Wikisource frwikisource https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Accueil MediaWiki 1.47.0-wmf.21 first-letter Média Spécial Discussion Utilisateur Discussion utilisateur Wikisource Discussion Wikisource Fichier Discussion fichier MediaWiki Discussion MediaWiki Modèle Discussion modèle Aide Discussion aide Catégorie Discussion catégorie Transwiki Discussion Transwiki Auteur Discussion Auteur Page Discussion Page Portail Discussion Portail Livre Discussion Livre TimedText TimedText talk Module Discussion module Event Event talk Sujet Modèle:Nouveautés 10 10685 16062183 16057111 2026-09-25T10:23:12Z Susuman77 51799 + Krysinska 16062183 wikitext text/x-wiki <noinclude> <!-- **************************************************************************************** * Ce modèle contient la liste des 20 derniers textes ajoutés à Wikisource. * * Si vous ajoutez un titre (en début de liste), * * pensez à déplacer le dernier au début de la seconde liste * **************************************************************************************** --> {{début encart coloré|1=#FFFFFF00}} :*<big>'''Insérez''' les nouveaux textes en tête de cette liste</big> :{{m|Nouveauté|titre|auteur|complément}} : <small>''Autres paramètres'' : ::*<code>|4=titre différent</code>, <code>|5=auteur différent</code>, ::*<code>|auteur1=premier</code>, <code>|auteur2=second auteur</code> : ''Autres éléments'' : ::*{{m|Présentation|Titre/Présentation}} = {{Présentation|La Dette/Présentation}} ::*{{m|e|{{m|vert|Projet}}}} = {{e|{{vert|L’Échelle}}}} ::*{{m|pam}}={{pam}}</small> :*<big>'''Déplacez''' les derniers textes dans la seconde liste</big> {{fin encart}} <!--LISTE DES 20 DERNIÈRES NOUVEAUTÉS |--> </noinclude><div style="font-size:90%; text-align:left; margin-left:-1.3em;"> # {{Nouveauté|Intermèdes|Marie Krysinska|1903}} # {{Nouveauté|Le Champion fantôme|André Reuzé|5=Jacques Cézembre|1928}} # {{Nouveauté|Zirska, immigrante inconnue|Jean-Marie Carette|1947}} # {{Nouveauté|La Vallée du mystère|Edmond Michel-Tyl|1940}} # {{Nouveauté|Par la taille|Alfred Jarry|1906}} # {{Nouveauté|Le Monstre (Bodin)|Jenny Bastide|1864|Le Monstre|Camille Bodin}} # {{Nouveauté|Belle-Plante et Cornélius|Claude Tillier|1846}} # {{Nouveauté|Mon oncle Benjamin|Claude Tillier|1846}} # {{Nouveauté|Grammaire générale et raisonnée||1660|auteur1=Antoine Arnauld|auteur2=Claude Lancelot}} # {{nouveauté|Lettres de Madame la Comtesse|Élie-Catherine Fréron|1746|Lettres de Madame la Comtesse de *** sur quelques écrits modernes}} # {{Nouveauté|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul|Albert Robida|1879, disponible aussi découpé en 5 volumes}} # {{Nouveauté|Le Miroir des simples âmes|Marguerite Porete|1295}} # {{présentation|La Vipère au nid/Présentation}}&#8239;{{Nouveauté|La Vipère au nid|Hélène Bouron|1897}} # {{Nouveauté|Les Idées et les Ages|Alain|1927|Les Idées et les Âges}} # {{Nouveauté|La Roche aux mouettes|Jules Sandeau|1871}} # {{Nouveauté|Les Affinités électives (trad. Carlowitz)|Johann Wolfgang von Goethe|traduction d’Aloïse de Carlowitz, 1844|Les Affinités électives}} # {{Nouveauté|Monsieur Pencil|Rodolphe Töpffer|1860}} # {{présentation|La Dragonne/Présentation}}{{Nouveauté|La Dragonne|Alfred Jarry|1943}} # {{Nouveauté|La Figure|Adrienne Monnier|1923}} # {{Nouveauté|L’Enfant perdu et retrouvé ou Pierre Cholet|Jean-Baptiste Proulx|1887}} </div><br /> <noinclude> <!--LISTE DES AUTRES NOUVEAUTÉS --> '''Textes précédents (non affichés sur la page d’accueil)''' : ''(déplacez les éléments en excès depuis la fin de la liste précédente vers la tête de la liste suivante ; quand la liste ci-dessous devient trop longue, transférez la fin de la liste vers la page d’archive, qu’on n’est plus obligé de modifier à chaque fois.)'' # {{Nouveauté|Destination de l’homme|Johann Gottlieb Fichte|{{trad.}} [[Auteur:Auguste Barchou de Penhoën|Barchou de Penhoën]], [1800] 1832}} # {{Nouveauté|Les Beaux-Arts réduits à un même principe|Charles Batteux|1746}} # {{Nouveauté|L’Homme machine (1748)|Julien Offray de La Mettrie|1748|L’Homme machine}} # {{Nouveauté|Julie ou Le Bon Père|Vivant Denon|1769}} # {{Nouveauté|Nomades du Nord|James Oliver Curwood|1930}} # {{Nouveauté|Madame Béate et son fils|Arthur Schnitzler|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1913] 1993}} # {{Nouveauté|Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles/TomeIV||1880|Tome IV du Recueil général et complet des fabliaux des {{s|XIII|e|-}} et {{s|XIV|e|s}}|auteur1=Anatole de Montaiglon|auteur2=Gaston Raynaud}} # {{Nouveauté|Petits Tableaux Valaisans|Marguerite Burnat-Provins|1903}} # {{Nouveauté|Œuvres de Marguerite d’Oingt|Marguerite d’Oingt|[{{s|xiii}}] 1877|Œuvres}} # {{Nouveauté|La Science du Bien et du Mal (Apollonius)|Apollonius|1875|La Science du Bien et du Mal}} # {{Nouveauté|L’Autre Tartufe ou La Mère coupable|Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais|1792}} # {{Nouveauté|Chansons de l’Escalade|Collectif|1845}} # {{nouveauté|Essai sur le patois d’Hérémence/I|Léon de Lavallaz|1899|Essai sur le patois d’Hérémence - Tome I}} # {{Nouveauté|Requête à la reine en faveur des pauvres malades de ce royaume|Théophraste Renaudot|1643}} # {{Nouveauté|Histoire de ma vie (Sand, Calmann-Levy 1855)|George Sand|1855|Histoire de ma vie}} # {{Nouveauté|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|Stefan Zweig|{{trad.}} [[Auteur:Olivier Bournac|Bournac]] et [[Auteur:Alzir Hella|Hella]], [1929] 1991}} # {{Présentation|Le Vice de Lily/Présentation}} {{Nouveauté|Le Vice de Lily|Anonyme|1950|5=G. Ribourg}} # {{Nouveauté|L’Héroïne chrétienne du Canada, ou Vie de Mlle Le Ber|Étienne-Michel Faillon|1860}} # {{Nouveauté|Qu’est-ce que le personnalisme ?|Emmanuel Mounier|1947}} # {{Nouveauté|La Faim (Hamsun)|Knut Hamsun|[1890] 1961|4=La Faim}} # {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 2|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 2}} # {{Présentation|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy/Présentation}} {{Nouveauté|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - Histoire de Rosy| Anonyme|1892}} # {{Nouveauté|Sainte-Marie-des-Fleurs|René Boylesve|1913}} # {{Nouveauté|De la machine infernale maritime, ou de la tactique offensive et défensive de la torpille|Robert Fulton|trad. [[Auteur:Melchor Manuel Núñez de Taboada|E. Núñez de Taboada]], 1812}} # {{Nouveauté|Le dernier Homme (de Grainville)/Tome 1|Jean-Baptiste Cousin de Grainville|1805|Le dernier Homme - Tome 1}} # {{Nouveauté|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|Theodor Wulf|1922|4=La Théorie de la relativité d’Einstein}} # {{Nouveauté|Le Meneur de louves|Rachilde|1905}} # {{Nouveauté|Stendhal (Rod)|Édouard Rod|1892|Stendhal}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Leucate|Alexandre Ratheau|1863}} # {{Présentation|Moiteurs/Présentation}} {{Nouveauté|Moiteurs|Anonyme|1954|5=Michel De Roy}} # {{Nouveauté|Grammaire catalane|Pompeu Fabra|[1941] 1946}} # {{Présentation|Les Geôles de dentelles/Présentation}} {{Nouveauté|Les Geôles de dentelles|Anonyme|1933|5=Sophia Furrya}} # {{Nouveauté|Pan (Hamsun)|Knut Hamsun|[1894] 1994|4=Pan}} # {{Nouveauté|Discours au roi, sur son instruction|Jean d’Alary|1615}} # {{Présentation|Les Émotions de Suzette/Présentation}} {{Nouveauté|Les Émotions de Suzette|Anonyme|1921|5=Lionel C.}} # {{Nouveauté|Almanach illustré du Père Ubu (1901)|Alfred Jarry|1901|Almanach illustré du Père Ubu}} # {{Nouveauté|La Vallée du silence|James Oliver Curwood|1930}} # {{pam}} {{nouveauté|Chansons en patois vosgien|Louis Jouve|1876}} # {{Nouveauté|L’Entrave|Colette|1913}} # {{Présentation|Pommes d’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Pommes d’amour| Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Le beau gastronome|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Ubu cocu|Alfred Jarry|1944}} # {{Nouveauté|Les Dompteurs de l’or|Paul d’Ivoi|1913}} # {{Nouveauté|Le Pédagogue n’aime pas les enfants|Henri Roorda|1917}} # {{pam}} {{Présentation|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants/Présentation}} {{Nouveauté|Vieilles chansons et rondes pour les petits enfants||1931|auteur1=Charles-Marie Widor|auteur2=Louis-Maurice Boutet de Monvel}} # {{Nouveauté|Le Blé qui lève|René Bazin|1907}} # {{Nouveauté|Le Mariage de la Tour Eiffel|Jeanne Roche|illus. [[Auteur:Valentin le Campion|Valentin le Campion]], 1931|5=Jeanne Roche-Mazon}} # {{Nouveauté|Le Harem de Syta|Jane de La Vaudère|1904}} # {{Nouveauté|Lettres juives (éd. Paupie 1754)|Jean-Baptiste Boyer d’Argens|[1736] 1754|Lettres juives}} # {{nouveauté|Mœris|Sophie Gay|1817|♫ Mœris}} # {{Nouveauté|Blanche et Bleue, ou les deux couleuvres fées|Stanislas Julien|1834}} # {{Nouveauté|Le Fils des forêts|James Oliver Curwood|1938}} # {{Nouveauté|Les Femmes poètes bretonnes|Adine Riom|1892}} # {{Nouveauté|Les Mimes d’Hérondas (trad. Quillard)|Hérondas|{{trad.}} [[Auteur:Pierre Quillard|Pierre Quillard]], 1900|Les Mimes d’Hérondas}} # {{Nouveauté|Doit-on le dire ?|Eugène Labiche|1872}} # {{Nouveauté|Vieilles choses, vieilles gens|Joseph Georges Bouchard|1926}} # {{Présentation|Flora ou le Gyné-Club/Présentation}} {{Nouveauté|Flora ou le Gyné-Club| Anonyme|1950}} # {{Nouveauté|Bari, chien-loup|James Oliver Curwood|1925}} # {{Nouveauté|Pour comprendre Einstein|Théophile Moreux|1922}} # {{Nouveauté|Les buveurs en belle humeur|Anonyme|1811}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Bacchus, l’amour et les plaisirs|Anonyme|1800}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Le Divorce par Demoustier|Charles-Albert Demoustier|1795|Le Divorce}} # {{Nouveauté|Livre pour l’enseignement de ses filles du Chevalier de La Tour Landry|Geoffroy de La Tour-Landry|édition de 1854}} # {{Présentation|L’Héritage (Ferrier)/Présentation}} {{Nouveauté|L’Héritage (Ferrier)|Susan Ferrier|1824|L’Héritage}} # {{Nouveauté|La Marseillaise, chant patriotique et national (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Claude Joseph Rouget de Lisle|1871}} # {{Présentation|Les Trucs érotiques du château de Brisach/Présentation}} {{Nouveauté|Les Trucs érotiques du château de Brisach| Anonyme|1894}} # {{nouveauté|Le Songe de madame Hélisenne|Hélisenne de Crenne|1541}} # {{Nouveauté|Bonzo alpiniste|George Ernest Studdy|1937}} # {{Nouveauté|Lettres de Lætitia et de Ludovic|Jacques-Louis Lacour|1834}} # {{Nouveauté|L’Article 47|Adolphe Belot|1870}} # {{Présentation|Les Amours d’un Gentleman/Présentation}} {{Nouveauté|Les Amours d’un Gentleman| Anonyme|1889}} # {{Nouveauté|La Notion du temps d’après Einstein|Paul Dupont|1922}} # {{Présentation|Au Poiss’ d’Or/Présentation}} {{Nouveauté|Au Poiss’ d’Or|Alec Scouffi|1929}} # {{Nouveauté|Les Petits Plats pas cher, avec prix de revient (Jeanne-sans-terre)|Jeanne-sans-terre|1895}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Présentation|Joyeuses enfilades/Présentation}} {{Nouveauté|Joyeuses enfilades|Georges de Lesbos|1895}} # {{Nouveauté|Vers l’autre flamme|Panaït Istrati|1929}} # {{Nouveauté|De la formule « car tel est notre plaisir » dans la chancellerie française|Louis de Mas Latrie|1882}} # {{Nouveauté|Essai sur les privilèges|Emmanuel-Joseph Sieyès|1788}} # {{Nouveauté|Le Lion de Palestine|Jeanne Roche|1957|5=Jeanne Roche-Mazon}} #{{Présentation|Moi, poupée/Présentation}} {{Nouveauté|Moi, poupée|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}} # {{Nouveauté|Histoires (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Histoires}} # {{Nouveauté|Césarine Dietrich|George Sand|1870}} # {{Nouveauté|Le Grizzly|James Oliver Curwood|1926}} # {{Présentation|Mariage/Présentation}} {{Nouveauté|Mariage|Susan Ferrier|1818}} # {{Nouveauté|Introduction aux théories de M. Einstein en vue de leur application à l’astronomie|Gustave Juvet|1921}} # {{Nouveauté|Les Arguments de M. Einstein|François Vial|1922}} # {{Nouveauté|Une aventure d’Arsène Lupin|Maurice Leblanc|2004}} # {{Nouveauté|L’Honneur des grandes neiges|James Oliver Curwood|1978}} # {{Nouveauté|Petite ville|Jules-Hippolyte Percher|1886}} #{{Présentation|La Courtisane anaphrodite/Présentation}} {{Nouveauté|La Courtisane anaphrodite|Donatien Alphonse François de Sade|1787 (1870)|5=Sade (fausse attribution)}} # {{Nouveauté|Le Fils de Lagardère (théâtre)|Paul Féval fils|1908}} # {{Présentation|Coralie l’inconstante/Présentation}} {{Nouveauté|Coralie l’inconstante|Angélique Arnaud|1843|Coralie l’inconstante suivi de Loïsa Bianchini}} #{{Présentation|Fredi en ménage/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi en ménage|Max Des Vignons|1930}} # {{Nouveauté|Code gourmand|Horace Raisson|1923}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|L’Hermite du mont Saint-Valentin|Fanny Tercy|1821}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ABSOLUTION GÉNÉRALE|Auguste Beugnet|[[Dictionnaire de théologie catholique]]|Absolution générale}} # {{Nouveauté|Patois de la commune de Vionnaz (Bas-Valais)|Jules Gilliéron|1880}} # {{Nouveauté|Le Secret des corporations|Joséphin Péladan|1905}} # {{Nouveauté|Les Cœurs les plus farouches|James Oliver Curwood|1926}} # {{Nouveauté|L’Art du théâtre (Riccoboni)|Antoine-François Riccoboni|1750|L’Art du théâtre|François Riccoboni}} # {{Nouveauté|Description d’Ukranie|Guillaume Le Vasseur de Beauplan|1660}} # {{Nouveauté|Mémoire sur l’organisation et les rapports naturels des Tardigrades|Louis Michel François Doyère|1842}} # {{Nouveauté|Les Fabliaux|Joseph Bédier|1895}} # {{Nouveauté|Sous le signe du dragon|Paul Claudel|[1910] 1948}} # {{Nouveauté|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or|Anonyme|1401-1500}} # {{Nouveauté|Sganarelle/Édition Louandre, 1910|Molière|[1660] 1910|Sganarelle}} # {{Nouveauté|Les Chasseurs d’or|James Oliver Curwood|[1926] 1997}} # {{Présentation|Fredi s’amuse/Présentation}} {{Nouveauté|Fredi s’amuse|Max Des Vignons|1929}} # {{nouveauté|Bon sang ne peut mentir|Marie-Eugène Alphonse Denis|1913|Bon sang ne peut mentir}} # {{nouveauté|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|Jacques Paquin|1838|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}} # {{nouveauté|Mélanges de poésie et de prose par Madame la Comtesse de Vidampierre|Madame de Vidampierre|1777|Mélanges de poésie et de prose}} #{{Présentation|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues/Présentation}} {{Nouveauté|À L’Ombre, ou Mes ébats au milieu des ingénues| Anonyme|1889|5=William Lazenby}} # {{Nouveauté|Monographie du château de Salses|Alexandre Ratheau|1860}} # {{Nouveauté|Le Nouveau Spectateur, 01 avril 1776|Le Fuel de Méricourt|1776|Le Nouveau Spectateur, Nº. 1}} #{{Présentation|La Maison de verre/Présentation}} {{Nouveauté|La Maison de verre| Édouard Demarchin|1891|5=E. D.}} # {{Nouveauté|Oncle Anghel (recueil)|Panaït Istrati|4=Oncle Anghel|1924}} # {{Nouveauté|Nouvelle histoire de Mouchette|Georges Bernanos|[1937] 1946}} # {{Nouveauté|Aventures merveilleuses de Huon de Bordeaux|Gaston Paris|1898}} #{{Présentation|Cydalise ou le Péché dans le miroir/Présentation}} {{Nouveauté|Cydalise ou le Péché dans le miroir|Johannès Gros|1930|5=attribué à Johannès Gros}} # {{Nouveauté|Le petit chansonnier des sectateurs de Comus|Anonyme|1835}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Monsieur Ouine|Georges Bernanos|1947}} # {{Nouveauté|Annales (Tacite)|Tacite|{{trad.}} [[Auteur:Jean-Louis Burnouf|Burnouf]], 1863|Annales}} # {{Nouveauté|Fables de Fénelon|Fénelon|1800}} # {{Nouveauté|Les Chasseurs de loups|James Oliver Curwood|1929}} # {{Nouveauté|Partage de midi (1949)|Paul Claudel|1949|Partage de midi}} #{{Présentation|Les Délices libertines/Présentation}} {{Nouveauté|Les Délices libertines|Johannès Gros|5=Jacqueline de Lansay|1934}} # {{Nouveauté|Contestation de l’élection de l’Hon. Hector Langevin|Adolphe-Basile Routhier|1876}} # {{Nouveauté|L’Œuvre dramatique de Richard Wagner||1886|auteur1=Albert Soubies|auteur2=Charles Malherbe}} # {{Nouveauté|Les Consultations charitables pour les malades|Théophraste Renaudot|1640}} # {{Nouveauté|Le Soulier de satin|Paul Claudel|[1929] 1941}} #{{Présentation|Teleny, étude physiologique/Présentation}} {{Nouveauté|Teleny, étude physiologique|Oscar Wilde|1934}} # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 6}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 6|Souvenirs entomologiques, sixième série]]'', 1899 # {{Nouveauté|Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)|4=Œuvres posthumes|Françoise de Graffigny|1775}} # {{Nouveauté|L’Impromptu de Paris|Jean Giraudoux|1937}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Turcs|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1919}} # {{Nouveauté|Un corsaire sous la Terreur|Gabriel de La Landelle|1879 {{T|({{5e}} éd.)|84}}}} # {{Présentation|Le Joujou mystérieux/Présentation}} {{Nouveauté|Le Joujou mystérieux|Anonyme|1780}} # {{Nouveauté|L’Amazone rouge|Rachilde|1931}} # {{Nouveauté|Le Nouvel Icare|4=Le Nouvel Icare (Imagerie d’Épinal)|Anonyme|1877}} # {{Nouveauté|En tonneaux|Anonyme|1893}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Les recettes d’une Dame du Monde|Madame X***|1896}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} #{{Présentation|Régine (Queeny)/Présentation}} {{Nouveauté|Régine (Queeny)|4=Régine|Anonyme|1916}} # {{Nouveauté|Montauciel en goguette|Anonyme|1850}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Aviation de France|René de Narbonne|1944}} # {{Nouveauté|Isaac, le tresseur de fil de fer|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Un mariage en province|Léonie d’Aunet|1858}} # {{Nouveauté|La petite Lotte|Simone Bodève|1907}} #{{Présentation|Sous le ciel bleu/Présentation}} {{Nouveauté|Sous le ciel bleu|Georges Belz de Villas|1884}} # {{Nouveauté|L’Histoire de don Quichotte de la Manche|Miguel de Cervantes Saavedra|{{trad.}} [[Auteur:César Oudin|C. Oudin]] et [[Auteur:François de Rosset|F. de Rosset]], [1605-1615] 1884}} #{{Présentation|Vingt ans de la vie d’une jolie femme/Présentation}} {{Nouveauté|Vingt ans de la vie d’une jolie femme|Anonyme|1894|5=Julia R.}} # {{Nouveauté|Les Livres chinois avant l’invention du papier|Édouard Chavannes|1905}} #{{Présentation|Fétichisme amoureux/Présentation}} {{Nouveauté|Fétichisme amoureux|Alphonse Momas|1923|5=L’Érotin}} # {{Nouveauté|Domnitza de Snagov|Panaït Istrati|1926}} # {{Nouveauté|Le Crime de la Cinquième Avenue|Anna Katharine Green|1886}} # {{Nouveauté|L’Empreinte du dieu|Maxence Van der Meersch|1936}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} #{{Présentation|Vénus dans l’Inde/Présentation}} {{Nouveauté|Vénus dans l’Inde|Charles Devereux|1914|5=Charles Dévereux}} # {{Nouveauté|Bas les armes !|Bertha von Suttner|1899}} # {{Présentation|Histoire d’un dictionnaire latin/Présentation}} {{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} '''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''', ''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905 # {{Présentation|Nymphes dansant avec des satyres/Présentation}} {{export|Nymphes dansant avec des satyres}} '''[[Auteur:René Boylesve|René Boylesve]]''', ''[[Nymphes dansant avec des satyres]]'', 1920 #{{Présentation|Secrets de poste/Présentation}} {{Nouveauté|Secrets de poste|Alphonse Momas|1891|5=Le Nismois}} # {{Nouveauté|Fables et légendes du Japon|Claudius Ferrand|1903}} # {{Nouveauté|Les Paris sont ouverts|Claude Cahun|1934}} #{{Présentation|Satan et Ève/Présentation}} {{Nouveauté|Satan et Ève|Anonyme|1832}} # {{Nouveauté|Héroïnes|Claude Cahun|1925}} # {{Nouveauté|L’Amour libre|Madeleine Vernet|1925}} # {{Présentation|Ma vie secrète (trad. Perceau)/Présentation}} {{export|Ma vie secrète (trad. Perceau)}}'''[[Auteur:Henry Spencer Ashbee|Henry Spencer Ashbee]]''', [[Ma vie secrète (trad. Perceau)|Ma vie secrète]], traduction [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]], 1923 # {{Nouveauté|Lettres sur l’Atlantide de Platon et sur l’ancienne histoire de l’Asie|Jean Sylvain Bailly|1779}} # {{Nouveauté|Le Mariage des couleurs|Maurice Bedel|1951}} # {{Nouveauté|L’Ami des lois|Jacques-Claude Martin de Mariveaux|1775|5=Martin de Mariveaux}} # {{Nouveauté|Pensées (Pascal, éd. Brunschvicg)|Blaise Pascal|{{éd.}} [[Auteur:Léon Brunschvicg|Brunschvicg]], [1904] 1921-1925|4=Pensées}} # {{Nouveauté|Les Cariatides (Théodore de Banville)|Théodore de Banville|[1842] 1889|4=Les Cariatides}} # {{Nouveauté|Voyage de Jérôme aux États-Unis d’Amérique|Maurice Bedel|1953}} # {{Nouveauté|Jeanne de Mauguet|Claude Vignon|1861}} # {{Nouveauté|Le Pâtissier Royal Belge illustré|Émile Le Graive|1922}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Présentation des Haïdoucs|Panaït Istrati|1925}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/JACQUES D’ÉDESSE|Eugène Tisserant|Dictionnaire de théologie catholique|Jacques d’Édesse}} # {{Présentation|Amours perverses/Présentation}} {{Nouveauté|Amours perverses|Anonyme|1912|5=Philédonis}} # {{Présentation|La Tourelle de Saint-Étienne/Présentation}} {{Nouveauté|La Tourelle de Saint-Étienne| Anonyme|vers 1830}} # {{Présentation|Le Journal intime d’une soubrette/Présentation}} {{Nouveauté|Le Journal intime d’une soubrette|Anonyme|1930|5=Par ***}} # {{Présentation|La Bourgeoise pervertie/Présentation}} {{Nouveauté|La Bourgeoise pervertie|André Ibels|1930}} # {{Présentation|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)/Présentation}} {{Nouveauté|Mes amours avec Victoire (éd. augmentée)|Édouard Demarchin|1889|5=E. D}} # {{Présentation|Les Carbonari de l’amour/Présentation}} {{Nouveauté|Les Carbonari de l’amour|Alphonse Momas|1902|5=V. d’Andorre}} # {{Présentation|La Vertu de la sœur Agnès/Présentation}} {{Nouveauté|La Vertu de la sœur Agnès|Anonyme|1891}} # {{Nouveauté|Variations guesdistes|Émile Pouget|La Sociale, 1897}} # {{Nouveauté|Le Supplice de Phèdre|Henri Deberly|1926}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Nerrantsoula|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Le phénomène humain (Teilhard de Chardin)|Pierre Teilhard de Chardin|1955|Le phénomène humain}} # {{Présentation|Le Manuel du libertin/Présentation}} {{Nouveauté|Le Manuel du libertin| Anonyme|1914}} # {{Présentation|Le Précurseur (Fréhel)/Présentation}} {{Nouveauté|Le Précurseur (Fréhel)|Jacques Fréhel|1905|Le Précurseur}} # {{Présentation|Château-Gaillard/Présentation}} {{Nouveauté|Château-Gaillard|Claude Vignon|1874}} # {{Nouveauté|Le Laurier d’Apollon|Maurice Bedel|1936}} # {{Nouveauté|Le Fellah|Edmond About|1883}} # {{Présentation|Le Nouveau chatouilleur pour dames/Présentation}}&nbsp;{{Nouveauté|Le Nouveau chatouilleur pour dames|Anonyme|1795 (1890 ?)}} # {{Nouveauté|Mémoire sur les rapports naturels des Makis, Lemur, L. et description d'une nouvelle espèce de mammifère|Étienne Geoffroy Saint-Hilaire|1796}} # {{Nouveauté|Jérôme 60° latitude nord|Maurice Bedel|1927}} {{e|[[Portail:Prix Goncourt|Prix Goncourt]]}} # {{Nouveauté|Le Vérificateur des dates|Aimé Paris|1866}} # {{Nouveauté|Mikhaïl|Panaït Istrati|1927}} # {{Nouveauté|Et nunc manet in te|André Gide|1951}} # {{Nouveauté|Éricie ou la Vestale|Jean-Gaspard Dubois-Fontanelle|1768|5=Joseph-Gaspard Dubois-Fontanelle}} # {{Nouveauté|L’honorable paix japonaise|Jean Escarra|1938}} # {{Nouveauté|L’Art de jetter les Bombes|François Blondel|1685}} # {{Nouveauté|Codine|Panaït Istrati|1926}} # {{Nouveauté|L’Oiseau bleu (Bayard et Varner)||1836|L’Oiseau bleu|auteur1=Jean-François Bayard|auteur2=Antoine-François Varner}} # {{Nouveauté|La Montagne magique|Thomas Mann|{{trad.}} [[Auteur:Maurice Betz|Maurice Betz]], [1924] 1931}} # {{Nouveauté|La Place de l’homme dans la nature|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Le Droit à la vie et le minimum de salaire|Gabrielle Duchêne|1917}} # {{Nouveauté|L’Éducation en vue de la paix|Gabrielle Duchêne|1925}} # {{Nouveauté|La Femme en U.R.S.S.|Gabrielle Duchêne|1934}} # {{Nouveauté|Le Supplice d’une queue|François-Paul Alibert|1931}} # {{Nouveauté|Bécassine mobilisée|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1918}} # {{Nouveauté|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte (éd. Poulet-Malassis)|André-Robert Andréa de Nerciat|1864|4=Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|5=Andréa de Nerciat}} # {{pam}} {{Nouveauté|Le Tonnelier|Nicolas-Médard Audinot|1765}} # {{Nouveauté|Le Carnet vert|Henriette d’Angeville|1900}} # {{Nouveauté|Dictionnaire de théologie catholique/ZACHARIE LE RHÉTEUR| Gustave Bardy|1950|Zacharie le rhéteur, Dictionnaire de théologie catholique}} # {{Nouveauté|Bécassine chez les Alliés|auteur1=Caumery|auteur2=Édouard Zier||1917}} # {{Nouveauté|Bécassine pendant la guerre|auteur1=Caumery|auteur2=Joseph Pinchon||1916}} # {{Présentation|La Dette/Présentation}} {{Nouveauté|La Dette|Jacques Morel|1905}} # {{Nouveauté|Le Cœur de la Matière|Pierre Teilhard de Chardin|1976}} # {{Nouveauté|La Rose de sang|Louise Hervieu|1953}} # {{nouveauté|Description et Histoire naturelle du Groenland|Hans Egede|[1729] 1763}} # {{export|Le Chevalier d’Éon (comédie)}} '''[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]], [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]]''', ''[[Le Chevalier d’Éon (comédie)]]'', 1837 # {{Nouveauté|Amok (recueil)|Stefan Zweig|1930}} # {{export|Révoltée !}} '''[[Auteur:Claude Vignon|Claude Vignon]]''', ''[[Révoltée !]]'', 1879 # {{Nouveauté|Les Incas, ou la Destruction de l’empire du Pérou|Jean-François Marmontel|1777}} # {{Nouveauté|Madame Adonis|Rachilde|1929}} # {{Nouveauté|Le Crime|Louise Hervieu|1937}} # {{export|La Bretagne (Janin)}} '''[[Auteur:Jules Janin|Jules Janin]]''', ''[[La Bretagne (Janin)|La Bretagne]]'', 1844 # {{Nouveauté|Comment je crois|Pierre Teilhard de Chardin|1969}} # {{export|3500 milles d’enfer}} '''[[Auteur:Alexandre Huot|Paul Verchères]]''', ''[[3500 milles d’enfer]]'' 1848 # {{Nouveauté|Science et Christ|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{Nouveauté|Genèse d’une pensée (Lettres 1914-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1961}} # {{export|Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]''', ''[[Actualités. Insurrection de Paris : Incendie du palais des Tuileries (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)]]'', 1871 # {{Nouveauté|La médecine dans l’art|Félix Desvernay|1911}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{export|Les Souhaits (Mlle ***)}} '''[[Auteur:Anonyme|{{Mlle|***}}]]''', ''[[Les Souhaits (Mlle ***)|Les Souhaits]]'', 1742 # {{Nouveauté|Les Poètes de la Ripaille|Collectif|1910}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Sangs|Louise Hervieu|1936}} # {{Nouveauté|Récit de François Kaondinoketc, chef des Nipissingues (tribu de race algonquine)|François Kaondinoketc|1848}} # {{Nouveauté|L’Art d’utiliser ses fautes, d’après Saint François de Sales|Joseph Tissot (prêtre)|1878}} # {{Nouveauté|Les Papillons et les Enfants|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|Écrits du temps de la guerre (1916-1919)|Pierre Teilhard de Chardin|1965}} # {{export|Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique}} '''[[Auteur:Anonyme|Effe Géache]]''', ''[[Une nuit d’orgies à Saint-Pierre Martinique]]'', 1892 # {{Nouveauté|Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|Jean Rambosson|1868}} {{e|[[Wikisource:Projets communautaires/Mission Gourmande|Mission gourmande]]}} # {{Nouveauté|Tels qu’ils furent|Édouard Estaunié|illus. [[Auteur:Pierre Lissac|Pierre Lissac]], 1929}} # {{Nouveauté|Le Milieu divin|Pierre Teilhard de Chardin|1957}} # {{Nouveauté|L’Oiseau mécanique|Horace Van Offel|1907}} # {{Nouveauté|L’Amérique vivante|Henri Hauser|1924}} # {{Nouveauté|La Maniere de enter et planter en iardins|Anonyme|1494}} # {{Nouveauté|Les Mystères de Saint-Pétersbourg|Ivan Doff|1888}} # {{Nouveauté|Un pauvre devant Dieu|Louise Crombach|1845}} # {{Nouveauté|La Sorcière d’Ecbatane|Jane de la Vaudère|1906}} # {{Nouveauté|Les Mammifères de l’éocène inférieur français et leurs gisements|Pierre Teilhard de Chardin|1921}} # {{Présentation|Histoire d’une sous-maîtresse/presentation}} {{nouveauté|Histoire d’une sous-maîtresse|Adèle Battanchon|1861|5=Adèle Esquiros}} # {{nouveauté|Réminiscences (Hervieu)|Louise Hervieu|1946|4=Réminiscences}} # {{Nouveauté|L’Art d’être une bonne mère|Pauline Fréchette|1923}} # {{Nouveauté|L’Apparition de l’Homme|Pierre Teilhard de Chardin|1956}} # {{Nouveauté|Portraits jaunes|Lucien Vigneron|1896}} # {{Nouveauté|À la Brebis sans tache (recueil)|Marie-Louise Pailleron|1936}} # {{Nouveauté|Le Pain dur|Paul Claudel|1918}} # {{export|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)}} '''Charles Malbran''', graveur, ''[[Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville (Imagerie d’Épinal — Estampe 1871)|Guerre de 1870-1871 — Défense héroïque de Belfort par le brave colonel Denfert, la garnison et les habitants de la ville]]'', 1871 # {{Nouveauté|La Vie tragique de Geneviève|Louise Compain|1912}} # {{export|Œuvres mêlées}} '''[[Auteur:Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon|Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon]]''', ''[[Œuvres mêlées]]'', 1696 # {{export|L’Otage (Claudel)}} '''[[Auteur:Paul Claudel|Paul Claudel]]''', ''[[L’Otage (Claudel)|L’Otage]]'', [1911] 1923 # {{export|Souvenirs entomologiques/Série 10}} '''[[Auteur:Jean-Henri Fabre|Jean-Henri Fabre]]''', ''[[Souvenirs entomologiques/Série 10|Souvenirs entomologiques, Dixième série]]'', 1909 # {{Nouveauté|Le Pur et l’impur|Colette|[1932] 1985}} # {{Nouveauté|Monseigneur Henry Verjus|Jean Vaudon|1899}} # {{Nouveauté|Heures de prison|Marie Capelle|1855}} # {{Nouveauté|Les Voix du silence/La Tour d’ivoire|Victor de Laprade|1865}} # {{Nouveauté|L’Arbre qui saigne|François-Paul Alibert|1907}} # {{Nouveauté|Aux Femmes Françaises (affiche 1914)|René Viviani|1914}} # {{export|Le Diable dupé par les femmes}} '''[[Auteur:Anonyme|F.-N. Henry]]''', ''[[Le Diable dupé par les femmes]]'', frontispice de [[Auteur:Félicien Rops|Félicien Rops]] {{t|Enfer de la BNF|90}}, 1881 # {{nouveauté|Le bienheureux J.-Gabriel Perboyre|Jean Vaudon|1890}} # {{Nouveauté|Déclaration européenne sur les droits et principes numériques pour la décennie numérique|Commission européenne|2022}} # {{export|La Liberté civile (Quatrième édition 1872)}} '''[[Auteur:Jules Simon|Jules Simon]]''', ''[[La Liberté civile (Quatrième édition 1872)|La Liberté civile]]'', 1872 # {{Nouveauté|Le Japon intime|Andrée Viollis|1934}} # {{Nouveauté|Domenica|Marceline Desbordes-Valmore|1843}} # {{Nouveauté|Les Singes et le Pélican poursuivis par le Serpent enragé (Imagerie d’Épinal — Estampe 1897)|Anonyme|1897}} # {{export|Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)}} '''[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Roger de Bussy-Rabutin]]''', ''[[Histoire amoureuse des Gaules (éd. Originale)|Histoire amoureuse des Gaules]]'', 1665 # {{Nouveauté|Album primo-avrilesque|Alphonse Allais|1897}} # {{export|La Mort à Venise}} '''[[Auteur:Thomas Mann|Thomas Mann]]''', ''[[La Mort à Venise]]'', {{trad.}} [[Auteur:Félix Bertaux|F. Bertaux]] et [[Auteur:Charles Sigwalt|Ch. Sigwalt]], [1912] 1929 # {{Nouveauté|Le Père humilié|Paul Claudel|1920}} <div style="font-size:90%;"> </div> Voir pages d’archives : * [[Wikisource:Liste des nouveautés/Global|Global]] * [[Wikisource:Liste des nouveautés/1000|1000 premières]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2000|2000 premières]] * Années : [[Wikisource:Liste des nouveautés/2014|2014]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2015|2015]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2016|2016]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2017|2017]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2018|2018]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2019|2019]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2020|2020]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2021|2021]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2022|2022]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2023|2023]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2024|2024]], [[Wikisource:Liste des nouveautés/2025|2025]] [[Catégorie:Modèles pour portail]] [[de:Vorlage:Hauptseite Neue Artikel]] [[en:Template:New texts]] [[pl:Szablon:Nowe]] [[vi:Tiêu bản:Văn kiện mới]] </noinclude> s4if7wy8bab36mycwyu43rntpa1mo3v Les Malheurs de Sophie 0 22656 16061477 15443861 2026-09-24T19:28:41Z ~2026-51507-76 166712 16061477 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|250%}} <pages index="Ségur - Les Malheurs de Sophie.djvu" />5 [[Catégorie:XIXe siècle|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Littérature françaisejeunesse|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Fières de lettre]] 836zx0fsuozc7s7gxdqb1gzuaijuvqp 16061482 16061477 2026-09-24T19:31:21Z ~2026-51507-76 166712 /* */ 16061482 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|67%}} <pages index="Ségur - Les Malheurs de Sophie.djvu" />5 [[Catégorie:XIXe siècle|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Littérature française jeunesses|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Fières de lettre]] [[Catégorie néon prime mais je suis fer2]] 5ly3145kqbvs7v96zqezxyg9emf30vw 16061492 16061482 2026-09-24T19:33:53Z ~2026-51507-76 166712 /* */ 16061492 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|676767676767676767%}} <pages index="Ségur - Les Malheurs de Sophie.djvu" /> [[Catégorie:XIXe siècle|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Littérature française jeunesses|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Fières de lettre]] [[Catégorie Néon prime mais je suis fer2]] T’est un bolosse si tu lis sa. sw5wo6yr64i8ltu78upt47o8qxrv3sl 16061585 16061492 2026-09-24T20:21:32Z Acélan 8398 Révocation de 3 modifications de [[Special:Contributions/~2026-51507-76|~2026-51507-76]] ([[User talk:~2026-51507-76|discussion]]) vers la dernière version de [[User:Aequitatis|Aequitatis]] 15443861 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Ségur - Les Malheurs de Sophie.djvu" /> [[Catégorie:XIXe siècle|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Littérature jeunesse|Malheurs de Sophie]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Fières de lettres]] ct5dazf4wyphzbak6jm9m4x38autlol Auteur:Marie Krysinska 102 117803 16062182 14633374 2026-09-25T10:16:04Z Susuman77 51799 16062182 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == ===Poésies=== {{liste documents début}} {{document|date=1890|titre=Rythmes pittoresques|livre=Krysinska - Rythmes pittoresques, 1890.djvu|avancement=5}} {{document|date=1894|titre=Joies errantes|livre=Krysinska - Joies errantes, 1894.djvu|avancement=4}} {{document|date=1903|titre=Intermèdes|livre=Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu|avancement=4}} {{liste documents fin}} ===Romans=== {{liste documents début}} {{document|date=1896|titre=Folle de son corps}} {{document|date=1905|titre=La Force du Désir}} {{liste documents fin}} ===Autres=== {{liste documents début}} {{document|date=1892|titre=L’Amour chemine, contes et nouvelle en prose}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{qpd/Nouvelles pages anthologiques, 1}} {{qpd/Les Muses françaises, 2}} {{liste documents début}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu/72|Vingt-cinq ans de littérature française — La Littérature féminine]]|auteur=|livre=Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu | avancement=1}} {{document|date=1910 |titre=[[Page:Walch - Nouvelles Pages anthologiques, t1, 1910.djvu/238|Nouvelles Pages anthologiques, tome I, p. 224]] |auteur=[[Gérard Walch]]| avancement=1}} {{liste documents fin}} {{André Barre}} }} [[Catégorie:Auteurs-Symbolisme]] mpt9x69ecvbxp2zv8bh342hsak7vqh6 Discussion utilisateur:Laurent Jerry 3 139842 16061183 16060473 2026-09-24T17:11:07Z Susuman77 51799 Révocation d’une modification de [[Special:Contributions/~2026-51309-15|~2026-51309-15]] ([[User talk:~2026-51309-15|discussion]]) vers la dernière version de [[User:*j*jac|*j*jac]] 14253813 wikitext text/x-wiki [[Image:Libri books2.jpg|right|250px]] Bienvenue sur Wikisource, '''{{BASEPAGENAME}}''' Tu veux savoir ce qu'est Wikisource ? Lis : [[Wikisource:Qu’est-ce que Wikisource ?|Qu'est-ce que Wikisource ?]] Tu désires éditer toi aussi des textes ? Consulte le [[Aide:Guide du nouveau contributeur|Guide du nouveau contributeur]] et [[Aide:Introduction à Wikisource|Introduction à Wikisource]] pour de premières indications sur la création et l'édition des pages dans Wikisource. Tu peux également faire tes essais dans le [[wikisource:Bac à sable|bac à sable]].<br /> Pour '''signer tes messages''', tu peux taper trois fois le caractère ~. Avec un quatrième tilde, en plus de ta « signature », seront affichées la date et l'heure. Si tu veux connaître les sigles et les modèles à utiliser pour l'édition des textes : reporte-toi à la page [[Wikisource:Qualité des textes|Qualité des textes]]. Des questions ? N'hésite surtout pas à me contacter, à les poser au [[Wikisource:Scriptorium|scriptorium]] ou à venir discuter sur [[Wikisource:IRC|IRC]]. Visite aussi notre [[Wikisource:Portail communautaire|portail communautaire]]. Bonne continuation parmi nous ! [[Utilisateur:LaosLos|LaosLos]] 14 mars 2008 à 07:23 (UTC) == Re:Page 373 == Salut, Malheureusement je n'ai pas d'autre version. ceci dit, il semble que la version en ligne soit plus lisible : [http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5505353x/f374.zoom.tableDesMatieres] [[Utilisateur:Otourly|Otourly]] ([[Discussion utilisateur:Otourly|d]]) 31 janvier 2013 à 17:36 (UTC) :Bonjour, IL s'agit d'une icone [+] qui permet d'afficher l'entête et le pied de page. il peut se trouver dans le menu d'édition Aide à la relecture. [[Utilisateur:Otourly|Otourly]] ([[Discussion utilisateur:Otourly|d]]) 17 février 2013 à 12:25 (UTC) ::Magnifique !! Merci beaucoup !! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 17 février 2013 à 12:28 (UTC) == Groupe d’utilisateurs Wikisource == Wikisource, la bibliothèque numérique libre s’oriente vers une meilleure mise en œuvre de la gestion des documents, la relecture et le téléchargement. Chaque communauté linguistique est très importante dans Wikisource. Nous aimerions proposer un [[m:Wikisource User Group|groupe d’utilisateurs Wikisource]], qui serait une organisation souple et volontaire pour faciliter la sensibilisation et encourager le développement technique, rejoignez-le si vous vous souhaitez donner un coup de main. Cela permettrait également de donner une meilleure façon de partager et d’améliorer les outils utilisés sur les Wikisources locales. Vous êtes invités à rejoindre la liste de diffusion [https://lists.wikimedia.org/mailman/listinfo/wikisource-l Wikisource-l] (anglais), le canal IRC [http://webchat.freenode.net/?channels=#wikisource #wikisource], la [https://www.facebook.com/Wikisource page Facebook] ou le [https://twitter.com/wikisource compte twitter Wikisource]. Dans le cadre du Google Summer of Code 2013, quatre projets liés à Wikisource sont présentés. Pour obtenir les meilleurs résultats de ces projets, nous aimerions recueillir vos commentaires. Les projets sont listés sur [[m:Wikisource across projects|Wikisource : tous les projets]]. Vous pouvez trouver le rapport de mi-parcours sur le travail de développement effectué au cours de l’''Individual Engagement Grants'' sur Wikisource [[m:Grants:IEG/Elaborate Wikisource strategic vision/Midpoint|ici]]. [[m:Global message delivery|Global message delivery]], 25 juillet 2013 à 00:21 (UTC) <!-- EdwardsBot 0540 --> == La mort d'Agrippine == Merci pour les validations effectuées sur la tragédie de la Mort d'Agrippine ! N'hésite pas à poursuivre, ça me fera plaisir de voir le texte complètement validé {{clin}} ! Cordialement. --[[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 27 août 2014 à 10:59 (UTC) :Bonjour !<br />J'ai commencé tout doucement, mais j'avoue être un peu dérouté par l'orthographe de l'époque, et donc je n'avance qu'à tout petits pas, par précaution. Mais je ne l'abandonne pas, promis ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 27 août 2014 à 11:37 (UTC) ::Merci pour ce travail de relecture très soigné ! Je suis très content que ce texte soit si abouti, d'autant que c'est probablement la seule version intégrale en plein texte disponible sur internet. Merci à toi ! Cordialement. --[[Utilisateur:M0tty|M0tty]] ([[Discussion utilisateur:M0tty|d]]) 29 août 2014 à 10:09 (UTC) == apostrophes dans [[Livre:Johann David Wyss - Le Robinson suisse (1861).djvu]] == Salut! Je remarquais que le livre est presque complet et tombera bientôt en validation. Est-ce que les apostrophes réguliers ont volontairement été laissés sur les pages au lieu de prendre les apostrophes courbés (’) ? Je demande car je crois bien travailler à la validation car j'ai bien hâte de lire cet ouvrage qui m'a toujours fasciné et que je n'avais jamais pris le temps de lire jusqu'ici! :) --[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 2 octobre 2014 à 21:11 (UTC) :Bonjour,<br />Ça fait plaisir de voir que le travail fait va immédiatement servir et être lu ! {{sourire}}. Dès que j'aurai fini, j'essaie de m'attaquer à la “suite” écrite par Jules Verne.<br />Pour les apostrophes courbes, j'essaie de les insérer dès que possible, mais je n'ai pas le réflexe systématique (en plus, je viens de Wikipédia, où l'apostrophe courbe est un sujet tellement tabou qu'on n'ose plus l'évoquer même à voix basse.</br>S'il faut refaire un passage avec remplacement des apostrophes, j'essaierai de le faire. À bientôt et bonne lecture ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 3 octobre 2014 à 06:00 (UTC) == nanotechnologie vandalisme == Pensez vous vraiment que l'intro que j'ai modifiée dans NANOTECHNOLOGIE soit du vandalisme ? Une intro doit être courte et concise afin de donner au lecteur envie de lire la suite... Très cordialement--[[Spécial:Contributions/109.217.93.89|109.217.93.89]] ([[Discussion utilisateur:109.217.93.89|d]]) 12 novembre 2014 à 10:26 (UTC) :Bonjour,<br />Tout d'abord, vous m'interpellez au mauvais endroit : ici, vous êtes sur ma page utilisateur Wikisource. Or, je vous ai révoqué sur Wikipédia. Ma page utilisateur Wikipédia est [https://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion_utilisateur:Laurent_Jerry située ici].<br />Ensuite, je ne suis pas d'accord avec votre analyse. Du point de vue d'abord de la forme, votre introduction ne respectait pas les principes de Wikipédia : mot en lettres capitales, liste à puces, nombre non mis en forme. Du point de vue du fond, l'introduction n'était absolument pas trop longue (il faut un minimum aider le lecteur à comprendre de quoi il s'agit). Enfin, et c'est le plus important, du point de vue du principe, quand on arrive ainsi sur un article et qu'on le modifie de façon tout de même très substancielle, on en parle avant en page de discussion avec les principaux contributeurs. Ne pas le faire, effectivement, c'est une forme de vandalisme, car non respectueux du travail d'autrui. N'hésitez pas à faire vos propositions en page de discussion. Bonne continuation sur Wikipédia (et sur Wikisource, si vous le souhaitez). --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 12 novembre 2014 à 10:49 (UTC) == [[Livre:Richard Kerr - Nature through microscope and camera (1909).djvu]] == Salut! J'ai remarqué que tu as importé ce livre anglophone ici... Est-ce que c'est pour le traduire? Si non, je vais demander à ce qu'il soit déplacé vers ''en''.wikisource... :) --[[Utilisateur:Ernest-Mtl|Ernest-Mtl]] ([[Discussion utilisateur:Ernest-Mtl|d]]) 30 janvier 2015 à 20:16 (UTC) :Bonjour,<br /> C'est une erreur. Je l'ai importé sans trop réfléchir, et je me suis rendu compte trop tard que j'étais sur la mauvaise version linguistique. Et je n'ai pas trouvé d'équivalent sur la version anglophone, alors j'ai renoncé. Merci de l'avoir remarqué. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 1 février 2015 à 12:43 (UTC) == Merci ! == {{récompense}} == En-tête == Bonjour Laurent, Sur ce [[Livre:Verne_-_Face_au_drapeau,_Hetzel,_1915.djvu|livre]], je ne sais pas si tu as vu, mais dans les en-têtes, il y a un petit "p" qui s’est immiscé avant le titre, ex [[Page:Verne_-_Face_au_drapeau,_Hetzel,_1915.djvu/249|ici]], cordialement, --[[Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<span style="letter-spacing:0.2em; font-variant: small-caps; color:gray">Le ciel est par dessus le toit</span>]] [[Discussion_Utilisateur:Le ciel est par dessus le toit|<sup>Parloir</sup>]] 18 septembre 2015 à 09:24 (UTC) :Oups, non, je n'avais pas vu ! Une erreur de copier-coller. Merci ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 18 septembre 2015 à 09:41 (UTC) == [[La Cathédrale de Lyon]] == Bonjour, Félicitations pour la correction de ce livre, très intéressant ! Je l'ai renommé, ainsi que [[Livre:Bégule - La Cathédrale de Lyon.djvu|l'index]], pour qu'ils correspondent aux règles de typographie française et de nommage sur Wikisource. J'ai aussi validé quelques pages, marqué les chapitres comme corrigés, et je l'ai ajouté dans les [[Modèle:Nouveautés|nouveautés]]. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 30 mars 2016 à 10:25 (UTC) :Bonjour {{u|Yann}} ! En fait, j'essaie de systématiquement trouver les textes libres correspondants aux sujets que je traite sur Wikipédia, et de les insérer sur Wikisource. D'où mon actuelle insertion de nombreux livres traitant d'abbayes cisterciennes, un de mes domaines wikipédiens de prédilection. En tout cas, merci pour les finitions sur ''la Cathédrale de Lyon'' ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 30 mars 2016 à 11:26 (UTC) == Le Chariot de terre cuite == Bonjour, <nowiki>{{Refl|9-72|</nowiki>'''nosup'''|num=(72)}} : '''nosup''' c'est justement pour ne pas mettre en exposant. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 1 septembre 2016 à 09:12 (UTC) :{{notif|Yann}} Ah, je ne savais pas. Eh bien, je trouve ça graphiquement regrettable… --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 1 septembre 2016 à 09:14 (UTC) ::Personnellement, je n'ai pas de préférence, mais 1. le livre est comme ça ; 2. on a corrigé le volume 3 de cette façon. Cordialement, [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 1 septembre 2016 à 09:17 (UTC) == Le Volcan d'Or == :{{notif|Laurent Jerry}} Je pense scanner le roman original, tel que sorti par la Société Jules Verne dans les années 80. Comme cela fait près de 30 ans cet inédit doit être dans le domaine public à présent. Cela fait 320 pages donc je pense avoir fini en trois-quatre semaines. [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 5 septembre 2016 à 16:14 (UTC) ::{{notif|Laurent Jerry}} Le document est à présent en ligne. [[Utilisateur:Hektor|Hektor]] ([[Discussion utilisateur:Hektor|d]]) 25 octobre 2016 à 14:45 (UTC) :::{{notif|Hektor}} Désolé du temps mis à répondre, ce mois d'octobre a été très chargé, avec un déménagement et une naissance ! Mais merci beaucoup pour le travail effectué. J'ai commencé à y jeter un coup d'œil. À très bientôt ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 28 octobre 2016 à 06:59 (UTC) == Effacement des retours ligne == Lors de la validation de [[Page:Langlois - Anecdotes pathétiques et plaisantes, 1915.djvu/86|cette page]], votre modification a eu pour effet d’effacer les retours ligne. J’ai ouvert une [[Wikisource:Scriptorium#Effacement des retours ligne|discussion sur le scriptorium à ce sujet]]. Pourriez-vous y donner votre avis ? Merci. [[Utilisateur:Fabrice Dury|Fabrice Dury]] ([[Discussion utilisateur:Fabrice Dury|d]]) 13 septembre 2016 à 09:07 (UTC) == [[Livre:Bégule - L’Abbaye de Fontenay et l’architecture cistercienne.pdf]] == Bonjour Laurent, J'espère que tu vas bien. Ayant un peu travaillé sur le défi 100livres, je viens de m'apercevoir de modèle que je ne connaissait pas, notamment pour les images flottantes et pleines pages, voudrais tu me donner un coup de main pour retaper la mise en page du livre ? [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 5 novembre 2016 à 11:38 (UTC) [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 5 novembre 2016 à 11:38 (UTC) == Share your experience and feedback as a Wikimedian in this global survey == <div class="plainlinks mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"> Bonjour ! La Fondation Wikimédia vous demande votre avis dans une enquête. Nous souhaitons savoir si nous répondons bien à vos attentes dans votre travail sur les wikis et à l’extérieur, et ce que nous pouvons faire pour améliorer les choses à l’avenir.<ref group=survey>Le principal objectif de l’enquête est d’obtenir des retours sur le travail actuel de la Fondation Wikimédia, sans stratégie à long terme.</ref> Les opinions que vous partagez affecteront directement le travail actuel et futur de la Fondation Wikimédia. Vous avez été choisi au hasard pour répondre à l’enquête, car nous souhaitons obtenir des informations de la part de votre communauté Wikimédia. Afin de vous remercier pour le temps accordé, nous livrons 20 t-shirts Wikimédia à des personnes choisies au hasard parmi celles ayant répondu à l’enquête.<ref group=survey>Questions légales : pas d’achat nécessaire. Vous devez avoir l’âge de la majorité pour participer. Soutenu par la Fondation Wikimédia (Wikimedia Foundation) située au 149 New Montgomery, San Francisco, CA, USA, 94105. Se termine le 31 janvier 2017. Le don est annulé en cas d’infraction. [[m:Community Engagement Insights/2016 contest rules|Cliquez ici pour lire les règles du concours]].</ref> Le questionnaire est disponible dans différents langages et requiert entre 20 et 40 minutes pour être complété. <big>'''[https://wikimedia.qualtrics.com/SE/?SID=SV_6mTVlPf6O06r3mt&Aud=VAE&Src=57VAEOP Répondez-y maintenant !]'''</big> Vous pouvez lire davantage d’informations sur [[m:Community_Engagement_Insights/About_CE_Insights|ce projet]]. Cette enquête est hébergée par un service tiers et régie par sa [[:foundation:Community_Engagement_Insights_2016_Survey_Privacy_Statement|déclaration de confidentialité]]. Visitez notre [[m:Community_Engagement_Insights/Frequently_asked_questions|page des questions fréquentes]] pour trouver plus d’informations sur cette enquête. Si vous avez besoin d’aide supplémentaire, ou désirez vous désabonner des communications futures au sujet de cette enquête, envoyez un courrier électronique à surveys@wikimedia.org. Merci ! --[[:m:User:EGalvez (WMF)|EGalvez (WMF)]] ([[:m:User talk:EGalvez (WMF)|talk]]) 13 janvier 2017 à 22:26 (UTC) </div> <!-- Message envoyé par User:EGalvez (WMF)@metawiki en utilisant la liste à https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Community_Engagement_Insights/MassMessages/Lists/2016/57-VAEOP&oldid=16205400 --> <references group=survey /> == Validation == Bonjour Laurent, merci de ta validation des tables du sommaire pour le Bréviaire de Dom Guéranger. Si tu as un peu de temps je veux bien que tu valides aussi les trois premiers chapitres qui sont terminés. [[L'année liturgique (Guéranger, tome1)/Chapitre1|Chapitre1]], [[L'année liturgique (Guéranger, tome1)/Chapitre2|Chapitre2]] et [[L'année liturgique (Guéranger, tome1)/Chapitre3|Chapitre3]]. [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 24 octobre 2018 à 08:17 (UTC) : Merci de tes apports, mais la prochaine fois demande avant de tout modifier pour la mise en forme... Moi gauche droite pu m'importe mais il faut une seul et unique modèle sinon on s'en sort plus. Il faudrait remettre ainsi toutes les pages que tu viens de modifier sous la bonne forme... [[Utilisateur:Olivier LPB|Olivier LPB]] ([[Discussion utilisateur:Olivier LPB|d]]) 27 octobre 2018 à 17:53 (UTC) == Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle == Bonjour, J'ai vu que vous travaillez sur ce livre et qu'il manquerait le tome 10 de l'édition de 1868. Ce tome est disponible [https://catalog.hathitrust.org/Record/100836702 sur HathiTrust]. Est-ce utile de le rajouter sur Commons puis sur wikisource ? --[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 2 novembre 2018 à 16:32 (UTC) :{{u|Shev123}} Ce serait super ! J'avoue ne pas avoir regardé jusqu'au tome X, mais c'est évidemment l'étape suivante. Si c'est possible, merci d'avance ! --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 2 novembre 2018 à 16:38 (UTC) ::Normalement je devrais pouvoir le faire vers le 11 novembre si tout marche. Récupérer des documents sur ce site et les convertir peut être un peu épique.--[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 2 novembre 2018 à 16:43 (UTC) :::Le livre est [[Livre:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 10.djvu|ici]]. Autre question, pour moi les textes comme [[Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle/Index communes A]] sont des TI. Est-ce le cas ? --[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 10 novembre 2018 à 18:25 (UTC) ::::{{u|Shev123}} Super ! Maintenant, ne reste ''plus qu'à...'' À mon sens, les pages dont tu parles seraient plutôt assimilables à des index, ou des tables thématiques. Je ne sais pas si on parle de travaux inédits ici sur Wikisource, mais pour un dictionnaire, ces tables ont un sens, afin de s'y retrouver plus rapidement. Je n'en suis pas le créateur, mais j'avoue les trouver assez pratiques. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 11 novembre 2018 à 08:30 (UTC) :::::Merci pour ton avis sur ces tables. C'est juste qu'on essaie de faire en sorte que toutes les pages soient reliées à un fac-similé pour que les lecteurs puissent vérifier les informations contenues. --[[Utilisateur:Shev123|Shev123]] ([[Discussion utilisateur:Shev123|d]]) 11 novembre 2018 à 08:52 (UTC) ::::::{{u|Shev123}} En tout cas, je ne sais pas pour la lettre, mais, dans l'esprit, il me semble que c'est ce qu'aurait voulu Viollet-le-Duc, si je me fie à son [[Page:Viollet-le-Duc - Dictionnaire raisonné de l’architecture française du XIe au XVIe siècle, 1854-1868, tome 10.djvu/11|avis]] que je viens de corriger. Les tables créées ici sur Wikisource sont plutôt proches de son idée, il me semble. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 11 novembre 2018 à 09:07 (UTC) == Meilleurs voeux == Bonjour Laurent, J'ai été ravi de découvrir tes validations sur [https://la.wikisource.org/wiki/Liber:Recueil_des_Historiens_des_Gaules_et_de_la_France,_tome1.djvu cet autre projet pharaonique] dans lequel je me suis retrouvé piégé {{sourire}}. J'en profite pour t'adresser mes meilleurs voeux et te souhaiter de belles réussites ici comme ailleurs ! [https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Anicium'''<span style="font-variant: small-caps">s</span>y<span style="font-variant: small-caps">b</span>'''~'''<span style="font-variant: small-caps">''anicium''</span>] 18 janvier 2019 à 20:48 (UTC) == [[Histoire des églises et chapelles de Lyon/Saint-Irénée]] == {{Salut}} Si tu veux faire la transclusion de cette façon, il faut d'abord reconstruire toute la table des matières... en effet, la partie sur Saint-Irénée se trouve déjà dans [[Histoire des églises et chapelles de Lyon/V]] {{sourire}} Est-ce ton intention (de tout reconstruire) ? ou n'avais-tu simplement pas vu la page ? Amicalement, --[[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (dite &#39;&#39;le bot de service&#39;&#39;)]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 21 mars 2019 à 14:16 (UTC) :Bonjour {{u|Hsarrazin}} : oui, c'est mon intention. Je respecte le chapitrage prévu par l'auteur (chapitres I, II, III, etc) en créant de grands chapitres ; mais je crée aussi des sous-chapitres dédiés chacun à un édifice particulier, ce qui me permet de les catégoriser, puis de les relier aux éléments Wikidata, et par conséquent aux catégories Commons et articles Wikpédia (et plus si affinités — c'est-à-dire si contenu existant) appropriés. Mais, effectivement, ça crée des doublons… --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 21 mars 2019 à 14:19 (UTC) ::OK... il serait bien de l’expliquer en PDD du bouquin, pour éviter ce genre de message à l'avenir, alors {{clin}} --[[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (dite &#39;&#39;le bot de service&#39;&#39;)]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 21 mars 2019 à 14:21 (UTC) == Livre:Martin - Histoire des églises et chapelles de Lyon, 1908, tome I.djvu == Bonjour {{ping|Laurent Jerry}} ! Bravo pour le déplacement des pages sur cet ouvrage ! Un travail pénible mais nécessaire, et à présent récompensé par un ouvrage complet {{sourire}}. La prudence devrait nous inciter à vérifier que le tome 2 n'a pas de pages manquantes ! L'as tu vérifié ? [https://fr.wikisource.org/wiki/Utilisateur:Anicium'''<span class="sc">s</span>y<span class="sc">b</span>'''~'''<span class="sc">''anicium''</span>] 8 avril 2019 à 09:03 (UTC) :Salut {{notif|SyB~Anicium}} Non, j'avoue n'avoir pas encore vérifié l'intégralité du tome 2, et de faire la vérification pas à pas au fil des corrections. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 8 avril 2019 à 11:09 (UTC) == Community Insights Survey == <div class="plainlinks mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"> '''Faites part de votre expérience dans cette enquête''' Bonjour {{PAGENAME}}, La Wikimedia Foundation sollicite votre point de vue dans une enquête sur votre expérience avec {{SITENAME}} et Wikimedia. L’objectif de cette enquête est de savoir à quel niveau la ''Foundation'' soutient correctement (ou non) votre travail sur le wiki, et de quelle manière nous pouvons changer ou améliorer les choses à l’avenir. Les avis que vous émettrez impacteront directement le travail actuel et futur de la Wikimedia Foundation. Merci de prendre 15 à 25 minutes pour '''[https://wikimedia.qualtrics.com/jfe/form/SV_0pSrrkJAKVRXPpj?Target=CI2019List(other,act5) donner votre point de vue à travers cette enquête]'''. Elle est disponible dans plusieurs langues. Cette enquête est hébergée par un tiers et [https://foundation.wikimedia.org/wiki/Community_Insights_2019_Survey_Privacy_Statement régie par cette déclaration de confidentialité] (en anglais). Vous pouvez lire [[m:Community Insights/Frequent questions|plus d’informations sur ce projet]]. [mailto:surveys@wikimedia.org Envoyez-nous un courriel] si vous avez une quelconque question ou si vous ne voulez pas recevoir d’autres messages concernant cette enquête. Cordialement, </div> [[User:RMaung (WMF)|RMaung (WMF)]] 9 septembre 2019 à 14:34 (UTC) <!-- Message envoyé par User:RMaung (WMF)@metawiki en utilisant la liste à https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=CI2019List(other,act5)&oldid=19352874 --> == Reminder: Community Insights Survey == <div class="plainlinks mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"> '''Faites part de votre expérience dans cette enquête''' Bonjour {{PAGENAME}}, Il y a quelques semaines, nous vous avons invité à participer à l’enquête sur les Perspectives de la communauté. Il s’agit de l’enquête annuelle de la Wikimedia Foundation auprès de nos communautés internationales. Nous voulons savoir à quel niveau nous soutenons correctement (ou non) votre travail sur le wiki. Nous avons atteint 10% de notre objectif de participation. Si vous n’avez pas encore participé à l’enquête, vous pouvez nous aider à atteindre notre objectif ! '''Votre voix compte à nos yeux'''. Merci de prendre 15 à 25 minutes pour '''[https://wikimedia.qualtrics.com/jfe/form/SV_0pSrrkJAKVRXPpj?Target=CI2019List(other,act5) donner votre point de vue à travers cette enquête]'''. Elle est disponible dans plusieurs langues. Cette enquête est hébergée par un tiers et [https://foundation.wikimedia.org/wiki/Community_Insights_2019_Survey_Privacy_Statement régie par cette déclaration de confidentialité] (en anglais). Vous pouvez lire [[m:Community Insights/Frequent questions|plus d’informations sur ce projet]]. [mailto:surveys@wikimedia.org Envoyez-nous un courriel] si vous avez une quelconque question ou si vous ne voulez pas recevoir d’autres messages concernant cette enquête. Cordialement, </div> [[User:RMaung (WMF)|RMaung (WMF)]] 20 septembre 2019 à 19:14 (UTC) <!-- Message envoyé par User:RMaung (WMF)@metawiki en utilisant la liste à https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=CI2019List(other,act5)&oldid=19395141 --> == Reminder: Community Insights Survey == <div class="plainlinks mw-content-ltr" lang="fr" dir="ltr"> '''Faites part de votre expérience dans cette enquête''' Bonjour {{PAGENAME}}, Il reste quelques semaines seulement pour participer à l’enquête sur les Perspectives de la communauté ! Nous avons atteint 30% de notre objectif de participation. Si vous n’avez pas encore participé à l’enquête, vous pouvez nous aider à atteindre notre objectif ! Avec ce sondage, la Wikimedia Foundation recueille un retour sur le niveau de qualité de notre soutien de votre travail sur le wiki. Seules 15–25 minutes sont nécessaires pour achever de répondre à l’enquête, et cela a un impact direct sur le soutien que nous apportons. Merci de prendre 15 à 25 minutes pour '''[https://wikimedia.qualtrics.com/jfe/form/SV_0pSrrkJAKVRXPpj?Target=CI2019List(other,act5) donner votre point de vue à travers cette enquête]'''. Elle est disponible dans plusieurs langues. Cette enquête est hébergée par un tiers et [https://foundation.wikimedia.org/wiki/Community_Insights_2019_Survey_Privacy_Statement régie par cette déclaration de confidentialité] (en anglais). Vous pouvez lire [[m:Community Insights/Frequent questions|plus d’informations sur ce projet]]. [mailto:surveys@wikimedia.org Envoyez-nous un courriel] si vous avez une quelconque question ou si vous ne voulez pas recevoir d’autres messages concernant cette enquête. Cordialement, </div> [[User:RMaung (WMF)|RMaung (WMF)]] 4 octobre 2019 à 17:04 (UTC) <!-- Message envoyé par User:RMaung (WMF)@metawiki en utilisant la liste à https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=CI2019List(other,act5)&oldid=19435548 --> == Validation des Dents du Tigre == Bonjour Laurent, je te remercie pour ta validation des Dents du Tigre qui me fait bien plaisir. Par contre, tu inclues les images ; or comme c'est indiqué sur la page du livre "Les illustrations ne sont pas à inclure car pas encore en Domaine public (illustrateur mort en 1953 – DP2024)", il ne faut pas les inclure car ce n'est pas du domaine public. Merci [[Utilisateur:Toto256|Toto256]] ([[Discussion utilisateur:Toto256|d]]) 28 septembre 2020 à 14:13 (UTC) :{{notif|Toto256}} Ah, zut ! Je ne pensais pas que Jean Routier avait vécu si vieux. Et je n'avais pas fait attention au message d'en-tête. Du coup, je les mets en attente. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 28 septembre 2020 à 15:12 (UTC) ::Désolé, d'autant que les illustrations sont plutôt sympa. Il vaut mieux effectivement patienter un peu. Au plaisir de retravailler ensemble [[Utilisateur:Toto256|Toto256]] ([[Discussion utilisateur:Toto256|d]]) 28 septembre 2020 à 17:26 (UTC) :::{{ping|Laurent Jerry}} Bonjour, au fait, nous sommes en 2024, donc si tu as encore les dernières images disponibles, il est temps de les ajouter !!! Merci d'avance [[Utilisateur:Toto256|Toto256]] ([[Discussion utilisateur:Toto256|d]]) 18 février 2024 à 23:55 (UTC) == Modifier l'en-tête == Bonjour Laurent, Essayant de valider ''813'' comme vous en ce moment, j'aimerais arriver à modifier l'en-tête comme vous le faites, mais je n'y parviens pas et [[Aide:Espace « Page »]] ne m'aide pas (je ne vois pas le bouton dont il est question et dans mes préférences, je n'ai pas accès à l'option permettant de toujours montrer les champs en-tête et pied de page). Pourriez-vous m'indiquer comment procéder ? Un grand merci. --[[Utilisateur:DonCamillo|DonCamillo]] ([[Discussion utilisateur:DonCamillo|d]]) 20 avril 2021 à 18:32 (UTC) :Bonsoir {{notif|DonCamillo}} on m'a moi-même indiqué l'astuce il y a quelques années. Il faut que vous alliez dans vos ''Préférences'', et que vous cochiez la troisième case, « Afficher des champs d'en-tête et de pied de page lors de l'édition dans l'espace de nommage Page ». Ça devrait du coup être automatique pour vous ensuite. Si ça ne marche pas du premier coup, videz le cache de votre navigateur (sur Firefox, je sais que c'est avec Control + F5). J'espère que ça répond à votre question. --[[Utilisateur:Laurent Jerry|Laurent Jerry]] ([[Discussion utilisateur:Laurent Jerry|d]]) 20 avril 2021 à 19:13 (UTC) == La Cagliostro == Bonjour ! En ouvrant le chapitre IV du livre, j’ai constaté qu’il commençait par une phrase incomplète et qu’il ne comportait aucun titre. La raison : la [[Page:Leblanc - La Cagliostro se venge, paru dans Le Journal, 1934.djvu/23|p. 23]] a été amputée de tout le début de ce chapitre. --[[Utilisateur:Raymonde Lanthier|Raymonde Lanthier]] ([[Discussion utilisateur:Raymonde Lanthier|d]]) 5 juin 2021 à 20:02 (UTC) == [[Page:La Sainte Bible, trad Crampon, édition 1923.djvu/9]] == Vous avez commencé à modifier la Bible Crampon pour la rendre conforme au fac-simile, ce qui est très sympathique. Malheureusement, en faisant cela cous avez détruit l'homogénéité de l'ouvrage, prévu pour être présenté en chapitres et versets. Votre très utile travail aurait eu sa place dans [[Livre:Augustin Crampon - Traduction de la Bible - Desclée 1923.djvu]] qui a été mis en place pour cela. Voir [[Bible Crampon 1923 BNF/Romains]] pour un exemple finalisé. [[Utilisateur:Wuyouyuan|Wuyouyuan]] ([[Discussion utilisateur:Wuyouyuan|d]]) 28 juin 2022 à 08:29 (UTC) :Votre travail a été reporté page par page sur [[Livre:Augustin Crampon - Traduction de la Bible - Desclée 1923.djvu]] [[Utilisateur:Wuyouyuan|Wuyouyuan]] ([[Discussion utilisateur:Wuyouyuan|d]]) 28 juin 2022 à 10:02 (UTC) == Rappel : votez maintenant pour sélectionner les membres de la première U4C == <section begin="announcement-content" /> :''[[m:Special:MyLanguage/Universal Code of Conduct/Coordinating Committee/Election/2024/Announcement – vote reminder|Ce message est également traduit dans d'autres langues sur Meta-wiki.]] [https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Translate&group=page-{{urlencode:Universal Code of Conduct/Coordinating Committee/Election/2024/Announcement – vote reminder}}&language=&action=page&filter= {{int:please-translate}}]'' Chères Wikimédiennes et Wikimédiens, Vous recevez ce message parce que vous avez déjà participé au processus du CdCU. Ceci est un rappel que la période de vote pour le Comité de Coordination du Code de Conduite Universel (U4C) se terminera le 9 mai 2024. Lisez les informations sur la page de [[m:Universal Code of Conduct/Coordinating Committee/Election/2024|vote sur Meta-wiki]] pour en savoir plus sur le vote et l'éligibilité des personnes votantes. Le comité de coordination du code de conduite universel (U4C) est un groupe mondial qui se consacre à la mise en œuvre équitable et cohérente du code de conduite universel. Les membres de la communauté ont été invités à soumettre leur candidature à l'U4C. Pour plus d'informations et pour connaître les responsabilités de l'U4C, veuillez [[m:Universal Code of Conduct/Coordinating Committee/Charter|consulter la charte de l'U4C]]. Veuillez partager ce message avec les membres de votre communauté afin qu'ils puissent également participer. Au nom de l’équipe du projet de CdCU,<section end="announcement-content" /> [[m:User:RamzyM (WMF)|RamzyM (WMF)]] 2 mai 2024 à 23:11 (UTC) <!-- Message envoyé par User:RamzyM (WMF)@metawiki en utilisant la liste sur https://meta.wikimedia.org/w/index.php?title=Universal_Code_of_Conduct/Coordinating_Committee/Election/2024/Previous_voters_list_2&oldid=26721207 --> ew5j2n5c16xtpgin9ffy5k72y9o31b0 Utilisateur:Obelon 2 180039 16060739 16058848 2026-09-24T14:24:52Z Obelon 4570 /* Participation aux livres suivants */ 16060739 wikitext text/x-wiki {{#babel:fr|en-2}}. <big>'''Bonjour'''</big> :Bienvenue sur ma page Utilisateur __TOC__ <big>'''Contributions aux livres suivants'''</big> == Participation aux livres suivants == {{boîte déroulante/début|titre=À l’horizon}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Banville_-_Dans_la_fournaise,_1892.djvu|page=11|link=Dans_la_fournaise|'''[[Auteur:Théodore_de_Banville|Théodore de Banville]]''',<br />''[[Dans_la_fournaise|Dans la fournaise]]'', 1892<br />{{export|Dans_la_fournaise]}} Fichier:Bibaud_-_Les_fiancés_de_St-Eustache,_1910.djvu|page=1|link=Les_Fiancés_de_St-Eustache|'''[[Auteur:Adèle_Bibaud|Adèle Bibaud]]''',<br />''[[Les_Fiancés_de_St-Eustache|Les Fiancés de St-Eustache]]'', 1910<br />{{export|Les_Fiancés_de_St-Eustache]}} Fichier:Baillargeon_-_La_Neige_et_le_feu,_1948.djvu|page=3|link=La_Neige_et_le_feu|'''[[Auteur:Pierre_Baillargeon|Pierre Baillargeon]]''',<br />''[[La_Neige_et_le_feu|La Neige et le feu]]'', 1943<br />{{export|La_Neige_et_le_feu]}} Fichier:Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu|page=1|link=Zirska,_immigrante_inconnue|'''[[Auteur:Jean-Marie_Carette|Jean-Marie Carette]]''',<br />''[[Zirska,_immigrante_inconnue|Zirska, immigrante inconnue]]'', 1947<br />{{export|Zirska,_immigrante_inconnue]}} Fichier:100 façons de préparer des plats bon marché - 1909.pdf|page=3|link=100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|'''Mademoiselle Rose''',<br />''[[100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|100 façons de préparer des plats bon marché]]'', 1909<br />{{export|100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché]}} Fichier:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|page=1|link=Le_crime_d’un_père|'''[[Auteur:Jean-André_Jeannel|Jean-André Jeannel]]''',<br />''[[Le crime d’un père]]'', 1930<br />{{export|Le crime d’un père}} Fichier:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf|page=9|link=Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|'''F. Collingwood et J. Woolams''',<br />''[[Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|Le cuisinier anglais universel]]'', 1810 </gallery> {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=2021}} :* {{export|L’héritage}} {{L2S|L’héritage|Ringuet - L’héritage, 1946.djvu}} (1946) - [[Auteur:Ringuet |Ringuet]] :* {{L2S|Les Derniers Marquis|Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu}} - [[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]] :* {{export|Rédemption (Girard)}} {{L2S|Rédemption (Girard)|Girard - Rédemption, 1906.djvu|Rédemption}} (1906) {{4/4}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome IV.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome quatrième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième}} Fichier:Kipling - Contes Choisis, 1918.djvu|page=1|link=Contes Choisis (Kipling)|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Contes Choisis (Kipling)|Contes Choisis]]'',<br />1918<br />{{export|Contes Choisis (Kipling)}} Fichier:Courouble - Le roman d'Hippolyte (La famille Kaekebroeck), 1927.djvu|page=1|link=Le Roman d’Hippolyte|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Roman d’Hippolyte]]'',<br />1927<br />{{export|Le Roman d’Hippolyte}} Fichier:Le oui et le non des femmes.djvu|page=1|link=Le Oui et le non des femmes|'''[[Auteur:Mathilde Kindt|Mathilde Kindt]]''',<br />''[[Le Oui et le non des femmes]]'',<br />1882<br />{{export|Le Oui et le non des femmes}} Fichier:Courouble - Madame Kaekebroeck à Paris (La famille Kaekebroeck), 1910.djvu|page=1|link=Madame Kaekebroeck à Paris|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Madame Kaekebroeck à Paris]]'',<br />1910<br />{{export|Madame Kaekebroeck à Paris}} Fichier:Courouble - Les Cadets du Brabant (La famille Kaekebroeck), 1903.djvu|page=1|link=Les Cadets du Brabant|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Cadets du Brabant]]'',<br />1903<br />{{export|Les Cadets du Brabant}} Fichier:Courouble - Les Noces d'or de M et Mme Van Poppel (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=3|link=Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel]]'',<br />1929<br />{{export|Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel}} Fichier:Mémoires de la comtesse de Boigne Tome IV 1922.djvu|page=4|link=Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|'''[[Auteur:Adèle d’Osmond|Adèle d’Osmond]]''',<br />''[[Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|Mémoires de la comtesse de Boigne]]'' (tome quatrième),<br />1922<br />{{export|Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV}} Fichier:Amaury-Duval - L’Atelier d’Ingres.djvu|page=4|link=L’Atelier d’Ingres|'''[[Auteur:Amaury-Duval|Amaury-Duval]]''',<br />[[L’Atelier d’Ingres]],<br />1878<br />{{export|L’Atelier d’Ingres}} Fichier:Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf|link=Mademoiselle Nouveau Jeu|'''[[Auteur:Paul Junka|Paul Junka]]''',<br />[[Mademoiselle Nouveau Jeu]],<br />1919<br />{{export|Mademoiselle Nouveau Jeu}} Fichier:Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu|link=Les Guérêts en fleurs|'''[[Auteur:Ulric-Louis Gingras|Ulric L. Gingras]]''',<br />[[Les Guérêts en fleurs]],<br />1925<br />{{export|Les Guérêts en fleurs}} Fichier:Pailleron - Amours et Haines, 1869.djvu|page=8|link=Amours et Haines (1869)|'''[[Auteur:Édouard Pailleron|Édouard Pailleron]]''',<br />[[Amours et Haines (1869)|Amours et Haines]],<br />1869<br/>{{export|Amours et Haines (1869)}} Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome III.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome troisième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 5 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 5)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 4 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 4)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 3 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 3)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 2 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 2)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 1 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 1)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Courouble - Le Mariage d'Hermance (La famille Kaekebroeck), 1905.djvu|page=1|link=Le Mariage d’Hermance|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Mariage d’Hermance]]'',<br />1905<br/>{{export|Le Mariage d’Hermance}} Fichier:Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu|page=1|link=Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse|'''[[Auteur:Ernest Doin|Ernest Doin]]''',<br />''[[Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse]]'',<br />1873<br/>{{export|Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse}} Fichier:Delessert - Une nuit dans la cité de Londres.djvu|page=9|link=Une nuit dans la cité de Londres|'''[[Auteur:Édouard Delessert|Édouard Delessert]]''',<br />''[[Une nuit dans la cité de Londres]]'',<br />1854<br/>{{export|Une nuit dans la cité de Londres}} Fichier:Maxine - La huronne, 1943.djvu|page=1|link=La huronne|'''[[Auteur:Maxine|Maxine]]''',<br />''[[La huronne]]'',<br />1943<br/>{{export|La huronne}} Fichier:Gozlan - Le Dragon rouge, 1859.djvu|page=1|link=Le Dragon rouge|'''[[Auteur:Léon Gozlan|Léon Gozlan]]''',<br />''[[Le Dragon rouge]]'',<br />1859<br/>{{export|Le Dragon rouge}} Fichier:Courouble - Pauline Platbrood (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=1|link=Pauline Platbrood|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Pauline Platbrood]]'',<br />1902<br/>{{export|Pauline Platbrood}} Fichier:Alcott - Les Quatre Filles du docteur Marsch.djvu|page=9|link=Les Quatre Filles du docteur Marsch|'''[[Auteur:Louisa May Alcott|Louisa May Alcott]]''',<br />''[[Les Quatre Filles du docteur Marsch]]'',<br />1868<br/>{{export|Les Quatre Filles du docteur Marsch}} Fichier:Fière - Sous l’éventail, 1878.djvu|page=2|link=Sous l’éventail|'''[[Auteur:Zénon Fière|Zénon Fière]]''',<br />''[[Sous l’éventail]]'',<br />1878<br/>{{export|Sous l’éventail}} Fichier:Poésies de Madame Deshoulières 1824.djvu|page=9|link=Poésies de Madame Deshoulières|'''[[Auteur:Antoinette Des Houlières|Antoinette Des Houlières]]''',<br />''[[Poésies de Madame Deshoulières]]'',<br />1924<br/>{{export|Poésies de Madame Deshoulières}} Fichier:Courouble - Les Deux Croisières, 1928.djvu|page=1|link=Les Deux croisières|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Deux croisières]]'',<br />1928<br/>{{export|Les Deux croisières}} Fichier:Barillon-Bauché - Augusta Holmès et la femme compositeur, 1912.pdf|page=8|link=Augusta Holmès et la femme compositeur|'''[[Auteur:Paula Barillon-Bauché|Paula Barillon-Bauché]]''',<br />''[[Augusta Holmès et la femme compositeur]]'',<br />1912<br/>{{export|Augusta Holmès et la femme compositeur}} Fichier:Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu|page=1|link=Les Pieds-Noirs|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les Pieds-Noirs]]'',<br />1861<br/>{{export|Les Pieds-Noirs}} Fichier:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu|page=2|link=Les Natchez|'''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''',<br />''[[Les Natchez]]'',<br />1872<br/>{{export|Les Natchez}} Fichier:Dunan - Kaschmir, Jardin du bonheur, 1925.djvu|page=1|link=Kaschmir, jardin du bonheur|'''[[Auteur:Renée Dunan|Renée Dunan]]''',<br />''[[Kaschmir, jardin du bonheur]]'',<br />1925<br/>{{export|Kaschmir, jardin du bonheur}} Fichier:Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu|page=9|link=Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées|'''[[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]]''',<br />''[[Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées]]'',<br />1866<br/>{{export|Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées}} Fichier:Derème - Le Poème de la pipe et de l’escargot, 1920.djvu|page=9|link=Le Poëme de la pipe et de l’escargot|'''[[Auteur:Tristan Derème|Tristan Derème]]''',<br />''[[Le Poëme de la pipe et de l’escargot]]'',<br />1920<br/>{{export|Le Poëme de la pipe et de l’escargot}} Fichier:Denne-Baron - Dithyrambe, 1824.djvu|page=5|link=Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|'''[[Auteur:Pierre-Jacques-René Denne-Baron|Pierre-Jacques-René Denne-Baron]]''',<br />''[[Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|Dithyrambe]]'',<br />1824<br/>{{export|Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)}} Fichier:Aimard, Auriac - L’Aigle-Noir des Dacotahs.djvu|page=4|link=L’Aigle noir des Dacotahs|'''[[Auteur:Gustave Aimard|Gustave Aimard]] et [[Auteur:Jules-Berlioz d’Auriac|Jules Berlioz d’Auriac]]''',<br />''[[L’Aigle noir des Dacotahs]]'',<br />1878<br/>{{export|L’Aigle noir des Dacotahs}} Fichier:Des Essarts - Prométhée, Baudouin.djvu|page=1|link=Prométhée (Des Essarts)|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[Prométhée (Des Essarts)|Prométhée]]'',<br />s.d.<br/>{{export|Prométhée (Des Essarts)}} Fichier:Souvestre - Au bord du lac, 1852.djvu|page=6|link=Au bord du lac (Souvestre)|'''[[Auteur:Émile Souvestre|Émile Souvestre]]''',<br />''[[Au bord du lac (Souvestre)|Au bord du lac]]'',<br />1852<br/>{{export|Au bord du lac (Souvestre)}} Fichier:Le livre des petits enfants ou recueil de récits mis à la portée du premier âge, 1851.djvu|page=1|link=Le livre des petits enfants|'''Anonyme''',<br />''[[Le livre des petits enfants]]'',<br />1851<br />{{export|Le livre des petits enfants}} Fichier:Des Essarts - La Guerre des frères, 1861.djvu|page=5|link=La Guerre des frères|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[La Guerre des frères]]'',<br />1861<br/>{{export|La Guerre des frères}} Fichier:Fenelon - Aventures de Telemaque suivies du recueil des fables, Didot, 1841.djvu|page=12|link=Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|'''[[Auteur:Fénelon|Fénelon]]''',<br />''[[Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|Les Aventures de Télémaque]]'',<br />1841<br/>{{export|Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables}} Fichier:Bruant - Dans la rue, 5e mille.djvu|page=5|link=Dans la rue (Bruant)|'''[[Auteur:Aristide Bruant|Aristide Bruant]]''',<br />''[[Dans la rue (Bruant)|Dans la Rue]]'',<br />1889<br/>{{export|Dans la rue (Bruant)}} Fichier:Coubertin Une Olympie moderne 1910.djvu|page=3|link=Une Olympie moderne|'''[[Auteur: Pierre de Coubertin|Pierre de Coubertin]]''',<br />''[[Une Olympie moderne]]'',<br />1910<br/>{{export|Une Olympie moderne}} Fichier:Gausseron - Les Fils de Kaïn, 1870.djvu|page=5|link=[[Les Fils de Kaïn]]|'''[[Auteur:Bernard-Henri Gausseron|Henri Gausseron]]''',<br />''[[Les Fils de Kaïn]]'',<br />1870<br/>{{export|Les Fils de Kaïn}} Fichier:Dourliac - Les apprentis de l'armurier, 1895.djvu|page=1|link=Les Apprentis de l’armurier|'''[[Auteur:Arthur Couillard|Arthur Couillard]]''',<br />''[[Les Apprentis de l’armurier]]'',<br />1895<br/>{{export|Les Apprentis de l’armurier}} Fichier:Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf|page=11|link=[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]|'''[[Auteur:Adolphe Brassard|Adolphe Brassard]]''',<br />''[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]'',<br />1839<br/>{{export|Les Mémoires d’un soldat inconnu}} Fichier:Marcet - L’économie politique en vingt-deux conversations, 1837.pdf|page=7|link=L’économie politique en vingt-deux conversations|'''[[Auteur:Jane Marcet|Jane Marcet]]''',<br />''[[L’économie politique en vingt-deux conversations]]'',<br />1837<br/>{{export|L’économie politique en vingt-deux conversations}} Fichier:Mandat-Grancey La brèche aux buffles - 1889.djvu|page=5|link=La Brèche aux buffles|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[La Brèche aux buffles]]'',<br />1889<br/>{{export|La Brèche aux buffles}} Fichier:Mandat-Grancey Chicago 1898.djvu|page=1|link=[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]'',<br />1898<br/>{{export|Chicago (Mandat-Grancey)}} Fichier:Byram - Petit Jap deviendra grand !, 1908.pdf|page=9|link=Petit Jap deviendra grand !|'''[[Auteur:Léo Byram|Léo Byram]]''',<br />''[[Petit Jap deviendra grand !]]'',<br />1908<br/>{{export|Petit Jap deviendra grand !}} Fichier:Sand - La Ville noire.djvu|page=9|link=La Ville noire|'''[[Auteur:George Sand|George Sand]]''',<br />''[[La Ville noire]]'',<br />1861<br/>{{export|La Ville noire}} Fichier:Louant - Pauvre Germaine !, 1888.djvu|page=1|link=Pauvre Germaine !|'''[[Auteur:Clémentine Louant|Clémentine Louant]]''',<br />''[[Pauvre Germaine !]]'',<br />1888<br/>{{export|Pauvre Germaine !}} Fichier:Roustam Souvenirs, 1911.djvu|page=10|link=Souvenirs (Roustam)|'''[[Auteur:Roustam Raza|Roustam Raza]]''',<br />''[[Souvenirs (Roustam)|Souvenirs de Roustam]]'',<br />1911<br/>{{export|Souvenirs (Roustam)}} Fichier:Coquelin - Le Monologue moderne, 1881.djvu|page=11|link=Le Monologue moderne|'''[[Auteur:Coquelin cadet|Coquelin cadet]]''',<br />''[[Le Monologue moderne]]'',<br />1881<br/>{{export|Le Monologue moderne}} Fichier:Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu|page=3|link=Contes de chez Nous|'''[[Auteur:Rodolphe Girard|Rodolphe Girard]]''',<br />''[[Contes de chez Nous]]'',<br />1912<br/>{{export|Contes de chez Nous}} Fichier:Lorin - Les gens !, 1882.djvu|page=9|link=Les Gens !|'''[[Auteur:Georges Lorin|Georges Lorin]]''',<br />''[[Les Gens !]]'',<br />1882<br/>{{export|Les Gens !}} Fichier:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888 (page 1 crop).jpg|link=Tonkourou|'''[[Auteur:Léon Pamphile LeMay|Léon Pamphile LeMay]]''',<br />''[[Tonkourou]]'',<br />1888<br/>{{export|Tonkourou}} Fichier:Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu|page=1|link=Les derniers Iroquois|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les derniers Iroquois]]'',<br />1883<br/>{{export|Les derniers Iroquois}} Fichier:Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf|page=2|link=L’Arme du fou|'''[[Auteur:Berthe de Puybusque|Berthe de Puybusque]]''',<br />''[[L’Arme du fou]]'',<br />1918<br />{{export|L’Arme du fou}} Fichier:Beltjens - Midi, 1885.djvu|page=1|link=Midi (Beltjens)|'''[[Auteur:Charles Beltjens|Charles Beltjens]]''',<br />''[[Midi (Beltjens)|Midi]]'',<br />1885<br/>{{export|Midi (Beltjens)}} Fichier:Magdeleine du Genestoux Le trésor de Mr. Toupie - 1924.djvu|page=1|link=Le Trésor de Mr. Toupie|'''[[Auteur:Magdeleine du Genestoux|Magdeleine du Genestoux]]''',<br />''[[Le Trésor de Mr. Toupie|Le Trésor de Mr. Toupie]]'',<br />1924<br/>{{export|Le Trésor de Mr. Toupie}} </gallery> {{boîte déroulante/fin}} == [[Auteur:Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]] == [[Image:Signature Alphonse Daudet.JPG|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sapho (Daudet)|Sapho]] ::* [[Tartarin sur les Alpes]] ::* [[La Belle-Nivernaise]] ::* [[La Fédor]] == [[Guy de Maupassant]] == [[Image:Guy de Maupassant, signature.jpg|thumb|right]] :'''Contes et nouvelles''' ::''Publications en recueils'' :::* [[Toine (recueil)|Toine]] :::* [[La Petite Roque (recueil)|La Petite Roque]] :::* [[La Main gauche]] :::* [[L’Inutile Beauté (recueil)|L’Inutile Beauté]] ::''Nouvelles non reprises, classées par années'' :::* [[Contes divers (1885)]] :::* [[Contes divers (1886)]] :::* [[Contes divers (1887)]] :::* [[Contes divers (1889)]] :'''Romans''' ::* [[Mont-Oriol]] ::* [[Notre Cœur]] ::* [[L'Âme étrangère]] :'''Récits de voyage''' ::* [[Au soleil (Maupassant)|Au soleil]] ::* [[La Vie errante]] :'''Théâtre''' ::* [[Histoire du vieux temps]] ::* [[La Trahison de la comtesse de Rhune]] ::* [[À la Feuille de rose, maison turque]] ::* [[Une répétition]] ::* [[La Paix du ménage (Maupassant)|La Paix du ménage]] ::* [[Yvette (théâtre)|Yvette]] ::* [[Musotte]] :'''[[Correspondance de Maupassant|Correspondance]]''' == [[Jules Verne]] == [[Image:Signature Jules Verne.jpg|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sans dessus dessous]] ::* [[L’Île à hélice]] ::* [[Face au drapeau]] ::* [[Le Phare du bout du monde]] :'''Théâtre''' ::* [[Michel Strogoff (Verne, Théâtre)|Michel Strogoff]] == [[Émile Zola]] == [[Image:Signature Emile Zola.JPG|thumb|right]] :'''Romans et nouvelles''' ::* [[Contes à Ninon]] ::* [[La Confession de Claude]] ::* [[Le Vœu d’une morte]] ::* [[Les Mystères de Marseille]] ::* [[Madeleine Férat]] ::* [[Naïs Micoulin (recueil)|Naïs Micoulin]] :'''La série des trois villes''' ::*[[Lourdes (Zola)|Lourdes]] == Autres == :* [[Auteur:Fortuné du Boisgobey|Fortuné du Boisgobey]] - [[Le Pouce crochu]] :* [[Auteur:Alphonse de Châteaubriant|Alphonse de Châteaubriant]] - [[Monsieur des Lourdines]] :* [[Laure Conan]] - [[À travers les ronces]] :* [[Auteur:Edmond Jaloux|Edmond Jaloux]] - [[L’Escalier d’or]] :* [[Pierre Janet]] - [[Les Névroses (Janet)|Les Névroses]] :* [[George Sand]] - [[Le Château des désertes]] :* [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] - [[Récits d'un chasseur]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[Le Cheval sauvage]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[À fond de cale]] == Liens Utiles sur WikiSource == :* [[Wikisource:Liste des modèles|Modèles]] :* [[Wikisource:Maintenance des articles]] :* [[Aide:Créer un fichier DjVu]] :* [[Aide:Guide_typographique|Règles typographiques]] Mes contributions/stats: [http://toolserver.org/~tparis/pcount/index.php?name=Obelon&lang=fr&wiki=wikisource Voir ici] qs3rfjt7fvql2si2hcaxfwkb8uggyhp 16061931 16060739 2026-09-25T01:50:10Z Obelon 4570 /* Participation aux livres suivants */ 16061931 wikitext text/x-wiki {{#babel:fr|en-2}}. <big>'''Bonjour'''</big> :Bienvenue sur ma page Utilisateur __TOC__ <big>'''Contributions aux livres suivants'''</big> == Participation aux livres suivants == {{boîte déroulante/début|titre=À l’horizon}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu|page=3|link=Un_cœur_fidèle|'''[[Auteur:Blanche_Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[Un_cœur_fidèle|Un cœur fidèle]]'', 1924<br />{{export|Un_cœur_fidèle]}} Fichier:Banville_-_Dans_la_fournaise,_1892.djvu|page=11|link=Dans_la_fournaise|'''[[Auteur:Théodore_de_Banville|Théodore de Banville]]''',<br />''[[Dans_la_fournaise|Dans la fournaise]]'', 1892<br />{{export|Dans_la_fournaise]}} Fichier:Bibaud_-_Les_fiancés_de_St-Eustache,_1910.djvu|page=1|link=Les_Fiancés_de_St-Eustache|'''[[Auteur:Adèle_Bibaud|Adèle Bibaud]]''',<br />''[[Les_Fiancés_de_St-Eustache|Les Fiancés de St-Eustache]]'', 1910<br />{{export|Les_Fiancés_de_St-Eustache]}} Fichier:Baillargeon_-_La_Neige_et_le_feu,_1948.djvu|page=3|link=La_Neige_et_le_feu|'''[[Auteur:Pierre_Baillargeon|Pierre Baillargeon]]''',<br />''[[La_Neige_et_le_feu|La Neige et le feu]]'', 1943<br />{{export|La_Neige_et_le_feu]}} Fichier:Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu|page=1|link=Zirska,_immigrante_inconnue|'''[[Auteur:Jean-Marie_Carette|Jean-Marie Carette]]''',<br />''[[Zirska,_immigrante_inconnue|Zirska, immigrante inconnue]]'', 1947<br />{{export|Zirska,_immigrante_inconnue]}} Fichier:100 façons de préparer des plats bon marché - 1909.pdf|page=3|link=100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|'''Mademoiselle Rose''',<br />''[[100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|100 façons de préparer des plats bon marché]]'', 1909<br />{{export|100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché]}} Fichier:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|page=1|link=Le_crime_d’un_père|'''[[Auteur:Jean-André_Jeannel|Jean-André Jeannel]]''',<br />''[[Le crime d’un père]]'', 1930<br />{{export|Le crime d’un père}} Fichier:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf|page=9|link=Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|'''F. Collingwood et J. Woolams''',<br />''[[Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|Le cuisinier anglais universel]]'', 1810 </gallery> {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=2021}} :* {{export|L’héritage}} {{L2S|L’héritage|Ringuet - L’héritage, 1946.djvu}} (1946) - [[Auteur:Ringuet |Ringuet]] :* {{L2S|Les Derniers Marquis|Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu}} - [[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]] :* {{export|Rédemption (Girard)}} {{L2S|Rédemption (Girard)|Girard - Rédemption, 1906.djvu|Rédemption}} (1906) {{4/4}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome IV.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome quatrième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième}} Fichier:Kipling - Contes Choisis, 1918.djvu|page=1|link=Contes Choisis (Kipling)|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Contes Choisis (Kipling)|Contes Choisis]]'',<br />1918<br />{{export|Contes Choisis (Kipling)}} Fichier:Courouble - Le roman d'Hippolyte (La famille Kaekebroeck), 1927.djvu|page=1|link=Le Roman d’Hippolyte|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Roman d’Hippolyte]]'',<br />1927<br />{{export|Le Roman d’Hippolyte}} Fichier:Le oui et le non des femmes.djvu|page=1|link=Le Oui et le non des femmes|'''[[Auteur:Mathilde Kindt|Mathilde Kindt]]''',<br />''[[Le Oui et le non des femmes]]'',<br />1882<br />{{export|Le Oui et le non des femmes}} Fichier:Courouble - Madame Kaekebroeck à Paris (La famille Kaekebroeck), 1910.djvu|page=1|link=Madame Kaekebroeck à Paris|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Madame Kaekebroeck à Paris]]'',<br />1910<br />{{export|Madame Kaekebroeck à Paris}} Fichier:Courouble - Les Cadets du Brabant (La famille Kaekebroeck), 1903.djvu|page=1|link=Les Cadets du Brabant|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Cadets du Brabant]]'',<br />1903<br />{{export|Les Cadets du Brabant}} Fichier:Courouble - Les Noces d'or de M et Mme Van Poppel (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=3|link=Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel]]'',<br />1929<br />{{export|Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel}} Fichier:Mémoires de la comtesse de Boigne Tome IV 1922.djvu|page=4|link=Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|'''[[Auteur:Adèle d’Osmond|Adèle d’Osmond]]''',<br />''[[Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|Mémoires de la comtesse de Boigne]]'' (tome quatrième),<br />1922<br />{{export|Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV}} Fichier:Amaury-Duval - L’Atelier d’Ingres.djvu|page=4|link=L’Atelier d’Ingres|'''[[Auteur:Amaury-Duval|Amaury-Duval]]''',<br />[[L’Atelier d’Ingres]],<br />1878<br />{{export|L’Atelier d’Ingres}} Fichier:Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf|link=Mademoiselle Nouveau Jeu|'''[[Auteur:Paul Junka|Paul Junka]]''',<br />[[Mademoiselle Nouveau Jeu]],<br />1919<br />{{export|Mademoiselle Nouveau Jeu}} Fichier:Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu|link=Les Guérêts en fleurs|'''[[Auteur:Ulric-Louis Gingras|Ulric L. Gingras]]''',<br />[[Les Guérêts en fleurs]],<br />1925<br />{{export|Les Guérêts en fleurs}} Fichier:Pailleron - Amours et Haines, 1869.djvu|page=8|link=Amours et Haines (1869)|'''[[Auteur:Édouard Pailleron|Édouard Pailleron]]''',<br />[[Amours et Haines (1869)|Amours et Haines]],<br />1869<br/>{{export|Amours et Haines (1869)}} Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome III.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome troisième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 5 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 5)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 4 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 4)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 3 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 3)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 2 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 2)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 1 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 1)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Courouble - Le Mariage d'Hermance (La famille Kaekebroeck), 1905.djvu|page=1|link=Le Mariage d’Hermance|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Mariage d’Hermance]]'',<br />1905<br/>{{export|Le Mariage d’Hermance}} Fichier:Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu|page=1|link=Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse|'''[[Auteur:Ernest Doin|Ernest Doin]]''',<br />''[[Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse]]'',<br />1873<br/>{{export|Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse}} Fichier:Delessert - Une nuit dans la cité de Londres.djvu|page=9|link=Une nuit dans la cité de Londres|'''[[Auteur:Édouard Delessert|Édouard Delessert]]''',<br />''[[Une nuit dans la cité de Londres]]'',<br />1854<br/>{{export|Une nuit dans la cité de Londres}} Fichier:Maxine - La huronne, 1943.djvu|page=1|link=La huronne|'''[[Auteur:Maxine|Maxine]]''',<br />''[[La huronne]]'',<br />1943<br/>{{export|La huronne}} Fichier:Gozlan - Le Dragon rouge, 1859.djvu|page=1|link=Le Dragon rouge|'''[[Auteur:Léon Gozlan|Léon Gozlan]]''',<br />''[[Le Dragon rouge]]'',<br />1859<br/>{{export|Le Dragon rouge}} Fichier:Courouble - Pauline Platbrood (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=1|link=Pauline Platbrood|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Pauline Platbrood]]'',<br />1902<br/>{{export|Pauline Platbrood}} Fichier:Alcott - Les Quatre Filles du docteur Marsch.djvu|page=9|link=Les Quatre Filles du docteur Marsch|'''[[Auteur:Louisa May Alcott|Louisa May Alcott]]''',<br />''[[Les Quatre Filles du docteur Marsch]]'',<br />1868<br/>{{export|Les Quatre Filles du docteur Marsch}} Fichier:Fière - Sous l’éventail, 1878.djvu|page=2|link=Sous l’éventail|'''[[Auteur:Zénon Fière|Zénon Fière]]''',<br />''[[Sous l’éventail]]'',<br />1878<br/>{{export|Sous l’éventail}} Fichier:Poésies de Madame Deshoulières 1824.djvu|page=9|link=Poésies de Madame Deshoulières|'''[[Auteur:Antoinette Des Houlières|Antoinette Des Houlières]]''',<br />''[[Poésies de Madame Deshoulières]]'',<br />1924<br/>{{export|Poésies de Madame Deshoulières}} Fichier:Courouble - Les Deux Croisières, 1928.djvu|page=1|link=Les Deux croisières|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Deux croisières]]'',<br />1928<br/>{{export|Les Deux croisières}} Fichier:Barillon-Bauché - Augusta Holmès et la femme compositeur, 1912.pdf|page=8|link=Augusta Holmès et la femme compositeur|'''[[Auteur:Paula Barillon-Bauché|Paula Barillon-Bauché]]''',<br />''[[Augusta Holmès et la femme compositeur]]'',<br />1912<br/>{{export|Augusta Holmès et la femme compositeur}} Fichier:Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu|page=1|link=Les Pieds-Noirs|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les Pieds-Noirs]]'',<br />1861<br/>{{export|Les Pieds-Noirs}} Fichier:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu|page=2|link=Les Natchez|'''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''',<br />''[[Les Natchez]]'',<br />1872<br/>{{export|Les Natchez}} Fichier:Dunan - Kaschmir, Jardin du bonheur, 1925.djvu|page=1|link=Kaschmir, jardin du bonheur|'''[[Auteur:Renée Dunan|Renée Dunan]]''',<br />''[[Kaschmir, jardin du bonheur]]'',<br />1925<br/>{{export|Kaschmir, jardin du bonheur}} Fichier:Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu|page=9|link=Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées|'''[[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]]''',<br />''[[Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées]]'',<br />1866<br/>{{export|Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées}} Fichier:Derème - Le Poème de la pipe et de l’escargot, 1920.djvu|page=9|link=Le Poëme de la pipe et de l’escargot|'''[[Auteur:Tristan Derème|Tristan Derème]]''',<br />''[[Le Poëme de la pipe et de l’escargot]]'',<br />1920<br/>{{export|Le Poëme de la pipe et de l’escargot}} Fichier:Denne-Baron - Dithyrambe, 1824.djvu|page=5|link=Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|'''[[Auteur:Pierre-Jacques-René Denne-Baron|Pierre-Jacques-René Denne-Baron]]''',<br />''[[Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|Dithyrambe]]'',<br />1824<br/>{{export|Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)}} Fichier:Aimard, Auriac - L’Aigle-Noir des Dacotahs.djvu|page=4|link=L’Aigle noir des Dacotahs|'''[[Auteur:Gustave Aimard|Gustave Aimard]] et [[Auteur:Jules-Berlioz d’Auriac|Jules Berlioz d’Auriac]]''',<br />''[[L’Aigle noir des Dacotahs]]'',<br />1878<br/>{{export|L’Aigle noir des Dacotahs}} Fichier:Des Essarts - Prométhée, Baudouin.djvu|page=1|link=Prométhée (Des Essarts)|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[Prométhée (Des Essarts)|Prométhée]]'',<br />s.d.<br/>{{export|Prométhée (Des Essarts)}} Fichier:Souvestre - Au bord du lac, 1852.djvu|page=6|link=Au bord du lac (Souvestre)|'''[[Auteur:Émile Souvestre|Émile Souvestre]]''',<br />''[[Au bord du lac (Souvestre)|Au bord du lac]]'',<br />1852<br/>{{export|Au bord du lac (Souvestre)}} Fichier:Le livre des petits enfants ou recueil de récits mis à la portée du premier âge, 1851.djvu|page=1|link=Le livre des petits enfants|'''Anonyme''',<br />''[[Le livre des petits enfants]]'',<br />1851<br />{{export|Le livre des petits enfants}} Fichier:Des Essarts - La Guerre des frères, 1861.djvu|page=5|link=La Guerre des frères|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[La Guerre des frères]]'',<br />1861<br/>{{export|La Guerre des frères}} Fichier:Fenelon - Aventures de Telemaque suivies du recueil des fables, Didot, 1841.djvu|page=12|link=Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|'''[[Auteur:Fénelon|Fénelon]]''',<br />''[[Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|Les Aventures de Télémaque]]'',<br />1841<br/>{{export|Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables}} Fichier:Bruant - Dans la rue, 5e mille.djvu|page=5|link=Dans la rue (Bruant)|'''[[Auteur:Aristide Bruant|Aristide Bruant]]''',<br />''[[Dans la rue (Bruant)|Dans la Rue]]'',<br />1889<br/>{{export|Dans la rue (Bruant)}} Fichier:Coubertin Une Olympie moderne 1910.djvu|page=3|link=Une Olympie moderne|'''[[Auteur: Pierre de Coubertin|Pierre de Coubertin]]''',<br />''[[Une Olympie moderne]]'',<br />1910<br/>{{export|Une Olympie moderne}} Fichier:Gausseron - Les Fils de Kaïn, 1870.djvu|page=5|link=[[Les Fils de Kaïn]]|'''[[Auteur:Bernard-Henri Gausseron|Henri Gausseron]]''',<br />''[[Les Fils de Kaïn]]'',<br />1870<br/>{{export|Les Fils de Kaïn}} Fichier:Dourliac - Les apprentis de l'armurier, 1895.djvu|page=1|link=Les Apprentis de l’armurier|'''[[Auteur:Arthur Couillard|Arthur Couillard]]''',<br />''[[Les Apprentis de l’armurier]]'',<br />1895<br/>{{export|Les Apprentis de l’armurier}} Fichier:Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf|page=11|link=[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]|'''[[Auteur:Adolphe Brassard|Adolphe Brassard]]''',<br />''[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]'',<br />1839<br/>{{export|Les Mémoires d’un soldat inconnu}} Fichier:Marcet - L’économie politique en vingt-deux conversations, 1837.pdf|page=7|link=L’économie politique en vingt-deux conversations|'''[[Auteur:Jane Marcet|Jane Marcet]]''',<br />''[[L’économie politique en vingt-deux conversations]]'',<br />1837<br/>{{export|L’économie politique en vingt-deux conversations}} Fichier:Mandat-Grancey La brèche aux buffles - 1889.djvu|page=5|link=La Brèche aux buffles|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[La Brèche aux buffles]]'',<br />1889<br/>{{export|La Brèche aux buffles}} Fichier:Mandat-Grancey Chicago 1898.djvu|page=1|link=[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]'',<br />1898<br/>{{export|Chicago (Mandat-Grancey)}} Fichier:Byram - Petit Jap deviendra grand !, 1908.pdf|page=9|link=Petit Jap deviendra grand !|'''[[Auteur:Léo Byram|Léo Byram]]''',<br />''[[Petit Jap deviendra grand !]]'',<br />1908<br/>{{export|Petit Jap deviendra grand !}} Fichier:Sand - La Ville noire.djvu|page=9|link=La Ville noire|'''[[Auteur:George Sand|George Sand]]''',<br />''[[La Ville noire]]'',<br />1861<br/>{{export|La Ville noire}} Fichier:Louant - Pauvre Germaine !, 1888.djvu|page=1|link=Pauvre Germaine !|'''[[Auteur:Clémentine Louant|Clémentine Louant]]''',<br />''[[Pauvre Germaine !]]'',<br />1888<br/>{{export|Pauvre Germaine !}} Fichier:Roustam Souvenirs, 1911.djvu|page=10|link=Souvenirs (Roustam)|'''[[Auteur:Roustam Raza|Roustam Raza]]''',<br />''[[Souvenirs (Roustam)|Souvenirs de Roustam]]'',<br />1911<br/>{{export|Souvenirs (Roustam)}} Fichier:Coquelin - Le Monologue moderne, 1881.djvu|page=11|link=Le Monologue moderne|'''[[Auteur:Coquelin cadet|Coquelin cadet]]''',<br />''[[Le Monologue moderne]]'',<br />1881<br/>{{export|Le Monologue moderne}} Fichier:Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu|page=3|link=Contes de chez Nous|'''[[Auteur:Rodolphe Girard|Rodolphe Girard]]''',<br />''[[Contes de chez Nous]]'',<br />1912<br/>{{export|Contes de chez Nous}} Fichier:Lorin - Les gens !, 1882.djvu|page=9|link=Les Gens !|'''[[Auteur:Georges Lorin|Georges Lorin]]''',<br />''[[Les Gens !]]'',<br />1882<br/>{{export|Les Gens !}} Fichier:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888 (page 1 crop).jpg|link=Tonkourou|'''[[Auteur:Léon Pamphile LeMay|Léon Pamphile LeMay]]''',<br />''[[Tonkourou]]'',<br />1888<br/>{{export|Tonkourou}} Fichier:Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu|page=1|link=Les derniers Iroquois|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les derniers Iroquois]]'',<br />1883<br/>{{export|Les derniers Iroquois}} Fichier:Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf|page=2|link=L’Arme du fou|'''[[Auteur:Berthe de Puybusque|Berthe de Puybusque]]''',<br />''[[L’Arme du fou]]'',<br />1918<br />{{export|L’Arme du fou}} Fichier:Beltjens - Midi, 1885.djvu|page=1|link=Midi (Beltjens)|'''[[Auteur:Charles Beltjens|Charles Beltjens]]''',<br />''[[Midi (Beltjens)|Midi]]'',<br />1885<br/>{{export|Midi (Beltjens)}} Fichier:Magdeleine du Genestoux Le trésor de Mr. Toupie - 1924.djvu|page=1|link=Le Trésor de Mr. Toupie|'''[[Auteur:Magdeleine du Genestoux|Magdeleine du Genestoux]]''',<br />''[[Le Trésor de Mr. Toupie|Le Trésor de Mr. Toupie]]'',<br />1924<br/>{{export|Le Trésor de Mr. Toupie}} </gallery> {{boîte déroulante/fin}} == [[Auteur:Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]] == [[Image:Signature Alphonse Daudet.JPG|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sapho (Daudet)|Sapho]] ::* [[Tartarin sur les Alpes]] ::* [[La Belle-Nivernaise]] ::* [[La Fédor]] == [[Guy de Maupassant]] == [[Image:Guy de Maupassant, signature.jpg|thumb|right]] :'''Contes et nouvelles''' ::''Publications en recueils'' :::* [[Toine (recueil)|Toine]] :::* [[La Petite Roque (recueil)|La Petite Roque]] :::* [[La Main gauche]] :::* [[L’Inutile Beauté (recueil)|L’Inutile Beauté]] ::''Nouvelles non reprises, classées par années'' :::* [[Contes divers (1885)]] :::* [[Contes divers (1886)]] :::* [[Contes divers (1887)]] :::* [[Contes divers (1889)]] :'''Romans''' ::* [[Mont-Oriol]] ::* [[Notre Cœur]] ::* [[L'Âme étrangère]] :'''Récits de voyage''' ::* [[Au soleil (Maupassant)|Au soleil]] ::* [[La Vie errante]] :'''Théâtre''' ::* [[Histoire du vieux temps]] ::* [[La Trahison de la comtesse de Rhune]] ::* [[À la Feuille de rose, maison turque]] ::* [[Une répétition]] ::* [[La Paix du ménage (Maupassant)|La Paix du ménage]] ::* [[Yvette (théâtre)|Yvette]] ::* [[Musotte]] :'''[[Correspondance de Maupassant|Correspondance]]''' == [[Jules Verne]] == [[Image:Signature Jules Verne.jpg|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sans dessus dessous]] ::* [[L’Île à hélice]] ::* [[Face au drapeau]] ::* [[Le Phare du bout du monde]] :'''Théâtre''' ::* [[Michel Strogoff (Verne, Théâtre)|Michel Strogoff]] == [[Émile Zola]] == [[Image:Signature Emile Zola.JPG|thumb|right]] :'''Romans et nouvelles''' ::* [[Contes à Ninon]] ::* [[La Confession de Claude]] ::* [[Le Vœu d’une morte]] ::* [[Les Mystères de Marseille]] ::* [[Madeleine Férat]] ::* [[Naïs Micoulin (recueil)|Naïs Micoulin]] :'''La série des trois villes''' ::*[[Lourdes (Zola)|Lourdes]] == Autres == :* [[Auteur:Fortuné du Boisgobey|Fortuné du Boisgobey]] - [[Le Pouce crochu]] :* [[Auteur:Alphonse de Châteaubriant|Alphonse de Châteaubriant]] - [[Monsieur des Lourdines]] :* [[Laure Conan]] - [[À travers les ronces]] :* [[Auteur:Edmond Jaloux|Edmond Jaloux]] - [[L’Escalier d’or]] :* [[Pierre Janet]] - [[Les Névroses (Janet)|Les Névroses]] :* [[George Sand]] - [[Le Château des désertes]] :* [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] - [[Récits d'un chasseur]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[Le Cheval sauvage]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[À fond de cale]] == Liens Utiles sur WikiSource == :* [[Wikisource:Liste des modèles|Modèles]] :* [[Wikisource:Maintenance des articles]] :* [[Aide:Créer un fichier DjVu]] :* [[Aide:Guide_typographique|Règles typographiques]] Mes contributions/stats: [http://toolserver.org/~tparis/pcount/index.php?name=Obelon&lang=fr&wiki=wikisource Voir ici] jcew1a5syvbffrpv8c8al82w7gkeozb 16061932 16061931 2026-09-25T01:50:57Z Obelon 4570 /* Participation aux livres suivants */ 16061932 wikitext text/x-wiki {{#babel:fr|en-2}}. <big>'''Bonjour'''</big> :Bienvenue sur ma page Utilisateur __TOC__ <big>'''Contributions aux livres suivants'''</big> == Participation aux livres suivants == {{boîte déroulante/début|titre=2026}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu|page=3|link=Un_cœur_fidèle|'''[[Auteur:Blanche_Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[Un_cœur_fidèle|Un cœur fidèle]]'', 1924<br />{{export|Un_cœur_fidèle]}} Fichier:Banville_-_Dans_la_fournaise,_1892.djvu|page=11|link=Dans_la_fournaise|'''[[Auteur:Théodore_de_Banville|Théodore de Banville]]''',<br />''[[Dans_la_fournaise|Dans la fournaise]]'', 1892<br />{{export|Dans_la_fournaise]}} Fichier:Bibaud_-_Les_fiancés_de_St-Eustache,_1910.djvu|page=1|link=Les_Fiancés_de_St-Eustache|'''[[Auteur:Adèle_Bibaud|Adèle Bibaud]]''',<br />''[[Les_Fiancés_de_St-Eustache|Les Fiancés de St-Eustache]]'', 1910<br />{{export|Les_Fiancés_de_St-Eustache]}} Fichier:Baillargeon_-_La_Neige_et_le_feu,_1948.djvu|page=3|link=La_Neige_et_le_feu|'''[[Auteur:Pierre_Baillargeon|Pierre Baillargeon]]''',<br />''[[La_Neige_et_le_feu|La Neige et le feu]]'', 1943<br />{{export|La_Neige_et_le_feu]}} Fichier:Carette - Zirska, immigrante inconnue, 1947.djvu|page=1|link=Zirska,_immigrante_inconnue|'''[[Auteur:Jean-Marie_Carette|Jean-Marie Carette]]''',<br />''[[Zirska,_immigrante_inconnue|Zirska, immigrante inconnue]]'', 1947<br />{{export|Zirska,_immigrante_inconnue]}} Fichier:100 façons de préparer des plats bon marché - 1909.pdf|page=3|link=100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|'''Mademoiselle Rose''',<br />''[[100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|100 façons de préparer des plats bon marché]]'', 1909<br />{{export|100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché]}} Fichier:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|page=1|link=Le_crime_d’un_père|'''[[Auteur:Jean-André_Jeannel|Jean-André Jeannel]]''',<br />''[[Le crime d’un père]]'', 1930<br />{{export|Le crime d’un père}} Fichier:Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1 - 1810.pdf|page=9|link=Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|'''F. Collingwood et J. Woolams''',<br />''[[Le cuisinier anglais universel, ou le nec plus ultra de la gourmandise - Tome 1|Le cuisinier anglais universel]]'', 1810 </gallery> {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=2021}} :* {{export|L’héritage}} {{L2S|L’héritage|Ringuet - L’héritage, 1946.djvu}} (1946) - [[Auteur:Ringuet |Ringuet]] :* {{L2S|Les Derniers Marquis|Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu}} - [[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]] :* {{export|Rédemption (Girard)}} {{L2S|Rédemption (Girard)|Girard - Rédemption, 1906.djvu|Rédemption}} (1906) {{4/4}} {{brn|1}} <gallery heights=160px mode="packed"> Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome IV.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome quatrième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome quatrième}} Fichier:Kipling - Contes Choisis, 1918.djvu|page=1|link=Contes Choisis (Kipling)|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Contes Choisis (Kipling)|Contes Choisis]]'',<br />1918<br />{{export|Contes Choisis (Kipling)}} Fichier:Courouble - Le roman d'Hippolyte (La famille Kaekebroeck), 1927.djvu|page=1|link=Le Roman d’Hippolyte|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Roman d’Hippolyte]]'',<br />1927<br />{{export|Le Roman d’Hippolyte}} Fichier:Le oui et le non des femmes.djvu|page=1|link=Le Oui et le non des femmes|'''[[Auteur:Mathilde Kindt|Mathilde Kindt]]''',<br />''[[Le Oui et le non des femmes]]'',<br />1882<br />{{export|Le Oui et le non des femmes}} Fichier:Courouble - Madame Kaekebroeck à Paris (La famille Kaekebroeck), 1910.djvu|page=1|link=Madame Kaekebroeck à Paris|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Madame Kaekebroeck à Paris]]'',<br />1910<br />{{export|Madame Kaekebroeck à Paris}} Fichier:Courouble - Les Cadets du Brabant (La famille Kaekebroeck), 1903.djvu|page=1|link=Les Cadets du Brabant|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Cadets du Brabant]]'',<br />1903<br />{{export|Les Cadets du Brabant}} Fichier:Courouble - Les Noces d'or de M et Mme Van Poppel (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=3|link=Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel]]'',<br />1929<br />{{export|Les Noces d’or de M. et Mme Van Poppel}} Fichier:Mémoires de la comtesse de Boigne Tome IV 1922.djvu|page=4|link=Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|'''[[Auteur:Adèle d’Osmond|Adèle d’Osmond]]''',<br />''[[Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV|Mémoires de la comtesse de Boigne]]'' (tome quatrième),<br />1922<br />{{export|Mémoires de la comtesse de Boigne (1921)/Tome IV}} Fichier:Amaury-Duval - L’Atelier d’Ingres.djvu|page=4|link=L’Atelier d’Ingres|'''[[Auteur:Amaury-Duval|Amaury-Duval]]''',<br />[[L’Atelier d’Ingres]],<br />1878<br />{{export|L’Atelier d’Ingres}} Fichier:Junka - Mademoiselle Nouveau Jeu, paru dans la Revue populaire, Montréal, janvier 1919.pdf|link=Mademoiselle Nouveau Jeu|'''[[Auteur:Paul Junka|Paul Junka]]''',<br />[[Mademoiselle Nouveau Jeu]],<br />1919<br />{{export|Mademoiselle Nouveau Jeu}} Fichier:Gingras - Les Guérêts en fleurs, poèmes du terroir, 1925.djvu|link=Les Guérêts en fleurs|'''[[Auteur:Ulric-Louis Gingras|Ulric L. Gingras]]''',<br />[[Les Guérêts en fleurs]],<br />1925<br />{{export|Les Guérêts en fleurs}} Fichier:Pailleron - Amours et Haines, 1869.djvu|page=8|link=Amours et Haines (1869)|'''[[Auteur:Édouard Pailleron|Édouard Pailleron]]''',<br />[[Amours et Haines (1869)|Amours et Haines]],<br />1869<br/>{{export|Amours et Haines (1869)}} Fichier:Marguerite de Navarre - L’Heptaméron, éd. Lincy & Montaiglon, tome III.djvu|page=9|link=L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|'''[[Auteur:Marguerite de Navarre|Marguerite de Navarre]]''',<br />''[[L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième|L’Heptaméron des nouvelles]]'' (tome troisième),<br />1880<br/>{{export|L’Heptaméron des nouvelles/Tome troisième}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 5 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 5)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 4 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 4)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 3 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 3)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 2 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 2)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 1 - 1808.pdf|page=3|link=Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié|'''[[Auteur:Louise-Félicité_de_Keralio|Louise-Félicité de Kéralio]]''',<br />''[[Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié]]''<br/>''<small>(tome 1)</small>'',<br/>1808<br/>{{export|Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié}} Fichier:Courouble - Le Mariage d'Hermance (La famille Kaekebroeck), 1905.djvu|page=1|link=Le Mariage d’Hermance|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Le Mariage d’Hermance]]'',<br />1905<br/>{{export|Le Mariage d’Hermance}} Fichier:Doin - Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse, 1873.djvu|page=1|link=Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse|'''[[Auteur:Ernest Doin|Ernest Doin]]''',<br />''[[Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse]]'',<br />1873<br/>{{export|Le dîner interrompu ou Nouvelle farce de Jocrisse}} Fichier:Delessert - Une nuit dans la cité de Londres.djvu|page=9|link=Une nuit dans la cité de Londres|'''[[Auteur:Édouard Delessert|Édouard Delessert]]''',<br />''[[Une nuit dans la cité de Londres]]'',<br />1854<br/>{{export|Une nuit dans la cité de Londres}} Fichier:Maxine - La huronne, 1943.djvu|page=1|link=La huronne|'''[[Auteur:Maxine|Maxine]]''',<br />''[[La huronne]]'',<br />1943<br/>{{export|La huronne}} Fichier:Gozlan - Le Dragon rouge, 1859.djvu|page=1|link=Le Dragon rouge|'''[[Auteur:Léon Gozlan|Léon Gozlan]]''',<br />''[[Le Dragon rouge]]'',<br />1859<br/>{{export|Le Dragon rouge}} Fichier:Courouble - Pauline Platbrood (La famille Kaekebroeck), 1902.djvu|page=1|link=Pauline Platbrood|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Pauline Platbrood]]'',<br />1902<br/>{{export|Pauline Platbrood}} Fichier:Alcott - Les Quatre Filles du docteur Marsch.djvu|page=9|link=Les Quatre Filles du docteur Marsch|'''[[Auteur:Louisa May Alcott|Louisa May Alcott]]''',<br />''[[Les Quatre Filles du docteur Marsch]]'',<br />1868<br/>{{export|Les Quatre Filles du docteur Marsch}} Fichier:Fière - Sous l’éventail, 1878.djvu|page=2|link=Sous l’éventail|'''[[Auteur:Zénon Fière|Zénon Fière]]''',<br />''[[Sous l’éventail]]'',<br />1878<br/>{{export|Sous l’éventail}} Fichier:Poésies de Madame Deshoulières 1824.djvu|page=9|link=Poésies de Madame Deshoulières|'''[[Auteur:Antoinette Des Houlières|Antoinette Des Houlières]]''',<br />''[[Poésies de Madame Deshoulières]]'',<br />1924<br/>{{export|Poésies de Madame Deshoulières}} Fichier:Courouble - Les Deux Croisières, 1928.djvu|page=1|link=Les Deux croisières|'''[[Auteur:Léopold Courouble|Léopold Courouble]]''',<br />''[[Les Deux croisières]]'',<br />1928<br/>{{export|Les Deux croisières}} Fichier:Barillon-Bauché - Augusta Holmès et la femme compositeur, 1912.pdf|page=8|link=Augusta Holmès et la femme compositeur|'''[[Auteur:Paula Barillon-Bauché|Paula Barillon-Bauché]]''',<br />''[[Augusta Holmès et la femme compositeur]]'',<br />1912<br/>{{export|Augusta Holmès et la femme compositeur}} Fichier:Chevalier - Les Pieds-Noirs, 1864.djvu|page=1|link=Les Pieds-Noirs|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les Pieds-Noirs]]'',<br />1861<br/>{{export|Les Pieds-Noirs}} Fichier:Chateaubriand - Les Natchez, 1872.djvu|page=2|link=Les Natchez|'''[[Auteur:François-René de Chateaubriand|François-René de Chateaubriand]]''',<br />''[[Les Natchez]]'',<br />1872<br/>{{export|Les Natchez}} Fichier:Dunan - Kaschmir, Jardin du bonheur, 1925.djvu|page=1|link=Kaschmir, jardin du bonheur|'''[[Auteur:Renée Dunan|Renée Dunan]]''',<br />''[[Kaschmir, jardin du bonheur]]'',<br />1925<br/>{{export|Kaschmir, jardin du bonheur}} Fichier:Colet - Les Derniers Marquis - Deux mois aux Pyrénées - 1866.djvu|page=9|link=Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées|'''[[Auteur:Louise Colet|Louise Colet]]''',<br />''[[Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées]]'',<br />1866<br/>{{export|Les Derniers Marquis — Deux mois aux Pyrénées}} Fichier:Derème - Le Poème de la pipe et de l’escargot, 1920.djvu|page=9|link=Le Poëme de la pipe et de l’escargot|'''[[Auteur:Tristan Derème|Tristan Derème]]''',<br />''[[Le Poëme de la pipe et de l’escargot]]'',<br />1920<br/>{{export|Le Poëme de la pipe et de l’escargot}} Fichier:Denne-Baron - Dithyrambe, 1824.djvu|page=5|link=Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|'''[[Auteur:Pierre-Jacques-René Denne-Baron|Pierre-Jacques-René Denne-Baron]]''',<br />''[[Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)|Dithyrambe]]'',<br />1824<br/>{{export|Dithyrambe 1824 (Denne-Baron)}} Fichier:Aimard, Auriac - L’Aigle-Noir des Dacotahs.djvu|page=4|link=L’Aigle noir des Dacotahs|'''[[Auteur:Gustave Aimard|Gustave Aimard]] et [[Auteur:Jules-Berlioz d’Auriac|Jules Berlioz d’Auriac]]''',<br />''[[L’Aigle noir des Dacotahs]]'',<br />1878<br/>{{export|L’Aigle noir des Dacotahs}} Fichier:Des Essarts - Prométhée, Baudouin.djvu|page=1|link=Prométhée (Des Essarts)|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[Prométhée (Des Essarts)|Prométhée]]'',<br />s.d.<br/>{{export|Prométhée (Des Essarts)}} Fichier:Souvestre - Au bord du lac, 1852.djvu|page=6|link=Au bord du lac (Souvestre)|'''[[Auteur:Émile Souvestre|Émile Souvestre]]''',<br />''[[Au bord du lac (Souvestre)|Au bord du lac]]'',<br />1852<br/>{{export|Au bord du lac (Souvestre)}} Fichier:Le livre des petits enfants ou recueil de récits mis à la portée du premier âge, 1851.djvu|page=1|link=Le livre des petits enfants|'''Anonyme''',<br />''[[Le livre des petits enfants]]'',<br />1851<br />{{export|Le livre des petits enfants}} Fichier:Des Essarts - La Guerre des frères, 1861.djvu|page=5|link=La Guerre des frères|'''[[Auteur:Alfred Des Essarts|Alfred Des Essarts]]''',<br />''[[La Guerre des frères]]'',<br />1861<br/>{{export|La Guerre des frères}} Fichier:Fenelon - Aventures de Telemaque suivies du recueil des fables, Didot, 1841.djvu|page=12|link=Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|'''[[Auteur:Fénelon|Fénelon]]''',<br />''[[Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables|Les Aventures de Télémaque]]'',<br />1841<br/>{{export|Aventures de Télémaque suivies du recueil des fables}} Fichier:Bruant - Dans la rue, 5e mille.djvu|page=5|link=Dans la rue (Bruant)|'''[[Auteur:Aristide Bruant|Aristide Bruant]]''',<br />''[[Dans la rue (Bruant)|Dans la Rue]]'',<br />1889<br/>{{export|Dans la rue (Bruant)}} Fichier:Coubertin Une Olympie moderne 1910.djvu|page=3|link=Une Olympie moderne|'''[[Auteur: Pierre de Coubertin|Pierre de Coubertin]]''',<br />''[[Une Olympie moderne]]'',<br />1910<br/>{{export|Une Olympie moderne}} Fichier:Gausseron - Les Fils de Kaïn, 1870.djvu|page=5|link=[[Les Fils de Kaïn]]|'''[[Auteur:Bernard-Henri Gausseron|Henri Gausseron]]''',<br />''[[Les Fils de Kaïn]]'',<br />1870<br/>{{export|Les Fils de Kaïn}} Fichier:Dourliac - Les apprentis de l'armurier, 1895.djvu|page=1|link=Les Apprentis de l’armurier|'''[[Auteur:Arthur Couillard|Arthur Couillard]]''',<br />''[[Les Apprentis de l’armurier]]'',<br />1895<br/>{{export|Les Apprentis de l’armurier}} Fichier:Brassard - Les Mémoires d'un soldat inconnu.pdf|page=11|link=[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]|'''[[Auteur:Adolphe Brassard|Adolphe Brassard]]''',<br />''[[Les Mémoires d’un soldat inconnu]]'',<br />1839<br/>{{export|Les Mémoires d’un soldat inconnu}} Fichier:Marcet - L’économie politique en vingt-deux conversations, 1837.pdf|page=7|link=L’économie politique en vingt-deux conversations|'''[[Auteur:Jane Marcet|Jane Marcet]]''',<br />''[[L’économie politique en vingt-deux conversations]]'',<br />1837<br/>{{export|L’économie politique en vingt-deux conversations}} Fichier:Mandat-Grancey La brèche aux buffles - 1889.djvu|page=5|link=La Brèche aux buffles|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[La Brèche aux buffles]]'',<br />1889<br/>{{export|La Brèche aux buffles}} Fichier:Mandat-Grancey Chicago 1898.djvu|page=1|link=[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]|'''[[Auteur:Edmond de Mandat-Grancey|Edmond de Mandat-Grancey]]''',<br />''[[Chicago (Mandat-Grancey)|Chicago]]'',<br />1898<br/>{{export|Chicago (Mandat-Grancey)}} Fichier:Byram - Petit Jap deviendra grand !, 1908.pdf|page=9|link=Petit Jap deviendra grand !|'''[[Auteur:Léo Byram|Léo Byram]]''',<br />''[[Petit Jap deviendra grand !]]'',<br />1908<br/>{{export|Petit Jap deviendra grand !}} Fichier:Sand - La Ville noire.djvu|page=9|link=La Ville noire|'''[[Auteur:George Sand|George Sand]]''',<br />''[[La Ville noire]]'',<br />1861<br/>{{export|La Ville noire}} Fichier:Louant - Pauvre Germaine !, 1888.djvu|page=1|link=Pauvre Germaine !|'''[[Auteur:Clémentine Louant|Clémentine Louant]]''',<br />''[[Pauvre Germaine !]]'',<br />1888<br/>{{export|Pauvre Germaine !}} Fichier:Roustam Souvenirs, 1911.djvu|page=10|link=Souvenirs (Roustam)|'''[[Auteur:Roustam Raza|Roustam Raza]]''',<br />''[[Souvenirs (Roustam)|Souvenirs de Roustam]]'',<br />1911<br/>{{export|Souvenirs (Roustam)}} Fichier:Coquelin - Le Monologue moderne, 1881.djvu|page=11|link=Le Monologue moderne|'''[[Auteur:Coquelin cadet|Coquelin cadet]]''',<br />''[[Le Monologue moderne]]'',<br />1881<br/>{{export|Le Monologue moderne}} Fichier:Girard - Contes de chez nous, 1912.djvu|page=3|link=Contes de chez Nous|'''[[Auteur:Rodolphe Girard|Rodolphe Girard]]''',<br />''[[Contes de chez Nous]]'',<br />1912<br/>{{export|Contes de chez Nous}} Fichier:Lorin - Les gens !, 1882.djvu|page=9|link=Les Gens !|'''[[Auteur:Georges Lorin|Georges Lorin]]''',<br />''[[Les Gens !]]'',<br />1882<br/>{{export|Les Gens !}} Fichier:LeMay - Tonkourou (nouvelle édition de Les Vengeances), 1888 (page 1 crop).jpg|link=Tonkourou|'''[[Auteur:Léon Pamphile LeMay|Léon Pamphile LeMay]]''',<br />''[[Tonkourou]]'',<br />1888<br/>{{export|Tonkourou}} Fichier:Chevalier - Les derniers Iroquois, 1863.djvu|page=1|link=Les derniers Iroquois|'''[[Auteur:Henri-Émile Chevalier|Henri-Émile Chevalier]]''',<br />''[[Les derniers Iroquois]]'',<br />1883<br/>{{export|Les derniers Iroquois}} Fichier:Puybusque - L'Arme du fou, paru dans La Revue Populaire, Montréal, Sept 1918.pdf|page=2|link=L’Arme du fou|'''[[Auteur:Berthe de Puybusque|Berthe de Puybusque]]''',<br />''[[L’Arme du fou]]'',<br />1918<br />{{export|L’Arme du fou}} Fichier:Beltjens - Midi, 1885.djvu|page=1|link=Midi (Beltjens)|'''[[Auteur:Charles Beltjens|Charles Beltjens]]''',<br />''[[Midi (Beltjens)|Midi]]'',<br />1885<br/>{{export|Midi (Beltjens)}} Fichier:Magdeleine du Genestoux Le trésor de Mr. Toupie - 1924.djvu|page=1|link=Le Trésor de Mr. Toupie|'''[[Auteur:Magdeleine du Genestoux|Magdeleine du Genestoux]]''',<br />''[[Le Trésor de Mr. Toupie|Le Trésor de Mr. Toupie]]'',<br />1924<br/>{{export|Le Trésor de Mr. Toupie}} </gallery> {{boîte déroulante/fin}} == [[Auteur:Alphonse Daudet|Alphonse Daudet]] == [[Image:Signature Alphonse Daudet.JPG|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sapho (Daudet)|Sapho]] ::* [[Tartarin sur les Alpes]] ::* [[La Belle-Nivernaise]] ::* [[La Fédor]] == [[Guy de Maupassant]] == [[Image:Guy de Maupassant, signature.jpg|thumb|right]] :'''Contes et nouvelles''' ::''Publications en recueils'' :::* [[Toine (recueil)|Toine]] :::* [[La Petite Roque (recueil)|La Petite Roque]] :::* [[La Main gauche]] :::* [[L’Inutile Beauté (recueil)|L’Inutile Beauté]] ::''Nouvelles non reprises, classées par années'' :::* [[Contes divers (1885)]] :::* [[Contes divers (1886)]] :::* [[Contes divers (1887)]] :::* [[Contes divers (1889)]] :'''Romans''' ::* [[Mont-Oriol]] ::* [[Notre Cœur]] ::* [[L'Âme étrangère]] :'''Récits de voyage''' ::* [[Au soleil (Maupassant)|Au soleil]] ::* [[La Vie errante]] :'''Théâtre''' ::* [[Histoire du vieux temps]] ::* [[La Trahison de la comtesse de Rhune]] ::* [[À la Feuille de rose, maison turque]] ::* [[Une répétition]] ::* [[La Paix du ménage (Maupassant)|La Paix du ménage]] ::* [[Yvette (théâtre)|Yvette]] ::* [[Musotte]] :'''[[Correspondance de Maupassant|Correspondance]]''' == [[Jules Verne]] == [[Image:Signature Jules Verne.jpg|thumb|right]] :'''Romans''' ::* [[Sans dessus dessous]] ::* [[L’Île à hélice]] ::* [[Face au drapeau]] ::* [[Le Phare du bout du monde]] :'''Théâtre''' ::* [[Michel Strogoff (Verne, Théâtre)|Michel Strogoff]] == [[Émile Zola]] == [[Image:Signature Emile Zola.JPG|thumb|right]] :'''Romans et nouvelles''' ::* [[Contes à Ninon]] ::* [[La Confession de Claude]] ::* [[Le Vœu d’une morte]] ::* [[Les Mystères de Marseille]] ::* [[Madeleine Férat]] ::* [[Naïs Micoulin (recueil)|Naïs Micoulin]] :'''La série des trois villes''' ::*[[Lourdes (Zola)|Lourdes]] == Autres == :* [[Auteur:Fortuné du Boisgobey|Fortuné du Boisgobey]] - [[Le Pouce crochu]] :* [[Auteur:Alphonse de Châteaubriant|Alphonse de Châteaubriant]] - [[Monsieur des Lourdines]] :* [[Laure Conan]] - [[À travers les ronces]] :* [[Auteur:Edmond Jaloux|Edmond Jaloux]] - [[L’Escalier d’or]] :* [[Pierre Janet]] - [[Les Névroses (Janet)|Les Névroses]] :* [[George Sand]] - [[Le Château des désertes]] :* [[Auteur:Ivan Tourgueniev|Ivan Tourgueniev]] - [[Récits d'un chasseur]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[Le Cheval sauvage]] :* [[Auteur:Thomas Mayne-Reid|Thomas Mayne Reid]] - [[À fond de cale]] == Liens Utiles sur WikiSource == :* [[Wikisource:Liste des modèles|Modèles]] :* [[Wikisource:Maintenance des articles]] :* [[Aide:Créer un fichier DjVu]] :* [[Aide:Guide_typographique|Règles typographiques]] Mes contributions/stats: [http://toolserver.org/~tparis/pcount/index.php?name=Obelon&lang=fr&wiki=wikisource Voir ici] 1xszzr5f4y01j6pye1eph1xog8ox3ec Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/364 104 187201 16062037 6469137 2026-09-25T07:29:34Z Khardan 13512 16062037 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Yland" /></noinclude><nowiki /> {{c|[[Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/364|TABLE DES MATIÈRES]]|fs=130%|lh=2}} {{c|CONTENUES DANS LE PREMIER VOLUME|fs=100%|lh=4}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Introduction|{{sc|Introduction}}]].|largeurp=40|page={{pli|1|7}}}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 1|{{sc|Chapitre}} I.]] — Configuration extérieure de l’Amérique du Nord.|largeurp=40|page={{pli|27|7}}}} {{table|indentation=-1 |titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 2|{{sc|Chap.}} II.]] — Du point de départ et de l’importance pour l’avenir des Anglo-Américains.|largeurp=40|page={{pli|41|7}}}} {{g| {{table |indentation=-1 |titre=Raisons de quelques singularités que présentent les lois et les coutumes des Anglo-Américains.|largeurp=40|page={{pli|69|7}}}} |1}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 3|{{sc|Chap.}} III.]] — État social des Anglo-Américains.|largeurp=40|page={{pli|72|7}}}} {{g| {{table |indentation=-1|titre=Que le point saillant de l’état social des Anglo-Américains est essentiellement d’être démocratique.|largeurp=40|page={{pli|72|7|''Ib.''}}}} {{table |indentation=-1|titre=Conséquences politiques de l’état social des Anglo-Américains.|largeurp=40|page={{pli|84|7}}}} |1}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 4|{{sc|Chap.}} IV.]] — Du principe de la souveraineté du peuple en Amérique.|largeurp=40|page={{pli|86|7}}}} {{table|indentation=-1 |titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 5|{{sc|Chap.}} V.]] — Nécessité d’étudier ce qui se passe dans les États particuliers avant de parler du gouvernement de l’Union.|largeurp=40|page={{pli|91|7}}}} <div style="margin-left:1em"> {{table |titre=Du système communal en Amérique.|largeurp=40|page={{pli|95|7}}}} {{table |titre=Circonscription de la commune.|largeurp=40|page={{pli|96|7}}}} {{table |titre=Pouvoir communaux dans la Nouvelle-Angleterre.|largeurp=40|page={{pli|100|7}}}} {{table |titre=De l’existence communale.|largeurp=40|page={{pli|104|7}}}} {{table |titre=De l’esprit communal dans la Nouvelle-Angleterre.|largeurp=40|page={{pli|108|7}}}} {{table |titre=Du comté dans la Nouvelle-Angleterre.|largeurp=40|page={{pli|110|7}}}} {{table |titre=De l’administration dans la Nouvelle-Angleterre.|largeurp=40|page={{pli|126|7}}}} {{table |titre=Idées générales sur l’administration aux États-Unis.|largeurp=40|page={{pli|132|7}}}} {{table |titre=De l’État.|largeurp=40|page={{pli|133|7}}}} {{table |titre=Du pouvoir exécutif de l’État.|largeurp=40|page={{pli|135|7}}}} {{table |titre=Des effets politiques de la décentralisation administrative aux États-Unis.|largeurp=40|page={{pli|137|7}}}} </div> {{table|indentation=-1 |titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 6|{{sc|Chap.}} VI.]] — Du pouvoir judiciaire aux États-Unis et de son action sur la société politique.|largeurp=40|page={{pli|157|7}}}} {{g| {{table |titre=Autres pouvoirs accordés aux juges américains. |largeurp=40 |page={{pli|166|7}}}} |1}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 7|{{sc|Chap.}} VII.]] — Du jugement politique aux États-Unis.|largeurp=40|page={{pli|170|7}}}} {{table|titre=[[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 8|{{sc|Chap.}} VIII.]] — De la constitution fédérale.|largeurp=40|page={{pli|179|7}}}} {{g| {{table |titre=Historique de la constitution fédérale.|largeurp=40|page={{pli|179|7|'Ib.''}}}} {{table |titre=Tableau sommaire de la constitution fédérale.|largeurp=40|page={{pli|183|7}}}} |1}}<noinclude> <references/></noinclude> mwbfnzpbazoqo4z1nd8ecges23jyhir Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome3.djvu/569 104 239467 16061947 6051098 2026-09-25T05:28:57Z JLTB34 21327 /* Corrigée */ 16061947 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><poem> En un mot, voyez-les ; leurs caprices frivoles Disparaîtront sans doute à vos seules paroles. </poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem> Pour les revoir tous deux, j’ai tout fait, tout tenté ; L’humiliation ne m’a point rebuté ; De deux refus cruels j’ai dévoré l’outrage ; Cléon s’est détourné quand j’étais au passage ; Enfin, de deux billets j’ai hasardé l’envoi : Je pleurais, je l’avoue, en écrivant. Je vois Que l’on a repoussé ma démarche importune.</poem> {{Personnage|CLITANDRE.|c}} <poem>Que disent-ils au moins ? quelle réponse ?</poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem>{{cach|Que disent-ils au moins ? quelle réponse ?}}Aucune.</poem> {{Personnage|CLITANDRE.|c}} <poem> Il faut vous l’avouer, cette obstination Jette au fond de mon cœur un étrange soupçon : J’entrevois contre vous quelque orage sinistre. Tout à l’heure on disait que contre un grand ministre Il courait dans la ville un mémoire imposteur, Écrit très-offensant dont on vous fait auteur <ref>C’était à Voltaire, en effet, qu’on attribuait tous les libelles. Son nom les faisait mieux vendre. (G. A.)</ref>. J’ai d’abord regardé cette absurde nouvelle Comme un fruit avorté d’une folle cervelle, Comme un discours en l’air des oisifs de Paris ; Mais ce discours commence à frapper mes esprits : La chose est sérieuse, on ourdit votre perte, Et je vois que la haine acharnée et couverte De quelque scélérat, avec un art subtil, D’une trame si noire aura tissu le fil. </poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem> Voyons quels ennemis j’aurai donc lieu de craindre. Je crois qu’on ne m’a vu médire, ni me plaindre, Nuire, ni cabaler, ni des traits d’un bon mot Blesser dans un souper l’amour-propre d’un sot. Ma seule ambition était celle de plaire ; La haine est pour mon cœur une chose étrangère. Quoi ! je ne hais personne, et l’on peut me haïr ! </poem> {{Personnage|CLITANDRE.|c}} <poem>Quoi qu’il en soit, on cherche à vous faire périr :</poem><noinclude> <references/></noinclude> n3zj2scm4de2putfq1g6mo5k98builw Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome3.djvu/570 104 239468 16061957 6051025 2026-09-25T05:52:45Z JLTB34 21327 16061957 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="YannBot" /></noinclude><poem> Moins vous le méritez, plus on veut vous détruire. Ariston, faut-il donc être ennemi pour nuire ? Ah ! c’est assez d être homme. Un obscur envieux, Dont l’éclat rjui vous suit importune les yeux, Sans qu’avec vous jamais il ait eu de querelle, Sans intérêt présent, sans haine personnelle. Osera hien souvent ce qu’un homme insulté A ])eine en sa colère aurait exécuté. Toujours la jalousie aux crimes ai,i ; iiillonne ; L’ennemi le plus fier avec le temps pardonne, Mais le lâche envieux ne pardonne jamais. </poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem> Non, non ; sur moi l’envie aurait perdu ses traits. Jaloux de moi ? comment ? de quoi pourrait-on l’être ? </poem> {{Personnage|CLITANDRE.|c}} <poem> De ce goût que pour vous Hortense a fait paraître, De votre emploi nouveau, de cent traits généreux, De ce qu’on vous estime, et qu’on vous croit heureux. </poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem> Ah ! vous mettez le comble à ma douleur profonde ! La vie est un fardeau ; je vois que dans le monde On est comme en un camp par des Turcs assiégé, Toujours guetté, surpris, au point d’être égorgé ; Qu’il faut prévoir sans cesse une emhûclie nouvelle, Être armé jusqu’aux dents, et vivre en sentinelle. malheureux humains ! un antre et des déserts Seraient cent fois plus doux que ce monde pervers ! </poem> {{Scène|II.}} {{acteurs|'''ARISTON''', '''CLITANDRE''', '''UN LAQUAIS'''.|n}} {{Personnage|LE LAQUAIS. |c}} <poem> Venez, monsieur, venez ; cachez-vous au plus vite, Changez d’habit, de train, gagnez un autre gîte. </poem> {{Personnage|ARISTON.|c}} <poem>Que veux-tu ?</poem> {{Personnage|CLITANDRE.|c}} <poem>{{cach|Que veux-tu ?}}Que dis-tu ?</poem> {{PersonnageD|LE LAQUAIS|c| à Ariston.}} <poem>{{cach|Que veux-tu ? Que dis-tu ?}}D’un pas délibéré</poem><noinclude> <references/></noinclude> tio8mhvkn2u7w8zvlz28uap4gk1fpx4 Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/94 104 323457 16060930 11372665 2026-09-24T16:24:00Z Hepsema 3932 16060930 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude>de courtisan ne furent pas une de ces vaines spéculations qui promettent sur le papier des résultats superbes, et ruinent par leur exécution. Il fut donc, selon le mot du plus spirituel et du plus habile de nos diplomates, un des cinq cents fidèles serviteurs qui partagèrent l’exil de la cour à Gand, et l’un des cinquante mille qui en revinrent. Pendant cette courte absence de la royauté, monsieur de Fontaine eut le bonheur d’être employé par {{roi|Louis|XVIII}}, et rencontra plus d’une occasion de donner au roi les preuves d’une grande probité politique et d’un attachement sincère. Un soir que le monarque n’avait rien de mieux à faire, il se souvint du bon mot dit par monsieur de Fontaine aux Tuileries. Le vieux Vendéen ne laissa pas échapper un tel à-propos, et raconta son histoire assez spirituellement pour que ce roi, qui n’oubliait rien, pût se la rappeler en temps utile. L’auguste littérateur remarqua la tournure fine donnée à quelques notes dont la rédaction avait été confiée au discret gentilhomme. Ce petit mérite inscrivit monsieur de Fontaine, dans la mémoire du roi, parmi les plus loyaux serviteurs de sa couronne. Au second retour, le comte fut un de ces envoyés extraordinaires qui parcoururent les départements, avec la mission de juger souverainement les fauteurs de la rébellion ; mais il usa modérément de son terrible pouvoir. Aussitôt que cette juridiction temporaire eut cessé, le grand-prévôt s’assit dans un des fauteuils du Conseil-d’État, devint député, {{nec|parla}} peu, écouta beaucoup, et changea considérablement d’opinion. Quelques circonstances, inconnues aux biographes, le firent entrer assez avant dans l’intimité du prince, pour qu’un jour le malicieux monarque l’interpellât ainsi en le voyant entrer : — Mon ami Fontaine, je ne m’aviserais pas de vous nommer directeur-général ni ministre ! Ni vous ni moi, si nous étions ''employés,'' ne resterions en place, à cause de nos opinions. Le gouvernement représentatif a cela de bon qu’il nous ôte la peine que nous avions jadis, de renvoyer nous-mêmes nos secrétaires d’État. Notre conseil est une véritable hôtellerie, où l’opinion publique nous envoie souvent de singuliers voyageurs ; mais enfin nous saurons toujours où placer nos fidèles serviteurs. Cette ouverture moqueuse fut suivie d’une ordonnance qui donnait à monsieur de Fontaine une administration dans le domaine extraordinaire de la Couronne. Par suite de l’intelligente attention<noinclude> <references/></noinclude> 699tbyiusjh9fyh5dzca1ngmtpvgkvv Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/106 104 323940 16061030 8099212 2026-09-24T16:48:51Z Hepsema 3932 16061030 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude>dans la chambre, n’eut aucun succès. La conduite du gentilhomme poitevin était en général si noble et si honorable, qu’il ne reçut pas une seule de ces épigrammes par lesquelles les {{nec|malins}} journaux de cette époque assaillirent les trois cents votants du centre, les ministres, les cuisiniers, les directeurs généraux, les princes de la fourchette et les défenseurs d’office qui soutenaient l’administration-Villèle. À la fin de cette campagne, pendant laquelle monsieur de Fontaine avait, à plusieurs reprises, fait donner toutes ses troupes, il crut que son assemblée de prétendus ne serait pas, cette fois, une fantasmagorie pour sa fille, et qu’il était temps de la consulter. Il avait une certaine satisfaction intérieure d’avoir bien rempli son devoir de père. Puis ayant fait flèche de tout bois, il espérait que, parmi tant de cœurs offerts à la capricieuse Émilie, il pouvait s’en rencontrer au moins un qu’elle eût distingué. Incapable de renouveler cet effort, et d’ailleurs lassé de la conduite de sa fille, vers la fin du carême, un matin que la séance de la chambre ne réclamait pas trop impérieusement son vote, il résolut de faire un coup d’autorité. Pendant qu’un valet de chambre dessinait artistement sur son crâne jaune le delta de poudre qui complétait, avec des ailes de pigeon pendantes, sa coiffure vénérable, le père d’Émilie ordonna, non sans une secrète émotion, à son vieux valet de chambre d’aller avertir l’orgueilleuse demoiselle de comparaître immédiatement devant le chef de la famille. — Joseph, lui dit-il au moment où il eut achevé sa coiffure, ôtez cette serviette, tirez ces rideaux, mettez ces fauteuils en place, secouez le tapis de la cheminée, essuyez partout. Allons ! Donnez un peu d’air à mon cabinet en ouvrant la fenêtre. Le comte multipliait ses ordres, essoufflait Joseph, qui, devinant les intentions de son maître, restitua quelque fraîcheur à cette pièce naturellement la plus négligée de toute la maison, et réussit à imprimer une sorte d’harmonie à des monceaux de comptes, aux cartons, aux livres, aux meubles de ce sanctuaire où se débattaient les intérêts du domaine royal. Quand Joseph eut achevé de mettre un peu d’ordre dans ce chaos et de placer en évidence, comme dans un magasin de nouveautés, les choses qui pouvaient être les plus agréables à voir, ou produire par leurs couleurs une sorte de poésie bureaucratique, il s’arrêta au milieu du dédale des paperasses étalées en quelques endroits jusque sur le tapis, il s’admira lui-même un moment, hocha la tête et sortit.<noinclude> <references/></noinclude> ebcw0l00dzjsoxpj3kktglo6yheokmt Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/107 104 323944 16061046 12407956 2026-09-24T16:51:17Z Hepsema 3932 16061046 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude><nowiki /> Le pauvre sinécuriste ne partagea pas la bonne opinion de son serviteur. Avant de s’asseoir dans son immense fauteuil à oreilles, il jeta un regard de méfiance autour de lui, examina d’un air hostile sa robe de chambre, en chassa quelques grains de tabac, s’essuya soigneusement le nez, rangea les pelles et les pincettes, attisa le feu, releva les quartiers de ses pantoufles, rejeta en arrière sa petite queue horizontalement logée entre le col de son gilet et celui de sa robe de chambre, et lui fit reprendre sa position perpendiculaire ; puis, il donna un coup de balai aux cendres d’un foyer qui attestait l’obstination de son catarrhe. Enfin le vieux Vendéen ne s’assit qu’après avoir repassé une dernière fois en revue son cabinet, en espérant que rien n’y pourrait donner lieu aux remarques aussi plaisantes qu’impertinentes par lesquelles sa fille avait coutume de répondre à ses sages avis. En cette occurrence, il ne voulait pas compromettre sa dignité paternelle. Il prit délicatement une prise de tabac, et toussa deux ou trois fois comme s’il se disposait à demander l’appel nominal : il entendait le pas léger de sa fille, qui entra en fredonnant un air d’''il Barbiere.'' — Bonjour, mon père. Que me voulez-vous donc si matin ? Après ces paroles jetées comme la ritournelle de l’air qu’elle chantait, elle embrassa le comte, non pas avec cette tendresse familière qui rend le sentiment filial chose si douce, mais avec l’insouciante légèreté d’une maîtresse sûre de toujours plaire quoi qu’elle fasse. — Ma chère enfant, dit gravement monsieur de Fontaine, je t’ai fait venir pour causer très-sérieusement avec toi, sur ton avenir. La nécessité où tu es en ce moment de choisir un mari de manière à rendre ton bonheur durable… — Mon bon père, répondit Émilie en employant les {{nec|sons}} les plus caressants de sa voix pour l’interrompre, il me semble que l’armistice que nous avons conclu relativement à mes prétendus n’est pas encore expiré. — Émilie, cessons aujourd’hui de badiner sur un sujet si important. Depuis quelque temps les efforts de ceux qui t’aiment véritablement, ma chère enfant, se réunissent pour te procurer un établissement convenable, et ce serait être coupable d’ingratitude que d’accueillir légèrement les marques d’intérêt que je ne suis pas seul à te prodiguer. En entendant ces paroles et après avoir lancé un regard malicieusement<noinclude> <references/></noinclude> 4m9e3e7yghdg4dqr994g1t7w29c1v07 Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/121 104 324473 16061051 12407959 2026-09-24T16:52:09Z Hepsema 3932 16061051 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude><nowiki /> — Vous n’avez pas trop {{nec|eu}} le temps de l’examiner. — Mais ce n’est pas la première fois que je le vois. — Et ce n’est pas non plus la première fois que vous le cherchez, lui répliqua l’amiral en riant. Émilie rougit, son oncle se plut à la laisser quelque temps dans l’embarras ; puis il lui dit : — Émilie, vous savez que je vous aime comme mon enfant, précisément parce que vous êtes la seule de la famille qui ayez cet orgueil légitime que donne une haute naissance. Diantre ! ma petite-nièce, qui aurait cru que les bons principes deviendraient si rares ? Eh bien, je veux être votre confident. Ma chère petite, je vois que ce jeune gentilhomme ne vous est pas indifférent. Chut ! Ils se moqueraient de nous dans la famille si nous nous embarquions sous un méchant pavillon. Vous savez ce que cela veut dire. Ainsi laissez-moi vous aider, ma nièce. Gardons-nous tous deux le secret, et je vous promets de l’amener au milieu du salon. — Et quand, mon oncle ? — Demain. — Mais, mon cher oncle, je ne serai obligée à rien ? — À rien du tout, et vous pourrez le bombarder, l’incendier, et le laisser là comme une vieille caraque si cela vous plaît. Ce ne sera pas le premier, n’est-ce pas ? — Êtes-vous bon, mon oncle ! Aussitôt que le comte fut rentré, il mit ses besicles, tira secrètement la carte de sa poche et lut : M<small>AXIMILIEN</small> L<small>ONGUEVILLE</small>, <small>RUE DU</small> S<small>ENTIER</small>. — Soyez tranquille, ma chère nièce, dit-il à Émilie, vous pouvez le harponner en toute sécurité de conscience, il appartient à l’une de nos familles historiques ; et s’il n’est pas pair de France, il le sera infailliblement. — D’où savez-vous tant de choses ? — C’est mon secret. — Vous connaissez donc son nom ? Le comte inclina en silence sa tête grise qui ressemblait assez à un vieux tronc de chêne autour duquel auraient voltigé quelques feuilles roulées par le froid d’automne ; à ce signe, sa nièce vint essayer sur lui le pouvoir toujours neuf de ses coquetteries. Instruite dans l’art de cajoler le vieux marin, elle lui prodigua les caresses les plus enfantines, les paroles les plus tendres ; elle alla même<noinclude> <references/></noinclude> bz9eb2w8hws4cm3vr21a4gkx7ego31q Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/123 104 324476 16061056 8099254 2026-09-24T16:52:59Z Hepsema 3932 16061056 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude>embarqué un peu trop de rhum à bord, et j’ai {{nec|sombré}} sur vous. Touchez là ! j’aimerais mieux recevoir cent rebuffades d’un Longueville que de causer la moindre peine à sa famille. Quelque froideur que le jeune homme s’efforçât de marquer au comte de Kergarouët, il ne put longtemps tenir à la franche bonté de ses manières, et se laissa serrer la main. — Vous alliez monter à cheval, dit le comte, ne vous gênez pas. Mais à moins que vous n’ayez des projets, venez avec moi, je vous invite à dîner aujourd’hui au pavillon Planat. Mon neveu, le comte de Fontaine, est un homme essentiel à connaître. Ah ! je prétends, morbleu, vous dédommager de ma brusquerie en vous présentant à cinq des plus jolies femmes de Paris. Hé ! hé ! jeune homme, votre front se déride. J’aime les jeunes gens, et j’aime à les voir heureux. Leur bonheur me rappelle les bienfaisantes années de ma jeunesse où les aventures ne manquaient pas plus que les duels. On était gai, alors ! Aujourd’hui, vous raisonnez, et l’on s’inquiète de tout, comme s’il n’y avait eu ni quinzième ni seizième siècles. — Mais, monsieur, n’avons-nous pas raison ! Le seizième siècle n’a donné que la liberté religieuse à l’Europe, et le dix-neuvième lui donnera la liberté pol… — Ah ! ne parlons pas politique. Je suis une ''ganache'' d’ultra, voyez-vous. Mais je n’empêche pas les jeunes gens d’être révolutionnaires, pourvu qu’ils laissent au Roi la liberté de dissiper leurs attroupements. À quelques pas de là, lorsque le comte et son jeune compagnon furent au milieu des bois, le marin avisa un jeune bouleau assez mince, arrêta son cheval, prit un de ses pistolets, et la balle alla se loger au milieu de l’arbre à quinze pas de distance. — Vous voyez, mon cher, que je ne crains pas un duel, dit-il avec une gravité comique en regardant monsieur Longueville. — Ni moi non plus, reprit ce dernier qui arma promptement son pistolet, visa le trou fait par la balle du comte, et plaça la sienne près de ce but. — Voilà ce qui s’appelle un jeune homme bien élevé, s’écria le marin avec une sorte d’enthousiasme. Pendant la promenade qu’il fit avec celui qu’il regardait déjà comme son neveu, il trouva mille occasions de l’interroger sur toutes<noinclude> <references/></noinclude> 6me0c0ctpq2kk7wqds7tc0cv2nbxaxi Page:Œuvres complètes de H. de Balzac, I.djvu/137 104 324826 16061078 8099298 2026-09-24T16:55:13Z Hepsema 3932 16061078 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Zyephyrus" /></noinclude>très-inquiet, j’enverrai régler ce compte ; ma maison le veut ainsi. Mais, tenez, ajouta-t-il à l’oreille de la jeune femme en lui remettant un billet de mille francs, prenez : ce sera une affaire entre nous. — Vous me pardonnerez, j’espère, mademoiselle, dit-il en se retournant vers Émilie. Vous aurez la bonté d’excuser la tyrannie qu’exercent les affaires. — Mais il me semble, monsieur, que cela m’est fort indifférent, répondit mademoiselle de Fontaine en le regardant avec une assurance et un air d’insouciance moqueuse qui pouvaient faire croire qu’elle le voyait pour la première fois. — Parlez-vous sérieusement ? demanda Maximilien d’une voix entrecoupée. Émilie lui avait tourné le dos avec une incroyable impertinence. Ce peu de mots, prononcés à voix basse, avait échappé à la curiosité des deux belles-sœurs. Quand, après avoir pris la pèlerine, les trois dames furent remontées en voiture, Émilie, qui se trouvait assise sur le devant, ne put s’empêcher d’embrasser par son dernier regard la profondeur de cette odieuse boutique où elle vit Maximilien debout et les bras croisés, dans l’attitude d’un homme supérieur au malheur qui l’atteignait si subitement. Leurs yeux se rencontrèrent et se lancèrent deux regards implacables. Chacun d’eux espéra qu’il blessait cruellement le cœur qu’il aimait. En un moment tous deux se trouvèrent aussi loin l’un de l’autre que s’ils eussent été, l’un à la Chine et l’autre au Groënland. La vanité n’a-t-elle pas un souffle qui dessèche tout ? En proie au plus violent combat qui puisse agiter le cœur d’une jeune fille, mademoiselle de Fontaine recueillit la plus ample moisson de douleurs que jamais les préjugés et les petitesses aient semée dans une âme humaine. Son visage, frais et velouté naguère, était sillonné de {{nec|tons}} jaunes, de taches rouges, et parfois les teintes blanches de ses joues verdissaient soudain. Dans l’espoir de dérober son trouble à ses sœurs, elle leur montrait en riant ou un passant ou une toilette ridicule ; mais ce rire était convulsif. Elle se sentait plus vivement blessée de la compassion silencieuse de ses sœurs que des épigrammes par lesquelles elles auraient pu se venger. Elle employa tout son esprit à les entraîner dans une conversation où elle essaya d’exhaler sa colère par des paradoxes insensés, en accablant les négociants des injures les plus piquantes et d’épigrammes de mauvais ton. En rentrant, elle fut saisie d’une<noinclude> <references/></noinclude> gvywq1ajfxtepafgjtxmgsylk8jqhg3 Auteur:Marie de Heredia 102 368999 16060745 15454157 2026-09-24T14:30:26Z Rebecca.Mardrus 163799 16060745 wikitext text/x-wiki {{Auteur | cle = Heredia, Marie de |contenu= == Œuvres == * L’Inconstante, 1903 * Esclave, 1905 * Le Temps d’aimer, 1908 * Le Séducteur, 1914 * Jeune Fille, 1916 * Tant pis pour toi, 1921 * Le Chou, 1924 * Vingt poèmes, 1925 * L’Enfant, 1925 * La Vie amoureuse de l’Impératrice Joséphine, 1925 * Clowns, 1925 * Paris et les voyages, 1925 * Chez le magicien, 1926 * Proprette et Cochonnet, 1926 * Opinions candides, 1926 * Je crois que je vous aime… Sept proverbes, 1927 * Esclave amoureuse, 1927 * La Vie amoureuse de la Belle Hélène, 1928 * Le Diadème de Flore, 1928 * Le Charmant Rendez-Vous, 1929 * Les Rêves de Rikiki, 1930 * Les Poésies, 1931 * L’Impératrice Joséphine, 1933 * Peau d’âme, 1935 * Le Temps d’aimer, 1935 * Enfantines et Amoureuses, 1946 {{qpd/Bever-Léautaud1}} {{qpd/Walch3}} {{qpd/Les Muses françaises, 2}} {{qpd/Les Muses françaises}} : [[Les Muses françaises (Gérard)/Gérard d’Houville|Gérard d’Houville]] == {{RDDM}} == *Poèmes **[[Ciel nocturne]] (1895) **[[L’Ombre (Marie de Heredia)|L’Ombre]] (1896) **[[Psyché (Marie de Heredia)|Psyché]] (1905) *[[Impressions et fantaisies]] {{RdP}} *{{L2S|Le Temps d’aimer|Revue de Paris - 1907 - tome 6.djvu}} (1907) === Lettres === {{liste documents début}} {{document|date=1900|titre=Lettre non datée de Marie de Régnier sur son refus d’un prix littéraire|description=Lettre de Marie de Régnier répondant à une dame et lui faisant part de son refus d’un prix littéraire|avancement=5|genre=Lettre|export}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1910|titre=[[Muses d’aujourd’hui/Gérard d’Houville|Muses d’aujourd’hui]]|livre=Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu|avancement=1}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Bethléem - Romans à lire et romans à proscrire, 7e éd.djvu/95|Romans à lire et romans à proscrire]] | avancement=}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu/81|Vingt-cinq ans de littérature française — La Littérature féminine]]|auteur=|livre=Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu | avancement=1}} {{document|date=1924|titre=[[La Chaîne des dames/Madame Gérard d’Houville|Madame Gérard d’Houville]] dans la Chaîne des dames|livre=Reval - 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1907 - tome 6.djvu}} (1907) === Lettres === {{liste documents début}} {{document|date=1900|titre=Lettre non datée de Marie de Régnier sur son refus d’un prix littéraire|description=Lettre de Marie de Régnier répondant à une dame et lui faisant part de son refus d’un prix littéraire|avancement=5|genre=Lettre|export}} {{document|date=1900|titre=Lettre non datée de Marie de Régnier sur son refus du prix littéraire Vie heureuse|description= Lettre non datée de Marie de Régnier concernant son refus d'être membre du jury du prix La Vie Heureuse et de recevoir le prix|avancement=5|genre=Lettre|export}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1910|titre=[[Muses d’aujourd’hui/Gérard d’Houville|Muses d’aujourd’hui]]|livre=Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu|avancement=1}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Bethléem - Romans à lire et romans à proscrire, 7e éd.djvu/95|Romans à lire et romans à proscrire]] | avancement=}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Montfort - 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1907 - tome 6.djvu}} (1907) == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1910|titre=[[Muses d’aujourd’hui/Gérard d’Houville|Muses d’aujourd’hui]]|livre=Gourmont - Muses d’aujourd’hui, 1910, 3e éd.djvu|avancement=1}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Bethléem - Romans à lire et romans à proscrire, 7e éd.djvu/95|Romans à lire et romans à proscrire]] | avancement=}} {{document|date=1920 |titre=[[Page:Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu/81|Vingt-cinq ans de littérature française — La Littérature féminine]]|auteur=|livre=Montfort - Vingt-cinq ans de litterature francaise 2.djvu | avancement=1}} {{document|date=1924|titre=[[La Chaîne des dames/Madame Gérard d’Houville|Madame Gérard d’Houville]] dans la Chaîne des dames|livre=Reval - La Chaine des dames.pdf|auteur=[[Auteur:Gabrielle Réval|Gabrielle Réval]] | avancement=3}} {{liste documents fin}} }} emy8j9r1fljpjw2qdjtisc8hi6u6lzv Livre:Ruskin - Les Pierres de Venise.djvu 112 424197 16060786 11562175 2026-09-24T15:03:32Z FoeNyx 9123 ~ pagination 16060786 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Les Pierres de Venise]] |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:John Ruskin|John Ruskin]] |Traducteur=[[Auteur:Mathilde P. 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La commune de la Nouvelle-Angleterre réunit deux avantages qui, partout où ils se trouvent, excitent vivement l’intérêt des hommes ; savoir : l’indépendance et la puissance. Elle agit, il est vrai, dans un cercle dont elle ne peut sortir, mais ses mouvements y sont libres. Cette indépendance seule lui donnerait déjà une importance réelle, quand sa population et son étendue ne la lui assureraient pas. Il faut bien se persuader que les affections des hommes ne se portent en général que là où il y a de la force. On ne voit pas l’amour de la patrie régner long-temps dans un pays conquis. L’habitant de la Nouvelle-Angleterre s’attache à sa commune, non pas tant parce qu’il y est né, que parce qu’il voit dans cette commune une corporation libre et forte dont il fait partie, et qui mérite la peine qu’on cherche à la diriger. Il arrive souvent, en Europe, que les gouvernants eux-mêmes regrettent l’absence de l’esprit communal ; car tout le monde convient que l’esprit communal est un grand élément d’ordre et de tranquillité publique ;<noinclude></noinclude> tnz4v91t14gpld0bpfp4wqxfi2gsdob Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/119 104 427218 16061215 6484143 2026-09-24T17:30:37Z Khardan 13512 16061215 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Yland" />{{Numérotation|DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.|112|}}</noinclude>dans son exercice. On a voulu arriver de cette manière à ce que l’autorité fût grande et le fonctionnaire petit, afin que la société continuât à être bien réglée et restât libre. Il n’est pas au monde de pays où la loi parle un langage aussi absolu qu’en Amérique, et il n’en existe pas non plus ou le droit de l’appliquer soit divisé entre tant de mains. Le pouvoir administratif aux États-Unis n’offre dans sa constitution rien de central ni de hiérarchique ; c’est ce qui fait qu’on ne l’aperçoit point. Le pouvoir existe mais on ne sait où trouver son représentant. Nous avons vu plus haut que les communes de la Nouvelle-Angleterre n’étaient point en tutelle. Elles prennent donc soin elles-mêmes de leurs intérêts particuliers. Ce sont aussi les magistrats municipaux que, le plus souvent, on charge de tenir la main à l’exécution des lois générales de l’État, ou de les exécuter eux-mêmes<ref>Voyez le ''{{lang|en|Town offficer}}'', particulièrement aux mots ''{{lang|en|select-men, assessors, collectors, schools, surveyors of highways}}''… Exemple entre mille : l’État défend de voyager sans motif le dimanche. Ce sont les ''{{lang|en|tythingmen}}'', officiers communaux, qui sont spécialement chargés de tenir la main à l’exécution de la loi. <p>Voyez la loi du 8 mars 1792, ''{{lang|en|Laws of Massachusetts}}'', {{abréviation|vol.|volume}} 1, {{abréviation|p.|page}} 410.</p> Les {{lang|en|select-men}} dressent les listes électorales pour l’élection du gouverneur et transmettent le résultat du scrutin au secrétaire de la république. Loi du 24 février 1796, ''{{abréviation|id.|idem}}'', {{abréviation|vol.|volume}} 1. {{abréviation|p.|page}} 488.</ref>. Indépendamment des lois générales, l’État fait quelquefois des règlements généraux de police ; mais ordinairement ce sont les communes et les officiers<noinclude> <references/></noinclude> k1myl884pwvsuhauakt0kt5uymxswbs Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/150 104 430847 16062009 12237457 2026-09-25T07:14:34Z Khardan 13512 16062009 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Chrisric" /> {{Numérotation|'''GOUVERNEMENT DANS LES ÉTATS PARTICULIERS.'''||143}}</noinclude>{{tiret2|administra|tifs}} à lui, placés à poste fixe sur les différents points du territoire, et auxquels il puisse imprimer une impulsion commune, il en résulte qu’il tente rarement d’établir des règles générales de police. Or, le besoin de ces règles se fait vivement sentir. L’Européen en remarque souvent l’absence. Cette apparence de désordre qui règne à la surface, lui persuade, au premier abord, qu’il y a anarchie complète dans la société, ce n’est qu’en examinant le fond des choses qu’il se détrompe. Certaines entreprises intéressent l’État entier, et ne peuvent cependant s’exécuter, parce qu’il n’y a point d’administration nationale qui les dirige. Abandonnées aux soins des communes et des comtés, livrées à des agents élus et temporaires, elles n’amènent aucun résultat, ou ne produisent rien de durable. Les partisans de la centralisation en Europe soutiennent que le pouvoir gouvernemental administre mieux les localités qu’elles ne pourraient s’administrer elles-mêmes : cela peut être vrai, quand le pouvoir central est éclairé et les localités sans lumières, quand il est actif et qu’elles sont inertes, quand il a l’habitude d’agir et elles l’habitude d’obéir. On comprend même que plus la centralisation augmente, plus cette double tendance s’accroît, et plus la {{tiret|capa|cité}} <ref follow=p142>{{tiret2|pou|voir}} judiciaire des délits qui se commettent dans les communes et dans le comté ; l’ordre n’en serait-il pas plus uniformément suivi sans que l’indépendance des localités fût compromise ? Or, rien de semblable n’existe en Amérique. Au-dessus des cours des comtés, il n’y a rien ; et ces cours ne sont, en quelque sorte, saisies que par hasard de la connaissance des délits administratifs qu’elles doivent réprimer.</ref><noinclude> <references/></noinclude> p0c0xuiaipz25ymxdrpqcg8w2fjahc4 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/164 104 432024 16061218 12566392 2026-09-24T17:31:50Z Khardan 13512 16061218 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /></noinclude><nowiki /> {{c|CHAPITRE VI.|fs=150%}} {{c|'''DU POUVOIR JUDICIAIRE AUX ÉTATS-UNIS ET DE SON ACTION''' '''SUR LA SOCIÉTÉ POLITIQUE.'''|fs=85%}} {{AN|{{t|Les Anglo-Américains ont conservé au pouvoir judiciaire tous les caractères qui le distinguent chez les autres peuples. — Cependant ils en ont fait un grand pouvoir politique. — Comment. — En quoi le système judiciaire des Anglo-Américains diffère de tous les autres. — Pourquoi les juges américains ont le droit de déclarer les lois inconstitutionnelles. — Comment les juges américains usent de ce droit. — Précautions prises par le législateur pour empêcher l’abus de ce droit.}}|fs=90%}} {{séparateur|2|lh=2}} J’ai cru devoir consacrer un chapitre à part au pouvoir judiciaire. Son importance politique est si grande qu’il m’a paru que ce serait la diminuer aux yeux des lecteurs que d’en parler en passant. Il y a eu des confédérations ailleurs qu’en Amérique ; on a vu des républiques autre part que sur les rivages du Nouveau-Monde ; le système représentatif est adopté dans plusieurs États de l’Europe ; mais je ne pense pas que jusqu’à présent aucune nation du monde ait constitué le pouvoir judiciaire de la même manière que les Américains. Ce qu’un étranger comprend avec le plus de peine, aux États-Unis, c’est l’organisation judiciaire. Il n’y a pour ainsi dire pas d’événement politique dans lequel<noinclude></noinclude> 4677wt1ocwhq51g8xnckbss73yp7r2z Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/167 104 432545 16061220 12566398 2026-09-24T17:33:40Z Khardan 13512 16061220 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|160|}}</noinclude><nowiki/> Les Américains ont conservé au pouvoir judiciaire ces trois caractères distinctifs. Le juge américain ne peut prononcer que {{Corr|lorsqu’il il|lorsqu’il}} y a litige. Il ne s’occupe jamais que d’un cas particulier ; et, pour agir, il doit toujours attendre qu’on l’ait saisi. Le juge américain ressemble donc parfaitement aux magistrats des autres nations. Cependant il est revêtu d’un immense pouvoir politique. D’où vient cela ? Il se meut dans le même cercle et se sert des mêmes moyens que les autres juges ; pourquoi possède-t-il une puissance que ces derniers n’ont pas ? La cause en est dans ce seul fait : les Américains ont reconnu aux juges le droit de fonder leurs arrêts sur la ''constitution'' plutôt que sur les ''lois''. En d’autres termes, ils leur ont permis de ne point appliquer les lois qui leur paraitraient inconstitutionnelles. Je sais qu’un droit semblable a été quelquefois réclamé par les tribunaux d’autres pays ; mais il ne leur a jamais été concédé. En Amérique, il est reconnu par tous les pouvoirs ; on ne rencontre ni un parti, ni même un homme qui le conteste. L’explication de ceci doit se trouver dans le principe même des constitutions américaines. En France, la constitution est une œuvre immuable ou censée telle. Aucun pouvoir ne saurait y rien changer : telle est la théorie reçue ([[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Notes#L|''L'']]). En Angleterre, on reconnaît au parlement le droit de modifier la constitution. En Angleterre, la constitution peut donc changer sans cesse, ou plutôt elle n’existe point. Le parlement, en même temps qu’il est corps législatif, est corps constituant ([[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Notes#M|''M'']]).<noinclude></noinclude> qs1uqeefixcxgzimgp4udrte093xqgx Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/170 104 432826 16061221 12566405 2026-09-24T17:34:30Z Khardan 13512 16061221 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''DU POUVOIR JUDICIAIRE.'''||163}}</noinclude>{{tiret2|d’ac|cord}}, et le peuple ainsi que le juge y conservent également leurs privilèges. Lorsqu’on invoque, devant les tribunaux des États-Unis ; une loi que le juge estime contraire à la constitution, il peut donc refuser de l’appliquer. Ce pouvoir est le seul qui soit particulier au magistrat américain, mais une grande influence politique en découle. Il est, en effet, bien peu de lois qui soient de nature à échapper pendant long-temps à l’analyse judiciaire car il en est bien peu qui ne blessent un intérêt individuel, et que des plaideurs ne puissent ou ne doivent invoquer devant les tribunaux. Or, du jour où le juge refuse d’appliquer une loi dans un procès ; elle perd à l’instant une partie de sa force morale. Ceux qu’elle a lésés sont alors avertis qu’il existe un moyen de se soustraire à l’obligation de lui obéir : les procès se multiplient et elle tombe dans l’impuissance. Il arrive alors l’une de ces deux choses : le peuple change sa constitution ou la législature rapporte sa loi. Les Américains ont donc confié à leurs tribunaux un immense pouvoir politique ; mais en les obligeant à n’attaquer les lois que par des moyens judiciaires, ils ont beaucoup diminué les dangers de ce pouvoir. Si le juge avait pu attaquer les lois d’une façon théorique et générale ; s’il avait pu prendre l’initiative et censurer le législateur, il fût entré avec éclat sur la scène politique ; devenir le champion ou l’adversaire d’un parti, il eût appelé toutes les passions qui divisent le pays à prendre part à la lutte. Mais quand le juge attaque une loi dans un débat obscur et sur une application particulière, il dérobe en partie {{tiret|l’im|portance}}<noinclude> <references/></noinclude> 1ktdzw0q6xzuynkjub4ftm4yht5lku5 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/177 104 434270 16061222 12566416 2026-09-24T17:35:07Z Khardan 13512 16061222 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /></noinclude><nowiki /> {{c|CHAPITRE VII.|fs=150%}} {{c|'''DU JUGEMENT POLITIQUE AUX ÉTATS-UNIS.'''|fs=85%}} {{AN|{{t|Ce que l’auteur entend par jugement politique. — Comment on comprend le jugement politique en France, en Angleterre, aux États-Unis. — En Amérique le juge politique ne s’occupe que des fonctionnaires publics. — Il prononce des destitutions plutôt que des peines. — Le jugement politique, moyen habituel du gouvernement. — Le jugement politique, tel qu’on l’entend aux États-Unis, est, malgré sa douceur, et peut-être à cause de sa douceur, une arme très puissante dans les mains de la majorité.|90}}}} {{séparateur|2|lh=2}} J’entends par jugement politique, l’arrêt que prononce un corps politique momentanément revêtu du droit de juger. Dans les gouvernements absolus, il est inutile de donner aux jugements des formes extraordinaires : le prince, au nom duquel on poursuit l’accusé, étant maître des tribunaux comme de tout le reste, n’a pas besoin de chercher de garantie ailleurs que dans l’idée qu’on puisse concevoir est qu’on ne garde même pas les apparences extérieures de la justice et qu’on déshonore son autorité en voulant l’affermir. Mais dans la plupart des pays libres, où la {{tiret|majo|rité}}<noinclude></noinclude> os85ncvzd935s9g0qm1s2remxn5kr7u Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/184 104 435813 16061224 12566423 2026-09-24T17:36:14Z Khardan 13512 16061224 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''DU JUGEMENT POLITIQUE.'''||177}}</noinclude>chambre des députés. » Il y a des constitutions qui ne spécifient aucun crime, afin de laisser peser sur les fonctionnaires publics une responsabilité illimitée<ref>Voyez la constitution des Illinois, du Maine, du Connecticut et de la Géorgie.</ref>. Mais ce qui rend, en cette matière, les lois américaines si redoutables, naît, j’oserai le dire, de leur douceur même. Nous avons vu qu’en Europe la destitution d’un fonctionnaire, et son interdiction politique, étaient une des conséquences de la peine, et qu’en Amérique c’était la peine même. Il en résulte ceci : en Europe, les tribunaux politiques sont revêtus de droits terribles dont quelquefois ils ne savent comment user et il leur arrive de ne pas punir, de peur de punir trop. Mais, en Amérique, on ne recule pas devant une peine qui ne fait pas gémir l’humanité : condamner un ennemi politique à mort, pour lui enlever le pouvoir, est aux yeux de tous un horrible assassinat ; déclarer son adversaire indigne de posséder ce même pouvoir, et le lui ôter, en lui laissant la liberté et la vie, peut paraître le résultat honnête de la lutte. Or, ce jugement si facile à prononcer n’en est pas moins le comble du malheur pour le commun de ceux auxquels il s’applique. Les grands criminels braveront sans doute ses vaines rigueurs les hommes ordinaires verront en lui un arrêt qui détruit leur position, entache leur honneur, et qui les condamne à une honteuse oisiveté pire que la mort. Le jugement politique, aux États-Unis, exerce donc sur la marche de la société une influence {{tiret|d’au|tant}}<noinclude> <references/></noinclude> b3n98nzfper9q2a6lssi077jxec60yw Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/202 104 438306 16061227 12648963 2026-09-24T17:37:30Z Khardan 13512 16061227 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Wiki compte97" />{{Numérotation|GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.||195}}</noinclude><nowiki /> On fit du président le seul et unique représentant de la puissance exécutive de l’Union. On se garda même de subordonner ses volontés à celles d’un conseil : moyen dangereux, qui, tout en affaiblissant l’action du gouvernement, diminue la responsabilité des gouvernants. Le sénat a le droit de frapper de stérilité quelques uns des actes du président ; mais il ne saurait le forcer à agir, ni partager avec lui la puissance exécutive. L’action de la législature sur le pouvoir exécutif peut être directe ; nous venons de voir que les Américains avaient pris soin qu’elle ne le fût pas. Elle peut aussi être indirecte. Les chambres, en privant le fonctionnaire public de son traitement, lui ôtent une partie de son indépendance ; maîtresses de faire les lois, on doit craindre qu’elles ne lui enlèvent peu à peu la portion de pouvoir que la constitution avait voulu lui conserver. Cette dépendance du pouvoir exécutif est un des vices inhérents aux constitutions républicaines. Les Américains n’ont pu détruire la pente qui entraîne les assemblées législatives à s’emparer du gouvernement, mais ils ont rendu cette pente moins irrésistible. Le traitement du président est fixé, à son entrée en fonctions, pour tout le temps que doit durer sa magistrature. De plus, le président est armé d’un véto suspensif, qui lui permet d’arrêter à leur passage les lois qui pourraient détruire la portion d’indépendance que la constitution lui a laissée. Il ne saurait pourtant y avoir qu’une lutte inégale entre le {{tiret|pré|sident}}<noinclude></noinclude> 9czedq3ga95d6mopl7map5hy5e691hx Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/219 104 440860 16061228 12848119 2026-09-24T17:39:06Z Khardan 13512 16061228 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|212|}}</noinclude><nowiki /> <includeonly>{{c|[[File:Rule Segment - Tear Left - 40px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Tear Right - 40px.svg]]}} </includeonly>{{c|'''MODE DE L’ÉLECTION.'''|fs=85%|lh=3}} {{AN|{{t|Habileté dont les législateurs américains ont fait preuve dans le choix du mode d’élection. — Création d’un corps électoral spécial. — Vote séparé des électeurs spéciaux. — Dans quel cas la chambre des représentants est appelée à choisir le président. — Ce qui s’est passé aux douze élections qui ont eu lieu depuis que la constitution est en vigueur.|90}}}} {{brn|1}} Indépendamment des dangers inhérents au principe, il en est beaucoup d’autres qui naissent des formes mêmes de l’élection, et qui peuvent être évités par les soins du législateur. Lorsqu’un peuple se réunit en armes sur la place publique pour choisir son chef, il s’expose non seulement aux dangers que présente le système électif en lui-même, mais encore à tous ceux de la guerre civile qui naissent d’un semblable mode d’élection. Quand les lois polonaises faisaient dépendre le roi du choix du ''veto'' d’un seul homme, elles invitaient au meurtre de cet homme, ou constituaient d’avance l’anarchie. À mesure qu’on étudie les institutions des États-Unis et qu’on jette un regard plus attentif sur la situation politique et sociale de ce pays, on y remarque un merveilleux accord entre la fortune et les efforts de l’homme. L’Amérique était une contrée nouvelle ; cependant le peuple qui l’habitait avait fait ailleurs un long usage de la liberté : deux grandes causes d’ordre intérieur. De plus, l’Amérique ne redoutait point la conquête. Les législateurs américains, s’emparant de ces circonstances favorables, n’eurent point de peine à établir un pouvoir exécutif<noinclude></noinclude> 6gi6cwv6uel88gjj0nbwtu63ebb84jj Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/221 104 441692 16062008 12848122 2026-09-25T07:13:08Z Khardan 13512 16062008 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|214|}}</noinclude>pensèrent que les hommes qu’on envoyait pour faire les lois ordinaires ne représenteraient qu’incomplétement les vœux du peuple relativement à l’élection de son premier magistrat. Étant d’ailleurs élus pour plus d’une année, ils auraient pu représenter une volonté déjà changée. Ils jugèrent que si l’on changeait la législature d’élire le chef du pouvoir exécutif, ses membres deviendraient, long-temps avant l’élection, l’objet de manœuvres corruptrices et le jouet de l’intrigue ; tandis que, semblables aux jurés, les électeurs spéciaux resteraient inconnus dans la foule, jusqu’au jour où ils devraient agir, et n’apparaîtraient un instant que pour prononcer leur arrêt. On établit donc que chaque État nommerait un certain nombre d’électeurs<ref>Autant qu’il envoyait de membres au congrès. Le nombre des électeurs à l’élection de 1833 était de 288. (''The National calendar''.)</ref> , lesquels éliraient à leur tour le président. Et comme on avait remarqué que les assemblées chargées de choisir les chefs du gouvernement dans les pays électifs devenaient inévitablement des foyers de passions et de brigue ; que quelquefois elles s’emparaient de pouvoirs qui ne leur appartenaient pas, et que souvent leurs opérations, et l’incertitude qui en était la suite, se prolongeaient assez long-temps pour mettre l’État en péril, on régla que les électeurs voteraient tous à un jour fixé, mais sans s’être réunis<ref>Les électeurs du même État se réunissent ; mais ils transmettent au siége du gouvernement central la liste des votes individuels, et non le produit du vote de la majorité.</ref>. Le mode de l’élection à deux degrés rendait la majorité probable, mais ne l’assurait pas, car il se {{tiret|pou|vait}}<noinclude> <references/></noinclude> so80higefbc36bvml287gi7mo0paola Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/228 104 444132 16061232 12848132 2026-09-24T17:40:02Z Khardan 13512 16061232 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.'''||221}}</noinclude>des affaires aux États-Unis, sans s’apercevoir que le désir d’être réélu domine les pensées du président ; que toute la politique de son administration tend vers ce point ; que ses moindres démarches sont subordonnées à cet objet ; qu’à mesure surtout que le moment de la crise approche, l’intérêt individuel se substitue dans son esprit à l’intérêt général. Le principe de la réélection rend donc l’influence corruptrice des gouvernements électifs plus étendue et plus dangereuse. Il tend à dégrader la morale politique du peuple, et à remplacer par l’habileté le patriotisme. En Amérique, il attaque de plus près encore les sources de l’existence nationale. Chaque gouvernement porte en lui-même un vice naturel qui semble attaché au principe même de sa vie ; le génie du législateur consiste à le bien discerner. Un État peut triompher de beaucoup de mauvaises lois, et l’on s’exagère souvent le mal qu’elles causent. Mais toute loi dont l’effet est de développer ce germe de mort, ne saurait manquer, à la longue, de devenir fatale, bien que ses mauvais effets ne se fassent pas immédiatement apercevoir. Le principe de ruine, dans les monarchies absolues, est l’extension illimitée et hors de raison du pouvoir royal. Une mesure qui enlèverait les contrepoids que la constitution avait laissés à ce pouvoir, serait donc radicalement mauvaise, quand même ses effets paraîtraient long-temps insensibles. De même, dans les pays où la démocratie gouverne, et où le peuple attire sans cesse tout à lui, les lois qui rendent son action de plus en plus prompte<noinclude> <references/></noinclude> 26wt3g7d4nv1dx6cjckhtq29vasbi31 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/230 104 444280 16062007 12848137 2026-09-25T07:12:19Z Khardan 13512 16062007 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{Numérotation|'''GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.'''||223}}</noinclude>il vole au-devant de ses volontés, prévient ses plaintes, se plie à ses moindres désirs : les législateurs voulaient qu’il la guidât, et il la suit. Ainsi, pour ne pas priver l’État des talents d’un homme, ils ont rendu ces talents presque inutiles et, pour se ménager une ressource dans des circonstances extraordinaires, ils ont exposé le pays à des dangers de tous les jours. {{c|[[File:Rule Segment - Tear Left - 40px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Circle - 6px.svg]][[File:Rule Segment - Tear Right - 40px.svg]]}} {{c|'''DES TRIBUNAUX FÉDÉRAUX'''<ref> Voyez le [[De la démocratie en Amérique/Édition 1848/Tome 1/Première partie/Chapitre 6|chapitre VI]], intitulé : ''Du pouvoir judiciaire aux États-Unis''. Ce chapitre fait connaître les principes généraux des Américains en fait de justice. Voyez aussi la constitution Fédérale, art. {{sc|iii}}.<p>Voyez l’ouvrage ayant pour titre : ''The Federalist'', {{n°|78-83}} inclusivement, ''Constitutional law, being a view of the practice and jurisdiction of the courts of the United States'', by Thomas Sergeant.<p>Voyez ''Story'', p. 134-162, 489-511, 581, 668. Voyez la loi organique du 24 septembre 1789, dans le recueil intitulé : ''Laws of the United States'', par Story, vol. {{sc|i}}, p. 53.</ref>.|fs=85%|lh=2}} {{AN|{{t|Importance politique du pouvoir judiciaire aux États-Unis. — Difficulté de traiter ce sujet. — Utilité de la justice dans les confédérations. — De quels tribunaux l’Union pouvait-elle se servir ? — Nécessité d’établir des cours de justice fédérale. — Organisation de la justice fédérale. — La cour suprême. — En quoi elle diffère de toutes les cours de justice que nous connaissons.|90}}}} {{brn|1}} J’ai examiné le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif de l’Union. Il me reste encore à considérer la puissance judiciaire. Ici je dois exposer mes craintes aux lecteurs. Les institutions judiciaires exercent une grande influence sur la destinée des Anglo-Américains ; elles tiennent une place très importante parmi les institutions politiques proprement dites. Sous ce point de<noinclude> <references/></noinclude> 0suvvdkxlzqrvcyyfkv9hinmxfergoq Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/233 104 444816 16061235 12848143 2026-09-24T17:41:11Z Khardan 13512 16061235 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|226|}}</noinclude><nowiki /> Mais de quels tribunaux devait-elle se servir ? Chaque État avait déjà un pouvoir judiciaire organisé dans son sein. Fallait-il recourir à ses tribunaux ? fallait-il créer une justice fédérale ? Il est facile de prouver que l’Union ne pouvait adapter à son usage la puissance judiciaire établie dans les États. Il importe sans doute à la sécurité de chacun et à la liberté de tous que la puissance judiciaire soit séparée de toutes les autres ; mais il n’est pas moins nécessaire à l’existence nationale que les différents pouvoirs de l’État aient la même origine, suivent les mêmes principes et agissent dans la même sphère, en un mot, qu’ils soient ''corrélatifs'' et ''homogènes''. Personne, j’imagine, n’a jamais pensé à faire juger par des tribunaux étrangers les délits commis en France, afin d’être plus sûr de l’impartialité des magistrats. Les Américains ne forment qu’un seul peuple, par rapport à leur gouvernement fédéral ; mais, au milieu de ce peuple, on a laissé subsister des corps politiques dépendant du gouvernement national en quelques points, indépendants sur tous les autres ; qui ont leur origine particulière, leurs doctrines propres et leurs moyens spéciaux d’agir. Confier l’exécution des lois de l’Union aux tribunaux institués par ces corps politiques, c’était livrer la nation à des juges étrangers. Bien plus, chaque État n’est pas seulement un étranger par rapport à l’Union, c’est encore un adversaire de tous les jours, puisque la souveraineté de l’Union ne saurait perdre qu’au profit de celle des États.<noinclude></noinclude> 2qh58kbatsnqvwkj26pfen6mt4yl7ps Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/239 104 447954 16061236 12848155 2026-09-24T17:42:51Z Khardan 13512 16061236 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|232|}}</noinclude><nowiki /> On établit ensuite qu’il y avait certains procès qui ne pouvaient être décidés que par ces mêmes cours, quelle que fût d’ailleurs la qualité des plaideurs. La personne et la matière devinrent donc les deux bases de la compétence fédérale. Les ambassadeurs représentent les nations amies de l’Union ; tout ce qui intéresse les ambassadeurs intéresse en quelque sorte l’Union entière. Lorsqu’un ambassadeur est partie dans un procès, le procès devient une affaire qui touche au bien-être de la nation ; il est naturel que ce soit un tribunal fédéral qui prononce. L’Union elle-même peut avoir des procès : dans ce cas, il eut été contraire à la raison, ainsi qu’à l’usage des nations, d’en appeler au jugement des tribunaux représentant une autre souveraineté que la sienne. C’est aux cours fédérales seules à prononcer. Lorsque deux individus, appartenant à deux États différents, ont un procès, on ne peut, sans inconvénient, les faire juger par les tribunaux de l’un des deux États. Il est plus sûr de choisir un tribunal qui ne puisse exciter les soupçons d’aucune des parties, et le tribunal qui se présente tout naturellement, c’est celui de l’Union. Lorsque les deux plaideurs sont, non plus des individus isolés, mais des États, à la même raison d’équité vient se joindre une raison politique du premier ordre. Ici la qualité des plaideurs donne une importance nationale à tous les procès ; la moindre question litigieuse entre deux États intéresse la paix de l’Union tout entière<ref name=p232> La constitution dit également que les procès qui pourront naître </ref>.<noinclude> <references/></noinclude> clh8gpf4tersccqfn38f681azeckmmy Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/253 104 458023 16061238 12848221 2026-09-24T17:44:49Z Khardan 13512 16061238 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" />{{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|246|}}</noinclude>ceux-ci ont presque toujours exagéré plutôt qu’atténué les défauts existants dans les constitutions de leurs devanciers. La grande cause de la supériorité de la constitution fédérale est dans le caractère même des législateurs. À l’époque où elle fut formée, la ruine de la confédération paraissait imminente ; elle était pour ainsi dire présente à tous les yeux. Dans cette extrémité le peuple choisit, non pas peut-être les hommes qu’il aimait le mieux, mais ceux qu’il estimait le plus. J’ai déjà fait observer plus haut que les législateurs de l’Union avaient presque tous été remarquables par leurs lumières, plus remarquables encore par leur patriotisme. Ils s’étaient tous élevés au milieu d’une crise sociale, pendant laquelle l’esprit de liberté avait eu continuellement à lutter contre une autorité forte et dominatrice. La lutte terminée, et tandis que, suivant l’usage, les passions excitées de la foule s’attachaient encore à combattre des dangers qui depuis longtemps n’existaient plus, eux s’étaient arrêtés ; ils avaient jeté un regard plus tranquille et plus pénétrant sur leur patrie ; ils avaient vu qu’une révolution définitive était accomplie, et que désormais les périls qui menaçaient le peuple ne pouvaient naître que des abus de la liberté. Ce qu’ils pensaient, ils eurent le courage de le dire, parce qu’ils sentaient au fond de leur cœur un amour sincère et ardent pour cette même liberté ; ils osèrent parler de la restreindre, parce qu’ils étaient sûrs de ne pas vouloir la détruire<ref name=p246>À cette époque, le célèbre Alexandre Hamilton, l’un des {{tiret|rédac|teurs}}</ref>.<noinclude> <references/></noinclude> dzc9gykg1i3w9o9kcasge5ipc4sxaag Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/256 104 462138 16061240 12848224 2026-09-24T17:45:24Z Khardan 13512 16061240 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.'''||249}}</noinclude>directement du peuple, est aussi celui qui participe le plus de sa toute-puissance. On remarque donc en lui une tendance habituelle qui le porte à réunir toute espèce d’autorité dans son sein. Cette concentration des pouvoirs, en même temps qu’elle nuit singulièrement à la bonne conduite des affaires, fonde le despotisme de la majorité. Les législateurs des États se sont fréquemment abandonnés à ces instincts de la démocratie ; ceux de l’Union ont toujours courageusement lutté contre eux. Dans les États, le pouvoir exécutif est remis aux mains d’un magistrat placé en apparence à côté de la législature, mais qui, en réalité, n’est qu’un agent aveugle et un instrument passif de ses volontés. Où puiserait-il sa force ? Dans la durée des fonctions ? Il n’est en général nommé que pour une année. Dans ses prérogatives ? Il n’en a point pour ainsi dire. La législature peut le réduire à l’impuissance, en chargeant de l’exécution de ses lois des commissions spéciales prises dans son sein. Si elle le voulait, elle pourrait en quelque sorte l’annuler en lui retranchant son traitement. La constitution fédérale a concentré tous les droits du pouvoir exécutif, comme toute sa responsabilité, sur un seul homme. Elle a donné au président quatre ans d’existence ; elle lui a assuré, pendant toute la durée de sa magistrature, la jouissance de son traitement ; elle lui a composé une clientèle, et l’a armé d’un {{sic2|véto}} suspensif. En un mot, après avoir soigneusement tracé la sphère du pouvoir exécutif, elle a<noinclude> <references/></noinclude> 4m5w9z1plwsld76kd498enf0tyixpeh Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/269 104 477871 16061241 12848241 2026-09-24T17:46:27Z Khardan 13512 16061241 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE.'''|262|}}</noinclude>petites, mais parce qu’elles sont faibles ; les grandes prospèrent, non point parce qu’elles sont grandes, mais parce qu’elles sont fortes. La force est donc souvent pour les nations une des premières conditions du bonheur et même de l’existence. De là vient qu’à moins de circonstances particulières, les petits peuples finissent toujours par être réunis violemment aux grands ou par s’y réunir d’eux-mêmes. Je ne sache pas de condition plus déplorable que celle d’un peuple qui ne peut se défendre ni se suffire. C’est pour unir les avantages divers qui résultent de la grandeur et de la petitesse des nations que le système fédératif a été créé. Il suffit de jeter un regard sur les États-Unis d’Amérique pour apercevoir tous les biens qui découlent pour eux de l’adoption de ce système. Chez les grandes nations centralisées, le législateur est obligé de donner aux lois un caractère uniforme que ne comporte pas la diversité des lieux et les mœurs ; n’étant jamais instruit des cas particuliers, il ne peut procéder que par des règles générales ; des hommes sont alors obligés de se plier aux nécessités de la législation, car la législation ne sait point s’accommoder aux besoins et aux mœurs des hommes ; ce qui est une grande cause de troubles et de misères. Cet inconvénient n’existe pas dans les confédérations : le congrès règle les principaux actes de l’existence sociale ; tout le détail en est abandonné aux législations provinciales. On ne saurait se figurer à quel point cette division de la souveraineté sert au bien-être de chacun des États dont l’Union se compose. Dans ces petites {{tiret|so|ciétés}}<noinclude> <references/></noinclude> obekvh5ypxuest5hf7wda1m3m78c68c Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/278 104 488480 16062004 12848262 2026-09-25T07:10:26Z Khardan 13512 16062004 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''GOUVERNEMENT FÉDÉRAL.'''||271}}</noinclude>pour faire place à la réalité, et l’on pourrait voir la puissance organisée d’une partie du territoire en lutte avec l’autorité centrale. J’en dirai autant de la justice fédérale. Si, dans un procès particulier, les tribunaux de l’Union violaient une loi importante d’un État, la lutte, sinon apparente, au moins réelle, serait entre l’État lésé représenté par un citoyen, et l’Union représentée par ses tribunaux<ref>Exemple : La constitution a donné à l’Union le droit de faire vendre pour son compte les terres inoccupées. Je suppose que l’Ohio revendique ce même droit pour celles qui sont renfermées dans ses limites, sous le prétexte que la constitution n’a voulu parler que du territoire qui n’est encore soumis à aucune juridiction d’État, et qu’en conséquence il veuille lui-même les vendre. La question judiciaire se poserait, il est vrai, entre les acquéreurs qui tiennent leur titre de l’Union et les acquéreurs qui tiennent leur titre de l’État, et non pas entre l’Union et l’Ohio. Mais si la cour des États-Unis ordonnait que l’acquéreur fédéral fût mis en possession, et que les tribunaux de l’Ohio maintinssent dans ses biens son compétiteur, alors que deviendrait la fiction légale ?</ref>. Il faut avoir bien peu d’expérience des choses de ce monde pour s’imaginer qu’après avoir laissé aux passions des hommes un moyen de se satisfaire, on les empêchera toujours à l’aide de fictions légales de l’apercevoir et de s’en servir. Les législateurs américains, en rendant moins probable la lutte entre les deux souverainetés n’en ont donc pas détruit les causes. On peut même aller plus loin, et dire qu’ils n’ont pu, en cas de lutte, assurer au pouvoir fédéral la prépondérance. Ils donnèrent à l’Union de l’argent et des soldats, mais les États gardèrent l’amour et les préjugés des peuples.<noinclude> <references/></noinclude> nkxrby35w3ynmmqo1glzdbfxosu6ki5 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/301 104 501908 16062031 13530002 2026-09-25T07:26:04Z Khardan 13512 16062031 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Library Guy" />{{nr|294|NOTES.}}</noinclude>cherche à s’enrichir par des moyens illicites, et il devient difficile aux gens de bien d’y vivre à leur aise et sans déshonneur. « Cinquième motif : Les écoles où l’on enseigne les sciences et la religion sont si corrompues, que la plupart des enfants, et souvent les meilleurs, les plus distingués d’entre eux, et ceux qui faisaient naître les plus légitimes espérances, se trouvent entièrement pervertis par la multitude des mauvais exemples dont ils sont témoins, et par la licence qui les environne. « Sixième motif : La terre entière n’est-elle pas le jardin du Seigneur ? Dieu ne l’a-t-il pas livrée aux fils d’Adam pour qu’ils la cultivent et l’embellissent ? Pourquoi nous laissons nous mourir de faim faute de place, tandis que de vastes contrées également propres à l’usage de l’homme restent inhabitées et sans culture ? « Septième motif : Élever une Église réformée et la soutenir dans son enfance ; unir nos forces avec celles d’un peuple fidèle pour la fortifier, la faire prospérer, et la sauver des hasards, et peut être de la misère complète à laquelle elle serait exposée sans cet appui, quelle œuvre plus noble et plus belle, quelle entreprise plus digne d’un chrétien ? « Huitième motif : Si les hommes dont la piété est connue, et qui vivent ici (en Angleterre) au milieu de la richesse et du bonheur abandonnaient ces avantages pour travailler à l’établissement de cette Église réformée, et consentaient à partager avec elle un sort obscur et pénible, ce serait un grand et utile exemple qui ranimerait la foi des fidèles dans les prières qu’ils adressent à Dieu en faveur de la colonie, et qui porterait beaucoup d’autres hommes à se joindre à eux. » Plus loin, exposant les principes de l’Église de la Nouvelle-Angleterre en matière de morale, Mather s’élève avec violence contre l’usage de porter des santés à table, ce qu’il nomme une habitude païenne et abominable. Il proscrit avec la même rigueur tous les ornements que les femmes peuvent mêler à leurs cheveux, et condamne sans pitié la mode qui s’établit, dit-il, parmi elles, de se découvrir le cou et les bras. Dans une autre partie de son ouvrage, il nous raconte fort au long plusieurs faits de sorcellerie qui ont effrayé la Nouvelle-Angleterre. On semble une vérité incontestable et démontrée.<noinclude></noinclude> mqf1gjmooxbipe54ng3guom46o6dng8 Auteur:Mathilde P. Crémieux 102 504725 16061658 11886464 2026-09-24T21:05:34Z FoeNyx 9123 + autre traduction 16061658 wikitext text/x-wiki {{Auteur | cle = Crémieux, Mathilde P. |contenu= == Œuvres == === Traductions === * {{L2s|Lettres choisies de Robert Schumann|Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu}}, recueil de lettres de [[auteur:Robert Schumann|Robert Schumann]], 1909 * {{L2s|Les Pierres de Venise|Ruskin - Les Pierres de Venise.djvu}}, de [[Auteur:John Ruskin|John Ruskin]], 1921 ([[Livre:Ruskin - Les Pierres de Venise.djvu|Index]]) }} byukwzm2gip975rn069cox36sz61lr0 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/318 104 510799 16062026 13477224 2026-09-25T07:23:11Z Khardan 13512 16062026 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''DES ÉTATS-UNIS'''||311}}</noinclude><nowiki /> {{t4|SECTION QUATRIÈME.}} 1. Le temps, le lieu et le mode de procéder aux élections des sénateurs et des représentants seront réglés dans chaque État par la législature ; mais le congrès peut, par une loi, changer ces règlements ou en faire de nouveaux, excepté pourtant en ce qui concerne le lieu où les sénateurs doivent être élus. 2. Le congrès s’assemblera au moins une fois l’année, et cette réunion sera fixée pour le premier lundi de décembre, à moins qu’une loi ne la fixe à un autre jour. {{t4|SECTION CINQUIÈME.}} 1. Chaque chambre sera juge des élections et des droits et titres de ses membres. Une majorité de chacune suffira pour traiter les affaires ; mais un nombre moindre que la majorité peut s’ajourner de jour en jour, et est autorisé à forcer les membres absents à se rendre aux séances, par telle pénalité que chaque chambre pourra établir. 2. Chaque chambre fera son règlement, punira ses membres pour conduite inconvenante, et pourra, à la majorité des deux tiers, exclure un membre. 3. Chaque chambre tiendra un journal de ses délibérations et le publiera d’époque en époque, à l’exception de ce qui lui paraîtra devoir rester secret ; et les votes négatifs ou approbatifs des membres de chaque chambre sur une question quelconque, seront, sur la demande d’un cinquième des membres présents, consignés sur le journal. 4. Aucune des deux chambres ne pourra, pendant<noinclude> <references/></noinclude> 3jxxz39lv7hhsl2ks2vynnziojpbqn3 Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/322 104 512969 16062024 12848608 2026-09-25T07:22:33Z Khardan 13512 16062024 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Vcelier" /> {{Numérotation|'''DES ÉTATS-UNIS'''||315}}</noinclude><nowiki/> 12{{o}} De lever et d’entretenir des armées ; mais aucun argent pour cet objet ne pourra être voté pour plus de deux ans ; 13{{o}} De créer et d’entretenir {{Corr|un|une}} force maritime ; 14{{o}} D’établir des règles pour l’administration et l’organisation des forces de terre et de mer ; 15{{o}} De pourvoir à ce que la milice soit convoquée pour exécuter les lois de l’Union, pour réprimer les insurrections et repousser les invasions ; 16{{o}} De pourvoir à ce que la milice soit organisée, armée et disciplinée, et de disposer de cette partie de la milice qui peut se trouver employée au service des États-Unis, en laissant aux États respectifs la nomination des officiers, et le soin d’établir dans la milice la discipline prescrite par le congrès ; 17{{o}} D’exercer la législation exclusive dans tous les cas quelconques, sur tel district (ne dépassant pas dix milles carrés) qui pourra, par la cession des États particuliers et par l’acceptation du congrès, devenir le siège du gouvernement des États-Unis, et d’exercer une pareille autorité sur tous les lieux acquis par achat, d’après le consentement de la législature de l’État ou ils seront situés, et qui serviront à l’établissement de forteresses, de magasins, d’arsenaux, de chantiers et autres établissements d’utilité publique ; 18{{o}} Enfin, le congrès aura le pouvoir de faire toutes les lois nécessaires ou convenables pour mettre à exécution les pouvoirs qui lui ont été accordés, et tous les autres pouvoirs dont cette constitution a investi le gouvernement des États-Unis, ou une de ses branches.<noinclude> <references/></noinclude> fot107ye8vo1kfkzbq76nll893pvooq Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/323 104 513088 16062022 13477083 2026-09-25T07:21:44Z Khardan 13512 16062022 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''CONSTITUTION'''|316|}}</noinclude><nowiki/> {{t4|SECTION NEUVIÈME.}} 1. La migration ou l’importation de telles personnes dont l’admission peut paraître convenable aux États actuellement existants, ne sera point prohibée par le congrès avant l’année 1808 ; mais une taxe ou droit n’excédant point dix dollars par personne, peut être imposée sur cette importation. 2. Le privilège de l’''habeas corpus'' ne sera suspendu qu’en cas de rébellion ou d’invasion, et lorsque la sûreté publique l’exigera. 3. Aucun ''bill d’attainder'' ni loi rétroactive ''ex post facto'' ne pourront être décrétés. 4. Aucune capitation ou autre taxe directe ne sera établie, si ce n’est en proportion du dénombrement prescrit dans une section précédente. 5. Aucune taxe ou droit ne sera établi sur des articles exportés d’un État quelconque, aucune préférence ne sera donnée par des règlements commerciaux ou fiscaux aux ports d’un État sur ceux d’un autre ; les vaisseaux destinés pour un État ou sortant de ses ports, ne pourront être forcés d’entrer dans ceux d’un autre ou d’y payer des droits. 6. Aucun argent ne sera tiré de la trésorerie qu’en conséquence de dispositions prises par une loi, et de temps en temps on publiera un tableau régulier des recettes et des dépenses publiques. 7. Aucun titre de noblesse ne sera accordé par les États-Unis, et aucune personne tenant une place de profit ou de confiance sous leur autorité, ne pourra, sans le consentement du congrès, accepter quelque<noinclude> <references/></noinclude> 4jkixkm7mao6low1j85p1h42h51xrmx Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/326 104 514486 16062021 12668906 2026-09-25T07:20:58Z Khardan 13512 16062021 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Misc" /> {{Numérotation|'''DES ÉTATS-UNIS'''||319}}</noinclude>représentants choisira l’un d’entre eux pour président par la voie du scrutin. Si nul n’a réuni cette majorité, la chambre prendra les cinq personnes qui en ont approché davantage, et choisira parmi elles le président de la même manière. Mais en choisissant ainsi le président, les votes seront pris par État, la représentation de chaque État ayant un vote : un membre ou des membres des deux tiers des États devront être présents, et la majorité de tous ces États sera indispensable pour que le choix soit valide. Dans tous les cas, après le choix du président, celui qui réunira le plus de voix sera vice-président. Si deux ou plusieurs candidats ont obtenu un nombre égal de voix, le sénat choisira parmi ces candidats le vice-président par voie de scrutin. 4. Le congrès peut déterminer l’époque de la réunion des électeurs, et le jour auquel ils donneront leurs suffrages, lequel jour sera le même pour tous les États-Unis. 5. Aucun individu autre qu’un citoyen né dans les États-Unis, ou étant citoyen lors de l’adoption de cette constitution, ne peut être éligible à la place de président ; aucune personne ne sera éligible à cette place, à moins d’avoir atteint l’âge de trente-cinq ans, et d’avoir résidé quatorze ans aux États-Unis. 6. En cas que le président soit privé de sa place, ou en cas de mort, de démission ou d’inhabilité à remplir les fonctions et les devoirs de cette place, elle sera confiée au vice-président, et le congrès peut par une loi pourvoir au cas du renvoi, de la mort, de la démission ou de l’inhabileté, tant du président que du vice-président, et indiquer quel fonctionnaire public<noinclude> <references/></noinclude> 8ei18y5qrmt7w1cr8hrwenj1tflw7js Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/349 104 525005 16062016 12566367 2026-09-25T07:19:41Z Khardan 13512 16062016 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''CONSTITUTION'''|342|}}</noinclude><br /> 5. Dans le cas où le mode d’élection et de nomination ci-dessus ne produirait pas d’amélioration dans la milice, la législature pourra l’abroger et lui en substituer une autre par une loi, pourvu que ce soit avec l’assentiment des deux tiers des membres présents dans chaque chambre. 6. Le secrétaire d’État, le contrôleur, le trésorier, l’avocat-général, l’inspecteur-général et le commissaire-général seront nommés de la manière suivante : Le sénat et l’assemblée présenteront chacun un candidat pour chacune de ces fonctions, puis se réuniront. Si ces choix tombent sur les mêmes candidats, les personnes ainsi choisies seront installées dans les fonctions auxquelles on les aura nommées. S’il y a divergence dans les présentations, le choix sera fait par un scrutin commun, et à la majorité des suffrages du sénat et de l’assemblée réunis. Le trésorier sera élu chaque année. Le secrétaire d’État, le contrôleur, l’avocat-général, l’inspecteur-général et le commissaire-général conserveront leurs fonctions pendant trois ans, à moins qu’ils ne soient révoqués par une décision commune du sénat et de l’assemblée. 7. Le gouverneur nommera par message écrit, et, avec l’assentiment du sénat, instituera tous les officiers judiciaires, excepté les juges de paix, qui seront nommés ainsi qu’il suit : La commission des ''surveillants (supervisors)''<ref>Les supervisors sont des magistrats chargés en partie de l’administration des communes, et qui, en outre, forment, en se réunissant, le pouvoir législatif de chaque comté.</ref> de chacun des comtés de l’État s’assemblera au jour fixé<noinclude> <references/></noinclude> 32uc7qnc6hvbnphyehaz5enm7az3x9t Page:Alexis de Tocqueville - De la démocratie en Amérique, Pagnerre, 1848, tome 1.djvu/356 104 529615 16062012 12566351 2026-09-25T07:17:41Z Khardan 13512 16062012 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Doch54" /> {{Numérotation|'''DE L’ÉTAT DE NEW-YORK'''||349}}</noinclude>prééminence, sont permis à chacun, et le seront toujours ; mais la liberté de conscience garantie par cet article ne peut s’étendre jusqu’à excuser des actes licencieux et des pratiques incompatibles avec la paix et la sécurité de l’État. 4. Attendu que les ministres de l’Évangile sont, par leur profession, dévoués au service de Dieu et au soin des âmes, et qu’ils ne doivent pas être distraits des grands devoirs de leur état, aucun ministre de l’Évangile ou prêtre d’aucune dénomination ne pourra, dans quelque circonstance et pour quelque motif que ce soit, être appelé, par élection ou autrement, à aucune fonction civile ou militaire. 5. La milice de l’État devra être toujours armée, disciplinée et prête au service ; mais tout habitant de l’État appartenant à une religion quelconque, ou des scrupules de conscience font condamner l’usage des armes, sera exempte, en payant en argent une compensation que la législature déterminera par une loi, et qui sera estimée d’après la dépense de temps et d’argent que fait un bon milicien. 6. Le privilège de l’acte d’''habeas corpus'' ne pourra être suspendu qu’en cas de rébellion ou d’invasion, lorsque le salut public requiert cette suspension. 7. Personne ne pourra être traduit en jugement pour une accusation capitale ou infamante, si ce n’est sur l’accusation ou le rapport d’un grand jury. Il est fait plusieurs exceptions à ce principe : la première, lorsqu’il s’agit d’un cas d’accusation par les représentants ; la seconde, quand on poursuit un milicien en service actif et un soldat en temps de guerre (ou en temps de paix, si le congrès a permis à l’État<noinclude> <references/></noinclude> rk9mlphfdl3295p2d8inu8a065psi4i Page:Huysmans - Croquis parisiens.djvu/134 104 554589 16061529 8469630 2026-09-24T19:55:30Z Sixdegrés 56197 /* Corrigée */ 16061529 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{tiret2|ma|ternelle}} et prévoyante, car elle a distribué ces boîtes à épices pour saler et relever l’amoureux ragoût que l’habitude rend si indigeste et si fade même à ces résignés de la chair qui ont sciemment consenti à abdiquer, dans une commune alcôve, leur goût absolu de repos et de diète. {{brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 38enrj5t2iyfuzr8m9hvhwrnw6sbipr Utilisateur:Acélan 2 558459 16060776 15931958 2026-09-24T14:57:51Z Acélan 8398 16060776 wikitext text/x-wiki {{BUdébut}} {{Utilisateur administrateur}} {{Utilisateur Dictionnaire|texte2=[[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu|Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV]] {{StatGr|Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu|w=0}}}} {{Utilisateur AntiSlong}} {{#babel:fr|en-2|de-2|ru-1|la-1|grc-1}} {{BUfin|}} === [[Utilisateur:Acélan/Contributions|Contributions terminées]] === === Communauté === *'''[https://tools.wmflabs.org/wsexport/tool/book.php WSexport]''' * [[Wikisource:Scriptorium/{{ucfirst:{{CURRENTMONTHNAME}}}}_{{CURRENTYEAR}}|Scriptorium]] === En cours : === * [[Livre:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu|Goethe et Bettina tome I]] et [[Livre:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 2.djvu|Goethe et Bettina tome II]] * [[Livre:Mémoires inédits de l'abbé Morellet tome 1 1882.djvu]] * [[Livre:Andry - Cléon à Eudoxe.djvu]] * [[Livre:Mille - Anthologie des humoristes français contemporains, 1920.djvu]] * [[Livre:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu]] * [[Livre:Corneille, Pierre - Œuvres, Marty-Laveaux, 1862, tome 4.djvu]] * [[Livre:Lytton - Rienzi, le dernier des tribuns de Rome, tome 2, 1865.djvu]] * [[Livre:Joseph Louis de Lagrange - Œuvres, Tome 14.djvu]] * [[Livre:Plaute - Comédies, traduction Sommer, 1876, tome 1.djvu]] * [[Livre:Maspero - Les Contes populaires de l’Égypte ancienne, 1882.djvu]] * [[Livre:Dostoïevski - Journal d’un ecrivain.djvu]] pages revues : début à 289 ; 378 à la fin {{boîte déroulante/début|titre=Mémo|alignB=left|largeur=65%}} *'''[[Utilisateur:Acélan/Modèles|Modèles]]''' *[[Utilisateur:Acélan/Musique|Aide-mémoire musique]] *[[Utilisateur:Seudo/Intelligence artificielle|Prompt pour Chat GPT]] *[[:Catégorie:Mots manquants en grec ancien|Grec à corriger]] *[[MediaWiki:Epub.css|Feuille de style epub]] * Scripts Trévoux : [https://fr.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-correct_long_s_data_1.js 1], [https://fr.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-correct_long_s_data_2.js 2], [https://fr.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-correct_long_s_data_3.js 3], [https://fr.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-correct_long_s_data_4.js 4] *[[Sujet:Tf3c4bcfhczvf33l|syntaxe pour recherche de scanilles]] *[[Utilisateur:Acélan/Brouillon|Pense-bête : scanilles possibles dans les textes XVIIIe]] *[[Aide:Travailler sur le Trévoux]] *[https://books.google.com/ngrams Ngrams] *[[Spécial:Exporter]] ([[Wikisource:Scriptorium/Novembre 2025|explications]] {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=Maintenance|alignB=left|largeur=65%}} *[[Utilisateur:Phe/Pages et livres|Maintenance]] *[https://phetools.toolforge.org/not_transcluded/fr.html Pages non transcluses] *[[Utilisateur:Мишоко/Pages validées à corriger]] *[[Discussion utilisateur:Мишоко/Annexe 0001]] *[https://tools.wmflabs.org/phetools/pages_without_scan.py?cmd=scan&lang=fr&offset=0 pages sans scan], [[:Catégorie:Textes sans source scannée|Tsss]], [[:Catégorie:Source manquante|Source manquante]] *[[Utilisateur:Acélan/Ajout aux catégories de maintenance|Ajout aux catégories de maintenance]] *[[:Catégorie:Pages incluant des sections inexistantes|problèmes de sections]] *[[c:Commons:GlobalReplace]] *[[Spécial:Pages orphelines]] *[https://quarry.wmcloud.org/query/93397 Liens rouges type auteur dans l’espace principal] *[https://quarry.wmcloud.org/query/93398 Liens rouges espace auteur dans l’espace principal] *[[Utilisateur:Seudo/doublons]] *[https://w.wiki/CnB9 requête SPARQL : éléments WD qui ne sont pas des éditions] {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=Liens utiles|alignB=left|largeur=65%}} {| | style="vertical-align:top" | *'''[https://wikipedialibrary.wmflabs.org/users/my_library/ Bibliothèque]''' * [https://archive.org/details/dictionnairedesa00chas/page/n45/mode/2up abréviations anciennes] | style="vertical-align:top" | '''Livres''' * [http://books.google.com/ Google books] * [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/advancedSearch/?lang=fr/ Gallica] * [http://www.archive.org/details/texts Archive] * [http://www.europeana.eu/ Europeana] * [https://www.laurentgontier.com/Tools/Batch2.html Gallica IIIF Batch Downloader] | style="vertical-align:top" | '''Langue''' * [http://www.cnrtl.fr/definition/ Lexicographie, CNRTL] * [http://dvlf.uchicago.edu/ DVLF] * [https://www.lexilogos.com/clavier/ellenike.htm Clavier grec] | style="vertical-align:top" | '''Catégories''' * [https://petscan.wmflabs.org/ Petscan] * [https://petscan.wmflabs.org/?psid=20005348 Livres terminés sans sommaire] * [[:Catégorie:Principale]] * [[Spécial:Catégories]] |- | style="vertical-align:top" | '''Divers''' * [https://regex101.com/ regex101] * [http://www.iana.org/assignments/language-subtag-registry code langue] * [http://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special:Upload&uselang=fr Téléverser un fichier] * '''[https://tools.wmflabs.org/croptool/ Croptool]''' * [[Wikisource:Projet_Wikidata/Outils]] | style="vertical-align:top" | '''Aide''' * [[Wikisource:Liste des modèles]] * [[Aide:Trousse à outils]] * [[Aide:Memo à l’usage des (nouveaux) contributeurs|Mémo]] | style="vertical-align:top" | '''Modèles''' * [[:Modèle:Infoédit]] * [[:Modèle:ChoixEd]] |} {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=En standby|alignB=left|largeur=65%}} * [[Livre:Chansons tendres du XIIe au XVIIIe siècle.djvu]] * [[Livre:Échos de France, volume 2.djvu]] * [[Livre:Boukay - Chansons rouges, Flammarion.djvu]] * [[Livre:Imbert - Chansons choisies.djvu]] * [[Livre:Stevenson - Les Nouvelles Mille et Une Nuits, trad. Bentzon.djvu]] * [[Livre:Larchey - Dictionnaire historique d’argot - 9e édition.djvu]] * [[Livre:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu]] * [[Livre:D’Alembert - Œuvres complètes, éd. Belin, V.djvu]] * [[Livre:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, III.djvu]] * [[Livre:Arago - Œuvres complètes de François Arago, secrétaire perpétuel de l’académie des sciences, tome 3.djvu]] * [[Livre:Hatin - Histoire politique et littéraire de la presse en France, tome 4.djvu]] * [[Livre:Valéry - Œuvres de Paul Valery, Vol 4, 1934.djvu]] * [[Livre:Augier - Théatre complet, tome 7.djvu]] * [[Livre:Joliet - Les Pseudonymes du jour, 1884.djvu]] * [[Livre:Œuvres de C. Tillier - III.djvu]] à voir pour plus tard : * Huysmans * [[Livre:Gontcharoff - Oblomoff, scènes de la vie russe, trad Artamoff, 1877.djvu]] * [[Livre:Vogüé - Cœurs russes, 1893.djvu]] * [[Livre:Dostoïevski - Les Précoces.djvu]] * [[Livre:Goethe - Œuvres, trad. Porchat, tome VII.djvu]] {{boîte déroulante/fin}} {{boîte déroulante/début|titre=Coquilles et scanilles|alignB=left|largeur=65%}} '''Scanilles :''' * C’est le bon Dieu qui m’a envoyé cet ange pour m’empêcher de commettre un mime '''Coquilles :''' * Il resta encore quelques heures en demandant pardon à Dieu et aux hommes, puis il rendit son dernier souper. 5idgrjh61zf6b6cka8bu2l7vv3e1u4r Auteur:Françoise de Graffigny 102 573565 16061444 16038460 2026-09-24T19:06:21Z Sapcal22 420 16061444 wikitext text/x-wiki {{Auteur |nom=Françoise d’Issembourg d’Happoncourt, épouse Graffigny |cle=Graffigny, Francoise |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document | date = 1745 | titre = Nouvelle espagnole | livre = | scan = | genre = {{espace|1}} | avancement = 0 }} {{document | date = 1745 | titre = Recueil des messieurs | livre = | scan = | genre = {{espace|1}} | avancement = 0 }} {{document | date = 1745 | titre = La Princesse Azerolle, ou l’Excès de la constance | livre = | scan = {{GBS|Xu1aAAAAcAAJ}} | genre = conte | avancement = 0 }} {{document | date = 1746 | titre = Le Fils légitime, en trois actes et en prose | livre = | scan = | genre = théâtre | avancement = 0 }} {{document | date = 1747 | titre = Lettres d’une Péruvienne | livre = Graffigny - Lettres d'une Péruvienne.djvu | scan = | genre = roman épistolaire | avancement = 5 | export = Lettres d’une Péruvienne }} {{document | date = 1750 | titre = [[Cénie|Cénie, pièce en cinq actes]] | livre = Graffigny - Cénie, 1764.djvu | scan = | genre = théâtre | avancement = 5 | export = Cénie }} {{document | date = 1758 | titre = [[La Fille d’Aristide|La Fille d’Aristide, pièce en cinq actes]] | livre = Graffigny - La Fille d'Aristide, 1766.djvu | scan = | genre = théâtre | avancement = 5 | export }} {{document | date = 1738-1758 | titre = Correspondance | livre = | scan = | genre = correspondance | avancement = 0 }} {{document | date = 1775 [1753] | titre = [[Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)/Phaza|Phaza]] | livre = Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf | scan = | genre = théâtre | avancement = 4 | export = Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)/Phaza }} {{document | date = 1775 | titre = [[Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)/Ziman et Zenise|Ziman et Zenise]] | livre = Graffigny - Ziman et Zenise, suivi de Phaza, 1775.pdf | scan = | genre = théâtre | avancement = 4 | export = Œuvres posthumes (Françoise de Graffigny)/Ziman et Zenise }} {{document | date = 1820 | titre = Vie privée de Voltaire et de Mme du Châtelet, pendant un séjour de six mois à Cirey | livre = | scan = {{HT|nyp.33433082396411}} | genre = {{espace|1}} | avancement = 0 }} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1769 |titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/8|Histoire littéraire des femmes françoises]]|livre=Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu|avancement=3|auteur=Par une Société de Gens de Lettres}} {{document|date=1820 |titre=[[Année des dames/2/12 décembre|Année des dames]]|livre=Paban - Année des dames - tome 2.pdf | auteur=Gabrielle de Paban|avancement=3}} {{document|date=1839|titre=[[Revue des Romans/Françoise de Graffigny|Revue des Romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu |avancement=|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]|divers=''analyse raisonnée'' des principaux romans}} {{document|date=1883 |titre=Les Quarante de la Comédie française|auteur=Georges Monval| avancement=|divers=dans [[Le Figaro]]}} {{liste documents fin}} }} ti9m23zeo68upmqjef101g18jeow07g Page:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, IV.djvu/416 104 589805 16061540 15612786 2026-09-24T19:59:48Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ peut-être même y déshonoré -> peut-être même déshonoré 16061540 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Lorlam" /></noinclude><section begin="s1"/>mot ; mais j’ai joui assez longtemps de votre impatience. Assez. Et vous, premier émir, songez à ménager pour demain votre poitrine ; car je ne veux rien perdre, et votre tâche sera double. Quelle heure est-il ? — Deux heures du matin. — J’ai fait durer ma méchanceté plus longtemps que je ne voulais. Allez, allez vite. <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> <br /> {{t3|QUATRIÈME SOIRÉE.|fs=120%}} {{Interligne|0.5em}} {{personnage|la sultane.|c}} Je trouve mon lit mal fait… Où en étions-nous ?… Est-ce toujours le prince qui raconte ? — Oui, madame. — Et que dit-il ? {{personnage|la première femme.|c}} Il dit : « Je ne sus d’abord où je me retirerais. Après quelques réflexions sur mon ignorance, car je n’avais jamais donné dans ces harangues où l’on me félicitait de mon profond savoir, il me prit envie de renouer connaissance avec Vérité, chez laquelle j’avais passé mes premières années. Je partis dans le dessein de la trouver ; et comme je n’étais occupé d’aucune passion qui m’éloignât de son séjour, je n’eus presque aucune peine à la rencontrer. Je voyageai cette fois dans des dispositions d’âme plus favorables que la première. Les femmes de votre cour, seigneur, et la princesse Lirila ne me donnèrent pas les mêmes distractions que les jeunes vierges de la guenon couleur de feu. » {{personnage|la sultane.|c}} Je crois, en effet, que l’image d’une jolie femme est mauvaise compagnie pour qui cherche Vérité. {{personnage|la première femme.|c}} « J’avais entièrement oublié les usages de la cour de cette fée, lorsque j’y arrivai ; et je fus tout étonné de n’y voir que des gens presque nus. Les riches vêtements dont je m’étais précautionné m’auraient été tout à fait inutiles, peut-être même déshonoré, si la fée m’eût laissé libre sur mes actions. Ce n’étaient ici, et au Tongut, que des magnificences. Chez la fée<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 3tq20xa1tscuyql14a6g6iukhkmhsi5 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/7 104 662507 16061118 8163213 2026-09-24T16:58:43Z Susuman77 51799 /* Validée */ 16061118 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{Centré|'''DU LAOCOON.'''|fs=280%|ff=serif|sp=0.12em|ws=0.2em|m=6em}}<noinclude> <references/></noinclude> r5ls1n3zgwdi60m9z36o2y1nzo3gyxn Livre:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu 112 683347 16062179 14633235 2026-09-25T10:14:35Z Susuman77 51799 corrigé 16062179 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=collection |Titre=[[Intermèdes]] |Sous_titre=Nouveaux rythmes pittoresques |Volume= |Auteur=[[Auteur:Marie Krysinska|Marie Krysinska]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Librairie Léon Vanier, éditeur ; A. 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1849 - tome 1.djvu/349 104 758058 16060733 14162195 2026-09-24T14:17:21Z Berniepyt 17489 16060733 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||DU PASSÉ ET DE L’AVENIR DU SOCIALISME.|343}}</noinclude>ces limites, si nous demandons aux apôtres de la doctrine quelles sont les grandes forces qu’ils appellent à leur secours pour transformer la société, ils nous en indiqueront deux, d’une voix à peu près unanime, l’association libre et volontaire des particuliers, et l’intervention de l’état. Ces deux forces sont-elles réelles ou chimériques, impuissantes ou efficaces ? Voilà maintenant la question. Le principe de l’association a si bien fait son chemin dans le monde depuis ces vingt dernières années, qu’il n’a plus besoin d’être défendu. Cherchez aujourd’hui parmi les esprits les moins accessibles aux nouveautés et aux chimères, parmi les économistes les plus fidèles aux vieilles traditions de la science ; vous n’en trouverez pas un qui ne s’incline devant le principe de l’association et n’en reconnaisse les bienfaits. Or, qui a proclamé le premier ce grand principe ? qui en a aperçu et signalé avec une sagacité supérieure la portée immense et la fécondité ? C’est Fourier. Direz-vous que l’école de Fourier et celle de Saint-Simon, en forçant le principe de l’association, l’ont corrompu et compromis ? J’en tombe d’accord ; mais c’est bien d’elles qu’il est sorti. Avant Fourier, l’économie politique, encore à ses premiers pas dans le monde, avait pris pour drapeau la liberté absolue. Cela était naturel : elle avait en face d’elle le régime des corporations, où l’initiative individuelle étouffait ; elle a donc revendiqué le droit de l’individu, et par ses savans travaux, par ses éloquentes réclamations, elle a concouru à le faire triompher. C’est un service inappréciable et qui mérite à Adam Smith, à Turgot et à leurs disciples une éternelle reconnaissance. Mais la liberté, une fois affranchie et déchaînée dans la carrière, a laissé paraître ses excès et son insuffisance, et il a bien fallu chercher des remèdes nouveaux à des maux encore inconnus. Or, de l’aveu unanime des économistes, parmi les contre-poids nécessaires de la liberté, le plus efficace et le plus sûr, c’est l’association. Grace à elle, les petits capitaux, condamnés à la stérilité par l’isolement, acquièrent une puissance jusqu’à présent inouie. Les vastes entreprises manufacturières et commerciales deviennent compatibles avec la division des fortunes, et la grande culture avec le morcellement indéfini du sol. Par l’association, les forces individuelles, au lieu de s’user par mille petits frottemens, centuplent leur énergie par un harmonieux concours. L’association établit entre divers travailleurs, entre l’apprenti et le contre-maître, entre les ouvriers et le patron, entre les chefs d’une même industrie ou d’industries différentes, une intime et féconde solidarité ; c’est elle, enfin, qui est destinée à résoudre pacifiquement, dans la mesure du possible, l’épineux problème de notre temps : la réconciliation du capital et du travail, l’abolition définitive des classes, l’union intime de tous les membres du corps social.<noinclude> <references/></noinclude> 4anv79wkb9aw5szd2rwlzqd3dh1a2ef Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/350 104 758059 16060737 11548015 2026-09-24T14:21:36Z Berniepyt 17489 16060737 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|344|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude><nowiki /> Ce n’est donc pas un médiocre honneur à Fourier d’avoir initié notre siècle au principe de l’association. Pour atténuer ce mérite, on dira peut-être que l’association n’est autre chose qu’un développement du principe proclamé et conquis par nos pères, une simple application de la liberté. Cela est vrai ; mais il est vrai aussi qu’avant Fourier, ce lien intime entre la liberté et l’association, clair aujourd’hui comme le soleil, n’avait pas été aperçu. J’en citerai une preuve décisive : c’est le décret de la constituante qui, en proclamant la liberté du travail, proscrit sans retour l’association<ref>Décret du 17{{lié}}juin 1791 : « {{Art.}}{{1er}}. L’anéantissement de toutes les espèces de corporations de citoyens du même état ou profession étant une des bases fondamentales de la constitution française, il est défendu de les rétablir de fait, sous quelque prétexte que ce soit. — {{Art.}}2. Les citoyens d’un même état ou profession, les entrepreneurs, ceux qui ont boutique ouverte, les ouvriers ou compagnons d’un art quelconque, ne pourront, lorsqu’ils se trouveront ensemble, se nommer ni président, ni secrétaire, ni syndic, ni tenir des registres, prendre des arrêtés ou délibérations, former des règlemens sur leurs ''prétendus intérêts communs''. » Voyez Michel Chevalier, ''Lettres sur l’organisation du travail'', {{pg}}266.</ref>. Si donc il est reconnu aujourd’hui de tous les bons esprits que l’association est tout ensemble le contre-poids le plus désirable et le développement le plus légitime de la liberté, sachons reconnaître que cette vérité capitale est sortie d’une école socialiste ; l’oublier serait ingrat, le taire systématiquement serait puéril. L’intervention de l’état n’a pas trouvé d’abord les économistes moins rebelles que le principe de l’association, et cette hostilité s’explique tout aussi simplement par les conjonctures où l’économie politique a pris naissance. Elle avait à lutter contre le despotisme, qui, sous prétexte de se charger à lui tout seul de la protection de l’individu, l’absorbe et l’opprime. De là une défiance bien naturelle à l’égard de l’état, et une disposition prononcée à élargir indéfiniment la sphère de l’activité individuelle. Le dernier terme de cette tendance, c’est de réduire le rôle de l’état à la police de la société. Adam Smith incline visiblement à cette extrémité, et il serait aisé de signaler dans les économistes français, {{abr|J.-B.|Jean-Baptiste}}{{lié}}Say et Destutt Tracy par exemple, les traces manifestes d’une disposition tout aussi exclusive. Rien là dont on doive être surpris ; mais quel économiste ou quel philosophe serait reçu aujourd’hui à enfermer l’état dans le cercle d’une fonction aussi humble et aussi vulgaire ? Qui conteste désormais que le gouvernement ait une initiative à prendre, une influence modératrice à exercer dans toutes les grandes affaires matérielles et morales de la société ? Le moment n’est guère favorable, je le sais, pour célébrer les bienfaits de l’intervention de l’état, et le socialisme, ici encore, en forçant une idée juste, a trouvé moyen de la compromettre. Nous avons vu l’état intervenir, on peut le dire, à tort et à travers, s’interposer de la façon la plus violente et la plus fatale à tous les degrés de<noinclude> <references/></noinclude> geqwk6nvrk1f553kg36m32ymwcrvwta Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/351 104 758060 16062226 11435981 2026-09-25T11:13:22Z Berniepyt 17489 16062226 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||DU PASSÉ ET DE L’AVENIR DU SOCIALISME.|345}}</noinclude>l’échelle de la production, limiter les heures du travail, supprimer d’utiles intermédiaires entre le chef d’industrie et les ouvriers, livrer à la force la fixation des salaires, tout bouleverser sous prétexte de tout régler, souffler le désordre et la haine en faisant retentir le grand mot de fraternité, et pousser enfin à une lutte sanglante ces deux classes de la société qu’on s’était vanté de réconcilier et d’unir. Faut-il maintenant se précipiter à l’extrémité opposée, et, par défiance du despotisme de l’état, rejeter son intervention tutélaire ? À ce compte, il faudrait dire que l’état a excédé son droit, le jour où il s’est décidé à protéger l’enfant contre la précocité meurtrière du travail des manufactures ! Exiger de certaines industries des précautions nécessaires pour la santé de l’ouvrier, ce serait une usurpation. Mais alors l’état aurait encore moins à s’inquiéter de l’état moral des classes populaires ; il n’aurait ni le devoir, ni même le droit de prémunir l’ouvrier et le laboureur, par une instruction suffisante et par une culture morale appropriée, contre l’abrutissement d’un travail mécanique ; il n’aurait rien à faire pour fournir à l’adulte les moyens de perfectionner son intelligence, rien pour donner asile à l’enfance abandonnée, à la vieillesse défaillante, à l’infirmité et à la faim, rien pour parer aux suites des crises industrielles, rien pour favoriser l’esprit d’association, pour ouvrir des sources de crédit, pour encourager l’épargne, rien, en un mot, pour seconder dans la société le développement du bien et prévenir l’accomplissement du mal ! Voilà où conduirait, poussé à ses dernières limites, le principe d’Adam Smith. Si les économistes et les philosophes sont unanimes aujourd’hui à le répudier ; s’il est bien reconnu que l’état n’a pas une mission toute négative, qu’il ne lui suffit pas de pratiquer la justice, mais qu’il doit exercer encore un ministère de prévoyance et de charité ; si désormais l’objet essentiel des méditations et des efforts de tout véritable homme d’état, c’est l’amélioration physique, intellectuelle et morale de la classe la plus nombreuse et la plus pauvre, il ne faut pas oublier que les écoles socialistes ont le mérite, je ne dis pas d’avoir inventé ce principe, mais de l’avoir propagé avec ardeur, et alors même qu’on penserait qu’elles ont beaucoup fait pour le compromettre et très peu pour le réaliser, ce ne serait pas moins une chose honorable que de s’être enflammé pour cette grande idée au point d’en vouloir tirer une religion. Le socialisme n’est pas né d’hier. En signalant les deux principes qu’il exagère et corrompt par un mélange déplorable de brutalités et de folies, nous croyons avoir donné la clé de ses antiques origines et de sa vivace influence. Oui, l’association fraternelle des particuliers et l’intervention tutélaire de l’état sont les deux liens par où le socialisme du {{s|XIX}} se rattache à des tendances vieilles comme le monde, et<noinclude> <references/></noinclude> gh2v8m0yp9nf281cp48k01nt2tzhujx Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/352 104 758061 16062230 11548017 2026-09-25T11:19:40Z Berniepyt 17489 16062230 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|346|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>qui ont déjà paru sous mille formes, toujours renaissantes, parce qu’elles ont leur racine dans l’éternelle ascension du genre humain vers le bien et vers le bonheur. Certes, s’il y a dans l’histoire deux grandes choses, dignes à jamais de l’admiration et du respect des hommes, c’est la philosophie de Platon et la religion du Christ. Eh bien ! dût cette assertion paraître hasardée et même scandaleuse, je dirai qu’il y a dans le spiritualisme platonicien, comme aussi dans le mysticisme évangélique, un germe de socialisme qui devait tôt ou tard se développer. Qu’on veuille bien ne pas m’accuser légèrement de prendre plaisir à donner au socialisme d’illustres origines. Je ne viens pas faire à Platon, ce bienfaisant et pur génie, l’outrage de rapprocher son nom divin de tel ou tel socialiste de nos jours. Je ne viens pas travestir Jésus-Christ en précurseur de la république démocratique et sociale. Loin de moi ces profanations stupidement odieuses qui ne peuvent inspirer à une tête saine que le plus profond dégoût : je veux dire une chose très simple et très certaine, c’est qu’il y a dans cette noble philosophie de Platon, dans cette sublime religion du Christ, tel principe qui, privé de ses justes contre-poids et tombant dans un esprit que la logique pousse jusqu’à l’absurde, ou que l’enthousiasme égare jusqu’au délire, aboutira nécessairement aux derniers excès du socialisme. Qu’est-ce au fond que la république de Platon, berceau de toutes les utopies, depuis les Alexandrins jusqu’à Morus et Campanella, et depuis ces innocens rêveurs jusqu’aux dangereux sectaires de notre temps ? C’est l’exagération d’un principe vrai, savoir, la subordination de l’individu à l’état. Et qu’est-ce maintenant que cette église de Jérusalem, type primitif de la vie chrétienne ? qu’est-ce que l’existence monacale tout entière, imposant l’abandon absolu de toute propriété individuelle, et allant quelquefois jusqu’à la négation systématique de la propriété ? C’est un développement exalté de la fraternité évangélique, élevant le vrai chrétien à une telle ardeur de sacrifice, qu’il renonce à toute fortune personnelle, à sa famille, à son corps, à sa volonté, à soi-même, s’il était possible, pour s’immoler plus complétement au service de tous<ref>On consultera avec fruit sur ce point deux excellens écrits : ''Les origines du socialisme'', de {{M.|Ozanam}} ; ''Le Communisme jugé par l’histoire'', de {{M.|Franck}}.</ref>. Platon a supérieurement vu que l’origine de tous les maux de la société, c’est l’excès de l’individualité, d’où il a conclu que l’individualité supprimée ferait la perfection de l’état. Voilà donc la guerre déclarée au moi ; il faut supprimer d’abord la propriété, qui en est le développement le plus naturel et le plus cher ; il faut aussi supprimer la famille, sorte d’extension et de prolongement de la personne. Il n’y aura plus qu’un seul propriétaire, ce sera l’état ; qu’une seule famille, ce sera<noinclude> <references/></noinclude> e4jyj4jszth3ijyn7iu6la38fs6kovw Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/353 104 758063 16062232 11564873 2026-09-25T11:26:57Z Berniepyt 17489 16062232 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||DU PASSÉ ET DE L’AVENIR DU SOCIALISME.|347}}</noinclude>encore l’état. Platon voudrait que tous les citoyens du même âge pussent se croire frères ; bien plus, qu’ils perdissent l’usage propre de leurs organes, « de sorte, dit-il, que les choses mêmes que la nature a données en propre à chaque homme deviennent en quelque sorte communes à tous, autant qu’il se pourra, comme les yeux, les oreilles, les mains et que tous les citoyens s’imaginent qu’ils voient, qu’ils entendent, qu’ils agissent en commun<ref>Platon, ''Lois'', livre{{lié}}{{rom-maj|V}}.</ref>. » En écrivant ces lignes ingénieusement chimériques, il savait bien, le grand philosophe, qu’il ne traçait qu’un idéal ; il se souvenait, l’élève du sage Socrate, que la nature humaine n’est point capable de tels renoncemens, et cependant, il faut le dire, Platon s’est enchanté de cet idéal ; et combien ont bu à la même coupe, qui n’ont pas su, comme lui, se préserver de l’enivrement ! On ne trouve rien dans l’Évangile, j’en conviens de grand cœur, qui ressemble le moins du monde à ce communisme systématique où se joua et s’égara Platon ; mais je demanderai si des esprits ardens ne pouvaient pas et ne devaient pas abuser de cette parole du Christ : « Quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il a ne peut être mon disciple<ref>Saint Luc, {{rom-maj|XIV}}, 33.</ref>. » La première église chrétienne, l’église de Jérusalem, s’est fondée sur ce principe, comme le témoigne expressément ce passage des Actes des Apôtres. : « Et tous ceux qui croyaient étaient ensemble dans un même lieu et avaient toutes choses communes ; ils vendaient leurs possessions et leurs biens et les distribuaient à tous suivant le besoin que chacun en avait, et ils étaient tous les jours assidus au temple d’un commun accord, et, rompant le pain de maison en maison, ils prenaient leurs repas avec joie et simplicité de cœur<ref>''Actes des Apôtres'', {{rom-maj|II}}, 44, 45, 46.</ref>. » Peinture naïve et admirable d’une véritable société de frères, que la première ferveur d’une religion naissante pouvait seule former et maintenir ! C’est pourtant de ce premier germe, corrompu, il est vrai, par l’esprit de chimère et par l’esprit de violence, que sont sorties les sectes communistes des premiers temps de l’Église comme aussi celles du {{s|XVI}} : gnostiques, anabaptistes, et leurs innombrables variétés. Signalons ici chez ces différens sectaires un trait commun que l’on retrouve à toutes les époques de l’histoire du socialisme, et qui, profondément empreint dans les sectes contemporaines, achèvera de nous expliquer leur apparition récente et leurs prodigieux succès. Une société parfaite où régnerait la fraternité la plus pure, voilà le brillant fantôme qu’on étale à nos regards ; c’est le prestige par où l’on séduit et l’on attire les imaginations ardentes, les cœurs {{tiret|géné|reux.}}<noinclude> <references/></noinclude> r7zd6g0asf77w3e19nh21r625vqtauf Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/354 104 758064 16062238 11498975 2026-09-25T11:36:06Z Berniepyt 17489 16062238 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr|348|REVUE DES DEUX MONDES.}}</noinclude>{{tiret2|géné|reux.}} Or, qu’arrive-t-il au socialisme ? Un malheur, hélas ! qui est arrivé aux mystiques, et auquel n’échapperont jamais ceux qui méconnaissent dans leur orgueil ou dans l’ardeur démesurée de leurs désirs les conditions et les limites du réel. Pour avoir voulu s’élever au-dessus de la nature humaine, le socialisme tombe au-dessous, et, suivant la forte expression de Pascal, en voulant faire de nous des anges, il nous abaisse au niveau des bêtes. Aucune secte socialiste n’a pu se soustraire à cette loi. On rêve une société parfaite, et, pour la construire, on commence par supprimer la famille, qui en est le fondement naturel, et la propriété, qui en est le ciment. On fait appel aux sentimens les plus purs du cœur humain, et bientôt, par une communauté des biens plus ou moins déguisée, qui appelle à sa suite la communauté des femmes, on excite les passions les plus basses, on enflamme toutes les espérances brutales, tous les appétits déréglés. On proclame dans l’état modèle une harmonie, une subordination, une unité parfaites, et, en attendant, on arme l’individu contre le gouvernement au nom de droits imaginaires et de convoitises trop réelles. En un mot, parti d’un idéal d’organisation accomplie, on arrive à réduire la société à une véritable poussière d’hommes, à je ne sais quelle juxtaposition d’individualités isolées, avides, hostiles, sans lien avec le passé ni avec l’avenir, sans traditions et sans espérances, véritables brutes qui ne diffèrent des autres qu’en ce qu’elles ont des caprices infinis et des appétits insatiables. Ce caractère commun de tous les socialistes est si visible de nos jours, il est si particulièrement imprimé dans les publications de l’écrivain effréné, de l’esprit violent qui passe pour le plus dangereux de nos sectaires, et qui en est à coup sûr le plus clairvoyant, que beaucoup d’excellens esprits ont vu l’essence et le fond du socialisme dans ce qui n’en est que le dernier abaissement. C’est le sentiment avoué d’un homme d’état, qui, dans un livre récent, a signalé avec sa haute sagacité, cette fois bien tardive, la force réelle du socialisme. L’auteur de ''la Démocratie en France'' considère la question en homme politique, et le socialisme est pour lui tout entier dans son plus habile interprète, le seul qui possède à un haut degré l’esprit pratique et le sens révolutionnaire. À ce point de vue, il est vrai que le grand levier du socialisme contemporain, c’est l’appétit de la jouissance matérielle, appétit égoïste et athée qui veut s’assouvir à tout prix, sans retard et sans mesure. C’est là un côté réel, mais ce n’est qu’un côté du socialisme ; pour être plus complet et plus juste, il faut être moins sévère ; il faut reconnaître que le socialisme de nos jours, comme celui du passé, n’exprime pas seulement la tendance naturelle de l’homme vers le bien-être matériel, tendance légitime, d’ailleurs, en une certaine mesure, et qui est aujourd’hui plus forte et plus irrésistible que jamais. Non ; la portée du<noinclude> <references/></noinclude> 0zwzbnojqripn3k2f3ynqttu5r3po3p Page:Revue des Deux Mondes - 1849 - tome 1.djvu/355 104 758065 16062244 11716646 2026-09-25T11:53:17Z Berniepyt 17489 16062244 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" />{{nr||DU PASSÉ ET DE L’AVENIR DU SOCIALISME.|349}}</noinclude>socialisme du {{s|xix}} est plus haute. Il est né d’un sentiment vif et profond du morcellement actuel de la société ; il s’appuie sur deux grandes idées qu’on doit recueillir et respecter sous les absurdes chimères qui les voilent et les folies brutales qui les déshonorent, je veux dire l’esprit d’association fraternelle chez les particuliers, et la charité dans l’état. {{c|{{rom-maj|II}}.|fs=120%|mt=3em|mb=2em}} Si j’ai réussi à indiquer les causes réelles, sérieuses, profondes, qui ont fait naître et vivre le socialisme, on ne s’étonnera plus qu’il ait pris dans ces dernières années de si formidables accroissemens. Plus d’un esprit éclairé, qui ne veut voir que le côté violent et brutal de ces utopies, croit en expliquer assez l’apparition par ce bouillonnement universel qui accompagne toute grande révolution, religieuse ou politique. C’est prendre l’effet pour la cause. La preuve très simple que le socialisme n’est pas sorti de la révolution de février, c’est qu’il l’a faite. Voulez-vous un signe évident que les causes politiques qui ont concouru à la chute de la monarchie n’ont été que secondaires, et que, tout en paraissant avec grand bruit à la surface, elles cachaient au fond des causes plus réelles ? c’est que, le lendemain de la révolution de février, le socialisme était au pouvoir. À côté de lui se sont rencontrées, je le sais, et le pays s’en souvient, d’autres influences qui ont lutté noblement pour le maintien de l’ordre social ; mais enfin, quiconque a observé de près les événemens, au lendemain de février, sait assez que le socialisme était le maître des affaires. Cet ouvrier qui envahissait brusquement la salle des délibérations du gouvernement provisoire, et qui, le fusil à la main, les habits déchirés et noircis, le visage enflammé, venait demander d’un accent impérieux la création d’un ministère du travail, cet ouvrier, c’était la révolution elle-même prenant un corps et une voix. Que la crise de février doive son origine et son caractère à une agitation sociale plutôt qu’à un mouvement politique, cela ne fait guère question ; mais c’en est une de savoir si la sagesse des hommes politiques était capable de prévenir l’explosion. Je suis fermement convaincu qu’elle le pouvait. Il ne saurait être du goût d’aucun homme d’un peu de sens, et qui se respecte, de déclamer aujourd’hui contre la monarchie tombée. Les incrédules savent à leurs dépens la différence qu’il faut faire entre ce qu’un gouvernement promet et ce qu’il tient, et qu’on n’a pas guéri les maux d’une société pour posséder à son service un ample trésor de mots pompeux, en y ajoutant même, si l’on veut, un grand fonds de bonne volonté. Pourtant une chose qu’il est bien permis de dire<noinclude> <references/></noinclude> 31bx4ohrv3dqkfz53lgwe77r4npud1y Page:Blanc - Histoire de dix ans, tome 5.djvu/522 104 808437 16061693 14388426 2026-09-24T21:32:19Z Toto256 16136 16061693 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nimbus3d" /></noinclude><small>{{tiret2|pro|pres}} à préserver, par la prompte expulsion de tous les réfugiés qui se trouvent dans le cas d’être atteints par cette mesure, le maintien des rapports de bonne intelligence que la Confédération helvétique est intéressée à entretenir avec toutes les Puissances qui l’avoisinent. La bienveillante amitié de la France lui ouvre, à cet égard des voies sans lesquelles il serait difficile à la Suisse d’atteindre un but si désirable. La haute sagesse du gouvernement fédéral garantit qu’il s’empressera de les mettre à profit, et d’acquérir ainsi de nouveaux titres à l’estime de l’Europe.</small> <small>Le soussigné saisit cette occasion pour offrir à LL. EE. {{MM.|les}} avoyer conseil d’État de la république de Berne, Directoire fédéral, les assurances de sa haute considération. Berne, le 18 juillet 1836. {{d|''Signé'' Duc de {{sc|Montebello}}|3}} {{séparateur}} {{c|'''N° 3.'''}} {{c|'''RÉPONSE'''}} {{c|'''À la note de {{M.|l’ambassadeur}} du roi des Français, adoptée par la Diète dans la séance du 29 août.'''}} La Suisse, compromise par des réfugiés qui ont abusé de son hospitalité, avait à remplir des devoirs en satisfaisant aux exigences du droit international. Fidèle à ses rapports avec les autres États, elle s’est empressée de prendre ses obligations pour règle. Des poursuites ont été dirigées par le Vorort et par plusieurs cantons avec non moins d’activité que de succès contre des agitateurs étrangers. L’action de la justice et celle de la haute police ont eu leur cours régulier ; déjà un grand nombre des étrangers perturbateurs ont été conduits hors des frontières. Afin de renforcer cette action par celle de la Confédération, le Directoire a soumis cet objet à la Diète. Celle-ci procédant avec les formes qu’exigeaient la nature de ses délibérations et l’importance de la matière, vient de prendre un arrêté d’après lequel le concours des autorités fédérales et cantonales débarrassera la Suisse, dans un bref délai, des étrangers dont la présence pourrait encore compromettre jusqu’à un certain point sa tranquillité intérieure et ses relations avec les autres États. Cette mesure a été prise conformément au droit international, dont la Suisse reconnait et veut faire respecter les principes. La fidélité à l’accomplissement de ses devoirs fait partie de cet honneur helvétique que la Confédération est jalouse de conserver. Mais elle n’est pas moins jalouse de conserver ses droits, et dans ce nombre, le droit de l’hospitalité. Le sol de ses cantons a été de tout temps </small><noinclude> <references/></noinclude> repw9d2je1lqjpa4dzyuvua32dwfcg8 Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/17 104 987493 16061547 6467860 2026-09-24T20:02:04Z Khardan 13512 16061547 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude><nowiki /> {{t2|PRÉFACE.}} {{sep4}} {{sc|L’auteur}} a publié tant d’histoires vraies que le monde a prises pour des fictions, et tant de fictions qui ont été reçues comme des histoires véritables, qu’il a résolu de ne pas s’expliquer aujourd’hui sur ce sujet. Libre à chacun de ses lecteurs de croire autant ou aussi peu qu’il voudra des aventures qu’il va lire, suivant ses idées, ses préjugés, sa connaissance ou son ignorance du monde. Si quelqu’un est disposé à jurer qu’il sait exactement où est situé Clawbonny, qu’il connaît le vieux M. Hardinge, bien plus, qu’il l’a souvent entendu prêcher, qu’il en prête serment, on ne demande pas mieux. S’il s’écarte un peu de la vérité, ce ne sera pas le premier acte de cette nature qui aura eu le même défaut. Il est possible que certaines personnes pointilleuses demandent le ''cui bono'' d’un pareil livre ; voici la réponse : tout ce qui peut donner à l’esprit des idées claires et précises sur les événements, sur la société, sur l’histoire, dans leurs rapports soit avec les masses, soit avec les individus, est utile. Ce qui est nécessaire, c’est que les portraits soient vrais, quand même les originaux n’existeraient pas. Les connaissances que nous acquérons, même par des lectures futiles, nous servent souvent d’une manière et dans des occasions que nous ne soupçonnions pas à l’époque où nous les acquérions. La plus grande partie peut-être de nos opinions personnelles sont fondées sur des préjugés. Ces préjuges naissent de l’impossibilité où nous sommes de tout voir et de tout connaître par nous-mêmes. Le mortel le plus favorisé reçoit de confiance plus de la moitié de ce qu’il apprend ; et il n’est pas sans utilité pour ceux qui peuvent ne jamais se trouver en position de connaître personnellement certaines phases dans l’histoire des peuples ou des individus, d’avoir des tableaux qui les leur mettent en quelque sorte sous les yeux. C’est le grand bienfait de la littérature légère en général, parce qu’il est possible de rendre ce qui est purement fictif plus utile même que ce<noinclude> <references/></noinclude> dbox08najjpzyqpz2v3yjzbjt4xdtjb Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/122 104 987846 16061600 14264651 2026-09-24T20:27:41Z Khardan 13512 16061600 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude>Mais aujourd’hui qu’elle envoie ses princes sur les mers, nous pouvons nous attendre à des résultats différents<ref>Ici ce n’est plus Miles Wallingford, c’est l’auteur qui parle, et il est Impossible de laisser sans réponse une assertion aussi erronée. Il suffit de feuilleter l’histoire pour reconnaître qu’aucune nation n’a produit de meilleurs marins que nos Normands, nos Bretons, nos Basques, et, dès l’origine de la monarchie, nos Provençaux ; qu’aucune nation n’a produit de plus grands hommes de mer que les Duquesne, les Duguay-Trouin, les Tourville, les Jean-Bart, etc. ; qu’après la longue inertie du gouvernement français sous le ministère Fleury, où la marine avais été complètement délaissée, il n’a fallu qu’un mot de {{roi|Louis|XVI}} pour en créer une nouvelle, comme d’un coup de baguette ; et cette marine improvisée lutta avec succès contre la marine anglaise, qui n’avait pas éprouvé le même abandon. Il suffit de se rappeler les Suffren, les d’Estaing, — un Américain devrait-il oublier ce nom ? — les La Motte-Piquet, pour reconnaître, tout au rebours de l’assertion de M. Cooper, une aptitude rare dans le Français comme homme de mer.</p> <p>Voudrait-on invoquer les désastres des guerres de la Révolution et de l’Empire ? mais comment notre marine se recrutait-elle alors ? on entassait sur nos vaisseaux des hommes chétifs, malingres, pris au hasard sur le littoral, et les bâtiments étaient envoyés à la mer sans avoir eu le temps de s’exercer. L’enthousiasme peut improviser une armée de terre, et nos annales en offrent de glorieux exemples ; mais le marin se forme lentement ; l’enthousiasme ne peut rien contre le mal de mer. Et pourtant même alors, que de brillants exploits ne pourrait-on pas citer !</p> <p>M. Cooper veut-il savoir la véritable cause de notre infériorité ? la voici :</p> <p>C’est que pour avoir une marine militaire, il faut avoir un commerce extérieur qui forme des matelots. C’est qu’ensuite, il faut instruire ces matelots dans l’art de la guerre, ce qui ne peut avoir lieu que par des armements faits de longue main ; c’est qu’il faut enfin faire pour son armée de mer ce qu’on fait pour son armée de terre : exercer en temps de paix pour la guerre.</p> <p>En d’autres termes, pour avoir une marine, il faut savoir faire les dépenses nécessaires. Quand le gouvernement et les chambres le voudront bien, la France n’aura pas plus de rivale sur mer qu’elle n’en a sur terre.</p></ref>. Quoique, en fait, un bâtiment anglais ou américain abordât rarement un bâtiment français sans avoir ce pressentiment de la victoire qui déjà est un gage assuré du succès, cependant il y avait quelquefois des désappointements. Le courage ne manquait pas à leurs ennemis, et quelquefois le talent pas davantage. C’était ce que notre capitaine ne devait pas tarder à éprouver. À mesure que nous nous approchions de l’ennemi, nous reconnaissions qu’il agissait en véritable marin. Ses voiles avaient été ferlées sans hâte et sans confusion ; preuve infaillible de discipline et de sang-froid quand la manœuvre s’exécute au moment d’un combat ; et signe non moins certain pour le commandant expérimenté, que la lutte sera sérieuse. Ce ne fut donc bientôt un mystère pour personne sur notre gaillard d’arrière que la journée s’annonçait comme devant être chaude ; mais nous nous étions trop avancés pour reculer sans avoir tenté l’aventure, et nous commençâmes à notre tour à diminuer de voiles pour nous préparer au combat. Marbre était dans son élément, quand il se préparait quelque chose de sérieux. Jamais je ne le vis commander une manœuvre avec autant de sang-froid et de promptitude que ce jour-là. En dix minutes tout était prêt. Il était rare en effet de voir deux bâtiments porteurs de simples lettres de marque déployer, dans leurs préparatifs, autant de science<noinclude> <references/></noinclude> rllgbvu9yur2dpaubo5h4grh2oj2i6r Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/370 104 989297 16061554 7837916 2026-09-24T20:04:14Z Khardan 13512 16061554 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude>le second rang de la loge était vide, et nos messieurs y passèrent pour étendre librement leurs jambes, de sorte que j’eus la place libre pour m’asseoir à côté de Lucie. Comme elle insista pour entendre, avant tout, mon histoire, je fus obligé de la satisfaire. — À propos, major Merton, lui dis-je, dès que j’eus terminé mon récit, une de vos vieilles connaissances, Moïse Marbre pour le nommer, est revenu à la vie, et il est en ce moment à New-York. Je racontai alors la manière dont j’avais rencontré mon vieux lieutenant. J’avais eu là une bien malheureuse idée ; car le major profita de cette occasion pour se mêler à la conversation, et comme l’orchestre commençait l’ouverture de la seconde pièce, il m’emmena dans le corridor pour avoir plus de détails. J’étais au supplice ; et Lucie paraissait contrariée de son côté ; mais il n’y avait pas moyen de s’en défendre, et la seule consolation, c’est que nous n’aurions pu continuer à causer, une fois le rideau levé. — Vous vous souciez peu sans doute de la petite pièce par laquelle on termine, dit le major après que j’eus raconté les aventures de Marbre ; voulez-vous rester ici jusqu’à ce qu’on sorte ? Nous causerons un peu. Il fallait bien y consentir, et nous nous promenâmes dans le corridor jusqu’à la fin de l’acte. Le major fut très-aimable ; il semblait n’avoir pas oublié les nombreuses obligations qu’il m’avait. Il se mit à me communiquer quelques détails qui avaient trait à sa position actuelle, et il me fit entendre qu’il était probable qu’il passerait quelques années aux États-Unis. Tout en marchant, je jetais un regard vers la loge toutes les fois que nous passions devant. — Eh bien ! me dit tout à coup mon compagnon, vos anciens amis les Hardinge ont eu une bonne aubaine, et j’ose dire qu’ils s’y attendaient peu il y a quelques années. — Sans doute, répondis-je ; quoique la fortune soit tombée en excellentes mains, je suis néanmoins surpris que mistress Bradfort n’ait pas laissé les biens au vieux ministre, puisqu’ils avaient appartenu à leur grand-père commun, et qu’il était le plus proche héritier. — Elle s’est dit sans doute que l’excellent homme ne saurait qu’en faire. Rupert Hardinge, au contraire, est actif, spirituel, en passe de briller dans le monde ; et la fortune sera mieux placée dans ses mains que dans celles du bon vieillard. — Le bon vieillard a été pour moi l’intendant le plus zélé, et il eût été le même pour ses enfants. Mais est-ce que Rupert hérite de la totalité de la fortune ? — Je crois que non ; il doit y avoir quelques dispositions {{Tiret|particu|lières}}<noinclude> <references/></noinclude> 6vpsiwjrhe5kvqjna4f6bvj28rphpu1 Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/371 104 989298 16061553 7837917 2026-09-24T20:04:03Z Khardan 13512 16061553 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude>{{Tiret2|particu|lières}}, à ce que je lui ai entendu dire. Je ne sais si sa sœur n’a pas un petit legs, ou bien si la fortune n’est pas réversible sur sa tête, dans le cas où Rupert mourrait sans enfants. Croiriez-vous bien que le bruit avait couru que mistress Rradfort avait tout laissé à Lucie ? Comme on fait des histoires cependant ! moi qui sais de source certaine qu’il n’en est rien. — Cette source certaine, c’était Rupert qui, depuis son enfance, ne s’était jamais fait scrupule d’altérer la vérité dans son intérêt. — Enfin je sais qu’il y a un article qui la concerne, quoique de peu d’importance, et les dispositions faites en sa faveur sont sans doute soumises à la condition qu’elle se mariera avec le consentement de son frère. La vieille dame était pleine de bon sens, et elle a fait sans doute tout ce qui était nécessaire. C’est étonnant à quel point on s’abuse sur les fortunes, et ceux qui s’en inquiètent le plus sont souvent les premiers trompés. Le major était évidemment la dupe de Rupert, quoique je ne visse pas ce que celui-ci pouvait espérer de tout ce manège. Il ne m’appartenait pas de le détromper ; mais je n’étais pas à mon aise, et je ne fus pas fâché d’entendre dans la salle un mouvement qui annonçait la fin de l’acte. Je courus à la porte de la loge, et, à mon grand regret, je vis sortir mistress Drewett ; ces dames trouvaient la petite pièce si insipide, qu’elles n’avaient pas la patience d’en entendre davantage. Rupert me jeta un coup d’œil inquiet, et il me prit même à l’écart pour me dire à l’oreille : — Miles, ce que je vous ai dit ce soir est tout à fait confidentiel ; c’est un secret de famille. — Je n’ai pas à me mêler de vos affaires particulières, Rupert ; permettez-moi seulement d’espérer que vous agirez loyalement, surtout lorsqu’il s’agit d’une sœur. — Soyez tranquille ; tout s’arrangera à merveille. Vous savez ce que je vous ai dit. Je vis Lucie qui regardait autour d’elle d’un air inquiet, pendant que Drewett était allé faire avancer les voitures, et je me berçai de l’espoir que c’était pour me chercher. En un moment j’étais à côté d’elle ; mais presque aussitôt M. Drewett vint lui offrir son bras, en disant que sa voiture barrait le passage. Nous sortîmes tous ensemble, et alors il se trouva que c’était la voiture de mistress Drewett qui était en tête ; celle de Lucie était derrière. — Oui, celle de Lucie ! la chère fille était entrée en possession de tout ce qui avait appartenu à sa parente, de l’équipage et des chevaux comme du reste. Les armes de la défunte étaient toujours sur la voiture, Rupert n’ayant jamais pu obtenir qu’elle y substituât celles des Hardinge. Mais il s’en vengeait<noinclude> <references/></noinclude> 3pdk57matd6phdfm9d0twq87pcor7cl Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/379 104 989306 16061559 12430848 2026-09-24T20:05:37Z Khardan 13512 16061559 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude><nowiki/> — Grace, que voulez-vous dire, ma chère, ma bien aimée sœur ? Pourquoi vous trouvai-je ainsi ? — Faut-il vous le dire, Miles, et ne comprenez-vous pas ? Je ne répondis qu’en lui serrant vivement la main. Je ne comprenais que trop cette déplorable histoire. Ce que j’avais peine à m’expliquer, c’est que Grace eût pu concevoir un attachement si profond pour un être que j’avais toujours connu si vain et si frivole. Je ne savais pas encore jusqu’où va la confiance aveugle de la femme qui aime véritablement, et combien elle se plaît à parer l’objet de son choix de toutes les perfections qu’elle lui voudrait. Dans l’angoisse de mon âme, je murmurai, assez haut pour être entendu : l’infâme ! Grace, qui jusqu’à ce moment était restée penchée sur mon épaule, releva aussitôt la tête. On eût dit alors un sage du ciel, plutôt qu’une habitante de ce monde pervers. Sa beauté avait quelque chose de surnaturel, et je tremblais de la perdre avant la fin même de notre triste entrevue ; tant le lien qui l’attachait encore à la vie semblait faible et fragile. La fièvre qui la minait sourdement donnait à sa physionomie si douce et si suave une sorte de rayonnement divin. Cependant son regard prit une expression de tristesse et de reproche. — Ce n’est pas bien, mon frère, dit-elle solennellement ; ce n’est point là ce que Dieu commande ; ce n’est point ce que j’attendais de vous, ce que j’ai le droit d’attendre du seul homme qui m’aime sur la terre. — Et comment voulez-vous que je pardonne jamais au misérable qui vous a si longtemps trompée, ma pauvre sœur, qui nous a trompés tous, et qui maintenant vous abandonne pour une autre, sous l’impulsion d’une sotte vanité ? — Miles, mon bon, mon généreux frère, écoutez-moi, reprit Grace en serrant convulsivement une de mes mains dans les siennes, et ayant peine à se maîtriser dans l’excès de son inquiétude. Toutes pensées de colère, de ressentiment, de fierté même, doivent être mises de côté. C’est à moi que vous en devez le sacrifice, à moi dont la mémoire serait exposée autrement à des imputations odieuses. Si j’avais quelque reproche à me faire, j’accepterais toute espèce de châtiment ; mais à coup sûr ce n’est pas un crime si impardonnable de ne pouvoir commander à ses affections, pour que je mérite qu’après ma mort mon nom se trouve mêlé à des bruits injurieux provoqués par une semblable querelle. Et puis songez que vous avez vécu en frères ; songez à l’excellent M. Hardinge, votre tuteur ; songez à ma bonne, à ma fidèle Lucie…<noinclude> <references/></noinclude> ql706zc1xb5duzivo1uge1rvsg27w40 Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/380 104 989307 16061562 12430849 2026-09-24T20:06:20Z Khardan 13512 16061562 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude><nowiki/> — Oui, voire fidèle Lucie qui reste à New-York, quand elle devrait être ici à veiller sur vous ! — Elle ne sait pas mon état, ni ce qui le cause. C’est un secret qui n’est connu que de Dieu et de vous, Miles ; car je savais bien qu’il serait impossible d’abuser votre amitié clairvoyante. — Et pourquoi l’affection de Lucie n’est-elle pas clairvoyante aussi ? n’a-t-elle des yeux que pour ceux qu’elle a appris si récemment à admirer ? — Vous ne lui rendez pas justice, mon frère. Lucie ne m’a point vue depuis que je suis changée au point de pouvoir à peine me reconnaître moi-même. Une autre fois, je vous raconterai tout. Sachez seulement à présent qu’après avoir eu certaines explications avec Rupert, je suis revenue sur-le-champ ici, et que j’ai toujours caché soigneusement à Lucie le dépérissement de ma santé. Je lui écris toutes les semaines, elle me répond ; tout se passe entre nous comme par le passé. Non, non, ne blâmez pas Lucie, elle qui quitterait tout au monde, j’en suis bien sûre, pour accourir auprès de moi, si elle savait la vérité. Au contraire, elle pense sans doute que je préfère être seule dans ce moment ; car, malgré tout, il y a des choses qu’elle doit soupçonner. — Mais pardon, mon frère, je sens que j’ai trop parlé. Laissez-moi appuyer un peu ma tête sur votre poitrine. Je restai immobile, tenant ma sœur bien-aimée dans mes bras, sans dire un seul mot. Penché sur elle, je pouvais voir de grosses larmes couler le long de ses joues amaigries ; mais elle me serrait de temps en temps la main, comme pour me dire quel bien lui faisait ma présence. Après une douzaine de minutes, la pauvre enfant épuisée tomba dans un sommeil agité que je me gardai bien d’interrompre ; j’aurais mieux aimer passer ainsi toute la nuit. Ce ne fut qu’au bout d’une grande heure que Grace releva la tête. — Vous voyez, Miles, me dit-elle avec un de ses sourires les plus angéliques ; je suis maintenant aussi faible qu’un enfant, et je donne autant de peine. Il faudra vous y faire ; car c’est vous qui me soignerez, n’est-ce pas ? Mais, mon bon frère, avant de quitter cette chambre, il faut me faire une promesse. — Ai-je quelque chose à vous refuser ? Et pourtant, Grace, j’y mets d’avance une condition. — Laquelle ? Je consens à tout, avant même de la connaître. — Eh bien ! je vous promets de ne point demander compte à Rupert de sa conduite, — de ne point le questionner, — de ne pas même lui faire de reproches, répondis-je, ajoutant sans cesse à mes<noinclude> <references/></noinclude> r8akbn1yevshv6s565y54uo0azjm60h Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/400 104 989335 16061568 14264674 2026-09-24T20:08:42Z Khardan 13512 16061568 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude>caractères de beauté et de grandeur qu’aujourd’hui, était loin d’offrir un spectacle aussi animé. Le paquebot à vapeur ne se montra sur sa surface que quatre ans plus tard ; et il fallait quelquefois une semaine pour en parcourir toute l’étendue. À cette époque les passagers ne se précipitaient pas à bord, dès qu’ils entendaient sonner la cloche, se renversant les uns les autres, et se frayant un passage à travers les porteurs, les voituriers, les marchandes d’orange et les vendeurs de journaux, pour gagner une minute : on envoyait souvent son bagage un jour d’avance ; on passait la matinée à se dire adieu ; on se rendait à bord tout à son aise, presque toujours plusieurs heures avant le moment du départ, et assez souvent pour entendre annoncer que le départ était remis au lendemain. Et puis, quelle différence pendant la traversée ! on n’était pas à se coudoyer l’un l’autre pour se disputer les places, à s’arracher les morceaux, à maudire le capitaine parce qu’on n’arriverait pas à temps pour prendre tel bateau, ou tel convoi. Au contraire, chaque voyage était une sorte de partie de plaisir, chaque repas un régal, qu’on savourait à loisir. Il y avait bien quelques traversées qui s’effectuaient en vingt-quatre heures ; mais c’étaient les exceptions. Généralement on mettait une semaine à jouir des beautés du fleuve : le bâtiment n’engravait au moins une fois en chemin, et l’on perdait ainsi délicieusement un jour ou deux à visiter les environs. Je l’avoue, je suis trop franchement marin pour aimer les bateaux à vapeur, et je me surprends parfois à désirer qu’ils n’eussent jamais été inventés ; mais je sais que ce désir est contraire à tous les principes de l’économie politique, et à ce qu’on appelle le progrès des lumières. Ce dont je suis certain néanmoins, c’est que ces inventions, jointes en pêle-mêle des tables d’hôte et de toutes ces existences devenues nomades, font, comme l’exprime un de nos écrivains, ''merveille'' pour les mœurs du peuple ; — oui, merveille en effet, et la merveille, c’est qu’elles lui en aient laissé encore quelque ombre. Il pouvait y avoir trente voiles en vue quand ''le Wallingford'' entra dans l’Hudson, les unes descendant le fleuve à la faveur du jusant et les autres le remontant comme nous. Une demi-douzaine de ces embarcations nous touchaient presque, et sur le pont de presque toutes celles qui se dirigeaient vers le nord se trouvaient des dames qui se rendaient évidemment aux Sources. Je dis à Marbre d’en passer aussi près que possible, afin de distraire ma pauvre sœur en appelant son attention sur les passagers que nous avions autour de nous. Le lecteur comprendra sans peine que ''le Wallingford'', construit sous la direction d’un vieux marin, et pour son usage personnel,<noinclude> <references/></noinclude> 0ovlhlt5v9zyvnvt20d2bw7ffuu8cc6 Page:Cooper - Œuvres complètes, éd Gosselin, tome 22, 1845.djvu/404 104 989345 16061595 12430853 2026-09-24T20:25:26Z Khardan 13512 16061595 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Herisson" /></noinclude><nowiki/> — Certainement, dès que vous aurez commencé par la question d’usage. — Il suffit. — Eh ! de ''l’Orphée ?'' dis-je en élevant la voix assez haut pour être entendu. — Eh bien, qu’y a-t-il ? répondit le patron en ôtant une pipe de sa bouche, tandis qu’il était nonchalamment appuyé contre le gouvernail. Je regardai Lucie comme pour lui dire : — Après ? — Demandez-lui si mistress Drewelt est sur son bord — non pas monsieur, mais mistress Drewett, la mère, — ajouta Lucie en rougissant jusqu’au blanc des yeux. J’étais si atterré que j’eus peine à retenir une exclamation. Je me contins néanmoins, et, observant que le patron attendait avec curiosité ma seconde question, je m’empressai de la lui adresser. — Mistress Drewett est-elle au nombre de vos passagers ? demandai-je d’une voix distincte. Le patron, avant de me répondre, se pencha vers quelques-uns de ses passagers qui étaient assis, et qui nous étaient cachés par la grande voile du ''Wallingford'', dont le guy s’avançait en dehors du côté de ''l’Orphrée''. — Mistress Drewett est ici, et désire savoir quelle est la personne qui s’en informe, répondit le patron. — Dites que miss Hardinge est chargée d’une commission auprès de mistress Drewett de la part de mistress Ogilvie, qui est dans cette autre embarcation, ajouta Lucie d’une voix basse et mal assurée. Je suffoquais ; cependant j’eus la force de transmettre la phrase. Aussitôt j’entendis le bruit d’une personne qui s’élançait sur le gaillard d’arrière de ''l’Orphée'', et je vis paraître André Drewett, le chapeau à la main, la figure rayonnante, et une expression dans les yeux, une familiarité dans les gestes, qui indiquaient la plus grande intimité avec Lucie. Celle-ci prit mon bras involontairement, et je sentis qu’elle était toute tremblante. Les deux sloops étaient alors si près, et tout était si tranquille autour de nous, que Lucie, du gaillard d’arrière du ''Wallingford'', et Drewett, du couronnement de ''l’Orphée'', pouvaient causer ensemble sans élever la voix. Par suite du changement de position de Lucie, je ne pouvais plus voir sa figure ; mais j’épiais d’un œil jaloux ses moindres mouvements. — Bonjour, dit Lucie d’un ton qui me parut annoncer une grande familiarité ; voulez-vous bien dire à votre mère que mistress Ogilvie la prie de l’attendre à Albany. L’autre embarcation n’arrivera pas plus d’une heure ou deux après vous, et mistress Ogilvie voudrait faire la<noinclude> <references/></noinclude> q2n3kh2pc1drah3frf785vjndmjlvsq Page:Blanc de Saint-Bonnet - La douleur, Maison de la bonne presse, 1911.djvu/43 104 1077916 16061694 7768094 2026-09-24T21:33:42Z Toto256 16136 16061694 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="ThatFeeds" /></noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE II|mt=5em|mb=2em}} {{---}} {{c|la douleur au point de vue de l’homme|sc}} Toute faute chez l’homme étant composée de deux éléments, l’égoïsme et la volupté, il faudra que le remède se compose de deux éléments, pour atteindre le vice qui s’attaque à l’esprit et celui qui s’attaque à la chair. L’esprit a péché en se laissant trop remplir de lui-même : il faudra que l’esprit se répande hors de lui-même. C’est ce qui s’opère au moyen de l’aveu. La confession rétablira peu à peu, dans l’âme, l’équilibre entre le moi et l’humilité. Le corps a péché en cédant à tous ses penchants : il faudra que le corps se refuse tout entier à lui-même. C’est ce qui aura lieu au moyen de la privation. La pénitence rétablira peu à peu, dans le corps, l’équilibre entre les sens et la volonté.<noinclude> <references/></noinclude> 4y2d3k9l40rq1bawy149x3q7ys32tkm 16061695 16061694 2026-09-24T21:34:43Z Toto256 16136 16061695 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="ThatFeeds" /></noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE II|mt=5em|mb=1em}} {{---}} {{brn|1}} {{c|la douleur au point de vue de l’homme|sc}} {{brn|2}} Toute faute chez l’homme étant composée de deux éléments, l’égoïsme et la volupté, il faudra que le remède se compose de deux éléments, pour atteindre le vice qui s’attaque à l’esprit et celui qui s’attaque à la chair. L’esprit a péché en se laissant trop remplir de lui-même : il faudra que l’esprit se répande hors de lui-même. C’est ce qui s’opère au moyen de l’aveu. La confession rétablira peu à peu, dans l’âme, l’équilibre entre le moi et l’humilité. Le corps a péché en cédant à tous ses penchants : il faudra que le corps se refuse tout entier à lui-même. C’est ce qui aura lieu au moyen de la privation. La pénitence rétablira peu à peu, dans le corps, l’équilibre entre les sens et la volonté.<noinclude> <references/></noinclude> p59hl0dowph05bh4e31qlc2iil0hjti Page:Berlioz - Le Chef d’orchestre, éd2.djvu/34 104 1079870 16061571 8186506 2026-09-24T20:12:03Z Sixdegrés 56197 /* Corrigée */ 16061571 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sixdegrés" /></noinclude>du précieux instrument que j’essaie de décrire, son emploi présentait un inconvénient. Chaque fois que la touche de cuivre de mon pupitre subissait la pression de l’index de ma main gauche, elle venait frapper au dessous une autre plaque de cuivre ; malgré la délicatesse de ce contact, il en résultait un petit bruit sec qui, pendant les silences de l’orchestre, finissait par attirer l’attention des auditeurs au détriment de l’effet musical. Je fis remarquer ce défaut à {{M.|Verbrugghe}}, qui remplaça la plaque de cuivre inférieure par le godet plein de mercure dont j’ai parlé plus haut, et dans lequel la protubérance supérieure s’introduit pour établir le courant électrique, sans produire le moindre bruit. Il ne reste plus maintenant, inhérente à l’emploi de ce mécanisme, que la crépitation de l’étincelle au moment où elle se dégage ; crépitation trop faible pour être entendue du public. Ce métronome est peu dispendieux à établir ; il coûte quatre cents francs au plus. Les grands théâtres lyriques, les églises et les salles de concerts, devraient en être pourvus depuis longtemps. L’utilité de cette invention de {{M.|Verbrugghe}} est devenue si manifeste aux grands concerts que j’ai dirigés en 1855 dans le Palais de l’Exposition universelle de l’Industrie, concerts où plus de mille musiciens ont exécuté, même des morceaux d’un mouvement très vif, avec une étonnante précision et un ensemble irréprochable, que trois des théâtres lyriques de Paris (le Théâtre Italien, l’Opéra-Comique et le Théâtre Lyrique) se sont empressés d’acquérir chacun un métronome électrique. Je n’ai pas tout dit encore sur ces dangereux auxiliaires qu’on nomme directeurs des chœurs. Il y en a très peu d’assez réellement aptes à conduire une exécution musicale pour que le chef d’orchestre puisse compter sur eux. Il ne saurait donc les surveiller d’assez près, quand il est obligé de subir leur collaboration. Les plus redoutables sont ceux que l’âge a dépourvus d’agilité et d’énergie. Le maintien de<noinclude> <references/></noinclude> irhzka4gq99c8ttjk8uymzhis52mqat Page:Le Bon - Psychologie des foules, Alcan, 1895.djvu/152 104 1251068 16061558 13275542 2026-09-24T20:05:13Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061558 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude>pas chose de sentiment. Pourrait-on le dire encore aujourd’hui où elle a de plus en plus pour guide les impulsions de foules mobiles qui ne connaissent pas la raison, et que le sentiment seul peut guider ? Quant à la presse, autrefois directrice de l’opinion, elle a dû, comme les gouvernements, s’effacer devant le pouvoir des foules. Elle possède certes une puissance considérable, mais seulement parce qu’elle est exclusivement le reflet des opinions des foules et de leurs incessantes variations. Devenue simple agence d’information, elle a renoncé à chercher à imposer aucune idée, aucune doctrine. Elle suit tous les changements de la pensée publique, et les nécessités de la concurrence l’obligent à bien les suivre sous peine de perdre ses lecteurs. Les vieux organes solennels et influents d’autrefois, comme le ''Constitutionnel'', les ''Débats'', le ''Siècle'', dont la précédente génération écoutait pieusement les oracles, ont disparu ou sont devenus feuilles d’informations encadrées de chroniques amusantes, de cancans mondains et de réclames financières. Où serait aujourd’hui le journal assez riche pour permettre à ses rédacteurs des opinions personnelles, et de quel poids seraient ces opinions auprès de lecteurs qui ne demandent qu’à être renseignés ou amusés, et qui, derrière chaque recommandation, redoutent toujours le spéculateur. La critique n’a même plus le pouvoir de lancer un livre ou une pièce de théâtre. Elle peut leur nuire, mais non les servir. Les journaux ont tellement conscience de l’inutilité de tout ce qui est critique ou opinion personnelle, qu’ils ont progressivement supprimé les critiques littéraires, se bornant à donner le titre du livre avec deux ou trois lignes de<noinclude> <references/></noinclude> mrvi2w622lw05kf38a7jjou4btgnrbi Page:Revue des Deux Mondes - 1883 - tome 58.djvu/313 104 1268617 16061433 10155787 2026-09-24T19:01:51Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: <center> → {{c|, </center> → }}, loi → toi 16061433 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>comment il résume son impression : « Quels puffistes que ces anciens Grecs ! Aujourd’hui encore, la moitié des gens qui forment en Europe la classe éclairée s’occupe des vieilles affaires de ces états lilliputiens, des rixes de leurs tribus, des querelles de leurs villages, de la géographie de leurs ruisseaux et de leurs collines beaucoup plus qu’elle ne s’occupe l’histoire contemporaine des Amériques Nord et Sud, de la politique des États-Unis, des grands fleuves et des hautes, montagnes du Nouveau-Monde ! » Cette réflexion fait le pendant de celle que lui avaient précédemment inspirée les Pyramides. Le voyageur, dans sa ferveur utilitaire, cherche toujours les rapports de cause à effet ; il refuse son admiration à de gigantesques amas de pierres qui ne servent à rien, et il éprouve quelque peine à s’expliquer comment le petit coin de terre qui a porté Athènes et Sparte occupe une si grande place dans la pensée humaine ! — Disons tout de suite que la correspondance de Cobden ne s’en tient pas à ces boutades d’austérité qui échappent à l’économiste ; elle abonde en descriptions et en récits, où ne se montre que le touriste avec son esprit naturel et sa franche gaîté. Cobden ne voyage pas pour le spleen, et le tour de ses lettres annonce que sa santé, un moment ébranlée, n’a point tardé à se rétablir. Il n’a eu besoin que de changer d’air en remplaçant l’agitation des affaires par le mouvement rapide d’une excursion ensoleillée. — Au mois d’avril 1837, il retourna en Angleterre, ayant fait provision de forces et avec un stock d’observations et de documens sur les contrées de l’Orient. Après avoir visité les États-Unis, il venait de parcourir le littoral de la Méditerranée ; après New-York, il avait vu Constantinople. Quels contrastes ! Cobden retira le plus grand profit de ces deux voyages successivement entrepris, à court intervalle ; il y puisa, avec un surcroît d’expérience, la plupart des opinions qu’il professa dans sa carrière d’économiste et d’homme politique. Dès sa jeunesse, promptement mûrie par le travail, il avait vu de ses yeux les régions les plus intéressantes des deux mondes, la démocratie américaine en plein épanouissement et le despotisme oriental dans sa lente décrépitude. Tout cela avait porté coup et fait jaillir la lumière dans l’esprit du jeune manufacturier de Sabdon, qui se trouva dès lors complètement préparé à aborder la vie publique. {{c|II}} Aux élections générales de 1837, Cobden se porta candidat à Stockport. Il lui manqua une centaine de voix pour être élu. Cet échec n’était point fait pour le décourager. Il avait été combattu par toutes<noinclude> <references/></noinclude> 0kmw18x1iowg7ftm5aiu3bfejjq8n41 Page:Revue des Deux Mondes - 1885 - tome 67.djvu/165 104 1308168 16061434 10277996 2026-09-24T19:02:18Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: loi → toi 16061434 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>grand-duc qu’on l’avait trompé, que le saint-office poursuivait en Tommaso Crudeli la société des francs-maçons. Ce rapport proposait d’exiger de la cour de Rome qu’elfe autorisât la présence d’un commissaire du gouvernement aux procès intentés par l’inquisition, faute de quoi l’assistance du bras séculier loi serait refusée. Mais, en transmettant ces deux pièces à son maître, Richecourt le conjurait d’en garder le secret, pour que les parens du détenu ne fussent pas inquiétés. La précaution peut paraître étrange, elle n’était que légitime. Les lettres du nonce an grand-duc, lesquelles sont aux archives de Florence, lui représentaient, dans le même moment, le secrétaire du droit royal comme incapable de méthode et de suite, — il n’en était que trop capable au gré de son accusateur, — ignorant du droit canonique et du droit civil, plein de haine envers le clergé, haï lui-même de toutes gens, grands et petits. Si le rapport de Rucellai avait été connu, ce courageux ministre n’aurait pu rester dans son pays. L’inquisiteur, de son côté, n’avait pas non plus les coudées franches. Cette bulle, qui n’avait pu être publiée, menaçait uniquement ceux qui persisteraient à rester francs-maçons. Or, de réunions il ne s’en tenait plus, ni dans la loge ni chez le baron Stosch. Il fallait donc, si l’on voulait frapper Crudeli, qu’il se livrât lui-même par d’imprudens aveux. De là les visites fréquentes que lui faisait le vicaire du saint-office. Enfin, le 10 août, après trois longs mois de détention, le prisonnier, sur ses instances répétées, fut conduit devant son juge. Ce juge était assisté de son chancelier, rédacteur obligé des interrogatoires, « homme aussi habile à les embrouiller que faible sur la syntaxe et ignorant de la ponctuation, de l’orthographe, comme il appert du procès. » Le père Ambrogi, avec une politesse toute toscane, s’excusa d’un retard qui n’avait point dépendu de lui. Sans les obstacles suscités, « sa seigneurie excellentissisme, admise à se défendre, serait déjà ou condamnée à Rome ou rendue à la liberté. » Puis, il invita le prévenu à prêter sur l’évangile serment de dire la vérité, usage abusif des anciens tribunaux, aboli en Toscane, pour les tribunaux civils, depuis 1670, et, procédant aussitôt à l’interrogatoire, il demanda à Crudeli pour quelle cause sa seigneurie pensait avoir été mise sous les verrons. — C’est peut-être, répondit Tommaso, pour avoir deux ou trois fois mangé de la viande le vendredi et le samedi ; mais j’avais la permission du médecin. C’est peut-être aussi pour avoir assisté à quelques réunions des ''Friméçons'' ; mais, par obéissance à la bulle, je m’en suis retiré ; je me suis même entremis auprès du résident britannique pour qu’elles cessassent complètement, comme elles ont cessé en effet.<noinclude> <references/></noinclude> 21e6zlujbf84b6yy6ok7x8ua11mhtau Page:Revue des Deux Mondes - 1885 - tome 68.djvu/81 104 1314236 16061435 11853374 2026-09-24T19:02:30Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. de → {{M.|de}}, 55e → 55{{e}} (2), loi → toi 16061435 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>Bône. Le général Duzer, fort de l’expérience que lui avaient donnée ses campagnes sous {{M.|de}} Bourmont et sous le général Clauzel, était revenu en Afrique bien résolu à traiter avec douceur, mais avec fermeté, les Arabes ni brutalité, ni mollesse, tel devait être, du commencement à la fin de son administration, le principe de sa conduite. Les Beni-Yakoub continuaient de se donner des torts ; ils méritaient de recevoir une leçon pour eux-mêmes et pour les autres. Le 27 juin, à huit heures du soir, Jusuf, accompagné d’un aide-de-camp du général, sortit de Bône avec ses Turcs, quatre compagnies d’élite et deux : obusiers ; à quatre heures du matin, il tomba sur les douars sans les surprendre, car les Beni-Yakoub étaient sur leurs gardes ; il prit des femmes, des enfans, beaucoup de bétail, et après les avoir gardés assez de temps pour bien montrer qu’il aurait été le maître de les emmener, obéissant aux instructions du général, il les renvoya. Cette générosité, inconnue aux Arabes, ne leur parut d’abord être que de la faiblesse ; quand la petite troupe se mit en retraite, ils lui firent à coups de fusil la conduite ; mais tout à coup apparut une colonne d’infanterie ; c’était le général Duzer, qui, parti de Bône à trois heures du matin, arrivait avec le 55{{e}}, une compagnie de sapeurs, et quatre obusiers de montagne. Immédiatement l’offensive fut reprise et le campement arabe de nouveau menacé. Les récoltes allaient être détruites, les gerbiers mis en cendres, les troupeaux enlevés, les Beni-Yakoub s’y attendaient : tout fut respecté ; après un repos d’une heure au milieu des douars épargnés, le général reprit la direction de Bône. Cette fois la leçon avait été comprise ; mais, refusant de se soumettre, la tribu se retira au loin dans le sud. Tout fut tranquille jusqu’au mois de septembre. À cette époque, les intrigues d’Ibrahim recommencèrent. Réconcilié en apparence avec le bey Ahmed, assisté d’un marabout de Constantine qui prêchait la guerre sainte, il parcourait le pays, soulevant les tribus et les entraînant à sa suite. Le 8 septembre, au point du jour, on vit tout à coup déboucher une bande de douze à quinze cents Arabes et Kabyles. La température était accablante. Le général Duzer voulut laisser tomber la chaleur et l’ennemi s’engager davantage ; à quatre heures du soir, quand le moment d’agir fut venu, deux bataillons du 55{{e}} sortirent, l’un par la porte Damrémont, l’autre par la porte de Constantine, et refoulèrent les Kabyles par la vallée de l’Aqueduc sur la montée des Chacals, pendant que l’escadron turc de Jusuf chargeait les cavaliers arabes. Après un dernier essai de résistance, le camp d’Ibrahim fut enlevé ; sa tente était encore dressée ; on y trouva des armes de prix et les instrumens de sa musique militaire. Désormais on ne devait plus entendre parler de lui, si ce n’est<noinclude> <references/></noinclude> 0s6y8yiw0ofye6ndeedxouizu68v6aw Page:Ruskin - Les Pierres de Venise.djvu/11 104 1352727 16060760 8975022 2026-09-24T14:39:50Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060760 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude><nowiki /> {{c|John Ruskin|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{----}} {{brn|2}} {{c|Les|uc}} {{c|Pierres de Venise|uc|fs=300%|sp=.05em}} {{c|''Études locales pouvant servir de direction aux voyageurs<br/>séjournant à Venise et à Vérone.''}} {{brn|1}} {{c|Traduction|uc}} {{c|par|uc}} {{c|{{Mme|{{uc|Mathilde P. Crémieux}}}}|fs=150%}} {{brn|1}} {{c|Préface|uc}} {{c|de|uc}} {{c|Robert de la Sizeranne|uc|fs=125%}} {{brn|3}} {{----}} {{brn|1}} {{c|Ouvrage orné d’un portrait de J. 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Voir [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] 16061263 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} {{voir traductions|[[Vies parallèles]]}} <div id="ws-summary"> <pages index="Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 1.djvu" from=3 to=3 header=sommaire /> {{Centré|Tome premier|fs=120%}} <pages index="Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 1.djvu" from=568 to=568 onlysection="table" /> {{Centré|Tome deuxième|fs=120%}} <pages index="Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 2.djvu" from=565 to=565 onlysection="table" /> {{Centré|Tome troisième|fs=120%}} <pages index="Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 3.djvu" from=745 to=745 onlysection="table" /> {{Centré|Tome quatrième|fs=120%}} <pages index="Plutarque - Vies des hommes illustres, Charpentier, 1853, Tome 4.djvu" from=674 to=674 onlysection="table" /> </div> [[Catégorie:Antiquité]] [[Catégorie:Bon pour export]] 13dozoqx0agu4osgw35vnqkkabdeq8i Page:Revue des Deux Mondes - 1900 - tome 161.djvu/916 104 1562318 16061438 11015974 2026-09-24T19:03:00Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: loi → toi 16061438 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>''cavillation puérile de le vouloir enclore et limiter dedans l’influence et le cours de nature''. Et certes tous ceux qui restreignent en de si étroites limites la providence de Dieu, ''comme s’il laissait toutes créatures aller librement selon le cours de nature'', dérobent à Dieu sa gloire, et se privent d’une doctrine qui leur serait fort utile : vu qu’il n’y a rien de plus misérable que l’homme, si ainsi était que les mouvemens naturels du ciel, de l’air, de la terre et des eaux eussent leur cours libre contre lui. Joint qu’en tenant telle opinion, c’est amoindrir trop vilainement la singulière bonté de Dieu envers un chacun. (''Opera Calvini'', III, 236, 237.) Et que pense-t-il enfin de cette « liberté » dont la confiance en elle-même et dans son pouvoir se déduisait comme inévitablement de l’excellence ou de la bonté de la nature ? Si nous ne pouvons avoir ici la prétention d’aborder ni d’approfondir un des problèmes les plus ardus de toute l’histoire de la philosophie, nous pouvons rappeler du moins comment Calvin l’a d’ailleurs, lui aussi, tranché plutôt que résolu, dans le sens que l’on sait, et d’ailleurs que lui imposait logiquement sa définition de la Providence : Que dirons-nous des bons, desquels il est principalement ici question’ ? Quand le Seigneur veut dresser en eux son règne, il refrène et modère leur volonté à ce qu’elle ne soit point ravie par concupiscence désordonnée, ''selon que son inclination naturelle autrement porte''. D’autre part il la fléchit, dirige et conduit à la règle de sa justice afin de lui faire appéter sainteté et innocence. Finalement, il la confirme et fortifie par la vertu de son esprit, à ce qu’elle ne vacille ou déchée. Suivant laquelle raison Saint Augustin répond à telles gens : « Tu me diras : nous sommes donc menés d’ailleurs, et ne faisons rien par notre conduite. Tous les deux sont vrais, que tu es mené et que tu te mènes, et lors tu te conduis bien, si tu te conduis par celui qui est bon. L’esprit de Dieu qui besogne en toi est celui qui aide ceux qui besognent. Ce nom d’adjuteur montre que toi aussi fais quelque chose. » Voilà ses mots ! Or, au premier membre, il signifie que l’opération de l’homme n’est point ôtée par la conduite et mouvement du Saint-Esprit, pour ce que la volonté, qui est duite pour aspirer au bien, est de nature. Quant à ce qu’il ajoute que par le mot d’aide on peut recueillir que nous faisons aussi quelque chose, ''il ne le faut point tellement prendre, comme s’il nous attribuait je ne sais quoi séparément, et sans la grâce de Dieu'' : mais, afin de ne point flatter notre nonchalance, il accorde tellement l’opération de Dieu avec la nôtre, ''que le vouloir soit de nature : vouloir bien soit de grâce''. Pourtant, — entendez, c’est pourquoi, — il avait dit auparavant : « Sans que Dieu nous aide, non seulement nous ne pourrons vaincre, mais non pas même combattre » (''Opera Calvini'', III, 381. ) On le voit : il serait difficile, à chaque pas que fait Calvin en son sens, de s’éloigner davantage et plus résolument de<noinclude> <references/></noinclude> q5j9qes7ixtv1ptpcd0rg8haart6bn0 Modèle:Validations 10 1715974 16060744 16058890 2026-09-24T14:29:13Z Obelon 4570 Ajout du livre Les fiancés de St-Eustache d’Adèle Bibaud 16060744 wikitext text/x-wiki <noinclude> == Galerie des derniers textes == '''Déplacez les éléments en excès depuis la fin de cette liste vers la tête de la liste suivante.''' <!-- Pensez à mettre : - l’auteur en gras ; - le titre en italique --> </noinclude> <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Bibaud_-_Les_fiancés_de_St-Eustache,_1910.djvu|page=1|link=Les_Fiancés_de_St-Eustache|'''[[Auteur:Adèle_Bibaud|Adèle Bibaud]]''',<br />''[[Les_Fiancés_de_St-Eustache|Les Fiancés de St-Eustache]]'', 1910<br />{{export|Les_Fiancés_de_St-Eustache]}} Fichier:Baillargeon_-_La_Neige_et_le_feu,_1948.djvu|page=3|link=La_Neige_et_le_feu|'''[[Auteur:Pierre_Baillargeon|Pierre Baillargeon]]''',<br />''[[La_Neige_et_le_feu|La Neige et le feu]]'', 1943<br />{{export|La_Neige_et_le_feu]}} Fichier:Bruchesi - Coups d'ailes, 1922.djvu|page=3|link=Coups d’ailes|'''[[Auteur:Jean Bruchési|Jean Bruchési]]''',<br>''[[Coups d’ailes]]'', 1922 <br />{{export|Coups d’ailes}} </gallery> <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Boulain - La Fontenelle, Vie du partisan ligueur, 1895 page 0001.png|link=Souvenirs de la Basse Cornouaille/Livraison 2|'''[[Auteur:Lucien Boulain|Lucien Boulain]]''',<br />''[[Souvenirs de la Basse Cornouaille/Livraison 2|La Fontenelle, Vie du partisan ligueur]]'', 1895<br />{{export|Souvenirs de la Basse Cornouaille/Livraison 2}} Fichier:Albert Robida - Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, 1879 cover.jpg|link=Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul|'''[[Auteur:Albert Robida|Albert Robida]]''',<br>''[[Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul]]'', 1879 <br />{{export|Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul/vol. 1 Le Roi des Singes}} Fichier:Young - Voyages en France en 1787, 1788 et 1789.djvu|page=8|link=Voyages en France en 1787, 1788 et 1789|'''[[Auteur:Arthur Young|Arthur Young]]''',<br />''[[Voyages en France en 1787, 1788 et 1789]]'', éd.&nbsp;1882<br />{{export|Voyages en France en 1787, 1788 et 1789}} </gallery> <noinclude> == Archives 2026 == <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:100 façons de préparer des plats bon marché - 1909.pdf|page=3|link=100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|'''Mademoiselle Rose''',<br />''[[100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché|100 façons de préparer des plats bon marché]]'', 1909<br />{{export|100_façons_de_préparer_des_plats_bon_marché]}} Fichier:Octave Béliard Les Petits Hommes de la pinède, 1927.djvu|page=1|link=Les Petits Hommes de la pinède|'''[[Auteur:Octave Béliard|Octave Béliard]]''',<br>''[[Les Petits Hommes de la pinède]]'', 1927 <br />{{export|Les Petits Hommes de la pinède}} Fichier:Dugas - Psyché au cinéma, 1916.djvu|page=1|link=Psyché au cinéma|'''[[Auteur:Marcel Dugas|Marcel Dugas]]''',<br>''[[Psyché au cinéma]]'', 1916 <br />{{export|Psyché au cinéma}} Fichier:Knut Hamsun, Pan, trad. Sautreau, 1994.djvu|page=1|link=Pan (Hamsun)|'''[[Auteur:Knut Hamsun|Knut Hamsun]]''',<br />''[[Pan (Hamsun)|Pan]]'', 1894<br />{{export|Pan (Hamsun)]}} Fichier:Stefan Zweig, 24 heures de la vie d’une femme, 1991.djvu|page=3|link=Vingt-quatre heures de la vie d’une femme|'''[[Auteur:Stefan Zweig|Stefan Zweig]]''',<br>[[Vingt-quatre heures de la vie d’une femme]], 1929<br>{{export|Vingt-quatre heures de la vie d’une femme}} Fichier:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu|page=1|link=Escalades dans les Alpes|'''[[Auteur:Edward Whymper|Edward Whymper]]''',<br>[[Escalades dans les Alpes]], 1873 <br />{{export|Escalades dans les Alpes}} Fichier:Verne - Sans dessus dessous, Hetzel, 1889.djvu|page=3|link=Sans dessus dessous|'''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]''',<br>''[[Sans dessus dessous]]'', 1889 <br />{{export|Sans dessus dessous}} Fichier:Loti - Fantôme d’Orient, 1892.djvu|page=8|link=Fantôme d’Orient|'''[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]]''',<br />''[[Fantôme d’Orient]]'', 1892<br />{{export|Fantôme d’Orient]}} <gallery heights=200 mode="packed"> Fichier:Rudyard Kipling - Kim (trad. Fabulet Fountaine-Walker, 1925), t. 1.pdf|page=5|link=Kim|'''[[Auteur:Rudyard Kipling|Rudyard Kipling]]''',<br />''[[Kim]]'', 1925<br />{{export|Kim]}} Fichier:Marsile - Liola ou Légende Indienne, 1893.djvu|page=1|link=Liola ou Légende Indienne|'''[[Auteur:Moïse Joseph Marsile|Moïse Joseph Marsile]]''',<br />''[[Liola ou Légende Indienne]]'', 1893<br />{{export|Liola ou Légende Indienne]}} Fichier:Daumal - La Grande beuverie, 1939.djvu|page=11|link=La Grande Beuverie|'''[[Auteur:René Daumal|René Daumal]]''',<br>''[[La Grande Beuverie]]'', 1939<br>{{export|La Grande Beuverie}} Fichier:La théorie de la relativité d'Einstein, par Theodor Wulf, 1922.pdf|page=9|link=La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|'''[[Auteur:Theodor Wulf|Theodor Wulf]]''',<br>''[[La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)|La Théorie de la relativité d’Einstein]]'', 1922 <br />{{export|La Théorie de la relativité d’Einstein (Theodor Wulf, 1922)}} Fichier:Custine - Aloys, ou le religieux du mont saint bernard, Vézard, 1829.djvu|page=13|link=Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard|'''[[Auteur:Astolphe de Custine|Astolphe de Custine]]''',<br>''[[Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard]]'', 1829 <br />{{export|Aloys, ou le religieux du Mont Saint-Bernard}} File:Le beau gastronome - 1850.pdf|page=3|link=Le beau gastronome|'''Anonyme''',<br />''[[Le beau gastronome]]'',<br />1850<br />{{export|Le beau gastronome}} Fichier:Longfellow - Évangéline (trad. Poullin), 1911.djvu|page=1 |link=Évangéline (trad. Poullin)|'''[[Auteur:Henry Wadsworth Longfellow|Henry Wadsworth Longfellow]]''',<br>''[[Évangéline (trad. Poullin)]]'', 1911 <br />{{export|Évangéline (trad. Poullin)}} Fichier:Lorrain - Les fleurs poétiques, simples bluettes, 1890.djvu|page=1|link=Les fleurs poétiques, simples bluettes|'''[[Auteur:Léon Lorrain|Léon Lorrain]]''',<br />''[[Les fleurs poétiques, simples bluettes]]'', 1890<br />{{export|Les fleurs poétiques, simples bluettes]}} Fichier:Curwood - Le Piège d’or, trad. Postif et Gruyer, 1930.djvu|page=7 |link=Le Piège d’or|'''[[Auteur:James Oliver Curwood|James Oliver Curwood]]''',<br>''[[Le Piège d’or]]'', 1930 <br />{{export|Le Piège d’or}} Fichier:Gouin - J'il de noir, 1971.djvu|page=1 |link=J’il de noir|'''[[Auteur:Gaston Gouin|Gaston Gouin]]''',<br>''[[J’il de noir]]'', 1971 <br />{{export|J’il de noir}} Fichier:Nel - Le crime d'un père, 1930.djvu|page=1|link=Le_crime_d’un_père|'''[[Auteur:Jean-André_Jeannel|Jean-André Jeannel]]''',<br />''[[Le crime d’un père]]'', 1930<br />{{export|Le crime d’un père}} Fichier:Anonyme - Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx, paru dans L’Humanité du 14 mars 1933.djvu|page=1 |link=Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx|'''Anonyme''',<br>[[Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx]], <br />1933 <br />{{export|Les Socialistes falsificateurs de Karl Marx}} Fichier:Crombach - Hélène et Laurence, 1841.pdf|page=13|link=Hélène et Laurence|'''[[Auteur:Louise Crombach|Louise Crombach]]''',<br>''[[Hélène et Laurence]]'', 1841 <br />{{export|Hélène et Laurence}} Fichier:Bacchus, l’amour et les plaisirs, ou recueil de chansons bachiques et de rondes de table - 1800.pdf|page=1 |link=Bacchus, l’amour et les plaisirs |'''Anonyme''',<br>''[[Bacchus, l’amour et les plaisirs]]'', 1800 <br />{{export|Bacchus, l’amour et les plaisirs}} Fichier:Denis - Bon sang ne peut mentir, 1913.djvu|page=1 |link=Bon sang ne peut mentir|'''[[Auteur:Marie-Eugène Alphonse Denis|Marie-Eugène Alphonse Denis]]''',<br>''[[Bon sang ne peut mentir]]'', 1913 <br />{{export|Bon sang ne peut mentir}} Fichier:Philidor L analyze des echecs.djvu|page=9|link=L’Analyze des Échecs|'''[[Auteur:François-André Danican Philidor|François-André Danican Philidor]]''',<br />''[[L’Analyze des Échecs]]'', 1749<br />{{export|L’Analyze des Échecs}} Fichier:Demoustier - Le divorce, Paris, Maradan, 1795.djvu|page=5|link=Le Divorce par Demoustier|'''[[Auteur:Charles-Albert Demoustier|Charles-Albert Demoustier]]'''<br>''[[Le Divorce par Demoustier|Le Divorce]]'', <br />1795 <br />{{export|Le Divorce par Demoustier}} Curwood - Kazan, trad. Gruyer et Postif.djvu|page=6 ||link=Kazan|'''[[Auteur:James Oliver Curwood|James Oliver Curwood]]'''<br>''[[Kazan]]'', <br />1925<br />{{export|Kazan}} Fichier:Moselli - Le Messager de la planète, 1924.djvu|page=1|link=Le Messager de la planète|'''[[Auteur:José Moselli|José Moselli]]''',<br />''[[Le Messager de la planète]]'', [1924] 1970<br />{{export|Le Messager de la planète}} Fichier:Paquin - Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache, 1838.djvu|page=1 |link=Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache|'''[[Auteur:Jacques Paquin|Jacques Paquin]]'''<br>''[[Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache]]'', <br />1838 <br />{{export|Journal historique des événemens arrivés à Saint Eustache}} Leblanc - Les Aventures extraordinaires d’Arsène Lupin (extrait Une aventure d’Arsène Lupin), 2004.djvu|page=1 ||link=Une aventure d’Arsène Lupin|'''[[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]]'''<br>''[[Une aventure d’Arsène Lupin]]'', <br />2004<br />{{export|Une aventure d’Arsène Lupin}} Fichier:Pouget - L’Action directe, 1904.djvu|page=1 |link=L’Action directe|'''[[Auteur:Émile Pouget|Émile Pouget]]'''<br>''[[L’Action directe]]'', <br />1904 <br />{{export|L’Action directe}} Fichier:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|page=5|link=Dictionnaire des locutions latines|'''[[auteur:Pierre Larousse|Pierre Larousse]]''',<br />''[[Dictionnaire des locutions latines]]'', 1874<br />{{export|Dictionnaire des locutions latines}} Fichier:Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses 1868.pdf|page=11|link=Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses|'''[[Auteur:Jean Rambosson|Jean Rambosson]]''',<br />''[[Histoire et Légendes des plantes utiles et curieuses]]'', 1868<br />{{export|Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses}} Fichier:Les recettes d’une Dame du Monde. Souvenir de bons diners en ville - 1896.pdf|page=5|link=Les recettes d’une Dame du Monde|'''Anonyme''',<br />''[[Les recettes d’une Dame du Monde]]'', 1896<br />{{export|Les recettes d’une Dame du Monde}} Fichier:Montauciel en goguette - 1850.pdf|page=5|link=Montauciel en goguette|'''Inconnu''',<br />''[[Montauciel en goguette]]'', 1850<br />{{export|Montauciel en goguette}} Fichier:En tonneaux, Farce en un acte - 1893.pdf|page=3|link=En tonneaux|'''Anonyme''',<br />''[[En tonneaux]]'', 1893<br />{{export|En tonneaux}} Fichier:La médecine dans l’art, l’histoire et l’archéologie - 1911.pdf|page=1|link=La médecine dans l’art|'''[[Auteur:Félix Desvernay|Félix Desvernay]]''',<br />''[[La médecine dans l’art]]'', 1911<br />{{export|La médecine dans l’art}} Fichier:Description d'Vkranie, qui sont plusieurs prouinces du royaume de Pologne. Contenuës depuis les confins de la Moscouie, iusques aux limites de la Transilvanie. - Ensemble leurs moeurs (IA descriptiondvkra00beau).pdf|page=7|link=Description d’Ukranie|'''[[Auteur:Guillaume Le Vasseur de Beauplan|Guillaume Levasseur de Beauplan]]''',<br />''[[Description d’Ukranie]]'', 1660<br />{{export|Description d’Ukranie}} Fichier:Armorial de l'Europe et de la Toison d'or (1401-1500).pdf|page=7 |link=Un drame en Livonie|'''Anonyme'''<br>''[[Armorial de l’Europe et de la Toison d’or]]'', 1401-1500 <br>{{export|Armorial de l’Europe et de la Toison d’or}} Fichier:Serge - L’Ouvriérisme, paru dans L'Anarchie, 24 mars 1910.djvu|page=1 |link=L’Ouvriérisme|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]'''<br>''[[L’Ouvriérisme]]'', <br />1910 <br />{{export|L’Ouvriérisme}} Fichier:Pauphilet - La Roue des fortunes royales, 1925.djvu|page=13 |link=La Roue des fortunes royales|'''[[Auteur:Albert Pauphilet|Albert Pauphilet]]'''<br>''[[La Roue des fortunes royales]]'', 1925 <br>{{export|La Roue des fortunes royales}} Fichier:Verne - Un drame en Livonie, illust Benett, 1905.djvu|page=5 |link=Un drame en Livonie|'''[[Auteur:Jules Verne|Jules Verne]]'''<br>''[[Un drame en Livonie]]'', 1905 <br>{{export|Un drame en Livonie}} Fichier:Aunet - Un mariage en province.djvu|page=11 |link=Un mariage en province|'''[[Auteur:Léonie d’Aunet|Léonie d'Aunet]]'''<br>''[[Un mariage en province]]'', 1858 <br>{{export|Un mariage en province}} Fichier:Malassez_-_Histoire_d’un_dictionnaire_latin,_1905.pdf|page=8|link=Histoire d’un dictionnaire latin|'''[[Auteur:Jeanne Malassez|Jeanne Malassez]]''',<br />''[[Histoire d’un dictionnaire latin]]'', 1905<br />{{export|Histoire d’un dictionnaire latin}} Fichier:Michelet - OC, Histoire de France, t. 3.djvu|page=9|link=[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III]]|'''[[Auteur:Jules Michelet|Jules Michelet]]''',<br />''[[Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III|Histoire de France, tome III]]'', <br />[1833-1869] 1893<br />{{export|Histoire de France (Jules Michelet)/édition 1893/Tome III}} Fichier:Cahun - Les Paris sont ouverts, 1934.pdf|page=1|link=Les Paris sont ouverts|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Les Paris sont ouverts]]'',<br />1934<br />{{export|Les Paris sont ouverts}} Fichier:Vernet - L Amour libre.djvu|page=1|link=L’Amour libre|'''[[Auteur:Madeleine Vernet|Madeleine Vernet]]''',<br />''[[L’Amour libre]]'',<br />1925<br />{{export|L’Amour libre}} Fichier:Mercure de France - 1er février 1925, tome 177, n° 639.djvu|page=66|link=Héroïnes|'''[[Auteur:Claude Cahun|Claude Cahun]]''',<br />''[[Héroïnes]]'',<br />1925<br />{{export|Héroïnes}} Fichier:Serge - Vers les mirages, paru dans L'Anarchie, 9 mars 1911.djvu|page=1|link=Vers les mirages|'''[[Auteur:Victor Serge|Victor Serge]]''',<br />''[[Vers les mirages]]'',<br />1911<br />{{export|Vers les mirages}} Fichier:Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu|page=3|link=[[La moisson nouvelle]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[La moisson nouvelle]]'', <br />1926<br />{{export|La moisson nouvelle}} Fichier:Mendès - Le Roi Vierge - 1881 (leroiviergeroma00mendgoog).djvu|page=7|link=[[Le Roi vierge]]|'''[[Auteur:Catulle Mendès|Catulle Mendès]]''',<br />''[[Le Roi vierge]]'', <br />1881<br />{{export|Le Roi vierge}} Fichier:Frenchnurseryrhy00bcfruoft.djvu|page=1|link=[[French Nursery Rhymes]]|'''C.{{lié}}B.''',<br />''[[French Nursery Rhymes]]'', <br />[1868] 1881<br />{{export|French Nursery Rhymes}} Fichier:Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu|page=7|link=[[Les trois lyres]]|'''[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne-Beauregard]]''',<br />''[[Les trois lyres]]'', <br />1923<br />{{export|Les trois lyres}} Fichier:Duchêne - Le Droit à la vie et le minimum de salaire.pdf|page=1|link=[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[Le Droit à la vie et le minimum de salaire]]'', <br />1917<br />{{export|Le Droit à la vie et le minimum de salaire}} Fichier:Baudelaire - L'Art romantique 1869.djvu|page=9|link=[[L’Art romantique]]|'''[[Auteur:Charles Baudelaire|Charles Baudelaire]]''',<br />''[[L’Art romantique]]'', <br />[1868] 1885<br />{{export|L’Art romantique}} Fichier:Rousseau - Deux récits - À Carillon - Dans un yacht, 1903.djvu|page=1|link=[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]|'''[[Auteur:Edmond Rousseau|Edmond Rousseau]]''',<br />''[[Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht]]'', <br />1903<br />{{export|Deux récits|Deux récits - À Carillon - Dans un yacht}} Fichier:Monde, année 8, numéro 337 (extrait), 23 mai 1935.djvu|page=1|link=De la guerre préventive aux aveugles pour rire|'''[[Auteur:René Crevel|René Crevel]]''',<br />''[[De la guerre préventive aux aveugles pour rire]]'',<br />1935<br />{{export|De la guerre préventive aux aveugles pour rire}} Fichier:Duchêne - L’Éducation en vue de la paix, 1925.pdf|page=1|link=[[L’Éducation en vue de la paix]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[L’Éducation en vue de la paix]]'', <br />1925<br />{{export|L’Éducation en vue de la paix}} Fichier:Duchêne - La Femme en URSS, 1934.pdf|page=1|link=[[La Femme en U.R.S.S.]]|'''[[Auteur:Gabrielle Duchêne|Gabrielle Duchêne]]''',<br />''[[La Femme en U.R.S.S.]]'', <br />1934<br />{{export|La Femme en U.R.S.S.}} Fichier:Weil - Lettre à un religieux, 1951.djvu|page=13|link=[[Lettre à un religieux]]|'''[[Auteur:Simone Weil|Simone Weil]]''',<br />''[[Lettre à un religieux]]'', <br />1951<br />{{export|Lettre à un religieux}} Fichier:Weil - La Source grecque, 1953.djvu|page=9|link=[[La Source grecque]]|'''[[Auteur:Simone Weil|Simone Weil]]''',<br />''[[La Source grecque]]'', <br />1953<br />{{export|La Source grecque}} Fichier:Viaud - L’Île de Pâques, paru dans L’Illustration, août 1872.djvu|page=1|link=L’Île de Pâques (L’Illustration)|'''[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]]''',<br />''[[L’Île de Pâques (L’Illustration)]]'',<br />1872<br />{{export|L’Île de Pâques (L’Illustration)}} Fichier:Sand - Promenades autour d un village - 1866.djvu|page=6|link=Promenades autour d’un village (Recueil)|'''[[Auteur:George Sand|George Sand]]''',<br />''[[Promenades autour d’un village (Recueil)|Promenades autour d’un village]]'',<br />1866<br />{{export|Promenades autour d’un village (Recueil)}} Fichier:Balisson de Rougemont - Petit Dictionnaire libéral, 1823.pdf|page=4|link=Petit Dictionnaire libéral|'''[[Auteur:De Rougemont|Michel-Nicolas Balisson de Rougemont]]''',<br />''[[Petit Dictionnaire libéral]]'',<br />1823<br />{{export|Petit Dictionnaire libéral}} Fichier:Explication des abréviations maritimes les plus usuelles, 1950.pdf|page=1|link=Explication des abréviations maritimes les plus usuelles|'''Crowe & Cie''',<br />''[[Explication des abréviations maritimes les plus usuelles]]'',<br />1950<br />{{export|Explication des abréviations maritimes les plus usuelles}} Fichier:Diderot - Œuvres complètes, éd. Assézat, IV.djvu|page=9|link=L’Oiseau blanc, conte bleu|'''[[Auteur:Denis Diderot|Denis Diderot]]''',<br />''[[L’Oiseau blanc, conte bleu]]'',<br />1875<br />{{export|L’Oiseau blanc, conte bleu}} Fichier:Feer - Contes indiens, 1883.djvu|page=7|link=[[Contes indiens (Feer)]]|'''[[Auteur:Léon Feer|Léon Feer]]''',<br />''[[Contes indiens (Feer)|Contes indiens]]'', <br />1883<br />{{export|Contes indiens (Feer)}} Fichier:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu|page=7|link=Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|'''[[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]]''',<br />''[[Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie]]'',<br />1931<br />{{export|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie}} Fichier:Renard - Le Voyage immobile, 1909.djvu|page=7|link=Le Voyage immobile|'''[[Auteur:Maurice Renard|Maurice Renard]]''',<br />''[[Le Voyage immobile]]'',<br />1909<br />{{export|Le Voyage immobile}} Fichier:Abstention - Destruction.djvu|page=1|link=Abstention — Destruction|'''[[Auteur:Pierre Martinet|Pierre Martinet]]''',<br />''[[Abstention — Destruction]]'',<br />1885<br />{{export|Abstention — Destruction}} Fichier:Pisan - Jeanne d'Arc, 1865.pdf|page=5|'''[[Auteur:Christine de Pisan|Christine de Pisan]]''',<br />''[[Jeanne d’Arc (de Pizan)|Jeanne d’Arc]]'',<br />1865<br />{{export|Jeanne d’Arc (de Pizan)}} Fichier:Flaubert - Le Candidat.djvu|page=13|link=Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|'''[[Auteur:Gustave Flaubert|Gustave Flaubert]]''',<br />''[[Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)|Le Candidat]]'',<br />1874<br />{{export|Le Candidat (éd. Charpentier, 1874)}} </gallery> </div> * [[Modèle:Validations/Archives 2025|Archives 2025]] * [[Modèle:Validations/Archives 2024|Archives 2024]] * [[Modèle:Validations/Archives 2023|Archives 2023]] * [[Modèle:Validations/Archives 2022|Archives 2022]] * [[Modèle:Validations/Archives 2021|Archives 2021]] * [[Modèle:Validations/Archives 2020|Archives 2020]] * [[Modèle:Validations/Archives 2019|Archives 2019]] * [[Modèle:Validations/Archives 2018|Archives 2018]] * [[Modèle:Validations/Archives 2017|Archives 2017]] * [[Modèle:Validations/Archives 2016|Archives 2016]] * [[Modèle:Validations/Archives 2015|Archives 2015]] </noinclude> 5g47sxwv5ta9w1s2ytiztfbn35nhb4g Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/6 104 1806733 16060755 15894544 2026-09-24T14:38:27Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060755 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" /></noinclude>d’âne, et qui, les yeux fixés sur la perspective du progrès, s’en éloignent d’autant plus qu’ils font plus de chemin pour s’en rapprocher, les pieds, dans cette position, galopant du côté opposé au devant de la bête. Ces révolutionnaires-là, politiqueurs au cou pelé, ont conservé, avec l’empreinte du collier, la tache morale de la servitude, le torticolis du despotisme. Hélas ! ils ne sont que trop nombreux parmi nous. Ils se disent républicains, démocrates et socialistes, et ils n’ont de penchant et {{corr|il|ils}} n’ont d’amour que pour l’autorité au bras de fer, au front de fer, au cœur de fer ; plus monarchistes en réalité que les monarchiens, qui à côté d’eux pourraient presque passer pour des an…archistes. La dictature, qu’elle soit une hydre à cent têtes ou à cent queues, qu’elle soit démocratiques ou démagogique, ne peut assurément rien pour la liberté ; elle ne peut que perpétuer l’esclavage, au moral comme au physique. Ce n’est pas en enrégimentant un peuple d’ilotes sous un joug de fer, puisque fer il y a, en l’emprisonnant dans un uniforme de volontés proconsulaires, qu’il en peut résulter des hommes intelligents et libres. Tout ce qui n’est pas la liberté est contre la liberté. La liberté n’est pas chose qui puisse s’octroyer. Il n’appartient pas au bon plaisir de quelque personnage ou comité de salut public que ce soit de la décréter, d’en faire largesses. La dictature peut couper des têtes d’hommes, elle ne saurait les faire croître et multiplier ; elle peut transformer les intelligences en cadavres ; elle peut faire ramper et grouiller sous sa botte de verges les esclaves, commes des vers ou des chenilles, les aplatir sous son pas pesant, mais seule la liberté peut leur donner des ailes. Ce n’est que par le travail libre, le travail intellectuel et moral que notre génération, civilisation ou chrysalide, se métamorphosera en vif et brillant papillon, revêtira le type humain et prendra son essor dans l’harmonie. Bien des gens, je le sais, parlent de la liberté sans la comprendre, ils n’en ont ni la science ni même le sentiment. Ils ne voient jamais dans la démolition de l’autorité régnante qu’une {{corr|substition|substitution}} de nom ou de personne ; ils n’imaginent pas qu’une société puisse fonctionner sans maîtres ni valets, sans chefs ni soldats ; ils sont pareils, en cela, à ces réacteurs qui disent : « Il y a toujours eu des riches et des pauvres, il y en aura toujours. Que deviendrait le pauvre sans le riche ? il mourrait de faim ! » Les démagogues ne disent pas tout à fait cela, mais<noinclude> <references/></noinclude> 5fbgix7yinkb6evzhdlngcmq10nt7lk Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/14 104 1806741 16060825 15894555 2026-09-24T15:27:18Z Lyokoï 26857 /* Validée */ 16060825 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Lyokoï" /></noinclude><nowiki /> L’autre est le début d’une ère nouvelle, son entrée en scène, le triomphe du socialisme. L’une est si vieille qu’elle touche à la tombe ; l’autre est si jeune qu’elle touche au berceau. — Vieille ! c’est la loi, — il faut mourir ! — C’est la loi de nature, enfant ! — tu grandiras !! {{d|{{sc|J. Déjacques.}}<ref>Article : ''Les Dictatures providentielles'', paru dans Le Libertaire du 7 avril 1859.</ref>}}<noinclude> <references/></noinclude> 9wunfjn4927rf65kdjacd5fak0hv8dw Page:Revue des Deux Mondes - 1900 - tome 158.djvu/722 104 1858796 16061437 10986839 2026-09-24T19:02:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Brisson → {{M.|Brisson}} (9), MM. Peschaud → {{MM.|Peschaud}}, A → À 16061437 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zoé" /></noinclude>a respecté jusqu’ici l’existence. Pourtant tout cela n’est que remplissage. Dans le projet du ministère, aussi bien que dans la proposition de {{M.|Brisson}}, il n’y a vraiment d’important que ce qui s’applique aux biens des congrégations dissoutes. Dans l’un comme dans l’autre, ils sont assimilés aux biens vacans et sans maîtres, qui appartiennent dès lors au domaine public, à l’exception pourtant de certaines reprises que, dans leur générosité, les auteurs des deux projets permettent aux associés de revendiquer après leur dispersion. {{M.|Brisson}} accorde aux membres des congrégations dissoutes le droit de reprendre les biens apportés en nature et leurs autres apports dûment justifiés. La même faculté sera reconnue aux donataires étrangers à l’association ainsi qu’à leurs héritiers. Elle appartiendra également, au cas de libéralité testamentaire, aux héritiers du testateur ; « le tout, dit {{M.|Brisson}}, sauf le cas où il se serait écoulé plus de trente ans à compter de la donation ou du legs. » Ainsi, au delà de trente ans, plus de réclamation possible ; le droit des individus cesse de s’exercer ; celui de l’État reste seul. Le mot de confiscation n’est pas trop fort ici : c’est même le seul qui soit exact. {{M.|Brisson}} compte bien que des valeurs considérables passeront ainsi entre les mains de l’État, et dans son premier projet, qui subsiste en tant que loi spéciale, il propose d’en faire une Caisse de retraites pour les travailleurs des villes et des campagnes. La commission de la Chambre pourvoit autrement à l’emploi des biens en surplus : elle les répartit suivant qu’il a été statué par les statuts de l’association, et, dans le cas seulement où leur destination n’aurait pas été prévue, elle les attribue à l’État pour être affectés à des œuvres analogues à celles en vue desquelles l’association avait été formée. Cette disposition, on le pense bien, n’a pas été admise par l’unanimité de la commission. Le président, {{M.|Sarrien}}, et le rapporteur, {{M.|Trouillot}}, sont restés fidèles à la pensée de {{M.|Brisson}}. Ils avaient présenté une rédaction presque identique à la sienne, et {{M.|Trouillot}} s’est réservé de la soutenir à titre personnel devant la Chambre. À notre avis, tout cela, en y comprenant la solution bâtarde à laquelle la commission s’est rangée, et qui a été proposée par les deux radicaux dissidens, {{MM.|Peschaud}} et Cazals, tout cela est de la confiscation et de la spoliation. Suivant les principes généraux du droit commun, ces principes qu’invoque sans cesse le projet du gouvernement, mais qu’il applique si mal, on n’est pas le moins du monde en présence de biens sans maître, et {{M.|Brisson}} semble le reconnaître lorsqu’il établit artificiellement une assimilation avec eux. « Sont assimilés, dit-il, aux biens vacans,<noinclude> <references/></noinclude> 8706a6fbmc4849f5sa21w93cie3okmn Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/11 104 1894884 16060759 12606907 2026-09-24T14:39:35Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060759 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|9}}</noinclude><nowiki /> Cette cérémonie était tellement épatante d’inouïsme que les juifs n’y assistaient jamais sans une secrète inquiétude. Pensez donc ! le curé qui entrait dans le Tabernacle portait à Dieu même leurs prières, figurées par l’encens qui brûlait devant le {{Img float | file=L'ange Gabriel situant, à sa façon, la jeune Marie.png | width=500px | m=1em | cap={{t|L’ange Gabriel saluant, à sa façon, la jeune Marie ({{chap.|{{rom|III}}}}).|90}} }}rideau baissé : que Jéhovah rejetât son offrande, qu’il le frappât pour punir quelque peccadille, tout Israël était atteint du même coup, tout Israël filait un mauvais coton. C’est qu’il ne faut pas plaisanter avec les choses saintes, savez-vous ! Aussi, quelle impatience de la part de la foule, à partir du moment où le brûleur d’encens était passé de l’autre côté du rideau ! Quelle réponse, se demandait chacun, va-t-il apporter de la part de<noinclude> <references/></noinclude> psbrepyyjte4fsuu29uzjkrhglwuuj3 Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/19 104 1894913 16060771 7857134 2026-09-24T14:49:25Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060771 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|17}}</noinclude>{{tiret2|lais|sait}} pas passer une semaine sans venir chez Joachim, armé d’un superbe bouquet où dominaient, parmi les fleurs, de magnifiques lis ; c’était délicat et de bon goût. Dans la charpente, on a toujours su être galant, tout en demeurant réservé. {{Img float | file=Joseph étant soupçonneux, Marie dit - C'est le pigeon !.png | width=500px | m=1em | cap={{t|Joseph étant soupçonneux, Marie dit : C’est le pigeon ! ({{chap.|{{rom|V}}}}).|90}} }} Cependant, Marion, qui n’osait confier son secret ni à son papa ni à madame sa maman, éprouvait le besoin de verser le trop plein de son âme dans une âme discrète et dévouée. Ce besoin de confidence n’avait rien, du reste, que de très naturel. Elle demanda à Joachim et à Anne la permission d’aller passer quelque temps chez sa cousine Élisabeth. Joachim et Anne se consultèrent. Ils ne virent aucun {{tiret|incon|vénient}}<noinclude> <references/></noinclude> cuck1dwqx4fjprc95yw38huudpl5xye Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/27 104 1894943 16060774 7857377 2026-09-24T14:54:46Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060774 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|25}}</noinclude><nowiki /> — Nous sommes volés ! répétèrent les autres. Le Bon-Dieu père frappa un coup de poing sur son comptoir (un magnifique comptoir en zinc, enrichi de diamants). — Sont-ils têtus ! fit-il. Ils ne peuvent pas comprendre, et ils veulent quand même trouver la clef de l’énigme. {{img float | file=Le réveil des bergers, à minuit, dans la neige.png | width=500px | m=1em | cap={{t|Le réveil des bergers, à minuit, dans la neige ({{chap.|{{rom|VII}}}}).|90}} }} — Énigme tant qu’il vous plaira ! objecta David ; mais enfin, oui ou non, m’avez-vous juré que le Messie sortirait de ma race ? — Parfaitement. — Et à moi ? riposta Abraham. — Parfaitement. Et c’est en effet en vertu de cette promesse que vous avez dans votre descendance directe le charpentier<noinclude> <references/></noinclude> 62xfvf4mdnqklq4eg1hhu5fzvjyx2dx Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/35 104 1894976 16060780 7857642 2026-09-24T14:59:32Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060780 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|33}}</noinclude>{{tiret2|ren|seignements}}. « Melchior était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe ; Gaspard, jeune au contraire, n’avait pas de barbe et était rouge de couleur ; quant à Balthazar, il appartenait à la race nègre et portait toute sa barbe. » {{Img float | file=L'enfant Jésus adoré par les trois rois-mages.png | width=500px | m=1em | cap={{t|L’enfant Jésus adoré par les trois rois-mages ({{chap.|{{rom|X}}}}).|90}} }} Nos trois rois-mages, par une belle nuit d’octobre, se trouvaient réunis à l’observatoire de l’un d’entre eux, et là ils regardaient dans les astres, cherchant à découvrir quelque nouvelle comète. Tout à coup, ils virent surgir, du fond de la voûte céleste, une étoile plus brillante que toutes les autres, laquelle, au lieu de rester fixe, se donnait un mouvement extraordinaire,<noinclude> <references/></noinclude> r7mbwx6rtoavm86zp73wtcexoiyos56 Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/42 104 1894990 16060785 7857658 2026-09-24T15:03:29Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060785 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr|40|LA VIE DE JÉSUS|}}</noinclude><nowiki /> Mais ce sont là des détails insignifiants. Revenons à Joseph. Peu après l’adoration des mages, le charpentier revit en rêve — les songes jouent décidément un grand rôle dans l’Écriture sainte — l’archange Gabriel. Ce messager du ciel l’informa du péril que courait le petit Jésus. {{Img float | file=Hérode fait égorger 20000 bébés innocents dans Bethléem.png | width=500px | m=1em | cap={{t|Hérode fait égorger 20.000 innocents dans Bethléem ({{chap.|{{rom|XII}}}}).|90}} }} — Lève-toi, Joseph, dit l’archange. Prends le poupon et sa maman, et fichez tous le camp. Allez en Égypte, c’est à deux pas ; vous n’avez qu’à traverser l’Arabie ; Abraham, d’après la Bible, a mis quelque soixante ans à parcourir ce chemin ; mais, avec le progrès qui envahit tout, vous irez beaucoup plus vite. Fuis, fuis, ô{{lié}}Joseph, car le roi Hérode va, dès demain, {{tiret|re|chercher}}<noinclude> <references/></noinclude> b4pc6xht53zmw4ovfrq8sljaf0ckr92 Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/45 104 1894995 16060789 13480570 2026-09-24T15:04:34Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{cap|}} 16060789 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|43}}</noinclude><section begin="11"/>les langes du divin poupon ; car, quoique Dieu, Jésus était soumis aux lois de l’humaine nature. De nos jours, on montre encore aux pèlerins, dans les environs de Bethléem, cette fontaine de Dimas, où furent nettoyés les chiffons qui emmaillottaient le petit Christ ; et cette fontaine, en mémoire de ce nettoyage, accomplit souvent de grands miracles. <section end="11"/> <section begin="12"/><nowiki /> {{t3|{{t|SA MAJESTÉ HÉRODE {{cap|A}} SES NERFS|70}}|CHAPITRE XII|m=3em}} Cependant, Hérode, ainsi que nous l’avons dit, avait conçu ombrage de la naissance du petit Oint. Ce nouveau-né, lui avaient affirmé les mages, qui paraissaient s’y connaître, devait régner plus tard sur les Juifs ; c’était donc que lui, Hérode, serait détrôné. Le tétrarque était d’autant plus ombrageux qu’il tenait à sa couronne. Il fit appeler tous les princes des prêtres et les scribes ou docteurs du peuple, et les assembla dans son palais. Il leur raconta en détail la visite des rois-mages, leur répéta ce qu’ils lui avaient débité, cita notamment le fait de l’étoile ambulante, et leur posa nettement cette question : — Qu’y a-t-il de vrai au fond de tout ceci ? Les princes des prêtres répondirent : — Nous avons bien vu la caravane des rois mages, nous avons bien vu l’étoile ambulante ; mais nous ne savons pas ce que cela veut dire. — Vous êtes donc des ânes ! riposta Hérode, furieux. Quoi ! ces mages qui n’ont jamais lu les livres de vos prophètes ont, à force de calculs sur les mouvements d’un astre, trouvé qu’un nouveau roi allait naître aux environs de Jérusalem, et vous, vous qui avez été élevés dans le Temple, qui connaissez sur le bout du doigt toutes les prédictions formulées par les élus de votre Dieu, vous ne vous doutez pas le moins du monde de ce qui va arriver ? C’est trop fort ! Vous volez votre argent, messieurs. Traduisez-moi promptement les prophéties, ou sinon, gare à la potence ! Les scribes et les princes des prêtres ne se souciaient pas d’être pendus. Ils apportèrent tous leurs livres et se mirent à les feuilleter. Rien, dans la Bible, n’annonçait, d’une manière précise, la naissance d’un roi des Juifs pour l’époque de César-Auguste. Néanmoins, comme il leur fallait à tout prix donner satisfaction<section end="12"/><noinclude> <references/></noinclude> ta5ci8vlhtiie9upilsmhysvw5jnl8w Page:Léo Taxil - La Vie de Jésus.djvu/51 104 1901596 16060794 7857765 2026-09-24T15:08:40Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ {{Img float|}} 16060794 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Girart de Roussillon" />{{nr||LA VIE DE JÉSUS|49}}</noinclude>{{tiret2|celui-|ci}}, sans doute encore, lui confectionna des toupies. Bref, la première enfance du Christ, à part quelques petits miracles, se passa comme toutes celles des autres moutards ; il est même à présumer que le divin morveux se moucha souvent sur sa manche ou dans le bas des jupes de sa mère. {{img float | file=Jésus, jeune gosse, épate les docteurs du Temple.png | width=500px | m=1em | cap={{t|Jésus, jeune gosse, épate les docteurs du Temple ({{chap.|{{rom|XIV}}}}).|90}} }} Joseph se fit avec soin tenir au courant, par les anges, de tous les faits et gestes d’Hérode. C’est ainsi qu’il apprit le massacre des vingt mille enfants mâles de Bethléem ; on pense s’il se félicita vivement d’avoir levé le pied en temps opportun. Il sut même qu’un fait vraiment étourdissant s’était passé à ce<noinclude> <references/></noinclude> pxauxnemj46xicrepf8sgjacdd8wk7m Page:Gauss - Recherches générales sur les surfaces courbes, 1852.djvu/26 104 2031342 16060999 14708411 2026-09-24T16:45:26Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ Espace en trop. 16060999 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Hilarion~frwiki" />{{nr||( 24 )}}</noinclude><section begin="s1"/>naturellement, {| | <math>\mathrm{C^3T}</math> || <math>=</math> || || <math> \ \alpha \mathrm{A}b'^2 + \beta \mathrm{B}b'^2 + \gamma \mathrm{C}b'^2</math> |- | || || <math>-</math> || <math>2 \alpha' \mathrm{A}bb' - 2\beta' \mathrm{B}bb' - 2 \gamma' \mathrm{C}bb'</math> |- | || || <math>+</math> || <math>\alpha'' A\mathrm{A}b^2 + \beta'' \mathrm{B}b^2 + \gamma'' \mathrm{C}b^2,</math> |- | <math>\mathrm{C^3U}</math> || <math>=</math> || <math>-</math> || <math>\alpha \mathrm{A}a'b' - \beta \mathrm{B}a'b'-\gamma Ca'b' </math> |- | || || <math>+</math> || <math>\alpha' \mathrm{A}(ab' +ba') + \beta' \mathrm{B}(ab' +ba') + \gamma' \mathrm{C}(ab'+ba'),</math> |- | || || <math>-</math> || <math>\alpha'' \mathrm{A}ab - \beta'' \mathrm{B}ab - \gamma' \mathrm{C}ab,</math> |- | <math>\mathrm{C^3V}</math> || <math>=</math> || || <math> \ \alpha \mathrm{A}a'^2 + \beta \mathrm{B}a'^2 + \gamma \mathrm{C}a'^2</math> |- | || || <math>-</math> || <math>2 \alpha' \mathrm{A}aa' - 2\beta' \mathrm{B}aa' - 2 \gamma' \mathrm{C}aa'</math> |- | || || <math>+</math> || <math>\alpha'' \mathrm{A}a^2 + \beta'' \mathrm{B}a^2 + \gamma'' \mathrm{C}a^2.</math> |- |} {{br0}}Si donc, pour abréger, nous posons {| |width="153px"|(1)|| <math>\mathrm{A}\alpha</math> || <math>+ \ \mathrm{B}\beta</math> || <math>+ \, \mathrm{C}\gamma</math> ||<math>= \mathrm{D},</math> |- |(2)|| <math>\mathrm{A}\alpha'</math> || <math>+ \ \mathrm{B}\beta'</math> || <math>+ \,\mathrm{C} \gamma'</math> || <math>=\mathrm{D'},</math> |- |(3)|| <math>\mathrm{A}\alpha''</math> || <math>+ \, \mathrm{B}\beta''</math> || <math>+ \ \mathrm{C} \gamma''</math> || <math>=\mathrm{D''},</math> |- |} {{br0}}on a {| width="auto" align=center | <math>\mathrm{C^3T}</math> || <math>=</math> || align=left |<math>\mathrm{D}b'^2-2\mathrm{D'}bb'+\mathrm{D''}b^2,</math> |- | <math>\mathrm{C^3U}</math> || <math>=-</math> || align=left |<math>\mathrm{D}a'b'+\mathrm{D'}(ab'+ba')-\mathrm{D''}ab,</math> |- | <math>\mathrm{C^3V}</math> || <math>=</math> || align=left |<math>\mathrm{D}a'^2-2\mathrm{D'}aa'+\mathrm{D''}a^2.</math> |- |} {{br0}}De là, en faisant le développement, {{c|<math>\mathrm{C^6\left(TV - U^2\right)} = \mathrm\left(DD'' - D'^2\right)(ab' - ba')^2 = \mathrm\left(DD'' - D'^2\right)C^2,</math>}} {{br0}}et, par conséquent, la formule, pour la mesure de la courbure, {{Centré|<math>k=\mathrm\frac{DD''-D'^2}{(A^2+B^2+C^2)^2}.</math>}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|XI.}} À l’aide de la formule que nous venons de trouver, nous en établirons une autre, qui doit être rangée parmi les théorèmes les plus féconds dans la doctrine des surfaces courbes. Introduisons les notations suivantes : {| width="auto" align=center | <math>a^2</math> || <math>+ \ b^2</math> || <math>+ \ c^2</math> || <math>= \ \mathrm{E},</math> |- | <math>aa'</math> || <math>+ \ bb'</math> || <math>+ \ cc'</math> || <math>= \ \mathrm{F},</math> |- | <math>a'^2</math> || <math>+ \ b'^2</math> || <math>+ \ c'^2</math> || <math>= \ \mathrm{G},</math> |- |} <section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> b8890i36nly6xol6nppu3efwnpx3cgz Auteur:Adèle Bibaud 102 2042087 16060738 13248111 2026-09-24T14:21:49Z Obelon 4570 validé 16060738 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == * {{export|Trois ans en Canada}} {{L2S|Trois ans en Canada|Gonneville - Trois ans en Canada, 1887.djvu}} (1887) {{validé}} {{style|display:inline-block;vertical-align:top|(sous le pseudonyme Élèda Gonneville)<br /> et réédité en 1904 sous le titre : <br />Avant la conquête {{Google|1WUpAAAAYAAJ}}}} * {{Export|Le secret de la marquise/Le secret de la marquise}} {{L2S|Le secret de la marquise/Le secret de la marquise|Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu|Le secret de la marquise}} (1906) {{validé}} * {{Export|Le secret de la marquise/Un homme d’honneur}} {{L2S|Le secret de la marquise/Un homme d’honneur|Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu|Un homme d’honneur}} (1906) {{validé}} * {{Export|Méprise}} {{L2S|Méprise|Bibaud - Méprise, 1908.djvu}} (1908) {{validé}} * {{export|Les fiancés de St-Eustache}} {{L2S|Les fiancés de St-Eustache|Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu}} {{validé}} * {{export|Lionel Duvernoy}} {{L2S|Lionel Duvernoy|Bibaud - Lionel Duvernoy, 1912.djvu}} (1912) {{validé}} * {{export|L’homme qui pense}} {{L2S|L’homme qui pense|Bibaud - L'homme qui pense, 1925.djvu}} (1925) {{validé}} == Voir aussi == *1920 : « [[Brèves apologies de nos auteurs féminins/Mlle Adèle Bibaud|Mlle Adèle Bibaud]] » in {{L2S|Brèves apologies de nos auteurs féminins|Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu}} de [[Auteur:Georges Bellerive|Georges Bellerive]]. }} 8tylzgkfzoel8sjxt0d12k9sr4j9eaq 16060741 16060738 2026-09-24T14:26:18Z Obelon 4570 16060741 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == * {{export|Trois ans en Canada}} {{L2S|Trois ans en Canada|Gonneville - Trois ans en Canada, 1887.djvu}} (1887) {{validé}} {{style|display:inline-block;vertical-align:top|(sous le pseudonyme Élèda Gonneville)<br /> et réédité en 1904 sous le titre : <br />Avant la conquête {{Google|1WUpAAAAYAAJ}}}} * {{Export|Le secret de la marquise/Le secret de la marquise}} {{L2S|Le secret de la marquise/Le secret de la marquise|Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu|Le secret de la marquise}} (1906) {{validé}} * {{Export|Le secret de la marquise/Un homme d’honneur}} {{L2S|Le secret de la marquise/Un homme d’honneur|Bibaud - Le secret de la marquise, Un homme d'honneur, 1906.djvu|Un homme d’honneur}} (1906) {{validé}} * {{Export|Méprise}} {{L2S|Méprise|Bibaud - Méprise, 1908.djvu}} (1908) {{validé}} * {{export|Les fiancés de St-Eustache}} {{L2S|Les fiancés de St-Eustache|Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu}} (1910) {{validé}} * {{export|Lionel Duvernoy}} {{L2S|Lionel Duvernoy|Bibaud - Lionel Duvernoy, 1912.djvu}} (1912) {{validé}} * {{export|L’homme qui pense}} {{L2S|L’homme qui pense|Bibaud - L'homme qui pense, 1925.djvu}} (1925) {{validé}} == Voir aussi == *1920 : « [[Brèves apologies de nos auteurs féminins/Mlle Adèle Bibaud|Mlle Adèle Bibaud]] » in {{L2S|Brèves apologies de nos auteurs féminins|Bellerive - Brèves apologies de nos auteurs féminins, 1920.djvu}} de [[Auteur:Georges Bellerive|Georges Bellerive]]. }} 26zteacg7wfgfjqhl3ipwewnjatyhut Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/49 104 2078991 16061556 7784092 2026-09-24T20:04:28Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061556 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" /></noinclude><nowiki/> {{brn|10}} {{t2|'''LA PRÉVOYANCE'''<br/>'''DE MONSIEUR LAPOINTE'''}} {{brn|10}}<noinclude> <references/></noinclude> q6i429jo5tlg4781tzzx53cguhiukvq Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/41 104 2079096 16061523 7784081 2026-09-24T19:51:37Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061523 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|45|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Il n’avait pas encore refusé, et, lassé par l’insistance de sa mère, il confessa qu’il ne pouvait aller chez son ami, vêtu comme il l’était : — C’est assez d’être pauvre, sans se donner en spectacle. Elle fut interdite devant la brutalité. Cependant, elle se maîtrisa (« les enfants comprendront jamais »), et, très émue, lui dit : — J’ai un petit peu d’argent à la banque, de quoi te remettre tout en neuf. Je m’habille, je fais un chèque, puis on ira au magasin ensemble. — Maman, c’est inutile, vous n’aurez jamais assez d’argent pour m’habiller comme les autres. — Tu vas voir. À peine de me saigner à blanc. Ils allèrent à la banque, et, quand elle eut son argent, il lui demanda : — Vous ne trouvez pas que ce serait mieux que j’aille tout seul au magasin. Vous savez que je ne vous volerai pas ? — Es-tu fou, mon garçon ? — Un grand garçon comme moi, ç’à l’air drôle, se faire habiller…<noinclude> <references/></noinclude> f9fcgg1qlae7myk0q125cy02dqhqxeg Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/39 104 2079097 16061518 7784077 2026-09-24T19:48:00Z Viticulum 51559 /* Corrigée */ 16061518 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|43|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Frédéric se laissait faire, avec un peu d’agacement cependant. Ce garçon était plein de santé, et l’on devinait que ce n’était pas le goût des études qui le poussait à ses succès scolaires, et que seule la volonté, voire quelque projet secret lui donnaient cette persévérance. Parfois, lorsque madame Laurendeau avait des invités et qu’ils assistaient à la messe, madame Royer présentait son fils : — Mon bâton de vieillesse. Il va se faire prêtre, et, quand il sera curé, je serai la gouvernante du presbytère… Ce sera mon bâton de vieillesse quand même. Quand il fut en versification, les beaux projets menacèrent de s’écrouler. À l’étude, on surprit Frédéric, qui lisait les ''Contemplations'' cachées par un dictionnaire. Mauvaise note, visite chez le préfet, menace d’expulsion. Le pire, c’est que Frédéric s’entêtait et prétendit carrément qu’on n’avait pas le droit de le punir, parce qu’il avait lu un chef-d’œuvre. Le cousin eut toutes les peines du monde à arranger l’affaire. Depuis lors, madame Royer s’écriait à tout propos : — Le monde est rempli d’injustices.<noinclude> <references/></noinclude> ngivqq85yfaxqdd8r0lop3fvujgp39a Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/40 104 2079101 16061521 7784079 2026-09-24T19:49:49Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061521 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|44|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> L’été suivant, Frédéric fut invité à passer deux semaines à la campagne, chez un camarade dont les parents possédaient une île. Madame Royer ne le sut qu’après quelques jours. Frédéric était sombre, soucieux. Il ne parlait guère. C’était au commencement des vacances, et il avait l’habitude d’aller faire de longues promenades à la montagne, un livre sous le bras. Il restait à la maison. Madame Royer ne cessait de lui demander : — Es-tu malade, Frédéric ? T’es changé… Ils sont pas raisonnables, au collège, de vous forcer comme ça… Je suppose que tu penses encore à tes études… Oublie ça, prends du bon temps, va voir tes amis… As-tu des billets de ''char'' ? Je vais t’en donner… — Non. Je n’ai rien. Je vais rester à la maison. Il continuait de se promener de long en large. À la fin, il avoua qu’il était invité là-bas. — Tant mieux. Ça va te faire du bien. Tu vas changer d’air, tu vas te reposer. J’ai justement rien à faire, après-midi, je vais préparer ta malle. — C’est inutile, j’ai refusé.<noinclude> <references/></noinclude> c84t8qu9xonfppr1rzivv6b1g41c1bl Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/38 104 2079119 16061515 7784076 2026-09-24T19:45:33Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061515 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|42|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>soucis. C’est tout ce qu’il lui rapportait. Il ne restait jamais plus que six mois chez le même patron, buvait, jouait aux cartes, courait. De plus, il riait des manières féminines de Frédéric. Certain jour de congé, comme celui-ci l’avait repris sur les jurons qui émaillaient ses discours, il s’était écrié, rouge de colère : — Espèce de faux prêtre, hypocrite ! Ç’avait été une scène terrible, et madame Royer avait dit à Joseph : — Si tu remets les pieds ici encore une fois ''en boisson'', j’appelle la police… Porter scandale comme ça devant un enfant innocent, tu devrais avoir honte ! Il y avait de quoi exaspérer d’autres que Joseph et madame Royer mettait en vérité de l’exagération dans son amour maternel. Elle couvait Frédéric des yeux, lui arrangeait sans cesse sa cravate, et pour la moindre tache : — Tu veux pas que je te frotte tes chaussures ?… Donne, ça sera pas long. Ou bien : — T’as les yeux cernés, tes études te fatiguent… Couche-toi un peu… Je vais demander un congé à monsieur le directeur.<noinclude> <references/></noinclude> hv8v3mht7pr4ekghk80y9jdfbpz734t Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/44 104 2079143 16061535 7784086 2026-09-24T19:58:17Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061535 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|48|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Heureuse que son fils fût prêtre, il lui semblait qu’il serait moins à elle. « La mère d’un prêtre, c’est beau, mais c’est gênant », se disait-elle naïvement. « Il sera quand même toujours mon enfant. » L’année n’était pas terminée que Joseph, l’autre fils, commença vraiment à lui ''faire de la misère''. Il lui avait presque toujours donné quelques cents sur son salaire intermittent, et, depuis un mois, le samedi, il disparaissait, pour ne revenir que le lundi, voire le mardi. Et il la remettait à la semaine suivante : — Ils nous ont donné une partie seulement de notre salaire. Ça va mal au magasin. Madame Royer n’en croyait rien. Elle patientait cependant, n’osant le pousser à bout et risquer quelque esclandre. Au surplus, s’il se fâchait, s’il partait, elle n’aurait plus les quelques dollars qu’il lui donnait et qui lui permettaient de boucler les deux bouts. Du reste, elle avait tant de plaisir à fabriquer elle-même la première soutane de Frédéric (elle la confectionnait ''à la cachette'') et se hâtait avec une telle joie que, superstitieuse, elle se faisait un scrupule de ses idées noires.<noinclude> <references/></noinclude> lwssuxk9v0l2rvj80smg421fetvx4pk Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/42 104 2079147 16061527 7784082 2026-09-24T19:54:01Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061527 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|46|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> — Comme tu voudras !… Mais ça m’aurait fait tant plaisir !… Mais c’est pour toi !… Tiens, l’argent est à toi, à cette heure. Elle s’éloigna, toute ''défaçonnée'', comme elle aurait dit. Puis, subitement, revint : — Tu connais tes mesures, Frédéric ?… Puis, fais attention, demande un reçu, pour le cas où il faudrait faire reprendre… Tu sais pas comme ça me fait plaisir de te donner ça, mais il faut faire attention, l’argent est si dur à gagner. Quand il revint avec ce qu’elle appelait son trousseau, il lui fallut déballer, essayer, se montrer de face, de dos. — Le pantalon tombe mal, ôte-le, je vais t’arranger ça, c’est une petite affaire… Elle lui demanda ensuite de faire un tour dans le quartier. — Je peux pas aller avec toi, j’ai trop de choses à faire, mais j’aime ça qu’on te voit en neuf… Ils te verront assez, à la campagne, tes amis… Va étrenner… — Maman, je ne suis pas un mannequin. Et puis est-ce pour les autres ou pour moi que vous m’avez acheté ça ?<noinclude> <references/></noinclude> 0xc4mg3f5i2npdc9pnc5po070gx3w0p Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/45 104 2079176 16061542 7784087 2026-09-24T20:00:25Z Viticulum 51559 /* Corrigée */ 16061542 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|49|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Un soir, Joseph arriva, sombre, et pourtant très sobre : — Maman, vous allez être obligée de me prêter cinquante piastres. — T’es fou, mon garçon. Le petit peu qui me reste, je le garde pour le séminaire de Frédéric. — Il le faut, maman. Autrement, je vais être arrêté… Apparemment, il avait emprunté à la caisse, le patron s’en était aperçu, et il ne lui laissait que vingt-quatre heures pour s’acquitter. Il va sans dire que Joseph perdait sa place en outre. Enfin, le mélodrame vulgaire. — Voleur ! voleur ! Ce n’est pas rien que ta mère que tu voles, c’est ton frère, c’est l’Église que tu voles. Ah ! si c’était pas de Frédéric, je te laisserais aller en prison, ce serait bien bon pour toi, c’est tout ce que tu mérites. Elle alla elle-même remettre l’argent au patron, et, ensuite, consulter son cousin, le vicaire. Joseph était visiblement un malade. Du reste, il toussait. Le médecin avait déjà parlé de tuberculose. Ainsi, le vicaire et madame Royer réussirent à le faire entrer aux Incurables. Joseph regimba. Le vicaire n’eut qu’à dire :<noinclude> <references/></noinclude> 2wwyga2jgc6qln9piv73jn4jn9hqzjx Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/36 104 2079184 16061507 7784074 2026-09-24T19:39:35Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061507 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|40|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>prime d’assurance hebdomadaire qu’on serait obligé de lui payer jusqu’à la fin de ses jours, « pour cause d’invalidité permanente », et voilà qu’une syncope l’emportait. Pas chanceux ! Madame Royer restait seule avec trois enfants : Joseph, l’aîné, petit commis qui buvait, Marthe, une infirme, et ce Frédéric, qui n’avait que 12 ans. Grâce à un cousin, qui était vicaire dans une paroisse de la ville, elle put le ''placer au collège''. Se séparer de cet enfant, le plus jeune qui lui restait, lui fut une peine plus grande que son deuil. Elle avait voulu qu’il restât externe. — Je sens qu’il a la vocation, lui avait dit le vicaire, il vaut mieux qu’il soit pensionnaire. Pour voir son fils chaque jour, madame Royer avait {{corr|ruminez|ruminé}} toutes sortes d’inventions, et, enfin, elle avait trouvé. Toujours par le vicaire, elle s’était faufilée, à titre de ''garde-malade'', chez la vieille madame Laurendeau, la bienfaitrice de tout le diocèse : madame Laurendeau avait une chapelle à domicile, où un prêtre du collège venait chaque jour dire la messe{{corr| ?|.}} Madame Royer fit tant que Frédéric fut choisi comme servant. Ainsi, elle pouvait le voir chaque jour.<noinclude> <references/></noinclude> 2r487gaeuwppdpro3vjh74p1r55mwd0 Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/46 104 2079186 16061549 7784089 2026-09-24T20:02:44Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061549 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr|50|LE MARIAGE BLANC||t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> — Mon garçon, assez de scandales ! Je sais tout. Vous allez faire une retraite, qui vous sera profitable à tous les points de vue… Ils accompagnèrent tous deux Joseph aux Incurables. Madame Royer, au retour, avait un poids de moins. Il lui semblait qu’elle avait fait son devoir. La soutane était terminée, et elle pourrait attendre, dans une paix heureuse, l’entrée de Frédéric. Elle pourrait jouir de ses derniers moments. Quand elle entra, elle vit une lettre sur la table. Le mélodrame continuait. Frédéric lui apprenait qu’il s’était engagé comme ''bell-boy'' sur un transatlantique. Il n’avait pas la vocation. Il préférait la vie d’aventure. Il y avait vingt lignes comme ça, d’un romantisme puéril. Madame Royer ne put conter sa peine qu’à sa fille, l’infirme, à qui elle ne parlait guère pourtant. Toutes sortes de projets roulaient dans sa tête, mais à chacun, la peur l’arrêtait : rien à faire, il était décidé. (''Les voisins prétendirent que Frédéric était parti avec la fille du restaurant, qui s’était aussi engagée sur le bateau. Je n’en crois rien. Frédéric était surtout fatigué de sa mère, et il saisit la première occasion de s’en débarrasser,''<noinclude> <references/></noinclude> hvd11xpg18hl6udgoszzmimywry8iov Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/43 104 2079187 16061532 7784084 2026-09-24T19:56:13Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061532 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|47|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> — Comme t’es méchant, Frédéric ! Tu veux jamais me faire un petit plaisir… Mais, laisse faire, t’as raison, c’est pour toi que je veux que tu sois beau. Frédéric sortit quand même, et dans ses vieux vêtements : il ne voulait pas paraître endimanché. Il garda cependant la cravate neuve, sous prétexte que l’autre était déchirée. Il marcha longtemps, songeant à ses vacances, rêvassant niaisement. Elle lui écrivit là-bas et lui annonçait qu’elle pourrait peut-être ''s’absenter'' pour un dimanche. Bien sûr qu’elle n’irait pas dans l’île, chez ses amis, mais on pourrait se rencontrer à l’église, par exemple, ou à la gare. Il va de soi que cette lettre gâta toutes les vacances de Frédéric. Sur-le-champ, il lui répondit : « Je serais trop inquiet. Le trajet est long. Vous n’êtes pas habituée aux chemins de fer. On ne parle que l’anglais. » Elle comprit, s’en attrista, puis : « S’il est heureux, qu’est-ce que ça fait ? » Les études achevaient. Quelques mois de rhétorique encore, et ce serait la philosophie. Frédéric prendrait alors la soutane. Madame Royer était fière et triste en même temps.<noinclude> <references/></noinclude> 6tmxl769in9amckvn9i12mgu9gzu0wh Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/37 104 2079261 16061512 7784075 2026-09-24T19:43:13Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061512 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|41|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> J’ai dit que madame Royer était ''garde-malade'', et j’ai souligné le mot. En fait ses fonctions n’étaient pas définies : à la fois, intendante, lectrice et dame de compagnie, elle faisait un peu de tout, et sa besogne consistait surtout à ficeler les innombrables colis que madame Laurendeau adressait à ses pauvres. Cette dernière, à demi aveugle et riche comme Crésus, ainsi que l’on disait, ne vivait plus que pour la charité, et, justement, elle n’avait engagé madame Royer que pour la secourir. Lorsque l’autre lui dit qu’elle aimerait mieux commencer sa journée de bonne heure pour retourner plus tôt chez elle, elle avait répliqué malicieusement : — Vous voulez voir votre Frédéric ? Eh bien ! venez, je suis heureuse de vous rendre ce service. Vous déjeunerez avec monsieur l’abbé et votre fils. Vous m’excuserez si je me retire, je me couche toujours un peu après la messe. Je ne suis plus jeune. Madame Royer suivit ainsi Frédéric jusqu’à sa rhétorique. Elle était fière de lui. C’était un premier de classe, qui ne lui faisait que de l’honneur. Elle n’aurait pu dire la même chose de son autre garçon, qui ne lui causait que des<noinclude> <references/></noinclude> hwezquc1smhs80fsbj84oa64q5g0r39 Page:Brunet - Le mariage blanc d'Armandine, contes, 1943.djvu/47 104 2079262 16061555 7784090 2026-09-24T20:04:16Z Viticulum 51559 /* Validée */ 16061555 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Viticulum" />{{nr||LE BÂTON DE VIEILLESSE|51|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>''de se débarrasser d’une femme qu’il détestait, parce qu’il en avait honte''.) Madame Royer ne pleura pas longtemps. Elle aimait trop Frédéric pour désespérer tout à fait. Presque tout de suite, elle vit son cousin, le vicaire, qui n’y comprit pas grand’chose : — Un si bon jeune homme ! Madame Royer lui remit la soutane qu’elle avait taillée, cousue et fignolée avec tant de joie : — Vous la donnerez à un prêtre pauvre. J’étais trop heureuse, trop fière, le bon Dieu m’a punie. Ça me fait de la peine de me défaire de ça. Il aurait été si beau en soutane ! Ma charité forcera peut-être le bon Dieu à le faire revenir. Je promets que je ne lui demanderai plus de faire un prêtre. Je promets aussi de reprendre Joseph. J’ai été trop dure pour lui. Le bon Dieu m’a punie.<noinclude> <references/></noinclude> rxuj8y4fcic306ddlcwj0zjjfvjj902 Auteur:Marie-Louise-Charlotte de Pelard de Givry de Fontaines 102 2108365 16061675 15731051 2026-09-24T21:19:20Z Sapcal22 420 16061675 wikitext text/x-wiki {{Auteur |cle=Fontaines, Marie-Louise-Charlotte de Pelard de Givry de |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1725 |titre=Histoire de la comtesse de Savoie | avancement=|divers={{Gallica|bpt6k6576887w}}, édition de 1889 annotée }} {{document|date=1725 |titre=Histoire d’Amenophis prince de Libie | scan=[http://numelyo.bm-lyon.fr/f_view/BML:BML_00GOO0100137001100988737 numelyo] |avancement=}} {{document|date=1742 |titre=La Constance à toute épreuve, ou les Aventures de la comtesse de Savoye | avancement=}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début|auteur}} {{document|date=1769 |titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/3|Histoire littéraire des femmes françoises]]|livre=Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu|auteur=Par une Société de Gens de Lettres|avancement=3}} {{document|date=1820|titre=[[Année des dames/1/21 avril|Année des dames]]|livre=Paban - Année des dames - tome 2.pdf | auteur=Gabrielle de Paban|avancement=3|divers=}} {{document|date=1839|titre=[[Revue des Romans/Marie-Louise-Charlotte de Pelard de Givry de Fontaines|''analyse raisonnée'' des principaux romans]]|livre=Revue des Romans (1839).djvu|auteur=[[Auteur:Eusèbe Girault de Saint-Fargeau|Eusèbe G*****]]| avancement=}} {{document|date=|titre=[[Épîtres (Voltaire)/Épître 2|Épîtres]]|auteur=Voltaire| livre=Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome10.djvu|avancement=}} {{liste documents fin}} }} hooenyd0g3ngpibvfooi1gk19o8dfnj Page:Dubuisson - Armorial des principales maisons et familles du royaume, tome 1, 1757.djvu/274 104 2117376 16061970 8384763 2026-09-25T06:25:38Z Charlie Main 163941 Corrections du texte 16061970 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Tomthepsg" />{{Rh|142|F}}</noinclude><nowiki/> 1. {{Initiale|F}}'''ABRY''', ''seigneur de Moncault, d’Autrey'' : d’or, au lion de sable, armé & lampassé de gueules. 2. '''FAGNIER''', ''seigneur de Romecourt, de Jaudreville, de Montflambert'' : d’azur, au chevron d’or, chargé de deux lions affrontés de gueules, & accompagné de trois molettes d’éperons du second. 3. '''{{sc|de}} FAILLY''', ''seigneur de Domely'' : de gueules, à la fasce d’argent, accompagnée de trois haches d’armes de même. 4. '''{{sc|de}} FALCONIS''', ''seigneur d’Auvillers'' : écartelé au premier & dernier quartier d’or, au lion de sable, lampassé de gueules ; au 2 & 3 de gueules, à lacroix de Toulouse d’or. 5. '''{{sc|du}} FAOUCQ''', ''seigneur de Jacoville, de Garnetot, de Fresnay'' : d’azur, à trois faulx d’argent emmanchées d’or. 6. '''FARGES''', ''seigneur de Polisy'' : écartelé au premier d’or, au pin de sinople ; au 2 d’azur, à une ourse d’argent, attachée à une colonne de même posée à la dextre du quartier ; au 3 d’azur, au lion d’argent ; au 4 de gueules, à une cloche d’argent. 7. '''{{sc|de la}} FARGUE''' : d’azur, à trois maillets d’argent, emmanchés d’or, à la bordure de gueules. 8. '''{{sc|de}} FAVANTINE''', ''seigneur du Salze'' : d’azur, au chevron d’or, accompagné de trois canettes de même. 9. '''{{sc|de}} FAUCON''', ''seigneur de Ris, de Charleval'' : écartelé au premier & dernier quartier de gueules, à la patte de lion d’or posée en bande ; au 2 & 3 d’argent, au taureau furieux de sable, accollé d’un écusson avec un cordon de gueules, chargé d’une croix d’argent, à la bordure engrêlée de sable, qui est de Bucelli.<noinclude> <references/></noinclude> 5bvrg86yc17di8fi60nzhplow7yi9sy 16061973 16061970 2026-09-25T06:29:14Z Charlie Main 163941 /* Corrigée */ 16061973 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh|142|F}}</noinclude><nowiki/> 1. {{Initiale|F}}'''ABRY''', ''seigneur de Moncault, d’Autrey'' : d’or, au lion de sable, armé & lampassé de gueules. 2. '''FAGNIER''', ''seigneur de Romecourt, de Jaudreville, de Montflambert'' : d’azur, au chevron d’or, chargé de deux lions affrontés de gueules, & accompagné de trois molettes d’éperons du second. 3. '''{{sc|de}} FAILLY''', ''seigneur de Domely'' : de gueules, à la fasce d’argent, accompagnée de trois haches d’armes de même. 4. '''{{sc|de}} FALCONIS''', ''seigneur d’Auvillers'' : écartelé au premier & dernier quartier d’or, au lion de sable, lampassé de gueules ; au 2 & 3 de gueules, à la croix de Toulouse d’or. 5. '''{{sc|du}} FAOUCQ''', ''seigneur de Jacoville, de Garnetot, de Fresnay'' : d’azur, à trois faulx d’argent emmanchées d’or. 6. '''FARGES''', ''seigneur de Polisy'' : écartelé au premier d’or, au pin de sinople ; au 2 d’azur, à une ourse d’argent, attachée à une colonne de même posée à la dextre du quartier ; au 3 d’azur, au lion d’argent ; au 4 de gueules, à une cloche d’argent. 7. '''{{sc|de la}} FARGUE''' : d’azur, à trois maillets d’argent, emmanchés d’or, à la bordure de gueules. 8. '''{{sc|de}} FAVANTINE''', ''seigneur du Salze'' : d’azur, au chevron d’or, accompagné de trois canettes de même. 9. '''{{sc|de}} FAUCON''', ''seigneur de Ris, de Charleval'' : écartelé au premier & dernier quartier de gueules, à la patte de lion d’or posée en bande ; au 2 & 3 d’argent, au taureau furieux de sable, accollé d’un écusson avec un cordon de gueules, chargé d’une croix d’argent, à la bordure engrêlée de sable, qui est de Bucelli.<noinclude> <references/></noinclude> ee53lvjdqv4ssadffovfm716cx48ri0 Page:Montpetit - Poissons d'eau douce du Canada, 1897.pdf/116 104 2155971 16061614 8230405 2026-09-24T20:35:09Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061614 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|94|LES POISSONS|}}</noinclude>en voûtes verdoyantes, formant de merveilleuses allées entrecroisées en labyrinthes, où les rayons du soleil, perçant le cristal et les guipures, viennent se réfléchir sur un parquet de mica, singe de l’or, on le nomme ''moss bass'' ; le plus souvent, dans la Caroline du sud, on lui donnera les noms de ''chub'' ou de ''welshman'', ou encore, de ''mountain trout'' et de ''bronze-backer''. Tour à tour, et de tous côtés à la fois, lui sont décochées les dénominations de ''marsh bass, river bass, rock bass, slough bass, green bass, spotted bass, green perch, black perch, speckled hen'', etc., etc. C’est vraiment à croire que le malheureux poisson se trouve forcé de jouer à la « chaise honteuse, » malgré lui. Jusque-là ce n’était qu’un ondoiement fait par la main du peuple, un baptême sous condition : seule la science avait le pouvoir de conférer le baptême officiel. On vit bientôt arriver de Suède, de France et d’Allemagne des princes et des docteurs de la science, entourant l’achigan dans son berceau, pour servir de parrains à ce poisson, vieux de vingt mille ans peut-être ! lorsque les plus vieux d’entre eux — ces savants — comptaient quatre-vingts ans à peine, et leur ancêtre ''Adam'', un peu moins de cinq mille ans. Tout de même, il fallait bien être de la fête, et ils ont eu raison de s’y rendre. La cérémonie ayant lieu dans la grande église du continent d’Amérique, au seuil de la vallée comprise entre les montagnes Rocheuses et les Alleghanys, où l’achigan se trouvait en nourrice, sous les soins de Dame Nature, on dut naturellement choisir comme enfants de chœur, porte-cierges, thuriféraires, des garçons de l’endroit. Un sportsman américain du nom de Henshall nous a rendu compte des circonstances de la cérémonie, avec une exactitude si admirable, que je me fais un devoir autant qu’un plaisir, d’analyser en quelques lignes le livre à la fois scientifique et littéraire qui lui a été inspiré par l’embryologie, la morphologie et le baptême de l’achigan. Ce registre où se trouvent inscrits les noms du ''Micropterus Dolomieu'' et du ''Micropterus salmoïdes'', faisant de l’achigan deux frères jumeaux — mais ''uniques'' d’une même espèce — est un monument de paix, élevé sur un champ de bataille jonché de prétentions de savants de dix nations en l’honneur du génie américain resté vainqueur. Ce monument, qui fait le même honneur au vainqueur et aux vaincus, se compose en somme avec des mérites rayonnant d’ailleurs, sans doute, d’un livre de quatre cent soixante pages, portant comme inscription : {{c|''Book of the Black Bass''. — {{sc|Henshall}}.}} Je fais des éloges particuliers de ce livre que je trouve consciencieux à l’extrême. Ces éloges ne me coûtent pas cher, car ils proviennent de fleurs que j’ai cueillies au pied et dans l’ombre même du monument. Mais, pour ne pas coûter cher, elles ne m’en sont pas moins chères — les<noinclude> <references/></noinclude> 3tx9db2bq2ku0xjwkn92mmkkmqgm33s Page:Montpetit - Poissons d'eau douce du Canada, 1897.pdf/117 104 2183735 16061661 8230407 2026-09-24T21:08:47Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061661 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||L’ACHIGAN|95}}</noinclude>fleurs que j’offre ici au grand pacificateur de la guerre de l’achigan, ''James A. Henshall'', un homme qui dessine avec le bout de sa perche de ligne, en guise de crayon, des paysages ou des portraits d’une précision rivale de la photographie instantanée ; un homme qui, sous son binocle, vous approfondit les germes et les secrets de la Nature, de façon à décourager et désespérer même le microscope de Pasteur. Où a-t-il pris cela ? On se le demande. Qu’importe ? Moi, je prends son livre, et j’y trouve une part éclectique d’inspiration des pages que voici : Les premiers naturalistes qui se sont intéressés au poisson que j’appelle d’autorité l’''achigan'', sont trois Français, savoir : ''Lacépède'', en 1800 ; ''Rafinesque'', en 1817 ; ''Le Sueur'', en 1822. Avant ces trois Français, l’Allemand Bloch, tout savant qu’il était, avait ignoré l’achigan. Linnée lui-même, si soucieux pourtant des curiosités zoologiques, a laissé dans son musée, après sa mort, une moitié d’achigan qui lui avait été envoyée par {{M.|Milbert}}, savant naturaliste et taxidermiste ''pharaonien'', que l’on admire aujourd’hui comme une relique, sans qu’il l’ait honorée d’un mot de légende. Linnée a reçu la carte de l’achigan et ne lui a pas rendu sa visite ! ''Henshall'', un peu disciple de Lacépède, et jusqu’à un certain point son interprète dans le monde vagissant de la science ichtyologique, en rapport avec l’achigan — alors — mais aussi affirmatif aujourd’hui qu’il est possible de l’être, me permettra sans doute de le remercier de sa galanterie à l’égard de la langue française, en reproduisant textuellement les pages suivantes de son livre sur l’''achigan''. {{t4|'''MICROPTÈRE DOLOMIEU. — MICROPTERUS DOLOMIEU'''}} « Je désire que le nom de ce poisson, qu’aucun naturaliste n’a encore décrit, rappelle ma tendre amitié et ma profonde estime pour l’illustre Dolomieu, dont la victoire vient de briser les fers. En écrivant mon ''Discours sur la durée des espèces'', j’ai exprimé la vive douleur que m’inspirait son affreuse captivité, et l’admiration pour sa constance héroïque, que l’Europe mêlait à ses vœux pour lui. Qu’il m’est doux de ne pas terminer l’immense tableau que je tâche d’esquisser, sans avoir senti le bonheur de le serrer de nouveau dans mes bras ! « Les microptères ressemblent beaucoup aux sciènes ; mais la petitesse très remarquable de leur seconde nageoire dorsale les en sépare ; et c’est cette petitesse que désigne le nom générique que je leur ai donné<ref>''Mιcροδ'', en grec, signifie ''petit''.</ref>.<noinclude> <references/></noinclude> tq727awjrftpkvftmuiqgnu1y2vb6zx Page:Bainville - Bismarck.djvu/79 104 2339090 16061552 6357542 2026-09-24T20:04:01Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061552 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>{{Bloc smaller|avec la France des relations aussi bonnes que possible. Bismarck attache une importance particulière à ce que la France ne devienne ni trop forte ni capable d’avoir des alliances. Cela est fort bon. Pourtant, il ne serait ni possible ni convenable que nous travaillions nous-mêmes à mettre la France en révolution. Ensuite l’empereur parla des bonapartistes. Le tsar Alexandre et Gortschakoff lui auraient affirmé que ceux-ci gagnaient du terrain… « ''Pour nous'' », ajouta textuellement l’empereur, « ''ce ne pourrait être qu’une bonne affaire si les bonapartistes reprenaient le gouvernement, seulement je ne sais pas comment le jeune homme de dix-huit ans'' (le prince impérial) ''gouvernerait un pays comme la France… »'' — L’empereur en vint alors à me raconter une conversation qu’il avait eue autrefois avec Nigra. Il dit à Nigra, pour que ses paroles fussent répétées à Napoléon {{rom-maj|III}} : « ''Je ne verrai pas l’unité allemande. Mon fils ne la verra peut-être pas non plus. Pourtant elle viendra. Et si Napoléon cherche à l’empêcher, ce sera sa perte''. » Cela fut redit à Napoléon, qui fit cette réponse : « Le roi de Prusse se trompe. Je ne commettrai pas cette faute. » — « ''Et pourtant'', conclut l’empereur Guillaume, ''c’est bien ce qui est arrivé, quoique Napoléon n’ait pas commis sa faute. »''|f}} <br /> Il y avait beaucoup de philosophie historique et politique dans la bonhomie du vieil empereur. {{Astérisme|130%}} {{interligne}} Le journal de la mission du prince à Paris, de 1874 à 1885, est la partie la plus développée de ces ''Mémoires''. Elle en est aussi la plus importante. On y trouve des preuves nouvelles de l’appui que prêta Bismarck à l’établissement de la troisième République. On y voit par quelle complicité inconsciente,<noinclude> <references/></noinclude> 7qc88fo5mlf4wxu93fhwi86vyuw0640 Page:Kropotkine - L Entraide un facteur de l evolution, traduction Breal, Hachette 1906.djvu/253 104 2364045 16061534 14925732 2026-09-24T19:58:10Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061534 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="IsadF" /></noinclude>{{tiret2|pré|cieux}}, l’art du fondeur, les beaux fers forgés furent des créations des « mystères » du moyen âge, qui réussirent à exécuter chacun dans son propre domaine tout ce qu’il était possible de faire faire à la main sans l’emploi d’un puissant moteur. Par la main et par l’invention car, pour nous servir des paroles de Whewell : {{interligne}} {{t|Le parchemin et le papier, l’imprimerie et la gravure, le verre et l’acier perfectionnés, la poudre à canon, les horloges, les télescopes, la boussole, le calendrier réformé, la notation décimale ; l’algèbre, la trigonométrie, la chimie, le contre-point (invention qui équivaut à une nouvelle création de la musique) ; toutes ces acquisitions nous viennent de ce qu’on a appelé avec tant de mépris la Période stationnaire. (''History of Inductive Sciences'', {{rom-maj|I}}, 252).|90}} {{interligne}} Il est vrai, comme dit Whewell, qu’aucune de ces découvertes n’avait été le résultat de quelque nouveau principe ; mais la science du moyen âge avait fait plus que la découverte proprement dite de nouveaux principes. Elle avait préparé la découverte de tous les nouveaux principes que nous connaissons à l’époque actuelle dans les sciences mécaniques : elle avait habitué le chercheur à observer les faits et à raisonner d’après eux. C’était déjà la science inductive, quoiqu’elle n’eût pas encore pleinement saisi l’importance et la puissance de l’induction ; et elle posait déjà les fondements de la mécanique et de la physique. François Bacon, Galilée et Copernic furent les descendants directs d’un Roger Bacon et d’un Michael Scot, de même que la machine à vapeur <ref follow=p231>Les trente hôpitaux communaux contenaient plus de 1.000 lits, pour une population de 90.000 habitants (Capponi, {{rom-maj|II}}, 249 et suiv.). Plus d’une fois des écrivains autorisés ont émis l’opinion que l’éducation était en général à un niveau beaucoup plus élevé qu’on ne le suppose d’habitude. Il en était certainement ainsi dans la cité démocratique de Nuremberg.</ref><noinclude> <references/></noinclude> e07a92kiyzwhc1sjg26957fe25xu8ej Livre:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu 112 2481681 16060735 11934625 2026-09-24T14:20:09Z Obelon 4570 16060735 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Les fiancés de St-Eustache]] |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Adèle Bibaud|Adèle Bibaud]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur= |School= |Lieu=Montréal |Annee=1910 |Publication= |Bibliotheque={{BanQ|2022519}} |Clef= |wikidata_item=Q108911735 |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=1 |Avancement=T |Compilation=false |Pages={{BAnQ}} <pagelist 1to3=— 4=1 4to8=roman 9=1 /> |Tomes= |Sommaire={{TDM}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/1|Avant-propos]]|page=[[Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/4|iv]]}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/2|Chapitre I]]|page={{pli|1|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/3|Chapitre II]]|page={{pli|11|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/4|Chapitre III]]|page={{pli|21|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/5|Chapitre IV]]|page={{pli|32|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/6|Chapitre V]]|page={{pli|44|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/7|Chapitre VI]]|page={{pli|53|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/8|Chapitre VII]]|page={{pli|63|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/9|Chapitre VIII]]|page={{pli|71|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/10|Chapitre IX]]|page={{pli|74|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/11|Chapitre X]]|page={{pli|78|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/12|Chapitre XI]]|page={{pli|87|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/13|Chapitre XII]]|page={{pli|100|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/14|Chapitre XIII]]|page={{pli|113|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/15|Chapitre XIV]]|page={{pli|118|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/16|Chapitre XV]]|page={{pli|122|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/17|Chapitre XVI]]|page={{pli|126|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/18|Chapitre XVII]]|page={{pli|131|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/19|Chapitre XVIII]]|page={{pli|133|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/20|Chapitre XIX]]|page={{pli|141|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/21|Chapitre XX]]|page={{pli|145|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/22|Chapitre XXI]]|page={{pli|148|8}}}} {{table|largeurp=50|titre=[[Les fiancés de St-Eustache/23|Chapitre XXII]]|page={{pli|157|8}}}} {{-|5}} |Epigraphe={{Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/1}} {{Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/3}} |Width= |Css= }} [[Catégorie:PQC - Romans & contes]] k564g0tai00ki9km9lnj74tgyi8p7co Les Fiancés de St-Eustache 0 2481916 16060736 13655733 2026-09-24T14:21:17Z Obelon 4570 Textes validés 16060736 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu" header=Sommaire /> [[Catégorie:Romans parus en 1910]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Romans québécois]] [[Catégorie:Publiés à Montréal]] [[Catégorie:Romans historiques]] [[Catégorie:Romans sur la rébellion des Patriotes]] fomya1biewkrhvx49tgucuzhtqml8la Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/165 104 2481947 16060673 6737831 2026-09-24T13:05:00Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060673 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|157}}</noinclude><nowiki /> {{t3|XXII}} {{T|<poem class=verse> Elle fut magnanime, héroïque et sans tache, Votre légende ô fiers enfants de Saint-Eustache ! Quand le ceste pliait ; quand, à St-Charle en feu, Les hardis défenseurs de notre sainte cause, Sacrifiant leur vie en un suprême enjeu, Martyrs du grand devoir que la patrie impose. Étaient morts aux lueurs de leurs foyers détruits ; Quand les plus dévoués au loin s’étaient enfuis, Traqués en malfaiteurs jusques à la frontière, Et que les conquérants, avec leur morgue altière, De leurs cris de triomphe insultaient les vaincus, Vous, au sublime appel d’un nouveau Spartacus, Voulûtes, réunis en phalange sacrée Défiant jusqu’au bout la puissance exécrée Des tyrans désormais transformés en bourreaux, Vaincre en désespérés ou mourir en héros. </poem>|95}} {{d|{{T|L. FRÉCHETTE.|95}}|8}} {{interligne}} Le lendemain, comme l’avait pressenti le {{Dr}} Chénier, l’alarme se donnait. Le capitaine Globensky arrivait à Saint-Eustache avec une petite armée de deux mille hommes d’infanterie, neuf pièces d’artillerie, cent-vingt hommes de cavalerie et une compagnie de volontaires de quatre-vingts hommes. On les avait aperçus à Sainte-Rose, village vis-à-vis de Saint-Eustache. Chénier en les voyant s’avancer, encouragea ses compatriotes et les conduisit, au nombre de cent-cinquante, vers la rivière, les échelonnant du mieux qu’il pouvait, afin de refouler Globensky, qu’on croyait être le seul à redouter. Malgré le manque d’armes et de munitions, ces braves n’hésitèrent pas un instant, ils s’élancèrent sur la rivière résolus à vaincre ou à mourir ; mais ô désespoir, à peine {{tiret|avaient|-ils}}<noinclude> <references/></noinclude> oqkarifz5vtjimqy377qgbpxl1hkfqw Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/166 104 2482135 16060679 6736978 2026-09-24T13:07:47Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060679 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|158|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|}}</noinclude>{{tiret2|avaient-|ils}} franchi une petite distance qu’une décharge de mitraille retentit en arrière ; Colborne, avec deux mille hommes, les cernait du côté nord. Alors la consternation se met dans les rangs une partie des patriotes s’enfuient à travers la mitraille. Chénier veut les rallier ; mais, en vain, avec beaucoup de difficulté il parvient, avec les plus braves, à retourner au village que les boulets de l’ennemi commencent à assiéger. Tandis que les patriotes se retirent dans le presbytère, l’église, le couvent, on apprend avec indignation que le général Girod s’est enfui à cheval du côté de Saint-Benoit. Il ne reste pour combattre Colborne que cinq ou six cents hommes, dont la moitié seulement possèdent des fusils ; les autres sont armés de bâtons, de faux, de pieux. Plusieurs se sont retirés dans les maisons environnantes. Chénier, fait commandant au dernier moment, s’est enfermé avec deux cents hommes dans l’église : Pierre Dugal, Guitard, Deslauriers, Forget, Major sont à ses côtés. Au dehors on entend gronder la canonnade. On cerne le village, tous les chemins sont bloqués, de tous côtés on lance des obus destructeurs, des paquets de mitraille déchirent les murailles ; les patriotes trépignent d’indignation et de rage en reconnaissant, parmi ceux qui leur livrent le combat, des judas.<noinclude> <references/></noinclude> ee1sshvdtoypxt1hgqd174nu2mrv0wk Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/167 104 2482273 16060686 6737404 2026-09-24T13:10:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060686 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|159}}</noinclude><nowiki /> Alors Dieu se voila la face pour ne pas voir le traître enfoncer le poignard dans le cœur de son frère, la mort faucha les rangs, le sang coula à flots, un hurlement lugubre du chien qui perd son maître, retentit dans l’espace, les oiseaux s’envolèrent et un épais nuage obscurcit le soleil afin que nul rayon ne put éclairer l’horrible scène. Un bataillon succède à un bataillon, le canon se joint à la fusillade, le bourg est envahi, on attaque l’église. Pierre se penche vers le docteur Chénier. — Qu’allons-nous faire, dit-il, très peu de nous avons des fusils. — Sois tranquille, mon ami, lui répondit tristement le docteur, il y en aura de tués, ceux qui survivront prendront leurs armes. Et du haut du clocher, de chaque embrasure il ordonne de tirer, un nouvel assaut leur répond. Les braves assiégés sont sublimes d’efforts. Chénier est partout, couvert de sang, de poussière, la chevelure en désordre, il commande, il veut à force de courage, de vaillance, repousser les assiégeants. — Rendez-vous, crie un officier anglais. — Viens me prendre, si tu le peux, lui répond Chénier, et ajustant son fusil, il l’étend raide mort sur le sol. Une détonation formidable à l’instant retentit, la grande porte de chêne de l’église vole<noinclude> <references/></noinclude> n19e43newekk6koxltmzojwrsc9ii0i Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/168 104 2482279 16060691 6737411 2026-09-24T13:12:57Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060691 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|160|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|}}</noinclude>en éclats et les soldats envahissent le temple, le combat recommence au-dedans. Deux mille hommes contre cent, se ruent avec rage, une lutte sans merci, effrénée, barbare s’engage, on se prend corps à corps, on s’écrase aux fenêtres, aux portes : comme un flot mouvant les masses repoussent et se repoussent. — Courage, crie Chénier aux siens. Et un moment devant les troupes anglaises qui reculent on croit à la victoire. — Victoire, victoire, mes enfants, continue-t-il, Dieu soit béni. Mais soudain un cri d’horreur lui répond. Colborne, furieux de cette sublime résistance et craignant la défaite, a fait mettre le feu à l’église. Ô fatalité ! le héros courbe la tête en voyant monter, en spirales rougeâtres, les flammes du brasier qui lui enlèvent sa dernière espérance ; cependant au milieu des éclairs, de la fumée, on veut encore défendre chèrement sa vie. Les Anglais effrayés ont quitté le temple, mais ils le cernent. Plusieurs patriotes, voyant tout perdu, s’élancent par les fenêtres, ils trouvent la mort en tombant. Il ne reste auprès de Chénier que Pierre et une poignée de braves se défendant en désespérés. Enfin voyant que tout est inutile Chénier leur dit : — Mes amis, sautons par la fenêtre, du côté du couvent, par le cimetière nous essayerons à passer à travers l’ennemi.<noinclude> <references/></noinclude> 99kitn9vn6opl7a5qui98w54z52jcqo Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/169 104 2482299 16060693 6737456 2026-09-24T13:16:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060693 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|161}}</noinclude><nowiki /> On le suit. — Sautez, dit-il à ses compagnons, je serai le dernier. — Non pas, mon colonel, répond Pierre Dugal, je reste après vous. — Non, mon ami, je suis votre commandant, obéissez. Si l’on vous tue c’est moi qui doit vous venger. Durant ce court dialogue les autres ont sauté, ils s’affaissent sous les balles des Anglais. Pierre s’élance à son tour, puis Chénier ; en tombant le docteur se brise la jambe ; néanmoins sur un seul genou, il se relève, tire et brise le crâne d’un officier aux prises avec Pierre ; l’Anglais a son compte ; mais un autre prend sa place et frappe le fiancé de Lucienne en pleine poitrine, tandis que Chénier atteint aussi au cœur s’affaisse sur le sol, par un suprême effort le héros soulève la tête et s’écrie en mourant : — Vive la liberté ! Pierre criblé de balles expire au même instant. Les murs de l’église se tordent sous les flammes, et du plus haut sommet des clochers qui brûlent, l’airain en sanglots convulsifs tinte lugubrement le glas funèbre des martyrs qui un à un tombent en arrosant le sol de la patrie du plus pur de leur sang. Grains de sénevé devant faire naître plus tard une nation libre et florissante au cœur d’un beau pays. Le sacrifice fut grand, la cause était si noble.<noinclude> <references/></noinclude> iikgc60wolptvvltmxeazst0jl3asxs Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/170 104 2482303 16060697 6737472 2026-09-24T13:18:56Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060697 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|162|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|}}</noinclude><nowiki /> Vaincus, ah ! ils ne l’étaient pas ces héroïques patriotes ; sous le nombre ils étaient écrasés ; mais ils gagnaient à leurs enfants la liberté et les privilèges pour lesquels ils avaient si vaillamment combattu, et les droits dont nous jouissons aujourd’hui, sous le drapeau britanique, nous les devons à ceux qui s’offrirent en holocauste pour leurs frères, aux Chénier, aux Delorimier, aux Cardinal, aux Duquette, tous morts pour le triomphe final des nobles idées qu’ils défendaient. Partout les torches allumées continuaient les ravages dans Saint-Eustache. Le presbytère, le couvent, les maisons flambaient. On voyait s’enfuir la population effrayée, les femmes, les enfants sortaient de leurs demeures pour chercher ailleurs un abri, tandis que les soldats pillaient, ravageaient. La scène était horrible, le râle des mourants, le gémissement des blessés se mêlaient aux craquements des poutres qui s’effondraient sous les flammes. Madame Chénier, son enfant, Lucienne accompagnées du {{Dr}} Bussière, d’Edmond, fuyaient aussi le lieu du sinistre désastre, lorsque tout à coup un soldat, ivre de carnage surgit devant eux. Mademoiselle Aubry pousse un cri de terreur et, prompte comme l’éclair, fait un rempart de son corps au {{Dr}} Bussière que l’Anglais ajuste ; elle s’affaisse frappée mortellement, dans les bras de son vieux protecteur.<noinclude> <references/></noinclude> 1wrcsrmzl0u5h4eromzj2hzsu0nlon1 Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/171 104 2482306 16060699 6737483 2026-09-24T13:21:24Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060699 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|163}}</noinclude>Un cri de vengeance retentit. Edmond a tout vu, avec l’énorme râteau qu’il porte, il frappe sur la tête le soldat qui tombe, baigné dans son sang, pour ne plus se relever. — Ma fille, mon enfant, murmure le docteur en pressant la jeune fille dans ses bras, qu’avez-vous fait, qu’avez-vous fait ? — Je n’ai fait que vous rendre ce que je vous dois, répond la jeune fille mourante. Cher protecteur, ne pleurez pas sur moi, je suis heureuse de mourir, je vais rejoindre Pierre. Et le nom de son fiancé sur les lèvres elle expire en souriant. Un sanglot convulsif secoue le vieux praticien. Madame Chénier sans connaissance s’est affaissée sur le sol, Edmond la relève, la prend avec l’enfant et s’élance à la suite du {{Dr}} Bussière qui, inconscient, comme un fou, court au hasard avec son précieux fardeau, qu’il cherche en vain à ranimer. Les flammes montent du sol au ciel, une fumée épaisse et noire dérobe leur fuite aux yeux de la soldatesque. Le docteur, l’âme angoissée, courbé sous la douleur immense qui l’étreint répète sur la route : — Mon Dieu, mon Dieu, c’était donc là ce mariage auquel elle m’avait prié d’assister… {{brn|3}} {{c|FIN|fs=150%}}<noinclude> <references/></noinclude> 8ovrjk8toyj4gsa0k618e48m6f8m646 Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/156 104 2482353 16060621 6737648 2026-09-24T12:34:58Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060621 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|148|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude><section begin="s1"/>enfant j’ai survécu à un déchirement du cœur si cruel que la plaie à peine fermée s’ouvrirait béante à l’annonce d’une fatale nouvelle. Ma main tremble en écrivant ces mots, mes yeux se troublent, je pleure encore. Gabrielle, qu’ai-je donc ? est-ce parce que Pierre vient de disparaître complètement à mes regards ? je ne le vois plus, il a tourné l’avenue. Cependant rien ne doit le menacer, ce soir tout est calme ici. Saint-Eustache paisiblement s’endort, baignant ses beaux rivages dans les ondes pures de la rivière, qu’éclaire la lune toute en feu. Comme il est ravissant ce panorama ! n’ai-je pas tort de m’alarmer ainsi ? ce lieu n’est-il pas fait, au contraire, pour y cacher tous les bonheurs et je pèche en doutant. Il faut dormir confiante sous ce ciel rempli d’étoiles, luminaires brillants dont la scintillante clarté semble une voix mystique venue d’un autre monde pour nous murmurer d’espérer. Bonsoir, chère Gabrielle, que tes songes soient tout roses. Avant de clore tes beaux yeux bleus, adresse au Tout-Puissant une prière pour ta craintive amie qui te presse dans ses bras et t’embrasse comme elle t’aime… {{d|LUCIENNE.|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|XXI}} Les jours s’étaient succédé. On était au 13 novembre. Au commencement du mois la nouvelle de la défaite de Saint-Charles était {{tiret|parve|nue}}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 6dbrshshq8jkue0bx0vdmwwfsq9571q Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/155 104 2482523 16060618 6738014 2026-09-24T12:31:30Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060618 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|147}}</noinclude>s’extasiait sur la qualité des châles, des cachemires ; sur la richesse des soieries, des dentelles, moi, émue jusqu’au fond de l’âme, je me disais en examinant la plus petite boucle, le moindre nœud de ruban. C’est ainsi que je l’aurais choisi, elle est placée à l’endroit où je l’eus mise moi-même. Comme il me connaît, quelle délicatesse à combler mes moindres désirs, et ce soir lorsque je l’ai remercié de ses superbes cadeaux j’ai beaucoup pleuré. — Enfant, me disait-il, ne pleurez pas, ne pleurez pas ou je m’en vais de suite. — Non, restez Pierre, près de moi, j’ai besoin de vous savoir là, de vous entendre me dire que je ne rêve pas, car le bonheur m’étouffe, il est dans l’existence de ces moments suprêmes où l’on sent, sous une émotion trop vive, que la vie nous échappe. Suis-je vraiment digne de posséder un cœur comme celui de Pierre ? Gabrielle, voilà que mes craintes me reprennent, non je ne veux plus qu’elles me tourmentent, écris-moi encore, chère amie, ta joie me donnera la confiance d’être heureuse, de me laisser doucement bercer de mon bonheur, elle éloignera de ma pensée ces noirs esprits qui semblent voltiger autour de mon bonheur pour me le ravir. Ah ! mais, non, non, si l’on m’enlevait mon Pierre adoré, je sens, à l’exaltation de mon âme, que la mort à l’instant me réunirait à lui :<noinclude> <references/></noinclude> 49j74dnwrfqdlnfgjo621mo0l3dxije Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/157 104 2482654 16060626 6738957 2026-09-24T12:37:02Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060626 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|149}}</noinclude>{{tiret2|parve|nue}} à Saint-Eustache. L’abbé Turcotte et le curé du village avaient conseillé au {{Dr}} Chénier de ne plus apporter de résistance, car tout était perdu, qu’une défaite était inévitable si l’on se battait. Chénier leur avait répondu qu’il ne croyait pas à la défaite de Saint-Charles, que d’ailleurs, il était déterminé à mourir les armes à la main, qu’il défendrait ses droits ainsi que Nelson l’avait fait. — Je ne crains pas la mort, avait-il dit, il faut au commencement des révolutions, des sacrifices, des actes d’énergie. Si nous battons les troupes anglaises à Saint-Eustache, tout le nord se soulèvera, l’Angleterre sera forcée de nous rendre justice. Qu’importe que je meurs, si j’assure à mes frères leur liberté. Depuis ce jour il avait tout fait pour soutenir le courage de ses hommes et leur donner confiance, cependant un grand nombre, ne pouvant se procurer des armes et conseillés par le Curé Paquin et monsieur Désève son vicaire, retournèrent dans leurs familles. Ces départs attristèrent profondément le {{Dr}} Chénier, bien que son courage n’en fut pas ébranlé. Il songeait avec amertume à tout ce que coûterait la victoire, si l’on était victorieux ; au sort malheureux des braves gens qui le suivraient, si l’on était vaincu ; une vague crainte l’envahissait parce que ses troupes n’étaient pas aguerries comme il l’aurait désiré, qu’elles<noinclude> <references/></noinclude> 9frlks6i8ae37sdggn553mp8m909nl2 Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/158 104 2482655 16060629 6738960 2026-09-24T12:39:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060629 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|150|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude>n’avaient pas assez d’armes, la défaite de Saint-Charles remplissait son âme d’appréhension ; il songeait aussi à sa femme, à son enfant, que deviendraient-elles sans lui, et ses regards désolés les contemplaient avec amour. Cette enfant sommeillant dans son berceau tout blanc, avec le sourire des anges aux lèvres, cette femme jeune et aimée, dont peut-être il serait bientôt séparé pour toujours, quel serait leur destin s’il succombait. Un profond soupir souleva sa poitrine, interrompant le silence qui régnait dans la pièce. Madame Chénier, occupé à coudre près du lit de son enfant, releva la tète. — Tu souffres, Olivier, dit-elle s’approchant de son mari et lui prenant la main affectueusement, y a-t-il quelque chose de nouveau ? Es-tu parvenu à trouver des hommes sur lesquels tu puisses compter ? — Chère amie, j’ai trouvé des hommes, au cœur généreux, prêts à tout sacrifier pour obtenir justice, ce qui m’afflige c’est le départ d’un grand nombre d’entre eux. Cependant il faut se battre, il faut être vainqueurs, Nelson avec un petit peloton de braves a été victorieux, il faut, nous aussi, balayer l’ennemi. — Si vous mettiez bas les armes. — Ah ! pauvre amie, que dis-tu là, ta tendresse pour moi t’égare, rappelle-toi le sort cruel de ce peuple sans méfiance qui, croyant à l’honneur et à la parole donnée, remit ses<noinclude> <references/></noinclude> l8r1z8wz8kv04ldwemxhxflybhpfmmr 16060631 16060629 2026-09-24T12:40:00Z Obelon 4570 16060631 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|150|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude>n’avaient pas assez d’armes, la défaite de Saint-Charles remplissait son âme d’appréhension ; il songeait aussi à sa femme, à son enfant, que deviendraient-elles sans lui, et ses regards désolés les contemplaient avec amour. Cette enfant sommeillant dans son berceau tout blanc, avec le sourire des anges aux lèvres, cette femme jeune et aimée, dont peut-être il serait bientôt séparé pour toujours, quel serait leur destin s’il succombait. Un profond soupir souleva sa poitrine, interrompant le silence qui régnait dans la pièce. Madame Chénier, occupé à coudre près du lit de son enfant, releva la tête. — Tu souffres, Olivier, dit-elle s’approchant de son mari et lui prenant la main affectueusement, y a-t-il quelque chose de nouveau ? Es-tu parvenu à trouver des hommes sur lesquels tu puisses compter ? — Chère amie, j’ai trouvé des hommes, au cœur généreux, prêts à tout sacrifier pour obtenir justice, ce qui m’afflige c’est le départ d’un grand nombre d’entre eux. Cependant il faut se battre, il faut être vainqueurs, Nelson avec un petit peloton de braves a été victorieux, il faut, nous aussi, balayer l’ennemi. — Si vous mettiez bas les armes. — Ah ! pauvre amie, que dis-tu là, ta tendresse pour moi t’égare, rappelle-toi le sort cruel de ce peuple sans méfiance qui, croyant à l’honneur et à la parole donnée, remit ses<noinclude> <references/></noinclude> thwsg8zbkrisq5gteefipevna55gxqh Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/159 104 2482656 16060636 6738961 2026-09-24T12:43:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060636 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|151}}</noinclude>armes aux Anglais, tous furent exterminés. Ici aujourd’hui, comme alors, en ce pays, on veut notre avilissement, notre perte, on veut faire disparaître au Canada l’élément français ; que deviendrions-nous si nous imitions la soumission des Acadiens ? Non, non, il faut vaincre ou mourir ; mais non d’une mort vile, il faut mourir en braves les armes à la main. La jeune femme avec angoisse se pressa sur le cœur de son mari. — Ne dis pas cela, Olivier, ne le dis pas, fit-elle avec un sanglot. L’enlaçant de ses deux bras le docteur la couvrit de baisers. — Je t’aime, je t’aime, murmura-t-il, et des larmes brûlantes coulèrent lentement sur ses joues. Elle avait caché sa tête dans son sein et leurs sanglots se mêlaient. L’ombre de la nuit était descendue dans la chambre : ils étaient environnés de ténèbres et leurs âmes saisies de lugubres pressentiments ; c’était un adieu suprême qu’ils échangeaient, ils le sentaient et dans {{corr|lerus|leurs}} tendres épanchements, ils se disaient : — Pourquoi, pourquoi mourir, puisque nous nous aimons, puisque la vie serait si belle, alors que notre tendresse la dore. Mourir à trente ans lorsqu’on est chéri d’une compagne aimée, lorsqu’on a reçu d’elle un {{tiret|en|fant}}<noinclude> <references/></noinclude> b720h7dxppbmkcyvuiwhs0xkw60ueib Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/160 104 2482658 16060642 6738966 2026-09-24T12:46:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060642 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|152|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude>{{tiret2|en|fant}} qu’on adore ; mourir lorsque l’existence offre tant d’horizons lumineux. Jeunesse, santé, talents, courage, vertu, Chénier possédait tout cela, il le sacrifia sur l’autel du patriotisme pour le bien de ses compatriotes. Longtemps sans parler ils restèrent ainsi tous deux à mêler leur douleur ; enfin s’arrachant aux étreintes passionnées de sa femme le {{Dr}} Chénier quitta comme un fou sa demeure et s’élança au dehors pour aller retrouver ses gens. En sortant il se heurta contre Edmond. — Ah ! mon colonel, pardon je ne vous voyais pas ; mais vous pleurez, qu’avez-vous ? — Ah ! mon brave, c’est toi. Eh bien ! oui, je pleure, Edmond, parce qu’il me semble que je viens de voir ma femme et mon enfant pour la dernière fois. — Mon colonel, on va se battre ? — Au lever du jour peut-être. — Alors il ne faut pas parler comme cela, ce sera la bataille d’Austerlitz. — Ou celle de Waterloo. S’il en est ainsi, Edmond, rappelle-toi que je te confie ma femme et mon enfant. Tu as toujours été un domestique dévoué, reste auprès d’elles ; si l’on est vaincu amène-les bien loin d’ici, afin qu’il ne leur soit fait aucun mal, et quand je ne serai plus, quand ma {{corr|fillete|fillette}} sera grande, tu lui parleras de son père. Tu lui diras qu’il a tout sacrifié pour son pays, que jusqu’à la dernière<noinclude> <references/></noinclude> q7h40b9l77vyfy94dy3rcm226klwgkq Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/161 104 2482667 16060651 6738977 2026-09-24T12:49:48Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060651 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|153}}</noinclude>heure il a espéré pouvoir le délivrer du joug tyrannique sous lequel il gémissait ; si la fatalité veut que je succombe, dis-lui que son père a tout donné pour ses compatriotes, il s’est arraché à la tendresse d’une femme adorée, d’une enfant qu’il aurait voulu voir grandir, chérir et protéger, il a sacrifié ses joies intimes, ces bonheurs si vrais, mais hélas, trop courts, de ses belles années de jeunesse, parce qu’il espérait que la justice et le courage triompheraient, que la victoire était possible, puisqu’avant nous une poignée de braves cœurs avaient fait reculer les Anglais : si plus tard quelqu’un dit à ma fillette que son père fut téméraire, répond-leur : Le {{corr|dapeau|drapeau}} que Chénier a porté fièrement à l’assemblée de Saint-Charles, il l’a défendu noblement jusqu’à la mort, parce qu’il voulait le voir flotter victorieusement au-dessus du clocher de son village, s’il a été vaincu il a versé la dernière goutte de son sang pour le défendre. La vérité sortant d’une bouche franche les convaincra de la droiture de mes intentions et dans les années futures ceux qui me blâment aujourd’hui reconnaîtront l’erreur de leur jugement, ils comprendront que l’on doit tout risquer pour gagner une cause sainte, qu’un élan d’enthousiasme a souvent fait reculer une armée entière devant un peloton de soldats énergiques, décidés à vaincre ou à mourir, un mot d’encouragement au milieu des {{tiret|ba|tailles}}<noinclude> <references/></noinclude> azenytchjw9b6hkc873dpemtrjtj2di Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/162 104 2482671 16060654 6738982 2026-09-24T12:51:57Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060654 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|154|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude>{{tiret2|ba|tailles}} les plus sanglantes a souvent décidé de la destinée de tout un peuple, on les a vu surgir de terre ces nations oppressées par leurs vainqueurs, se relever fières, encouragées par un succès momentané, elles ont continué à gagner du terrain, elles sont devenues puissantes et ont dicté à leurs oppresseurs des traités glorieux dans lesquels étaient ratifiées toutes leurs demandes. Ah ! si l’on succombe, que diront ceux qui nous ont abandonnés au moment du combat ? Qu’ils nous avaient prédit la défaite ! S’en suivait-il pour cela que nous ne pouvions être victorieux ? Non, non, un soldat ne doit jamais reculer, il doit mourir à son poste et si je meurs… — Ah ! docteur, docteur, vous me chavirez l’âme en me parlant ainsi, non, vous ne mourrez pas, le bon Dieu ne le permettra jamais, que serait le village de Saint-Eustache sans vous, si charitable, si bon, que deviendraient les malades, les pauvres, si vous n’étiez pas là pour les secourir ? — Un autre prendra ma place. — Jamais, jamais. Il n’y en aura pas d’autre comme vous. Et le domestique saisissant la main du docteur la baisa avec transport en sanglotant comme un enfant. — Vous, mon sauveur, le meilleur des pères, non, non vous ne mourrez pas.<noinclude> <references/></noinclude> 2hdat6b7t8vl5pm2aixjh1j8bmvs2pb Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/163 104 2482679 16060660 6738991 2026-09-24T12:59:03Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060660 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE|155}}</noinclude><nowiki /> Le docteur ému, voulant rassurer un peu son serviteur : — Eh bien, admettons que je ne mourrai pas, mais si toutefois le destin voulait que je succombe… — Oh ! alors je tuerai tous ceux qui vous auront fait du mal et je me ferai passer sur le corps avant qu’on touche un cheveu à madame Chénier ou à votre enfant, oui, je serai son chien fidèle à cette petite. Ah ! monsieur le docteur, ne craignez rien on l’élèvera dans toutes les politesses et les cérémonies, cette enfant-là. — Merci, mon brave, fit le docteur avec un pâle sourire. À présent laisse-moi continuer mon chemin, on m’attend au camp, rentre à la maison. — Mais, avant, docteur, dites-moi que ça ne reviendra pas ces mauvaises idées, vous verrez qu’on va les mettre à leur place ces damnés d’Anglais, votre bravoure, comme celle de Nelson, les fera tous rentrer dans leurs coquilles comme à Saint-Denis. — Dieu t’entende, mon bon Edmond, tes paroles me font du bien. Tu as raison, le découragement n’est pas digne d’un colonel, c’est un mauvais conseiller qui peut faire échouer les plus belles causes. — Oui, mon colonel, il faut vite le mettre à la porte cet intrus, il pourrait vous faire faire des bêtises, vous qui avez une cuirasse {{tiret|com|me}}<noinclude> <references/></noinclude> thzc0ppw96qzc6qqx37shts3yl2lfkk Page:Bibaud - Les fiancés de St-Eustache, 1910.djvu/164 104 2482687 16060665 6739000 2026-09-24T13:01:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060665 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|156|LES FIANCÉS DE ST-EUSTACHE}}</noinclude>{{tiret2|com|me}} le petit caporal, oui, oui, vous allez balayer cette canaille d’Anglais qui veut nous jouer des mauvais tours. — Allons, laisse-moi passer, mon ami, et rentre tout fermer à la maison. Edmond baisa encore la main du docteur. — Je me ferais tuer pour vous si l’on vous faisait prisonnier. — Merci Edmond, mais jamais l’on me prendra vivant, je mourrai les armes à la main. — C’est cela, vaut mieux mourir sur le champ de bataille que de languir comme Napoléon à Sainte-Hélène. Ah ! mon colonel, ça serait un si grand malheur, cependant, de vous perdre. Et Edmond se remit à sangloter. — Allons, allons, si quelqu’un nous rencontrait ici on nous prendrait pour deux enfants, fit le docteur en essuyant lui-même les larmes qui coulaient de ses yeux, vas, mon brave cœur, retourne auprès du trésor que je te confie et prie le ciel qu’il me protège. Disant le {{Dr}} Chénier s’élança précipitamment sur le pont et le traversa en courant, voulant cacher à son serviteur l’émotion qu’il ne pouvait plus dominer. Le ciel se couvrit soudain, la lune disparut sous un épais nuage, et dans l’espace le cri lugubre d’un hibou se fit entendre. Le docteur tressaillit, ce cri avait résonné à son oreille comme un glas.<noinclude> <references/></noinclude> k9p6mjqkaqjzmfg8foso6d9hnacau41 Auteur:Marie-Anne Barbier 102 2587903 16061715 15668725 2026-09-24T21:49:41Z Sapcal22 420 16061715 wikitext text/x-wiki {{Auteur|contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1702 |titre=Théâtre de l’Amour et de la Fortune. — Arrie et Pœtus|genre=Tragédie| scan={{numelyo|BML_00GOO0100137001100466411}} | avancement=}} {{document|date=1703 |titre=Cornélie, mère des Gracques|genre=Tragédie| avancement=}} {{document|date=1707 |titre=Thomiris|genre=Tragédie| avancement=}} {{document|date=1710 |titre=[[La Mort de César (Barbier)|La Mort de César]]|genre=Tragédie| livre=Barbier - Théâtre, 1745.pdf|avancement=}} {{document|date=1714|titre=Saisons littéraires, ou Mélanges de poésie, d’histoire et de critique|scan={{Gallica|bpt6k6272529f/f2.item}} | avancement=}} {{document|date=1716|titre=Les Fêtes de l’Été|genre=Ballet| scan={{numelyo|BML_00GOO0100137001100516942}}| avancement= |divers=2e édition}} {{document|date=1718|titre=Le Jugement de Pâris|genre=Pastorale| avancement=}} {{document|date=1719|titre=Les Plaisirs de la campagne|genre=Ballet| scan={{numelyo|BML_00GOO0100137001100861728}} |avancement=}} {{document|date=1719|titre=[[Le Faucon (Barbier)|Le Faucon]]|genre=Comédie| avancement=}} {{document|date=1745 |titre=Théâtre de Mademoiselle Barbier|livre=Barbier_-_Théâtre,_1745.pdf |genre=Œuvres| avancement=1|divers=''[[Arrie et Petus]]'' {{0/4}}, ''[[Cornélie]] {{0/4}}, ''[[Tomyris]]'' {{validé}} {{export|Tomyris}} {{Présentation|Tomyris/Présentation}}, [[La Mort de César (Barbier)|La Mort de César]]'' {{4/4}} {{export|La Mort de César (Barbier)}} {{Présentation|La Mort de César (Barbier)/Présentation}}, ''[[Le Faucon (Barbier)|Le Faucon]]'' {{0/4}}}} {{document|date=|titre=Panthée| avancement=|genre=Tragédie|divers=restée manuscrite}} {{document|date=|titre=[[Joseph (Barbier)|Joseph]]| avancement=|genre=Tragédie|divers=restée manuscrite}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1769 |titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/7|Histoire littéraire des femmes françoises]]|livre=Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu|auteur=Par une Société de Gens de Lettres|avancement=3}} {{document|date=1804 |titre=[[Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises et des étrangères naturalisées en France/Marie-Anne Barbier|Dictionnaire historique littéraire et bibliographie des françaises…]]|avancement=1|auteur=Fortunée Briquet}} {{document|date=1820 |titre=[[Année des dames/1/28 janvier|Année des dames du 28 janvier]]|auteur=[[Gabrielle de Paban]] | livre=Paban - Année des dames - tome 1.pdf|avancement=}} {{document|date=1837 |titre=Le Monde dramatique|scan={{Gallica|bpt6k58591985/f105.item}} | avancement=}} {{document|date=1883 |titre=Les Quarante de la Comédie française|auteur=Georges Monval| avancement=|divers=dans [[Le Figaro]]}} {{liste documents fin}} }} rpy87yi98q7kf5ykdpeld2qstqv5ocq Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/39 104 2605579 16061826 11835442 2026-09-24T23:09:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061826 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{t3|PARISIENNE}} <poem> Irma qu’on voit partout, au Bois, au bal, aux Courses, Dans son coupé, les pieds sur des fourrures d’ourses, À tout coup réussit dans l’échange inégal Du sourire ingénu contre le madrigal. Naïve, glorieuse, ironique, frivole, Son éventail est un papillon qui s’envole ; Son chapeau merveilleux comme une aube apparaît. Pour elle c’est un fait constant qu’il ne serait Pas digne d’inspirer nos meilleurs vers, ni sage De n’être pas splendide à chaque vernissage. Elle y brille, et l’on n’a pas vu de lampas tels À l’exposition flambante des pastels. Son caprice au ragoût des premières s’obstine, Fleur de l’Académie et de la guillotine, </poem><noinclude> <references/></noinclude> n512y17kmolv9gdu910pbzen3881pil Page:Routhier - Les échos, 1882.djvu/3 104 2638328 16061817 7141309 2026-09-24T22:57:14Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061817 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki /> {{brn|4}} {{Centré|LES ÉCHOS|fs=200%}} {{Centré|PAR|fs=100%}} {{Centré|A. B. ROUTHIER|fs=140%}} {{Centré|Docteur ès Lettres de l’Université Laval|fs=80%}} {{brn|8}} {{Séparateur}} {{brn|8}} {{Centré|QUÉBEC|fs=100%}} {{Centré|TYPOGRAPHIE P.-G. 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Ce n’est point faiblesse de caractère, ni négligence de ses droits légitimes, ni lâcheté, c’est une qualité opposée à la colère, à la méchanceté, à la vengeance. Un humble, en supportant les offenses, est convaincu que Dieu, par sa justice, vengera lui-même son offense, s’il est nécessaire. ({{corr|Rem|Rom}}., {{rom|xii|12}}, 19). L’humilité crée la paix, dompte la colère et les querelles. ''Hériteront de la terre''. Expression imagée suggérée, probablement, par l’héritage de la terre promise par les Juifs. La promesse d’hériter la terre de Canaan était l’expression de la toute bienveillance. Dans le passage cité, cette expression signifie non que les humbles recevront en héritage la possession de la terre, mais qu’ils recevront les marques de la bienveillance supérieure, les plus grands biens surnaturels de la vie future. ''Ce qui ici n’exclut pas d’ailleurs les biens matériels dans cette vie''. L’humble pouvant penser qu’il perd ses biens, Christ lui promet le contraire, en disant que l’humble possède sans danger ses biens. Il n’est ni audacieux ni ambitieux, au contraire, celui qui sera tel perdra même ses biens d’héritage et même son âme. C’est pourquoi la promesse du Saint Sauveur signifie que dans son royaume les humbles reçoivent le bien qu’il apporte avec lui, ici, sur la terre et dans le royaume supérieur, dans le royaume du ciel. ''Ceux qui désirent ardemment la vérité'', c’est-à-dire le bien spirituel. La vérité c’est la vérité devant Dieu, ou c’est la justification devant le tribunal de la vérité divine. Désirer ardemment la vérité cela signifie le désir avide, semblable à un désir physique, d’être juste {{P fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> fnlzs8skzcydogulr98dc1o1vt74e8w Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/317 104 2913637 16062215 9442342 2026-09-25T10:59:37Z Berniepyt 17489 16062215 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude>{{P début de page|90|m=1.5em}}ou justifié devant Dieu par la foi en Jésus-Christ, comme le rédempteur du monde. ''Ils seront rassasiés'', c’est-à-dire qu’ils seront rassasiés par cette vérité. L’absolution leur sera donnée dans le royaume du Messie ; ils l’attendront, ils y seront amenés. Si l’on comprend ici la vérité au sens étroit du mot, comme cette espèce de vérité qui est opposée à l’amour du gain, alors par rassasiement on peut entendre la récompense sensuelle. « Car celui qui aime la justice ''possède'' tout sans danger ». Ils seront rassasiés ici parce qu’ils se contentent de peu, et beaucoup plus dans la vie future. ''Graciés''. Ceux qui étant touchés par les malheurs et, en général, par les souffrances d’autrui, les aident comme ils peuvent, par leurs conseils, ou par la pitié pour leurs maux, ou, en général, par ce dont le prochain a besoin, seront graciés eux-mêmes. Le Seigneur Dieu lui-même leur sera généreux à cause de leur générosité. Il les recevra dans son royaume, ce qui est le signe de la plus grande miséricorde de Dieu pour l’homme (Comp. Matthieu, {{rom|x|10}}, 42, {{rom|xxv|25}}, 34-40). D’ailleurs ils seront graciés même ici-bas par les hommes. Car à celui qui était indulgent et qui tombe dans la misère, tous rendront grâce. ''Purs de cœur'' : ceux dont les actions, les pensées, les intentions, et les règles morales sont pures, désintéressées, justes ; en général, les hommes qui observent la pureté morale, qui ont acquis toute la pureté et ne connaissent aucune ruse ou qui passent leur vie dans la chasteté. Car pour voir Dieu, rien ne nous est plus nécessaire que cette vertu. ''Ils verront Dieu''. Non seulement en contemplation spirituelle mais par les yeux, dans ses manifestations, et non seulement dans les siècles futurs, quand eux tous, avec tous les saints, jouiront de la contemplation de Dieu, mais aussi à présent, quand, par la pureté de leur cœur, ils sont capables plus que les autres dans leur propre aveuglement, de voir Dieu, et d’entrer en {{P fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> cvoynxvxyjklhqdfnlq3ru264weucqm Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/318 104 2913641 16061685 11679425 2026-09-24T21:27:26Z Toto256 16136 16061685 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude><small>union avec lui. De même qu’un miroir reflète les images quand il est pur, de même seule l’âme pure peut contempler Dieu et comprendre l’Évangile. Cette promesse ne contredit pas les passages des Saintes Écritures où il est parlé de l’impossibilité pour l’homme de voir Dieu (Exode, {{rom|xxxiii|33}}, 20 ; Jean, {{rom|i|1}}, 18 ; {{rom|vi|6}}, 46). En effet, dans ces derniers passages on parle de la contemplation parfaite, ou de la connaissance de Dieu dans son essence, ce qui est impossible. Mais dans l’Écriture on parle souvent de la contemplation de Dieu, par l’homme, autant qu’il est possible pour ce dernier. Car Dieu se révèle à l’homme en images accessibles pour lui, bien que lui-même soit l’esprit le plus pur.</small> <small>''Les pacificateurs'' : ceux qui, vivant dans le monde, emploient leurs moyens, leur influence, à purifier les hommes, en n’importe quelles circonstances ; qui préviennent les querelles, apaisent les adversaires, etc.</small> <small>''Les Fils de Dieu''. Tous les croyants sont les enfants du même Père céleste, mais surtout les pacificateurs (Matth., {{rom|i|1}}, 1 ; Rom, {{rom|viii|8}}, 17 ; Gal., {{rom|iv|4}}, 5).</small> <small>Dieu c’est le Dieu de la paix ({{rom-maj|i|1}} Cor. {{corr|xil|??}}, 33) ; ceux qui font naître la paix entre les hommes ressemblent à Dieu et sont particulièrement dignes d’être appelés les Fils de Dieu. Ils ressemblent à Dieu qui est venu sur la terre précisément pour réconcilier les hommes avec Dieu ; et dans ce cas, ils sont les vrais enfants de l’homme Dieu !</small> <small>''Seront nommés'', c’est-à-dire, seront en effet tels<ref>Interprétation de l’archevêque Mikhaïl, {{ppg|67-70}}.</ref>.</small> Et Reuss<ref>Page 196.</ref> : <small>Nous pensons qu’on peut facilement ramener toutes les qualités du vrai disciple du Christ, énumérées dans notre texte, à cette idée fondamentale et simple. La pauvreté en esprit n’est donc ni la misère matérielle supportée pieusement, ni le manque de capacités {{tiret|intel|lectuelles}}</small><noinclude> <references/></noinclude> obzk2n3n4w28hunm0jkhlhptfsqzdlx 16062217 16061685 2026-09-25T11:01:12Z Berniepyt 17489 16062217 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude>{{P début de page|90|m=1.5em}}union avec lui. De même qu’un miroir reflète les images quand il est pur, de même seule l’âme pure peut contempler Dieu et comprendre l’Évangile. Cette promesse ne contredit pas les passages des Saintes Écritures où il est parlé de l’impossibilité pour l’homme de voir Dieu (Exode, {{rom|xxxiii|33}}, 20 ; Jean, {{rom|i|1}}, 18 ; {{rom|vi|6}}, 46). En effet, dans ces derniers passages on parle de la contemplation parfaite, ou de la connaissance de Dieu dans son essence, ce qui est impossible. Mais dans l’Écriture on parle souvent de la contemplation de Dieu, par l’homme, autant qu’il est possible pour ce dernier. Car Dieu se révèle à l’homme en images accessibles pour lui, bien que lui-même soit l’esprit le plus pur. ''Les pacificateurs'' : ceux qui, vivant dans le monde, emploient leurs moyens, leur influence, à purifier les hommes, en n’importe quelles circonstances ; qui préviennent les querelles, apaisent les adversaires, etc. ''Les Fils de Dieu''. Tous les croyants sont les enfants du même Père céleste, mais surtout les pacificateurs (Matth., {{rom|i|1}}, 1 ; Rom, {{rom|viii|8}}, 17 ; Gal., {{rom|iv|4}}, 5). Dieu c’est le Dieu de la paix ({{rom-maj|i|1}} Cor. {{corr|xil|??}}, 33) ; ceux qui font naître la paix entre les hommes ressemblent à Dieu et sont particulièrement dignes d’être appelés les Fils de Dieu. Ils ressemblent à Dieu qui est venu sur la terre précisément pour réconcilier les hommes avec Dieu ; et dans ce cas, ils sont les vrais enfants de l’homme Dieu ! ''Seront nommés'', c’est-à-dire, seront en effet tels<ref>Interprétation de l’archevêque Mikhaïl, {{ppg|67-70}}.</ref>. {{P fin}} Et Reuss<ref>Page 196.</ref> : {{P début|90|m=1.5em}} Nous pensons qu’on peut facilement ramener toutes les qualités du vrai disciple du Christ, énumérées dans notre texte, à cette idée fondamentale et simple. La pauvreté en esprit n’est donc ni la misère matérielle supportée pieusement, ni le manque de capacités {{tiret|intel|lectuelles}} {{P fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> 6a3qwb745ea9sjl37gz4bihly726cbb Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/319 104 2913709 16062218 9453029 2026-09-25T11:02:31Z Berniepyt 17489 16062218 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude>{{P début de page|90|m=1.5em}}{{tiret2|intel|lectuelles}}. Elle est opposée à la richesse imaginaire, qui est essentiellement celle de l’homme qui prétend être moralement parfait ou quitte envers Dieu ; et de même qu’elle a la conscience de ce qui lui manque à cet égard, elle s’empresse aussi d’aller à la véritable source du bien et de la vérité. (Le terme est fréquemment employé dans les Psaumes dans un sens analogue). Les autres qualifications n’ont pas besoin d’explication ; nous aurons seulement à justifier l’emploi du mot résigné, que nos prédécesseurs remplacent par doux et débonnaire. Cette dernière version est acceptable, et semble bien s’accorder avec la miséricorde et l’esprit pacifique. Mais comme dans les premières phrases, il s’agit plutôt de rapports religieux que sociaux, et qu’à vrai dire tout se concentre dans l’idée qu’il faut agir de manière à être bien avec Dieu, la douceur d’humeur s’exprimera dans la soumission à la volonté suprême, l’amour de la paix se révélera dans l’abnégation, dans la patience, dans le renoncement à la lutte agressive ou rémunératrice avec le monde. Et la miséricorde même (dont le nom en hébreu est identique avec celui de la charité) peut rentrer dans le même cercle d’idées. La pureté du cœur est naturellement opposée à la pureté légale, à une pratique réglementaire des devoirs civils ou rituels. Enfin la justice, qui dans le sens judaïque est l’exact accomplissement des prescriptions positives, sera dans le sens évangélique la perfection intérieure, telle que la suite du discours la décrira par une série d’exemples. {{P fin}} 3) {{lang|grc|ὅτι ὑμετέρα ἐστίν}}… signifie : ''vous est accessible, vous êtes déjà dans le royaume de Dieu, parceque vous êtes des vagabonds''. Aux vagabonds le royaume de Dieu est ouvert, accessible, et il est fermé aux riches. 4) {{lang|grc|χορτάζειν}}, ''soigner, nourrir''. Ce mot signifie ici la<noinclude> <references/></noinclude> 9j9lvjpbzmk351nhk5ahrhh0de6w37e Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/389 104 2918112 16061688 9455444 2026-09-24T21:28:31Z Toto256 16136 16061688 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude><small> {|width=100% <noinclude>|- |width=46% valign="top"|prêtent aussi aux gens de mauvaise vie, afin d’en recevoir la pareille. |width=8%| |width=46% valign="top"|</noinclude> |- | valign="top"|35. C’est pourquoi aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans en rien espérer ; et votre récompense sera grande, et vous serez les enfants du Très Haut, parce qu’il est bon envers les ingrats et les méchants. || | valign="top"| |- | valign="top"|Matthieu, {{rom|v|5}}, 48. (Luc, {{rom|vi|6}}, 36.) Soyez donc parfaits comme votre Père qui est dans les cieux est parfait. || | valign="top"|Soyez donc bons pour tous les hommes, comme est bon pour tous votre Père au ciel. |} </small> ''{{c|Remarques.|lh=2}}'' <small>1. Lévitique {{rom|xix|19}}, 17. Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. Tu reprendras avec soin ton prochain, et tu ne souffriras point de péché en lui.</small> Et, outre ce passage, tous ceux où il est dit : ''Aime Dieu et ton prochain'', se rapportent à l’amour du prochain. Les passages suivants se rapportent à la haine envers les ennemis. <small>Exode, {{rom|xxxiv|34}}, 12. Garde-toi de traiter alliance avec les habitants du pays dans lequel tu vas entrer, de peur qu’ils ne soient en piège au milieu de toi.</small> <small>13. Mais vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, et vous couperez leurs bocages.</small> <small>Deutéronome, {{rom|xx|20}}, 1. Quand tu iras à la guerre contre tes ennemis, et que tu verras des chevaux et des chariots, et un peuple plus grand que toi, ne le crains point ; car l’Éternel, ton Dieu qui t’a fait monter hors du pays d’Égypte, est avec toi.</small> <small>2. Et quand il faudra s’approcher pour combattre, le sacrificateur s’avancera et parlera au peuple,</small><noinclude> <references/></noinclude> ai3hf771dzkg7vqujie5mx6vre0ravr 16062219 16061688 2026-09-25T11:04:51Z Berniepyt 17489 16062219 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude><small> {|width=100% <noinclude>|- |width=46% valign="top"|prêtent aussi aux gens de mauvaise vie, afin d’en recevoir la pareille. |width=8%| |width=46% valign="top"|</noinclude> |- | valign="top"|35. C’est pourquoi aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans en rien espérer ; et votre récompense sera grande, et vous serez les enfants du Très Haut, parce qu’il est bon envers les ingrats et les méchants. || | valign="top"| |- | valign="top"|Matthieu, {{rom|v|5}}, 48. (Luc, {{rom|vi|6}}, 36.) Soyez donc parfaits comme votre Père qui est dans les cieux est parfait. || | valign="top"|Soyez donc bons pour tous les hommes, comme est bon pour tous votre Père au ciel. |} </small> ''{{c|Remarques.|lh=2}}'' {{P début|90|m=1.5em}} 1. Lévitique {{rom|xix|19}}, 17. Tu ne haïras point ton frère dans ton cœur. Tu reprendras avec soin ton prochain, et tu ne souffriras point de péché en lui. {{P fin}} Et, outre ce passage, tous ceux où il est dit : ''Aime Dieu et ton prochain'', se rapportent à l’amour du prochain. Les passages suivants se rapportent à la haine envers les ennemis. {{P début|90|m=1.5em}}Exode, {{rom|xxxiv|34}}, 12. Garde-toi de traiter alliance avec les habitants du pays dans lequel tu vas entrer, de peur qu’ils ne soient en piège au milieu de toi. 13. Mais vous démolirez leurs autels, vous briserez leurs statues, et vous couperez leurs bocages. Deutéronome, {{rom|xx|20}}, 1. Quand tu iras à la guerre contre tes ennemis, et que tu verras des chevaux et des chariots, et un peuple plus grand que toi, ne le crains point ; car l’Éternel, ton Dieu qui t’a fait monter hors du pays d’Égypte, est avec toi. 2. Et quand il faudra s’approcher pour combattre, le sacrificateur s’avancera et parlera au peuple, {{P fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> pvxjub3kx42fmbykwjygcydgzgws9uh Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/390 104 2918113 16062220 9455447 2026-09-25T11:05:55Z Berniepyt 17489 16062220 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude>{{P début de page|90|m=1.5em}} {{Autorité}}3. et il lui dira : Écoute, Israël : Vous vous approchez aujourd’hui pour combattre vos ennemis ; que votre cœur ne devienne point lâche ; ne craignez point, ne soyez point étonnés, et n’ayez aucune frayeur d’eux ; 4. car l’Éternel, votre Dieu, est celui qui marche avec vous, pour combattre pour vous contre vos ennemis, et pour vous préserver. 5. Alors les officiers parleront au peuple, disant : {{corr|Qu’|Qui }}est-ce qui a bâti une maison neuve, et ne l’a point dédiée ? qu’il s’en aille et qu’il retourne dans sa maison, de peur qu’il ne meure dans la bataille, et qu’un autre ne la dédie. 6. Et qui est-ce qui a planté une vigne, et qui n’en a point encore recueilli le fruit ? qu’il s’en aille et qu’il retourne dans sa maison, de peur qu’il ne meure dans la bataille, et qu’un autre n’en cueille le fruit. 7. Et qui est-ce qui a fiancé une femme et ne l’a point épousée ? Qu’il s’en aille et qu’il retourne dans sa maison, de peur qu’il ne meure dans la bataille, et qu’un autre ne l’épouse. 8. Et les officiers continueront à parler au peuple et diront : Si quelqu’un est timide et lâche, qu’il s’en aille et qu’il retourne en sa maison, de peur que le cœur de ses frères ne se fonde comme le sien. 9. Et aussitôt que les officiers auront achevé de parler au peuple, ils rangeront les chefs des bandes à la tête de chaque troupe. 10. Quand tu t’approcheras d’une ville pour la combattre, tu lui offriras la paix. 11. Alors si elle te fait une réponse de paix, et t’ouvre les portes, tout le peuple qui s’y trouvera te sera tributaire et te servira. 12. Que si elle ne traite pas avec toi, mais qu’elle fasse la guerre contre toi, alors tu l’assiégeras. 13. Et quand l’Éternel, ton Dieu, l’aura livrée entre tes mains, tu feras passer tous les mâles au fil de l’épée. {{P fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> g7ou0lv1i9o0gpq9vd3wqtpra2nymoc Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol21.djvu/391 104 2918117 16062221 9456415 2026-09-25T11:06:47Z Berniepyt 17489 16062221 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Berniepyt" /></noinclude>{{P début de page|90|m=1.5em}} 14. En réservant seulement les femmes, les petits enfants, les bêtes et tout ce qui sera dans la ville, savoir, tout son butin, que tu pilleras pour toi ; et tu mangeras le butin de tes ennemis, que l’Éternel ton Dieu, t’aura donné. 15. Tu en feras ainsi à toutes les villes qui sont fort éloignées de toi, et qui ne sont point des villes de ces nations ; 16. mais tu ne laisseras vivre personne qui soit des villes de ces peuples que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage ; 17. car tu ne manqueras point de les détruire à la façon de l’interdit ; savoir les Héthiens, les Amorrhéens, les Cananéens, les Phérésiens, les Héviens, les Jébusiens, comme l’Éternel ton Dieu te l’a commandé ; 18. afin qu’{{corr|il|ils}} ne vous apprennent pas à faire toutes les abominations qu’ils ont pratiquées envers leurs Dieux, et que vous ne péchiez pas contre l’Éternel, votre Dieu. 19. Quand tu tiendras une ville assiégée plusieurs jours, en la battant pour la prendre, tu ne gâteras point ses arbres à coups de cognée, parce que tu en pourras manger ; c’est pourquoi tu ne les couperas point, car l’arbre des champs est-il un homme pour venir contre toi dans le siège ? {{P fin}} 2) {{lang|grc|ἐχθρός}} signifie : ''ennemi, adversaire''. Ce mot est employé ici avec la signification qu’il a chez Matthieu. Au temps de Moïse le mot juif « oïov » — {{lang|grc|ἐχθρός}}, signifiait ''étranger, philistin'', etc. Quiconque n’était pas juif était « oïov » {{lang|grc|ἐχθρός}} ; et, dans ce passage, la signification, comme homme d’un autre peuple, est déjà indiscutable, car il est opposé à un autre mot {{lang|grc|πλησὶος}} (Actes, {{rom|vii|7}}, 27), ce qui signifie en langue<noinclude> <references/></noinclude> rvl4sbbc8s1domxy8wmxzesfxawfcq8 Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/136 104 2958462 16060602 16006886 2026-09-24T12:20:03Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060602 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|cons|tant}} : il est aisé d’en conclure que le seul rayon réfracté ''apparent'' est celui qui a une direction telle que les sinus d’incidence et de réfraction sont dans le même rapport que ces ondulations. En effet, soit AB la surface qui sépare les deux corps transparents, FG et ED deux rayons incidents très-voisins, GK et DL les deux rayons réfractés. Par le point G je mène GI perpendiculaire aux rayons incidents ; G et I seront dans chacun d’eux des points correspondants des mêmes vibrations. Du point D j’abaisse sur GK la perpendiculaire DM. L’angle IGD est égal à l’angle d’incidence et GDM à celui de réfraction. Prenant GD pour rayon, ID est le sinus d’incidence et GM celui de réfraction. Donc lorsque le sinus d’incidence sera à celui de réfraction comme les ondulations des rayons incidents à celles des rayons réfractés, ID et GM représenteront des parties équivalentes de ces ondulations, et M et D seront par conséquent des points correspondants des mêmes vibrations. Mais dans toute autre direction on sent que cela ne peut plus avoir lieu, et que les vibrations des rayons réfractés se contrarient ; or on peut toujours les concevoir à une distance l’une de l’autre telle que la discordance soit complète, c’est-à-dire d’une demi-ondulation. Ainsi tous les rayons réfractés, autres que ceux dont nous avons parlé d’abord, ne sont plus sensibles. {{??|image}} 42. Je tire de cette théorie une conséquence absolument opposée à celle de Newton : c’est que la marche de la lumière est plus lente dans le verre que dans l’air, suivant le rapport du sinus de réfraction à celui d’incidence ; car il faut admettre que chaque vibration de la lumière dans le verre s’accomplit dans le même intervalle de temps que chaque vibration dans l’air, autrement il y aurait discontinuité ou discordance entre les ondulations qui précéderaient et celles dont elles seraient suivies. 43. Les anneaux colorés, produits par des rayons obliques, paraissent prouver cependant que les mêmes espèces de rayons peuvent<noinclude> <references/></noinclude> e210sssenakxr5o28jfzaw499pslfgj Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/137 104 2958463 16060603 16006958 2026-09-24T12:20:51Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ quel est le problème ? 16060603 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>avoir dans le même milieu des accès plus ou moins longs suivant le degré d’obliquité ; mais je soupçonne que c’est à tort que Newton en a tiré cette conséquence, et que ce phénomène peut s’expliquer d’une autre manière, par l’influence des rayons les uns sur les autres<ref>En appliquant cette théorie aux anneaux colorés, je parviendrai peut-être à expliquer pourquoi les longueurs d’accès que Newton en déduit ne sont que la moitié de celles qu’indiquent mes expériences sur la diffraction{{refl|np190|num=*}}. <p style="font-size:80%">{{refa|np190|* }}Voir N° IV, § 21 à 24 ; N° X, § 10 à 14.</p></ref>. N’ayant pas encore trouvé cette explication, je ne puis répondre à l’objection<ref>Voir N° IV, § 18 à 20 ; N° X, § 7 à 9.</ref>. Cependant une expérience même de Newton rend probable l’égalité des ondulations dans les mêmes milieux, quel que soit l’angle d’incidence. Lorsqu’il voulut mesurer les largeurs des anneaux produits par les différents rayons qui composent la lumière blanche, il les sépara au moyen d’un prisme. Or, si l’angle d’incidence pouvait faire varier la longueur des accès, comme les deux faces du prisme ne sont pas parallèles, en changeant son inclinaison par rapport au rayon incident on changerait la longueur des accès du rayon émergent, et, par conséquent, la largeur des anneaux pour les rayons d’une même couleur, et sans doute ces variations n’auraient point échappé à Newton ; cependant je ne crois pas qu’il en ait parlé<ref>J’aurais bien voulu faire cette expérience, mais je n’ai pas à ma disposition les verres nécessaires.</ref>. Quoiqu’il en soit, l’égalité de vitesse et d’ondulation des mêmes espèces de rayons dans les mêmes milieux, quel que soit l’angle d’incidence, me paraît une conséquence nécessaire de la théorie des vibrations. 44. Il résulterait de ce système que la vitesse de la lumière dans le verre, par exemple, serait toujours égale à sa vitesse dans l’air divisée par le rapport constant du sinus d’incidence à celui de réfraction. Une conséquence remarquable de ce principe, c’est que le chemin que suit la lumière en se réfractant est celui qui l’amène le plus {{tiret|prompte|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> ir1i2r4greb34ushglwk6yaj23q0q6q Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard 102 2982020 16061930 15723235 2026-09-25T01:41:33Z Obelon 4570 16061930 wikitext text/x-wiki {{Auteur | droits = 50 |contenu = == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1913|titre=Visions gaspésiennes|livre=Lamontagne-Beauregard - Visions gaspésiennes, 1913.djvu|export=Visions gaspésiennes|avancement=5}} {{document|date=1917|titre=Par nos champs et nos rives|livre=Lamontage - Par nos champs et nos rives, 1917.djvu|avancement=4|export}} {{document|date=1920|titre=La vieille maison| avancement=}} [https://archive.org/details/lavieillemaison0000lamo] {{document|date=1922|titre=Récits et légendes|livre=Lamontagne-Beauregard - Récits et légendes, 1922.djvu|export|avancement=5}} {{document|date=1923|titre=Les trois lyres|livre=Lamontagne - Les trois lyres, 1923.djvu|export| avancement=5}} {{document|date=1924|titre=Un cœur fidèle|livre=Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu|export=Un cœur fidèle|avancement=5}} {{document|date=1926|titre=La moisson nouvelle|livre=Lamontagne-Beauregard - La moisson nouvelle, 1926.djvu|export=Légendes gaspésiennes|avancement=5}} {{document|date=1927|titre=Légendes gaspésiennes|livre=Lamontagne-Beauregard - Légendes gaspésiennes, 1927.djvu|export=Légendes gaspésiennes|avancement=5}} {{document|date=1928|titre=Ma Gaspésie|livre=Lamontagne - Ma Gaspésie, 1928.djvu|export=Ma Gaspésie|avancement=5}} {{document|date=1931|titre=Au fond des bois|livre=Lamontagne-Beauregard - Au fond des bois, 1931.djvu|export=Au fond des bois|avancement=5}} {{document|date=1935|titre=Dans la brousse : poèmes| avancement=}} {{document|date=1943|titre=Le rêve d’André| avancement=}} {{liste documents fin}} == Nouvelles == * {{export|L’enfant d’adoption}} {{L2S|L’enfant d’adoption|Beauregard-Lamontagme - L'enfant d'adoption, nouvelle canadienne paru dans Mon Magazine, jan-fev 1927.djvu}} (Mon Magazine, janv-fév 1927) {{validé}} == Œuvres posthumes == {{liste documents début}} {{document|date=1989|titre=Anthologie de Blanche Lamontagne-Beauregard : première poétesse du Québec| avancement=}} {{document|date=1991|titre=Les Quatre Saisons : poèmes choisis| avancement=}} {{liste documents fin}} }} hxftnm3jto4ch345mflq8f71lvdkqqr Livre:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu 112 2982055 16061928 11934398 2026-09-25T01:35:27Z Obelon 4570 16061928 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[Un cœur fidèle]] |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Blanche Lamontagne-Beauregard|Blanche Lamontagne]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Bibliothèque de l’Action française |School= |Lieu=Montréal |Annee=1924 |Publication= |Bibliotheque={{BanQ|2873776}} |Clef= |wikidata_item=Q108910931 |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=3 |Avancement=T |Compilation=false |Pages={{BAnQ}} <pagelist 1=f-titre 2=— 3=titre 4=— 5=7 195=tdm /> |Tomes= |Sommaire={{Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/195}} |Epigraphe={{Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/3}} {{Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/4}} |Width= |Css= }} [[Catégorie:PQC - Romans & contes]] [[Catégorie:Défi 5000 Octobre 2019]] [[Catégorie:PQC Publié en 2019]] kqh7bi8a8keazbdk5qaeo49c11aasnx Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/4 104 2983008 16061882 9974827 2026-09-25T00:34:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061882 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{brn|10}} {{c|JUSTIFICATION DU TIRAGE}} {{-|5}} {{c|Il a été tiré de cet ouvrage sur papier Byronie teinte ;}} {{c|25 exemplaires marqués à la main de A à Z, (hors commerce.)}} {{c|475 exemplaires numérotés à la presse, de 1 à 475.}} {{c|''Tous droits réservés, Ottawa, 1924.''}}<noinclude> <references/></noinclude> slj3hhbzwbkmqzifslmuj0albptixtv Utilisateur:Kaderousse 2 3006874 16060740 16039616 2026-09-24T14:25:06Z Kaderousse 52629 16060740 wikitext text/x-wiki ==Outils== {{m|CorpsTdM}} https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Typographic_ornaments {{m|f}} {{m|Pds}} {{m|em}}dans les vers = touche espace {{m|Iv}} {{m|lang}} {{m| ? 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La mère Beaulieu était une petite femme dans la cinquantaine, légère et vive, aux yeux d’un bleu si clair qu’ils faisaient penser à un coin du ciel après la pluie. Ses manches étaient retroussées sur ses bras rouges, et sur son front perlaient les gouttes de sueur. Elle songeait au temps qu’il ferait pour mettre le pain au four dès la première aube. Elle s’approcha de la fenêtre et regarda au dehors. Ce n’était pas la nuit et ce n’était plus le jour. Les plaines, encore engourdies dans la rigide immobilité de l’hiver, dormaient entre les arbres sans feuilles, pareils à des squelettes. Ça et là, des piè-<noinclude> <references/></noinclude> 72mno8g2agh6717yqj543cs0krlonvi Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/11 104 3109018 16060764 9970189 2026-09-24T14:41:39Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060764 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|13|b=<hr/>}}</noinclude>ces de terre labourée, à peine visibles dans l’ombre, ressemblaient à des lacs aux vagues figées par le froid. — C’est mon idée qu’il va faire beau demain, dit-elle. — Il a venté « soroit » aujourd’hui ; c’est bon signe, reprit l’homme. Neuf heures sonnèrent à la vieille horloge, qui trônait au fond de la cuisine, sur une tablette ornée de papier à jour. À côté était la croix de bois noir. C’était l’heure de la prière. Ils se mirent tous à genoux, appuyés qui sur des chaises qui sur la table, et ils dirent ensemble, à haute voix, ''Notre Père, Je vous salue Marie, Je Crois en Dieu'', et les ''Commandements''. Puis le père ajouta d’une voix plus forte :<noinclude> <references/></noinclude> ahmbjag9l0bhsi52oqnt0rlb2wth7hv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/12 104 3109022 16060791 9970194 2026-09-24T15:05:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060791 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|14|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> — Une dizaine de chapelet pour notre semence. Alors ils prièrent avec plus d’ardeur. Leurs yeux suppliants disaient : — « Seigneur, bénissez le travail de nos mains ; Seigneur, nous avons confiance en vous ! Donnez-nous de la grosse avoine pliant sous son poids, de l’orge haute et drue, du sarrasin bien venu et du foin à charrettes pleines, qui déborde de nos granges. Seigneur, nous avons confiance en vous, Seigneur, bénissez-nous ! » Ensuite, ils se mirent en devoir d’aller dormir, et se couchèrent sans rien dire, avec leur lenteur accoutumée, en songeant au travail qu’ils feraient le lendemain sur leur terre d’en haut, près de la rivière Beaugirard.<noinclude> <references/></noinclude> cr7ilp796obpwngvfvwx3zf4pjjg570 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/13 104 3109026 16060827 9970202 2026-09-24T15:30:10Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060827 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|15|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} La mère fit comme d’habitude le tour de la maison. Elle regarda le poulailler et les bâtiments voisins pour s’assurer que les portes étaient bien closes. Au ciel silencieux, de rares étoiles brillaient. Elle se dit une deuxième fois qu’il ferait beau temps. Puis elle songea à ses fils dont elle était fière. Vaillants et tenaces à l’ouvrage, ils ne parlaient pas, comme ceux de la mère Duclos, de partir pour les États. Une femme qui a du cœur n’aime pas voir partir ses garçons pour aller si loin. C’est naturel chez une mère de vouloir garder ses enfants auprès d’elle, surtout quand il y a grand de terre et que le père commence à se faire vieux…<noinclude> <references/></noinclude> pdhsyrr6y30lnalrls4of2g4mm3vkou Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/14 104 3109029 16060829 9970206 2026-09-24T15:31:08Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060829 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|16|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Elle ferma la porte, tourna le verrou, et, avant de regagner son lit dans la mansarde, elle jeta un regard satisfait sur la pâte qui se gonflait dans les casseroles. Puis, elle sourit de ce sourire fin qui exprimait son contentement. {{astérisme|150%}} Les Beaulieu habitaient une ancienne maison grise, près d’une rivière qui coulait en cascade, dans les roches. Cette maison, vieille de plus d’un demi-siècle, et construite par un vieux notaire très riche, avait grand air. À toit pointu, surmontée de deux hautes cheminées, entourée d’une solide « galerie » à feston, elle était une des plus belles maisons du hameau. Mais elle paraissait délabrée. Com-<noinclude> <references/></noinclude> 2z73naw598zw1wau4otpclbnv9yxcj3 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/15 104 3109030 16060830 9970209 2026-09-24T15:32:14Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060830 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|17|b=<hr/>}}</noinclude>me à une jolie femme dont la toilette n’est pas faite, il manquait quelque chose à sa grâce : on eut dit une beauté négligée, en plein sommeil. Les Beaulieu n’avaient pas songé à la faire restaurer, car dans ce temps là, il fallait peiner dur et bien calculer pour payer les termes qui restaient dus sur la terre. D’un côté était la rivière, de l’autre, les dépendances, et, attenant à la maison, c’était le jardin, jardin touffu, encerclé par les ronces, débordant de roses jaunes et de cerises de France. Petit jardin charmeur, souriant de toutes ses roses, tressaillant de toutes ses cerises, il était comme un jardin enchanté devant lequel les enfants s’arrêtaient, paralysés d’admiration et de convoitise.<noinclude> <references/></noinclude> drhtohw32uiryhjwk01mhloweosoq7b Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/16 104 3109138 16060831 9970494 2026-09-24T15:33:16Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060831 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|18|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> La maison, à l’intérieur, était immense. Deux salons se suivaient, séparés par une porte en forme d’arche. La cuisine avait quatre larges fenêtres à carreaux et un foyer de briques rouges qui composait à lui seul presque tout le mur du fond. Un air de véritable antiquité se dégageait de cette pièce. Sauf le poêle à la dernière mode, orné de nickel brillant, tous les meubles attestaient, par la forme et par l’usure, la simplicité d’autrefois. Un long banc de bois brut, dont les nœuds ressortaient, achevait ses jours près de la fenêtre qui donnait sur le jardin. La table était grande, épaisse et lourde, les chaises vieilles et difformes. Et quand, le soir, à la lumière d’une lampe à l’huile, le père Beaulieu faisait cuire, dans le chaudron noir du foyer, les pommes de<noinclude> <references/></noinclude> 2e70yg3w4nyo743mn0bmcdul3nmqp0x Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/17 104 3109140 16060833 9970496 2026-09-24T15:34:00Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060833 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|19|b=<hr/>}}</noinclude>terre destinées à la nourriture des porcs, une odeur âcre se répandait par toute la maison. Et ceux qui pénétraient dans cette ancienne demeure ne pouvaient s’empêcher de songer à ces temps lointains où les premiers colons du Canada, penchés sur le poêle, allumaient leur pipe avec un tison. {{astérisme|150%}} Le lendemain, au petit jour, le père Beaulieu et ses deux fils s’en allèrent en voiture à leur terre d’en haut près de la rivière Beaugirard. C’était sur une côte, bien au-dessus du niveau de la mer. Il fallait d’abord gravir une montée tortueuse, serpentant sur le flanc d’une colline très élevée, de laquelle<noinclude> <references/></noinclude> lfea4ux5i5wc5vq8dlkfp9zs2epxczl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/18 104 3109145 16060834 9970501 2026-09-24T15:35:03Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060834 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|20|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>on voyait les flots du large, et les petites îles qui émaillaient la nappe azurée comme des fleurs d’ombre. À mesure qu’on avançait dans ce chemin, le panorama se précisait, s’élargissait. Les prairies qui longeaient le fleuve et dans lesquelles on menait paître les vaches, apparaissaient bizarres, étranges, avec leur terre vaseuse et leurs jeunes herbes luisantes. Au fond, on distinguait les côtes effacées du Nord ainsi que l’embouchure du Saguenay, et les hautes crêtes de Tadoussac ; sur le bleu de la mer, se balançait parfois, gracieuse, immaculée, la blanche voile d’un pêcheur. Mais ce n’était pas encore l’été ; une bise froide fouettait le visage des laboureurs. L’herbe commençait seulement à poindre et<noinclude> <references/></noinclude> mpoy1df2xg6zt76fq5mhe8t90mf640d Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/19 104 3109146 16060835 9970503 2026-09-24T15:35:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060835 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|21|b=<hr/>}}</noinclude>la terre n’avait pas perdu sa morne physionomie des mois de repos et de silence. François Beaulieu plissa le front, repris d’un de ces accès de tristesse dont il était coutumier. Il était porté au découragement et voyait toujours les choses du mauvais côté. Son visage, marqué de longues rides, était sillonné en tout sens comme un champ labouré. Il avait toujours l’air fatigué et ses yeux avaient une expression de pessimisme qui ne changeait presque jamais. La terre, encore dure, se livrait mal au soc de la charrue ; elle roulait en vagues cassées comme la mer aux jours de tempête. — Si j’avais labouré cela à l’automne, dit-il, bien sûr que j’aurais mieux fait ! La<noinclude> <references/></noinclude> r8gnaf89xoe5gqdtzfkqh3bu0k259n2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/20 104 3109148 16060837 9970506 2026-09-24T15:37:27Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060837 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|22|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>récolte serait double ; ici, c’est le meilleur de ma terre. Les jeunes gens ne dirent rien. Ils connaissaient ce penchant de leur père et ne faisaient pas attention à son air bourru. En face de la jeunesse que valent les plaintes ? La jeunesse croit toujours aux moissons éternelles. Le champ s’ouvrit, les sillons s’alignèrent. Quand le cheval s’arrêtait, essoufflé, un ''Avance'' ! ou un ''Marche'' ! formidable lui faisait accélérer le pas. Des amas de feuilles mouillées, apportées des forêts voisines par le vent, se collaient aux pieds des laboureurs avec des mottes de terre ; mais le vent devenait moins violent, et vers midi un soleil de printemps apparut sur la plaine.<noinclude> <references/></noinclude> rifbta8uiz6kc3di8xlrhhpteje0013 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/21 104 3109151 16060840 9970510 2026-09-24T15:38:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060840 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|23|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Et l’Angélus sonna. Ils s’assirent alors sur une roche pour manger. Lisée, le plus jeune, alla chercher, dans la charrette, les provisions que la mère avait enveloppées dans un linge de toile. C’était du gros lard bien cuit, des tartes sucrées et du pain. Mais il manquait le breuvage. Jean, se {{corr|chergea|chargea}} de remplir la cruche à la rivière Beaugirard. {{astérisme|150%}} Jean Beaulieu avait dix-huit ans. C’était un beau jeune homme, trapu, de corpulence un peu lourde ; mais ses yeux très doux souriaient toujours, encadrés d’un visage rose à l’expression enfantine. Sa voix était légère, ses gestes délicats, et sa conception des choses dénotait une âme exceptionnel-<noinclude> <references/></noinclude> sh66xqiutu04ojlcd1xhjmxpboi94f4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/22 104 3109154 16060842 9970514 2026-09-24T15:39:41Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060842 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|24|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>lement belle et noble comme on en rencontre parfois chez les paysans. Il connaissait la rivière dans tous ses méandres. Il y avait chassé le canard avec des camarades ; sur ces bords escarpés, il tendait, l’hiver, des pièges aux lièvres. Sans savoir pourquoi et sans même avoir cherché à définir ce sentiment, il avait un attachement singulier pour cette petite rivière à laquelle ses souvenirs d’enfance étaient liés. Tout bambin, il y jetait des petites branches cassées qu’il se figurait être des bateaux, et dont il suivait la marche périlleuse dans l’écume qui tourbillonnait jusque sur les bords. Plus tard, il y poursuivit le canard sauvage à tête verte, et parfois même le petit aigle gris, surnommé « Mangeur de poules ». Puis, s’enhardis-<noinclude> <references/></noinclude> amrzs6dld98lczq8qz02b4unhrqfbis Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/23 104 3109156 16060844 9970516 2026-09-24T15:40:42Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060844 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|25|b=<hr/>}}</noinclude>sant, voulant connaître des points plus périlleux, il monta dans la vieille chaloupe qui se balançait au bout d’une corde, plus loin, près de la mer. Il fut bientôt, comme tous les fils d’habitants qui vivent près du fleuve, un marin en herbe, un coureur de grèves et un pilleur d’îles, capable de faire face aux gros vents avec la voile et l’aviron. Il éprouvait un grand plaisir, quand, les travaux de la terre finis, il se laissait aller dans son embarcation au gré du courant, sur l’eau claire dans laquelle les îles vertes allongeaient leurs mirages en arcs-en-ciel, où les alouettes au col d’argent passaient en jetant leur cri plaintif. Il rencontrait souvent au large les fils des fermiers voisins, allant comme lui à la chasse ou à la pêche. Ils revenaient alors ensemble, les<noinclude> <references/></noinclude> nrshwzw8b0nfghg485jdtfr07putu7g Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/24 104 3109159 16060845 9970520 2026-09-24T15:41:39Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060845 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|26|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>chaloupes se suivant. Souvent, ils ne rentraient qu’à la nuit tombante et Jean chantait toujours la même chanson, traduction populaire d’une vieille romance anglaise, dont le refrain était : <poem>« Oui, oui, ma bien-aimée Avec beaucoup d’amour, Je t’attendrai toujours</poem> Là-bas, à l’ombre du vieux pommier !… » Parfois, la lune paraissait entre les arbres, et faisait sur l’eau de la rivière des dessins argentés. Sans savoir pourquoi, Jean Beaulieu flânait souvent ces soirs-là, près de l’eau lumineuse sous les reflets de la lune. Et son cœur joyeux chantait comme la rivière harmonieuse. Il était à l’âge des<noinclude> <references/></noinclude> 8zvfb1u6gx5guqfrwtan0rfnzrorcuo Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/25 104 3109160 16060849 9970521 2026-09-24T15:42:27Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060849 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|27|b=<hr/>}}</noinclude>pensées ardentes, des rêves indéfinis, des bras ouverts dans l’ombre de la nuit, à l’âge où l’âme, heureuse et torturée, se sent prise du divin mal d’aimer. Et ses pensées s’en allaient vers une fille brune aux grands yeux noirs : Marie Dumont, la fille de leur voisin, Gros Jean Dumont. {{astérisme|150%}} Du plus loin qu’il pouvait se souvenir, cette Marie Dumont était dans sa mémoire. Pendant des années ils s’en allèrent à l’école ensemble, puis ils se rendirent au Catéchisme pour faire leur première Communion. Le matin du grand jour, comme il l’avait trouvée belle dans sa robe blanche, avec ses mains jointes et ses yeux baissés ! À l’égli-<noinclude> <references/></noinclude> hee0p94heugkehhuolmmoo9eq5ryy3j Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/26 104 3109164 16060856 9970526 2026-09-24T15:43:39Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060856 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|28|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>se cette vision troublait ses prières ; il regardait toujours de son côté. Parfois il avait honte d’être ainsi distrait, il se redressait et fermait les yeux pour se recueillir mais un pouvoir magique lui faisait relever la tête. Il regardait toujours le groupe des filles pour voir parmi ses compagnes, Marie Dumont en robe blanche. Elle n’était pas indifférente non plus, et le regardait souvent avec un sourire. À mesure qu’il y songeait, il se sentait envahi par une foule de souvenirs. Il se rappelait qu’en s’en allant en classe il cueillait pour elle dans le foin qui borde la route, les premières fraises mûres et les premières framboises. Avec quel plaisir elle les dévorait et avec quelle joie il les lui donnait ! Mais ce qu’elle préférait c’était la mûre<noinclude> <references/></noinclude> tbjtf958p8jrzxvtpo8y1z7ltcnetar Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/27 104 3109166 16060858 9970528 2026-09-24T15:44:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060858 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|29|b=<hr/>}}</noinclude>tendre et juteuse qui se cache dans la fraîcheur de l’herbe, sur le rebord des fossés. Il en cherchait parfois très longtemps, si bien qu’il s’enfonçait dans le ravin et qu’on ne le voyait plus. Tout à coup, émergeant des buissons, il accourait en criant : « Me v’là riche ! » Il s’approchait d’elle, elle ouvrait la bouche, et les fruits savoureux étaient engloutis, laissant sur les doigts du garçon des marques rouges comme du sang frais. Mais l’idylle était entrecoupée d’impressions tragiques. Tous les enfants connaissaient la « Maison Condamnée ». Comme elle était encore vivante dans la mémoire de Jean ! Elle se trouvait sur le chemin de l’école, à la troisième terre en haut de chez Gros-Jean Dumont. Abandonnée<noinclude> <references/></noinclude> 54trep1cdg8387cckdna9veh5j4yrkh Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/28 104 3109168 16060860 9970530 2026-09-24T15:45:31Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060860 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|30|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>déjà depuis plusieurs années par une famille qui partit pour les États, c’était une vieille maison, triste, enfouie dans un silence de mort. Grise et sombre, courbée, chancelante, avec des planches inégales clouées en travers des fenêtres, elle était sinistre et troublait l’imagination des enfants. Son petit jardin, carré et touffu, fleurissait encore tous les printemps. Les saules se couvraient de longues feuilles vertes, les roses débordaient par dessus la clôture, et les cerisiers, pour rejoindre les rayons du soleil, se dressaient hardiment dans un épais fouillis d’herbes sauvages. De sombres histoires se rattachaient aux annales de cette maison. Des passants prétendaient avoir vu un fantôme blanc, dans le jardin, durant les nuits noires.<noinclude> <references/></noinclude> oqid140wz2tgg24bm9qdxseezvkj59m Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/29 104 3109175 16060863 9970540 2026-09-24T15:46:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060863 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|31|b=<hr/>}}</noinclude>D’autres affirmaient qu’une lumière tremblotait dans une fenêtre, tous les soirs, à la même heure. Et ces légendes faisaient peur aux enfants, surtout aux petites filles. Elles prenaient toutes un air apeuré et couraient en passant devant la « Maison condamnée ». Seuls les plus grands garçons s’enhardissaient jusqu’à regarder par les fenêtres. Ils avaient parfois l’audace de pénétrer dans le jardin. Comme rien de suspect ne se présentait, quelques-uns finirent par s’y rendre chaque jour pour cueillir les cerises qui étaient mûres. La cueillette était toujours longue et difficile. Ils arrivaient trop tard en classe et se voyaient mis en pénitence. Mais aucune des petites filles ne voulut jamais se rendre près des murs de la maison condamnée.<noinclude> <references/></noinclude> fygr0zmbzof16oigfstdqiantbxgr60 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/30 104 3109176 16060865 9970542 2026-09-24T15:47:32Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060865 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|32|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>Et parmi elles c’était Marie Dumont qui manifestait les plus grandes appréhensions. Elle tremblait de tous ses membres quand son frère Joseph, laid et taquin, s’ingéniant à lui faire peur, criait, tout à coup, en s’approchant de la « Maison Condamnée » : « Un fantôme les p’tites filles, un fantôme ! » Paralysée à demi par l’épouvante, la fillette restait clouée sur place, les jambes engourdies. Alors, Jean, se séparant de ses camarades, venait à son secours. Il la prenait par la main, l’encourageait, l’entraînait doucement et finissait par la rassurer. — Regarde, regarde, disait-il, tu vois bien, y a pas un chat ! Elle franchissait toujours avec lui le bout de chemin dangereux, mais il ne réussit pas à la convaincre de l’inexistence du fantôme. Elle fer-<noinclude> <references/></noinclude> pmkfkmdcjwy7se7a7b7rdcmk82sgqi4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/31 104 3109178 16060884 9970546 2026-09-24T16:02:37Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060884 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|33|b=<hr/>}}</noinclude>mait les yeux, craignant toujours de voir apparaître l’ombre fatale, du côté de la maison abandonnée. La peur de la fillette faisait naître dans le cœur du garçonnet une grande pitié, et déjà une amitié tendre s’établissait entre eux. Elle, si frêle cherchait instinctivement en lui la protection que toute femme demande un jour à celui qu’elle aime. Lui, fier du secours qu’elle lui demandait, éprouvait une joie profonde à la protéger, à tenir dans sa main robuste la petite main tiède et tremblante qu’elle lui abandonnait avec une entière confiance. Mais, en grandissant, Marie sentit s’évanouir peu à peu la crainte du fantôme, et le jour vint bien vite où Jean ne tint plus<noinclude> <references/></noinclude> 6ieqf0leongygm4ho2csngtwskrzg60 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/32 104 3109181 16060886 9970550 2026-09-24T16:03:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060886 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|34|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>la main de la jeune fille au passage de la « Maison Condamnée. » {{astérisme|150%}} Un oncle de Marie, chanoine du diocèse de Québec, ancien curé de Cacouna offrit de la mettre au couvent de cette paroisse, tenu par les Sœurs Grises. Son père la conduisit lui-même en voiture, sa valise attachée avec soin en arrière du « quatre-roues ». Le premier soir, se trouvant tout à fait dépaysée, se voyant seule parmi toutes ces personnes étrangères elle eut une folle envie de pleurer. Mais les religieuses étaient bonnes et dévouées, quoique sévères sur les points du règlement. Elle s’inté-<noinclude> <references/></noinclude> oh468e5mqvf2qwek9jlo99j1ongwb08 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/33 104 3109182 16060887 10452873 2026-09-24T16:04:23Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060887 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|35|b=<hr/>}}</noinclude>ressa bientôt à sa nouvelle vie ; elle se fit chez les pensionnaires des amies avec lesquelles elle passait toutes ses récréations. Et la vie fut ainsi toute changée pour elle. Mais le cœur lui battit de joie quand elle revint du couvent à la fin de juin. Jean était impatient de la revoir au plus tôt. Quand il passait, ils se parlaient près de la clôture, gauchement, avec gêne, lui devenu timide devant l’instruction de cette demoiselle, elle, regrettant presque d’être maintenant différente de lui, mais au fond très fière de voir que l’amitié du jeune homme n’avait pas changé. La femme de Gros Jean Dumont n’aimait plus voir sa fille en compagnie de Jean Beaulieu. À présent qu’elle était instruite,<noinclude> <references/></noinclude> c1hxftx3yx5g6c3nk56j4vgclisco9d Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/34 104 3109183 16060889 9970556 2026-09-24T16:05:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060889 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|36|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>disait la mère, Marie ne devait aimer qu’un homme instruit. Le jeune Beaulieu, qui avait abandonné l’école bien jeune, ne pouvait pas être un prétendant acceptable. De plus, la fermière arrogante détestait la mère de Jean, et leur rancœur ne faisait que s’accroître. Histoire de bavardage grossi de bouche en bouche. Mais le jeune homme faisait naître souvent l’occasion de la revoir. Presque tous les soirs il allait, avec son frère Lisée, rejoindre les jeunes Dumont, pour jouer à la balle dans le champ, ou pour jaser tout à son aise. Cela lui permettait de voir Marie. Elle sortait de la maison, en coup de vent et venait guetter la balle pour ne pas la laisser rouler trop loin. Jean, que ce jeu bruyant stimulait, devenait rouge, et<noinclude> <references/></noinclude> 6ywxz5b9jwpe9iv0q1v2xsjcbz81gm9 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/35 104 3109184 16060892 9970560 2026-09-24T16:06:24Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060892 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|37|b=<hr/>}}</noinclude>ses yeux brillaient de plaisir. Son teint déjà éclatant prenait des couleurs encore plus vives ; son visage frais et joyeux avait une frappante expression de jeunesse. Quand ils étaient las de la balle, les garçons commençaient à jouer au couteau. Ils s’asseyaient sur l’herbe et lançaient, chacun à leur tour la pointe de leur canif sur le sol. Ils étaient tous adroits à cette sorte d’escrime, mais c’était Jean qui y montrait le plus de virtuosité. Il pressait avec force la lame entre ses doigts, et d’un coup sec faisait tourner le canif sur {{corr|lui-même|lui-même.}} Il avait une manière à lui de le faire tomber droit sur l’herbe, bien planté dans la terre. Son canif atteignait le même point et ne déviait presque jamais.<noinclude> <references/></noinclude> tm67rftdzlivw5rlds554xdjghjmrsf Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/36 104 3109185 16060893 9970563 2026-09-24T16:07:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060893 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|38|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Marie se réjouissait des victoires de son ami et manifestait son admiration par un sourire significatif. Quand il commençait à faire « brun » ils allaient s’asseoir sur le bord du perron et jasaient. Les dernières voitures passaient ; les troupeaux revenaient des champs ; et dans le lointain, les montagnes sans forme se perdaient dans la brume du soir ; mais le groupe amical était encore là. La tombée de la nuit n’était pas pour disperser cette jeunesse. — Me vois-tu ? demandait Jean à Marie. Moi je te vois plus. — Je te vois encore le blanc des yeux ! répondait la jeune fille.<noinclude> <references/></noinclude> m2nwa4y4n2eytd7v2uy9jsk4pu7gdaa Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/37 104 3109186 16060895 9970565 2026-09-24T16:07:57Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060895 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|39|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Et la franche gaieté de l’innocence accompagnait leurs espiègleries. Mais souvent, même avant que l’ombre du soir descendît sur la campagne, avant que les plaines fussent devenues désertes, la femme de Gros-Jean venait interrompre l’agréable tête à tête. Quand elle reconnaissait Jean Beaulieu à côté de Marie elle s’avançait brusquement sur le seuil de la porte et disait d’une voix perçante qui était sans réplique : — Rentrez mes enfants, vous voyez bien qu’il fait froid. Vous tremblez comme des feuilles ! {{astérisme|150%}} Durant trois années de suite, chaque automne, Marie Dumont repartit pour le<noinclude> <references/></noinclude> t56jqv0oml0hhy9vfs455nws3qh3huc Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/38 104 3109194 16060897 9970573 2026-09-24T16:08:53Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060897 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|40|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>couvent. Elle voulait avoir son diplôme pour faire la classe et gagner ensuite un peu d’argent. {{corr|Durans|Durant}} les dernières vacances, Jean ne put la voir bien souvent. Elle fut chaque fois absente pendant des semaines, en promenade chez des tantes et des cousines qui l’invitaient avec empressement. Son père allait la conduire en voiture le dimanche après les vêpres, et il revenait la chercher le soir, quand les chemins n’avaient pas été ravinés par le mauvais temps. Et les deux mois de vacances passaient très vite. Le blé poussait et mûrissait, les récoltes se faisaient avec le va et vient ordinaire, les herbes des champs se desséchaient et les feuilles commençaient bien vite à tomber. C’était presque sans tran-<noinclude> <references/></noinclude> 24mf8a92aif5uf8tdt6018rj4xz553q Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/39 104 3109197 16060900 9970578 2026-09-24T16:09:46Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060900 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|41|b=<hr/>}}</noinclude>sition l’approche de l’automne avec ses vents froids et ses nuits glacées. Bien enveloppée dans son épais manteau de drap brun, un foulard de laine autour du cou, Marie s’en retournait en voiture avec son père après avoir embrassé toute la maisonnée et promis d’écrire souvent. Quand elle apercevait le clocher du couvent qui se détachait sur le bleu de la mer et s’élevait d’un bosquet d’arbres touffus, elle éprouvait une certaine joie. Elle était attachée à plusieurs de ses maîtresses. Elle aimait aussi d’une solide amitié un grand nombre de ses compagnes. Il lui était agréable de vivre dans cette maison, si propre, si paisible, où les joies étaient aussi profondes que les sacrifices étaient grands. Elle aimait les jours de parloir,<noinclude> <references/></noinclude> pzh3k9yq5i5xa3lg70xczhgpr8w5lf6 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/40 104 3109203 16060902 9970584 2026-09-24T16:10:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060902 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|42|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>les heures de récréation, les promenades, et au printemps, le jardin à l’herbe si verte, vrai tapis caressant pour l’œil comme un velours moiré. {{astérisme|150%}} Le couvent de Cacouna, un des plus anciens du bas de Québec, existait depuis nombre d’années. Il n’avait été d’abord qu’une simple maison, guère plus importante qu’une maison d’école. Puis, avec les années l’œuvre s’était développée. On avait fait construire une aile, puis on avait embelli le côté de la chapelle et du parloir. Enfin, le modeste couvent était devenu une demeure imposante, sinon magnifique. Un long parterre s’étendait en avant du por-<noinclude> <references/></noinclude> c1tswkqltprjz5jydi6seb65tue4wq1 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/41 104 3109210 16060904 9970592 2026-09-24T16:11:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060904 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|43|b=<hr/>}}</noinclude>tique, et dans ce parterre on pouvait apercevoir de loin une blanche statue de la Vierge, autour de laquelle les pieuses sœurs semaient chaque printemps de la mignonnette et des pois de senteur. Des saules au large tronc, au feuillage pendant projetaient leur ombre dans la cour. Du toit émergeait un clocher gris argent. Un troupeau de paisibles vaches paissait dans le clos voisin. Des poules s’échappant parfois du poulailler, venaient picorer l’herbe de la cour, aux pieds des élèves, que ce voisinage rustique amusait. Une des sept religieuses de la maison était aimée de toutes les élèves. C’était Sœur Marie des Anges. Petite, gracieuse, sou-<noinclude> <references/></noinclude> t2ffkk1appdf8kir6j4u2pr76sa5mz8 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/42 104 3109212 16060905 9970596 2026-09-24T16:12:24Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060905 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|44|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>riante et douce, elle ressemblait à une belle enfant costumée en religieuse. Ses yeux d’un bleu très pur, brillant dans ce visage {{corr|juvénil|juvénile}}, donnaient tout de suite l’impression d’une bonté sans égale, d’une douceur qui ne se dément jamais. Elle était jeune et gaie. Elle riait à propos d’un rien, et son rire était de cristal, comme la source qui coule sous les feuilles. La voir une fois c’était l’aimer. Incapable de donner un ordre, elle se faisait obéir sans paroles, comme par enchantement. Sa bonté exerçait un véritable charme sur toutes les jeunes filles. Marie ne se lassait pas de la regarder ; elle aurait pu se jeter dans le feu pour elle. Sœur Marie des Anges avait pour mission de surveiller le pensionnat et l’infir-<noinclude> <references/></noinclude> 8k33p4g8l8pr3gcegmsanf2lasbcu4w Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/43 104 3109215 16060908 9970601 2026-09-24T16:13:09Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060908 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|45|b=<hr/>}}</noinclude>merie. Comme elles étaient heureuses celles qui s’éveillaient le matin avec la grippe ! Leur mal leur semblait une faveur à l’idée de passer plusieurs jours dans un beau petit lit blanc comme neige, avec à leurs côtés Sœur Marie des Anges prodiguant ses tisanes et son adorable sourire. Un jour Marie Dumont se leva avec une grosse fièvre. Sœur Marie des Anges déclara qu’il lui fallait se mettre au lit. Marie annonça bruyamment à ses compagnes : — Je suis malade, je m’en vas à l’infirmerie ! — Chanceuse ! répondirent-elles en chœur. Elle y passa huit jours, sans savoir qu’elle était vraiment malade. Elle s’attacha de plus en plus à Sœur Marie des Anges qui,<noinclude> <references/></noinclude> rux1yeon7q28m7gajy6qm8velt66bv8 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/44 104 3109219 16060909 9970605 2026-09-24T16:13:58Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060909 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|46|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>après chaque repas du midi, lui apportait son propre dessert dissimulé dans les poches de son grand tablier. Tantôt c’était un fruit, tantôt des sucreries. Le dimanche elle apporta des bonbons aux couleurs variées d’où se dégageait une senteur de cannelle et de menthe. — Tenez, ma fille, c’est pour vous ! Elle jeta les friandises sur les draps. La malade, émue, rougit de confusion et de plaisir. Comme elle aurait voulu lui dire son affection et l’affection de toutes ses compagnes ! Mais elle était timide et resta incapable d’exprimer l’admiration que la douce religieuse inspirait à toutes ces jeunes âmes. Chaque matin, elle entrait à l’infirmerie en même temps que le soleil, dont les rayons dorés filtraient en lisières entre les<noinclude> <references/></noinclude> 50hn6ahnobq9r2xelf0tbyb59yw1w6i Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/45 104 3109221 16060910 9970608 2026-09-24T16:14:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060910 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|47|b=<hr/>}}</noinclude>frais rideaux de mousseline. S’approchant de chaque lit elle murmurait : « Ça va bien, mon enfant ? » Après avoir apporté les déjeuners et donné les remèdes prescrits à ses clientes, elle passait une grosse serpillière sur le plancher, puis elle époussetait les meubles. Les lits, les {{corr|cha ses|chaises}}, les murs tout était blanc, d’une blancheur immaculée. Tout, comme l’âme de la religieuse, respirait la propreté, la pureté. Mère Marie des Anges ne s’arrêtait presque jamais ; elle allait, venait, rangeait tout, plaçait et embellissait chaque chose avec la magie d’une fée. Cette pièce, si claire et si paisible, enchantée du sourire de cette angélique sœur, paraissait être aux yeux de Marie un coin privilégié du ciel, habité la nuit par les esprits purs.<noinclude> <references/></noinclude> gjbkjjjb3tgqiwj835mx2twp84fskpv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/46 104 3109223 16060914 9970611 2026-09-24T16:16:29Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060914 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|48|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} Les malades de l’infirmerie étaient visitées parfois par leurs compagnes à l’heure des récréations, avec la permission de la supérieure. Marie eut ainsi, pendant son heureuse réclusion, la visite d’Hélène Desbiens, une « finissante » au nez pointu, à l’œil vif et noir, au regard scrutateur. Elle avait bon cœur et mauvaise tête, parlant n’importe où, n’importe quand, donnant tout et ne se réservant rien, mais toujours insoumise et répliquant à tout ce qu’on lui disait. Elle était spirituelle et ses réparties étaient parfois si amusantes que les sœurs se détournaient furtivement pour rire dans leurs manches.<noinclude> <references/></noinclude> g7xcjsvein5xh2xb6qw0wvpmy8hl252 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/47 104 3109224 16060916 9970612 2026-09-24T16:17:22Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060916 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|49|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Fille unique d’un riche marchand de la paroisse voisine, gâtée par ses parents qui l’aimaient avec aveuglement, elle avait une nature maladive, violente, qui faisait d’elle la révoltée du couvent, la brebis égarée du troupeau. Douée d’un esprit scrutateur, passionnée de connaissances nouvelles, elle allait, le nez en l’air, cherchant toujours un nouveau motif d’exercer son don d’observation et de mettre à profit les multiples souvenirs de ses lectures. Ce désir de tout connaître, de tout expliquer, inquiétait ses maîtresses, mais les craintes qu’elle donnait étaient atténuées par la gaieté qu’elle faisait naître partout autour d’elle. Marie, assise dans son petit lit blanc, lui raconta les bontés, les délicatesses de Mère Marie des Anges, lui expliquant qu’elle se<noinclude> <references/></noinclude> fp1qcyrzme1l29x64w7rqb0gvmew3fa Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/48 104 3109225 16060919 9970614 2026-09-24T16:18:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060919 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|50|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>privait de son dessert pour le lui donner, et qu’elle venait même chaque soir, à l’heure du coucher, l’envelopper avec soin dans les couvertures. Là-dessus, Hélène Desbiens, fouillant dans sa mémoire, observa : — C’est bien vrai ; j’ai lu cela quelque part : « On ne saura jamais tout ce qu’il y a de tendresse dans le cœur d’une religieuse ! » Oh ! une bonne religieuse que c’est admirable ! Mais, en tout cas, moi, je me marie !… Mère Marie des Anges entendit la dernière exclamation. Elle dit à son tour : — C’est cela, ma fille, mariez-vous : c’est votre vocation !… Et les notes de son rire, frais et clair, montèrent, se prolongèrent comme l’air d’une vieille romance.<noinclude> <references/></noinclude> ebw55gr7upjb0lajtxwon04n5yhhi6u Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/49 104 3109227 16060921 9970621 2026-09-24T16:19:18Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060921 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|51|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} Mère Angélique, la supérieure, ainsi que {{M.}} le curé, qui venait de temps en temps voir les pensionnaires, leur parlaient souvent de la vocation religieuse. — C’est la chose la plus sérieuse de votre vie, disaient-ils. Combien de jeunes filles, écoutant les mauvais appels du monde, faussent leur vocation et ne sont ensuite que des épaves ! Dieu vous appelle presque toutes à son saint Service ; si vous n’entendez pas sa voix c’est que vous méprisez sa grâce ou que votre âme n’est pas encore préparée. Priez, mes enfants ; entendez le divin appel. C’est le désir de Dieu, pour le plus grand nombre d’entre vous, que vous preniez place dans la légion de ses servan-<noinclude> <references/></noinclude> fi4pk9trcv0yby8mrl7z4b3vkp9tdfu Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/50 104 3109228 16060923 9970622 2026-09-24T16:20:11Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060923 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|52|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>tes, dans la pure lignée de ses Vierges. Combien cette vie est douce et suave ! Comme elle est au-dessus des vaines inquiétudes du monde et loin des laideurs du siècle corrupteur. Réfléchissez, mes enfants, descendez au fond de vos cœurs, et voyez si vous n’êtes pas appelées à vous élever au-dessus des choses de la terre, au delà des rêves terrestres et des tourments matériels. Entendez, mes enfants, entendez la voix de Dieu !… Ces paroles faisaient toujours une profonde impression sur les jeunes filles. Marie Dumont, à plusieurs reprises, affirma qu’elle resterait au couvent. Elle se sentait parfois une âme de religieuse… Quand, dans la claire chapelle, le matin pendant la messe, avant la Sainte Commu-<noinclude> <references/></noinclude> ons4co0h5513pqgnjreyth4w5zjxidn Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/51 104 3109229 16060926 9970624 2026-09-24T16:21:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16060926 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|53|b=<hr/>}}</noinclude>nion, la voix si pure de Mère Marie des Anges chantait le cantique d’amour divin : <poem>« Mon bien-aimé ne paraît pas encore ; Trop longue nuit dureras-tu toujours ? »…</poem> {{br0}}il lui semblait éprouver déjà un peu des joies célestes que Jésus accorde à ses servantes dans le grand silence des cloîtres. Elle fermait les yeux, joignait les mains avec extase, dans une ardente et profonde prière, et son âme devenait rayonnante comme une très pure aurore. Le soir, après la prière en commun, il lui arrivait souvent de s’attarder à son banc, dans une douce méditation. Les invisibles puretés de cette maison, les forces mystérieuses, la vieille et vibrante foi de sa race, la secrète magie de la blanche atmosphère dans laquelle elle vivait, toutes ces puissances<noinclude> <references/></noinclude> 44jcgz0wk5rdju22non7998xn95drwf Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/52 104 3109231 16061066 9970628 2026-09-24T16:54:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061066 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|54|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>insoupçonnées faisaient naître en son âme des rêves immatériels. Elle croyait qu’elle serait heureuse dans cette maison, pour toute sa vie, sans crainte, sans inquiétude, confiante en la bonté du Seigneur qu’il est si doux de servir. Elle demanderait qu’on la mette avec Mère St. Alexis, pour le soin de l’autel et la confection des fleurs de cire. C’est elle {{corr|qu|qui}} allumerait les lampions, pour les saluts et les messes solennelles. C’est elle qui disposerait les gros bouquets aux feuilles d’argent, elle qui broderait les fleurs d’or sur les voiles du Tabernacle. Et c’est elle qui, comme l’ange gardien du Saint Lieu, s’agenouillerait la dernière, tous les soirs, dans une muette contemplation, élevant de plus en plus son âme très pure dans l’infini silence de la chapelle où<noinclude> <references/></noinclude> gp2kfzlw6ima5uj82wyuzpd7lupfhwj Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/53 104 3109233 16061076 9970631 2026-09-24T16:55:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061076 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|55|b=<hr/>}}</noinclude>dure la prenante odeur de l’encens et des cierges éteints. Et sa pensée devenue mystique, flottait ainsi parfois, le soir, dans la chapelle du couvent. À la fin de l’année surtout, quand chacune rêvait d’avenir et que les élèves en parlaient entre elles, elle se disait appelée à faire une religieuse. Mais quand elle était revenue chez son père et qu’elle avait revu Jean Beaulieu, elle ne pensait plus jamais à la chapelle du couvent ni aux paroles de Mère Angélique sur la vocation. {{astérisme|150%}} Marie sortit du Pensionnat après avoir obtenu son diplôme d’enseignement. Elle<noinclude> <references/></noinclude> cc74drrt3ljzunrij8bilkiccedm6x2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/54 104 3109235 16061091 9970636 2026-09-24T16:56:06Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061091 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|56|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>avait un air candide et des manières réservées. La sévérité du couvent avait imprégné sur son visage quelques traits de ressemblance avec la physionomie modeste des religieuses. Dès qu’elle eut mis les pieds dans la maison de son père et que ses frères et ses sœurs lui parlant tour à tour des voisins et des voisines ainsi que des derniers événements, eurent prononcé devant elle le nom de leur ami Jean, le secret désir de le revoir s’empara tout de suite de son cœur. Il était pour elle le compagnon d’enfance dont on se souvient, l’ami de tous les jours qu’on a hâte de retrouver après l’absence. Et la rencontre ne tarda pas, car ce fut le lendemain qu’elle le revit sur les bords de la rivière Beaugirard. Elle portait une cruche vide qui se balançait à son bras.<noinclude> <references/></noinclude> 8r6i393rvttkxm8wi6mgweyzaqgtxgh Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/55 104 3109236 16061099 9970640 2026-09-24T16:56:53Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061099 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|57|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> — Tu viens qu’ri de l’eau ? lui demanda Jean. — Oui ; c’est le père qui a soif. — Depuis quand es-tu arrivée ? — D’hier. Aujourd’hui le père venait semer sur la côte. J’ai dit : j’y vais, il y a trop longtemps que j’ai pas vu cela ! Ils se regardèrent quelques instants, sous l’emprise d’une joie secrète. Puis il reprit : — T’as grandi, t’as l’air bien ! C’était l’expression de son admiration. Elle était ravissante, en effet, avec son teint de lys et de roses, ses yeux vifs et intelligents, ses lèvres au fin sourire, encadrant deux rangées de dents blanches comme des perles d’ivoire.<noinclude> <references/></noinclude> 406bv8g126dzk46l6d7jfcwt64zk6ir Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/56 104 3109237 16061116 9970644 2026-09-24T16:58:09Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061116 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|58|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Il lui sembla qu’elle était, elle aussi, contente de le voir. Puis à la réflexion, il se dit que c’était peut-être pour lui qu’elle avait voulu venir jusque là malgré le froid et le vent. Heureux, il l’accompagna quelques pas avec sa cruche pleine d’eau, et lui dit soudain, d’une voix un peu hésitante : — On s’en ira ensemble à soir ? — Oui, comme tu voudras{{corr||.}} Elle revint près de son père. C’était un homme doux, sans malice. Il avait un visage rond peu expressif, mais {{corr|bon|bon.}} Il sema tout l’après-midi de l’orge dans son champ. Le grain était dans un grand sac qu’il tenait bien solidement sur lui de sa main gauche, et de sa main droite il prenait de<noinclude> <references/></noinclude> 8glnsge4lihyja9kfg1qp0wwr4953hl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/57 104 3109238 16061120 9970648 2026-09-24T16:58:56Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061120 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|59|b=<hr/>}}</noinclude>grosses poignées qu’il lançait au loin. Il marcha longtemps ainsi d’un pas lent et rythmé. Quand le sac était vide, il allait le remplir dans le sac plus grand appuyé sur la clôture. Marie lui aidait à le tenir pour que le grain ne fût pas perdu. Le vent devenait de plus en plus froid et la « brunante » commençait à descendre. Gros Jean se battit les mains pour les réchauffer, puis il bourra sa pipe et l’alluma. La brunante s’étendait toujours. Dans le champ voisin les voix s’étaient tues, et bientôt les deux jeunes gens se retrouvèrent marchant côte à côte derrière les voitures. Les hommes, debout dans leurs véhicules,<noinclude> <references/></noinclude> 8f3p3alj0dao2rcp1dooxnw8vwxaobl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/58 104 3109239 16061128 9970652 2026-09-24T16:59:45Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061128 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|60|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>parlaient entre eux, pendant que les chevaux allaient au pas. — C’est dur le métier d’habitant ! François Beaulieu redressa sa grande taille. — T’as pas à te plaindre, toi, gros Jean ! T’as pris une terre toute faite : si t’avais pris comme moi une terre en bois debout pleine de roches ! On travaillait dans l’abatis toute la journée, on dînait sur une souche, on rentrait à la nuit tombante avec du charbon jusque dans le blanc des yeux. On semait, ça venait pas ; quand ça venait, ça gelait. Cela c’est de la misère. Mais quand on a pris le dessus, on est bien content d’avoir une terre. Moi, il y a rien que je trouve<noinclude> <references/></noinclude> 2salza0xc693zxtnv9kapb641ra4x5w Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/59 104 3109241 16061143 9970660 2026-09-24T17:00:55Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061143 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|61|b=<hr/>}}</noinclude>plus beau qu’une belle terre, nette comme la main, avec une maison dessus. Mon défunt père disait « qu’un habitant est un roi » ; je trouve qu’il avait raison. — Non. J’aimais mieux le temps que j’étais aux États. C’est vrai qu’on avait chaud des fois, mais le soir on avait de la ''belle argent'' dans ses poches et on se promenait. Un habitant peut jamais se tenir propre ; il est toujours à la tâche. — Oublie pas qu’un habitant a toujours sa vie assurée. En temps de maladie ça pousse pareil et le soleil est là. Mais le journalier qui est malade perd tout son salaire et la plupart du temps, il a rien devant lui. L’année que j’ai eu ma grosse pleurésie, tout a marché comme de coutume. La femme a engraissé les porcs, les<noinclude> <references/></noinclude> tf8614mc6kkx8lbbaix5ghayagxatrw Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/60 104 3109242 16061164 9970664 2026-09-24T17:03:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061164 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|62|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>garçons ont fait les travaux ; on n’était pas plus pauvre qu’avant. Un habitant est toujours sûr de son pain. Moi je te dis qu’un habitant est un roi ! » Gros-Jean ne répondit pas ; il ne semblait pas convaincu. Les chevaux s’étaient arrêtés devant la grange au-dessus de laquelle le soleil pâle achevait de disparaître. Le vent s’était un peu adouci, et quelques belles étoiles apparaissaient. C’était le moment de rentrer chez soi. Jean et Marie avaient marché presque sans rien dire. Qu’avaient-ils besoin de paroles ? Ils étaient subjugués par la douceur de ce revoir si charmant. La nature était sombre, mais un printemps mysté-<noinclude> <references/></noinclude> 5bkyg2dew7uh8bn37a1oe7c9opmsr79 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/61 104 3109243 16061166 9970667 2026-09-24T17:04:31Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061166 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|63|b=<hr/>}}</noinclude>rieux chantait dans leur âme. Ils se quittèrent sur un « bonsoir » ardent indiquant l’espoir de lendemains semblables. Le jeune homme sentait en lui une impression d’aube qui se lève. Tout ce qu’il avait vu de plus beau jusqu’aujourd’hui n’égalait pas cette joie. Ses promenades en chaloupe par les soirs de lune, ses chasses matinales dans les champs fleuris sous un soleil lumineux, le charme des moissons, l’orgueil des récoltes, rien ne pouvait être comparé à cela. Les étoiles que, par les soirs de printemps joyeux, il avait tant regardées sans en connaître les noms, les étoiles elles-mêmes ne lui semblaient plus aussi belles, car pour lui la plus belle de toutes les étoiles luisait dans les yeux de Marie Dumont…<noinclude> <references/></noinclude> ffkhnxner3pvzqpqur7hnkz0flox9uz Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/62 104 3109244 16061169 9970669 2026-09-24T17:05:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061169 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|64|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} Le lent travail du printemps se fit, jour par jour, aidé de ces vents incessants qui soufflent toujours sur les bords du Saint-Laurent. Le fleuve se débarrassa des dernières glaces que le courant retenait dans les « anses ». Les îles et les côtes reverdirent les forêts reprirent leur parure et sur le grand espace bleu de la mer, les habitants purent voir passer de nouveau les joyeuses goélettes qui comme de lointains papillons s’en allaient à tire d’ailes vers les ports de la Gaspésie et de la rive Nord. Partout la vie s’épandait et semblait prendre son élan pour tout envahir. Et ensuite vinrent les jours d’été, aux soirées tièdes, aux clairs de lune silencieux dans la verdure<noinclude> <references/></noinclude> 9keqbp2h5rjj9wcf3kimj2jw3jp5hg8 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/63 104 3109245 16061172 9970675 2026-09-24T17:06:39Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061172 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|65|b=<hr/>}}</noinclude>des branches. Ce fut la poussée des rêves d’amour dans l’odorante chaleur des {{corr|nuits|nuits.}} Les jours, les semaines passèrent, Jean et Marie ne se voyaient qu’un peu chaque jour, se parlant sur la route ou près du seuil de leurs maisons, mais ces courtes entrevues suffisaient à remplir leur pensée et à peupler leurs souvenirs. Donc, après le mois de mai, le mois de juin arriva, apportant des bouffées de vent tiède et la fraîche senteur des bourgeons mûrs. Les branches plièrent sous leurs feuilles ; les oiseaux chantèrent dans l’épaisseur des buissons, et mille plantes commencèrent à surgir dans la plaine. Le vent du sud persistant, la sécheresse se fit {{corr|menaçan|menaçante}} pour les champs. Les prévisions allaient leur train. Les uns parlaient d’une grosse<noinclude> <references/></noinclude> ial98qk07hyz3si314kefhpxgtc7ewp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/64 104 3109246 16061175 9970678 2026-09-24T17:07:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061175 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|66|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>moisson, les autres de récolte manquée. Mais la nature victorieuse fait son œuvre en silence, sans songer aux craintes des hommes. Il est dans les mœurs des paysans de tout craindre car les temps sont incertains, mais la terre, éternelle prévoyante, n’oublie pas son rôle nourricier. Et la vie sort de ses flancs comme la lumière sort des nues. Durant le mois de mai, mois de la Vierge céleste, et durant le mois de juin appelé mois du Sacré-Cœur, la prière quotidienne qui se faisait en public à l’église, donna aux deux jeunes gens la joie de se voir plus souvent. Ils revenaient ensemble après la cérémonie religieuse. Jean, sortant le premier avec les hommes attendait sur le perron la sortie des belles<noinclude> <references/></noinclude> 8wly4ph5vqu99oz5w98297wuo98sx3e Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/65 104 3109248 16061179 9970680 2026-09-24T17:08:45Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061179 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|67|b=<hr/>}}</noinclude>chanteuses. Alors, il marchait à pas lents et Marie le rejoignait. Ils cheminaient un peu éloignés l’un de l’autre, à cause des curieux, et parlaient de choses banales, de choses vagues comme des étrangers. Mais la joie brillait sur leur visage, et sans parole particulière, sans démonstration, sans autre expression que celle du regard, ils comprenaient l’un et l’autre les liens délicieux qui les unissaient. Ils ressentaient en secret la douceur de cet amour qui grandissait de jour en jour, qui devenait puissant comme la tige de blé, prélude de la glorieuse moisson. Il ne faisait pas noir lors du retour de l’église, mais il y eut quelquefois de ces jours brumeux où le soir vient plus rapidement que d’habitude. Alors, par cet ins-<noinclude> <references/></noinclude> 3gdfn3byyl1dyac6sq55z02wn6o6jse Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/66 104 3109249 16061180 9970682 2026-09-24T17:09:37Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061180 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|68|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>tinct qu’ont les amoureux, ils se rapprochaient l’un de l’autre, les épaules se frôlant. Ces soirs là ils s’en allaient avec une lenteur mesurée, pour faire durer les douces minutes. Et ces soirs obscurs étaient un paradis lumineux n’existant que pour eux seuls. Une fois, pourtant, durant le mois du Sacré-Cœur, Marie eut la hantise de la vocation religieuse. Tout près de l’autel en face de ces multiples lampions et des cierges dont la lueur multicolore éclairait la forme des statues, elle eut l’ardent souvenir de la petite chapelle du couvent. Elle revit la blanche maison où s’en vont, sans bruit, les pures servantes du Seigneur, souriantes, l’âme claire comme les lumières<noinclude> <references/></noinclude> 17na35paexq9ue27kiwex3sje2ou4i6 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/67 104 3109250 16061181 9970684 2026-09-24T17:10:38Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061181 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|69|b=<hr/>}}</noinclude>de l’église… Elle revit sa place dans la chapelle, à côté de ses compagnes. Les cierges brûlaient et fumaient. La flamme des lampions vacillait en jetant une lueur rouge. La blancheur pacifique, la douceur, le calme du couvent lui revenaient et l’enveloppaient. Elle eut alors, pour un instant, un grand désir de retrouver cette paix, cette silencieuse paix troublée seulement par de légers murmures qui sont comme des bruits d’ailes dans l’air. Mais cette pieuse vision fut de courte durée. Jean devait l’attendre derrière elle, près de la grande porte. Tout le temps du Salut il n’avait pensé qu’à cette seule chose : l’attendre, s’en aller avec elle. La pensée<noinclude> <references/></noinclude> 0v2a2llthvsmcx2koyno4qpnnwxhlni Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/68 104 3109251 16061184 9970685 2026-09-24T17:11:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061184 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|70|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>de l’affection sans bornes que le jeune homme avait pour elle inondait la jeune fille d’une joie étrange d’une impression indéfinissable. Dans le chemin, au sortir de l’église, ils se retrouvèrent encore côte à côte. Ils marchaient lentement, souriants, heureux de l’aubaine qui leur était donnée. Et il leur semblait que tout chantait avec eux, que l’herbe grandissante, que la bise parfumée, que l’oiseau murmurant ses airs tendres dans la langueur des soirs d’été, que tous ces êtres chantaient avec eux leur bonheur d’aimer… {{astérisme|150%}} Une circonstance imprévue leur donna l’occasion de s’aimer de plus près.<noinclude> <references/></noinclude> 3kfublg9fu18kemav40zpjtpad83r8a Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/69 104 3109252 16061185 9970686 2026-09-24T17:12:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061185 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|71|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Un matin, vers dix heures, Joseph Gendron du quatrième « rang », beau-père de Gros-Jean, arriva en voiture et s’assit, l’air consterné. Il dit tout de suite à sa fille, d’une voix inquiète : — Pourrais-tu venir avec moi ? Ta mère est bien malade. Son rhumatisme lui a tombé dans l’estomac ; elle peut presque pas souffler. Elle te fait demander pour la soigner, vu que t’as une grande fille pour garder la maison. — Oui, bien sûr que j’y vas ! Elle courut chercher son manteau, son chapeau et toute essoufflée, elle partit, donnant ses ordres à Marie pour la tenue de la maison. — Oublie pas de soigner mes poules et mes petits poulets, ceux de la dernière<noinclude> <references/></noinclude> i51mqyolq7p95go4soxd0szwvmocefn Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/70 104 3109253 16061186 9970687 2026-09-24T17:13:20Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061186 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|72|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>couvée ! Pour l’ordinaire fais-toi aider par ton père ; s’il peut se le rappeler, il était bon cuisinier « dans son temps. » Elle recommanda aux plus jeunes d’être bien obéissants et promit, pour récompenser leur sagesse, d’emporter des bonbons qu’elle achèterait au retour dans les magasins du village. La malade fut plusieurs jours entre la vie et la mort. Tout le temps que dura sa maladie elle ne voulut pas d’autres soins que ceux de sa fille, et la garde-malade improvisée dut y séjourner deux semaines. Gros-Jean, ancien chef de cuisine dans les chantiers des États, aida Marie dans la préparation des repas, mais il restait à la jeune fille assez d’ouvrage pour s’occuper<noinclude> <references/></noinclude> 1hntzdaj93nz8zqr6snypzp2o7s1uch Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/71 104 3109254 16061192 9970690 2026-09-24T17:14:21Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061192 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|73|b=<hr/>}}</noinclude>toute la journée. Son inexpérience la rendait gauche et souvent maladroite. Près du poêle où le bois enflammé pétillait, elle était nerveuse ; ses joues roses luisaient comme des pommes. Mais elle acquit bien vite l’habitude qui lui manquait et Gros-Jean ne semblait pas beaucoup s’apercevoir que sa femme n’était pas là. Le matin, Marie, aussitôt levée, allait jeter leur ration aux poules dont l’appétit devenait de plus en plus exigeant. Ensuite les poulets du printemps, mis à part avec leur mère, recevaient leur pâtée de lait et de pain. Elle soignait aussi les jeunes gorets et Gros-Jean s’occupait des porcs à l’engrais, ainsi que des autres animaux soit aux champs soit à l’étable. Le soir, elle se hâtait de finir sa besogne<noinclude> <references/></noinclude> rrmdz3ytlh7jfsjgtzqinsw8gmhg4yo Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/72 104 3109255 16061195 9970692 2026-09-24T17:15:38Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061195 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|74|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>Elle préparait le lit des enfants pour la nuit et plaçait la vaisselle du souper dans l’armoire. Puis, reprise d’une douce obsession elle allait s’asseoir sur le vieux banc où Jean l’attendait. Ce vieux banc rappelait tout un passé : il se trouvait entre deux saules, vieux survivants d’une luxuriante végétation. Autrefois, en effet, la maison des Dumont s’ouvrait sur un jardin magnifique, débordant de {{corr|génariums|géraniums}}, de rosiers et d’épaisses touffes de cerisiers sauvages. Une haute clôture de petites planches blanchies à la chaux entourait alors le coin verdoyant. Mais les arbustes s’étaient étiolés l’un après l’autre ; les fleurs, la clôture avaient disparu. Il ne restait plus qu’un petit lilas aux feuilles éparses et les<noinclude> <references/></noinclude> rvgnuqtn9vyoexzttxq23vr0snis820 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/73 104 3109257 16061197 9970694 2026-09-24T17:16:24Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061197 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|75|b=<hr/>}}</noinclude>deux énormes saules dont les branches pendantes touchaient presque le sol. Le vieux banc, lui, résistait encore, le banc de bois sur lequel les couples anciens s’étaient assis, s’étaient aimés par des soirs semblables… À la nuit tombante, pendant deux semaines, Jean et Marie se retrouvèrent sur le vieux banc. Oh ! l’attrait des vieux bancs, le soir, au fond des jardins !… Qui dira le charme de votre solitude, vieux bancs de bois appuyés au tronc des arbres, vieux bancs décrépits que les amoureux recherchent à la fin du jour ! Quand les tièdes nuits d’été ramènent les rêves de tendresse, les soupirs d’amour,<noinclude> <references/></noinclude> cs1ey5kylp69mela3ypagrrqqyw51l6 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/74 104 3109259 16061199 9970696 2026-09-24T17:17:42Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061199 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|76|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>les élans du cœur, quand la lune envahit les jardins de sa lumière mystérieuse de ses ombres grandissantes, de sa douceur langoureuse, quand l’air du ciel, l’oiseau des nids, l’odeur des roses, la brise du soir, quand tout chante la joie d’aimer, oh ! qui dira le charme de votre solitude, vieux bancs de bois appuyés au tronc des arbres ! Et tous les soirs, pendant deux semaines le même désir les ramena au vieux banc, dans le silence, sous les branches lourdes où tombait peu à peu l’ombre de la nuit. Ils se disaient peu de choses : des riens, des questions, des réponses banales, sans pensées profondes, sans recherche d’esprit, mais des phrases à travers lesquelles ils entendaient battre leur cœur et vivre leur tranquille amour… Ils passaient des heures<noinclude> <references/></noinclude> nsotgkhide2sva1w7u1fiqmm8bjnu2l Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/75 104 3109261 16061200 9970700 2026-09-24T17:18:47Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061200 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|77|b=<hr/>}}</noinclude>à briser ensemble des brins d’herbe, à déchirer des feuilles, à se disputer une fleur. Ils étaient de longs moments sans parler, vivant de leur tendresse comme la rose vit du soleil, comme l’oiseau vit de l’espace et de l’immensité. Ils n’aspiraient pas à des joies plus grandes. Nul trouble, nulle fièvre ne les tourmentait : aux yeux de Jean, l’avenir promettait les joies durables destinées à ceux que la vie a unis, et ces joies il les espérait, il y croyait sans chercher à en prévenir le moment. Il avait confiance dans les doux lendemains. Il jouissait de la présence bien-aimée, lentement, paisiblement, comme la terre s’enivre de la rosée que le ciel répand sur elle. Quand, partout, on entendait fermer les portes et que déjà il faisait noir autour<noinclude> <references/></noinclude> g118t0levhulfc8tke03hn29icg43gv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/76 104 3109264 16061203 9970703 2026-09-24T17:19:50Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061203 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|78|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>d’eux, il ne cherchait pas non plus à prolonger ce tête à tête. Une dernière fois il la regardait, lui souriait, frôlait de sa main rude la main blanche de la jeune fille, et il s’en allait, fou de joie, ivre de la vie et du bonheur qu’elle donne à ceux dont l’âme vibre, respire, vit pour une autre âme… Dès que sa mère fut hors de danger la femme de Gros-Jean revint chez elle et reprit sa besogne ordinaire. Jean ne revint plus rencontrer Marie sur le vieux banc du jardin. Mais il ne cessait de penser à elle. Elle était ce qu’il avait de plus cher au monde, et jamais, lui semblait-il, il ne pourrait épuiser le trésor de cette affection. Il croyait que près d’elle il lui serait possible de vivre uniquement des parfums de l’air et du vent qui passe.<noinclude> <references/></noinclude> 43887es60ywn6lqvmeo4f8x5ecr1gwj Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/77 104 3109265 16061205 9970706 2026-09-24T17:20:50Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061205 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|79|b=<hr/>}}</noinclude>Comme le papillon qui, dans toute la nature, ne paraît voir que les roses il ne voyait dans l’univers qu’un seul être et c’était Marie. Quand il se laissait aller à des rêves d’avenir, il se disait que, quand elle lui appartiendrait, il serait l’homme le plus riche de la terre. Pour le moment il n’était pas en état de se marier car il avait toujours travaillé pour son père et le père ne l’avait pas payé. Mais, si elle voulait l’attendre, si elle l’aimait assez pour lui faire crédit de quelques années, il s’arrangerait pour s’amasser du bien. Il demanderait au père de lui donner une pièce de terre qu’il cultiverait de son mieux. L’hiver il s’engagerait comme bûcheron, et quand il aurait assez d’argent, il se bâti-<noinclude> <references/></noinclude> 4jn6urownj6dg45n4dyslge85uwtzgp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/78 104 3109266 16061206 9970709 2026-09-24T17:21:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061206 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|80|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>rait sur sa propriété une petite maison bien chaude, bien propre, avec un perron en avant et des arbres tout autour. Puis il se marierait avec Marie… Rien que d’y penser le rendait fou. Cela lui paraissait comme un paradis qui bientôt s’ouvrirait sous ses pas… {{astérisme|150%}} Les Beaulieu eurent dans l’été la visite d’une nièce des États. Elle se nommait Rose-Alma Labrie. Son père, frère de la mère Beaulieu, avait, peu après son mariage, vendu sa terre sous prétexte qu’il n’y pouvait vivre. Traversant les lignes, il était allé grossir le nombre des Canadiens employés dans les usines<noinclude> <references/></noinclude> o1klnx4e7sskpl7r36m524rwok10ozv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/79 104 3109986 16061245 9972574 2026-09-24T17:55:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061245 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|81|b=<hr/>}}</noinclude>américaines. D’abord, il l’avait regretté, car les salaires n’étaient pas ce qu’il espérait et les travaux étaient irréguliers. Puis sa femme fut malade durant plusieurs années, du mal du pays. Ils commencèrent à se décourager et furent plusieurs fois sur le point de revenir au Canada. Mais la chance vint à eux tout d’un coup. Les deux garçons quoique très jeunes, obtinrent de bons emplois. Ils étaient intelligents et actifs. Au bout de quelques années ils réussirent à se faire remarquer de leurs chefs qui leur donnèrent des positions lucratives. Les jeunes filles, à leur tour, s’engagèrent dans les filatures, où les salaires grossissaient d’année en année. La famille Labrie fut bientôt une des plus aisées de Lowell. Ils vendirent leurs<noinclude> <references/></noinclude> 1e8x9fqyvfl4tfz0wecyjhs1h1i6o2w Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/80 104 3109989 16061247 9972578 2026-09-24T17:55:58Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061247 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|82|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>vieux meubles et se remontèrent à neuf. Puis les jeunes filles, habillées à la mode, commencèrent à recevoir les garçons. Quelques-uns qui n’étaient pas assez riches furent éconduits. D’autres, qui avaient de belles manières et des apparences de fortune devinrent les habitués de la maison. On sortait tous les soirs. On allait « ''aux Vues'' » aux plages, on se promenait dans les parcs. Ce genre de vie était suffisamment agréable en attendant l’homme riche qui recevrait le coup de foudre et deviendrait le mari. Les jeunes filles gagnaient le plus d’argent possible, et le soir, s’habillant ou se déshabillant suivant le dernier chic, elles allaient fasciner, de leurs charmes pleins d’artifices, le jeune homme parfumé et<noinclude> <references/></noinclude> th2tuhee3bvkpqlslb5tltw3d9i86b4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/81 104 3109990 16061248 9972579 2026-09-24T17:56:38Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061248 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|83|b=<hr/>}}</noinclude>frisé qui recherche les aventures amoureuses… Au fort de l’été, pour éviter l’accablement de ce climat torride, et par fantaisie de voir quelque pays nouveau, elles venaient, chacune à leur tour, faire un voyage au Canada. Cette fois, Rose-Alma fut désignée pour l’excursion. C’était une frêle jeune fille, aux membres délicats, au teint brun, aux yeux noirs, avec un regard vif et pétillant. Elle parlait beaucoup et avec rapidité ; sa phrase avait l’air de se presser comme un cours d’eau au débit déréglé. Mais elle était sombre et ne riait que très rarement. Habillée avec une recherche consommée, poudrée, parfumée, laissant tomber ses<noinclude> <references/></noinclude> 1udo2hg5f0m8lzmq3uae3dx4rbv9sbl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/82 104 3109992 16061249 9972581 2026-09-24T17:57:22Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061249 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|84|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>cheveux en ondulation d’un art savant, elle fit son entrée dans la demeure de sa tante comme une grande demoiselle qui condescend à venir voir des parents modestes. Elle eut du succès. Tous s’empressèrent autour d’elle. Elle se tenait constamment en toilette, et changeait de robe plusieurs fois par jour. Les chaussures étaient à l’avenant. Tantôt c’étaient des souliers bas à fins talons avec des rubans comme lacets, tantôt des bottines reluisantes et souples qui faisaient valoir les lignes idéales de ses fines chevilles. Tous les soirs après le souper, quand il faisait beau temps, la mère de Jean lui disait :<noinclude> <references/></noinclude> mkxega04capt7kcbmcfacaqy457w0r8 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/83 104 3109994 16061251 9972583 2026-09-24T17:59:22Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061251 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|85|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> — Tu vas promener ta cousine. » Alors il mettait son chapeau des dimanches, — un beau chapeau neuf en feutre brun — et il se rendait à la grange où il attelait le jeune cheval à la voiture légère munie de roues caoutchoutées. C’était la voiture de promenade que l’on soignait jalousement et qui ne servait que pour les grands jours. Pour ce tour de voiture quotidien Rose-Alma tenait à être jolie ; elle voulait qu’on dise d’elle et de son cousin qu’ils faisaient un beau couple. Elle prenait une toilette spéciale, se couvrait de parfums capiteux ; mettait un chapeau aux dentelles flottantes sur sa tête frisée, et pour souligner ses grâces, elle attachait à son corsage un bouquet de trèfles roses cueillis au champ voisin.<noinclude> <references/></noinclude> 2oeffz3ip5gsdm0r3zai0e1tctb7spr Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/84 104 3109995 16061252 9972584 2026-09-24T18:00:25Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061252 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|86|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Elle disposait toujours ce bouquet avec art, comme un peintre l’aurait disposé sur la poitrine de son modèle. La mère Beaulieu admirait le goût que sa nièce apportait à sa toilette mais elle la trouvait souvent trop décolletée et s’en scandalisait. Et puis son instinct d’économie finit par lui faire prendre toutes ces fanfreluches en aversion. Rose-Alma croyait que se parer devait être l’unique pensée de toutes les femmes. Être jolie, attirer les regards, charmer, semer et récolter des sourires, c’était à ses yeux le tout de la vie. Elle laissait sur son passage une {{corr|trainée|traînée}} de parfum, les plis de ses robes de soie faisaient entendre une captivante musique de frou-frou. Vraie poupée enchanteresse !<noinclude> <references/></noinclude> 02twuf5hwmud8j7z216i7rcvnvtpgvl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/85 104 3109996 16061289 9972585 2026-09-24T18:27:49Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061289 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|87|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Un jour elle s’aperçut que le cousin Jean était joli garçon et qu’il lui plaisait. Alors elle chercha à attirer davantage son attention, pressée du désir de commencer avec ce jeune homme candide, un flirt nouveau, un roman différent de tous les autres. Plus elle le regardait, plus elle découvrait de perfection dans ses traits, de flamme dans son regard, de douceur dans sa voix. Vraiment, il allait faire un amoureux sans pareil cet habitant qui, avec son habillement si peu soigné, trouvait moyen d’être beau, d’être plus beau que les garçons des villes ! Elle le fixait inlassablement pour lui découvrir de nouveaux charmes. Elle se laissait griser à la vue de cette bouche délicate, ombragée d’une jolie mous-<noinclude> <references/></noinclude> 9jaknr7ydzvr8pg86n7ipyacsnp8a1e Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/86 104 3109998 16061292 9972588 2026-09-24T18:28:35Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061292 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|88|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>tache blonde, sans oser encore solliciter le moindre baiser furtif. Souvent, après leur tour de voiture, quand le temps était calme, elle le pressait d’aller s’asseoir avec elle près de l’eau. Elle disait, le tirant par le bras : — Viens donc, il fait si beau ! Ils s’essayaient sur les bords de la rivière, sur l’herbe, dans une petite « anse » où l’eau était tranquille et le gazon moelleux. C’était tout près de la maison. Mais le feuillage était épais et les oiseaux volaient de branche en branche comme en plein bois. L’onde coulait à leurs pieds. Les aulnes luisants, teints de rouge, se dessinaient dans l’eau avec d’infinis miroitements, et le<noinclude> <references/></noinclude> eaakc00hez8fbydcxu860wbjlik1zxx Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/87 104 3109999 16061299 9972589 2026-09-24T18:29:27Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061299 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|89|b=<hr/>}}</noinclude>remous aux vagues d’or prolongeait le reflet rose que laissaient les nuées du couchant. Dans ce coin enchanteur tout semblait fait pour entretenir les rêves d’une âme ardente. Rose-Alma, l’œil brillant et la lèvre en feu, trouvait que le roman ne marchait pas assez vite : néanmoins, elle voyait poindre déjà une idylle d’amour. Elle guettait l’instant où son cousin, vaincu comme tant d’autres, s’agenouillerait à ses pieds. Mais elle attendit en vain. L’indifférence de Jean devint de plus en plus grande. Plus le ciel était rose, plus l’eau était calme, plus le soir était pur, plus la pensée du jeune homme s’élançait vers Marie. Car en face de tout ce qui est beau, le bien-aimé ne pense qu’à la bien-aimée…<noinclude> <references/></noinclude> t74z4z0l6m4c2ab59awnjfci0fcj9ap Un cœur fidèle 0 3110005 16061929 13425441 2026-09-25T01:38:29Z Obelon 4570 16061929 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|Textes validés}} <pages index="Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu" header=Sommaire /> [[Catégorie:Romans québécois]] [[Catégorie:1924]] [[Catégorie:Bon pour export]] [[Catégorie:Publiés à Montréal]] rl2rxkbkwyymkhee4nduxx4j7sx8u5u Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/93 104 3110007 16061304 9972600 2026-09-24T18:30:35Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061304 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{astérisme|150%}} À la fin d’août Gros-Jean revint chez lui un dimanche en compagnie d’Eusèbe Landry, « du troisième rang ». Il le connaissait un peu comme les campagnards se connaissent entre eux pour avoir jasé ensemble et s’être vus bien des fois. C’était après la grand’messe, sur la place de l’église. Gros-Jean avait dit : « Viens-tu de mon côté ? » Et le veuf avait répondu : « J’irai bien faire un tour. » — Tu te souviens d’Eusèbe Landry du troisième rang ? dit Gros-Jean à sa femme, en entrant. Ils échangèrent des poignées de main. En apercevant Marie le nouveau venu dit : — C’est ta grande fille ? J’ai su cela que tu avais une belle grande fille…<noinclude> <references/></noinclude> 019qfpsrdsy70vehs77vrf9umdnkc1b Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/94 104 3110009 16061481 9972602 2026-09-24T19:30:47Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061481 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|96|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Il la regarda, réjoui, les yeux agrandis et brillants, comme quelqu’un qui vient de trouver l’objet rare qu’il cherchait. Il s’assit et regarda de nouveau Marie ; il la buvait des yeux. Et craignant de paraître trop osé, il ajouta, d’un air mystérieux, mais assez significatif : — Quand ça fait huit ans qu’on est veuf, on peut bien regarder les filles ! — Vas-tu finir tes jours comme ça ? demanda Gros-Jean. — Non, je pense pas. J’ai quasiment envie de me marier c’t-automne. Vivre seul c’est pas une vie, puis une maison sans femme ça marche pas. Dans les premiers temps je pouvais pas penser à prendre une autre femme ; les souvenirs étaient encore<noinclude> <references/></noinclude> 4glgbkmt44qshttrnzegrn01ifmnq8b Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/95 104 3110013 16061483 9972608 2026-09-24T19:31:35Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061483 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|97|b=<hr/>}}</noinclude>trop vivants. Mais aujourd’hui je me dis que les plus belles années de ma vie s’en vont et que je fais mal de m’ennuyer comme ça… — Oui bien sûr que tu perds les plus belles années de ta vie… — On va avoir une belle récolte. Le foin est en abondance. Les « patates » vont se vendre bon prix ; je vas en retirer gros d’argent… Oui je vas me marier c’te’automne. Il regarda encore Marie. Les flammes d’autrefois se ravivèrent dans ses yeux. Il subissait comme jadis l’enchantement de l’amour. Et son regard était débordant d’honnête convoitise. Il se leva et se retira en disant : « Je reviendrai. »<noinclude> <references/></noinclude> tjcchza7wvaorfvbqlr5y86xbl4opzb Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/96 104 3110014 16061487 9972609 2026-09-24T19:32:23Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061487 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|98|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Les Dumont jetèrent sur leur fille des regards pleins de fierté. Eusèbe Landry était un veuf riche et considéré. Ne possédant qu’une instruction moyenne, il se faisant cependant remarquer par son jugement, son sens des affaires et son honnêteté à toute épreuve. Il était commissaire d’école, marguillier et la confiance qu’on avait en lui était profonde. Craignant que Marie ne s’obstinât à refuser cette demande en mariage, la femme de Gros-Jean se mit tout de suite à dire ce qu’elle en pensait. — « Un homme comme cela, ça se refuse pas ! Bon garçon, en moyens, ça possède une belle maison bien montée, une terre toute faite d’un bout à l’autre, c’est gréé<noinclude> <references/></noinclude> a7xehkep055uw0xvynrzyljqmvonxsi Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/97 104 3110015 16061490 9972611 2026-09-24T19:33:08Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061490 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|99|b=<hr/>}}</noinclude>d’animaux comme pas un dans la paroisse… Un veuf sans enfants c’est à considérer… — Faut toujours bien qu’elle le trouve de son goût… murmura Gros-Jean sérieux et paternel. — Oui, bien sûr, reprit-elle, il faut qu’elle le trouve de son goût. Mais il est pas déplaisant du tout. Rien que sa moustache qui est un peu grosse. En tout cas on peut dire que c’est un joli homme. » Marie écoutait, toute troublée. Elle n’avait pas encore songé au mariage ; mais il ne lui était jamais venu à l’idée qu’elle pût aimer un autre homme que Jean Beaulieu. Et voilà que tout à coup la vie lui paraissait toute changée. Elle n’osait pas envisager cet avenir si mystérieux. Le veuf<noinclude> <references/></noinclude> t6vpww0ul73dfpyxxg9gu9apdpopn9j Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/98 104 3110018 16061493 9972615 2026-09-24T19:33:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061493 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|100|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>ne lui déplaisait pas. Il lui semblait qu’elle n’aurait près de lui ni crainte ni inquiétude. Elle avait éprouvé une grande confiance à mesure qu’elle le regardait tout à l’heure. Son air grave promettait le calme et la paix : on devait respirer dans sa maison une atmosphère monacale, un peu comme dans le couvent où Marie avait été élevée. Cependant, c’était Jean Beaulieu qu’elle aimait le plus, mais il était jeune il pouvait bien changer, et puis elle l’avait vu passer plusieurs fois avec sa cousine Rose-Alma, et cela ne lui avait pas plu… Elle se sentait comme transportée dans un monde nouveau. Il ne lui était pas désagréable d’avoir si tôt la perspective<noinclude> <references/></noinclude> ogjkjsczmcojrb3509b1m2l7genqzzp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/99 104 3110028 16061494 9972632 2026-09-24T19:34:35Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061494 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|101|b=<hr/>}}</noinclude>d’une vie aisée, dépourvue des soucis matériels et libérée de l’obligation de travailler tous les jours sans espoir d’amasser du bien. Elle était toute troublée, et sentait naître en elle une profonde inquiétude mêlée de bonheur. {{astérisme|150%}} Eusèbe Landry revint trois jours après, le soir, à l’heure des veillées. Son cheval était noir comme du jais. L’attelage brillait et étincelait. Lui-même était endimanché comme aux plus beaux jours de fête. Gros-Jean lui dit : « Mets ton cheval dedans, et donne-lui une brassée de foin »…<noinclude> <references/></noinclude> 85lg1kdpg2eycsiv04l4rtgxe5tqv74 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/100 104 3110030 16061495 9972639 2026-09-24T19:35:25Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061495 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|102|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> — Oui c’est correct, c’est correct ». Ils s’assirent, ensemble, et parlèrent. Ils parlèrent du temps probable, du grain qui poussait à pleines clôtures, des « patates » qui s’annonçaient belles. Puis, sans plus tarder, le veuf, saisissant le moment où Marie vint s’asseoir avec eux, annonça qu’il était décidé à se marier. Alors, rougissant tout à coup, se serrant les mains avec nervosité, et jetant sur elle un regard suppliant, il murmura d’une voix pleine d’émotion : « Si la grande fille me trouve de son goût »… Marie, toute tremblante comme une feuille au vent, le regarda longuement, puis baissa la tête. Elle sentait ses yeux ardents attachés sur elle ; elle savait que c’étaient des yeux pleins<noinclude> <references/></noinclude> iym6mxfesc5z184cqv6jek0i8ac3x51 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/101 104 3110034 16061497 9972647 2026-09-24T19:36:12Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061497 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|103|b=<hr/>}}</noinclude>de douceur, de bonté solide et profonde. À mesure qu’elle le regardait elle le trouvait plus beau, elle découvrait des raisons de l’aimer. Il avait des cheveux épais, des épaules larges, l’attitude calme d’un homme sûr de lui. Son visage semblait d’abord sévère, mais quand le sourire relevait sa grosse moustache rousse, toute sa physionomie était transfigurée. Puisque ses parents disaient que cet homme lui donnerait le bonheur, elle serait imprudente de ne pas écouter l’avis paternel. Au couvent, on lui avait maintes fois parlé de l’obéissance due aux parents. Cela lui porterait malheur de les contrarier. Et puis, elle était tentée par<noinclude> <references/></noinclude> eajz4j2bwq56j17iud73qccsfljjm1k Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/102 104 3110035 16061503 9972650 2026-09-24T19:37:08Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061503 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|104|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>une multitude de choses nouvelles qui brillaient dans le lointain. Elle se vit devenue madame Landry, la femme d’un homme estimé, vivant dans une belle maison où il y avait beaucoup de vaisselle et de meubles. Elle avait tant souffert de la pauvreté de son père qu’elle ne pouvait se défendre d’un certain contentement à la pensée d’un avenir opulent. Elle réfléchit longtemps. Les minutes parurent très longues. À la fin, elle releva ses beaux yeux et les fixa sur le veuf en souriant. Elle lui disait ainsi son amour neuf et vivant, son désir de lui appartenir à jamais. Mais voyant qu’elle ne répondait pas, sa mère, pour apporter la certitude à<noinclude> <references/></noinclude> 4419q648j1c1lbvwjy9bej6k1wdsxa5 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/103 104 3110038 16061504 9972653 2026-09-24T19:37:52Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061504 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|105|b=<hr/>}}</noinclude>celui qui l’implorait, affirma avec fermeté et douceur : — Elle vous trouve de son goût, bien sûr qu’elle vous trouve de son goût ! Elle est trop gênée pour vous le dire ! Et Marie alors ajouta un faible « oui », qui fut l’engagement formel, l’irrévocable promesse. — J’suis content, murmura-t-il. J’suis bien content ! Ce sera après les récoltes dans trois semaines. Je pourrai pas venir bien des fois parce que j’ai bien de la besogne. En tout cas c’est pas long trois semaines… Et sa figure s’éclaira d’un immense sourire. Il répéta encore, les yeux baissés et se tirant la moustache : J’suis content, j’suis bien content !<noinclude> <references/></noinclude> 8eeg001z4jery6mq7rz2e81t7j5bn1n Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/104 104 3110040 16061505 9972656 2026-09-24T19:38:45Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061505 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|106|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Puis revenant aux grandes préoccupations matérielles, il s’attarda à parler de sa terre, de ses vaches à lait, et du gros montant qu’elles lui rapportaient chaque année. Il dit qu’il avait déjà commencé ses travaux, qu’une partie de son foin était coupé et que deux de ses champs étaient rasés comme des moutons tondus de frais. Il parla aussi des arrangements, disant que sa nouvelle femme aurait, après qu’il serait mort, tout ce qu’il possédait, y compris les argents prêtés. Tout en parlant, il avait les yeux fixés sur Marie, et son amour grandissant s’exhalait ainsi, sans paroles, en des sous-entendus éloquents. Il se leva pour partir. Avant de franchir le seuil de la porte, il enveloppa la jeune fille de ses yeux ardents.<noinclude> <references/></noinclude> e6cqvdtta10no9el3d4xra2hgogrd4h Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/105 104 3110042 16061506 9972660 2026-09-24T19:39:27Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061506 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|107|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Elle ressentit en son âme une ardeur inconnue, comme la fleur qui s’épanouit sous les feux du jour. Transportée dans un monde nouveau elle rêva d’un bien-être insoupçonné jusque-là. {{astérisme|150%}} Le temps des récoltes était arrivé avec son cortège d’occupations habituelles. Les champs se peuplèrent d’hommes, de femmes et de jeunes filles, dont les robes claires flottaient au vent. On faucha d’abord le foin, puis le grain qui était mûr. La faux mécanique, appelée ''moissonneuse'', tirée par deux chevaux, faisait entendre dans toute la campagne ce bruit étrange, sec, strident, pareil à la voix<noinclude> <references/></noinclude> iel19x8r3mfllbhkeuthi7cudz10qao Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/106 104 3110044 16061510 9972662 2026-09-24T19:42:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061510 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|108|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>d’innombrables grillons qui se répondraient dans l’herbe. Quelques ''moissonneuses'', surnommées ''moissonneuses-lieuses'', liaient le grain par gerbes en le coupant. Les gerbes tombaient une à une sur le sol. Les hommes les ramassaient et les plaçaient droites sur le champ par groupes de quatre ou cinq. Puis les femmes avec le râteau, venaient glaner les tiges restées à terre. Enfin, quand le grain fut sec, on en remplit des charrettes traînées par de vigoureux chevaux, et les lourdes charges s’en allèrent vers les granges. Les mêmes cris, les mêmes voix se firent souvent entendre. L’âcre parfum des moissons emplissait l’air — et des tiges dorées se balançaient le long des routes.<noinclude> <references/></noinclude> n431jes3h04r29styt7nblmqyob8tpx Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/107 104 3110045 16061578 9972667 2026-09-24T20:16:13Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061578 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|109|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Puis le tumulte cessa. Les granges étaient pleines. Ce fut le temps où, las des travaux des champs, les habitants, assis le soir sur le seuil de leur porte, regardent doucement tomber la nuit… {{astérisme|150%}} La nouvelle du mariage se répandit avec rapidité. Jean l’apprit à la porte de l’église où il s’attardait toujours le dimanche, après la messe. On en parlait de groupe en groupe, et c’était la nouvelle du jour. Il ne le crut pas tout d’abord. « Ce sont de faux bruits qui courent », se disait-il pour se rassurer. Mais il ne tarda pas à<noinclude> <references/></noinclude> fav2yk075d3m9rkwwcahcbjz34dd4o6 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/108 104 3110047 16061579 9972669 2026-09-24T20:17:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061579 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|110|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>se convaincre que la nouvelle était vraie. Lisée, son frère dit qu’il l’avait apprise de Jos Dumont lui-même, et que le mariage se ferait dans quinze jours. Ce fut pour Jean Beaulieu un coup mortel. Quelque chose s’était brisé en lui. Il ne pleura pas, mais un morne désespoir s’empara de son âme. Voilà que son rêve son beau rêve était détruit, tout d’un coup, comme cela, sans lui donner le temps de remédier à cette catastrophe… Sa Marie, sa bien-aimée ne serait jamais à lui, elle allait devenir la femme d’un autre… Cette pensée l’étouffait le rendait fou ! La détresse lui courait dans le sang, la jalousie lui serrait la gorge. Il allait et venait avec son âme en deuil, et de sombres<noinclude> <references/></noinclude> 72vlhgzxh7vrgm62yshmbgpcgs4pkon Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/109 104 3110050 16061581 9972673 2026-09-24T20:18:00Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061581 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|111|b=<hr/>}}</noinclude>idées lui passaient dans l’esprit. La vie lui paraissait terne et vide. Que lui importait maintenant de cultiver, de travailler avec son père ? Il n’avait plus besoin non plus de se ramasser du bien. Non, bien sûr, il n’allait pas rester là, dans le même village, pour voir passer Marie au bras d’Eusèbe Landry. Joseph Blais et Baptiste Lemieux devaient partir pour le Massachuset : il partirait avec eux. Il travaillerait, là-bas, dans les usines ou dans les mines, il ferait n’importe quoi, mais il fallait s’en aller au plus tôt. Plus il y songeait, plus il trouvait que c’était mieux de partir. Oh ! il ne lui en voulait pas à elle ! Il l’aimait trop pour lui en vouloir. Il l’aimait encore comme aux premiers jours. Il savait qu’il l’aimerait<noinclude> <references/></noinclude> ch57rpnqrjbkfmrsjuob7k46ait29qb Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/110 104 3110052 16061582 9972675 2026-09-24T20:19:01Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061582 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|112|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>sans fin. Mais le mari, quand il le verrait à côté d’elle, bien sûr qu’il se mettrait à le détester terriblement ! Non, il ne pourrait jamais supporter de les voir sortir ensemble de l’église, tous les dimanches, et de les voir passer, bras dessus bras dessous, les jours de fête ! C’était mieux de partir, bien sûr que c’était mieux. Il n’avait pas de raison pour en vouloir à cet homme, mais il allait le haïr, ce serait plus fort que lui. C’était décidé. Il partirait la nuit, en cachette, et le lendemain il écrirait à son père pour lui expliquer la chose. — « Ce sera dur pour le père, songea-t-il, lui qui aime tant sa terre. Il se fâchera. Mais, après tout, le mal n’est pas si grand, puisque la récolte est faite, et pour les autres années, Lisée sera devenu un homme<noinclude> <references/></noinclude> jei9j90bnwxv08jnja61pfjw0mkf4g2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/111 104 3110053 16061583 9972678 2026-09-24T20:20:42Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061583 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|113|b=<hr/>}}</noinclude>capable de me remplacer ». C’était décidé. Il partirait la nuit suivante Il se rendit au faubourg dans l’espoir de rencontrer ses futurs compagnons de voyage{{corr||.}} Il les rejoignit à la porte d’un magasin où ils venaient d’acheter le linge qui leur manquait. Il fut convenu qu’on se réunirait en haut, sur les côtes, le lendemain à midi, et que l’on prendrait une voiture pour se faire conduire à la gare de Cacouna. De là on s’embarquerait pour les États. Quand il revint du faubourg, le soir commençait à répandre sa langueur enveloppante{{corr||.}} L’ombre des toits et des arbres s’allongeait sur l’herbe des champs. Jean s’en revint à petits pas, le cœur serré. Plus les heures passaient, plus son désespoir lui semblait accablant.<noinclude> <references/></noinclude> s7j8elc59ktjhyo6rw6eprp4rj6kjcm Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/112 104 3110055 16061587 9972683 2026-09-24T20:21:41Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061587 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|114|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> En passant devant la maison des Dumont il ralentit encore le pas, espérant apercevoir Marie une dernière fois. Il s’arrêta près de la barrière. La lampe était allumée dans la cuisine. Des ombres passaient près de la fenêtre. Il s’accouda sur la clôture et, comme un maraudeur, il guetta, épiant tous les bruits qui venaient de la maison. Si elle pouvait ouvrir la porte, s’il la voyait apparaître une dernière fois, en plein dans la lumière de la lampe ! Si elle venait s’appuyer à la fenêtre pour voir le temps qu’il faisait dehors ! Revoir au moins son visage à travers les vitres, quel rayon de soleil dans sa nuit !… Mais non, rien. Elle n’ouvrit pas la porte, elle ne vint pas s’accouder à la fenêtre. Les ombres, seules, continuaient de<noinclude> <references/></noinclude> 2j8li3yh48z9jn1hd0uo4iufnfxmr3u Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/113 104 3110056 16061588 9972684 2026-09-24T20:22:32Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061588 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|115|b=<hr/>}}</noinclude>passer entre les lueurs jaunes de la lampe. Il reprit tristement son chemin. La nuit achevait maintenant de tomber, il faisait presque noir. Dans les arbres du chemin, les nids gazouillaient et les feuilles que la bise agitait produisaient un murmure mélancolique… Entre les frêles bouleaux habillés de blanc et les aulnes colorés comme de jeunes visages, la petite rivière coulait, claire et harmonieuse. Qu’elle était belle la petite rivière et que sa voix était pure !… Jean la regardait, l’écoutait avec admiration. Les souvenirs envahirent son âme et l’amertume lui fit monter des sanglots à la gorge… Mais il les réprima. Il n’avait plus le temps de songer ; il fallait partir. Déjà<noinclude> <references/></noinclude> ns328cnhi0ohpdi3z2iepc703ugeshx Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/114 104 3110059 16061590 9972689 2026-09-24T20:23:30Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061590 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|116|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>l’ombre s’accentuait ; il fallait fuir bien avant le jour afin que personne ne puisse s’apercevoir de son départ et l’arrêter dans l’exécution de son projet. Non, il n’avait plus le temps de s’attarder ! Il monta avec précaution les marches du perron et leva du bout des doigts la « clanche » de la porte. La maison était plongée dans un profond silence. Nul bruit nulle part. Seule l’horloge comme un cœur fidèle, battait à coups réguliers. Son linge était prêt. Il avait, le matin même, ramassé ses hardes, et en avait fait un paquet qu’il avait caché dans une armoire. Il alla le chercher à tâtons, sur la pointe des pieds. Si quelqu’un allait s’éveiller ! Si la mère, se levant, arrivait tout<noinclude> <references/></noinclude> o9ggvlcbnnz6n3vorvj9xhnyyrj14tq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/115 104 3110061 16061594 9972697 2026-09-24T20:24:41Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061594 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|117|b=<hr/>}}</noinclude>à coup devant lui, c’en serait fait de son départ ; il n’aurait plus le courage de s’en aller !… Il écouta de nouveau. Tous dormaient d’un profond sommeil. Il jeta un dernier regard sur son lit dont il distinguait la forme, sur sa chaise, et sur le crucifix qui scintillait dans les ténèbres. Son cœur battait à se rompre. Il crut que des ombres mystérieuses que des fantômes, se dressaient devant lui pour l’empêcher de sortir. La sueur coulait sur son front. Il descendit l’escalier de bois, dont les planches étaient creusées par l’usure. Un petit jour filtrait par la fenêtre et tombait sur le portrait du grand’père accroché au mur, près de la porte. Il lui sembla que le portrait s’animait, que les yeux brillaient,<noinclude> <references/></noinclude> hzepifmlrd7ncoht0ngymgf7dqoygz6 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/116 104 3110062 16061596 9972699 2026-09-24T20:25:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061596 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|118|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>que la bouche remuait. Il lui sembla que le grand-père, en courroux, lui disait de rester, de ne pas partir comme ça en déserteur… Un instant Jean s’arrêta, presque vaincu. Il fit un pas en arrière et s’approcha d’une chaise pour s’asseoir. Mais voici qu’il eut soudain la vision d’un couple sortant de l’église, de Marie passant au bras d’Eusèbe Landry… Effaré, il ouvrit la porte, et, son paquet sous le bras, haletant, les yeux fous, il se sauva dans la nuit… {{astérisme|150%}} Le mariage de Marie Dumont eut lieu à la date fixée, le dernier mardi de septembre. C’était un de ces beaux jours d’automne qui ressemblent à l’été. Une brise tiède<noinclude> <references/></noinclude> cbhb4ihr47txcfp5uv1oursglnds0fw Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/117 104 3110063 16061662 9972702 2026-09-24T21:10:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061662 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|119|b=<hr/>}}</noinclude>agitait les dernières plantes dans les champs jaunis et le soleil envoyait encore à la terre de chauds rayons, comme pour donner l’illusion du printemps à ces deux cœurs qui s’aimaient. La noce se composait de douze voitures. Les harnais avaient été vernis, les chevaux finement brossés et les attelages brillaient de loin sur la route. Les curieux regardaient aux fenêtres. Comme toujours, les langues malignes jasèrent. La grand’Louise, vieille fille sèche au nez crochu, en parla sur le seuil de sa porte avec sa voisine, la mère Durand : — Y paraît qu’elle marie pas celui-là qu’elle aime. Elle aime le beau garçon à François Beaulieu, celui qui vient de partir<noinclude> <references/></noinclude> mhbtuhy4cybrd941af2bd6igx8g5xsl Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/118 104 3110065 16061663 9972707 2026-09-24T21:10:58Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061663 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|120|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>pour les États. Elle sera pas heureuse, certain qu’elle sera pas heureuse ! C’est sa mère qui l’a forcée. On peut dire qu’elle a fait une belle affaire ! » Ces deux voisines ne vivaient que de caquetages et leur amitié ne s’alimentait qu’à d’interminables discussions, sur le dos du prochain. Aussi, la mère Durand, heureuse de commencer sa journée avec un débat intéressant rétorqua de sa voix claire : — Pas tant que ça, ma chère pas tant que ça ! Elle sera heureuse tant qu’elle voudra. Une femme est toujours heureuse avec un bon garçon qui est en moyens. Marguillier, commissaire d’école, pas laid avec ça une belle terre toute faite et des<noinclude> <references/></noinclude> dqjjt7c3p4ejanykutrte76m7gfvstg Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/119 104 3110066 16061665 9972709 2026-09-24T21:12:00Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061665 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|121|b=<hr/>}}</noinclude>animaux plein l’étable, vous pensez que la petite Marie a fait un mauvais coup ? Vous perdez la tête, ma chère ! — Je perds pas la tête. Vous savez bien qu’il faut aimer pour se marier. Autrement c’est l’enfer… — Qu’est-ce que vous en connaissez, chère voisine ? Voyez-vous la fumée qui s’en vient, qui s’en va ? L’amour c’est cela. Autant en emporte le vent ! La beauté ça donne pas à dîner. Puis l’amour y est toujours quand il y a les qualités. Je vous dis que la p’tite Marie sera heureuse. La grand’Louise, impatientée, répliqua plus haut : — Non, mais est-ce que ça vaut la peine de se marier pour comprendre les choses comme cela !<noinclude> <references/></noinclude> 2ptajzuusdt5rtdib32t5w0xejeimh2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/120 104 3110069 16061666 9972714 2026-09-24T21:12:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061666 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|122|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> La controverse devenait acerbe. Mais le train du matin venait de faire entendre sa sirène. Les voitures passaient au trot, avec des voyageurs. Les deux femmes rentrèrent et mirent le nez à la fenêtre pour ne point perdre le plaisir d’examiner des figures étrangères. Elles furent servies à souhait. Le train avait amené trois voyageurs de commerce, deux institutrices et une jeune modiste de Montréal qui venait voir des parents dans le « rang du Coteau des Érables ». Elle portait l’enseigne de sa profession par une toilette du dernier cri, et les deux commères avides de cancans, disaient derrière leur fenêtre : — Qui ça peut bien être ? Qui ça peut bien être ?<noinclude> <references/></noinclude> 2b9or0lzv28o6jy9vbk3y1g9czi4oku Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/121 104 3110071 16061667 9972717 2026-09-24T21:13:56Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061667 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|123|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Mais ces voyageurs et voyageuses n’étaient que des comparses survenus accidentellement : l’intérêt de la journée n’était pas là. Les voitures de la noce filaient sur la route vers les « concessions » et les « rangs » de terre éloignés. Comme c’est la coutume à la campagne, les mariés se rendirent en visite chez les parents qui les avaient invités. Ils étaient attendus à toutes les portes et la mariée, si jeune, si fraîche, étouffait sous les baisers amis, baisers retentissants qui claquaient de tous côtés. L’époux s’écriait, de temps à autre : « C’est mon tour ! » Et il en prenait sa large part, tout en y mettant une certaine discrétion. Dans toutes les maisons, on offrit du vin, du gâteau et mille sucreries. Chez<noinclude> <references/></noinclude> 2fn8c62ktruvxmlz7z0jsysdk467eh1 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/122 104 3110072 16061669 9972722 2026-09-24T21:15:00Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061669 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|124|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>Joseph Labrie, qui se relevait à peine du désastre d’un récent incendie, les libations se modérèrent, à la grande satisfaction de la mère Gros-Jean qui connaissait les effets du vin sur la tête de son mari, en semblable {{corr|occurence|occurrence}}. Quand on revint à la maison pour le repas des noces il y avait trente convives ; les places manquaient à table. Et il en vint encore deux autres qu’on n’attendait pas. C’était Lisée Lafortune de Saint-Jean de Dieu accompagné de sa fille Élise maîtresse d’école du faubourg. Ils furent reçus avec joie. C’était un farceur renommé ce Lisée Lafortune ; quand il était là on s’amusait toujours beaucoup. — Je viens pas pour manger, dit-il, je viens pour boire !…<noinclude> <references/></noinclude> h35i4l97h5a4t26u5q80ocsmue043f2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/123 104 3110074 16061670 9972726 2026-09-24T21:15:57Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061670 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|125|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> — Tu feras les deux, lui répondit Gros-Jean, en l’amenant à table. Les convives, quand ils furent assis se touchaient des épaules. — Tassez-vous ! J’ai pas de place. — Pousse-toi ! Pousse-toi ! criaient les invités. Et les rires sonores accompagnaient ces exclamations. La femme de Gros-Jean dit en riant que c’était une bonne chose d’être tassés comme cela, que ça forçait les hommes à se tenir droits… Et elle lança un regard sévère à son mari dont le visage devenait de plus en plus rubicond. Enfin, coude contre coude, on mangea avec appétit. L’air pur des montagnes et la randonnée en voiture avaient stimulé les estomacs.<noinclude> <references/></noinclude> inua4rao6cmdsxnp2ml41j0cjfzm69i Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/124 104 3110077 16061671 9972731 2026-09-24T21:16:57Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061671 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|126|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>On était d’humeur agréable. Les jeunes souriaient, insouciants, et les vieux, oubliant leurs soucis, riaient comme au temps de leur jeunesse. Les plats furent nombreux. Il n’y avait pas de ces mets savants qu’on trouve dans les hôtels à la mode, mais le repas était composé de cette nourriture simple et substantielle des campagnes canadiennes. Rôtis de lard et de poulet, ragoûts à la sauce brune, pâtés à la viande, tartes aux confitures et gâteaux. Le tout mouillé d’un certain vin rouge très capiteux acheté chez un marchand de Rivière-du-Loup. Il y avait aussi de souples croquignoles ainsi qu’un énorme gâteau de noces, con-<noinclude> <references/></noinclude> 4jabfcl80afn2r3rk6s7kgze6u205k4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/125 104 3110079 16061680 9972735 2026-09-24T21:22:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061680 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|127|b=<hr/>}}</noinclude>fectionné et orné par la meilleure cuisinière du village. Lisée Lafortune mangea avec un appétit sans précédent. On ne cessait pas de renouveler ses provisions, et chaque fois qu’on remplissait son assiette, il disait : « Tout ça, c’est pour des estomacs de demoiselle ! Ces gaillards-là veulent me faire crever de faim ! » Un immense éclat de rire répondait à ces grosses boutades. Gros-Jean riait de bon cœur. Il avait le visage illuminé. Quand le repas tira sur la fin, on se mit à réclamer des chansons. Il est de coutume que ceux qui ont un peu de voix se fassent entendre à la fin des repas de noces. Ceux qui avaient l’habitude de chanter<noinclude> <references/></noinclude> 4bq4mp2dd72r0rf8yzy2anr6dohp4qq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/126 104 3110081 16061682 9972741 2026-09-24T21:24:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061682 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|128|UN CŒUR FIDÈLE|b=<hr/>}}</noinclude>furent réclamés tour à tour, en commençant par les femmes. Ce fut d’abord la femme de Gros-Jean dont la voix était agréable et forte. Elle chanta une chanson comique où le mariage était ridiculisé. Le refrain était le suivant, à rimes très libres : <poem>« Là-haut sur la montagne J’ai t’entendu chanter, J’ai t’entendu le rossignol Qui disait dans son langage : — Mon Dieu, mon Dieu, qu’les filles sont folles De s’y mettre en ménage !… »</poem> On s’amusa beaucoup de ce refrain et on voulut qu’elle chantât autre chose ; mais elle s’en défendit en disant que c’était le tour des jeunes. Elle retourna à sa cuisine<noinclude> <references/></noinclude> mqqrudfbmf32k9heunyj029v0v4t6xg Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/127 104 3110082 16061720 9972743 2026-09-24T21:52:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061720 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|129|b=<hr/>}}</noinclude>où la viande mijotait sur le feu. L’odeur des rôtis succulents se répandait par toute la maison. La cuisine débordait de plats, de chaudrons et de victuailles. Les femmes allaient et venaient autour des tables, la sueur au front, les yeux brillants et l’air satisfait. Le bruit clair de la vaisselle se mêlait aux rires et aux chants. Élise Lafortune, la maîtresse d’école, chanta deux romances apprises dans les chansonniers français. C’était une brune au teint mat, pas jolie, mais ayant de belles manières et des airs de grande dame. Elle avait, dans les campagnes, une certaine renommée de musicienne. Elle chantait un peu comme les artistes des villes, d’une voix soutenue et<noinclude> <references/></noinclude> p4h7813z7obbvj59z04pcowm7yzqqag Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/128 104 3110179 16061722 9974300 2026-09-24T21:54:06Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061722 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|130|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>tremblante ; et sa voix était douce et impressionnante. Elle fit entendre d’abord la ''chanson de Colette''… <poem>« On dit que le mariage Est le tombeau de l’amour, Que jamais dans le ménage On ne coule d’heureux jours. Mais depuis que de Colette L’amour m’a rendu vainqueur, J’ai gravé sur ma houlette : Jours fortunés pour mon cœur. Dans notre petit ménage, Point de bruit, point de fracas, Et jamais le voisinage Ne se plaint de nos débats. Si quelque léger grabuge Vient par quelque contretemps,</poem><noinclude> <references/></noinclude> 36nkyhbwgzm0b8h9vllailbvw7ol7ye Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/129 104 3110520 16061724 9974224 2026-09-24T21:54:58Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061724 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|131|b=<hr/>}}</noinclude><poem>Nous prenons l’amour pour juge Et nous payons les dépens… Quand le soir après l’ouvrage, L’esprit rêveur, tracassé, Je traîne à peine au village Mon pauvre corps harassé, Je reçois de ma Colette Les soins les plus empressés, Dans mes bras elle se jette, Et tous mes maux sont passés. L’austère philosophie Nous enseigne bien à tort, Qu’on ne peut dans cette vie Se promettre un heureux sort. Raisonneurs à l’aveuglette Revenez de votre erreur, Trouvez une autre Colette Et vous aurez le bonheur !…</poem><noinclude> <references/></noinclude> mfwtwehu3cdi8ox60lil700ulo102xq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/130 104 3110524 16061725 9974299 2026-09-24T21:56:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061725 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|132|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> L’assistance ayant demandé un autre air, elle donna ensuite « La chanson de Jeannette » dans laquelle une jeune paysanne parle de la passion qu’elle éprouve pour son ami. Tous écoutèrent dans un silence parfait les phrases délicates où s’exhale un amour ardent et tendre. Et l’institutrice, fière de son succès, prenait une voix de plus en plus émouvante : <poem>Sitôt que je me lève, Je pense à mon ami ; C’est la fin de mon rêve Car je rêvais de lui. C’est pour lui que je {{corr|peign|peigne}} Et frise mes cheveux, Et lorsqu’il me dédaigne, Il fait pleurer mes yeux.</poem><noinclude> <references/></noinclude> s3csghrhxk5zt334nvgf6endxeu4wio Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/131 104 3110526 16061728 9974232 2026-09-24T21:57:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061728 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|133|b=<hr/>}}</noinclude><poem>Ah ! Dieu sait que je l’aime ::Invariablement, Et j’en suis toute blême D’y penser seulement. Pour lui seul je m’habille, Propre comme un bijou, Et c’est pour lui que brille La croix d’or à mon cou ; C’est pour lui que j’achète De jolis tabliers, Et que les jours de fête Je mets de beaux souliers… Ah ! Dieu sait que je l’aime ::Invariablement, Et j’en suis toute blême D’y penser seulement.</poem><noinclude> <references/></noinclude> cveq6by5yfycgni6bpvg4abummt4w72 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/132 104 3110530 16061731 9974298 2026-09-24T21:57:54Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061731 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|134|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><poem> Quoiqu’étant du village, Il a si bon maintien, Un si riant visage, Un si doux entretien ! Sa main carrée et rousse Au besoin vous défend ; Mais il a la voix douce Et les yeux d’un enfant !… Ah ! Dieu sait que je l’aime ::Invariablement, Et j’en suis toute blême D’y penser seulement. En semaine à la lune, Le dimanche au soleil, Quelle bonne fortune, Quel amour sans pareil ! Nous nous parlons ensemble</poem><noinclude> <references/></noinclude> su47fk9h0g84su7x45pj22gk7l9y6gv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/133 104 3110533 16061733 9974242 2026-09-24T21:58:46Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061733 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|135|b=<hr/>}}</noinclude><poem>Sans rien dire souvent, Sous la feuille qui tremble Au caprice du vent… Ah ! Dieu sait que je l’aime ::Invariablement, Et j’en suis toute blême D’y penser seulement.</poem> Marie écoutant en silence, vit paraître devant elle, au fond de son âme troublée, toutes les visions du passé. Instinctivement et malgré elle, elle revit Jean Beaulieu au visage si doux, à la voix d’enfant. Elle le revit tel qu’elle le voyait jadis ; jeune, souriant et rêveur. Elle se rappela leurs promenades paisibles dans les petits sentiers, le long des chemins perdus, entre les<noinclude> <references/></noinclude> b68cwt9cjyb7nkrht17112py15x5rgo Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/134 104 3110535 16061735 9974296 2026-09-24T21:59:59Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061735 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|136|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>arbres aux lourdes branches, frissonnantes et embaumées. Une grande émotion l’étreignit. Son cœur se serra à la pensée qu’en ce moment il errait sur quelque route inconnue, seul dans la nuit. Il était parti pour les États depuis deux jours. Et il s’en allait ce soir, plus triste que les autres soirs, avec son chagrin au fond du cœur, pleurant peut-être silencieusement. Cette vision lui fit peur. Elle leva les yeux et vit que son mari la regardait avec douceur. Alors elle chassa ces pensées qui lui parurent sacrilèges. C’était mal, bien sûr, c’était méchant de revenir ainsi vers le passé. Maintenant qu’elle aimait Eusèbe Landry, qu’elle était<noinclude> <references/></noinclude> 9yt4q01f2dsktr72edfscyz3k9k211q Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/135 104 3110537 16061736 9974250 2026-09-24T22:01:21Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061736 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|137|b=<hr/>}}</noinclude>devenue sa femme, elle ne devait pas songer aux anciens jours. Cela, d’ailleurs, était déjà éloigné, à demi effacé ; cela lui paraissait lointain, imprécis comme un rayon de soleil entrevu dans le brouillard. L’ombre descendait peu à peu derrière les vitres des fenêtres. Elle jeta un regard au dehors, et des frissons passèrent encore sur elle à la vue des ténèbres profondes, des mystérieux lointains, vers lesquels Jean Beaulieu s’en allait, triste, le désespoir dans le cœur. Mais les chansons continuaient toujours, et la gaieté avec elles. Elle regarda de nouveau son mari. Il tenait ses yeux attachés sur elle, et sa tendresse l’entourait, l’enveloppait… Elle<noinclude> <references/></noinclude> b96ic1xx8p4ovp5wafdrirqq3u2858k Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/136 104 3110541 16061737 9974295 2026-09-24T22:02:44Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061737 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|138|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>se rapprocha de lui, et la joie revint dans son cœur confiant. {{astérisme|150%}} Les convives causaient bruyamment. Lisée Lafortune, devenant de plus en plus gai, se leva, un verre à la main, pour fredonner des airs bachiques. Mais les couplets finissaient en bredouillements. <poem>Encore un p’tit verre de vin Encore un p’tit verre de vin Pour me mettre en trime, Encore un p’tit verre de vin Pour me mettre en train !…</poem> Il avait des hésitations, une voix chevrotante qu’il exagérait encore pour faire rire, et l’air grotesque qu’il prenait le faisait<noinclude> <references/></noinclude> rodhs37y602htfdsp0hqiwyff969vgy Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/137 104 3110543 16061739 9974264 2026-09-24T22:04:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061739 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|139|b=<hr/>}}</noinclude>ressembler à un affreux bouffon. Il devenait tout à coup sérieux et se remettait à chanter : <poem>Prendre un p’tit coup c’est agréable, Prendre un p’tit coup c’est doux ! Prendre un gros coup, ça rend l’esprit malade Prendre un p’tit coup c’est agréable, Prendre un p’tit coup c’est doux !…</poem> Il finissait dans des contorsions et des grimaces qui {{corr|déclanchaient|déclenchaient}} une gaîté folle. Antoine Beaudoin, le violoneux, arriva à huit heures. Il venait de l’extrémité du « cinquième rang » et il paraissait avoir le frisson. Il se secouait, se frottait les mains comme un homme qui grelotte.<noinclude> <references/></noinclude> gj0afgssmwi9fkxb5ylt45eww0op0o5 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/138 104 3110548 16061744 9974293 2026-09-24T22:07:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061744 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|140|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> « Il fait un vent d’hiver sur les hauteurs ! » dit-il. Et il continuait à frissonner. Ces airs frileux ne trompaient personne : une bonne rasade allait le réchauffer, il ne demandait pas autre chose. Aussi Gros-Jean le servit-il copieusement. Il s’assit sur une chaise de bois, se passa un mouchoir autour du cou, et quand il eut commencé à jouer, les couples se mirent à danser. Les hommes dansaient avec leurs femmes et les garçons avec leurs {{corr|''blondes''|« ''blondes'' »}}… La sauterie avait attiré des amateurs de tout le voisinage ; les hôtes les plus inattendus se pressaient dans la salle. Un nommé Brisebois arrivant des États conduisait la danse d’une voix de tonnerre. Il avait appris cela dans les ''{{lang|en|dancings}}'', à<noinclude> <references/></noinclude> 5pw3xfuoo28qsyxkrqml0scwap66gzc Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/139 104 3110552 16061746 9974278 2026-09-24T22:08:44Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061746 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|141|b=<hr/>}}</noinclude>Wonsocket. Habillé à la dernière mode, rasé de frais et parfumé, il gesticulait comme un pantin. Quoique ses termes de commandement fussent en anglais, tous semblaient le comprendre. Quand il criait « {{lang|en|Swing your partner}} ! » un seul couple tournait. Quand sa voix formidable disait « {{lang|en|Swing all around}} ! » ou « {{lang|en|All swing}} ! » tous les couples évoluaient dans un immense tournoiement avec un ensemble merveilleux. Parfois il disait plus fort encore : « {{lang|en|All balance}} ! » Alors, les danseurs partaient en se balançant, faisant le tour de la pièce et revenant toujours au même endroit. Ces danses s’appelaient « Quadrilles et cotillons ».<noinclude> <references/></noinclude> rlyke6tpy1az2zhqd4tf34t2px01n35 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/140 104 3110555 16061749 9974292 2026-09-24T22:11:52Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061749 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|142|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Les rires de ceux qui ne dansaient pas se mêlaient à ce vacarme. La gaieté brillait sur tous les visages, et parfois, les couples tournaient avec tant d’ardeur que la maison en était ébranlée. Plusieurs jeunes femmes avaient amené leurs bébés qui reposaient pêle-mêle, dans les chambres, sur les lits. Parfois, un cri d’enfant se faisait entendre. Les mères qui étaient assises accouraient à la hâte, et quand l’enfant était calmé elles revenaient jouir du coup d’œil. Le tumulte était grand et la chaleur augmentait, mais la plupart des couples ne s’en souciaient guère. Danser était l’unique préoccupation. Quand il arrivait de nouveaux danseurs on souhaitait la bienvenue à ces ''survenants''. « V’la des survenants !<noinclude> <references/></noinclude> bvu4le58rjph5fj99o8r9azwhygjhpd Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/141 104 3110558 16061752 9974290 2026-09-24T22:13:13Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061752 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|143|b=<hr/>}}</noinclude>Venez danser avec nous », et la danse reprenait de plus belle. Antoine Beaudoin, suant à grosses gouttes, jouait avec rage en frappant du pied avec mesure. Tous les airs sautillants des quadrilles passaient sous son archet. C’était harmonieux, malgré mille sons discordants. C’était l’âme de la race qui s’exhalait dans cette gaîté douce, cette gaîté robuste que ni le travail ni la rude vie ne peuvent assombrir. C’est l’âme des aïeux qui chante dans les violons, les soirs des noces, quand on danse à la lampe… C’est elle, l’âme ancienne, qui sourit aux épousailles, elle qui bénit les espérances et veille sur les divines promesses des enfants blonds dans les foyers reconstitués ! C’est l’âme des {{corr|aieux|aïeux}} qui, voyant qu’elle va continuer de<noinclude> <references/></noinclude> a2eea6y85tzafldneil7ut0p16vdz7c Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/142 104 3110563 16061756 9974304 2026-09-24T22:14:38Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061756 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|144|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>survivre, chante dans les violons, les soirs des noces… Il était trois heures du matin quand Eusèbe Landry fit monter sa femme dans sa voiture pour regagner son logis. Il la souleva sans peine à bras tendus et la trouva légère comme une enfant. Il s’assit près d’elle, prit les guides de la main droite, et, de son bras gauche, l’enlaça avec tendresse, l’attirant à lui dans une étreinte aussi forte que douce. Ils firent, en silence, serrés l’un contre l’autre, le long trajet qui les séparait de leur demeure. Il ne faisait pas jour encore, mais la nuit était claire et l’on voyait de loin la route comme une traînée pâle dans le vert sombre des terres. Une vapeur transparente, légère comme un voile, recouvrait les colli-<noinclude> <references/></noinclude> 674k4chdm3xidvjpeu9aqjddi51v1oo Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/143 104 3110565 16061761 9974306 2026-09-24T22:16:16Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061761 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|145|b=<hr/>}}</noinclude>nes et les monts. L’immobilité de la nuit donnait un air fantastique aux lignes des lointaines forêts, véritable mur crénelé, inébranlable malgré les plus violentes tempêtes. D’abord, ce fut un grand silence ce silence infini des nuits où la vie elle-même sommeille. Mais le voile se dissipa et peu à peu les campagnes s’éveillèrent. Les coqs chantaient, les portes grinçaient, et dans les étables on entendait les chevaux hennir et les vaches tirer leur chaîne. La voiture qui gravit la « côte grise », coupée par le chemin du roi, prit tout à coup une courbe à gauche, et Marie aperçut, tout près, se détachant sur le vert d’un massif de saules et de frêles érables, une maison blanche à toit pointu, haute et large, ayant presque l’air d’un manoir.<noinclude> <references/></noinclude> 8dwz0728f563vtl7ebtyxrrz4ijvuse Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/144 104 3110567 16061775 9974308 2026-09-24T22:20:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061775 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|146|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>Elle y venait pour la première fois, quelque invraisemblable que cela puisse paraître. Son mari avait voulu lui réserver toutes les surprises agréables pour ce jour heureux. Une lueur rose annonçait à l’horizon la venue du matin. Derrière la maison, dans le poulailler clos, les coqs commençaient à chanter. Et la vieille demeure, où plusieurs générations avaient passé, semblait s’éveiller d’un long sommeil. Les fenêtres avaient l’air de sourire. Et du fond de cet ancien foyer l’âme des aïeux palpitait d’une vie nouvelle et semblait dire « Viens, ô jeune femme, continuer notre simple existence et prendre place dans notre maison ! Tu porteras le fruit de nos anciens rêves, la récompense de nos travaux ; tu seras la<noinclude> <references/></noinclude> a5g71hdpgybfogr7sh535ch3v4l07nw Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/145 104 3110568 16061801 9974309 2026-09-24T22:40:06Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061801 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|147|b=<hr/>}}</noinclude>fleur de notre jardin, tu seras la joie de notre vie transfigurée. ! » Le cheval s’arrêta juste au seuil de la porte. — Nous v’la rendus femme ! dit Eusèbe Landry. Et toute sa tendresse s’exhala dans un baiser de bienvenue.<noinclude> <references/></noinclude> p5db975ld3d4ob9rtj2yij5aw5nf9tk Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/151 104 3110574 16061803 9974324 2026-09-24T22:41:34Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061803 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{astérisme|150%}} Marie exerça sans retard sa mission de ménagère. Elle éprouvait un plaisir mêlé de curiosité à découvrir des armoires pleines de linge de toutes sortes, de couvertures de toutes couleurs. Elle trouva des piles de draps fins et des serviettes en pure toile, le tout plié avec soin par des mains habiles, les mains de la première femme, la morte. Comme elle travaillait bien ! murmurait-elle, pendant que ses doigts tremblants expertisaient ces divers tissus. Elle sortit toutes ces richesses des armoires pour en chasser l’odeur de renfermé qui s’en dégageait. Puis elle les fit tremper dans l’eau de savon et les étendit sur l’herbe pour les faire blanchir. Alors elle se rappela les paroles de mère Alphonsine,<noinclude> <references/></noinclude> bsjgdg79tgibkk862gy7dbkgl6vuzwp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/152 104 3110577 16061804 9974332 2026-09-24T22:42:48Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061804 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|154|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>la grande religieuse maigre et sèche qui, au couvent visitait les tiroirs et passait la main sur les draps. Tous les jours elle leur répétait, en martelant ses mots : « Ayez de l’ordre, mes enfants, de l’ordre et de la propreté ! L’ordre dans les maisons c’est une perpétuelle résurrection, c’est la jeunesse, c’est la beauté ! » Eusèbe Landry possédait une des plus grandes terres de la région. Un tiers était couvert d’une forêt de hauts sapins toujours verts, croissant parmi des rochers sombres. Ce bois était surnommé « Bois noir ». Le reste était en culture. Une solide clôture de pieux séparait entre eux les lopins de terre sur les flancs de la colline, où le blé, l’avoine et le seigle étalaient, en été, leurs riches couleurs. Tout était<noinclude> <references/></noinclude> 5qxj6sv6jpbrqmvspgxhw97qrf7du3e Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/153 104 3110579 16061805 9974340 2026-09-24T22:44:12Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061805 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|155|b=<hr/>}}</noinclude>rasé depuis plusieurs semaines ; mais à cette date les gelées n’avaient pas encore altéré cette teinte dorée dont les récoltes revêtent la terre. Les coteaux alternaient avec les plaines. Marie aimait à regarder par la fenêtre cette belle plaine qui, à l’heure du midi était comme un océan ensoleillé… Et surtout, elle se disait avec un orgueil secret que ces larges arpents de terre fertile leur appartenait, que c’était « leur bien ». Une étable neuve complétait les bâtiments de cette ferme. L’ancienne étable, restée debout, servait de remise à foin et de bergerie. Quoique bien vieille et disjointe dans ses murs, elle était un bon abri pour les moutons qui, tous les soirs, revenaient par le même sentier en se pressant les uns contre les autres, tandis que le chien faisait<noinclude> <references/></noinclude> 3cqnssfqu2hzx94nmihwy9r04c30eww Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/154 104 3110582 16061806 9974351 2026-09-24T22:46:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061806 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|156|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>bonne garde et stimulait les traînards. Une seule chose contrariait la jeune femme. C’était la présence de « la Noune », une idiote, sœur du veuf que celui-ci s’était engagé à garder toujours avec lui. « Sa vie est attachée sur le ''bien'' » lui avait dit le père en lui donnant sa ferme, et nul n’avait songé à lui donner congé. Elle faisait partie de la maison comme un meuble qui ne peut plus servir mais dont on ne veut pas se défaire. Ses petits yeux fureteurs semblaient se diriger partout à la fois, et son rire était sec et stupide. Elle avait le front plat, l’air obstiné d’une jeune bête têtue qui vous fait face. Sa folie datait de son jeune âge, et comme elle était l’aînée on ne se souvenait guère de la façon dont ce malheur lui était arrivé.<noinclude> <references/></noinclude> 4gf0qde8rrtesmwsaxk87zyn1k0rtmp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/155 104 3110584 16061807 9974359 2026-09-24T22:47:19Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061807 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|157|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Elle passait son temps à des niaiseries. Tout au plus pouvait-elle éplucher les légumes et jeter le grain aux poules. Elle s’asseyait près du poêle, même quand il ne chauffait pas, tandis que les arcs de sa chaise berceuse usaient de plus en plus le bois du plancher. Elle avait une affection sans bornes pour son frère, qu’elle appelait l’Zèbe. Dès qu’il déposait ses habits quelque part, elle courait les chercher pour les brosser et les plier, de sa vieille main raboteuse. À table, elle refusait de manger quand il n’était pas là, et, chaque jour, elle entassait pour lui en secret, dans un coin de l’armoire, les plus gros œufs qu’elle dérobait au poulailler. Marie s’était résignée à subir sa compagnie et les ennuis qu’elle lui causait par sa<noinclude> <references/></noinclude> 8wm9e3ubjw56fsbr5b0rasnoxrf5r7r Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/156 104 3110589 16061811 9974367 2026-09-24T22:48:33Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061811 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|158|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>malpropreté. Mais elle évitait de la regarder tant elle la trouvait laide. D’autres fois elle avait une grande envie d’en rire, et elle ne pouvait s’empêcher de se dire : « Mon Dieu qu’elle ressemble à la ''Rouge !''{{corr|| »}} On appelait ainsi la vache rouge qui avait appartenu au père Landry ; la bête était célèbre par ses coups de sabot malicieux et ses révoltes. Elle n’avait jamais voulu se laisser traire tout à fait, et, avec désinvolture, elle lançait une ruade formidable qui faisait rouler sur le sol le seau et le personnage accroupi. Elle était bien faite de corps, mais sa tête démesurée laissait voir deux yeux bruns très espacés l’un de l’autre, et pétillants de malice. On ne réussit<noinclude> <references/></noinclude> 9jvlzgzk7ojyhhihgnix9m0q55g7uyd Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/157 104 3110591 16061812 9974376 2026-09-24T22:50:02Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061812 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|159|b=<hr/>}}</noinclude>jamais à la traire comme les autres, et Landry finit par la vendre au boucher. Plus Marie regardait la folle plus elle lui découvrait de ressemblance avec la « Rouge ». Elle trouva ainsi une raison pour ne pas trop s’attrister de cette laideur qu’elle devait avoir sous les yeux, chaque jour. Elle lui apprit à se rendre plus utile. Au printemps quand il fallut tondre les moutons c’est la « Noune » qui monta au grenier chercher les gros ciseaux suspendus aux longues fiches de fer. Une fois que les moutons avaient les pattes attachées, c’est elle qui les tenait sur la planche pendant que Marie et Eusèbe faisaient tomber l’épaisse toison. La laine grisâtre, lourde de sueur, encore tiède, {{corr|s’ammoncelait|s’amoncelait}}<noinclude> <references/></noinclude> jperm1fghsmc4nychx7tq0d7o61mo90 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/158 104 3110593 16061814 9974382 2026-09-24T22:51:24Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061814 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|160|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>à leurs pieds. Le lendemain elle était lavée, étendue et démêlée. Ensuite, entre les dentes des cardes, elle allait se transformer en doux flocons blancs comme neige… Après ce premier printemps, quand les soirées lumineuses se prolongèrent, Marie se mit à filer. Ce travail ne lui était pas familier, et plusieurs fois, dans les débuts, le fil cassait ou se tordait en mille enchevêtrements. Mais, de jour en jour, la fileuse devint plus habile, et les écheveaux de laine soyeuse se succédaient sur le dévidoir. Elle aimait le beau linge de maison, les chaudes couvertures dans lesquelles on s’enveloppe la nuit, pendant que la brise froide souffle au dehors. Elle voulait en tisser plusieurs, et faire aussi de la flanelle pour lingerie fine. Elle filait tous les soirs.<noinclude> <references/></noinclude> 7gbt2xbd1ccbgxvbxcadhb6ltjxifr2 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/159 104 3110594 16061815 9974387 2026-09-24T22:52:39Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061815 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|161|b=<hr/>}}</noinclude>Elle filait avec l’ambition des fileuses d’autrefois, les femmes diligentes, ses {{corr|aïeules|aïeules,}} celles qui vivaient au temps où l’on faisait tout de ses mains. Le souvenir de sa grand’mère lui revenait souvent, au cours de ce travail. Elle se rappelait volontiers cette petite vieille toute menue, toujours à son rouet, près de la fenêtre, avec une coiffe blanche bien droite sur ses cheveux d’argent, fredonnant des romances et racontant de belles histoires du temps passé. Marie se rappela un jour avoir appris auprès d’elle cette légende de la fileuse qu’elle trouvait si belle : — « Une pauvre vieille femme, veuve depuis longtemps, filait sans cesse pour les autres, afin de subvenir à sa subsistance.<noinclude> <references/></noinclude> lhsd18dpsps3picryn8vuxk8zkqg18x Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/160 104 3110596 16061816 9974395 2026-09-24T22:54:28Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061816 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|162|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>Mais les privations de toutes sortes la rendirent aveugle, et, depuis lors, nul ne voulut lui confier de l’ouvrage. Elle mourut de misère à côté de son rouet. Or le Bon Dieu envoya quatre de ses anges la chercher sur leurs ailes. Et dans le paradis on lui donna un rouet d’ivoire incrusté d’étoiles, avec lequel elle file encore pour habiller le petit Jésus et la Sainte Vierge. » Elle aimait tant la laine que cette légende lui semblait vraie… Pendant que le rouet chantait sa chanson frêle et monotone, elle portait son regard charmé sur la laine, la douce, la bienfaisante laine. Et des visions passaient devant elle, des visions de champs immenses peuplés de moutons blancs innombrables.<noinclude> <references/></noinclude> s1vrw0i59erh6ld2kgpl23inf8x96a9 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/161 104 3110597 16061856 9974397 2026-09-25T00:14:27Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061856 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|163|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Une nuit, elle rêva que, sur leur terre, des multitudes de moutons paissaient, face au soleil couchant qui poudrait de rose leur blanche toison, tandis que là-bas, au haut du champ, un berger mystérieux lui souriait : il avait les traits de Jean Beaulieu. Elle s’éveilla toute troublée et l’âme éblouie par un rayonnement qui ne s’effaça que peu à peu. Les jours passaient un par un. Chaque soir, les troupeaux revenaient de la plaine et le soleil déclinait derrière la colline où l’oiseau jetait les dernières modulations de son chant. La jeune femme s’attardait à son rouet. Et quand Eusèbe Landry était de retour avec sa faucille sur l’épaule, il lui disait doucement : « Laisse donc ça, femme ; il y a belle lurette que le soleil est couché ! »…<noinclude> <references/></noinclude> 9szsnb1omb8wg2lnc3826jhnurdheen Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/162 104 3110600 16061857 9974405 2026-09-25T00:16:14Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061857 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|164|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} L’été s’écoula avec rapidité. Aux jours de chaleur brûlante durant lesquels la terre est altérée, succédèrent des jours de pluie, des jours de brume et des jours de froid. Mais le soleil réapparaissait toujours et la terre reprenait son sourire. Il y eut encore beaucoup de ces journées resplendissantes où la vie s’obstine à ne pas disparaître, où l’on voit les herbes se relever et redresser leurs tiges alanguies. Les récoltes furent faites sans retard, car l’automne s’annonçait hâtif. En peu de temps le « Bois noir » était devenu roux. Les petites savanes, couvertes de {{corr|génévriers|genévriers}} et de bluets, avaient pris une teinte {{tiret|rouge|-vin}}<noinclude> <references/></noinclude> mp9bv6c6qf7a6fdnr9d9zgo8aopd6te Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/163 104 3110602 16061858 9974409 2026-09-25T00:17:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061858 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|165|b=<hr/>}}</noinclude>{{tiret2|rouge-|vin}}, emblème de maturité. Puis le rouge disparut pour faire place au brun, qui est la couleur des choses mourantes… Les champs et les collines se dénudaient. Les forêts assombries, effacées et lointaines, semblaient se retirer, s’éteindre comme un rêve s’éteint dans la nuit. Et la campagne apparut dans toute sa sauvage grandeur… Un an s’était déjà écoulé depuis leur mariage : Marie avait à peine remarqué l’approche du premier hiver dans sa nouvelle demeure ; cette fois, revenue de ses premières ivresses, sans rien perdre de son cher amour, elle laissait errer sa pensée sur cette campagne où chaque saison répandait de nouveaux charmes. Elle savoura particulièrement cette fin d’automne, écoutant les oiseaux qui chantaient leurs adieux,<noinclude> <references/></noinclude> ahixpat9y0nez48s511e4bfvbnepmu1 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/164 104 3110604 16061859 9974413 2026-09-25T00:18:44Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061859 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|166|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>avant le départ vers les plages hospitalières. La lente agonie de la terre terminée, la neige commença à la recouvrir de son blanc suaire. Lentement, jour par jour, les plaines furent ensevelies dans leur parure immaculée, et, à la tombée de la nuit, le ciel allumait ses étoiles, lumières lointaines qui scintillent, durant la saison de la mort, comme des cierges autour d’un corps endormi de son suprême sommeil. Néanmoins, la nature n’est pas en tout semblable aux humains : elle se prête mal à la rigidité de la mort et l’automne semble parfois lutter contre l’hiver. Un jour, le soleil ayant fondu à demi la neige des chemins, Eusèbe Landry mena<noinclude> <references/></noinclude> bnr9r1hc5o98xq39q76dxqvko2vhipp Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/165 104 3110605 16061860 9974414 2026-09-25T00:20:05Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061860 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|167|b=<hr/>}}</noinclude>ses vaches dans le champ voisin du « Bois Noir ». Mais, vers le soir, il n’eut pas le temps d’aller les chercher avant que la tempête survint. Un vent furieux s’éleva, accompagné d’une neige épaisse et glacée. Les sapins pliaient sous le fardeau de givre et le vent sifflait comme dans les nuits de plein hiver. Les pauvres bêtes affolées, s’étaient blotties sous les arbres. Elles se serraient les unes contre les autres et regardaient de tous côtés avec inquiétude. Landry eut grand’peine à les faire partir ; elles s’entêtaient à rester là. Une fois debout, elles allaient de côté et d’autre, ne pouvant plus reconnaître leur chemin. Avec beaucoup d’efforts, il réussit enfin à les ramener à l’étable, mais il était transi jusqu’aux os. Il alla s’as-<noinclude> <references/></noinclude> cc79rmn8ib5wa1ttn2b1x51h5qmyg1v Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/166 104 3110607 16061861 9974416 2026-09-25T00:23:32Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061861 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|168|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>seoir près du poêle. Le froid courait dans ses veines et ses dents claquaient. La mère Blouin qui arrivait, dit : « Ses frissons m’inquiètent ». Marie lui fit prendre une tisane bien chaude. Mais les frissons continuaient à le secouer. Il se coucha. Les voisines consultées dirent qu’il fallait le faire suer. Des sacs de blé chaud furent apportés dans son lit, ainsi que des bouteilles d’eau bouillante. On lui recouvrit la poitrine de cataplasmes qui laissaient des brûlures sur la peau. Il était en nage et cria qu’il étouffait. Les frissons cessèrent, mais la fièvre le prit, les poumons se contractèrent et sa poitrine devint haletante. Dans sa gorge de plus en plus serrée, sa respiration laissait entendre de sinistres sifflements. L’oppression se calmait par-<noinclude> <references/></noinclude> dpvgjhknwkz4ha83mub2qbtm0ww50z3 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/167 104 3110609 16061868 9974422 2026-09-25T00:26:01Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061868 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|169|b=<hr/>}}</noinclude>fois, pour reprendre plus fort. Ses poumons gonflés semblaient vouloir éclater, mais, après des efforts inutiles, le malade retombait sur son oreiller, pâle et les yeux voilés. Le médecin, qu’on envoya chercher en voiture, homme silencieux, au visage long, aux sourcils en broussailles, ne dit que ces mots : « Je n’en réponds pas ». La fièvre et {{corr|l’essouflement|l’essoufflement}} s’aggravèrent. La crise dura une semaine. Il y eut encore quelques belles journées qui rappelaient l’automne déjà disparu. Les rayons de soleil entraient dans la chambre du malade et créaient une atmosphère plus rassurante. Durant un de ces jours magnifiques, la fièvre sembla le laisser. Pour la première<noinclude> <references/></noinclude> djcaz913j907n36ckcpbqh1fhbmv2rq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/168 104 3110611 16061872 9974427 2026-09-25T00:27:49Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061872 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|170|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>fois depuis sa maladie il s’intéressa à leurs travaux. Il demanda à sa femme si la paille avait été mise à l’abri, et si les « engagés » avaient battu le blé au moulin. Aucun de ces travaux n’avaient encore été entrepris. Mais pour ne pas l’attrister Marie lui répondit affirmativement. « Oh ! je suis content de ma terre c’te année ! » murmura-t-il. Et ses yeux assombris s’éclairèrent d’une vive flamme. Mais vers le soir la fièvre reparut, accompagnée de délire. Son souffle devint faible et rapide, son regard vitreux prit une fixité qui ne laissait presque plus aucun espoir. La nuit passa ainsi, nuit interminable où les râles du moribond étaient entrecoupés d’appels inintelligibles.<noinclude> <references/></noinclude> tozy63lpm371a8rdzngx0qc14moa8wm Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/169 104 3110612 16061874 9974432 2026-09-25T00:29:17Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061874 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|171|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Au petit jour, la mère Blouin entrant tout à coup dans la chambre, s’écria : « Mon Dieu, il s’en va, il s’en va ! » Le curé qui arrivait au même instant eut juste le temps de l’administrer. Le mourant essaya de parler, balbutia quelques syllabes, puis il ferma les yeux : il était mort. Ne pouvant croire à son malheur, Marie Dumont s’écroula sur une chaise, le visage dans les mains. Elle sanglota jusqu’au soir, paraissant ne rien voir, ne rien soupçonner de ce qui existait autour d’elle. Elle était là, dans une inertie qui ressemblait à de l’inconscience. Sa mère était arrivée et la mère Blouin, sa voisine, ne la quittait pas. Mais il fallut revenir à la réalité. Les voisins arrivaient, de plus en plus nom-<noinclude> <references/></noinclude> 2t1dyg0zrfwgaspk33vmq77tz024hws Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/170 104 3110614 16061877 9974435 2026-09-25T00:30:36Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061877 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|172|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>breux ; ce furent des témoignages sans fin de la plus profonde sympathie. Après les veillées funèbres, Marie dut dire un dernier adieu à celui qui était son unique soutien. Elle prit le long voile noir du veuvage. La ''Noune'' n’avait pas compris tout de suite le malheur qui la frappait. Tant que le mort était resté exposé dans le salon, au milieu des draps blancs, elle crut que son frère dormait, revêtu de ses habits du dimanche. Mais quand elle vit qu’on l’enfermait dans une boîte noire que plusieurs hommes portaient religieusement, elle comprit enfin qu’il n’était plus. Sans une parole, sans une larme, elle s’assit dans sa chaise à sa place ordinaire, et sa douleur s’exhala dans une sorte de plainte bestiale. Elle se<noinclude> <references/></noinclude> 3mw8es68ncgcceaukabhfpvubiw2vpz Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/171 104 3110615 16061878 9974436 2026-09-25T00:31:56Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061878 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|173|b=<hr/>}}</noinclude>lamentait comme une bête blessée qui souffre. Puis, la plainte diminua, et enfin, elle cessa tout à fait. Mais sa pensée était complètement éteinte : elle fut dès lors en tout pareille à une enfant. La neige se mit à tomber sans répit : c’était bien l’hiver, cette fois, c’était l’hiver sans perspective de printemps dans le cœur de Marie. Seule, toute seule dans cette maison immense ! La « Noune », après plusieurs mois de survivance toute animale s’éteignit à son tour, loque humaine qui ne rappelait rien du bien-aimé disparu. Après avoir réglé les affaires les plus importantes, Marie se remit machinalement à son ouvrage, sans trop savoir pourquoi. Elle filait, à certaines heures, mais<noinclude> <references/></noinclude> 6e70limi3ghk4jiy79b7cbne6jej9co Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/172 104 3110617 16061888 9974438 2026-09-25T00:44:18Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061888 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|174|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>elle ne tardait pas à laisser le rouet, comme si elle avait entendu la voix de son mari : « Laisse donc ça, femme : il y a belle lurette que le soleil est couché ! » Malgré tout il fallut songer à diriger les travaux de la ferme. Au printemps ce fut la semence, l’été la récolte, et l’automne les labours. Dès que vint le printemps, Marie prit comme « {{corr|engage|engagé}} »{{corr|.|,}} Pit Lefrançois. Il avait déjà travaillé sur leur terre, s’entendait bien aux travaux des champs, était robuste, et vaillant comme quatre. Il se levait au petit jour et {{corr|déjeûnait|déjeunait}} en marchant. À l’ouvrage il n’avait pas son pareil. Aussi s’en remit-elle beaucoup à lui pour la conduite des travaux.<noinclude> <references/></noinclude> djl3xs9xazafllj6x3a360qztj9ahv4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/173 104 3110618 16061890 9974439 2026-09-25T00:45:16Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061890 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|175|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} Cinq ans s’écoulèrent ainsi, cinq ans de labeur sans joie. Les mêmes saisons revenaient toujours avec les mêmes tâches, mais les ambitions d’autrefois s’étaient évanouies. Marie ne voulait pas, néanmoins, quitter cette terre qui lui rappelait tant de souvenirs heureux. Car Eusèbe Landry lui avait procuré des joies bien douces : elle s’était trouvée dans son milieu, sans dévier des traditions de sa race, en s’attachant à la terre. Toute autre se fut peut-être prévalue de son éducation soignée pour s’orienter vers les grandes villes où l’on rencontre<noinclude> <references/></noinclude> ialrpnxerlz384fpua3v7vkcz8vuk7r Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/174 104 3110619 16061894 9974441 2026-09-25T00:46:47Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061894 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|176|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>tant de plaisirs captivants. Mais la fille des Dumont, après ses études, n’avait pas entrevu d’autre avenir que la vie des champs. Elle avait vu s’évanouir il est vrai, un premier rêve, un premier amour ; mais les cœurs simples n’ont rien de romanesque et une affection solide peut remplacer les premières tendresses et créer quand même du bonheur. C’était donc la cinquième année de veuvage. On était à l’automne. Les récoltes avaient été abondantes plus encore que de coutume. Pit Lefrançois était décidément un habile contre-maître. Mais voici que des événements imprévus allaient surgir, par un beau soir de l’arrière-saison.<noinclude> <references/></noinclude> 5oh7ogt3nj9k18oo2cft5cjv198o3rz Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/175 104 3110621 16061895 9974444 2026-09-25T00:48:07Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061895 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|177|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> {{astérisme|150%}} La « brunante » tombait. Un cercle violet enveloppait les collines et le paysage achevait de s’évanouir dans l’ombre du soir. L’hirondelle s’en allant d’un vol rapide, rasait le sol. Marie Dumont dans son jardin, sarclait une plate-bande où les feuilles sanglantes des betteraves et les feuilles vertes des choux se mêlaient aux géraniums en fleurs. Soudain, du côté de la maison elle entendit des pas légers. Elle releva la tête et resta interdite en apercevant près de la clôture un homme qui s’avançait vers elle avec lenteur. Il s’arrêta à la barrière et se mit à la regarder sans parler. Il était de hauteur moyenne les épaules larges, et portait un chapeau à<noinclude> <references/></noinclude> rx9i05ayzh750fw3oefrbzuvniut1n0 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/176 104 3110622 16061905 9974445 2026-09-25T01:05:18Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061905 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|178|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>la mode des villes, un chapeau à bords roulés qui lui descendait bas sur le front. D’abord elle le prit pour un inconnu. Elle allait lui demander ce qu’il voulait quand tout à coup, mille impressions lui revinrent du fond du passé. Voici maintenant qu’elle le reconnaissait, qu’elle reconnaissait ce beau visage bruni à la blonde moustache et ces yeux qui brillaient doucement comme des étoiles lointaines… — Mon Dieu ! Est-ce que je rêve ! s’écria-t-elle. Mais, c’est Jean Beaulieu ! — Non, tu rêves pas, c’est moi ! Il ôta son chapeau et s’avança en lui tendant la main. — Viens à la maison, dit-elle, je vas allumer la lampe pour te voir comme il faut…<noinclude> <references/></noinclude> tv3ojtf9ezp196logs9etn169ygr0jq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/177 104 3110745 16061907 9974717 2026-09-25T01:07:17Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061907 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|179|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Elle l’entraîna dans la cuisine où il s’assit puis une fois la lampe allumée elle le regarda longuement pour bien s’assurer que c’était lui. C’était bien lui, le compagnon de jeunesse, c’était encore la même expression de bonté partout empreinte sur son visage, c’était bien son regard aussi doux qu’un ciel d’été… Cependant, comme il avait vieilli ! La tristesse se mêlait à son sourire, des rides traversaient son front et des cheveux gris paraissaient sur ses tempes. Comme il avait souffert !… Un sentiment de pitié profonde envahit la jeune femme, puis un sentiment de remords. Comme il avait dû souffrir ! Et tout cela à cause d’elle. Les sombres jours de désespoir dans l’ombre des routes inconnues, les années d’ennui<noinclude> <references/></noinclude> msa05489e1i26uyhsr4409glh43conz Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/178 104 3110748 16061909 9974721 2026-09-25T01:08:50Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061909 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|180|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>vécues loin des siens, l’horreur de se trouver seul dans un pays étranger, loin, si loin de tout ce qu’il avait aimé, il avait souffert tout cela à cause d’elle puisqu’il s’était enfui après son abandon, cet abandon brutal qui avait tout détruit. Assis devant elle, un peu courbé en avant, tournant entre ses mains son chapeau de feutre mou, il regardait avec ardeur, de toute son âme, celle qui était pour lui la seule, l’unique bien-aimée. Il était comme un avare qui a retrouvé son trésor. Il la regardait sans cesse ne pouvant en détacher sa vue, comme l’assoiffé regarde la source que ses lèvres brûlantes recherchent. Il s’enivrait d’elle, de sa chère présence, et son visage avait pris une expression lumineuse.<noinclude> <references/></noinclude> 69x5ou5ina9icr9s4vx3k7nwvjd1dhz Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/179 104 3110749 16061910 9974724 2026-09-25T01:10:32Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061910 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|181|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Mais ce silence ne pouvait durer. — Je suis arrivé depuis deux jours seulement, dit-il. J’étais engagé sur la ferme d’un millionnaire à Lowell. L’ennui m’a pris, je suis parti. J’ai su l’année dernière, ajouta-t-il, en baissant la voix, que ton mari était mort… Il ne détachait pas ses yeux de ses yeux à elle, épiant l’étincelle révélatrice d’un aveu d’amour, cherchant la confiance nécessaire aux confidences les plus intimes. Marie se sentait de plus en plus remuée en face de cet amour simple, tenace comme un chêne, de cet amour qui n’avait pas faibli, que ni le temps ni les distances n’avaient pu ébranler. Elle demanda. — Comment t’arran-<noinclude> <references/></noinclude> nr3uk1hfo9geuwcaggaw28bucp0cbdy Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/180 104 3110751 16061911 9974728 2026-09-25T01:12:37Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061911 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|182|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>geais-tu là-bas ? As-tu rencontré de la misère ? — Ah ! oui, à plein ! Tu sais que je suis parti avec deux autres, Joseph à Albert Blais et Baptiste Lemieux. On a fait un bout en char, mais l’argent a manqué, il a fallu aller à pied. Par là c’est pas comme ici : on héberge pas les passants. On couchait dans les granges, et on s’arrêtait dans les bois pour manger le pain et la viande qu’on prenait sur les planches des magasins. C’est effrayant, mais c’est vrai. On s’est rendu comme ça à la frontière des États, puis là on s’est engagé à un moulin de bois pour le flottage des billots. Deux jours après, Baptiste Lemieux est tombé à l’eau et a disparu pour toujours. J’ai donné la moitié de mon salaire pour le faire chercher,<noinclude> <references/></noinclude> 5xkdusglucfa00exfwolkzxboq3acio Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/181 104 3110753 16061912 9974737 2026-09-25T01:14:22Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061912 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|183|b=<hr/>}}</noinclude>mais on l’a jamais trouvé. Ça nous a fait bien de la peine. La semaine d’après on est parti pour l’Abitibi. On s’est engagé à Amos chez un habitant polonais. Deux mois plus tard, Joseph Blais se mariait avec la fille du voisin, un canadien qui avait grand de terre. Il se trouvait établi. Quand j’ai vu cela j’ai dit : je m’en vas. Je reste pas ici comme un as de pique ! Pourtant il y avait la belle-sœur de Blais qui me faisait une belle façon. Elle m’invitait à tout bout d’champ. J’aurais eu rien qu’un mot à dire, mais je l’aimais pas. — Tu voulais pas te marier toi, Jean ?… — Je pouvais pas, je pouvais pas… j’avais l’idée ailleurs… Ils se turent tous les deux, lui ému, elle ravie. Elle écoutait, curieuse et charmée,<noinclude> <references/></noinclude> 6rcl7zppi3ukjl9f2edf8v0nci9fdg4 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/182 104 3110754 16061913 9974741 2026-09-25T01:15:55Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061913 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|184|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>l’aveu de ce douloureux amour qui avait été pour lui sa joie, son unique joie. Elle avait tout de suite saisi le sens de ces paroles : « j’avais l’idée ailleurs »… Elle comprit qu’il voulait dire : « C’est toi que j’aimais, tu le sais bien ! C’est à toi que je pensais, jour et nuit, au travail, au repos, c’est toi qui étais mon rêve, ma pensée, ma vie ! »… Ils demeuraient ainsi sans parler. Par la porte entr’ouverte on apercevait les branches secouées par la brise embaumée du soir. Les coteaux étaient couronnés d’un nimbe léger. Le cri sec du grillon se faisait entendre par intervalles et le vent commençait à s’élever, faisant onduler l’avoine au fond des champs…<noinclude> <references/></noinclude> nznliry5to1gxgwcoau7anmt71mpum1 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/183 104 3110758 16061914 9974746 2026-09-25T01:17:23Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061914 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|185|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Les épaules courbées, pâle, le regard plein de tristesse, à voix basse, Jean relatait les principales étapes de la pénible vie qu’il avait menée depuis son départ du pays. À raconter ainsi ces tristes moments il les revivait dans son imagination, et son âme se trouvait comme plongée dans un flot d’amertume. Le dos de plus en plus courbé, le front de plus en plus pâle, il parlait lentement et les souvenirs affluaient… — Personne sait ce qu’on endure quand on n’a pas de chez soi, qu’on est comme le juif-errant qui va de place en place ! J’oublierai pas cela du restant de mes jours… J’ai eu gros d’peine, gros d’peine…<noinclude> <references/></noinclude> 0ohtm3rcql8dsa67kx2onwb2hd7fluv Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/184 104 3110760 16061915 9974750 2026-09-25T01:18:51Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061915 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|186|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Des fois, le soir, quand j’étais rendu au bout de mes forces, je frappais à la première porte pour demander à coucher. Tout d’suite j’entendais pousser le verrou et personne me répondait. Il fallait coucher sur la paille dans la grange, comme les vagabonds… J’ai eu gros d’peine, gros d’peine… Mais une fois j’ai été bien reçu. C’était chez un couple d’habitants, des français qui restaient près d’Amos. L’homme m’a dit : « Vous êtes un Canadien français ; vous parlez la même langue que moi, venez vous asseoir. » Il m’a fait asseoir près de lui et il a parlé longtemps avec moi. La femme m’a préparé un bon repas. La maison était bien tenue. C’était pas riche,<noinclude> <references/></noinclude> h438a3vrx2xb7hk3vq4crtjrxuqrjfw Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/185 104 3110762 16061917 9974752 2026-09-25T01:20:17Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061917 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|187|b=<hr/>}}</noinclude>mais tout était si propre que ça se trouvait plaisant à regarder. Il y avait trois beaux enfants qui jouaient ensemble. Tout le monde avait l’air content. Je les regardais et je pensais en moi-même : « Ils sont heureux ceux qui reviennent tous les soirs à la même maison, ceux qui mangent à la même table, qui couchent toujours dans le même lit, ceux qui ont un chez soi ceux là sont heureux »… Il se tut, honteux de lui avoir dévoilé ces détails humiliants. Elle, navrée par le récit si lourd de douloureuse détresse, demanda aussitôt : — Et quand donc es-tu parti pour Lowell ? Justement quand j’ai laissé Joseph Blais. C’est là que j’ai eu le plus de misère.<noinclude> <references/></noinclude> mqju65rx22fbd0e79zcrqxklzhhhf2v Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/186 104 3110766 16061918 9974757 2026-09-25T01:22:42Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061918 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|188|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> En partant d’Amos il y a un grand bois qui finit plus. Je me suis informé, ils m’ont dit qu’il y avait un chemin, mais ils m’ont pas dit que ça prend une journée pour le traverser. Je savais pas cela, je suis parti le midi, et quand la « brunante » s’est mise à tomber, j’étais seulement à moitié chemin{{corr||.}} C’était pas un chemin de voiture, mais rien qu’un sentier de chasseur. Je voyais plus rien, là je me suis aperçu que j’étais écarté. J’ai eu peur. Les branches craquaient autour de moi. J’entendais crier les loups, je croyais à toute minute en voir arriver une bande sur moi. Je t’assure que dans ce temps-là, les heures sont longues ! C’était l’automne tard. Les gelées commençaient à glacer la terre, les pieds et les mains m’engourdissaient. J’avais des allu-<noinclude> <references/></noinclude> q6omzk2f7n4r5mtz9ko89gynyq2duti Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/187 104 3110770 16061919 9974763 2026-09-25T01:24:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061919 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|189|b=<hr/>}}</noinclude>mettes ; je me fis un petit feu et je passai la nuit assis à côté, sans fermer l’œil, guettant les loups. Je croyais mourir là… Oh ! quand j’y pense, il m’en passe encore des frissons ! Une pâleur terrible traversa son visage au souvenir de cette nuit d’horreur. — C’est affreux, murmura la jeune femme, c’est affreux ! — Mais je le regrette pas, dit-il, à voix basse, non je le regrette pas… Qu’aurait-il pu regretter puisqu’il la revoyait, qu’elle était là devant lui, qu’il la regardait, qu’il lui parlait ! De quelle profondeur était faite cette âme aimante ? Il aurait recommencé à souffrir toutes ces horreurs pourvu que, comme récompense, il la revît, ne fut-ce qu’une seule fois…<noinclude> <references/></noinclude> avcaiikj85vvl5e9n6xku42lmegwjth Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/188 104 3110774 16061920 9974769 2026-09-25T01:25:38Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061920 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|190|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude><nowiki/> Mais l’heure avançait, et la nuit avec elle. Dehors tout s’était tu. Les nids, les bois, tout était silencieux. — Je m’en vas, dit-il, enfin. Si je repars pour les États, on se reverra plus… Il se leva, elle le suivit jusqu’au-delà du seuil de la porte. La lune montrait son arc doré au-dessus des champs. La grange entr’ouverte était inondée de clarté nocturne. Par instants les bois semblaient s’éveiller. Le rossignol lançait un cri d’amour. Une feuille sèche et rougie se détacha comme une flèche et tomba sur le sol, dans l’herbe verte : Image de la fragilité des choses, de la longue souffrance, de la lente mort dont la vie est faite. Bientôt, si la jeune femme ne par-<noinclude> <references/></noinclude> gqy5o2kotty7teceue6461czp3rryjq Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/189 104 3110778 16061921 9974780 2026-09-25T01:27:30Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061921 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|191|b=<hr/>}}</noinclude>lait, bientôt ce court bonheur serait fini pour toujours. Jamais il n’aurait osé lui dire : « Je resterai si tu me gardes ». Il ne savait pas, il ne pouvait pas savoir si quelque chose de lui était resté dans son cœur, si les anciens souvenirs s’étaient ranimés en elle. Il avait dit : « Si je repars pour les États, on se reverra plus »… C’était l’adieu et la prière, le cri de détresse de sa pauvre âme endolorie, débordant de souffrance. Il la regardait toujours, suppliant et tourmenté, lui offrant, dans ces instants de silence et d’amour, son âme fraîche et pure comme la source des bois… Le temps passait, elle ne parlait pas. Elle avait la tête penchée, les yeux bas et songeait. Un flot de pensées l’envahissait. La pitié, le remords, l’amour la trou-<noinclude> <references/></noinclude> r838iwesnggvge9g2jugu1y6u31g9s9 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/190 104 3110779 16061923 9974784 2026-09-25T01:29:14Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061923 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|192|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>blaient tour à tour, ainsi que le souvenir du mort qu’elle avait aimé. Mais il ne lui pardonnerait pas, il lui en voudrait dans sa tombe si elle vendait la terre. Elle se rappelait qu’il avait dit plusieurs fois devant elle à l’heure des récoltes : « Ma terre, j’y tiens comme à la prunelle de mes yeux ; je la vendrais pas pour tout l’or du monde ! »… Non, il ne lui pardonnerait pas de s’en défaire, de la vendre, de l’abandonner à des mains inhabiles, qui peut-être la laisseraient dépérir. Pour conserver son bien, il faudra donc tôt ou tard qu’elle se remarie. Et si elle se remarie ce sera avec Jean Beaulieu. Elle ne devait pas le laisser partir. Elle se marierait avec Jean Beaulieu. Que cette pensée avait pour elle de tristesse et<noinclude> <references/></noinclude> kahqa4a83c9c546wn36b69uk75ojiyd Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/191 104 3110782 16061924 9974794 2026-09-25T01:31:11Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061924 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|193|b=<hr/>}}</noinclude>de joie ! Elle mettait une {{corr|donce|douce}} obstination à se souvenir de celui que la mort lui avait enlevé, mais voilà que maintenant, en face de l’homme qui l’avait tant aimée, elle était étonnée de se trouver si heureuse… Que vous êtes puissants, parfois, ô lointains souvenirs ! Voilà que le passé lui apparaissait vivant comme autrefois, rayonnant, joyeux et pur, et Jean Beaulieu était là qui la regardait, portant en lui son long, son fidèle martyre, implorant d’elle enfin le bonheur qu’elle lui avait jadis refusé. N’avait-il pas mérité d’être heureux, cet homme dont l’amour avait résisté à tout, dont la pensée, plus forte que la vie, plus forte que la mort, s’était nourrie de regrets et de larmes ? Non, elle ne pouvait pas, elle ne devait pas le laisser partir… Et la<noinclude> <references/></noinclude> pmdxopp8mbztqwsfwjd38mam9i2m44q Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/192 104 3110784 16061925 9974800 2026-09-25T01:33:05Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061925 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|194|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>nuit troublante chantait par ses mille voix. Elle disait : — « Il faut monter à deux les collines de la vie, et vider la coupe de tendresse avant que la mort brutale ne l’arrache de nos mains… L’amour, oiseau farouche, ne se pose pas pour longtemps ; il faut le saisir avant qu’il ne s’envole… Femme, appuie-toi sur l’épaule bien-aimée, et toi, homme, empresse-toi d’effeuiller sur les lèvres chéries les roses du baiser, car la nuit vient bien vite remplacer le jour, et l’automne bientôt, mordant les feuilles, fera sa moisson de choses mortes… Hâtez-vous d’aimer avant que la mort ne vous prenne !…<noinclude> <references/></noinclude> 7uythclymtn1k6nganho1164h6uoul8 Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/193 104 3110788 16061926 9974805 2026-09-25T01:34:32Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061926 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr||UN CŒUR FIDÈLE|195|b=<hr/>}}</noinclude><nowiki /> Suivez, suivez à deux les routes de la vie !… Ainsi chantait la nuit aux mille voix. Ainsi chantait la nuit dans les branches encore vertes, dans la plaine qui avait produit de riches moissons, dans les bois voisins qui ne voulaient pas rester déserts. Il fallait un homme pour mettre en valeur cette terre généreuse, et cet homme était là !… — Comme ça, Marie, dit-il, on se reverra plus… Il lui tendit sa main que l’émotion faisait trembler, pendant qu’il refoulait dans sa gorge le sanglot prêt à s’échapper. Alors, émue à pleurer, s’approchant de lui si près que ses cheveux effleurèrent la<noinclude> <references/></noinclude> njlg8jb2pdip0app8w3idq6jkwcl13h Page:Lamontagne-Beauregard - Un cœur fidèle, 1924.djvu/194 104 3110792 16061927 9974814 2026-09-25T01:35:06Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061927 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" />{{nr|196|UN CŒUR FIDÈLE||b=<hr/>}}</noinclude>moustache blonde, elle lui dit comme dans un souffle : — Non, pars pas, Jean ; on se mariera après la dernière récolte. {{c|FIN.}}<noinclude> <references/></noinclude> 54rlet41fv2lj36brgxg3f0k4u7gyk3 Page:Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900.djvu/9 104 3150470 16061598 10089168 2026-09-24T20:26:40Z CCH 14717 /* Validée */ 16061598 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="CCH" /></noinclude><nowiki/> {{IllustPP|img=Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900 (page 9 crop).jpg|txt=|gauche=PHOT. ANDÉFOSSE}} {{t3|{{séparateur|2}}|INTRODUCTION}} {{épigraphe|Cette canne, Monsieur, a fait le tour du monde, disait un jour quelqu’un à Sidney-Smith en exhibant une canne de prix.<p> « Vraiment ! répondit Smith, et pourtant, après tout, ce n’est qu’une canne ! » }} ''Ce n’est pas seulement pour admirer le célèbre panorama du Mont-Blanc qu’il faut venir à Genève.'' ''Cette perle du bleu Léman est, sans contredit, la reine de toutes les villes de la Suisse, tant par sa beauté que par ses institutions, ses musées remarquables et un nombre respectable de localités historiques dignes d’être visitées.'' ''L’histoire de Genève, le souvenir des grands hommes qu’elle a produits, son importance dans le domaine intellectuel et artistique, ses environs pittoresques et ses magnifiques excursions, la rendent digne d’une visite prolongée du voyageur. Ceux qui''<noinclude> <references/></noinclude> s6nowayw817aj7oikcyiy1tm47rilay Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/415 104 3156548 16061511 10104145 2026-09-24T19:43:09Z Khardan 13512 /* Validée */ 16061511 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||ABATTEMENT DE NAPOLÉON|397}}</noinclude>attribuer uniquement à la maladie de foie, il passe une partie de sa journée et de sa nuit dans des bains très chauds, qu’il prend dans le misérable petit cabinet derrière sa chambre à coucher. {{Astérisme|120%|m=1em}} Il ne travaille plus : avec qui travaillerait-il ? Las Cases avait été le grand excitateur, et, s’il fût resté à Sainte-Hélène, au lieu du ''Mémorial'', que le personnalisme aigu rend parfois suspect, et où l’interpolation de pièces tantôt douteuses, tantôt formellement apocryphes, jette un certain discrédit sur l’ensemble, sans doute eût-il pu, moyennant les dictées de l’Empereur, élever à sa gloire un monument intégral et digne de lui ; c’eut été, il est vrai, du Napoléon et non du Las Cases. Néanmoins, une partie des manuscrits publiés comme mémoires de l’Empereur avaient été écrits par Las Cases sous sa dictée, et il en avait laissé les manuscrits à Longwood. Une autre partie, assez importante, avait été dictée au général Gourgaud qui, dans la colonie, était « le travailleur ». Il n’avait, pour emplir sa journée, que les dictées de l’Empereur, le travail que celui-ci lui demandait — recherches historiques, problèmes de mathématiques, études de questions militaires techniques — et son journal où chaque soir, avec une étonnante prolixité, il consignait ses actes, ceux des autres, ses regrets, ses tendresses, et les accidents de la vie commune. De Gourgaud,<noinclude> <references/></noinclude> t04r4ey5js3drqnk9rdigy6osjucdy7 Page:Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900.djvu/11 104 3167667 16061625 10133104 2026-09-24T20:44:12Z CCH 14717 /* Validée */ 16061625 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="CCH" /></noinclude><nowiki/> [[File:Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900 (page 11 crop).jpg|450px|center]] {{g|Principales|2|sc|fs=250%}} {{d|Promenades|2|sc|fs=250%}} {{c|''aux environs de Genève''|fs=125%}} {{sep4}} {{t3|♦|'''Bois de la Bâtie'''}} {{PM|U|ne}} promenade très intéressante peut être faite à proximité de la ville. Nous parlons du Bois de la Bâtie, ce Bois de Boulogne de Genève, dont les pelouses, les allées bien ombragées, le joli petit lac, les ruisseaux, les bosquets fourrés et les concerts en été, attirent presque tous les étrangers de passage ou demeurant dans la ville. C’est d’ici que l’on admire la fameuse jonction du Rhône et de l’Arve. Pour mieux la voir il faut descendre de voiture à l’entrée du bois et s’avancer à quelques minutes de là jusqu’au bord de la moraine qui domine l’Arve. La vue s’étend sur le lac,<noinclude> <references/></noinclude> 0d3wytviem8xyx5yckkmwmneuv3swfb Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/413 104 3171349 16061489 10158593 2026-09-24T19:33:03Z Khardan 13512 /* Validée */ 16061489 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||NAPOLÉON SANS MÉDECIN|395}}</noinclude>homme, Verling, qui est médecin, que « le général Buonaparte connaît, puisqu’il a fait avec lui la traversée sur le ''Northumberland'' ». Si le général est malade, il n’a qu’à consulter Verling. S’il ne le consulte pas, c’est qu’il n’est pas malade. Napoléon pourtant refuse tout contact avec Verling et il reste ainsi sans secours durant la période où les affections dont il est atteint commencent à évoluer et auraient le plus besoin d’être surveillées. Dans la nuit du 16{{Lié}}janvier 1819, alors que, depuis six mois, il est privé de tous soins médicaux, un accident se produit. Pris de vertige. Napoléon s’évanouit. Selon les ordres qu’il a reçus, Montholon n’a point recours à Verling, mais il fait demander le médecin du vaisseau-amiral le ''Conqueror'', un certain docteur Stokoë, ami d’O’Meara, lequel l’avait présenté à l’Empereur ; il avait été question déjà de l’appeler comme consultant en juin précédent. Stokoë étant venu à Longwood le 17 au matin, ne voit pas l’Empereur, dont les douleurs ont cédé à un bain chaud. Entre Montholon, Bertrand et lui, il est parlé qu’il reste à Longwood ; mais l’acte qu’ils rédigent de concert doit être soumis à l’approbation du gouverneur et de l’amiral, lesquels n’y trouvent aucune urgence ni aucune opportunité. Retourné à son bord, Stokoë est rappelé dans la nuit. Il rédige un bulletin : « Les symptômes les plus alarmants sont ceux qui se sont montrés l’avant-dernière nuit. Leur retour peut être fatal si les secours tardaient. » Le 19,<noinclude> <references/></noinclude> 7yz8e76rrbejzo6m6c2w96ndk36rbui Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/414 104 3171351 16061508 10141231 2026-09-24T19:40:42Z Khardan 13512 /* Validée */ 16061508 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr|396|NAPOLÉON À SAINTE-HÉLÈNE|}}</noinclude>appelé de nouveau, il enfreint des ordres que Lowe vient de donner et qui ne pouvaient, matériellement, être exécutés ; il voit l’Empereur sans que Verling soit présent ; fait une saignée, passe la nuit. Le 21, malgré qu’il sente sa position en jeu, il obéit à l’amiral, qui lui enjoint de se rendre à Longwood : il y est retenu par l’Empereur une heure et demie de plus que l’amiral ne l’a permis, et, devant les menaces dont il est l’objet, il se décide, demande à rentrer en Angleterre pour raison de santé. Il l’obtient ; arrivé à Londres, il est renvoyé immédiatement à Sainte-Hélène ; il y est traduit devant un conseil de guerre assemblé sur le ''Conqueror'', et est condamné à être rayé des cadres de la Marine pour avoir trouvé et avoir écrit que l’Empereur était malade, et malade d’une hépatite, « pour s’être montré, dans l’ensemble de ses actes, disposé à contrecarrer les intentions et les prescriptions du gouverneur et de l’amiral, et à favoriser les vues des prisonniers français en leur fournissant de sérieux prétextes de plaintes ». Donc, le général Gourgaud en ayant ainsi décidé, nul médecin, sous peine de destitution, n’a le droit de dire que l’Empereur soit malade. À cette date de janvier 1819, il y aurait peut-être quelque chose encore à tenter pour le soulager, mais du 21{{Lié}}janvier jusqu’au 21{{Lié}}septembre, pendant huit mois, l’Empereur ne verra aucun médecin. Pour obtenir une sorte d’atténuation à des douleurs qui deviennent insupportables et qu’il continue à<noinclude> <references/></noinclude> 420ofuh5xnhvpl0svx6sf4jgm06zsj4 Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/416 104 3171352 16061516 10158603 2026-09-24T19:45:46Z Khardan 13512 /* Validée */ 16061516 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr|398|NAPOLÉON À SAINTE-HÉLÈNE|}}</noinclude>à cause de son caractère, l’Empereur n’avait point tiré tout le profit possible, car, ayant assisté depuis 1805 à toutes les campagnes, Gourgaud eût pu l’aider à en fixer l’histoire et à déterminer les mobiles des grandes opérations. Las Cases et Gourgaud partis, restaient Montholon, avec lequel il travailla certainement, mais, à ce qu’il semble, à bâtons rompus, jetant, à propos d’un livre récemment arrivé d’Europe, quelques phrases de réfutation ou d’apologie, mais sans rien entreprendre de longue haleine ; puis Bertrand, avec lequel il reprit de bout en bout les campagnes d’Égypte et de Syrie, déjà travaillées légèrement avec Gourgaud. Il employa Marchand aux guerres de Jules César, Saint-Denis, vraisemblablement, aux guerres de Turenne et de Frédéric ; mais, lorsqu’on les publia, ces œuvres qui n’eussent valu que par le développement d’un parallèle avec sa méthode de guerre, semblèrent, il faut le reconnaître, d’un intérêt médiocre et d’une documentation parfois déconcertante. En réalité, le goût n’y était plus : il lui fallait le coup de fouet d’une contradiction où il sentît une compétence, d’une attaque qui ne fût point uniquement d’un pamphlétaire, pour qu’il se déterminât à prendre ce crayon des traits duquel, à présent, il couvrait de grandes feuilles de papier. À quoi bon ? Il avait perdu toute confiance en son œuvre, qu’il n’avait considérée comme utile que si elle {{tiret|consti|tuait}}<noinclude> <references/></noinclude> jewjbcxqc589qayormn4or79jeydf7m Page:Masson – Napoléon à Sainte-Hélène.pdf/417 104 3171353 16061519 10141238 2026-09-24T19:48:56Z Khardan 13512 /* Validée */ 16061519 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Khardan" />{{nr||ABATTEMENT DE NAPOLÉON|399}}</noinclude>{{tiret2|consti|tuait}} un acte. L’acte serait posthume et il ne s’en souciait plus. Quant aux pamphlets qu’il eût pu écrire d’indignation, à quoi bon, puisqu’il ne se présentait plus de moyen de les envoyer en Europe, et puis les autres, ceux qu’il avait fait éditer auparavant : les ''Lettres du Cap'', la ''Réponse à Lord Bathurst'', qu’avaient-ils produit ?… C’était là la suprême douleur, l’impuissance. À quoi bon écrire, à quoi bon penser, à quoi bon vivre ? Quiconque a porté intérêt au captif, quiconque a semblé le distraire a disparu : mort Cipriani, le seul aux rapports duquel il eût confiance, l’ingénieux observateur qui faisait son profit de tous les bruits de Jamestown, qui se tenait au courant de tout ce qu’apportaient les store-ships, et qui pratiquait, avec son habileté de policier, les domestiques des commissaires étrangers et ceux même des officiers anglais ; et, pour mener Cipriani à sa dernière demeure, point de prêtre catholique ; il a fallu, pour qu’une prière fût dite sur la tombe, avoir recours à un ministre protestant : — ce fut là même ce qui détermina l’Empereur à demander qu’un prêtre fût envoyé à Sainte-Hélène pour l’assister à l’heure de la mort. Partis, l’amiral et Lady Malcolm, celle-ci pleine d’enthousiasme, celui-là pénétré de respect, tous deux sachant unir en leur attitude la déférence et la pitié avec le plus pur loyalisme ; Malcolm pris par l’Empereur comme juge de ses griefs contre Lowe, quelle plus grande preuve de confiance ! Lady Malcolm, qui est la<noinclude> <references/></noinclude> afgy1tvjk6jyqjm89ilo623azxw6lum Page:Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900.djvu/10 104 3189689 16061613 10278769 2026-09-24T20:34:54Z CCH 14717 /* Validée */ 16061613 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="CCH" /></noinclude><i>ne pourront consacrer à Genève qu’une huitaine de jours auront bien à faire s’ils veulent, en si peu de temps, visiter tout ce qui mérite d’être vu, et il leur faudra mettre leur temps à profit aussi utilement que possible.</i> <i>C’est dans le but de faciliter cette tâche aux touristes que ces quelques pages ont été rédigées. Nous nous sommes efforcés de grouper et condenser, dans un format commode, de manière à former un Guide agréable et sûr, tous les renseignements utiles sur la ville et surtout sur les célèbres excursions, obligatoires {{Img float | file = Longinski - Excursions aux environs de Genève illust p10.png | width = 300px |cap= | align = left }}pour tous ceux qui veulent rapporter de leur voyage des souvenirs inoubliables, gravés profondément dans leur âme. Heureusement il y a très peu de touristes auxquels on pourrait adresser les paroles de Sidney-Smith, citées plus haut, et c’est aux amateurs de la grande nature, à ceux qui portent dans leur cœur le sentiment du beau que nous consacrons ce petit ouvrage.</i><noinclude> <references/></noinclude> oap73tn6qfwsczgj0zzdvt3zfbvz765 Page:Longinski - Excursions aux environs de Genève, 1900.djvu/12 104 3199154 16061645 10278783 2026-09-24T20:56:23Z CCH 14717 /* Validée */ 16061645 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="CCH" />{{nr||— 6 —}}</noinclude>la ville de Genève, le Mont-Blanc, le Salève, les Voirons, etc., et à ses pieds, l’on voit les eaux pures et bleues du Rhône recevoir dans leur sein les ondes grises que l’Arve amène des glaciers du Mont-Blanc. Longtemps les eaux des deux fleuves, coulent à côté l’une de l’autre sans se mélanger. Une chronique de l’ancien temps raconte que, dans le bois actuel, s’élevait un château-fort édifié au XII{{e|me}} siècle, par sire Gérard de Ternier. Ce château servit longtemps de poste avancé contre Genève. Un autre souvenir historique se rattachant au Bois de la Bâtie, date de l’époque de la Restauration : le général Dessaix y avait installé une batterie qui dialogua avec les Autrichiens placés sur les hauteurs de Saint-Jean. Aujourd’hui, le Bois de la Bâtie appartient à la ville de Genève à laquelle il a été généreusement offert par MM. W. et A. Turrettini. La promenade à ce charmant bois fait partie de l’excursion à Ferney-Voltaire, organisée par « Genève-Excursions » deux ou trois fois par semaine. [[File:Longinski - Excursions aux environs de Genève illust p12.png|450px|center]] {{c|Pont de la Coulouvrenière}}<noinclude> <references/></noinclude> tjghii7vzmt3wsum7j0lberube5k5af Page:La Sainte Bible, trad. Segond.djvu/216 104 3305038 16061939 16060280 2026-09-25T05:01:26Z JLTB34 21327 /* Corrigée */ 16061939 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>{{poem|{{em|1}}Viens, maudis-moi Jacob ! Viens, sois irrité contre Israël ! — {{em|2}}{{verset|23|8}}Comment maudirais-je celui que Dieu n’a point maudit ? {{em|1}}Comment serais-je irrité quand l’Éternel n’est point irrité ? {{em|2}}{{verset|23|9}}Je le vois du sommet des rochers, Je le contemple du haut des collines : {{em|1}}C’est un peuple qui a sa demeure à part, Et qui ne fait point partie des nations. {{em|2}}{{verset|23|10}}Qui peut compter la poussière de Jacob, Et dire le nombre du quart d’Israël ? {{em|1}}Que je meure de la mort des justes, Et que ma fin soit semblable à la leur ! |sf|fs=95%|m=1em}} {{verset|23|11}}Balak dit à Balaam : Que m’as-tu fait ? Je t’ai pris pour maudire mon ennemi, et voici, tu le bénis ! {{verset|23|12}}Il répondit, et dit : N’aurai-je pas soin de dire ce que l’Éternel met dans ma bouche ? {{verset|23|13}}Balak lui dit : Viens donc avec moi dans un autre lieu, d’où tu le verras ; tu n’en verras qu’une partie, tu n’en verras pas la totalité. Et de là maudis-le-moi. {{verset|23|14}}Il le mena au champ de Tsophim, sur le sommet du Pisga ; il bâtit sept autels, et offrit un taureau et un bélier sur chaque autel. {{verset|23|15}}Balaam dit à Balak : Tiens-toi ici, près de ton holocauste, et j’irai à la rencontre de Dieu. {{verset|23|16}}L’Éternel vint au-devant de Balaam ; il mit des paroles dans sa bouche, et dit : Retourne vers Balak, et tu parleras ainsi. {{verset|23|17}}Il retourna vers lui ; et voici, Balak se tenait près de son holocauste, avec les chefs de Moab. Balak lui dit : Qu’est-ce que l’Éternel a dit ? {{verset|23|18}}Balaam prononça son oracle, et dit : {{poem| {{em|2}}Lève-toi, Balak, écoute ! {{em|1}}Prête-moi l’oreille, fils de Tsippor ! {{em|2}}{{verset|23|19}}Dieu n’est point un homme pour mentir ! Ni fils d’un homme pour se repentir. {{em|1}}Ce qu’il a dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t il pas ? {{em|2}}{{verset|23|20}}Voici, j’ai reçu l’ordre de bénir : {{em|1}}Il a béni, je ne le révoquerai point. {{em|2}}{{verset|23|21}}Il n’aperçoit point d’iniquité en Jacob, Il ne voit point d’injustice en Israël ; {{em|1}}L’Éternel, son Dieu, est avec lui, Il est son roi, l’objet de son allégresse. {{em|2}}{{verset|23|22}}Dieu les a fait sortir d’Égypte, {{em|1}}Il est pour eux comme la vigueur du buffle. {{em|2}}{{verset|23|23}}L’enchantement ne peut rien contre Jacob, Ni la divination contre Israël ; {{em|1}}Au temps marqué, il sera dit à Jacob et à Israël Quelle est l’œuvre de Dieu. {{em|2}}{{verset|23|24}}C’est un peuple qui se lève comme une lionne, Et qui se dresse comme un lion ; {{em|1}}Il ne se couche point jusqu’à ce qu’il ait dévoré la proie, Et qu’il ait bu le sang des blessés. |fs=95%|m=1em}}<noinclude> <references/></div></noinclude> acn3xfiw9c62b59toapr3fek1fkbdjs Page:Calderón - Théâtre, trad. Hinard, tome III.djvu/271 104 3481468 16061423 11212480 2026-09-24T18:58:14Z Acélan 8398 loi → toi 16061423 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Havang(nl)" />{{nr||JOURNÉE III, SCÈNE VII.|261}}</noinclude><nowiki /> {{personnage|doña violante.|c}} Qu’importe ! Je ne te demande point de conseil, ne m’en donne pas. Approche, et ouvre cette porte. {{personnage|elvire.|c}} J’obéis, malgré mon effroi… Mais j’entends du monde en dedans. {{personnage|doña violante.|c}} Eh bien, avant que d’ouvrir, écoute pour voir s’il n’y a personne. Peut-être quelqu’un sera-t-il entré par l’autre porte, et il ne faudrait pas faire manquer nous-mêmes notre entreprise. Applique ton oreille contre la serrure de la porte, et tâche d’entendre. {{personnage|elvire.|c}} Je ne puis rien entendre, tant on parle à voix basse ; il m’arrive un bruit confus de voix, mais je ne puis distinguer les paroles. {{personnage|doña violante.|c}} Ôte-toi, et laisse-moi me mettre à ta place… Je n’entends, non plus que toi, rien de ce que l’on dit, mais c’en est assez pour ne pas ouvrir. Il doit y avoir beaucoup de monde. {{personnage|elvire.|c}} C’est ce qu’il m’a paru. {{Acteurs|Entre '''MENDO'''.|n}} {{personnage|don mendo.|c}} Malheureux que je suis ! {{personnage|doña violante.|c}} Qu’avez-vous, seigneur ? {{personnage|don mendo.|c}} Je ne sais… Mais, hélas ! bien au contraire, je ne le sais que trop ; et auprès de qui pourrai-je me consoler de mes chagrins, si ce n’est auprès de toi ? Ah ! si tu connaissais mes ennuis… Écoute : don Lope n’est point le fils de Blanca… Il est mon fils… il est ton frère ? {{personnage|doña violante.|c}} Que dites-vous ?… Que le ciel me protège ! {{personnage|don mendo.|c}} Et je viens résolu à perdre et la faveur du roi, et l’honneur et la vie, tout, enfin, pour lui rendre la liberté. {{personnage|doña violante.|c}} Je ne savais pas ce que vous venez de m’apprendre, et ses malheurs avaient excité en moi la même pitié maintenant que le bruit a cessé dans la chambre voisine, je vais ouvrir. {{personnage|don mendo.|c}} Marche doucement. {{personnageD|don lope|c|du dehors.}} Ah ! malheureux !<noinclude> <references/></noinclude> e7pnscfi1fn2ebsoi844df8zk7ny1bj Livre:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu 112 3504385 16060807 11829156 2026-09-24T15:17:39Z FoeNyx 9123 ~ indication de page 16060807 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=Lettres choisies de Robert Schumann (1827–1840) |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:Robert Schumann|Robert Schumann]] |Traducteur=[[Auteur:Mathilde_P._Crémieux|Mathilde P. 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Ne m’oublie pas, ô Tha. Que mes descendants se rappellent que je fus jadis sans reproche et sans peur ! » Et Tha lui répondit : « Pour cela, j’y consens, parce que toi et moi, tous deux avons vu naître la Jungle. Une nuit chaque année, il en sera comme avant que le Chevreuil fût tué — il en sera ainsi pour toi et les descendants. En cette nuit unique, si vous rencontrez l’Être sans poil, — et son nom est l’Homme, — vous n’aurez pas peur de lui, mais il aura peur de vous, comme si vous étiez les juges de la Jungle et les maîtres de toutes choses. Use de miséricorde envers lui, en cette nuit où<noinclude> <references/></noinclude> cr7t5yiztpcnpq7rrlo7phrd4xiotp8 Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/247 104 3626171 16061177 16058742 2026-09-24T17:08:38Z Nehaoua 81119 + 16061177 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" /></noinclude>{{c|TABLE DES MATIÈRES.}} {{séparateur}} {{d|Pages.}} {{table|titre= {{sc|[[Organisation du travail/1850/Introduction|Introduction]]}}|largeurp=30|page={{pli|1|8}}}} {{table|titre=[[Organisation du travail/1850/LIVRE I/1|LIVRE {{Ier}}. — {{sc|Industrie}}. — ''Chapitre {{Ier}}'']]|largeurp=30|page={{pli|22|8}}}} {{table|titre=[[Organisation du travail/1850/LIVRE I/2| ''Chapitre II'' : La concurrence est pour le peuple un système d’extermination]]|largeurp=30|page={{pli|23|8}}}} {{table|titre= Travail des femmes|largeurp=30|page={{pli|28|8}}}} {{table|titre= Travail des hommes|largeurp=30|page={{pli|29|8}}}} {{table|titre= Statistique de l’industrie à Troyes|largeurp=30|page={{pli|37|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE I/3|''Chapitre III'' : La concurrence est une cause de ruine pour la bourgeoisie]]|largeurp=30|page={{pli|57|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE I/4|''Chapitre IV'' : La concurrence condamnée par l’exemple de l’Angleterre]]|largeurp=30|page={{pli|62|8}}}} {{table|titre=[[Organisation du travail/1850/LIVRE I/5|''Chapitre V'' : {{sc|Organisation du travail industriel}}. — Ateliers sociaux industriels]]|largeurp=30|page={{pli|70|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE II|LIVRE II. — {{sc|Travail agricole}}]]|largeurp=30|page={{pli|85|8}}}} {{table|titre=[[Organisation du travail/1850/LIVRE II/1| ''Chapitre {{Ier}}'' : Il n’est de salut pour les campagnes que dans l’adoption du système de la grande culture]]|largeurp=30|page={{pli|87|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE II/2|''Chapitre II'' : C’est à l’application du système de la petite culture, au morcellement excessif du sol, que doit être attribué le dépérissement de l’agriculture en France]]|largeurp=30|page={{pli|93|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE II/3|''Chapitre III'' : Il faut établir en France le système de la grande culture, en le combinant, non pas avec le principe de l’individualisme, mais au contraire avec celui de l’association et de la propriété collective]]|largeurp=30|page={{pli|105|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE II/4|''Chapitre IV'' : {{sc|Organisation du travail agricole}}. — Ateliers sociaux agricoles]]|largeurp=30|page={{pli|109|8}}}} {{table|titre= [[Organisation du travail/1850/LIVRE II/5|Résumé des deux livres qui précédent sous forme de projet de loi]]|largeurp=30|page={{pli|119|8}}}}<noinclude> <references/></noinclude> 4s36iqmniemm6dafoop2rk7uqnp4son Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/40 104 3656060 16061828 11837098 2026-09-24T23:10:26Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061828 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Puisque monsieur Deibler et l’excellent Pingard Déplaceraient pour elle un député du Gard. Irma, la charmeresse indolente, la sphinge Qui croque la noisette avec son petit singe Et qui, le matin, fête en son vague salon Un prince chevelu comme un jeune Absalon, Ce soir, dépenaillée, amusante et farouche, Sans façon laisse errer des gueules sur sa bouche, Et dans le monde ayant raflé quelques valeurs, S’esclaffe au cabaret, soûle, avec des voleurs. </poem> {{Gauche|Mercredi, 6 avril 1887.|6|fs=85%}}<noinclude> <references/></noinclude> 7n6xbknmybhm82qzbjavtu1zlt2z6u0 Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/41 104 3656061 16061829 11837100 2026-09-24T23:11:40Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061829 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{t3|LA FORÊT}} <poem> C’est la forêt sauvage où tout un monde grouille, Où l’obscurité sombre et vaste se verrouille Et fait dans la nuit noire une plus noire nuit ; Où tout menace, où tout se hérisse, où tout nuit, Où tandis que les yeux devinent des cavernes, On entend vaguement bouillonner les Avernes. {{em|2}}Là, dans cette funèbre et vivante prison, Tout est colère, tout est piège et trahison ; L’épouvante fait fuir les tremblantes gazelles. Sur votre front glacé passent de grandes ailes Et vole, furieux, le souffle de la mort. La ronce vous déchire et la gueule vous mord, Le serpent sous vos pieds glisse au bord des abîmes, L’obscurité s’emplit de carnage et de crimes ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> i6nmnzcs0eqe0etn7s7iimy48w5a3gg Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/42 104 3656062 16061831 11837101 2026-09-24T23:12:41Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061831 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> On marche dans la chair et dans les ossements, Et de longs hurlements et des rugissements, Épars dans l’ombre triste et sous les hideux voiles, Montent vers le ciel noir que percent des étoiles. {{em|2}}Cette forêt bruyante, où gémissent les flots Et les plaintes et les fureurs et les sanglots, C’est toi, Cité pleurant et râlant, c’est toi, Ville, Tout entière livrée à la matière vile Et d’où le chaste azur s’efface et disparaît. C’est toi, la fourmillante et sinistre forêt Où, poursuivant leur proie avec des cris atroces, Les hommes pantelants sont les bêtes féroces ! </poem> {{Gauche|Samedi, 9 avril 1887.|6|fs=85%}}<noinclude> <references/></noinclude> bnwgop60pnvy6ho0d0xxpe1twg3x6fe Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/43 104 3656063 16061851 11837103 2026-09-25T00:05:18Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061851 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{t3|MUSIQUE}} <poem> Dans un coin de la ville ancienne disparue, Depuis douze ans bientôt passés, j’habite, rue De l’Éperon, au rez-de-chaussée, un très vieil Hôtel, hanté par les oiseaux et le soleil. Du côté du jardin, les ailes familières Emplissent de frissons les feuillages des lierres : Mais, hélas ! on entend, dès que revient le jour, De bien autres chanteurs du côté de la cour, Où force malheureux, affligés d’un catarrhe, Miaulent avec rage en pinçant la guitare, Bande qui fait la joie et l’ornement des cours. Là sont des béquillards, des aveugles, des sourds. Blêmes comme Pierrot, verts comme des pistaches Des gens à chapeaux mous, des masques à moustaches </poem><noinclude> <references/></noinclude> fe6japwiw3uh75w1iyz7lbkkf0u7d8j Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/44 104 3656064 16061852 11837104 2026-09-25T00:07:55Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061852 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Chantent des airs, hélas ! — car tels sont leurs talents, Qu’ils ne sauront jamais, quand ils vivraient mille ans. {{em|2}}Tel, pareil à ces morts échoués à la Morgue, Tourne la manivelle indécente de l’orgue Ou, triste comme un vieil acteur de l’Odéon, Tourmente le soufflet du faible accordéon, Et tel, car c’est encore une façon plus nette, De sa bouche sans dents mord une clarinette. Celui-là fait pleurer l’âme du violon En jouant du Lecoq ou du Bach, c’est selon, Et tous chantent ! — Déesse adorable, ô Musique ! Ces types accomplis de la hideur physique Chantent d’un cœur tranquille. Oh ! comme ils chantent faux, Et de leurs pantalons soulignant les défauts, Toutes les fanges, par les balais reculées, Baisent avec amour leurs bottes éculées. Cependant, tels qu’ils sont, déguenillés, maudits, Je les aime, ces noirs mendiants, ces bandits Que l’âpre faim déchire et sur qui les cieux pleuvent, Parce que sous la nue ils chantent comme ils peuvent, Oiseaux boiteux qu’en vain sollicite l’azur, Parce que je ne sais quel souvenir obscur De la Lyre frémit dans leur voix étouffée Et qu’ils sont, comme moi, de la race d’Orphée. </poem><noinclude> <references/></noinclude> e3nhbb6yhfze12f4dqrlhw7wtnbd2lr Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/34 104 3657359 16061818 11840538 2026-09-24T23:00:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061818 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{t3|REDITES}} <poem> Le bois sonore est plein de soleil et d’amants. La rosée a jeté partout ses diamants ; L’herbe est comme un tapis riant ; sous les ramures On entend des soupirs, des sanglots, des murmures, Et dans ce grand délire, au monde essentiel, Flotte avec son azur l’immensité du ciel. {{em|1}}Dans les ombres, que par endroits tachent des flammes, Ces couples vont, mêlant et confondant leurs âmes, Ivres tous, et chacune est reine pour son roi. — Ma chère vie, ô mon trésor, je t’aime. Et toi ? — Je t’aime. Tous les chants sont brodés sur ce thème Et sur les lèvres vole un seul refrain : Je t’aime ! {{em|1}}Ô les ravissements toujours inépuisés ! Ô les pleurs ! Ô la joie immense des baisers ! </poem><noinclude> <references/></noinclude> il5btgu59cpq0kl3yw8ngyttp7fsjwc Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/35 104 3657360 16061819 11840541 2026-09-24T23:01:35Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061819 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Ô spectacle divin, sous les flots qui s’apaisent Délicieusement, quand les bouches se baisent ! {{em|1}}Ils s’enivrent du jour, des heures, des instants. Ils vont ainsi, ravis et les cœurs palpitants, Secoués de frissons, déchirés de brûlures ; Le vent capricieux court dans leurs chevelures ; Fronts ingénus, baignés de lumière et de jour, Ils invoquent le roi des tendresses, l’Amour, Et tandis que leurs yeux captifs s’emparadisent, Tous ils disent : Amour ! Amour ! et le redisent. {{em|1}}Et le bois, les ruisseaux jaseurs, les antres sourds Écoutent ces amants, et s’ils disent toujours La même chose que la colombe et la rose Et les nids, c’est que c’est toujours la même chose. </poem> {{Gauche|Jeudi, 24 mars 1887.|6|fs=85%}}<noinclude> <references/></noinclude> cf0dkbnygyyo3ynnufbma6mgorsize4 Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/36 104 3657361 16061820 11840544 2026-09-24T23:03:41Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061820 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><nowiki/> {{t3|À GEORGES ROCHEGROSSE}} <poem> Georges, dans le domaine où l’Esprit nous emporte Jusqu’aux cieux fulgurants dont il ouvre la porte, Songeur inassouvi, tu ne dédaignes rien. Dans ta pensée où roule un flot shaksperien, La grande évocatrice au front d’airain, l’Histoire, Rend aux siècles finis la vie expiatoire. {{em|1}}L’Égypte, l’Assyrie et l’Inde, l’Orient Tout entier, apparaît sous son grand ciel riant Et les chocs des guerriers, les batailles des races, Le couvert mis partout pour les corbeaux voraces, Et les bouches de rose envoyant les héros Mourir, éblouis, sous les sabres des bourreaux ; Tyr, Héliopolis, les villes inconnues, Les festins monstrueux, les ors, les femmes nues, </poem><noinclude> <references/></noinclude> h7dpzp7cm6bzaqnie610uiyg5xb07ft Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/37 104 3657363 16061822 11840546 2026-09-24T23:05:50Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061822 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Les Déesses volant avec l’ardent Zéphyr Et regardant l’azur de leurs yeux de saphir ; Dans le matin, brumeux comme une mousseline, Le portefaix de Rome accostant Messaline ; Notre France expirant dans sa gloire, Azincourt ; Jeanne écoutant ses voix, Ange qui nous secourt ; Les rois, tous ces Louis à l’âme versaillaise ; La Révolution chantant sa Marseillaise Et, pareil à Roland qui meurt au fond du val, Napoléon poussant devant lui son cheval ; Puis la Douleur moderne avec sa platitude, L’épouvante, l’oubli des Dieux, l’inquiétude, Et la blessure d’où notre sang ruissela, Tu songes, tu revois, tu pétris tout cela, Et jetant sur tes yeux sa fantasmagorie, Cette magicienne en deuil, l’Allégorie Qui fait vivre et frémir l’idée en ton cerveau, Invente chaque jour un spectacle nouveau. {{em|1}}Avec leurs cavaliers épars, leurs cris sonores, Leurs bûchers embrasés flambant sous les aurores, Les projets de tableaux que tu m’as racontés, Nombreux comme les flots que nul œil n’a comptés, Lasseraient ton génie et ton âme intrépide, Quand même tu peindrais d’une main plus rapide </poem><noinclude> <references/></noinclude> g3gx17s1uzr2uu3b45i5aopao0mkmi5 Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/38 104 3657364 16061824 11840548 2026-09-24T23:08:04Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061824 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Que l’éclair dans la nue ou le vol des milans. Pour pouvoir y suffire il te faudrait mille ans, Car ton rêve effréné dessine sur des toiles Plus de sujets toujours divers que n’a d’étoiles La fourmillante et vaste immensité du ciel. {{em|1}}L’un d’eux, t’en souviens-tu ? fait voir, essentiel, En sa brutalité, le mythe de la Vie, Et cette gueule qui, toujours inassouvie Mord l’Espérance avec son pâle nourrisson. Ce sujet effrayant, qui donne le frisson, Je le note en huit vers, tout pantelants de crime, Et je le fixe avec le clou d’or de la Rime. {{em|1}}Amour, le tourmenteur, le dieu cruel, au fond De sa caverne, où dort l’oubli noir et profond, Taciturne, enfermé dans ses ailes énormes, Sous la tragique horreur des basaltes difformes Éclairant l’ombre vague avec ses yeux vainqueurs, Amour soucieux mange et dévore des cœurs, Et le sang et la chair de ce festin farouche Débordent en flots noirs sur les coins de sa bouche. </poem> {{Gauche|Samedi, 2 avril 1887.|6|fs=85%}}<noinclude> <references/></noinclude> oc704cc2lward3zbtrtmaqqa77nmbj1 Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/45 104 3657376 16061854 11840581 2026-09-25T00:10:15Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061854 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> {{em|1}}Ces gueux, plus enroués qu’une meute aux abois, Ressemblent à des loups qui pleurent dans les bois Et, parmi ces faiseurs de trilles et de gammes, Du matin jusqu’au soir grouillent des tas de femmes. Des fillettes à l’œil déjà noyé d’amour Sur un rhythme dansant font sonner leur tambour, Et des vieilles sans nombre aux allures fossiles Convulsent en chantant leurs faces imbéciles, Gémissent avec des sanglots et des hoquets Et portent leurs petits roulés en des paquets. C’est la procession de tous les monstres. L’une Montre sur son visage une pâleur de lune Et, comme un lac, s’argente, et l’autre, au nez camard, A sur sa joue en feu des rougeurs de homard. Rien n’est plus effrayant à voir que les structures Et les corps abolis de ces caricatures ; Et pourtant, quand leurs voix font leur bruit énervant Comme les grincements de l’orage et du vent, Avec leurs fronts hideux que les bises meurtrissent, Dans leur misère ces chanteuses m’attendrissent Et sans être offensé de leurs chants criminels, Je les contemple avec des regards fraternels. {{em|1}}Une surtout, pareille à quelque étrange fée, Pâle, jaune, recuite et d’un mouchoir coiffée. </poem><noinclude> <references/></noinclude> giswq87t0svg7u03c9zu910cr2z9lgu Page:Banville - Dans la fournaise, 1892.djvu/46 104 3657377 16061855 11840588 2026-09-25T00:12:29Z Obelon 4570 /* Validée */ 16061855 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Obelon" /></noinclude><poem> Au fond de ses yeux bleus tout petits, dont le tour Est bistré, se lamente un long passé d’amour, Et sur sa bouche en coup de sabre, le génie De la femme a gravé sa tranquille ironie. Sans nul doute elle fut, parmi l’or et les fleurs, Une Parisienne aux yeux ensorceleurs ; Car le reflet des vieux souvenirs la décore Et le songeur ému voit trembloter encore Le triomphe et l’orgueil en son regard terni. Je la nomme souvent : ''la vieille Gavarni'', Car je crois la revoir parmi ces aquarelles Que le maître peuplait d’âmes surnaturelles, Et sur le châle où court un frisson d’air subtil, Je vois distinctement les hachures dont il Avivait sa peinture avec de l’encre rouge. {{em|1}}Et ce mince lambeau qui grelotte et qui bouge, Où parfois le soleil jette un fuyant éclair, Étoffe tristement décolorée, a l’air Des drapeaux devenus haillons, que la Victoire Avait jadis enflés dans la bataille noire, Alors que les clairons sonnaient dans l’air fumant, Et que les vieux soldats gardent pieusement. </poem> {{Gauche|Jeudi, 6 janvier 1887.|6|fs=85%}}<noinclude> <references/></noinclude> rbbd5rvum6p1sywkakhsssdoanhhkfp Livre:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu 112 3744013 16061615 15380075 2026-09-24T20:36:06Z Susuman77 51799 Suppression de [[Catégorie:Romans parus en 1926]] avec HotCat 16061615 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=Si le grain ne meurt |Sous_titre= |Volume= |Auteur=[[Auteur:André Gide|André Gide]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Éditions de la {{Éditeur|Nouvelle Revue Française|N.R.F.}} |School= |Lieu=Paris |Annee=1924 |Publication= |Bibliotheque={{HTC|007466865}} |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=1 |Avancement=C |Pages=<pagelist from=1 to=184 1="Couv." 2to6="—" 3="Ft." 5="Gt." /> <pagelist from=185 to=398 185="Couv." 186to192="—" 189="Ft." 191="Gt." 193="7" /> <pagelist from=399 to=580 399="Couv." 400to406="—" 403="Ft." 405="Gt." 407="7" /> |Tomes= |Sommaire={{TDM}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie I/I]]|page={{pli|7|0}}}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie I/II]]|page={{pli|51|0}}}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie I/III]]|page={{pli|94|0}}}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie I/IV]]|page={{pli|139|0}}}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie I/Appendice]]|page={{pli|182|0}}}} {{table|titre=[[Si le grain ne meurt/Partie II/V]]|page={{pli|193|0}}}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} 14qmklq5xe5jyhigtdp51s91u5klqyb Page:Aboulféda - Vie de Mohammed - traduction et commentaires par Desvergers, 1837.pdf/37 104 3846923 16061412 12593729 2026-09-24T18:55:12Z Acélan 8398 beaucoup d'erreurs 16061412 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||VIE DE MOHAMMED.|23}}</noinclude>## 37-1 ##<nowiki/> Tu m’as appelé et j’ai compris que tu étais véridique, car tu as toujours dit vrai, et pour cela tu as été surnommé le sincère. Je sais que le religion de Mohammed est la plus sainte des religions du monde. Certes, tes ennemis malgré leur nombre ne parviendront pas à t’atteindre jusqu’à ce que j’aie été couché dans la terre où l’on m’aura enseveli. Abou-Taleb avait, lorsqu’il mourut, quatre-vingts et quelques années. <section begin="37-2"/>{{t3|{{sc|mort de Khadîdja, à qui dieu soit favorable.}}}} Khadidja mourut après Abou-Taleb, environ trois ans avant l’hégire, et ces deux morts furent pour le prophète le signal de continuelles infortunes. Les Koreïschites le persécutèrent, et parmi eux, Abou-Lahab, fils d’Abdel-Mottalib ; Hakem, fils d’El-As, et Okba, fils d’Abou-Moaït, fils d’Abou-Omaïa, Ils étaient voisins du prophète et l’insultaient dans sa maison en jetant sur lui des ordures au temps de sa prière ou de ses repas. <section end="37-2"/> <section begin="37-3"/>{{t3|{{sc|Voyage du prophète à Taïef.}}}} Au milieu des persécutions des Koreïschites, le prophète, après la mort de son oncle, entreprit un voyage à Taïef {{Refl|note 39|num=(39)}} pour demander du secours aux Benou-Thakif et dans l’espoir qu’ils accueilleraient ce qu’il leur apportait de la part de Dieu. Parvenu à la ville, il se rendit à une assemblée des principaux personnages d’entre les Benou-Thakif, tels que Maçoud et Habib, fils d’Amrou, puis il s’assit près d’eux et les appela à la connaissance du vrai Dieu. L’un d’entre eux lui dit alors : « Dieu n’a-t-il donc point trouvé d’autre envoyé que toi ? et un autre ajouta : « Certes, je ne veux jamais discourir avec <section end="37-3"/><noinclude> <references/></noinclude> 6qdl7v1hnvrhhw00eh8nifzrp66t79c 16061414 16061412 2026-09-24T18:55:22Z Acélan 8398 16061414 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||VIE DE MOHAMMED.|23}}</noinclude><section begin="37-1"/><nowiki/> Tu m’as appelé et j’ai compris que tu étais véridique, car tu as toujours dit vrai, et pour cela tu as été surnommé le sincère. Je sais que le religion de Mohammed est la plus sainte des religions du monde. Certes, tes ennemis malgré leur nombre ne parviendront pas à t’atteindre jusqu’à ce que j’aie été couché dans la terre où l’on m’aura enseveli. 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Parvenu à la ville, il se rendit à une assemblée des principaux personnages d’entre les Benou-Thakif, tels que Maçoud et Habib, fils d’Amrou, puis il s’assit près d’eux et les appela à la connaissance du vrai Dieu. L’un d’entre eux lui dit alors : « Dieu n’a-t-il donc point trouvé d’autre envoyé que toi ? et un autre ajouta : « Certes, je ne veux jamais discourir avec <section end="37-3"/><noinclude> <references/></noinclude> fs8usxr9kr4f2g53zwgrqukstcth8gs Wikisource:GUS2Wiki 4 3885013 16060711 16047722 2026-09-24T13:34:22Z Alexis Jazz 108449 Updating gadget usage statistics from [[Special:GadgetUsage]] ([[phab:T121049]]) 16060711 wikitext text/x-wiki {{#ifexist:Project:GUS2Wiki/top|{{/top}}|This page provides a historical record of [[Special:GadgetUsage]] through its page history. To get the data in CSV format, see wikitext. 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Les uns, surtout quelques Pères grecs, s’inspirant particulièrement de saint Jean, laissent la mort du Christ au second plan, insistent sur le mystère de l’incarnation et expliquent par la vertu du contact du Verbe divin avec la nature humaine la résurrection du genre humain ; sur ce fondement s’élève la théorie dite physique ou mystique de la rédemption. D’autres, surtout parmi les Latins, s’inspirant davantage de saint Paul, mettent l’accent plutôt sur la mort rédemptrice et sur le grand effort d’amour par lequel le Fils de Dieu s’est livré pour nous et s’est acquis d’infinis mérites qu’il déverse sur le genre humain : d’où la théorie dite morale ou réaliste de la rédemption. Ces appellations ne sont pas également heureuses Peut-être serait-Il préférable de ne garder que l’épithète " mystique » pour la première, et « réaliste » pour la seconde théories. Les deux tendances coexistent dans Irénée. C’est à tort qu’A. Ritscht, ''Die Lehre von der Tiechtlertigung und Versôhnung'', 3{{e}} édit., Bonn, 1889, l. {{rom|i}}, p. 7, a prétendu qu’Irénée, d’accord avec ses prédécesseurs, ne voit dans le Christ que son rôle de docteur et l’exemple qu’il donne. Parmi ceux qui ont adhéré aux idées de Ritschl, P. Beuzart, ''Essai sur la théologie d’Irénée'', p. 93, 102, 104, 148, opposant l’incarnation à la rédemption, comme si la première n’était pas pour la seconde, dit qu’Irénée n’emploie pas souvent les mots ''{{lang|la|redemptio}}'' et ''{{lang|la|redimere}}'' et qu’ils sont loin de sa pensée, qu’il « n’attache pas indissolublement à la personne de Jésus-Christ la notion de salut ou de rédemption. » a) ''La théorie mystique de la rédemption''. — Pourquoi le Verbe de Dieu s’est-il incarné ? Les réponses d’Irénée se ramènent à quatre formules. a. Il s’est incarné pournous, pour l’homme, pour les hommes. l. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|ix}}, n. 3 ; l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|XVII}}, n. 4 ; c. {{rom|xix}}, n. 1 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxii}}, n. 2, col. 541, 544, 931, 939, 1047 ; ''Dem.'' c. {{rom|xxxi}}, p. 683. b. Il s’est incarné pour nous unir à Dieu, ''{{lang|la|factus est quod sumus nos uti nos perficeret esse quod est ipse}}'', l. {{rom-maj|V}}, prief., col. 1120 ; ''{{lang|la|ad hoc ut et homo fieret filius Dei}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|X}}, n. 2, col. 873 ; ''{{lang|la|ut et homo fieret particeps Dei}}'', l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxviii}}, n. 1, col. 1062 ; ''{{lang|la|quomodo homo transiet in Deum si non Deus in hominem ?}}'' l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 4, col. 1074 ; ''{{lang|la|ut adoptionem percipiamus}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 3 ; c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; c. {{rom|xix}}, n. {{rom|l}}, col. 922, 937, 939, etc. ; ''{{lang|la|ut quod perdideramus in Adam, id est secundum imaginem et similitudinem esse Dei, hoc in Christo Jesu reciperemus}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. {{rom|l}}, col. 932, etc. ; ''Dem.'', c. {{rom-maj|XXII}}, {{rom|xcvii}}, p. 676, 729 ; pour offrir à son Père ''{{lang|la|eum hominem qui fuerat inventus, primitias resurrectionis hominis in semetipso faciens}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xix}}, n. 3, col. 941 ; ''{{lang|la|in adunitionem et communionem Dei et hominis}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|I}}, n. 1, col. 1121 ; ''{{lang|la|ut nos colligeret in sinum Patris}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|II}}, n. 1, col. 1124 ; ''{{lang|la|nobis donans eam quæ est ad factorem nostrum convcrsationcm et subjectionem}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|XVII}}, n. 1, col. 1169 ; ''{{lang|la|ut finem conjungerct principio, id est hominem Deo}}'', l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 2, col. 1033 ; ''{{lang|la|omnibus restituens eam quæ est ad Deum communionem}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937 ; ''Dem.'', c. {{rom|vi}}, {{rom|xxxi}}, {{rom|xl}}, {{rom|xcvii}}, p. 664, 683, 689, 729 ; pour enlever à l’homme son ignorance et lui donner la connaissance de ce qui est de Dieu, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 4 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|vi}}, n. 5-7 ; c. {{rom|vii}}-{{rom|ix}} ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|i}}, n. 1, col. 923, 989-998, 1119-1121 ; ''{{lang|la|ut assuesceret hominem percipere Deum et assuesceret Deum habilare in homine}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xx}}, n. 2, col. 944 ; ''{{lang|la|hominibus quidem ostendens Deum, Deo autem exhibens hominem}}'',. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 7, col. 1037 ; pour nous rendre l’amitié de Dieu, ''{{lang|la|oportuerat enim mediatorem Dei et hominum, per suam ad utrosque domesticitalem, in amicitiam et concordiam utrosque reducere, et facere ut et Deus assumerct hominem et homo se dederet Deo}}'', l. {{rom-maj|iii}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937 ; pour nous réconcilier avec Dieu, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xiv}}, n. 3, col. 1162-1163 ; ''{{lang|la|ut pretiosus homo fiat Patri}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xvi}}, n. 2, col. 1167 ; pour notre ascension ''{{lang|la|quæ est ad Dominum}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xix}}, n. 1, col. 939 ; pour nous donner la vie, nous montrer la vie, la vie éternelle, l’incorruptibilité, l’immortalité, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XIX}}, n. 1 ; c. {{rom|xxiii}}, n. 1, 7 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|x}}, n. 2, c. {{rom|xx}}, n. 2, 5 ; l. {{rom-maj|V}}. c. {{rom|i}}, n. 1, col. 938, 939, 960, 964-965, 1001, 1033, 1035, 1121 ; Dem., c. {{rom|xxxi}}, {{rom|xl}}, p. 683, 689 ; pour nous donner l’héritage, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxi}}, n. 3 ; c. {{rom|xxii}}, n. 1 ; c. {{rom-maj|XXVI}}, n. 1, col. 1046, 1053 ; pour nous donner la vision béatifique, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 4-11, col. 1034-1041 ; pour que, ''{{lang|la|apponens semetipsum caput Ecclesiæ, uni}}''-<noinclude> <references/></noinclude> rhnufa521mzb105p0xv35xobk2psrgc 16061085 16060841 2026-09-24T16:55:44Z Yland 11394 /* Ajout du grec */ 16061085 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sicarov" />{{nr|2469|IRÉNÉE (SAINT)|2470}}</noinclude>l’homme opérée par le Christ. Mais un passage qui se rapporte bien à l’union hypostatique est celui, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 1, col. 1080, où Irénée dit que les prophètes, annonçant la naissance d’Emmanuel d’une Vierge, manifestaient {{lang|grc|τὴν ἕνωσιν τοῦ Λόγου τοῦ Θεοῦ πρὸς τὸ πλάσμα αὐτοῦ}}. Cf. Théodoret, ''Eranistes'', Dialogus {{rom-maj|II}}, ''Inconfusus'', ''P. G.'', t. {{rom|lxxxiii}}, col. 172. Le même mot, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937 : ''{{lang|la|Hierere itaque fecit et adunivit}}'', {{lang|grc|ἥνωσεν}}, ''{{lang|la|hominem Deo}}'', s’entend de l’union de l’homme à Dieu par la grâce. Bref, Irénée ne nous donne pas la formule de l’union hypostatique ; mais il nous en donne la doctrine. Irénée est étranger au kénotisme que G. Thomasius, ''Christi Persan und Werk'', 2{{e}} édit., Erlangen, 1857, et d’autres théologiens protestants ont cru découvrir dans saint Paul et les anciens Pères. Il dit, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XIX}}, n. 3, col. 941, que le Christ fut homme pour être tenté, Verbe pour être glorifié, requiescente ({{lang|grc|ἡσυχάζοντος}} ''{{lang|la|quidem Verbo ut posset tentari, et inhonorari, et crucifigi et mori}}''. Si le Verbe » se repose », ce n’est pas qu’en devenant vrai homme il ait cessé d’être ce qu’il était ou qu’il ait abdiqué de façon temporaire ses attributs divins ; c’est qu’il a pris une nature humaine véritable, donc capable de souffrance et de tentation, ''{{lang|la|invisibilis visibilis factus, et incomprehensibilis factus comprehensibilis, et impassibilis passibilis, et Verbum homo}}''. L. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 6, col. 925-926. C’est qu’il s’accommode à notre faiblesse et cache sa gloire que nous ne pourrions supporter. L. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxviii}}, n. 1-2, col. 1105-1107. Cf. Loofs, art. ''Kenosis'', dans la ''Realencyklopädie'', 3{{e}} édit., Leipzig, 1901, t. {{rom|x}}, p. 252. {{2°}} ''Le Verbe rédempteur''. — Les gnostiques ont formé un rêve de rédemption. Ils avaient l’idée « qu’il y a dans le cosmos, notamment chez certains hommes, un principe divin. Cette étincelle divine est comme une étrangère ici-bas. Elle s’est égarée dans un monde de ténèbres. Le problème est de savoir comment elle pourra remonter aux régions supérieures d’où elle est venue. La rédemption consistera dans le retour à Dieu, » retour non pas simplement individuel, mais aussi cosmique. E. de Paye, ''Gnostiques et gnosticisme'', p. 433-434 ; cf. p. 45-46, 62, 67-78, 106, 139-146, 163164, 217-218, 239-240. Irénée relève la théorie rédemptrice du gnosticisme. L. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|vi}}, n. 1-2 ; c. {{rom|xiii}}, n. 6 ; c. {{rom-maj|XXI}}, col. 504-508, 588-589, 657-669. A la conception du gnosticisme il oppose la conception orthodoxe. 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Ritschl, ''Die Lehre von der Rechtfertigung und Versöhnung''}}, 3{{e}} édit., Bonn, 1889, l. {{rom|i}}, p. 7, a prétendu qu’Irénée, d’accord avec ses prédécesseurs, ne voit dans le Christ que son rôle de docteur et l’exemple qu’il donne. Parmi ceux qui ont adhéré aux idées de {{lang|de|Ritschl}}, P. Beuzart, ''Essai sur la théologie d’Irénée'', p. 93, 102, 104, 148, opposant l’incarnation à la rédemption, comme si la première n’était pas pour la seconde, dit qu’Irénée n’emploie pas souvent les mots ''{{lang|la|redemptio}}'' et ''{{lang|la|redimere}}'' et qu’ils sont loin de sa pensée, qu’il « n’attache pas indissolublement à la personne de Jésus-Christ la notion de salut ou de rédemption. » a) ''La théorie mystique de la rédemption''. — Pourquoi le Verbe de Dieu s’est-il incarné ? Les réponses d’Irénée se ramènent à quatre formules. a. Il s’est incarné pour nous, pour l’homme, pour les hommes. L. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|ix}}, n. 3 ; l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|XVII}}, n. 4 ; c. {{rom|xix}}, n. 1 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxii}}, n. 2, col. 541, 544, 931, 939, 1047 ; ''Dem.'' c. {{rom|xxxi}}, p. 683. b. Il s’est incarné pour nous unir à Dieu, ''{{lang|la|factus est quod sumus nos uti nos perficeret esse quod est ipse}}'', l. {{rom-maj|V}}, prief., col. 1120 ; ''{{lang|la|ad hoc ut et homo fieret filius Dei}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|X}}, n. 2, col. 873 ; ''{{lang|la|ut et homo fieret particeps Dei}}'', l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxviii}}, n. 1, col. 1062 ; ''{{lang|la|quomodo homo transiet in Deum si non Deus in hominem ?}}'' l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 4, col. 1074 ; ''{{lang|la|ut adoptionem percipiamus}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 3 ; c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; c. {{rom|xix}}, n. {{rom|l}}, col. 922, 937, 939, etc. ; ''{{lang|la|ut quod perdideramus in Adam, id est secundum imaginem et similitudinem esse Dei, hoc in Christo Jesu reciperemus}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. {{rom|l}}, col. 932, etc. ; ''Dem.'', c. {{rom-maj|XXII}}, {{rom|xcvii}}, p. 676, 729 ; pour offrir à son Père ''{{lang|la|eum hominem qui fuerat inventus, primitias resurrectionis hominis in semetipso faciens}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xix}}, n. 3, col. 941 ; ''{{lang|la|in adunitionem et communionem Dei et hominis}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|I}}, n. 1, col. 1121 ; ''{{lang|la|ut nos colligeret in sinum Patris}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|II}}, n. 1, col. 1124 ; ''{{lang|la|nobis donans eam quæ est ad factorem nostrum convcrsationcm et subjectionem}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|XVII}}, n. 1, col. 1169 ; ''{{lang|la|ut finem conjungerct principio, id est hominem Deo}}'', l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 2, col. 1033 ; ''{{lang|la|omnibus restituens eam quæ est ad Deum communionem}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937 ; ''Dem.'', c. {{rom|vi}}, {{rom|xxxi}}, {{rom|xl}}, {{rom|xcvii}}, p. 664, 683, 689, 729 ; pour enlever à l’homme son ignorance et lui donner la connaissance de ce qui est de Dieu, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 4 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|vi}}, n. 5-7 ; c. {{rom|vii}}-{{rom|ix}} ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|i}}, n. 1, col. 923, 989-998, 1119-1121 ; ''{{lang|la|ut assuesceret hominem percipere Deum et assuesceret Deum habitare in homine}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xx}}, n. 2, col. 944 ; ''{{lang|la|hominibus quidem ostendens Deum, Deo autem exhibens hominem}}'',. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 7, col. 1037 ; pour nous rendre l’amitié de Dieu, ''{{lang|la|oportuerat enim mediatorem Dei et hominum, per suam ad utrosque domesticitatem, in amicitiam et concordiam utrosque reducere, et facere ut et Deus assumeret hominem et homo se dederet Deo}}'', l. {{rom-maj|iii}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937 ; pour nous réconcilier avec Dieu, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xiv}}, n. 3, col. 1162-1163 ; ''{{lang|la|ut pretiosus homo fiat Patri}}'', l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xvi}}, n. 2, col. 1167 ; pour notre ascension ''{{lang|la|quæ est ad Dominum}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xix}}, n. 1, col. 939 ; pour nous donner la vie, nous montrer la vie, la vie éternelle, l’incorruptibilité, l’immortalité, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XIX}}, n. 1 ; c. {{rom|xxiii}}, n. 1, 7 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|x}}, n. 2, c. {{rom|xx}}, n. 2, 5 ; l. {{rom-maj|V}}. c. {{rom|i}}, n. 1, col. 938, 939, 960, 964-965, 1001, 1033, 1035, 1121 ; Dem., c. {{rom|xxxi}}, {{rom|xl}}, p. 683, 689 ; pour nous donner l’héritage, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxi}}, n. 3 ; c. {{rom|xxii}}, n. 1 ; c. {{rom-maj|XXVI}}, n. 1, col. 1046, 1053 ; pour nous donner la vision béatifique, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 4-11, col. 1034-1041 ; pour que, ''{{lang|la|apponens semetipsum caput Ecclesiæ, uni}}''-<noinclude> <references/></noinclude> jlxagejlkq2omm929eyv7y0pic3ofa0 Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 7.2.djvu/611 104 3914044 16060847 16026135 2026-09-24T15:42:00Z Sicarov 121895 16060847 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|2471|IRÉNÉE (SAINT)|2472}}</noinclude>''{{lang|la|versa aitrahat ad semetipsum apto in tempore}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XVI}}, n. : cf. c. {{rom|xix}}, n. 3, col. 926, 941. Donc le Verbe incarné est médiateur : ; ''{{lang|la|/i amicitiam restitua nos Dominus per suani incanuilionem mediator Dei et hominum laclus}}'', 1. Y, c. {{rom|xvii}}, n. 1, col. 1169. Cf. l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XVII}}, n. 7, col. 937, cité plus haut. c. Il s’est incarné pour notre salut, pour notre rachat. Pour notre salut, l. {{rom-maj|I}}, c. {{rom-maj|IX}}, n. 3 ; c. {{rom|x}}, n. 1 ; l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 2, col. 541, 549, 921 ; pour nous sauver, pour nous sauver tous, l. {{rom-maj|II}}, c. {{rom-maj|XXII}}, n. 4, col. 784 ; Dem., c. {{rom|xxxviii}}, p. 687 ; pour le salut des hommes, de l’humanité, 1. IH, c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 1 ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xvii}}, n. 2, col. 938, 1 072, 1 1 70 ; D-m. c. {{rom|xcix}}, p.730 ; ''{{lang|la|quia per senietipsos non Imbebanl salitari}}'', l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xx}}, n. 3, col. 944 ; pour apporter le salut aux justes détenus dans les limbes, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 1, col. 1072. Pour notre rachat, pour ramener au bercail la brebis perdue, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|XIX}}, n. 3 ; c. {{rom|xxx}}, n. 1, 8 ; cꝟ. l. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|viii}}, n. 4, col. 941, 960, 965, 529, etc. ; Dem., c. {{rom|xxxiii}}, p. 684 ; pour donner l’eau de la vie éternelle à la Samaritaine prévaricatrice, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvii}}, n. 2, c. 930 ; pour la guérison du Idessé de Jéricho, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xxxiii}}, n.3, col.930 ; pour nous purifier, l. {{rom-maj|IV}}, c {{rom|xxii}}, n. 1 ; c. {{rom|xxvii}}, n. 1, col. 1046, 1057 ; pour détruire le péché et la mort et, par son obéissance, donner la rémission des péchés et le salut et réparer la désobéissance qui nous valut la morl, t. {{rom|iii}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; c. {{rom|xx}}, n. 2 ; c. {{rom|x}}.>ci, n. 10 ; c. {{rom|xxii}}.n. 4 ; c. {{rom|xxiii}}. n. 6, col. 937-938, 944, 954, 959, 964, etc. ; Dem., c. {{rom|vi}}, {{rom|xxxi}}, {{rom|xxxiv}}, {{rom|xxxxvii}}, p. 664, 683, 68-’i, 687 : pour met une fin à notre exil, t. {{rom|iii}}, c. {{rom|xviii}}, n. 6, col. 904 : pour triomplier du démon, arracher l’homme à son pouvoir, a la captivité dans laquelle il eémis ; —ait, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; c. {{rom|xxiii}}, n. 1, 2 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom-maj|IV}}, n 1 ; c. {{rom|xxii}}, n. 1 ; t. {{rom|V}}. c. {{rom|xxi}}, col. 938, 960961, 981, 1046, 1179-1182 ; Dem., c. {{rom|xxxi}}, p. 684 ; pour Je salut de la chair, qui avait péri en Adîun, l. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|x}}, n. 1 ; t. {{rom|iii}}, c. {{rom|xi}}, n. 6 ; l. {{rom-maj|IV}}, pr-ef., n. 4 ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xiv}}, n. 1, col. 549, 925, 975, 1101 Ainsi le Verbe incarné est sauveur, rédempteur. Le mot Sauveur » est fréquent : ''{{lang|la|qui et salus et Salvalor vere et dicitur et est}}''. h. {{rom-maj|III}}, c. {{rom-maj|X}}, n. 2 ; cf. c. {{rom|xvi}}, n. 7 ; c. {{rom|xvii}}, n. 4 ; c. {{rom|xviii}}, n. 4, col. 874 875, 926, 929, 935, etc. Irénée dit que les valentiniens donnaient à l’éon Horus le nom de « rédemjileur. » L. 1, c. {{rom|ii}}, n. 4 ; c. {{rom|iii}}, n. 1, col. 460, 465. Il applique au Verbe incarné les mots ndimere et rcdempiio, mais toujours unis à l’idée de la passion et de la mort. d. Le Verbe s’est incarné pour » récaiiiluler toutes choses, » {{lang|grc|ἐπὶ τὸ ἀνακεφαλαιώσασθαι τὰ πάντα}}. C’est le mot de saint Paul, Éph., I, 10, qu’Irénée cite encore en exposant l’erreur gnostique, c. {{rom|iii}}, n. 4, col. 476, et, pour son propre compte, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|XX}}, n. 2, col. 1178. Il trouve également ce mot dans un texte de saint Justin qui ne nous est connu que par le ''Contra Haereses'', l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|vi}}. n. 2, col. 987. On a dit qu’Il en a fait l’axe de sa sotériologie ». A. d’Alès, ''La doctrine de la récapitulation en saint Irénée'', dans les ''Reclierclies de science reliijieusr'', Paris, 1916, t. {{rom|vi}}, p. 185. Ce mot, comme il arrive si souvent dans la terminologie d’Irénée, est complexe et de signilication variable. C’est, d’abord « répéter » s’il s’agit des tel mes, par exemple, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xxxiii}}, n. 4, col. 1214, ou « reproduire » s’il s’agit des choses, par exemple, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom-maj|XL}}, n. 3 ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xxi}}, n. 2, col. 1114, 1179. C’est, en outre « résumer » par exemple, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xxv}}, n. 1 ; c. {{rom|xxix}}, n. 2, col. 1189, 1201 : en ce sens le gnosticisme est la récapitulation de toutes les hérésies. » L. {{rom-maj|IV}}, præf., n.2, col. 973. C’est aussi » reproduire « non plus en répétant, ou en résumant, mais en restaurant, en rendant à une chose ce qu’elle a perdu. Ap)liqué à l’œuvre du Christ, ce mot la désigne parfois tout entière d’une façon générale, par exemple, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xx}}, n. 8, col. 1038 : ''{{lang|la|ejus recapituldtionis dispositiones}}'', l’économie de l’œuvre du Christ. Parfois il la présente sous l’un ou l’autre aspect : le Christ récapitule l’humanité en ce sens qu’il la reproduit, qu’il la résume, par exemple, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|xiv}}, n. 1, 2, col. 1161-1102 ; ou bien il la récapitule en ce sens qu’il ramène l’humanité à son premier état et la restaure, par exemple, l. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|XXI}}, n. 1, col. 938, 1179 ; Dem., c. {{rom|xxxii}}, {{rom|xxxiii}}, {{rom|xxxvii}}, p. 684, 685, 687. Les principaux synonmes, dans ce dernier sens, sont reformare, l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom|xxiv}}, n. 1, col. 1049 ; suscipere, c. {{rom|xxxiii}}, n. 4, col. 1075 ; resluurare, l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom|ii}}, n. 1, col. 1121 ; reconciliare, c. {{rom|xiv}}, n. 3, col. 1162 : redintegrarc, c. {{rom|xxi}}, n. 3, col. 1182. Parfois les acceptions diverses se mêlent et se fondent si intimement que l’on perdrait son temps à vouloir les dissocier, par exemple, 1. 111, c. {{rom|xviii}}, n. 1, col. 932 : ''{{lang|la|Quando incarnatus est, et homo factus, lonyam hominum expositionem in seipso recapitnluvit in compendio nobis praesttins ut quod peruideraimis in Adam, id est secundum imaqincm et siniilitudinem esse Dei, fioc in Christo Jesu reciperemus}}''. En déiinitive, le mot de » récapitulation » désigne ce travail de reconstitution et de restauration de l’humanité selon le plan primilif de Dieu, dont le Verbe incarné est lui-même l’exemplaire parfait, avant de devenir le principe et l’instrument d’un semblable travail accompli par Dieu dans les individus. A. d’Alès, ''Loc. cit.'', p. 189. Une doctrine, moins propre à saint Irénée que celle de la récapitulation, et qui lui est connexe, est celle du Christ nouvel Adam, chef de l’humanité selon Dieu, restaurant en lui. ette parfaite sujétion de la chair à l’esprit que comportait le plan primitif du créateur, restituant à l’homme cette ressemblance avec Dieu que le péché du premier Adam nous avait fait perdre. Cf. t. {{rom|iii}}, c. {{rom|xvi}}, n. 0 ; c. {{rom|xviii}}, n. 7 ; t. {{rom|xix}}, n. 1 ; c. {{rom|xxi}}, n. 10 ; c. {{rom|xxii}}, n. 1-3 ; l. {{rom-maj|IV}}, c. {{rom-maj|VI}}, n. 2 ; c. {{rom|xx}}, n 4 ; c. {{rom|xxxiii}}, n. 4 ; c. {{rom|xl}}, n. 3 ; l. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|I}}, n. 2-3 ; c. {{rom|xvi}}, n. 3 ; c. {{rom|xiii}}, n. 1-3 ; c. {{rom|xx}}, n. 2, col. 925-926, 937-938, 939-940, 954-955, 956-958, 987, 1034, 1074-1075, 1113-1114, 1122-1123, 1168, 1169-1170, 1178, etc. ; ''Dem.'', c. {{rom|xxxi}}-{{rom|xxiii}}. p. 683-685. Le Christ est venu pour nous unir à Dieu, pour nous sauver, pour nous racheter : autant d’autres aspects de la doctrine de la récapitulation. Médiateur de Dieu et des hommes, étant de la maison des deux, il les ramène tous les deux à l’amitié et à la concorde, pour qu’il puisse présenter l’homme à Dieu et Dieu à l’homme. » l. {{rom|iii}}, c. {{rom|xviii}}, n. 7, col. 937. Verbe fait homme, il récapitule tout en lui, ''{{lang|la|Verbum homo, universa in semetipsum récapitulons, uti, sicut in supereœleslibus, et spiritalibus, et inoisibilibus princeps est Verbum Dei, sic et in visibilibus et corpuralibus principatum habeat, in semetipsum primatum assumens et apponens semetipsum caput Ecclesiæ, uniuersa aitrahat ad semetipsum apto in tempore}}''. L. {{rom-maj|III}}, c. {{rom|xvi}}, n. 6, col. 926. Sauveur, il se fait ce qui avait péri : homme. ''{{lang|la|Nunc autem quod fuit qui perlerai homo hoc sulutare jactum est Verbum, per semetipsum eam quæ esset ad eum (le Père) communionem et exquisltlonem salutis ejus efjiciens. Quod autem perlerai sanguinem et carnem hdbebat… Hubult ergo et ipse carnem et sangulnem, non alteram quamdam sed lllam principalem Patris plasmationem in se rccapitulans, exquirens Id quod perlerai}}''. L. {{rom-maj|V}}, c. {{rom-maj|XIV}}, n. 2, col. 1162. CL c. {{rom|i}}, n. 2, col. 1122. b) ''La théorle réaliste de la rédemption''. Jusqu’ici il n’a pas été question de la passion du Christ et de sa mort sur la croix. Sans doute elles sont à l’arrièreplan de la pensée d’Irénée alors qu’il ne parle que de l’incarnation et de la vie ; le salut et la rédemption ne résultent-ils pas de la vie totale, couronnée par les douleurs de la semaine sanalante" ? Mais Irénée ne se borne pas à les sous-entendre. Il les nomme à chaque instant, et non point à part de l’incarnation, comme si les souOrances du Christ étaient chose adventice, purement occasionnelle, qu’on pût détaclier de l’incarnation sans altérer son économie, mais en même<noinclude> <references/></noinclude> fhzg8yq5ygicplqjgu1dfazdztfxjes Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/508 104 3941026 16062064 12738822 2026-09-25T07:40:14Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062064 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|498|}}</noinclude>peuple. Si estoient esleus et fais pour amer, doubter et servir Dieu et toutes ses oevres. Dont furent-il fais pour faire le profit du peuple avant que le leur singulier. Dont furent-il fais pour garder leur peuple sans riens prendre du leur fors que teles droitures comme il estoient tenus à leurs seigneurs, et non mie les seigneurs euls enrichir sur la povreté de leurs peuples, sans causes raisonnables. Dont furent-il fais pour despendre leurs richesces en toutes bonnes euvres, siqu’il ne soient repris de les mal emploïer. Dont furent-il fais pour faire raison et justice autant au petit comme au grant et tout droit. Dont furent-il fais pour estre piteux et plains de miséricorde la où elle doit appartenir. Dont furent-il fais pour {{Nec|po}} séjourner et assés travaillier pour le bien de leur commun peuple. Dont furent-il fais pour euls armer les premiers et travailler et mettre leurs corps ès aventures de batailles pour la deffension de leur peuple et de leurs terres. Dont furent-il fais pour estre hardis et de bon courage à l’encontre de leurs ennemis et de tous ceuls qui riens leur voudroient oster du feur, ne de leur honnour. Dont furent-il fais pour donner du leur et estre larges envers les bons qui bien l’avoient desservi et à ceuls qui taillié estoient du desservir et ès povres pour euls soustenir. Dont furent-il fais pour estre eschars et garder le leur sans le donner, ne départir à malvaises gens, ne de chétif estat, ne pour faire mauvaises oevres. Dont furent-il fais pour mener vies teles et si honestes que nuls mauvais reproches ne fust en euls, ne nuls diffamés de mauvaises vies, ne déshonestes, et que tous devoient prendre exemple à leur bonne et honeste vie. Dont furent-il fais pour chacier et eslongier fors de leur compaignie toutes chétives gens, bourdeurs et flateurs et tous autres de chétifs courages. Dont furent-il fais pour amer, honorer et tenir chier et croire les bans et les sages et preudommes et amer leur compaignie et tenir près de euls. Dont furent-il fais pour euls monstrer souvent et estre entre la gent pour souvent oïr et respondre des choses qui pèvent touchier à euls et à autruy et à aucune fois euls jouer entre les leurs. Dont furent-il<noinclude></noinclude> n7nuhrveucudwodmesk9169a8tp7o3i Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/509 104 3941027 16062075 12738823 2026-09-25T07:49:26Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062075 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||499}}</noinclude>fais poar tenir ce qu’il promettoient et disoient de leur bouche véritablement, dont par plus forte raison devoient-il tenir leurs sermens et séellés sans corrumpre. Dont furent-il fais pour euls garder que en nulle manière nul consaintement ne fust en euls de faire, ne faire faire, ne de souffrir à faire nuls mauvais fais, ne mauvaises {{Nec|oeuvres}}. Dont furent-il fais pour eslongier d’entour euls et de leur compaignie toutes gens de mauvais estat et de malvaise vie et de en avoir nulle plaisance, Dont furent-il fais pour ce qu’il ne deussent avoir nulle plaisance de oïr paroles déshonestes, ne de jouer, ne veoir jouer à nuls cheitis jeux. Dont furent-il fais pour ce que leur noblèce ne devoit souffrir de mesdire d’autruy, ne d’ommes, ne de femmes, ne d’en parler vilainement sans cause. Dont furent-il fais [pour] que quant adversités leur avenoit ou aucunes persécutions, qu’il les sceussent souffrir et soustenir sagement et vassamment et de fort courage. Dont furent-il fais, quant il sont en leur grans poissances et en leurs grans hautesces et seignouries et à leurs grans victoires dessus leurs ennemis, [pour] que il les sachent avoir et démener humblement et sans orgueil et miséricors, sans desmesurée flerté, et en regraciant et rendant tous les biens qu’il ont à Celui de qui il les tiennent et qui leur a donnés et qui tout leur peut retolir toutes fois qu’il li plaist. Dont furent-il fais que pour prendre, ne veoir les déduis des chiens, ne des oyscaus en boys, ne en rivières, que tant les deussent amer, ne avoir plaisance qu’il en deussent délaissier à faire, ne jour, ne heure, de leurs begoingnes nécessaires à leur bon gouvernement, pour euls, ne pour leur peuple. Dont furent-il fais [pour] que en nulle place déshoneste ne deussent aler, ne repairier, comme ès bordeaux et ès tavernes, car ce ne sont mie lieux, ne places là où nuls grans seigneurs doient monstrer qu’il y aient, ne doient avoir nulle plaisance, tant pour leurs bons estas garder comme pour la déshonesteté, dont li pluseurs voudroient faire autretel à l’exemplaire des grans seigneurs qui ainsi le feroient. Dont furent-il fais [pour] que nulles povres gens homes, ne fames ne deussent avoir en<noinclude></noinclude> 8es7u0akhtpadcvnvhfef1k2w8adr1v Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/510 104 3941028 16062086 12738824 2026-09-25T07:56:19Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062086 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|500|}}</noinclude>desdaing, ne en despit d’euls oïr et délivrer bénignement, et plus que les plus riches ; car il n’ont mie si bien le de quoy pour poursuivre leurs besoingnes comme les plus riches, dont maintes povres gens en ont perdu à avoir leur raison par longuement poursuivre ot par {{Nec|deffaute}} de mise. Dont furent-il fais [pour] que en nulle manière ne deussent villainement parler, ne jurer Nostre-Seigneur, ne la Vierge Marie, ne les sains et saintes ; car, quant plus sont grans et plus doivent garder que Dieux soit doubtés, amés, servis et honorés en fais et en parler partout là où il sont. Dont furent-il fais pour ce que nulle oisiveté ne deust estre en euls que il ne deussent tousjours penser et labourer ou bien d’euls et de leur peuple. Dont furent-il fais pour ce que il sceussent parler et respondre souffisaument selon ce que l’on leur requiert ou dit ou demande. Or povés-vous veoir et cognoistre par les conditions dessus dites les bons princes et les chétis princes ; car ceuls qui sont mieux conditionnés, sont meilleurs des autres, et ceuls qui moins en ont, tant valent-il moins, et ceuls qui ont plus de mauvaises conditions que de bonnes, ne sont dignes de terre tenir, ne de peuple gouverner, Et tout autretel est-il à parler sur les autres seigneurs comme ducs, contes, barons et autres seigneurs de grans terres et peuples à gouverner, de quelque estat qu’il soient, et aussi tous autres seigneurs, tant soient de moyen estat, que tousjours qui miex fait, qu’il en soit li miex loés, prisiés et honorés entre tous autres. Et n’est-ce dont grant merveille de ceuls qui miex aiment faire le mal et mener les chiétives vies et faire les chiétives {{Nec|oeuvres}} que les bonnes ? Car les mals à faire sont honteux, doubteux et périlleux à faire ; et les chiétives vies sont de grant diffame et blasme et accroissement de péchiés ; et les chiétives {{Nec|oeuvres}} sont pour estre avec les bons déshonestement et déshonorablement et pour venir à très-malvaise fin. Or est-ce donques à cognoistre fermement et seurement que les bons fais, les bonnes vies et les bonnes œuvres sont plus plaisans à faire et à mener que ne<noinclude></noinclude> 82fytdvkzfu4ccj2d15l90jkmaic3s5 Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/511 104 3941029 16062100 12738825 2026-09-25T08:04:07Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062100 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||501}}</noinclude>sont les malvaises, dont dessus est dit ; car ceuls qui font les bons fais, il les font liement et seurement et sans nulle doubte de malvaise reproche ; et ceuls qui mainnent les bonnes vies, pèvent aler bonnement partout et plainement et sans nulle doubtance ; et ceuls qui font les bonnes {{Nec|oeuvres}}, yceulx ne doivent tenir nul compte d’envie, ne de haynne que l’on ait sur euls, ne de nu] mal que l’on en die, ne que on leur vueille faire, car leurs bons fais, leurs bonnes vies et leurs bonnes {{Nec|oeuvres}} les porteront, gouverneront et sauveront seurement partout. Et tout en autèle manière pouroit-l’en parler sur les princes et prélas de Sainte-Église, qui voudroit, comme sur papes, cardinaux, patriarches, arcevesques, évesques, abbés et autres ministres de Sainte-Église et qui ont cures d’âmes ; mais à gens laïcs n’en appartient mie à tant parler : si s’en doit-l’en taire le miex que l’on peut. Or pour ce que vous avés cy-devant oy parler des meurs, des conditions et des estas des grans princes et autres seigneurs et moyens, dont uns chascuns, de quelque estat qu’il soient, se doivent travaillier de avoir en euls le plus des bonnes, que quant plus en auront et miex vaudront et plus liement et plus honorablement en vivront, si en y pourroit avoir aucuns qui pour une ou deux bonnes conditions qu’il pourroient avoir, penseroient et cuideroient que pour ycelles se deussent passer et du remenant ne pourroit chaloir, et pour ce est-il donques raison que les biens que pèvent et doivent faire ycelles gens qui honnour d’armes veulent avoir et acquérir, soient un {{Nec|po}} esclarcis à la fin de en avoir cognoissance. Si povés et devés savoir assés que les meilleurs conditions que nuls puisse avoir, si est d’estre preudoms, comment ainsi qu’il appartient entièrement de le estre. Et à dire que l’en soit preudoms, en y a d’aucuns que dou 5 l’en peut bien tenir à preudommes pour la grant simplèce qui est en euls, et à grant paine sauroient-il faire le mal, se tout le vouloient-il faire, tant sont simple d’euls-mesmes. Et pour ce que les biens sont plus aaisiés à faire et à gouverner que les mals ne sont, pour ce ycelles simples gens si se prennent à les<noinclude></noinclude> oveiba4dmmzl53xg5mpj8v5zl31vbkl Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/512 104 3941030 16062105 12738826 2026-09-25T08:08:13Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062105 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|502|}}</noinclude>faire, et toutevoies font-il que saiges, car les biens sont les meilleurs à tenir. Et encores peut-il avoir en aucuns plus de biens que ces simples gens n’en ont, que j’ay dit devant. En autre manière peut-l’en tenir les aucuns à preudommes, qui font des ausmosnes assés et volentiers sont ès églises et oyent des messes assés et moult dient de paternostres et autres oroisons et jeunent les caresmes et les autres jeunes commandées ; mais peut estre que en aucuns d’iceuls a conditions contraires à celles et que chascuns n’apperçoit mie si pleinement comme les biens que j’ay dit dessus, comme de convoitise en leurs cuers couvertement ou d’envie sur autrui ou de hayne et male volenté ou de pluseurs autres choses qui leur amaindrissent, quant à Dieu, une grant partie des biens devant dis, et si les tient-l’en à preudommes pour les biens qui en euls s’apparissent ; mais toutevoies pourroit-l’en miex faire quant à estre preudoms. Qui sont ceuls que un chascuns doivent tenir à preudommes ? Ce sont ceuls qui ayment Dieu, le servent et honorent et sa très-douce mère et toute sa poissance et se gardent de faire les oevres dont il les doient courroucier, et qui ont en euls tèles conditions et ai seures que leurs vies ne soient reprouvées de nuls vilains péchiés, ne de malvais reproches, et ainsi vivent loyaument et honestement, et ceuls doit-l’en tenir à preudommes. Et ainsi pourroit-l’en tenir les aucuns à saiges, dont les uns ont sens assés, mais il tournent leurs sens en si très-grant malice que il en déperdent le droit bon sens naturel dont il deussent et sceussent bien user, s’il eussent voulu, mais il le attournent et mettent leur sens plus à mal que à bien, et toutevoies convient-il sans en faire le mal, mais il n’est mie bon de savoir, ne de avoir tel veus. Se y en y a d’autres que li aucuns tiennent à saiges, mais il mettent leur sens et leur entente en si subtil engin que les grans subtilités les destournent aucunes fois de venir à droit sens loyal, et ainsi ycelles subtilles gens sont discordans en toutes besoingnes, ainsi comme ceuls qui se départent d’un bon<noinclude></noinclude> s90sxv95s56kf5u0fpgy6rizzd7t6c7 Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/513 104 3941031 16062113 12738827 2026-09-25T08:13:03Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062113 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|DE CHEVALERIE.||503}}</noinclude>grant chemin pour aler les sentiers et puis se forvoient. Tout autretel est-il que de leur grant subtillité perdent à ouvrer du droit bon sens naturel, et pour ce n’est-ce mie tout le bien de sens que l’en pourroit bien avoir que de mettre s’entente en Fa très-grans subtilités. Se en y a d’aucuns lesquels un chascun doivont tenir à saiges : ce sont ceuls qu’à leurs commancemens mettent paine et diligence de cognoistre qu’est miex à faire et le bien et le mal de ce qui est à faire de raison, et pour ce qu’il ont cognoissance qu’est à faire au contraire de la raison, se prennent euls à gouverner euls-mesmes sagement, loyaument et seurement et tout droit. Et s’il ont à faire à autruy, ycelles gens ne demandent point le droit d’autruy, mais le leur veulent garder souverainement et leur honnour aussi. Et encores ycelles gens scèvent bien conseillier autruy loyaument et sagement, et ycelles gens euvrent partout de bon sens sans nul mauvais malice et non pas par ses très-grans subtilités et sans nul mauvais reproche. Yceuls doit-l’en tenir vrais sages, et tels sens est bon, de quoy l’en use bien en tout. Or viens à parler de celles bonnes gens d’armes que l’on tient à preux, dont il en y a d’aucuns qui sont bons de la main, hardis et apers, mais leur manière de besoingner en mestier d’armes est tousjours veue tele que quant il sont sur les besoignes faire, il n’y regardent profit, ne avantage pour leurs amis, ne à la grant grevance de leurs ennemis, mais sans conseil donner, ne prendre, fièrent des esperons et à {{Nec|po}} d’arroy, et font d’armes assés de leur main et moult de fois plus à leur dommage que à leur profit, mais de l’onneur de la main font-il assés, et en ceste manière se sont-il trouvés en pluseurs bonnes journées sans autre estat, ne manière de le faire ; mais contre l’onnour de hardiesce ne leur peut-l’en riens reprouver, et à ceuls qui tant de bonnes journées ont veues et esté aidant de si bon ouvrage de la main et de leurs corps comme il y ont fait, l’en les doit bien appeller preux, combien que, quant à estre preus à droit, l’en y pourroit encore miex faire. Si en y a encores d’autres bonnes gens d’armes et que l’en<noinclude></noinclude> czab5g2skg9zty19hrs3319dofxek29 Page:Froissart - Œuvres de Froissart, Chroniques, Tome 1, 1873.djvu/514 104 3941032 16062127 12738828 2026-09-25T08:25:03Z M-le-mot-dit 10828 /* Corrigée */ 16062127 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="M-le-mot-dit" />{{Numérotation|LE LIVRE|504|}}</noinclude>doit bien tenir à preux : ce sont couls qui en maintes places et lieux et en lointains païs estranges vont quérir et ont trouvées les besoignes et en conduit d’autruy et sans autre gouvernement avoir, et {{Nec|po}} s’en sont entremis de gouvernement, ne de conseil donner, mais ont prises les besoignes, ainsi comme il les ont trouvées, à leur honneur et sans nul reproche. Et toutevoies, quant Dieu leur a donné tel grâce de tant travaillier à trouver tant de bonnes journées d’armes à leur honneur, l’en les doit bien tenir à preux, combien que quant à tel estat de prouèce l’en puisse encore miex faire. Encores en y a d’autres que souverainement l’en doit plus tenir à preux. Ce sont ceuls qui en leur {{Nec|joeunesce}} ont mis ès places et journées qu’il ont trouvées leurs corps en aventure baudement et hardiement et sans nulle doubtance, ne pensée de mort, ne de prison, ne de mise pour quérir teles aventures, car trop grant sens n’est mie bon à jones gens en leur commancement d’estre ès fais d’armes. Et quant ycelles jeunes gens ont cognoissance à quoy li fais des armes pèvent monter, ne à quoy il pèvent valoir tant de l’onneur comme du péril, si se met en ycelles bonnes gens d’armes sens et cognoissance de tout cognoistre. Et pour la grant cognoissance que il en ont, ycelles gens, pour les aventures où il se sont trouvés enleur {{Nec|joeunesce}}, et il s’en avisent st leur en souvient, dont se prennent-il en ouvrer sagement en leur fait, quant il leur en avient le besoing de leurs guerres mesmes, et bien leur en chiet pour leur bon sens et gouvernement qu’il y scèvent faire, et aussi scèvent-il bien aidier et conseillier autruy de l’autruy guerre. Et celles bonnes gens dont l’en voit tant de cognoissance et de hardement ès fais d’armes, à yceuls baille-l’en les gouvernemens des gens d’armes et pour les mener et gouverner en fais d’armes comme chevetaines, connestables, mareschaux ou en autres estas de gouvernemens des fais des armes ; et quant ycelles bonnes gens d’armes sont ainsi approuvés de leur bon ouvrage de leur main et de leur corps, de leur bon travail et de leur bon sens, de leur bon avis, de leurs bonnes hardiesces<noinclude></noinclude> 7p1fzn6ecjqzo9jhv4luq2rby9aashs Page:Garnier - Les fétichistes, pervertis et invertis sexuels - observations médico-légales.djvu/130 104 3948785 16061569 12923670 2026-09-24T20:10:47Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061569 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>vols et agressions dont il fut victime — Louis X… poursuivait, sans relâche, mais infructueusement toujours, ce qu’il appelle son idéal et dont il fait la peinture suivante : « J’aurais voulu avoir un ami plus jeune que moi, beau, instruit, élégant — j’ai déjà dit l’importance que le costume avait pour moi. — Nous aurions passé ensemble plusieurs heures par jour, en causant littérature, philosophie, etc. Dans les intervalles nous nous serions fait de douces caresses, nous nous serions masturbés. Mais je n’aurais point voulu lui demander de se livrer à la pédérastie avec moi. J’aurais craint que les détails répugnants qu’entraîne cette habitude n’altérassent notre amitié. En revanche, j’aurais voulu être possédé au moins une fois par un autre homme<noinclude> <references/></noinclude> fr8fovixqpt4l9deqfzuphc0h6ipdxp Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 13.1.djvu/126 104 3962397 16061960 15688883 2026-09-25T06:05:32Z Kilom691 3875 corrections 16061960 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" /></noinclude>237 <section begin="PRIÈRE"/><nowiki/> '''PRIÈRE'''. EFFICACITÉ même si, par conséquent, elle paraît ne pas l’être : une telle croyance ne repose pas évidemment sur l’expérience. Mais alors, quand ce que nous avons demandé IIOUS échoit, SOmmes-nOUS sûrs que c’est à noire prière que nous le devons, sommes-nous sûrs que, si nous ne l’avions pas demandé, cela ne serait pas arrivé quand même ? En un mot : l’expérience démontre-t-elle qu’il y a un rapport de causalité entre notre prière et la pro duction de tel événement ? Oui, sans doute, s’il s’agil d’un événement tout à fait miraculeux : la résurrection de Lazare, la multiplication du blé dans les greniersdu curé d’Ars, etc. Mais si la réalisation de l’objet de notre prière n’exige pas une intervention particulière de Dieu, si nous demandons, par exemple, la réussite d’un examen, d’une entreprise quelconque, d’un* bataille ou d’une guerre, la pluie ou le beau tempi cf. Suarez, l. {{rom-maj|I}}, c. {{rom|xxi}}, n 1 « , nous ne pouvons pas savoir si notre prière a contribué, et dans quelle mesure, à la réalisai ion de nos désirs. Cf. Chansou, l i sources et l’efficacité de la prière, Paris, 1927 p, 2 {{3o}} À quelles conditions la prière est elle infailliblement exaucée ? - 1. L’enseignement de faint fin {{rom|ii}}, us, cf. In /V » " ''Sent.'', dlst. {{rom-maj|XV}}, q. {{rom|iv}}, a, 7. qu. 3 ; Cont gent.. I. {{rom|iii}}, < xevi ; M il’, q. i {{rom|xxxiii}}, a. 15, Bd a. 7, ad {{2o}}’". « La prière, lisons-nous dans les Sentences, n’a pas toujours une valeur impél rai oii c Infaillible, parce qu’il peut y avoir quelque chose qui s’oppose a ce que la providence de Dieu accorde ce qu’on lui demai L’obstacle à l’efficacité de la prière pi ul se trouver i i parte oranlis, s’il ne prie pas convenablement si oratio iirm inordinate emittat ; c’est pour écarter cel obstacle que l’on requiert de la prière qu’elle soil faite / ie : par quoi l’on entend qu’elle doil être un acte de religion, de latrie. L’obstacle peut se rencontre] du côti de la chose demandée, parce qu’il peut arriver qu’elle ne soit pas utile au demandeur ; el c’est pourquoi l’on dit que la prière, pour être Infailliblement exaucée, doit avoir rapport au salut, ''et sic ilicitur quod sit ad salutem''. L’obstacle peut se trouver ex parle efus pro quo petitur ; el cel obstacle peut existersoii dans l’instanl même où se Lui la prière, soil dans le temps qui s’écoule entre la prière et l’obtention de ce que l’on a demande. Dans le premier cas, l’obstacle ne peut se rciicontn r quand on prie pour soi avec piété, mais seulement quand on prie pour autrui, el c’est pourquoi l’une (les conditions de l’efficacité de la prière, c’est qu’elle soit faite ; dans le second cas. l’obslæle est écarté par la qua trième condition exigée pour que la prière soit efficace, à savoir qu’elle soi ! taite persévérantes C’est la glose sur Luc, {{rom|xi}}, 5, qui a fourni a saint Thomas ces quatre conditions de l’efficacité de la prière. I es mêmes condi tions sont exigées dans la II » II 1, a 15, ad : -"" : et ideo ponuntur quatuor condiliones, quibus c ncurrentibus semper aliquis impelrat </ » < « / petit ni scilicet pro se pelât, « necessaria ad salutem », /"< et perseveranter. Remarquons le tout de suite : si ces quatre condi tions sont nécessaires pour que la prière obtienne Infailliblement ce qu’elle demande, il ne s’ensuit pas que toute prière a laquelle il manquera l’une de ces conditions sera infailliblement Inefficace : sed quia his posilis semper oratio efflcaciam habet impetrandi. In M"" Seul., ''loc. cit.'', ad l"". Remarquons aussi que la prière peut etre exaucée sans que nous recevions Immédiatement ce que nous avons demandé ; nous le recevrons quand le moment opportun sera venu : indu bitanter accipit qw <l petit, sedquando débet accipere : il est des demandes, dit saint Augustin, que Dieu ne refuse pas, mais qu’il diffère d’exaucer pour le faire au moment favorable. IIa IIae loc. cit. Le ''pie'' de la première condition renferme, dil saint Thomas, In IV » ''Sent.'', ad <">'"". toutes les conditions qui sont requises ex parte oranlisinquantum est orans, c’est-à-dire toutes les qualités qui sont essentielles a la prière : la foi et la confiance, l’humilité, la ferveur de la dévotion. C’est ce que répond saint Thomas a qui ferait remarquer qu’il y a plus de quatre conditions nécessaires a l’efficacité de la prière Tout a l’heure, ce mot pie ne désignait que medus lalriee, quæ alio ru mine / ielus dicitur, secundum quam oratio medifîcari del>ci : on voit qui la compréhension de ce terme est assez imprécise. D’après le <.’nt. gent., ''loc. cit.'', il faudrait J faire rentrer tout ce par quoi la créai ure raisonnable Dco appropinquat : a savoir conlemplationem, et dent, un aflectionem, et bumilem ni /imam intentionem : et encore l’amour de Dieu, qui fait qu’on accomplit si loi. parce qu’il est écrit : qui décimal aurem -nain ne audial legem, (ratio ejus erit exsecrabilis, I rov., nxmh.’.' : el Cel amour de Dieu, (die Un oiniiilia. paraît bien impliquer la « .race sanctifiante. (Jue penser alors de la pri( rc i pél h( m" < 1 In 1 V" Sent, ''loc. cit''.. ad L" ; Il II « , q. {{rom|lxxxiii}}, a 16 ; q. ( i {{rom-maj|XXVIII}}, a’_'. ad 1 u’". Pour répondre a la question, il faut distinguer dans le pécheur deui <lns ( s : la nature qui Diei me, el le pé< hé qu’il <l « t< ste. SI dans ., , , prière c’est le pécheur comme tel qui demande, , dire en suivant ses d( -us coupi bl< s Dieu fait miséricorde en ne l’écoutant p ; s.. Mais quand le |, , , {{rom|i}}, ui piie -nus l’Inspiration d’un bi de la nature, Dit a l’i on pai Justlci, cai i< pécheui mérite pas. mais pai pure misi ricoide ; i ourvu t(.ut( fois que " ; ’m sauvi s {{rom|i}}, - quatn no réi s plu l aut, n/ stilicet : salutem, pie et ; 1er. il Mali I tions de le n (. iie de la pi h i. sont d( ne 11 pour b p< < ni m que i oui le ji i i li’di n’est pas requis | oui que la pi a m si I nfailliblt nu ni , (, -. si l’on objecte que le pécheur ne peut pas remplir la pu mil ie condition, i > vide pas la VertU de pi< lé. saint 1 1 ( m : s n | [es Sentences, la cit., que quandcq s pu’ « '/L gui / irfafii en tut, m m n habet, sicut a jusla {{rom|iii}}, il qui justitite habilum non habet, sous lin fluencc sans doute de la | : ampb ment pour expliquer le caractère surnaturel de la pi |i ie. au dire de Suarez, I. l c. {{rom|viii}}, n.’.'. .I. ; -. I I. (. NMII s W II. H rejette l’une des conditions exigées par « nt n.oi n que l’on n’est infailliblement i s. un qu< lorsque l’on prie pour so''l. c''. xxvii ; onesl a usa t> uji ursi i quand on prie pour autrui, a condition que celui pour qui l’on prie soit Idoine à recevoii ce que l’on « N i |, , , m bu. condition d’ailh uis qui I a la pi, re que l’on fait poui sol : i ratio Pabet subintelleclam illam conditionem, ni$i ipsi restUt 1 1 suerit m / ut un ni mu. a 3. ermeei >ch. ''op. cit.'', p 1 : et 21, adopte cette manière devoir : in/allibilis <l’habitue sin i ro U i n s si’i t i ro alio ul< nei ; et di i lare cette thèse probable : perfectam universalitaUm efficacité defendimus ut probabilem. Suarez, c {{rom|xxvi}}, maintient la condition qui a liait A la peis, vérance : la prière n’est infailliblement i FI que si l’on ne se lasse pas de prier Jusqu’à i.que l’on ait obtenu ce que l’on demande, selon les deux paraboles rapportées par s. ont l ne. {{rom|xi}}, 5 8 ; {{rom|xviii}}, I 5 Mais il estime qu’il est diil cite d’expliquel quanta et qualis debeat esse hsec perseverantia un a tjusdem m petilio nein. n.’-' : si Dieu diffère indéflniment de i der ce que nous demandons, devrons ncus continuel indéfiniment de le lui demander, sous peine de péchei par manque de confiance en Dieu ? El puis que devient, dans ce cas. la promesse de Die u’Ne nous parait ra t elle pas illusoire.’Pour répondre a ces ques lions. Suarez, n. : i. distingue entre la prière qui a pour objet des biens temporels et celle qui convoite des biens spirituels : pour la première, si Dieu diffère long <section end="PRIÈRE"/><noinclude> <references/></noinclude> mlf5y4ywmfja8unndbqbgtefxyi0t6s Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/551 104 4008171 16061421 15117419 2026-09-24T18:56:56Z Verbex 1987 16061421 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1055|JABES-GALAAD — JABOC|1056}}</noinclude>à la distance indiquée au sud-est de Khirbet Fahîl (Pella). L. Oliphant, ''The land of Gilead'', Édimbourg, 1880, p. 174, préfère Miryamîn ; mais ce point est trop rapproché de Fahîl. D’autres enfin cherchent plutôt Jabès dans la proximité de Kefr 'Abîl, entre Miryamîn et Ed-Deir. Cf. J. P. van Kasteren, ''Bemerkungen über einige alte Ortschaften im Ostjordanlande'', dans la ''Zeitschrift des Deutschen Palästina-Vereins'', Leipzig, t. {{rom|xiii}}, 1890, p. 211 ; F. Buhl ; ''Geographie des alten Palästina'', Fribourg-en-Brisgau, 1896, p. 259. {{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}} 4. '''JABÈS (LE BOIS DE)''' (hébreu : hâ-'êSél be-YâbêSâh, « le tamaris à Jabès ; » Septante :-f) apoupa-f) Iv 'IaëEt'?, « le champ » ou « le verger qui était en Jabès » ), endroit où les habitants de Jabès -Galaad ensevelirent les ossements de Saül et de ses fils, dont ils avaient enlevé les cadavres des murs de Bethsan. I Reg., {{rom|xxxi}}, 13. La Vulgate en fait un bois, xii nemore Jabes. L’hébreu porte dans un endroit, I Reg., {{rom|xxxi}}, 13, tahat hâ-'êéél, « sous le tamaris, » et dans l’autre, I Par., {{rom|x}}, 12, tahat hâ-'êlâh, « sous le térébinthe. » Septante : i%6 rï)v SpOv ; Vulgate : ''subter quercum'', « sous le chêne. » C'était donc un arbre très connu à Jabès, comme l’indique l’article. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Jabès|{{sc|Jabès}}]]-Galaad. {{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}} 5. '''JABÈS''' (hébreu : ''Ya’bês'' ; Septante : ''Codex Vaticanus'' : Tapée, ''Codex Alexandrinus'' : Faë-r^), ville de Juda où habitaient des scribes (hébreu : ''sôferîm''). I Par., {{rom|ii}}, 55. Elle est inconnue, {{d|[[Auteur:Alphonse Legendre|A. Legendre]].|3|sc}} <section begin="JABIN"/><nowiki/> '''JABIN''' (hébreu : ''Yâbïn''), nom ou titre de deux rois d’Asor. 4. '''JABIN''' (Septante : 'Ia6î « ), roi d’Asor, qui vivait du temps de Josué. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Asor|{{sc|Asor 1}}]], t. {{rom|i}}, col. 1105 ; Jos., {{rom|xi}}, 1. Effrayé par les victoires que Josué avait remportées contre les rois du sud de la Palestine, Jabin se mit à la tête d’une confédération des rois chananéens du nord, et ayant rassemblé une armée considérable, il marcha contre les Israélites. Les armées ennemies se rencontrèrent dans le voisinage du lac Mérom. Voir {{sc|Mérom}}. Jabin fut battu et Josué, profitant de sa victoire, s’empara d’Asor et la brûla ; son roi fut tué, et finalement tout le pays soumis. Jos., {{rom|xi}}, 1-17. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Josué|{{sc|Josué}}]]. 2. '''JABIN''' (Septante : 'Iaêfv), roi d’Asor, qui vivait du temps de Débora et de Barac, juges d’Israël. C'était probablement un descendant, en tout cas le successeur du Jabin, roi de la même ville d’Asor, qui avait été tué par Josué. Les Chananéens, depuis la mort de Josué, avaient réussi à relever Asor de ses ruines et même à soumettre les Israélites du Nori auxquels ils avaient imposé un tribut. Jabin avait neuf cents chars de guerre qui faisaient la terreur des descendants de Jacob. Il ne commandait pas lui-même son armée, comme son prédécesseur ; il avait placé à la tête de ses troupes Sisara, dont la capacité militaire lui inspirait sans doute confiance. Lorsque les tribus du Nord, à l’instigation de Débora, refusèrent de continuer à payer le tribut à Jabin et se révoltèrent contre lui, sous la conduite de Barac, Sisara marcha contre elles ; mais il fut battu et périt dans sa fuite de la main de Jahel la Cinéenne. ''Jud''., {{rom|iv}}, 2, 7, 17. Jabin habitait à Haroseth des nations. Voir Ha.roseth, col. 433. Il ne paraît pas avoir pris part personnellement à la campagne, mais la défaite de son armée est justement considérée comme sa propre défaite. ''Jud''., {{rom|iv}}, 23 ; Ps. {{rom|lxxxii}}, 10. Il ne se releva point du coup qui venait d'être porté à sa puissance, et les Israélites surent si bien mettre leur victoire à profit, qu’ils n’eurent plus rien à redouter des Chananéens. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Débora|{{sc|Débora}}]] 2, L {{rom|ii}}, col. 1231 ; Barac, t. {{rom|i}}, col. 1443 ; Jahel, col. 1106. <section end="JABIN"/> <section begin="JABLONSKI Daniel Ernest"/><nowiki/> 1. '''JABLONSKI''' Daniel Ernest, théologien protestant né dans un petit village près de Dantzig le 26 novembre 1660, mort à Berlin le 25 mai 1741. Il suivit les cours à l’université de Francfort-sur-1'Oder et visita la Hollande et l’Angleterre. De retour en son pays, il fut pasteur à Magdebourg, puis directeur du gymnase de Lyssa en Pologne. En 1693, il fut nommé prédicateur du roi à Berlin et, en 1733, l’académie royale de cette ville le choisit pour président. Il travailla longtemps et sans succès à la réunion des sectes protestantes. Très versé dans la connaissance de la langue hébraïque, il publia : ''Biblia hebraica cum punctis : item cum notis hebraicis et lemmatibus latinis'', 2 {{in-4°}}, Berlin, 1699 ; la 2{{e}} édition a pour titre : Biblia hebraica… Subjungitur Leusdeni catalogus 2294 selectorum versicutorum quibus omnes voces Veteris Testamenti continentur, in-12, Berlin, 1712. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}} '''2. JABLONSKI''' Paul Ernest, orientaliste protestant allemand, né à Berlin en 1693, mort à Francfort-sur-l’Oder le 14 septembre 1767. Il suivit les cours de l’université de Francfort et s’attacha surtout à l'étude de la langue copte. Il visita divers pays et explora tout particulièrement les bibliothèques d’Oxford, de Leyde et de Paris. En 1721, il devint professeur de philosophie à Francfort, et l’année suivante obtint la chaire de philosophie. Parmi ses nombreux écrits nous mentionnerons seulement : ''Disquisitio de lingua Lycaonica ad locum Actorum'', xir, 11, {{in-4°}}, Berlin, 1713 ; Bemphan, ''Ægyptiorum deus, ab Isrælitis in deserto cultus'', in-8°,Francfort-sur-1'Oder, 1731 ; ''Dissertationes academicæ rm de terra Gosen'', {{in-4°}}, Francfort, 1735 ; Dissertatw de sinapi parabolico ad Matth., {{rom|xiii}}, 31 et 32, {{in-4°}}, Francfort, 1736 ; De ultimis Pauli apostoli laboribus a B. Luca prætermissis, {{in-4°}}, Berlin, 1746. Par les soins de J. Vater fut publié l’ouvrage suivant de P. E. Jablonski : ''Opuscula quibus lingua et antiquitas Ægyptiorum difficilia Sacrorum Librorum loca et historiæ ecclesiasticæ capita illustrantur'', 4 {{in-8°}}, Lej’de, 1804-1813. {{d|B. Heurtebize.|3|sc}} <section end="JABLONSKI Daniel Ernest"/> <section begin="JABNIA"/><nowiki/> '''JABNIA''' (hébreu : ''Yabnéh ''; Septante : {{lang|grc|Ἰαϐνήρ}} ; ''Alexandrinus'' {{lang|grc|Ἰαϐείς}}), orthographe, dans II Par., {{rom|xxvi}}, 6, de la ville de Juda qui est appelée Jebnéel, Jos., {{rom|xv}}, 11, et Jamnia dans les Machabées. I Mach., {{rom|iv}}, 15, etc. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Jamnia|{{sc|Jamnia}}]], col. 1115. <section end="JABNIA"/> <section begin="JABOC"/><nowiki/> '''JABOC''' (hébreu : ''Yabbôq ''; Septante : {{lang|grc|Ἰαϐώχ}} et {{lang|grc|Ἰαϐόχ}} ; Vulgate : ''Jaboc et Jeboc''), rivière (nahal) de l’ancien pays de Galaad, à l’est du Jourdain (fig. 194). I. {{sc|Histoire et identification}}. — Jacob revenant de Mésopotamie, après s'être séparé de Laban, à l’entrée des monts de Galaad, vint à Manahaïm et de là descendit vers le Jaboc qu’il traversa à gué avec sa famille, pour se rendre ensuite à l’endroit qu’il appela Socoth et de là à Sichem. Gen., {{rom|xxxii}}, 23 ; {{rom|xxxiii}}, 17-20. Le patriarche ne s'était pas encore^éloigné des bords du fleuve quand se présenta à lui le personnage mystérieux avec qui il lutta jusqu’au matin ; c’est là qu’il reçut le nom d’Israël. Gen., {{rom|xxxii}}, 24-30. — Le Jaboc, au temps du roi Og, formait la limite méridionale du royaume de Basan et la limite septentrionale du territoire de Séhon, roi d’Hésébon ; il divisait en deux parties presque égales le pays de Galaad. Jos., {{rom|xii}}, 2 ; ''Jud''., {{rom|xi}}, 13-22. Il formait aussi la frontière nord du pays des Ammonites. Num., {{rom|xxi}}, 24 ; Deut., {{rom|ii}}, 37 ; {{rom|iii}}, 16. Cf. Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom-maj|IV}}, {{rom|v}}, 2, 3. — La Peschito nomme, Judith, {{rom|ii}}, 24, la région du Jaboc parmi celles qui furent ravagées par les armées du roi d’Assyrie. Dans le grec, ''ibid''., on lit à la place {{lang|grc|Ἀϐρωνας}} ; et dans la Vulgate, {{rom|ii}}, 14, Mambré. La lecture vraie paraît devoir être Chaboras. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Abronas|{{sc|Abronas}}]], t. 1, col. 92, et [[Dictionnaire de la Bible/Mambré|{{sc|Mambré 3}}]]. — Le nom de Jaboc a depuis longtemps cessé d'être en usage. Induits en erreur par le nom de Djéser Ya’qùb, « pont de Jacob, » ou Djéser benât Ya’qùb, « pont des filles de Jacob, » donné<section end="JABOC"/><noinclude> <references/></noinclude> ln45aitskmnn1csdbji2xgl02rhiw6e Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/568 104 4008189 16061255 15771494 2026-09-24T18:02:56Z Verbex 1987 16061255 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1089|JACQUES (ÉPITRE DE SAINT)|1090}}</noinclude>« véritable Israël de Dieu », selon Gal., {{rom|vi}}, -16. L’Épître serait donc adressée aux ethno-chrétiens ; cf. V. Soden, dans les ''Jahrbücher für protestantische Theologie'', 188Ï, p. 177. — Cette opinion n’est pas non plus soutenable : — 1. La suscription, {{rom|i}}, 1, « aux douze tribus » ne supporte pas une telle interprétation ; elle doit être prise dans son sens naturel et obvie, comme dans ''Act''., xxvi, 7. — 2. Le ton et la terminologie de l’Épître portent des marques juives ; on emploie le mot « synagogue » pour désigner le lieu de réunion des chrétiens, Jac, {{rom|ii}}, 2 ; la loi est une autorité suprême, Jac., {{rom|ii}}, 8, 10, 12 ; {{rom|iv}}, 11 ; l’infidélité est désignée par le terme d’« adultère », Jac., {{rom|iv}}, 4 ; l’obligation de s’occuper des orphelins et des veuves, Jac, {{rom|i}}, 27, se rapporte naturellement aux prescriptions de la loi mosaïque. — 3. La doctrine est opposée à cette interprétation ; les erreurs réfutées dans l’Épître paraissent se rapporter en grande partie au formalisme pharisaïque. ''{{3e}} opinion''. — C’est la vraie : l’Épître s’adresse directement aux Juifs convertis. Cette opinion, vraie dans sa teneur générale, est cependant susceptible de modifications accidentelles : « Néanmoins il (saint Jacques( n’exclut pas les Gentils ; mais à l’exemple de Notre-Seigneur, Matth., {{rom|xix}}, 28, et de saint Jean, Apoc, {{rom|vii}}, 4, il considère les douze tribus comme la tige d’où le peuple chrétien doit sortir, et la postérité spirituelle d’Abraham se compose à ses yeux de tous les vrais croyants. Rom., iv, 11-12. Ces amis de Dieu, ces citoyens de la sainte Jérusalem sont dispersés en tous lieux et exilés ici-bas parmi les pécheurs, comme les Juifs l’ont été, au temps de la captivité, dans l’empire de Babylone. » Bacuez, ''Manuel biblique'', 10{{e}} édit., t. {{rom|iv}}, Paris, 1900, p. 583-584. — On peut aussi admettre avec certains auteurs, en s’appuyant sur ''Act''., {{rom|viii}}, 1, que la Stadjrooâ embrasse aussi les Juifs de la Palestine dont Jérusalem était le centre. — Cependant on serait mal fondé à restreindre l’Épître aux Juifs de la Syrie, quoiqu’elle ait été insérée immédiatement dans la Peschito destinée aux chrétiens de langue araméenne, et que Josèphe affirme que la plupart des Juifs de la dispersion se trouvaient en Syrie. ''{{abr|Bell. jud.|Bellum Judaicum (La Guerre des Juifs contre les Romains)}}'', {{rom-maj|VII}}, {{rom|iii}}, 3. II. {{sc|Occasion et but}}. — {{1o}} L’occasion de l’Épître paraît avoir été les enseignements antichrétiens de certains docteurs simonites ou nicolaïtes. Ces docteurs que Jacques regarde comme des hommes présomptueux, Jac, {{rom|iii}}, 1, et qui abondaient en paroles, Jac, {{rom|iii}}, 5-18, enseignaient que la foi sans les bonnes œuvres suffit au salut. Il semble même que, pour légitimer leur doctrine, ils s’appuyaient sur certains passages des Épîtres de saint Paul, ce que nous verrons plus loin. Cf. S. Augustin, ''De grat. et lib. arbit.'', {{rom|vii}}, 18, t. {{rom|xliv}}, col. 892. Averti du danger que faisaient courir ces fausses doctrines, saint Jacques écrivit cette Épître pour enrayer le mal. Il y était d’autant plus obligé que, en qualité d’évêque de Jérusalem, et juif de naissance et d’éducation, il inspirait la plus grande confiance aux judéo-chrétiens. — {{2o}} L’objet de l’Épître répond très bien au but que l’auteur se proposa. On voit en effet qu’il insiste tout particulièrement sur les points qui faisaient l’objet des enseignements des faux docteurs. Sans doute saint Jacques touche plusieurs points de morale : vanité des richesses, {{rom|i}}, 9-11 ; {{rom|ii}}, 1-7 ; {{rom|iv}}, 4, 13-16 ; {{rom|v}}, 1-6 ; nécessité de la patience, {{rom|i}}, 2-4, 12 ; {{rom|v}}, 7-11 ; mais on sent que dans sa pensée ce ne sont là que des objets secondaires. L’objet principal, celui auquel il revient le plus souvent, c’est qu’il est impossible de se sauver sans les bonnes œuvres, {{rom|ii}}, 14-26 ; {{rom|iv}}, 17 ; qu’il faut veiller sur ses paroles, {{rom|iii}}, 2-12 ; ne pas faire ostentation de vaine science, ni s’arroger la charge de docteur, {{rom|iii}}, 1, 13, 14 ; mais remplir exactement les devoirs de la justice et de la charité, {{rom|iv}}, 1, 2, 4, 11 ; {{rom|v}}, 1-9, etc. L’objet de l’Épître est donc une thèse dogmatique. III. {{sc|Date.}} — Il n’est pas facile de déterminer avec précision la date de la composition de l’Épître. Les opinions des exégètes sur ce point sont très diverses ; pour les uns, elle a été écrite vers 45, peu de temps avant le concile de Jérusalem. Cf. Kitto, ''Cyclopædia of biblical literature'', {{in-8°}}, Édimbourg, 1870, t. {{rom|ii}}, p. 462. Hilgenfeld la place entre 81 et 96, à cause de Jac, {{rom|ii}}, 6-7 ; {{rom|v}}, 6 ; Davidson, vers l’an 90. D’après Baur, elle fut écrite au II{{e}} siècle, à cause de sa ressemblance avec l’Épître de Clément de, Rome et le Pasteur d’Hermas. Holtzmann établit l’ordre suivant : Épître de Clément de Rome, Épître de Jacques, Pasteur d’Hermas. Pfleiderer la place même après le Pasteur d’Hermas. Cf. Davidson, ''An introduction to the study of the New Testament'', {{in-8°}}, 3{{e}} édit., Londres, 1894, 1. 1, p. 288 ; Ad. Jülicher, ''Einleitung in das Neue Testament'', {{in-8°}}, Fribourg et Leipzig, 1894, p. 142, 143. — D’autres exégètes admettent une date plus plausible, et la placent vers l’an 60, quelque temps avant le martyre de saint Jacques et la destruction de Jérusalem ; telle est l’opinion de Michælis, Pearson, Mill, Guericke, Burton, Macknight, Bleek. Cf. Kitto, ''Cyclopædia'', t. {{rom|ii}}, p. 461. C’est le sentiment le plus probable. On ne peut en fixer la date précise avec certitude, mais l’Épître a dû être écrite entre l’an 60 et l’an 66. {{1o}} Il ne paraît pas possible qu’elle soit antérieure à l’an 60 : car — 1. avant cette date le christianisme ne devait pas avoir atteint le degré de diffusion qu’elle suppose. — 2. Jac, {{rom|ii}}, 2-4, accuse un grand amour pour la distinction des places dans les réunions des fidèles, une certaine ambition pour la prééminence, une sensible déférence pour les riches et de la négligence pour les pauvres. Cela prouve naturellement qu’il s’était glissé dans la communauté chrétienne des abus et même du relâchement. De tels abus eussent été impossibles aux environs de la Pentecôte, alors que les chrétiens étaient dans toute leur ferveur primitive et ne faisaient aucune distinction entre les riches et les pauvres, ni même à l’époque où saint Paul prêchait l’égalité absolue de toutes les conditions devant Dieu. — 3. L’Épître suppose que saint Paul avait déjà écrit des lettres ; elle dépend, dans une certaine mesure, des Épîtres pauliniennes. Cette dépendance est double : a) quant à l’interprétation ; ce que l’auteur dit sur la nécessité des bonnes œuvres, Jac, {{rom|ii}}, 14, 18, 24-26, paraît motivé par les fausses interprétations données à Rom., {{rom|iv}}, 3 ; Gal., {{rom|iii}}, 22. Cette fausse interprétation de certains passages de saint Paul laisse supposer que le grand apôtre n’était pas en ce moment en Asie Mineure, autrement on ne se serait pas permis de dénaturer son enseignement ; 6) quant aux idées et aux mots ; cette dépendance est très sensible comme le montre le tableau ci-dessous : Épître de saint Jacques. Épîtres de saint Paul. r, 3 : Oro>fjt.ovï)v xaTspyâÇcxat, Rom., {{rom|v}}, 3-4 ; 80xt(j, rç pour So7.tiJ.iov 80xtu.£ov. I, 4 : ôXoxXvipoi I ''Thess''., {{rom|v}}, 23. r, 16 : [M| 7cXav3u9s. … I ''Cor''.. {{rom|vi}}, 9 ; {{rom|xv}}, 33 ; Gal., vi, 7. I, 22 : 7rapa>0YfÇ£<JTat… Col., Il, 4. I, 22, 23 : nouitric Xôyou, Rom., {{rom-maj|II}}, 13 ; vi|iou pour àxpoaTïjt X&yov).ôyou. 1, 26 : vou-ov… tri ; IXeuBspi’a ;. Idée familièreà saintPaul. il, 8 : vdpiov tsXeïv Rom., {{rom|ii}}, 27. il, 9 : icapaëÔTai Gal., Il, 18. il, 11 : TCap<x6dcTY] ; vt5p.ou.. Rom., {{rom|ii}}, 25, 27. H, 18 : àXX’èpeT Tt ;. … I ''Cor''., {{rom|xv}}, 35. m, 6 ; {{rom|iv}}, 1 : tiiÀT] FréquentdansRom.etCor Rom., {{rom-maj|VI}}, 23, 19 ; X {{rom|ii}}, 4 ; I ''Cor''., {{rom|vi}}, 15 ; {{rom|xii}}, 12 ; {{e}} t c. ni, 18 : xapTtôç 81xatoo13v/|ç. Phil., {{rom|i}}, 11. IV, 1 : èv toïç fisXe<7t, àvu (TTpaT£UO().évOV, (TTpaTEUO uivuv Rom., {{rom|vii}}, 23.<noinclude> <references/></noinclude> qli1p5bbdf10q4mxruxbizaisjsa4jj Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/570 104 4008191 16061259 15918564 2026-09-24T18:08:09Z Verbex 1987 /* Corrigée */ 16061259 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1093|JACQUES (ÉPITRE DE SAINT) ;|1094}}</noinclude>une exhortation morale. Il faut donc placer la composition de l’Épître dans l’intervalle de l’an 60 à l’an 62. IV. {{sc|Lieu de composition}}. — Des indices internes montrent que l’auteur vivait dans les environs de Jérusalem en Palestine. Le pays de l’auteur n’était pas loin de la mer, Jac, {{rom|i}}, 6 ; {{rom|iii}}, 4 ; ce pays était riche en certains produits : figues, {{rom|viii}}, huile, Jac, {{rom|iii}}, 12 ; {{rom|v}}, 14 ; il était exposé à la sécheresse, et les récoltes étaient souvent compromises par le manque de pluie, Jac, {{rom|v}}, 17, 18 ; il était ravagé par des vents brûlants, Jac, {{rom|i}}, 11 ; les pluies étaient tantôt hâtives, tantôt tardives. Jac, {{rom|v}}, 7. Tous ces traits conviennent parfaitement à la Palestine. — Le lieu dut être Jérusalem même : l’auteur de l’Épître, Jacques le Mineur, était attaché à Jérusalem par bien des liens, et probablement il ne s’en éloigna jamais. Cf. ''Act.'', {{rom|xv}}, 13 ; {{rom|xxi}}, 18-23 ; Gal., {{rom|i}}, 19. De plus, seul l’évêque de Jésusalem, de la ville sainte, pouvait adresser une lettre circulaire aux judéo-chrétiens de la dispersion, car Jérusalem était le centre de ces fidèles, le lieu vers lequel se tournaient toujours leurs pensées et leur souvenir. V. {{sc|Authenticité}}. — ''I. {{sc|preuve de l’authenticité.}}'' — L’Épître est de saint Jacques le Mineur : {{1o}} L’en-tête porte, {{rom|i}}, 1 : « Jacques serviteur de Dieu. » C’est donc un personnage du nom de Jacques qui a écrit l’Épître. On ne peut faire sur lui que trois hypothèses : ou bien c’est Jacques fils de Zébédée, ou un autre Jacques inconnu, selon l’opinion de Luther, ou enfin Jacques le Mineur. Or ce n’est pas Jacques fils de Zébédée, lequel fut mis à mort 7 ans après le martyre de saint Etienne, c’est-à-dire vers 43 (cf. ''Act.'', {{rom|xii}}, 2 ; Eusèbe, ''H. E.'', {{rom|iii}}, 5, t. {{rom|xx}}, col. 221), époque où l’Épître n’était pas encore écrite ; — l’hypothèse d’un autre Jacques inconnu est inadmissible, jamais un personnage du nom de Jacques, sans notoriété n’eût réussi à faire accepter son Épître par les fidèles, et n’eût parlé avec tant d’autorité. Reste donc Jacques le Mineur. — {{2o}} Le concile de Trente, dans deux endroits, attribue l’Épître à Jacques l’Apôtre, sess. {{rom|xiv}}, ''De Extrema Unctione'', can. 1, 3 ; dans ce cas, toute la difficulté est de savoir si Jacques l’Apôtre est réellement le même que Jacques le Mineur ; l’opinion affirmative est plus probable ; dans un troisième passage, ''ibid.'', cap. {{rom|i}}, le concile attribue l’Épître à Jacques apôtre et frère du Seigneur. — {{3o}} La tradition confirme cette attribution : Eusèbe affirme que de son temps on regardait cette Épître comme étant de Jacques le Mineur. ''H. E.'', {{rom|ii}}, 23, t. {{rom|xx}}, col. 205. Origène parle de l’Épître de Jacques ; ''In Lib. Jos.'', ''Hom''. {{rom|vii}}, 1, t. {{rom|xii}}, col. 857 ; il nous dit également qu’il circulait une Épître sous le nom de Jacques, ''Comm. in Joa.'', tom. {{rom|xix}}, 6, t. {{rom|xiv}}, col. 569 : dans d’autres endroits il cite l’Épître sous le nom de Jacques l’Apôtre ; ''In Lev.'', ''Hom''. {{rom|ii}}, 4, t. {{rom|xii}}, col. 419 ; ''In Exod.'', ''Hom''. {{rom|iii}}, 3, t. {{rom|xii}}, col. 316 ; ''In Exod.'', ''Hom''. {{rom|viii}}, 4, t. {{rom|xii}}, col. 355 ; cf. aussi ''Hom''. IV in Ps. xxxvi, 2, t. {{rom|xii}}, col. 1351 ; ''In Epist ad Rom.'', {{rom|ii}}, 8, t. {{rom|xiv}}, fol. 990. Enfin saint Jérôme attribue, sans aucune hésitation, l’Épître au frère du Seigneur, évêque de Jérusalem. ''De vir. illustr.'', {{rom|ii}}, t. {{rom|xxiii}}, col. 609. Il faut d’ailleurs remarquer que les Pères ont eu moins souvent l’occasion de parler de l’Épître de saint Jacques que des Épîtres de saint Paul. — {{4o}} La critique interne s’accorde avec la tradition : a) « Tout le détail de l’Épître, l’état de choses qu’elle suppose, ce grand nombre de dogmatiseurs, {{rom|ii}}, 1, 5, 13, ces disputes sur la foi et les œuvres, {{rom|i}}, 22 ; {{rom|iii}}, 14-20, ces persécutions, {{rom|i}}, 12 ; {{rom|v}}, 10-11, ces acceptions de personnes, {{rom|ii}}, 1, 9, conviennent parfaitement à son pays et à son époque. » ''Man. bib.'', 10{{e}} édit., t. {{rom|iv}}, p. 582. — b) Le caractère pratique de l’Épître est en parfaite harmonie avec ce que nous savons de saint Jacques le Mineur, qui était ennemi des longs discours et grand amateur de la pauvreté. — c) Le ton de l’Épître, qui respire le langage de Jésus dans saint Matthieu et les deux autres synoptiques, les citations de l’Ecclésiasque, {{rom|i}}, 10 ; {{rom|ii}}, 1 ; des Proverbes, {{rom|i}}, 19 ; {{rom|iv}}, 6 ; son style sentencieux, conviennent également à saint Jacques ; Jülicher lui-même le reconnaît, ''Einleitung'', p. 140. Cf. Kaulen, ''Einleïtung'', 3{{e}} édit., {{in-8°}}, part. {{rom|iii}} », Fribourg, 1893, p. 646. ''II. {{sc|objections, et réponses.}}'' — Les principales objections contre l’authenticité ont été résumées par Jülicher, ''Einleïtung'', p. 140-142. Apres avoir reconnu que l’Épître répond au caractère de Jacques, évêque de Jérusalem, il se prononce pourtant contre l’authenticité pour trois raisons : — {{1o}} Le grec de l’Épître est très pur ; l’auteur est maître de la langue grecque ; il va même jusqu’à faire des jeux de mots : {{rom|ii}}, 4, {{lang|grc|διεϰρίθητε}} et {{lang|grc|ϰριταί}} ; {{rom|iv}}, 14, {{lang|grc|φαινομένη}} et {{lang|grc|ἀφανιζομένη}} ; d’autre part, il n’est pas possible qu’un juif palestinien ait pu si bien manier la langue grecque. — a) Certains exégètes répondent à cette difficulté que le texte grec actuel n’est qu’une traduction de l’original araméen ; dans ce cas l’élégance de la langue grecque serait le fait du traducteur, mais cette hypothèse n’est guère vraisemblable. — b) La pureté de la langue, quoiqu’elle soit réelle, n’exclut pas des tournures sémitiques qui révèlent à quelle race appartient l’auteur. — c) Quoi qu’il en soit du reste, il est certain qu’au premier siècle de notre ère il y avait en Palestine des Juifs qui parlaient et écrivaient le grec, et saint Jacques a pu connaître suffisamment cette langue pour écrire sa lettre, en se taisant aider au besoin par un Juif helléniste. {{2o}} Saint Jacques, continue Jülicher, était zélé pour la loi, au point que saint Pierre par crainte de cet apôtre n’avait pas osé s’asseoir à la table des ethno-chrétiens à Antioche. Gal., {{rom|ii}}, 12. Il n’a donc pu écrire une Épître dans laquelle il n’est pas même tait mention de l’obligation des observances légales, où il est dit que la religion consiste dans la pratique des bonnes œuvres, Jac, {{rom|l}}, 27 ; où l’on nous parle de la loi parfaite de liberté, Jac. {{rom|i}}, 25 ; {{rom|ii}}, 12, et de la loi royale de l’amour du prochain. Jac, {{rom|ii}}, 8. — Il est vrai que saint Jacques ne dit rien des observances mosaïques, mais c’est parce qu’il n’avait aucune raison de le faire. — a) Son langage répond au but qu’il se proposait ; il n’avait pas besoin de recommander aux judéo-chrétiens la fidélité à des prescriptions qu’ils ne violaient pas, mais il était à propos d’insister sur les bonnes œuvres et d’exciter leur zèle sur ce point. Les circonstances à Antioche étaient différentes. Gal., {{rom|ii}}, 12. Les partisans de Jacques empêchèrent saint Pierre de s’asseoir à la table des Gentils pour ne pas scandaliser les judéo-chrétiens ; c’était en soi chose indifférente, mais, en l’occurrence, inopportune ; dans notre Épître au contraire, rien de pareil ; dès lors saint Jacques peut parler le langage même de Jésus-Christ. — 6) Dans les passages où l’on prétend voir un idéal trop au-dessus d’un Juif, saint Jacques ne fait que refléter l’enseignement de Jésus, ou de saint Paul. {{3o}} Ce qui paraît surtout inadmissible à Jülicher, c’est que saint Jacques ait écrit le passage, {{rom|ii}}, 14-26, qui expose avec tant de force la nécessité de la justification par les œuvres ; Jac, {{rom|ii}}, 24, dit-il, est la négation même du texte de Rom., {{rom|iii}}, 28, qui affirme que l’homme est, au contraire, justifié par la foi. Aux temps apostoliques, il était impossible qu’on eût une idée si fausse de la doctrine de saint Paul. — L’insistance même de saint Jacques sur la nécessité des œuvres montre que dès lors il y avait des judéo-chrétiens qui comprenaient mal l’Apôtre des Gentils, comme le fit Luther au {{rom-maj|xvi}}e siècle. Saint Jacques écrit pour redresser leurs fausses interprétations, et, comme on le fait lorsqu’on veut corriger une erreur, il insiste avec beaucoup d’énergie sur la nécessité des œuvres pour le salut : de là ces expressions si fortes. Jac, {{rom|ii}}, 14, 17, 20-22, 24-26. Il ne nie point d’ailleurs la nécessité de la foi pour la justification, et son enseignement n’est pas la contradiction, mais le complément et l’explication de ce que nous lisons dans l’Épître aux Romains.<noinclude> <references/></noinclude> t93s6loadu7jlhco2u0sim00cexscxn Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/579 104 4008200 16061317 15447481 2026-09-24T18:32:47Z Verbex 1987 16061317 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1111|JAÏRE — JALOUSIE|1112}}</noinclude>{{lang|grc|ἀρχισυνάγωγoς}} ; voir [[Dictionnaire de la Bible/Synagogue|{{sc|Synagogue}}]]), dont Notre-Seigneur ressuscita la fille. Il est nommé par saint Marc, {{rom|v}}, 22, et par saint Luc, {{rom|viii}}, 41. Saint Mathieu, {{rom|ix}}, 18-19, 2325, ne le désigne que par le titre d’{{lang|grc|ἄρχιων}}, ''princeps'', et ne raconte que sommairement le miracle. Les deux autres synoptiques entrent dans plus de détails. Lorsque le père alla implorer Jésus de sauver sa fille, elle était à l’extrémité, mais elle n’était pas encore morte. Jésus partit avec le père pour se rendre auprès de la malade. Chemin faisant, il guérit l’hémorrhoisse (voir col. 588). À ce moment, on vint annoncer au chef de la synagogue que sa fille était morte et qu’il était inutile de faire venir le Maître. Jésus dit au père de ne rien craindre, mais de croire que sa fille serait sauvée. Il ne laissa entrer dans la maison que Pierre, Jacques et Jean avec le père et la mère de l’enfant. On se lamentait à l’intérieur et l’on pleurait la mort de la jeune fille. « Pourquoi pleurez-vous ? leur dit Jésus, la jeune fille n’est pas morte, elle dort. » Marc, {{rom|v}}, 39. On se moqua de ses paroles, mais lui, ayant fait sortir tout le monde, entra, avec ses trois disciples, le père et la mère, là où était la morte. Saint Marc, {{rom|v}}, 41, par une rare exception dans les Évangiles, nous a conservé les propres paroles que prononça Notre-Seigneur dans la langue du pays, c’est-à-dire en araméen. La prenant par la main, il lui dit : Talithacumi ; « Jeune fille, lève-toi. » Aussitôt la jeune fille se leva et marcha et il ordonna qu’on lui donnât à manger. Elle était âgée de douze ans. — Aucun des Évangélistes ne nomme le lieu où s’accomplit le miracle. C’était probablement une ville située sur la rive occidentale du lac de Tibériade ou non loin de là. — Un antique sarcophage d’Arles (fig. 202) représente ce miracle de Notre-Seigneur. La morte est couchée sur un lit orné de l’image d’un dauphin. À gauche, le père de la jeune fille, accompagné de suppliants, prie probablement Jésus assis de la guérir. À droite, le Sauveur la ressuscite en lui prenant la main. À côté du lit est l’hémorrhoisse. Cf. H. Detzel, ''Christliche Ikonographie'', 2 in-8-, Fribourg-en-Brisgau, 1894-1896, t. {{rom|i}}, p. 291 ; V. Schultze, ''Archeologie der altchristlichen Kunst'', {{in-8°}}, Munich, 1895, p. 252. <section begin="JAIRITE"/><nowiki/> '''JAIRITE''' (hébreu : hay-Yâ’irî ; Septante : I{{e|a}}psv ; ''Alexandrinus'' : à’IaEipd ; Vulgate : ''Jointes''), surnom donné à Ira, ''kôhén'' de David. II Reg., {{rom|xx}}, 26. Le sens ordinaire de kohén est celui de prêtre. S’il fallait l’entendre ici dans ce sens, il s’ensuivrait qu’Ira aurait été un descendant d’Aaron, et la signification de Jaïrite serait inexpliquée. Mais beaucoup de commentateurs admettent que ''kôhên'' peut signifier « conseiller » du roi ou « grand officier ». Le qualificatif de Jaïrite signifierait probablement dans ce cas descendant de Jair, fils de Ségub. Voir {{sc|Ira}} 1, col. 921, et Jaïr 1, col. 1009. - Quelques critiques supposent qu’au lieu de Jairite il faudrait lire Jéthrite, c’est-à-dire de la ville de Jéther. <section end="JAIRITE"/> <section begin="JAKÉH"/><nowiki/> '''JAKÉH''' (hébreu : ''Ydgé h /manque dans les Septante''), nom du père d’Agur que la Vulgate a traduit par ''Vomens'', « le Vomissant. » Prov., {{rom|xxx}}, 1. Sur ce qu’il faut entendre par ce nom, voir Agur, 1. 1, col. 288, et Ithiel, col. 1039. <section end="JAKÉH"/> <section begin="JAKIM"/><nowiki/> '''JAKIM''' (hébreu : ''Yâqim ''; Septante : ’Iax(p)> nom de deux Israélites. 1. '''JAKIM''', fils delSéméi, de la tribu de Benjamin, qui résidait à Jérusalem. I Par., {{rom|viii}}, 19. 2. '''JAKIM''', prêtre de la descendance d’Éléazar qui vivait du temps de David. Il fut le chef de la douzième famille sacerdotale. I Par., {{rom|xxiv}}, 12. '''JALA''' (hébreu : Ya’âlàh ; Septante : ’IerjXa ; ''Codex Alexandrinus'' : ’IsXâ), chef d’une famille de Nathinéens. I Esd., {{rom|ii}}, 56. Il est appelé Jahala dans II £sd., {{rom|vii}}, 58. Voir {{sc|Jahala}}, col. 1105. <section end="JAKIM"/> <section begin="JALALÉEL"/><nowiki/> '''JALALÉEL''', nom en hébreu, YehalWêl, de deux Israélites, dont l’un est appelé dans la Vulgate Jalaléel et l’autre Jaléléel. — Jalaléel (Septante : ’lut^l) était le père du lévite Azarias, de la famille de Mérari. Il vivait vers l’époque d’Ézéchias. II Par., {{rom|xxix}}, 12. <section end="JALALÉEL"/> <section begin="JALEL"/><nowiki/> '''JALEL''', nom donné par la Vulgate, Num., {{rom|xxvi}}, 26, au troisième fils de Zabulon, qu’elle appelle Jahélel dans Gen., {{rom|xlvi}}, 14. Voir {{sc|Jahélel}}, col. 1107. <section end="JALEL"/> <section begin="JALÉLÉEL"/><nowiki/> '''JALÉLÉEL''' (hébreu : Yehallél’êl, « [celui qui] loue Dieu ; » Septante : ’AXe-TJX ; ''Alexandrinus'' : ’Ia)XîX7JX), descendant de Juda, dont les quatre fils sont nommés I Par., {{rom-maj|IV}}, 16, mais sans que l’auteur sacré fasse connaître ses ancêtres immédiats. Son nom en hébreu est le même que celui d’un lévite que la Vulgate rend, dans II Par., {{rom|xxix}}, 12, par Jalaléel. Voir {{sc|Jalaléel}}. <section end="JALÉLÉEL"/> <section begin="JALÉLITES"/><nowiki/> '''JALÉLITES''' (hébreu : hay-Yahle’êlî ; Septante : 6’AXX/ ; Xt ; Vulgate : ''Jalelitæ''), branche de la tribu de Zabulon, descendant de Jahélel. Num., {{rom|xxvi}}, 26. On ne sait rien de son histoire. <section end="JALÉLITES"/> <section begin="JALON"/><nowiki/> '''JALON''' (hébreu : ''Yàlôn ''; Septante : ’Iau.wv ; ''Alexandrinus'' .-’IaXtiv), le quatrième des fils d’Ezra, de la tribu de Juda. I Par., {{rom|iv}}, 17. 1. '''JALOUSIE''' (hébreu : qine’âh ; Septante : îîjXo ? ; Vulgate : ''zelus'', zelotypia, xmulatio) désigne proprement l’amour passionné qui fait craindre qu’un autre n’ait quelque part à une affection dont on veut jouir exclusivement. Num., {{rom|v}}, 14 ; Prov., {{rom|vi}}, 34 ; Cant., {{rom|viii}}, 6 ; ''Eccli''., ix, 1, etc. Par extension, ce mot signifie aussi colère, indignation. Ps. {{rom|lxxviii}}, 5 ; Zach., 1, 14 ; {{rom|viii}}, 2 ; I ''Cor''., x, 22. Le terme « jalousie » s’entend, de plus, dans le sens que nous avons attaché spécialement au mot zèle, c’est-à-dire de l’ardeur avec laquelle le fidèle s’occupe des choses de Dieu et des intérêts religieux. Num., {{rom|xxv}}, 11, 13 (Phinées) ; III Reg., {{rom|xix}}, 10 (Élie) ; Joa., 11, 17 (Jésus-Christ par application de Ps. {{rom|lxviii}}, 10) ; Rom., {{rom|x}}, 2 (Juifs ; Vulgate : ''œmulatio'') ; II ''Cor''., {{rom|xi}}, 2 (S. Paul). Il y a un zèle et une jalousie mauvais et condamnables, comme il y a un zèle et une jalousie bons et louables. I Mach., {{rom|viii}}, 16 ; Rom., {{rom|xiii}}, 13 ; I ''Cor''., {{rom|iii}}, 3 ; II ''Cor''., xii, 20 ; Gal., {{rom|v}}, 20. — L’Écriture attribuant à Dieu par anthropomorphisme les sentiments humains lui attribue celuide la jalousie. Dieu dit souvent de lui-même : « Je suis un Dieu jaloux (’El qannâ’). » Exod., {{rom|xx}}, 5 ; {{rom|xxxiv}}, 14 ; Deut., {{rom|iv}}, 24 ; {{rom|v}}, 9 ; {{rom|vi}}, 15 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 19 ; Nahum, 1 2. Dieu considérant comme un mariage l’alliance qu’il a faite avec son peuple, il a droit à l’adoration exclusive de son peuple et, si Israël lui est infidèle par l’idolâtrie, son crime, semblable à un adultère, excite la jalousie de Jéhovah. C’est une des images qui reviennent le plus fréquemment dans l’Écriture. Deut., {{rom|xxxii}}, 16 ; III Reg., xiv, 22 ; Is., {{rom|ix}}, 6 ; {{rom|xxvi}}, 11 ; {{rom|xxxvii}}, 32 ; {{rom|lvii}}, 8 ; Ose., 11, 2, 16 ; Ezech., {{rom|v}}, 13 ; {{rom|xvi}}, 38, 42 ; {{rom|xxiii}}, 25 ; {{rom|xxxvi}}, 5-6 ; xxxviii, 19 ; {{rom|xxxix}}, 25 ; Joël, 11, 18 ; Zach., 1, 14 ; {{rom|viii}}, 2. Cet anthropomorphisme, qui se retrouve dans tant de livres de l’Ancien Testament, est une preuve très forte de la croyance monothéiste du peuple d’Israël à toutes les époques. Jéhovah n’a jamais souffert de rival ; il n’a jamais admis que les descendants de Jacob adorassent un autre Dieu que lui. On ne peut rien avoir de plus expressif à cet égard que les paroles de Moïse aux Israélites, lorsqu’il leur rapporte pour la seconde fois les tables de la loi : « Tu ne te prosterneras pas devant un autre Dieu, parce que Jéhovah a pour nom le Jaloux ; il est Dieu Jaloux. » Exod., {{rom|xxxiv}}, 14. {{d|F. Vigouroux.|3|sc}} <section end="JALON"/><noinclude> <references/></noinclude> rg1yjc5qr1dw9dr75ak1zn3j4fxgzpz 16061343 16061317 2026-09-24T18:40:23Z Verbex 1987 16061343 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1111|JAÏRE — JALOUSIE|1112}}</noinclude>{{lang|grc|ἀρχισυνάγωγoς}} ; voir [[Dictionnaire de la Bible/Synagogue|{{sc|Synagogue}}]]), dont Notre-Seigneur ressuscita la fille. Il est nommé par saint Marc, {{rom|v}}, 22, et par saint Luc, {{rom|viii}}, 41. Saint Mathieu, {{rom|ix}}, 18-19, 2325, ne le désigne que par le titre d’{{lang|grc|ἄρχιων}}, ''princeps'', et ne raconte que sommairement le miracle. Les deux autres synoptiques entrent dans plus de détails. Lorsque le père alla implorer Jésus de sauver sa fille, elle était à l’extrémité, mais elle n’était pas encore morte. Jésus partit avec le père pour se rendre auprès de la malade. Chemin faisant, il guérit l’hémorrhoisse (voir col. 588). À ce moment, on vint annoncer au chef de la synagogue que sa fille était morte et qu’il était inutile de faire venir le Maître. Jésus dit au père de ne rien craindre, mais de croire que sa fille serait sauvée. Il ne laissa entrer dans la maison que Pierre, Jacques et Jean avec le père et la mère de l’enfant. On se lamentait à l’intérieur et l’on pleurait la mort de la jeune fille. « Pourquoi pleurez-vous ? leur dit Jésus, la jeune fille n’est pas morte, elle dort. » Marc, {{rom|v}}, 39. On se moqua de ses paroles, mais lui, ayant fait sortir tout le monde, entra, avec ses trois disciples, le père et la mère, là où était la morte. Saint Marc, {{rom|v}}, 41, par une rare exception dans les Évangiles, nous a conservé les propres paroles que prononça Notre-Seigneur dans la langue du pays, c’est-à-dire en araméen. La prenant par la main, il lui dit : Talithacumi ; « Jeune fille, lève-toi. » Aussitôt la jeune fille se leva et marcha et il ordonna qu’on lui donnât à manger. Elle était âgée de douze ans. — Aucun des Évangélistes ne nomme le lieu où s’accomplit le miracle. C’était probablement une ville située sur la rive occidentale du lac de Tibériade ou non loin de là. — Un antique sarcophage d’Arles (fig. 202) représente ce miracle de Notre-Seigneur. La morte est couchée sur un lit orné de l’image d’un dauphin. À gauche, le père de la jeune fille, accompagné de suppliants, prie probablement Jésus assis de la guérir. À droite, le Sauveur la ressuscite en lui prenant la main. À côté du lit est l’hémorrhoisse. Cf. H. Detzel, ''Christliche Ikonographie'', 2 in-8-, Fribourg-en-Brisgau, 1894-1896, t. {{rom|i}}, p. 291 ; V. Schultze, ''Archeologie der altchristlichen Kunst'', {{in-8°}}, Munich, 1895, p. 252. <section begin="JAIRITE"/><nowiki/> '''JAIRITE''' (hébreu : hay-Yâ’irî ; Septante : {{lang|grc|Iαρίν}} ; ''Alexandrinus'' : {{lang|grc|ὀ Ἰαειρεί}} ; Vulgate : ''Jointes''), surnom donné à Ira, ''kôhén'' de David. II Reg., {{rom|xx}}, 26. Le sens ordinaire de kohén est celui de prêtre. S’il fallait l’entendre ici dans ce sens, il s’ensuivrait qu’Ira aurait été un descendant d’Aaron, et la signification de Jaïrite serait inexpliquée. Mais beaucoup de commentateurs admettent que ''kôhên'' peut signifier « conseiller » du roi ou « grand officier ». Le qualificatif de Jaïrite signifierait probablement dans ce cas descendant de Jair, fils de Ségub. Voir {{sc|Ira 1}}, col. 921, et {{sc|Jaïr 1}}, col. 1009. - Quelques critiques supposent qu’au lieu de Jairite il faudrait lire Jéthrite, c’est-à-dire de la ville de Jéther. <section end="JAIRITE"/> <section begin="JAKÉH"/><nowiki/> '''JAKÉH''' (hébreu : ''Yâgéh'' /manque dans les Septante), nom du père d’Agur que la Vulgate a traduit par ''Vomens'', « le Vomissant. » Prov., {{rom|xxx}}, 1. Sur ce qu’il faut entendre par ce nom, voir Agur, 1. 1, col. 288, et Ithiel, col. 1039. <section end="JAKÉH"/> <section begin="JAKIM"/><nowiki/> '''JAKIM''' (hébreu : ''Yâqim ''; Septante : {{lang|grc|Iαϰίμ}}) nom de deux Israélites. 1. '''JAKIM''', fils de Séméi, de la tribu de Benjamin, qui résidait à Jérusalem. I Par., {{rom|viii}}, 19. 2. '''JAKIM''', prêtre de la descendance d’Éléazar qui vivait du temps de David. Il fut le chef de la douzième famille sacerdotale. I Par., {{rom|xxiv}}, 12. '''JALA''' (hébreu : Ya’âlàh ; Septante : {{lang|grc|Ἰεηλά}} ; ''Codex Alexandrinus'' : {{lang|grc|Ἰελά}}), chef d’une famille de Nathinéens. I Esd., {{rom|ii}}, 56. Il est appelé Jahala dans II £sd., {{rom|vii}}, 58. Voir {{sc|Jahala}}, col. 1105. <section end="JAKIM"/> <section begin="JALALÉEL"/><nowiki/> '''JALALÉEL''', nom en hébreu, Yehalé’êl, de deux Israélites, dont l’un est appelé dans la Vulgate Jalaléel et l’autre Jaléléel. — Jalaléel (Septante : {{lang|grc|Ἰωήλ}}) était le père du lévite Azarias, de la famille de Mérari. Il vivait vers l’époque d’Ézéchias. II Par., {{rom|xxix}}, 12. <section end="JALALÉEL"/> <section begin="JALEL"/><nowiki/> '''JALEL''', nom donné par la Vulgate, Num., {{rom|xxvi}}, 26, au troisième fils de Zabulon, qu’elle appelle Jahélel dans Gen., {{rom|xlvi}}, 14. 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Il y a un zèle et une jalousie mauvais et condamnables, comme il y a un zèle et une jalousie bons et louables. I Mach., {{rom|viii}}, 16 ; Rom., {{rom|xiii}}, 13 ; I ''Cor''., {{rom|iii}}, 3 ; II ''Cor''., xii, 20 ; Gal., {{rom|v}}, 20. — L’Écriture attribuant à Dieu par anthropomorphisme les sentiments humains lui attribue celuide la jalousie. Dieu dit souvent de lui-même : « Je suis un Dieu jaloux (’El qannâ’). » Exod., {{rom|xx}}, 5 ; {{rom|xxxiv}}, 14 ; Deut., {{rom|iv}}, 24 ; {{rom|v}}, 9 ; {{rom|vi}}, 15 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 19 ; Nahum, 1 2. Dieu considérant comme un mariage l’alliance qu’il a faite avec son peuple, il a droit à l’adoration exclusive de son peuple et, si Israël lui est infidèle par l’idolâtrie, son crime, semblable à un adultère, excite la jalousie de Jéhovah. C’est une des images qui reviennent le plus fréquemment dans l’Écriture. 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À ce moment, on vint annoncer au chef de la synagogue que sa fille était morte et qu’il était inutile de faire venir le Maître. Jésus dit au père de ne rien craindre, mais de croire que sa fille serait sauvée. Il ne laissa entrer dans la maison que Pierre, Jacques et Jean avec le père et la mère de l’enfant. On se lamentait à l’intérieur et l’on pleurait la mort de la jeune fille. « Pourquoi pleurez-vous ? leur dit Jésus, la jeune fille n’est pas morte, elle dort. » Marc, {{rom|v}}, 39. On se moqua de ses paroles, mais lui, ayant fait sortir tout le monde, entra, avec ses trois disciples, le père et la mère, là où était la morte. Saint Marc, {{rom|v}}, 41, par une rare exception dans les Évangiles, nous a conservé les propres paroles que prononça Notre-Seigneur dans la langue du pays, c’est-à-dire en araméen. La prenant par la main, il lui dit : Talithacumi ; « Jeune fille, lève-toi. » Aussitôt la jeune fille se leva et marcha et il ordonna qu’on lui donnât à manger. Elle était âgée de douze ans. — Aucun des Évangélistes ne nomme le lieu où s’accomplit le miracle. C’était probablement une ville située sur la rive occidentale du lac de Tibériade ou non loin de là. — Un antique sarcophage d’Arles (fig. 202) représente ce miracle de Notre-Seigneur. La morte est couchée sur un lit orné de l’image d’un dauphin. À gauche, le père de la jeune fille, accompagné de suppliants, prie probablement Jésus assis de la guérir. À droite, le Sauveur la ressuscite en lui prenant la main. À côté du lit est l’hémorrhoisse. Cf. H. Detzel, ''Christliche Ikonographie'', 2 in-8-, Fribourg-en-Brisgau, 1894-1896, t. {{rom|i}}, p. 291 ; V. Schultze, ''Archeologie der altchristlichen Kunst'', {{in-8°}}, Munich, 1895, p. 252. <section begin="JAIRITE"/><nowiki/> '''JAIRITE''' (hébreu : hay-Yâ’irî ; Septante : {{lang|grc|Iαρίν}} ; ''Alexandrinus'' : {{lang|grc|ὀ Ἰαειρεί}} ; Vulgate : ''Jointes''), surnom donné à Ira, ''kôhén'' de David. II Reg., {{rom|xx}}, 26. Le sens ordinaire de kohén est celui de prêtre. S’il fallait l’entendre ici dans ce sens, il s’ensuivrait qu’Ira aurait été un descendant d’Aaron, et la signification de Jaïrite serait inexpliquée. Mais beaucoup de commentateurs admettent que ''kôhên'' peut signifier « conseiller » du roi ou « grand officier ». Le qualificatif de Jaïrite signifierait probablement dans ce cas descendant de Jair, fils de Ségub. Voir {{sc|Ira 1}}, col. 921, et {{sc|Jaïr 1}}, col. 1009. - Quelques critiques supposent qu’au lieu de Jairite il faudrait lire Jéthrite, c’est-à-dire de la ville de Jéther. <section end="JAIRITE"/> <section begin="JAKÉH"/><nowiki/> '''JAKÉH''' (hébreu : ''Yâgéh'' ; manque dans les Septante), nom du père d’Agur que la Vulgate a traduit par ''Vomens'', « le Vomissant. » Prov., {{rom|xxx}}, 1. Sur ce qu’il faut entendre par ce nom, voir Agur, 1. 1, col. 288, et Ithiel, col. 1039. <section end="JAKÉH"/> <section begin="JAKIM"/><nowiki/> '''JAKIM''' (hébreu : ''Yâqim ''; Septante : {{lang|grc|Iαϰίμ}}) nom de deux Israélites. 1. '''JAKIM''', fils de Séméi, de la tribu de Benjamin, qui résidait à Jérusalem. I Par., {{rom|viii}}, 19. 2. '''JAKIM''', prêtre de la descendance d’Éléazar qui vivait du temps de David. Il fut le chef de la douzième famille sacerdotale. I Par., {{rom|xxiv}}, 12. '''JALA''' (hébreu : Ya’âlàh ; Septante : {{lang|grc|Ἰεηλά}} ; ''Codex Alexandrinus'' : {{lang|grc|Ἰελά}}), chef d’une famille de Nathinéens. I Esd., {{rom|ii}}, 56. Il est appelé Jahala dans II £sd., {{rom|vii}}, 58. Voir {{sc|Jahala}}, col. 1105. <section end="JAKIM"/> <section begin="JALALÉEL"/><nowiki/> '''JALALÉEL''', nom en hébreu, Yehalé’êl, de deux Israélites, dont l’un est appelé dans la Vulgate Jalaléel et l’autre Jaléléel. — Jalaléel (Septante : {{lang|grc|Ἰωήλ}}) était le père du lévite Azarias, de la famille de Mérari. Il vivait vers l’époque d’Ézéchias. II Par., {{rom|xxix}}, 12. <section end="JALALÉEL"/> <section begin="JALEL"/><nowiki/> '''JALEL''', nom donné par la Vulgate, Num., {{rom|xxvi}}, 26, au troisième fils de Zabulon, qu’elle appelle Jahélel dans Gen., {{rom|xlvi}}, 14. Voir {{sc|Jahélel}}, col. 1107. <section end="JALEL"/> <section begin="JALÉLÉEL"/><nowiki/> '''JALÉLÉEL''' (hébreu : Yehallél’êl, « [celui qui] loue Dieu ; » Septante : {{lang|grc|Ἀλεήλ}} ; ''Alexandrinus'' : {{lang|grc|Ἰαλλελήλ}}), descendant de Juda, dont les quatre fils sont nommés I Par., {{rom-maj|IV}}, 16, mais sans que l’auteur sacré fasse connaître ses ancêtres immédiats. Son nom en hébreu est le même que celui d’un lévite que la Vulgate rend, dans II Par., {{rom|xxix}}, 12, par Jalaléel. Voir {{sc|Jalaléel}}. <section end="JALÉLÉEL"/> <section begin="JALÉLITES"/><nowiki/> '''JALÉLITES''' (hébreu : hay-Yahle’êlî ; Septante : {{lang|grc|ὁ Ἀλληλί}} ; Vulgate : ''Jalelitæ''), branche de la tribu de Zabulon, descendant de Jahélel. Num., {{rom|xxvi}}, 26. On ne sait rien de son histoire. <section end="JALÉLITES"/> <section begin="JALON"/><nowiki/> '''JALON''' (hébreu : ''Yàlôn ''; Septante : {{lang|grc|Ἰαμών}} ; ''Alexandrinus'' .{{lang|grc|Ἰαλών}}), le quatrième des fils d’Ezra, de la tribu de Juda. I Par., {{rom|iv}}, 17. 1. '''JALOUSIE''' (hébreu : ''qine’âh'' ; Septante : {{lang|grc|ζῆλoς}} ; Vulgate : ''zelus'', ''zelotypia'', ''æmulatio'') désigne proprement l’amour passionné qui fait craindre qu’un autre n’ait quelque part à une affection dont on veut jouir exclusivement. Num., {{rom|v}}, 14 ; Prov., {{rom|vi}}, 34 ; Cant., {{rom|viii}}, 6 ; ''Eccli''., ix, 1, etc. Par extension, ce mot signifie aussi colère, indignation. Ps. {{rom|lxxviii}}, 5 ; Zach., 1, 14 ; {{rom|viii}}, 2 ; I ''Cor''., x, 22. Le terme « jalousie » s’entend, de plus, dans le sens que nous avons attaché spécialement au mot zèle, c’est-à-dire de l’ardeur avec laquelle le fidèle s’occupe des choses de Dieu et des intérêts religieux. Num., {{rom|xxv}}, 11, 13 (Phinées) ; III Reg., {{rom|xix}}, 10 (Élie) ; Joa., 11, 17 (Jésus-Christ par application de Ps. {{rom|lxviii}}, 10) ; Rom., {{rom|x}}, 2 (Juifs ; Vulgate : ''œmulatio'') ; II ''Cor''., {{rom|xi}}, 2 (S. Paul). Il y a un zèle et une jalousie mauvais et condamnables, comme il y a un zèle et une jalousie bons et louables. I Mach., {{rom|viii}}, 16 ; Rom., {{rom|xiii}}, 13 ; I ''Cor''., {{rom|iii}}, 3 ; II ''Cor''., xii, 20 ; Gal., {{rom|v}}, 20. — L’Écriture attribuant à Dieu par anthropomorphisme les sentiments humains lui attribue celuide la jalousie. Dieu dit souvent de lui-même : « Je suis un Dieu jaloux (’El qannâ’). » Exod., {{rom|xx}}, 5 ; {{rom|xxxiv}}, 14 ; Deut., {{rom|iv}}, 24 ; {{rom|v}}, 9 ; {{rom|vi}}, 15 ; Jos., {{rom|xxiv}}, 19 ; Nahum, 1 2. Dieu considérant comme un mariage l’alliance qu’il a faite avec son peuple, il a droit à l’adoration exclusive de son peuple et, si Israël lui est infidèle par l’idolâtrie, son crime, semblable à un adultère, excite la jalousie de Jéhovah. C’est une des images qui reviennent le plus fréquemment dans l’Écriture. Deut., {{rom|xxxii}}, 16 ; III Reg., xiv, 22 ; Is., {{rom|ix}}, 6 ; {{rom|xxvi}}, 11 ; {{rom|xxxvii}}, 32 ; {{rom|lvii}}, 8 ; Ose., 11, 2, 16 ; Ezech., {{rom|v}}, 13 ; {{rom|xvi}}, 38, 42 ; {{rom|xxiii}}, 25 ; {{rom|xxxvi}}, 5-6 ; xxxviii, 19 ; {{rom|xxxix}}, 25 ; Joël, 11, 18 ; Zach., 1, 14 ; {{rom|viii}}, 2. Cet anthropomorphisme, qui se retrouve dans tant de livres de l’Ancien Testament, est une preuve très forte de la croyance monothéiste du peuple d’Israël à toutes les époques. Jéhovah n’a jamais souffert de rival ; il n’a jamais admis que les descendants de Jacob adorassent un autre Dieu que lui. On ne peut rien avoir de plus expressif à cet égard que les paroles de Moïse aux Israélites, lorsqu’il leur rapporte pour la seconde fois les tables de la loi : « Tu ne te prosterneras pas devant un autre Dieu, parce que Jéhovah a pour nom le Jaloux ; il est Dieu Jaloux. » Exod., {{rom|xxxiv}}, 14. {{d|F. Vigouroux.|3|sc}} <section end="JALON"/><noinclude> <references/></noinclude> pc0zhr0rjqodw2ohqdhrzlon9sl2ssh Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/580 104 4008201 16061277 15008477 2026-09-24T18:19:30Z Verbex 1987 /* Corrigée */ 16061277 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1113|JALOUSIE — JAMBIÈRE|1114}}</noinclude><section begin="JALOUSIE"/><nowiki/> 2. '''JALOUSIE''', nom donné aux fenêtres grillées de l’Orient. Voir {{sc|Fenêtre}}, t. {{rom|ii}}, col. 2202. <section end="JALOUSIE"/> <section begin="JALOUSIE (EAU DE)"/><nowiki/> 3. '''JALOUSIE (EAU DE)'''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Eau de jalousie|{{sc|Eau de jalousie}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1522. 4. '''JALOUSIE (IDOLE DE)''' (hébreu : ''sémél haqqineʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|εἰϰὼν τoῦ ζήλoυ}} ; Vulgate : ''idolum zeli''), objet idolâtrique que vit Ézéchiel, rai, 3-5, dans le parvis des prêtres du temple de Jérusalem, ainsi appelé parce qu’il excitait la jalousie et l’indignation divine. Cf. Deut., {{rom|xxxii}}, 21. Cette idole était probablement une image symbolique de Baal ou d’Astarthé, peut-être celle-là même que Manassé avait placée dans le Temple. IV Reg., {{rom|xxi}}, 7. Voir S. Jérôme, ''In Ezech.'', {{rom|viii}}, 4, t. {{rom|xxv}}, col. 78 ; J. Knabenbauer, ''Comment. in Ezech.'', 1890, p. 90 ; Baal, t. {{rom|ii}}, col. 1320. 5. '''JALOUSIE (OFFRANDE DE)''' (hébreu : ''minḥaṭ qenaʾoṭ'' ; Septante : {{lang|grc|θυσία ζηλοτυπίας}} ; Vulgate : ''oblatio zelotypiæ''), offrande que devait faire le mari, lorsqu’il voulait mettre sa femme à l'épreuve des eaux amères. Elle consistait en un dixième d'éphi de farine d’orge, sans huile et sans encens. Num., {{rom|v}}, 15. Voir {{sc|Eau}} de jalousie, t. {{rom|ii}}, col. 1522. <section end="JALOUSIE (EAU DE)"/> <section begin="JAMBE"/><nowiki/> '''JAMBE''', partie du corps de l’homme et de l’animal qui s'étend depuis le genou jusqu’au pied. I. {{sc|La jambe proprement dite}} (hébreu : ''šôq'' ; chaldéen : ''šâq'' ; Septante : {{lang|grc|κνήμη}} ; Vulgate : ''crus'', ''tibia''). —{{1o}} On découvre les jambes pour passer un cours d’eau. Is., xlvii, 2. — Celles de l'épouse sont comme des colonnes de marbre, Cant., v., 15, mais celles du boiteux sont inégales. Prov., {{rom|xxvi}}, 7. — Celles de la statue que Nabuchodonosor vit en songe étaient de fer. Dan., {{rom|ii}}, 33. — Goliath couvrait les siennes de jambières d’airain. I Reg., xvii, 6. — Le Seigneur frappera d’ulcères aux genoux et aux jambes les Israélites qui lui seront infidèles. Deut., {{rom|xxviii}}, 35. — Ce qui attire la bienveillance du Seigneur, ce ne sont pas les jambes de l’homme, ni la vigueur du cheval, c’est-à-dire ni l’agilité des guerriers de pied ni la force de la cavalerie. Ps. {{rom|cxlvi}}, 10. — Il est dit que Samson frappa les Philistins $ôq 'alydrêk, « jambe sur cuisse. » ''Jud''., {{rom|xv}}, 8. Le sens exact de cette locution proverbiale n’est pas connu. D’après le contexte, il s’agit d’une rude leçon donnée par Samson à ses adversaires, soit qu’il les ait poursuivis de très près, la jambe sur leur cuisse, soit qu’il les ait mis en morceaux, jambe sur cuisse, soit qu’il leur ait brisé les genoux de telle sorte qu’ils soient tombés impuissants, la jambe retournée sur la cuisse. — {{2o}} Durant la Passion, on brisa les jambes des deux larrons, mais non celles du Sauveur, conformément à ce qui avait été prescrit pour l’immolation de l’agneau pascal. Joa., {{rom|xix}}, 31-33. — {{3o}} Le mot ''Sôq'' s’emploie aussi quelquefois pour désigner les jambes des animaux, spécialement les membres antérieurs. Exod., {{rom|xxix}}, 22, 27 ; Lev., {{rom|vii}}, 32, 33 ; etc. Mais les jambes des animaux sont plus communément appelées d’un nom qui leur est particulier, ''kerâ'ayim'', et que les versions traduisent par {{lang|grc|πόδες}}, ''pedes'', « pieds, » Exod., {{rom|xii}}, 9 ; {{rom|xxix}}, 17 ; Lev., {{rom|i}}, 9, 13 ; iv, 11 ; {{rom|viii}}, 21 ; {{rom|ix}}, 14 ; entra, ''Am''., {{rom|iii}}, 12. — On désigne par le même mot les articulations dont la sauterelle se sert pour sauter. Lev., {{rom|xi}}, 21. II. {{sc|La cuisse}} (hébreu : ''yârêk'' ; chaldéen : ''yarkâh'' ; Septante : {{lang|grc|μηρός}} ; Vulgate : fémur) constitue la partie supérieure des membres inférieurs de l’homme, par laquelle la jambe proprement dite est reliée au tronc. — {{1o}} Ce sont les cuisses, prises dans leur ensemble, que l’on couvre avec le caleçon. Exod., {{rom|xxviii}}, 42. C’est à la cuisse qu’on attache le glaive. Exod., {{rom|xxxii}}, 27 ; ''Jud''., {{rom|iii}}, 16, 21 ; Ps. xlv ({{rom|xliv}}), 4 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Voir {{sc|Hanche}}, col. 416. Comme la cuisse porte ainsi le signe de la puissance, saint Jean dit que le vainqueur de Satan porte écrit sur sa cuisse : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs. » Apoc, {{rom|xix}}, 16. — {{2o}} La cuisse peut être blessée et la marche devenir ainsi difficile, parce que les principaux muscles de la locomotion sont dans ce membre. Quand l’ange lutta avec Jacob, il lui toucha ''kaf yerêkô'', « la cavité de la cuisse, » c’est-à-dire la cavité cotyloïde, partie de l’os iliaque dans laquelle s’emboîte le fémur, et le muscle ischiatique en demeura paralysé. Gen., Xxxii, 25 (26), 32 (33). — À la femme accusée d’adultère, on souhaitait que sa cuisse tombât. Num., {{rom|v}}, 21-22, 27. Voir {{sc|Eau}} de jalousie, t. u. col. 1522. L’Ecclésiastique, {{rom|xix}}, 12, compare la parole dans le cœur du sot à la flèche plantée dans la chair de la cuisse : le blessé cherche à se débarrasser de la flèche, comme le sot à retirer de son cœur tout ce qu’il sait. — {{3o}} « Sortir de la cuisse » de quelqu’un est une expression figurée qui veut dire « être engendré ». Gen., {{rom|xlvi}}, 26 ; Exod., {{rom|i}}, 5 ; ''Jud''., {{rom|viii}}, 30. Cf. ''Eccli''., {{rom|xlvii}}, 21, et, dans un sens corrélatif, Judith, {{rom|ix}}, 2. Dans la prophétie de Jacob, Gen., {{rom|xlix}}, 10, le « chef qui doit sortir de sa cuisse », YiyoOnsvo ; èx tmv [iijpfiv aùroO, ''dux de femore ejus'', n’est mentionné que par les versions. Il y a en hébreu : « Ne sortira pas le bâton de commandement d’entre ses pieds. » — {{4o}} Abraham fait prêter serment à son serviteur Eliézer en lui disant : « Mets ta main sous (''tahat'') ma cuisse et je te ferai jurer. » Gen., {{rom|xxiv}}, 2, 9. Jacob se sert de la même formule pour faire prêter serment à Joseph. Gen., {{rom|xlvii}}, 29. Cette forme de serment ne se rencontre qu’en ces deux circonstances. Les anciens Juifs prétendaient qu’ainsi l’on jurait par une chose sacrée, la circoncision. Mais pourquoi l’exemple d’Abraham ne fut-il imité qu’une seule fois ? Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom|i}}, {{rom|xvi}}, 1, ne cherche pas à donner d’explication ; mais il suppose qu’Abraham et Eliézer se mirent mutuellement la main sous la cuisse et qu’ensuite ils invoquèrent Dieu comme témoin des choses futures. On a pensé aussi que le geste imposé fait allusion à la génération, comme les expressions rappelées plus haut, Gen., {{rom|xlvi}}, 26 ; Exod., {{rom|i}}, 5 ; ''Jud''., {{rom|viii}}, 30, par conséquent à la descendance choisie qui doit sortir d’Abraham et de Jacob. Le geste impliquerait, non un appel à la vengeance de la postérité envers le parjure, mais une obligation à l’amour et à la loyauté envers cette postérité. Cf. Winer, ''Biblisches Realwörterbuch'', Leipzig, 1833, t. {{rom|i}}, p. 359, note ; Riehm, ''Handwörterbuch des bibl. Altertums'', Bielefeld, 1893, t. {{rom|i}}, p. 359 ; Rosenmüller, ''Scholia in Genes.'', Leipzig, 1795, p. 230. Les Pères admettent que cette forme de serment fait allusion à la génération ; mais c’est au Messie qui doit sortir d’eux qu’ils font songer Abraham et Jacob. S. Ambroise, ''De Abraham.'', {{rom|i}}, 9, t. {{rom|xiv}}, col. 450 ; S. Jérôme, ''Hebraic. quæst. in Genes.'', {{rom|xxiv}}, 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 975 ; S. Augustin, ''Quæst. in Heptateuch.'', {{rom|i}}, 62, t. {{rom|xxxiv}}, col. 564 ; ''De civ. Dei'', {{rom|xvi}}, 33, t. {{rom|xli}}, col. 512. Cette explication ne saurait être littérale. De plus, il reste toujours à rendre raison du caractère si exceptionnel de cette forme de serment. Voir {{sc|Jurement}}. — {{5o}} Se frapper la cuisse avec les mains est une manière d’exprimer sa douleur. Jer., {{rom|xxxi}}, 19 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Cette expression se retrouve avec le même sens dans l’Iliade, xii, 162 ; {{rom|xv}}, 397 ; {{rom|xvi}}, 127, et l’Odyssée, {{rom|xiii}}, 198. On voit encore souvent dans nos pays des hommes qui, sous l’empire d’un violent désappointement ou d’une vive douleur, se frappent instinctivement la cuisse du plat de la main. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}} <section end="JAMBE"/> <section begin="JAMBIÈRE"/><nowiki/> '''JAMBIÈRE''' (hébreu : mishâh ; Septante : {{lang|grc|κνήμιδες}} ; Vulgate : ''ocreæ''), armure destinée à protéger les jambes des soldats. Il n’est question de jambière que dans l’armement du géant philistin Goliath. I ''Reg''. (I ''Sam''.), xvii, 6. Ces jambières étaient d’airain. Voir {{sc|Cuissard}}, t. {{rom|ii}}, col. 1152-1154. {{d|[[Auteur:Émile Beurlier|E. Beurlier]].|3|sc}} <section end="JAMBIÈRE"/><noinclude> <references/></noinclude> 56aropdav8q77z696x4wz7oqxxw84qh 16061278 16061277 2026-09-24T18:19:51Z Verbex 1987 16061278 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1113|JALOUSIE — JAMBIÈRE|1114}}</noinclude><section begin="JALOUSIE"/><nowiki/> 2. '''JALOUSIE''', nom donné aux fenêtres grillées de l’Orient. Voir {{sc|Fenêtre}}, t. {{rom|ii}}, col. 2202. <section end="JALOUSIE"/> <section begin="JALOUSIE (EAU DE)"/><nowiki/> 3. '''JALOUSIE (EAU DE)'''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Eau de jalousie|{{sc|Eau de jalousie}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1522. 4. '''JALOUSIE (IDOLE DE)''' (hébreu : ''sémél haqqineʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|εἰϰὼν τoῦ ζήλoυ}} ; Vulgate : ''idolum zeli''), objet idolâtrique que vit Ézéchiel, rai, 3-5, dans le parvis des prêtres du temple de Jérusalem, ainsi appelé parce qu’il excitait la jalousie et l’indignation divine. Cf. Deut., {{rom|xxxii}}, 21. Cette idole était probablement une image symbolique de Baal ou d’Astarthé, peut-être celle-là même que Manassé avait placée dans le Temple. IV Reg., {{rom|xxi}}, 7. Voir S. Jérôme, ''In Ezech.'', {{rom|viii}}, 4, t. {{rom|xxv}}, col. 78 ; J. Knabenbauer, ''Comment. in Ezech.'', 1890, p. 90 ; Baal, t. {{rom|ii}}, col. 1320. 5. '''JALOUSIE (OFFRANDE DE)''' (hébreu : ''minḥaṭ qenaʾoṭ'' ; Septante : {{lang|grc|θυσία ζηλοτυπίας}} ; Vulgate : ''oblatio zelotypiæ''), offrande que devait faire le mari, lorsqu’il voulait mettre sa femme à l'épreuve des eaux amères. Elle consistait en un dixième d'éphi de farine d’orge, sans huile et sans encens. Num., {{rom|v}}, 15. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Eau de jalousie|{{sc|Eau de jalousie}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1522. <section end="JALOUSIE (EAU DE)"/> <section begin="JAMBE"/><nowiki/> '''JAMBE''', partie du corps de l’homme et de l’animal qui s'étend depuis le genou jusqu’au pied. I. {{sc|La jambe proprement dite}} (hébreu : ''šôq'' ; chaldéen : ''šâq'' ; Septante : {{lang|grc|κνήμη}} ; Vulgate : ''crus'', ''tibia''). —{{1o}} On découvre les jambes pour passer un cours d’eau. Is., xlvii, 2. — Celles de l'épouse sont comme des colonnes de marbre, Cant., v., 15, mais celles du boiteux sont inégales. Prov., {{rom|xxvi}}, 7. — Celles de la statue que Nabuchodonosor vit en songe étaient de fer. Dan., {{rom|ii}}, 33. — Goliath couvrait les siennes de jambières d’airain. I Reg., xvii, 6. — Le Seigneur frappera d’ulcères aux genoux et aux jambes les Israélites qui lui seront infidèles. Deut., {{rom|xxviii}}, 35. — Ce qui attire la bienveillance du Seigneur, ce ne sont pas les jambes de l’homme, ni la vigueur du cheval, c’est-à-dire ni l’agilité des guerriers de pied ni la force de la cavalerie. Ps. {{rom|cxlvi}}, 10. — Il est dit que Samson frappa les Philistins $ôq 'alydrêk, « jambe sur cuisse. » ''Jud''., {{rom|xv}}, 8. Le sens exact de cette locution proverbiale n’est pas connu. D’après le contexte, il s’agit d’une rude leçon donnée par Samson à ses adversaires, soit qu’il les ait poursuivis de très près, la jambe sur leur cuisse, soit qu’il les ait mis en morceaux, jambe sur cuisse, soit qu’il leur ait brisé les genoux de telle sorte qu’ils soient tombés impuissants, la jambe retournée sur la cuisse. — {{2o}} Durant la Passion, on brisa les jambes des deux larrons, mais non celles du Sauveur, conformément à ce qui avait été prescrit pour l’immolation de l’agneau pascal. Joa., {{rom|xix}}, 31-33. — {{3o}} Le mot ''Sôq'' s’emploie aussi quelquefois pour désigner les jambes des animaux, spécialement les membres antérieurs. Exod., {{rom|xxix}}, 22, 27 ; Lev., {{rom|vii}}, 32, 33 ; etc. Mais les jambes des animaux sont plus communément appelées d’un nom qui leur est particulier, ''kerâ'ayim'', et que les versions traduisent par {{lang|grc|πόδες}}, ''pedes'', « pieds, » Exod., {{rom|xii}}, 9 ; {{rom|xxix}}, 17 ; Lev., {{rom|i}}, 9, 13 ; iv, 11 ; {{rom|viii}}, 21 ; {{rom|ix}}, 14 ; entra, ''Am''., {{rom|iii}}, 12. — On désigne par le même mot les articulations dont la sauterelle se sert pour sauter. Lev., {{rom|xi}}, 21. II. {{sc|La cuisse}} (hébreu : ''yârêk'' ; chaldéen : ''yarkâh'' ; Septante : {{lang|grc|μηρός}} ; Vulgate : fémur) constitue la partie supérieure des membres inférieurs de l’homme, par laquelle la jambe proprement dite est reliée au tronc. — {{1o}} Ce sont les cuisses, prises dans leur ensemble, que l’on couvre avec le caleçon. Exod., {{rom|xxviii}}, 42. C’est à la cuisse qu’on attache le glaive. Exod., {{rom|xxxii}}, 27 ; ''Jud''., {{rom|iii}}, 16, 21 ; Ps. xlv ({{rom|xliv}}), 4 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Voir {{sc|Hanche}}, col. 416. Comme la cuisse porte ainsi le signe de la puissance, saint Jean dit que le vainqueur de Satan porte écrit sur sa cuisse : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs. » Apoc, {{rom|xix}}, 16. — {{2o}} La cuisse peut être blessée et la marche devenir ainsi difficile, parce que les principaux muscles de la locomotion sont dans ce membre. Quand l’ange lutta avec Jacob, il lui toucha ''kaf yerêkô'', « la cavité de la cuisse, » c’est-à-dire la cavité cotyloïde, partie de l’os iliaque dans laquelle s’emboîte le fémur, et le muscle ischiatique en demeura paralysé. Gen., Xxxii, 25 (26), 32 (33). — À la femme accusée d’adultère, on souhaitait que sa cuisse tombât. Num., {{rom|v}}, 21-22, 27. Voir {{sc|Eau}} de jalousie, t. u. col. 1522. 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Jacob se sert de la même formule pour faire prêter serment à Joseph. Gen., {{rom|xlvii}}, 29. Cette forme de serment ne se rencontre qu’en ces deux circonstances. Les anciens Juifs prétendaient qu’ainsi l’on jurait par une chose sacrée, la circoncision. Mais pourquoi l’exemple d’Abraham ne fut-il imité qu’une seule fois ? Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom|i}}, {{rom|xvi}}, 1, ne cherche pas à donner d’explication ; mais il suppose qu’Abraham et Eliézer se mirent mutuellement la main sous la cuisse et qu’ensuite ils invoquèrent Dieu comme témoin des choses futures. On a pensé aussi que le geste imposé fait allusion à la génération, comme les expressions rappelées plus haut, Gen., {{rom|xlvi}}, 26 ; Exod., {{rom|i}}, 5 ; ''Jud''., {{rom|viii}}, 30, par conséquent à la descendance choisie qui doit sortir d’Abraham et de Jacob. Le geste impliquerait, non un appel à la vengeance de la postérité envers le parjure, mais une obligation à l’amour et à la loyauté envers cette postérité. Cf. Winer, ''Biblisches Realwörterbuch'', Leipzig, 1833, t. {{rom|i}}, p. 359, note ; Riehm, ''Handwörterbuch des bibl. Altertums'', Bielefeld, 1893, t. {{rom|i}}, p. 359 ; Rosenmüller, ''Scholia in Genes.'', Leipzig, 1795, p. 230. Les Pères admettent que cette forme de serment fait allusion à la génération ; mais c’est au Messie qui doit sortir d’eux qu’ils font songer Abraham et Jacob. S. Ambroise, ''De Abraham.'', {{rom|i}}, 9, t. {{rom|xiv}}, col. 450 ; S. Jérôme, ''Hebraic. quæst. in Genes.'', {{rom|xxiv}}, 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 975 ; S. Augustin, ''Quæst. in Heptateuch.'', {{rom|i}}, 62, t. {{rom|xxxiv}}, col. 564 ; ''De civ. Dei'', {{rom|xvi}}, 33, t. {{rom|xli}}, col. 512. Cette explication ne saurait être littérale. De plus, il reste toujours à rendre raison du caractère si exceptionnel de cette forme de serment. Voir {{sc|Jurement}}. — {{5o}} Se frapper la cuisse avec les mains est une manière d’exprimer sa douleur. Jer., {{rom|xxxi}}, 19 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Cette expression se retrouve avec le même sens dans l’Iliade, xii, 162 ; {{rom|xv}}, 397 ; {{rom|xvi}}, 127, et l’Odyssée, {{rom|xiii}}, 198. On voit encore souvent dans nos pays des hommes qui, sous l’empire d’un violent désappointement ou d’une vive douleur, se frappent instinctivement la cuisse du plat de la main. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}} <section end="JAMBE"/> <section begin="JAMBIÈRE"/><nowiki/> '''JAMBIÈRE''' (hébreu : mishâh ; Septante : {{lang|grc|κνήμιδες}} ; Vulgate : ''ocreæ''), armure destinée à protéger les jambes des soldats. Il n’est question de jambière que dans l’armement du géant philistin Goliath. I ''Reg''. (I ''Sam''.), xvii, 6. Ces jambières étaient d’airain. Voir {{sc|Cuissard}}, t. {{rom|ii}}, col. 1152-1154. {{d|[[Auteur:Émile Beurlier|E. Beurlier]].|3|sc}} <section end="JAMBIÈRE"/><noinclude> <references/></noinclude> haswlrssazk5ujdx0ifwmj1zy2i28hh 16061285 16061278 2026-09-24T18:23:44Z Verbex 1987 16061285 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Verbex" />{{nr|1113|JALOUSIE — JAMBIÈRE|1114}}</noinclude><section begin="JALOUSIE"/><nowiki/> 2. '''JALOUSIE''', nom donné aux fenêtres grillées de l’Orient. Voir {{sc|Fenêtre}}, t. {{rom|ii}}, col. 2202. <section end="JALOUSIE"/> <section begin="JALOUSIE (EAU DE)"/><nowiki/> 3. '''JALOUSIE (EAU DE)'''. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Eau de jalousie|{{sc|Eau de jalousie}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1522. 4. '''JALOUSIE (IDOLE DE)''' (hébreu : ''sémél haqqineʾâh'' ; Septante : {{lang|grc|εἰϰὼν τoῦ ζήλoυ}} ; Vulgate : ''idolum zeli''), objet idolâtrique que vit Ézéchiel, rai, 3-5, dans le parvis des prêtres du temple de Jérusalem, ainsi appelé parce qu’il excitait la jalousie et l’indignation divine. Cf. Deut., {{rom|xxxii}}, 21. Cette idole était probablement une image symbolique de Baal ou d’Astarthé, peut-être celle-là même que Manassé avait placée dans le Temple. IV Reg., {{rom|xxi}}, 7. Voir S. Jérôme, ''In Ezech.'', {{rom|viii}}, 4, t. {{rom|xxv}}, col. 78 ; J. Knabenbauer, ''Comment. in Ezech.'', 1890, p. 90 ; Baal, t. {{rom|ii}}, col. 1320. 5. '''JALOUSIE (OFFRANDE DE)''' (hébreu : ''minḥaṭ qenaʾoṭ'' ; Septante : {{lang|grc|θυσία ζηλοτυπίας}} ; Vulgate : ''oblatio zelotypiæ''), offrande que devait faire le mari, lorsqu’il voulait mettre sa femme à l'épreuve des eaux amères. Elle consistait en un dixième d'éphi de farine d’orge, sans huile et sans encens. Num., {{rom|v}}, 15. Voir [[Dictionnaire de la Bible/Eau de jalousie|{{sc|Eau de jalousie}}]], t. {{rom|ii}}, col. 1522. <section end="JALOUSIE (EAU DE)"/> <section begin="JAMBE"/><nowiki/> '''JAMBE''', partie du corps de l’homme et de l’animal qui s'étend depuis le genou jusqu’au pied. I. {{sc|La jambe proprement dite}} (hébreu : ''šôq'' ; chaldéen : ''šâq'' ; Septante : {{lang|grc|κνήμη}} ; Vulgate : ''crus'', ''tibia''). —{{1o}} On découvre les jambes pour passer un cours d’eau. Is., xlvii, 2. — Celles de l'épouse sont comme des colonnes de marbre, Cant., v., 15, mais celles du boiteux sont inégales. Prov., {{rom|xxvi}}, 7. — Celles de la statue que Nabuchodonosor vit en songe étaient de fer. Dan., {{rom|ii}}, 33. — Goliath couvrait les siennes de jambières d’airain. I Reg., xvii, 6. — Le Seigneur frappera d’ulcères aux genoux et aux jambes les Israélites qui lui seront infidèles. Deut., {{rom|xxviii}}, 35. — Ce qui attire la bienveillance du Seigneur, ce ne sont pas les jambes de l’homme, ni la vigueur du cheval, c’est-à-dire ni l’agilité des guerriers de pied ni la force de la cavalerie. Ps. {{rom|cxlvi}}, 10. — Il est dit que Samson frappa les Philistins $ôq 'alydrêk, « jambe sur cuisse. » ''Jud''., {{rom|xv}}, 8. Le sens exact de cette locution proverbiale n’est pas connu. D’après le contexte, il s’agit d’une rude leçon donnée par Samson à ses adversaires, soit qu’il les ait poursuivis de très près, la jambe sur leur cuisse, soit qu’il les ait mis en morceaux, jambe sur cuisse, soit qu’il leur ait brisé les genoux de telle sorte qu’ils soient tombés impuissants, la jambe retournée sur la cuisse. — {{2o}} Durant la Passion, on brisa les jambes des deux larrons, mais non celles du Sauveur, conformément à ce qui avait été prescrit pour l’immolation de l’agneau pascal. Joa., {{rom|xix}}, 31-33. — {{3o}} Le mot ''Sôq'' s’emploie aussi quelquefois pour désigner les jambes des animaux, spécialement les membres antérieurs. Exod., {{rom|xxix}}, 22, 27 ; Lev., {{rom|vii}}, 32, 33 ; etc. Mais les jambes des animaux sont plus communément appelées d’un nom qui leur est particulier, ''kerâ'ayim'', et que les versions traduisent par {{lang|grc|πόδες}}, ''pedes'', « pieds, » Exod., {{rom|xii}}, 9 ; {{rom|xxix}}, 17 ; Lev., {{rom|i}}, 9, 13 ; iv, 11 ; {{rom|viii}}, 21 ; {{rom|ix}}, 14 ; entra, ''Am''., {{rom|iii}}, 12. — On désigne par le même mot les articulations dont la sauterelle se sert pour sauter. Lev., {{rom|xi}}, 21. II. {{sc|La cuisse}} (hébreu : ''yârêk'' ; chaldéen : ''yarkâh'' ; Septante : {{lang|grc|μηρός}} ; Vulgate : fémur) constitue la partie supérieure des membres inférieurs de l’homme, par laquelle la jambe proprement dite est reliée au tronc. — {{1o}} Ce sont les cuisses, prises dans leur ensemble, que l’on couvre avec le caleçon. Exod., {{rom|xxviii}}, 42. C’est à la cuisse qu’on attache le glaive. Exod., {{rom|xxxii}}, 27 ; ''Jud''., {{rom|iii}}, 16, 21 ; Ps. xlv ({{rom|xliv}}), 4 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Voir {{sc|Hanche}}, col. 416. Comme la cuisse porte ainsi le signe de la puissance, saint Jean dit que le vainqueur de Satan porte écrit sur sa cuisse : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs. » Apoc, {{rom|xix}}, 16. — {{2o}} La cuisse peut être blessée et la marche devenir ainsi difficile, parce que les principaux muscles de la locomotion sont dans ce membre. Quand l’ange lutta avec Jacob, il lui toucha ''kaf yerêkô'', « la cavité de la cuisse, » c’est-à-dire la cavité cotyloïde, partie de l’os iliaque dans laquelle s’emboîte le fémur, et le muscle ischiatique en demeura paralysé. Gen., Xxxii, 25 (26), 32 (33). — À la femme accusée d’adultère, on souhaitait que sa cuisse tombât. Num., {{rom|v}}, 21-22, 27. Voir {{sc|Eau}} de jalousie, t. u. col. 1522. L’Ecclésiastique, {{rom|xix}}, 12, compare la parole dans le cœur du sot à la flèche plantée dans la chair de la cuisse : le blessé cherche à se débarrasser de la flèche, comme le sot à retirer de son cœur tout ce qu’il sait. — {{3o}} « Sortir de la cuisse » de quelqu’un est une expression figurée qui veut dire « être engendré ». Gen., {{rom|xlvi}}, 26 ; Exod., {{rom|i}}, 5 ; ''Jud''., {{rom|viii}}, 30. Cf. ''Eccli''., {{rom|xlvii}}, 21, et, dans un sens corrélatif, Judith, {{rom|ix}}, 2. Dans la prophétie de Jacob, Gen., {{rom|xlix}}, 10, le « chef qui doit sortir de sa cuisse », {{lang|grc|ἡγούμενoς ἐϰ τῶν μηρῶν αὐτοῦ}}, ''dux de femore ejus'', n’est mentionné que par les versions. Il y a en hébreu : « Ne sortira pas le bâton de commandement d’entre ses pieds. » — {{4o}} Abraham fait prêter serment à son serviteur Eliézer en lui disant : « Mets ta main sous (''tahat'') ma cuisse et je te ferai jurer. » Gen., {{rom|xxiv}}, 2, 9. Jacob se sert de la même formule pour faire prêter serment à Joseph. Gen., {{rom|xlvii}}, 29. Cette forme de serment ne se rencontre qu’en ces deux circonstances. Les anciens Juifs prétendaient qu’ainsi l’on jurait par une chose sacrée, la circoncision. Mais pourquoi l’exemple d’Abraham ne fut-il imité qu’une seule fois ? Josèphe, ''Ant. jud.'', {{rom|i}}, {{rom|xvi}}, 1, ne cherche pas à donner d’explication ; mais il suppose qu’Abraham et Eliézer se mirent mutuellement la main sous la cuisse et qu’ensuite ils invoquèrent Dieu comme témoin des choses futures. On a pensé aussi que le geste imposé fait allusion à la génération, comme les expressions rappelées plus haut, Gen., {{rom|xlvi}}, 26 ; Exod., {{rom|i}}, 5 ; ''Jud''., {{rom|viii}}, 30, par conséquent à la descendance choisie qui doit sortir d’Abraham et de Jacob. Le geste impliquerait, non un appel à la vengeance de la postérité envers le parjure, mais une obligation à l’amour et à la loyauté envers cette postérité. Cf. Winer, ''Biblisches Realwörterbuch'', Leipzig, 1833, t. {{rom|i}}, p. 359, note ; Riehm, ''Handwörterbuch des bibl. Altertums'', Bielefeld, 1893, t. {{rom|i}}, p. 359 ; Rosenmüller, ''Scholia in Genes.'', Leipzig, 1795, p. 230. Les Pères admettent que cette forme de serment fait allusion à la génération ; mais c’est au Messie qui doit sortir d’eux qu’ils font songer Abraham et Jacob. S. Ambroise, ''De Abraham.'', {{rom|i}}, 9, t. {{rom|xiv}}, col. 450 ; S. Jérôme, ''Hebraic. quæst. in Genes.'', {{rom|xxiv}}, 9, t. {{rom|xxiii}}, col. 975 ; S. Augustin, ''Quæst. in Heptateuch.'', {{rom|i}}, 62, t. {{rom|xxxiv}}, col. 564 ; ''De civ. Dei'', {{rom|xvi}}, 33, t. {{rom|xli}}, col. 512. Cette explication ne saurait être littérale. De plus, il reste toujours à rendre raison du caractère si exceptionnel de cette forme de serment. Voir {{sc|Jurement}}. — {{5o}} Se frapper la cuisse avec les mains est une manière d’exprimer sa douleur. Jer., {{rom|xxxi}}, 19 ; Ezech., {{rom|xxi}}, 12. Cette expression se retrouve avec le même sens dans l’Iliade, xii, 162 ; {{rom|xv}}, 397 ; {{rom|xvi}}, 127, et l’Odyssée, {{rom|xiii}}, 198. On voit encore souvent dans nos pays des hommes qui, sous l’empire d’un violent désappointement ou d’une vive douleur, se frappent instinctivement la cuisse du plat de la main. {{d|[[Auteur:Henri Lesêtre|H. Lesêtre]].|3|sc}} <section end="JAMBE"/> <section begin="JAMBIÈRE"/><nowiki/> '''JAMBIÈRE''' (hébreu : mishâh ; Septante : {{lang|grc|κνήμιδες}} ; Vulgate : ''ocreæ''), armure destinée à protéger les jambes des soldats. Il n’est question de jambière que dans l’armement du géant philistin Goliath. I ''Reg''. (I ''Sam''.), xvii, 6. Ces jambières étaient d’airain. Voir {{sc|Cuissard}}, t. {{rom|ii}}, col. 1152-1154. {{d|[[Auteur:Émile Beurlier|E. Beurlier]].|3|sc}} <section end="JAMBIÈRE"/><noinclude> <references/></noinclude> hsrzbkomby2h7sycsdu7koq1xnk43pc Page:Dictionnaire de la Bible - F. Vigouroux - Tome III.djvu/695 104 4008316 16061446 14108296 2026-09-24T19:08:52Z Verbex 1987 16061446 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1339|JÉRUSALEM|1340}}</noinclude>l’est, l’antre du sud au nord, chacun d’eux ayant un seuil de porte antique ; un arc byzantin de grandioses proportions fut déblayé. Cf. Guthe, ''Die Ausgrabungen auf dem russischen Platz im Frühjahr'', 1883, dans, la Zeitschrift des Deutschen Palàstina-Vereins, Leipzig, t. {{rom|viii}}, 1885, p. 247-259, pl. {{rom|vi}}, vu ; C. Schick, ''Weitere Ausgrabungen auf dem russischen Platz'', dans la même revue, t. {{rom|xii}}, 1889, p. 10-18, pl. i-iv. Suivant certains auteurs, ces murs appartiendraient à la seconde enceinte de Jérusalem. Ils proviennent plutôt, selon d’autres, du Martyrium qui faisait partie de la basilique constantinienne du Saint-Sépulcre. Quelques-uns enfin cherchent à concilier les deux sentiments et voient ici un tronçon de l’atrium bâti sur l’emplacement et probablement avec {{Img float-p |file={{??|image}} |align=center|width=300px|padt=25px|padb=12px |cap=243. — Citadelle (El-Qalaah) et Tour de David. |capalign=center|style=font-size : 12px ;}} les magnifiques assises judaïques de la deuxième muraille. Cf. V. Guérin, Jérusalem. Paris, 1889, p. 260 ; Germer-Durand, La basilique du Saint-Sépulcre, dans la Revue biblique, Paris, 1896, p. 329 ; Lagrange, L’inscription coufique de l’église du Saint-Sépulcre, dans la même revue, 1897, p. 645. Sur les environs immédiats du Saint-Sépulcre, on peut voir dans la Zeitschrift des Deutschen Palastma-Vereins, t. {{rom|viii}}, 1885, pl. {{rom|vii}}, un excellent plan dressé par C. Schick. Au sud de la basilique s’étend une grande place rectangulaire et pleine de ruines, appelée Moristân, nom arabico-persan qui veut dire « hospice ». Charlemagne, au commencement du {{rom|ix}}{{e}} siècle, fonda là pour les pèlerins latins un hospice qu’il enrichit d’une magnifique bibliothèque et confia à la garde des moines bénédictins. Après diverses vicissitudes, on éleva en cet endroit un hôpital, qui passa aux chevaliers de Saint-Jean, appelés dans la suite chevaliers de Rhodes et de Malte. En 1869. la moitié orientale du Moristân a été donnée à la Prusse, qui a relevé l’église. La partie occidentale appartient aux Grecs schismatiques, qui y ont construit deux couvents. Sur le Morislàn, on peut voir : ''Palestine Exploration Fund, Quarterly Statement'', Londres, 1872, p. 100 ; 1875. p. 77-81 ; 1889, p. 113-114 ; 1895, p. 248-249 ; VVilson et Warren, ''The recovery of Jerusalem'', Londres, 1871, p. 268-274 ; ''Survey o{ Western Palestine, Jérusalem'', p. 254-261 ; ''Zeitschrift des Deutschen PalästinaVereins, Mittheilungen'', 1895, p. 6-7 ; M. Hartmann, ''Der Murïstân von 800 bis 1500'', et C. Hoffmann, ''Die Besitzergreifung und Verwerthung des Johanniterplatzes in Jerusalem 1869-1898'', dans la même revue, Mittheilungen, 1898, p. 65-80, avec plans, p. 75 et 78. À l’ouest du Saint-Sépulcre, les Grecs schismatiques, très puissants en Palestine, ont leur quartier central. Le patriarcat renferme une bibliothèque très riche en manuscrits grecs et syriaques. Les couvents sont ceux de Saint-Michel, de Saint-Nicolas, de Panagia Méléna, de Saint-Démétrius, et le grand couvent. Plus bas et parallèle au Moristân, se trouve un vaste réservoir appelé Birket Hammam el-Batrâk, dont nous parlons plus loin (régime des eaux). À l’extrémité de l’angle formé par les murailles sont les établissements catholiques : le grand couvent des Pères Franciscains, avec une église paroissiale dédiée au saint Sauveur, la Casa Nuova, maison dans laquelle ils reçoivent les pèlerins, le patriarcat latin, qui renferme une belle église dédiée au saint nom de Jésus, et enfin les écoles des Frères. Un dernier point à remarquer, à l’angle nord, formé par les rues Khot el-Khanqah et Tariq Bàb el-Amûd, c’est ce qu’on a appelé la Porte judiciaire, celle par laquelle Notre-Seigneur serait sorti de la ville pour aller au Calvaire. On a cru en reconnaître les restes dans de grosses pierres visibles dans les pieds-droits soutenant la voûte du Sûq es-Semani, ou « bazar de l’huile ». Près de là, dans une chapelle, on voit encore debout une colonne anti-<noinclude> <references/></noinclude> g5ghdzmk1zmcpdonj6l4cjw03odv77f 16061464 16061446 2026-09-24T19:20:08Z Verbex 1987 16061464 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|1339|JÉRUSALEM|1340}}</noinclude>l’est, l’autre du sud au nord, chacun d’eux ayant un seuil de porte antique ; un arc byzantin de grandioses proportions fut déblayé. Cf. Guthe, ''Die Ausgrabungen auf dem russischen Platz im Frühjahr'', 1883, dans, la Zeitschrift des Deutschen Palästina-Vereins, Leipzig, t. {{rom|viii}}, 1885, p. 247-259, pl. {{rom|vi}}, vu ; C. Schick, ''Weitere Ausgrabungen auf dem russischen Platz'', dans la même revue, t. {{rom|xii}}, 1889, p. 10-18, pl. i-iv. Suivant certains auteurs, ces murs appartiendraient à la seconde enceinte de Jérusalem. Ils proviennent plutôt, selon d’autres, du Martyrium qui faisait partie de la basilique constantinienne du Saint-Sépulcre. Quelques-uns enfin cherchent à concilier les deux sentiments et voient ici un tronçon de l’atrium bâti sur l’emplacement et probablement avec {{Img float-p |file={{??|image}} |align=center|width=300px|padt=25px|padb=12px |cap=243. — Citadelle (El-Qalaah) et Tour de David. |capalign=center|style=font-size : 12px ;}} les magnifiques assises judaïques de la deuxième muraille. Cf. V. Guérin, ''Jérusalem'', Paris, 1889, p. 260 ; Germer-Durand, ''La basilique du Saint-Sépulcre'', dans la ''Revue biblique'', Paris, 1896, p. 329 ; Lagrange, ''L’inscription coufique de l’église du Saint-Sépulcre'', dans la même revue, 1897, p. 645. Sur les environs immédiats du Saint-Sépulcre, on peut voir dans la ''Zeitschrift des Deutschen Palastma-Vereins'', t. {{rom|viii}}, 1885, pl. {{rom|vii}}, un excellent plan dressé par C. Schick. Au sud de la basilique s’étend une grande place rectangulaire et pleine de ruines, appelée Moristân, nom arabico-persan qui veut dire « hospice ». Charlemagne, au commencement du {{rom|ix}}{{e}} siècle, fonda là pour les pèlerins latins un hospice qu’il enrichit d’une magnifique bibliothèque et confia à la garde des moines bénédictins. Après diverses vicissitudes, on éleva en cet endroit un hôpital, qui passa aux chevaliers de Saint-Jean, appelés dans la suite chevaliers de Rhodes et de Malte. En 1869. la moitié orientale du Moristân a été donnée à la Prusse, qui a relevé l’église. La partie occidentale appartient aux Grecs schismatiques, qui y ont construit deux couvents. Sur le Moristàn, on peut voir : ''Palestine Exploration Fund, Quarterly Statement'', Londres, 1872, p. 100 ; 1875. p. 77-81 ; 1889, p. 113-114 ; 1895, p. 248-249 ; VVilson et Warren, ''The recovery of Jerusalem'', Londres, 1871, p. 268-274 ; ''Survey o{ Western Palestine, Jérusalem'', p. 254-261 ; ''Zeitschrift des Deutschen PalästinaVereins, Mittheilungen'', 1895, p. 6-7 ; M. Hartmann, ''Der Murïstân von 800 bis 1500'', et C. Hoffmann, ''Die Besitzergreifung und Verwerthung des Johanniterplatzes in Jerusalem 1869-1898'', dans la même revue, Mittheilungen, 1898, p. 65-80, avec plans, p. 75 et 78. À l’ouest du Saint-Sépulcre, les Grecs schismatiques, très puissants en Palestine, ont leur quartier central. Le patriarcat renferme une bibliothèque très riche en manuscrits grecs et syriaques. Les couvents sont ceux de Saint-Michel, de Saint-Nicolas, de Panagia Méléna, de Saint-Démétrius, et le grand couvent. Plus bas et parallèle au Moristân, se trouve un vaste réservoir appelé ''Birket Hammam el-Batrâk'', dont nous parlons plus loin (régime des eaux). À l’extrémité de l’angle formé par les murailles sont les établissements catholiques : le grand couvent des Pères Franciscains, avec une église paroissiale dédiée au saint Sauveur, la Casa Nuova, maison dans laquelle ils reçoivent les pèlerins, le patriarcat latin, qui renferme une belle église dédiée au saint nom de Jésus, et enfin les écoles des Frères. Un dernier point à remarquer, à l’angle nord, formé par les rues Khot el-Khanqah et Tariq Bàb el-Amûd, c’est ce qu’on a appelé la Porte judiciaire, celle par laquelle Notre-Seigneur serait sorti de la ville pour aller au Calvaire. 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Reliques, col. 2330, de porter sur soi des reliques et de les faire déposer eu sou tombeau (Sozomène, ''Hist. eccl.'', t. {{rom-maj|IX}}, en), il faut signaler, dans les cercles d’ascètes, l’usage des formules de prières aux saints et, un peu partout, celui de leurs images, et la diffusion des Vitæ sanctorum. 1. Les formules toutes faites sont en faveur crois saute dans la dévotion privée et même dans l’usage liturgique. On connaît onze prières à la sainte Vierge attribuées a saint Kphrem († 373), qui y vante le pouvoir d’intercession de la Mère de Dieu en des termes dont on ne trouve l’équivalent en Occident qu’au {{rom|XII}}{{e}} {{e}} siècle et dans notre Memorare. On ne pourrait pas affirmer que les antiennes : cuiminibilr commercium… Dei genitrix, intercède pro nobis, fussent déjà composées au v siècle ; mais, de cette époque, on a des theotokia alexandrins et coptes. De même, pour les autre ! saints, une place leur était laite dans les offices byzantins, les Églises d’Orient avaient le souci d’adapter les antiphones aux fêtes, et, d’autre part, l’usage de « chanter en antiphone », dès le iv siècle, fournissait un cadre aux louanges des saints. De fait nous possédons dans le papyrus de l’archiduc Régnier, retrouvé au Fayoum et daté du début du iv siècle, un tout petit fragment d’antienne : louange, plutôt que prière à saint Jean-Baptiste pour le 5 janvier. H. Leclercq, Monumrnla ceci, liturgica, t. {{rom|ii}}, inlrod., p. cxlv. Parmi les tgpica égyptiens que l’on a depuis longtemps, plusieurs doivent être antérieurs au schisme monophysite. puisqu’ils se retrouvent identiques en ^rec et en copte. Mais, pour le rite byzantin, les plus anciens Impaires aux apôtres et aux martyrs sont ceux de Romanos, qui vint à Constantinople au début du {{rom|vi}}{{e}} (ou du vue) siècle. Voir son article, t. {{rom|xiii}}, col. 2895, et ''Mariologie de Romanos'', dans ''Recherches du science relitL'', 1938, p. 69. Nous avons bien des prières plus anciennes, mais prières privées, conservées sur des papyrus ou des ostraka : l’une, du v c siècle, se termine par une invocation aux saints Phocas et Mercurios ; une autre, du {{rom|vi}}{{e}} siècle, d’allure passablement superstitieuse, au même saint Phocas, contre la morsure des serpents. H. Leclercq, ''op. cit.'', n. 5 et 47, introd., p. {{rom|cxlix}} et cevi ; cf. n. 27 et 73, p. {{rom|clxxxv}} et p. {{rom|ccxl}}. Mais beaucoup plus intéressantes sont les deux variantes du Te Deum en grec, du {{rom|vi}}{{e}} et du {{rom|vii}}{{e}} siècle, ''loc. cit.'', n. 48 et 49, et surtout la paraphrase de l’Ave Maria à la Vierge 6eo$ô)(ov, prière populaire peut-être d’origine nestorienne, griffonnée sur un oslrakon du vF-vn{{e}} siècle, ''loc. cit.'', n. 52, p. {{rom|ccxvi}} ; cf. n. 64, p. {{rom|ccxxxvi}}. « Si l’on compare ce texte aux invocations semblables de l’Évangile apocryphe, De nalioitate Maria, c. {{rom|ix}}, n. 1, de Théodote d’Ancyrc, In sanctam Dri/iaram, ''P. G.'', t. {{rom|lxxvii}}, col. 1393, et du pseudo Athanase. In Annunliattonem Deipanv, P. G, , t. {{rom|XXVIII}}, col. 940, du début du {{rom|vii}}{{e}} siècle, « on voit le goùt régnant, auquel les prédicateurs ne se faisaient pas faute de céder. Il consistait à faire servir la salutation angélique de point de départ à un commentaire poétique. Ceux qui n’avaient pas le moyen de se procurer le texte de ces amplifications se contentaient de transcrire sur une poterie brisée quelque passage de ces louanges… Peut-être rapportaient ils leur oxlrakon au retour de la fête, afin de prendre part aux chants. ''Loc. cit.'', |l. i I.{{rom-maj|XVI}}. 2. Les origines populaires du culte des images ont été étudiées à l’article [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/IMAGES (Culte des)|{{sc|Images}} (''Culte des'')]], t. {{rom|vii}}, col. 767. Rappelons seulement qu’en sus des sujets symboliques, la sainte Vierge est fréquemment représentée dans les fresques des {{rom|iii}}{{e}} et iv siècles aux catacombes romaines, sans qu’on puisse décider si elle y figure comme objet de culte ou comme acteur d’une scène biblique. Mais, à Sancta Maria antiqua, des peintures du vi° siècle la présentent certainement aux hommages des liilèles, de même qu’elles mettent en bonne place les Pères de l’Église d’Orient et d’Occident. Que faut-il penser des groupes d’apôtres peints dans un oratoire voisin de Sainte-Prisque et datés par certains du {{rom|iv}}{{e}} siècle ? Cf. Duchesne, ''Le Liber pontiftcaliSjt. {{rom|i}}'', p. 517, n. 45. Même question de date pour les statuettes de Marie, en argile grise, découvertes en Afrique, à Damous-el-Karita, pour ces bulles en plomb et ces carreaux de terre cuite, les uns offrant l’image indubitable de la sainte Vierge, les autres portant l’invocation : Sonda Maria, adjuva nos ? Plusieurs experts les datent de la fin du iv siècle. Cf. A. Molien. La vierge Marie, p. 16. Imaginc-t-on bien le caractère populaire de ces humbles pratiques ? Busèbe, qui ne les prisait guère, affirme avoir vu des images des saints Pierre et Pau] peintes sur des tableaux. Hist. eccl., l. {{rom-maj|VII}}, c. {{rom|xviii}}, ''P. G.'', t. {{rom|xx}}, col. 679. r) Mais l’indice le plus palpable pour nous de la popularité des saints, ce sont les Acta, les Gesta et les l’assiones et aussi les panégyriques solennels qui, en Orient et en Occident, leur furent consacrés du {{rom|iv}}{{e}} au {{rom|vii}}{{e}} siècle. Il ne s’agit donc plus de ces Actes authentiques rédigés durant les persécutions par les greffiers des tribunaux, par des témoins oculaires, voire par les martyrs eux-mêmes, mais d’actes artificiels où le romanesque, voire l’invraisemblable, se mêle souvent à l’historique. Leur valeur documentaire ne tient pas uniquement à l’époque de leur composition : on trouve bien des romans pieux au {{rom|II}}{{e}} siècle et des perles de prix au vr ». La question a été singulièrement éclairée par le classement en genres historiques qu’a si bien réussi le P. H. Delehaye, ''Les passions des martyrs et les genres littéraires'', Bruxelles, 1921. Le classement a été appliqué avec circonspection par le même auteur aux Acta sincera de dom Ruinart, voir ci-dessus l’art. Ruinart, col. 160 sq. Une classification analogue a été tentée pour les Gesta marli/rum de Rome et des pays latins par A. Dufourcq, qui a « constaté que les actes les plus authentiques paraissent assez nettement localisés en trois régions : Afrique, pays balkano-danubiens, Orient. Or c’est en ces trois régions qu’on incline a situer les Églises où se pratiquait la lecture liturgique de ces actes ». A. Dufourcq, art. Acta marlyrum, du ''Dict''. hist. et géogr., t. {{rom|i}}, col. 405. Il est équitable de reconnaître, avec le P. Delehave, on pouvoir conservateur aux habitudes rituelles ; mais ce jugement de valeur intéresse plus l’historien que le théologien. Ce dernier doit se demander plutôt le motif qui fil rédiger ces Gesta et ces Vitse ; car ce geste de piété était lui-même un culte. Or, il faut dire (puce n’était plus, comme pour les Acta primitifs, la couronne tressée par telle chrétienté en l’honneur de ses ancêtres dans la foi, mais c’était le besoin qu’on avait désormais de renseigner les simples fidèles sur des martyrs anciens ou étrangers, dont ils ne savaient plus guère que les noms. De fait on constate que les Passions dont nous parlons campent devant les dévots, non pas tant le héros chrétien que l’homme vivant dans un milieu hostile et dans des circonstances dramatiques. A la différence des Vitæ sanctorum postérieures, on ne se met pas en peine de détailler ses vertus, mais plutôt les interventions célestes dont il est l’objcl : on ne veut pas provoquer l’imitation, mais bien l’admiration : c’est bien aussi l’impression qui ressort des panégyriques de l’époque.<noinclude> <references/></noinclude> 9jd2uve5tu1glsgl88ju04kde59rm4w 16061968 16061962 2026-09-25T06:19:35Z Kilom691 3875 corrections 16061968 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />{{nr|931|SAINTS (CULTE DES). POPULARITÉ|932}}</noinclude>laire, jusqu’à la fin du v siècle. ''Loc. cit.'', p. l 12. p. 306. {{3o}} ''Popularité du culte''. — La dévotion, sous des formes nouvelles, ou du moins mal connues jusqu’ici, gagne le monde laïc, et pas seulement les milieux populaires. Sans revenir sur les pratiques privées de se faire ensevelir près des tombeaux des martyrs, cf. art. Reliques, col. 2330, de porter sur soi des reliques et de les faire déposer eu sou tombeau (Sozomène, ''Hist. eccl.'', t. {{rom-maj|IX}}, en), il faut signaler, dans les cercles d’ascètes, l’usage des formules de prières aux saints et, un peu partout, celui de leurs images, et la diffusion des Vitæ sanctorum. 1. Les formules toutes faites sont en faveur crois saute dans la dévotion privée et même dans l’usage liturgique. On connaît onze prières à la sainte Vierge attribuées a saint Kphrem († 373), qui y vante le pouvoir d’intercession de la Mère de Dieu en des termes dont on ne trouve l’équivalent en Occident qu’au {{s|XII|e}} et dans notre Memorare. On ne pourrait pas affirmer que les antiennes : cuiminibilr commercium… Dei genitrix, intercède pro nobis, fussent déjà composées au v siècle ; mais, de cette époque, on a des theotokia alexandrins et coptes. De même, pour les autre ! saints, une place leur était laite dans les offices byzantins, les Églises d’Orient avaient le souci d’adapter les antiphones aux fêtes, et, d’autre part, l’usage de « chanter en antiphone », dès le iv siècle, fournissait un cadre aux louanges des saints. De fait nous possédons dans le papyrus de l’archiduc Régnier, retrouvé au Fayoum et daté du début du iv siècle, un tout petit fragment d’antienne : louange, plutôt que prière à saint Jean-Baptiste pour le 5 janvier. H. Leclercq, Monumrnla ceci, liturgica, t. {{rom|ii}}, inlrod., p. cxlv. Parmi les tgpica égyptiens que l’on a depuis longtemps, plusieurs doivent être antérieurs au schisme monophysite. puisqu’ils se retrouvent identiques en ^rec et en copte. Mais, pour le rite byzantin, les plus anciens Impaires aux apôtres et aux martyrs sont ceux de Romanos, qui vint à Constantinople au début du {{rom|vi}}{{e}} (ou du vue) siècle. Voir son article, t. {{rom|xiii}}, col. 2895, et ''Mariologie de Romanos'', dans ''Recherches du science relitL'', 1938, p. 69. Nous avons bien des prières plus anciennes, mais prières privées, conservées sur des papyrus ou des ostraka : l’une, du v c siècle, se termine par une invocation aux saints Phocas et Mercurios ; une autre, du {{rom|vi}}{{e}} siècle, d’allure passablement superstitieuse, au même saint Phocas, contre la morsure des serpents. H. Leclercq, ''op. cit.'', n. 5 et 47, introd., p. {{rom|cxlix}} et cevi ; cf. n. 27 et 73, p. {{rom|clxxxv}} et p. {{rom|ccxl}}. Mais beaucoup plus intéressantes sont les deux variantes du Te Deum en grec, du {{rom|vi}}{{e}} et du {{rom|vii}}{{e}} siècle, ''loc. cit.'', n. 48 et 49, et surtout la paraphrase de l’Ave Maria à la Vierge 6eo$ô)(ov, prière populaire peut-être d’origine nestorienne, griffonnée sur un oslrakon du vF-vn{{e}} siècle, ''loc. cit.'', n. 52, p. {{rom|ccxvi}} ; cf. n. 64, p. {{rom|ccxxxvi}}. « Si l’on compare ce texte aux invocations semblables de l’Évangile apocryphe, De nalioitate Maria, c. {{rom|ix}}, n. 1, de Théodote d’Ancyrc, In sanctam Dri/iaram, ''P. G.'', t. {{rom|lxxvii}}, col. 1393, et du pseudo Athanase. In Annunliattonem Deipanv, P. G, , t. {{rom|XXVIII}}, col. 940, du début du {{rom|vii}}{{e}} siècle, « on voit le goùt régnant, auquel les prédicateurs ne se faisaient pas faute de céder. Il consistait à faire servir la salutation angélique de point de départ à un commentaire poétique. Ceux qui n’avaient pas le moyen de se procurer le texte de ces amplifications se contentaient de transcrire sur une poterie brisée quelque passage de ces louanges… Peut-être rapportaient ils leur oxlrakon au retour de la fête, afin de prendre part aux chants. ''Loc. cit.'', |l. i I.{{rom-maj|XVI}}. 2. Les origines populaires du culte des images ont été étudiées à l’article [[Dictionnaire_de_théologie_catholique/IMAGES (Culte des)|{{sc|Images}} (''Culte des'')]], t. {{rom|vii}}, col. 767. Rappelons seulement qu’en sus des sujets symboliques, la sainte Vierge est fréquemment représentée dans les fresques des {{rom|iii}}{{e}} et iv siècles aux catacombes romaines, sans qu’on puisse décider si elle y figure comme objet de culte ou comme acteur d’une scène biblique. Mais, à Sancta Maria antiqua, des peintures du vi° siècle la présentent certainement aux hommages des fidèles, de même qu’elles mettent en bonne place les Pères de l’Église d’Orient et d’Occident. Que faut-il penser des groupes d’apôtres peints dans un oratoire voisin de Sainte-Prisque et datés par certains du {{rom|iv}}{{e}} siècle ? Cf. Duchesne, ''Le Liber pontiftcaliSjt. {{rom|i}}'', p. 517, n. 45. Même question de date pour les statuettes de Marie, en argile grise, découvertes en Afrique, à Damous-el-Karita, pour ces bulles en plomb et ces carreaux de terre cuite, les uns offrant l’image indubitable de la sainte Vierge, les autres portant l’invocation : Sonda Maria, adjuva nos ? Plusieurs experts les datent de la fin du iv siècle. Cf. A. Molien. La vierge Marie, p. 16. Imagine-t-on bien le caractère populaire de ces humbles pratiques ? Eusèbe, qui ne les prisait guère, affirme avoir vu des images des saints Pierre et Pau] peintes sur des tableaux. Hist. eccl., l. {{rom-maj|VII}}, c. {{rom|xviii}}, ''P. G.'', t. {{rom|xx}}, col. 679. r) Mais l’indice le plus palpable pour nous de la popularité des saints, ce sont les Acta, les Gesta et les l’assiones et aussi les panégyriques solennels qui, en Orient et en Occident, leur furent consacrés du {{rom|iv}}{{e}} au {{s|vii|e}}. Il ne s’agit donc plus de ces Actes authentiques rédigés durant les persécutions par les greffiers des tribunaux, par des témoins oculaires, voire par les martyrs eux-mêmes, mais d’actes artificiels où le romanesque, voire l’invraisemblable, se mêle souvent à l’historique. Leur valeur documentaire ne tient pas uniquement à l’époque de leur composition : on trouve bien des romans pieux au {{rom|II}}{{e}} siècle et des perles de prix au vr ». La question a été singulièrement éclairée par le classement en genres historiques qu’a si bien réussi le P. H. Delehaye, ''Les passions des martyrs et les genres littéraires'', Bruxelles, 1921. Le classement a été appliqué avec circonspection par le même auteur aux Acta sincera de dom Ruinart, voir ci-dessus l’art. Ruinart, col. 160 sq. Une classification analogue a été tentée pour les Gesta marli/rum de Rome et des pays latins par A. Dufourcq, qui a « constaté que les actes les plus authentiques paraissent assez nettement localisés en trois régions : Afrique, pays balkano-danubiens, Orient. Or c’est en ces trois régions qu’on incline a situer les Églises où se pratiquait la lecture liturgique de ces actes ». A. Dufourcq, art. Acta marlyrum, du ''Dict''. hist. et géogr., t. {{rom|i}}, col. 405. Il est équitable de reconnaître, avec le P. Delehave, on pouvoir conservateur aux habitudes rituelles ; mais ce jugement de valeur intéresse plus l’historien que le théologien. Ce dernier doit se demander plutôt le motif qui fil rédiger ces Gesta et ces Vitse ; car ce geste de piété était lui-même un culte. Or, il faut dire (puce n’était plus, comme pour les Acta primitifs, la couronne tressée par telle chrétienté en l’honneur de ses ancêtres dans la foi, mais c’était le besoin qu’on avait désormais de renseigner les simples fidèles sur des martyrs anciens ou étrangers, dont ils ne savaient plus guère que les noms. De fait on constate que les Passions dont nous parlons campent devant les dévots, non pas tant le héros chrétien que l’homme vivant dans un milieu hostile et dans des circonstances dramatiques. A la différence des Vitæ sanctorum postérieures, on ne se met pas en peine de détailler ses vertus, mais plutôt les interventions célestes dont il est l’objet : on ne veut pas provoquer l’imitation, mais bien l’admiration : c’est bien aussi l’impression qui ressort des panégyriques de l’époque.<noinclude> <references/></noinclude> hdzhnuf9r46bbbnicp5yj3q52l2tr33 Euripide (trad. Leconte de Lisle) 0 4034155 16061256 14933502 2026-09-24T18:04:20Z Cantons-de-l'Est 8473 Suppression d'un paramètre superflu (qui induit un avertissement par le moteur de Wikisource) ; néanmoins, même rendu. Voir [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]] 16061256 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Euripide, trad. Leconte de Lisle, I, 1884.djvu" from=624 to=624 header=Sommaire volume="2 volumes" /> <pages index="Euripide, trad. Leconte de Lisle, II, 1884.djvu" from=677 to=677 onlysection=s1 /> amtogu1ft8aebgr66ud8mngpn91uf4q Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 8.1.djvu/235 104 4034523 16061961 15587265 2026-09-25T06:06:21Z Kilom691 3875 corrections 16061961 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />451 JANSÉNISME, PREMIÈRES LUTTES, BULLE IN EMI.ETI</noinclude>le concile de Trente et la condamnation de Baius. Le chapitre cinquième compare les opinions de Jansénius à celles des protestants, telles qu’elles venaient d’être récemment exposées au synode de Dordrecht. Enfin le dernier chapitre relève les impostures ! ; !) et contradictions de l’évêque d’Ypres qui suspecte d’hérésie tous les Pères antérieurs à saint Augustin et qui exagère, pour l’opposer à la tradition catholique, l’autorité de saint Augustin : le docteur de la grâce, même sur la question de la grâce, n’est point infaillible. 3eaucoup d’hérétiques, en particulier, les protestants et Baius, ont abusé de l’autorité de ce Père. Quelques docteurs de Louvain répondirent aussitôt à cette attaque sous le nom de Jacques Zegcrs, l’imprimeur de Y Auguslinus, Querimonia Jæobi Zegers. Les polémiques continuent des deux côtés et le P. Vivier se lait surtout remarquer ; puis les deux exécuteurs testamentaires de Jansénius : Fromont et Calénus entreprennent de justifier leur maître : ils veulent montrer que Jansénius ne fait que reproduire les thèses de saint Augustin, particulièrement en ce qui concerne la volonté de Jésus-Christ touchant le salut des hommes ; ils provoquent leurs adversaires à une discussion publique, tandis que Jean Sinnich, docteur de la faculté de Louvain, soutient que saint Augustin et ses deux disciples saint Prosper et saint Fulgence ont toujours enseigné, contre les ennemis de la grâce, que Dieu n’a pas voulu, d’une volonté proprement dite, sauver indistinctement tous les hommes. Les écrits anonymes et les pamphlets se multiplient. A Louvain, deux partis se forment. Le chancelier Libcrl Fromont, publie l’Anatomia hominis qu’il dédie au cardinal Barberini ; il y réédite les thèses principales de Jansénius. On imprime, en latin et en français, le Pèlerin de Jéricho, Peregrinus Hierichuntiis, hoc est, de natura humana féliciter instituta, in/eliciter lapsa, miserabiliter vulnerata, misericordiler restaurata. Cet écrit dédié au pape Urbain {{rom-maj|VIII}}, composé en 1625, par Florent Connus, religieux de l’observance de Saint-François et archevêque de Tuam, mort en 1621, n’avait pas encore été publié. (Ce même auteur 1res estimé et un peu jalousé par Jansénius avait déjà publié le Traclalus de slatu paruulorum sine baplismo (tecedentium qui se trouve à la fin del’Ait^us/miisdans les éditions de Paris et de Rouen.) Entre temps, l’ouvrage de Jansénius avait paru en France et avait été imprimé à Paris avec l’approbation de plusieurs docteurs de Sorbonne, amis de Saiut-Cyran ; mais on agissait discrètement pour ne pas provoquer la colère de Richelieu et aggraver la situation de Saint-Cyran alors emprisonné ; d’ailleurs le nonce Grimaldi avait reçu de Rome l’ordre d’arrêter toute polémique. Mais les discussions devinrent très vives dès le lendemain de la mort de Richelieu (4 décembre 1042), tandis que Pinternonce de Bruxelles, Paul Richard Stravius, et le nonce de Cologne, Fabio Chigi, le futur Alexandre V 1 1, annonçaient lés graves troubles suscités par la question de la grâce. 2. ''A Rome''. Un décret de l’Inquisition du I er août 1641 défendit la lecture de V Auguslinus et supprima en même temps les thèses des jésuites ; mais l’université de Louvain hésita à recevoir ce décret : elle voulait avoir l’assentiment de l’archevêque de Malines et du conseil de Brabant. Par un bref du Il janvier 1612, Urbain VIII reproche à l’université de Louvain sa désobéissance et lui fait grief d’avoir demandé à des magistrats de S’opposer à la publication du décret du Saint-Offlce. Pendant ce temps, le neveu de l’évoque d’Ypres, Jean Jansénius, faisait une longue requêto au roi (février 1642) pour le prier de suspendre le décret du Saint-Office, en attendant plus ample instruction sur la doctrine de son oncle ; à cette requête étaient jointes les approbations accordées à l’Augustinus par les docleurs de Louvain et de Paris, pdr le clergé de Hollande et divers ordres religieux. Gerberon, Histoire du jansénisme, t. {{rom|i}}, p. 38-45. L’université reçut le bref du pape au mois de mars ; elle répondit aussitôt qu’elle n’avait point fait appel aux magistrats, mais la faculté de droit refusa de signer cette réponse qu’elle regardait comme mensongère. Cependant, à Rome, le pape faisait examiner le livre de Jansénius par la S. C. de l’Inquisition ; après le rapport des consulteurs, il ordonna à Albizzi, assesseur de cette congrégation, de dresser une bulle de condamnation. Gerberon, ''op. cit.'', t. {{rom|i}}, p. 75, prétend que le pape ordonna seulement à Albizzi de préparer une bulle pour renouveler la condamnation faite par Pie V et Grégoire {{rom-maj|XIII}}, sans nommer aucun auteur, afin simplement d’arrêter les discussions ; or le sieur Albizzi, infidèle à cet ordre, aurait nommé Jansénius et aurait déclaré, à l’insu du pape, en termes exprès, que l’Augustinus renferme et soutient, au grand scandale des catholiques et au mépris de l’autorité du Saint-Siège, plusieurs propositions condamnées par ses prédécesseurs ; le pape aurait signé la bulle sans la lire. La bulle était datée du 6 mars 1642 ou plutôt du 6 mars 1641, car, dans le style çïc la cour romaine, l’année ne commençait que le 25 mars et, par suite, le 6 mars était un des derniers jours de l’année 1641. Cependant la bulle n’avait pas encore été publiée. C’est l’opposition des docteurs de Louvain qui provoqua la promulgation de la bulle In eminenli le 19 janvier 1643. Elle fut imprimée à Cologne avec la date du 6 mars 1642, tandis qu’à Anvers, elle portait la date du 6 mars 1641. Texte dans Duplessis d’Argentré. Collcctio judiciorum, t. {{rom|iii}} b, p. 244. La bulle In eminenli rappelle les bulles de Pie V et de Grégoire {{rom-maj|XIII}}, puis les décisions de Paul V qui, en 1611, avait défendu de publier des écrits sur la grâce sans l’autorisation expresse de l’Inquisition ; cette décision avait été renouvelée par Urbain VIII lui-même, le 12 mai 1625. Pour cette raison, la bulle condamnait l’Augustinus et, en même temps, les thèses des jésuites. De plus, une lecture rapide de V Auguslinus a permis de constater que ce livre renferme des propositions déjà condamnées par les bulles de Pie V et de Grégoire XIII contre Baius ; c’est pourquoi la bulle approuve en tout et pour toujours. par la présente constitution qui aura force à perpétuité, la teneur desdites constitutions des papes Pie, Grégoire et Paul ; elle défend " sous toutes les peines et censures contenues dans la Constitution de Pie (dont personne que le souverain pontife ne pourra absoudre sinon à l’article de la mort)… de parler, écrire, disputer touchant les articles condamnés et contenus dans ledit livre (l’Augustinus), ni touchant les autres articles, opinions, sentiments, libelles, discours, écrits, lettres, thèses, marqués ci-dessous et de garder ou lire l’Augustinus et les autres ouvrages susdits. » On cite nommément la Brevis Anatomia hominis de Libert Fromont et le Conventus Africanus. Aussitôt les amis de Jansénius poussent des clameurs contre la bulle ; ils en nient l’authenticité et Arnauld publie alors ses premiers écrits en faveur du jansénisme. Ce sont les deux Observations contre la bulle prétendue. (Pour tous ces ouvrages on trouvera les titres complets et les références exactes à la Bibliographie, col. 470.) Pour le jeune écrivain, la bulle est remplie d’erreurs, elle porte des dates différentes ; elle est supposée ou du moins falsifiée ; elle est certainement l’œuvre d’un faussaire, probablement des jésuites, bien que les thèses des jésuites soient, elles aussi, condamnées ; elle a été composée par François Albizzi<noinclude> <references/></noinclude> j93ekniodkl3x7ia5g9d7x5rtk4vpap Page:Alfred Vacant - Dictionnaire de théologie catholique, 1908, Tome 8.1.djvu/491 104 4034760 16061965 15575021 2026-09-25T06:17:51Z Kilom691 3875 corrections 16061965 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sicarov" />963 JÉRÔME (SAINT) L’INTERPRÉTATION DE L’ÉCRITURE 964</noinclude>plus subjective que réelle ou est fortement exagérée. C'est ainsi que l’histoire de la jeune Sunamite amenée à David, d’après III Reg., {{rom|i}}, est déclarée inacceptable au sens historique, et, par conséquent la Sunamite ne peut être qu’une personnification de la sagesse. Epist., lii. 2 sq. t. {{rom|xxii}}, col. 527 sq. Dans d’autres cas réputés embarrassants, il eût suffi, à la rigueur, pour tout expliquer, de constater l’emploi ou d’une hyperbole, ou d’une métaphore proprement dite, ou d’une de ces expressions anthropomorphiques dont la Bible est assez coutumière. {{3o}} ''Recherche des divers sens''. Au surplus, qu’il s’agisse de rechercher le sens propre et littéral ou un sens moins direct et plus relevé, Jérôme fournit à qui veut y réussir des indications et trace des règles aussi sages qu’utiles. Nous avons dit ci-dessus combien il insiste sur la nécessité de l’attention, même pour l’interprétation allégorique, à tous les éléments du texte et du contexte. Il y revient sans cesse. L’interprétation « ne doit point se plier au caprice du commentateur ou du lecteur. In Cal., tv, 25, t. {{rom|xxvi}}, col. 391 ; elle ne peut jamais faire violence au texte. » Epist., wiu, , ad Damas., 6, t. {{rom|xxii}}. col. 365. « L’histoire a des lois fixes. dont il ne lui est pas permis de s’écarter. La tropologie est libre, et n’a d’autre règle que de poursuivre une interprétation pieuse, en s’attachant au contexte, et (Je n’être point trop audacieuse à rapprocher des choses qui jureraient ensemble, i In.’lab., i. G. t. {{rom|xxv}}, col. 12X11282. Mais ceci posé, il est bon que l’exégète ne se dissi mule pas la difficulté de sa tâche. L’Écriture, œuvre de l’Esprit de Dieu, est profonde et mystérieuse comme lui : la comprendre et l’expliquer ne saurait être un jeu d’enfant. Il faut savoir se résigner éventuellement à ne la pénétrer qu’en partie. « Je prie le lecteur, lisons-nous. In Ezech., xi., 5 sq, t. {{rom|xxv}}, col. 380. de ne point traiter tout ceci de frivole, quoique je n’en sois pas satisfait moi-même, sachant que je frappe à une porte fermée. Qu’on me lise donc avec indulgence. J’aurais pu d’ailleurs avouer simplement mon ignorance et renoncer à toute envie d’approfondir ces questions. Mais malgré l’imperfection de ma connaissance, je crois qu’il vaut mieux dire peu que rien. » E1 plus loin, dans le même commentaire : « Les mystères de l’Ecriture doivent être admirés et médités plutôt que traduits eu paroles. In Ezech., xlviu. 21, col. 487. Les prophètes présentent des obscurités spéciales. < Ils ne retracent pas simplement en historiens une suite de faits, mais leurs pages sont pleines d’arcanes divins. Autre est chez eux le son des paroles, autre le sens qui y est enfermé. Ce que vous estimiez facile et clair à nue première lecture, vous le retrouverez ensuite enveloppé de nuages. Pr ; vI. in ls. lib. {{rom|xviii}}, t. {{rom|xxiv}}, col. 653. « Nous ne’pouvons arriver à l’intelligence des Écritures sans le secours du Saint-Esprit, qui les a inspirées et dictées. » Epist.. >. lu. I. XXn, col. 997, Parce que donc nous avons toujours besoin de sa venue pour commenter les divines Écritures, il nous tant l’appeler de toute l’ardeur de nos désirs ; il faut lui demander d accomplir ce qu’il a annoncé dans les prophètes, de réaliser en nous sa promesse : Ouvre ta bouche, et je te rassasierai. » In Midi., {{rom|i}}, 10 sq., t. {{rom|xxv}}, col. 1159. Jérôme ne cesse pas de solliciter pour lui-même cette visite illuminai rice ni de se recommander sous ce rapport aux prières des autres. « Parce que toul cela est assez embrouillé, écrll {{rom|il}}, et parce que le passade est d’une interprétation difficile, prions en semble le Sei L’Heur, a fin que, purifié de tous mes péclu s [e puisse d’abord saisir le mystère de Dieu et ensuite exposer ce que j’aurai saisi. Epj’sf., {{rom|xviii}}, 6, t. {{rom|xxii}}, , , , i 364. i ne Intention simple et droite est. dans l’exégète, une condition pour mériter le secours divin et J correspondre. « Les hérétiques dénaturent la vérité de l’Évangile par l’interprétation vicieuse qu’ils en donnent : ce sont de mauvais hôteliers, qui changent le bon vin en eau tandis que Notre-Seigneur changeait l’eau en vin. » In. Is., {{rom|i}}, 22, t. {{rom|xxiv}}, col. 38. Quant à nous, nous ne devons, dans nos études scripturaires. avoir cure que de la vérité : in expositions enim sanctarum S( ripturarum, veritatem debemus sequi, non contentionem. In ls.. u. 20, t. {{rom|xxiv}}, col. 86. Ce que Jérôme recommandait de mille manières et avec tant d’instance, il le pratiquait tout le premier. « Nous ne cherchons pas a faire vanter nos travaux, mais nous nous efforçons de saisir la pensée des prophètes. » Præf. in ls. lib. v. I. {{rom|xxiv}}, col. 158. On pourrait multiplier a plaisir de semblables paroles. {{1o}} ''Utilisation des devanciers''. Visant comme interprète non a se mettre en évidence, mais à connaître et à répandre la vérité, il est tout naturel que Jérôme ait consulté et utilisé ses devanciers. Il l’a fait dans une liés large mesure ; car il avait lu immensément, et sa mémoire était prodigieuse. Mais a cet égard on a pu lui adresser un reproche qui n’est pas entièrement immérité : celui de citer assez souvent des opinions divergentes ou contradictoires sans se prononcer, parfois même sans indiquer ses sources, en laissant à d’autres le soin de choisir. Telle a été, en effet, fréquemment sa méthode. Loin d’en faire mystère, il l’affirme hautement en plus d’une occasion, il s’en sert comme d’un argument pour repousser certaines accusations, et il élève cette pratique à la hauteur d’un principe. Au commencement de ses études sur Jérémie, il se défend contre « la rage de détracteurs qui critiquent non seulement ses paroles, mais chacune de ses syllabes, » et il s’en prend spécialement à « un calomniateur ignare » (Pelage), qui a récemment attaqué son commentaire de l’épître aux Éphésiens : « Je constate, dit-il. qu’il ne comprend pas. enlisé qu’il est dans l’épaisseur de son ignorance, h s lois du genre commentaire : Ici. on recueille en grand nombre des opinions diverses, en citant eu taisant les noms des auteurs, de façon à laisser le lecteur libre île choisir à son gré. D’ailleurs, dans la préface qui figure en tête du premier livre de mon ouvrage, j’ai annoncé qu’on trouverait du mien dans mes pages, et aussi des données empruntées à d’autres ; que donc mon commentaire serait l’œuvre des exégètes qui m’ont précédé autant que mon œuvre. In Jerem., Prol., t. {{rom|xxiv}}, col. oso. L’an leur rappelle ensuite qu’il a déjà répondu de façon analogue à des critiques semblables de Kufin. I".t de fait, dans sa troisième apologie contre ce dernier, t. xxin. col. 107. il avait c(iit : « Vous me reprochez d’avoir inséré dans mes commentaires certaines parties d’après Origène, certaines d’après Apollinaire et certaines de mon cru. Mais si ce que j’ai produit sous le nom d’autrui est d’Apollinaire et d’Origène, pourquoi m’en faire dans os livres un grief, comme si, quand j’écris : ceci est d’un tel. cela est d’un autre, ce premier ou cet autre c’était moi même ? D’Apollinaire à Didyme grande est la distance au point de vue de l’explication, du style, des pensées. Lorsque dans un même chapitre j’accueille des opinions divergentes, peut-on croire que j’acquiesce à des sentiments qui se contredisent ? i deux extraits donnent une idée de la manière dont Jérôme conçoit et pratique souvent le recours aux devanciers, sans les contredire comme sans se rallier à eux expressément. Dans bien des cas. on pourra regretter et l on regrettera de ne point connaître son sentiment à lui. Mais sa méthode a au moins le mérite de nous avoir conservé de nombreux fragments anciens qui autrement eussent été perdus. Ainsi, des liens volumes d’Origène » qu’il atteste, Prol. in Eph., t. {{rom|xxvi}}, col. 1 12, avoir eus a sa disposition pour commenter l’épître aux Éphésiens, comme des ouvrages<noinclude> <references/></noinclude> 6ugivc4w6hs6pw7y34lgw3rr5oiqw9z Utilisateur:Khardan/Théâtre 2 4167626 16061525 16058608 2026-09-24T19:52:59Z Khardan 13512 /* Auteurs */ 16061525 wikitext text/x-wiki == Auteurs == Rendre exhaustives et remettre en forme les bibliographies des auteurs suivants: {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" ! Auteurs !! Liens scans !!Commentaires !! Pièces majeures |- ! colspan="4" | Fait |- | [[Auteur:Édouard Brisebarre|Édouard Brisebarre]] (1815-1871) || {{fait}} || +150 pièces || {{L2S|Le Baiser de l’étrier|Brisebarre, Nyon - Le Baiser de l'étrier.djvu}} — [[Les Pauvres de Paris]] |- | [[Auteur: Charles Potier| Charles Potier]] (1806-1870)|| {{fait}} || +80 pièces || |- | [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] (1793-1862)||{{fait}} || +130 pièces || |- | [[Auteur:Charles Desnoyer|Charles Desnoyer]] (1806-1858)|| || +130 pièces ||[[Le Naufrage de la Méduse]] — [[Gilette de Narbonne]] |- | [[Auteur:Charles Labie|Charles Labie]] (1803-1881)|| || +50 pièces || [[Le Commis et la Grisette]] |- | [[Auteur:Alfred Hennequin|Alfred Hennequin]] (1842-1887)||{{fait}} || 27 pièces || [[Le Procès Veauradieux]] — [[Bébé]] — [[Les Dominos roses]] |- ! colspan="4" | En cours |- | [[Auteur:Joanny Augier|Joanny Augier]] (1813-1855)|| || pièces || |- ! colspan="4" | À faire |- | [[Auteur:Eugène Nyon|Eugène Nyon]] (1812-1870)|| || || |- | [[Auteur:Eugène Nus|Eugène Nus]] (1816-1894)|| || || |- | [[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]] (1806-1865)|| || || |- | [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] (1806-1871)|| || || |- | [[Auteur:Louis Couailhac|Louis Couailhac]] (1810-1885)|| || || |- | [[Auteur:Adolphe d’Ennery|Dennery]] (1811-1899)|| || || |- | [[Auteur:Adolphe Salvat|Adolphe Salvat]] (1811-1876)|| || || |- | [[Auteur:Antoine-Ernest Petitjean d'Avercourt|Antonin d'Avrecourt]] (1807-1871)|| || || |- | [[Auteur:Jean-Baptiste-Pierre Lafitte|Jean-Baptiste-Pierre Lafitte]] (1796-1879)|| || || |- | [[Auteur:Charles Varin|Charles Varin]] (1798-1869) || || |} == Sources == {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" ! Lien !! Période couverte !! Source |- |[https://catalogue.bnf.fr/rechercher.do?index=TOUS3&numNotice=10696209&typeNotice=p ► Site BNF] || [… — …] |Bibliothèque Nationale de France - Catalogue général |- |[https://catalogue.bl.uk/nde/home?vid=44BL_MAIN:BLL01_NDE ► British Library] || [… — …] | British Library - Catalogue général |- |[https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&query=dc.relation%20all%20%22cb38921994b%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending&rk=21459;2 ► Gallica] || [1840 — 1920] | Catalogue général de la librairie française, Otto Lorenz |- | [https://gallica.bnf.fr/services/engine/search/sru?operation=searchRetrieve&version=1.2&collapsing=disabled&rk=21459;2&query=dc.relation%20all%20%22cb33995829b%22%20sortby%20dc.title%2Fsort.ascending ► Gallica] || [1800 — 1872] | Grand dictionnaire universel du XIXe siècle : français, historique, géographique, mythologique, bibliographique, 17 volumes, par Pierre Larousse, 1873 |- | [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6577980n ► Gallica] || [… — 1863] | Dictionnaire universel des contemporains, G. Vapereau, 1865 |- | [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1184080w ► Gallica]|| [… — 1865] | Dictionnaire universel du théâtre en France et du théâtre français à l'étranger par M. J. Goizet et M. A. Burtal, 1867 |- | [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k204279x ► Gallica]|| [… — 1859] | Catalogue général des œuvres dramatiques et lyriques faisant partie du répertoire de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (... ouvrages représentés jusqu'au 31 décembre 1859), Guyot & Peragallo, 1863 |- | [https://catalog.hathitrust.org/Record/001645771 ► HathiTrust]|| T2 [1816 — 1830]{{br0}}T3 [1831 — 1950] | The Parisian stage, alphabetical indexes of plays and authors par Charles Beaumont Wicks, 1907, 1953 |- | [https://www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr/siv/rechercheconsultation/consultation/ir/consultationIR.action?irId=FRAN_IR_003971&udId=root&details=true&gotoArchivesNums=false&auSeinIR=true {{Lié|► Archives Nationales}}] || [1835 — 1906] |Site des Archives Nationales — Intérieur ; Théâtres. Censure des répertoires des grands théâtres parisiens : index des théâtres (1835-1906), Cotes: F/18/669-F/18/1016,F/21/966-F/21/995 |- |[https://lesarchivesduspectacle.net/ {{Lié|► Archives du spectacle}}] || [… — …] |Les Archives du spectacle |} == Pièces == {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !Action !! Lien |- | À faire {{0/4}} | * [[Anthar]] par [[Auteur:Chekri Ganem|Chekri Ganem]] * [[Le Parasite (Picard)|Le Parasite]], ou Médiocre et rampant (Comédie en 5 actes et en vers, par [[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]]) |- |À corriger {{4/4}} | |- |À valider {{Validé}} | {{Fait}} {{L2S|La Légende de l’homme sans tête|Brisebarre Nus - La Legende de lhomme sans tete 1857.pdf}} (Drame en cinq actes et douze tableaux, par [[Auteur:Édouard Brisebarre|Édouard Brisebarre]] et [[Auteur:Eugène Nus|Eugène Nus]]) |} == Contenu == Les liens mentionnés avec {{Utilisateur:Khardan/US}} ne sont accessibles que sur le territoire des USA. Il faut donc: * soit utiliser un VPN ou Proxy basé aux USA * soit se servir de TOR en modifiant la config pour que le ''noeud terminal'' de la connexion soit basé aux USA {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !Période !! Titre !! Nb pièces !! Numérotation |- |1827-1833 ||catalogue Tresse et Stock||143 pièces || |- |&nbsp;||colspan=3|▼ Théâtre de Madame |- |1827-1829 ||■ Répertoire du Théâtre de Madame {{Fait|sans texte=oui}}||82 pièces || Numéros [1-82]<!-- 76 premières: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9819256w/f112.item 79 premières https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4707609f/f4.image 80x https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5696619z/f67.image https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6523408k/f142.item --> |- |1827-1830 ||■ Suite du Répertoire du Théâtre de Madame {{Fait|sans texte=oui}}||34 pièces || |- |1829-1830 ||Répertoire du Gymnase Dramatique|| 155 pièces || |- |1829-1855 ||Répertoire du Théâtre français à Berlin {{Fait|sans texte=oui}}|| 426 pièces ||Séries:{{br0}}I — [001-250] 250 pièces{{br0}}II — [251-413] 176 pièces |- |1834-1839 ||Magasin théâtral || 1200 pièces || |- |1834-1881 ||La France Dramatique au dix-neuvième siècle || x pièces || 960 livraisons (nombreuse rééditions à partir de 1854) |- |1836-XXXX ||Répertoire Dramatique des auteurs contemporains || x pièces || |- |XXXX-XXXX ||Paris Dramatique || x pièces || |- |1841- ||La Mosaïque || x pièces || |- |1853-1860||Le théâtre contemporain illustré ||725 pièces ||Séries: [1-144] — Livraisons: [1-725] |- |XXXX-XXXX||Répertoire du Théâtre Libre || pièces || |- |&nbsp;||colspan=3|▼ L’Illustration |- |1898-1899 ||■ Grand Format || 7 pièces ||Numéros [1-7] |- |1899-1904 ||■ Suppléments en petit format || 45 pièces ||Numéros [1-45] |- |1904-1913 ||■ L'Illustration théâtrale || 234 pièces ||Numéros [1-234] |- |1913-1914 ||■ La Petite Illustration: Série Théâtre|| 43 pièces ||Numéros [1T-43T] |- |1919-1939||■ La Petite Illustration Théâtrale ||x pièces ||Numéros [1-465] |- |1947-1955||France illustration. Supplément théâtral et littéraire || ||Numéros [1-161] |- |1947-1970||Paris Théâtre || ||Numéros [1-270] |- |1947(mai)-1948(déc.)||Le Monde Illustré théâtral et littéraire ||38 pièces ||Numéros [1-38] |- |rowspan="3"|1949 - 2025+||Opéra — Supplément théâtral (mars 1949 - avril 1952) || 59 pièces||Numéros [1-59] |- |Radiopéra (mai? 1952 - février 1953) ||14 pièces ||Numéros [60-73] |- |Avant-scène (mars 1953 - 2025+) ||1400+ pièces ||Numéros [74-1500+] |} ==Collections== Les pièces non issues de la collection mentionnées, sont indiquées par la marque ❖ ===Théâtre de Madame=== ==== Répertoire du Théâtre de Madame (1827-1830) ==== {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" !&nbsp;# !!&nbsp;Date !! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Lien |- |001 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Le Mariage de Raison ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096954?page=6%2C7 MDZ] — {{Gallica|bpt6k3045842b}} — ❖{{HT|hvd.hnxjpu}} — {{br0}} ❖{{HT|hvd.hxj3u7}} — ❖{{Google|xykwAAAAYAAJ}} |- |002 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Michel et Christine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096954?page=194%2C195 MDZ] |- |003 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}}[[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] | La Lune de Miel ||Comédie-vaudeville en 2 actes | |- |004 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Delavigne|Delavigne]] |L’Héritière ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096954?page=410%2C411 MDZ] |- |005 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Demoiselle à Marier, {{br0}}ou la Première entrevue ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096955?page=6%2C7 MDZ] |- |006 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |Le Charlatanisme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096955?page=166%2C167 MDZ] |- |007 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Frédéric de Courcy|Frédéric de Courcy]] |Simple Histoire ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096955?page=304%2C305 MDZ] |- |008 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Rodolphe, {{br0}}ou Frère et Sœur || Drame en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096955?page=440%2C441 MDZ] |- |009 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] {{br0}} [[Auteur:Nombret Saint-Laurent|Saint-Laurent]] |Le Coiffeur et le Perruquier ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096954?page=314%2C315 MDZ] |- |010 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |La Quarantaine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096956?page=6%2C7 MDZ] |- |011 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |L’Ambassadeur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096956?page=132%2C133 MDZ] |- |012 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |La Belle-Mère ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096956?page=278%2C279 MDZ] |- |013 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |La Mansarde des Artistes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096957?page=6%2C7 MDZ] |- |014 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Gilbert Ymbert|Jean-Gilbert Ymbert]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |L’Intérieur d'un Bureau, {{br0}}ou La Chanson ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096957?page=146%2C147 MDZ] |- |015 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Justin Gensoul|Justin Gensoul]] {{br0}} [[Auteur: Frédéric de Courcy| Frédéric de Courcy]] |Le Baiser au Porteur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096957?page=256%2C257 MDZ] |- |016 ||1827 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Diplomate ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096957?page=382%2C383 MDZ] |- |017 ||1812 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |L’Auberge, {{br0}}ou les Brigands sans le savoir ||Comédie-Vaudeville |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096958?page=6%2C7 MDZ] |- |018 ||1818 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Une Visite à Bedlam ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096958?page=176%2C177 MDZ] |- |019 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |La Loge du Portier || Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096958?page=292%2C293 MDZ] |- |020 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Confident ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096958?page=400%2C401 MDZ] |- |021 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Les Premières Amours, {{br0}}ou les Souvenirs d’enfance ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096959?page=6%2C7 MDZ] |- |022 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Secrétaire et le Cuisinier ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096959?page=130%2C131 MDZ] |- |023 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Dupaty|Emmanuel Dupaty]] |Un Dernier Jour de fortune ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096959?page=260%2C261 MDZ] |- |024 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |Vatel, {{br0}}ou Le Petit Fils d'un grand homme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096959?page=380%2C381 MDZ] |- |025 ||1827 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Jules Chabot de Bouin|Jules Chabot de Bouin]] |La Marraine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096960?page=8%2C9 MDZ] |- |026 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Les Grisettes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096960?page=152%2C153 MDZ] |- |027 || 1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Médecin de dames ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861516}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096960?page=338%2C339 MDZ] |- |028 ||1824 |[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Paul Alexis Ramond de la Croisette|Ramond de la Croisette]] |Les Femmes romantiques ||Comédie-vaudeville |{{HT|njp.32101067861516}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096960?page=486%2C487 MDZ] |- |029 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Haine d'une femme ||Comédie-vaudeville |{{HT|njp.32101067861516}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096961?page=6%2C7 MDZ] |- |030 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Maîtresse au Logis ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096961?page=138%2C139 MDZ] |- |031 ||1827 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Mal du pays, {{br0}}ou la Batelière de Brienz ||Tableau en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096961?page=250%2C251 MDZ] |- |032 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Vieux Mari ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096961?page=400%2C401 MDZ] |- |033 ||1827 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Chatte métamorphosée en femme ||Folie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096962?page=4%2C5 MDZ] |- |034 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Le Plus Beau Jour de la vie ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096962?page=126%2C127 MDZ] |- |035 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Le Nouveau Pourceaugnac ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096962?page=262%2C263 MDZ] |- |036 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Les Adieux au comptoir ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096962?page=396%2C397 MDZ] |- |037 ||1827 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Xavier Boniface|Saintine]] |Les Élèves du Conservatoire ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096963?page=4%2C5 MDZ] |- |038 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Menteur véridique ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096963?page=128%2C129 MDZ] |- |039 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Auteur:Frédéric de Courcy|Frédéric de Courcy]] |La Demoiselle et la Dame, {{br0}}ou Avant et Après ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096963?page=236%2C237 MDZ] |- |040 ||1816 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Le Comte Ory, anecdote du {{s|XI}} ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096963?page=358%2C359 MDZ] |- |041 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Coraly, {{br0}}ou La Sœur et le Frère ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096964?page=6%2C7 MDZ] |- |042 ||1817 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Gilbert Ymbert|Jean-Gilbert Ymbert]] {{br0}} [[Auteur: Charles-Gaspard Delestre-Poirson| Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Le Solliciteur, {{br0}}ou L’Art d'obtenir des places ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096964?page=146%2C147 MDZ] |- |043 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Armand-Sacré Chapeau|Desvergers]] |Yelva, {{br0}}ou l’Orpheline russe ||Comédie-vaudeville en 2 parties |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096964?page=244%2C245 MDZ] |- |044 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Le Bal Champêtre, {{br0}}ou Les Grisettes à la campagne ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096964?page=414%2C415 MDZ] |- |045 ||1825 |[[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |La Charge à payer, {{br0}}ou la Mère intrigante ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096965?page=4%2C5 MDZ] |- |046 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Les Manteaux ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096965?page=134%2C135 MDZ] |- |047 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Les Inséparables ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096965?page=278%2C279 MDZ] |- |048 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Théophile Marion Dumersan]] |La Pension bourgeoise ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096965?page=402%2C403 MDZ] |- |049 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |La Vérité dans le vin ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096966?page=4%2C5 MDZ] |- |050 ||1826 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |L’Oncle d’Amérique ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096966?page=120%2C121 MDZ] |- |051 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Baron de Trenck ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096966?page=296%2C297 MDZ] |- |052 ||1819 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |La Somnambule ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096966?page=474%2C475 MDZ] |- |053 ||1820 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Xavier Boniface|Xavier]] |L’Ours et le Pacha ||Folie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096967?page=4%2C5 MDZ] |- |054 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Le Château de la Poularde ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096967?page=96%2C97 MDZ] |- |055 ||1817 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau de Commagny]] |Les Deux précepteurs, {{br0}}ou Asinus asinum fricat ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096967?page=214%2C215 MDZ] |- |056 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Dîner sur l'Herbe ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096967?page=334%2C335 MDZ] |- |057 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Henri de Saint-Georges|Saint-Georges]] |L’Écarté, {{br0}}ou un Coin du salon ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096968?page=6%2C7 MDZ] |- |058 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] {{br0}} [[Auteur:Francis|Francis]] |Partie et Revanche ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096968?page=128%2C129 MDZ] |- |059 ||1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Camille Pillet|Camille Pillet]] |Le Mauvais Sujet ||Drame en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096968?page=252%2C253 MDZ] |- |060 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Parlementaire ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096968?page=320%2C321 MDZ] |- |061 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |L'Avare en Goguettes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096969?page=122%2C123 MDZ] |- |062 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |M. Tardif ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096969?page=6%2C7 MDZ] |- |063 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Frontin, Mari-Garçon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096969?page=242%2C243 MDZ] |- |064 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Le Retour, {{br0}}ou la Suite de Michel et Christine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096969?page=368%2C369 MDZ] |- |065 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Le Ménage de garçon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096970?page=6%2C7 MDZ] |- |066 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |La Nouvelle Clary, {{br0}}ou Louise et Georgette ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096970?page=122%2C123 MDZ] |- |067 || 1825 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mme Alexandre Friedelle|Alexandre]] | Les Empiriques d'autrefois ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096970?page=232%2C233 MDZ] |- |068 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard-Joseph-Ennemond Mazères]] |Rossini à Paris, {{br0}}ou le Grand Dîner ||À-propos-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096970?page=356%2C357 MDZ] |- |069 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |Trilby, {{br0}}ou le Lutin d’Argail ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096971?page=6%2C7 MDZ] {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096971?page=350%2C351 MDZ] |- |070 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Bon Papa, {{br0}}ou la Proposition de mariage ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096971?page=108%2C109 MDZ] |- |071 ||1824 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |Le Fondé de pouvoirs ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096971?page=232%2C233 MDZ] {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10103583?page=2%2C3 MDZ] |- |072 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |La Manie des places, {{br0}}ou la Folie du siècle ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{HT|njp.32101067861417}} {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096971?page=350%2C351 MDZ] |- |073 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Les Moralistes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096972?page=4%2C5 MDZ] |- |074 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Malvina, {{br0}}ou un Mariage d’inclination ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096972?page=166%2C167 MDZ] |- |075 ||1829 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Théobald, {{br0}}ou le Retour de Russie ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096972?page=380%2C381 MDZ] {{br0}} [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10103684?page=6%2C7 MDZ] |- |076 ||1829 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Varner]] |Mme de Sainte-Agnès ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096972?page=540%2C541 MDZ] |- |077 ||1829 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Bohémienne, {{br0}}ou l'Amérique en 1775 ||Drame historique en 5 actes et en prose |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096973?page=6%2C7 MDZ] |- |078 ||1823 |[[Auteur:Henry|Henry]] {{br0}}[[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |Le Leycester du Faubourg, {{br0}}ou l’Amour et l’Ambition ||Vaudeville grivois |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096973?page=206%2C207 MDZ] |- |079 ||1823 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Plan de campagne ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096973?page=304%2C305 MDZ] |- |080 ||1830 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Le Foyer du Gymnase ||Prologue mêlé de couplets |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096973?page=400%2C401 MDZ] |- |081 ||1830 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Une faute ||Drame en 2 actes | |- |082 ||1830 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |L'Assurance, {{br0}}ou le Coucher de la mariée ||Comédie-vaudeville en 2 actes | |} ==== Suite du Répertoire du Théâtre de Madame (1829-1830) ==== {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" !&nbsp;# !!&nbsp;Date !! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Lien |- |001 ||1828 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Michel-Nicolas Balisson de Rougemont|de Rougemont]] |Avant, pendant et après ||Esquisses historiques |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096974?page=6%2C7 MDZ] — {{Google|IsM_AAAAcAAJ}} {{br0}} {{Gallica|bpt6k6105307x}} |- |02 ||1820 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau de Commagny]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Boulevard Bonne-Nouvelle ||Prologue en vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096974?page=212%2C213 MDZ] |- |03 ||1819 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Constant Ménissier|Constant Ménissier]] |Caroline ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096974?page=332%2C333 MDZ] |- |04 ||1822 |[[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] |La Famille normande, {{br0}}ou le Cousin Marcel ||Vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096974?page=454%2C455 MDZ] |- |05 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Colonel ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096975?page=6%2C7 MDZ] |- |06 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:François Chapais|Vandière]] |L’Amant bossu ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096975?page=134%2C135 MDZ] |- |07 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Petite Sœur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096975?page=256%2C257 MDZ] |- |08 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Petite Folle ||Drame en 1 acte, mêlé de couplets |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096975?page=398%2C399 MDZ] |- |09 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Mariage enfantin ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096976?page=6%2C7 MDZ] |- |10 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]]{{br0}}[[Auteur:Niccolò Piccinni|Niccolò Piccinni]] (mus.) |La Petite Lampe merveilleuse ||Opéra-comique-féérie en 3 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096976?page=142%2C143 MDZ] |- |11 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Vieux Garçon et la petite Fille ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096976?page=254%2C255 MDZ] |- |12 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Manuel Garcia|Manuel Garcia]] (mus.) |La Meunière ||Opéra-comique en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096976?page=372%2C373 MDZ] |- |13 ||1819 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Les Deux Maris ||Comédie en 1 acte, mêlée de couplets |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096977?page=6%2C7 MDZ] |- |14 ||1819 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Alphonse-Théodore Cerfbeer|Alphonse]] |Le Mystificateur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096977?page=112%2C113 MDZ] |- |15 ||1816 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Les Montagnes russes, {{br0}}ou le Temple de la mode ||Vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096977?page=220%2C221 MDZ]{{br0}} {{Google|Ez1MAAAAcAAJ}} |- |16 ||1819 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Le Fou de Péronne ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudevilles |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096977?page=360%2C361 MDZ] |- |17 ||1823 |[[Auteur:Félix-Auguste Duvert|Félix-Auguste Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Nicole|Édouard Nicole]] |Les Frères de lait ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096978?page=6%2C7 MDZ] |- |18 ||1815 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Une Nuit de la Garde Nationale ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096978?page=104%2C105 MDZ] |- |19 ||1821 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Adrien Perlet|Adrien Perlet]] |L’Artiste ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096978?page=246%2C247 MDZ] |- |20 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Mémoires d’un colonel de Hussards ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudeville |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096978?page=372%2C373 MDZ] |- |21 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |L’intérieur de l’étude, {{br0}}ou le Procureur et l’Avoué ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096979?page=6%2C7 MDZ] |- |22 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Brulay|Brulay]] |Le Gastronome sans argent ||Vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096979?page=122%2C123 MDZ] |- |23 ||1820 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Joseph-Xavier Boniface|Xavier]] |Le Témoin ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096979?page=248%2C249 MDZ] |- |24 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Les Nouveaux Jeux de l’amour et du hasard ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096979?page=356%2C357 MDZ] |- |25 ||1820 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Vampire ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096980?page=4%2C5 MDZ] |- |26 ||1829 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Aventures et Voyages du petit Jonas ||Pièce romantique en 3 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096980?page=124%2C125 MDZ] |- |27 ||1829 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Les Héritiers de Crac ||Vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096980?page=360%2C361 MDZ] |- |28 ||1829 |[[Auteur:Pierre-François Camus|Merville]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Leroux|Hippolyte Leroux]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis]] |La Maîtresse ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096980?page=492%2C493 MDZ] |- |29 ||1822 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-François-Jean-Baptiste Moreau de Commagny|Moreau de Commagny]] |Philibert marié ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096981?page=6%2C7 MDZ] |- |30 ||1828 |[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]] |La Reine de seize ans ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096981?page=122%2C123 MDZ] |- |31 ||1822 |[[Auteur:Louis-Benoît Picard|Louis-Benoît Picard]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères|Édouard Mazères]] |L’Album ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096981?page=302%2C303 MDZ] |- |32 ||1824 |[[Auteur:Desgroiseillez|Desgroiseillez]] {{br0}} [[Auteur:Eugène de Lamerlière|Eugène de Lamerlière]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Choudard|Desforges]] (tiré de) |Le Sourd, {{br0}}ou l’Auberge pleine ||Comédie-folie |[https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb10096981?page=412%2C413 MDZ] |- |33 ||1828 |[[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Le Prince charmant, {{br0}}ou les Contes de Fées ||Folie-vaudeville en 1 acte | |- |34 ||1821 |[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Le Parrain ||Comédie en 1 acte et en prose | |} === Répertoire du Théâtre du Gymnase (1827-1830) === {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" !&nbsp;# !!&nbsp;Date !! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Lien |- | |} === Répertoire du Théâtre français à Berlin (1829-1856) === * '''ULB-BONN''': Universitäts-und Landesbibliothek Bonn (Université et Bibliothèque Nationale Bonn) {{br0}}► [https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg] * '''MDZ''': Bayerische Staatsbibliothek Digitale Bibliothek/Münchener Digitalisierungszentrum (Bibliothèque Numérique d'état de Bavière) {{br0}}► [https://www.digitale-sammlungen.de/en/ https://www.digitale-sammlungen.de/en/] {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !&nbsp;# !!&nbsp;Date !! Auteur !! Titre !! Type !! Liens |- |001 ||1824 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Ramond de la Croisette|Ramond de la Croisette]] |Mes derniers vingt sols ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787021 ULB-BONN] — {{Google|5y_bW8MR-aYC}} |- |002 ||1828 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Malvina, ou{{br0}}un Mariage d'inclination ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787016 ULB-BONN] — {{Google|nf9UAAAAcAAJ}} |- |003 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |L'Ambassadeur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787014 ULB-BONN] — {{Google|g-dIAQAAMAAJ}} |- |004 ||1828 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Les Moralistes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787018 ULB-BONN] — {{Google|7LzeGrFchccC}} |- |005 ||1823 ||[[Auteur:Emmanuel Dupaty|Emmanuel Dupaty]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Un dernier Jour de fortune ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787015 ULB-BONN] — {{Google|p_9UAAAAcAAJ}} |- |006 ||1828 ||[[Auteur:Claude Louis Marie de Rochefort-Luçay|Rochefort]] {{br0}} [[Auteur:Mathieu Barthélemy Thouin|Barthélémy]] {{br0}} [[Auteur:Michel Masson|Michel Masson]] |Les Cuisiniers diplomates ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787023 ULB-BONN] — {{Google|qP9UAAAAcAAJ}} |- |007 ||1827 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe Choquart|Adolphe Choquart]] |M. Jovial, ou{{br0}}l’Huissier chansonnier ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787020 ULB-BONN] — {{Google|SVX6N_J3QgwC}} |- |008 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Le Mariage de raison ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787017 ULB-BONN] — {{Google|rP9UAAAAcAAJ}} |- |009 ||1827 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] |Le Paysan perverti, ou{{br0}}Quinze ans de Paris ||Pièce en 3 journées |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787022 ULB-BONN] — {{Google|IQ3MaOVJh4sC}} |- |010 ||1825 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Les Premières Amours, ou{{br0}}les Souvenirs d'enfance ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787019 ULB-BONN] — {{Google|SyL117Cc7vQC}} |- |011 ||1829 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Théobald, ou{{br0}}le Retour de Russie ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787040 ULB-BONN] — {{Google|bd0fZ9rJh1YC}} |- |012 ||1829 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Madame de Ste.-Agnès ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787037 ULB-BONN] — {{Google|2KDsZZIL7WkC}} |- |013 ||1828 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Desvergers|Desvergers]] |Yelva, ou{{br0}}l'Orpheline russe ||Comédie-vaudeville en 2 parties |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787041 ULB-BONN] — {{Google|RK7dTD_MR_kC}} |- |014 ||1827 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Jules Chabot de Bouin|Jules Chabot de Bouin]] |La Jeune Marraine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787036 ULB-BONN] — {{Google|JL6LFCWpRCkC}} |- |015 ||1827 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:de Courcy|de Courcy]] |Simple Histoire ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{Google|9G5IuWmdEacC}} |- |016 ||1824 ||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Amable Vilain de Saint-Hilaire|Saint-Hilaire]] |Léonide, ou{{br0}}la Vieille de Suresne ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787033 ULB-BONN] — {{Google|NArwe5he1hwC}} |- |017 ||1819 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |La Somnambule ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787039 ULB-BONN] — {{Google|HKi01pbwt28C}} |- |018 ||1827 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |Le Diplomate ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787035 ULB-BONN] — {{Google|D51jrj21rIoC}} |- |019 ||1825 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |La Quarantaine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787038 ULB-BONN] — {{Google|5SeVc6e29CYC}} |- |020 ||1829 ||[[Auteur:Michel-Nicolas Balisson de Rougemont|de Rougemont]] {{br0}} [[Auteur:Étienne Arago|Étienne Arago]] {{br0}} [[Auteur:Alexandre Basset|Alexandre]] |Le Cousin Frédéric, ou{{br0}}la Correspondance ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787034 ULB-BONN] — {{Google|1to5mkZDy5cC}} |- |021 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |La Lune de miel ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787132 ULB-BONN] — {{Google|QRrjM1XzabYC}} |- |022 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |La Demoiselle à marier, ou{{br0}}la Première Entrevue ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787129 ULB-BONN] — {{Google|8kGMhzchi2cC}} |- |023 ||1823 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Germain Delavigne|Germain Delavigne]] |L'Héritière ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787131 ULB-BONN] — {{Google|oyv_toOw0ngC}} |- |024 ||1826 ||[[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |Le Jeune Mari ||Comédie en 3 actes |{{Google|l3Hl2yuj1iMC}} |- |025 ||1828 ||[[Auteur:Desvergers|Desvergers]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Joseph Regnault-Warin|Warin]] |Le Vieux Général ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787127 ULB-BONN] — {{Google|c9B7_FQ84SEC}} |- |026 ||1828 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Le Vieux Mari ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787134 ULB-BONN] — {{Google|iq1Aqa4oBTgC}} |- |027 ||1829 ||[[Auteur:Pierre François Camus|Merville]] {{br0}} [[Auteur: Hippolyte Leroux| Hippolyte Leroux]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |La Maîtresse ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787128 ULB-BONN] — {{Google|OlHeVT0GmasC}} |- |028 ||1824 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène 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[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |Tony, ou{{br0}}les Canards ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787229 ULB-BONN] — {{Google|nSgZOpIFx-MC}} |- |032 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Le Confident ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787232 ULB-BONN] — {{Google|QTDwWerBy3kC}} |- |033 ||1820 ||[[Auteur:Armand d'Artois|Armand d'Artois]] {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] |Angéline, ou{{br0}}la Champenoise ||Comédie-vaudeville en 1 acte, imitée de l'allemand |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787235 ULB-BONN] — {{Google|7-jSABXMX-QC}} |- |034 ||1826 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Baptiste Gondelier|Jean-Baptiste Gondelier (+)]] |La Mère au bal et la Fille à la maison, ou{{br0}}la Fille à la maison ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787233 ULB-BONN] — {{Google|HY-SL6N5LJkC}} |- |035 ||1829 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Marie Mignot ||Comédie historique, mêlée de couplets, en 3 époques |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787237 ULB-BONN] — {{Google|XGB8kgn-x5IC}} |- |036 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Michel-Nicolas Balisson de Rougemont|de Rougemont]] |Avant, pendant et après ||Esquisses historiques |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787231 ULB-BONN] — {{Google|9JplhaRPvDIC}} |- |037 ||1823 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |L'École des vieillards ||Comédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787230 ULB-BONN] — {{Google|NRGftqXOeAEC}} |- |038 ||1817 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] |Le nouveau Pourceaugnac ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788159 ULB-BONN] — {{Google|UrPgCS42vu8C}} |- |039 ||1813 ||[[Auteur:Sophie de Bawr|Sophie de Bawr]] |La Suite d'un bal masqué ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787236 ULB-BONN] — {{Google|15bLYDYHVncC}} |- |040 ||1819 ||[[Auteur:Alexis Wafflard|Alexis Wafflard]] {{br0}} [[Auteur:Fulgence de Bury|Fulgence]] |Un moment d'imprudence ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787234 ULB-BONN] — {{Google|Ln19FHkiSEEC}} |- |041 ||1823 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Le Précepteur dans l'embarras ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787313 ULB-BONN] — {{Google|BsYrfVV01nAC}} |- |042 ||1822 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Valérie ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787319 ULB-BONN] — {{Google|jWLsabOtatgC}} |- |043 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |La seconde année, ou{{br0}}À qui la faute ? ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787318 ULB-BONN] — {{Google|dSh1a-nBTscC}} |- |044 ||1829 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Louise, ou{{br0}}la Réparation ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787315 ULB-BONN] — {{Google|T6-j9VZLnMwC}} |- |045 ||1821 ||[[Auteur:Casimir Bonjour|Casimir Bonjour]] |La Mère rivale ||Comédie en 3 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787311 ULB-BONN] — {{Google|tfH6wUCPkwQC}} |- |046 ||1822 ||[[Auteur:Armand d'Artois|Armand d'Artois]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Hyacinthe Laffillard|Eugène ]] |Le Matin et le Soir, ou{{br0}}la Fiancée et la Mariée ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787320 ULB-BONN] — {{Google|SPFXTBbNxaQC}} |- |047 ||1803 ||[[Auteur:François-Benoît Hoffman|François-Benoît Hoffman]] |Le Roman d'une heure, ou{{br0}}la Folle Gageure ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787314 ULB-BONN] — {{Google|bmKzTX0Ab4AC}} |- |048 ||1828 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Julien de Mallian|Julien de Mallian]] |La Semaine des amours ||Roman-vaudeville en 7 chapitres |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787312 ULB-BONN] — {{Google|F-6mr73s0E0C}} |- |049 ||1828 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |La Manie des places, ou{{br0}}la Folie du siècle ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787316 ULB-BONN] — {{Google|JniuLbFvNSIC}} |- |050 ||1823 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Le Menteur véridique ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787317 ULB-BONN] — {{Google|cirCHtebGpUC}} |- |051 ||1821 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Adrien Perlet|Adrien Perlet]] |L'Artiste ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787326 ULB-BONN] — {{Google|hE2g77Wo4gcC}} |- |052 ||1821 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] |Michel et Christine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787327 ULB-BONN] — {{Google|eYXzucfvLpQC}} |- |053 ||1827 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] {{br0}} [[Auteur:Édouard-Joseph-Ennemond Mazères| ]] |Les Trois Quartiers ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787325 ULB-BONN] — {{Google|B7u9wp9EqHMC}} |- |054 ||1823 ||[[Auteur: Jean Toussaint Merle| Jean Toussaint Merle]] {{br0}} [[Auteur:Antoine J. Simonnin|Antoine J. Simonnin]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand Laloue|Ferdinand Laloue]] |Le Conscrit ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787324 ULB-BONN] — {{Google|4lrAy03F8lcC}} |- |055 ||1827 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |La Chatte métamorphosée en femme ||Folie-vaudeville en 1 acte |{{Google|qn_FrnGz5ycC}} |- |056 ||1830 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Hernani, ou{{br0}}L'Honneur castillan ||Drame |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787322 ULB-BONN] — {{Google|bRndjHJeXGoC}} |- |057 ||1828 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |La Reine de seize ans ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787329 ULB-BONN] — {{Google|ddIhB9CKbLwC}} |- |058 ||1822 ||[[Auteur:Alexandre Leblanc de Ferrière|Alexandre Leblanc de Ferrière]] {{br0}} [[Auteur:Gaspard Tourret|Gaspard Tourret]] |L'Actrice en voyage ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787323 ULB-BONN] — {{Google|wJTTG4QxobkC}} |- |059 ||1822 ||[[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] {{br0}} [[Auteur:Armand-François Jouslin de la Salle|Armand-François Jouslin de la Salle]] |Ninette, ou{{br0}}la Petite Fille d'honneur ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets,{{br0}}imitée de Favart |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787321 ULB-BONN] — {{Google|xf40ZeZJb2YC}} |- |060 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Philippe ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787328 ULB-BONN] — {{Google|lD6CTVoH86gC}} |- |061 ||1830 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Gustave de Wailly|Gustave de Wailly]] |Ma Place et ma femme ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787339 ULB-BONN] — {{Google|yYw91hhF2D0C}} |- |062 ||1826 ||[[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |La Fin du mois ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787335 ULB-BONN] — {{Google|RBX4YVHszacC}} |- |063 ||1827 ||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] |Monsieur Botte ||Comédie-vaudeville en 3 actes, {{br0}} tirée du roman de Pigault-Lebrun |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787332 ULB-BONN] — {{Google|skOHj-RIKDwC}} |- |064 ||1822 ||[[Auteur:Alexis Wafflard|Alexis Wafflard]] {{br0}} [[Auteur:Fulgence de Bury|Fulgence]] |Le Célibataire et l’Homme marié ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787338 ULB-BONN] — {{Google|aTd_TV68bP8C}} |- |065 ||1805 ||[[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Choudard-Desforges|Desforges]] |Le Sourd, ou{{br0}}l’Auberge pleine ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787331 ULB-BONN] — {{Google|-V7mQpRhd2kC}} |- |066 ||1821 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Le Parrain ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787330 ULB-BONN] — {{Google|jKVSNe5PC4YC}} |- |067 ||1825 ||[[Auteur:Amable Vilain de Saint-Hilaire|Saint-Hilaire]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand Laloue|Ferdinand Laloue]] |Les Deux Cousins ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787336 ULB-BONN] — {{Google|76Bqe4KxrsAC}} |- |068 ||1819 ||[[Auteur:Sophie Gay|Sophie Gay]] |Le Marquis de Pomenars ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787334 ULB-BONN] — {{Google|BxOrDs7mrrgC}} |- |069 ||1825 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Le Plus Beau Jour de la vie ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787337 ULB-BONN] — {{Google|O9OqIsoMdKsC}} |- |070 ||1830 ||[[Auteur:Adolphe Simonis|Empis]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |La Mère et la Fille ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787333 ULB-BONN] — {{Google|87HGywAWwZIC}} |- |071 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Jeune et vieille, ou{{br0}}le Premier et le Dernier Chapitre ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787346 ULB-BONN] — {{Google|Y1x2_0Fc2QEC}} |- |072 ||1830 ||[[Auteur:Adolphe Simonis|Empis]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |La Dame et la Demoiselle ||Comédie en 4 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787341 ULB-BONN] — {{Google|lb9pKFWTg0wC}} |- |073 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Une faute ||Drame en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787345 ULB-BONN] — {{Google|xVDq8LXztaUC}} |- |074 ||1809 ||[[Auteur:François Roger|François Roger]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Creuzé de Lesser|Auguste Creuzé de Lesser]] |La Revanche ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787343 ULB-BONN] — {{Google|EF5tgDayIakC}} |- |075 ||1830 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] |La Séparation ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787340 ULB-BONN] — {{Google|C9wPRfGe6AgC}} |- |076 ||1831 ||[[Auteur:Mathieu Barthélemy Thouin|Barthélémy]] {{br0}} [[Auteur:Léon-Lévy Brunswick|Léon-Lévy Brunswick]] {{br0}} [[Auteur:Victor Lhérie|Victor Lhérie]] |Madame Lavalette ||Drame historique en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787348 ULB-BONN] — {{Google|sfpqA8E-tYUC}} |- |077 ||1669 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Tartuffe ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787342 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb11718940?page=%2C1 MDZ] |- |078 ||1831 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] |Madame du Barry ||Comédie en 3 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787349 ULB-BONN] — {{Google|CyIPn5EBZe4C}} |- |079 ||1831 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Famille Riquebourg, ou{{br0}}le Mariage mal assorti ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787344 ULB-BONN] — {{Google|9vnfjiu3kCcC}} |- |080 ||1831 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Le Quaker et la Danseuse ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787347 ULB-BONN] — {{Google|Z48tI1f5kzMC}} |- |081 ||1805 ||[[Auteur:Alexandre Duval|Alexandre Duval]] |Le Tyran domestique, ou{{br0}}l’Intérieur d'une famille ||Comédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787352 ULB-BONN] — {{Google|Qgxeg_d0eXIC}} |- |082 ||1831 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Marion de Lorme ||Drame en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787356 ULB-BONN] — {{Google|_Cafe7-JDHUC}} |- |083 ||1831 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Julien de Mallian|Julien de Mallian]] |La Perle des maris ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787359 ULB-BONN] — {{Google|H1_RF_p4myAC}} |- |084 ||1830 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |L'oncle rival ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787353 ULB-BONN] — {{Google|lVdtGs36S-cC}} |- |085 ||1831 ||[[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Théophile Marion Dumersan]] {{br0}} [[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] |M. Cagnard, ou{{br0}}les Conspirateurs ||Folie du jour en 1 acte, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787350 ULB-BONN] — {{Google|AeSyy2cz9LYC}} |- |086 ||1831 ||[[Auteur:Charles-Guillaume Étienne|Charles-Guillaume Étienne]] {{br0}} [[Auteur:Charles Gaugiran-Nanteuil|Charles Gaugiran-Nanteuil]] |Le Dey d'Alger, ou{{br0}}la Visite au pensionnat ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787355 ULB-BONN] — {{Google|QwpP78WpIQkC}} |- |087 ||1830 ||[[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |L’Oubli, ou{{br0}}la Chambre nuptiale ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787351 ULB-BONN] — {{Google|bTvp9PH0NrMC}} |- |088 ||1831 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] |Le Philtre champenois ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787354 ULB-BONN] — {{Google|e2Qe9prS4OYC}} |- |089 ||1831 ||[[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Charles de Livry|Charles de Livry]] |Rabelais, ou{{br0}}le Presbytère de Meudon ||Comédie-anecdote, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787357 ULB-BONN] — {{Google|_3Ypoia5n4YC}} |- |090 ||1831 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |La Grande Dame ||Drame en 2 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787169 ULB-BONN] — {{Google|smG69n4RE-AC}} |- |091 ||1818 ||[[Auteur:Alexandre Duval|Alexandre Duval]] |La Fille d’honneur ||Comédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787363 ULB-BONN] — {{Google|75_mpVOltnkC}} |- |092 ||1828 ||[[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |Chacun de son côté ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787364 ULB-BONN] — {{Google|SfXO1Vs7BnIC}} |- |093 ||1832 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Louis XI ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787361 ULB-BONN] — {{Google|IO_vd_8_FY0C}} |- |094 ||1832 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Le Chaperon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787358 ULB-BONN] — {{Google|HSgJAQXxr5oC}} |- |095 ||1832 ||[[Auteur:Adélaïde de Souza|Adélaïde de Souza]] |La duchesse de Guise, ou{{br0}}Intérieur d’une famille illustre{{br0}}&nbsp;dans le temps de la ligue ||Drame en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788158 ULB-BONN] — {{Google|i2BsrgYlBL0C}} |- |096 ||1803 ||[[Auteur:Louis-François Bellin de La Libordière|Louis-François Bellin de La Libordière]] |La Cloison, ou{{br0}}Beaucoup de peine pour rien ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787367 ULB-BONN] — {{Google|I70_ezEo2SUC}} |- |097 ||1832 ||[[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles Desnoyer|Charles Desnoyer]] |La vengeance italienne, ou{{br0}}le Français à Florence ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787362 ULB-BONN] |- |098 ||1832 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Émile Vanderbuch|Émile Vanderbuch]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |Le Serrurier ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudevilles |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787366 ULB-BONN] — {{Google|A_uw3KlzVqoC}} |- |099 ||1826 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Mémoires d’un colonel de Hussards ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787365 ULB-BONN] — {{Google|G5GuBtBPaPUC}} |- |100 ||1832 ||[[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Charles Brunswick|Charles Brunswick]] |La Famille Jabutot, ou{{br0}}la Veuve sans enfans ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787360 ULB-BONN] — {{Google|55yK3rqOTcYC}} |- |101 ||1832 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Une monomanie ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787011 ULB-BONN] — {{Google|4QObAxQyB20C}} |- |102 ||1824 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |L’enfant trouvé ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787010 ULB-BONN] — {{Google|lB9Br1m_NCAC}} |- |103 ||1832 ||[[Auteur:Charles-Gaspard Delestre-Poirson|Charles-Gaspard Delestre-Poirson]] {{br0}} [[Auteur:Desvergers|Desvergers]] {{br0}} [[Auteur:Charles Voirin|Varin]] |Le Jeune Homme à marier, ou{{br0}}le Choix d’une femme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787004 ULB-BONN] — {{Google|AYnqIByJSH8C}} |- |104 ||1831 ||[[Auteur:Félix-Auguste Duvert|Félix-Auguste Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Alexandre Basset|Alexandre Basset]] {{br0}} [[Auteur:Augustin Théodore de Lauzanne|Augustin Théodore de Lauzanne]] |Heur et malheur ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787007 ULB-BONN] — {{Google|zhy27daMaasC}} |- |105 ||1828 ||[[Auteur:Félix-Auguste Duvert|Félix-Auguste Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Kettly, ou{{br0}}le Retour en Suisse ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787008 ULB-BONN] — {{Google|aRkSGqFWkrkC}} |- |106 ||1828 ||[[Auteur:Antony Béraud|Antony Béraud]] |La Duchesse et le Page ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787013 ULB-BONN] — {{Google|XexKAAAAcAAJ}} |- |107 ||1832 ||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Étienne Arago|Étienne Arago]] |La Vie de Molière ||Comédie historique en 3 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787005 ULB-BONN] — {{Google|uOxKAAAAcAAJ}} |- |108 ||1832 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Toujours, ou{{br0}}l’Avenir d’un fils ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787012 ULB-BONN] — {{Google|QABVAAAAcAAJ}} |- |109 ||1832 ||[[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |La Puritaine, ou{{br0}}la Cour d’Angleterre en 1710 ||Comédie-historique en 2 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787006 ULB-BONN] — {{Google|gs8SXCWzwqAC}} |- |110 ||1833 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Lucrèce Borgia ||Drame |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787009 ULB-BONN] — {{Google|HnJNzmqxc2IC}} |- |111 ||1832 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Camilla, ou{{br0}}la Sœur et le Frère ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787030 ULB-BONN] — {{Google|uPBdv7Cdc5EC}} |- |112 ||1832 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Le Roi s'amuse ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787026 ULB-BONN] — {{Google|wEUEPkHf4HQC}} |- |113 ||1833 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Les Vieux Pêchés ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787025 ULB-BONN] — {{Google|duxKAAAAcAAJ}} |- |114 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Le Gardien ||Comédie-vaudeville en 2 actes, {{br0}}tirée du roman d'Indiana |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787031 ULB-BONN] — {{Google|G--KJh3ld_oC}} |- |115 ||1833 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Les enfans d'Édouard ||Tragédie en trois actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788157 ULB-BONN] — {{Google|8JeMzYtixFIC}} |- |116 ||1668 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |L’Avare ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787027 ULB-BONN] — {{Google|AvfKLlpwC_0C}} |- |117 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Les Malheurs d'un amant heureux, ou{{br0}}le Nouvel Homme à bonnes fortunes ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787032 ULB-BONN] — {{Google|lq0jHioPiiIC}} |- |118 ||1822 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Wafflard|Alexis Wafflard]] {{br0}} [[Auteur:Fulgence de Bury|Fulgence]] |Les deux ménages ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787028 ULB-BONN] — {{Google|ulqv4rd79j0C}} |- |119 ||1831 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |L'Art de payer ses dettes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787024 ULB-BONN] — {{Google|QfOHRya6Gv0C}} |- |120 ||1674 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Iphigénie ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787029 ULB-BONN] |- |121 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Bertrand et Raton, ou{{br0}}l’Art de conspirer ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787047 ULB-BONN] — {{Google|NB06AAAAcAAJ}} |- |122 ||1833 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Marie Tudor ||Drame en 3 journées |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787046 ULB-BONN] — {{Google|cBcMoFNaOmcC}} |- |123 ||1828 ||[[Auteur:Xavier Boniface Saintine|Xavier]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty (corrigé)]] |L’Art de se faire aimer de son mari ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787051 ULB-BONN] — {{Google|J-pKAAAAcAAJ}} |- |124 ||1833 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Angèle ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787043 ULB-BONN] |- |125 ||1832 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jacques Boutet de Monvel|Jacques Boutet de Monvel]] |Le Savant ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787049 ULB-BONN] — {{Google|VWENmg7r41YC}} |- |126 ||1833 ||[[Auteur:Léon Halevy|Léon Halevy]] {{br0}} [[Auteur: Léon Lévy|Lhérie]] |Le Sauveur ||Comédie en 3 actes mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787045 ULB-BONN] — {{Google|BzbsPm-iumIC}} |- |127 ||1833 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Une mère ||Drame en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787050 ULB-BONN] — {{Google|0t-K6CnxNWAC}} |- |128 ||1636 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Le Cid ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787042 ULB-BONN] — {{Google|YoQd4Lc3Bx8C}} |- |129 ||1834 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier]] |Michel Perrin ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787044 ULB-BONN] — {{Google|WXF3YGQiVwUC}} |- |130 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Le Lorgnon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787048 ULB-BONN] — {{Google|yiQl9aP5dCAC}} |- |131 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |La Dugazon, ou{{br0}}le Choix d'une maîtresse ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787056 ULB-BONN] — {{Google|bUCOcRD3Rf8C}} |- |132 ||1832 ||[[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Edmond Badon|Edmond Badon]] |Un duel sous le cardinal de Richelieu ||Drame en 3 actes, mêlé de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787059 ULB-BONN] — {{Google|objLtATM3ZQC}} |- |133 ||1823 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Henri Dupin|Jean-Henri Dupin]] |Le Retour, ou{{br0}}la Suite de Michel et Christine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787057 ULB-BONN] — {{Google|ei-JFT_me04C}} |- |134 ||1831 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Le Budget d’un jeune ménage ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787055 ULB-BONN] — {{Google|5P0yhHznItcC}} |- |135 ||1832 ||[[Auteur:Sophie Gay|Sophie Gay]] |Le Mari de la veuve ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787053 ULB-BONN] — {{Google|ierJWIKVL2YC}} |- |136 ||1834 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Michel-Nicolas Balisson de Rougemont|de Rougemont]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |Salvoisy, ou{{br0}}l’Amoureux de la reine ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787058 ULB-BONN] — {{Google|L30Ac7Olk-YC}} |- |137 ||1834 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Émile Vanderburch|Émile Vanderburch]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Pittaud de Forges|Auguste Pittaud de Forges]] |Les Charmettes, ou{{br0}}la Jeunesse de J. J. 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||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787064 ULB-BONN] — {{Google|0ulGHXh58CAC}} |- |142 ||1804 ||[[Auteur:Charles Guillaume Étienne|Charles Guillaume Étienne]] |Une heure de mariage ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787062 ULB-BONN] — {{Google|ysUwrRAYoRgC}} |- |143 ||1823 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] {{br0}} [[Auteur:Francis Cornu|Francis Cornu]] |Partie et Revanche ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787066 ULB-BONN] — {{Google|7MvltEb_nzYC}} |- |144 ||1835 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |La Fille de l'avare ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787069 ULB-BONN] — {{Google|HhjxvwFd8l0C}} |- |145 ||1835 ||[[Auteur:Alfred de Vigny|Alfred de Vigny]] |Chatterton ||Drame en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787068 ULB-BONN] — {{Google|HaQQgaupb7sC}} |- |146 ||1835 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Être aimé ou mourir ! ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787065 ULB-BONN] — {{Google|pShLAMIOaCwC}} |- |147 ||1835 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Angelo, Tyran de Padoue ||Drame en 3 journées |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787063 ULB-BONN] |- |148 ||1834 ||[[Auteur:Jacques-François Ancelot|Jacques-François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |L’Ami Grandet ||Comédie en 3 actes, mêlé de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/786810 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096936?page=,1 MDZ] |- |149 ||1834 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur: Victor Desmares| Victor Desmares]] |La France pittoresque, ou{{br0}}la Reine des vendanges (coutume provençale) ||Tableau-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787067 ULB-BONN] — {{Google|k_9UAAAAcAAJ}} |- |150 ||1835 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Une camarade de pension ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/786811 ULB-BONN] — {{Google|Vft7LE4qrpgC}} |- |151 ||1834 ||[[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] |Pourquoi ? ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{Google|DoZkAAAAcAAJ}} |- |152 ||1835 ||[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] |Changement d’uniforme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{Google|mP9UAAAAcAAJ}} |- |153 ||1835 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Don Juan d’Autriche, ou{{br0}}la Vocation ||Comédie en 5 actes |[https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10702368?page=5 MDZ] |- |154 ||1835 ||[[Auteur:Nicolas Brazier|Nicolas Brazier]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Catherine, ou{{br0}}la Croix d’or ||Comédie en 2 actes, mêlée de chants |[https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10098719?page=,1 MDZ] |- |155 ||1835 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Alphonse Théodore Cerfbeer|Alphonse Théodore Cerfbeer]] |Une chaumière et son coeur ||Comédie-vaudeville en 2 actes et 3 parties |{{Google|OvlIAQAAMAAJ}} — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10103727?page=4,5 MDZ] |- |156 ||1835 ||[[Auteur:Eugène de Planard|Eugène de Planard]] {{br0}} [[Auteur:Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges|Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges]] {{br0}} [[Auteur:Fromental Halévy|Fromental Halévy (mus.)]] |L’éclair ||Opéra-comique en 3 actes |{{Google|EupKAAAAcAAJ}} |- |157 ||1835 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Lafargue|Édouard Lafargue]] {{br0}} [[Auteur:Camille Pillet|Camille Pillet]] |Un mari charmant ||Comédie-vaudeville en 1 acte | |- |158 ||1834 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Passion secrète ||Comédie en 3 actes |{{Google|z-0vn4VdhnkC}} |- |159 ||1677 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Phèdre, ou{{br0}}Racine ||Tragédie en 5 actes | |- |160 ||1836 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Le Gamin de Paris ||Comédie-vaudeville en 2 actes | |- |161 ||1836 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Don Juan de Marana, ou{{br0}}la Chute d’un ange ||Mystère en 5 actes | |- |162 ||1836 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Une famille au temps de Luther ||Tragédie en 1 acte et en vers | |- |163 ||1689 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Esther ||Tragédie en 3 actes | |- |164 ||1798 ||[[Auteur:Pigault-Lebrun|Pigault-Lebrun]] |Les Rivaux d’eux même ||Comédie en 1 acte | |- |165 ||1836 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Jules de Wailly|Jules de Wailly]] |Moiroud et Compagnie ||Comédie-vaudeville en 1 acte | |- |166 ||1835 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] |Un mariage raisonnable ||Comédie en 1 acte | |- |167 ||1835 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:François Varner|François Varner]] |La pensionnaire mariée ||Comédie-vaudeville en 1 acte | |- |168 ||1836 ||[[Auteur:Mme Ancelot|Mme Ancelot]] |Marie, ou{{br0}}Trois époques ||Comédie en 3 actes | |- |169 ||1836 ||[[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] {{br0}} [[Auteur:‎Edmond de Biéville|‎Edmond de Biéville]] |L’homéopathie ||Comédie-vaudeville en 1 acte | |- |170 ||1836 ||[[Auteur:Charles-Henri-Ladislas Laurençot|Léonce]] {{br0}} [[Auteur:Petit|Petit]] |Un bonheur ignoré ||Comédie-vaudeville en 1 acte |{{Google|1_LOW8qtVAEC}} |- |171 ||1783 ||[[Auteur:Joseph Patrat|Joseph Patrat]] |L’Heureuse Erreur ||Comédie en 1 acte | |- |172 ||1837 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Camaraderie, ou{{br0}}la Courte Échelle ||Comédie en 5 actes | |- |173 ||1835 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Un mariage sous l'Empire ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets | |- |174 ||1836 ||[[Auteur:Charles-Henri-Ladislas Laurençot|Léonce]] {{br0}} [[Auteur:Charles de Bernard|Charles de Bernard]] |Une position délicate ||Comédie-vaudeville en 1 acte | |- |175 ||1641 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Cinna ||Tragédie en 5 actes | |- |176 ||1837 ||[[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Pittaud de Forges|Auguste Pittaud de Forges]] |Schubry ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787072 ULB-BONN] |- |177 ||1837 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |Vouloir, c’est pouvoir ||Comédie en 2 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787082 ULB-BONN] |- |178 ||1837 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur: Jean-François Bayard|Bayard]] |Le Père de la débutante ||Vaudeville en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787084 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096938?page=,1 MDZ] |- |179 ||1837 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] |La Comtesse du tonneau, ou{{br0}}les Deux Cousines ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787078 ULB-BONN] |- |180 ||1837 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Les Indépendants ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787076 ULB-BONN] |- |181 ||1830 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Zoé, ou{{br0}}l’Amant prêté ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787077 ULB-BONN] |- |182 ||1836 ||[[Auteur:Charles Desnoyer|Charles Desnoyer]] {{br0}} [[Auteur:Ernest-Georges Petitjean|Ernest-Georges Petitjean]] |L’Épée de mon père ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787071 ULB-BONN] |- |183 ||1838 ||[[Auteur:Joseph-Bernard Rosier|Joseph-Bernard Rosier]] |À trente ans, ou{{br0}}une femme raisonnable ||Comédie en 3 actes mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787075 ULB-BONN] |- |184 ||1666 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Misanthrope ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787074 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/view/bsb11718941?page=%2C1 MDB] |- |185 ||1837 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Leroux|Hippolyte Leroux]] |Trop heureuse, ou{{br0}}un jeune ménage ||Comédie en 1 acte, mêlée de chants |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787081 ULB-BONN] |- |186 ||1836 ||[[Auteur:Théodore Cogniard|Théodore Cogniard]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Cogniard|Hippolyte Cogniard]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Martin|Pierre Martin]] |Le Conseil de discipline ||Tableau en 1 acte, mêlé de vaudevilles |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787070 ULB-BONN] |- |187 ||1732 ||[[Auteur:Voltaire|Voltaire]] |Zaïre ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787080 ULB-BONN] |- |188 ||1832 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] |Une bonne fortune ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787083 ULB-BONN] |- |189 ||1837 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Gabriel de Lurieu|Gabriel de Lurieu]] {{br0}} [[Auteur:Ange Eustache|Ange Eustache]] |Un Colonel d’autrefois ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787073 ULB-BONN] |- |190 ||1821 ||[[Auteur:Jean-Baptiste Vial|Jean-Baptiste Vial]] |Le mari et l’Amant ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787079 ULB-BONN] |- |191 ||1837 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Edmond de Biéville|Edmond de Biéville]] |Sans nom !, ou{{br0}}Drames et Romans ||Mystère-folie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787091 ULB-BONN] |- |192 ||1836 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Éléonore de Vaulabelle|Éléonore de Vaulabelle]] |Clémentine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787092 ULB-BONN] |- |193 ||1669 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Britannicus ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787086 ULB-BONN] |- |194 ||1828 ||[[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Alphonse Signol|Alphonse Signol (+)]] |Jean, ou{{br0}}les Fruits de l'éducation ||Vaudeville en 3 parties |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787090 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096939?page=,1 MDZ] |- |195 ||1838 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Ruy Blas ||Drame en cinq actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787095 ULB-BONN] |- |196 ||1838 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Émile Vanderbuch|Émile Vanderbuch]] |Clermont, ou{{br0}}une femme d'artiste ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787088 ULB-BONN] |- |197 ||1834 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Émile Vanderburch|Émile Vanderburch]] |Un premier amour ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787094 ULB-BONN] — {{Google|7rJSP5vHR4cC}} |- |198 ||1836 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Mathon|Mathon]] |Les Deux Manières ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787093 ULB-BONN] — {{Google|pR06AAAAcAAJ}} |- |199 ||1696 ||[[Auteur:Jean François Regnard|Jean François Regnard]] |Le Joueur ||Comédie en 5 actes, et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787087 ULB-BONN] — {{Google|qx06AAAAcAAJ}} |- |200 ||1823 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Rodolphe, ou{{br0}}Frère et Soeur ||Drame en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787089 ULB-BONN] |- |201 ||1826 ||[[Auteur:François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux|François-Guillaume-Jean-Stanislas Andrieux]] |Le Rêve du mari, ou{{br0}}le Manteau ||Comédie en 1 acte et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787104 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10309630?page=,1 MDZ] |- |202 ||1833 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Camille Pillet|Camille Pillet]] |Une fille d'Ève ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787096 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096942?page=,1 MDZ] |- |203 ||1831 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Cordellier-Delanoue|Cordellier-Delanoue (+)]] |Napoléon Bonaparte, ou{{br0}}Trente ans de l'histoire de France ||Drame en 6 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787099 ULB-BONN] |- |204 ||1839 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Mlle de Belle Isle ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787098 ULB-BONN] |- |205 ||1839 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Dieu vous bénisse ! ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787103 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096943?page=,1 MDZ] |- |206 ||1829 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Henri III et sa cour ||Drame historique en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787097 ULB-BONN] |- |207 ||1838 ||[[Auteur:Félix Arvers|Félix Arvers]] {{br0}} [[Auteur:Ernest Petitjean|Ernest Petitjean]] |Les Parens de la fille ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787105 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096944?page=,1 MDZ] |- |208 ||1835 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] |Elle est folle ||Comédie en 2 actes, mêlée de chants |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787100 ULB-BONN] — {{Google|6O8jD0RszN8C}} |- |209 ||1673 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Malade imaginaire ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787101 ULB-BONN] |- |210 ||1839 ||[[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] |Passé Minuit ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787102 ULB-BONN] |- |211 ||1839 ||[[Auteur:Auguste Pittaud de Forges|Auguste Pittaud de Forges]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Guinot|Eugène Guinot]] |Lekain à Draguignan ||Comédie en 2 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787116 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096946?page=,1 MDZ] |- |212 ||1834 ||[[Auteur:Charles Voirin|Varin|]] {{br0}} [[Auteur:Desvergers|Desvergers]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Monnais|Édouard Monnais]] |Le Capitaine Roland ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787121 ULB-BONN] |- |213 ||1835 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |L'Octogénaire, ou{{br0}}Adèle de Senanges ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787125 ULB-BONN] |- |214 ||1741 ||[[Auteur:Voltaire|Voltaire]] |Mahomet, ou{{br0}}le Fanatisme ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787122 ULB-BONN] |- |215 ||1839 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier]] |Maurice ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787109 ULB-BONN] — {{Google|gCgWWTGjgXcC}} |- |216 ||1837 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Paul et Jean ||Vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787126 ULB-BONN] |- |217 ||1691 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Athalie ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787117 ULB-BONN] |- |218 ||1838 ||[[Auteur:Émile Souvestre|Émile Souvestre]] |Henri Hamelin, ou{{br0}}le Fabricant ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787120 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096947?page=,1 MDZ] |- |219 ||1805 ||[[Auteur:Charles Guillaume Étienne|Charles Guillaume Étienne]] |La Jeune Femme colère ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787110 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |220 ||1839 ||[[Auteur:Delphine de Girardin|Delphine de Girardin]] |L'École des Journalistes ||Comédie en 5 actes, et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787111 ULB-BONN] |- |221 ||1839 ||[[Auteur:Laurencin|Laurencin]] {{br0}} [[Auteur:Desvergers|Desvergers]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Vaëz|Gustave Vaëz]] |Les Brodequins de Lise ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787107 ULB-BONN] |- |222 ||1833 ||[[Auteur:Marie Aycard|Marie Aycard]] {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Arago|Emmanuel Arago]] |Un pont neuf ||Comédie vandeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787124 ULB-BONN] |- |223 ||1824 ||[[Auteur:Théodore Pernot de Colombey|Théodore Pernot de Colombey]] |Veuve et garçon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787113 ULB-BONN] — {{Google|lFb5KhXYO8IC}} |- |224 ||1839 ||[[Auteur:Théodore Pernot de Colombey|Théodore Pernot de Colombey]] |Une couronne dans l'exil, ou{{br0}}la Reine de France ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787112 ULB-BONN] |- |225 ||1825 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Mazères|Édouard Mazères]] |Le Charlatanisme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787118 ULB-BONN] |- |226 ||1821 ||[[Auteur:Alexis Wafflard|Alexis Wafflard]] {{br0}} [[Auteur:Fulgence de Bury|Fulgence]] |Le Voyage à Dieppe ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787123 ULB-BONN] |- |227 ||1827 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Le Mariage d'argent ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787119 ULB-BONN] |- |228 ||1840 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |La Fille du Cid ||Tragédie en 3 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787108 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb11257177?page=,1 MDZ] |- |229 ||1809 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] |M. Musard, ou{{br0}}Comme le temps passe ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787115 ULB-BONN] |- |230 ||1793 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] |Le Conteur, ou{{br0}}les Deux Postes ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787114 ULB-BONN] — {{Google|eEo58XoUIRwC}} |- |231 ||1834 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Catherine Howard ||Drame en 5 actes et 8 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787138 ULB-BONN] |- |232 ||1834 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Une dame de l'Empire ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787150 ULB-BONN] |- |233 ||1816 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] |Les deux Philibert ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787143 ULB-BONN] |- |234 ||1839 ||[[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] |La Première Ride ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787148 ULB-BONN] |- |235 ||1836 ||[[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Charles de Livry|Charles de Livry]] |Voltaire en vacances ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787149 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |236 ||1830 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Stockholm, Fontainebleau et Rome ||Trilogie dramatique sur la vie de Christine{{br0}}5 actes en vers,{{br0}}avec prologue et épilogue |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787139 ULB-BONN] |- |237 ||1836 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Chut !, ou{{br0}}un polonais à la cour de Catherine ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787146 ULB-BONN] |- |238 ||1670 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Bourgeois gentilhomme ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787142 ULB-BONN] |- |239 ||1730 ||[[Auteur:Marivaux|Marivaux]] |Le Jeu de l'amour et du hasard ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787141 ULB-BONN] |- |240 ||1840 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Le Verre d'eau, ou{{br0}}les Effets et les causes ||Comédie en 5 actes | |- |241 ||1840 ||[[Auteur:Laurencin|Laurencin]] {{br0}} [[Auteur:Marc-Michel|Marc-Michel]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Labiche|Eugène Labiche]] |Bocquet père et fils, ou{{br0}}le Chemin le plus long ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787137 ULB-BONN] |- |242 ||1840 ||[[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] |Le chevalier du Guet ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787147 ULB-BONN] |- |243 ||1840 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Émile Vanderbuch|Émile Vanderbuch]] |Japhet, ou{{br0}}la Recherche d'un père ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788162 ULB-BONN] |- |244 ||1775 ||[[Auteur:Beaumarchais|Beaumarchais]] |Le Barbier de Séville, ou{{br0}}la Précaution inutile ||Comédie en 4 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787151 ULB-BONN] |- |245 ||1778 ||[[Auteur:Beaumarchais|Beaumarchais]] |Le Mariage de Figaro ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787152 ULB-BONN] |- |246 ||1792 ||[[Auteur:Beaumarchais|Beaumarchais]] |La Mère coupable, ou{{br0}}l'Autre Tartuffe ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787153 ULB-BONN] |- |247 ||1799 ||[[Auteur:Jean Nicolas Bouilly|Jean Nicolas Bouilly]] |L'abbé de l'Epée ||Comédie-historique en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787136 ULB-BONN] |- |248 ||1792 ||[[Auteur:Friedrich Schiller|Friedrich Schiller]] {{br0}} [[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] |Encore des Ménechmes ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787144 ULB-BONN] |- |249 ||1839 ||[[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] {{br0}} [[Auteur:Clairville|Clairville]] |L'ombre d un amant ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787140 ULB-BONN] |- |250 ||1835 ||[[Auteur:Amable Vilain de Saint-Hilaire|Saint-Hilaire]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |L'habit ne fait pas le moine ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787145 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |251 ||1834 ||[[Auteur:François Arnould|François Arnould]] {{br0}} [[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] |Un mariage à rompre ||Comédie vandeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787159 ULB-BONN] |- |252 ||1841 ||[[Auteur:Xavier Boniface|Xavier Boniface]] {{br0}} [[Auteur:Félix-Auguste Duvert|Félix-Auguste Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de Lauzanne|Théodore de Lauzanne]] |Un monsieur et une dame ||Comédie vandeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787154 ULB-BONN] — {{Google|AQBVAAAAcAAJ}} |- |252.A ||1743 ||[[Auteur:Voltaire|Voltaire]] |Mérope ||Tragédie en 5 actes et en vers | |- |253 ||1837 ||[[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier]] {{br0}} [[Auteur:Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |La Marquise de Senneterre ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787158 ULB-BONN] — {{Google|BwBVAAAAcAAJ}} |- |254 ||1836 ||[[Auteur:Félix Duvert|Félix Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de de Lauzanne|Théodore de de Lauzanne]] |Renaudin de Caen ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787157 ULB-BONN] |- |255 ||1644 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Rodogune ||Tragédie en cinq actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787155 ULB-BONN] |- |255.A ||1835 ||[[Auteur:Michel Théodore Leclercq|Michel Théodore Leclercq]] |L’Humoriste, ou{{br0}}Comme on fait son lit on se couche ||Proverbe-dramatique en 1 acte |{{Google|q8Bp_oIK7UMC}} |- |256 ||1797 ||[[Auteur:Louis Picard|Louis Picard]] |Le Parasite, ou{{br0}}Médiocre et rampant ||Comédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787164 ULB-BONN] |- |257 ||1841 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Une chaîne ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787166 ULB-BONN] |- |257.A ||1814 ||[[Auteur:Marc-Antoine Desaugiers|Marc-Antoine Desaugiers]] {{br0}} [[Auteur:Michel-Joseph Gentil de Chavagnac|Michel-Joseph Gentil de Chavagnac]] |L'Hôtel garni, ou{{br0}}la Leçon singulière ||Comédie en 1 acte |{{Google|8h06AAAAcAAJ}} — {{Google|JNtMnbqEoQMC}} |- |258 ||1835 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Les gants jaunes ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787168 ULB-BONN] — {{Google|pW4pLc8VYrUC}} |- |259 ||1656 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Dépit amoureux ||Comédie en 5 actes et en vers | |- |259.A ||1826 ||[[Auteur:Michel Théodore Leclercq|Michel Théodore Leclercq]] |La Manie des proverbes, ou{{br0}}Chacun pour soi, et dieu pour tous ||Proverbe-dramatique en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787161 ULB-BONN] |- |260 ||1840 ||[[Auteur:François Arnould|François Arnould]] {{br0}} [[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] |Un secret ||Drame en 3 actes, mêlé de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787167 ULB-BONN] |- |261 ||1841 ||[[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] |Tiridate, ou{{br0}}Comédie et Tragédie ||Comédie vandeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787160 ULB-BONN] |- |262 ||1840 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Calomnie ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787165 ULB-BONN] |- |263 ||1841 ||[[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Léon-Lévy Brunswick|Léon-Lévy Brunswick]] |Le Bon Moyen ||Comédie en 1 acte, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787162 ULB-BONN] |- |264 ||1842 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Lorenzino ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787156 ULB-BONN] |- |265 ||1841 ||[[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Léon-Lévy Brunswick|Léon-Lévy Brunswick]] |Les deux voleurs ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787163 ULB-BONN] |- |265.A ||1640 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Horace ||Tragédie en 5 actes et en vers | |- |266 ||1834 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |L'Ambitieux ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787176 ULB-BONN] — {{Google|L7Pewz7vVn0C}} |- |267 ||1825 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Vatel, ou{{br0}}le Petit Fils d'un grand homme ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787180 ULB-BONN] |- |267.A ||1840 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Indiana et Charlemagne ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787180 ULB-BONN] |- |268 ||1842 ||[[Auteur:Étienne Arago|Étienne Arago]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Guinot|Eugène Guinot]] |Les Mémoires du Diable ||Comédie-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787182 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |269 ||1842 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier (+)]] |Oscar, ou{{br0}}le Mari qui trompe sa femme ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787179 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |270 ||1841 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Charles Potron|Charles Potron]] |Le Tyran d'une femme ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787184 ULB-BONN] — {{Google|vf9UAAAAcAAJ}} |- |271 ||1833 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Francis Cornu|Francis Cornu]] |La Chanoinesse ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787177 ULB-BONN] — {{Google|vf9UAAAAcAAJ}} |- |271.A ||1823 ||[[Auteur:Michel Théodore Leclercq|Michel Théodore Leclercq]] |Madame Sorbet, ou{{br0}}Un peu d’aide fait grand bien ||Proverbe-dramatique en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787177 ULB-BONN] — {{Google|vf9UAAAAcAAJ}} |- |272 ||1839 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Les Premières Armes de Richelieu ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787183 ULB-BONN] — {{Google|yP9UAAAAcAAJ}} |- |273 ||1839 ||[[Auteur:Frédéric de Courcy|Frédéric de Courcy]] {{br0}} [[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] |L'Ange dans le monde et le Diable à la maison ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787170 ULB-BONN] — {{Google|zv9UAAAAcAAJ}} |- |274 ||1667 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Andromaque ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787175 ULB-BONN] — {{Google|z_9UAAAAcAAJ}} |- |274.A ||1826 ||[[Auteur:Michel Théodore Leclercq|Michel Théodore Leclercq]] |L'Homme propose et Dieu dispose, ou{{br0}}le Passage et l'Enterrement ||Proverbe-dramatique en 1 acte |{{Google|0v9UAAAAcAAJ}} |- |275 ||1839 ||[[Auteur:Mme Ancelot|Mme Ancelot]] |Clémence, ou{{br0}}la Fille de l'avocat ||Comédie en 2 actes, mèlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787181 ULB-BONN] — {{Google|0_9UAAAAcAAJ}} |- |276 ||1668 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |George Dandin, ou{{br0}}le Mari confondu ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787174 ULB-BONN] — {{Google|1f9UAAAAcAAJ}} |- |277 ||1842 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe D'Ennery|Adolphe D'Ennery]] |La Nuit aux soufflets ||Comédie en 2 actes, mèlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787171 ULB-BONN] — {{Google|1v9UAAAAcAAJ}} |- |278 ||1842 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Le fils de Cromwell, ou{{br0}}une restauration ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787178 ULB-BONN] — {{Google|4f9UAAAAcAAJ}} |- |279 ||1838 ||[[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier]] |Faute de s'entendre ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787173 ULB-BONN] — {{Google|4v9UAAAAcAAJ}} |- |279.A ||1839 ||[[Auteur:Joseph-Bernard Rosier|Joseph-Bernard Rosier]] |Le Protégé ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787173 ULB-BONN] — {{Google|4v9UAAAAcAAJ}} |- |280 ||1804 ||[[Auteur:Alexandre Duval|Alexandre Duval]] |Shakespeare amoureux ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787172 ULB-BONN] — {{Google|6P9UAAAAcAAJ}} |- |280.A ||1838 ||[[Auteur:Alexandre Duval|Alexandre Duval]] |Toutlemondiana (Tout le monde y en a) ||Recueil ou feu roulant{{br0}}de Calembourgs... Par{{br0}}Philantrope (filant trop) |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787172 ULB-BONN] — {{Google|6P9UAAAAcAAJ}} |- |281 ||1841 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Le Vicomte de Létorières ||Comédie en 3 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787200 ULB-BONN] — {{Google|6v9UAAAAcAAJ}} |- |282 ||1841 ||[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] |En pénitence ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787198 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |282.A ||1842 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Labiche|Eugène Labiche]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Lefranc|Auguste Lefranc]] |Les Circonstances atténuantes ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787198 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |283 ||1843 ||[[Auteur:Victor Hugo|Victor Hugo]] |Les Burgraves ||Trilogie en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787191 ULB-BONN] — {{Google|7v9UAAAAcAAJ}} |- |284 ||1842 ||[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] {{br0}} [[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] |Mathilde ||Drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787196 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |285 ||1843 ||[[Auteur:François Ponsard|François Ponsard]] |Lucrèce ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787192 ULB-BONN] |- |286 ||1840 ||[[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] |Un roman intime, ou{{br0}}les Lettres du mari ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787190 ULB-BONN] — {{Google|WfxIAQAAMAAJ}} |- |287 ||1843 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Les Demoiselles de St Cyr ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787188 ULB-BONN] |- |288 ||1672 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Bajazet ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787193 ULB-BONN] |- |289 ||1842 ||[[Auteur: Narcisse Fournier| Narcisse Fournier]] |Davis, ou{{br0}} le Bonheur d'être fou ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787189 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |290 ||1641 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Polyeucte ||Tragédie chrétienne en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787187 ULB-BONN] |- |291 ||1836 ||[[Auteur:Michel-Nicolas Balisson de Rougemont|de Rougemont]] {{br0}} [[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Benjamin Antier|Benjamin Antier (+)]] |Pierre-Le-Rouge ||Comédie en trois actes ; {{br0}}(avant la révolution, sous le directoire{{br0}}et pendant la restauration) |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787194 ULB-BONN] |- |292 ||1833 ||[[Auteur:Théodore Cogniard|Théodore Cogniard]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Cogniard|Hippolyte Cogniard]] |La Courte-paille ||Drame-vaudeville en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787186 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |293 ||1843 ||[[Auteur:Laurencin|Laurencin]] {{br0}} [[Auteur:Marc-Michel|Marc-Michel]] |Quand l'amour s'en va … ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787185 ULB-BONN] — {{Google|BY0vWLED6bUC}} |- |294 ||1839 ||[[Auteur:Armand d'Artois|Armand d'Artois]] {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon]] {{br0}} [[Auteur:Jean Pierre François Lesguillon|Jean Pierre François Lesguillon]] |Nanon, Ninon et Maintenon, ou{{br0}}les Trois boudoirs ||Comédie en 3 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787197 ULB-BONN] |- |295 ||1836 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Étienne Arago|Étienne Arago]] |Le démon de la nuit ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787199 ULB-BONN] — {{Google|fGvGEZw4edQC}} |- |296 ||1838 ||[[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Charles de Livry|Charles de Livry]] |Mademoiselle Dangeville ||Comédie en 1 acte, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787213 ULB-BONN] — {{Google|V9NJHYui1PwC}} |- |297 ||1844 ||[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] {{br0}} [[Auteur:Prosper Dinaux|Prosper Dinaux]] |Les Mystères de Paris ||Roman en 5 parties et 11 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787212 ULB-BONN] |- |298 ||1843 ||[[Auteur:Clairville|Clairville]] |Les Petites Misères de la vie humaine ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787201 ULB-BONN] |- |299 ||1843 ||[[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe D'Ennery|Adolphe D'Ennery]] |Les Mémoires de deux jeunes mariées ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787202 ULB-BONN] |- |300 ||1843 ||[[Auteur:Édouard Lemaître|Édouard Lemaître]] |Le cadet de famille, ou{{br0}}l'Intrigue impromptu ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787204 ULB-BONN] |- |301 ||1844 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Les Surprises ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787210 ULB-BONN] |- |302 ||1844 ||[[Auteur:Sophocle|Sophocle]] {{br0}} [[Auteur:Paul Meurice|Paul Meurice (trad.)]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Vacquerie|Auguste Vacquerie (trad.)]] |Antigone ||Tragédie |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787211 ULB-BONN] |- |303 ||1844 ||[[Auteur:Émile Augier|Émile Augier]] |La Ciguë ||Comédie en 2 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787214 ULB-BONN] — {{Google|sQrIO4tjGL4C}} |- |304 ||1661 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |L'École des maris ||Comédie en 3 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787205 ULB-BONN] — {{Google|9Qfcc918BSUC}} |- |305 ||1844 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Jules de Wailly|Jules de Wailly]] |Le Mari à la campagne, ou{{br0}}le Tartuffe moderne ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787215 ULB-BONN] |- |306 ||1672 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Les Femmes savantes ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787206 ULB-BONN] |- |307 ||1842 ||[[Auteur:Charles Desnoyers|Charles Desnoyers]] |Une jeunesse orageuse ||Comédie en 2 actes, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787203 ULB-BONN] |- |308 ||1673 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Mithridate ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787208 ULB-BONN] |- |309 ||1844 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Rebeсса ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787209 ULB-BONN] |- |310 ||1842 ||[[Auteur:Jules de Prémaray|Jules de Prémaray]] |Le Docteur Robin ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787207 ULB-BONN] — {{Google|3HdsO3NhdR8C}} |- |311 ||1798 ||[[Auteur:Alexandre Duval|Alexandre Duval]] |Les projets de mariage, ou{{br0}}les Deux Militaires ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787221 ULB-BONN] |- |312 ||1830 ||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte-Francois Regnier-Destourbet|Hippolyte-Francois Regnier-Destourbet]] |Napoléon, ou Schönbrunn et Ste-Hélène ||Drame historique en 2 parties et 9 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787220 ULB-BONN] |- |313 ||1841 ||[[Auteur:Adolphe D'Ennery|Adolphe D'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Lemoine|Gustave Lemoine]] |La Grâce de Dieu ||Drame en 5 actes, mêlé de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787218 ULB-BONN] |- |314 ||1666 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Le Médecin malgré lui (Sganarelle) ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788156 ULB-BONN] — {{Google|1xINWRT4FmwC}} |- |315 ||1829 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Marino Faliero ||Pièce en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787217 ULB-BONN] |- |316 ||1836 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Théaulon|Emmanuel Théaulon (+)]] {{br0}} [[Auteur:Frédéric de Courcy|Frédéric de Courcy (+)]] |Kean ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787106 ULB-BONN] |- |317 ||1844 ||[[Auteur:Mme Ancelot|Mme Ancelot]] |Follette ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787227 ULB-BONN] — {{Google|5JYxk7XduVQC}} |- |318 ||1843 ||[[Auteur:Mme Ancelot|Mme Ancelot]] |Loïsa ||Comédie en 2 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787228 ULB-BONN] |- |319 ||1845 ||[[Auteur:Adolphe D'Ennery|Adolphe D'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:Julien de Mallian|Julien de Mallian]] |Marie-Jeanne une mère du peuple ||Drame en 5 actes, et 6 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787222 ULB-BONN] |- |320 ||1846 ||[[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] |Diogène ||Comédie en 5 actes, précédée d'un prologue |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787224 ULB-BONN] |- |321 ||1844 ||[[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] {{br0}} [[Auteur:Éléonore Tenaille de Vaulabelle|Éléonore Tenaille de Vaulabelle]] |La Polka en province ||Folie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787216 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |322 ||1843 ||[[Auteur:Varin|Varin]] {{br0}} [[Auteur:Louis Boyer|Louis Boyer]] |Rue de la lune ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787225 ULB-BONN] |- |323 ||1839 ||[[Auteur:François Ancelot|François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] |Gabrielle, ou{{br0}}les Aides de camp ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787226 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |324 ||1838 ||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Louis-Marie Fontan|Louis-Marie Fontan]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Joseph Loeillard d'Avrigny|d'Avrigny]] |Arthur, ou{{br0}}Seize ans après ||Drame-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787219 ULB-BONN] |- |325 ||1844 ||[[Auteur:Émile Pouyer|Émile Pouyer]] |La veille du mariage ||Comédie en 1 acte mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787223 ULB-BONN] |- |325.A ||1844 ||[[Auteur:Charles Voirin|Varin]] {{br0}} [[Auteur:Lubize|Lubize]] |Les trois péchés du diable ||Féerie-vaudeville en 1 acte | |- |326 ||1845 ||[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:René Clément|René Clément]] |Noémie ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788160 ULB-BONN] — {{Google|A_xIAQAAMAAJ}} |- |327 ||1846 ||[[Auteur:Jean Pons Guillaume Viennet|Jean Pons Guillaume Viennet]] |Michel Brémond ||Drame en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787247 ULB-BONN] |- |328 ||1846 ||[[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Le docteur noir ||Drame en 6 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787239 ULB-BONN] |- |329 ||1845 ||[[Auteur:Xavier Boniface|Xavier Boniface]] {{br0}} [[Auteur: Félix Duvert| Félix Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de Lauzanne]] |Riche d’amour, ou{{br0}}Prête-moi cent sous ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787238 ULB-BONN] |- |330 ||1832 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Anicet-Bourgeois|Auguste Anicet-Bourgeois(***)]] {{br0}} [[Auteur:Henri-Simon Durieu|Henri-Simon Durieu(***)]] |Le Mari de la veuve ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787243 ULB-BONN] |- |331 ||1846 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Léon Guillard|Léon Guillard]] |Clarisse Harlow ||Drame en 3 actes, mêlé de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787242 ULB-BONN] — {{Google|OvlIAQAAMAAJ}} |- |332 ||1846 ||[[Auteur:Laurencin|Laurencin]] {{br0}} [[Auteur:Marc Michel|Marc Michel]] |Le Vicomte Giroflée, ou{{br0}}Celui que j'ai rêvé ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787240 ULB-BONN] |- |333 ||1844 ||[[Auteur:Amedée de Beauplan|Amedée de Beauplan]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Monnais|Édouard Monnais]] |Deux filles à marier ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787249 ULB-BONN] |- |334 ||1844 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Charles Potron|Charles Potron]] |Madame de Cérigny ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787248 ULB-BONN] |- |335 ||1840 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Roger de Beauvoir|Roger de Beauvoir]] |Le Chevalier de Saint Georges ||Comédie en 3 actes, mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787244 ULB-BONN] — {{Google|8x06AAAAcAAJ}} |- |336 ||1846 ||[[Auteur:Eugène Cormon|Eugène Cormon]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Grangé|Eugène Grangé]] |Un mari qui se dérange ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787241 ULB-BONN] — {{Google|5lVaXPdqnywC}} |- |337 ||1846 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |La Protégée sans le savoir ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787246 ULB-BONN] |- |338 ||1668 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Les Plaideurs ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787245 ULB-BONN] — {{Google|9NxCnoAlQqcC}} |- |339 ||1671 ||[[Auteur:Jean Racine|Racine]] |Bérénice ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787085 ULB-BONN] — {{Google|W_9UAAAAcAAJ}} |- |340 ||1836 ||[[Auteur:Xavier Boniface|Xavier Boniface]] {{br0}} [[Auteur:Félix Duvert|Félix Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de Lauzanne|Théodore de Lauzanne]] |Monsieur et madame Galochard ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787250 ULB-BONN] — {{Google|XP9UAAAAcAAJ}} |- |341 ||1845 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] |Le Code des femmes ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787256 ULB-BONN] — {{Google|97DRtVUSKUMC}} |- |342 ||1847 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Lemoine|Gustave Lemoine]] |Une femme qui se jette par la fenêtre ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787262 ULB-BONN] — {{Google|Y_9UAAAAcAAJ}} |- |343 ||1847 ||[[Auteur:Félix Duvert|Félix Duvert]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de Lauzanne|Théodore de Lauzanne]] |Ce que femme veut ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787258 ULB-BONN] — {{Google|OvlIAQAAMAAJ}} |- |344 ||1845 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Thomas Sauvage|Thomas Sauvage]] |L'Image ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787263 ULB-BONN] |- |345 ||1844 ||[[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] |Don César de Bazan ||drame en 5 actes mêlé de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787257 ULB-BONN] — {{Google|-WT7M7sebns}} |- |346 ||1813 ||[[Auteur:Marc-Antoine Désaugiers|Marc-Antoine Désaugiers]] |Le Dîner de Madelon, ou{{br0}}le Bourgeois du Marais ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudevilles |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787255 ULB-BONN] |- |347 ||1846 ||[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Lemoine|Gustave Lemoine]] |La Mère de famille ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787253 ULB-BONN] |- |348 ||1847 ||[[Auteur:Alfred de Musset|Alfred de Musset]] |Un Caprice ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787260 ULB-BONN] — {{Google|lnqNZ6dyXt4C}} |- |349 ||1847 ||[[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] |Le Chiffonnier de Paris ||Drame en 5 actes et 12 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787261 ULB-BONN] |- |350 ||1833 ||[[Auteur:Ferdinand de Villeneuve|Ferdinand de Villeneuve]] {{br0}} [[Auteur:Charles de Livry|Charles de Livry]] |La Fille de Dominique ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787265 ULB-BONN] |- |351 ||1848 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Le puff, ou{{br0}}Mensonge et Vérité ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787264 ULB-BONN] |- |352 ||1819 ||[[Auteur:Marc-Antoine Désaugiers|Marc-Antoine Désaugiers]] {{br0}} [[Auteur:Armand d'Artois|Armand d'Artois]] |Le Château de mon oncle, ou{{br0}}le Mari par hasard ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudevilles |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787254 ULB-BONN] |- |353 ||1848 ||[[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Éléonore de Vaulabelle|Éléonore de Vaulabelle]] |La Propriété, c'est le vol ||Folie-socialiste en 3 actes et 7 tableaux |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787252 ULB-BONN] |- |354 ||1849 ||[[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Éléonore de Vaulabelle|Éléonore de Vaulabelle]] {{br0}} [[Auteur:Arthur de Beauplan|Arthur de Beauplan]] |Les Grenouilles qui demandent un roi ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787251 ULB-BONN] |- |355 ||1849 ||[[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Léon-Lévy Brunswick|Léon-Lévy Brunswick]] {{br0}} [[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] |La Foire aux idées ||Journal-vaudeville | |- |356 ||1849 ||[[Auteur:Jules Lacroix|Jules Lacroix]] |Le Testament de César ||Drame en 5 actes et en vers, suivi d'un épilogue |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787269 ULB-BONN] |- |357 ||1849 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Ernest Legouvé|Ernest Legouvé]] |Adrienne Lecouvreur ||Comédie-drame en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787274 ULB-BONN] |- |358 ||1825 ||[[Auteur:Alexandre Soumet|Alexandre Soumet]] |Jeanne d'Arc ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787277 ULB-BONN] |- |359 ||1820 ||[[Auteur:Friedrich Schiller|Friedrich Schiller]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Lebrun|Pierre Lebrun (trad.)]] |Marie Stuart ||Tragédie en 5 actes et en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787273 ULB-BONN] |- |360 ||1848 ||[[Auteur:Alfred de Musset|Alfred de Musset]] |Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée ||Proverbe |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787271 ULB-BONN] — {{Google|KXcVpx8VmbQC}} |- |361 ||1849 ||[[Auteur:Armand Barthet|Armand Barthet]] |Le Moineau de Lesbie ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787278 ULB-BONN] |- |362 ||1845 ||[[Auteur:Isidore Latour de Saint-Ybars|Isidore Latour de Saint-Ybars]] |Virginie ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787270 ULB-BONN] |- |363 ||1850 ||[[Auteur:François Ponsard|François Ponsard]] |Lydie et Horace ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/788161 ULB-BONN] |- |364 ||1850 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Ernest Legouvé|Ernest Legouvé]] |Les Contes de la reine de Navarre ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787276 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb11719326?page=,1 MDZ] |- |365 ||1819 ||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |Les Vêpres siciliennes ||Tragédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787267 ULB-BONN] |- |366 ||1851 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Ernest Legouvé|Ernest Legouvé]] |Bataille de dames, ou{{br0}}un duel en amour ||Comédie en 3 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787275 ULB-BONN] — {{Google|N0gqrMGExxUC}} |- |367 ||1849 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Pas de fumée sans feu ||Comédie-proverbe en 1 acte, mêlée de couplets |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787279 ULB-BONN] |- |368 ||1849 ||[[Auteur:Édouard Brisebarre|Édouard Brisebarre]] {{br0}} [[Auteur:Marc Michel|Marc Michel]] |Un tigre du Bengale ||Comédie mêlée en un acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787266 ULB-BONN] |- |369 ||1851 ||[[Auteur:Eugène Pierron|Eugène Pierron]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe Laferrière|Adolphe Laferrière]] |Livre III, chapitre Ier ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787272 ULB-BONN] |- |370 ||1850 ||[[Auteur:Eugène Labiche|Eugène Labiche]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Lefranc|Auguste Lefranc]] |Embrassons-nous Folleville ! ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787268 ULB-BONN] |- |371 ||1851 ||[[Auteur: Eugène Moreau| Eugène Moreau]] {{br0}} [[Auteur:Alfred Delacour|Alfred Delacour]] |La femme qui trompe son mari ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787286 ULB-BONN] — {{Google|c_B1Bab9nc0C}} |- |372 ||1850 ||[[Auteur:Gustave Lemoine|Gustave Lemoine]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Labiche|Eugène Labiche]] {{br0}} [[Auteur:Adrien Decourcelle|Adrien Decourcelle]] |Les Petits Moyens ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787285 ULB-BONN] |- |373 ||1848 ||[[Auteur:Narcisse Fournier|Narcisse Fournier]] |Jeanne Mathieu, ou{{br0}}Être aimé pour soi-même ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787284 ULB-BONN] |- |374 ||1846 ||[[Auteur:Eugène Deligny|Eugène Deligny]] |Une fille terrible ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787281 ULB-BONN] |- |375 ||1838 ||[[Auteur:Varin|Varin]] {{br0}} [[Auteur:Laurencin|Laurencin]] |La Demoiselle majeure ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787292 ULB-BONN] — {{Google|lozSo0R_1EAC}} |- |376 ||1849 ||[[Auteur:Charles Honoré|Charles Honoré]] |Une mauvaise nuit est bientôt passée ||Comédie-proverbe en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787288 ULB-BONN] |- |377 ||1849 ||[[Auteur:Michel Carré|Michel Carré]] {{br0}} [[Auteur:Léon Battu|Léon Battu]] |Jobin et Nanette ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787280 ULB-BONN] — {{Google|mbCfyC59ESYC}} |- |378 ||1848 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Lemoine|Gustave Lemoine]] |La Niaise de Saint-Flour ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787294 ULB-BONN] — [https://www.digitale-sammlungen.de/en/view/bsb10096951?page=,1 MDZ] |- |379 ||1848 ||[[Auteur:Adolphe de Leuven|Adolphe de Leuven]] {{br0}} [[Auteur:Léon-Lévy Brunswick|Léon-Lévy Brunswick]] {{br0}} [[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] |Le Mobilier de Rosine ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787287 ULB-BONN] — {{Google|Y-CLPKqb1V8C}} |- |380 ||1848 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}} [[Auteur:Léon Guillard|Léon Guillard]] |Le Marchand de jouets d'enfant ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787283 ULB-BONN] — {{Google|a47z9hPJxYoC}} |- |381 ||1849 ||[[Auteur:Joseph-Bernard Rosier|Joseph-Bernard Rosier]] |Croque-poule ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787289 ULB-BONN] — {{Google|2or3wMICzTsC}} |- |382 ||1852 ||[[Auteur:Émile Augier|Émile Augier]] |Diane ||Drame en 5 actes en vers |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787293 ULB-BONN] — {{Google|mz96dYgL4BQC}} |- |383 ||1852 ||[[Auteur:George Sand|George Sand]] |Le Démon du foyer ||Comédie en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787282 ULB-BONN] |- |384 ||1847 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |D’Aranda, ou{{br0}}les Grandes Passions ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787290 ULB-BONN] |- |385 ||1852 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] |Un soufflet n’est jamais perdu ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787295 ULB-BONN] |- |386 ||1836 ||[[Auteur:Charles Voirin|Varin]] {{br0}} [[Auteur:Desvergers|Desvergers]] |Un Bal du grand monde ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787307 ULB-BONN] |- |387 ||1838 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Philippe Dumanoir|Philippe Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] |Madame et Monsieur Pinchon ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787309 ULB-BONN] |- |388 ||1852 ||[[Auteur:Théodore Barrière|Théodore Barrière]] {{br0}} [[Auteur:Jules Lorin|Jules Lorin]] |Le Piano de Berthe ||Comédie-vaudeville en 1 acte mêlée de chant |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787308 ULB-BONN] — {{Google|C2sIbCcO-pYC}} |- |389 ||1837 ||[[Auteur:Théodore Cogniard|Théodore Cogniard]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Cogniard|Hippolyte Cogniard]] |Bruno le fileur ||Comédie-vaudeville en 2 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787297 ULB-BONN] |- |390 ||1846 ||[[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Antoine-François Varner|Antoine-François Varner]] |Le Petit-Fils ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787310 ULB-BONN] |- |391 ||1852 ||[[Auteur:Henry Murger|Henry Murger]] |Le Bonhomme Jadis ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787303 ULB-BONN] — {{Google|h2pkpxIyxxoC}} |- |392 ||1851 ||[[Auteur:Jules Sandeau|Jules Sandeau]] |Mademoiselle de la Seiglière ||Comédie en 4 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787304 ULB-BONN] |- |393 ||1849 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Nus|Eugène Nus]] |Le Cachemire vert ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787298 ULB-BONN] |- |394 ||1847 ||[[Auteur:Auguste Lefranc|Auguste Lefranc]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Nyon|Eugène Nyon]] |Secours contre l'incendie ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787302 ULB-BONN] |- |395 ||1851 ||[[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Lambert Thiboust|Lambert Thiboust]] |La Corde sensible ||Vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787296 ULB-BONN] — {{Google|0Ak6AAAAcAAJ}} |- |396 ||1853 ||[[Auteur:Delphine de Girardin|Delphine de Girardin]] |Lady Tartuffe ||Comédie en 5 actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787301 ULB-BONN] |- |397 ||1854 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Giacomo Meyerbeer|Giacomo Meyerbeer (mus.)]] |L’Étoile du Nord ||Opéra-comique en trois actes |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787305 ULB-BONN] |- |398 ||1851 ||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] |Mon étoile ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787306 ULB-BONN] |- |399 ||1853 ||[[Auteur:Octave Feuillet|Octave Feuillet]] |Le Pour et le Contre ||Comédie en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787299 ULB-BONN] — {{Google|NwVjwdSJL4sC}} |- |399.A ||1850 ||[[Auteur:Adrien Decourcelle|Adrien Decourcelle]] |Diviser pour régner ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787299 ULB-BONN] — {{Google|NwVjwdSJL4sC}} |- |400 ||1854 ||[[Auteur:Delphine de Girardin|Delphine de Girardin]] |La Joie fait peur ||Comédie-vaudeville en 1 acte |[https://digitale-sammlungen.ulb.uni-bonn.de/ulbbndfg/content/titleinfo/787300 ULB-BONN] — {{Google|5lhJc_76ZC4C}} |- |401 ||1644 ||[[Auteur:Pierre Corneille|Corneille]] |Le Menteur ||Comédie en 5 actes et en vers | |- |402 ||1659 ||[[Auteur:Molière|Molière]] |Les Précieuses Ridicules ||Comédie en 1 acte |{{Google|Acgy58cIBLsC}} |- |403 ||1857 ||[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |L'Invitation à la valse ||Comédie en 1 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|La Pluie et le Beau Temps ||Comédie en 1 acte | |- |412 ||XXXX ||??? |??? || | |- |413 ||1858 ||[[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] {{br0}} [[Auteur:Lambert Thiboust|Lambert Thiboust]] |Les Femmes qui pleurent ||Comédie en 1 acte | |} === Magasin théâtral (1834-1842) === {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" ! Date !! Auteur !! Titre !! Type !!Volume !! Liens |- style="vertical-align:top;" |rowspan="2" |1834||rowspan="2"|[[Auteur:Auguste Lepoitevin de L'Égreville|Prosper]] |L’Homme du siècle ||Événemens historiques en 4 actes et 15 tableaux||rowspan="2"| V01.01 |rowspan="15" |{{IA|lemagasinthatra06unkngoog}}{{br0}} {{Google|0w0tAAAAMAAJ}} {{br0}} {{HT|nyp.33433075801161}} |- style="vertical-align:top;" | Le 13 Vendémiaire ||Prologue d'une grande histoire |- |1833||[[Auteur:Théodore Baudouin d'Aubigny|Théodore Baudouin d'Aubigny]] {{br0}} [[Auteur:Adolphe Poujol|Adolphe Poujol]] |La Visite domiciliaire ||Drame en 1 acte|| V01.02 |- |1833||[[Auteur:Charles Desnoyer|Charles Desnoyer]] {{br0}} [[Auteur:Jean-Hippolyte Cogniard|Jean-Hippolyte Cogniard]] {{br0}} [[Auteur:Charles-Théodore Cogniard|Charles-Théodore Cogniard]] |Le Royaume des Femmes, {{br0}}ou le Monde à l’envers ||Pièce fantastique en 2 actes, {{br0}}mêlée de chants et de danses|| V01.03 |- |1833||[[Auteur:Léon Halevy|Léon Halevy]] {{br0}} [[Auteur:Paul Lévy|Lhérie]] |Le Sauveur ||Comédie en 3 actes, mêlée de couplets|| V01.04 |- |1834||[[Auteur:Ferdinand de Laboullaye|Ferdinand de Laboullaye]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Carmon|Eugène Carmon]] |Les Faussaires anglais ||Mélodrame en 3 actes|| V01.05 |- |1833||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Frédéric de Courcy|Frédéric de Courcy]] {{br0}} [[Auteur:Maurice Alhoy|Maurice Alhoy]] |Le Magasin pittoresque ||Revue en 15 livraisons|| V01.06 |- |1833||[[Auteur:Thomas Sauvage|Thomas Sauvage]] |Le Serf et le Boyard ||Drame en 3 actes|| V01.07 |- |1834||[[Auteur:Gabriel de Lurieu|Gabriel de Lurieu]] {{br0}} [[Auteur:Raoul|Raoul]] |Le Château d'Urtuby ||Opéra-comique en 1 acte|| V01.08 |- |rowspan="2"|1833 ||rowspan="2"|[[Auteur:Charles Mourier|Valory]] {{br0}} [[Auteur:Saint-Gervais|Saint-Gervais]] |Le Couvent de Bouxières ||Prologue ||rowspan="2"| V01.09 |- |L'Amitié d'une jeune fille ||Mélodrame en 3 actes et 5 tableaux |- |1834||[[Auteur:Charles Desnoyer|Charles Desnoyer]] |Je serai Comédien ||Comédie en 1 acte|| V01.10 |- |1834||[[Auteur:Jacques-François Ancelot|Jacques-François Ancelot]] {{br0}} [[Auteur:Hippolyte Rimbault|Hippolyte Rimbault]] |Le Fils de Ninon ||Drame en 3 actes mêlé de chant|| V01.11 |- |1834||[[Auteur:Léon Lhérie|Brunswick|]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Barthélémy|Auguste Barthélémy]] |Le Prix de vertu ||Comédie-vaudeville en 5 tableaux|| V01.12 |- |1834||[[Auteur:Julien de Mallian|Julien de Mallian]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Tournemine|Pierre Tournemine]] {{br0}} [[Auteur:Bernard|Bernard]] |Le Curé Mérino ||Drame en 5 actes|| V01.13 |} === La France Dramatique au dix-neuvième siècle (1834-1854) === {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !Date !! Auteur !! Titre !! Type !!Numéro !! Liens |- |1830||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] | La Seconde Année, ou {{br0}}À qui la faute ? ||Comédie-vaudeville en 1 acte |001 || {{Gallica|bpt6k3045839v}} {{br0}}{{Google|Qng_AAAAcAAJ}} |- |1823||[[Auteur:Casimir Delavigne|Casimir Delavigne]] |L'École des vieillards ||Comédie en 5 actes et en vers |002 || {{Google|zfHeu9DY6AYC}} |- |1840||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}} [[Auteur:Louis Marie Fontan|Louis Marie Fontan]] |La Camargo, ou {{br0}}L’Opéra en 1750 ||Comédie en 4 actes mêlée de chants |297-298 || {{Google|6W4_AAAAcAAJ}} |- |1840||[[Auteur:Prosper Dinaux|Prosper Dinaux]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] |Lautréamont ||Pièce en 5 actes |641-642 || |- |1841||[[Auteur:Prosper Dinaux|Prosper Dinaux]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] |Les Pontons ||Drame en 5 actes |719-720 || |- |1842||[[Auteur:Prosper Dinaux|Prosper Dinaux]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] |Pierre le Noir, ou les Chauffeurs ||Drame en 5 actes et 6 tableaux |782-783 || |- |1842||[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |Gaëtan il Mammone ||Drame en 5 actes |786-787 || |- |1843||[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |Eulalie Pontois ||Drame en 5 actes avec prologue |829-830 || |- |1844||[[Auteur:Edmond Rochefort|Edmond Rochefort]] {{br0}} [[Auteur:Armand Dartois|Armand Dartois]] |Les Mystères de Passy ||Parodie-vaudeville en 5 actes et 11 tableaux avec prologue et épilogue |877-878 || |- |1844||[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |Les Amants de Murcie, chronique du {{s|XVI}} ||Drame en 5 actes et 6 tableaux |881-883 || {{Gallica|bpt6k6208351h}} |- |1845||[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |Les Talismans ||Drame fantastique en 16 tableaux |932-933 || |- |1823||[[Auteur:Eugène Scribe|Eugène Scribe]] {{br0}} [[Auteur:Anne-Honoré-Joseph Duveyrier|Mélesville]] |Rodolphe ||Drame en 1 acte |900-901 || {{Gallica|bpt6k67648j}} |- |1845||[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |Les Étudians ||Drame en 5 actes |972-973 || |- |1846||[[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] |Diogène ||Drame en 5 actes, précédé d'un prologue |1060-1061 || {{Gallica|bpt6k54339655}} |} === Répertoire dramatique des auteurs contemporains (1839-1845) === {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" ! Date !! Auteur !! Titre !! Type !! Numéro !! Liens |- |1839 ||[[Auteur:Mélesville|Mélesville]] {{br0}}[[Auteur:Charles Duveyrier|Charles Duveyrier]] |Le Toréador ||Comédie en 3 actes, mêlée de chant ||1 |{{Gallica|bpt6k4226052d}} |- |1839 ||[[Auteur:Paul Duport|Paul Duport]] {{br0}}[[Auteur:Édouard Monnais|Édouard Monnais]] |Miss Kelly, ou{{br0}}La Lettre et l’engagement ||Comédie en 1 acte et en prose ||2 |{{Gallica|bpt6k4226053t}}{{br0}}{{Google|z3w_AAAAcAAJ}} |- |1939 ||[[Auteur:Alexis Decomberousse|Alexis Decomberousse]] {{br0}}[[Auteur:Léon D'Amboise|Léon D'Amboise]] |Le Cheval de Créqui ||Comédie en 2 actes et en 3 parties mêlée de chant ||3 |{{Google|SM1Wd4JnaRQC}} {{br0}} {{Google|KABfAAAAcAAJ}} {{br0}} {{Google|gCz0zvk6h3oC}} |- |XXXX || |Breteuil ||Comédie mêlée de vaudeville ||4 | |- |XXXX || |Un neveu, s’il vous plait ||Folie-vaudeville ||5 | |- |XXXX || |La Grisette et l’Héritière ||Comédie ||6 | |- |XXXX || |La Belle Limonadière ||Comédie-vaudeville ||7 | |- |XXXX || |Les Avoués en vacances ||Vaudeville ||8 | |- |XXXX || |Au bout du monde ||Comédie-vaudeville ||9 | |- |XXXX || |Les Trois Muletiers ||Mélodrame ||10 | |- |XXXX || |Fragoletta ||Comédie-vaudeville ||11 | |- |XXXX || |Le Lion du désert || en 3 actes||12 | |- |XXXX || |Ma bête noire||Vaudeville en 1 acte ||13 | |- |XXXX || |L’Amour d'un ouvrier ||Drame ||14 | |- |XXXX || |Le Bigame ||Drame en 3 actes ||15 | |- |XXXX || |Le Prince d'un jour ||Vaudeville en 1 acte||16 | |- |1842||[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]] {{br0}}[[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]] |Les Premières Armes de Richelieu ||Comédie en 2 actes ||17 |{{Google|srdufy12M88C}} |- |1839||[[Auteur:Auguste-Louis-Désiré Boulé|Auguste-Louis-Désiré Boulé]] {{br0}} [[Auteur:Jules Chabot de Bouin|Jules Chabot de Bouin]] |Giuseppo || Drame en 5 actes || 21 |{{Gallica|bpt6k42260725}} |- |1839||[[Auteur:Adolphe Ribbing|Adolphe de Leuven]] {{br0}}[[Auteur:Léon-Lévy|Lévy Brunswick]] |Éva ||Drame-Lyrique en 2 actes ||25 |{{Gallica|bpt6k4226076t}} {{br0}} {{Gallica|bpt6k5734752w}} |- |1839||[[Auteur:Armand-Sacré Chapeau|Desvergers]] {{br0}} [[Auteur:Maurice Alhoy|Maurice Alhoy]] {{br0}} [[Auteur:Gustave Albitte|Gustave Albitte]] |Deux femmes légères || Folie-vaudeville en 2 actes || 26-27 |<!-- {{Gallica|}} {{Google|}} --> |- |1840||[[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] {{br0}}[[Auteur:Auguste Luchet|Auguste Luchet]] |Ango ||Drame en 5 actes, 6 tableaux avec un épilogue ||88 |{{Gallica|bd6t5752648f}} |- |1840||[[Auteur:Charles Lafont|Charles Lafont]] {{br0}} [[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] <ref>Selon ''Les Supercheries littéraires'', de M. Quérard, p.31 ({{Google|Q61mAAAAcAAJ|PA468}}).</ref> |Jarvis l'honnête homme <ref>Divisée en trois actes et reprise en 1842 sous le titre : ''Le Marchand de Londres''.</ref> || Drame en 2 actes et en prose || 100 |{{Gallica|bpt6k131740q}} |- |1840||[[Auteur:Léon Halevy|Léon Halevy]] {{br0}} [[Auteur:Arsène de Cey|Arsène de Cey]] |Les Caprices || Comédie-vaudeville en 1 acte || 119 |<!-- {{Gallica|}} {{Google|}} --> |- |1842||[[Auteur:Eugène Deligny|Eugène Deligny]] |La porte secrète ||Drame en trois actes ||135 |{{Gallica|btv1b72003509}} |- |1840||[[Auteur:Adolphe Ribbing|Adolphe de Leuven]] {{br0}}[[Auteur:Léon-Lévy|Lévy Brunswick]] {{br0}}[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] |L’Amour en commandite ||Vaudeville en 1 acte ||140 |{{Gallica|bpt6k6448526q}} |- |1842||[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]] {{br0}}[[Auteur:Joseph-Xavier Boniface|de Saintine]] |Une femme sous les scellés ||Monologue ||198 |{{Gallica|bpt6k42247259}} |- |1842||[[Auteur:Charles Dupeuty|Charles Dupeuty]] {{br0}}[[Auteur:Eugène Cormon|Eugène Cormon]] |Les Petits Mystères de Paris ||Vaudeville en 6 tableaux ||237 |{{Gallica|bpt6k8413363}} |- |1842||[[Auteur:Édouard Lafargue|Édouard Lafargue]]{{br0}} [[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] |Le Château de Roche-Noire, ou{{br0}} Un amour posthume ||Comédie en 1 acte, mêlée de vaudeville ||216 |{{Google|hDtF6GKAQ1YC}} |- |1843||[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:Louis-François-Marie Nicolaïe|Clairville]] |Les Nouvelles à la main ||Vaudeville en 1 acte ||245 |{{Gallica|bpt6k4227243f}} |- |1843||[[Auteur:Théophile Gautier|Théophile Gautier]] {{br0}} [[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] |[[Un voyage en Espagne]] {{1/4}} ||Vaudeville en 3 actes|| 248 |{{Gallica|bpt6k4227243f}} |} === La Mosaïque (1841-) === {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !Date !! Auteur !! Titre !! Type !!Numéro !! Liens |- |1840||[[Auteur:Eugène Devaux|Eugène Devaux]] {{br0}} [[Auteur:Ernest Brisson|Ernest Brisson]] |Une chambrée de savoyards ||Esquisse de mœurs en 1 tableau |001 || |- |18xx|| |L’Homme qui tue sa femme||Drame |002 || |- |18xx|| |Le Garçon d’écurie|| |003 || |- |18xx|| |Torrino le savetier|| |004 || |- |1840||[[Auteur:Carmouche|Carmouche]] {{br0}} [[Auteur:Claude Louis Marie de Rochefort-Luçay|Rochefort]] |La Mère Saint-Martin, ou Le Diable s’en mêle||Prologue d'ouverture à spectacle en 1 acte |005 || |- |18xx|| |Le Retour de Sainte-Hélène|| |006 || |- |1840||[[Auteur:Cogniard frères|Cogniard frères]] {{br0}} [[Auteur:Théodore Muret|Théodore Muret]] |Le Docteur de Saint-Brice ||Drame en 2 actes mêlé de couplets |007 || [https://commulysse.angers.fr/ark:/54380/a011622014471bx5ciB Bib. Patr. 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Angers (manuscrit)] |- |1841||[[Auteur:Eugène Pierron|Eugène Pierron]] {{br0}} [[Auteur:Alfred d'Almbert|Alfred d'Almbert]] |C’est ma chambre ||Vaudeville en 1 acte |018|| {{Gallica|bpt6k62637154}} |- |1841||[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]] {{br0}} [[Auteur:Claude-Louis-Marie de Rochefort-Luçay|Edmond Rochefort]] |La Belle Tourneuse ||Vaudeville historique en 3 actes |020 || {{Gallica|bpt6k6459175d}} |- |1841||[[Auteur:Xavier Veyrat|Xavier Veyrat]] {{br0}} [[Auteur:Alzay|Alzay]] |Le Boulevart du crime ||Vaudeville populaire en 2 actes |023 || {{Gallica|bpt6k6528736g}} |- |1841||[[Auteur:Carmouche|Carmouche]] {{br0}} [[Auteur:Ferdinand Laloue|Ferdinand Laloue]] |Anita la bohémienne ||Drame-Vaudeville en 3 actes |024 || {{Gallica|bpt6k6497805n}} |- |1841||[[Auteur:Auguste-Louis-Désiré Boulé|Auguste-Louis-Désiré Boulé]] {{br0}} [[Auteur:Théodore de Lustières|Théodore de Lustières]] |Le Bourreau des crânes ||Vaudeville en 2 actes |025 || {{Gallica|bpt6k6495919d}} |- |1841||[[Auteur:Adolphe d'Ennery|Adolphe d'Ennery]] {{br0}} [[Auteur:Édouard Brisebarre|Édouard Brisebarre]] |Les Bains à quatre sous ||Pièce en 3 actes, mêlée de chant |026 || |- |1841||[[Auteur:Saint-Yves|Saint-Yves]] {{br0}} [[Auteur:A. Veyrat|A. Veyrat]] |Le Piège à loup ||Vaudeville en 1 acte |028 || |- |1841||[[Auteur:Eugène Nyon|Eugène Nyon]] |Le Premier Succès de Jean-Baptiste ||Comédie-Vaudeville en 2 actes |? || |- |1841||[[Auteur:Carmouche|Carmouche]] {{br0}} [[Auteur:Dupeuty|Dupeuty]] |Les Grisettes en Afriques, ou le Harem ||Pièce en 2 actes et 3 tableaux, mêlé de vaudevilles |030 || |- |1841||[[Auteur:Thomas Sauvage|Thomas Sauvage]] |Le Début de Cartouche ||Comédie-vaudeville en 2 actes |031 || {{Gallica|bpt6k6371408v}} |- |1842||[[Auteur:Paul de Kock|Paul de Kock]] |L’Auberge de Chantilly ||Comédie-vaudeville en 2 actes |032 || |- |1842||[[Auteur:Hippolyte Auger|Hippolyte Auger]] |Benoît, ou Les Deux Cousins ||Drame en 3 actes |033 || {{Gallica|bpt6k6392634w}} |- |1842||[[Auteur:Paul de Kock|Paul de Kock]]{{br0}} [[Auteur:Simonnin|Simonnin]] |Le Lazaret ||Vaudeville en 1 acte |034 || |- |1842||[[Auteur:Milon|Milon]]{{br0}} [[Auteur:P. de Guerville|P. de Guerville]] |Une leçon d’actrice ||Comédie en 1 acte, mêlée de chant |035 || |- |1842||[[Auteur:Charles potier|Charles potier]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Nyon|Eugène Nyon]] |Les Deux Joseph||Comédie-Vaudeville en 1 acte |041 || |- |1842||[[Auteur:Ferdinand Langlé|Ferdinand Langlé]] {{br0}} [[Auteur:Vanderbuch|Vanderbuch]] {{br0}} [[Auteur:Deforges|Deforges]] |Les Fables de la Fontaine||Vaudeville en 5 actes et 3 tableaux, {{br0}}avec prologue et épilogue |044 || |- |1842||[[Auteur:Saint-Yves|Saint-Yves]] {{br0}} [[Auteur:Ange-Jean-Robert Eustache|Angel]] |Au Vert-Galant !||Vaudeville en 2 actes |045 || {{Gallica|bpt6k62637295}} |- |1842||[[Auteur:M. Blamire|M. Blamire]] {{br0}} [[Auteur:Pierre Thuillier|Pierre Thuillier]] |Arlequin ||Pantomine anglaise en 3 actes et 11 tableaux |046 || {{Gallica|bpt6k62417668}} |- |1842||[[Auteur:Vorbel|Vorbel]] |L’Acte mortuaire ||Drame en 3 actes, précédé d'un prologue |052 || {{Gallica|bpt6k6208397h}} |- |1842||[[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Théophile Marion Dumersan]] {{br0}} [[Auteur:Émile Fontaine|Émile Fontaine]] |Abdel-Kader à Paris ||Vaudeville en 4 actes |053 || |- |1843||[[Auteur:Édouard Brisebarre|Édouard Brisebarre]] {{br0}} [[Auteur:De Léris|De Léris]] |L’Amour à l’aveuglette ||Vaudeville en 1 acte |056 || {{Gallica|bpt6k6369917r}} |- |1843||[[Auteur:Paul Siraudin|Paul Siraudin]] |La Belle Françoise ||Vaudeville en 1 acte |058 || {{Gallica|bpt6k6388923q}} |} === Théâtre contemporain illustré (1853-1869) === Notice catalogue BNF ► [http://ark.bnf.fr/ark:/12148/cb365917510] {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !Série !!Livraison !!Année !!Auteur !!Titre !!Type !!Lien |- |001 ||001 ||1847 |[[Auteur:Félix Pyat|Félix Pyat]] |Le Chiffonier de Paris ||Drame en 5 actes, 12 tableaux dont 1 prologue |rowspan="5" valign="top"| {{IA|thatrecontempora01pari}} |- |001 ||002-003 ||1846 |[[Auteur:Frédéric Soulié|Frédéric Soulié]] |La Closerie des Genêts ||Drame en 5 actes, 8 tableaux et 1 prologue |- |001 ||002-003 ||1849 |[[Auteur:Léon Gozlan|Léon Gozlan]] |Une tempête dans un verre ||Comédie en 1 acte |- |001 ||004-005 ||1848 |[[Auteur:Eugène Sue|Eugène Sue]] |Le Morne au diable ||Drame en 5 actes et 7 tableaux |- |001 ||004-005 ||1849 |[[Auteur:Jean-François Bayard|Jean-François Bayard]] |Pas de fumée sans feu ||Comédie-proverbe en 1 acte mêlée de couplets |- |002 ||006 ||1847 |[[Auteur:Léon Gozlan|Léon Gozlan]] |Trois rois, trois dames ||Comédie en 3 actes, mêlée de chant |rowspan="4" valign="top"| {{IA|thatrecontempora01pari}} |- |002 ||007-008 ||1848 |[[Auteur:Honoré de Balzac|Honoré de Balzac]] |{{4/4}} [[La Marâtre]] ||Drame intime en 5 actes et 8 tableaux |- |002 ||007-008 ||1851 |[[Auteur:Eugène Cormon|Eugène Cormon]] {{br0}} [[Auteur:Félix Dutertre de Véteuil|Dutertre]] |La Ferme de Primerose ||Comédie-vaudeville en 1 acte |- |002 ||009-010 ||1847 |[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Maquet|Auguste Maquet]] |Le Chevalier de Maison-Rouge ||Drame en 5 actes et 12 tableaux |- |002 ||009-010 ||1849 |[[Auteur:Alfred de Musset|Alfred de Musset]] {{br0}} [[Auteur:Émile Augier|Émile Augier]] |{{4/4}} [[L’Habit vert (Augier et Musset)|L’Habit vert]] ||Proverbe en 1 acte et en prose |{{Google|gwabeXQkln0C}} |- |003 ||011-012 ||1852 |[[Auteur:Paul Meurice|Paul Meurice]] |Benvenuto Cellini ||Drame en 5 actes et 8 tableaux |rowspan="5" valign="top"| {{IA|thatrecontempora01pari}} |- |003 ||011-012 ||1846 |[[Auteur:Eugène Labiche|Eugène Labiche]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Lefranc|Auguste Lefranc]] |Frisette ||Comédie-vaudeville en 1 acte |- |003 ||013 ||1846 |[[Auteur:Dumanoir|Dumanoir]] {{br0}} [[Auteur:Clairville|Clairville]] {{br0}} [[Auteur:Léon Guillard|Léon Guillard]] |Clarisse Harlowe ||Drame en 3 actes |- |003 ||014-015 ||1847 |[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] {{br0}} [[Auteur:Auguste Maquet|Auguste Maquet]] |La Reine Margot ||Drame en 5 actes et 13 tableaux |- |003 ||014-015 ||1850 |[[Auteur:Pierre Carmouche|Pierre Carmouche]] {{br0}} [[Auteur:Eugène Guinot|Paul Vermond]] |Jean le postillon ||Monologue dur la chanson de F. Bérat |} {{boîte déroulante/début|titre=Catalogue — Séries 1-143 — Livraisons 1-715|largeur=550px|couleurFondT=#dbeafc|label=[▼]/[▲]}} * 1re Série. ** Livr. 1. Les Chiffonniers de Paris, par Félix Pyat. ** Livr. 2. La Clôserie des Genèts, par F. Soulié. ** Livr. 3. Une Tempête dans un verre d’eau, par L. Goslan. ** Livr. 4. Le Morne au diable, par E. Sus. ** Livr. 5. Pas de fumée sans feu, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]]. * 2e Série. ** Livr. 6. Trois rois, trois dames, par L. Goslan. ** Livr. 7. La Marêtre, par Balzac. ** Livr. 8. La Ferme de Primerose, par Cormon et Dutertre. ** Livr. 9. Le Chevalier de Maison-Rouge, par Dumas et Maquet. ** Livr. 10. L’Habit vert, par A. de Musset et E. Augier. * 3e Série. ** Livr. 11. Benvenuto Cellini, par Paul Meurice. ** Livr. 12. Frisette, par Labiche et Lefranc. ** Livr. 13. Clarisse Harlowe, par Dumanoir, Clairville et Guillard. ** Livr. 14. La Reine Margot, par Dumas et Maquet. ** Livr. 15. Jean le Postillon, par Carmouche et Vermond. * 4e Série. ** Livr. 16. La Foi, l’espérance et la charité, par Rosier. ** Livr. 17. Le Bal du prisonnier, par Guillard et Decourcelle. ** Livr. 18. Hamlet, prince de Danemark, par Dumas et Meurice. ** Livr. 19. Le Lait d’ânesse, par Gabriel et Dupeuty. ** Livr. 20. Hortense de Blengie, par Fréd. Soulié. * 5e Série. ** Livr. 21. Le Fils du diable, par Paul Féval et Saint-Yves. ** Livr. 22. Une Dent sous Louis XV, par Labiche et Lefranc. ** Livr. 23. Le Livre noir, par L. Goslan. ** Livr. 24. Midi à quatorze heures, par Théod. Barrière. ** Livr. 25. La Petite Fadette, par G. Sand. * 6e Série. ** Livr. 26. La Vie de Bohème, par Th. Barrière et Murger. ** Livr. 27. Graziella, d’après Lamartine, par J. Barbier et Michel Carré. ** Livr. 28. La Chambre rouge, par Th. Anne. ** Livr. 29. Un Jeune homme pressé, par E. Labiche. ** Livr. 30. Le Docteur noir, par Anicet Bourgeois et Dumanoir. * 7e Série. ** Livr. 31. Martin et Bamboche, ou les Amis d’enfance, par E. Sus. ** Livr. 32. Les Deux sans-culottes, par Moreau, Siraudin et Delacour. ** Livr. 33. Les Mystères du carnaval, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 34. Croque-Poule, par Rosier. ** Livr. 35. Une Fièvre brûlante, par Mélesville. * 8e Série. ** Livr. 36. Bataille de dames, par Scribe et Legouvé. ** Livr. 37. Le Pardon de Bretagne, par Marc Fournier. ** Livr. 38. La Parjure de Jules Denis, par Mme Adam-Boisgontier. ** Livr. 39. Paris qui dort, par Delacour et Lambert Thiboust. ** Livr. 40. Paris qui s’éveille, par Lutrencin et Cormon. * 9e Série. ** Livr. 41. Intrigue et amour, par Schiller; traduit par A. Dumas. ** Livr. 42. Le Marchand de jouets d’enfants, par Mélesville et L. Guillard. ** Livr. 43. Gentil-Bernard, par Dumanoir et Clairvillé. ** Livr. 44. Jobin et Nanette, par M. Carré et L. Battu. ** Livr. 45. Le Collier de perles, par Mazères. * 10e Série. ** Livr. 46. Le Bourgeois de Paris, par Dumanoir, Clairvillé et J. Cordier. ** Livr. 47. Les Contes de la reine de Navarre, par Scribe et Legouvé. ** Livr. 48. Qui se dispute s’adore, par H. de Kock et Ch. Potier. ** Livr. 49. Marie Simon, par Alboize et Saint-Yves. ** Livr. 50. La Famille Poisson, ou les Trois Crispin, par Samson. * 11e Série. ** Livr. 51. Les Nuits de la Seine, par Marc Fournier. ** Livr. 52. Un Garçon de chez Véry, par E. Labiche. ** Livr. 53. Un Chapeau de paille d’Italie, par Marc Michel et Labiche. ** Livr. 54. L’Oncle Tom, par E. Texier et L. de Wailly. ** Livr. 55. Chasse au lion, par G. Vattier et E. de Najac. * 12e Série. ** Livr. 56. Berthe la Flamande, par Molé-Gentilhomme et C. Gueroult. ** Livr. 57. Un Mari qui n’a rien à faire, par N. Fournier et Laurencin. ** Livr. 58. Le Testament d’un garçon, par Ch. Desnoyer et Eug. Nus. ** Livr. 59. La Chatte blanche, par Cogniard frères. ** Livr. 60. L’Amour pris aux cheveux, par Galoppe d’Onquaire. * 13e Série. ** Livr. 61. Le Courrier de Lyon, par Moreau, Siraudin et Delacour. ** Livr. 62. Par les fenêtres, par A. Achard. ** Livr. 63. Le Roi de Rome, par Ch. Desnoyers et L. Beauvallet. ** Livr. 64. Un Monsieur qui suit les femmes, par Barrière et Decourcelle. ** Livr. 65. La Terre promise, par A. Durantin et R. Deslandes. * 14e Série. ** Livr. 66. Les Sept péchés capitaux, par Anicet Bourgeois et Dennery. ** Livr. 67. La Tête de Martin, par Grangé, Decourcelle et Barrière. ** Livr. 68. Le Sage et le fou, par Méry et Bernard Lopez. ** Livr. 69. Le Muet, par Ánicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 70. Un Merlan en bonne fortune, par Varin, Labiche et Gérard. * 15e Série. ** Livr. 71. Les Quatre fils Aymon, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 72. Scapin, par Carmouche et Paul Vermond. ** Livr. 73. Le Premier coup de canif, par Anicet Bourgeois et E. Brisebarre. ** Livr. 74. Roquelaure, par Ferd. Dugué. ** Livr. 75. Une Nuit orageuse, par A. Dartois et J. Adenis. * 16e Série. ** Livr. 76. La Mendiante, par Anicet Bourgeois et M. Masson. ** Livr. 77. La Tonelli, par T. Sauvage. ** Livr. 78. Les Avocats, par Dumanoir et Clairville. ** Livr. 79. Marianne, par Anicet Bourgeois et M. Masson. ** Livr. 80. Une Charge de cavalerie, par Labiche, Moreau et Delacour. * 17e Série. ** Livr. 81. Les Coulisses de la vie, par Dumanoir et Clairville. ** Livr. 82. Un Ami acharné, par E. Labiche et Alph. Jolly. ** Livr. 83. La Bergère des Alpes, par Ch. Desnoyers et A. Dennery. ** Livr. 84. Les Paniers de la comtesse, par L. Gozlan. ** Livr. 85. Marie, ou l’Inondation, par Anicet Bourgeois et Fr. Cornu. * 18e Série. ** Livr. 86. Les Sept merveilles du monde, par Dennery et E. Grange. ** Livr. 87. Un Coup de vent, par Varin, Brunswick et Beauplan. ** Livr. 88. Notre-Dame de Paris, par Paul Foucher. ** Livr. 89. Les Lundis de Madame, par Allart. ** Livr. 90. Le Château des sept tours, par Mallian et Alboize. * 19e Série. ** Livr. 91. Les Mystères de l’été, par L. Thiboust et Delacour. ** Livr. 92. Voyage autour d’une jolie femme, par J. Barbier et Michel Carré. ** Livr. 93. Le Cœur et la dot, par F. Mallefille. ** Livr. 94. Un Ut de poitrine, par Labiche et Lefranc. ** Livr. 95. Léonard le perruquier, par Dumanoir et Clairville. * 20e Série. ** Livr. 96. Les Sept merveilles du n° 7, par Cormon et E. Grange. ** Livr. 97. L’Ami François, par Bourdois et E. Colliot. ** Livr. 98. Les Enfers de Paris, par R. de Beauvoir et L. Thiboust. ** Livr. 99. Atala, par A. Dumas fil. ** Livr. 100. Palma, ou la Nuit du Vendredi-Saint, par Oct. Feuillet et P. Bocage. * 21e Série. ** Livr. 101. Les Cosaques, par A. Arnault et L. Judicis. ** Livr. 102. Un Monsieur qu’on n’attendait pas, par Alex. Dufat. ** Livr. 103. Bertram le Matelot, par Bouchardy. ** Livr. 104. L’Amour au daguerréotype, par Varin, Saint-Yves et Bureau. ** Livr. 105. Irène, ou le Magnétisme, par Scribe et [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]]. * 22e Série. ** Livr. 106. Les Mystères de Londres, par Paul Féval. ** Livr. 107. Un Vilain monsieur, par A. Decourcelle et Th. Barrière. ** Livr. 108. Le Lys dans la vallée, par Th. Barrière et Beauplan. ** Livr. 109. Un Homme entre deux airs, par Delacour, Montjoie et Larounat. ** Livr. 110. La Forêt de Senart, par Gaston de Montheau. * 23e Série. ** Livr. 111. Catilina, par A. Dumas et A. Maquet. ** Livr. 112. Théodore, ou Désespoirs nocturnes d’un célibataire, par Brisebarre et E. Nus. ** Livr. 113. Le Voile de dentelles, par Léonce et Eug. Nus. ** Livr. 114. Les Fureurs de l’amour, par M. R**. ** Livr. 115. Les Folies dramatiques, par Dumanoir et Clairville. * 24e Série. ** Livr. 116. La Comtesse de Sennecey, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et Dennery. ** Livr. 117. Edgard et sa bonne, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 118. Manon Lescaut, par Th. Barrière et Marc Fournier. ** Livr. 119. Les Mémoires de Richelieu, par Dennery. ** Livr. 120. L’Ané mort, par Th. Barrière et Ad. Jaime. * 25e Série. ** Livr. 121. Le Vieux caporal, par Dumanoir et Dennery. ** Livr. 122. Diane de lys et de camélias, par Delacour et L. Thiboust. ** Livr. 123. Grandeur et décadence de M. Joseph Prudhomme, par Henri, Monnier et G. Vaer. ** Livr. 124. Le Roman d’une heure, par Hoffmann. ** Livr. 5. Thérèse, ou Ange et diable, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et A. de Beaup. * 26e Série. ** Livr. 126. Paris qui pleure et Paris qui rit, par Laurencin et Cormon. ** Livr. 127. Le Chêne et le roseau, par Galoppe d’Onquaire et A. Decourcelle. ** Livr. 128. Les Orphelins de Valneige, par Decourcelle et Jaime fil. ** Livr. 129. Marie Rose, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 130. L’Ambigu en habit neuf, par Ferd. Dugué. * 27e Série. ** Livr. 131. Un Notaire à marier, par Marc Michel, Labiche et Beauplan. ** Livr. 132. Les Rendez-vous bourgeois, par Hoffmann. ** Livr. 133. L’Honneur de la maison, par Battu et Desvignes. ** Livr. 134. Le Laquais d’Arthur, par René Lordereau. ** Livr. 135. L’Argent du diable, par Vict. Séjour et Jaime fil. * 28e Série. ** Livr. 136. La Boisière, par Th. Barrière et Jaime fil. ** Livr. 137. Quand on attend sa bourse, par Marc Michel et Laurencin. ** Livr. 138. Le Ciel et l’enfer, par Hipp. Lucas et Eug. Barré. ** Livr. 139. Souvent femme varie, par A. Achard. ** Livr. 140. Castilbelza, ou le Fou de Tolède, par Dennery et Cormon. * 29e Série. ** Livr. 141. Schamyl, par Paul Mourice. ** Livr. 142. Deux femmes en gage, par Bourdois et Nérée Desarbres. ** Livr. 143. L’Armée d’Orient, par Albert et de Lustières. ** Livr. 144. Où passerai-je mes soirées? par Ch. Potier et Gaston de Montheau. ** Livr. 145. Les Galtés champêtres, par Desnoyers, Guillard et Durantin. * 30e Série. ** Livr. 146. La Bonne aventure, par Paul Foucher et Dennery. ** Livr. 147. En bonne fortune, par Charles Narrey. ** Livr. 148. Gusman le Brave, par Méry. ** Livr. 149. Ce que vivent les roses, par Alb. Monnier et Ed. Martin. ** Livr. 150. Les Oiseaux de la rue, par L. Thiboust et Delacour. * 31e Série. ** Livr. 151. Le Prophète, par E. Scribe. ** Livr. 152. Un Vieux de la vieille roche, par Dupeuty et E. Grange. ** Livr. 153. Échec et mat, par Oct. Feuillet et P. Bocage. ** Livr. 154. Mam’zell Rose, par Decourcelle et E. Bercioux. ** Livr. 155. Louise de Nanteuil, par L. Gozlan. * 32e Série. ** Livr. 156. La Prière des naufragés, par Dennery et Ferd. Dugué. ** Livr. 157. Un Mari en 150, par Émile de Najac. ** Livr. 158. Les 500 diables, par Dumanoir et Dennery. ** Livr. 159. A Clichy, par Dennery et E. Grange. ** Livr. 160. Harry le Diable, par N. Fournier et Meyer. * 33e Série. ** Livr. 161. Boccace, ou le Décameron, par Bayard, de Louven, Brunswick et de Beauplan. ** Livr. 162. Cérisette en prison, par Marc Michel et Victor Mangin. ** Livr. 163. La Vie d’une comédienne, par Anicet Bourgeois et Th. Barrière. ** Livr. 164. Le Manteau de Joseph, par Louis Boyer et Ch. Nuitter. ** Livr. 165. Le Chevalier d’Essonne, par Dupeuty et Anicet Bourgeois. * 34e Série. ** Livr. 166. Les Souvenirs de jeunesse, par L. Thiboust et Delacour. ** Livr. 167. York, par Oct. Feuillet et Paul Bocage. ** Livr. 168. Georges et Marie, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 169. Sous un bec de gaz, par Cabot, Jallais et Lelarge. ** Livr. 170. Luily, ou les Petits violons de mademoiselle, par Dumanoir et Clairville. * 35e Série. ** Livr. 171. Marthe et Marie, par Anicet Bourgeois et M. Masson. ** Livr. 172. Une Femme qui se grise, par Guénee, Delacour et L. Thiboust. ** Livr. 173. L’Enfant de l’amour, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et Paul Vermond. ** Livr. 174. Le Sourd, par de Leuven et F. Langlé. ** Livr. 175. Le Marbrier, par Alex. Dumas. * 36e Série. ** Livr. 176. Les Oiseaux de proie, par Ad. Dennery. ** Livr. 177. Un Feu de cheminée, par Labiche et A. de Beauplan. ** Livr. 178. La Croix de Marie, par [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] et Dennery. ** Livr. 179. Le Chevalier Coquet, par Aug. Baron. ** Livr. 180. Hortense de Cerny, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et A. de Beauplan. * 37e Série. ** Livr. 181. Paris, par Paul Meurice. ** Livr. 182. La Mort du pêcheur, par Lafargue et Siraudin. ** Livr. 183. Un Mauvais riche, ou Bonheur passe richesse, par E. Serret. ** Livr. 184. Dans les vignes, par Brunswick et A. de Beauplan. ** Livr. 185. Le Gant et l’éventail, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et T. Sauvage. * 38e Série. ** Livr. 186. L’Histoire de Paris, par Th. Barrière et Henry de Kock. ** Livr. 187. Pygmalion, par J. J. Rousseau. ** Livr. 188. Salvator Rosa, par Ferd. Dugué. ** Livr. 189. Un Cœur qui parle, par Ad. Choler et Néron Desarbres. ** Livr. 190. Le Vicaire de Wakefield, par Eug. Nus et Tisserant. * 39e Série. ** Livr. 191. Les Grands siècles, par Th. Barrière et Henry de Kock. ** Livr. 192. Le Devin du village, par J. J. Rousseau. ** Livr. 193. Le Donjon de Vincennes, par Dennery et Grangé. ** Livr. 194. Les Jolis chasseurs, par Ch. Bridault. ** Livr. 195. Le Théâtre de zouaves, par Cormon et Grangé. * 40e Série. ** Livr. 196. Le Moulin de l’Ermitage, par Regnault de Prébois. ** Livr. 197. Les Derniers adieux, par J. Barbier et Michel Carré. ** Livr. 198. Le Gâteau des reines, par L. Gозлан. ** Livr. 199. Une Pleine eau, par Jules Servières. ** Livr. 200. Aimer et mourir, par Michel Masson. * 41e Série. ** Livr. 201. Le Sergent Frédéric, par Vanderburgh et Dumanoir. ** Livr. 202. Le Duel de mon oncle, par Am. Achard. ** Livr. 203. La Florentine, par Ch. Edmond. ** Livr. 204. Jeanne Mathieu, ou Être aimé pour soi-même par N. Fournier. ** Livr. 205. Le Songe d’une nuit d’hiver, par Ed. Plouvier. * 42e Série. ** Livr. 206. Les Noces vénitiennes, par Victor Séjour. ** Livr. 207. L’Héritage de ma tante, par Saint-Yves et Ad. Choler. ** Livr. 208. Avait pris femme le sire de Framboisy, par Delacour et Lambert Thiboust. ** Livr. 209. L’Homme sans ennemis, par Hipp. Lucas. ** Livr. 210. La Chasse au roman, par E. Augier et J. Sandeau. * 43e Série. ** Livr. 211. Le Paradis perdu, par Dennery et Ferd. Dugué. ** Livr. 212. En manches de chemise, par Labiche, Lefranc et Nyon. ** Livr. 213. Les Maréchaux de l’empire, par Anicet Bourgeois. ** Livr. 214. Élodie, ou le Forfait nocturne, par L. Battu et Crémieux. ** Livr. 215. Lucie Didier, par L. Battu et Jaime fils. * 44e Série. ** Livr. 216 Le Masque de poix, par Benj. Antier. ** Livr. 217. L’Amour et son train, par Oct. Lacroix. ** Livr. 218. Jocelin le garde-côte, par N. Fournier et H. Moyer. ** Livr. 219. Un Bal d’Auvergnats, par Siraudin, Delacour et L. Thiboust. ** Livr. 220. Le Démon du foyer, par G. Sand. * 45e Série. ** Livr. 221. Les Aventures de Mandrin, par Alph. Arnault et L. Judicis. ** Livr. 222. Dieu merci! Le Couvert est mis! par L. Gозлан. ** Livr. 223. L’Oiscau de paradis, par J. Gabriel et M. Masson. ** Livr. 224. Si j’étais riche! par Ch. Potier et Guénee. ** Livr. 225. Donnez aux pauvres, par Jules de Prémaray. * 46e Série. ** Livr. 226. Le Médecin des enfants, par Anicet Bourgeois et A. Dennery. ** Livr. 227. Médée, d’après Euripide, par Hipp. Lucas. ** Livr. 228. Le Pendu, par Anicet Bourgeois et M. Masson. ** Livr. 229. Mon Isménie, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 230. Les Fanfarons de vice, par Dumanoir et Biéville. * 47e Série. ** Livr. 231. Marie Stuart en Écosse, par Devicque et Crisafulli. ** Livr. 232. Les Bâtons dans les roues, par Théod. Barrière. ** Livr. 233. Le Fils de la nuit, par Vict. Séjour. ** Livr. 234. Les Sept femmes de Barbe-Blene, par Hariandan Barberousse. ** Livr. 235. Un Roi malgré lui, par Montjoie et Jautard. * 48e Série. ** Livr. 236. Les Zouaves, par Alph. Arnault. ** Livr. 237. Le Jour du frotteur, par E. Brisebarre et H. Rimbaut. ** Livr. 238. Le Marin de la garde, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 239. Sous les pampres, par Jules Lorin. ** Livr. 240. Un Voyage sentimental, par Varin, ’Leuven et Brunswick. * 49e Série. ** Livr. 241. Les Pauvres de Paris, par E. Brisebarre et E. Nus. ** Livr. 242. As-tu tué le mandarin? par A. Monnier et Ed. Martin. ** Livr. 243. Les Parisiens, par Th. Barrière. ** Livr. 244. Schababaham II, par Leuven et Michel Carré. ** Livr. 245. Les Piéges dorés, par Arthur de Beauplan. * 50e Série. ** Livr. 246. Jane Grey, par Eug. Nus et Alph. Brot. ** Livr. 247. La Bonne d’enfant, par E. Bercioux. ** Livr. 248. L’Avocat des pauvres, par P. Meurice. ** Livr. 249. Les Suites d’un premier lit, par Marc Michel et Labiche. ** Livr. 250. Les Toilettes tapageuses, par Dumanoir et Th. Barrière. * 51e Série. ** Livr. 251. Fualdès, par Dupeuty et Grangé. ** Livr. 252. Grassot embêté par Ravel, par Siraudin. ** Livr. 253. Cléopâtre, par Mme de Girardin. ** Livr. 254. Les Toquades de Boromée, par Brunswick et A. de Beauplan. ** Livr. 255. Rose et Marguerite, ou Faut-il des époux assor- tis? par Desnoyers et Léonce. * 52e Série. ** Livr. 256. Jérusalem, par Alph. Royer et G. Vaez. ** Livr. 257. Les Cheveux de ma femme, par Labiche et L. Battu. ** Livr. 258. Le Secret des cavaliers, par J. Bouchardy. ** Livr. 259. Six demoiselles à marier, par A. Choler. ** Livr. 260. Le Docteur Chiendent, ou l’Héritage de Rocam- bole, par Varin. * 53e Série. ** Livr. 261. La Reine Topaze, par [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] et L. Battu. ** Livr. 262. Le 66, par Deforges et Laurencin. ** Livr. 263. Le Château des Ambrières, par Th. Barrière et Taillade. ** Livr. 264. Roméo et Marielle, par Dumanoir, Siraudin et Moreau. ** Livr. 265. L’Échelle de femmes, par Dennery et Decour- celle. * 54e Série. ** Livr. 266. La Fausse adultère, par Dennery. ** Livr. 267. Madame est de retour, par J. Duflot et Nérée Desarbres. ** Livr. 268. Ia Route de Brest, par E. Brisebarre et E. Nus. ** Livr. 269. Le Secret de l’oncle Vincent, par Boisseaux. ** Livr. 270. Croquefer, ou le Dernier des paladins, par Jaime et Tréfeu. * 55e Série. ** Livr. 271. Les Gens de théâtre, par E. Brisebarre et E. Nyon. ** Livr. 272. Une Panthère de Java, par Montjoie et de La Rounat. ** Livr. 273. Les Orphelins du pont Notre-Dame, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 274. Le Jour de la blanchisseuse, par Montjoie et A. de Jallas. ** Livr. 275. Le Fils de l’Aveugle, par Gabriel Hugelmann. * 56e Série. ** Livr. 276. Les Orphelines de la Charité, par Dennery et J. Brésil. ** Livr. 277. La Rose de Saint-Flour, par Michel Carré. ** Livr. 278. Le Pressoir, par G. Sand. ** Livr. 279. Fais la cour à ma femme, par F. Lemaître fils. ** Livr. 280. Les Princesses de la rampe, par L. Thiboust et L. Beauvallet. * 57e Série. ** Livr. 281. Jean de Paris, par Saint-Just. ** Livr. 282. Un Chapeau qui s’envole, par Delacour et Léon Morand. ** Livr. 283. La Belle Gabrielle, par Aug. Maquet. ** Livr. 284. Zerbine, par Saint-Yves et O. Féré. ** Livr. 285. Les Lanciers, par Cormon et Grangé. * 58e Série. ** Livr. 286. L’Aveugle, par Anicet Bourgeois et Dennery. ** Livr. 287. Un Fameux numéro! par Faulquemont, Colliot et Lefebvre. ** Livr. 288. Les Deux Faubouriens, par Crisafulli et Devique. ** Livr. 289. Polkette et Bamboche, par Delacour. ** Livr. 290. Dalila et Sainson, par E. Grangé et A. Lapointe. * 59e Série. ** Livr. 291. Michel Cervantes, par Théod. Muret. ** Livr. 292. L’Opéra aux fenêtres, par Lud. Halévy. ** Livr. 293. André Gérard, par Victor Séjour. ** Livr. 294. Une Soubrette de qualité, par Adr. Decourcelle et de Najac. ** Livr. 295. Le Prix d’un bonquet, par Eug. Furpille. * 60e Série. ** Livr. 296. Les Chevaliers du brouillard, par Dennery et E. Bourget. ** Livr. 297. Le Roi boit! par Jaime et Mestepès. ** Livr. 298. L’Amiral de l’escadre bleue, par Paul Foucher. ** Livr. 299. Vent du soir, ou l’Horrible festin, par Ph. Gille. ** Livr. 300. Roméo et Juliette, par Fréd. Soulié. * 61e Série. ** Livr. 301. Si j’étais roi! par Dennery et Brésil. ** Livr. 302. La Dame aux jambes d’azur, par Marc Michel et Labiche. ** Livr. 303. I es Viveurs de Paris, par Xav. de Montépin. ** Livr. 304. La Médée de Nanterre, par Th. Cogniard, Grangé et Bourdois. ** Livr. 305. On demande un gouverneur, par Decourcelle et Jaime fils. * 62e Série. ** Livr. 306. William Shakespeare, par Ferd. Dugué. ** Livr. 307. Une Minute trop tard, par Vernon. ** Livr. 308. La Bête du bon Dieu, par Marc Fournier et A. Decourcelle. ** Livr. 309. Le Mobilier de Bamboche, par Delacour. ** Livr. 310. Le Télégraphe électrique, par Siraudin et Delacour. * 63e Série. ** Livr. 311. La Filleule du chansonnier, par L. Beauvallet et Saint-Agnan Choler. ** Livr. 312. Penicaut le somnambule, par N. Fournier et Meyer. ** Livr. 313. La Comtesse de Noailles, par Molé-Gentilhomme et C. Guéroult. ** Livr. 314. Avez-vous besoin d’argent? par Siraudin et Bourdois. ** Livr. 315. Un Enfant du siècle, par Duflot et Paulin Des- landes. * 64e Série. ** Livr. 316. Les Filles de marbre, par Th. Barrière et Lambert Thiboust. ** Livr. 317. Le Cousin du roi, par Philox. Boyer et Th. de Banville. ** Livr. 318. Les Noces de Bouchencœur, par Labiche, Monnier et Martin. ** Livr. 319. Les Jeux innocents, par Ed. Foussier. ** Livr. 320. L’Anneau de fer, par Ernest Serret. * 65e Série. ** Livr. 321. L’Étoile du Nord, par E. Seribe. ** Livr. 322. Brin-d’Amour, par Achille Lafont. ** Livr. 323. Le Fou par amour, par Anicet Bourgeois et Dennery. ** Livr. 324. L’Amour mouillé, par Carré, Barbier et Beauplan. ** Livr. 325. La Comète de Charles-Quint, par Clairville et L. Thiboust. * 66e Série. ** Livr. 326. Le Carnaval de Venise, par T. Sauvage. ** Livr. 327. Le Compagnon de voyage, par E. Serret. ** Livr. 328. Le Fléau des mers, par Léonce et Eug. Nus. ** Livr. 329. Un Gendre en surveillance, par Marc Michel et Labiche. ** Livr. 330. Le Fils de la folle, par Fréd. Soulié. * 67e Série. ** Livr. 331. Ohé! les p’tits agneaux! par Th. Cogniard et Clairville. ** Livr. 332. Un Oncle aux carottes, par A. Monnier et Ed. Martin. ** Livr. 333. Le Rocher de Sisyphe, par Ed. Didier. ** Livr. 334. Les Gardes du roi de Siam, par Cormon, Grangé et Delacour. ** Livr. 335. Paris-Crinoline, par Roger de Beauvois. * 68e Série. ** Livr. 336. Les Vaches landaises, par Delacour et Lambert Thiboust. ** Livr. 337. Une Mèche éventée, par Louis Boyer et Ch. Nuitter. ** Livr. 338. Les Fiancés d’Albano, par Ad. Dennery. ** Livr. 339. Le Parapluie d’Oscar, par Jaime fils. ** Livr. 340. Diane de Chivri, par Fréd. Soulié. * 69e Série. ** Livr. 341. Le Bonhomme Lundi, par Lermite et Netter. ** Livr. 342. L’Éducation d’un serin, par Varin. ** Livr. 343. Le Pays des amours, par Ed. Plouvier. ** Livr. 344. La Gammina, par Siraudin et Ad. Choler. ** Livr. 345. Le Dessous des cartes, par Dumanoir et Biéville. * 70e Série. ** Livr. 346. Les Orphelines de Saint-Sever, par Ed. Plouvier et Llaunet. ** Livr. 347. Monsieur et Madame Rigolo, par Delacour et E. de Najac. ** Livr. 348. Les Talismans, par Fréd. Soulié. ** Livr. 349. Les Désespérés, par de Leuven et J. Moinaux. ** Livr. 350. Les Étudiants, par Fréd. Soulié. * 71e Série. ** Livr. 351. La Perle du Brésil, par J. Gabriel et Sylv. Saint-Étienne. ** Livr. 352. La Raisin, par Roger de Beauvoir. ** Livr. 353. Le Martyre du cœur, par Vict. Séjour et J. Brésil. ** Livr. 354. Méphistophélès, par Michel Delaporte. ** Livr. 355. Thérèse, ou l’Orpheline de Genève, par Ducange. * 72e Série. ** Livr. 356. Germaine, par Dennery et Hect. Crémieux. ** Livr. 357. La Botte secrète, par Jules Moinaux. ** Livr. 358. Margot, par Saint-Georges et de Leuven. ** Livr. 359. Maltre Baton, par Eugène Bercioux. ** Livr. 360. Eulalie Pontois, par Fréd. Soulié. * 73e Série. ** Livr. 361. Les Mers polaires, par Ch. Edmond. ** Livr. 362. Mam’zelle Jeanne, par E. de Najac. ** Livr. 363. Les Fugitifs, par Anicet Bourgeois et Dugué. ** Livr. 364. Le Feu à une vieille maison, par Gust. Lemoine. ** Livr. 365. Il y a seize ans, par Victor Ducange. * 74e Série. ** Livr. 366. La Nuit du 20 septembre, par Xavier de Montépin. ** Livr. 367. Les Petits prodiges, par Jaime fils et Tréfeu. ** Livr. 368. Les Crochets du père Martin, par Cormon et E. Grange. ** Livr. 369. Une Croix à la cheminée, par Émile de Najac. ** Livr. 370. La Bataille de Toulouse, ou Un Amour espagnol, par Méry. * 75e Série. ** Livr. 371. Jaguarita l’Indienne, par Saint-Georges et de Leuven. ** Livr. 372. Le Déjeuner de Fisine, par Saint-Yves et J. Delahaye. ** Livr. 373. Jean Bart, par Gabriel Hugelmann. ** Livr. 374. Un Banquier comme il y en a peu, par J. Duflot et Nérée Desarbres. ** Livr. 375. La Famille Lambert, par L. Gozlan. * 76e Série. ** Livr. 376. Les Mousquetaires de la reine, par Saint-Georges. ** Livr. 377. Les Précieux, par Labiche, Marc Michel et Lefranc. ** Livr. 378. Il faut que jeunesse se paye, par L. Gozlan. ** Livr. 379. J’ai mangé mon ami, par Xavier, Varin et Boyer. ** Livr. 380. Rose et Rosette, par Lud. Hallety. * 77e Série. ** Livr. 381. Les Bibelots du diable, par Th. Cogniard et Clairville. ** Livr. 382. Les Deux pêcheurs, par Dupety et Bourget. ** Livr. 383. Les Meres repenties, par F. Mallefille. ** Livr. 384. Vente d’un riche mobilier, par Siraudin et Delacour. ** Livr. 385. Les Amants de Murcie, par Fréd. Soulié. * 78e Série. ** Livr. 386. Les Pantins de Violette, par Léon Battu. ** Livr. 387. Éva, par Montjoie et R. Deslandes. ** Livr. 388. Turlututu chapeau pointu, par Clairville, A. Monnier et E. Martin. ** Livr. 389. Je croque ma tante, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 390. Calas, par Ducange. * 79e Série. ** Livr. 391. Tromb-Al-Ca-Zar, par Dupeuty et E. Bourget. ** Livr. 392. Si ma femme le savait, par Lubize et Chiarin Lange. ** Livr. 393. Le Château de Grantier, par Aug. Maquet. ** Livr. 394. Préciosa, par Beaumont et Nuitter. ** Livr. 395. Les Rodeurs du Pont-Neuf, par Paul Foucher. * 80e Série. ** Livr. 396. Les Enfants terribles, par Clairville et L. Thiboust. ** Livr. 397. Une Maitresse bien agréable, par Paul de Kock et Lambert Thiboust. ** Livr. 398. La Case de l’onde Toma, par Dumanoir et Dennery. ** Livr. 399. Griseldis, ou les Cinq sens, par Dumanoir et Mazilier. ** Livr. 400. Lisbeth, ou la Fille du laboureur, par Vict. Ducange. * 81e Série. ** Livr. 401. Le Punch Grassot, par Grangé et Delacour. ** Livr. 402. Monsieur mon fils, par Théod. Barrière et de Courcelle. ** Livr. 403. Frère et sœur, par Mery et Bernaru Lopez. ** Livr. 404. Drelin! drelin! par Roger de Beauvoir. ** Livr. 405. L’Ouvrier, par Fréd. Soulié. * 82e Série. ** Livr. 406. Le Clou aux maris, par E. Labiche et E. Moreau. ** Livr. 407. La Marquise de Tulipano, par Dumanoir et Labargue. ** Livr. 408. Les Dragons de Villars, par [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] et Cormon. ** Livr. 409. Une Crise de ménage, par Ed. Plouvier et Jules Adenis. ** Livr. 410. Le Testament de la pauvre femme, par Vict. Ducange. * 83e Série. ** Livr. 411. Le Comte de Lavernie, par Aug. Maquet. ** Livr. 412. Cinq gaillardes, dont deux gaillardes, par Malperché. ** Livr. 413. Martha, ou le Marché de Richmond, par Crevel de Charlemagne. ** Livr. 414. Plus on est de fous..., par E. de Najac. ** Livr. 415. Le Père de famille, par Diderot. * 84e Série. ** Livr. 416. Faust, par Ad. Dennery. ** Livr. 417. La Perdrix rouge, par Decourcelle et Lambert Thiboust. ** Livr. 418. Maurice de Saxe, par Paul Foucher. ** Livr. 419. Anguille sous roche, par J. Lambert. ** Livr. 420. La Vendetta, ou la Fiancée corse, par Ducange. * 85e Série. ** Livr. 421. Les Ducs de Normandie, par Cormon et E. Grange. ** Livr. 422. Une Tempête dans une baignoire, par J. Gabriel et Dupeuty. ** Livr. 423. Cartouche, par Ad. Dennery et Fréd. Dugue. ** Livr. 424. Un Mari d’occasion, par Hipp. Lucas. ** Livr. 425. La Fiancée de Lammermoor, par Vict. Ducange. * 86e Série. ** Livr. 426. La Demoiselle d’honneur, par Mestepis et Kauffmann. ** Livr. 427. Entre hommes, par Max. Gerard. ** Livr. 428. L’École des ménages, par A. de Beauplan. ** Livr. 429. Le Tueur de lions, par Lambert Thiboust et E. Lehmann. ** Livr. 430. Othello, ou le More de Venise, par Ducis. * 87e Série. ** Livr. 431. Paris s’amuse! par Choler frères. ** Livr. 432. Soufflez-moi dans l’œil, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 433. Le Maitre d’école, par Paul Meurice. ** Livr. 434. L’Inventeur de la poudre, par Labiche, Lefranc et Nyon. ** Livr. 435. Gaëtan il Mammone, par Fréd. Soulié. * 88e Série. ** Livr. 436. Les Grands vassaux, par Victor Séjour. ** Livr. 437. Le Diner de Madelon, ou le Bourgeois du marais par Désaugiers. ** Livr. 438. Fanfan la Tulipe, par Paul Meurice. ** Livr. 439. Pan, pan, c’est la fortune, par Varin, Jallais o H. Thierry. ** Livr. 440. Le Diamant, par Vict. Ducange. * 89e Série. ** Livr. 441. Cri-cri, par Hugelmann, P. Tys et H. Borsat, ** Livr. 442. Orfa, par H. Trianon et Mazillier. ** Livr. 443. Quentin Durward, par Cormon et Michel Carré. ** Livr. 444. La Chevre de Ploërmel, par [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] et Delacour. ** Livr. 445. Robert, chef de brigands, par Lamartellière. * 90e Série. ** Livr. 446. Les Compagnons de la Truelle, par Th. Cogniard et Clairville. ** Livr. 447. Le Capitaine Chérubin, par Dumanoir et Lambert Thiboust. ** Livr. 448. Le Songe d’une nuit d’été, par Rosier et de Leuven. ** Livr. 449. Un Fait-Paris, par Léon Halévy. ** Livr. 450. Les Frères à l’épreuve, par Pelletier-Volmeranges. * 91e Série. ** Livr. 451. Les Chevaliers du Pince-Nez, par E. Grangé, P. Deslandes et L. Thiboust. ** Livr. 452. Le Dada de Paimbœuf, par Alb. Monnier et Ed. Martin. ** Livr. 453. Le Savetier de la rue Quincampoix, par Dennery et H. Crémieux. ** Livr. 454. Tant va l’autruche à l’eau..., par E. Grangé et L. Thiboust. ** Livr. 455. Le Philosophie sans le savoir, par Sédaine. * 92e Série. ** Livr. 456. Le Roi de Bohème et ses sept châteaux, par Paul Meurice. ** Livr. 457. Aimons notre prochain, par Mery. ** Livr. 458. Le Préteur sur gages, par Anicet Bourgeois et Michel Masson. ** Livr. 459. Le Chevalier des dames, par Marc Michel et Labiche. ** Livr. 460. Adolphe et Sophie ou les Victimes d’une erreur, par Vict. Ducange. * 93e Série. ** Livr. 461. Le Marchand de coco, par Ad. Dennery et Ferd. Dugué. ** Livr. 462. Une Dame pour voyager, par Jules Cordier. ** Livr. 463. San’s queue ni tête, par Th. Cogniard et Clairville. ** Livr. 464. Une Bonne pour tout faire, par J. Adenis et J. Rostaing. ** Livr. 465. Mac-Dowel, par Victor Ducange. * 94e Série. ** Livr. 466. Les Deux aveugles, par Jules Moinaux. ** Livr. 467. Les Trois sultanes, par Favart. ** Livr. 468. L’histoire d’un drapeau, par Ad. Dennery. ** Livr. 469. L’Ut dieze, par E. Grangé et Jules Moinaux. ** Livr. 470. Farruck le Maure, par Victor Escousse. * 95e Série. ** Livr. 471. Christine à Fontainebleau, par Fréd. Soulié. ** Livr. 472. Orphée, musique de Gluck. ** Livr. 473. Le Roi des îles, par Ernest Rollin et Eug. Woestyn. ** Livr. 474. Le Paletot brun, par Victor Séjour. ** Livr. 475. Élodie, ou la Vierge du monastère, par Vict. Ducange. * 96e Série. ** Livr. 476. Lanterne magique! par Clairville, Delacour et L. Thiboust. ** Livr. 477. L’Avocat du diable, par Marc Michel et A. Choler. ** Livr. 478. La Fille du Tintoret, par Dugué et Jaime filé. ** Livr. 479. Madame est aux eaux, par Labiche et Vilmar. ** Livr. 480. Le Colonel et le soldat, par Vict. Ducange. * 97e Série. ** Livr. 481. Fanchette, par Eug. Déjazet. ** Livr. 482. Otez votre fille, s’il vous plaît, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 483. Compère Guillery, par Victor Séjour. ** Livr. 484. M. de Bonne-Étoile, par Ph. Gille. ** Livr. 485. Françoise de Rimini, par Gust. Drouineau. * 98e Série. ** Livr. 486. Le Jugement de Dieu, par Ad. Carcassonne. ** Livr. 487. L’Omelette du Niagara, par Dormeuil père, L. Thiboust et Delacour. ** Livr. 488. Le Sang mêlé, par Ed. Plouvier. ** Livr. 489. Le Petit cousin, par Henri Rochefort et Ch. Deulin. ** Livr. 490. Le Pied de mouton, par Martainville et Ribié. * 99e Série. ** Livr. 491. La Mère du condamné, par Mme D. Rouy. ** Livr. 492. C’était moi, par Charles Deulin. ** Livr. 493. Charles VI, par Cas. et Germ. Delavigne. ** Livr. 494. Je marie Victoire, par Cormon et Grangé. ** Livr. 495. La Suédoise, par Vict. Ducange. * 100e Série. ** Livr. 496. La Sirène de Paris, par Grangé et Montépin. ** Livr. 497. Le Sou de Lise, par Saint-Yves et P. Zaccone. ** Livr. 498. Le Fils de la belle au bois dormant, par Siraudin, Choler et L. Thiboust. ** Livr. 499. La Veuve au camélia, par Siraudin, L. Thiboust et Delacour. ** Livr. 500. La Bague de fer, par Vict. Ducange. * 101e Série. ** Livr. 501. Pianella, par Saint-Yves et O. Féré. ** Livr. 502. L’École des Arthur, par Anicet Bourgeois et E. Labiche. ** Livr. 503. Une Pécheresse, par Mme Regnauld de Prébois et Th. Barrière. ** Livr. 504. Feu le capitaine Octave, par Ed. Plouvier et J. Adenis. ** Livr. 505. La Forêt périlleuse, ou les Brigands de la Calabre, par Loaisel-Tréogate. * 102e Série. ** Livr. 506. La Fête des loups, par E. Grangé, L. Thiboust et de Najac. ** Livr. 507. L’Esprit familier, par Hipp. Lucas et Jautard. ** Livr. 508. Un Drame de famille, par Michel Carré et J. Barbier. ** Livr. 509. L’Hôtel de la Poste, par Ph. Gille. ** Livr. 510. Comme on gâte sa vie, par Saint-Yves et Ad. Choler. * 103e Série. ** Livr. 511. La Petite Pologne, par Lamb. Thiboust et E. Blum. ** Livr. 512. Les Comédiens de salon, par Anicet Bourgeois et A. Durantin. ** Livr. 513. Le Gentilhomme de la montagne, par A. Dumas. ** Livr. 514. Les Baisers, par Hipp. Lucas. ** Livr. 515. Les Victimes cloitrées, par Monvel. * 104e Série. ** Livr. 516. Les Mémoires de Mimi-Bamboche, par E. Grangé et Lambert Thiboust. ** Livr. 517. Gemma, par Th. Gautier. ** Livr. 518. Les Bourgeois gentilshommes, par Dumanoir et Th. Barrière. ** Livr. 519. Matelot et fantassin, par Eugène Hugot. ** Livr. 520. Richard Cœur-de-Lion, par Sédaine. * 105e Série. ** Livr. 521. La Maison du pont Notre-Dame, par Th. Barrière et H. de Kock. ** Livr. 522. Les Trois amours de Tibulle, par A. Tailhand. ** Livr. 523. Le Bijou perdu, par A. de Leuven et Deforges. ** Livr. 524. Voyage autour de ma marmite, par Labiche et Delacour. ** Livr. 525. Les Francs-juges, ou les Temps de barbarie, par Lemartellière. * 106e Série. ** Livr. 526. Jeanne qui pleure et Jeanne qui rit, par Dumanoir et A. de Keraniou. ** Livr. 527. Le Rosier, par Aug. Challamel et ***. ** Livr. 528. L’Escamoteur, par Ad. Dennery et J. Brésil. ** Livr. 529. C’est ma femme, par Désaugiers. ** Livr. 530. Le Prisonnier vénitien, ou le Fils du geôlier, par Victor Ducange. * 107e Série. ** Livr. 531. Trottmann le touriste, par B. Lopez et Ch. Narrey. ** Livr. 532. Un Mari à l’italienne, par Louis Dugard. ** Livr. 533. La Fille des chiffonniers, par Anicet Bourgeois et Ferd. Dugué. ** Livr. 534. Sourd comme un pot! par [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]] et Hipp. Leroux. ** Livr. 535. Raymond, ou l’Héritage du naufragé, par Vict. Écousse et Aug. Lebras. * 108e Série. ** Livr. 536. Gil-Blas, par Michel Carré et J. Barbier. ** Livr. 537. Je suis mon fils, par Varin et Rochefort fils. ** Livr. 538. Le Chemin le plus long, par Ch. de Courcy fils. ** Livr. 539. Le Mari aux champignons, par H. Lefebvre. ** Livr. 540. La Sorcière, ou l’Orphelin écossais, par Vict. Ducange et Frédéric. * 109e Série. ** Livr. 541. La Bague de Thérèse, par Carmouche. ** Livr. 542. L’Amour du trapèze, par H. Lefebvre et J. Deschamps. ** Livr. 543. Marguerite de Sainte-Gemme, par G. Sand. ** Livr. 544. L’Habit de mylord, par T. Sauvage et de Léris. ** Livr. 545. La Cabane de Montainard, ou les Auvergnats, par Vict. Ducange et Frédéric. * 110e Série. ** Livr. 546. Le Bataillon de la Moselle, par Alb. Monnier et Ed. Martin. ** Livr. 547. Le Jeune homme au rillard, par Varin et Cadol. ** Livr. 548. Oh! là, là! qu’est bête tout ça! par Th. Congiard et Clairville. ** Livr. 549. Après deux ans, par Méry. ** Livr. 550. Les Étouffeurs de Londres, par P Foucher et Jaime. * 111e Série. ** Livr. 551. Les Maris me font toujours rire, par Jaime fils et Delacour. ** Livr. 552. Une Ombrelle compromise par un parapluie, par Arsène et Trouvé. ** Livr. 553. Les Gueux de Béranger, par Dupeuty et J. Moinaux. ** Livr. 554. La Grotte d’azur, par Méry. ** Livr. 555. Fénelon, ou les Religieuses de Cambrai, par J. Chenier. * 112e Série. ** Livr. 556. Alceste, musique de Gluck. ** Livr. 557. La Balançoire, par Dumanoir et Lafargue. ** Livr. 558. L’Ange de minuit, par Th. Barrière et Plouvier. ** Livr. 559. Les Deux cadis, par Ph. Gille et Eug. Furpille. ** Livr. 560. Palmérin, ou le Solitaire des Gaules, par Vict. Ducange. * 113e Série. ** Livr. 561. Un Dimanche à Robinson, par H. Luguet. ** Livr. 562. Monsieur votre fille, par Labiche et Marc Michel. ** Livr. 563. La Beauté du diable, par Eug. Grangé et Lambert Thiboust. ** Livr. 564. Rosemonde, par Latour Saint-Ybars. ** Livr. 565. L’lonnète criminel, par Fenouillot de Falbaire. * 114e Série. ** Livr. 566. Les Deux veuves, par Félicien Mallefille. ** Livr. 567. Alexandre chez Apelle, par [[Auteur:Jean-François Bayard|Bayard]] et [[Auteur:Henri Dupin|Henri Dupin]]. ** Livr. 568. Les Danses nationales, par Clairville et Thiboust. ** Livr. 569. Le Gardien des scellés, par Clairville, P. Mercier et A. de Jallais. ** Livr. 570. Misanthropie et repentir, par Kotzebue. * 115e Série. ** Livr. 571. Cora, ou l’Esclavage, par J. Barbier. ** Livr. 572. Si Pontoise le savait, par Laurencin, Adenis et Tourte. ** Livr. 573. Les Visitandines, par L. B. Picard. ** Livr. 574. Clairette et Clairon, par Gabriel et Didier ** Livr. 575. Simon le voleur, par Laurencin. * 116e Série. ** Livr. 576. Les Aventuriers, par Victor Séjour. ** Livr. 577. Flamberge au vent! par Nuitler et Georges Stenne. ** Livr. 578. La Bouquetière des Innocents, par Anicet Bourgeois et F. Dugué. ** Livr. 579. Arrêtons les frais! par L. et Vl. Couailhac. ** Livr. 580. La Petite ville, par E. Picard. * 117e Série. ** Livr. 581. Le Portefeuille rouge, par Fournier et Meyer. ** Livr. 582. La Nouvelle Hermione, par Laurencin et Michel Delaporte. ** Livr. 583. La Fille du paysan, par Anicet Bourgeois et Dennery. ** Livr. 584. Un Monsieur qui a brûlé une dame, par Anicet Bourgeois et Labiche. ** Livr. 585. Les Deux Philibert, par L. B. Picard. * 118e Série. ** Livr. 586. Le Crétin de la montagne, par E. Grangé et Lambert Thiboust. ** Livr. 587. Un Mari qui ronfle, par Siraudin et A. de Beauplan. ** Livr. 588. Le Lac de Glenaston, par Dennery. ** Livr. 589. Chapitre V, par Émile Abraham. ** Livr. 590. La Peau de chagrin, par Louis Judicis. * 119e Série. ** Livr. 591. Le Guide de l’étranger dans Paris, par E. Grangé et L. Thiboust. ** Livr. 592. Chez Bonvalet, par H. Lefèvre et Jules Pélissie. ** Livr. 593. L’Envers d’une conspiration, par Alex. Dumas. ** Livr. 594. Être présenté, par Mery. ** Livr. 595. Le Barbier de Séville, par Beaumarchais. * 120e Série. ** Livr. 596. Valentine d’Armentière, par Dumanoir et Dennery. ** Livr. 597. La Dame de trèfle, par A. Royer, Vaez et Narrey. ** Livr. 598. France de Simiers, par Ferd. Dugué. ** Livr. 599. Ce scélérat de Poireau, par Clairville, Pol. Mercier et Jallais. ** Livr. 600. La Mère coupable, ou l’Autre Tartuffe, par Beaumarchais. * 121e Série. ** Livr. 601. Les Volontaires de 1814, par Victor Séjour. ** Livr. 602. La Chasse aux papillons, par E Grangé et de Najac. ** Livr. 603. Zémire et Azor, par Marmontel. ** Livr. 604. Madelon Lescaut, par Lambert Thiboust. ** Livr. 605. Guillaume le Débardeur, par [[Auteur:Théophile Marion Dumersan|Théophile Marion Dumersan]] et Delaborde. * 122e Série. ** Livr. 606. Rose et Colas, par Sédaine. ** Livr. 607. Un Homme qui a perdu son Do, par [[Auteur:Joseph-Philippe Simon|Lockroy]] et Marc Michel. ** Livr. 608. Un Enfant de Paris, par Souvestre. ** Livr. 609. Un Carnaval de troupiers, par Siraudin et E. Blum. ** Livr. 610. Le Maréchal Ney, par Dupeuty, Anicet Bourgeois et Dennery. * 123e Série. ** Livr. 611. La Servante maitresse, par Baurans. ** Livr. 612. L’Homme qui a vécu, par Dumanoir et Lafargue. ** Livr. 613. Les Mystères du Temple, par Victor Séjour. ** Livr. 614. Vercingétorix, par le marquis de Bièvre. ** Livr. 615. Le Bouquet de violettes, par Dumanoir et Dennery. * 124e Série. ** Livr. 616. Les Fausses bonnes femmes, par Th. Barrière et Capendu. ** Livr. 617. Matapan, ou les Assassinats de l’amour, par Aude et Tissot. ** Livr. 618. Les Étrangleurs de l’Inde, par Ch. Garand. ** Livr. 619. P’tit fils, p’tit mignon, par J. Gabriel et Dupeuty. ** Livr. 620. Henrie’te Deschamps, par Carré, Barbier et Dumesnil. * 125e Série. ** Livr. 621. La Dame de Monsoreau, par A. Dumas et Maquet. ** Livr. 622. L’Écumoire, par Collé. ** Livr. 623. Bonaparte en Égypte, par Fabrice Labrousse. ** Livr. 624. Cocatrix, par Collé. ** Livr. 625. La Prise de Caprée, par Fab. Labrousse et Albert. * 126e Série. ** Livr. 626. Philidor, par Joseph Bouchardy. ** Livr. 627. Une Heure avant l’ouverture, par Henri Meilhao. ** Livr. 628. Les Fous, par Édouard Plouvier. ** Livr. 629. Ya-mein-Herr, par Clairville, Delacour et L. Thiboust. ** Livr. 630. Eugénie, par Beaumarchais. * 127e Série. ** Livr. 631. Les Belles de nuit, ou les Anges de la famille, par Paul Féval. ** Livr. 632. Un Jeune homme en location, par H. Lefebvre et A. Dubruel. ** Livr. 633. Le Mariage de Figaro, par Begumarchais. ** Livr. 634. Les Jours gras de madame, par Nuitter et Derley. ** Livr. 635. Marceau, par A. Bourgeois et Michel Masson. * 128e Série. ** Livr. 636. La Tour de Nesle à Pont-à-Mousson, par Th. Cogniard et Clairville. ** Livr. 637. Un Drôle de pistolet, par Varin et de Léris. ** Livr. 638. Les Ruines du château noir, par Fournier et Meyer. ** Livr. 639. L’Esclave du mari, par L. Rhéal. ** Livr. 640. L’Hôtel de la Tête-Noire, par Dupeuty, Cormon et Grange. * 129e Série. ** Livr. 641. Mauvais cœur, par Paul Féval. ** Livr. 642. Horace et Liline, par Ernest Blum. ** Livr. 643. Défiance et malice, par Michel Dieulafoy. ** Livr. 644. Les Recruteurs, par de Jallais et Vulpian. ** Livr. 645. Le Chemin de traverse, par Jules Janin. * 130e Série. ** Livr. 646. François les Bas-Bleus, par Paul Meurice. ** Livr. 647. Deux mots, ou Une Nuit dans la forêt, par Marollier. ** Livr. 648. Le Château de Pontalec, par Dennery et Dugue. ** Livr. 649. Le Lorgnon de l’amour, par Émile Abraham. ** Livr. 650. Bruyère, par P. Foucher et P. Aubry. * 131e Série. ** Livr. 651. Le Père Lefeutre, par N. Fournier et Meyer. ** Livr. 652. Détournement de majeure, par Siraudin, Saint-Ives et Victor Bernard. ** Livr. 653. La Paysanne pervertie, par Dumanoir et Dennery. ** Livr. 654. L’Étincelle, par Henri Meilhac. ** Livr. 655. Éric, ou le Fantôme, par N. Fournier et de Biéville. * 132e Série. ** Livr. 656. La Fille de trente ans, par E. Scribe et de Najac. ** Livr. 657. Le Piége au mari, par Léop. Stapleaux. ** Livr. 658. Chodruc Duclos, par Royer, Vaez et Delaporte. ** Livr. 659. La Mort de Bucéphale, par Pierre Rousseau. ** Livr. 660. Le Comte de Sainte-Hélène, par Ch. Desnoyers et E. Nus. * 133e Série. ** Livr. 661. La Loge de l’Opéra, par Mme Anaïs Ségalas. ** Livr. 662. Le Neveu de Gulliver, par Henry Boisseaux. ** Livr. 663. Les Pirates de la Savane, par Anicet Bourgeois et Ferd. Dugue. ** Livr. 664. L’Enlèvement d’Hélène, par L’Affichard. ** Livr. 665. Charlotte et Werther, par Émile Souvestre et Eug. Bourgeois. * 134e Série. ** Livr. 666. Deux Merles blancs, par E. Labiche et Delacour. ** Livr. 667. Toute seule, par E. Plouvier et J. Adenis. ** Livr. 668. Le Bonhomme Jacques, par Paul Féval. ** Livr. 669. Les Jarretières d’un huissier, par Paul Avenel. ** Livr. 670. Les Chiffonniers, par Bayard, Sauvage et de Courcy. * 135e Série. ** Livr. 671. La Conscience, par Alex. Dumas. ** Livr. 672. Chassé-croisé, par N. Fournier et Meyer. ** Livr. 673. Le Pays latin, par Dunan-Mousseaux et F. Voisin. ** Livr. 674. Cor et amour, par Fréd. Voisin. ** Livr. 675. Habit, veste et culotte, par Varin et Royer. * 136e Série. ** Livr. 676. L’Otage, par Thomas Sauvage. ** Livr. 677. Une Dette de jeunesse, par E. Verconsin et E. Lesbazeilles. ** Livr. 678. La Queue de la poèle, par Siraudin et Delacour. ** Livr. 679. Bredouille, par Galoppe d’Onquaire. ** Livr. 680. Le Bonhomme Richard, par Melesville et Carmouche. * 137e Série. ** Livr. 681. Le Roman comique, par H. Crémieux et Lud. Halévy. ** Livr. 682. Quand on veut tuer son chien, par Th. Barrière et Jules Lorin. ** Livr. 683. Un Usurier de village, par Am. Rolland et Ch. Bataille. ** Livr. 684. Turlututu et Cascarinette, ou le Gourmand puni. ** Livr. 685. La Taverne du diable, par Alboize et Bernard Lopez. * 138e Série. ** Livr. 686. Les Diables roses, par Eug. Grangé et L. Thiboust. ** Livr. 687. L’Écureuil, par Vict. Sardou. ** Livr. 688. Les Trois fils de Cadet Roussel, par Varin, Laurencin et Michel Delaporte. ** Livr. 689. La Mort de Socrate, par Galoppe d’Onquaire. ** Livr. 690. Macheth (de Shakespeare), par Émile Deschamps. * 139e Série. ** Livr. 691. La Boulangère a des écus, par Jules de Prémaray. ** Livr. 692. Job et son chien, par Mestepès et Buffault. ** Livr. 693. L’Africain, par Charles Edmond. ** Livr. 694. Bibi, par Jules Prével. ** Livr. 695. La Sonnette du diable, par Anicet Bourgeois et P. de Guerville. * 140e Série. ** Livr. 696. Cendrillon, par Théod. Barrière. ** Livr. 697. Le Chalet de la Méduse, par Lambert Thiboust. ** Livr. 698. La Voie sacrée, ou les Étapes de la gloire, par E. Woestyn, H. Cremieux et E. Bourget. ** Livr. 699. M. Prosper, par Gustave Desnoiresterres. ** Livr. 700. Le Guérillas, par Leonce et Eugene Nus. * 141e Série. ** Livr. 701. La Soreière, ou les États de Blois, par Anicet Bourgeois et Jules Barbier. ** Livr. 702. Épernay, vingt minutes d’arrêt, par Siraudin. ** Livr. 703. Les Voleurs d’or, par Mme la comtesse Lionel de Chabrillan. ** Livr. 704. Les Marrons glacés, par Arthur de Beauplan. ** Livr. 705. Léone-Léoni, d’après G. Sand, par Léon Hallety. * 142e Série. ** Livr. 706. Le Capitaine fantôme, par Anicet Bourgeois et Paul Féval. ** Livr. 707. Le Célèbre Vergeot, par Varin. ** Livr. 708. Cadet-Roussel, par Am. Rolland et Jean Du Boys. ** Livr. 709. La Bourse ou la vie, par Galoppe d’Onquaire. ** Livr. 710. L’Honneur dans le crime, par Maillan. * 143e Série. ** Livr. 711. Les Fils de Charles-Quint, par Victor Séjour. ** Livr. 712. L’Eau de Jouvence, par Galoppe d’Onquaire. ** Livr. 713. Le Prisonnier de la Bastille, fin des Mousquetaires, par A. Dumas. ** Livr. 714. La Petite voisine, par Jules Delahaye. ** Livr. 715. Le Moine, par L. M. Fontan. {{boîte déroulante/fin}} ===L'Illustration=== ==== Grand format (1898-1899) {{Fait|sans texte=oui}} ==== {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" ! &nbsp;# !!Journal !!Date !!Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Lien |- |01 ||#2877-S || 1898-04-26 |[[Auteur:Jules Lemaître|Jules Lemaître]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1914}} |L’Aînée ||Comédie en 4 actes |[https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=ucbk.ark:/28722/h2703f&seq=257 HT] |- |02 ||#2913-S || 1898-12-24 |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |Le Berceau ||Comédie en 3 actes |[https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=mdp.39015084767501&seq=617 HT] |- |03 ||#2915-S || 1899-01-07 |[[Auteur:Louis Legendre|Louis Legendre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |Mademoiselle Morasset ||Pièce en 4 actes |[https://hdl.handle.net/2027/ucbk.ark:/28722/h2fh0b?urlappend=%3Bseq=14 HT] {{Utilisateur:Khardan/US}} |- |04 ||#2926-S || 1899-03-25 |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] 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|06 ||2978-S ||1900-03-24 |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |La Robe rouge ||Pièce en 4 actes | |- |07 ||3013-S ||1900-11-24 |[[Auteur:Georges Rivollet|Georges Rivollet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} {{br0}} (d'après [[Auteur:Euripide|Euripide]] {{Utilisateur:Khardan/DP|-406}}) |Alkestis ||Drame antique en 4 actes | |- |08 ||3014-S ||1900-12-01 |[[Auteur:Abel Hermant|Abel Hermant]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1950}} |Sylvie, ou la Curieuse d'amour ||Comédie en 4 actes | |- |09 ||3016-S ||1900-12-15 |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Bourse ou la Vie ||Comédie en 4 actes | |- |10 ||3017-S ||1900-12-22 |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |La Blessure ||Pièce en 4 actes | |- |11 ||3017-S ||1900-12-22 |[[Auteur:Georges Courteline|Georges Courteline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} |L'Article 330 ||Comédie en un acte | |- |12 ||3018-S ||1900-12-29 |[[Auteur:Paul 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Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Journal !! Numéro !!Date !!Lien |- |[[Auteur:William Shakespeare|William Shakespeare]] {{br0}}([[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}}{{br0}}[[Auteur:Émile Vedel|Émile Vedel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}}) |Le Roi Lear ||Théâtre || ||#001 || 1904-12-17 |[[#R-GOOG-1904]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |L’Escalade ||Théâtre || ||#002 || 1904-12-24 |[[#R-GOOG-1904]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |Le Bercail ||Théâtre || ||#003 || 1905-01-14 |[[#R-GOOG-1904]] |- |[[Auteur:Georges Courteline|Georges Courteline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} |La Conversion d’Alceste ||Théâtre || ||#004 || 1905-01-28 |[[#R-GOOG-1904]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |L’Instinct ||Théâtre || ||#004 || 1905-01-28 |[[#R-GOOG-1904]] |- |[[Auteur:Gabriele d’Annunzio|Gabriele d’Annunzio]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}}{{br0}}([[Auteur:Georges 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[[Auteur:Robert Charvay|Robert Charvay]] |Mademoiselle Josette, ma femme ||Théâtre || ||#049 || 1907-01-12 |[[#R-GOOG-1906]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Poliche ||Théâtre || ||#050 || 1907-01-19 |[[#R-GOOG-1906]] |- |[[Auteur:Edmond Guiraud|Edmond Guiraud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} {{br0}} (d'après [[Auteur:Léon Tolstoï|Tolstoï]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1910}}) |Anna Karénine ||Théâtre || ||#051 || 1907-02-13 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Gaston Leroux|Gaston Leroux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |La Maison des juges ||Théâtre || ||#052 || 1907-03-02 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Miguel Zamacoïs|Miguel Zamacoïs]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Les Bouffons ||Théâtre || ||#053 || 1907-03-09 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Abel Hermant|Abel Hermant]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1950}} |Les Jacobines ||Théâtre || ||#054 || 1907-03-16 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Émile Fabre|Émile Fabre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |La 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|[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Jacques Richepin|Jacques Richepin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1946}} |La Marjolaine (suite) ||Théâtre || ||#062 || 1907-06-01 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Fernand Vandérem|Fernand Vandérem]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1939}} |Les Fresnay ||Théâtre || ||#062 || 1907-06-01 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |La Française ||Théâtre || ||#063 || 1907-06-08 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} {{br0}} [[Auteur:Eugène Delard|Eugène Delard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |La Rivale||Théâtre || ||#064 || 1907-07-06 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n153/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Sarah Bernhardt|Sarah Bernhardt]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} |Adrienne Lecouvreur ||Théâtre || ||#065 || 1907-06-08 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Victorien Sardou|Victorien Sardou]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |Théodora ||Théâtre || ||#066 || 1907-06-08 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Gustave Guiches|Gustave Guiches]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} {{br0}} [[Auteur:Pierre-Barthélemy Gheusi|Pierre-Barthélemy Gheusi]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |Chacun sa vie ||Théâtre || ||#067 || 1907-09-21 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Gaston Devore|Gaston Devore]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} |La Sacrifiée ||Théâtre || ||#068 || 1907-10-19 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Alexandre Bisson|Alexandre Bisson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1912}} {{br0}} [[Auteur:Julien Berr de Turique|Julien Berr de Turique]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} |Les Plumes du paon ||Théâtre || ||#069 || 1907-09-26 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:André de Lorde|André de Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Eugène Morel|Eugène Morel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Terre d’Épouvante ||Théâtre || ||#070 || 1907-11-09 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Monsieur Godomat ||Théâtre || ||#070 || 1907-11-09 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} {{br0}} [[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |L’Amour veille ||Théâtre || ||#071 || 1907-11-16 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Abel Hermant|Abel Hermant]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1950}} |Monsieur de Courpière ||Théâtre || ||#072 || 1907-11-23 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Mathilde Serao|Mathilde Serao]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Decourcelle|Pierre Decourcelle]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |Après le pardon ||Théâtre || ||#073 || 1907-11-30 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Romain Coolus|Romain Coolus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Cœur à cœur ||Théâtre || ||#074 || 1907-12-14 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Victorien Sardou|Victorien Sardou]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} {{br0}} [[Auteur:Émile Moreau|Émile Moreau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Madame Sans-Gêne ||Théâtre || ||#075 || 1907-12-21 |[[#R-GOOG-1907]] |- |[[Auteur:Albert Guinon|Albert Guinon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} {{br0}} [[Auteur:Alfred Bouchinet|Alfred Bouchinet]] |Son père ||Théâtre || ||#076|| 1907-12-28 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Paul Margueritte|Paul Margueritte]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1918}} {{br0}} [[Auteur:Victor Margueritte|Victor Margueritte]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} |L’Autre ||Théâtre || ||#077 || 1908-01-11 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} {{br0}} [[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |L’Eventail ||Théâtre || ||#078 || 1908-01-18 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} {{br0}} [[Auteur:Henri Cain|Henri Cain]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |La Belle au bois dormant ||Théâtre || ||#079 || 1908-01-25 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Gustave Geffroy|Gustave Geffroy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |L’Apprentie ||Théâtre || ||#080 || 1908-02-01 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Leopold Kampf|Leopold Kampf]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1978}} |Le Grand Soir ||Théâtre || ||#081 || 1908-01-08 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Les Deux Hommes ||Théâtre || ||#082 || 1908-02-22 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |Samson ||Théâtre || ||#083 || 1908-02-29 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Victorien Sardou|Victorien Sardou]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |L’Affaire des Poisons ||Théâtre || ||#084 || 1908-03-14 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Pierre Loti|Pierre Loti]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} |Ramuntcho||Théâtre || ||#085 || 1908-03-21 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n189/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} {{br0}} [[Auteur:André Cury|André Cury]] |Un Divorce ||Théâtre || ||#086 || 1908-04-04 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Pierre Veber|Pierre Veber]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} |Qui perd gagne ||Théâtre || ||#087 || 1908-04-25 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Femme nue ||Théâtre || ||#088 || 1908-05-02 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Gabriel Trarieux|Gabriel Trarieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |L'Alibi ||Théâtre || ||#089 || 1908-05-09 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |Simone ||Théâtre || ||#090 || 1908-05-16 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Le Scandale de Monte-Carlo ||Théâtre || ||#091 || 1908-05-23 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Cherubin ||Théâtre || ||#092 || 1908-06-06 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Amoureuse ||Théâtre || ||#093 || 1908-07-04 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13752/edition/13537 MNK] — [[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Henry Bordeaux|Henry Bordeaux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |L’Écran brisé ||Théâtre || ||#093 || 1908-07-04 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13752/edition/13537 MNK] — [[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Victorien Sardou|Victorien Sardou]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |Fédora ||Théâtre || ||#094 || 1908-08-15 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Les Jumeaux de Brighton ||Théâtre || ||#095 || 1908-09-19 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Arthur Wing Pinero|Arthur Wing Pinero]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} {{br0}} [[Auteur:Léon Balzagette|Léon Balzagette]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} {{br0}} [[Auteur:J.-Wladimir Bienstock|J.-Wladimir 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Valentin]] |Parmi les pierres ||Théâtre || ||#097 || 1908-10-24 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Le Bon Roi Dagobert ||Théâtre || ||#098 || 1908-10-31 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} {{br0}} [[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Emmanuel Arène|Emmanuel Arène]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |Le Roi ||Théâtre || ||#099 || 1908-11-07 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Lucien Népoty|Lucien Népoty]] |L’Oreille fendue ||Théâtre || ||#100 || 1908-11-14 |[[#R-GOOG-1908-1]] |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |L’Émigré ||Théâtre || ||#101 || 1908-11-21 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |Israël ||Théâtre || ||#102 || 1908-05-23 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Octave Mirbeau|Octave Mirbeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1917}} {{br0}} [[Auteur:Thadée Natanson|Thadée Natanson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |Le Foyer ||Théâtre || ||#103 || 1908-12-12 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13755/edition/13539 MNK] — [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |La Patronne ||Théâtre || ||#104 || 1908-12-19 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13756/edition/13540 MNK] — [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Georges Thurner|Georges Thurner]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1910}} |Le Passe-Partout ||Théâtre || ||#105 || 1908-12-26 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Louis Legendre|Louis Legendre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1908}} |Pylade ||Théâtre || ||#106 || 1909-01-16 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Poulailler ||Théâtre || ||#106 || 1909-01-16 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Émile Fabre|Émile Fabre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Les Vainqueurs ||Théâtre || ||#107 || 1909-01-23 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Paul Hervieu|Paul Hervieu]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |La Course du flambeau ||Théâtre || ||#108 || 1909-01-30 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Albert Flament|Albert Flament]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1956}} |Le Masque et le Bandeau ||Théâtre || ||#108 || 1909-01-30 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Pierre Veber|Pierre Veber]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Serge Basset|Serge Basset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1917}} |Les Grands ||Théâtre || ||#109 || 1909-02-13 |[[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |L’Oiseau blessé||Théâtre || ||#110 || 1909-02-20 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n229/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} {{br0}} [[Auteur:Gaston Leroux|Gaston Leroux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |Le Lys ||Théâtre || ||#111 || 1909-02-27 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Abel Hermant|Abel Hermant]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1950}} |Trains de Luxe ||Théâtre || ||#112 || 1909-03-06 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Jules Bois|Jules Bois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |La Furie ||Théâtre || ||#113 || 1909-03-13 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13758/edition/13541 MNK] — [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |La Route d'Emeraude ||Théâtre || ||#114 || 1909-03-20 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Leblanc|Maurice Leblanc]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1941}} |Arsène Lupin ||Théâtre || ||#115 || 1909-03-27 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} {{br0}} [[Auteur:Lucien Descaves|Lucien Descaves]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} |La Clairière ||Théâtre || ||#116 || 1909-04-10 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:René Fauchois|René 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1912}} |La Rencontre ||Théâtre || ||#122 || 1909-07-10 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maurice Maeterlinck]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} {{br0}} [[Auteur:William Shakespeare|W. Shakespeare]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1616}} |Macbeth ||Théâtre || ||#123 || 1909-08-23 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13759/edition/13542 MNK] — [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Mario Niccodemi|Mario Niccodemi]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Le Refuge ||Théâtre || ||#124 || 1909-09-25 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Le Scandale ||Théâtre || ||#125 || 1909-10-09 | [[#R-GOOG-1908-2]] |- |[[Auteur:Pierre Decourcelle|Pierre Decourcelle]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |Le Roy sans royaume ||Théâtre || ||#126 || 1909-10-23 | |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |Suzette ||Théâtre || ||#127 || 1909-10-30 | |- |[[Auteur:Louis Bénière|Louis Bénière]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Papillon, dit Lyonnais le Juste ||Théâtre || ||#128 || 1909-11-06 | |- |[[Auteur:Albéric Cahuet|Albéric Cahuet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Gaston Sorbets|Gaston Sorbets]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Le Roi s'ennuie ||Théâtre || ||#128 || 1909-11-06 | |- |[[Auteur:Paul Gavault|Paul Gavault]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |La Petite Chocolatière ||Théâtre || ||#129 || 1909-11-13 | |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Lysistrata ||Théâtre || ||#130 || 1909-11-20 | |- |[[Auteur:Henri de Rothschild|Henri de Rothschild]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |La Rampe||Théâtre || ||#131 || 1909-11-27 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n297/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Fernand Nozière|Fernand Nozière]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} |Les Deux Visages||Théâtre || ||#131 || 1909-11-27 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n297/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Émile Moreau|Émile Moreau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Le Procès de Jeanne d'Arc ||Théâtre || ||#132 || 1909-12-11 | |- |[[Auteur:Giuseppe Giacosa|Giuseppe Giacosa]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1906}} {{br0}} [[Auteur:Jeanne Darsenne|Jeanne Darsenne]] |Comme les feuilles… ||Théâtre || ||#133 || 1909-12-18 | |- |[[Auteur:Henri Lavedan|Henri Lavedan]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |Sire ||Théâtre || ||#134 || 1909-12-25 | |- |[[Auteur:Fernand Nozière|Fernand Nozière]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} {{br0}} [[Auteur:Charles Müller|Ch. Müller]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1914}} {{br0}} (D'après [[Auteur:Paul Reboux|Paul Reboux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}}) |La Maison de Danses||Théâtre || ||#135 || 1910-01-08 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n341/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Marcel Prévost|Marcel Prévost]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1941}} |Pierre et Thérèse||Théâtre || ||#136 || 1910-01-15 | |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Un ange||Théâtre || ||#137 || 1910-01-22 | |- |[[Auteur:Émile Moreau|Émile Moreau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} {{br0}} [[Auteur:Charles Clairville|Charles Clairville]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1918}} |Madame Margot||Théâtre || ||#138 || 1910-01-29 | |- |[[Auteur:André Picard|André Picard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |L’Ange gardien||Théâtre || ||#139 || 1910-02-26 | |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |La Barricade||Théâtre || ||#140 || 1910-03-05 | |- |[[Auteur:Georges Thurner|Georges Thurner]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1910}} |Gaby||Théâtre || ||#141 || 1910-03-12 | |- |[[Auteur:Sem Benelli|Sem Benelli]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} {{br0}} [[Auteur:Jean Richepin|Jean Richepin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1946}} |La Beffa||Théâtre || ||#142 || 1910-03-19 | |- |[[Auteur:Gabriel Nigond|Gabriel Nigond]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |1812||Théâtre || ||#143 || 1910-03-26 | |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Peintre exigeant||Théâtre || ||#143 || 1910-03-26 | |- |[[Auteur:Édouard Bourdet|Édouard Bourdet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Rubicon ||Théâtre || ||#144 || 1910-04-02 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n445/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Victor Margueritte|Victor Margueritte]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} |L’Imprévu ||Théâtre || ||#144 || 1910-04-02 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n473/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Romain Coolus|Romain Coolus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Une femme passa…||Théâtre || ||#145 || 1910-04-09 | |- |[[Auteur:Chekri Ganem|Chekri Ganem]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} |Antar||Théâtre || ||#146 || 1910-04-16 | |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Le Bois sacré||Théâtre || ||#147 || 1910-04-30 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13761/edition/13543 MNK] |- |[[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Le Songe d’un soir d’amour||Théâtre || ||#148 || 1910-05-07 | |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Danseur inconnu||Théâtre || ||#149 || 1910-05-14 | |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Vierge folle||Théâtre || ||#150 || 1910-05-28 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13762/edition/13544 MNK] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Louis-Alfred Natanson|Alfred Athis]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Costaud des Épinettes||Théâtre || ||#151 || 1910-06-04 |[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Jules Lemaître|Jules Lemaître]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1914}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Mariage de Télémaque||Théâtre || ||#152 || 1910-06-04 |[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Michel Zamacoïs|Michel Zamacoïs]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |La Fleur Merveilleuse||Théâtre || ||#153 || 1910-06-04 |[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:André de Lorde|André de Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Chaine|Pierre Chaine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |Bagnes d’enfants||Théâtre || ||#154 || 1910-07-02 |[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Frantz Fonson|Frantz Fonson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Fernand Wicheler|Fernand Wicheler]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |Le 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|[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |L’Aventurier||Théâtre || ||#166 || 1910-12-17 |[[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Le Feu du voisin||Théâtre || ||#167 || 1910-12-14 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n417/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Déclaration||Théâtre || ||#167 || 1910-12-14 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n439/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:André Picard|André Picard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |La Fugitive||Théâtre || ||#168 || 1911-01-07 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13764/edition/13545 MNK] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Les Marionnettes ||Théâtre || ||#169 || 1911-01-14 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13765/edition/13546 MNK] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Le Vieil Homme (I, II et III) ||Théâtre || ||#170 || 1911-01-21 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13766/edition/13547 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n5/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Le Vieil Homme (IV et V) ||Théâtre || ||#171 || 1911-01-28 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13767/edition/13548 MNK] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Pierre Louÿs|Pierre Louÿs]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1925}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |La Femme et le Pantin ||Théâtre || ||#172 || 1911-02-11 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13768/edition/13549 MNK] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Le Veilleur de nuit ||Théâtre || ||#173 || 1911-03-04 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13769/edition/13550 MNK] |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |Occupe-toi d’Amélie ! ||Théâtre || ||#174 || 1911-03-25 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13770/edition/13551 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n44/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maurice Maeterlinck]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} |L’Oiseau bleu||Théâtre || ||#175 || 1911-04-01 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13771/edition/13552 MNK] — [[#R-GOOG-1910]] |- |[[Auteur:René Fauchois|René Fauchois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} |Rivoli||Théâtre || ||#176 || 1911-04-15 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Pierre Veber|Pierre Veber]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Henry de Gorsse|Henry de Gorsse]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} |La Gamine ||Théâtre || ||#177 || 1911-04-22 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Papa ||Théâtre || ||#178 || 1911-04-29 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Jacques Copeau|Jacques Copeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} {{br0}} [[Auteur:Jean Croué|Jean Croué]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} {{br0}} [[Auteur:Fédor Dostoïevski|Fédor Dostoïevski]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Les Frères Karamazov ||Théâtre || ||#179 || 1911-05-06 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |L’Enfant de l’amour ||Théâtre || ||#180 || 1911-05-13 |[https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n112/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Gabriele d'Annunzio|Gabriele d'Annunzio]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |Le Martyre de Saint Sébastien ||Théâtre || ||#181 || 1911-05-17 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |Le Tribun ||Théâtre || ||#182 || 1911-06-03 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Paul-Hyacinthe Loyson|Paul-Hyacinthe Loyson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |L’Apôtre ||Théâtre || ||#183 || 1911-06-10 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13772/edition/13553 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Henri Lavedan|Henri Lavedan]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |Le Gout du vice ||Théâtre || ||#184 || 1911-06-17 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13773/edition/13554 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Lionel Laroze|Lionel Laroze]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1925}} |Le Respect de l’Amour ||Théâtre || ||#185 || 1911-07-22 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13774/edition/13555 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |L’Incident du 7 avril ||Théâtre || ||#185 || 1911-07-22 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13774/edition/13555 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Gabriel Fauré|Gabriel Fauré]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} |Un jour de fête ||Théâtre || ||#185 || 1911-07-22 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13774/edition/13555 MNK] 1 [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Georges Courteline|Georges Courteline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |La Cruche ou J’en ai plein le dos de Margot||Théâtre || ||#186 || 1911-08-19 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n265/mode/2up IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13775/edition/13556 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Théophile Moreux|Théophile Moreux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} {{br0}} [[Auteur:J. Pérard|J. Pérard]] |L’Hirondelle||Théâtre || ||#186 || 1911-08-19 |[https://archive.org/details/teatrofrancs01nparuoft/page/n265/mode/2up IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13775/edition/13556 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Fernand Vandérem|Fernand Vandérem]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1939}} |Cher maître ||Théâtre || ||#187 || 1911-09-02 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13776/edition/13557 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Edmond Guiraud|Edmond Guiraud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} |Marie-Victoire ||Théâtre || ||#188 || 1911-09-23 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13777/edition/13558 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Léon Tolstoï|Léon Tolstoï]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} {{br0}} [[Auteur:Nikolaï Minski|Nikolaï Minski]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} {{br0}} H.L. |Le Cadavre vivant ||Théâtre || ||#189 || 1911-10-07 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13778/edition/13559 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Charles Dickens|Charles Dickens]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1870}} {{br0}} [[Auteur:Georges Duval|Georges Duval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1919}} {{br0}} [[Auteur:Robert Charvay|Robert Charvay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1925}} |Monsieur Pickwick||Théâtre || ||#190 || 1911-10-21 |[https://archive.org/details/teatrofrancs03nparuoft/page/n3/mode/2up IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13779/edition/13560 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Georges Courteline|Georges Courteline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} {{br0}} [[Auteur:Robert Dieudonné|Robert Dieudonné]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} {{br0}} [[Auteur:Raoul Aubry|Raoul Aubry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Messieurs les Ronds-de-Cuir ||Théâtre || ||#191 || 1911-10-28 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13780/edition/13561 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Melchior Lengyel|Melchior Lengyel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} {{br0}} [[Auteur:André Duboscq|André Duboscq]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} {{br0}} [[Auteur:Serge Basset|Serge Basset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1917}} |Le Typhon ||Théâtre || ||#192 || 1911-11-04 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13781/edition/13562 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Felix Duquesnel|Felix Duquesnel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} {{br0}} [[Auteur:André Barde|André Barde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Sa Fille ||Théâtre || ||#193 || 1911-11-11 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13782/edition/13563 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Gabriel Trarieux|Gabriel Trarieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |Brebis perdue ||Théâtre || ||#194 || 1911-11-25 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13783/edition/13564 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Albert Guinon|Albert Guinon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} |Le Bonheur ||Théâtre || ||#195 || 1911-12-09 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13784/edition/13565 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n168/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |L’Amour défendu ||Théâtre || ||#196 || 1911-12-23 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13785/edition/13566 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Émile Fabre|Émile Fabre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Les Sauterelles ||Théâtre || ||#197 || 1911-12-30 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13786/edition/13567 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Un Beau Mariage||Théâtre || ||#198 || 1912-01-06 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13788/edition/13568 MNK] — [[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Les Favorites||Théâtre || ||#199 || 1912-01-20 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Primerose||Théâtre || ||#200 || 1912-01-27 |[[#R-GOOG-1911]] |- |[[Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |La Brebis||Théâtre || ||#201 || 1912-02-03 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Étienne Rey|Étienne Rey]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} |Peau Neuve||Théâtre || ||#201 || 1912-02-03 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Rosemonde Gérard|Rosemonde Gérard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |Un bon petit diable||Théâtre || ||#202 || 1912-02-10 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13789/edition/13569 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Michel Corday|Michel Corday]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |L’Accord parfait||Théâtre || ||#203 || 1912-02-17 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |Mais n’te promène donc pas toute nue !||Théâtre || ||#203 || 1912-02-17 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} {{br0}} [[Auteur:Yves Mirande|Yves Mirande]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Pour vivre heureux||Théâtre || ||#204 || 1912-02-24 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13790/edition/13570 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:André Dumas|André Dumas]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} {{br0}} [[Auteur:Sébastien-Charles Leconte]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Esther, princesse d’Israël||Théâtre || ||#205 || 1912-03-02 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13791/edition/13571 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Paul Gavault|Paul Gavault]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |Le Bonheur sous la main||Théâtre || ||#206 || 1912-03-09 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13792/edition/13572 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |La Flambée||Théâtre || ||#207 || 1912-03-16 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13793/edition/13573 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Gaston Leroux|Gaston Leroux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |Le Mystère de la chambre jaune||Théâtre || ||#208 || 1912-03-23 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13794/edition/13574 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Lucien Népoty|Lucien Népoty]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |Les Petits ||Théâtre || ||#209 || 1912-04-06 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13795/edition/13575 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n204/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Veber|Pierre Veber]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} |En Garde ! ||Théâtre || ||#210 || 1912-04-20 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13796/edition/13576 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Jean Schlumberger|Jean Schlumberger]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |On naît esclave ||Théâtre || ||#211|| 1912-04-27 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13797/edition/13577 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Ménage de Molière (I et II) ||Théâtre || ||#212|| 1912-05-04 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13798/edition/13578 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Ménage de Molière (III, IV et V) ||Théâtre || ||#213|| 1912-05-11 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13799/edition/13579 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Petit Café ||Théâtre || ||#214|| 1912-05-18 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13800/edition/13580 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n240/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Paul Anthelme Bourde|Paul Anthelme Bourde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1914}} |L’Honneur japonais ||Théâtre || ||#215|| 1912-05-25 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13801/edition/13581 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |L’Assaut ||Théâtre || ||#216|| 1912-06-01 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13802/edition/13582 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Jean III ou {{br0}} L’Irrésistible vocation du fils Mondoucet ||Théâtre || ||#217|| 1912-06-08 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13803/edition/13583 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:JeanJacques Bernard|JeanJacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |La Joie du sacrifice ||Théâtre || ||#217|| 1912-06-08 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |La Foi ||Théâtre || ||#218|| 1912-06-15 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13804/edition/13584 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} {{br0}} [[Auteur:André Beaunier|André Beaunier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1925}} |La Crise ||Théâtre || ||#219|| 1912-07-13 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13805/edition/13585 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Maurice Magre|Maurice Magre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1941}} |Comediante ||Théâtre || ||#220|| 1912-08-24 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Gaston Leroux|Gaston Leroux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |L’homme qui a vu le diable ||Théâtre || ||#220|| 1912-08-24 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Un drame sous Philippe II ||Théâtre || ||#221|| 1912-10-12 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Les Malefilâtre ||Théâtre || ||#221|| 1912-10-12 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Le coeur dispose||Théâtre || ||#222 || 1912-10-26 |[https://archive.org/details/teatrofrancs03nparuoft/page/n39/mode/2up IA] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Xavier Roux|Xavier Roux]] {{br0}} [[Auteur:Maurice Sergine|Maurice Sergine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |L’Enjoleuse ||Théâtre || ||#223|| 1912-11-09 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Marcel Gerbidon|Marcel Gerbidon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Une affaire d’or ||Théâtre || ||#224|| 1912-11-16 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |Le détour ||Théâtre || ||#225|| 1912-11-30 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Paul Gavault|Paul Gavault]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |L’Idée de Françoise ||Théâtre || ||#226|| 1912-12-14 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Gabriel Trarieux|Gabriel Trarieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |L’Escapade ||Théâtre || ||#227|| 1912-12-21 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13806/edition/13586 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Léo Larguier|Léo Larguier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1950}} |L’Heure des tziganes ||Théâtre || ||#227|| 1912-12-21 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13806/edition/13586 MNK] — [[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Jean Auzanet|Jean Auzanet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |Le Double Madrigal ||Théâtre || ||#228|| 1912-12-21 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Les Phares Soubigou ||Théâtre || ||#229|| 1913-01-11 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:André Picard|André Picard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |Dozulé ||Théâtre || ||#229|| 1913-01-11 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Goethe|Goethe]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1832}} {{br0}} [[Auteur:Émile Vedel|Émile Vedel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Faust ||Théâtre || ||#230|| 1913-01-18 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Paul Hervieu|Paul Hervieu]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Bagatelle ||Théâtre || ||#231|| 1913-01-25 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Edward Knoblauch|Edward Knoblauch]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} {{br0}} [[Auteur:Jules Lemaître|Jules Lemaître]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1914}} |Kismet ||Théâtre || ||#232|| 1913-02-01 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |La Femme seule ||Théâtre || ||#233 || 1913-02-08 |[[#R-GOOG-1912]] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |La Prise de Berg-Op-Zoom ||Théâtre || ||#234 || 1913-02-XX |[[#R-GOOG-1912]] |} ==== La Petite Illustration (série-Roman) ==== IA ► [https://archive.org/ Lien] — GALL ► [https://gallica.bnf.fr Lien] {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" ! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Journal !! Numéro !!Date !!Lien |- |[[Auteur:Myriam Harry|Myriam Harry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} |La Petite Fille de Jérusalem (2{{ème}} partie)||Roman || ||#056 (#022R) || 1914-03-28 ????? |[https://archive.org/details/la_petite_illustration_19140328 IA] |- |[[Auteur:Myriam Harry|Myriam Harry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} |La Petite Fille de Jérusalem (3{{ème}} partie)||Roman || ||#058 (#026R) || 1914-04-11 |[https://archive.org/details/19140411_202208 IA] |- |[[Auteur:Paul Bourget|Paul Bourget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |Le Démon de midi (2{{ème}} partie)||Roman || ||#064 (#026R) || 1914-05-23 |[https://archive.org/details/la_petite_illustration_19140523 IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13827/edition/13606 MNK] |- |[[Auteur:François Porché|François Porché]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |La Jeune Fille aux joues roses||Théâtre || ||#002 || 1919-04-12 |[https://archive.org/details/lajeunefilleaux00porcgoog IA] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336123}} |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |La Dame de chez Maxim (Acte II et III)||Théâtre || ||#003 || 1919-05-17 |[https://archive.org/details/ladamedechezmax01feydgoog IA] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |L’Animateur||Théâtre || ||#019 || 1920-06-05 |[https://archive.org/details/lanimateurpicee00batagoog IA] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336040}} |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Je t’aime||Théâtre || ||#034 || 1921-01-08 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n5/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Le Comédien||Théâtre || ||#038 || 1921-03-05 |[https://archive.org/details/lecomdiencomdie00guitgoog IA] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Tendresse||Théâtre || ||#055 (#45T) || 1921-03-05 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n33/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Henri Duvernois|Henri Duvernois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Morte la bête...||Nouvelle || ||#079 (#58T) || 1922-01-07 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n77/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Jacqueline||Théâtre || ||#079 (#58T) || 1922-01-07 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n77/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Johan Bojer|Johan Bojer]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Georget La Chesnais|Pierre Georget La Chesnais]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |Le Dernier Viking||Roman || ||#093 (#26R) || 1922-04-15 |[https://archive.org/details/ledernierviking00chesgoog IA] |- |[[Auteur:François de Curel|François de Curel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |L’Ivresse du sage||Théâtre || ||#126 (#83T) || 1922-12-23 |[https://archive.org/details/livressedusagec00curegoog IA] |- |[[Auteur:Colette|Colette]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} {{br0}} [[Auteur:Léopold Marchand|Léopold Marchand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Vagabonde||Théâtre || ||#141 (#93T) || 1923-04-14 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n113/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Jean-Jacques Bernard|Jean-Jacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |L’Invitation au voyage||Théâtre || ||#188 (#116T) || 1924-03-29 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n153/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Jean Sarment|Jean Sarment]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |Je suis trop grand pour moi||Théâtre || ||#193 (#117T) || 1924-05-03 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n185/mode/2up IA] |- |[[Auteur:André Birabeau|André Birabeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} {{br0}} [[Auteur:Georges Dolley|Georges Dolley]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} |La Fleur d’oranger||Théâtre || ||#194 (#118T) || 1924-05-17 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n225/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le fardeau de la liberté||Théâtre || ||#188 (#116T) || 1924-03-29 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n153/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Albéric Cahuet|Albéric Cahuet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} |Les Amants du lac ||Roman || ||#322 (#144R) || 1927-02-26 |[https://archive.org/details/lesamantsdulacr00mmegoog IA] |- |[[Auteur:Edmond Rostand|Edmond Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1918}} |La Princesse lointaine ||Théâtre || ||#454 (#241T) || 1929-00-00 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n257/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Les Vrais Dieux||Théâtre || ||# (#248T) || 1930-01-04 |[IA] |- |[[Auteur:Georges Clémenceau|Georges Clémenceau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1929}} |Le Voile du bonheur||Théâtre || ||# (#248T) || 1930-01-04 |[IA] |- |[[Auteur:Marcel Achard|Marcel Achard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |La Belle Marinière||Théâtre || ||# (#249T) || 1930-01-11 |[IA] |- |[[Auteur:Henri Clerc|Henri Clerc]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |La Beau Métier||Théâtre || ||# (#250T) || 1930-02-01 |[IA] |- |[[Auteur:Léopold Marchand|Léopold Marchand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Durand, bijoutier||Théâtre || ||# (#251T) || 1930-02-08 |[IA] |- |[[Auteur:Georges Oltramare|Georges Oltramare]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} |L’Escalier de service||Théâtre || ||# (#252T) || 1930-02-15 |[IA] |- |[[Auteur:Jean Giraudoux|Jean Giraudoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Amphitryon-38||Théâtre || ||# (#253T) || 1930-03-15 |[IA] |- |[[Auteur:William Somerset Maugham|William Somerset Maugham]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} {{br0}} [[Auteur:Horace de Carbuccia|Horace de Carbuccia]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1975}} |La Lettre||Théâtre || ||# (#254T) || 1930-04-26 |[IA] |- |[[Auteur:André Bisson|André Bisson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} {{br0}} [[Auteur: Florence L. Barclay| Florence L. Barclay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |La Châtelaine de sbenstone||Théâtre || ||# (#255T) || 1930-05-31 |[IA] |- |[[Auteur:Romain Coolus|Romain Coolus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} {{br0}} [[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Pardon, Madame...||Théâtre || ||#482 (#256T) || 1930-06-07 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n305/mode/2up IA] |- |[[Auteur:André Lang|André Lang]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1986}} |Les Trois Henry||Théâtre || ||# (#257T) || 1930-07-19 |[IA] |- |[[Auteur:Georges Berr|Georges Berr]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Louis Verneuil|Louis Verneuil]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Miss France||Théâtre || ||# (#258T) || 1930-07-26 |[IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Albert Centurier|Albert Centurier]] |L’École des charlatans||Théâtre || ||# (#259T) || 1930-08-16 |[IA] |- |[[Auteur:Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Les Miettes||Théâtre || ||#490 (#260T) || 1930-08-09 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n345/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |L’Élastique||Théâtre || ||#490 (#260T) || 1930-08-09 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n345/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Auguste Villeroy|Auguste Villeroy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |La Double Passion||Théâtre || ||# (#261T) || 1930-08-16 |[IA] |- |[[Auteur:Jean Sarment|Jean Sarment]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |Bobard||Théâtre || ||# (#262T) || 1930-08-23 |[IA] |- |[[Auteur:Franc-Nohain|Franc-Nohain]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Le chapeau chinois ||Théâtre || ||# (#263T) || 1930-09-06 |[IA] |- |[[Auteur:André Bisson|André Bisson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |La Rose de Jéricho ||Théâtre || ||# (#263T) || 1930-09-06 |[IA] |- |[[Auteur:René Wachthausen|René Wachthausen]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Verre de vin blanc ||Théâtre || ||# (#263T) || 1930-09-06 |[IA] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Le Marchand d'estampes||Théâtre || ||# (#264T) || 1930-09-13 |[IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Sketches radiophoniques||Théâtre || ||# (#265T) || 1930-10-11 |[IA] |- |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Étienne ||Théâtre || ||# (#266T) || 1930-10-18 |[IA] |- |[[Auteur:Régis Gignoux|Régis Gignoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} |Le Prof d’anglais ||Théâtre || ||# (#267T) || 1930-10-25 |[IA] |- |[[Auteur:José Feliu y Codina|José Feliu y Codina]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1897}} {{br0}} [[Auteur:Carles Battle|Carles Battle]] {{br0}} [[Auteur:Antonin Lavergne|Antonin Lavergne]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1941}} |Aux jardins de Murcie||Théâtre || ||#502 (#268T) || 1930-11-08 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n383/mode/2up IA] |- |[[Auteur:André de Lorde|André de Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Chaine|Pierre Chaine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} {{br0}} [[Auteur:Clément Vautel|Clément Vautel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} |Mon curé chez les pauvres ||Théâtre || ||#503 (#269T) || 1930-11-15 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n417/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Langrevin père et fils ||Théâtre || ||#505 (#270T) || 1930-11-29 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n453/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Marcelle Tinayre|Marcelle Tinayre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |L’Ennemie intime (I) ||Roman || ||#509 (#228R) || 1931-01-03 |[https://archive.org/details/TinayreLEnnemieIntime IA] |- |[[Auteur:Marcel Pagnol|Marcel Pagnol]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |Topaze ||Théâtre || ||#511 (#271T) || 1931-01-17 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n489/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Charles Vildrac|Charles Vildrac]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |La Brouille ||Théâtre || ||#517 (#274T) || 1931-02-28 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n541/mode/2up IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Sexe fort ||Théâtre || ||#598 (#307T) || 1932-10-22 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n573/mode/2up IA] |} ==== La Petite Illustration: Série Théâtre (1913-1914) ==== {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" ! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Journal !! Numéro !!Date !!Lien |- |[[Auteur:Gaston Leroux|Gaston Leroux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Lucien Camille|Lucien Camille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Alsace ||Théâtre || ||#001T (#002) || 1913-03-08 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13835/edition/13611 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Claude Farrère|Claude Farrère]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |L’Homme qui assassina ||Théâtre || ||#002T (#004) || 1913-03-22 |[[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Les Flambeaux ||Théâtre || ||#003T (#006) || 1913-04-05 |[[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |L’Embuscade ||Théâtre || ||#004T (#008) || 1913-04-19 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13836/edition/13612 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Les Éclaireuses ||Théâtre || ||#005T (#010) || 1913-05-03 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13838/edition/13614 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Hélène Ardouin ||Théâtre || ||#006T (#011) || 1913-05-10 |[https://archive.org/details/hlneardouincomd00sorbgoog IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13839/edition/13615 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n276/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henri Lavedan|Henri Lavedan]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} |Servir ||Théâtre || ||#007T (#012) || 1913-05-17 |[[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Max Maurey|Max Maurey]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Charles Dickens|Charles Dickens]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1870}} |David Copperfield ||Théâtre || ||#008T (#013) || 1913-05-24 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13840/edition/13616 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Robert 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |La Rue du Sentier ||Théâtre || ||#013T (#021) || 1913-07-19 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13843/edition/13619 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Alfred Poizat|Alfred Poizat]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} |Sophonisbe||Théâtre || ||#014T (#023) || 1913-08-02 |[https://archive.org/details/sophonisbetragd00poizgoog IA] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |L’Exilée ||Théâtre || ||#015T (#026) || 1913-08-23 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13848/edition/13624 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |Blanche Câline ||Théâtre || ||#016T (#028) || 1913-09-06 |[https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n364/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1913]] — [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33757073?rk=107296;4 GALL] |- |[[Auteur:Paul Ferrier|Paul Ferrier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1920}} {{br0}} [[Auteur:Jeanne Paul-Ferrier|Jeanne Paul-Ferrier]] |Yvonic ||Théâtre || ||#017T (#030) || 1913-09-20 |[[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:William Shakespeare|William Shakespeare]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1616}} {{br0}} [[Auteur:Émile Vedel|Émile Vedel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Troïlus et Cressida ||Théâtre || ||#018T (#034) || 1913-10-18 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13860/edition/13636 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Lucien Descaves|Lucien Descaves]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} {{br0}} [[Auteur:Fernand Nozière|Fernand Nozière]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} |La Saignée (1870-1871)||Théâtre || ||#019T (#036) || 1913-11-01 |[https://archive.org/details/lasaignedrameen00sorbgoog IA] — [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9763270f GALL] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13853/edition/13629 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Dario Niccodemi|Dario Niccodemi]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Requins ||Théâtre || ||#020T (#038) || 1913-11-15 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13855/edition/13631 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |Le Secret ||Théâtre || ||#021T (#040) || 1913-11-29 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13844/edition/13620 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Le Phalène||Théâtre || ||#022T (#042) || 1913-12-20 |[https://archive.org/details/lephalnepiceenq00batagoog IA] [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13858/edition/13634 MNK] — [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |L’Occident ||Théâtre || ||#023T (#043) || 1913-12-17 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13859/edition/13635 MNK] 1 [[#R-GOOG-1913]] |- |[[Auteur:Richard Wagner|Richard Wagner]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1883}} {{br0}} [[Auteur:Judith Gautier|Judith Gautier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1917}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Kufferath|Maurice Kufferath]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1919}} |Parsifal ||Théâtre || ||#024T (#044) || 1914-01-03 |[https://archive.org/details/parsifaldramesac00wagn IA] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361519}} |- |[[Auteur:Lucien Gleize|Lucien Gleize]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Le Veau d’or ||Théâtre || ||#025T (#045) || 1914-01-10 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13811/edition/13590 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361527}} |- |[[Auteur:Paul Lindau|Paul Lindau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1919}} {{br0}} [[Auteur:Henry de Gorsse|Henry de Gorsse]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} {{br0}} [[Auteur:Louis Forest|Louis Forest]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1933}} |Le Procureur Hallers ||Théâtre || ||#026T (#046) || 1914-01-17 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13812/edition/13591 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361535}} |- |[[Auteur:Gustave Grillet|Gustave Grillet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} |Rachel, tragédienne (1820-1858) ||Théâtre || ||#027T (#047) || 1914-01-24 |[[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361543}} |- |[[Auteur:François de Curel|François de Curel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} |La Danse devant le miroir ||Théâtre || ||#028T (#048T) || 1914-01-31 |[[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361550}} |- |[[Auteur:François de Curel|François de Curel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} |L’Amour brode ||Théâtre || ||#028T (#048) || 1914-01-31 |[[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361568}} |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |L’Institut de beauté ||Théâtre || ||#029T (#049) || 1914-02-07 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13813/edition/13592 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361576}} |- |[[Auteur:Georges Rivollet|Georges Rivollet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} |Jérusalem !||Théâtre || ||#030T (#050T) || 1914-02-14 |[https://archive.org/details/la_petite_illustration_19140214 IA] — [[#R-GOOG-1914]] |- |[[Auteur:Pierre Veber|Pierre Veber]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Marcel Gerbidon|Marcel Gerbidon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Un fils d’Amérique ||Théâtre || ||#031T (#051) || 1914-02-21 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13816/edition/13595 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361592}} — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361584}} — [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t54190064f?rk=193134;0 GALL] |- |[[Auteur:Charles Roeszler|Charles Roeszler]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Julius Elias|Julius Elias]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} |Les Cinq Messieurs de Francfort ||Théâtre || ||#032T (#052) || 1914-02-28 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13818/edition/13597 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361600}} |- |[[Auteur:Rosemonde Gérard|Rosemonde Gérard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |La Marchande d’allumettes ||Théâtre || ||#033T (#053T) || 1914-03-07 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13819/edition/13598 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361618}} |- |[[Auteur:Émile Fabre|Émile Fabre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Un grand bourgeois ||Théâtre || ||#034T (#055) || 1914-03-21 |[[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361626}} |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Louis-Alfred Natanson|Alfred Athis]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} |Les deux Canards||Théâtre || ||#035T (#055) || 1914-04-04 |[https://archive.org/details/lesdeuxcanardsp00sorbgoog IA] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361634}} — [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1313605?rk=128756;0 GALL] |- |[[Auteur:Paul Gavault|Paul Gavault]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |Le Mannequin ||Théâtre || ||#036T (#058) || 1914-04-18 |[[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361642}} |- |[[Auteur:Gaston Arman de Caillavet|Gaston Arman de Caillavet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} {{br0}} [[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Étienne Rey|Étienne Rey]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} |La Belle Aventure ||Théâtre || ||#037T (#061) || 1914-05-02 |[https://archive.org/details/labelleaventure00cailgoog IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13820/edition/13599 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361659}} |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |Le Bourgeois aux champs ||Théâtre || ||#038T (#062) || 1914-05-09 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13821/edition/13600 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361667}} |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Jeanne Doré ||Théâtre || ||#039T (#065) || 1914-05-30 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13822/edition/13601 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361675}} |- |[[Auteur:Fernand Vandérem|Fernand Vandérem]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1939}} {{br0}} [[Auteur:Franc-Nohain|Franc-Nohain]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |La Victime ||Théâtre || ||#039T (#065) || 1914-05-30 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13822/edition/13601 MNK] 1 [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361683}} |- |[[Auteur:Paul Gavault|Paul Gavault]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |Ma tante d’Honfleur ||Théâtre || ||#040T (#069) || 1914-06-27 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13823/edition/13602 MNK] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n404/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361691}} |- |[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |L’Épervier ||Théâtre|| ||#041T (#071) || 1914-07-11 |[https://archive.org/details/lpervierpiceent00croigoog IA] — [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13824/edition/13603 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361709}} |- |[[Auteur:Maurice Hennequin|Maurice Hennequin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} {{br0}} [[Auteur:Margareth Mayo|Margareth Mayo]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Mon bébé ! ||Théâtre|| ||#042T (#072) || 1914-07-18 |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13825/edition/13604 MNK] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361717}} |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |La Dame de chez Maxim (Acte I et II)||Théâtre || ||#043T (#074) || 1914-08-01 |[https://archive.org/details/ladamedechezmax00feydgoog IA] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n446/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1914]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361725}} |} ==== Grand format (1916-1919) {{Fait|sans texte=oui}} ==== {|class="wikitable sortable" 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Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Numéro !!Journal !!Date !!Lien |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |L’Humble Offrande ||Pièce en 1 acte et en vers ||01 ||#3810 || 1916-03-11 |[https://hdl.handle.net/2027/pst.000020234782?urlappend=%3Bseq=267%3Bownerid=27021597770117967-309 HT] {{Utilisateur:Khardan/US}} |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |L’Impromptu du paquetage ||Pièce en 1 acte ||02 ||#3813 || 1916-04-01 |[https://hdl.handle.net/2027/pst.000020234782?urlappend=%3Bseq=313%3Bownerid=27021597770117967-363 HT] {{Utilisateur:Khardan/US}} |- |[[Auteur:François Porché|François Porché]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Les Butors et la Finette ||Pièce en 6 tableaux et en vers ||03 ||#3902/03/04 || 1917-12-15/22/29 |[https://hdl.handle.net/2027/pst.000020234805?urlappend=%3Bseq=575%3Bownerid=27021597770118087-639 HT] {{Utilisateur:Khardan/US}} |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Le Sourire du Faune ||Pièce en 1 acte et en vers ||04 ||#3963 || 1919-02-15 |[https://books.google.com/books?id=FdlSAAAAYAAJ&pg=PA189 GOOG] {{Utilisateur:Khardan/US}} |} ==== La Petite Illustration Théâtrale (1919-1939) ==== <div style="margin:0.5em 0;margin-left:1em;background:#eee;color:#000;border:1px solid #AAA;padding:1px .5em"> {|class=wikitable |- !Liens !!colspan="2"|Recueils |- | * Internet Archives ('''IA''') ► [https://archive.org/ Lien] * Gallica ('''GALL''') ► [https://gallica.bnf.fr Lien] * The National Museum in Krakow ('''MNK''') ► [https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra?language=en Lien] * Google Books ('''GOOG''') ► [https://books.google.com Lien] * Bibliothèque Numérique de Lyon ('''NUML''') ► [https://numelyo.bm-lyon.fr/index.php Lien] | * <span id="R-GOOG-1899">R-GOOG-1899 ► [https://www.google.com/books/edition/_/ODNRyLEs-MIC?hl=en&gbpv=0 lien] </span> * <span id="R-GOOG-1919-1920">R-GOOG-1919-1920 ► [https://www.google.com/books/edition/La_Petite_illustration_th%C3%A9%C3%A2trale/Z7E-AAAAYAAJ?hl=en&gbpv=0 Lien]</span> * <span id="R-GOOG-1913">R-GOOG-1913 ► [https://www.google.com/books/edition/La_Petite_Illustration_S%C3%A9rie_th%C3%A9%C3%A2tre/pZf2gFUJOCkC?hl=en&gbpv=0 lien]</span> * <span id="R-GOOG-19XX">R-GOOG-18XX ► [https://www.google.com/books/edition/_/bdwo9Os4QUsC?hl=en&gbpv=0 lien] </span> * <span id="R-GOOG-1904">R-GOOG-1904 ► [https://www.google.com/books/edition/_/ykTtmn_-ZZkC?hl=en&gbpv=0 lien] </span> * <span id="R-GOOG-1906">R-GOOG-1906 ► [https://www.google.com/books/edition/_/hyJHj67avYoC?hl=en&gbpv=0 lien] </span> * <span id="R-GOOG-1907">R-GOOG-1907 ► [https://www.google.com/books/edition/_/dkirEbYpc4AC?hl=en&gbpv=0 lien] </span> * <span id="R-GOOG-1908-1">R-GOOG-1908-1 ► [https://www.google.com/books/edition/_/-AFoIRkzth0C?hl=en&gbpv=0 lien] </span> | * <span id="R-GOOG-1908-2">R-GOOG-1908-2 ► [https://www.google.com/books/edition/_/dkirEbYpc4AC?hl=en&gbpv=0 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Henry — Henri Manuel {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} — J. Enrietti {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} — Waléry {{Utilisateur:Khardan/DP|1935}} * Personne morale (société, studio) ► Fin des droits 70 ans après la divulgation: Studio Henry {{Utilisateur:Khardan/DP}} {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" ! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !! <span style="border-bottom: 1px dotted black;">{{abbr|Numéro|#Numéro du supplément (#Numéro de la revue ''L'Illustration'' liée)}}</span> !!Date !!Lien |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Pasteur||Pièce en 5 actes ||#001 || 1919-03-01 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336065}} |- |[[Auteur:François Porché|François Porché]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |La Jeune Fille aux joues roses||Théâtre ||#002 || 1919-04-12 |[https://archive.org/details/lajeunefilleaux00porcgoog IA] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n490/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1919-1920]] |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |La Dame de chez Maxim (Acte II et III)||Théâtre ||#003 || 1919-05-17 |[https://archive.org/details/ladamedechezmax01feydgoog IA] — [https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n534/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361733}} |- |[[Auteur:Miguel Zamacoïs|Miguel Zamacoïs]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Monsieur Césarin, écrivain public ||Théâtre ||#004 || 1919-06-14 |[https://archive.org/details/teatrofrancs02nparuoft/page/n580/mode/1up IA] — [[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336149}} |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Les Sœurs d’amour ||Théâtre ||#005 || 1919-08-02 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361741}} |- |[[Auteur:Paul Hervieu|Paul Hervieu]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1915}} |Le Destin est maître ||Théâtre ||#006 || 1919-10-18 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336164}} |- |[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Le Voile déchiré ||Théâtre ||#007 || 1919-11-29 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336180}} |- |[[Auteur:Albert du Bois|Albert du Bois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |L’Hérodienne ||Théâtre ||#008 || 1919-12-27 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336206}} |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Mon père avait raison ||Théâtre ||#009 || 1920-01-10 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336081}} |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |La Maison cernée ||Théâtre ||#010 || 1920-01-24 |[[#R-GOOG-1919-1920]] — {{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336305}} — [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3375848c?rk=42918;4 GALL] |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |Les Américains chez nous ||Théâtre ||#011 || 1920-02-07 |[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t54189064z?rk=171674;4 GALL] |- |[[Auteur:François de Curel|François de Curel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |L’Âme en folie ||Théâtre ||#012 || 1920-02-21 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336222}} |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |La Chasse à l’homme ||Théâtre ||#013 || 1920-03-27 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336339}} |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Les Petites Curieuses ||Théâtre ||#014 || 1920-04-10 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336230}} |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Roger Bontemps (I et II) ||Théâtre ||#015 || 1920-04-24 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336024}} |- |[[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Roger Bontemps (III) ||Théâtre ||#016 || 1920-05-01 | |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Béranger ||Théâtre ||#017 || 1920-05-08 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336107}} |- |[[Auteur:André Dumas|André Dumas]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |Le Premier Couple ||Théâtre ||#018 || 1920-05-15 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336057}} |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |L’Animateur||Théâtre ||#019 || 1920-06-05 |[https://archive.org/details/lanimateurpicee00batagoog IA] |- |[[Auteur:Émile Fabre|Émile Fabre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |La Maison sous l’orage ||Théâtre ||#020 || 1920-06-26 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336248}} |- |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Une Faible Femme ||Théâtre ||#021 || 1920-07-03 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336255}} |- |[[Auteur:Louis-Alfred Natanson|Alfred Athis|]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:James Matthew Barrie|James Matthew Barrie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |L’Admirable Crichton ||Théâtre ||#022 || 1920-07-24 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336263}} |- |[[Auteur:Pierre Chaine|Pierre Chaine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |L’Étrange Aventure de M. Martin-Péquet ||Théâtre ||#023 || 1920-07-31 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336271}} |- |[[Auteur:Paul Raynal|Paul Raynal]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |Le Maître de son cœur ||Théâtre ||#024 || 1920-08-07 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336289}} |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} {{br0}} [[Auteur:Maurice Barrès|Maurice Barrès]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1923}} |Colette Baudoche ||Théâtre ||#025 || 1920-09-18 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336321}} |- |[[Auteur:Maurice Magre|Maurice Magre]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1941}} |La Mort enchaînée ||Théâtre ||#026 || 1920-10-02 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336370}} |- |[[Auteur:William Shakespeare|William Shakespeare]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1616}} {{br0}} [[Auteur:Luigi da Porto|Luigi da Porto]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1529}} {{br0}} [[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Juliette et Roméo ||Théâtre ||#027 || 1920-11-13 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104361758}} |- |[[Auteur:Alfred Capus|Alfred Capus]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Traversée ||Théâtre ||#028 || 1920-11-20 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104995910}} |- |[[Auteur:Edmond Fleg|Edmond Fleg]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |La Maison du bon Dieu ||Théâtre ||#029 || 1920-11-27 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104865725}} |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Le Roi Candaule ||Théâtre ||#030 || 1920-12-11 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336347}} |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |L’Appassionata ||Théâtre ||#031 || 1920-12-18 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336354}} |- |[[Auteur:Charles Méré|Charles Méré]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1970}} |Les Conquérants ||Théâtre ||#032 || 1920-12-25 |{{Numelyo|BML_00GOO0100137001104336396}} |- |[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Les Ailes brisés ||Théâtre ||#033 || 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Je t’aime||Théâtre ||#034 || 1921-01-08 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n5/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |LʼHomme à la Rose ||Théâtre ||#035 || 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Lucien Népoty|Lucien Népoty]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |La Cigale ayant aimé… ||Théâtre ||#036 || 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:G. Lenotre|G. 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[[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |Le Retour ||Théâtre ||#048 (#061)|| 1921-08-20 |[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t541831668 GALL] |- |[[Auteur:Georges de Porto-Riche|Georges de Porto-Riche]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |Le passé ||Théâtre ||#049|| 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:André de Lorde|André de Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Jean Marsèle|Jean Marsèle]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1956}} |Napoléonnette ||Théâtre ||#050|| 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |La Passante ||Théâtre ||#051|| 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Édouard Schneider|Édouard Schneider]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} |Le Dieu dʼArgile ||Théâtre ||#052|| 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Amants ||Théâtre ||#053|| 1921-XX-XX | |- |[[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |La Gloire 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1939}} {{br0}} [[Auteur:Paul Armont|Paul Armont]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |Comédienne ||Théâtre ||#059 (#080) || 1922-01-14 | |- |[[Auteur:Alfred Poizat|Alfred Poizat]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} |Comédienne ||Théâtre ||#060 (#081) || 1922-01-21 | |- |[[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |La Mort de Molière ||Théâtre ||rowspan="3" |#061 (#084) ||rowspan="3" | 1922-02-11 |rowspan="3" | |- |[[Auteur:Emmnuel Denarié|Emmnuel Denarié]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1926}} |Le Maître à l’école ||Théâtre |- |[[Auteur:Jacques Richepin|Jacques Richepin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1946}} |Molière et son ombre ||Théâtre |- |[[Auteur:Charles Méré|Charles Méré]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1970}} |La Flamme ||Théâtre ||#062 (#087) || 1922-03-04 | |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Possession ||Théâtre ||#063 (#088) || 1922-03-11 | |- |[[Auteur:Pierre Decourcelle|Pierre Decourcelle]] 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|[[Auteur:André Salmon|André Salmon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1969}} {{br0}} [[Auteur:René Saunier|René Saunier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Natchalo (Le commencement) ||Théâtre ||#070 (#099) || 1922-06-03 | |- |[[Auteur:René Benjamin|René Benjamin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |Les Plaisirs du hasard ||Théâtre ||#071 (#100) || 1922-06-10 | |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} {{br0}} [[Auteur:André Rivoire|André Rivoire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1930}} |La Belle Angevine ||Théâtre ||#072 (#101) || 1922-06-17 | |- |[[Auteur:Jehan Bouvelet|Jehan Bouvelet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} {{br0}} [[Auteur:Edgar Bradby|Edgar Bradby]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Barbe-blonde ||Théâtre ||#073 (#105) || 1922-07-15 | |- |[[Auteur:Jean-Jacques Bernard|Jean-Jacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Martine ||Théâtre ||#074 (#106) || 1922-07-22 | |- |[[Auteur:Henry Bataille|Henry Bataille]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Chair humaine 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Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Un Sujet de roman ||Théâtre ||#089 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Edmond Guiraud|Edmond Guiraud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} {{br0}} [[Auteur:Honoré de Balzac|Honoré de Balzac]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1850}} |Vautrin ||Théâtre ||#090 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |LʼAmour masqué ||Théâtre ||#091 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Henri Duvernois|Henri Duvernois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |Seul ||Théâtre ||rowspan="2" |#092 ||rowspan="2" | 1923-XX-XX |rowspan="2" | |- |[[Auteur:Georges Feydeau|Georges Feydeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1921}} |Feu la Mère de Madame ||Théâtre |- |[[Auteur:Colette|Colette]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} {{br0}} [[Auteur:Léopold Marchand|Léopold Marchand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1922}} |La Vagabonde||Théâtre ||#093 (#141) || 1923-04-14 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n113/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 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|[[Auteur:Denys Amiel|Denys Amiel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1977}} |Le Voyageur ||Théâtre ||#100 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Régis Gignoux|Régis Gignoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} |LʼAppel du clown ||Théâtre ||#100 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Paul Armont|Paul Armont]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} {{br0}} [[Auteur:Marcel Gerbidon|Marcel Gerbidon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1933}} |LʼÉcole des cocottes ||Théâtre ||#101 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Eugène Brieux|Eugène Brieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1932}} |LʼEnfant (Pierrette et Galaor) ||Théâtre ||#102 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Henri Bourrillon|Pierre Hamp]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} |La Maison avant tout ||Théâtre ||#103 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |Le Masque de fer ||Théâtre ||#104 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |LʼEsclave errante ||Théâtre ||#105 || 1923-XX-XX | |- |[[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Les Vignes du Seigneur ||Théâtre ||#106 || 1923-XX-XX |[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t54183164f GALL] |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |La Gardienne ||Théâtre ||#107 || 1923-XX-XX |[https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3402534p?rk=21459;2 GALL] |- |[[Auteur:Édouard Bourdet|Édouard Bourdet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |LʼHomme enchaîné ||Théâtre ||#108 || 1923-12-29 | |- |[[Auteur:Charles Méré|Charles Méré]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1970}} |Le prince Jean ||Théâtre ||#109 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Clément Vautel|Clément Vautel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} {{br0}} [[Auteur:Léo Marcès|Léo Marcès]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} {{br0}} [[Auteur:Voltaire|Voltaire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1778}} |Candide ||Théâtre ||#110 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Maurice Maeterlinck|Maurice Maeterlinck]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} |Monna Vanna ||Théâtre ||#111 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Paul Raynal|Paul Raynal]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Le Tombeau sous lʼArc de Triomphe ||Théâtre ||#112 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Henri Clerc|Henri Clerc]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |LʼÉpreuve du bonheur ||Théâtre ||#113 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Étienne Rey|Étienne Rey]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} {{br0}} [[Auteur:Alfred Savoir|Alfred Savoir]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Ce que femme veut ||Théâtre ||#114 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Le Bien-Aimé ||Théâtre ||#115 || 1924-XX-XX | |- |[[Auteur:Jean-Jacques Bernard|Jean-Jacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |L’Invitation au voyage||Théâtre ||#116 (#188) || 1924-03-29 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n153/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Knock ||Théâtre ||#135 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13866/edition/13641 MNK] |- |[[Auteur:André Birabeau|André Birabeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |Chifforton ||Théâtre ||#136 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13870/edition/13645 MNK] |- |[[Auteur:François Porché|François Porché]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |La Vierge au grand coeur {{br0}}ou la Mission, les Travaux {{br0}}et la Passion de Jeanne dʼArc ||Théâtre ||#137 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13864/edition/13639 MNK] |- |[[Auteur:Henry Bernstein|Henry Bernstein]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |La Galerie des glaces ||Théâtre ||#138 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13874/edition/13649 MNK] |- |[[Auteur:Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Le bel amour ||Théâtre ||#139 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13877/edition/13652 MNK] |- |[[Auteur:Jean Sarment|Jean Sarment]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |Madelon ||Théâtre ||#140 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13878/edition/13653 MNK] |- |[[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |Lʼarchange ||Théâtre ||#141 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13879/edition/13654 MNK] |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |Une Étoile nouvelle ||Théâtre ||#142 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13880/edition/13655 MNK] |- |[[Auteur:Edmond Guiraud|Edmond Guiraud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} |Une femme ||Théâtre ||#143 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13881/edition/13656 MNK] |- |[[Auteur:Maurice Donnay|Maurice Donnay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} |Un Homme léger ||Théâtre ||#144 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13883/edition/13658 MNK] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |LʼÉcole des Quinquagénaires ||Théâtre ||#145 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13884/edition/13659 MNK] |- |[[Auteur:Régis Gignoux|Régis Gignoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} |Le Monde renversé ||Théâtre ||#145 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13884/edition/13659 MNK] |- |[[Auteur:Georges G.Toudouze|Georges G.Toudouze]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Les derniers facheux ||Théâtre ||#145 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13884/edition/13659 MNK] |- |[[Auteur:Maurice Rostand|Maurice Rostand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |La Nuit des amants ||Théâtre ||#146 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13886/edition/13661 MNK] |- |[[Auteur:Miguel Zamacoïs|Miguel Zamacoïs]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |Seigneur Polichinelle ||Théâtre ||#147 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13888/edition/13663 MNK] |- |[[Auteur:Rosemonde Gérard|Rosemonde Gérard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} |La robe dʼun soir ||Théâtre ||#148 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13892/edition/13667 MNK] |- |[[Auteur:Paul Demasy|Paul Demasy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |La Cavalière Elsa ||Théâtre ||#149 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13893/edition/13668 MNK] |- |[[Auteur:Claude Roger-Marx|Claude Roger-Marx]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1977}} |Simili ||Théâtre ||#150 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13896/edition/13671 MNK] |- |[[Auteur:Gabriel Marcel|Gabriel Marcel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1973}} |La Chapelle ardente ||Théâtre ||#151 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13897/edition/13672 MNK] |- |[[Auteur:Charles Vildrac|Charles Vildrac]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Madame Béliard ||Théâtre ||#152 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13899/edition/13674 MNK] |- |[[Auteur:Pierre Frondaie|Pierre Frondaie]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} |La menace ||Théâtre ||#153 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13900/edition/13675 MNK] |- |[[Auteur:Henry Kistemaeckers|Henry Kistemaeckers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} |La Nuit est à nous ||Théâtre ||#154 || 1925-XX-XX |[https://cyfrowe.mnk.pl/dlibra/publication/13901/edition/13676 MNK] |- |[[Auteur:Jean Sarment|Jean Sarment]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |Les plus beaux yeux du monde ||Théâtre ||#155 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:André Bisson|André Bisson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |Le Rosaire ||Théâtre ||#156 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Marcel Pagnol|Marcel Pagnol]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} {{br0}} [[Auteur:Paul Nivoix|Paul Nivoix]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} |Les Marchands de gloire ||Théâtre ||#157 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Henri-René Lenormand|Henri-René Lenormand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1951}} |Le Lâche ||Théâtre ||#158 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Paul Géraldy|Paul Géraldy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1983}} |Robert et Marianne ||Théâtre ||#159 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:François de Curel|François de Curel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} |La Viveuse et le moribond ||Théâtre ||#160 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Paul Demasy|Paul Demasy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |Dalilah ||Théâtre ||#161 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Charles Méré|Charles Méré]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1970}} |Le lit nuptial ||Théâtre ||#162 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Robert de Flers|Robert de Flers]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1927}} {{br0}} [[Auteur:Francis de Croisset|Francis de Croisset]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Les nouveaux Messieurs ||Théâtre ||#163 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |La Rose de septembre ||Théâtre ||#164 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Un Perdreau de lʼannée ||Théâtre ||#165 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Sacha Guitry|Sacha Guitry]] 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |As-tu du coeur ? ||Théâtre ||#171 || 1926-XX-XX | |- |[[Auteur:Georges G. 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|[[Auteur:Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Les Miettes||Théâtre ||#260 (#490) || 1930-08-09 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n345/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Edmond Sée|Edmond Sée]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |L’Élastique||Théâtre ||#260 (#490) || 1930-08-09 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n345/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Auguste Villeroy|Auguste Villeroy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1955}} |La Double Passion||Théâtre ||#261 (#) || 1930-08-16 |[IA] |- |[[Auteur:Jean Sarment|Jean Sarment]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1976}} |Bobard||Théâtre ||#262 (#) || 1930-08-23 |[IA] |- |[[Auteur:Franc-Nohain|Franc-Nohain]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1934}} |Le chapeau chinois ||Théâtre ||#263 (#) || 1930-09-06 |[IA] |- |[[Auteur:André Bisson|André Bisson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |La Rose de Jéricho ||Théâtre ||#263 (#) || 1930-09-06 |[IA] |- |[[Auteur:René 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|[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n383/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:André de Lorde|André de Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:Pierre Chaine|Pierre Chaine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} {{br0}} [[Auteur:Clément Vautel|Clément Vautel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} |Mon curé chez les pauvres ||Théâtre ||#269 (#503) || 1930-11-15 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n417/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Langrevin père et fils ||Théâtre ||#270 (#505) || 1930-11-29 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n453/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Marcel Pagnol|Marcel Pagnol]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |Topaze ||Théâtre ||#271 (#511) || 1931-01-17 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n489/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Jules 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{{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Mademoiselle ||Théâtre ||#306 || 1932-XX-XX | |- |[[Auteur:Tristan Bernard|Tristan Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} |Le Sexe fort ||Théâtre ||#307 (#598) || 1932-10-22 |[https://archive.org/details/teatrofrancs05nparuoft/page/n573/mode/2up?q=%22petite+illustration%22 IA] |- |[[Auteur:Denys Amiel|Denys Amiel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1977}} |LʼÂge du fer ||Théâtre ||#308 || 1932-XX-XX | |- |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Signor Bracoli ||Théâtre ||#309 || 1932-XX-XX | |- |[[Auteur:Louis Verneuil|Louis Verneuil]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Une femme ravie ||Théâtre ||#310 || 1932-XX-XX | |- |[[Auteur:Henry Torrès|Henry Torrès]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1966}} {{br0}} [[Auteur:Louis Weitzenkorn|Louis Weitzenkorn]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} |Édition spéciale ||Théâtre ||#311 || 1932-XX-XX | |- |[[Auteur:Paul Géraldy|Paul Géraldy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1983}} |Christine ||Théâtre ||#312 || 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Auteur !! Titre !! Type !!Numéro !! Liens |- |1920||[[Auteur:Martial-Piéchaud|Martial-Piéchaud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} | Mademoiselle Pascal ||Pièce en 3 actes |001 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Henri Duvernois|Henri Duvernois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} | La Dame de bronze et le Monsieur de cristal ||Comédie en 1 acte |002 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Paul Géraldy|Paul Géraldy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1983}} | Aimer ||Pièce en 3 actes |003 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Henri Gheon|Henri Gheon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} | Le Débat de Nicolazic entre{{br0}}Sainte-Anne et le recteur ||Miracle en 3 parties |004 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1909||[[Auteur:René Fauchois|René Fauchois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} | Beethoven ||Pièce en 3 actes, en vers |005 || |- |1921||[[Auteur:Jean-Jacques Bernard|Jean-Jacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} | Le feu qui reprend mal ||Pièce en 3 actes |006 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Pierre Wolff|Pierre Wolff]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} | Une sacrée petite blonde ||Pièce en 3 actes |007 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Edouard Bourdet|Edouard Bourdet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1945}} | L’Heure du berger ||Comédie en 3 actes |008 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1920||[[Auteur:André Birabeau|André Birabeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} | La Femme fatale ||Comédie en 3 actes |009 || |- |1912||[[Auteur:René Benjamin|René Benjamin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1948}} | Le Pacha ||Comédie en 2 actes |010 || |- |1911||[[Auteur:Gabriel Nigond|Gabriel Nigond]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} | Sophie Arnould ||Pièce en 1 acte et en vers |011 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Denys Amiel|Denys Amiel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1977}} {{br0}} [[Auteur:André Obey|André Obey]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1975}} | La Souriante Madame Beudet ||Tragi-comédie en 2 actes |012 || {{HT|uc1.b3126711}} {{Gallica|bpt6k3364663s}} |- |1922||[[Auteur:Lucien Descaves|Lucien Descaves]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} | Pierre Dupont ||Comédie en un acte |013 || {{HT|uc1.b3126711}} {{Gallica|bpt6k9762235p}} |- |1922||[[Auteur:Laurent Doillet|Laurent Doillet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1931}} | Papassier s’en va-t-en guerre ! ||Comédie en 3 actes |014 || |- |1922||[[Auteur:Félix Gandéra|Félix Gandéra]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} | Atout… coeur ! ||Comédie en 3 actes |015 || |- |1922 [1912]||[[Auteur:Hartley Manners|Hartley Manners]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1928}} {{br0}} [[Auteur:Yves Mirande|Yves Mirande]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} (adapt.) {{br0}} [[Auteur:Maurice Vaucaire|Maurice Vaucaire]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1918}} (adapt.) | Peg de mon cœur ||Comédie en 3 actes et 4 tableaux |016 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Albert Boussac De Saint-Marc|Albert Boussac De Saint-Marc]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} | Le Loup de Gubbio ||Drame éleusinien en 3 actes et en prose |017 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Jehan Bouvelet|Jehan Bouvelet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} {{br0}} [[Auteur:Edgar Bradby|Edgar Bradby]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} | Barbe-Blonde ||Comédie en 3 actes |018 || |- |1922||[[Auteur:Jean Variot|Jean Variot]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} | La Belle de Haguenau ||Comédie légendaire en 4 tableaux |019 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922 [1626]||[[Auteur:Pedro Calderón de la Barca|Pedro Calderón de la Barca]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1681}} {{br0}} [[Auteur:Alexandre Arnoux|Alexandre Arnoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1973}} (trad.) | La vie est un songe || Comédie en 3 journées |020 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922 [1888]||[[Auteur:Anton Tchékov|Anton Tchékov]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1904}} {{br0}} [[Auteur:Augustin Chaboseau|Augustin Chaboseau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1946}} (trad.) | Une demande en mariage || Comédie en 1 acte |021 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1923||[[Auteur:Gabriel Marcel|Gabriel Marcel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1973}} | L’Iconoclaste ||Pièce en 4 actes |022 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1923||[[Auteur:Jacques Bousquet|Jacques Bousquet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1939}} {{br0}} [[Auteur:Paul Armont|Paul Armont]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1943}} | Comédienne ||Pièce en 4 actes |023 || |- |1919 [1912]||[[Auteur:Stefan Zeromsky|Stephane Jeromsky]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1925}} {{br0}} [[Auteur:Marja Grabowska|Marya Grabowska]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} (trad.) {{br0}} [[Auteur:P. de Saint-Wall Pinon|P. de Saint-Wall Pinon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} (trad.) | Plus blanc que neige ||Drame en 3 actes |024 || {{HT|uc1.b3126711}} {{Gallica|bpt6k5629752x}} |- |1876||[[Auteur:Erckmann-Chatrian|Erckmann-Chatrian]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1899}} | L'Ami Fritz ||Comédie en 3 actes |025 || |- |1921||[[Auteur:Jean Bastia|Jean Bastia]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1940}} | La Suite à demain ||Comédie en 1 acte |026 || |- |1882||[[Auteur:Erckmann-Chatrian|Erckmann-Chatrian]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1899}} | Les Rantzau ||Comédie en 4 actes |027 || |- |1923||[[Auteur:Martial-Piéchaud|Martial-Piéchaud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} | Le Sommeil des amants ||Comédie dramatique en 4 actes |028 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1921||[[Auteur:Édouard Schneider|Édouard Schneider]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} | Le Dieu d'argile ||Pièce en 4 actes |029 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Philippe Fauré-Frémiet|Philippe Fauré-Frémiet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1954}} | Le Souffle du désordre ||Pièce en 3 actes et en prose |030 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Jean-Jacques Bernard|Jean-Jacques Bernard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} | Martine ||Pièce en 5 tableaux |031 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1922||[[Auteur:Henri Duvernois|Henri Duvernois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} | Seul ||Comédie en 1 acte |032|| |- |1923||[[Auteur:Simon Gantillon|Simon Gantillon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1961}} | Cyclone ||Pièce en 2 actes |033 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1923||[[Auteur:Karen Bramson|Karen Bramson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} | Le Professeur Klénow ||Pièce en 3 actes |034 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1924||[[Auteur:Luigi Pirandello|Luigi Pirandello]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} {{br0}} [[Auteur:Camille Mallarmé|Camille Mallarmé]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} (trad.) | La Volupté de l'honneur ||Comédie en 3 actes |035 || {{HT|uc1.b3126711}} |- |1923||[[Auteur:Gaston Arthuis|Gaston Arthuis]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1938}} | Connaître ||Pièce en 2 actes |036 || |- |1920||[[Auteur:Alfred Machard|Alfred Machard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1962}} | Popaul et Virginie ||Comédie en 3 actes |037 || {{HT|wu.89008185605}} |- |1923||[[Auteur:André-Paul Antoine|André-Paul Antoine]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1982}} {{br0}} [[Auteur:Maxime-Lery|Maxime-Lery]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} | Les Chevaux de bois ||Pièce en 3 actes |038 || |- |1923||[[Auteur:André De Lorde|André De Lorde]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1942}} {{br0}} [[Auteur:O. Bouwens|O. Bouwens]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} | Un beau tableau ||Pièce en 1 acte |039 || |- |1920||[[Auteur:Henri Ghéon|Henri Ghéon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} | La Farce du pendu dépendu ||Miracle en 3 actes |040 || {{HT|mdp.39015033366223}} |- |1923 [1921]||[[Auteur:Luigi Pirandello|Luigi Pirandello]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} {{br0}} [[Auteur:Benjamin Crémieux|Benjamin Crémieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} (trad.) | Six personnages en quête d'auteur ||Pièce en 3 actes |041 || {{HT|uc1.b4512907}} |- |1924||[[Auteur:André Birabeau|André Birabeau]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} {{br0}} [[Auteur:Georges Dolley|Georges Dolley]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1958}} | La fleur d'oranger ||Comédie en 3 actes |042 || {{HT|uc1.b4573252}} |- |1885||[[Auteur:Edmond About|Edmond About]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1885}} | {{5/4}} [[L’Assassin (About)]] ||Comédie en 1 acte |043 || |- |1921||[[Auteur:Maxime Lévy|Maxime Lévy]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} {{br0}} [[Auteur:Charles Gérard|Charles Gérard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} | Crésus, vagabond ||Comédie en 1 acte |044 || |- |1925||[[Auteur:Henri Duvernois|Henri Duvernois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1937}} | Chabichou ||Comédie en 1 acte |045 || |- |1928||[[Auteur:Lucien Descaves|Lucien Descaves]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1949}} | Les Fruits de l’amour ||Pièce en 3 actes |0XX || {{Gallica|bpt6k12698819}} |} === France Illustration: Supplément théâtral et littéraire (1947-1955) === {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;C&nbsp;}}|orangeRed}} Conte — {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} Théâtre — {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} Nouvelle — {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} Roman - {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} Éditorial/Chronique/Essai {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%;" ! # !!Date !!Cat. !! Auteur (trad.) !!Titre !!Type !!Lien |- |rowspan="3"|#011 ||rowspan="3"|1948-01 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Robert Kemp|Robert Kemp]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Comme le Cid ! ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-01_11}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:Lucienne Desnoues|Lucienne Desnoues]] {{Utilisateur:Khardan/DP|2004}} |Conte pour l’Épiphanie ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Paul Colline|Paul Colline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1991}} {{br0}} [[Auteur:Jean Rieux|Jean Rieux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Couleurs du temps ||Revue en 2 actes et 21 tableaux |- |rowspan="2"|#012 ||rowspan="2"|1948-02 || {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:Winston Churchill|Winston Churchill]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} |Savrola (I) ||Roman||rowspan="2" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-02_12}} |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Yvan Noé|Yvan Noé]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1963}} |Une mort sans importance ||Pièce en 3 actes et 4 tableaux |- |rowspan="2"|#013 ||rowspan="2"|1948-03 || {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:Winston Churchill|Winston Churchill]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} |Savrola (II) ||Roman||rowspan="2" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-03_13}} |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Pierre-Maurice Richard|Pierre-Maurice Richard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Retour ||Pièce en 4 actes |- |rowspan="2"|#014 ||rowspan="2"|1948-04 || {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:Winston Churchill|Winston Churchill]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1965}} |Savrola (III) ||Roman||rowspan="2" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-04_14}} |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Claude-André Puget|Claude-André Puget]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1975}} |La Peine capitale ||Tragédie en 3 actes et 4 tableaux |- |rowspan="3"|#015 ||rowspan="3"|1948-05 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Robert de Saint-Jean|Robert de Saint-Jean]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1987}} |La Seconde Mort de Monsieur de Norpois ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-05_15}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:Vercors|Vercors]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1991}} |La Vénus de Solare ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Claude Vermorel|Claude Vermorel]] {{Utilisateur:Khardan/DP|2001}} |Thermidor ||Pièce en 4 actes |- |rowspan="3"|#016 ||rowspan="3"|1948-06 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Alexandre Arnoux|Alexandre Arnoux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1973}} |Rue de l’Évangile ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-06_16}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:Marcel Brion|Marcel Brion]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1984}} |Le Retour du Grand Pan ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Louis Ducreux|Louis Ducreux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1992}} |Le Square du Pérou ||Comédie en 3 actes |- |rowspan="3"|#017 ||rowspan="3"|1948-07 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Raymond Escholier|Raymond Escholier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Un ange est venu ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-07_17}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:Georges Simenon|Georges Simenon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1989}} |Le Client le plus obstiné du monde ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Denis Marion|Denis Marion]] {{Utilisateur:Khardan/DP|2000}} |Le Juge de Malte ||Pièce en 3 actes |- |rowspan="3"|#018 ||rowspan="3"|1948-08 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Martial-Piéchaud|Martial-Piéchaud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1957}} |De Huysmans et de M. Folantin ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-08_18}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:Claude Aveline|Claude Aveline]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1992}} |Monsieur sommeille ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jehan Bouvelet|Jehan Bouvelet]] {{Utilisateur:Khardan/DP|?}} |Le Rendez-vous ||Comédie en 4 actes |- |rowspan="3"|#019 ||rowspan="3"|1948-09 || {{Coloré|black|{{sc|&nbsp;E&nbsp;}}|greenyellow}} |[[Auteur:Charles Plisnier|Charles Plisnier]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Mission du romancier ||Chronique ||rowspan="3" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-09_19}} |- |{{Coloré|black|{{sc|&nbsp;N&nbsp;}}|#00CCFF;}} |[[Auteur:André Maurois|André Maurois]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |La Malédiction de l’or ||Nouvelle |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Marcel Achard|Marcel Achard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} |Nous irons à Valparaiso ||Comédie en 4 actes <!------------------------- Template --------------------------------------- |- |rowspan="2"|#01X ||rowspan="2"|1948-XX || {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:XX|]] {{Utilisateur:Khardan/DP|XX}} |XX ||Roman||rowspan="2" valign="top"| {{IA|france-illustration_1948-03_XX}} |- |{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:XX|]] {{Utilisateur:Khardan/DP|XX}} |XX ||Pièce en XX actes ------------------------------------------------------------------------------> |- |#020 || 1948-10-01 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Garson Kanin|Garson Kanin]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1999}} {{br0}} [[Auteur:René Clair|René Clair]] (adapt.) {{Utilisateur:Khardan/DP|2004}} {{br0}} [[Auteur:Bronja Clair|Bronja Clair]] (adapt.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} |Voyage à Washington ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1948-10-01_20}} |- |#021 || 1948-10-15 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Marcelle Maurette|Marcelle Maurette]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Thérèse Raquin ||Pièce en trois parties et 12 tableaux ||{{IA|france-illustration_1948-10-15_21}} |- |#022 || 1948-11-01 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Albert Husson|Albert Husson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1978}} |La Ligne de chance ||Comédie en trois actes ||{{IA|france-illustration_1948-11-01_22}} |- |#024 || 1948-12-01 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jules Supervielle|Jules Supervielle]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1960}} |Le Voleur d'enfants ||Pièce en trois actes et un épilogue ||{{IA|france-illustration_1948-12-01_24}} |- |#025 || 1948-12-15 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |Le Mari ne compte pas ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1948-12-15_25}} |- |#026 || 1949-01-08 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jan de Hartog|Jan de Hartog]] {{Utilisateur:Khardan/DP|2002}} |Maître après Dieu ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1949-01-08_26}} |- |#028 || 1949-02-12 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Dornès|Roger Dornès]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1964}} {{br0}} [[Auteur:Jean Marsan|Jean Marsan]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1977}} |Interdit au public ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1949-02-12_28}} |- |#029 || 1949-02-26 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Frederick Jackson|Frederick Jackson]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1953}} {{br0}} [[Auteur:Rolland Bottomley|Rolland Bottomley]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1947}} {{br0}} [[Auteur:Marc-Gilbert Sauvajon|Marc-Gilbert Sauvajon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1985}} |Les Enfants d'Édouard ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1949-02-26_29}} |- |#032 || 1949-04-09 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Nicolas Gogol|Nicolas Gogol]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1852}} {{br0}} [[Auteur:André Barsacq|André Barsacq]] (trad.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1973}} |Le Revizor, ou l’Inspecteur général ||Comédie ||{{IA|france-illustration_1949-04-09_32}} |- |#049 || 1949-12-24 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;C&nbsp;}}|orangeRed}} |[[Auteur:Edward Linnaeus Keithahn|Edward Linnaeus Keithahn]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1970}} {{br0}} [[Auteur:Louise Weiss|Louise Weiss]] (trad.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1983}} |Les Contes de l'igloo ||Contes ||{{IA|france-illustration_1949-12-24_49}} |- |#055 || 1950-03-25 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:William Shakespeare|William Shakespeare]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1616}} {{br0}} [[Auteur:Georges Neveux|Georges Neveux]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1982}} |Othello ||Tragédie en 5 actes ||{{IA|france-illustration_1950-03-25_supplement-55}} |- |#062 || 1950-07-08 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Michel Duran|Michel Duran]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1994}} |La Mariée est trop belle ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1950-07-08_supplement-62}} |- |#071 || 1950-11-25 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Paul Raynal|Paul Raynal]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |A souffert sous Ponce Pilate ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1950-11-25_supplement-71}} |- |#073 || 1950-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;C&nbsp;}}|orangeRed}} |[[Auteur:Jean Proal|Jean Proal]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1969}} |L'Histoire de Lou ||Conte |{{IA|france-illustration_1950-12-23_supplement-73}} |- |#076 || 1951-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Georges Simenon|Georges Simenon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1989}} {{br0}} [[Auteur:Frédéric Dard|Frédéric Dard]] {{Utilisateur:Khardan/DP|2000}} |La Neige était sale ||Adaptation en 6 tableaux||{{IA|france-illustration_1951-02-10_76}} |- |#083 || 1951-05-26 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Marc-Gilbert Sauvajon|Marc-Gilbert Sauvajon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1985}} |Tapage nocturne ||Comédie ||{{IA|france-illustration_1951-05-26_83}} |- |#086 || 1951-07-14 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Le Rayon des jouets ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1951-07-14_86}} |- |#104 || 1952-04-12 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |Mon mari et toi ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1952-04-12_104}} |- |#108 || 1952-06-14 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Ombre chère ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1952-06-14_108}} |- |#112 || 1952-08-09 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:Yves Gandon|Yves Gandon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1975}} {{br0}} [[Auteur:Yves Gandon|Yves Gandon]] (illust.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Léone (I) ||Roman ||{{IA|france-illustration_1952-08-09_112}} |- |#113 || 1952-08-23 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;R&nbsp;}}|blue}} |[[Auteur:Yves Gandon|Yves Gandon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1975}} {{br0}} [[Auteur:Yves Gandon|Yves Gandon]] (illust.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Léone (II) ||Roman ||{{IA|france-illustration_1952-08-23_113}} |- |#116 || 1952-10-11 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |Le Père de Mademoiselle ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1952-10-11_116}} |- |#120 || 1952-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Michel Dulud|Michel Dulud]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1997}} {{br0}} [[Auteur:Fannie Hurst|Fannie Hurst]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1968}} |Back Street ||Pièce ||{{IA|france-illustration_1952-12-13_120}} |- |#126 || 1953-03-07 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jacques Deval|Jacques Deval]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1972}} |Le Bonheur des méchants ||Comédie en 3 actes || |- |#128 || 1953-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Marc-Gilbert Sauvajon|Marc-Gilbert Sauvajon]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1985}} |13 à table ||Comédie ||{{IA|XXX}} |- |#129 || 1953-04-18 ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jean Guitton|Jean Guitton]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1999}} |Le Cocotier ||Comédie en 3 actes || |- |#134 || 1953-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} |La Troisième femme ||Comédie en 3 actes || |- |#145 || 1953-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Philippe Hériat|Philippe Hériat]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1971}} |Les Noces de Deuil ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1954_145}} |- |#146 || 1954-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} {{br0}} [[Auteur:Francis Beaumont|Francis Beaumont]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1616}} {{br0}} [[Auteur:John Fletcher|John Fletcher]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1625}} {{br0}} [[Auteur:Philip Massinger|Philip Massinger]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1640}} |Le Curé espagnol ||Comédie ... adaptée ... ||{{IA|france-illustration_1954_146}} |- |#150 || 1954-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Michel Duran|Michel Duran]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1994}} |Faites-moi confiance ||Comédie ||{{IA|france-illustration_1954_150}} |- |#168 || 1954-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Roger Ferdinand|Roger Ferdinand]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1967}} {{br0}} [[Auteur:Lawrence du Garde Peach|Lawrence du Garde Peach]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1974}} {{br0}} [[Auteur:Ian Hay|Ian Hay]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1952}} |Le Chant du rossignol ||Comédie en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1956_168}} |- |#172 || 1955-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jean-Pierre Conty|Jean-Pierre Conty]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1984}} |Affaire vous concernant ||Comédie policière ||{{IA|france-illustration_1956_172}} |- |#173 || 1955-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Jean Guitton|Jean Guitton]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1999}} |Lady 213 ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1956_173}} |- |#177 || 1955-XX-XX ||{{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Pierre Descaves|Pierre Descaves]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1966}} {{br0}} [[Auteur:Paul Gazagne|Paul Gazagne]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1959}} |Deux heures à vivre ||Pièce en 3 actes ||{{IA|france-illustration_1956_177}} |- |rowspan="2"|#181 ||rowspan="2"| 1955-XX-XX ||rowspan="2"| {{Coloré|white|{{sc|&nbsp;T&nbsp;}}|#e30022}} |[[Auteur:Luigi Pirandello|Luigi Pirandello]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} {{br0}} [[Auteur:Marie-Anne Comnène|Marie-Anne Comnène]] (trad.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1978}} |Le Brevet ||Pièce en 1 acte ||rowspan="2" valign="top" |{{IA|france-illustration_1956_181}} |- |[[Auteur:Luigi Pirandello|Luigi Pirandello]] {{Utilisateur:Khardan/DP|1936}} {{br0}} [[Auteur:Benjamin Crémieux|Benjamin Crémieux]] (trad.) {{Utilisateur:Khardan/DP|1944}} |Six personnages en quête d'auteur||Pièce à faire |} acv132lhizlt9e6gfwq5b8z3a9hs8ka Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/19 104 4191806 16061765 16055393 2026-09-24T22:17:47Z Sapcal22 420 16061765 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Des Paſſions'',|page=569|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Penſées & Réflexions'',|page=577|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Avis d’un Pere à ſa fille'',|page=580|nodots}} {{table|espace=1em|titre=''[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/35|LETTRE XXXV]]''|page=583|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mémoires de Mademoiſelle de Valcourt'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Lettres de deux Amans'',|page=592|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Romans Anglois'',|page=598|nodots}} {{table|espace=1em|titre=''[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/36|LETTRE XXXVI]]''|page=600|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame de {{sc|Saint-Germain}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Lettres d’Henriette & d’Émilie'',|page=601|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''{{sc|Anonymes}}'',|page=606|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Penſées errantes'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Réflexions hazardées d’une {{sc|Femme ignorante}}'',|page=607|nodots}} Cette humble & modeſte dénomination eſt la ſeule que prend, à la tête de ſon Livre, la Dame auteur qui a donné au Public ces ſages & judicieuſes réflexions. L’eſprit, le goût, le bon ſens, la juſteſſe qui y regnent ; une connoiſſance profonde & étendue du cœur & du monde, tout détruit ici cette qualification de femme ignorante, la ſeule cependant, ſous laquelle l’eſtimable & modeſte anonyme veut qu’on la connoiſſe. {{c|Fin de la Table du quatrieme Volume.}} N. B. On a rétabli dans cette Table l’ordre des chiffres, qui indique chaque Lettre, lequel ſe trouve dérangé dans deux endroits du volume.<noinclude> <references/></noinclude> ow4qx2edx4b8eg5xw2r6y17uaqf2z8c Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/13 104 4191814 16061726 16055352 2026-09-24T21:56:19Z Sapcal22 420 16061726 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{T3|TABLE DES ARTICLES}} {{c|Contenus dans ce quatrieme Volume.}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/1|LETTRE PREMIERE]]|page=1|nodots}} {{table|indentation=2|titre=Madame de {{sc|Staal}}, ſes Mémoires, |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/2|LETTRE II]]|page=16|nodots}} {{table|titre=''Suite de ſes Mémoires''|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''L’Engoûment, Comédie,''|page=24|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Mode, Comédie,''|page=30|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/3|LETTRE III]]|page=34|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame de {{sc|Fontaines}},|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Aménophis,|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Comteſſe de Savoie,|page=45|nodots}} On a oublié de placer à la ſuite de Madame de Fontaines, le nom de Madame la Comteſſe de {{sc|Vertillac}}, morte le 21 Octobre 1751, âgée d’environ 60 ans. Elle avoit donné une lettre ſur le ſtyle, que M. Remond de Saint-Marc a fait imprimer dans le Recueil de ſes Œuvres. M. de Burigni a fait l’éloge de cette Dame dans le tome II du Mercure de Janvier 1752. {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/4|LETTRE IV]]|page=49|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame de {{sc|Richebourg}},''|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Ramire & Léonore,''|page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/5|LETTRE V]]|page=59|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Perſile & Sigiſmonde,''|page=ibid.|nodots}}<noinclude> <references/></noinclude> 51x3aepalhfmnljpc1ntiv6iyekdffd Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/15 104 4191850 16061528 16055363 2026-09-24T19:54:29Z Sapcal22 420 16061528 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|du Plessis-Bellievre}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/13|LETTRE XIII]]|page=188|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame De Villeneuve,''|page=ibid|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mémoires de Mademoiſelle de Marfange,''|page=ibid|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Jardiniere de Vincennes.|page=193|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Juge prévenu'',|page=195|nodots}} {{table|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/14|LETTRE XIV]]|page=201|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Contes des Fées,''|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Belle & la Bête,''|page=202|nodots}} {{table|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/15|LETTRE XV]]|page=219|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Les Nayades'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Princeſſe Azerolles'',|page=235|nodots}} {{table|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/16|LETTRE XVI]]|page=247|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Beaufrere fuppoſé'',|page=ibid.|nodots}} {{table|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/17|LETTRE XVII]]|page=264|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Levêque}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Siecle'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame Anne Henriette de {{sc|Briqueville}}, Marquife {{sc|de Colombiere}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Réflexions ſur les tremblements de terre'',|page=270|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame de {{sc|Montegut}}'',|page=273|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Epître à une amie'',|page=274|nodots}} Depuis l’impreſſion de cet article, on a publié à Paris, chez Barbou, un Recueil d’autres Poeſies, ſous le titre d’Œuvres mêlées de Madame de Montaigut, Maîtreſſe des Jeux Floraux, recueillies par M. de Montaigut, ſon fils, Conſeiller au Parlement de Toulouſe, de l’Académie Royale des Sciences & Belles Lettres de la même Ville, de celle des Jeux Floraux, & de la Société Royale d’Agriculture de Limoges, 2 vol. in-12. L’épître à une amie, rapportée dans ſon article, n’eſt pas employée dans les Œuvres mêlées ; c’eſt qu’elle a été envoyée manuſcrite au Pere Sanſeric, célebre Prédicateur, & mort depuis long-tems, de qui on la tient.<noinclude> <references/></noinclude> 7qdqo8yzxvytta4a48cz485rdqmn1f3 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/16 104 4191852 16061759 16055309 2026-09-24T22:15:48Z Sapcal22 420 16061759 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Pot ar dulu}}''|page=278|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Songe'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|du Tort}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de la Garde Thomassin}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|d’Autray}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de la Bussiere}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/18|{{sc|Lettre XVIII}}]],|page=281|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de Lubert}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Amadis des Gaules'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Léonille, Nouvelle'',|page=287|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Catherine de Bragance, Epiſode'',|page=290|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/19|{{sc|Lettre XIX}}]],|page=295|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Tyrannie des Fées détruite'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Princeffe Coque-d’Œuf'',|page=296|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Prince Glacé & la Princeſſe Etincelante'',|page=298|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Princeſſe Senſible & le Prince Typhon'',|page=303|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Lionette & Coquerico'',|page=304|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Princeſſe couleur de Roſe'',|page=308|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Princeſſe Camion'',|page=309|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/20|{{sc|Lettre XX}}]],|page=311|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|du Chatelet}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Inſtitutions de Phyſique'',|page=316|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/21|{{sc|Lettre XXI}}]],|page=328|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Principes Mathématiques'',|page=ibid.|nodots}}<noinclude> <references/></noinclude> hqrv68g4r9odz46inkkbon7olb7j0xa Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/17 104 4191863 16061760 16055370 2026-09-24T22:16:08Z Sapcal22 420 16061760 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de la Gorse}}'',|page=334|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''L’Amour & la Fortune, Poëme'',|page=335|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Meſdames {{sc|Chalvet, Calages, et Catelans}}'',|page=339|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Brun}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''{{sc|Helene de Billy}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Baletti Riccoboni}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/22|LETTRE XXII]]''|espace=1em|page=340|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Lintot}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Hiſtoire de Mademoiſelle de Salens'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/23|LETTRE XXIII]]''|espace=1em|page=364|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|le Prince de Beaumont}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Magazin des Enfans'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''[[Histoire littéraire des femmes 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B. Il a paru nouvellement dans les Journaux, & dans quelques Recueils de Poëſies, des Vers de Madame la Marquiſe {{sc|d’Antremont}}, de la Ville d’Aubenas. Il y a entr’autres une Lettre en vers & en proſe, adreſſée à M. de Voltaire, avec la réponſe. N’ayant pu lui donner place dans le corps de l’Ouvrage, nous avons cru devoir au moins en faire mention dans cette Table. {{c|Fin de la Table du premier Volume.}}<noinclude> <references/></noinclude> 6n8qh6yw21fuhsxfj11k0reuu305sxz Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 1.djvu/18 104 4193282 16061730 13662326 2026-09-24T21:57:41Z Sapcal22 420 16061730 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{T3|TABLE<br/> DES ARTICLES}} {{c|Contenus dans ce premier Volume.}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/1/1|{{sc|Lettre premiere}}]],|page=page 1|nodots}} {{table|indentation=2|titre={{sc|Héloïse}},|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Sa Vie'',|page=2|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Ses Lettres'',|page=5|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Traduction de Pope'',|page=19|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Traduction de M. 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B. On a rétabli dans cette Table l’ordre des chiffres qui indiquent chaque Lettre, lequel ſe trouve dérangé dans quelques endroits de ce volume.<noinclude> <references/></noinclude> e69nasa3vkv0g6yocreircbv4wm2bnc Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/19 104 4193442 16061791 16050426 2026-09-24T22:24:56Z Sapcal22 420 16061791 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/35|{{sc|Lettre XXXV}}]], |page=544|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle D. ***'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Lettres de Mademoiselle de Juffy'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Maria ou Mémoires d’une Dame illuſtre'', |page=550|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/36|{{sc|Lettre XXXVI}}]], |page=569|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Guibert}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Recueil de différentes Piéces en vers & en Proſe'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Les Filles à marier, Comédie'', |page=573|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de Bermann}}'', |page=577|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Diſcours'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|du Coudrai}}'', |page=583|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Art des Accouchemens'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Corron}}'', |page=584.|nodots}} C’eſt ici le lieu de parler de Madame {{sc|Boursier}}, que nous avions oubliée dans le corps de l’ouvrage, & qui a écrit ſur l’Art des accouchemens, avec des notes par M. Verdier. {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|le Rebours}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Avis aux Meres qui veulent nourrir leurs enfans'', |page=ibid.|nodots}} Cette Dame, dont nous n’avons rapporté que la lettre initiale dans ſon article, eſt l’épouſe de M. le Rebours auteur du Journal du Commerce, & d’autres ouvrages œconomiques. {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Besuchet}}'', |page=586|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de Basincourt}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/37|{{sc|Lettre XXXVII}} & derniere]], |page=587|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Dupin}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de la Popeliniere}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Denis}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Hubert}}'', |page=588|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mesdemoiſelles {{sc|de Choppy}}, de {{sc|la Croix}}'', |page=ibid.|nodots}}<noinclude> <references/></noinclude> a05j8hrvszp7n1vock6w5kh9vj2tqzn Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/14 104 4193459 16061785 16050303 2026-09-24T22:23:03Z Sapcal22 420 16061785 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''La Voix de la Nature'', |page=87|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/7|{{sc|Lettre VII}}]], |page=94|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Voyage dans les Planettes'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/8|{{sc|Lettre VIII}}]], |page=106|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Puisieux}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Conſeils à une Amie'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Réflexions & Avis'', 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B. On a rétabli dans cette Table l’ordre des chiffres qui indiquent chaque Lettre, lequel ſe trouve dérangé vers le milieu du Volume. {{c|Fin de la Table du troiſiéme Volume.}}<noinclude> <references/></noinclude> 72dqawb65iwffeilo3r9jd0j7nlcap2 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 1.djvu/20 104 4194409 16061738 13680889 2026-09-24T22:03:31Z Sapcal22 420 16061738 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Eliſene de {{sc|Crenne}}'',|page=119|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Antoinette de {{sc|Loyne}}'',|page=120|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Suſanne {{sc|Habert}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Eſther de {{sc|Beauvais}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Nicole {{sc|Etienne}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Modeſte {{sc|Dupuis}}'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Philiberte de 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{{table|indentation=2|titre=''Le Palais de la Vengeance'',|page=581|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Voyage de campagne'',|page=587|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/2/33|{{sc|Lettre XXXIII}}]], |page=592|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Comte de Dunois'',|page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Hiſtoires ſublimes'',|page=606|nodots}} {{c|Fin de la Table du ſecond Volume.}} ''N.B''. Il y a une erreur de nombre à la tête des Lettres dans ce Volume, depuis la ſeptieme juſqu’à la fin, que l’on a reparé en les indiquant dans cette Table.<noinclude> <references/></noinclude> rmdlilrb7xib02vk06cneuw9d7bm3cs Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 2.djvu/16 104 4194457 16061755 16052234 2026-09-24T22:14:25Z Sapcal22 420 16061755 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Duval}}'', |page=355|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle d’{{sc|Autrevals}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame de {{sc|Caylus}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle de {{sc|Montbrun}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/2/21|{{sc|Lettre XXI}}]], |page=396|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Dacier}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Sa Vie'',|page=397|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/2/22|{{sc|Lettre XXII}}]], |page=412|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Ses Ouvrages'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Vie d’Homere'',|page=413|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Préface de l’Iliade'',|page=416|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Iliade d’Homere'',|page=417|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/2/23|{{sc|Lettre XXIII}}]], |page=430|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Préface de l’Odiſſée d’Homere'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''L’Odiſſée d’Homere'',|page=432|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/2/24|{{sc|Lettre XXIV}}]], |page=451|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Cauſes de la corruption du Goût'',|page=452|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Défenſe d’Homere contre le P. 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{{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Bontems}}'', |page=296|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Les Saiſons'', |page=ibid.|nodots}} Madame {{sc|Bontems}} eſt morte depuis que ſon article eſt imprimé. {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|du Corbet}}'', |page=305.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Abrégé de la vie de M. le Pelletier'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Chardon}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Julien}}'', |page=306|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|le Paute}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Hecquet}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Archambaud}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Premontval}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Rêteau du Frêne}}'', |page=307|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Plisson}}'', 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user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/21|{{sc|Lettre XXI}}]], |page=309|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Benoit}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Journal en forme de Lettres'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mes Principes'', |page=311|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Penſées détachées'', |page=318|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/22|{{sc|Lettre XXII}}]], |page=330|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Eliſabeth'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Celianne'', |page=330|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/23|{{sc|Lettre XXIII}}]], |page=330|nodots}}{{table|indentation=2|titre=''Lettres de Talbert'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/24|{{sc|Lettre XXIV}}]], |page=345|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Sophronie'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Agathe & Iſidore'', |page=351|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/25|{{sc|Lettre XXV}}]], |page=365|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Triomphe de la Probité'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Supercherie réciproque'', |page=369|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Portrait'', |page=370|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/26|{{sc|Lettre XXVI}}]], |page=380|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|Guichard}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Memoires de Cécile'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiſelle {{sc|de Bois Mortier}}'', |page=388|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''La Comteſſe de Marienberg'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Hiſtoire de Jacques Féru'', |page=390|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Campion}}'', |page=393|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Élégie'', |page=395|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/27|{{sc|Lettre XXVII}}]], |page=397|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|Bourette}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Recueil de Vers & de Proſe'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Ode au Roi de Pruſſe'', |page=398|nodots}}<noinclude> <references/></noinclude> 5oh2vrzf95ishdnfh4j9zfltg502vfh Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/18 104 4194672 16061790 16056340 2026-09-24T22:24:28Z Sapcal22 420 16061790 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>{{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Trecigny}}'', |page=410|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/28|{{sc|Lettre XXVIII}}]], |page=412|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Saint Aubin}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Le Danger des liaiſons'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/29|{{sc|Lettre XXIX}}]], |page=433|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mémoires de deux jeunes perſonnes'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/30|{{sc|Lettre XXX}}]], |page=450|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mademoiselle de la {{sc|Guesnerie}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Mémoires de Milédy B.'', |page=ibid.|nodots}} {{table|espace=1em|titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/5/31|{{sc|Lettre XXXI}}]], |page=473|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Madame {{sc|de Saint Chamond}}'', |page=ibid.|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Portrait'', |page=476|nodots}} {{table|indentation=2|titre=''Lettre à M. 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Il te faut de l’exercice, tu deviendrais bossue si on t’écoutais. Ah ! tu es une fameuse momie ! L’idée fixe de la cousine Tulotte était que les enfants deviennent bossus lorsqu’ils annoncent des goûts sédentaires. Elle avait la plus triste opinion de cette petite Mary qui demeurait des journées entières à rêver dans les coins noirs, la chatte de la cuisinière sur les bras, berçant la bête avec un refrain monotone et pensant on ne savait quoi de mauvais. Mary s’arrêta prise de colère. — Non, je ne veux plus ! répéta-t-elle en enfonçant ses ongles dans le poignet de la cousine. Celle-ci fit un haut-le-corps d’indignation. — La voilà qui me griffe, à présent !… fit-elle, et, si elle n’avait pas tenu de l’autre main une boîte au lait, elle eût vigoureusement corrigé {{Corr|l’irrascible|l’irascible}} créature. ― Je le dirai à ton père ! s’écria la cousine Tulotte. Puis, sentant que l’enfant allait se révolter, selon sa méthode ordinaire, c’est-à-dire qu’elle n’ajouterait pas un mot, pas une larme, et qu’elle n’avancerait pourtant pas davantage, elle l’emporta. Mary eut un rire silencieux. Ce rire plissa d’une façon très singulière sa petite figure ; il signifiait peut-être que l’enfant connaissait déjà la valeur d’une égratignure faite à propos. Le chemin que prenaient presque tous les jours,<noinclude></noinclude> f9iwqcpxp16kzejy91o7hjgdb7g2j6w Page:Rachilde - La Marquise de Sade, 1887.djvu/182 104 4254835 16061458 14110309 2026-09-24T19:16:06Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: vint → vînt 16061458 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hervé-Marc" /></noinclude><nowiki/> Mary s’éloigna, tremblant d’une colère impuissante ; ainsi il y aurait toujours quelqu’un entre son père et elle. Comment l’écraserait-on, celle-là ? Dégoûtée, elle se sauva au fond du jardin, où elle demeura jusqu’au soir sans qu’on vînt la chercher. De nouveau, les dames du régiment visitèrent la maison, portant des bouquets de camélias blancs et des couronnes de perles. Estelle et Tulotte reprirent le grand deuil, le père dans son étincelant uniforme, le crêpe au bras, reçut les mêmes phrases de condoléance ; seulement il pleurait cette fois, il pleurait de rage de n’avoir pas été là pour sauver cet enfant qu’il aimait déjà de toutes les forces de son orgueil de mâle. Il avait eu un garçon et il n’en avait plus ! Il n’en aurait jamais plus ! Fini, bien fini, les joyeux espoirs pour l’avenir ! Il croyait, lui, qu’on élevait ces petits-là sans la mère, et au moment où on le sevrait, où il criait moins, où il suivait du regard les lumières, où il commençait à marcher, à gesticuler, à rire, on le lui tuait sous son toit, dans sa propre maison ! Pourquoi lui avait-on arraché cette brute de fille ! Il l’aurait massacrée si volontiers ! Pas de sa faute ? Est-ce que l’on dort quand on est chargé de veiller sur un enfant ? Les sentinelles qui s’endorment on les fusille, et madame Corcette miséricordieuse l’avait mise elle-même dans le train qui la ramenait en Franche-Comté ! La misérable paysanne ! Qu’irait-elle dire à la dépouille de la pauvre mère restée là-bas ?… Quel pardon pourrait-elle implorer ? Le chagrin du {{tiret|colo|nel}}<noinclude></noinclude> 0z4r7y9co0264mztrqmqb2ky3md8hst Page:Rachilde - La Marquise de Sade, 1887.djvu/218 104 4254880 16061461 14182388 2026-09-24T19:16:58Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: écoul → écout 16061461 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude>reste, ne doutait du succès si on déclarait une guerre quelconque, car ils se préparaient en prévision du grand jour. On exécutait les plus brillantes manœuvres libres sur le terrain préparé pour ces simulacres de batailles. On astiquait ferme ses boutons et puis on faisait l’amour ! Jamais on ne prouvera aux cavaliers français que faire l’amour n’est pas la meilleure préparation à un combat meurtrier. Chaque matin on pérorait, au café, sur la belle réponse du ministre : ''du même à la même !…'' Hein ! quelle arrogance ! c’était collé, ce mot visant l’Allemagne !… Pendant que le colonel Barbe, sortant tous les jours à l’heure de l’absinthe, donnait son avis devant Pagosson, Zaruski, de Courtoisier approuvant du geste, Estelle, dans la cuisine, brandissait des fourchettes contre les ordonnances béants ; elle voudrait en tuer un de ces cochons de Prussiens ! Ah ! si on écoutait quelquefois les femmes, il y aurait de jolies victoires. Et il ne fallait pas faire traîner la chose… les attacher tous à la queue de leurs chevaux ! Tulotte, quand elle avait une fiole en main, buvait gravement à la santé des braves comme elle l’avait vu faire la veille par son frère Daniel avec ces messieurs du {{8e}}. Les esprits se montaient rapidement au milieu de cette ville guillerette, pleine de pampres verts et de brimes filles. Il y eut des mariages bâclés en un rien de temps ; on s’épousait, prévoyant qu’il y aurait du grabuge mais que ça ne pouvait pas durer, étant donné la<noinclude></noinclude> 7kemc48btc4sc73r0ft8zepozvb5kon Page:Rachilde - La Marquise de Sade, 1887.djvu/303 104 4254973 16061467 14181457 2026-09-24T19:21:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: gène → gêne 16061467 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude>Sur l’honneur, je ne suis pas son fils, il a été généreux simplement ; car si j’avais été son fils, quand je pleurais, n’ayant rien à aimer que de méchants camarades qui me rudoyaient, il me l’aurait avoué. Non ! {{M.|de Caumont}} est un loyal gentilhomme, il n’a pas une pareille faute dans son passé, j’en réponds. Madame, songez que ma mère, la laitière, est presque morte de faim… il ne l’aurait pas laissée mourir. Vous pouvez adorer votre mari, il le mérite, Madame la baronne. Paul, les yeux humides, le teint rouge, ne pensait pas que ces confidences le mèneraient si loin. Après tout il disait la vérité pour qu’elle ne lui déclarât pas la guerre à cause de la protection du baron. Un homme est libre de faire le bien sans doute ! Il passait pour le fils de son garde-chasse justement pour éviter des histoires stupides. Mary fit un mouvement de joie. — Alors, vous ne croyez pas que mon oncle ait eu un soupçon à votre sujet ? — Non, Madame, je ne le crois pas… Cependant si je vous gêne… et il fit un pas vers le corridor. Mary le retint par le poignet. — Grand fou ! dit-elle en mettant dans ces mots une intonation remplie d’une soudaine tendresse. Il s’arrêta. Elle riait. — Je puis donc adorer mon mari ? — Oh ! oui ! balbutia-t-il envahi par une atroce angoisse. Oui, adorez-le… il doit vous aimer tellement, lui !<noinclude></noinclude> opmaxnunitrk4916mkhvxrfcplt0caw Page:Rachilde - La Marquise de Sade, 1887.djvu/376 104 4255054 16061432 14181264 2026-09-24T19:01:18Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: loi → toi 16061432 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Toto256" /></noinclude><nowiki/> — Tu es un abruti, mon vieux ! dit le baron, s’appuyant aux hanches de sa femme. — Pardonnez-moi, Monsieur le baron, je ne vous reconnaissais plus ! Impatientée, Mary entraîna son malade du côté du perron. — Ah ! c’est bête !… il a dû avoir une fluxion de poitrine depuis six mois ! murmura le jardinier. — Bah ! répondit le cocher, adressant un signe d’intelligence à la servante, qui détachait leurs malles, on a du tempérament quand on possède une jolie dame. Mary se retourna en haut des marches. — Je pense que vous serez sage ici, dit-elle d’un ton presque doux, et nous vous guérirons. — Je le crois ! soupira-t-il très humble, se serrant près d’elle, craintif et allumé, l’œil vacillant comme une flamme qu’on éteint. Nous serons comme des tourtereaux ! ajouta-t-il. Elle passa devant lui, la lèvre ridée d’un terrible rictus. — Louis, déclara-t-elle, quand on a mené des maîtresses sous le toit conjugal (et j’ai mes témoins), on n’a plus de femme. Mon rôle se bornera à vous soigner. Rappelez-vous les ordonnances. Du reste, je suis médecin, vous savez. — Tu es une bonne amie ! fit-il confus, mais je te supplie de ne pas me rudoyer ! Je suis plus désolé que toi de mon état. Quand la raison me revient, je me logerais des balles dans la tête. C’est une honte !<noinclude></noinclude> i4kn8o6tb1j2ibuni8ij42b4ttylyjw Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1748 104 4263764 16062032 14447433 2026-09-25T07:27:49Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062032 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|342|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude>{{tiret2|compas|sion}} des pauvres, c’est se ménager la plus grande joie<ref>Dans le ciel et même sur la terre.</ref>. 22.{{lié}}Les cœurs égarés songent au mal ; les bons songent à la miséricorde et à la vérité ; ceux qui commettent le mal ne connaissent ni miséricorde ni vérité ; les miséricordes et la fidélité sont à ceux qui font le bien. 23.{{lié}}Tout homme diligent<ref>Littéralement : inquiet ; qui s’inquiète de ses intérêts.</ref> a le superflu ; tout homme ami des douceurs et des plaisirs sera dans l’indigence. 24.{{lié}}La couronne des sages est l’activité ; le travail des injustes est mauvais. 25.{{lié}}Le témoin fidèle délivrera son âme du mal ; le témoin trompeur est un brandon de mensonges. 26.{{lié}}Dans la crainte du Seigneur est l’espérance de la force<ref>On peut espérer d’être fort quand on craint Dieu.</ref> ; il laissera à ses enfants un appui. 27.{{lié}}Les commandements du Seigneur sont une source de vie ; ils nous font détourner des pièges de la mort. 28.{{lié}}La gloire d’un roi est dans la multitude de la nation ; son affliction, dans le petit nombre de ses sujets. 29.{{lié}}L’homme patient est un vrai sage ; l’impatient, un insensé. 30.{{lié}}L’homme qui a bon cœur est le médecin de l’âme ; un cœur trop sensible est un ver qui ronge les os. 31.{{lié}}Tromper l’indigent, c’est irriter son Créateur ; celui qui honore Dieu a compassion du pauvre. 32.{{lié}}L’impie sera rejeté à cause de sa malice ; l’homme ferme en sa propre sainteté est vraiment juste. 33.{{lié}}Dans le bon cœur d’un homme on trouve la sagesse ; on ne la trouvera pas dans le cœur de l’insensé. 34.{{lié}}La justice élève une nation ; les péchés amoindrissent un peuple. 35.{{lié}}Le serviteur prudent est agréable au prince, et par sa dextérité il évite la disgrâce.<noinclude></noinclude> n79sufn6lg64q7sumfffj81jgg6ll13 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1749 104 4263766 16062033 14546812 2026-09-25T07:28:05Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062033 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XV.|343}}</noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE XV}} 1.{{lié}}La colère perd même les sages : une réponse soumise détourne la fureur ; un mot odieux l’excite. 2.{{lié}}La langue des sages sait ce qui est bon, et la bouche des insensés est messagère du mal. 3.{{lié}}En tout lieu, les yeux du Seigneur observent et les méchants et les bons. 4.{{lié}}Une langue sensée est l’arbre de vie ; celui qui la conservera telle sera plein d’esprit. 5.{{lié}}L’insensé se raille des instructions d’un père ; celui qui garde ses commandements est mieux avisé. Dans une grande justice, il y a une grande force ; les impies seront, jusqu’à la racine, effacés de la terre. 6.{{lié}}Dans les maisons des justes, il y a beaucoup de force ; les fruits des impies périront. 7.{{lié}}Les lèvres des sages sont liées par la discrétion ; le cœur des insensés n’offre pas de sécurité. 8.{{lié}}Les victimes des impies sont en abomination au Seigneur<ref>Comme les offrandes de Caïn, l’holocauste de Saul.</ref> ; les vœux des cœurs droits lui sont agréables. 9.{{lié}}Les voies des impies sont en abomination au Seigneur ; il aime ceux qui suivent la justice. 10.{{lié}}L’instruction d’un cœur innocent apparaît même aux yeux des passants ; ceux qui haïssent les réprimandes finissent honteusement. 11.{{lié}}L’enfer et la perdition sont visibles pour le Seigneur ; comment n’en serait-il pas de même du cœur des hommes<ref>Dieu voit également l’innocence des uns, la ruine des autres, les cœurs de tous.</ref> ? 12.{{lié}}L’ignorant n’aime point ceux qui le reprennent ; il ne fréquente point les sages.<noinclude></noinclude> irvp5ae398pqc6xklxa1p9h85ugi0zr Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1750 104 4263767 16062034 14447437 2026-09-25T07:28:35Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062034 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|344|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 13.{{lié}}Le visage fleurit des joies du cœur ; il s’assombrit dans la tristesse. 14.{{lié}}Un cœur droit cherche la doctrine ; la bouche des ignorants connaîtra le mal. 15.{{lié}}Les yeux des méchants ne voient jamais que le mal ; ceux des bons sont toujours pleins de sérénité. 16.{{lié}}Mieux vaut une modeste part, avec la crainte du Seigneur, que de grands trésors sans cette crainte. 17.{{lié}}Mieux vaut un repas hospitalier, un plat de légumes offert avec bonne grâce et amitié, qu’un bœuf entier servi avec de la haine. 18.{{lié}}Un homme colère prépare des querelles ; un homme patient adoucit même celles qui allaient naître. L’homme patient éteindra les divisions ; l’impie les allumera. 19.{{lié}}Les voies des paresseux sont semées d’épines ; celles des hommes forts sont aplanies. 20.{{lié}}Le fils sage réjouira son père ; le fils insensé se moque de sa mère. 21.{{lié}}Les voies de l’insensé manquent de sagesse ; l’homme prudent va droit son chemin. 22.{{lié}}Ceux qui n’honorent pas l’assemblée des anciens sont en désaccord<ref>Quand on repousse l’avis d’une assemblée de sages, on tombe bientôt dans l’erreur et dans la discorde.</ref> ; le conseil demeure dans le cœur des sages. 23.{{lié}}Le méchant n’obéit pas à la raison ; il ne dira rien qui soit à propos et utile au bien public. 24.{{lié}}Les pensées du sage conduisent à la vie ; par elles il se détourne de l’enfer. 25.{{lié}}Le Seigneur abat les maisons des superbes ; il affermit l’héritage de la veuve. 26.{{lié}}Les desseins iniques sont en abomination au Seigneur ; les discours des hommes purs sont vénérés.<noinclude></noinclude> oah010t54s4qeqevhgc7y5eio1widv6 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1751 104 4263768 16062035 14547905 2026-09-25T07:29:01Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062035 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XIV.|345}}</noinclude><nowiki /> 27.{{lié}}Il se perd lui-même celui qui se laisse gagner par des présents ; celui qui les repousse avec indignation est sauvé ; les péchés sont effacés par la foi et l’aumône ; tout homme se préserve du mal par la crainte du Seigneur. 28.{{lié}}La foi est le sujet des méditations des cœurs justes ; de la bouche des impies sortent des paroles coupables. Les voies des hommes justes sont agréables au Seigneur ; en les suivant, les ennemis mêmes deviennent amis. 29.{{lié}}Dieu s’éloigne des méchants ; il exaucera les vœux des justes. Mieux vaut petite récolte avec la justice, que grande abondance avec l’iniquité. {{t3|CHAPITRE XVI}} 1.{{lié}}Que le cœur de l’homme ait des pensées de justice, afin que Dieu le fasse cheminer dans la droite voie. 2.{{lié}}L’œil réjouit le cœur par la vue des belles choses, et la bonne renommée engraisse les os. 3.{{lié}}Celui qui repousse les corrections est ennemi de soi-même ; celui qui se rend aux réprimandes aime son âme. 4.{{lié}}La crainte du Seigneur est enseignement et sagesse ; les plus grands honneurs lui seront rendus ; pour les impies, ils périssent en un jour fatal. 5.{{lié}}Tout homme au cœur hautain est impur devant Dieu<ref>L’orgueil empoisonne même les actions les plus méritoires.</ref> ; celui qui, ayant une pensée injuste, met sa main dans la main d’autrui, ne sera pas innocent pour cela. Pratiquer la justice, c’est le commencement de la bonne voie, plus agréable à Dieu que le sacrifice des victimes<ref>C’est la parole de Samuel à Saül : L’obéissance (ou la pratique de la justice) vaut mieux que le sacrifice.</ref>. Celui qui cherche le Seigneur trouvera la science<noinclude></noinclude> 278ygmul5nuu6qr48aeo0mrckfma9ae 16062036 16062035 2026-09-25T07:29:20Z CyrMatt 110082 16062036 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XVI.|345}}</noinclude><nowiki /> 27.{{lié}}Il se perd lui-même celui qui se laisse gagner par des présents ; celui qui les repousse avec indignation est sauvé ; les péchés sont effacés par la foi et l’aumône ; tout homme se préserve du mal par la crainte du Seigneur. 28.{{lié}}La foi est le sujet des méditations des cœurs justes ; de la bouche des impies sortent des paroles coupables. Les voies des hommes justes sont agréables au Seigneur ; en les suivant, les ennemis mêmes deviennent amis. 29.{{lié}}Dieu s’éloigne des méchants ; il exaucera les vœux des justes. Mieux vaut petite récolte avec la justice, que grande abondance avec l’iniquité. {{t3|CHAPITRE XVI}} 1.{{lié}}Que le cœur de l’homme ait des pensées de justice, afin que Dieu le fasse cheminer dans la droite voie. 2.{{lié}}L’œil réjouit le cœur par la vue des belles choses, et la bonne renommée engraisse les os. 3.{{lié}}Celui qui repousse les corrections est ennemi de soi-même ; celui qui se rend aux réprimandes aime son âme. 4.{{lié}}La crainte du Seigneur est enseignement et sagesse ; les plus grands honneurs lui seront rendus ; pour les impies, ils périssent en un jour fatal. 5.{{lié}}Tout homme au cœur hautain est impur devant Dieu<ref>L’orgueil empoisonne même les actions les plus méritoires.</ref> ; celui qui, ayant une pensée injuste, met sa main dans la main d’autrui, ne sera pas innocent pour cela. Pratiquer la justice, c’est le commencement de la bonne voie, plus agréable à Dieu que le sacrifice des victimes<ref>C’est la parole de Samuel à Saül : L’obéissance (ou la pratique de la justice) vaut mieux que le sacrifice.</ref>. Celui qui cherche le Seigneur trouvera la science<noinclude></noinclude> 5ec529kk1cee9oxh6t5j5aytmngnvx2 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1752 104 4263769 16062038 14374482 2026-09-25T07:30:04Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062038 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|346|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude>et la justice ; ceux qui le cherchent avec droiture trouveront la paix. Toutes les œuvres du Seigneur sont selon la justice. L’impie est réservé pour un jour fatal<ref>Il est réservé à la mort éternelle.</ref>. 6.{{lié}}L’oracle est sur les lèvres du roi<ref>Quand Dieu lui donne la sagesse pour gouverner.</ref> ; sa bouche ne s’égarera pas dans le jugement. 7.{{lié}}La justice du Seigneur tient la balance en équilibre<ref>C’est le Seigneur qui dirige les mouvements de la balance.</ref> ; les œuvres de Dieu ont des poids justes. 8.{{lié}}Celui qui fait le mal est en abomination au roi ; car son trône repose sur la justice. 9.{{lié}}Les lèvres justes sont agréables au roi ; il aime les paroles droites. 10.{{lié}}La colère du roi est messagère de mort ; un homme sage l’apaisera. 11.{{lié}}Le fils du roi est dans la lumière de la vie ; ses favoris sont comme un nuage ''d’arrière-saison''<ref>Ces dernières pluies apportent l’abondance.</ref>. 12.{{lié}}Les enfants de la sagesse sont préférables à l’or ; les enfants de la prudence sont préférables à l’argent. 13.{{lié}}Les sentiers de la vie détournent du mal<ref>Il s’agit du sage, qui, en suivant fidèlement sa voie, se détourne de la route de l’enfer.</ref> ; les voies de la justice mènent à une longue vie. Celui qui accepte les corrections prospérera ; celui qui se rend aux réprimandes deviendra sage. Celui qui est ferme dans ses voies garde son ami, et celui qui aime la vie sera sobre de paroles. 14.{{lié}}Le regret vient après l’orgueil ; la ruine, après la méchanceté. 15.{{lié}}Mieux vaut avoir la douceur avec l’humilité, que partager les dépouilles avec les orgueilleux. 16.{{lié}}Être intelligent en affaires, c’est trouver des<noinclude></noinclude> qd8q9y09ffkb5hk6emuwamhltj85x0s Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1753 104 4263771 16062039 15622525 2026-09-25T07:31:02Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062039 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XVI.|347}}</noinclude>biens ; mettre sa confiance dans le Seigneur, c’est être {{corr|bien heureux|bienheureux}}<ref>L’un, c’est le bonheur temporel ; l’autre, le bonheur spirituel.</ref>. 17.{{lié}}On dit des intelligents et des sages : Ce sont {{corr||des}} gens de peu ; {{corr|ou|on}} parlera mieux des hommes aux paroles mielleuses. 18.{{lié}}L’intelligence est pour ceux qui la possèdent une source de vie ; les insensés n’ont que la science du mal. 19.{{lié}}Le cœur du sage méditera tout ce que dira sa bouche, et sur ses lèvres il portera sa science. 20.{{lié}}Les bonnes paroles sont des rayons de miel ; leur douceur est la guérison de l’âme. 21.{{lié}}Il est des voies qui semblent droites à l’homme ; mais leur extrémité lui fait voir dans le fond de l’enfer. 22.{{lié}}L’homme, en ses labeurs, travaille pour lui-même, et, de vive force, il éloigne sa ruine. Le fourbe porte sa perte sur sa langue. 23.{{lié}}L’imprudent creuse pour son malheur, et sur ses lèvres il amasse du feu. 24.{{lié}}Le pervers répand le mal autour de lui, et sa fourbe allume des tisons de malheur, et il sépare les amis. 25.{{lié}}L’injuste caresse ses amis, et les mène en des voies qui ne sont pas bonnes. 26.{{lié}}Celui qui, les yeux fixes, trame de mauvais desseins, recèle tout mal entre ses lèvres. C’est une fournaise de méchanceté. 27.{{lié}}La vieillesse est une couronne de gloire ; on la trouve dans les voies de la justice. 28.{{lié}}Mieux vaut l’homme patient que le fort, et celui qui maîtrise sa colère que celui qui prend une ville. 29.{{lié}}Tout mal vient du sein des injustes ; et toute justice, du Seigneur.<noinclude></noinclude> cp6c5ak503nf1sbu5sammah2oz0vvrf Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1754 104 4263772 16062044 14547256 2026-09-25T07:32:20Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062044 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|348|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE XVII}} 1.{{lié}}Mieux vaut un morceau de pain avec la joie de la paix, qu’une maison pleine de biens et d’offrandes iniques avec des querelles. 2.{{lié}}Le serviteur intelligent gouvernera des maîtres insensés, et il fera les parts entre les frères. 3.{{lié}}Comme dans une fournaise on éprouve l’argent et l’or, ainsi les âmes sont élues par le Seigneur<ref>Ainsi ont été éprouvés tous ceux que Dieu s’était choisis : Abraham, Joseph, Moïse, David.</ref>. 4.{{lié}}Le méchant obéit à la langue des pervers ; le juste ne fait pas attention à des lèvres menteuses. 5.{{lié}}Railler le mendiant, c’est irriter son Créateur ; celui qui se réjouit de la ruine de son prochain ne sera point innocent ; celui qui a des entrailles faciles à émouvoir obtiendra miséricorde. 6.{{lié}}Les fils de ses fils sont la couronne du vieillard ; les pères sont la gloire des enfants. Le fidèle a le monde entier pour richesses ; l’infidèle n’a pas même une obole. 7.{{lié}}Des livres fidèles ne vont pas à l’insensé, ni des livres trompeurs au juste. 8.{{lié}}Les corrections sont, pour ceux qui les mettent à profit, une récompense de la grâce ; où elles s’adressent, elles remettent dans le bon chemin. 9.{{lié}}Celui qui garde le secret sur les mauvaises actions, maintient les amitiés ; celui à qui il est odieux de les cacher, sépare les amis et ceux d’une même maison. 10.{{lié}}Une menace fait naître le repentir dans le cœur du sage ; l’insensé ne sent pas même les coups de fouet. 11.{{lié}}Tout méchant excite des querelles ; mais le Seigneur lui enverra un ange inexorable<ref>Il est dit, [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Psaumes#PSAUME_LXXVII|Ps. {{sc|lxxvii}}, 49]] : Il a envoyé contre eux la colère et la tribulation… par des anges de malheur.</ref>.<noinclude></noinclude> g4kwya06vu7ah2g4stc7utbwz3y9p7n Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1755 104 4263774 16062045 14374542 2026-09-25T07:32:39Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062045 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XVII.|349}}</noinclude><nowiki /> 12.{{lié}}L’homme prudent n’est pas exempt de soucis ; l’injuste ne songe qu’à mal. 13.{{lié}}Celui qui rend le mal pour le bien n’éloignera pas le mal de sa maison. 14.{{lié}}L’autorité de la justice donne du pouvoir aux paroles ; les séditions et les querelles précèdent la misère. 15.{{lié}}Celui qui déclare le juste injuste et l’injuste juste, est impur et abominable aux yeux de Dieu. 16.{{lié}}À quoi servent ses richesses à l’insensé, puisque l’homme sans cœur ne pourra pas en acheter la sagesse ? Celui qui exhausse sa maison<ref>Parce qu’il n’est prompt ni à blâmer ni à punir.</ref> cherche sa ruine ; celui qui prend une voie mauvaise pour s’instruire tombera dans le malheur. 17.{{lié}}Aie en tout temps un ami ; que tes frères te soient secourables dans tes nécessités : c’est pour cela qu’ils sont nés<ref>Les frères sont nés pour se porter un mutuel secours.</ref>. 18.{{lié}}L’imprudent bat des mains et se complaît en lui-même, quand il s’est rendu caution d’une somme pour ses amis<ref>Il n’a pas prévu les suites de son imprudence.</ref>. 19.{{lié}}Si l’on aime le péché, on se réjouit des querelles. 20.{{lié}}Celui qui a le cœur dur ne trouvera pas de biens. L’homme dont la langue est facilement changeante tombera dans le malheur. 21.{{lié}}Le cœur de l’insensé est pour lui un sujet de troubles. Le père ne se réjouit pas en un fils ignorant ; le fils sage réjouit sa mère. 22.{{lié}}La joie du cœur donne la santé ; les os d’un homme triste se dessèchent. 23.{{lié}}Les voies de celui qui emporte des présents {{tiret|ini|ques}}<noinclude></noinclude> k3bxpggndbeigj91cal80b6zljzndjq Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1756 104 4263775 16062053 14547773 2026-09-25T07:33:47Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062053 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" /></noinclude>{{tiret2|ini|ques}} dans les plis de son manteau ne seront point prospères ; l’impie s’écarte des voies de la justice. 24.{{lié}}Sur la face du sage brille l’intelligence ; les yeux de l’insensé sont égarés aux bouts du monde. 25.{{lié}}Un fils insensé, courroux du père, douleur de la mère. 26.{{lié}}Il n’est pas bien de nuire à un homme juste ; conspirer contre des princes équitables est une iniquité. 27.{{lié}}Celui qui s’abstient de paroles colères est un sage ; l’homme patient est sensé<ref>Parce qu’il n’est prompt ni à blâmer ni à punir.</ref>. 28.{{lié}}Si l’insensé cherche la sagesse, il sera réputé sage ; et s’il ferme la bouche, il passera pour prudent. {{t3|CHAPITRE XVIII}} 1.{{lié}}L’homme qui veut rompre avec ses amis cherche des prétextes, et en tout temps il sera digne de blâme. 2.{{lié}}Celui qui manque de sens n’a que faire de la sagesse ; il est plutôt conduit par la folie. 3.{{lié}}Lorsque l’impie est tombé en un abîme de fautes, il n’en tient compte<ref>Il lâche la bride à toutes ses passions.</ref> ; mais la honte et les ignominies lui arrivent. 4.{{lié}}La parole dans le cœur de l’homme est une eau profonde ; un fleuve en jaillit, et une fontaine de vie<ref>La doctrine coule à flots intarissables des lèvres du sage ; elle est féconde en enseignements.</ref>. 5.{{lié}}Il n’est pas bien d’avoir égard à la personne de l’impie ; se détourner de l’équité dans la jeunesse est une impiété. 6.{{lié}}Les lèvres de l’insensé le mènent à mal, et sa bouche hardie appelle la mort<ref>Son audace et sa folie le mènent à sa perte.</ref>.<noinclude></noinclude> soksesukr420zorvwrv8af7f01r1qor 16062056 16062053 2026-09-25T07:34:13Z CyrMatt 110082 16062056 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|350|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude>{{tiret2|ini|ques}} dans les plis de son manteau ne seront point prospères ; l’impie s’écarte des voies de la justice. 24.{{lié}}Sur la face du sage brille l’intelligence ; les yeux de l’insensé sont égarés aux bouts du monde. 25.{{lié}}Un fils insensé, courroux du père, douleur de la mère. 26.{{lié}}Il n’est pas bien de nuire à un homme juste ; conspirer contre des princes équitables est une iniquité. 27.{{lié}}Celui qui s’abstient de paroles colères est un sage ; l’homme patient est sensé<ref>Parce qu’il n’est prompt ni à blâmer ni à punir.</ref>. 28.{{lié}}Si l’insensé cherche la sagesse, il sera réputé sage ; et s’il ferme la bouche, il passera pour prudent. {{t3|CHAPITRE XVIII}} 1.{{lié}}L’homme qui veut rompre avec ses amis cherche des prétextes, et en tout temps il sera digne de blâme. 2.{{lié}}Celui qui manque de sens n’a que faire de la sagesse ; il est plutôt conduit par la folie. 3.{{lié}}Lorsque l’impie est tombé en un abîme de fautes, il n’en tient compte<ref>Il lâche la bride à toutes ses passions.</ref> ; mais la honte et les ignominies lui arrivent. 4.{{lié}}La parole dans le cœur de l’homme est une eau profonde ; un fleuve en jaillit, et une fontaine de vie<ref>La doctrine coule à flots intarissables des lèvres du sage ; elle est féconde en enseignements.</ref>. 5.{{lié}}Il n’est pas bien d’avoir égard à la personne de l’impie ; se détourner de l’équité dans la jeunesse est une impiété. 6.{{lié}}Les lèvres de l’insensé le mènent à mal, et sa bouche hardie appelle la mort<ref>Son audace et sa folie le mènent à sa perte.</ref>.<noinclude></noinclude> art7672uh0l19bvticx94eyr559xxcb Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1757 104 4263776 16062058 14374544 2026-09-25T07:35:07Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062058 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XVIII.|351}}</noinclude><nowiki /> 7.{{lié}}La bouche de l’insensé est sa ruine ; ses lèvres sont un piége pour son âme. 8.{{lié}}La crainte abat les paresseux ; les âmes des efféminés sont toujours affamées. 9.{{lié}}Qui n’a point d’ardeur en ses travaux est frère de celui qui se détruit lui-même. 10.{{lié}}Le nom du Seigneur est d’une force toute-puissante ; les justes qui courent à lui sont glorifiés. 11.{{lié}}Les biens du riche sont une forteresse<ref>L’un est un droit purement humain ; l’autre, une faveur toute divine.</ref> ; sa gloire projette au loin de l’ombre. 12.{{lié}}Le cœur de l’homme s’exalte avant d’être brisé ; il s’humilie avant d’être glorifié<ref>Car celui qui s’abaisse sera élevé.</ref>. 13.{{lié}}Répondre avant d’avoir entendu, c’est insensé et blâmable. 14.{{lié}}Un serviteur prudent apaise la colère de l’homme ; qui peut supporter un homme pusillanime ? 15.{{lié}}Le cœur de l’homme sensé possède la doctrine ; les oreilles du sage cherchent l’intelligence. 16.{{lié}}Les présents que fait un homme le grandissent et le font siéger parmi les puissants. 17.{{lié}}Le juste s’accuse le premier<ref>Parce qu’il dit avec une égale sincérité ce qui est pour ou contre lui.</ref> ; mais s’il est ensuite attaqué, c’est son adversaire qu’on blâme. 18.{{lié}}L’homme silencieux apaise les contradictions ; il juge entre les puissants. 19.{{lié}}Un frère, soutenu par son frère, est comme une puissante et haute cité ; il est fort comme un palais solidement bâti. 20.{{lié}}L’homme remplit ses entrailles des fruits de sa bouche, et se rassasiera du fruit de ses lèvres. 21.{{lié}}La mort et la vie sont au pouvoir de la langue ; ceux qui la maîtrisent mangeront ses fruits<ref>Il arrive bonheur ou malheur, selon qu’on a bien ou mal parlé.</ref>.<noinclude></noinclude> tbkygmf0vu4thqmt1a2qlt6awdeo5al Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1758 104 4263777 16062059 14547761 2026-09-25T07:35:48Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062059 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|352|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 22.{{lié}}Celui qui a trouvé une femme bonne a trouvé des grâces ; il a reçu de Dieu l’allégresse. Celui qui répudie une femme bonne répudie une bonne fortune ; celui qui garde une adultère est impie et insensé<ref>Parce qu’il laissera après lui une génération corrompue.</ref>. {{t3|CHAPITRE XIX}} 1.{{lié}}La folie de l’homme souille ses voies, et c’est Dieu qu’il accuse en son cœur<ref>Il accuse Dieu d’injustice, au lieu de s’accuser lui-même de folie.</ref>. 2.{{lié}}Les richesses attirent à l’homme beaucoup d’amis ; au contraire, le pauvre est délaissé même de l’ami qu’il a. 3.{{lié}}Le faux témoin ne sera pas impuni ; celui qui appelle à tort en justice en portera la peine. 4.{{lié}}Beaucoup se prosternent en face des rois ; tout méchant est pour l’homme un opprobre. 5.{{lié}}Celui qui hait son frère pauvre est bien loin de l’amitié ; c’est une bonne pensée qui fait approcher d’elle ceux qui la connaissent, et le sage la trouvera. Avoir fait beaucoup de mal entraîne à faire plus de mal encore ; celui qui use de paroles provocatrices ne sera pas sauvé. 6.{{lié}}Celui qui possède la sagesse est ami de soi-même, et celui qui garde la prudence trouvera le bien. 7.{{lié}}Le faux témoin ne sera pas impuni ; celui qui attise une méchanceté périra par elle. 8.{{lié}}Les délices ne sont pas pour l’insensé ; qu’un serviteur ne se mette pas à commander avec orgueil. 9.{{lié}}L’homme miséricordieux est patient ; sa gloire retombe comme la punition sur le pécheur. 10.{{lié}}La menace d’un roi est comme le rugissement du lion, et sa sérénité comme une rosée sur une prairie. 11.{{lié}}Le fils insensé est la honte de son père ; les vœux qu’une courtisane paye de ses faveurs ne sont pas purs.<noinclude></noinclude> tl54e0hhrcdqxce1q3lzv6mvjlwk8jq Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. 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Ne sois pas exalté en ton âme jusqu’à l’orgueil. 17.{{lié}}L’homme malveillant sera puni sévèrement ; s’il nuit à autrui, il nuit aussi à son âme. 18.{{lié}}Écoute, ô mon fils, les instructions de ton père pour être sage jusqu’à ta dernière heure. 19.{{lié}}De nombreuses pensées roulent dans le cœur de l’homme ; le conseil du Seigneur demeure dans tous les siècles. 20.{{lié}}La miséricorde est un fruit pour l’homme ; mieux vaut un mendiant juste qu’un riche trompeur<ref>C’est-à-dire qui prétend être pauvre, comme l’avare,</ref>. 21.{{lié}}La crainte du Seigneur est la vie de l’homme ; celui qui n’a pas cette crainte habitera des lieux où la doctrine est inconnue. 22.{{lié}}Celui qui cache ses mains sous son manteau, avec de mauvais desseins, n’aura garde de les porter à sa bouche<ref>Voy. [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#PROVERBES_XXVI|{{sc|xxvi}}, 15]].</ref>. 23.{{lié}}Les coups qui le flagellent rendent l’insensé plus réfléchi ; mais si l’on reprend le sage, il comprend aussitôt la réprimande.<noinclude></noinclude> ne0nqxltii5cs5z43phffvb5xvpma9s Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1760 104 4263779 16062062 14546927 2026-09-25T07:37:21Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062062 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|354|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 24.{{lié}}Celui qui n’honore pas son père et repousse sa mère sera couvert de honte, et recevra un blâme. 25.{{lié}}Le fils qui néglige de garder les instructions de son père tramera de mauvais desseins. 26.{{lié}}Celui qui répond pour un jeune insensé outrage la justice ; la bouche des impies dévore l’équité<ref>Dévore l’''équité'', n’en tient aucun compte. La Vulgate porte l’''iniquité'', qui est comme sa nourriture et qu’il boit comme l’eau.</ref>. 27.{{lié}}Des fouets sont préparés pour les pervers, et des châtiments pour les insensés. {{t3|CHAPITRE XX}} 1.{{lié}}Le vin est déréglé, et l’ivresse insolente ; l’insensé se laisse prendre dans leurs filets. 2.{{lié}}La menace d’un roi ne diffère point de la colère du lion ; celui qui le provoque pèche contre sa propre vie. 3.{{lié}}C’est une gloire pour un homme de se détourner des contestations ; au contraire, le fou s’y laisse aller. 4.{{lié}}Le paresseux, quand on le blâme, n’en a point honte ; il en est de même de celui qui emprunte du blé à usure pendant la moisson. 5.{{lié}}Le conseil dans le cœur de l’homme est une eau profonde ; l’homme prudent y saura puiser. 6.{{lié}}Un homme est une grande chose ; un homme miséricordieux est un trésor ; mais un homme fidèle est difficile à trouver. 7.{{lié}}L’homme irréprochable qui se tourne vers la justice laissera ses enfants heureux. 8.{{lié}}Lorsqu’un roi juste s’est assis sur son trône, nul mal ne résiste à ses regards<ref>Sa présence retient chacun dans le devoir, et rien n’échappe à sa lumière.</ref>.<noinclude></noinclude> hf9dj9clenw2cqwt18yu6a2zg3mhu62 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1761 104 4263780 16062065 14956674 2026-09-25T07:41:18Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062065 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XX.|355}}</noinclude><nowiki /> 9.{{lié}}Qui peut se vanter d’avoir le cœur chaste ? Qui osera dire : Je suis pur de tout péché<ref>S. Jean, I Ép., a dit : Si nous disons que nous sommes exempts de péché, nous nous trompons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous.</ref> ? 10.{{lié}}La lampe de celui qui décrie son père ou sa mère s’éteindra ; les prunelles de ses yeux verront les ténèbres. 11.{{lié}}Le bien acquis tout d’abord<ref>L’héritage dont on prend possession avec empressement et avidité.</ref> à la hâte, à la fin ne sera pas béni. 12.{{lié}}Garde-toi de dire : Je me vengerai de mon ennemi ; mais attends le Seigneur, afin qu’il te seconde<ref>Car le Seigneur a dit : C’est à moi la vengeance.</ref>. 13.{{lié}}Avoir deux poids et deux mesures, et en faire usage deux choses infâmes devant le Seigneur. 14.{{lié}}Le jeune homme en compagnie d’un saint sera réservé dans ses mœurs, et sa voie sera droite. 15.{{lié}}L’oreille entend, et l’œil voit ; l’un et l’autre sont l’œuvre du Seigneur. 16.{{lié}}Ne te plais pas à médire, si tu ne veux être chassé. Ouvre les yeux, et rassasie-toi de pain. 17.{{lié}}Le double poids est en abomination au Seigneur, et les fausses balances ne sont point bonnes à ses yeux. 18.{{lié}}La marche d’un homme est maintenue droite par le Seigneur ; car comment un mortel discernerait-il ses voies ? 19.{{lié}}L’homme tombe dans un piège, quand il se hâte trop de consacrer ses biens ; car après le vœu vient le repentir<ref>Il faut être aussi prudent à faire un vœu que fidèle à l’accomplir.</ref>. 20.{{lié}}Un roi sage est le vanneur des impies, et il fait passer sur eux une roue<ref>Comme on fait passer, dans l’aire, une roue sur les gerbes.</ref>. 21.{{lié}}L’esprit de l’homme est une lumière du Seigneur, qui éclaire jusqu’au fond des entrailles.<noinclude></noinclude> eorjyujc0f7sd8pkhjvey26j6hpkonk Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1762 104 4263782 16062092 14547090 2026-09-25T07:59:28Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062092 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|356|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 22.{{lié}}La miséricorde et la vérité sont la garde d’un roi, et avec la justice elles font cercle autour de son trône. 23.{{lié}}La sagesse est la parure des jeunes gens ; les cheveux blancs, la gloire des vieillards. 24.{{lié}}Les contusions et les blessures sont le partage des méchants ; ils ont des plaies jusqu’au fond des entrailles<ref>Ces plaies et ces blessures sont les remords qui déchirent le coupable.</ref>. {{t3|CHAPITRE XXI}} 1.{{lié}}Tel est le cours de l’eau, tel est le cœur du roi dans la main de Dieu ; de quelque côté qu’il veuille l’incliner, c’est là qu’il le dirige. 2.{{lié}}Tout homme semble juste à ses yeux ; mais Dieu dirige les cœurs. 3.{{lié}}Faire des choses justes et dire la vérité, est plus agréable au Seigneur que le sang des victimes. 4.{{lié}}Le cœur de l’audacieux est superbe dans son insolence ; la lampe des impies est le péché<ref>Cette lampe, c’est l’orgueil et la richesse, source de péchés.</ref>. 5.{{lié}}Amasser des trésors avec une langue trompeuse, c’est poursuivre des vanités sur les filets de la mort. 6.{{lié}}La destruction habitera avec les impies, parce qu’ils ne veulent pas pratiquer la justice. 7.{{lié}}Devant les hommes tortueux Dieu place des voies tortueuses ; car ses œuvres sont droites et pures. 8.{{lié}}Mieux vaut demeurer dans un carrefour en plein air, que dans une grande maison<ref>Une maison commune, commune à plusieurs ; un hôtel.</ref> bien crépie avec l’iniquité. 9.{{lié}}Nul homme ne sera miséricordieux pour l’âme des impies. 10.{{lié}}La punition de l’intempérant rend l’innocent plus<noinclude></noinclude> 0425j25ojwjz2w613a6qdztdib78a3l Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1763 104 4263783 16062093 14374551 2026-09-25T08:00:01Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062093 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXI.|357}}</noinclude>réfléchi ; l’homme sage et intelligent en reçoit une leçon. 11.{{lié}}Le juste pénètre le cœur des impies, et les méprise à cause de leur malice. 12.{{lié}}Celui qui ferme l’oreille au cri du faible criera lui-même, et nul ne l’écoutera. 13.{{lié}}Un don secret détourne les colères ; celui qui épargne les présents excite de violents courroux<ref>Tant est grande la force des présents.</ref>. 14.{{lié}}La joie du juste est de faire justice ; le saint n’est pas pur aux yeux des méchants. 15.{{lié}}L’homme qui s’égare loin des voies de la justice se reposera dans l’assemblée des géants<ref>En enfer.</ref>. 16.{{lié}}L’indigent aime la joie ; il désire le vin et l’huile en abondance<ref>Et c’est là même ce qui est cause de son indigence.</ref>. 17.{{lié}}Les déréglés sont en abomination aux justes. 18.{{lié}}Mieux vaut habiter dans le désert qu’avec une femme bavarde, colère et querelleuse. 19.{{lié}}Un trésor désirable reposera sur la bouche du sage ; mais les insensés le dévorent<ref>Le fou dissipe tout ce que le sage a amassé.</ref>. 20.{{lié}}Les voies de la justice et de la miséricorde conduisent à la vie et à la gloire<ref>Il s’agit de la vie et de la gloire éternelles.</ref>. 21.{{lié}}Le sage a pris d’assaut les villes fortes ; il a démoli les forteresses sur lesquelles comptaient les impies. 22.{{lié}}Celui qui est maître de sa bouche et de sa langue garde son âme de la tribulation. 23.{{lié}}L’homme audacieux, arrogant et présomptueux peut être appelé un fléau ; le vindicatif n’est pas dans la loi. 24.{{lié}}Les désirs tuent le paresseux<ref>Le paresseux se consume de bons désirs qu’il n’a pas le courage d’exécuter.</ref> ; car ses mains ne se lèvent pas pour faire quoi que ce soit.<noinclude></noinclude> bc6j7n0q77ae4t358zscx8lm1azvq26 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1764 104 4263784 16062094 14546755 2026-09-25T08:00:24Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062094 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|358|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 25.{{lié}}L’impie, durant tout le jour, a des désirs mauvais ; le juste n’est avare ni de compassion ni de miséricorde. 26.{{lié}}Les sacrifices des impies sont en abomination au Seigneur ; car ils les offrent le cœur plein d’iniquité. 27.{{lié}}Le faux témoin périra ; un homme docile parlera avec réserve. 28.{{lié}}L’impie compose effrontément son visage ; mais l’homme droit saura bien discerner ses voies. 29.{{lié}}Il n’est point de sagesse, point de courage, point de raison chez l’impie. 30.{{lié}}Le cheval est tout prêt pour le jour du combat ; mais le secours vient du Seigneur<ref>C’est lui qu’il faudrait songer à se rendre favorable.</ref>. {{t3|CHAPITRE XXII}} 1.{{lié}}Une bonne renommée vaut mieux que de grandes richesses ; la bonne grâce vaut mieux que l’or et l’argent. 2.{{lié}}Le riche et le pauvre se sont rencontrés ; c’est le Seigneur qui les a créés tous les deux<ref>Pour se rendre de mutuels services.</ref>. 3.{{lié}}L’homme habile, en voyant le pervers sévèrement châtié, se corrige de lui-même ; les imprudents passent outre, et sont punis à leur tour. 4.{{lié}}La crainte du Seigneur fait naître la sagesse, et les biens, et la gloire, et la vie. 5.{{lié}}Les chausse-trapes et les filets sont dans les voies tortueuses ; mais celui qui garde son âme les évitera. 6.{{lié}}Les riches commanderont aux pauvres, et des serviteurs prêteront à usure à leurs propres maîtres<ref>''Vulg.'' : Celui qui emprunte est esclave de celui qui prête ; mais les Septante veulent dire que, si le serviteur est intelligent, il saura mieux gouverner ses affaires que son maître.</ref>.<noinclude></noinclude> b7yfwltoq980egiqozmtxccybn5qhuq Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1765 104 4263785 16062063 15622524 2026-09-25T07:40:09Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062063 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXII.|359}}</noinclude><nowiki /> 7.{{lié}}Qui sème la méchanceté récoltera le malheur, et il recevra le châtiment de ses œuvres. Dieu bénit l’homme joyeux et libéral ; mais le mauvais semeur sera puni par la vanité même de ses travaux. 8.{{lié}}Celui qui a pitié des pauvres sera lui-même nourri ; car il a donné de son pain au mendiant. Celui qui donne des présents se prépare victoire et honneur ; mais il perd l’âme de ceux qui les acceptent<ref>Pour juger injustement.</ref>. 9.{{lié}}Chassez de l’assemblée l’homme de pestilence ; la discorde en sortira avec lui ; car, lorsqu’il s’y assied, il la déshonore tout entière. 10.{{lié}}Le Seigneur aime les cœurs saints, et tous les innocents lui sont agréables ; un roi gouverne à la parole. 11.{{lié}}Les yeux du Seigneur surveillent la doctrine ; le pervers méprise sa parole. 12.{{lié}}Le paresseux apporte des excuses, et dit Il y a un lion sur le chemin, et des assassins dans les rues<ref>Il a l’air de croire à des dangers, pour s’épargner la peine de sortir.</ref>. 13.{{lié}}La bouche des méchants est un profond abîme ; celui qui hait le Seigneur y tombera. Il y a devant l’homme des voies mauvaises, et il n’aime pas s’en détourner ; cependant il est nécessaire d’éviter toute voie mauvaise et tortueuse. 14.{{lié}}La folie est attachée au cœur du jeune homme ; la verge et la discipline sont loin de lui<ref>De sa pensée.</ref>. 15.{{lié}}Celui qui trompe l’indigent augmente ses biens ; mais il les diminue en faisant des présents au riche<ref>Au juge riche pour le corrompre.</ref>. 16.{{lié}}Incline ton oreille aux discours du sage ; sois attentif à mes paroles ; affermis ton cœur sur elles, afin que tu saches qu’elles sont bonnes.<noinclude></noinclude> n5rrb6sd6eya43rc3vevnsj6iyw3mws 16062095 16062063 2026-09-25T08:01:25Z CyrMatt 110082 16062095 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXII.|359}}</noinclude><nowiki /> 7.{{lié}}Qui sème la méchanceté récoltera le malheur, et il recevra le châtiment de ses œuvres. Dieu bénit l’homme joyeux et libéral ; mais le mauvais semeur sera puni par la vanité même de ses travaux. 8.{{lié}}Celui qui a pitié des pauvres sera lui-même nourri ; car il a donné de son pain au mendiant. Celui qui donne des présents se prépare victoire et honneur ; mais il perd l’âme de ceux qui les acceptent<ref>Pour juger injustement.</ref>. 9.{{lié}}Chassez de l’assemblée l’homme de pestilence ; la discorde en sortira avec lui ; car, lorsqu’il s’y assied, il la déshonore tout entière. 10.{{lié}}Le Seigneur aime les cœurs saints, et tous les innocents lui sont agréables ; un roi gouverne à la parole. 11.{{lié}}Les yeux du Seigneur surveillent la doctrine ; le pervers méprise sa parole. 12.{{lié}}Le paresseux apporte des excuses, et dit : Il y a un lion sur le chemin, et des assassins dans les rues<ref>Il a l’air de croire à des dangers, pour s’épargner la peine de sortir.</ref>. 13.{{lié}}La bouche des méchants est un profond abîme ; celui qui hait le Seigneur y tombera. Il y a devant l’homme des voies mauvaises, et il n’aime pas s’en détourner ; cependant il est nécessaire d’éviter toute voie mauvaise et tortueuse. 14.{{lié}}La folie est attachée au cœur du jeune homme ; la verge et la discipline sont loin de lui<ref>De sa pensée.</ref>. 15.{{lié}}Celui qui trompe l’indigent augmente ses biens ; mais il les diminue en faisant des présents au riche<ref>Au juge riche pour le corrompre.</ref>. 16.{{lié}}Incline ton oreille aux discours du sage ; sois attentif à mes paroles ; affermis ton cœur sur elles, afin que tu saches qu’elles sont bonnes.<noinclude></noinclude> nqd4g0t2hbb5l6fkz9fwy25gi5wbadu Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1766 104 4263786 16062091 14956818 2026-09-25T07:59:03Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062091 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|360|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 17.{{lié}}Si tu les déposes en ton cœur, elles réjouiront ton cœur et tes lèvres. 18.{{lié}}Que ton espérance soit dans le Seigneur, et qu’il te fasse connaître sa voie. 19.{{lié}}Grave ces choses trois fois sur la face de ton cœur, afin de posséder la sagesse et la science. 20.{{lié}}C’est pour cela que je t’enseigne la parole véritable et la doctrine bonne à suivre, afin que tu répondes les paroles de la vérité à ceux qui se présenteront devant toi. 21.{{lié}}Ne fais pas violence au pauvre, car il est dans le besoin ; devant les portes de la ville<ref>Où l’on juge ; c’est-à-dire rendant la justice ; dans le jugement.</ref>, ne méprise point l’homme sans appui ; 22.{{lié}}Car le Seigneur lui-même plaidera sa cause ; et ainsi tu mettras ton âme en un sûr asile. 23.{{lié}}Ne sois pas le compagnon d’un orgueilleux ; ne demeure pas avec un ami porté à la colère ; 24.{{lié}}De peur que tu n’apprennes leurs voies, et que tu n’en reçoives des filets pour ton âme. 25.{{lié}}Ne t’engage pour personne, même par crainte de déplaire ; 26.{{lié}}Car si tu n’as pas de quoi payer, ils te prendront ta couverture sur les flancs. 27.{{lié}}Ne déplace pas les bornes que, de tout temps, tes pères ont posées<ref>Afin d’amoindrir le champ du voisin et d’agrandir le tien.</ref>. 28.{{lié}}Il convient que l’homme clairvoyant et habile au travail s’approche des rois, mais non qu’il s’approche des pervers. {{t3|CHAPITRE XXIII}} 1.{{lié}}Si tu t’assieds pour dîner à la table d’un prince, fais bien attention à ce qui te sera présenté :<noinclude></noinclude> rpacowbra46wkgd3dq4jpvv6wkvnrt0 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1767 104 4263787 16062089 14374555 2026-09-25T07:58:32Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062089 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIII.|361}}</noinclude><nowiki /> 2.{{lié}}Puis étends la main, sachant qu’il convient qu’on te serve de tels mets ; toutefois, même si tu as grand appétit, 3.{{lié}}Ne convoite point leurs repas ; car c’est là une vie factice. 4.{{lié}}Si tu es pauvre, n’aspire pas à<ref>Littéralement : au riche, à être riche, à la richesse.</ref> la richesse ; repousse-la même en pensée. 5.{{lié}}Si tu fixes ton regard sur elle, tu la vois disparaître ; car elle a, comme l’aigle, des ailes prêtes à s’envoler, et retourne à la maison de son premier maître. 6.{{lié}}Ne dîne pas avec un homme envieux ; ne désire rien de sa table ; 7.{{lié}}Car il mange et il boit comme on avalerait un cheveu<ref>L’avare mange et boit avec dégoût ; à plus forte raison voit-il avec déplaisir des convives à sa table.</ref>. Ne l’introduis pas chez toi, et ne mange pas un morceau avec lui ; 8.{{lié}}Car il le vomirait et souillerait tes meilleures paroles. 9.{{lié}}Ne dis rien à l’insensé, de peur que peut-être il ne tourne en dérision tes sages discours. 10.{{lié}}Ne dépasse pas les bornes anciennes, et n’entre pas dans le champ de l’orphelin<ref>Voir le ch. [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XXII|{{sc|xxii}}]], note 27.</ref> ; 11.{{lié}}Car il est fort celui que le Seigneur rachète ; et, si tu es en procès avec lui, Dieu plaidera sa cause. 12.{{lié}}Livre ton cœur à la discipline, et prépare ton oreille aux paroles de la doctrine. 13.{{lié}}Ne cesse de corriger un enfant ; car si tu le frappes de verges, il n’en mourra pas. 14.{{lié}}Et si tu le frappes de verges, tu sauveras son âme de la mort. 15.{{lié}}Mon fils, si ton cœur est sage, tu réjouiras aussi mon cœur ; 16.{{lié}}Et si tes lèvres sont droites, elles converseront avec mes lèvres.<noinclude></noinclude> epfvelba3xrjox5plbfc20tpoc1q1d1 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1768 104 4263788 16062088 14374556 2026-09-25T07:56:59Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062088 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|362|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 17.{{lié}}Que ton cœur ne porte point envie aux pécheurs ; mais sois toujours dans la crainte de Dieu. 18.{{lié}}Car si tu observes ces choses, tu auras des descendants, et ton espérance ne sera pas trompée. 19.{{lié}}Écoute, mon fils, et sois sage ; et maintiens droites les pensées de ton cœur. 20.{{lié}}Ne sois pas buveur de vin ; évite les longs banquets et la profusion<ref>Littéralement : l’achat.</ref> des viandes. 21.{{lié}}Car l’ivrogne et le débauché mendieront ; le paresseux sera revêtu de haillons en lambeaux. 22.{{lié}}Écoute, mon fils, le père qui t’a engendré, et ne méprise pas ta mère parce qu’elle a vieilli. 23.{{lié}}Un père juste élève bien ses enfants, et la sagesse d’un fils réjouit son âme. 24.{{lié}}Que ton père et ta mère se réjouissent en toi, et que celle qui t’a enfanté soit heureuse. 25.{{lié}}Mon fils, donne-moi ton cœur ; que tes yeux gardent mes voies. 26.{{lié}}La maison étrangère est comme un tonneau percé ; il est étroit le puits de l’étranger<ref>La Vulgate porte : La courtisane est un puits sans fonds ; c’est-à-dire que rien ne peut rassasier ses désirs et sa cupidité.</ref>. 27.{{lié}}Celui qui les recherche périra bientôt, et tout pécheur sera détruit. 28.{{lié}}Pour qui les gémissements ? pour qui le trouble ? pour qui les contestations ? pour qui les ennuis et les entretiens frivoles ? pour qui les repentirs inutiles ? pour qui les yeux livides ? 29.{{lié}}N’est-ce pas pour ceux qui passent leur temps dans l’ivresse et qui hantent les lieux où l’on boit ? Ne vous enivrez pas ; mais faites votre société des hommes justes, et fréquentez-les publiquement. 30.{{lié}}Car si vos yeux s’arrêtent sur les fioles et les<noinclude></noinclude> pfjtfgzzwc0bfo95ref0tzmtjgcs2c0 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1769 104 4263790 16062087 14547031 2026-09-25T07:56:23Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062087 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|363}}</noinclude>coupes, plus tard vous marcherez plus nu qu’un pilon à mortier. 31.{{lié}}L’homme ivre finit par s’étendre comme si un serpent l’avait mordu ; le venin se répand sur lui comme<ref>Littéralement : un cornu, un serpent à cornes ; vulg.: un basilic.</ref> de la dent d’un reptile. 32.{{lié}}Si tes yeux regardent une femme étrangère, ta langue aussitôt divaguera, 33.{{lié}}Et tu seras gisant comme au sein de la mer, et comme un pilote au milieu de l’orage<ref>Incapable de te sauver, et devenu même insensible à ton propre malheur.</ref>. 34.{{lié}}Et tu diras : On m’a frappé, et je n’en ai pas souffert ; on s’est joué de moi, et je ne m’en suis pas douté ; quand viendra l’aurore, pour m’en aller encore chercher des hommes avec qui je puisse me retrouver ? {{t3|CHAPITRE XXIV}} 1.{{lié}}Mon fils, ne rivalise point avec les méchants, et ne désire pas être avec eux<ref>Pour partager leur fortune.</ref>. 2.{{lié}}Car leur cœur médite des fraudes, et leurs lèvres disent des paroles affligeantes. 3.{{lié}}La sagesse hâtit une maison ; l’intelligence la dirige ; 4.{{lié}}Avec la doctrine on remplit les celliers de tout ce qu’il y a de riche, de précieux et de bon<ref>Gradation à remarquer la sagesse, l’intelligence et la doctrine nécessaires pour fonder toute grande œuvre.</ref>. 5.{{lié}}Mieux vaut le sage que le fort, et un homme de bon sens que de vastes domaines. 6.{{lié}}Avec l’art de gouverner, on conduit la guerre ; avec un cœur résolu, on trouve le salut. 7.{{lié}}La sagesse et les bonnes pensées sont à la porte<noinclude></noinclude> 0dlt21hic49u7qsfqnkryutecxou1no Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1770 104 4263791 16062067 14447506 2026-09-25T07:45:26Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062067 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|364|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude>des sages ; les sages ne se détournent pas de la parole du Seigneur ; 8.{{lié}}Mais ils sont appréciés dans les conseils. La mort surprend les imprudents<ref>Le roi, Salomon lui-même.</ref>. 9.{{lié}}L’insensé meurt dans son péché. L’impureté est dans l’homme de pestilence ; 10.{{lié}}Il sera déshonoré au jour fatal, au jour de la tribulation, jusqu’à ce qu’il soit renversé. 11.{{lié}}Délivre ceux que l’on conduit à la mort ; rachète ceux qu’on va faire mourir, et n’y épargne pas tes soins. 12.{{lié}}Si tu dis : Je ne connais pas cet homme ; sache que Dieu connaît tous les cœurs ; celui qui a donné le souffle à tous, sait toutes choses, et il rétribue chacun selon ses œuvres. 13.{{lié}}Mon fils, mange du miel ; car le rayon de miel est bon ; que ton gosier en goûte la douceur. 14.{{lié}}C’est ainsi que tu feras comprendre la sagesse à ton âme ; car si tu l’acquiers, ta fin sera bonne, et l’espérance ne t’abandonnera point. 15.{{lié}}Ne conduis pas l’impie dans les pâturages des justes ; ne te laisse pas séduire par l’appât de la gourmandise. 16.{{lié}}Car le juste tombera sept fois, et il se relèvera<ref>Pour arriver au but, l’essentiel est, non de ne jamais tomber, mais de se relever toujours.</ref> ; mais les impies seront sans force dans le malheur. 17.{{lié}}Si ton ennemi tombe, ne te moque pas de lui, et ne t’enorgueillis pas de sa ruine. 18.{{lié}}Car le Seigneur te verrait, et il ne t’aurait point pour agréable, et il détournerait sa colère de ton ennemi. 19.{{lié}}Ne prends point part aux joies des méchants ; ne porte point envie aux pécheurs.<noinclude></noinclude> ht3ynq22f2sle70b7mo4pq97vyaas7i Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1771 104 4263792 16062097 15622515 2026-09-25T08:02:43Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062097 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|365}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap24-20"/>20.{{lié}}Car les pervers n’auront point de postérité, et la langue des impies s’éteindra. 21.{{lié}}Crains Dieu et le roi, mon fils, et ne leur désobéis jamais. <section end="chap24-20"/> <section begin="chap30"/><includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>22.{{lié}}(''Vulg''. {{sc|xxix}}, 27.)</noinclude> Car ils punissent inopinément les impies ; et qui peut prévoir quelle sera leur vengeance ? Le fils qui garde la loi se sauvera de la perdition ; or celui-ci<ref>Le roi, Salomon lui-même.</ref> en a reçu l’enseignement. Qu’aucun mensonge ne soit dit par la langue du roi ; que nulle fausseté ne sorte de sa langue. La langue du roi n’est point de chair, c’est un glaive ; et celui qui lui sera livré, sera brisé ; car si sa colère est excitée, elle détruit les hommes avec leurs nerfs ; elle dévore leurs os, elle les consume comme la flamme, au point que les aiglons n’y trouveraient pas de quoi se repaître. <includeonly>{{t3|CHAPITRE XXX}}</includeonly> <includeonly>1.{{lié}}</includeonly><noinclude>23.{{lié}}(''Vulg''. {{sc|xxx}}, 1.)</noinclude> Ô mon fils, révère mes paroles ; recueille-les et repens-toi. Voici ce que dit un homme à ceux qui se confient en Dieu ; mais je m’arrête, <includeonly>2.{{lié}}</includeonly><noinclude>24.{{lié}}(2.)</noinclude>Car je suis par moi-même le plus insensé des hommes, et la sagesse des mortels n’est point en moi : <includeonly>3.{{lié}}</includeonly><noinclude>25.{{lié}}(3.)</noinclude>Mais Dieu m’a enseigné la sagesse, et je connais la doctrine des saints<ref>Telle que l’ont les anges et les prophètes, et que Dieu seul peut la donner.</ref>. <includeonly>4.{{lié}}</includeonly><noinclude>26.{{lié}}(2.)</noinclude>Qui donc est monté au ciel et en est descendu ? Qui a rassemblé les vents dans un pli de son manteau ? Qui a contenu les eaux comme dans un vêtement ? Qui a pouvoir sur les extrémités de la terre ? Quel est son nom ? Quel est le nom de ses enfants ? <includeonly>5.{{lié}}</includeonly><noinclude>27.{{lié}}(5.)</noinclude>Toutes les paroles de Dieu sont des flammes<ref>Et, comme elles, exemptes de toute impureté.</ref>, et il protège ceux qui le craignent. <section end="chap30"/><noinclude></noinclude> 8cv667tmzo8afc30p5gn2c5xrrl77qx 16062103 16062097 2026-09-25T08:07:36Z CyrMatt 110082 16062103 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|365}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap24-20"/>20.{{lié}}Car les pervers n’auront point de postérité, et la langue des impies s’éteindra. 21.{{lié}}Crains Dieu et le roi, mon fils, et ne leur désobéis jamais. <section end="chap24-20"/> <section begin="chap30"/><includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>22.{{lié}}(''Vulg''. {{sc|xxix}}, 27.)</noinclude> Car ils punissent inopinément les impies ; et qui peut prévoir quelle sera leur vengeance ? 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Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1772 104 4263793 16062068 15622342 2026-09-25T07:45:49Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062068 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|306|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap30-6"/><includeonly>6.{{lié}}</includeonly><noinclude>(6.){{lié}}28.{{lié}}</noinclude>N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et ne t’accuse de mensonge. <includeonly>7.{{lié}}</includeonly><noinclude>(7.){{lié}}29.{{lié}}</noinclude>Seigneur, je vous demande deux choses : Ne me retirez pas votre grâce avant que je meure ; <includeonly>8.{{lié}}</includeonly><noinclude>(8.){{lié}}30.{{lié}}</noinclude>Éloignez de moi les paroles vaines et le mensonge : ne me donnez ni la richesse ni la pauvreté<ref>La richesse produit l’orgueil ; la pauvreté invite au vol et au mensonge : le bonheur est dans la médiocrité.</ref> ; mais accordez-moi ce qui m’est nécessaire et suffisant ; <includeonly>9.{{lié}}</includeonly><noinclude>(9.){{lié}}31.{{lié}}</noinclude>De peur que, rassasié, je ne devienne trompeur, et ne dise : Qui me voit ? ou que, poussé par le besoin, je ne dérobe, et que je ne parjure le nom du Seigneur. <includeonly>10.{{lié}}</includeonly><noinclude>(10.){{lié}}32.{{lié}}</noinclude>Ne livre pas l’esclave fugitif à son maître ; de peur qu’il ne te maudisse, et que tu ne périsses à ton tour. <includeonly>11.{{lié}}</includeonly><noinclude>(11.){{lié}}33.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie maudit son père, et ne bénit pas sa mère. <includeonly>12.{{lié}}</includeonly><noinclude>(12.){{lié}}34.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie s’estime juste, et qui pourtant n’a point lavé le devant de sa porte<ref>Il s’agit des souillures du cœur.</ref>. <includeonly>13.{{lié}}</includeonly><noinclude>(13.){{lié}}35.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie a les yeux hautains ; l’orgueil est sur ses paupières. <includeonly>14.{{lié}}</includeonly><noinclude>(14.){{lié}}36.{{lié}}</noinclude>D’une race pervertie les dents sont des glaives ; et ses mâchoires, des couteaux pour détruire et dévorer, sur la terre, les humbles et les pauvres parmi les hommes. <section end="chap30-6"/> <section begin="chap24-23"/><includeonly>23.{{lié}}</includeonly><noinclude>(Vulg. XXIV, 23.){{lié}}37.{{lié}}</noinclude>Voici ce que je dis, à vous sages, pour que vous le sachiez : Il n’est pas bien, en justice, d’avoir égard au rang. <includeonly>24.{{lié}}</includeonly><noinclude>(24.){{lié}}38.{{lié}}</noinclude>Ceux qui disent de l’impie : C’est un juste, seront maudits du peuple et odieux aux nations. <includeonly>25.{{lié}}</includeonly><noinclude>(25.){{lié}}39.{{lié}}</noinclude>Mais ceux qui le réprimandent paraîtront meilleurs, et la bénédiction viendra sur eux. <section end="chap24-23"/><noinclude></noinclude> 9faqa3d6awznuewlaushdsxfibi46zl 16062069 16062068 2026-09-25T07:46:09Z CyrMatt 110082 16062069 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|366|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap30-6"/><includeonly>6.{{lié}}</includeonly><noinclude>(6.){{lié}}28.{{lié}}</noinclude>N’ajoute rien à ses paroles, de peur qu’il ne te reprenne et ne t’accuse de mensonge. <includeonly>7.{{lié}}</includeonly><noinclude>(7.){{lié}}29.{{lié}}</noinclude>Seigneur, je vous demande deux choses : Ne me retirez pas votre grâce avant que je meure ; <includeonly>8.{{lié}}</includeonly><noinclude>(8.){{lié}}30.{{lié}}</noinclude>Éloignez de moi les paroles vaines et le mensonge : ne me donnez ni la richesse ni la pauvreté<ref>La richesse produit l’orgueil ; la pauvreté invite au vol et au mensonge : le bonheur est dans la médiocrité.</ref> ; mais accordez-moi ce qui m’est nécessaire et suffisant ; <includeonly>9.{{lié}}</includeonly><noinclude>(9.){{lié}}31.{{lié}}</noinclude>De peur que, rassasié, je ne devienne trompeur, et ne dise : Qui me voit ? ou que, poussé par le besoin, je ne dérobe, et que je ne parjure le nom du Seigneur. <includeonly>10.{{lié}}</includeonly><noinclude>(10.){{lié}}32.{{lié}}</noinclude>Ne livre pas l’esclave fugitif à son maître ; de peur qu’il ne te maudisse, et que tu ne périsses à ton tour. <includeonly>11.{{lié}}</includeonly><noinclude>(11.){{lié}}33.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie maudit son père, et ne bénit pas sa mère. <includeonly>12.{{lié}}</includeonly><noinclude>(12.){{lié}}34.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie s’estime juste, et qui pourtant n’a point lavé le devant de sa porte<ref>Il s’agit des souillures du cœur.</ref>. <includeonly>13.{{lié}}</includeonly><noinclude>(13.){{lié}}35.{{lié}}</noinclude>Une race pervertie a les yeux hautains ; l’orgueil est sur ses paupières. <includeonly>14.{{lié}}</includeonly><noinclude>(14.){{lié}}36.{{lié}}</noinclude>D’une race pervertie les dents sont des glaives ; et ses mâchoires, des couteaux pour détruire et dévorer, sur la terre, les humbles et les pauvres parmi les hommes. <section end="chap30-6"/> <section begin="chap24-23"/><includeonly>23.{{lié}}</includeonly><noinclude>(Vulg. 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la vengeance n’appartient qu’à Dieu.</ref>. <includeonly>30.{{lié}}</includeonly><noinclude>(30.){{lié}}44.{{lié}}</noinclude>{{lié}}L’insensé est comme un champ ; l’homme qui manque d’esprit est comme un vignoble. <includeonly>31.{{lié}}</includeonly><noinclude>(31.){{lié}}45.{{lié}}</noinclude>Si tu le délaisses, il sera stérile et tout couvert de mauvaises herbes ; il dépérit, et sa clôture de pierres s’écroule. <includeonly>32.{{lié}}</includeonly><noinclude>(32.){{lié}}46.{{lié}}</noinclude>À la fin, j’ai réfléchi et j’ai songé à chercher la vraie doctrine. <includeonly>33.{{lié}}</includeonly><noinclude>(33.){{lié}}47.{{lié}}</noinclude>Je sommeille un moment ; un moment je m’endors, et je me tiens un moment les bras croisés<ref>Ces habitudes de mollesse et de nonchalance amènent peu à peu la ruine.</ref>. <includeonly>34.{{lié}}</includeonly><noinclude>(34.){{lié}}48.{{lié}}</noinclude>Si tu fais cela, l’indigence t’arrivera à grands pas, et le besoin fondra sur toi comme un agile coursier. <section end="chap24-26"/> <section begin="chap30-15"/><includeonly>15.{{lié}}</includeonly><noinclude>(''Vulg''. {{sc|xxx}}, 15.){{lié}}49.{{lié}}</noinclude>La sangsue<ref>Cette sangsue, c’est la cupidité, que rien ne peut assouvir.</ref> avait trois filles qu’elle aimait d’un tendre amour ; et à elles trois, elles ne remplissaient pas son cœur ; une quatrième ne suffit pas pour lui faire dire : C’est assez. <includeonly>16.{{lié}}</includeonly><noinclude>(16.){{lié}}50.{{lié}}</noinclude>L’enfer, l’amour d’une femme, une terre qui manque d’eau, l’eau et le feu ne diront jamais : C’est assez. <includeonly>17.{{lié}}</includeonly><noinclude>(17.){{lié}}51.{{lié}}</noinclude>L’œil qui se moque d’un père et qui n’honore point la vieillesse d’une mère, que les corbeaux du vallon l’arrachent, et que les aiglons le dévorent<ref>Malédiction contre les enfants ingrats envers leurs parents.</ref>. <section end="chap30-15"/><noinclude></noinclude> 85h6cr91eil1jntszpoz7u0r5y795gc 16062106 16062099 2026-09-25T08:10:12Z CyrMatt 110082 16062106 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|367}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap24-26"/><includeonly>26.{{lié}}</includeonly><noinclude>(26.){{lié}}40.{{lié}}</noinclude>On baisera les livres qui diront de bonnes paroles. <includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>(27.){{lié}}41.{{lié}}</noinclude>Prépare ton ouvrage au dehors ; arrive à ton champ, tout préparé ; marche sur mes traces, et tu réédifieras ta maison<ref>Et ainsi tu pourras établir convenablement ta famille.</ref>. <includeonly>28.{{lié}}</includeonly><noinclude>(28.){{lié}}42.{{lié}}</noinclude>{{lié}}Ne porte pas contre un concitoyen de faux témoignage, et n’ouvre pas les lèvres contre lui. <includeonly>29.{{lié}}</includeonly><noinclude>(29.){{lié}}43.{{lié}}</noinclude>Ne dis pas : Comme il m’a traité, je le traiterai ; je me vengerai du tort qu’il m’a fait<ref>Comme plus haut ; la vengeance n’appartient qu’à Dieu.</ref>. <includeonly>30.{{lié}}</includeonly><noinclude>(30.){{lié}}44.{{lié}}</noinclude>{{lié}}L’insensé est comme un champ ; l’homme qui manque d’esprit est comme un vignoble. <includeonly>31.{{lié}}</includeonly><noinclude>(31.){{lié}}45.{{lié}}</noinclude>Si tu le délaisses, il sera stérile et tout couvert de mauvaises herbes ; il dépérit, et sa clôture de pierres s’écroule. <includeonly>32.{{lié}}</includeonly><noinclude>(32.){{lié}}46.{{lié}}</noinclude>À la fin, j’ai réfléchi et j’ai songé à chercher la vraie doctrine. <includeonly>33.{{lié}}</includeonly><noinclude>(33.){{lié}}47.{{lié}}</noinclude>Je sommeille un moment ; un moment je m’endors, et je me tiens un moment les bras croisés<ref>Ces habitudes de mollesse et de nonchalance amènent peu à peu la ruine.</ref>. <includeonly>34.{{lié}}</includeonly><noinclude>(34.){{lié}}48.{{lié}}</noinclude>Si tu fais cela, l’indigence t’arrivera à grands pas, et le besoin fondra sur toi comme un agile coursier. <section end="chap24-26"/> <section begin="chap30-15"/><includeonly>15.{{lié}}</includeonly><noinclude>(''Vulg''. {{sc|xxx}}, 15.){{lié}}49.{{lié}}</noinclude>La sangsue<ref>Cette sangsue, c’est la cupidité, que rien ne peut assouvir.</ref> avait trois filles qu’elle aimait d’un tendre amour ; et à elles trois, elles ne remplissaient pas son cœur ; une quatrième ne suffit pas pour lui faire dire : C’est assez. <includeonly>16.{{lié}}</includeonly><noinclude>(16.){{lié}}50.{{lié}}</noinclude>L’enfer, l’amour d’une femme, une terre qui manque d’eau, l’eau et le feu ne diront jamais : C’est assez. <includeonly>17.{{lié}}</includeonly><noinclude>(17.){{lié}}51.{{lié}}</noinclude>L’œil qui se moque d’un père et qui n’honore point la vieillesse d’une mère, que les corbeaux du vallon l’arrachent, et que les aiglons le dévorent<ref>Malédiction contre les enfants ingrats envers leurs parents.</ref>. <section end="chap30-15"/><noinclude></noinclude> ojj68vbg8uwg0ozcgq2offromgspt3d 16062107 16062106 2026-09-25T08:10:33Z CyrMatt 110082 16062107 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|367}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap24-26"/><includeonly>26.{{lié}}</includeonly><noinclude>(26.){{lié}}40.{{lié}}</noinclude>On baisera les livres qui diront de bonnes paroles. <includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>(27.){{lié}}41.{{lié}}</noinclude>Prépare ton ouvrage au dehors ; 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un moment je m’endors, et je me tiens un moment les bras croisés<ref>Ces habitudes de mollesse et de nonchalance amènent peu à peu la ruine.</ref>. <includeonly>34.{{lié}}</includeonly><noinclude>(34.){{lié}}48.{{lié}}</noinclude>Si tu fais cela, l’indigence t’arrivera à grands pas, et le besoin fondra sur toi comme un agile coursier. <section end="chap24-26"/> <section begin="chap30-15"/><includeonly>15.{{lié}}</includeonly><noinclude>(''Vulg''. {{sc|xxx}}, 15.){{lié}}49.{{lié}}</noinclude>La sangsue<ref>Cette sangsue, c’est la cupidité, que rien ne peut assouvir.</ref> avait trois filles qu’elle aimait d’un tendre amour ; et à elles trois, elles ne remplissaient pas son cœur ; une quatrième ne suffit pas pour lui faire dire : C’est assez. <includeonly>16.{{lié}}</includeonly><noinclude>(16.){{lié}}50.{{lié}}</noinclude>L’enfer, l’amour d’une femme, une terre qui manque d’eau, l’eau et le feu ne diront jamais : C’est assez. <includeonly>17.{{lié}}</includeonly><noinclude>(17.){{lié}}51.{{lié}}</noinclude>L’œil qui se moque d’un père et qui n’honore point la vieillesse d’une mère, que les corbeaux du vallon l’arrachent, et que les aiglons le dévorent<ref>Malédiction contre les enfants ingrats envers leurs parents.</ref>. <section end="chap30-15"/><noinclude></noinclude> el1e78nzi6fl30kglurktstgqtc108c Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1774 104 4263795 16062084 14956696 2026-09-25T07:55:24Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062084 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|368|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> <includeonly>18.{{lié}}</includeonly><noinclude>(18.){{lié}}52.{{lié}}</noinclude>Il y a trois choses qu’il m’est impossible de comprendre, et une quatrième que j’ignore : <includeonly>19.{{lié}}</includeonly><noinclude>(19.){{lié}}53.{{lié}}</noinclude>La trace d’un aigle dans les airs, celle d’un serpent dans les rochers, les sentiers d’un ruisseau qui vogue sur l’eau, et les voies d’un homme dans sa jeunesse. <includeonly>20.{{lié}}</includeonly><noinclude>(20.){{lié}}54.{{lié}}</noinclude>Telle est la voie de la femme adultère, qui, après ce qu’elle a fait, se lave, et dit n’avoir rien fait d’inconvenant. <includeonly>21.{{lié}}</includeonly><noinclude>(21.){{lié}}55.{{lié}}</noinclude>Trois choses troublent la terre ; il en est une quatrième qu’elle ne peut supporter : <includeonly>22.{{lié}}</includeonly><noinclude>(22.){{lié}}56.{{lié}}</noinclude>Un esclave devenu roi ; un insensé regorgeant de biens ; <includeonly>23.{{lié}}</includeonly><noinclude>(23.){{lié}}57.{{lié}}</noinclude>Une servante qui a supplanté sa maîtresse, et une méchante femme réunie à un bon mari. <includeonly>24.{{lié}}</includeonly><noinclude>(24.){{lié}}58.{{lié}}</noinclude>Il y a sur la terre quatre êtres bien petits, et ils sont plus sages que les sages : <includeonly>25.{{lié}}</includeonly><noinclude>(25.){{lié}}59.{{lié}}</noinclude>La fourmi, qui n’a point de force, et prépare en été sa nourriture ; <includeonly>26.{{lié}}</includeonly><noinclude>(26.){{lié}}60.{{lié}}</noinclude>Le hérisson, peuple débile, qui fait sa demeure dans les rochers ; <includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>(27.){{lié}}61.{{lié}}</noinclude>La sauterelle, qui n’a point de roi et marche comme une armée en bon ordre, au commandement d’une seule ; <includeonly>28.{{lié}}</includeonly><noinclude>(28.){{lié}}62.{{lié}}</noinclude>Et le lézard moucheté, qui se tient droit, et, quoique facile à prendre, habite les forteresses des rois<ref>Allégorie qui montre qu’avec de l’ordre et de la persévérance on peut s’élever aux plus hauts emplois.</ref>. <includeonly>29.{{lié}}</includeonly><noinclude>(29.){{lié}}63.{{lié}}</noinclude>Il y a trois êtres dont la démarche est belle, et un quatrième dont le maintien est majestueux : <includeonly>30.{{lié}}</includeonly><noinclude>(30.){{lié}}64.{{lié}}</noinclude>Le lionceau, le plus fort des animaux, qui ne recule devant rien, et ne redoute aucune bête ; <includeonly>31.{{lié}}</includeonly><noinclude>(31.){{lié}}65.{{lié}}</noinclude>Le coq, qui se promène, plein d’ardeur,<noinclude></noinclude> 4s83l8pd4acwzy9t81rzkzg2cuib4gz 16062118 16062084 2026-09-25T08:16:53Z CyrMatt 110082 16062118 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|368|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> <includeonly>18.{{lié}}</includeonly><noinclude>(18.){{lié}}52.{{lié}}</noinclude>Il y a trois choses qu’il m’est impossible de comprendre, et une quatrième que j’ignore : <includeonly>19.{{lié}}</includeonly><noinclude>(19.){{lié}}53.{{lié}}</noinclude>La trace d’un aigle dans les airs, celle d’un serpent dans les rochers, les sentiers d’un ruisseau qui vogue sur l’eau, et les voies d’un homme dans sa jeunesse. <includeonly>20.{{lié}}</includeonly><noinclude>(20.){{lié}}54.{{lié}}</noinclude>Telle est la voie de la femme adultère, qui, après ce qu’elle a fait, se lave, et dit n’avoir rien fait d’inconvenant. <includeonly>21.{{lié}}</includeonly><noinclude>(21.){{lié}}55.{{lié}}</noinclude>Trois choses troublent la terre ; 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Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1775 104 4263796 16062102 14547509 2026-09-25T08:04:37Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062102 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIV.|369}}</noinclude>parmi les poules ; et le bouc qui conduit le troupeau, et le roi qui gouverne une nation. <includeonly>32.{{lié}}</includeonly><noinclude>(32.){{lié}}66.{{lié}}</noinclude>Si tu t’es laissé aller à la joie, et que tu étendes les mains pour te disputer, tu seras confondu. <includeonly>33.{{lié}}</includeonly><noinclude>(33.){{lié}}67.{{lié}}</noinclude>Trais le lait avec trop de force, il deviendra du beurre ; blesse-toi les narines<ref>En te mouchant trop fort.</ref>, il en sortira du sang ; cherche querelle, il s’ensuivra des rixes et des procès<ref>Quand on se dispute à la fin d’un repas, on s’expose à la confusion et aux regrets.</ref>. <includeonly>{{t3|CHAPITRE XXXI}}</includeonly> <includeonly>1.{{lié}}</includeonly><noinclude>(''Vulg''. {{sc|xxxi}}, 1.){{lié}}68.{{lié}}</noinclude>Ces paroles de moi ont été dites par Dieu ; elles sont l’oracle du roi que sa mère a instruit<ref>Bethsabée, mère de Salomon.</ref>. <includeonly>2.{{lié}}</includeonly><noinclude>(2.){{lié}}69.{{lié}}</noinclude>Enfant, que garderas-tu ? Quoi ? la parole de Dieu. Mon fils premier-né, que me reste-t-il à te dire, enfant de mes entrailles, enfant de mes vœux ? <includeonly>3.{{lié}}</includeonly><noinclude>(3.){{lié}}70.{{lié}}</noinclude>Ne donne point aux femmes ta richesse, ta pensée et ta vie, de peur d’un remords tardif ; fais tout avec prudence ; bois du vin avec mesure. <includeonly>4.{{lié}}</includeonly><noinclude>(4.){{lié}}71.{{lié}}</noinclude>Les princes sont irascibles ; qu’ils ne boivent point de vin, <includeonly>5.{{lié}}</includeonly><noinclude>(5.){{lié}}72.{{lié}}</noinclude>De peur qu’en buvant ils n’oublient la sagesse, et ne puissent plus juger les pauvres avec droiture. <includeonly>6.{{lié}}</includeonly><noinclude>(6.){{lié}}73.{{lié}}</noinclude>Enivrez les affligés ; donnez du vin à boire à ceux qui souffrent ; <includeonly>7.{{lié}}</includeonly><noinclude>(7.){{lié}}74.{{lié}}</noinclude>Afin qu’ils oublient leur pauvreté, et ne se souviennent plus de leurs peines<ref>Car le vin réjouit le cœur de l’homme ; et au sens spirituel, le vin eucharistique change en délices les misères humaines.</ref>. <includeonly>8.{{lié}}</includeonly><noinclude>(8.){{lié}}75.{{lié}}</noinclude>Ouvre la bouche à la parole de Dieu, et rends justice à tous. <includeonly>9.{{lié}}</includeonly><noinclude>(9){{lié}}76.{{lié}}</noinclude>Ouvre la bouche et juge selon l’équité, et plaide la cause du pauvre et du faible.<noinclude></noinclude> 7k8lcc2dzd43zq76zl0pvaq8qljm1yx Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1776 104 4263797 16062071 15622361 2026-09-25T07:47:10Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062071 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|370|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE XXV}} 1.{{lié}}Voici maintenant les sentences du roi Salomon qui n’ont point été classées et qu’ont transcrites les amis d’Ézéchias, roi de la Judée. 2.{{lié}}La gloire de Dieu cèle sa parole ; la gloire d’un roi apprécie toute chose. 3.{{lié}}Le ciel est haut, la mer est profonde ; mais le cœur d’un roi ne peut être sondé. 4.{{lié}}Bats de l’argent rouillé, et il sera tout à fait purifié. 5.{{lié}}Extermine les impies devant le roi, et son trône se maintiendra dans la justice. 6.{{lié}}Ne te vante pas en présence du roi ; ne promets rien dans les demeures des princes. 7.{{lié}}Car il vaut mieux que l’on te dise : Viens auprès de moi, que de t’humilier en présence d’un prince. Ne dis rien que tes yeux ne l’aient vu. 8.{{lié}}Ne t’engage pas inopinément dans une querelle, de peur que tu ne t’en repentes à la fin. Si ton ami vient à te réprimander, 9.{{lié}}Retire-toi dans le secret avec lui<ref>Une explication est plus amicale quand elle se fait sans témoin.</ref>, et ne le méprise pas, 10.{{lié}}De peur que ton ami n’en vienne aux reproches ; car alors ce seraient des querelles et des haines sans fin, et qui seraient pour toi comme la mort. La grâce et l’amitié nous délivrent de tout mal ; conserve-les en toi, pour ne point devenir un sujet d’outrages, et garde tes voies dans la paix. 11.{{lié}}Parler raison vaut un collier de cornaline mêlé de grains d’or. 12.{{lié}}Une sage parole, dans une oreille docile, vaut un<noinclude></noinclude> 1992bxh7d9zrxj0qb6wxbt4ogvltre4 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1777 104 4263798 16062108 14374568 2026-09-25T08:11:25Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062108 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXV.|371}}</noinclude>pendant d’oreille où l’or est entrelacé de cornalines de grand prix. 13.{{lié}}Le messager fidèle est, pour ceux qui l’envoient, aussi agréable que le serait la neige<ref>Voy. [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XIX|{{sc|xxi}}, 8]].</ref> au temps de la moisson ; il réjouit les cœurs de ceux qui l’ont envoyé. 14.{{lié}}L’homme qui se glorifie d’un présent trompeur ne vaut pas mieux que des fléaux éclatants, tels que la tempête, les sombres nuées ou les torrents de pluie. 15.{{lié}}La patience fait la prospérité des rois<ref>Car la patience, c’est la force et la douceur.</ref>, et une langue douce amollit jusqu’aux os. 16.{{lié}}Si tu trouves du miel, n’en mange que ce qui te suffit, de peur que tu ne vomisses, si tu t’en es gorgé<ref>Abuser des joies de la terre, c’est en provoquer la satiété.</ref>. 17.{{lié}}Entre rarement chez ton ami, de peur que, rassasié de toi, il ne te prenne en haine. 18.{{lié}}L’homme qui porte contre son ami un faux témoignage ressemble à une massue, à un glaive, à une flèche acérée. 19.{{lié}}La dent du méchant et le pied du pervers seront détruits au jour de l’adversité. 20.{{lié}}Comme le vinaigre ne vaut rien à un ulcère, ainsi la douleur du corps attriste le cœur ; et comme le bois est rongé par la pourriture, et les vêtements par un ver, ainsi le cœur de l’homme est rongé par la tristesse. 21.{{lié}}Si ton ennemi a faim, nourris-le ; s’il a soif, donne-lui à boire. 22.{{lié}}En agissant ainsi, tu amasseras sur sa tête des charbons ardents, et le Seigneur te comblera de biens<ref>Suivant la loi judaïque, tu allumeras en lui les feux du remords ; suivant la loi évangélique, tu l’embraseras du feu de la charité.</ref>. 23.{{lié}}L’aquilon excite les nuées ; un front sans pudeur irrite la langue. 24.{{lié}}Mieux vaut demeurer dans un coin de la terrasse<noinclude></noinclude> fgfzyw37ygoadb1wp9elais2jz9x5ik Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1778 104 4263799 16062073 15622351 2026-09-25T07:48:17Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062073 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|372|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude>qu’avec une femme querelleuse, en une maison commune<ref>Voy. Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XXI|XXI, 8]].</ref>. 25.{{lié}}Comme l’eau fraîche est douce à une âme altérée, ainsi est bonne la nouvelle arrivant d’une terre lointaine. 26.{{lié}}Si quelqu’un ferme un puits ou corrompt une source d’eau, c’est une chose funeste comme un juste tombant en présence de l’impie. 27.{{lié}}Il n’est pas bon de manger beaucoup de miel ; mais il est juste d’honorer les sages discours. 28.{{lié}}Comme une ville dont les remparts sont renversés, et qui n’est plus fortifiée, ainsi est un homme qui agit sans conseil<ref>Il a perdu tous ses moyens de défense, comme une forteresse démantelée.</ref>. {{t3|CHAPITRE XXVI}} 1.{{lié}}Il y a des rosées pendant la moisson, et des pluies pendant l’été ; mais il n’est point de gloire pour l’insensé. 2.{{lié}}Les oiseaux s’envolent et même les autruches : ainsi les vanités s’évanouissent sans arriver à rien. 3.{{lié}}Comme est le fouet au cheval, l’aiguillon à l’âne, ainsi est la verge à une nature déréglée. 4.{{lié}}Ne réponds point au fou selon sa folie, de peur que tu ne deviennes semblable à lui<ref>Méprise sa folie, supporte ses injures ; ne lui réponds pas.</ref>. 5.{{lié}}Mais réponds au fou selon sa folie<ref>S’il faut que tu lui répondes.</ref>, de peur qu’il ne semble sage à tes dépens<ref>Il est très-important de se taire et de parler à propos avec l’insensé.</ref>. 6.{{lié}}Celui qui envoie ses paroles par un messager imprudent expose ses propres voies à un affront.<noinclude></noinclude> c3os8mqu8iijg0p7l5ezg44060tkqgu Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1779 104 4263801 16062109 14374571 2026-09-25T08:11:51Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062109 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXVI.|373}}</noinclude><nowiki /> 7.{{lié}}Interdis aux insensés l’usage de leurs jambes<ref>Ils ne s’en serviraient que pour commettre quelque faute ou quelque folie.</ref>, et empêche l’iniquité de sortir de leur bouche. 8.{{lié}}Celui qui attache la pierre à sa fronde ressemble à celui qui glorifie un insensé. 9.{{lié}}Des épines poussent dans la main d’un homme ivre, et la servitude dans la main des insensés<ref>L’homme ivre se prépare des malheurs, et l’insensé l’esclavage.</ref>. 10.{{lié}}La chair des insensés est pleine de trouble ; car leurs passions se brisent dans leur choc. 11.{{lié}}Comme le chien, lorsqu’il revient à son vomissement, inspire le dégoût ; ainsi est l’insensé qui, en sa malice, retourne à son péché. Il est une honte qui conduit au mal ; il est une honte pleine de gloire et de grâce<ref>C’est la honte de celui qui avoue sincèrement ses fautes.</ref>. 12.{{lié}}J’ai vu un homme qui, lui-même, s’estimait sage ; cependant l’insensé a plus de confiance<ref>Il est plus fondé dans ses espérances ; il a moins de présomption.</ref> que lui. 13.{{lié}}Le paresseux que l’on envoie en voyage dit : Il y a un lion sur le chemin et des assassins dans les rues<ref>Pour excuser sa peur et sa paresse.</ref>. 14.{{lié}}Comme la porte tourne sur ses gonds, ainsi fait le paresseux sur son lit. 15.{{lié}}Le paresseux, s’il a caché sa main sous son manteau, n’aura pas le courage de la porter à sa bouche<ref>Voy. [[Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XIX|XIX, 22]].</ref>. 16.{{lié}}Le paresseux se croit plus sage que celui qui rapporte une dépêche et en reçoit ''un salaire'' abondant<ref>Parce que celui-ci s’est donné quelque peine, et que le paresseux a horreur de la moindre fatigue.</ref>. 17.{{lié}}Se mettre en avant pour la querelle d’autrui, c’est comme prendre un chien par la queue. 18.{{lié}}On lance parmi les hommes des paroles comme des traits ; celui qu’elles atteignent le premier succombe.<noinclude></noinclude> elbsctuonblp71vgdvwm356xq1flcpx Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1780 104 4263802 16062074 14547213 2026-09-25T07:49:20Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062074 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|374|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 19.{{lié}}C’est ce qui arrive à tous ceux qui dressent des embûches à leurs amis ; et si l’on s’en aperçoit, ils disent Je l’ai fait en jouant<ref>Et, en jouant, a tué son ami.</ref>. 20.{{lié}}Le feu s’active, s’il y a beaucoup de bois ; où il n’y a point de contradicteur, les querelles s’apaisent. 21.{{lié}}Le charbon et le bois dans le foyer animent le feu ; le médisant entretient le trouble des querelles. 22.{{lié}}Les paroles du trompeur sont douces ; mais elles blessent jusqu’au fond des entrailles. 23.{{lié}}L’argent donné pour tromper ne vaut pas mieux qu’un coquillage. Des lèvres frivoles cachent un mauvais cœur. 24.{{lié}}Un ennemi que l’on voit pleurer promet beaucoup des lèvres ; mais en son cœur il trame quelque fraude. 25.{{lié}}Si ton ennemi te prie à grands cris, ne te laisse pas persuader ; car il a sept méchancetés dans l’âme. 26.{{lié}}Celui qui dissimule sa haine cherche à tromper ; mais il a beau cacher ses fautes, le monde le connaît bien. 27.{{lié}}Celui qui creuse une fosse pour son prochain y tombera ; celui qui roule une pierre la roule sur lui-même. 28.{{lié}}Une langue trompeuse hait la vérité ; une bouche indiscrète est une cause de ruines. {{t3|CHAPITRE XXVII}} 1.{{lié}}Ne te glorifie pas des choses de demain ; car tu ne sais pas ce qu’enfantera le jour qui va venir. 2.{{lié}}Que ton prochain te loue, et non ta bouche ; qu’un étranger fasse ton éloge, et non tes lèvres. 3.{{lié}}La pierre est lourde et le sable est difficile à transporter ; la colère de l’insensé est plus pesante que la pierre et le sable.<noinclude></noinclude> luecbmjmpf9ativ7q7saczny5alni95 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1781 104 4263804 16062110 14374573 2026-09-25T08:12:13Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062110 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXVII.|375}}</noinclude><nowiki /> 4.{{lié}}Le courroux est sans pitié, la colère pénétrante ; mais l’envie ne peut rien supporter. 5.{{lié}}Mieux vaut le blâme à découvert que des amitiés cachées<ref>Que des amitiés qui ne produisent aucun effet ; dont on ne retire aucune utilité.</ref>. 6.{{lié}}Les blessures faites par un ami sont plus dignes de confiance que les baisers d’un ennemi<ref>Qu’il donne spontanément, comme entraîné par un élan auquel il ne faut pas se fier.</ref>. 7.{{lié}}L’âme dans la satiété ne fait aucun cas d’un rayon de miel ; à l’âme affamée tout semble doux, même les choses amères. 8.{{lié}}L’homme qui s’est expatrié est réduit en esclavage, comme le petit oiseau tombé de son nid<ref>Image de celui qui renonce à sa vocation.</ref>. 9.{{lié}}Le cœur se réjouit du vin, des parfums et de l’encens ; mais l’âme est déchirée par les malheurs. 10.{{lié}}N’abandonne point ton ami ni l’ami de ton père ; si tu es en détresse, n’entre point dans la maison de ton frère ; mieux vaut un ami auprès de toi qu’un frère qui demeure au loin<ref>Il vaut mieux recourir à un ami qu’à un parent.</ref>. 11.{{lié}}Sois sage, ô mon fils, afin que ton cœur se réjouisse ; éloigne de toi les paroles de blâme<ref>Il faut que la sagesse nous mette à l’abri de tout reproche.</ref>. 12.{{lié}}L’homme habile, à l’approche d’un malheur, se tient caché ; mais les insensés courent au-devant, et en portent la peine. 13.{{lié}}Ote son manteau à quiconque ravage le champ d’autrui ; car c’est un méchant qui a passé là<ref>Il mérite qu’on lui fasse payer le dommage qu’il a causé.</ref>. 14.{{lié}}Celui qui bénira son ami à haute voix, dès l’aurore, semblera ne différer en rien de celui qui le maudit<ref>Un ami qui nous comble d’éloges outrés est aussi nuisible qu’un ennemi.</ref>.<noinclude></noinclude> s3zd1t44aub88b3o6tfgn95w1n5rnbo Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1782 104 4263805 16062076 14374574 2026-09-25T07:49:54Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062076 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|376|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 15.{{lié}}La pluie, en hiver, tombant dans une maison en chasse le maître ; il en est de même d’une femme querelleuse dans sa propre maison<ref>Une telle maison devient inhabitable.</ref>. 16.{{lié}}L’aquilon est un vent rigoureux, et pourtant il est réputé de bon augure<ref>Le vent de l’adversité est profitable à l’homme.</ref>. 17.{{lié}}Le fer aiguise le fer ; ainsi l’ami ranime le visage de son ami. 18.{{lié}}Qui plante un figuier en mange les fruits ; qui garde son maître sera honoré<ref>Le fidèle serviteur, comme Joseph, comme Daniel, sera récompensé par son maître.</ref>. 19.{{lié}}Les visages ne ressemblent point aux visages ; ainsi en est-il des pensées des hommes<ref>Il y a autant de diversité dans les pensées que dans les visages.</ref>. 20.{{lié}}L’enfer et la perdition ne sont jamais rassasiés ; de même les yeux des hommes sont insatiables<ref>Les cœurs avares et cupides ne sont jamais satisfaits.</ref> ; l’œil imprudent et la langue déréglée sont en abomination au Seigneur. 21.{{lié}}On éprouve par le feu l’or et l’argent ; l’épreuve de l’homme est la bouche de ceux qui le louent. Le cœur déréglé cherche à faire le mal ; le cœur droit cherche à s’instruire<ref>La louange éprouve le cœur de l’homme.</ref>. 22.{{lié}}Tu auras beau flageller en pleine assemblée l’imprudent qui se déshonore, tu ne lui ôteras point son imprudence. 23.{{lié}}Apprends à bien connaître les besoins de tes brebis, et applique ton cœur au soin de tes grands troupeaux<ref>Ceux qui sont chargés de la conduite des âmes doivent leur donner tous leurs soins avec la plus grande tendresse.</ref>. 24.{{lié}}La force et le pouvoir de l’homme ne durent pas des siècles ; ils ne passent pas de génération en génération.<noinclude></noinclude> lycqw0dlnvrcvt94vcdbxuw2e3tu3uq Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1783 104 4263806 16062111 14546958 2026-09-25T08:12:31Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062111 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXVIII.|377}}</noinclude><nowiki /> 25.{{lié}}Occupe-toi de l’herbe des champs ; fauche tes prés et recueille du fourrage durant l’été, 26.{{lié}}Si tu veux avoir des brebis pour te vêtir. Cultive tes champs pour avoir des agneaux<ref>Éloge de la vie pastorale.</ref>. 27.{{lié}}Mon fils, tu tiens de moi des préceptes sûrs pour ta vie et pour la vie de tes serviteurs. {{t3|CHAPITRE XXVIII}} 1.{{lié}}L’impie prend la fuite, quoique personne ne le poursuive<ref>Car l’impie voudrait fuir ses remords qui le persécutent.</ref> ; le juste est ferme comme un lion. 2.{{lié}}Les péchés des impies excitent des querelles ; l’homme habile saura les éteindre. 3.{{lié}}L’homme hardi dans son impiété trompe les pauvres ; il est comme une pluie violente et désastreuse ; 4.{{lié}}De même ceux qui délaissent la loi louent l’impiété<ref>C’est favoriser l’impie que de violer la loi.</ref> ; mais ceux qui aiment la loi s’entourent d’un rempart. 5.{{lié}}Les méchants ne conçoivent pas la justice ; mais ceux qui cherchent le Seigneur ont l’intelligence de toute chose. 6.{{lié}}Mieux vaut un pauvre qui marche selon la vérité qu’un riche trompeur. 7.{{lié}}Le fils intelligent garde la loi ; celui qui mène une vie déréglée déshonore son père. 8.{{lié}}Augmenter sa richesse par l’usure et les biens illicites, c’est thésauriser pour l’homme miséricordieux envers les pauvres<ref>Car Dieu sait tirer le bien du mal.</ref>. 9.{{lié}}Quiconque détourne son oreille pour ne point entendre la loi, sa prière sera en abomination au Seigneur.<noinclude></noinclude> 7ti2ojqqfp2hi5bxvr2aawcjdwgua4i Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1784 104 4263807 16062077 15622521 2026-09-25T07:50:19Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062077 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|378|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 10.{{lié}}Celui qui égare les justes dans une voie mauvaise marche lui-même à la perdition. Les déréglés passeront auprès des biens, mais n’y entreront pas. 11.{{lié}}Le riche est sage à ses propres yeux ; le pauvre doué d’intelligence le condamnera<ref>Il saura le juger à sa juste valeur.</ref>. 12.{{lié}}Grâce au secours de Dieu, la gloire des justes est abondante ; les hommes se perdent dans les lieux qu’habitent les impies. 13.{{lié}}Celui qui cache son impiété ne prospèrera pas ; celui qui se la reproche hautement sera aimé<ref>Un repentir sincère dispose les hommes en notre faveur.</ref>. 14.{{lié}}Heureux l’homme qui, par piété, respecte toutes choses ; les cœurs durs tomberont dans l’infortune. 15.{{lié}}Celui qui, pauvre lui-même, gouverne en tyran une nation pauvre est un lion affamé, un loup altéré. 16.{{lié}}Roi sans revenus, grand trompeur ; celui qui hait l’iniquité vivra longtemps. 17.{{lié}}La caution d’un homme accusé de meurtre ressemble à un fugitif, et n’offre point de garantie<ref>Une si dangereuse caution ne peut que compromettre nos intérêts et notre honneur.</ref>. Corrige ton fils, et il t’aimera ; il fera gloire à ton âme, et il ne se soumettra pas à une nation perverse. 18.{{lié}}Celui qui marche selon la justice sera secouru ; celui qui s’engage en des voies tortueuses y sera enlacé. 19.{{lié}}Qui laboure sa terre, se rassasiera de pain ; qui suit la paresse, se rassasiera de misère<ref>Car il faut que l’homme gagne son pain à la sueur de son front.</ref>. 20.{{lié}}L’homme digne de foi sera comblé de bénédictions ; le méchant ne restera pas impuni. 21.{{lié}}Celui qui ne respecte point la face des justes, n’est point bon ; un tel homme vendra à autrui même une bouchée de pain.<noinclude></noinclude> hp2xre6as3zoi44tr8s7xbzdwfgnsjy Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1785 104 4263809 16062112 14546752 2026-09-25T08:13:02Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062112 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIX.|379}}</noinclude><nowiki /> 22.{{lié}}L’envieux se hâte de s’enrichir ; il ignore que l’homme miséricordieux l’emportera sur lui. 23.{{lié}}Qui blâme les voies d’un homme trouvera grâce ensuite auprès de lui, plus que celui qui le flatte de la langue. 24.{{lié}}Qui repousse avec mépris son père et sa mère, et s’imagine ne point pécher, celui-là est le complice des impies. 25.{{lié}}L’homme sans foi juge au hasard ; mais celui qui se confie au Seigneur juge avec grand soin. 26.{{lié}}Celui qui se confie en l’audace de son cœur, un tel homme est insensé ; mais celui qui marche dans la sagesse sera sauvé. 27.{{lié}}Celui qui donne aux pauvres ne manquera jamais ; celui qui en détourne son regard tombera dans une extrême indigence. 28.{{lié}}Les justes gémissent dans les demeures des impies ; mais ils se multiplieront quand ceux-ci seront tombés. {{t3|CHAPITRE XXIX}} 1.{{lié}}L’homme qui reprend vaut mieux que l’indocile ; car celui-ci tombera soudain dans des maux cuisants et sans remède. 2.{{lié}}Quand les justes sont loués, les peuples sont dans la joie ; mais quand les impies gouvernent, les hommes gémissent<ref>Quand les justes sont élevés aux honneurs, ils font le bonheur des peuples.</ref>. 3.{{lié}}Un homme qui aime la sagesse fait la joie de son père ; celui qui nourrit des prostituées dissipe ses richesses. 4.{{lié}}Le roi juste fait prospérer ses États ; le méchant les ruine.<noinclude></noinclude> 5id84t3tlk7cci4cjcjubzkdfsx938n Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1786 104 4263810 16062079 14374579 2026-09-25T07:51:31Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062079 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|380|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> 5.{{lié}}Celui qui tend un filet à la face de son ami, s’y prendra lui-même les pieds. 6.{{lié}}Le pécheur marche environné de pièges ; le juste vit plein de paix et de joie. 7.{{lié}}Le juste sait rendre justice aux pauvres ; mais l’impie n’entend pas cette science<ref>La science de juger, à laquelle le pauvre ne comprend rien.</ref>, et le nécessiteux n’a pas l’esprit assez intelligent. 8.{{lié}}Les hommes déréglés mettent en feu une ville ; le sage apaise les colères. 9.{{lié}}Un homme sage juge les nations ; mais un homme méprisable, s’il se met en colère, fait rire et n’effraie personne. 10.{{lié}}Les hommes de sang haïssent un saint ; les hommes droits recherchent son âme. 11.{{lié}}L’insensé donne cours à toute sa colère ; le sage la contient et la mesure<ref>Littéralement : par portions.</ref>. 12.{{lié}}Quand un roi prête l’oreille à l’injustice, tous ses sujets transgressent la loi<ref>Injuste lui-même, il rend injustes tous ceux qui l’entourent.</ref>. 13.{{lié}}L’usurier et l’emprunteur marchent ensemble ; le Seigneur les surveille l’un et l’autre<ref>Dieu regarde tous les hommes, quelle que soit leur condition.</ref>. 14.{{lié}}Si un roi juge les pauvres<ref>Les pauvres, c’est-à-dire les innocents.</ref> selon la vérité, son trône sera affermi pour servir de témoignage. 15.{{lié}}Les réprimandes et les corrections donnent la sagesse ; l’enfant qui s’en écarte est la honte de ses parents. 16.{{lié}}Plus il y a d’impies, plus il y a de péchés ; les justes, avertis par leurs chutes, deviennent craintifs<ref>Ils redoublent de surveillance sur eux-mêmes, dans la crainte de pécher.</ref>. 17.{{lié}}Corrige ton fils, et il donnera à toi le repos, à ton âme la gloire.<noinclude></noinclude> m3wyz5376klccft8jgi0wiqg0w8jdq1 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1787 104 4263811 16062116 14447537 2026-09-25T08:15:09Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062116 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIX.|381}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap29fin"/>18.{{lié}}Il n’est point de prophète<ref>Littéralement : d’exégète ; d’interprète de la loi.</ref> pour une nation perverse ; mais bienheureux est celui qui garde la loi. 19.{{lié}}La parole ne suffit pas pour corriger un mauvais serviteur ; car même quand il la comprend, il lui est indocile. 20.{{lié}}Si tu vois un homme prompt à parler, sache que l’insensé même a plus d’espoir que lui<ref>Voy. Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XXVI|{{sc|xxvi}}, 12]], note.</ref>. 21.{{lié}}Celui qui, dès l’enfance, a vécu dans les délices, un jour sera au service d’autrui et pleurera sur lui-même. 22.{{lié}}L’homme enclin à la colère excite des discordes ; l’homme irascible se creuse un abîme de péchés. 23.{{lié}}L’orgueil abaisse l’homme ; le Seigneur est l’appui des humbles, et les élève en gloire<ref>Il a déposé les puissants de leur siège, et il a exalté les humbles. (Cantique de Marie.)</ref>. 24.{{lié}}Celui qui prend sa part d’un larcin hait son âme ; ceux qui ayant ouï un serment, n’en ont rien dit, 25.{{lié}}Par crainte ou par égard pour des hommes, ont failli. Celui qui met sa confiance dans le Seigneur sera dans la joie ; l’impiété cause la chute de l’homme ; celui qui a mis sa confiance dans le Maître, sera sauvé. 26.{{lié}}Beaucoup se prosternent devant la face du prince ; mais c’est le Seigneur qui est le juge des hommes. 27.{{lié}}Le juste est en abomination à l’injuste ; et celui qui suit la droite voie est en abomination au pervers. <section end="chap29fin"/> <section begin="chap31-10"/><includeonly>10.{{lié}}</includeonly><noinclude>(Vulg. xxxi, 10.){{lié}}28.{{lié}}</noinclude> Une femme forte, qui la trouvera ? Une telle femme a plus de prix que les pierres précieuses. <includeonly>11.{{lié}}</includeonly><noinclude>(11.){{lié}}29.{{lié}}</noinclude>Le cœur de son mari a confiance en elle ; jamais une telle femme n’aura besoin de recourir aux riches dépouilles ''d’un ennemi''<ref>À un riche butin, à de grands profits que gagnera son époux.</ref>. <section end="chap31-10"/><noinclude></noinclude> 1ezf488p4q150hjirbbjg9og1j4m9yq 16062117 16062116 2026-09-25T08:16:04Z CyrMatt 110082 16062117 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIX.|381}}</noinclude><nowiki /> <section begin="chap29fin"/>18.{{lié}}Il n’est point de prophète<ref>Littéralement : d’exégète ; d’interprète de la loi.</ref> pour une nation perverse ; mais bienheureux est celui qui garde la loi. 19.{{lié}}La parole ne suffit pas pour corriger un mauvais serviteur ; car même quand il la comprend, il lui est indocile. 20.{{lié}}Si tu vois un homme prompt à parler, sache que l’insensé même a plus d’espoir que lui<ref>Voy. Traduction_de_la_Septante_et_du_Nouveau_Testament/Proverbes#CHAPITRE_XXVI|{{sc|xxvi}}, 12]], note.</ref>. 21.{{lié}}Celui qui, dès l’enfance, a vécu dans les délices, un jour sera au service d’autrui et pleurera sur lui-même. 22.{{lié}}L’homme enclin à la colère excite des discordes ; l’homme irascible se creuse un abîme de péchés. 23.{{lié}}L’orgueil abaisse l’homme ; le Seigneur est l’appui des humbles, et les élève en gloire<ref>Il a déposé les puissants de leur siège, et il a exalté les humbles. (Cantique de Marie.)</ref>. 24.{{lié}}Celui qui prend sa part d’un larcin hait son âme ; ceux qui ayant ouï un serment, n’en ont rien dit, 25.{{lié}}Par crainte ou par égard pour des hommes, ont failli. Celui qui met sa confiance dans le Seigneur sera dans la joie ; l’impiété cause la chute de l’homme ; celui qui a mis sa confiance dans le Maître, sera sauvé. 26.{{lié}}Beaucoup se prosternent devant la face du prince ; mais c’est le Seigneur qui est le juge des hommes. 27.{{lié}}Le juste est en abomination à l’injuste ; et celui qui suit la droite voie est en abomination au pervers. <section end="chap29fin"/> <section begin="chap31-10"/><includeonly>10.{{lié}}</includeonly><noinclude>(Vulg. xxxi, 10.){{lié}}28.{{lié}}</noinclude> Une femme forte, qui la trouvera ? Une telle femme a plus de prix que les pierres précieuses. <includeonly>11.{{lié}}</includeonly><noinclude>(11.){{lié}}29.{{lié}}</noinclude>Le cœur de son mari a confiance en elle ; jamais une telle femme n’aura besoin de recourir aux riches dépouilles ''d’un ennemi''<ref>À un riche butin, à de grands profits que gagnera son époux.</ref>. <section end="chap31-10"/><noinclude></noinclude> kv2yve3vla5aolfp9wkk6okc8eyww3n Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1788 104 4263812 16062080 15622385 2026-09-25T07:52:27Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062080 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|382|PROVERBES DE SALOMON.|}}</noinclude><nowiki /> <includeonly>12.{{lié}}</includeonly><noinclude>(12.){{lié}}30.{{lié}}</noinclude>Car elle emploie toute sa vie au bien de son époux. <includeonly>13.{{lié}}</includeonly><noinclude>(13.){{lié}}31.{{lié}}</noinclude>Elle dévide le lin et la laine, et elle fait de ses mains d’utiles travaux. <includeonly>14.{{lié}}</includeonly><noinclude>(14.){{lié}}32.{{lié}}</noinclude>Elle est comme un navire qui arrive de loin chargé de vivres ; <includeonly>15.{{lié}}</includeonly><noinclude>(15.){{lié}}33.{{lié}}</noinclude>Elle se lève avant le jour pour donner sa provende à la maison, et leur tâche à ses servantes. <includeonly>16.{{lié}}</includeonly><noinclude>(16.){{lié}}34.{{lié}}</noinclude>Elle a considéré le champ, et l’a acheté ; et, dans cette propriété, elle sème des graines que ses mains ont recueillies. <includeonly>17.{{lié}}</includeonly><noinclude>(17.){{lié}}35.{{lié}}</noinclude>Elle ceint fortement ses reins, et met à l’œuvre toute la force de ses bras. <includeonly>18.{{lié}}</includeonly><noinclude>(19.){{lié}}36.{{lié}}</noinclude>Elle sait par expérience que le travail est bon, et sa lampe ne s’éteint pas de toute la nuit. <includeonly>21.{{lié}}</includeonly><noinclude>(20.){{lié}}37.{{lié}}</noinclude>Elle étend les bras partout où il est utile, et ses mains ne quittent pas le fuseau. <includeonly>22.{{lié}}</includeonly><noinclude>(23.){{lié}}38.{{lié}}</noinclude>Elle a la main ouverte pour le pauvre, et présente un fruit au mendiant. <includeonly>24.{{lié}}</includeonly><noinclude>(24.){{lié}}39.{{lié}}</noinclude>Son mari n’a pas à s’inquiéter des gens de sa maison, quel que soit le lieu où il est retenu ; car elle a vêtu tous ceux qui sont auprès d’elle. <includeonly>25.{{lié}}</includeonly><noinclude>(25.){{lié}}40.{{lié}}</noinclude>Elle a fait pour son mari des manteaux doubles, et pour elle-même des manteaux de fin lin et de pourpre. <includeonly>26.{{lié}}</includeonly><noinclude>(26.){{lié}}41.{{lié}}</noinclude>Son mari est considéré devant les portes de la ville<ref>Près des portes de la ville étaient la place publique, le prétoire et les tribunaux.</ref>, lorsqu’il siège au conseil avec les anciens de la terre. <includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>(27.){{lié}}42.{{lié}}</noinclude>Elle fait des toiles de fin lin<ref>En grec : {{lang|grc|Εινδόνας}} ; on pense que les toiles de ce nom se faisaient à Sidon, en Phénicie.</ref> ; elle vend des ceintures aux Chananéens. Elle ouvre la bouche avec prudence et mesure ; elle a mis un frein à sa langue.<noinclude></noinclude> ddvlnyshx96oqfr8fwiyikrsyz12qkl Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1789 104 4263814 16062081 14447575 2026-09-25T07:53:08Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062081 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE XXIX.|383}}</noinclude><nowiki /> <includeonly>25.{{lié}}</includeonly><noinclude>(25.){{lié}}43.{{lié}}</noinclude>Elle s’est revêtue de force et de beauté, et goûte une douce joie dans ses derniers jours<ref>Dans la vieillesse ou à l’heure de la mort.</ref>. <includeonly>26.{{lié}}</includeonly><noinclude>(26.){{lié}}44.{{lié}}</noinclude>Les habitudes de sa maison sont réglées ; elle ne mange point les fruits de la paresse. <includeonly>27.{{lié}}</includeonly><noinclude>(27.){{lié}}45.{{lié}}</noinclude>Elle ouvre la bouche sagement et selon la loi<ref>La loi de clémence, de piété et de miséricorde.</ref>. <includeonly>28.{{lié}}</includeonly><noinclude>(28.){{lié}}46.{{lié}}</noinclude>Elle a élevé ses enfants avec tendresse, et ils se sont enrichis ; et son époux a fait son éloge : <includeonly>29.{{lié}}</includeonly><noinclude>(29.){{lié}}47.{{lié}}</noinclude>Beaucoup de filles ont acquis des richesses, beaucoup ont été vertueuses ; mais toi, tu es au-dessus d’elles, tu les as toutes surpassées. <includeonly>30.{{lié}}</includeonly><noinclude>(30.){{lié}}48.{{lié}}</noinclude>Les grâces sont trompeuses, et la beauté de la femme est vanité ; mais la femme intelligente sera bénie, et celle qui craint le Seigneur sera louée. <includeonly>31.{{lié}}</includeonly><noinclude>(31.){{lié}}49.{{lié}}</noinclude>Donnez-lui les fruits de ses lèvres<ref>Qu’elle soit louée par ses actes, et non par ses paroles.</ref>, et que son époux soit loué aux portes de la ville. {{brn|5}} {{----}}<noinclude></noinclude> 7o8wii03z2lw4kuhy59ahf0mzz8c82p Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1790 104 4263816 16062119 14551829 2026-09-25T08:19:30Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062119 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" /></noinclude><nowiki /> {{t2|L’ECCLÉSIASTE|sp=.2em}} {{--}} {{t3|CHAPITRE I}} 1.{{lié}}Paroles de l’Ecclésiaste<ref>Ecclésiaste, prêcheur.</ref>, fils de David, roi d’Israël en Jérusalem. 2.{{lié}}Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité<ref>Vanité des choses humaines.</ref>. 3.{{lié}}Que reste-t-il à l’homme de tout le labeur dont il se consume sous le soleil ? 4.{{lié}}Une génération passe, et une génération vient, et la terre demeure toujours immobile. 5.{{lié}}Et le soleil se lève, et le soleil se couche ; il se retire en son lieu, et là, se levant, 6.{{lié}}Il chemine vers le midi, puis il tourne au nord ; le souffle du vent va tournant, tournant sans cesse, et toujours il recommence ses circuits. 7.{{lié}}Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’en est pas remplie ; du lieu où coulent les fleuves, ils reviennent pour couler encore<ref>Les choses se succèdent invariablement sur une scène immuable.</ref>. 8.{{lié}}Toutes choses sont laborieuses, nul homme ne pourra les expliquer ; et l’œil ne se lassera pas de voir, et l’oreille ne se rassasiera pas d’entendre.<noinclude></noinclude> m98noo40d9jxqi0m2hdy0y4rtzile49 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1791 104 4263817 16062121 14375166 2026-09-25T08:21:42Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062121 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE I.|38}}</noinclude><nowiki /> 9.{{lié}}Qu’est-ce que le passé ? La même chose que l’avenir ; et qu’a-t-on fait ? ce que l’on fera toujours. 10.{{lié}}Il n’y a rien de nouveau sous le soleil ; qui pourra dire : Voyez, ceci est nouveau ? Mais cette chose a déjà été dans les siècles qui ont passé<ref>Sans que les siècles y apportent la moindre amélioration.</ref> avant nous. 11.{{lié}}Mais on a perdu la mémoire des premiers, et ceux de la fin n’auront point mémoire de ceux qui naîtront d’ici à la fin. 12.{{lié}}Moi, l’Ecclésiaste, j’ai régné sur Israël en Jérusalem. 13.{{lié}}Et j’ai appliqué mon cœur à chercher et à observer avec sagesse tout ce qui existe sous le ciel ; car Dieu a donné aux fils des hommes cette mauvaise inquiétude, pour qu’ils s’inquiètent en elle<ref>La science fait la joie et le tourment de l’homme.</ref>. 14.{{lié}}J’ai vu toutes les œuvres qui ont été faites sous le soleil, et voilà que toutes étaient vanité et présomption d’esprit. 15.{{lié}}On ne peut embellir les pervers ; leurs abaissements sont innombrables. 16.{{lié}}Pour moi, j’ai dit en mon cœur : Voilà que je suis devenu grand, et que j’ai acquis plus de sagesse qu’aucun de ceux qui, avant moi, ont été en Jérusalem ; j’ai appliqué mon cœur à connaître la sagesse et la science. 17.{{lié}}Et mon cœur a beaucoup vu : sagesse, science, paraboles, interprétation ; et j’ai connu que cela même était présomption d’esprit. 18.{{lié}}Car dans une grande sagesse est une grande science ; et qui accroît sa science, accroît son affliction<ref>L’étude de la sagesse adoucit-elle cette condition ? Non, si on l’unit à trop de science ; car la science afflige.</ref>.<noinclude></noinclude> rsh1261l9b89b19gzy58g195xz475gr Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1792 104 4263818 16062130 14547656 2026-09-25T08:27:09Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062130 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|386|L’ECCLÉSIASTE.|}}</noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE II}} 1.{{lié}}J’ai dit en mon cœur : Viens, et je te tenterai par la joie ; vois, c’est ici le bonheur, et voilà que cela aussi est vanité. 2.{{lié}}J’ai dit au rire : Tu es un égarement ; et à la joie : Que fais-tu<ref>Faut-il se rejeter sur la joie et les jouissances ? Non, elles ne sont que vanité le rire est insensé ; la joie est impuissante.</ref> ? 3.{{lié}}Et j’ai examiné si mon cœur enivrerait ma chair comme du vin<ref>La Vulgate porte : J’ai résolu en mon cœur de refuser à ma chair l’usage du vin, c’est-à-dire de tous les plaisirs sensuels.</ref> ; et mon cœur m’a conduit à la sagesse et au désir de posséder le bonheur, jusqu’à ce que j’aie découvert ce qu’il est bon que fassent les hommes, sous le soleil, durant les jours de leur vie. 4.{{lié}}J’ai grandi mon œuvre ; je me suis bâti des palais ; j’ai planté des vignes. 5.{{lié}}Je me suis fait des vergers et des jardins, et j’y ai planté toute une forêt d’arbres fruitiers. 6.{{lié}}J’ai creusé des réservoirs d’eau, pour arroser les jeunes plants de ma forêt. 7.{{lié}}J’ai acheté des esclaves et des servantes, et il m’en est né dans mes demeures ; et j’ai eu en outre plus de bœufs et de menus troupeaux qu’aucun de ceux qui, avant moi, ont été en Jérusalem. 8.{{lié}}J’ai amassé aussi de l’argent et de l’or, et les trésors des rois et des empires. J’ai eu des chanteurs et des chanteuses ; j’ai eu toutes les délices des fils des hommes ; j’ai eu des échansons et des femmes pour remplir ma coupe. 9.{{lié}}Et je suis devenu grand, et j’ai possédé plus qu’aucun de ceux qui, avant moi, ont été en Jérusalem, et ma sagesse est demeurée avec moi<ref>Elle m’a dirigé dans toutes mes entreprises.</ref>.<noinclude></noinclude> t7esm5asxyxtt0bccgj98kix3gzchzg Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1793 104 4263819 16062120 14375168 2026-09-25T08:21:13Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062120 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE II.|387}}</noinclude><nowiki /> 10.{{lié}}Et je n’ai refusé à mes yeux rien de ce qu’ils ont demandé ; je n’ai point empêché mon cœur de prendre part à tous mes plaisirs ; car<ref>Grec : {{lang|grc|ὅτι}}, pour {{lang|grc|ὅτι ἀλλἀ}}.</ref> mon cœur s’est réjoui en tous mes travaux, et cela même a été le fruit<ref>Littéralement : ma portion en mes travaux ; ainsi le cœur trouve de la joie dans les travaux, et c’est la part que l’on en recueille ; le travail est la seule récompense des travaux humains ; car en eux-mêmes ils ne sont que vanité ; ils n’ont de valeur que si on les rapporte à Dieu.</ref> de tous mes labeurs. 11.{{lié}}Et j’ai considéré toutes mes œuvres, tout ce qu’avaient fait mes mains, et la fatigue que j’avais éprouvée en mes travaux ; et voilà que tout cela est vanité et présomption d’esprit : ainsi il n’est rien d’excellent sous le soleil. 12.{{lié}}Et j’ai tourné mes regards vers la sagesse, et l’égarement, et la folie ; car quel est l’homme qui suivra le bon chemin, même après s’être consulté ? 13.{{lié}}Et j’ai vu que la sagesse l’emporte sur la folie autant que la lumière sur les ténèbres<ref>Il faut en revenir à la sagesse.</ref>. 14.{{lié}}Les yeux du sage sont à sa tête<ref>Il voit clair ; il règle ses démarches.</ref> ; l’insensé marche dans les ténèbres ; et j’ai connu qu’une même fin adviendra à tous. 15.{{lié}}Et j’ai dit en mon cœur : La même fin adviendra à l’insensé et à moi-même ; pourquoi donc ai-je acquis la sagesse ? J’ai donc, en outre, dit en mon cœur : Cela aussi est vanité, puisque l’insensé parle aussi d’abondance<ref>Aussi bien que le sage.</ref>. 16.{{lié}}Car dans les siècles on oubliera le sage, puisque les jours se succèdent, emportant le souvenir de toutes choses. Et pourquoi le sage meurt-il comme l’insensé ? 17.{{lié}}Alors j’ai pris en haine la vie, parce que, me<noinclude></noinclude> furj7qg1gow9pndwl54c51lq34ri3sl Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1794 104 4263820 16062131 14375169 2026-09-25T08:27:14Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062131 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|388|L’ECCLÉSIASTE.|}}</noinclude>suis-je dit le travail que j’ai fait sous le soleil est mauvais, et que tout est vanité<ref>La vie est donc détestable ; le travail en lui-même est mauvais, et tout est vanité. (Voy. [[Bible Crampon 1923/Romains#7-24|Rom., VII, 24]].)</ref> et présomption d’esprit. 18.{{lié}}Et j’ai pris en haine toute la peine que je m’étais donnée, sous le soleil, parce que j’en laisserai le fruit à un homme qui viendra après moi. 19.{{lié}}Et qui sait s’il sera insensé ou sage, et s’il aura pouvoir sur les travaux où j’ai eu fatigue et sagesse sous le soleil ? Et cela encore est vanité. 20.{{lié}}Et j’ai fait un retour sur moi-même, pour considérer en mon cœur toute la peine des travaux que j’ai faits sous le soleil. 21.{{lié}}Car il est un homme, et à ses labeurs il a mis toute sa sagesse, sa science et son courage ; et cet homme en laissera le fruit à qui n’en a pas eu la fatigue ; et cela encore est vanité et grande affliction. 22.{{lié}}Car c’est là ce qui arrive à l’homme en tous ses travaux et en tous les choix de son cœur, pour lesquels il s’est fatigué sous le soleil<ref>Tel est le fruit de la sagesse de la chair.</ref>. 23.{{lié}}Tous ses jours sont des jours de douleurs et d’angoisses de l’âme, et, même pendant la nuit, son cœur ne repose pas ; et cela encore est vanité. 24.{{lié}}L’homme n’a rien de bon que le manger et le boire, et tout ce qui est le fruit de son labeur<ref>Ainsi parle la secte d’Épicure, et une telle doctrine est encore vanité.</ref> ; mais j’ai vu, moi, que cela vient de la main de Dieu<ref>L’homme finalement ne possède rien de bon pour lui-même ; s’il trouve quelque joie dans la satisfaction de ses premiers besoins, s’il entrevoit le bien dans son labeur, cela vient de Dieu.</ref>. 25.{{lié}}Car qui mange et qui boit sans qu’il l’ait permis ? 26.{{lié}}Il a donné à l’homme bon à ses yeux<ref>Mais qui sent le bien-être ? À qui Dieu donne-t-il la sagesse, la doctrine et la joie ? À l’homme bon à ses yeux ; les autres hommes n’ont en partage que les soucis, les embarras de la vie, les vanités.</ref> la {{tiret|sa|gesse}}<noinclude></noinclude> 7qq6ma7pcljic6dp1q38vb5jopcgs82 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1795 104 4263822 16062129 14546913 2026-09-25T08:25:56Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062129 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE III.|389}}</noinclude>{{tiret2|sa|gesse}}, la science et la joie, et il a donné au pécheur l’embarras d’amasser, d’accumuler, pour laisser à celui qui est bon devant Dieu. Et cela est aussi vanité et présomption d’esprit. {{t3|CHAPITRE III}} 1.{{lié}}Il y a temps pour tout, et toute chose sous le ciel a son moment. 2.{{lié}}Il y a temps pour naître et pour mourir ; temps pour planter et pour arracher ce qui a été planté ; 3.{{lié}}Temps pour tuer<ref>Comme à la guerre.</ref> et pour guérir ; temps pour abattre et pour édifier ; 4.{{lié}}Temps pour pleurer et pour rire ; temps pour gémir et pour danser ; 5.{{lié}}Temps pour rejeter les pierres et pour les amasser ; temps pour embrasser et pour s’éloigner des embrassements ; 6.{{lié}}Temps pour acquérir et pour perdre ; temps pour conserver et pour rejeter ; 7.{{lié}}Temps pour déchirer<ref>Comme dans les jours de deuil, où les Hébreux déchiraient leurs vêtements.</ref> et pour recoudre ; temps pour se taire et pour parler ; 8.{{lié}}Temps pour aimer et pour haïr<ref>Comme David, quand il dit : J’ai haï les impies ; j’ai eu pour eux une haine profonde.</ref> ; temps pour combattre et pour faire la paix. 9.{{lié}}Quel avantage a celui qui se fatigue aux choses qu’il fait ? 10.{{lié}}J’ai vu d’un seul coup d’œil toute l’inquiétude que Dieu a donnée aux fils des hommes, pour qu’ils s’inquiètent en elle. 11.{{lié}}Toutes les choses qu’il a faites sont bonnes en leur<noinclude></noinclude> 3ychmykfderdvplvxvtmkaoelh6vdlc Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1796 104 4263823 16062128 15625411 2026-09-25T08:25:35Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062128 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|390|L’ECCLÉSIASTE.|}}</noinclude>temps, et il a mis le monde entier dans le cœur des hommes, en sorte que du commencement à la fin ils ne puissent s’expliquer l’œuvre que Dieu a créée<ref>Le monde n’est-il pas un perpétuel sujet d’étude ? L’homme peut-il s’expliquer le but de la création ?</ref>. 12.{{lié}}J’ai connu qu’il n’est rien de bon en eux-mêmes<ref>Rien n’est bon en l’homme lui-même, et s’il trouve de la joie dans la satisfaction de ses besoins, s’il voit le bien dans son labeur, c’est qu’il a reçu un don de Dieu. Au moral, c’est que la grâce de Dieu lui a fait découvrir le néant de ces joies et la nécessité des bonnes œuvres.</ref>, si ce n’est de se réjouir et de faire le bien pendant leur vie. 13.{{lié}}Et si un homme mange, boit, et voit le bien dans son labeur, c’est là un don de Dieu. 14.{{lié}}J’ai connu que tout ce qu’a fait Dieu subsistera durant tous les siècles ; nous ne pouvons y rien ajouter, en rien ôter. Et Dieu a fait cela pour que les hommes craignissent son visage. 15.{{lié}}Ce qui a été est encore ; et tout ce qui doit être a été, et Dieu cherchera le persécuté. 16.{{lié}}Et j’ai vu encore, sous le soleil, le lieu du jugement, où est l’impie, et le lieu de l’équité, où est l’homme pieux. 17.{{lié}}Et j’ai dit en mon cœur : Dieu jugera ensemble le juste et l’impie ; car il y a temps pour toute chose et pour toute œuvre. 18.{{lié}}J’ai dit en mon cœur, touchant les discours des hommes : Dieu les discernera, et il leur montrera qu’ils sont un bétail à ses yeux. 19.{{lié}}Car le fils des hommes et la bête sont sujets aux mêmes accidents ; la mort de celui-ci est la mort de celui-là, et le même souffle les anime tous : et qu’a l’homme de plus que la bête ? rien ; car tout est vanité<ref>Qu’est-ce qui distingue l’homme de la bête ? En quoi lui est-il supérieur ? En rien ; puisque tout est vanité en la vie de la chair.</ref>. 20.{{lié}}Toutes choses vont au même lieu ; tout est sorti de la poussière, et tout retournera en poussière.<noinclude></noinclude> 34l892vu7vq535ailns98i1jrle5jf2 Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1797 104 4263824 16062126 14547363 2026-09-25T08:25:00Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062126 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE IV.|391}}</noinclude><nowiki /> 21.{{lié}}Et qui a vu si le souffle des fils des hommes remonte en haut, ou si le souffle des bêtes descend en bas dans la terre<ref>Ce n’est point la sagesse de la chair qui peut résoudre cette question.</ref> ? 22.{{lié}}Et j’ai vu qu’il n’est rien de bon pour l’homme, sinon de se complaire en ses œuvres ; car tel est son partage. Car qui le conduira à connaître quelque chose de ce qui sera après lui ? {{t3|CHAPITRE IV}} 1.{{lié}}Et je me suis retourné d’un autre côté, et j’ai vu toutes les oppressions qui se font sous le soleil. Et voilà les larmes de ceux qu’on a opprimés, et nul ne les console ; et voilà la force des mains de ceux qui oppriment, et nul ne les console<ref>Tristesse de la vie ; oppresseurs et opprimés, tout est malheureux.</ref>. 2.{{lié}}Et j’ai félicité tous les morts, tous les trépassés plus que les vivants, quels que soient ceux qui maintenant existent. 3.{{lié}}Plus heureux que les vivants et les morts, celui qui n’a jamais été<ref>Parce qu’il n’a vu ni éprouvé tant de misères.</ref> ; il n’a pas vu toute l’œuvre mauvaise qui se fait sous le soleil. 4.{{lié}}Et j’ai vu tout labeur et toute industrie à l’œuvre ; et j’ai vu que cette ardeur provient de l’envie que l’homme porte à son semblable. Et cela encore est vanité et présomption d’esprit. 5.{{lié}}L’insensé se croise les bras, et mange sa propre chair. 6.{{lié}}Mieux vaut une main pleine avec le repos, que les deux mains pleines avec labeur et peine d’esprit. 7.{{lié}}Et je me suis retourné, et j’ai vu une autre vanité sous le soleil.<noinclude></noinclude> 55quz2zhewzfu21f9aysc6d2a1g9b8j Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1798 104 4263825 16062125 14958632 2026-09-25T08:24:42Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062125 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|392|L’ECCLÉSIASTE.|}}</noinclude><nowiki /> 8.{{lié}}C’est un homme seul, et qui n’en a pas un second avec lui ; et quoiqu’il n’ait ni fils ni frère, son travail est sans fin, et son œil n’est pas rassasié de richesse : et<ref>Il n’a pas la sagesse de se dire : Pour qui mon labeur ?…</ref> pour qui mon labeur, et pour qui privé-je mon âme de tout bien ? Or cela encore est vanité et mauvaise inquiétude. 9.{{lié}}Deux valent mieux qu’un<ref>Il vaut mieux être deux à vivre et à souffrir ensemble.</ref>, et ils reçoivent de leur commun labeur un salaire abondant ; 10.{{lié}}Car, s’ils tombent, l’un relève son compagnon ; malheur à l’homme seul, s’il tombe, il n’a personne pour le relever ! 11.{{lié}}Et si deux dorment ensemble, la chaleur est avec eux ; et comment un seul se réchauffera-t-il ? 12.{{lié}}Et si un seul prévaut, les deux lui résisteront ; et une triple corde ne sera pas promptement brisée. 13.{{lié}}Mieux vaut un enfant pauvre et sage, qu’un roi vieux et insensé qui ne sait rien prévoir<ref>Qui ne voit rien et ne sait rien prévoir pour l’avenir.</ref>. 14.{{lié}}Car tel sortira de la prison pour régner, et tel autre qui était roi est devenu indigent. 15.{{lié}}J’ai vu tous les vivants, qui cheminent sur la terre, se mettre à la suite du jeune prince qui doit remplacer ce roi. 16.{{lié}}Le nombre est infini de tout le peuple, de tous ceux qui ont été avant eux<ref>Il y a eu avant ce roi et ceux qui le suivent une infinité d’hommes qui ne l’ont pas connu, et la postérité la plus reculée ne le connaîtra pas davantage ; les honneurs qu’on lui rend sont donc vanité.</ref>. Et les derniers venus ne se réjouiront pas en ce jeune homme ; car cela est encore vanité et affliction d’esprit. 17.{{lié}}Prends garde où tu mets le pied dans le temple du Seigneur, et approche pour écouter ; ton offrande sera plus agréable que les dons des insensés, car ils ignoreront qu’ils font le mal.<noinclude></noinclude> 9tq3qfwmwc288przi3bm535wrt2q89s Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1799 104 4263826 16062124 14547111 2026-09-25T08:24:30Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062124 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE V.|393}}</noinclude><nowiki /> {{t3|CHAPITRE V}} 1.{{lié}}Ne te hâte point d’ouvrir la bouche ; que ton cœur ne soit pas pressé de proférer des paroles en présence de Dieu. Car Dieu est au plus haut du ciel, et toi tu es sur la terre ; c’est pourquoi parle sobrement. 2.{{lié}}Car le songe naît d’un excès d’inquiétude, et la voix de l’insensé naît de l’intempérance de sa langue. 3.{{lié}}Lorsque tu auras fait un vœu au Seigneur, ne tarde pas à t’en acquitter ; car le bon vouloir n’est pas dans les insensés. Rends donc à Dieu tout ce que tu lui auras voué. 4.{{lié}}Mieux vaut n’avoir point fait de vœu, que d’en faire et ne point l’accomplir. 5.{{lié}}Ne permets pas à ta bouche de faire pécher ta chair ; ne dis pas devant Dieu que tu ne savais pas<ref>Que sa providence existe.</ref>, de peur que Dieu ne s’irrite de tes paroles, et qu’il ne détruise les œuvres de tes mains. 6.{{lié}}Tout cela encore est abondance de songes, de vanités et de paroles ; pour toi, crains Dieu. 7.{{lié}}Si tu vois en une contrée le pauvre trompé, le jugement et la justice rendus par violence, n’en sois point surpris ; car c’est un grand qui surveille un grand, et il y a plus grands encore au-dessus d’eux<ref>Le pauvre n’est point parmi les surveillants ; mais Dieu surveille tous les grands de la terre.</ref>. 8.{{lié}}L’abondance de la terre est pour tous, quand, sous un roi les champs sont cultivés. 9.{{lié}}Celui qui aime l’argent ne sera pas rassasié par l’argent ; et celui qui aime le profit, le sera-t-il dans l’abondance ? 10.{{lié}}Quand s’accroît la richesse, il y a plus de gens<noinclude></noinclude> rs50nlzbf5329kmkbz69rrafecfd5re Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1800 104 4263827 16062122 15624954 2026-09-25T08:23:42Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062122 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr|394|L’ECCLÉSIASTE.|}}</noinclude>pour la manger ; et quel profit<ref>Littéralement : quelle force.</ref> acquiert celui qui la possède ? Seulement il a le pouvoir de le voir le premier de ses yeux<ref>Et cette vue irrite encore ses désirs et ses inquiétudes.</ref>. 11.{{lié}}Le dormir est doux au serviteur, qu’il ait mangé peu ou beaucoup ; quant à celui qui regorge de richesses, rien ne le laisse sommeiller. 12.{{lié}}Il est une maladie que j’ai vue sous le soleil : c’est la richesse gardée par celui qui la garde à son détriment. 13.{{lié}}Ses richesses périront au milieu de cruelles inquiétudes ; il a un fils, et il ne lui laissera rien dans la main. 14.{{lié}}Nu il est sorti du sein de sa mère ; comme il est venu il s’en ira, sans rien recueillir de son labeur, pour l’emporter dans sa main. 15.{{lié}}Et cela encore est une maladie mauvaise ; car comme il est venu il s’en ira de même ; et quel est donc ce profit pour lequel il a travaillé en l’air ? 16.{{lié}}Et ainsi il a passé tous ses jours dans les ténèbres, dans la tristesse, dans la colère, dans la maladie et dans la haine. 17.{{lié}}Voilà ce que j’ai vu de bien : c’est que l’homme mange et boive, et qu’il voie prospérer tout son labeur pour lequel il aura travaillé sous le soleil, tous les jours de sa vie que Dieu lui a donnés ; car tel est son partage. 18.{{lié}}Or tout homme à qui Dieu a donné richesse, possession, pouvoir de manger ses biens, de jouir de sa part, de se complaire en son labeur, a reçu un don de Dieu<ref>S’il se complaît en son travail et en la jouissance de ses biens, c’est qu’il a mérité et reçu la grâce de Dieu, sans laquelle il vit comme il est dit verset 16.</ref>. 19.{{lié}}Car celui-là ne se souviendra guère de la {{tiret|succes|sion}}<noinclude></noinclude> m5nl79b31oqhxp45wiy2dewe7u5wpre Page:La Sainte Bible de l’Ancien Testament d’après les Septante et du Nouveau Testament d’après le texte grec par P. Giguet - tomes 1 à 4, 1872.djvu/1801 104 4263828 16062123 14547193 2026-09-25T08:24:12Z CyrMatt 110082 /* Corrigée */ 16062123 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="CyrMatt" />{{nr||CHAPITRE VI.|395}}</noinclude>{{tiret2|succes|sion}} des jours de sa vie ; Dieu l’en a distrait par la joie de son cœur. {{t3|CHAPITRE VI}} 1.{{lié}}Il est un autre mal que j’ai vu sous le soleil, et il est fréquent dans l’homme : 2.{{lié}}C’est un homme à qui Dieu aura donné richesses, possessions, honneurs, dont l’âme n’aura jamais eu un désir qui n’ait été satisfait ; mais à qui Dieu n’aura pas donné le pouvoir de manger de ses biens<ref>Il a des biens en abondance, et ne sait pas en jouir avec une pieuse libéralité.</ref> ; car un étranger le dévorera. C’est là une vanité et une malheureuse affliction. 3.{{lié}}Et si un homme a eu cent enfants, s’il a vécu beaucoup d’années ; quelle qu’ait été la multitude de ses jours, si son âme n’a pas été remplie de ses biens, s’il n’a point de sépulcre<ref>Remplir son âme de ses biens, c’est les répandre en bienfaits ; l’avare est maudit en sa mémoire, et nul n’assiste à ses funérailles.</ref>, je dis : Un fœtus avorté vaut mieux que lui ; 4.{{lié}}Car c’est en vain qu’un fœtus est venu au monde ; il s’en va dans l’obscurité, et son nom sera caché dans les ténèbres. 5.{{lié}}Il n’a pas même vu le soleil ni connu le repos, non plus que l’autre. 6.{{lié}}Et eût-il vécu mille ans, qu’il n’aurait pas vu la prospérité<ref>Car la vraie prospérité est de faire un saint usage de ses richesses.</ref> ; toutes choses ne vont-elles pas au même lieu ? 7.{{lié}}Tout le labeur de l’homme est pour sa bouche, et encore son âme n’en sera pas rassasiée. 8.{{lié}}Le sage l’emporte sur l’insensé, parce que le pauvre sait marcher en face de la vie.<noinclude></noinclude> ez08lcc5ah1rgdb26f391lhsewrenm8 Page:Aubrée - Le général de Lescure (extraits - 3 témoignages), 1936.djvu/5 104 4285351 16060877 15797860 2026-09-24T15:58:00Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060877 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" />{{rh||A. FOUGÉRES|155}}</noinclude>fuyards pris entre-deux feux, entrent dans les maisons particulières, s’y cachent ou tirent par les fenêtres pendant que les royalistes fougerais tirent aussi par leurs fenêtres sur les patriotes en déroute. C'est un siège de maisons, c’est le combat qui se prolonge, c'est l'état de légitime défense. Que les défenseurs de Fougères n’aient pas été anéantis alors, c’est presque miracle : 800 parviennent à se réfugier au château où ils sont faits prisonniers — on leur rasa seulement les cheveux ; — 200 volontaires sont morts, environ 15 civils tués, la plupart dans la rue Pinterie, en plein combat, vers 5 heures du soir, De cet atroce combat, les Fougerais d’alors gardent un souvenir sanglant parce qu'ils ont assisté, ''de visu'', aux horreurs de la guerre où chacun défend sa vie aux dépens de celle de l’adversaire. {{Astérisme}} Nous lisons à la page 122 du manuscrit des Mémoires inédits de la marquise de Donnissan, belle-mère du général de Lescure, les lignes suivantes ayant trait au siège de Fougères : « On ne pouvoit rester à Laval malgré la victoire remportée parce que sept routes y {{sic2|}}conduisoient et que l’on pouvoit être attaqué sur toutes. Il fut décidé dans le Conseil d’aller à Rennes ; mais des espions ou des gens intéressés firent changer la marche. L’armée prit la route de Mayenne. A Fougères la résistance dura quatre heures. Il y avoit des retranchements, un château qui pouvoit se {{sic2|}}déffendre plus longtemps. Je me rappelle avec effroi que j’entrois pelle melle avec les soldats. On tuoit auprès de moi ;<noinclude> <references/></noinclude> d7xjypcv8e8du9189kkyl1onsi6ypay Page:Aubrée - Le général de Lescure (extraits - 3 témoignages), 1936.djvu/6 104 4285353 16060882 15797877 2026-09-24T16:02:18Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060882 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" />{{rh|156|LE GÉNÉRAL DE LESCURE|}}</noinclude>on fracassoit les portes pour entrer dans les maisons. J’étois entrainée par mon cheval ; je n’avois plus la force de le tenir. Dans une grande rue plusieurs mourans demandoient des prêtres, une chaise couvroit la tête du blessé et le prêtre à terre l’écoutoit. Jamais, jamais ce tableau ne s’effacera de ma mémoire. L’armée se reposa trois jours à Fougères. On fit grâce à 800 hommes, qui étoient dans le château, Le pauvre M. de Lescure ne put survivre à ses douleurs que jusqu’à Ernée. Il mourut le mettant dans sa voiture (''sic : elle veut dire quand on le mit dans sa voiture, nous accordons davantage foi au récit fait par la veuve du général''). La malheureuse femme en fut très malade à Fougères. Une saignée faite à propos la rétablit ; l'instint de sa conservation lui rendit des forces. Elle étoit alors grosse de quatre mois. » {{Img float-p | file = LES-D6 Aubrée-le Général de Lescure .jpg | width = 250px | align = center | padt = 2em | padb = 2em }}<noinclude> <references/></noinclude> 6z0rm0jn0e1rjas0qyu5ajiv8fihgrz Page:Jules Simon - La liberte de conscience, 1872.djvu/107 104 4319182 16061572 14138507 2026-09-24T20:13:17Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061572 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>pas à l’abri de leurs injures<ref>Ch.{{lié}}Labitte, {{rom-maj|II}}. {{pg|85}} {{sqq.}}</ref>. Ils continuèrent, après la capitulation de Paris, à faire la guerre dans leurs chaires, ne pouvant plus la faire dans la rue. {{roi|Henri|IV}} fut obligé de recourir à la violence pour les faire taire. Il rendit un édit qui condamnait les prédicateurs coupables d’injure envers le roi à avoir la langue percée d’un fer chaud<ref>Isambert, ''Anc.{{lié}}lois{{lié}}fr''., {{t.|{{rom-maj|XV}}}}, {{pg|102}} {{sq.}}</ref>. {{brn|3}} {{Image|Jules Simon - La liberte de conscience, 1872 (page 78 crop).jpg|110px|center}} {{brn|3}}<noinclude> <references/></noinclude> 5ypmx1hteupuneviovt7p6f30jtmt6l Page:Les Révélations de l’écriture d’après un contrôle scientifique.djvu/248 104 4412581 16061566 15050305 2026-09-24T20:08:34Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ 16061566 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>s’organisent ''{{corr|à|a}} priori'', selon certaines règles applicables à tous les cas et valables pour tous les experts. On n’expérimente pas dans l’absolu. À la vérité, j’ai dû modifier mon expérience plusieurs fois, pour mieux l’adapter aux habitudes de {{M.|Crépieux-Jamin}}. Ainsi, je me suis aperçu que je n’avais pas prévu telle cause d’incertitude qui provenait de sa manière de travailler, et il m’a fallu revenir sur mes pas, modifier le dispositif qui avait d’abord paru convenable. Cette série d’épreuves a duré environ deux {{interligne}} [[File:Revelations ecriture Binet Fig66.png|centré|500px]] {{interligne|0.5em}} <small>{{AN|Fig. 66. — ''Ces vœux hypocrites, extraits d’une lettre à un protecteur, sont de Nouguier, dangereux assassin, qui fut exécuté à Lyon pour avoir tué une femme à coups de bouteille, après préméditation, dans l’affaire dite de la Villette.''}}</small> {{interligne}} {{a|mois. Je ne saurais mieux la comparer qu’à un duel ; c’est moi qui attaquais, tantôt par des coups droits, tantôt par des feintes. Mon adversaire a montré une très belle défense, et je le dis tout de suite, ce long combat s’est terminé à son honneur.|0|0}} Mais soyons plus précis. J’ai d’abord envoyé uniquement à {{M.|Crépieux-Jamin}} des écritures d’assassins ; bien entendu, je ne l’avertissais pas de l’origine des documents, et je me contentais de lui demander un portrait graphologique, en le priant d’insister sur la moralité, la bonté et les qualités contraires. On a vu plus haut quelques-uns de ses portraits. Le lecteur qui a étudié patiemment les documents précédents a dû se rendre compte qu’il est extrêmement délicat<noinclude> <references/></noinclude> 9e4aj98waejwvbldft3n0n7c8j2cxmo Page:Say - Œuvres diverses.djvu/770 104 4423446 16061440 14550916 2026-09-24T19:03:42Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Thenard → {{M.|Thenard}} (3), : → : (6), Etienne → Étienne, E → É, loi → toi 16061440 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="D Che7" />{{nr|742|TABLE ALPHABÉTIQUE}}</noinclude>{{AN|{{sc|Camoens}} : Sa Lusiade, {{pli|713|28}}.}} {{AN|{{sc|Canaux}} ''dans l’état actuel de la France'' ({{sc|des}}) : 1818, {{pli|232|28}}. — Le canal de Briare et le canal du Midi, {{pli|237|28}}. — Le bassin de la Villette, {{pli|242|28}}. — Canal Saint-Denis et canal Saint-Martin, {{pli|243|28}}. Distribution dans Paris des eaux du canal de l’Ourcq, {{pli|248|28}}, ''en note''. — Note remise à Jacques Laffitte sur leur exécution, {{pli|564|28}}. — Il faut que les plans soient conçus dans des vues commerciales, plutôt qu’administratives, {{pli|563|28}}. — Que l’exécution soit aussi bonne et économique que possible, {{pli|566|28}}. — Qu’elle soit rapide, {{pli|567|28}}. — Que les navigateurs ne soient pas troublés ni gênés dans l’usage qu’ils en feront, {{pli|568|28}}.}} {{AN|{{sc|Capitaux}} : Erreur de Storch à l’occasion de la manière dont ils se forment, {{pli|296|28}}. — Par quelle analyse on peut reconnaitre les profits qu’ils procurent, {{pli|300|28}}. — Le crédit leur sert-il de supplément ? {{pli|312|28}}. Le commerce des assurances n’en exige pas, {{pli|318|28}}. — Ce ne sont pas ceux du commerce qui mettent en jeu les autres industries, {{pli|326|28}}.}} {{AN|{{sc|Catéchisme d’Économie politique}}, P. 1.}} {{AN|{{sc|Causes}} et ''Résultats'', {{pli|664|28}}.}} {{AN|{{sc|Cedules hypothécaires}} : Ne peuvent remplir l’office de monnaie, {{pli|317|28}}.}} {{AN|{{sc|Chabaud}} (''Mademoiselle Rosine'' de) : Lettre de l’auteur sur ses principes religieux, {{pli|576|28}}.}} {{AN|{{sc|Change}} : Constate la dépréciation de la livre sterling en 1812, {{pli|404|28}}.}} {{AN|{{sc|Charles-Frédéric de Bade}} (le margrave) : Reclamé comme physiocrate, par Dupont de Nemours, {{pli|365|28}}.}} {{AN|{{sc|Chasse (la)}} : Égalise les esprits comme les conditions, {{pli|670|28}}.}} {{AN|{{sc|Chateaubriant}} : Cet auteur cité à l’occasion des progrès de tous genres faits récemment, {{pli|160|28}}. Sa défense de la civilisation, {{pli|171|28}}.}} {{AN|{{sc|Chats}} : Ceux qui les aiment, {{pli|671|28}}.}} {{AN|{{sc|Chénier}} ''(Marie Joseph'') : Son discours en vers sur l’erreur, {{pli|733|28}}.}} {{AN|{{sc|Chiens}} : Ceux qui les aiment, {{pli|671|28}}.}} {{AN|{{sc|Civilisation}} : Se confond avec les lumières, {{pli|282|28}}. — Théorie de Storch à son égard, {{pli|329|28}}. — Ses traits caractéristiques, {{pli|336|28}}.}} {{AN|{{sc|Clément-Desormes}} : Exemples qu’il fournit à l’Auteur sur les progrès de l’industrie, {{pli|254|28}}, ''en note''.}} {{AN|{{sc|Collège de France}} : Discours d’ouverture pour l’année scolaire, 1831-1832, du cours d’Économie politique {{pli|162|28}}. — Pour l’année scolaire 1832-1833, {{pli|175|28}}.}} {{AN|{{sc|Colquhoun}} : Cet auteur cité à l’occasion des profits que l’Angleterre tire de sa souveraineté dans l’Inde, {{pli|228|28}}.}} {{AN|{{sc|Commentaire}} ''sur le cours d’Économie politique d’Henry Storch'', {{pli|285|28}}.}} {{AN|{{sc|Commerce (le)}} : Est favorable à la liberté politique, {{pli|324|28}}. — Avantages que présente le commerce avec l’étranger, {{pli|328|28}}.}} {{AN|{{sc|Condillac}} : Reclamé comme physiocrate par Dupont de Nemours, {{pli|365|28}}.}} {{AN|{{sc|Conservatoire des arts et métiers}} : Ouverture du cours d’économie industrielle, {{pli|133|28}}. — Discours d’ouverture pour l’année 1828, {{pli|148|28}}. — Lettre à {{M.|Thenard}} sur l’utilité d’y fonder une chaire d’Économie politique, {{pli|520|28}}.}} {{AN|{{sc|Consommateur}} : Ne concourt pas à la production comme le dit Storch, {{pli|334|28}}.}} {{AN|{{sc|Consommation}} : Idées incomplètes de Storch à son sujet, {{pli|290|28}}. — Porte uniquement sur les richesses sociales, {{pli|318|28}}.}} {{AN|{{sc|Constitution domaniale}} : Bon moyen suivant Dupont de Nemours de pourvoir aux dépenses publiques, {{pli|378|28}}. — Réponse de l’Auteur sur ce point, {{pli|388|28}}.}} {{AN|{{sc|Correspondance}} : formant la seconde partie de ce volume, {{pli|359|28}}. — Avec Dupont de Nemours, {{pli|361|28}}. — Avec Thomas Jefferson, {{pli|397|28}}. — Avec {{M.|S}}…… sur la comparaison entre les fonds {{corr|pubilcs|publics}} français et anglais, {{pli|403|28}}. — Avec David Ricardo, {{pli|406|28}}. — Avec Charles-Robert Prinsep, traducteur du Traité, {{pli|429|28}}. — Avec John Cowell Jor, secrétaire de la Societé politico-économique, {{pli|438|28}}. — Avec Malthus, {{pli|439|28}}. — Avec Napier, {{pli|516|28}}. — Avec Thenard, {{pli|520|28}}. — Avec Th. Tooke, {{pli|525|28}}. — Avec Louis Say (de Nantes), {{pli|542|28}}. — Avec Al. Everett, {{pli|546|28}}. — Avec le prince royal de Danemarck, {{pli|550|28}}. — Avec Étienne Dumont, {{pli|554|28}}. — Avec T. Duchâtel. {{pli|562|28}}. Avec J. Laffitte, {{pli|564|28}}. — Avec madame George Grote, {{pli|571|28}}. — Avec Théophile Abauzit, {{pli|572|28}}. — Avec {{M.|Minard}}, {{pli|576|28}}. — Avec Mademoiselle Rosine de Chabaud, ''ibid''.}} {{AN|{{sc|Courage civil}} et ''Courage militaire'' : {{pli|690|28}}.}} {{AN|{{sc|Cours d’Économie politique}} ''de Henry Storch'', (Commentaire sur le) : {{pli|285|28}}.}} {{AN|{{sc|Cowell Jun}}. (''John''). ''Secrétaire de la Société économico-politique de Londres'' : Lettre qui lui est adressée, {{pli|438|28}}.}} {{AN|{{sc|Crédit (le)}} : Supplée-t-il aux capitaux ? {{pli|312|28}}.}} {{C3|D}} {{AN|{{sc|Dalrymple}} : Cet auteur cité sur le prix du blé, {{pli|485|28}}.}} {{AN|{{sc|Danemarck}} (''Prince royal de'') : Lettre que lui adresse l’auteur. {{pli|530|28}}.}} {{AN|{{sc|Décade}} ''philosophique littéraire et politique'' : Recueil périodique fondé par l’auteur, {{pli|613|28}}.}} {{AN|{{sc|Delille}} : {{pli|668|28}}.}} {{AN|{{sc|Débouches (théorie des)}} : Exposée dans la première lettre à Malthus, {{pli|439|28}}.}} {{AN|{{sc|Démence}} : {{pli|686|28}}.}} {{AN|{{sc|Descartes}} : Ses Tourbillons, respectés par Bernouilli, {{pli|166|28}}.}} {{AN|{{sc|Dette publique d’Angleterre}} : Ouvrage de Rob. Hamilton, {{pli|217|28}}.}} {{AN|{{sc|Dialogues}} (''Pensées sous forme de'') : {{pli|680|28}}, {{pli|705|28}}.}} {{AN|{{sc|Diderot}} : Cité, {{pli|710|28}}.}} {{AN|{{sc|Discours d’ouverture}} du cours d’Économie industrielle en 1822 au Conservatoire des arts et métiers, {{pli|133|28}}. — En 1828, au même établissement, {{pli|148|28}}. Du cours d’Économie politique pour l’année scolaire 1831-1832 au Collège de France, {{pli|162|28}}. — D° pour l’année scolaire 1832-1833, {{pli|175|28}}.}} {{AN|{{sc|Discours publics}} : Conseils à leur sujet, {{pli|709|28}}.}} {{AN|{{sc|Dissipations, Divertissements}}, ''Plaisirs bruyants'' : {{pli|674|28}}.}} {{AN|{{sc|Division du Travail}} : Importance que lui attribue Storch, {{pli|293|28}}.}} {{AN|{{sc|Douanes}} : Idées émises à leur sujet par Napoléon, {{pli|352|28}}. — Voyez ''Prohibition''.}} {{AN|{{sc|Droits réunis}} : Dupont de Nemours accuse l’auteur d’en être partisan, {{pli|381|28}}. Celui-ci prouve qu’il en a été au contraire l’adversaire, {{pli|391|28}}.}} {{AN|{{sc|Duchatel}} (''Tanneguy'') : Lettre qui lui est adressée à l’occasion d’un article du ''Globe'', {{pli|562|28}}.}} {{AN|{{sc|Ducis}} : {{pli|668|28}}.}} {{AN|{{sc|Duclos}} : Fausses idées sur le commerce, {{pli|347|28}}.}} {{AN|{{sc|Duel (le)}} : Extrait de la Décade, {{pli|629|28}}.}} {{AN|{{sc|Dumont}} (''Étienne'') : Lettres qu’il adresse à l’auteur, {{pli|554|28}}, {{pli|560|28}}. — Lettres qui lui sont adressées, {{pli|556|28}} et {{pli|557|28}}. — Note sur cet écrivain, {{pli|560|28}}.}} {{AN|{{sc|Dupont}} (''de Nemours'') : Note sur sa vie, {{pli|361|28}}. — Sa correspondance avec l’auteur, ''ibid''. — Sa défense de Quesnay, {{pli|362|28}}. — Et des autres physiocrates, {{pli|364|28}}. — Sa seconde lettre, {{pli|366|28}}. — Sa doctrine de l’impôt, {{pli|371|28}}. Constitution domaniale, {{pli|373|28}}. — Sa conduite à l’Assemblée constituante, {{pli|381|28}}. Réponse que lui fait l’auteur, {{pli|387|28}}. — Sa troisième lettre, {{pli|392|28}}. — Réplique de l’auteur, {{pli|394|28}}.}}<noinclude> <references/></noinclude> lt67w0t7qw0wlwxmqduqugmimvc7mnb Intermèdes 0 4463470 16062178 14633236 2026-09-25T10:14:13Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16062178 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" header=Sommaire titre=- /> qgn83mikrl2qnqn9pjn59zgf3jt4cfx 16062181 16062178 2026-09-25T10:15:35Z Susuman77 51799 catégories 16062181 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" header=Sommaire titre=- /> [[Catégorie:Recueils de poèmes]] [[Catégorie:Symbolisme]] [[Catégorie:Poèmes de 1903]] [[Catégorie:Poésie française]] [[Catégorie:Publiés à Paris]] 81uh8auwuqlzpkbfadungneelsui4fs Page:Aunet - Une vengeance (1860).djvu/100 104 4466735 16061427 14649915 2026-09-24T18:59:59Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: loi → toi 16061427 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Grrrrrrrrrrr" />{{nr||DANS LA PLACE.|91 }}</noinclude>et j’ai offert au duc d’aller diriger ses ouvriers, tout en venant de temps en temps à Rudolphi pour prendre ses ordres et mettre sa correspondance à jour ; il a accepté d’enthousiasme. Me voici donc à la fois hors de la place et libre d’y rentrer. Cette combinaison va commencer par m’accorder quelques jours de liberté, dont je vais profiter pour dresser de meilleures batteries. Que ferai-je ? Je ne sais ; mais je veux arriver à mon but. Quelle femme que cette Laura ! Il y a quinze jours, je me blessais en la sauvant d’un danger, et elle ne m’adressait pas un remercîment ; hier j’ai plongé une heure dans la grande pièce d’eau du parc pour lui retrouver un bracelet qu’elle avait laissé tomber : elle m’a envoyé une gratification !… J’ai eu besoin de tout mon empire sur moi pour ne pas jeter sa bourse au nez de la duègne qui me l’apportait ! Ce dernier trait a achevé de m’éclairer. Quant au mariage avec le prince San-Carlo, j’en savais aussi long que toi, et j’ai gardé le silence pour ne pas te désespérer. À mon tour maintenant de te mettre au courant : tu sais les choses à moitié. Le prince San-Carlo ne reviendra pas dans un mois, ni dans six ; il est gravement compromis dans la dernière conspiration découverte, et il profitera de son séjour en France pour laisser les choses se pacifier sur son<noinclude> <references/></noinclude> 2xxo14m32pacv562wstrsz4tj3d1r4i Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/28 104 4498739 16060674 16039409 2026-09-24T13:05:53Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ 16060674 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Raymonde Lanthier" />{{nr|30|LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|t=<hr/>|b=<hr/>}} {{corrBandeau}}</noinclude>{{tiret2|malen|contreuse}} section de l’acte d’Union de{{lié}}1840. Le même acte{{lié}}(1848) donnait au parlement canadien toute liberté d’établir à cet égard les règlements qu’il jugerait les plus convenables. » L’Acte Fédéral de{{lié}}1867 a maintenu cet état de choses. {{***|m=1em}} Il y a un mot dont personne ne semble comprendre le sens — c’est « patois ». On l’emploie pour signifier une foule de choses qui devraient s’exprimer autrement. Bescherelle le définit : « Le langage du peuple et des paysans, particulier à chaque province. Les patois sont les vestiges, les restes plus ou moins altérés des idiomes primitifs qui ont concouru à la formation d’une langue. Chaque province a son patois le patois bourguignon, gascon,{{lié}}etc. « Se dit quelques fois des étrangers dont on n’entend point la langue : — J’ai dîné avec des Allemands, mais ils ont toujours parlé en leur patois, je n’ai pu rien {{corr|comprendre.|comprendre. »}}<noinclude> <references/></noinclude> hbwljblz0kjkxjnlf114fai9xkw61ah Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/31 104 4498802 16060692 16039417 2026-09-24T13:14:55Z Raymonde Lanthier 75548 /* Validée */ 16060692 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|33|t=<hr/>|b=<hr/>}} {{corrBandeau}}</noinclude>exemple, où nos gens sont si nombreux, le langage est le même que sur les rives du Saint-Laurent et de l’Ottawa. Il est le même dans les États-Unis, partout où nous nous sommes répandus. Comment expliquer un fait en apparence si {{corr|étrange !|étrange ?}} Tout naturellement. Il remonte aux débuts de la colonie ; il suit ses développements et son histoire. C’est le groupe normand qui est arrivé le premier. Les percherons suivirent de près et plus nombreux. Entre eux, il n’y a pas de différence bien notable. On connaît, par l’histoire de France, que le normand est absorbant. Il a dû s’imposer sans retard. Lorsque d’autres provinces françaises nous ont envoyé, à leur tour, des familles, la place était prise quant à l’accent ; le langage ne s’est modifié que sous le rapport des termes, des locutions et cela pour enrichir le fond normand. Nous avons l’uniformité et la pureté du langage populaire. L’''habitant'' parle comme l’artisan, avec cette différence en sa faveur, qu’il s’est tenu à l’écart des anglicismes.<noinclude> <references/></noinclude> os5hxejpvzizbtu82cmwc0lklfel3d9 Page:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf/226 104 4531913 16061948 14788675 2026-09-25T05:30:51Z FreeCorp 50516 /* Corrigée */ 16061948 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 225 —}}</noinclude><nowiki/> En revanche, il n’était pas sans conséquence de faire l’inventaire des strophes « carrées », c’est-à-dire comportant le même nombre de vers par strophe que de syllabes par vers ; on n’on est ainsi tenu, pour l’instant, aux strophes isométriques, mais la prise en compte d’un bon nombre d’hétérométries légères n’eût en rien changé la conclusion qui en a été tirée. On constate qu’il existe 25 poèmes en strophes carrées de 8<ref>''L’étrangère'' /107/, ''Serais-tu seul'' /209/, ''Les ailes d’ange'' /210/, ''Seule au rendez-vous'' /211/, ''L’étonnement'' /219/, ''La mémoire'' /228/, ''Le vieux pâtre'' /240/, ''Je l’ai promis'' /388/, ''J’avais froid'' /389/, ''Rêve d’une femme'' /393/, ''Fleur d’enfance'' /393/, « ''S’il m’eût aimée'' » /397/, ''Cantique des mères'' /406/, ''Le Luxembourg'' /410/, ''Au soleil'' /438/, ''L’Horloge arrêtée'' /452/, ''Le chien et l’enfant'' /461/, ''Le'' ''salut aux morts'' /497/, etc.</ref>, alors qu’il ne s’en trouve qu’un seul en carrés de 6 (''La fidèle'' /575/) et un en carrés de 4 (''La'' ''fiancée du marin'' /186/) ; plus trois « épisodes strophiques », en quintils pentasyllabiques dans ''Révélation'' /199/, en sizains hexasyllabiques dans ''Un nouveau-né'' / 378 / et en huitains octosyllabiques dans ''Deux mèreş'' /537/ ; au-dessus de 8 syllabes (et vers) aucun poème en strophes carrées ; simplement quelques groupes isolés de 10 décasyllabes ou 12 alexandrins, dont le sectionnement est plus ou moins aléatoire. Soulignons qu’il existe, à côté, de nombreuses strophes presque carrées : 6 fois 8 syllabes, 8 fois 6 syllabes, surtout 8 fois 7 syllabes (9 exemples) ; dans un cas (''Rouen'' /460/) 9 fois 7 syllabes : on voit se dessiner une silhouette persistante de strophe « compacte » sous la forme d’un bloc de 50 à 60 syllabes. Ce qui ne veut pas dire que les strophes « carrées » ou « presque carrées » soient une image unique, ou même dominante. En effet, si rarissimes sont les strophes longues à vers longs (dix ou douze syllabes), et assez rares les strophes courtes à<noinclude> <references/></noinclude> qta42r16qnvazyu52dmh0gzuiemuhse Page:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf/227 104 4531914 16061949 14788676 2026-09-25T05:34:01Z FreeCorp 50516 /* Corrigée */ 16061949 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 226 —}}</noinclude>vers courts (moins de buit syllabes), fréquentes au contraire sont les strophes assez longues (plus de six vers) en vers courts : une cinquantaine de poèmes en tout, citués essentiellement dans la « collective » de 1830 et dans ''Bouquets et Prières'' ; et très fréquents, de manière concordante, les quatrains d’alexandrins (accessoirement, de décasyllabes). Autrement dit, plus la strophe a’allonge, plus le nombre de syllabes par vers a tendance à décroitro, et inversement ; ce qui fait que la strophe-carrée-type est de volume moyen. Ceci est à mettre au compte non pas tellement d’un certain manque de souffle, auquel cas les poèmes à strophes at à vers courts devraient abonder, mais plutôt d’une sorte d’équilibre compensatoire entre les deux dimensions, horizontale et verticale, de la strophe isométrique, qui reste ainsi à égale distance, sauf rares exceptions, du gigantisme at du nanisme, tout en variant sa forme extérieure, carrée, ou allongée dans l’une ou l’autre direction. Il ne s’agissait jusqu’ici que de strophes isométriques. Les strophes hétérométriques appellent les réflexions suivantes. {{t4|2. 3. 2. {{souligner|Hétérométries}}.}} H. Morier, dans son article ''strophe''<ref>''Dictionnaire de poétique et de rhétorique'', p. 1002 et 1003 (Paris, P.U.F., 1961).</ref>, donne les noms pittoresques de ''cône renversé'', et ''double diabolo'' aux schémas strophiques caractérisés respectivement par le(s) mètre(s) bref(s) final(s) et les deux resserrements métriques centraux de sizain symétrique. S’agissant de Marceline, nous pouvons : - a) reprendre ces termes qu’illustrent quelques poèmes valmoriens.<noinclude> <references/></noinclude> qnzhhdaolo2faxzmqx8g9cucou73mhy 16061950 16061949 2026-09-25T05:34:15Z FreeCorp 50516 16061950 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 226 —}}</noinclude>vers courts (moins de buit syllabes), fréquentes au contraire sont les strophes assez longues (plus de six vers) en vers courts : une cinquantaine de poèmes en tout, citués essentiellement dans la « collective » de 1830 et dans ''Bouquets et Prières'' ; et très fréquents, de manière concordante, les quatrains d’alexandrins (accessoirement, de décasyllabes). Autrement dit, plus la strophe a’allonge, plus le nombre de syllabes par vers a tendance à décroitre, et inversement ; ce qui fait que la strophe-carrée-type est de volume moyen. Ceci est à mettre au compte non pas tellement d’un certain manque de souffle, auquel cas les poèmes à strophes at à vers courts devraient abonder, mais plutôt d’une sorte d’équilibre compensatoire entre les deux dimensions, horizontale et verticale, de la strophe isométrique, qui reste ainsi à égale distance, sauf rares exceptions, du gigantisme at du nanisme, tout en variant sa forme extérieure, carrée, ou allongée dans l’une ou l’autre direction. Il ne s’agissait jusqu’ici que de strophes isométriques. Les strophes hétérométriques appellent les réflexions suivantes. {{t4|2. 3. 2. {{souligner|Hétérométries}}.}} H. Morier, dans son article ''strophe''<ref>''Dictionnaire de poétique et de rhétorique'', p. 1002 et 1003 (Paris, P.U.F., 1961).</ref>, donne les noms pittoresques de ''cône renversé'', et ''double diabolo'' aux schémas strophiques caractérisés respectivement par le(s) mètre(s) bref(s) final(s) et les deux resserrements métriques centraux de sizain symétrique. S’agissant de Marceline, nous pouvons : - a) reprendre ces termes qu’illustrent quelques poèmes valmoriens.<noinclude> <references/></noinclude> thtqk4vahf6gtq8o3lrsrk858u0wghe 16061951 16061950 2026-09-25T05:34:43Z FreeCorp 50516 16061951 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 226 —}}</noinclude>vers courts (moins de buit syllabes), fréquentes au contraire sont les strophes assez longues (plus de six vers) en vers courts : une cinquantaine de poèmes en tout, citués essentiellement dans la « collective » de 1830 et dans ''Bouquets et Prières'' ; et très fréquents, de manière concordante, les quatrains d’alexandrins (accessoirement, de décasyllabes). Autrement dit, plus la strophe a’allonge, plus le nombre de syllabes par vers a tendance à décroître, et inversement ; ce qui fait que la strophe-carrée-type est de volume moyen. Ceci est à mettre au compte non pas tellement d’un certain manque de souffle, auquel cas les poèmes à strophes ''et'' à vers courts devraient abonder, mais plutôt d’une sorte d’équilibre compensatoire entre les deux dimensions, horizontale et verticale, de la strophe isométrique, qui reste ainsi à égale distance, sauf rares exceptions, du gigantisme at du nanisme, tout en variant sa forme extérieure, carrée, ou allongée dans l’une ou l’autre direction. Il ne s’agissait jusqu’ici que de strophes isométriques. Les strophes hétérométriques appellent les réflexions suivantes. {{t4|2. 3. 2. {{souligner|Hétérométries}}.}} H. Morier, dans son article ''strophe''<ref>''Dictionnaire de poétique et de rhétorique'', p. 1002 et 1003 (Paris, P.U.F., 1961).</ref>, donne les noms pittoresques de ''cône renversé'', et ''double diabolo'' aux schémas strophiques caractérisés respectivement par le(s) mètre(s) bref(s) final(s) et les deux resserrements métriques centraux de sizain symétrique. S’agissant de Marceline, nous pouvons : — a) reprendre ces termes qu’illustrent quelques poèmes valmoriens.<noinclude> <references/></noinclude> glri5buwzxt2ydmp9tj83qag3298w3l Page:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf/228 104 4531915 16061952 14788678 2026-09-25T05:37:33Z FreeCorp 50516 /* Corrigée */ 16061952 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 227 —}}</noinclude><nowiki/> Pour le second, ''À Madame Henriette Favier'' /433/ : {{Poem|Si je brisais de la terre {{em|2}}Le mystère, Si je sentais de mon coeur, Se réaliser les ailes {{em|2}}Prompt comme elles Je 1’enverrais au bonheur.|df}} {{SA| dont les trois strophes se coulent exactement dans le moule d’''Avril'' de Rémy Belleau.}} Pour le premier, il y a lieu de distinguer entre le « cône » très rudimentaire figuré par un vers plus court faisant suite à une série isométrique (si l’on baptise strophe « en cone renversé » toutes les strophes clausulaires, on trouvera chez Marceline des exemples à la pelle, tant en strophes isolées qu’en ensembles strophiques réguliers. L’intérêt ne serait pas accru par une dénomination imagée) et un plus délicat decrescendo final, étalé sur plusieurs vers terminaux de strophe, tel celui du ''Saule'' /465/ : {{Poem|Saule de Sainte-Hélène, Comme un gardien pensif, Quand Dieu brise la chaîne De l’immortel captif, Pourquoi, tendre verdure, {{em|1}}Ce long murmure. {{em|2}}Plaintif ?|df}} ou de ''Romance'' /627/ :<noinclude> <references/></noinclude> cy5z0lvdgjbdmsy7y6239wmqaefbkdv 16061953 16061952 2026-09-25T05:37:43Z FreeCorp 50516 16061953 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 227 —}}</noinclude><nowiki/> Pour le second, ''À Madame Henriette Favier'' /433/ : {{Poem|Si je brisais de la terre {{em|2}}Le mystère, Si je sentais de mon cœur, Se réaliser les ailes {{em|2}}Prompt comme elles Je 1’enverrais au bonheur.|df}} {{SA| dont les trois strophes se coulent exactement dans le moule d’''Avril'' de Rémy Belleau.}} Pour le premier, il y a lieu de distinguer entre le « cône » très rudimentaire figuré par un vers plus court faisant suite à une série isométrique (si l’on baptise strophe « en cone renversé » toutes les strophes clausulaires, on trouvera chez Marceline des exemples à la pelle, tant en strophes isolées qu’en ensembles strophiques réguliers. L’intérêt ne serait pas accru par une dénomination imagée) et un plus délicat decrescendo final, étalé sur plusieurs vers terminaux de strophe, tel celui du ''Saule'' /465/ : {{Poem|Saule de Sainte-Hélène, Comme un gardien pensif, Quand Dieu brise la chaîne De l’immortel captif, Pourquoi, tendre verdure, {{em|1}}Ce long murmure. {{em|2}}Plaintif ? |df}} ou de ''Romance'' /627/ :<noinclude> <references/></noinclude> plsqut3463gmz2aae61dyj76nvz4rsh 16061954 16061953 2026-09-25T05:37:56Z FreeCorp 50516 16061954 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 227 —}}</noinclude><nowiki/> Pour le second, ''À Madame Henriette Favier'' /433/ : {{Poem|Si je brisais de la terre {{em|2}}Le mystère, Si je sentais de mon cœur, Se réaliser les ailes {{em|2}}Prompt comme elles Je 1’enverrais au bonheur.|df}} {{SA| dont les trois strophes se coulent exactement dans le moule d’''Avril'' de Rémy Belleau.}} Pour le premier, il y a lieu de distinguer entre le « cône » très rudimentaire figuré par un vers plus court faisant suite à une série isométrique (si l’on baptise strophe « en cone renversé » toutes les strophes clausulaires, on trouvera chez Marceline des exemples à la pelle, tant en strophes isolées qu’en ensembles strophiques réguliers. 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L’intérêt ne serait pas accru par une dénomination imagée) et un plus délicat decrescendo final, étalé sur plusieurs vers terminaux de strophe, tel celui du ''Saule'' /465/ : {{Poem|Saule de Sainte-Hélène, Comme un gardien pensif, Quand Dieu brise la chaîne De l’immortel captif, Pourquoi, tendre verdure, {{em|1}}Ce long murmure. {{em|2}}Plaintif ? |df}} {{SA|ou de ''Romance'' /627/ :}}<noinclude> <references/></noinclude> 7wtigoorjcyv2hq994vcscbjdka5pxl Page:Bertrand - Les techniques de versification de Marceline Desbordes-Valmore, 1977.pdf/230 104 4531917 16061946 14788680 2026-09-25T05:25:35Z FreeCorp 50516 /* Corrigée */ 16061946 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FreeCorp" />{{nr||— 229 —}}</noinclude>et surtout le très curieux (et déjà cité p. {{illisible|185}}) ''Prison et printemps'' /473/ 6 fois 2, 10, 10, 2, 10, 10, 2. — 2) la strophe ''en arabesque''. Nous baptisons ainsi celle qui fait intervenir trois mètres différents :<br> ''Je l’ai vu'' /188/ : 4 fois 8, 8, 8, 12, 8, 8, 8, 4.<br> ''Le soir'' /598/ : 3 fois 10, 10, 10, 12, 10, 12, 10, 10, 4.<br> très semblables dans la mesure où la vers court compense numériquement, d’une manière très exacte (1{{er}} cas) ou presque exacte (2{{e}} cas) l(es) allongement(s) des (de l’) alexandrin(s) médian(s),<br> ''Trilby'' /619/ : 5 fois 10, 10, 10, 10, 8, 12, 8, 8.<br> ''Je pense à lui'' /613/ : 3 fois 8, 4, 8, 4, 6, 6, 6, 6, 4, 8, 4.<br> ''L’écho'' /590/ : 5 fois 6, 3, 6, 7, 7, 3.<br> ''L’écho'' /595/ : 3 fola 4, 6, 10, 4, 6, 10, 10, 10, 4<ref>ou la strophe en 6, 3, 4, 6, 6, 3, 4, 6 de ''L’adieu'' /107/ (alternant avec 4, 6, 4, 6, 4, 6, 4, 6)</ref>.<br> où, partout, s’opposent, à la fin, le vers le plus long et le vers le plus court (12/8, 8/4, 7/3, 10/4), comme en une ultime diastole/ systole. — 3) la strophe ''en taille de guêpe''. C’est celle qui oppose un ou doux vers courts ou très courts, et située au centre, aux vers d’un mètre plus long qui précèdent et qui suivent.<br> Dans ''La lune des fleurs'' /639/, et dans ''Les deux marinières'' /570/, respectivement de schéma 12, 12, 12, 8, 12 et 8, 8, 8, 8, 8, 8, 2, 8, la « taille de la guêpe » est certes très décentrée ; mais dans les poèmes suivants, le(s) vers court(s) est (sont) médian(s), ou à peu près :<br> ''Aux nouveaux-nés heureux'' / 549 / : 12, 3, 12, 12.<br> ''L’espérance'' / 100 / 6, 6, 6, 6, 5, 6, 6, 6.<br> ''L’enfant et la foi'' / 474 / 12, 12, 3, 3, 3, 12, 12, 12.<br> ''Pour endormir l’enfant'' / 548 / : 10, 10, 4, 4, 10, 10.<br> ''Qui sera roi'' 7 / 641 / 12, 12, 12, 12, 6, 6, 12, 12.<br><noinclude> <references/></noinclude> al7tbgw3s9jcy82qfvqazr10spc6l40 Page:Claude-Etienne Savary - Lettres sur l Egypte, 1786, tome premier.djvu/363 104 4542979 16061526 14814911 2026-09-24T19:53:51Z Sixdegrés 56197 /* Validée */ cette foule d’oiseaux rasemblés sur le lac -> cette foule d’oiseaux rassemblés sur le lac 16061526 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Sixdegrés" /></noinclude>son plumage. Lorsqu’il se promene au milieu de cette foule d’oiseaux rassemblés sur le lac, il élève au-dessus d’eux tous sa tête couronnée d’une aigrette, & paroît être leur Roi. La nature l’a pourvu d’un bec extrêmement fort, avec lequel il enleve de gros poissons. Les Arabes ont l’adresse de l’apprivoiser & de le dresser à la pêche. Le seul pélican, de l’espèce de ceux d’Égypte, que j’aie vu en France, est à la ménagerie du Roi. Quoiqu’une longue captivité, & un petit bassin où il peut à peine se mouvoir lui aient bien fait perdre de sa beauté ; cependant à la majesté de sa taille, à la blancheur de son plumage, on voit encore que c’est un superbe oiseau. Je vous ai désigné, Monsieur, les principales espèces d’oiseaux que l’on rencontre sur le lac de ''Menzalé'' ; mais ce que je ne puis vous peindre, c’est la variété de leurs couleurs, la diversité de leurs cris, & leur prodigieuse multitude. Aussi loin que la vue peut s’étendre, les flots en sont couverts. On en voit à chaque instant des troupes innombrables décrire des vastes circuits dans les airs, s’abaisser peu-à-peu & se poser sur les eaux ; d’autres fuyant l’approche des pêcheurs, se levent par milliers, & vont chercher la solitude qu’ils aiment. Ceux-ci nagent en troupe entourés de leur nombreuse famille ;<noinclude> <references/></noinclude> qrb5dc4r8gcqjaf6i88wrkk1hpci5hj Auteur:Françoise Duché de Vancy 102 4633032 16061723 15107836 2026-09-24T21:54:26Z Sapcal22 420 16061723 wikitext text/x-wiki {{Auteur |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1756 |titre=Boca, ou la Vertu récompensée |scan={{Gallica|bpt6k10419814/f195.item}}| avancement=|divers=usurpé un temps par Mme Husson}} {{liste documents fin}} == Voir aussi == {{liste documents début}} {{document|date=1769 |titre=[[Histoire littéraire des femmes françoises/4/12|Histoire littéraire des femmes françoises]]|livre=Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu|auteur=Par une Société de Gens de Lettres|avancement=3}} {{document|date=1830 |titre=[[Année des dames/2/24 août|Année des dames]]|auteur=Gabrielle de Paban| avancement=3}} {{document|date=1833|titre=[[La France littéraire, ou Dictionnaire bibliographique/Le Marchand (Françoise)|La France littéraire, ou Dictionnaire bibliographique]]|auteur=Joseph-Marie Quérard| avancement=}} {{liste documents fin}} }} iz0n8pm5a2172ij4ch46hhw0gsm9cus Page:05 07 1885 Martinet.djvu/1 104 4636336 16061541 15904484 2026-09-24T20:00:24Z Khardan 13512 16061541 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Alkmen-Alesia" /></noinclude><nowiki /> {{g|Martinet{{sep|2|m=1em}}|fs=140%|m=1em}} Extrait d’un rapport du Préfet de Police <s>du département</s> — en date du '''5 juillet 1885'''. {{d|(Classé au dossier 4{{ème}} Bureau de la<br /><u>Direction de la Sûreté Générale</u>)}} {{sep|2|m=1em}} Pour faire suite à mes précédentes communications, j’ai l’honneur de vous informer que le nommé Martinet Paul Désiré Pierre, qui a fait l’objet de votre arrêté d’interdiction du 26 juin dernier, notifié le 28 du même mois, a quitté Paris hier. Ainsi que je vous l’ai fait connaître le 2 de ce mois, le nommé Martinet a abusé du sursis de départ qui lui avait été accordé. Il en a, en effet, profité pour renouer ses relations avec les principaux anarchistes de Paris & pour mettre en vente un supplément au « ''Drapeau rouge'' », espèce de libelle ordurier dont il est l’auteur. Il a, en outre, assisté à plusieurs réunions organisées par ses coreligionnaires politiques. Martinet, pendant les quatre jours qui ont suivi sa libération, a été constamment surveillé comme il connaît. Il a effectué un départ lundi au soir, à 9 heures et quart & a pris, à la gare du Nord, un billet pour Creil, modifiant ainsi son itinéraire puisque, sur sa demande, il lui avait été délivré un passeport gratuit pour se rendre à Marseille. Ci-contre, le signalement de cet individu. [[File:05 07 1885 Martinet.djvu|page=1|450px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> duqd3xdattto842v4mrk3444aiegh6e Page:Le Tour du monde - 19.djvu/128 104 4638911 16062137 15125785 2026-09-25T08:53:22Z Wisdood 74634 16062137 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Zazaattila55" /></noinclude><nowiki /> Aussitôt il prit un énorme hameçon, empilé sur douze fils de laiton, l’entoura de laine, l’attacha à son cordeau le plus fort, accrocha par le dos un maquereau vivant à l’hameçon, et laissa filer sa ligne. Nous attendîmes quelques minutes en silence. Enfin une violente secousse lui ébranla le bras, il se raidit en arrière, et se mit à hisser en poussant des soupirs comme un boulanger qui manie son pétrin ; je voulais l’aider, mais il s’y refusa en disant qu’un vieux pêcheur de morues comme lui savait dompter un poisson quelque gros qu’il fût. Je le laissai faire ; après un combat d’une demi-heure où il sua sang et eau, une sciène énorme apparut sur l’eau, se débattant encore avec violence ; il l’attira près du plat-bord, lui brisa la cervelle d’un coup de maillet, et la jeta dans le canot : elle pesait vingt-cinq kilogrammes ! Je voulus essayer d’en prendre une autre, mais je ne réussis pas. Le bruit de la lutte avait fait fuir ces poissons ; nous n’entendions plus ce roulement de tambours qui résonnait distinctement à cinquante pieds de profondeur, et qui nous avait annoncé leur présence. {{Img float | file = Le_Tour_du_monde_-_19_(page_128_crop).jpg | width = 500px | align = center | cap = Capture d’une sciène. — Dessin de A. de Neuville d’après un croquis de {{M.|Poussielgue}}. |style = font-size : 80% }} La sciène tambour (''Pogonias Chronis'', Cuvier) ressemble au maigre de nos côtes de France. C’est une immense perche, argentée, à dos brun qui a pour caractère distinctif une douzaine de barbillons sous la mâchoire intérieure. Le bruit que produit ce gros poisson est analogue aux beuglements sourds d’un taureau ; quand il est piqué à l’hameçon, il pousse continuellement des grognements rauques, et cela jusqu’à son dernier soupir, faisant mentir le proverbe qui dit : ''muet comme un poisson''. La chair de la sciène est ferme, dure et excellente salée ou fumée. C’était une heureuse capture que nous avions faite. Dans l’après-midi, je peignais quelques-uns de ces poissons sur le pont de la {{sic2|goëlette}} : comme j’avais placé sur ma table devant moi un labre qui me servait de modèle, une mouette s’est jetée dessus, et l’a enlevé sous mes yeux ! Rien n’égale la confiance téméraire de ces oiseaux, qui multiplient en paix sur ces rives désertes ! {{d|Achille {{sc|Poussielgue}}.|4}} {{c|{{t|(''La suite à la prochaine livraison.'')|80}}}} {{Img float | file = Le Tour du monde - 15 filet.jpg | width = 200px | align = center }}<noinclude> <references/></noinclude> 88u1lxzsnoiq9gosjx7lnt35cdo74o8 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/79 104 4718911 16061520 15362680 2026-09-24T19:49:05Z Sapcal22 420 16061520 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{T3|LETTRE V.}} {{sc|Un}} autre Roman traduit de l’Eſpagnol, &{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Perſile & Sigiſmonde.|taille=90}} que Madame de Richebourg n’a fait, pour ainſi dire, que rajeunir, eſt l’Hiſtoire de Perſile & de Sigiſmonde, tirée de Miguel Cervantes. C’eſt encore ici un amas confus d’avantures, d’où ſont bannies le plus ſouvent, la raiſon & la vraiſemblance. » Dans l’ouverture d’une baſſe foſſe, le ſépulchre, plutôt que la priſon de pluſieurs corps vivans qui y étoient comme inhumés, le barbare Curſicurbo crioit de toute ſa force ; & quoique le ſon terrible de ſa voix retentît dans tous les environs, perſonne ne diſtinguoit ſes paroles, qu’une infortunée que ſes malheurs avoient précipitée dans cette eſpece de tombeau. Clélie, lui diſoit il, fais attacher à cette corde le priſonnier que nous avons mis cette nuit ſous ta garde ; & vois enſuite, ſi parmi les femmes de la derniere priſe, il y en a quelque une qui ſoit digne d’habiter avec nous & de revoir le ſoleil qui nous éclaire. En lui parlant de la ſorte, il faiſoit deſcendre dans cette baſſe foſſe, une groſſe corde ; & peu de tems après, étant aidé par quatre autres barbares, il en tira un jeune homme, âgé d’environ dix-neuf ans, vêtu de toile, comme un Matelot. Dès que ces barbares l’eurent détaché de cette corde, ils lui releverent ſes cheveux qui tomboient en forme d’anneaux, d’un or très-pur, & lui voyant le viſage cou-<noinclude> <references/></noinclude> ln2lv7brtwgocmlzk4dnopdji7x9riy Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/15 104 4719444 16060775 15899524 2026-09-24T14:55:13Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060775 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" /></noinclude><nowiki /> {{T2|L’Autorité et la Paresse}} {{il}} {{sep4}} … En anarchie, la consommation s’alimente d’elle-même par la production. Un humanisphérien ne comprendrait pas davantage qu’on forçât un homme à travailler, qu’il ne comprendrait qu’on le forçât à manger. Le besoin de travailler est aussi impérieux chez l’homme naturel que le besoin de manger. L’homme n’est pas tout ventre, il a des bras, un cerveau, et, apparemment, c’est pour les faire fonctionner. Le travail manuel et intellectuel, est la nourriture qui les fait vivre. Si l’homme n’avait pour tout besoin que les besoins de la bouche et du ventre, ce ne serait plus un homme, mais une huître et alors, à la place de ses mains, attributs de son intelligence, la nature lui aurait donné, comme un mollusque, deux écailles. — Et la paresse ! la paresse ! me criez-vous, ô civilisés ? La paresse n’est pas la fille de la liberté et du génie humain, mais de l’esclavage et de la civilisation ; c’est quelque chose d’immonde et de contre nature que l’on ne peut rencontrer que dans les vieilles et modernes Sodomes. La paresse, c’est une débauche du bras, un engourdissement de l’esprit. La paresse, ce n’est pas une jouissance, c’est une gangrène et une paralysie. Les sociétés caduques, les mondes vieillards, les civilisations corrompues peuvent seuls produire<noinclude> <references/></noinclude> 4s4wchghxkksuu0dveuz1h4jwkgfy65 Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/16 104 4719447 16060782 15894594 2026-09-24T15:02:04Z FfulFcM 166702 16060782 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Le ciel est par dessus le toit" /></noinclude>et propager de pareils fléaux. Les humanisphériens, eux, satisfont naturellement au besoin d’exercice du bras comme au besoin d’exercice du ventre. Il n’est pas plus possible de rationner l’appétit de la production que l’appétit de la consommation. C’est à chacun de consommer et de produire selon ses forces, selon ses besoins. En courbant tous les hommes sous une rétribution uniforme, on affamerait les uns et l’on ferait mourir d’indigestion les autres. L’individu seul est capable de savoir la dose de labeur que son estomac, son cerveau ou sa main peut digérer. On rationne un cheval à l’écurie, le maître octroie à l’animal domestique telle ou telle nourriture. Mais, en liberté, l’animal se rationne lui-même, et son instinct lui offre, mieux que le maître, ce qui convient à son tempérament. Les animaux indomptés ne connaissent guère la maladie. Ayant tout à profusion, ils ne se battent pas non plus entre eux pour s’arracher un brin d’herbe. Ils savent que la sauvage prairie produit plus de pâture qu’ils n’en peuvent brouter, et ils la tondent en paix les uns à côté des autres. Pourquoi les hommes se battraient-ils pour s’arracher la consommation quand la production, par les forces mécaniques, fournit au delà de leurs besoins ? — L’autorité, c’est la paresse. — La liberté, c’est le travail. L’esclave seul est paresseux, riche ou pauvre : — le riche, esclave des préjugés, de la fausse science ; — le pauvre, esclave de l’ignorance et des préjugés, — tous deux esclaves de la loi, l’un pour la subir, l’autre pour l’imposer. Ne serait-ce pas se suicider que de vouer à l’inertie ses facultés productives ? L’homme inerte n’est pas un homme, il est moins qu’une brute, car la brute agit dans la mesure de ses moyens, elle obéit à son instinct. Quiconque possède une parcelle d’intelligence ne peut moins faire que de lui obéir, et l’intelligence ce n’est pas l’oisiveté, c’est le mouvement fécondateur, c’est<noinclude> <references/></noinclude> 9d43bolwe1cgyu6uwvken6pvo3wad92 16060784 16060782 2026-09-24T15:02:19Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060784 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" /></noinclude>et propager de pareils fléaux. Les humanisphériens, eux, satisfont naturellement au besoin d’exercice du bras comme au besoin d’exercice du ventre. Il n’est pas plus possible de rationner l’appétit de la production que l’appétit de la consommation. C’est à chacun de consommer et de produire selon ses forces, selon ses besoins. En courbant tous les hommes sous une rétribution uniforme, on affamerait les uns et l’on ferait mourir d’indigestion les autres. L’individu seul est capable de savoir la dose de labeur que son estomac, son cerveau ou sa main peut digérer. On rationne un cheval à l’écurie, le maître octroie à l’animal domestique telle ou telle nourriture. Mais, en liberté, l’animal se rationne lui-même, et son instinct lui offre, mieux que le maître, ce qui convient à son tempérament. Les animaux indomptés ne connaissent guère la maladie. Ayant tout à profusion, ils ne se battent pas non plus entre eux pour s’arracher un brin d’herbe. Ils savent que la sauvage prairie produit plus de pâture qu’ils n’en peuvent brouter, et ils la tondent en paix les uns à côté des autres. Pourquoi les hommes se battraient-ils pour s’arracher la consommation quand la production, par les forces mécaniques, fournit au delà de leurs besoins ? — L’autorité, c’est la paresse. — La liberté, c’est le travail. L’esclave seul est paresseux, riche ou pauvre : — le riche, esclave des préjugés, de la fausse science ; — le pauvre, esclave de l’ignorance et des préjugés, — tous deux esclaves de la loi, l’un pour la subir, l’autre pour l’imposer. Ne serait-ce pas se suicider que de vouer à l’inertie ses facultés productives ? L’homme inerte n’est pas un homme, il est moins qu’une brute, car la brute agit dans la mesure de ses moyens, elle obéit à son instinct. Quiconque possède une parcelle d’intelligence ne peut moins faire que de lui obéir, et l’intelligence ce n’est pas l’oisiveté, c’est le mouvement fécondateur, c’est<noinclude> <references/></noinclude> 5invt8kr05yg8xl9nig4gyio3krvtpn Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/17 104 4719449 16060787 15364777 2026-09-24T15:03:45Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060787 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" /></noinclude>le progrès. L’intelligence de l’homme c’est son instinct, et cet instinct lui dit sans cesse : Travaille ; mets la main comme le front à l’œuvre ; produis et découvre ; les productions et les découvertes, c’est la liberté. Celui qui ne travaille pas ne jouit pas. Le travail, c’est la vie. La paresse, c’est la mort. Meurs ou travaille ! {{d|JOSEPH DÉJACQUES<ref>De l’Humanisphère, publié par ''Le Libertaire'' n{{o}} 12, 7 avril 1859.</ref>.|3}}<noinclude> <references/></noinclude> sy74xow2dmt2pvl4hrmz4a9173lxgt3 Page:Déjacque - À bas les chefs !.djvu/18 104 4719456 16060818 15364791 2026-09-24T15:23:04Z Lyokoï 26857 /* Validée */ 16060818 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Lyokoï" /></noinclude><nowiki /> {{brn|15}} {{Centré|BRIVE}} {{Centré|{{sc|imprimerie}}}} {{Centré|{{sc|L’enclos & Delmaud}}}} {{brn|15}}<noinclude> <references/></noinclude> al6tewbkxi9aml8bjtyrp11oukz0m8x Page:Vaudelin - Nouvelle manière d’écrire comme on parle en France, 1713.pdf/47 104 4739757 16060672 15440881 2026-09-24T13:04:28Z Snawei 87028 coquille, source vérifiée 16060672 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Danÿa" /></noinclude><nowiki/> ---- {{C|''{{Espacé|APPROBATION.}}''|fs=1.2em}} <small>{{Lettrine|J}}’Ai lû par ordre de Monſeigneur le Chancelier le Manuſcrit qui a pour titre : ''Inſtructions Chrêtiennes'' ''miſes en Ortographe naturelle'', &c. Il ſeroit à ſouhaiter que pour l’execution de ce pieux deſſein, il ſe trouvât des Maîtres animez du même zele qui anime l’Auteur de cet Ouvrage ; l’on verroit bientôt dans les campagnes la ſcience du Salut auſſi commune qu’elle l’eſt dans les Villes, où les Lettres ſe cultivent avec le plus de ſoin. C’eſt le témoignage que j’ai crû devoir à la verité. Ce 11. de Decembre 1714.</small> {{D|{{Espacé|COUTURE.}}|3|mt=-1rem}} ---- {{C|''{{Espacé|PRIVILEGE DU ROY.}}''|fs=1.2em}} <small>{{Lettrine|L}}{{Espacé|{{sc|OUIS}}}}, par la grace de Dieu, Roi de France & de Navarre ; à nos amez & feaux Conſeillers les gens tenans nos Cours de Parlement, Maîtres des Requêtes ordinaires de notre Hôtel, Grand Conſeil, Prevôt de Paris, Baillifs, Sénéchaux leurs Lieutenans Civils, & autres nos Juſticiers qu’il appartiendra, Salut : Notre bien amé le P. Gile Vaudelin Religieux Auguſtin, Nous ayant fait ſupplier de lui accorder nos Lettres de Permiſſion pour l’impreſſion d’un Livre intitulé : ''Inſtructions Chrétiennes'' ''miſes en Orthographe naturelle, pour faciliter'' ''au Peuple la lecture de la ſcience du Salut'' ; Nous avons permis & permettons par ces Preſentes audit P. Vaudelin de faire imprimer ledit Livre en telle forme, marge, caractere, & autant de fois que bon lui ſemblera, & de le faire vendre & debiter par tout notre Royaume pendant le tems de ſix années conſecutives, à compter du jour de la date deſdites Preſentes : Faiſons défenſes à tous Imprimeurs, Libraires, & autres perſonnes de quelque qualité & condition qu’elles ſoient d’en introduire d’im-<noinclude></small></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 0dr4z03aadop7i3k7jcnzqs388c6v7a Page:Aubrée - Le général de Lescure (extraits - 3 témoignages), 1936.djvu/3 104 4761737 16060869 15797702 2026-09-24T15:48:37Z FfulFcM 166702 /* Validée */ 16060869 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="FfulFcM" />{{rh|82|LE GÉNÉRAL DE LESCURE|}}</noinclude><nowiki/> En approchant de Fougères, nous trouvons la ville prise ; on y avait tué six cents hommes. Il y avait des retranchements très forts, faits avec des arbres et du gazon, nos gens avaient pratiqué à la hâte une brèche pour le passage de la voiture. Nous étions partis d’Ernée les derniers, tous les chariots, canons, caissons se trouvaient devant nous ; la nuit était très obscure ; au milieu de la foule, de tout cet encombrement de monde et de bagages, nous voyons que nous serons arrêtés plus de deux heures. M. de Beauvollier, moi et deux autres avançons pour voir ce qui obstrue le chemin et si nous pouvons faire faire place à la voiture : nous en reconnaissons l’impossibilité. Le chevalier de Beauvollier aperçoit une ouverture étroite, basse, pratiquée par les Bleus dans le retranchement pour le défilé des fantassins ; il me prie de laisser nos chevaux au principal de Thouars, qui propose de s’en charger ; tous deux m’engagent à me rendre par ce passage à Fougères, dont les premières maisons étaient à cent pas ; ils se servent, pour me convaincre, du désir que javais de conserver mon enfant, ce moyen leur avait déjà réussi ; je souffrais des douleurs de reins insupportables, je me laissai persuader en exigeant du chevalier sa parole d’honneur de me mener près de M. de Lescure, s'il respirait encore, à Fougères, malgré l’opposition de maman qui avait voulu, depuis le commencement de son agonie, m’en arracher plusieurs fois. Je cherchai à marcher ; j’étais si souffrante et si fatiguée, que j’étais absolument courbée ; M. de Beauvollier voulut m’emporter, mais, épuisé lui-même par la douleur et pleurant à chaudes larmes,<noinclude> <references/></noinclude> d5870h1atlqej5lxi6q0rwiscnb45tl Utilisateur:Cunegonde1/Contributions/TableauContributions-2015-2025 2 4768460 16061936 16032301 2026-09-25T03:50:17Z Cunegonde1 52509 /* Tableau des contributions (2015-2025) */ 16061936 wikitext text/x-wiki ==Tableau des contributions (2015-2025)== {{ancre|retour haut de tableau}} {{g|[[#bas de tableau|↓ Fin de tableau]]}} La plupart des contributions consiste en préparation et import (i) de fac-similé et correction (c). {|class="wikitable sortable" style="font-size: 85%" !N°!!Auteur!!Titre!!Nb. p.!!Date éd.!!Terminé en!!Observations!!État |- |0001||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Association de demi-vierges|Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu}}||257||1899||07/2015||2 vol. éd. Paris-Bruxelles||{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}}{{ruban de qualité|index=Livre:Momas - Association de demi-vierges, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=136|q0=22|q1=0|q2=0|q3=93|q4=21}} |- |0002||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Aline et Valcour|Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|Aline et Valcour, ou Le roman philosophique}}||1782||1795||09/2015||4 vol. Éd. chez la veuve Girouard, Libraire, maison Égalité|| {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 1, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=361|q0=26|q1=0|q2=0|q3=315|q4=20}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 2, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=533|q0=26|q1=0|q2=0|q3=499|q4=8}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 3, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=603|q0=26|q1=0|q2=0|q3=550|q4=27}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Aline et Valcour, ou Le roman philosophique, tome 4, 1795.djvu|date=27/08/2026|total=405|q0=21|q1=0|q2=0|q3=374|q4=10}} |- |0003||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Les 120 Journées de Sodome|Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu|Les 120 journées de Sodome (éd. Duhren)|120 Journées de Sodome (Les)}}||551||1904||01/2016||éd. E. Duhren, Club des bibliophiles||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Les 120 Journées de Sodome, éd. Dühren, 1904.djvu}}}} |- |0004||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|La nouvelle Justine|Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|Nouvelle Justine (La), ou les malheurs de la vertu, suivi de l’histoire de Juliette sa sœur}}||3605||1797||04/2016||éd. En Hollande, édition originale en 10 vo., ornée de 100 gravures||{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 1, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=12|q1=0|q2=0|q3=346|q4=19}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 2, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=372|q0=10|q1=0|q2=0|q3=351|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 3, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=10|q1=0|q2=0|q3=356|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 4, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=386|q0=9|q1=0|q2=0|q3=366|q4=11}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 5, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=394|q0=9|q1=0|q2=0|q3=370|q4=15}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 6, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=379|q0=9|q1=0|q2=0|q3=360|q4=10}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 7, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=378|q0=9|q1=0|q2=0|q3=357|q4=12}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 8, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=392|q0=10|q1=0|q2=0|q3=381|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 9, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=391|q0=10|q1=0|q2=0|q3=380|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - La nouvelle Justine, ou les malheurs de la vertu, suivie de L'histoire de Juliette, sa soeur, tome 10, 1797.djvu|date=27/08/2026|total=377|q0=11|q1=0|q2=0|q3=365|q4=1}} |- |0005||[[Auteur:Georges de Lesbos|Lesbos, Georges de]]||{{L2S|Voluptés bizarres|Momas - Voluptés bizarres, 1893.djvu}}||119||1893||04/2016||éd. Amsterdam||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Momas - Voluptés bizarres, 1893.djvu}} |- |0006||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{L2S|Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses|Louÿs - Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses, 1927.djvu}}||60||1927||07/2016||éd. Fasquelle||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Histoire du roi Gonzalve et des douze princesses, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=64|q4=0|total=65}}}} |- |0007||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Les crimes de l’amour, Nouvelles héroïques et tragiques|Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 1, 1799.djvu|crimes de l’amour (Les)}}||1050||1799<br/>-1800||07/2016||éd. Massé, 4 vol.|| {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 1, 1799.djvu|date=27/08/2026|total=287|q0=9|q1=0|q2=0|q3=258|q4=20}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 2, 1799.djvu|date=27/08/2026|total=283|q0=6|q1=0|q2=0|q3=273|q4=4}} {{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les crimes de l'amour, Nouvelles héroïques et tragiques, tome 3, 1799.djvu|date=27/08/2026|total=264|q0=6|q1=0|q2=0|q3=252|q4=6}} {{c|{{5/4}}}} |- |0008||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{L2S|Les Aventures du roi Pausole|Louÿs - Les aventures du roi Pausole, 1901.djvu|Aventures du roi Pausole (Les)}}||404||1901||08/2016||éd. Fasquelle, 1901||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Les aventures du roi Pausole, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=402|q4=7|total=411}}}} |- |0009||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Pybrac|Pybrac]]||||1927||08/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0010||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[Les Concubines de la directrice|Concubines de la directrice ()Les]]||||1906||08/2016||Scan ajouté en 02/2026.|| |- |0011||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[La Chute des vierges|Chute des vierges (La)]]||||1907||08/2016||Scan ajouté en 02/2026|| |- |0012||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Œuvres complètes de Pierre Louÿs|'''Œuvres complètes en 13 volumes 1929 - 1931''']]||2956||1929<br/>-1931||11/2016||réimpression Slatkin. Tome 6 (Aventures du roi Pausole non importé, déjà présent, cf. n°0008|| {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=304|q0=23|q1=0|q2=0|q3=171|q4=110}} {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 2.djvu|date=27/08/2026|total=220|q0=17|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 3.djvu|date=27/08/2026|total=220|q0=25|q1=0|q2=0|q3=195|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 4.djvu|date=27/08/2026|total=320|q0=10|q1=0|q2=0|q3=310|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 5.djvu|date=27/08/2026|total=216|q0=31|q1=0|q2=0|q3=185|q4=0}} *Tome 6 : non importé {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. Slatkine Reprints, 1929 - 1931, tome 7.djvu|date=27/08/2026|total=224|q0=13|q1=0|q2=0|q3=206|q4=5}} {{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Œuvres complètes, éd. 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Allia||{{c|{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=148}}}}}} |- |0014||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Pybrac|Pybrac]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0015||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Poésies érotiques|Poésies érotiques]]||||1927||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0016||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Aphrodite, version libre|Aphrodite, (version libre)]]||||1928||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0017||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Chansons secrètes de Bilitis]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0018||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||[[Louÿs – Au temps des juges|Au temps des juges]]||||1933||12/2016||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0019||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]], [[Auteur:Fernand Fleuret|Fernand Fleuret]], [[Auteur:Louis Perceau|Louis Perceau]]||{{L2S|L’Enfer de la Bibliothèque nationale|Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|Enfer de la Bibliothèque nationale (L’)}}||415||1919||01/2017||éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enfer de la Bibliothèque nationale.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=402|q4=11|total=428}}}} |- |0020||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||{{L2S|Débauchées précoces|Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu}}||175||1900||1/2017||éd. Paris-Bruxelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Momas (Fuckwell), Débauchées précoces, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=163|q4=5|total=184}}}} |- |0021||[[Auteur:Alphonse Momas|Momas, Alphonse]]||[[La Femme aux chiens|Femme aux chiens (La)]]||||1912||01/2017||||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0022||[[Auteur:Henry Monnier|Monnier, Henry]]||{{L2S|Monnier - Deux gougnottes|Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu|Deux gougnottes}}||142||1864||01/2017||éd. Partout et Nulle part [Poulet-Malassis], [[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0411|(Enfer-411)]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Monnier - Deux gougnottes, 1864.djvu}} |- |0023||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Bordel patriotique|Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu}}||73||1791||02/2017||éd. Aux Tuileries et chez les marchands d'ouvrages galans, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0603|Enfer-603 ou 604]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme – Bordel patriotique, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=69|q4=2|total=79}}}} |- |0024||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|La Comtesse de Lesbos|D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu|Comtesse de Lesbos (La), ou la nouvelle Gamiani}}||187||1889||02/2017||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - La Comtesse de Lesbos, 1889.djvu}} |- |0025||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2S|Les Callypiges|D - Les Callypiges, 1892.djvu|Callypiges (Les)}}, ou les délices de la verge||325||1892||02/2017||éd. Au dépens de la Compagnie||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:D - Les Callypiges, 1892.djvu}} |- |0026||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Histoire de l’Affaire Dreyfus|Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu}}||4106||1903<br/>-1911||07/2017||éd. la Revue blanche, 7 vol.|| {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, La Revue Blanche, 1901, Tome 1.djvu|date=27/08/2026|total=668|q0=19|q1=0|q2=0|q3=639|q4=10}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 2.djvu|date=27/08/2026|total=734|q0=14|q1=0|q2=0|q3=720|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1903, Tome 3.djvu|date=27/08/2026|total=672|q0=12|q1=0|q2=0|q3=659|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1904, Tome 4.djvu|date=27/08/2026|total=640|q0=4|q1=0|q2=0|q3=635|q4=1}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1905, Tome 5.djvu|date=27/08/2026|total=606|q0=13|q1=0|q2=0|q3=593|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1908, Tome 6.djvu|date=27/08/2026|total=582|q0=16|q1=0|q2=0|q3=566|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Joseph Reinach - Histoire de l’Affaire Dreyfus, Eugène Fasquelle, 1911, Tome 7.djvu|date=27/08/2026|total=312|q0=13|q1=0|q2=0|q3=297|q4=2}} |- |0027||[[Auteur:Joseph Reinach|Reinach, Joseph]]||{{L2S|Joseph Reinach - Diderot|Reinach - Diderot, 1894.djvu|Diderot}}||215||1894||09/2017||éd. Hachette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reinach - Diderot, 1894.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=212|q4=2|total=230}}}} |- |0028||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1778|Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu}}||204||1778||10/2017||éd. À Londres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0703|Enfer-703]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1778.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=162|q2=0|q3=45|q4=0|total=220}}}} |- |0029||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Mémoires de Suzon sœur de D. B., éd. 1830|Mémoires de Suzon soeur de D. B., 1830.djvu}}||174||1830||10/2017||éd. Aux dépens de la Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0706|Enfer-706]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Suzon soeur de D. 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Bret, La belle alsacienne , ou Telle mère telle fille, 1923.djvu}} |- |0032||[[Auteur:Charles-Joseph Mayer|Mayer, Charles-Joseph]]||{{L2S|Vie de Marie-Antoinette d’Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, roi des Français,|Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}}||428||1792||11/2017||éd. Chez l’auteur, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0790|Enfer-790 à 792]], 3 tomes :||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Charles-Joseph Mayer, Vie de Marie-Antoinette d'Autriche, reine de France, femme de Louis XVI, 1793.djvu}} |- |0033||[[Auteur:François-Félix Nogaret|Nogaret, François-Félix]]||{{L2S|L’Arétin François, par un membre de l’Académie des dames.|François-Félix Nogaret, L'Arétin François, 1787.djvu|Arétin François (L’), par un membre de l’Académie des dames}}||71||1787||11/2017||éd. Hubert Cazin, sim. 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Hachette, 12 vol.|| {{c|T. 1 {{5/4}}}} {{c|T. 2 {{5/4}}}} {{c|T. 3 {{5/4}}}} {{c|T. 4 {{5/4}}}} {{c|T. 5 {{5/4}}}} {{c|T. 6 {{5/4}}}} {{c|T. 7 {{5/4}}}} {{c|T. 8 {{5/4}}}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 9, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=253|q0=11|q1=0|q2=0|q3=201|q4=41}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 10, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=320|q0=8|q1=0|q2=0|q3=264|q4=48}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, t. 11, 1904.djvu|date=27/08/2026|total=415|q0=17|q1=0|q2=0|q3=343|q4=55}} {{ruban de qualité|index=Livre:Taine - Les Origines de la France contemporaine, Index général, 1899.djvu|date=27/08/2026|total=152|q0=13|q1=0|q2=0|q3=126|q4=13}} |- |0035||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|Les nuits chaudes du Cap français|Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|Nuits chaudes du Cap français (Les)}}||227||1902||01/2018||Éditions de la nouvelle revue Belgique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Les nuits chaudes du cap français, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=217|q4=3|total=234}}}} |- |0036||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. 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Belot - Les Stations de l’Amour.djvu}} |- |0039||[[Auteur:Giovanni Giacomo Casanova|Casanova, Giovanni Giacomo]]||{{L2S|Casanova – Histoire de ma vie (manuscrit)/Tome 1|Casanova - Mémoires de ma vie, Tome 1.pdf|Histoire de ma vie (manuscrit), Tome 1}}||194||1791||06/2018||transcription du manuscrit||{{c|{{4/4}}}} |- |0040||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Le marbre animé|D - Le marbre animé, 1889.djvu|marbre animé (Le)}}||109||1889||07/2018||éd. Aux dépens de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Le marbre animé, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=107|q4=0|total=122}}}} |- |0041||[[Auteur:Léon Genonceaux|Genonceaux, Léon (Princesse Sapho)]]||{{L2s|Le Tutu, mœurs fin de siècle|Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|Tutu (Le), mœurs fin de siècle}}||319||1891||07/2018||éd. L. Genonceaux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sapho - Le tutu, mœurs fin de siècle, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=336}}}} |- |0042||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2S|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds|Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu}}||269||1794||09/2018||éd. Giovane Della Rosa (J. Gay), [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0053|Enfer-53]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=285}}}} |- |0043||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les vacances au château – Le fétichisme en amour|Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu|Vacances au château (Les) – Le fétichisme en amour}}||197||1907||09/2018||éd. Rotterdam||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les vacances au château – Le fétichisme en amour, 1907.djvu}} |- |0044||[[Auteur:Pierre-Corneille Blessebois|Blessebois, Pierre-Corneille]]||{{L2s|L’Œuvre de P.-C. Blessebois|L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|Œuvre de P.-C. Blessebois (L’)}}||283||1921||09/2018||éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre de P.-C. Blessebois, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=307}}}} |- |0045||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|L’Enchanteur pourrissant|Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|Enchanteur pourrissant (L’)}}||73||1909||10/2018||éd. Henry Kahnweiler||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - L’Enchanteur pourrissant, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=59|q1=0|q2=0|q3=52|q4=25|total=136}}}} |- |0046||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{L2s|Calligrammes|Apollinaire - Calligrammes.djvu|Calligrammes}}||207||1918||10/2018||éd. 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Paris-London,|| * Tome 1 manquant {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tome 2, Miss Aline, 1903.djvu|date=27/08/2026|total=172|q0=4|q1=0|q2=0|q3=168|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 3 et 4, Miss Frankland - Les mystères du presbytères, 1925.djvu|date=27/08/2026|total=290|q0=7|q1=0|q2=0|q3=283|q4=0}} {{ruban de qualité|index=Livre:Le roman de la luxure, tomes 4 et 5, La Veuve amoureuse - Orgies continentales, 1925.djvu|date=27/08/2026|total=274|q0=32|q1=0|q2=0|q3=242|q4=0}} |- |0049||[[Auteur:Pigault-Lebrun|Pigault-Lebrun]]||{{L2s|L’Enfant du bordel|Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|Enfant du bordel (L’)}}||284||1800||11/2018||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0635|Enfer-635-636.]] 2 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pigault-Lebrun, L’Enfant du bordel, Tomes 1 et 2, 1800.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=75|q4=213|total=325}}}} |- |0050||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Étourdi, 1784|L’Étourdi, 1784.djvu|Étourdi (L’)}}||270||1784||12/2018||éd. 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[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0535|Enfer-535-536.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Philosophie dans le boudoir, Tome I, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=172|q4=15|total=193}}}} |- |0053||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Historiettes, Contes et Fabliaux|Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu}}||311||1926||01/2019||éd. Simon Kra||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Historiettes contes et fabliaux, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=267|q4=47|total=323}}}} |- |0054||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage|Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu}}||48||1799<br/>-1800||01/2019||éd. Chez Blaizot, Libraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Oxtiern, ou les Malheurs du libertinage,1800.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=50|q4=0|total=50}}}} |- |0055||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français|Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}||8||1791||01/2019||éd. Girouard||{{c|{{5/4|index=Livre:Sade - Adresse d’un citoyen de Paris au roi des Français, 1791.djvu}}}} |- |0056||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2S|Cahiers personnels ; Notes pour les Journées de Florbelle ; Adélaïde de Brunswick|Sade - Cahiers personnels, Adélaïde de Brunswick, Pauvert, 1966.djvu}}||410||1966||01/2019||éd. 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Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu}}||213||1878||01/2019||éd. Jean Bontemps, Enfer-1317||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:E. Feydeau - Souvenirs d’une cocodette, 1878.djvu|date=27/08/2026|q0=66|q1=0|q2=0|q3=252|q4=5|total=323}}}} |- |0061||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Mémoires d’une danseuse russe|D - Mémoires d’une danseuse russe, vol. 2, 1904.djvu|Mémoires d’une danseuse russe}}||193||1904||02/2019||éd. Sous les galeries du palais royal, vol. 2 seulement, f-s supprimé et remplacé par l'éd. complète en 2 volume de 1893||{{rouge|f-s supprimé}} |- |0062||[[Auteur:Alphonse Momas|L’Érotin]]||{{L2s|L’Amour paillard|L’Érotin - L’Amour paillard, 1941.djvu|Amour paillard (L’)}}||159||1899||02/2019||éd. 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[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0427|Enfer-427-429]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Le Diable au corps, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=0|q3=770|q4=0|total=841}}}} |- |0069||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Le Doctorat impromptu|Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu|Doctorat impromptu (Le)}}||98||1866||04/2019||éd. Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0007|Enfer-7]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Nerciat - Le doctorat impromptu, 1866.djvu}} |- |0070||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Les Aphrodites|Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|Aphrodites (Les)}}||715||1864||04/2019||éd. Briard (Poulet-Malassis), 2 vol. sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0423|Enfer-423-426]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Les Aphrodites, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=710|q4=1|total=751}}}} |- |0071||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{L2s|Correspondance inédite du marquis de Sade|Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu}}||493||1929||04/2019||éd. Paul Bourdin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade, Bourdin - Correspondance inédite du marquis de Sade, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=500|q4=0|total=530}}}} |- |0072||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, A.-R. Andréa de]]||{{L2s|Monrose ou le Libertin par fatalité|Nerciat - Monrose, 1871.djvu}}||880||1871||05/2019||éd. Lécrivain et Briard, 4 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Monrose, 1871.djvu|date=27/08/2026|q0=93|q1=0|q2=0|q3=905|q4=2|total=1000}}}} |- |0073||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Julie philosophe ou le Bon patriote|Julie Philosophe, 1886.djvu}}||505||1886||06/2019||Poulet-Malassis, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0686|Enfer-686]]||style=text-align:center|{{c|{{5/4}}}} |- |0074||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Putains cloîtrées|Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|Putains cloîtrées (Les)}}||50||1797||07/2019||éd. chez tous les libraires marchands de nouveautés,Enfer-1134||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Putains cloîtrées, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=71}}}} |- |0075||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Rhétorique des putains|La Rhétorique des putains, 1880.djvu|Rhétorique des putains (La)}}||247||1880||07/2019||éd. Aux dépens du Saint-Père, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0062|Enfer-62]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Rhétorique des putains, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=261|q4=0|total=277}}}} |- |0076||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{L2s|Lèvres de Velours (D. E.,)|D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|Lèvres de Velours}}||194||1889||07/2019||éd. Sous les Galeries du Palais-Royal, Chez la petite Lolotte, Enfer-1358||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D - Lèvres de Velours, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=209}}}} |- |0077||[[Auteur:Antonio Rocco|Rocco, Antonio]]||{{L2s|Alcibiade enfant à l’école|Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}}||138||1866||07/2019||éd. chez l’ancien Pierre Marteau, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0471|Enfer-471]] ou Enfer-1164||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Rocco - Alcibiade enfant à l’école, 1866.djvu}} |- |0078||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin|Catéchisme libertin, 1880.djvu}}||70||1880||08/2019||éd. Aux dépens de la veuve Gourdan, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0051|Enfer-51]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Catéchisme libertin, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=74|q4=3|total=92}}}} |- |0079||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Éléonore ou l’Heureuse personne|Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu}}||174||1799||08/2019||éd. Chez les Marchands de nouveautés, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0634|Enfer-634]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Éléonore ou l’Heureuse personne, 1799.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=197}}}} |- |0080||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vénus en rut|Vénus en rut, 1880.djvu}}||203||1880||08/2019||éd. chez William Tell, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0047|Enfer-47.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vénus en rut, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=192|q4=0|total=217}}}} |- |0081||[[Auteur:Mayeur de Saint-Paul|Mayeur de Saint-Paul, François-Marie]]||{{L2s|L’Odalisque (Mayeur)|Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|Odalisque (L’)}}||75||1796||08/2019||éd. Chez Ibrahim Bectas, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0579|Enfer-579.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mayeur - L’Odalisque, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=97}}}} |- |0082||[[Auteur:Jacques-Antoine-René Perrin|Perrin, Jacques-Antoine-René]]||{{L2s|Les Égarements de Julie|Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|Égarements de Julie (Les)}}||291||1883||08/2019||éd. A. Brancart, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0476|Enfer-476.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perrin - Les Egarements de Julie, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=297|q4=0|total=322}}}} |- |0083||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours secrètes de M. Mayeux|Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu|Amours secrètes de M. Mayeux (Les)}}||31||1832||10/2019||éd. Chez les marchands de nouveautés, Enfer-899||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours secrètes de M. Mayeux, 1832.djvu}} |- |0084||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Correspondance d’Eulalie|Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|Correspondance d’Eulalie ou Tableau du libertinage de Paris}}||380||1785||10/2019||éd. chez Jean Nourse, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0623|Enfer-623]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Correspondance d’Eulalie, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=379|q4=0|total=393}}}} |- |0085||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Écho foutromane|L’Écho foutromane, 1880.djvu|Écho foutromane (L’)}}||82||1880||10/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0070|éd. Aux dépens des fouteurs démagogues, Enfer-70]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Écho foutromane, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=103}}}} |- |0086||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Espion libertin ou le Calendrier du plaisir|L’espion libertin, 1882.djvu|Espion libertin (L’), ou le Calendrier du plaisir}}||63||1882||10/2019||éd. Au palais égalité, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0071|Enfer-71]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’espion libertin, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=74}}}} |- |0087||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Étrennes aux fouteurs ou le Calendrier des trois sexes|Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu}}||108||1793||10/2019||éd. A Sodome et à Cythère, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0640|Enfer-640]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Étrennes aux fouteurs, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=123}}}} |- |0088||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Un été à la campagne|Un été à la campagne, 1868.djvu}}||227||1868||10/2019||sim. Enfer-840||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Un été à la campagne, 1868.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=229|q4=0|total=240}}}} |- |0089||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses|Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu}}||396||1868||11/2019||éd. Amsterdam et Paris, Enfer-1019, 3 tomes||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amours, galanteries, intrigues, ruses et crimes des capucins et des religieuses, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=188|q4=243|total=473}}}} |- |0090||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Bord… R……|Bord… R……, 1790.djvu}}||16||1790||11/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0605|Enfer-605]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bord… R……, 1790.djvu}} |- |0091||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Cadran de la volupté ou les aventures de Chérubin|Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|Cadran de la volupté (Le), ou les aventures de Chérubin}}||108||1792||11/2019||éd. au Théâtre de la Montansier, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0611|Enfer-611]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cadran de la volupté ou les Aventures de Chérubin.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=107|q4=1|total=119}}}} |- |0092||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres d’un Provençal à son épouse|Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu}}||94||1867||11/2019||éd. Au palais royal, Enfer-835||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres d’un Provençal à son épouse, 1867.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=109}}}} |- |0093||[[Auteur:Jouffreau de Lagerie|Jouffreau de Lagerie, Abbé]]||{{L2s|Le Joujou des Demoiselles|Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|Joujou des Demoiselles (Le)}}||108||1750||11/2019||éd. autographiée, sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0683|Enfer-683]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouffreau de Lagerie, Le Joujou des Demoiselles, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=53|q1=0|q2=0|q3=52|q4=4|total=109}}}} |- |0094||Sentilly attribué faussement à Mirabeau||{{L2s|Le Rideau levé ou l’éducation de Laure|Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|Rideau levé (Le), ou l’éducation de Laure}}||182||1882||11/2019||éd. Au palais sous les robes, Enfer-1411||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Rideau levé ou l'éducation de Laure, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=181}}}} |- |0095||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe|La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|Nouvelle Thérèse (La), ou la Protestante philosophe}}||96||1774||12/2019||éd. J. Desbordes, Enfer-1310||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Nouvelle Thérèse, ou la Protestante philosophe, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=93|q4=0|total=113}}}} |- |0096||Collectif||{{L2s|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques|Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|Filles de Loth (Les), et autres poèmes érotiques}}||257||1933||12/2019||éd. Imprimerie de la Genèse (Sodome)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les filles de Loth et autres poèmes érotiques, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=95|q1=0|q2=0|q3=225|q4=5|total=325}}}} |- |0097||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité, ou Ma Conversion|Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu|Libertin de qualité (Le), ou Ma Conversion}}||281||1801||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0395|Enfer-395-396.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité ou Ma Conversion, 1801.djvu}} |- |0098||[[Auteur:Louis Protat|Protat, Louis]]||{{L2s|Serrefesse : tragédie-parodie|Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu}}||87||1864||12/2019||[[L’Enfer de la Bibliothèque nationale/5#c0486|(Enfer-486)]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pine-A-L’Envers - Serrefesse, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=105}}}} |- |0099||[[Auteur:Claude-Henri de Fusée de Voisenon|Voisenon, Claude-Henri de Fusée de]]||{{L2s|Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor|Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu}}||118||1786||12/2019||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0567|Enfer-567.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voisenon - Exercices de dévotion de M. Henri Roch avec Mme la duchesse de Condor, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=118|q4=0|total=131}}}} |- |0100||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Libertin de qualité (1784)|Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|Libertin de qualité (Le)}}||322||1784||01/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Le Libertin de qualité, édition de 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=331|q4=0|total=355}}}} |- |0101||[[Auteur:Wilhelmine Schröder-Devrient|Schröder-Devrient, Wilhelmine]]||{{L2s|L’Œuvre des Conteurs Allemands : Mémoires d’une chanteuse Allemande|Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|Œuvre des Conteurs Allemands (L’): Mémoires d’une chanteuse Allemande}}||285||1913||01/2020||ex Enfer-1458||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schröder-Devrient - L’Œuvre des Conteurs Allemands - Mémoires d’une chanteuse Allemande, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=265|q4=8|total=288}}}} |- |0102||[[Auteur:Vivant Denon|Denon, Vivant]] ou [[Auteur:Claude-Joseph Dorat|Claude-Joseph Dorat]]||{{L2s|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir|La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu|Nuit merveilleuse (La), ou le Nec plus ultra du plaisir}}||122||1800||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0722|Enfer-722.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Nuit merveilleuse ou le Nec plus ultra du plaisir, 1800.djvu}} |- |0103||[[Auteur:Dorvigny|Dorvigny]]||{{L2s|Ma tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle|Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu}}||636||1800||01/2020||2 vol. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0314|Enfer-314 à 317.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dorvigny - Ma Tante Geneviève, ou Je l’ai échappé belle, 1800.djvu|date=27/08/2026|q0=39|q1=0|q2=0|q3=528|q4=115|total=682}}}} |- |0104||[[Auteur:Gabriel Sénac de Meilhan|Sénac de Meilhan, Gabriel]]||{{L2s|Trois petits poèmes érotiques|Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu}}||141||1828||01/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0034|Enfer-34]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Trois petits poèmes érotiques - La foutriade, La masturbomanie et La foutromanie, 1828.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=109|q4=35|total=158}}}} |- |0105||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de garnison|Les Amours de garnison, 1831.djvu|Amours de garnison (Les), manuscrit trouvé dans le portefeuille d’un vieux capitaine de dragons|Amours de garnison (Les)}}||106||1831||02/2020||Enfer-1017||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Amours de garnison, 1831.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=109|q4=0|total=121}}}} |- |0106||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal|Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu}}||243||1830||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0617|Enfer-617-618]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Caroline et Saint Hilaire, ou Les putains du Palais-Royal, 1830.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=247|q4=1|total=272}}}} |- |0107||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance|L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|Enfant du plaisir (L’), ou les délices de la jouissance}}||129||1803||02/2020||Enfer-1071||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Enfant du plaisir, ou les délices de la jouissance, 1803.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=136|q4=0|total=157}}}} |- |0108||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Fouteries chantantes|Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|Fouteries Chantantes (Les), ou Les Récréations priapiques des aristocrates en vie, en vit par la muse libertine}}||48||1791||02/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0648|Enfer-648]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Fouteries chantantes, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=55|q4=0|total=82}}}} |- |0109||[[Auteur:Charles Dorian|Dorian, Charles]]||{{L2s|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place (Dorian)|Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu|Inconnu - Voulet-Chanoine l’enquête sur place}}||24||1904||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dorian - Inconnu, paru dans Gil Blas du 3 au 7 mai 1904.djvu}} |- |0110||[[Auteur:Jean-François Klobb|Klobb, Jean-François]]||{{L2s|Dernier carnet de route au Soudan français - La fin de la mission Klobb|Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}}||301||1905||02/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Klobb - Dernier carnet de route au Soudan français, 1905.djvu}} |- |0111||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le godmiché royal|Le godmiché royal, 1789.djvu|Godmiché royal (Le)}}||15||1789||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0665|Enfer-665]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le godmiché royal, 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=20}}}} |- |0112||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Heures de Paphos, contes moraux|Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|Heures de Paphos (Les), contes moraux}}||70||1787||03/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0172|Enfer-172]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Heures de Paphos, contes moraux, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=61|q4=0|total=79}}}} |- |0113||[[Auteur:Jacques-Antoine de Révéroni Saint-Cyr|Révéroni Saint-Cyr, Jacques-Antoine de]]||{{L2s|Pauliska, ou la Perversité moderne|Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu}}||480||1798||03/2020||2 vol.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Révéroni Saint-Cyr - Pauliska, ou la Perversité moderne, An 6.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=486|q4=0|total=505}}}} |- |0114||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Lettres galantes et philosophiques de deux nones|Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}}||104||1797||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-694]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Lettres galantes et philosophiques de deux nones, 1797.djvu}} |- |0115||[[Auteur:Jean-Baptiste Bertrand|Bertrand, Jean-Baptiste]]||{{L2s|Relation historique de la peste de Marseille en 1720|Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|Relation historique de la peste de Marseille en 1720}}||524||1721||04/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Relation historique de la peste de Marseille en 1720, 1721.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=525|q4=0|total=535}}}} |- |0116||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Le Roman de Violette|Le Roman de Violette, 1870.djvu|Roman de Violette (Le)}}||198||1870||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0161|Enfer-161]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Roman de Violette, 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=2|total=212}}}} |- |0117||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames|Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu}}||161||1880||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0024|Enfer-24]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires secrets d’un tailleur pour dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=163|q4=1|total=179}}}} |- |0118||[[Auteur:Henriette de Mannoury d’Ectot|Mannoury d’Ectot, Henriette]]||{{L2s|Les Cousines de la colonelle|Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu|Cousines de la colonelle (Les)}}||167||1911||04/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0052|Enfer-52]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Coeur-Brûlant - Les Cousines de la colonelle, 1911.djvu}} |- |0119||[[Auteur:Jean Barrin|du Prat, Abbé]]||{{L2s|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, éd. 1920|Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu|Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise}}||183||1920||05/2020||sim. Enfer-1430||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Abbé du Prat - Vénus dans le cloître ou la Religieuse en chemise, 1920.djvu}} |- |0120||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom Bougre, portier des chartreux, éd. 1920|Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu}}||247||1922||05/2020||sim. Enfer-1146||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de Dom Bougre, Portier des Chartreux,1922.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=293}}}} |- |0121||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||[[Hic et Hec]]||||1921||05/2020||Supprimé et remplacé par un texte avec scan (cf. n° 0311)|| |- |0122||[[Auteur:Léon Dupré-Carra|Oncial, Jacques]]||{{L2s|Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries|Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|Trésor des équivoques (Le), antistrophes, ou contrepéteries}}||142||1909||05/2020||Enfer-2571||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oncial - Le trésor des équivoques, antistrophes, ou contrepéteries, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=146|q4=0|total=171}}}} |- |0123||[[Auteur:Aḥmad ibn Yūsuf al-Tīfāšī|Tīfāšī, Aḥmad ibn Yūsuf al-]]||{{L2s|Le Livre de volupté|Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu|Livre de volupté (Le), (Bah Nameh)}}||126||1878||05/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0020|Enfer-20]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Tīfāšī - Le Livre de volupté, 1878.djvu}}}} |- |0124||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Antonin ou Le fils du capucin|Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu}}||102||1801||06/2020||Enfer-1373||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Antonin ou Le fils du capucin, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=123}}}} |- |0125||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle sans chemise, éd. 1797|La Belle sans chemise, 1797.djvu|Belle sans chemise (La)}}||158||1797||06/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0059|Enfer-59]]||{{c|{{5/4|index=Livre:La Belle sans chemise, 1797.djvu}}}} |- |0126||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal|Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu}}||15||1790||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0144|Enfer-9 > 144]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ordonnance de police de MM. les officiers et gouverneurs du Palais Royal, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=21}}}} |- |0127||[[Auteur:Auguste Escoffier|Escoffier, Auguste]]||{{L2s|Le riz|Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu|Riz (Le)}}||74||1927||06/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Auguste Escoffier - Le riz, 1927.djvu}} |- |0128||[[Auteur:Charles Borde|Borde, Charles]]||{{L2s|Parapilla, poëme en cinq chants, (éd. 1776)|Borde - Parapilla, 1776.djvu|Parapilla, poëme en cinq chants}}||56||1776||06/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0064|Enfer-64.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Borde - Parapilla, 1776.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=85}}}} |- |0129||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, J.-P.-R.]]||{{L2s|La Volupté prise sur le fait|J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu|Volupté prise sur le fait (La), ou les Nuits de Paris}}||138||1815||06/2020||Enfer-1210||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:J.-P.-R. Cuisin - La Volupté prise sur le fait, 1815.djvu}} |- |0130||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors (éd. 1733)|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors}}||107||1733||07/2020||sim. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0113|Enfer-113]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1733.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=106|q4=0|total=125}}}} |- |0131||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle.|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors. Statuts des sodomites au XVIIe siècle. Introduction et notes par Jean Hervez}}||176||1912||07/2020||sim. Enfer-1459||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anecdotes pour servir à l’histoire secrète des Ebugors, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=171|q4=1|total=189}}}} |- |0132||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La belle Cauchoise ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre|La belle Cauchoise, 1788.djvu|Belle Cauchoise (La), ou Mémoires d’une jolie Normande devenue courtisanne célèbre}}||100||1830||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c00596|Enfer-596]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La belle Cauchoise, 1788.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=98|q4=0|total=113}}}} |- |0133||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux Etats-généraux|Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||16||1791||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0631|Enfer-631]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}} |- |0134||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Dom Bougre aux États Généraux ou doléances du portier des Chartreux (Ed. ~1880)|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Dom Bougre aux Etats-généraux, ou Doléances du portier des Chartreux}}||32||1880||07/2020||Dom Bougre aux États-généraux, suivi de La Sultane Rozréa||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1|total=55}}}} |- |0135||[[Auteur:Jean-Charles Gervaise de Latouche|Gervaise de Latouche, Jean-Charles]]||{{L2s|Histoire de dom B… portier des chartreux, éd. 1741|Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu}}||318||1741||07/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0326|Enfer-326.]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gervaise de Latouche - Histoire de dom B… portier des chartreux, 1741.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=337|q4=0|total=367}}}} |- |0136||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|La Sultane Rozréa|Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|Sultane Rozréa (La), ballade traduite de Lord Byron par Exupère Rinamol}}||12||1880||07/2020||La Sultane Rozréa, précédé de Dom Bougre aux États-généraux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dom Bougre aux États Généraux ; La Sultane Rozréa.djvu|date=27/08/2026|total=55|q0=13|q1=0|q2=0|q3=41|q4=1}}}} |- |0137||[[Auteur:Simon-Pierre Mérard de Saint-Just|Mérard de Saint-Just, Simon-Pierre]]||{{L2s|La Matinée libertine ou les Momens bien employés|La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|Matinée libertine (La), ou les Momens bien employés}}||144||1787||07/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Matinée libertine ou les Momens bien employés, 1787.djvu|date=27/08/2026|q0=25|q1=0|q2=0|q3=145|q4=1|total=171}}}} |- |0138||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices|Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu|Amours (Les), galanteries et passe-temps des actrices}}||69||1833||08/2020||Enfer-898||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours, galanteries et passe-temps des actrices, 1833.djvu}} |- |0139||[[Auteur:Nicolas Chorier|Chorier, Nicolas]]||{{L2s|L’Académie des dames|Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|Académie des dames (L’)}}||455||1770||08/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0277|Enfer-277]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chorier - L’Académie des dames, 1770.djvu|date=27/08/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=457|q4=0|total=509}}}} |- |0140||[[Auteur:Théophile Imarigeon Duvernet|Duvernet, Théophile Imarigeon, Abbé]]||{{L2s|Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon|Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|dévotions de Mme de Bethzamooth (Les) ; La retraite, les tentations et les confessions de la marquise de Montcornillon}}||183||1913||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Duvernet - Les dévotions de Mme de Bethzamooth ; La retraite de la marquise de Montcornillon, 1913.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=179|q4=0|total=200}}}} |- |0141||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Une femme nue à la caserne|Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu|Femme nue à la caserne (Une)}}||45||1921||08/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Grand’Halte - Une femme nue à la caserne, 1921.djvu}} |- |0142||[[Auteur:Grand’Halte|Grand’Halte (pseud.)]]||{{L2s|Les gaités d’un pantalon|Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|Gaîtés d’un pantalon (Les)}}||161||1921||08/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grand’Halte - Les gaités d’un pantalon, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=153|q4=0|total=174}}}} |- |0143||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{L2s|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny|Scapin maquereau, drame en deux actes par M. Albert Glatigny.djvu}}||29||1883||08/2020||Enfer-1374||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Scapin maquereau, drame en deux actes par M. 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Rimes de joie, 1881.djvu}}||212||1881||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0042|Enfer-42]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Hannon - Rimes de joie, 1881.djvu}} |- |0155||[[Auteur:Edmond Haraucourt|Haraucourt, Edmond]]||{{L2s|La Légende des sexes, poèmes hystériques et profanes|Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|Légende des sexes (La), poèmes hystériques et profanes}}||146||1882||10/2020||Enfer-1690||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Haraucourt - La Légende des sexes, poëmes hystériques, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=134|q4=2|total=157}}}} |- |0156||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré Gabriel Riqueti de]]||{{L2s|Le Degré des âges du plaisir|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu|Degré des âges du plaisir (Le)}}||112||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-387]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T1.djvu}} |- |0157||[[Auteur:Michel Millot|Millot, Michel]]||{{L2s|L’École des filles ou la philosophie des dames|Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu|École des filles (L’), ou la philosophie des dames}}||126||1863||10/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0387|Enfer-388]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Le Degré des âges du plaisir, suivi de L’École des filles, 1863, T2.djvu}} |- |0158||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La constitution de l’hôtel du Roule|La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|Constitution de l’hôtel du Roule (La)}}||72||1872||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La constitution de l’hôtel du Roule, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=68|q4=1|total=92}}}} |- |0159||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques|Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|Courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques (Le)}}||39||1872||11/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0625|Enfer-625]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le courrier extraordinaire des fouteurs ecclésiastiques, 1872.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=41|q4=3|total=45}}}} |- |0160||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Dames de maison et les filles d’amour|Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|Dames de maison (Les) et les filles d’amour}}||108||1830||11/2020||sim. Enfer-897||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Dames de maison et les filles d’amour.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=106|q4=1|total=118}}}} |- |0161||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Eveline, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde|Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu}}||56||1892||11/2020||T. 2 sans scan||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Evelyne, Aventure et intrigues d’une miss du grand monde, T1, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=54|q4=0|total=62}}}} |- |0162||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale|Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}}||12||1875||11/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Réclamation des courtisanes parisiennes adressée à l’Assemblée nationale, 1875.djvu}} |- |0163||[[Auteur:Henri Cantel|Cantel, Henri]]||{{L2s|Amours et priapées|Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu}}||143||1869||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cantel - Amours et priapées, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=148|q4=0|total=177}}}} |- |0164||[[Auteur:Fernand de Vazquez|Chancennes, Jean de]]||{{L2s|Esclave amoureuse|Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu}}||185||1957||11/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Chancennes - Esclave amoureuse, 1957.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=204}}}} |- |0165||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit chez les filles publiques de Paris sous l’Ancien régime|Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}}||48||1790||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0694|Enfer-695]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Liste de tous les prêtres trouvés en flagrant délit, 1790.djvu}} |- |0166||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Le Sylphe galant et observateur|Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|Sylphe galant et observateur (Le)}}||177||1801||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sylphe galant et observateur, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=201}}}} |- |0167||[[Auteur:Jehan de Kellec|Kellec, Jehan de]]||{{L2s|À Lesbos|Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}}||269||1891||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0116|Enfer-116]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Kellec - A Lesbos, 1891.djvu}} |- |0168||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{L2s|Le baiser de Narcisse|Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|baiser de Narcisse (Le)}}||87||1912||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Le baiser de Narcisse, 1912.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=87|q4=0|total=118}}}} |- |0169||[[Auteur:Émile Duhousset|Duhousset, Émile]] (Pseudo E. Ilex)||{{L2s|Les huis-clos de l’ethnographie|Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu|huis-clos de l’ethnographie (Les)}}||41||1878||12/2020||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0014|Enfer-14.]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ilex - Les huis-clos de l’ethnographie, 1878.djvu}} |- |0170||[[Auteur:Henri-Joseph Dulaurens|Dulaurens, J.-B.]]||{{L2s|Imirce, ou la Fille de la nature (éd. 1922)|Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|Imirce, ou la Fille de la nature}}||283||1922||12/2020||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dulaurens - Imirce, ou la Fille de la nature, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}} |- |0171||[[Auteur:anonyme|X…]]||{{L2s|L’amour saphique à travers les âges et les êtres|L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu|amour saphique à travers les âges et les êtres (L’)}}||301||1906||12/2020||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:L’amour saphique à travers les âges et les êtres, 1906.djvu}} |- |0172||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Année galante ou Étrenne à l’amour|Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}}||41||1773||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0171|Enfer-171]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Année galante ou Étrenne à l’amour, 1773.djvu}} |- |0173||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges|Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|Plaisirs de l’ancien régime (Les), et de tous les âges}}||104||1795||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0747|Enfer-747]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Plaisirs de l’ancien régime, et de tous les âges, 1795.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=112|q4=0|total=127}}}} |- |0174||[[Auteur:Joë Bousquet|Bousquet, Joë]]||{{L2s|Iris et petite fumée|Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}}||140||1939||01/2021||||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bousquet - Iris et petite fumée, 1939.djvu}} |- |0175||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{L2s|Les Marchands de voluptés|Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|Marchands de voluptés (Les)}}||188||1932||01/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Les Marchands de Voluptés, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=213}}}} |- |0176||[[Auteur:Pierre-François Tissot|Tissot, Pierre-François]]||{{L2s|La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course|Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|Capucinière (La), ou le bijou enlevé à la course}}||78||1820||01/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0465|Enfer-465]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tissot - La Capucinière, ou le bijou enlevé à la course, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=84|q4=0|total=105}}}} |- |0177||[[Auteur:Auguste Dumont|Martial d’Estoc, (alias Auguste Dumon)]]||{{L2s|Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites|Dumont - Paris-Éros. Première série, Les maquerelles inédites, 1903.djvu}}||308||1903||01/2021||9 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. 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Deuxième série, Les métalliques|Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu}}||348||1903||02/2021||10 illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dumont - Paris-Éros. Deuxième série, Les métalliques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=318|q4=0|total=361}}}} |- |0181||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’École des biches|L’École des biches, 1863.djvu|École des biches (L’)}}||274||1863||02/2021||sim. Enfer-2519, publié en 1869, Auteurs présumés : [[Auteur:Ernest Baroche|Ernest Baroche]] ; [[Auteur:Edmond Duponchel|Edmond Duponchel]] ; [[Auteur:Alfred Bégis|Alfred Bégis]] ; [[Auteur:Frederic Hankey|Frederick Hankey]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’École des biches, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=263|q4=0|total=294}}}} |- |0183||[[Auteur:Alphonse Momas|Baron C*** (alias J. Le Nismois)]]||{{L2s|Les Folies amoureuses d’une impératrice|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Folies amoureuses d’une impératrice (Les)}}||41||1900||02/2021||suivi de Le Catéchisme libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=122}}}} |- |0184||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Catéchisme libertin (éd. 1900)|Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|Catéchisme libertin}}||71||1900||02/2021||comprend également des ''poésies libres et nouvelles. Couplé avec le précédent.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Folies amoureuses d’une impératrice ; Catéchisme libertin, 1900.djvu|date=27/08/2026|total=122|q0=20|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0}}}} |- |0185||[[Auteur:Alphonse Momas|J. Le Nismois]]||{{L2s|L’Hermaphrodite (Le Nismois)|Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|Hermaphrodite, (L’)}}||163||1902||02/2021||Tome 2 seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nismois - L’Hermaphrodite, tome 2, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=160|q4=0|total=176}}}} |- |0186||[[Auteur:Anonyme|Gilles]]||{{L2s|Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers|Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers (Les)}}||23||1890||02/2021||avec une petite photographie, Fonds Paul Caron.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gilles - Les Fredaines amoureuses d’Ange Dumoutiers, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=20|q4=0|total=24}}}} |- |0187||[[Auteur:Hugues Rebell|Hugues Rebell]]||{{L2s|Gringalette (Recueil)|Rebell - Gringalette, 1905.djvu}}||278||1908||03/2021||recueil de nouvelles sur la flagellation.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Gringalette, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=305}}}} |- |0188||[[Auteur:Domenico Batacchi|Batacchi, Domenico Luigi]]||{{L2s|Nouvelles de Batacchi (édition Liseux)|Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu}}||445||1882||03/2021||recueil de nouvelles érotico-satiriques en vers.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nouvelles de Batacchi, (édition Liseux) 1880-1882.djvu|date=27/08/2026|q0=62|q1=2|q2=0|q3=388|q4=0|total=452}}}} |- |0189||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|La Belle libertine|La Belle libertine, 1793.djvu|Belle (La) libertine}}||185||1793||03/2021||avec figures et option de modernisation||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Belle libertine, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=184|q4=0|total=200}}}} |- |0190||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Invocation à l’Amour, Chant philosophique|Invocation à l’amour, 1825.djvu}}||30||1825||03/2021||avec 16 figures coloriées ; cité à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0682|Enfer-682]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Invocation à l’amour, 1825.djvu|date=27/08/2026|q0=52|q1=0|q2=0|q3=28|q4=1|total=81}}}} |- |0191||[[Auteur:Guillaume de Reboul|Reboul, Guillaume de]]||{{L2s|Le Premier acte du Synode nocturne|Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|Premier (Le) acte du Synode nocturne des Tribades, Lémanes, Unelmanes, Propétides à la ruine des biens, vie & honneur de Calianthe}}||85||1608||04/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0489|Enfer-489]], graphie ancienne avec passages en latin, grec, etc.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Reboul - Le Premier acte du Synode nocturne, 1608.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=82|q4=0|total=86}}}} |- |0192||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{L2s|Betty petite fille|Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu}}||216||1922||04/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Betty petite fille, 1922.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=179|q4=19|total=216}}}} |- |0193||[[Auteur:Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne]]||{{L2s|Les tendres épigrammes de Cydno la Lesbienne|Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu|tendres (Les) épigrammes de Cydno la Lesbienne}}||187||1922||04/2021||Enfer-1087||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cydno la Lesbienne - Les tendres épigrammes, 1922.djvu}} |- |0194||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Cheik Nefzaoui - La Prairie parfumée où s'ébattent les plaisirs|Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu|La Prairie (La) parfumée où s’ébattent les plaisirs (الروض العاطر في نزهة الخاطر)}}||356||1840||05/2021||Enfer-974, édition autographiée avec figures.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - La Prairie Parfumée.djvu}} |- |0195||[[Auteur:Cheikh Nefzaoui|Nefzaoui, Cheikh]]||{{L2s|Le Parfum des prairies, (le Jardin parfumé)|Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|Parfum (Le) des prairies, (le Jardin parfumé)}}||287||1935||05/2021||Enfer-1189, Nouvelle traduction par Augustin Terme et la Mauresse Nefissa.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cheikh Nefzaoui - Le parfum des prairies (le Jardin parfumé), 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=264|q4=0|total=297}}}} |- |0196||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Oraison funèbre de très-haute et très-puissante Dame, Madame Justine Pâris|Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu}}||39||1884||05/2021||A Lupanaropolis, Enfer-1366||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Oraison funèbre de très haute et puissante Dame, Madame Justine Pâris, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=30|q4=4|total=72}}}} |- |0197||[[Auteur:Ellen Luisa|Luisa, Ellen]]||{{L2s|La Fille aux voluptés défendues|Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|Fille (La) aux voluptés défendues}}||278||1936||05/2021||Exemplaire de l’Université de Toronto similaire à Enfer-1158.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Luisa - La Fille aux voluptés défendues, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=274}}}} |- |0198||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|La Première nuit du mariage|Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|Première (La) nuit du mariage}}||34||1883||05/2021||Attribution à Marino contestée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - La Première nuit du mariage, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=5|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=36}}}} |- |0199||[[Auteur:Giambattista Marino|Marino, Cav.]]||{{L2s|Les Vrais Plaisirs|Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|Vrais plaisirs (Les), ou les Amours de Vénus et d’Adonis}}||72||1748||05/2021||Correction et mise en page seulement.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Marino - Les Vrais Plaisirs, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=73|q4=8|total=98}}}} |- |0200||[[Auteur:Collectif|Collectif]]||{{L2s|Sonnets gaillards et priapiques|Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu}}||50||1903||05/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0183|Enfer-183]], Sonnets érotiques du début du {{s|XVII|e}}.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sonnets gaillards et priapiques, 1903.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=49|q4=0|total=59}}}} |- |0201||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|L’Origine des Cons sauvages (éd. 1797)|L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|Origine (L’) des Cons sauvages}}||70||1797||05/2021||la manière de les apprivoiser, le moyen de prédire toutes choses advenir par iceux. Plus le Bail à ferme desdits cons, avec les sens et rentes, et tout ce qui en dépend. Plus la source du gros fessier des Nourrices, et la raison pourquoi elles sont si fendues entre les jambes. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0726|Enfer-726]]. Texte dans la langue d’origine (1610) mais graphie moderne.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Origine des Cons sauvages, 1797.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=68|q4=0|total=75}}}} |- |0202||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Décrets des sens sanctionnés par la volupté|Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu}}||143||1793||06/2021||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0626|Enfer-626]], Ouvrage nouveau. Enrichi de gravures anglaise (sic).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Décrets des sens sanctionnés par la volupté, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=147}}}} |- |0203||[[Auteur:Eugène Gaillet|Eugène Gaillet]]||{{L2s|La vie de Marie Pigeonnier|Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu|vie (La) de Marie Pigeonnier}}||144||1884||06/2021||Roman de mœurs.||{{c|{{5/4|index=Livre:Gaillet - La vie de Marie Pigeonnier, 1884.djvu}}}} |- |0204||[[Auteur:Charles-Claude-Florent de Thorel de Campigneulles|Thorel de Campigneulles, Charles-Claude-Florent de]]||{{L2s|Cleon, rhéteur cyrénéen|Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu|Cleon, rhéteur cyrénéen, ou Apologie d’une partie de l’histoire naturelle}}||145||1750||06/2021||roman à clef, exemplaire Arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0551|Enfer-551]]||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Thorel de Campigneulles - Cleon, rhéteur cyrénéen, 1750.djvu}} |- |0205||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Restif de La Bretonne, Nicolas Edme]]||{{L2s|L’Anti-Justine ou les délices de l’Amour (1864)|Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|Anti-Justine (L’) ou les délices de l’Amour}}||236||1864||07/2021||identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0196|Enfer-196]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rétif de La Bretonne - L’Anti-Justine ou les délices de l’amour, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=165|q4=57|total=236}}}} |- |0206||[[Auteur:anonyme|Forberg, C. F.]]||{{L2s|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour|De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu}}||169||s. d.||07/2021||identique à la cote Enfer-948.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:De Figuris veneris ou les Multiples visages de l’amour (éd. Chat qui pelotte).djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=169}}}} |- |0207||[[auteur:Charles François|Charles François]] (pseudo)||{{L2s|Précoce|Charles - Précoce, 1936.djvu}} ; {{l2s|Les Énamourées|Charles - Précoce, 1936.djvu}}||194||1936||07/2021||||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Charles - Précoce, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=184|q4=2|total=198}}}} |- |0208||[[auteur:Henri d’Argis|Argis, Henri d’]] (pseudo)||{{L2s|Sodome (Argis)|Argis - Sodome, 1888.djvu|Sodome}}||299||1888||07/2021||serait l’un des premiers romans homosexuels||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Argis - Sodome, 1888.djvu}} |- |0209||[[auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{L2s|La Saison à Baia|Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|Saison à Baia (La)}}||182||1900||07/2021||Collection Myosotis, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - La saison à Baia, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=182}}}} |- |0210||[[auteur:Jean Babylas|Babylas, Jean]]||{{L2s|La Virginité de madame de Brangien|Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|Virginité (La) de madame de Brangien}}||124||1883||07/2021||recueil de nouvelles érotiques non libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Babylas - La Virginité de madame de Brangien, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=115|q4=0|total=135}}}} |- |0211||[[Auteur:Florentine de Launay|Launay, Florentine de]]||{{L2s|Étrennes aux grisettes|Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|Étrennes aux grisettes, pour l’année 1790}}||36||1790||07/2021||Requête présentée à M. silvain bailly, Maire de Paris, par florentine de launay, contre les Marchandes de Modes, Couturières, Lingères, et autres Grisettes commerçantes sur le pavé de Paris. &c.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Launay - Étrennes aux grisettes, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=27|q4=10|total=48}}}} |- |0212||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||[[La Vénus à la Fourrure]]||216||1904||07/2021||roman sur la flagellation, traduit par [[Auteur:Raphaël Ledos de Beaufort|Raphaël Ledos de Beaufort]]. Éd. C. Carrington, Paris.||[[File:Book important2.svg|25px|center]] |- |0213||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Czarine noire et autres contes sur la flagellation|Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|Czarine (La) noire et autres contes sur la flagellation}}||389||1907||08/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges I, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Czarine noire et autres contes sur la flagellation, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=376|q4=0|total=424}}}} |- |0214||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Batteuses d’hommes (éd. Dorn)|Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu|Les Batteuses d’hommes, nouvelles posthumes, vol. 2}}||242||1906||08/2021||recueil de nouvelles, Éd. R. Dorn, Paris. Avec 10 planches hors texte de G. Noury.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Batteuses d’hommes, 1906.djvu}} |- |0215||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées|Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|Veillées (Les) des maisons de prostitution et des prostituées}}||70||1832||09/2021||Nouvelle lanterne magique et plus que galante expliquées et commentées pan une vieille marcheuse, précédé d’une introduction. Absent à la BNF.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées des maisons de prostitution et des prostituées.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=58|q4=0|total=80}}}} |- |0216||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pêcheuse d’âmes|Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|Pêcheuse d’âmes (La)}}||358||1889||09/2021||Roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pêcheuse d’âmes, 1889.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=353|q4=1|total=358}}}} |- |0217||[[Auteur: Sacher-Masoch| Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Le Fou de Firleiouwka|Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|Fou de Firleiouwka (Le)}}||13||1888||09/2021||nouvelle parue dans la Revue des deux mondes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Revue des Deux Mondes - 1888 - tome 88.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=1|q2=0|q3=765|q4=14|total=974}}}} |- |0218||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Pantoufle de Sapho et autres contes|Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|Pantoufle (La) de Sapho et autres contes}}||412||1907||09/2021||recueil de nouvelles traduites par [[Auteur:Wanda von Sacher-Masoch|Wanda von Sacher-Masoch (pseudo : Dolorès D.)]], cycle : L’Amour cruel à travers les âges II, éd. C. Carrington, Paris.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Pantoufle de Sapho et autres contes, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=401|q4=0|total=419}}}} |- |0219||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|L’Ennemi des femmes (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|Ennemi des femmes (L’)}}||318||1879||09/2021||roman, éd. Calmann-Levy.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - L’Ennemi des femmes, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=312|q4=4|total=334}}}} |- |0220||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|[[Sascha et Saschka]], suivi de [[La Mère de Dieu (Sacher-Masoch)|La Mère de Dieu]]|Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu}}||330||1886||10/2021||recueil de nouvelles, éd. Hachette.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Sascha et Saschka (suivi de) La Mère de Dieu, 1886.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=315|q4=0|total=334}}}} |- |0221||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|La Femme séparée (Sacher-Masoch)|Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|Femme séparée (La)}}||300||1881||10/2021||éd. Dentu, roman traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - La Femme séparée, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=24|q1=0|q2=0|q3=302|q4=0|total=326}}}} |- |0222||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|A Kolomea : Contes juifs et petits russiens|Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu}}||293||1879||10/2021||éd. Hachette, recueil de nouvelles traduit par [[Auteur:Anna-Catherine Strebinger|{{Mlle|A.-C. Strebinger}}]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - A Kolomea - Contes juifs et petits russiens, 1879.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=292|q4=0|total=310}}}} |- |0223||[[Auteur:Leopold von Sacher-Masoch|Sacher-Masoch, Leopold von]]||{{L2s|Les Prussiens d’aujourd’hui|Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|Prussiens d’aujourd’hui (Les)}}||770||1877||10/2021||éd. Calmann-Levy, traduit de l’allemand : ''Die Ideale unserer Zeit''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sacher-Masoch - Les Prussiens d’aujourd’hui, 1877.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=772|q4=0|total=798}}}} |- |0224||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Instruction libertine|Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}}||146||1860||10/2021||éd. Sadopolis 1860 (1870), attribué à [[Auteur:Alfred Bégis|A. Bégis]], [[Auteur:Edmond Duponchel|E. Duponchel]], et [[Auteur:Frédéric Hankey|F. Hankey]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Bégis - Instruction libertine, 1860.djvu}} |- |0225||[[Auteur:E. Couturier|Couturier, E.]]||{{L2s|Des femmes en chemise|Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}}||24||1870||11/2021||Édition du Don Juan, préface de [[Auteur:René Emery|René Emery]], recueil de dessins humoristiques relatifs à la prostitution.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Couturier - Des femmes en chemise, 1870.djvu}} |- |0226||[[Auteur:Amédée Vignola|Vignola, Amédée]]||{{L2s|Toutes les femmes|Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu}}||310||1904||11/2021||éd. A. Méricant, étude Ethno-morphologique des femmes dans le monde avec 89 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Vignola - Toutes les femmes, vol. 3, 1904.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=2|q3=250|q4=0|total=313}}}} |- |0227||[[Auteur:Stendhal|Stendhal]]||{{L2s|Les écrits érotiques de Stendhal|Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu|Écrits érotiques de Stendhal, (Les)}}||45||1928||11/2021||Journal érotique 1801 – 1832||{{c|{{5/4|index=Livre:Stendhal - Les écrits érotiques de Stendhal, 1928.djvu}}}} |- |0228||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{L2s|Vierges en fleur|Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu}}||348||1902||11/2021||éd A. Méricant, roman passionnel, illustré par [[Auteur:Jack Abeillé|Jack Abeillé]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Vierges en fleur, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=316|q4=0|total=358}}}} |- |0229||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Sapho, dompteuse|La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu}}||346||1908||11/2021||éd. A. Méricant, 1908, orné de 30 [22] compositions hors-texte d’après le Nu photographique.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Sapho, dompteuse, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=61|q1=0|q2=0|q3=284|q4=11|total=356}}}} |- |0230||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Les Androgynes|La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu|Androgynes (Les)}}||348||1903||11/2021||éd. A. Méricant, 1903, orné de 25 compositions hors-texte de [[Auteur:Maurice Neumont|Maurice Neumont]].||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:La Vaudère - Les Androgynes, 1903.djvu}} |- |0231||[[Auteur:Jane de La Vaudère|La Vaudère, Jane de]]||{{L2s|Le Rêve de Mysès|La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|Rêve de Mysès (Le)}}||128||~1910||11/2021||éd. Librairie d’Art Technique orné de 23 photographies d’après nature.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vaudère - Le Rêve de Mysès.djvu|date=27/08/2026|q0=47|q1=0|q2=0|q3=97|q4=7|total=151}}}} |- |0232||[[Auteur:Armand Silvestre|Silvestre, Armand]]||{{L2s|Contes grassouillets|Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu}}||280||1883||12/2021||éd. Capont et Flammarion, orné de 3 gravures de Kaufmann.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Silvestre - Contes grassouillets, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=51|q1=0|q2=0|q3=246|q4=7|total=304}}}} |- |0233||[[Auteur:Louis Malteste|Icy, Jacques d’]] (pseudo)||{{L2s|Brassée de faits|Icy - Brassée de faits, 1926.djvu}}||317||1926||12/2021||éd. Collection des Orties blanches (Jean Fort), exemplaire de la Bibl. de l’Arsenal similaire à l’exemplaire Enfer-1224.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Icy - Brassée de faits, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=329}}}} |- |0234||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les petits Bougres au Manège (Enfer-746)|Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|Petits (Les) Bougres au Manège}}||36||1793||12/2021||avec figures, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les petits Bougres au Manège, s. d. - Enfer-746.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=37|q4=0|total=49}}}} |- |0235||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette|Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}}||20||1794||12/2021||avec un frontispice, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0746|Enfer-746]], pamphlet érotique révolutionnaire.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vie privée et publique du ci-derrière Marquis de Villette.djvu}} |- |0236||[[Auteur:John Cleland|Cleland, John]]||{{L2s|La Fille de joie (éd. 1786)|Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|Fille de joie (La), ou Mémoires de miss Fanny écrits par elle-même}}||236||1786||01/2022||orné de 35 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0292|Enfer-292]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cleland - La Fille de joie (éd. 1786).djvu|date=27/08/2026|q0=55|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=327}}}} |- |0237||[[Auteur:anonyme|Anonyme]]||{{L2s|Les Progrès du libertinage|Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|Progrès (Les) du libertinage}}|||108||1793||01/2022||Historiette trouvée dans le porte-feuille d’un carme réformé. Publiée par un novice du même ordre. Ornée d’estampes en taille douce. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0751|Enfer-751]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Progrès du libertinage, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=133}}}} |- |0238||[[Auteur:Jean-Baptiste Boyer d’Argens|Jean-Baptiste Boyer d’Argens]]||{{L2s|Thérèse philosophe (Enfer-402)|Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|Thérèse philosophe}}||212||1748||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0402|Enfer-402]], orné de 16 gravures dont une manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Argens - Thérèse philosophe (Enfer-402), 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=233|q4=0|total=263}}}} |- |0239||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours du Saint-Pere|Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu|Amours (Les) du Saint-Pere}}||48||1797|1797||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0595|Enfer-595]], orné d’un frontispice et d’une gravure.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours du Saint-Pere, 1797.djvu}} |- |0240||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie|Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu}}||58||1791|||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0653|Enfer-653]], comprend : [[Fureurs utérines de Marie-Antoinette (Enfer-653)|Fureurs utérines de Marie-Antoinette]], femme de Louis XVI, la mère en proscrira la lecture à sa fille ; [Suivi de] [[Le Triomphe de la fouterie (Enfer-653)|Le Triomphe de la fouterie]], ou les apparences sauvées, comédie en deux actes et en vers. orné de deux gravures coloriées.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fureurs utérines de Marie-Antoinette ; Le Triomphe de la fouterie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=59|q4=0|total=81}}}} |- |0241||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Amours de Charlot et Toinette|Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu|Amours (Les) de Charlot et Toinette}}||8||1779|1779||01/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0592|Enfer-592]], édition originale d’un pamplet en vers contre Marie-Antoinette. Deux reproductions photographiques de gravures sont insérées avant le Grand-titre.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Les Amours de Charlot et Toinette, 1779.djvu}} |- |0242||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{L2s|Les Costumes théâtrales|Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|Costumes (Les) théâtrales}}||80||1793|1793||01/2022||Les Costumes théâtrales ; ou Scènes secrettes des foyers. Petit recueil de contes, un peu plus que gaillards, ornés de couplets analogues. Dédiés aux jeunes gens des deux sexes qui se destinent aux théatres. Enrichi de dix [cinq] gravures. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0624|Enfer-624]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Costumes théâtrales, 1793.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=89}}}} |- |0243||[[Auteur:Aimé Van Rod|Van Rod, Aimé]]||{{L2s|La Terreur du fouet|Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu}}||230||1909|1909||02/2022||Édition parisienne, Orné de 10 illustrations de Del Giglio.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Van Rod - La Terreur du fouet, 1909.djvu|date=27/08/2026|q0=26|q1=0|q2=0|q3=236|q4=0|total=262}}}} |- |0244||[[Auteur:William Lazenby|Coote, Rosa Belinda]] (pseudo)||{{L2s|Mémoires de Miss Coote|Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu}}||175||1911|1911||02/2022||exploits d’une fouetteuse britannique racontés par elle-même ; traduit de l’anglais.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Coote - Mémoires de Miss Coote, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=175|q4=0|total=182}}}} |- |0245||[[Auteur:Anne-Gabriel Meusnier de Querlon|Querlon, Meusnier de]]||{{L2s|La Tourriere des Carmelites|Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|Tourriere (La) des Carmelites, servant de pendant au P. des C.}}||71||1741<br/>-1750|||02/2022||Enfer-1585, éd. A Constantinople, chez l'imprimeur du Moufti, 17000 (éd. originale).||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meusnier de Querlon - La tourriere des carmelites, 1741-1750.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=70|q4=0|total=85}}}} |- |0246||[[Auteur: Blanchet de Pravieux|Pravieux, Blanchet de]]||{{l2s|Les Réclusières de Venus|Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu|Réclusières (les) de Venus}}||20||1750|1750||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0758|Enfer-758]], poésie érotique.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Blanchet de Pravieux - Les Réclusières de Venus, 1750.djvu}} |- |0247||[[Auteur:Pierre-François Godard de Beauchamps|Beauchamps, Pierre-François Godard de]]||{{l2s|Hipparchia, histoire galante|Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu}}||158||1748|1748||02/2022||Hipparchia, histoire galante, traduite du grec, divisée en trois parties. Avec une préface très-interessante, & ornée de figures en taille-douce. A Lampsaque, l’An de ce monde [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0231|Enfer-231]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Beauchamps - Hipparchia, histoire galante, 1748.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=174|q4=0|total=190}}}} |- |0248||[[Auteur:François Turben|Turben, François]]||{{l2s|Les Songes du printems|Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|Songes (les) du printems}}||112||1750|||02/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/3#c0232|Enfer-232]], poésie en prose.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Turben - Les Songes du printems, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=9|total=121}}}} |- |0249||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Les Sérails de Londres (éd. 1911)|Les Sérails de Londres, 1911.djvu|Sérails (les) de Londres, ou les Amusements nocturnes}}||379||1911|1801||03/2022||éd. de 1911, copie (un peu négligée) de l’édition Barba de 1801, copie de Enfer 2629||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Sérails de Londres, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=395|q4=0|total=427}}}} |- |0250||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Le Poète assassiné|Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|Poète (le) assassiné}}||375||1916|||03/2022||éd. L’Édition, Bibliothèque des Curieux, Contes ou nouvelles.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Apollinaire - Le Poète assassiné, 1916.djvu|date=27/08/2026|q0=87|q1=0|q2=0|q3=355|q4=3|total=445}}}} |- |0251||[[Auteur:J.-P.-R. Cuisin|Cuisin, P.]]||{{l2s|La Galanterie sous la sauvegarde des lois|Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|Galanterie (le) sous la sauve-garde des lois}}||156||1815|||03/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0308|Enfer-308]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Cuisin - La Galanterie sous la sauvegarde des lois, 1815.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=169}}}} |- |0252||[[Auteur:Éric Allatini|Allatini, Éric]]||{{l2s|Sur talons rouges, contes|Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu}}||205||1929||03/2022||avec 12 aquarelles de [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Allatini - Sur talons rouges, contes, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=42|q1=0|q2=0|q3=163|q4=0|total=205}}}} |- |0253||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Histoire et vie de l’Arrétin|Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|Histoire et vie de l’Arrétin ou les Entretiens de Magdelon et de Julie. Avec trente-six figures en taille-douce}}||56||1774|1760||03/2022||Enfer-1262, version de la ''Puttana errante'' de l’Arétin.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire et vie de l’Arrétin, 1774.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=67|q4=0|total=78}}}} |- |0254||[[Auteur:Serge de Fontanges|Fontanges, Serge de]]||{{l2s|Délicieuses voluptés|Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu}}||163||1935|||03/2022||Illustrations réalistes (non illustré), éd. de Minuit||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fontanges - Délicieuses voluptés, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=20|q1=0|q2=0|q3=146|q4=4|total=170}}}} |- |0255||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|La Flagellation en Russie - Mémoires d’une danseuse russe|D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|Flagellation (la) en Russie - Mémoires d’une danseuse russe}}||240||1905|||04/2022||Enfer-1344*, la partie ''Mémoires d’une danseuse russe'' est une réécriture adoucie de l’ouvrage éponyme||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - La Flagellation en Russie - Mémoires d'une danseuse russe, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=246|q4=0|total=262}}}} |- |0256||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, D. A. F. de]]||{{l2s|Les 120 journées de Sodome (édition numérique)|Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|120 (les) journées de Sodome}}||325|||s. d.||04/2022||édition numérique Jean Franval, revisée et corrigée.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sade - Les 120 journées de Sodome (édition numérique).djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=326|q4=3|total=329}}}} |- |0257||[[Auteur:Julien Offray de La Mettrie|La Mettrie, Julien Offray de ]]||{{l2s|L’Art de joüir|La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|Art (l’) de joüir}}||136||1751|1751||04/2022||éd. originale, Enfer-2536||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Mettrie - L’art de joüir, 1751.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=135|q4=0|total=153}}}} |- |0258||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Varley, Héléna (alias)]]||{{l2s|Une jeune fille à la page|Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu}}||128||1937|2021||05/2022||[https://ebooks-bnr.com/varlet-helena-attr-nikolai-michele-une-jeune-fille-a-la-page/ éd. Bibliothèque numérique romande (BNR)], roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Varley - Une jeune fille à la page, 1938.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=131|q4=0|total=131}}}} |- |0259||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|Mon premier crime|Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu}}||34||1944|1944||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - Mon premier crime, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}} |- |0260||[[Auteur:Alfred de Musset|Musset, Alfred de]]||{{l2s|Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis)|Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}}||200||1866|||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0418|Enfer-418]]*, édition similaire à celle décrite, mais ornée de frontispice et de gravures.||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Musset - Gamiani ou deux nuits d’excès (éd. Poulet-Malassis), 1866.djvu}} |- |0261||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La loi du Sud|Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu}}||158||1946|||05/2022||recueil de nouvelles d’amour||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La loi du Sud, 1946.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=150|q4=10|total=164}}}} |- |0262||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Laroche, Jean-Marie]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|La pagode aux cobras|Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu}}||63||1941|||05/2022||éd. 1949, roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Laroche - La pagode aux cobras, 1949.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=68}}}} |- |0263||[[Auteur:Sylvain Maréchal|Maréchal, Sylvain]]||{{l2s|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790 (éd. 1863)|Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|Almanach des honnêtes femmes pour l’année 1790}}||32||1863||05/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0588|Enfer-588]] ; pamphlet érotico-révolutionnaire avec un frontispice libre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maréchal - Almanach des honnêtes femmes pour l'année 1790, 1863.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=22|q4=9|total=32}}}} |- |0264||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Moran, Nicole]] (alias Michèle Nicolaï)||{{l2s|Pourquoi le mort jouait-il du piano ?|Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu}}||34||1944|||05/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Moran - Pourquoi le mort jouait-il du piano, 1944.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=36}}}} |- |0265||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|Messes noires ; Lord Lyllian|Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu}}||213||1905|||06/2022||Littérature LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - Messes noires ; Lord Lyllian, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=110|q4=100|total=226}}}} |- |0266||[[Auteur:Michèle Nicolaï|Nicolaï, Michèle]]||{{l2s|La mort fait le trottoir|Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu}}||248||1948|||06/2022||roman policier||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nicolaï - La mort fait le trottoir, 1948.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=217|q4=28|total=256}}}} |- |0267||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Parfaict Macquereau ſuivant la Cour|Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu}}||21||1622|||06/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0728|Enfer-728]], Copie de deux poèmes de l’Espadon Satyrique de [[Auteur:Claude d’Esternod|Claude d’Esternod]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Parfaict Macquereau suivant la Cour, 1622.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=15|q4=0|total=21}}}} |- |0268||[[Auteur:Donatien Alphonse François de Sade|Sade, Donatien Alphonse François de]]||{{l2s|Les Infortunes de la vertu|Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu}}||133||1973|1930||09/2022||édition Tête de feuille||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Œuvres complètes du Marquis de Sade, tomes 13-14 - Les Infortunes de la vertu, 1973.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=133|q4=0|total=133}}}} |- |0269||[[Auteur:Pierre-Jean-Baptiste Nougaret|Nougaret, Pierre-Jean-Baptiste]]||{{l2s|Lucette, ou les Progrès du libertinage|Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu}}||497||1765-1766|||09/2022||ex. arsenal identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0466|Enfer-466]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nougaret - Lucette, ou les Progrès du libertinage, 1765-1766.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=527|q4=1|total=551}}}} |- |0270||[[Auteur:Guillaume Apollinaire|Apollinaire, Guillaume]]||{{l2s|Les Exploits d’un jeune Don Juan|Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}||100||2002|1911||10/2022||1979 éd. J.-J. Pauvert, reprint 2002 folio||{{c|{{5/4|index=Livre:Apollinaire - Les Exploits d’un jeune Don Juan.djvu}}}} |- |0271||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie|Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu}}||276||1791|||11/2022||similaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0774|Enfer-774]]*, avec figures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Compère Mathieu - Les Pantins des boulevards, ou bordels de Thalie, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=45|q1=0|q2=0|q3=231|q4=0|total=276}}}} |- |0272||[[Auteur:Compère Mathieu|Compère Mathieu]]||{{l2s|Dernier mot des braves sans-culottes au Roi|Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}||8||1792|||11/2022||pamphlet révolutionnaire||{{c|{{5/4|index=Livre:Compère Mathieu - Dernier mot des braves sans-culottes au Roi, 1792.djvu}}}} |- |0273||[[Auteur:Armand Gouffé|Gouffé, Armand]]||{{l2s|Le Panier aux ordures|Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}}||16||1866|||11/2022|| A la société pour la propagation des livres de l’enfer (J. Gay)||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Gouffé - Le Panier aux ordures, 1866.djvu}} |- |0274||[[Auteur:Baudoin|Baudoin]]||{{l2s|Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal|Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu}}||94||1882|||11/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0080b|Enfer-080 bis]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Baudoin - Jolis péchés des nymphes du Palais-Royal, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=95|q4=0|total=114}}}} |- |0275||[[Auteur:Jacques de Meslon|Meslon, Jacques de]]||{{l2s|Petite pervertie|Meslon - Petite pervertie.djvu}}||148||~1935|||11/2022||roman érotique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Meslon - Petite pervertie.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=162}}}} |- |0276||[[Auteur:Théodore Hannon|Hannon, Théodore]]||{{l2s|Le Mirliton priapique|Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu}}||90||1883|||11/2022||poésies quatrains érotiques||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Hannon - Le Mirliton priapique, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=70|q4=7|total=100}}}} |- |0277||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|La Messaline française (éd. 1789)|La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu}}||79||1789|||11/2022||édition originale ornée d’un frontispice, similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0708|Enfer-708]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Messaline française (éd. 1789), 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=77|q4=0|total=93}}}} |- |0278||[[Auteur:Albert Glatigny|Glatigny, Albert]]||{{l2s|Joyeusetés galantes et autres|Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu}}||207||1884-1866||12/2022||similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0333|Enfer-333]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glatigny - Joyeusetés galantes et autres, 1884.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=202|q4=0|total=216}}}} |- |0279||[[Auteur: Collectif|Collectif, ]]||{{l2s|Le Cabinet de Lampsaque|Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu}}, ou choix d’Épigrammes érotiques des plus célèbres Poëtes Français||202||1784|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0609|Enfer-609-610]] édition ornée de 101 gravures.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Cabinet de Lampsaque, 1784.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=207|q4=0|total=221}}}} |- |0280||[[Auteur: Anonyme|Anonyme, ]]||{{l2s|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay|Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu}}||143||1754|||12/2022||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0673|Enfer-673]], édition originale, ornée d’un frontispice et de 3 gravures libres.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Histoire de Mademoiselle Brion, dite Comtesse de Launay, 1754.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=140|q4=0|total=152}}}} |- |0281||[[Auteur:Mathieu-François Pidansat de Mairobert|Mairobert, Mathieu-François Pidansat de]]||{{l2s|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, éd. 1789|Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho}}||142||1789|||01/2023||contenant les détails de sa réception dans la secte anandrine, sous la présidence de Mlle Raucourt, & ses diverses aventures. [extrait du tome X de l’Espion anglois]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mairobert - Anandria, ou Confessions de Mademoiselle Sapho, 1789.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=141|q4=0|total=151}}}} |- |0282||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|Les Pisseuses|Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}}, poème||9||1932|||01/2023||poésie érotique, exemplaire identique à la cote Enfer-1129||style="text-align:center"|{{5/4|index=Livre:Perceau - Les Pisseuses, 1932.djvu}} |- |0283||[[Auteur:Paul Perret|Perret, Paul]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu|Tableaux vivants (Les)}}||166||1870|||02/2023||roman érotique, répertorié à la cote Enfer-1321||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=110}}}} |- |0284||[[Auteur:Louis-Julien de Rochemond|Rochemond, Louis-Julien de]]||{{l2s|Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans|Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu}}||514||1887|||02/2023||Roman épique avec passages érotiques. Exemplaire identique à la cote Enfer-1241.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rochemond - Mémoires d’un vieillard de vingt-cinq ans, 1887.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=508|q4=1|total=557}}}} |- |0285||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Maquerelle de Londres|La Maquerelle de Londres, 1750.djvu}}||75||1750|||02/2023||comprend 2 poèmes de Robbé de Beauveset et Alexis Piron||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Maquerelle de Londres, 1750.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=92|q4=0|total=106}}}} |- |0286||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse|Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu}}||291||1882||02/2023||exemplaire similaire à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0076|Enfer-76]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Amélie, ou Les Écarts de ma jeunesse, 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=282|q4=5|total=302}}}} |- |0287||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Caleçon des coquettes du jour|Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu}}||35||1763|1763||02/2023||Poésie érotique en vers, sur fond religieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Caleçon des coquettes du jour, 1763.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=34|q4=0|total=37}}}} |- |0288||[[Auteur:Heinrich Bebel|Bebel, Heinrich]], alias Bebelius||{{l2s|Les Facéties érotiques de Bebelius|Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu}}||107||1908|||02/2023||anecdotes grivoises||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bebel - Les Facéties érotiques de Bebelius, 1908.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=114}}}} |- |0289||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]]||{{l2s|Julie, ou J’ai sauvé ma rose|Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu}}||540||1807|||02/2023||édition postérieure de 15 ans à la date indiquée selon P. Pia, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0340|Enfer-340-341]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Julie, ou J’ai sauvé ma rose, 1807.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=543|q4=0|total=558}}}} |- |0290||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Brigand Hongre|Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu}}||63||1924|||03/2023||roman court||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Brigand Hongre, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=56|q4=0|total=72}}}} |- |0291||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Stylet en langue de carpe|Le Stylet en langue de carpe.djvu}}||197||1926|||03/2023||roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Stylet en langue de carpe.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=198|q4=0|total=204}}}} |- |0292||[[Auteur:Renée Dunan|Dormienne, Louise]]||{{l2s|Les Caprices du sexe|Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu}}||147||2015-1928||03/2023||éd. numérique de 2015 [https://ebooks-bnr.com/dormienne-louise-les-caprices-du-sexe/ Bibliothèque numérique romande (BNR)]. Ouvrage attribué à Renée Dunan. L’éd. de 1928 est classée Enfer-946||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dormienne - Les Caprices du sexe.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=147|q4=0|total=147}}}} |- |0293||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Philosophie de René Boylesve|Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu}}||110||1923||03/2023||Critique littéraire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - La Philosophie de René Boylesve, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=57|q4=44|total=119}}}} |- |0294||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||[[La Chandelle de Sixte-Quint]], ou Une aventure photographique||||1893||03/2023||roman érotique, attribué à [[Auteur:Adolphe Belot|Adolphe Belot]] {{L2S|La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)|Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|La Chandelle de Sixte-Quint}} {{rouge|[[File:Book important2.svg|25px|center]] supprimé et remplacé par un texte avec scan}}||{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}} |- |0295||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Bains de Bade|Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu}}||147||1921|||03/2023||petit roman d’aventures galantes et morales. Illustrations par [[Auteur:George Barbier|George Barbier]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Bains de Bade, 1921.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=165|q4=0|total=203}}}} |- |0296||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Le Sexe et le poignard|Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu}}, la vie ardente de Jules César||254||1928|||03/2023||éd. de l’Épi, roman historique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Dunan - Le Sexe et le poignard, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=1|q3=236|q4=0|total=268}}}} |- |0297||[[Auteur:Havelock Ellis|Ellis, Havelock]]||{{l2s|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), [[Confession sexuelle d’un Russe du Sud]]|Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu}}||110||1926|||03/2023||la "Confession" se trouve dans l’appendice du volume.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Études de psychologie sexuelle, tome VI (extrait), Confession sexuelle d’un Russe du sud, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=19|q1=0|q2=0|q3=116|q4=0|total=135}}}} |- |0298||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Les Pâmoisons de Margot|Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}}||49||1932|||03/2023||[[Collection Gauloise]] n° 190||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Dunan - Les Pâmoisons de Margot, 1932.djvu}} |- |0299||[[Auteur:Alexandre Afanassiev|Afanasʹev, Aleksandr Nikolaevich]]||{{l2s|Contes secrets Russes|Contes secrets Russes, 1891.djvu}} (Rousskiia zavetniia skazki)||253||1891|||03/2023||ed. Isidore Liseux, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0117|Enfer-117]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Contes secrets Russes, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=22|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=288}}}} |- |0300||[[Auteur: Anonyme|Un octogénaire]]||{{l2s|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique|L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu}}||37||1864|||03/2023||éd. Poulet-Malassis, exemplaire identique à Enfer-893, avec un frontispice de F. Rops.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art priapique, parodie des deux premiers chants de l’art poétique, 1864.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=51|q4=0|total=67}}}} |- |0301||[[Auteur:Félicité de Choiseul-Meuse|Choiseul-Meuse, Félicité de]] ou {{Mme|Guyot}}||{{l2s|Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur|Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu}}||483||~1808|||04/2023||exemplaire identique à Enfer-1278, éd. Chez les marchands de nouveautés.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choiseul-Meuse - Amélie de Saint-Far, ou la fatale erreur, 1808.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=474|q4=0|total=483}}}} |- |0302||[[Auteur: Voltaire| Voltaire]] ; [[Auteur:John Turberville Needham|John Turberville Needham]]||{{l2s|Idées républicaines, augmentées de remarques|Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu}}||76||1766|||05/2023||Réfutation des idées républicaines de Voltaire||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - Idées républicaines, augmentées de remarques, éd. Needham, 1766.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=76|q4=0|total=76}}}} |- |0303||[[Auteur: La Vrille|La Vrille]]||{{l2s|Le journal d’une masseuse|La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu}}||249||1906|||05/2023||éd. R. Dorn, pourrait être attribué à P. Mac Orlan (voir [[Discussion Livre:La Vrille - Le journal d’une_masseuse, 1906.djvu|PDD]])||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Vrille - Le journal d’une masseuse, 1906.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=268}}}} |- |0304||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Tendre Camarade|Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu}}||288||1918|||06/2023||éd. ''L’Édition''||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Tendre Camarade, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=275|q4=0|total=304}}}} |- |0305||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Chassepot, étude satyrique|Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu}}||33||1865|||06/2023||éd. Librairie Universelle, Pamphlet érotique contre Napoléon III.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Chassepot, étude satyrique, 1865.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=31|q4=0|total=33}}}} |- |0306||[[Auteur:Rémy de Gourmont|Gourmont, Rémy de]]||{{l2s|Un cœur virginal|Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu}}||250||1907||06/2023||éd. Mercure de France, roman « physiologique »||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gourmont - Un cœur virginal, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=250|q4=0|total=262}}}} |- |0307||[[Auteur:Étienne de Jouy|Jouy, Étienne de]]||{{l2s|La Galerie des femmes|Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu}}||207||1869|1799||06/2023||1869, éd. Briard Bruxelles, avec 9 mauvaises gravures||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Jouy - La Galerie des femmes, 1869.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=220|q4=0|total=248}}}} |- |0308||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Science pratique des filles du monde|La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu}}||130||1833|||06/2023||ou L’Art de foutre en quarante manières, orné de 10 planches (dont 2 manquantes), exemplaire identique à la cote [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0154|Enfer-154]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Science pratique des filles du monde, 1833.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=123|q4=2|total=146}}}} |- |0309||[[Auteur:René Emery|Emery, René]]||{{l2s|Douces amies|Emery - Douces amies, 1920.djvu}}||338||~1920|||06/2023||roman passionnel, éd. A. Méricant, illustré par Marodon||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Emery - Douces amies, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=36|q1=0|q2=2|q3=310|q4=0|total=348}}}} |- |0310||[[Auteur:Victorien Du Saussay|Du Saussay, Victorien]]||{{l2s|Perverse|Du Saussay - Perverse, 1896.djvu}}||316||1896|||06/2023||roman passionnel, éd. Antony et {{Cie}}, avec illustrations||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Du Saussay - Perverse, 1896.djvu|date=27/08/2026|q0=32|q1=0|q2=0|q3=300|q4=0|total=332}}}} |- |0311||[[Auteur:Louis-François Raban|Raban, Louis-François]]||{{l2s|Justine, ou Les malheurs de la vertu|Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu}}||836||1836|||06/2023||éd. Olivier, reprend le thème de Justine de Sade, sans les parties obscènes.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Raban - Justine, ou Les malheurs de la vertu, 1836.djvu|date=27/08/2026|q0=71|q1=0|q2=16|q3=773|q4=0|total=860}}}} |- |0312||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Bordels de Paris|Les Bordels de Paris, 1790.djvu|Les Bordels de Paris, avec les noms, demeures et prix, plan salubre et patriotique soumis aux illustres des états généraux pour en faire un article de la Constitution, rédigés par MM. Dillon, Sartine, Lenoir, la Trolière & Compagnie.}}||26||1790|||07/2023||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0607|Enfer-607]], pamphlet érotique révolutionnaire, avec un frontispice issu du ''Rideau levé''.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Bordels de Paris, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=28}}}} |- |0313||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le bataillon de Cythère|Le bataillon de Cythère, 1902.djvu}}||62||1902|||07/2023||éd. P. Fort, petit texte sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le bataillon de Cythère, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=62|q4=0|total=64}}}} |- |0314||[[Auteur:Honoré Gabriel Riqueti de Mirabeau|Mirabeau, Honoré-Gabriel Riqueti de]]||{{l2s|Hic et Hec (éd. 1968)|Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|Hic et Hec}}||120||1968||07/2023||éd. Grove press inc., New York, le format des guillemets a été francisé.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mirabeau - Hic et Hec, 1968.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=105|q4=0|total=120}}}} |- |0315||[[Auteur:François Porché|Porché, François]]||{{l2s|L’Amour qui n’ose pas dire son nom|Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu}}||243||1927|||07/2023||éd. B. Grasset, étude sur l’homosexulité masculine dans la littéture||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Porché - L’Amour qui n’ose pas dire son nom, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=241|q4=0|total=256}}}} |- |0316||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Lanterne magique nouvelle|Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu}}||19||1820|||07/2023||descriptions de scènes érotiques de lanterne magique||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lanterne magique nouvelle, 1820.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=17|q4=1|total=32}}}} |- |0317||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Teleny ou le revers de la médaille|Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu}}||354||1893|1893||08/2023||{{Présentation|Teleny ou le revers de la médaille/Présentation}} Traduction Wikisource de l'éd. originale anglaise Cosmopoli 1893.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Teleny, or The Reverse of the Medal, t. I.djvu|date=27/08/2026|q0=27|q1=0|q2=0|q3=156|q4=1|total=184}}}} |- |0318||[[Auteur:André Chandor|Chandor, André]]||{{l2s|Princesse Nichonnette|Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}||50||1929|||08/2023||Collection gauloise {{n°|138}}||{{c|{{5/4|index=Livre:Chandor - Princesse Nichonnette, 1929.djvu}}}} |- |0319||[[Auteur:André Gide|Gide, André]]||{{l2s|Corydon|Gide - Corydon, 1925.djvu}}||165||1925|1924||08/2023||{{Présentation|Corydon/Présentation}} éd. 1925, réimpression de 1964||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Gide - Corydon, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=151|q4=0|total=174}}}} |- |0320||[[Auteur:Vincent Voiture|Voiture, Vincent]]||{{l2s|Le Triomphe dv cvl|Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}}||11||1650|||09/2023||s. l.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Voiture - Le Triomphe dv cvl, 1650.djvu}} |- |0321||[[Auteur:Charles Ferdinand Ramuz|Ramuz, Charles Ferdinand]]||{{l2s|Histoire du soldat|Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}}||48||1918|||10/2023||Édition des Cahiers Vaudois, Lausanne||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Ramuz - Histoire du soldat, 1918.djvu}} |- |0322||[[Auteur:Alfred Jarry|Jarry, Alfred]]||{{l2s|Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles)|Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu|Les Silènes}}||67||1926|||10/2023||Traduction-adaptation non expurgée par A. Jarry, éd. Les Bibliophiles créoles (René Bonnel), même édition que Enfer-1049||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Jarry - Les Silènes (éd. Bibliophiles créoles), 1926.djvu}} |- |0323||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel|Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu}}||15||1587|||10/2023||récit d'un adultère suivi de meurtres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le discours d’une tres-grande cruauté commise par une damoyselle nommee Anne de Buringel, 1587.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}} |- |0324||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Branle des Capucins|Le Branle des Capucins, 1791.djvu}}, ou Le mille-et-unième tour de Marie-Antoinette, petit opéra aristocratico-comico-risible en deux actes||24||1791|1791||10/2023||Ed. originale. La réimpression de 1871 a été classée à Enfer-1300* Pamphlet contre Marie-Antoinette||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Branle des Capucins, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=24|q4=0|total=32}}}} |- |0325||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Goupillon|Le Goupillon, 1761.djvu}}||8||1761|||11/2023||petit poème érotique||{{c|{{5/4|index=Livre:Le Goupillon, 1761.djvu}}}} |- |0326||[[Auteur:Maurice Magre|Magre, Maurice]]||{{l2s|La Luxure de Grenade|Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu}}||322||1926|||11/2023||éd. Albin Michel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Magre - La Luxure de Grenade, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=314|q4=0|total=326}}}} |- |0327||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps|La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu}}||14||1625|||11/2023||Dialogue sur la prostitution||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Chasse des dames d’amour, avec la reformation des filles de ce temps, 1625.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=14|q4=0|total=25}}}} |- |0328||[[Auteur:Liane de Lauris|Lauris, Liane de]]||{{l2s|L’Écrin du rubis|Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|L’Écrin du rubis ou les délices des dessous}}||243||1932|||11/2023||éd. Jean Fort||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lauris - L’Écrin du rubis, 1932.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=237|q4=0|total=252}}}} |- |0329||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]], [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]]||{{l2s|Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie|Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}||365||1926|||12/2023||éd. Mornay, 1931, illustrations de Chas Laborde||{{c|{{5/4|index=Livre:Fleuret - Histoire de la bienheureuse Raton, fille de joie, 1931.djvu}}}} |- |0330||[[Auteur:Valentine de Saint-Point|Saint-Point, Valentine de]]||{{l2s|L’Orbe pâle|Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu}}||153||1911|||12/2023||poésie en prose, éd. Eugène Figuière et {{Cie}}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Saint-Point - L’Orbe pâle, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=128|q4=12|total=161}}}} |- |0331||[[Auteur:Bhartrihari|Bhartrihari]]||{{l2s|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari|Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu}}||130||1875|||01/2024||traduction : [[Auteur:Paul Regnaud|Paul Regnaud]], éd. E. Leroux.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Stances érotiques, morales et religieuses de Bhartrihari, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=128|q4=0|total=141}}}} |- |0332||[[Auteur:Édouard Demarchin|D., E.]]||{{l2s|Mémoires d’une danseuse russe|D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu}}||481||1893|||01/2024||éd. Sous les galeries du Palais Royal, édition originale complète||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:D. - Mémoires d’une danseuse russe, 1893.djvu|date=27/08/2026|q0=48|q1=0|q2=0|q3=464|q4=0|total=512}}}} |- |0333||[[Auteur:Anonyme| Anonyme]]||{{l2s|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty|Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu}}||215||1892|||01/2024||La réimpression des années 1950 "En souvenir d’I. Liseux" a été classée à la cote Enfer-1555. ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Sérail royal ou les voluptés secrètes d’un débauché - La Belle Letty, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=205|q4=8|total=223}}}} |- |0334||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||[[Asie (Dunan)|Asie]]||51|||1927|||03/2024||in {{l2s|Les Œuvres libres, numéro 68|Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu }}||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Œuvres libres, numéro 68, février 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=0|q1=0|q2=0|q3=65|q4=0|total=396}}}} |- |0335||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|La Culotte en jersey de soie|Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu}}||210||1923|||03/2024||réalisation et import du FS par Hector, éd. La Pensée française||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee Dunan La Culotte en jersey de soie 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=209}}}} |- |0336||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation|Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}}||96|||1998||03/2024||1ere éd. 1919, éd. Librio, 1998||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Louÿs - Manuel de civilité pour les petites filles, 1998.djvu}} |- |0337||[[Auteur:Giorgio Baffo|Baffo, Giorgio]]||{{l2s|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo|L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu}}||288||1910|||04/2024||Poésie érotique de Baffo, éd. Bibliothèque des curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Œuvre du patricien de Venise Giorgio Baffo, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=290|q4=0|total=306}}}} |- |0338||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Trois filles de leur mère|Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu}}||253||1979||04/2024||publication initiale 1926, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Trois filles de leur mère, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=243|q4=0|total=260}}}} |- |0339||[[Auteur:Hugues Rebell|Rebell, Hugues]]||{{l2s|Journal d’une enfant vicieuse|Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu}}||255||1979|||04/2024||publication initiale 1903, éd. J.-C. Lattès 1979||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rebell - Journal d’une enfant vicieuse, 1979.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=225|q4=0|total=254}}}} |- |0340||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes|La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu}}||64||1762|||04/2024||roman érotique sur les débuts dans le mariage. A Amsterdam, graphie ancienne||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Blondine ou avantures nocturnes entre les hommes et les femmes, 1762.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=63|q4=0|total=76}}}} |- |0341||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre|Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}}||13||XVIIe siècle|||04/2024||titre complet : Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, laquelle a produict un monstre, après avoir eu la compagnie d’un singe, en la ville de Messine. En ce discours sont récitées les paroles que ladite fille proféra estant au suplice, etc.||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Discours prodigieux et véritable d’une fille de chambre, XVIIe siècle.djvu}} |- |0342||[[Auteur:Pierre Louÿs|Louÿs, Pierre]]||{{l2s|Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses|Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu}}||145||1995|1926||04/2024||éd. Allia, 1995||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Louÿs - Douze douzains de dialogues ou Petites scènes amoureuses, 1995.djvu|date=27/08/2026|total=148|q0=28|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0}}}} |- |0343||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]], attribué à [[Auteur:Paul Perret|Perret, P.]]||{{l2s|Les Tableaux vivants|Les Tableaux vivants, 1997.djvu}}, ou Mes confessions aux pieds de la duchesse||114||1997|1870||04/2024||publication initiale Poulet-Malassis, 1870, éd. Blanche 1997||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Tableaux vivants, 1997.djvu|date=27/08/2026|total=110|q0=13|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0}}}} |- |0344||[[Auteur:Prosper Mérimée|Mérimée, Prosper]]||{{l2s|Sept lettres de Mérimée à Stendhal|Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu}}||55||1898|||05/2024||éd. Aux frais de la compagnie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sept lettres de Mérimée à Stendhal, 1898.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=70}}}} |- |0345||[[Auteur:Maurice Magre|Une femme curieuse]]||{{l2s|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons|L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu}}||289||1915|||05/2024||éd. L’Édition, attribué à Maurice Magre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:L’Art de séduire les hommes, suivi de L’Amour et les poisons, 1915.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=252|q4=0|total=289}}}} |- |0346||[[Auteur:Félicien Fargèze|Fargèze, Félicien]]||{{l2s|Mémoires amoureux (Félicien Fargèze)|Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|Mémoires amoureux}}||291||1980|1935||05/2024||éd. Ramsay, première publication en 1980||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fargèze - Mémoires amoureux, 1980.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=268|q4=0|total=284}}}} |- |0347||[[Auteur:Raymond Radiguet|Radiguet, Raymond]]||{{l2s|Vers libres par Raymond Radiguet|Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu|Vers libres}}||31||1925|||05/2024||éd. Au panier fleuri, Enfer-940 ||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Vers libres par Raymond Radiguet, 1925.djvu}} |- |0348||[[Auteur:Spaddy|Spaddy]]||{{l2s|Colette, ou les amusements de bon ton|Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu}}||152||1937|||05/2024||éd. Maurice Duflou, Enfer-1192, orné de 12 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Spaddy - Colette, ou les amusements de bon ton, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=85|q4=78|total=184}}}} |- |0349||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Séduction, jeunes amours|Séduction, jeunes amours, 1935.djvu}}||144||1935|1935||05/2024||Aux dépens d'un amateur, pour le profit de quelques autres, Enfer-1244, orné de 13 illustrations libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Séduction, jeunes amours, 1935.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=173}}}} |- |0350||[[Auteur:Alphonse Momas|Erosmane (alias A. Momas)]]||{{l2s|Lubricités, récits intimes et véridiques|Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|Lubricités, récits intimes et véridiques d’anecdotes galantes extraites de la vie privée des célébrités contemporaines}}||114||1891|||05/2024||Enfer-1352, Bruxelles, orné de 3 gravures libres||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Erosmane - Lubricités, récits intimes et véridiques, 1891.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=101|q4=0|total=113}}}} |- |0351||[[Auteur: Anonyme| Anonyme]] attribué à [[Auteur:Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne|C.-F.-X. Mercier de Compiègne]]||{{l2s|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour|Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu}}||144||5793 (1793)|1793||05/2024||Enfer-1251, Paris, 1ere éd.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Veillées du couvent, ou le Noviciat d’amour, 5793 (1793).djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=145|q4=0|total=155}}}} |- |0352||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quarante manieres de foutre|Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|Quarante (Les) manieres de foutre, dédiées au Clergé de France}}||72||1790|||05/2024||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0756|Enfer-756]], éd. originale, ornée de 8 figures (la 7e figure de positions est manquante.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Quarante manieres de foutre, 1790.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=90}}}} |- |0353||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes|Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}||13||1620|||05/2024||éd. originale, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0757|Enfer-757]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Les Quinze marques approuvées pour cognoistre les faux Cons d’avec les légitimes, 1620.djvu}}}} |- |0354||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie|Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu}}||96||1801|||06/2024||L’édition originale de 1790 est classée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/4#c0332|Enfer-332]]. Éd. 1801 (probablement éditée par Mercier de Compiègne)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Travaux d’Hercule, ou la rocambole de la fouterie, 1801.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=97|q4=0|total=114}}}} |- |0355||[[Auteur:Charles Sorel|Sorel, Charles]]||{{l2s|L’Histoire comique de Francion|Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu}}||411||1925|||06/1924||Éd. J. Fort, d’après l’éd. de 1623, illustrée par [[Auteur:Martin Van Maele|Martin Van Maele]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Sorel - L’Histoire comique de Francion, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=43|q1=0|q2=0|q3=442|q4=0|total=485}}}} |- |0356||[[Auteur:Catulle Mendès|Mendès, Catulle]]||{{l2s|Méphistophéla|Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu}}||584||1890|||06/2024||éd. Dentu, roman contemporain (sur l’amour saphique, à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mendès - Méphistophéla, 1890.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=564|q4=1|total=582}}}} |- |0357||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Nouveau Chatouilleur des dames|Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu}}||154||1880|||06/2024||équivalent à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/2#c0133|Enfer-133]] ou Enfer-1107, éd. Société des bibliophiles cosmopolites, ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Nouveau chatouilleur des dames, 1880.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=156|q4=0|total=168}}}} |- |0358||[[Auteur:René-A. Macé|Macé, René-A.]]||{{l2s|L’Abbé en belle humeur|Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu}}||107||1881|1881||06/2024||1ere publication 1734, éd. Gay et Doucé, 1881||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Macé - L’Abbé en belle humeur, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=103|q4=0|total=112}}}} |- |0359||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de ]]||{{l2s|Idylle saphique|Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu}}||332||1901|||07/2024||{{Présentation|Idylle saphique/Présentation}} roman lesbien, éd. Librairie de la Plume||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Idylle saphique, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=2|q1=0|q2=0|q3=330|q4=9|total=341}}}} |- |0360||[[Auteur:René Maizeroy|Maizeroy, René]]||{{l2s|Deux amies|Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu}}||282||1885|||07/2024||éd. éd. Victor-Havard, roman sur l’amour saphique (à charge)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Maizeroy - Deux amies, 1885.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=284|q4=0|total=300}}}} |- |0361||[[Auteur:Liane de Pougy|Pougy, Liane de]]||{{l2s|Yvée Jourdan|Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu}}||276||1907|||07/2024||éd. Ambert et {{Cie}}, roman||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Pougy - Yvée Jourdan, 1907.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=277|q4=0|total=280}}}} |- |0362||[[Auteur:Renée Dunan|Dunan, Renée]]||{{l2s|Entre deux caresses|Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu}}||257||1927|||07/2024||éd. J. Fort, roman de moeurs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Renee-dunan-entre-deux-caresses-1927.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=254|q4=0|total=261}}}} |- |0363||[[Auteur:Frédéric Prosper Castanier|Castanier, Prosper]]||{{l2s|Les Amants de Lesbos|Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu}}||123||1900|||07/2024||éd. L. Borel, roman à la manière de Pierre Louÿs||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Castanier - Les Amants de Lesbos, 1900.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=120|q4=0|total=134}}}} |- |0364||[[Auteur: Aristophane|Aristophane, ]]||{{l2s|Lysistrata (trad. Raoul Vèze)|Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|Lysistrata}}||105||1928|||07/2024||éd. Briffaut, traduction [[Auteur:Raoul Vèze|Raoul Vèze]], illustrations de [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Aristophane - Lysistrata (trad. Raoul Vèze), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=31|q1=0|q2=0|q3=107|q4=3|total=141}}}} |- |0365||[[Auteur:Filippo Tommaso Marinetti|Marinetti, Filippo Tommaso]]||{{l2s|La Ville charnelle|Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}}||232||1908|||08/2024||éd. Sansot, poésie futuriste||style=text-align:center|{{5/4|index=Livre:Marinetti - La Ville charnelle, 1908.djvu}} |- |0366||[[Auteur:Georges Brandimbourg|Brandimbourg, Georges]]||{{l2s|Croquis du vice|Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu}}||250||1897|||8/2024||éd. J. Fort, recueil de nouvelles||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Brandimbourg - Croquis du vice, 1897.djvu|date=27/08/2026|q0=34|q1=0|q2=0|q3=230|q4=0|total=264}}}} |- |0367||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.)|Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|Le Monialisme, Histoire galante}}||296||1777|||08/2024||2ème édition prétendument de 1777, mais avec s-courts||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Monialisme, Histoire galante (2e éd.), 1777.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=291|q4=2|total=300}}}} |- |0368||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Entretiens de la grille|Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|Les Entretiens de la grille, ou le Moine au parloir, Historiettes familières}}||91||1682|||08/2024||attribution contestée par Pia à [[Auteur:François de Chavigny de La Bretonnière|François de Chavigny de La Bretonnière]], similaire Enfer-1010||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Entretiens de La grille, 1682.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=94|q4=0|total=100}}}} |- |0369||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Mémoires d’une chanteuse allemande|Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu}}||268||1984|1913||09/2024||trad. [[Auteur:Guillaume Apollinaire|G. Apollinaire]] éd. non adoucie (2e édition de 1913)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Mémoires d’une chanteuse allemande, 1984.djvu|date=27/08/2026|total=280|q0=40|q1=0|q2=0|q3=239|q4=1}}}} |- |0370||[[Auteur:Colette|Colette]]||{{l2s|Mes apprentissages|Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}||221||1949|||12/2024||récit autobiographique 1893-1936||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Mes apprentissages, 1949.djvu}}}} |- |0371||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Minne|Colette - Minne, 1904.djvu}}||293||1904|1904||01/2025||sous la signature de Willy||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Minne, 1904.djvu}}}} |- |0372||[[Auteur:Colette|Colette]] & [[Auteur:Willy|Willy]]||{{l2s|Les Égarements de Minne|Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu}}||299||1905|||01/2025||suite de ''Minne'', sous la signature de Willy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Colette - Les Égarements de Minne, 1905.djvu|date=27/08/2026|q0=21|q1=0|q2=0|q3=291|q4=0|total=312}}}} |- |0373||[[Auteur:Georges Colomb|Colomb, Georges]]||{{l2s|La Famille Fenouillard|Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}||95||1895|||01/2025||éd. Armand Colin, 5e édition||{{c|{{5/4|index=Livre:Christophe - La Famille Fenouillard, 1895.djvu}}}} |- |0374||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires de madame la baronne de ***|Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu}}||108||1785|||01/2025||roman érotique (positions amoureuses)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires de Madame la Baronne de ***, 1785.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=112}}}} |- |0375||[[Auteur:Henri Grémillon|Grémillon, Henri]]||{{l2s|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme|Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu}}||79||1937|||02/2025||{{Présentation|La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme/Présentation}} éd. Marcireau||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Grémillon - La vérité sur l’orgasme vénérien chez la femme, 1937.djvu|date=27/08/2026|q0=6|q1=0|q2=0|q3=80|q4=0|total=86}}}} |- |0376||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Délices de Coblentz|Les Délices de Coblentz, 1792.djvu}} ou Anecdotes libertines des émigrés français||66||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (1)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=75|q4=0|total=90}}}} |- |0377||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Suite des délices de Coblentz|Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu}}, ou Fête brillante donnée par M. le Pce de Condé, aux illustres emigrés français, avant leur départ pour Paris||86||1792|1792||02/2025||pamphlet révolutionnaire et érotique Enfer-1428 (2)||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Suite des délices de Coblentz, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=88|q4=0|total=103}}}} |- |0378||[[Auteur:René Schwaeblé|Schwaeblé, René]]||{{l2s|La Coco à Montmartre|Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu}}||121||1920|||02/2025||Librairie des éditions modernes. Roman sur la prostitution et la toxicomanie||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Schwaeblé - La coco à Montmartre, 1920.djvu|date=27/08/2026|q0=15|q1=0|q2=0|q3=111|q4=0|total=126}}}} |- |0379||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola|Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu}}||288||1782|1782||02/2025||orné de 4 gravures libres, édition ayant servi de base à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c082|Enfer-82]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Les Aventures galantes de quelques enfans de Loyola, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=281|q4=0|total=290}}}} |- |0380||[[Auteur:Jacques d’Adelswärd-Fersen|Adelswärd-Fersen, Jacques d’]]||{{l2s|L’Hymnaire d’Adonis|Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu}}||276||1902|||02/2025||ed. Léon Vanier, poésie LGBT||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Adelswärd-Fersen - L’Hymnaire d’Adonis, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=266|q4=0|total=280}}}} |- |0381||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|La Liberté, ou Mlle Raucour|La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|La Liberté, ou Mlle Raucour à toute la secte anandrine, assemblée au foyer de la Comédie française}}||36||1791|||02/2025||Pamphlet érotique et révolutionnaire [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0658|Enfer-658]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Liberté, ou Mlle Raucour, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=36|q4=0|total=43}}}} |- |0382||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Lit de noce|Le Lit de noce, 1791.djvu}}||106||1791|||03/2025||exemplaire identique à, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0696|Enfer-0696]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Lit de noce, 1791.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=112}}}} |- |0383||[[Auteur: Voltaire|Voltaire, ]]||{{l2s|La Pucelle d’Orléans (Enfer-582)|Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|La Pucelle d’Orléans}}||252||1755|1780||03/2025||éd. ornée d’un portrait de Jeanne d’Arc, d’un frontispice et de 18 gravures libres, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/6#c0582|Enfer-582]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voltaire - La Pucelle d’Orléans, 1780.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=272|q4=0|total=305}}}} |- |0384||[[Auteur:Fernand Fleuret|Fleuret, Fernand]]||{{l2s|Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne|Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu}}||146||1928|||03/2025||éd. du Trianon, illustré par [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|Jean-Émile Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Fleuret - Supplément au Spectateur nocturne de Restif de la Bretonne, 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=28|q1=0|q2=0|q3=143|q4=0|total=171}}}} |- |0385||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Avantures galantes de Rosalie|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|Avantures galantes de Rosalie, fille de joie}}||144||1796|||03/2025||roman libertin||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Avantures galantes de Rosalie, fille de joie, 1796.djvu|date=27/08/2026|q0=11|q1=0|q2=0|q3=142|q4=0|total=153}}}} |- |0386||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L***|Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu}}||168||1786|||03/2025||Attribué à tort au marquis de Létorière||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anonyme - L’Année galante, ou les intrigues secrètes du marquis de L, 1786.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=172|q4=0|total=173}}}} |- |0387||[[Auteur:Max Des Vignons|Des Vignons, Max]]||{{l2s|Fredi à l’école|Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu}}, le roman d’un inverti||230||1929|||03/2025||Éd. F. Brenet. Roman homoérotique à l’érotisme diffus, mais non explicite.||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Des Vignons - Fredi à l’école, 1929.djvu|date=27/08/2026|q0=37|q1=0|q2=0|q3=203|q4=0|total=240}}}} |- |0388||[[Auteur:Charles-Théophile Féret|Féret, Charles-Théophile]]||{{l2s|Le Bourdeau des neuf pucelles|Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu}}||95||1923|||03/2025||Éd. des cahiers littéraires. Poésie-pastiche érotique moyennageux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Féret - Le Bourdeau des neuf pucelles, 1923.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=60|q4=25|total=102}}}} |- |0389||[[Auteur:Paul d’Estrée|Estrée, Paul d’]]||{{l2s|Les Infâmes sous l’ancien régime|Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu}}||78||1902|||03/2025||documents historiques recueillis à la Bibliothèque nationale et à l’Arsenal (dépôt des papiers de la Bastille). Éd. Gougy||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Estrée - Les infâmes sous l’ancien régime, 1902.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=66|q4=11|total=100}}}} |- |0390||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Mariage de Sophie|Le Mariage de Sophie, 1802.djvu}}, ses aventures galantes le jour de ses noces, précédé des portraits de la belle société||110||1802|1802||03/2025||éd. Tiger, roman galant||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Mariage de Sophie, 1802.djvu|date=27/08/2026|q0=4|q1=0|q2=0|q3=108|q4=0|total=112}}}} |- |0391||[[Auteur:Louis Perceau|Perceau, Louis]]||{{l2s|La Redoute des contrepèteries|Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu}}||235||1934||03/2025||éd. Briffaut, réimpression 1992, illustré par [[Auteur:Jacques Touchet|Jacques Touchet]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Perceau - La Redoute des contrepèteries, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=205|q4=19|total=236}}}} |- |0392||[[Auteur:Anonyme|Alleluia, R. P.]]||{{l2s|Le Capucin enflammé|Le Capucin enflammé, 1892.djvu}}||252||1892|||04/2025||Éd. P. Fort, roman satirique anticlérical||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Capucin enflammé, 1892.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=245|q4=0|total=257}}}} |- |0393||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786|Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu}}||188||1883|||04/2025||éd. Gay, identique à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0079|Enfer-79]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Mémoires d’une femme de chambre, écrits par elle-même en 1786, 1883.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=188|q4=0|total=202}}}} |- |0394||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|La Poupée (Larguier)|Larguier - La Poupée, 1925.djvu|La Poupée}}||100||1925|1925||04/2025||éd. G. Briffaut, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - La Poupée, 1925.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=102|q4=0|total=119}}}} |- |0395||[[Auteur:Jean Giraudoux|Giraudoux, Jean]]||{{l2s|Juliette au pays des hommes|Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu}}||191||1926|||04/2025||éd. Emile-Paul frères, roman illustré par [[Auteur:Chas Laborde|Chas Laborde]].||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Giraudoux - Juliette au pays des hommes, 1926.djvu|date=27/08/2026|q0=41|q1=0|q2=0|q3=182|q4=1|total=224}}}} |- |0396||[[Auteur:Francis Picabia|Picabia, Francis]]||{{l2s|Poèmes et dessins de la fille sans mère|Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu}}||85||1992|1918||05/2025||éd. Allia, 1992, poésie et dessins||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Picabia - Poèmes et dessins de la fille sans mère, 1992.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=78|q4=0|total=96}}}} |- |0397||[[Auteur:Claude-Prosper Jolyot de Crébillon|Crébillon, Claude-Prosper Jolyot de]]||{{l2s|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette|Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu}}||318||1911||05/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0012|Enfer-12]], éd. Bibliothèque des Curieux||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Tableaux des mœurs du temps, suivi de l’Histoire de Zaïrette, 1911.djvu|date=27/08/2026|q0=18|q1=0|q2=0|q3=319|q4=0|total=337}}}} |- |0398||[[Auteur:Léo Larguier|Larguier, Léo]]||{{l2s|L’Abdication de Ris-Orangis|Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu}}||333||1918|||06/2025||illustré par [[Auteur:Gerda Wegener|Gerda Wegener]], l'Edition française illustrée ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Larguier - L’Abdication de Ris-Orangis, 1918.djvu|date=27/08/2026|q0=40|q1=0|q2=0|q3=308|q4=0|total=348}}}} |- |0399||[[Auteur:René Boylesve|Boylesve, René]]||{{l2s|Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc|Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu}}||201||1924|||06/2025||éd. Le Livre||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Boylesve - Les Nouvelles leçons d’amour dans un parc, 1924.djvu|date=27/08/2026|q0=33|q1=0|q2=0|q3=191|q4=0|total=224}}}} |- |0400||[[Auteur:Oscar Wilde|Wilde, Oscar]]||{{l2s|Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux)|Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu}}||351||1928|||06/2025||éd. Le Livre, trad. [[Auteur:Edmond Jaloux|E. Jaloux]] et [[Auteur:Félix Frapereau|F. Frapereau]], Illus. [[Auteur:Jean-Émile Laboureur|J.-É. Laboureur]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Wilde - Le portrait de Dorian Gray (trad. Jaloux), 1928.djvu|date=27/08/2026|q0=38|q1=0|q2=0|q3=348|q4=1|total=387}}}} |- |0401||[[Auteur:François-Timoléon de Choisy|Choisy, François-Timoléon de]]||{{l2s|Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix)|Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu}}||196||1870|||06/2025||éd. Chez tous les libraires (J. Gay), éd. scientifique et préfacier : [[Auteur:Paul Lacroix|Paul Lacroix]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Choisy - Aventures de l’abbé de Choisy habillé en femme (Lacroix), 1870.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=196|q4=0|total=210}}}} |- |0402||[[Auteur:Anonyme|Anonyme]]||{{l2s||Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu}}[[Orgie soldatesque]] ; [[La Chandelle de Sixte-Quint (éd. Blanche)]]||142||2002|1893||07/2025||2 ouvrages distincts regroupés, éd. Blanche, 2002||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Orgie soldatesque ; La Chandelle de Sixte-Quint, 2002.djvu|date=27/08/2026|q0=14|q1=0|q2=0|q3=138|q4=0|total=152}}}} |- |0403||[[Auteur:Pierre l’Arétin|l’Arétin, Pierre]] traduit par [[Auteur:Alcide Bonneau|Alcide Bonneau]]||{{l2s|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR)|Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu}}||789||1882|||07/2025||Liseux, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c0067d|Enfer-67d]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ragionamenti ou Dialogues du divin Pietro Aretino (Liseux, FR), 1882.djvu|date=27/08/2026|q0=50|q1=0|q2=0|q3=745|q4=0|total=795}}}} |- |0404||[[Auteur:André-Robert Andréa de Nerciat|Nerciat, André-Robert Andréa de]]||{{l2s|Mon noviciat, ou les joies de Lolotte|Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu}}||248||1792|||08/2025||s.l., 1792, tome 1 seulement, exemplaire similaire à [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0455|Enfer-455]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Nerciat - Mon noviciat, ou les joies de Lolotte, tome 1, 1792.djvu|date=27/08/2026|q0=9|q1=0|q2=0|q3=247|q4=0|total=256}}}} |- |0405||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Petit fils d’Hercule|Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu}}||166||1782|||08/2025||[[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0744|Enfer-744]], petit roman libertin, identique à l’Encyclopédie de la nature ||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Petit fils d’Hercule, 1782.djvu|date=27/08/2026|q0=3|q1=0|q2=0|q3=164|q4=0|total=167}}}} |- |0406||[[Auteur:Pierre d’Anniel|Anniel, Pierre d’]]||{{l2s|Vie secrète d’un muscadin|Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu}}||235||1933|||08/2025||{{Présentation|Vie secrète d’un muscadin/Présentation}} éd. Au Cabinet du livre,||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Anniel - Vie secrète d’un muscadin, 1933.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=228|q4=0|total=244}}}} |- |0407||[[Auteur:Louise-Anne de Bourbon-Condé|Louise-Anne de Bourbon-Condé]]||{{l2s|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit)|La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu}}||624||1747|1747||09/2025||Mémoires libertins, manuscrit à l’attribution contestée, probablement apocryphe||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:La Grivoise du temps ou la Charoloise (manuscrit), 1747.djvu|date=27/08/2026|q0=12|q1=0|q2=0|q3=612|q4=0|total=624}}}} |- |0408||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Le Taureau bannal de Paris|Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu}}||160||1712|||09/2025||éd. Pierre Marteau, petit roman libertin. [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/8#c0778|Enfer-778]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Le Taureau bannal de Paris, 1712.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=157|q4=2|total=167}}}} |- |0409||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Le Malheureux petit voyage|Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu}}||187||1936|||09/2025||roman libertin illustré par [[Auteur:Charles Émile Egli|Carlègle]], éd. Valère||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Le Malheureux petit voyage, 1936.djvu|date=27/08/2026|q0=29|q1=0|q2=0|q3=177|q4=0|total=206}}}} |- |0410||[[Auteur:Anonymme|Ysabeau]]||{{l2s|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu|Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main}}||4||1745|||09/2025||Arrêt contre la publication de fausses nouvelles.||{{c|{{5/4|index=Livre:Arrêt de parlement portant défenses à toutes personnes de composer ni débiter aucuns écrits qualifiés de gazettes ou nouvelles à la main, 1745.djvu}}}} |- |0411||[[Auteur:Nicolas Edme Restif de La Bretonne|Rétif de La Bretonne, Nicolas-Edme]]||{{l2s|L’Anti-Justine (version modernisée)|Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu}}||252||1798|||10/2025||édition originale, modernisée [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/5#c0492|Enfer-492]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Retif de La Bretonne - L’Anti-Justine, 1798.djvu|date=27/08/2026|q0=1|q1=0|q2=0|q3=257|q4=0|total=258}}}} |- |0412||[[Auteur:Jean Richepin|Richepin, Jean]]||{{l2s|La Chanson des gueux, pièces supprimées|Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu}}||23||1881|||11/2025||éd. éd. Henry Kistemaeckers, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/1#c058|Enfer-58]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Richepin - La Chanson des gueux, pièces supprimées, 1881.djvu|date=27/08/2026|q0=10|q1=0|q2=0|q3=14|q4=8|total=32}}}} |- |0413||[[Auteur:Gabriel Soulages|Soulages, Gabriel]]||{{l2s|Du Cœur|Soulages - Du Cœur, 1910.djvu}}, petite contribution à l’étude de l’amour illégitime||60||1910|||11/2025||éd. “ A Schéhérazade „||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Soulages - Du Cœur, 1910.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=53|q4=0|total=66}}}} |- |0413||[[Auteur:Louis-Frédéric Rouquette|Rouquette, Louis-Frédéric]]||{{l2s|Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre|Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu}}||288||1919|||11/2025||éd. Albin Michel, roman sentimental teinté d’érotisme léger||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Rouquette - Notre-Dame-des-Voluptés-sans-nombre, 1919.djvu|date=27/08/2026|q0=16|q1=0|q2=0|q3=280|q4=0|total=296}}}} |- |0414||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]]||{{l2s|Lettres portugaises traduites en françois|Lettres portugaises, 1669.djvu}}||182||1669||11/2025|| Éd. C. Barbin, (éd.) princeps[[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] auteur contesté.||{{c|{{validé}}}} |- |0415||auteur présumé [[Auteur:Gabriel de Guilleragues|Gabriel de Guilleragues]] ||{{l2s|Lettres portugaises, nouvelle édition|Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu}}||95||1853|||11/2025||édition moderne [[Auteur:Mariana Alcoforado|Alcoforado, Mariana]] attribution à cet auteure contestée||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Lettres portugaises, nouvelle édition, 1853.djvu|date=27/08/2026|q0=7|q1=0|q2=0|q3=27|q4=66|total=100}}}} |- |0416||[[Auteur:Pierre Clarel|Clarel, Pierre]]||{{l2s|Le Club des 400 coups|Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu}}||219||1953|||11/2025||{{Présentation|Le Club des 400 coups/Présentation}} éd. André Martel||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Clarel - Le Club des 400 coups, 1953.djvu|date=27/08/2026|q0=8|q1=0|q2=0|q3=206|q4=16|total=230}}}} |- |0417||[[Auteur: Colette|Colette]]||{{l2s|Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy)|Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}||89||1951|||12/2025||Aquarelles et dessins de [[Auteur:Raoul Dufy|Raoul Dufy]]||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Pour un herbier (aquarelles de Raoul Dufy), 1951.djvu}}}} |- |0418||[[Auteur:Paul Ristelhuber|Ristelhuber, Paul]]||{{l2s|Le Diable au corps (P. Ristelhuber)|Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|Le Diable au corps}}||250||1901|||12/2025||Nouvelles, sous le pseudo de Paul Lacour, éd. Flammarion||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Ristelhuber - Le Diable au corps, 1901.djvu|date=27/08/2026|q0=23|q1=0|q2=0|q3=239|q4=0|total=262}}}} |- |0419||[[Auteur: Colette|Colette, ]]||{{l2s|Ces dames anciennes|Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}||26||1954|||12/2025||éd. Charles Estiennen, court récit||{{c|{{5/4|index=Livre:Colette - Ces dames anciennes, 1954.djvu}}}} |- |0420||[[Auteur:Antoine Albéric Glady|Glady, Antoine Albéric]]||{{l2s|Jouir|Glady - Jouir, 1875.djvu}}||300||1875|||12/2025||éd. Glady, roman sur le mariage||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Glady - Jouir, 1875.djvu|date=27/08/2026|q0=17|q1=0|q2=0|q3=287|q4=0|total=304}}}} |- |0421||[[Auteur:Roger de Bussy-Rabutin|Bussy-Rabutin, Roger de]], et autres||{{l2s|Les Foutaizes de Jericho|Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu}}||102||1740|||12/2025||recueil de poésies et d'une pièce de théâtre, [[L’Enfer_de_la_Bibliothèque_nationale/7#c0645|Enfer-645]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Bussy-Rabutin - Les Foutaizes de Jericho, 1740.djvu|date=27/08/2026|q0=13|q1=0|q2=0|q3=104|q4=0|total=117}}}} |- |0422||[[Auteur:Émile Magne|Magne, Émile]]||{{l2s|La Comtesse d’Olonne (Magne)|Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu|La Comtesse d’Olonne}}||116||1929|||12/2025||éd. M. P. Trémois, histoire de la comtesse d’Olonne||{{c|{{5/4|index=Livre:Magne - La Comtesse d’Olonne, 1929.djvu}}}} |- |0423||[[Auteur: Anonyme|Anonyme]]||{{l2s|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze|Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu}}||155||1927|||12/2025||Enfer-942. Attribution contestée à [[Auteur:Roger de Beauvoir|Roger de Beauvoir]], orné de 12 figures libres de [[Auteur:Achille Devéria|Achille Devéria]]||{{c|{{ruban de qualité|index=Livre:Voluptueux souvenirs ou Le souper des douze, 1927.djvu|date=27/08/2026|q0=30|q1=0|q2=0|q3=150|q4=0|total=180}}}} |- |colspan=3 style="text-align:right;"|'''Total'''||'''90589'''||colspan=3|'''pages créées et corrigées.''' |} {{ancre|bas de tableau}} {{g|[[#retour haut de tableau|↑ Haut de tableau]]}} <references /> stp9ywn4qj63ohhp0cckpbrmnmt9swn Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie (2026) 2 4769244 16061253 16060565 2026-09-24T18:00:49Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Septembre 2026 */ Ajouts. 16061253 wikitext text/x-wiki {{Sommaire|align=right |flottant=1}} {{../Autobiographie/Navigation}} == — 2026 — == === Janvier 2026 === * 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre. * * 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail. * * 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}} * * 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres : <center> {| class="wikitable" style="width:300px;" ! USA !! Remplacer par |---- |Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail] |---- | MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités] |---- |Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera] |---- |Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app] |---- | Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz] |---- | MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak] |---- | Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms] |---- | Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer] |---- | MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] |} </center> === Février 2026 === * 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités. * * 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances] === Mars 2026 === [[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]] * 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle. [[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]] * 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} : Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]]. [[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]] * 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}} * * 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées. * * 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF. * * 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ? * * 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} * 16 mars 2026 : Voici trois définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}} : J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné. * 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}} * * 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]]. :* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}} :* Pour la lettre B, il faut 111 pages. * * 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages... * * 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}} * * 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}} : Elle semble toutefois justifiée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}} * 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par &lt;ref>...&lt;/ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource). * * 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}} : Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité. + 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}} * 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ? * * 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant : {{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}} * 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter. * * 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} * 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} : Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique. === Avril 2026 === [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]] * {{1er|avril}} 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}} * * {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}} * * 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} : Elle est suivie de : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Une autre définition troublante : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} : Heureusement, la définition attendue est présente : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} * * 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}} * * 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse]. * * 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW]. * * 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires. * * 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}} * * 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec : : Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse. : Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer. * * 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section) :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. * * 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource. * * 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}} * * 10 avril 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}} : Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables. * * 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br >Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}} * * 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ? *# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code> *# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code> : Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}} : J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans. : Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis. * * 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}} * * 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}} * * 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}} [[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br> J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]] * 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}} : Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]). * * 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}} : Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide. * * 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois : [[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']] : Voici ce que Larousse en dit : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}} * * 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. : C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]]. :* Pour la lettre A, c'est 142 pages. * * 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}} * * 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}} === Mai 2026 === * 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}} * * 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}} * * 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public. * * 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} : :* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ; :* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]]. : Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain). * * 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}} * * 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}} * * 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}} * * 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple. * * 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}} === Juin 2026 === * 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}} * * 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé. <div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;"> ; Microsoft Visual C++ * Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/ * 14.0 est la version minimale requise présentement. * L'installation dure entre une et deux minutes. ; Vérifier que Python est installé * Cliquer sur le bouton WIN du clavier * Taper <code>cmd.exe</code> * Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u> * Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code> * Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org. ; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise * Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem ; Installer Pywikibot pour un seul compte : Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia). * Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est) * Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier * Je « dézippe » les scripts dans ce dossier : Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles ; Tests basiques de Pywikibot * Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées. * Coller <code>python pwb.py -help:global</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées. : Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot ; Configurer Pywikibot * Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper ** <code>C:</code> pour aller sur le disque C: ** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot * Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code> ** Plusieurs questions sont posées ** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n » : Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py » ; Créer un fichier pour le mot de passe : Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires. * Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py » * Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe * Enregistrer * Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites. * Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> ; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français * Coller <code>python pwb.py login</code> ** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît. : Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource ; Exploiter Pywikibot * Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant. * Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas) ** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\&nbsp\;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi. ** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}. ** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire. : Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py ») ; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes : Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>) : Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut. </div> [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples : <ul> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li> </ul> Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]] * 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP. * * 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}} : J'ai corrigé. * * 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}} : Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource. * * 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}} * * 27 juin 2026 : Histoire incroyable : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}} === Juillet 2026 === * {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref> <div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis : * sur Wikipédia en français ** rédacteur d'articles ** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans) ** traducteur ** administrateur ** participant aux discussions sur Le Bistro * sur Meta-Wiki ** traducteur ** créateur de modèles * sur Translatewiki ** traducteur de messages * sur Wikisource en français ** transcripteur ** créateur de modèles ** participant aux discussions sur Le Scriptorium ** créateur d'auteurs * sur Wikidata ** créateur de formulaires ** remplisseur de formulaires * sur Wikimedia Commons ** retoucheur d'images ** créateur d'images ** créateur de photos ** créateur de modèles * sur Wiktionnaire ** rédacteur d'entrées Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire. {{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource. Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail : * principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]], * principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés * des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div> * * 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia. * * 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}} : En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920. * * 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes. : Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}} : L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée. : Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires. * * 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}} * * 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''. * * 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}} * * 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé. === Août 2026 === {{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}} * {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}} [[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]] * * 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}} [[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]] [[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]] * 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune... * * 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} : Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum. : Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres. * * 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes. * * 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ? :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. :* Pour la lettre E, c'est 180 pages. : C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre. * * 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}} * * 9 août 2026 : Biographie très succincte : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}} : Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux. : Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants. : Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ? * * 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire. * * 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue : {{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}} * 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}} * * 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}} * * 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}} : Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}} * * 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche : : « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> » : « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> » : Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}} * * 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}} : Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question. * * 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise). * * 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion. : Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions. * * 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon]. * * 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués : '''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432. '''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550). '''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme. '''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}} : Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant. : Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}} * * 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis. * * 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. * * 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire. === Septembre 2026 === * {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur. * * 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »). : L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement. * * 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}} * * 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant. * * 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant. * * 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualités/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant. * * 9 septembre 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}} : J'ignore s'il existe en 2026. * * 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}} : Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître. * * 10 septembre 2026 : Il y a un mot inattendu dans cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la <u>marée</u> ; cette marée elle-même.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/653 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 637]</ref>}} * * 11 septembre 2026 : Vraiment inattendu, considérant la prépondérance médiatique des menées russes : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''KREMLIN''' n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/371 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 355]</ref>}} * * 12 septembre 2026 : WsExport est régulièrement en panne. C'est probablement parce qu'il manque de ressources matérielles pour s'exécuter (taille mémoire vive, par exemple). Le contributeur Denis Gagne52 a proposé une [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? intéressante recette informatique] pour générer <u>localement</u> des fichiers PDF à partir de fichiers ePub, qui sont moins lourds à créer que des fichiers PDF. * * 13 septembre 2026 : Définition inattendue : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FONCER''' v. tr. Mettre un fond à un tonneau, à une cuve.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/284 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 268]</ref>}} : C'est la définition complète. * * 13 septembre 2026 : J'ai testé localement la [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? recette informatique] pour convertir un fichier ePub en PDF. Le glisser-déposer fonctionne mal sur mon ordinateur. J'ai donc adapté la recette. Pendant mes tests, j'ai découvert que les lettres diacritées sont mal gérées par le DOS de Windows (peut-être est-ce mieux dans le PowerShell ; c'est à vérifier). : Lorsque j'ai vu que ça fonctionnait pour un fichier léger, j'ai porté mon attention sur le ''[[Nouveau dictionnaire de la langue française]]'', dont 400 pages sont transcrites. WsExport a généré le fichier ePub en un clin d’œil. Ensuite, sur mon portable performant, l'application Calibre a pris environ 30 secondes pour traduire du format ePub au format PDF A5. Ce fichier comprend environ 1050 pages. : Une (grossière) proportionnalité laisse penser que la transcription de toutes les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]], qui comprend 1167 pages, occupera environ {{unité|3000|pages}} au format A5. {{surprise}} * * 14 septembre 2026 : Dès juin 2011, [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Juin_2011#Edition_pour_liseuse il existait un projet de site web] pour stocker les textes entiers aux formats ePub, mobi et PDF. La taille totale de {{unité|10000|textes}} entiers atteindrait environ 100 Go. Les disques durs SSD de 1 To sont courants aujourd'hui et coûtent moins de 250 euros. Alors que le nombre d'écritures influence négativement la durée de vie d'un disque dur SSD, le nombre de lecture influence très peu cette durée de vie. Avoir un serveur de fichiers exige d'exploiter un ordinateur dédié et de maintenir un accès Internet. Ce dernier est probablement ce qui coûterait le plus cher à maintenir. Selon Google Gemini, un [[:w:fr:Content Delivery Network|Content Delivery Network]] serait plus approprié pour ce projet parce qu'il s'agit d'un site sans interactions avec les utilisateurs. Intéressant. : Je dois effectuer plusieurs tests avant de proposer un projet de site web : :* création de centaines de fichiers en plusieurs formats (ePub, mobi, PDF-A4, PDF-A5, PDF-A6, PD-US letter), :* une page web par texte entier. : Pour qu'il soit vraiment utile, le site web doit offrir plusieurs services : :* pages faciles à créer ; :* présentation correcte des pages ; :* Bon rendu sur ordinateur de bureau, portable, smartphone et tablette numérique ; :* catégories ; :* moteur de recherches ; :* navigation aisée entre les pages ; :* téléversement des fichiers ; :* téléchargement des fichiers ; :* interface multilingue ; :* prise en main rapide par n'importe quel wikimédien et wikimédienne ; :* au minimum, liens vers les index des Wikisources linguistiques ; :* facilité d'analyse par des moteurs de recherche externes ; :* génération de données statistiques (notamment, nombres de téléchargements). : La plateforme [[:w:fr:MediaWiki|MediaWiki]] est le meilleur choix selon mon expérience. Il y a mieux, à la condition de vouloir tout construire à partir de rien ou presque, temps que je n'ai pas. Je dois réfléchir à tout ça. * * 19 septembre 2026 : Relecture de quelques passages dans ''Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain'' (HDCER). Dans le chapitre XXIII, [https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l’Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_4/XXIII#cite_note-85 plusieurs notes sont mal numérotées]. Je tenterai de corriger cette anomalie. * * 19 septembre 2026 : Il faudrait que je revois [[Modèle:HwsN]], parce qu'il génère un hyperlien vers Wikisource dans les fichiers créés par WsExport, y compris dans la TdM. [[File:Madame de Genlis 1780.jpg|thumb|center|upright=2.0|[[auteur:Félicité_de_Genlis|Félicité de Genlis]] portait un surprenant couvre-chef.]] * 20 septembre 2026 : Je ne comprends pas le néerlandais. Néanmoins, depuis quelques jours, je recherchais dans la Wikisource en néerlandais l'équivalent de [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. J'ai essayé plusieurs trucs, mais sans résultat. {{triste}} Le contributeur [[user:Havang(nl)|Havang(nl)]] m'a transmis des suggestions intéressantes, ce qui m'a amené à ajouter un paramètre fautif dans une page de transclusion là-bas : j'ai de cette façon appris le titre de la catégorie. {{sourire}} J'ai donc créé [[:s:nl:Categorie:Pagina-transclusies met onjuiste attributen]] : En passant, la communauté de la Wikisource en néerlandais est chétive : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Havang(nl)&oldid=16053113#Catégorie_de_maintenance_dans_NL.wikisource_? environ 5 personnes selon Havang(nl)]. * * 20 septembre 2026 : Voici que pense Larousse d'une toile : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chaudronnier''' (''le''), chef-d’œuvre de [[:w:fr:Frans van Mieris l'Ancien|Frans van Mieris [l’Ancien]&zwnj;]], galerie de Dresde : physionomies expressives, coloris harmonieux.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} : Dans la Wikipédia en français, [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&oldid=239668022 article sur la toile], mais aucun passage au moment présent qui indique qu'il s'agit d'un chef d’œuvre. J'ai ajouté [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&diff=239668643&oldid=239668022 la position de Larousse]. * * 20 septembre 2026 : Définition très peu commune aujourd'hui : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chauvin''', nom donné aux anciens soldats de l’empire, qui professaient, après la chute de {{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, une sorte d’adoration pour sa personne. Ce mot a passé dans la langue, et il s’applique aujourd’hui à toute personne entichée d’un enthousiasme militaire où la passion a plus de part que le raisonnement.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Définition surannée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FRANCISATION''' n. f. Acte qui constate qu’un navire est français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/290 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 274]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Dans la Wikisource en français, pour indiquer qu'il est possible de passer à la section suivante par exemple, du texte accolé à une pointe de flèche : voyez [[Modèle:HhakAvantTransclusion#Exemples|ces trois exemples]]. : Dans la Wikisource en latin, on préfère utiliser des flèches complètes sur l'arrière-plan est blanc laiteux, ce qui est esthétiquement plus charmante ÀMHA : observez la barre sous le bandeau de [[:s:la:Amphitruo_(Lindsay)/Actus_I|cette page]]. * * 24 septembre 2026 : Une définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chio''' (''ki-o''), Île de l’Archipel, un des pays qui se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Homère.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/871 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 183]</ref>}} : Quand on parle de l’« Archipel », je pense spontanément au Japon. * * 24 septembre 2026 : Un [https://macleans.ca/culture/a-house-made-entirely-of-lego/ article publié en 2010] raconte qu'un Britannique a conçu puis dirigé la construction d'une maison en blocs Lego. Il a dû surmonter plusieurs obstacles, notamment l'effort herculéen d'assembler des milliers de petites briques pour en faire des méga-briques capables de soutenir le toit de la maison. C'est grâce au concours de milliers de personnes que toutes les méga-briques ont pu être construites à raison de 576 briques Lego par méga-brique. Faute de place, l'organisateur du projet a refusé le concours de milliers de personnes. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec ce que nous faisons ici dans Wikisource : un peu de transcription à chaque jour multiplié par plusieurs {{pcw}} donnera une bibliothèque digne de ce nom. {{sourire}} Nous sommes des ferrovipathes de la transcription. === Octobre 2026 === {{Il|2}} ---- '''Citations originales''' {{Références|groupe=trad}} '''Notes''' {{Références|groupe=note}} '''Références''' {{Références}} fobyn4n5eum9s3lun8e3b6hyfpcaugz 16062195 16061253 2026-09-25T10:33:56Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Septembre 2026 */ Ajout. 16062195 wikitext text/x-wiki {{Sommaire|align=right |flottant=1}} {{../Autobiographie/Navigation}} == — 2026 — == === Janvier 2026 === * 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre. * * 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail. * * 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}} * * 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres : <center> {| class="wikitable" style="width:300px;" ! USA !! Remplacer par |---- |Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail] |---- | MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités] |---- |Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera] |---- |Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app] |---- | Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz] |---- | MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak] |---- | Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms] |---- | Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer] |---- | MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] |} </center> === Février 2026 === * 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités. * * 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances] === Mars 2026 === [[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]] * 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle. [[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]] * 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} : Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]]. [[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]] * 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}} * * 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées. * * 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF. * * 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ? * * 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} * 16 mars 2026 : Voici trois définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}} : J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné. * 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}} * * 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]]. :* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}} :* Pour la lettre B, il faut 111 pages. * * 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages... * * 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}} * * 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}} : Elle semble toutefois justifiée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}} * 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par &lt;ref>...&lt;/ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource). * * 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}} : Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité. + 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}} * 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ? * * 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant : {{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}} * 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter. * * 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} * 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} : Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique. === Avril 2026 === [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]] * {{1er|avril}} 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}} * * {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}} * * 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} : Elle est suivie de : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Une autre définition troublante : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} : Heureusement, la définition attendue est présente : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} * * 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}} * * 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse]. * * 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW]. * * 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires. * * 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}} * * 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec : : Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse. : Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer. * * 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section) :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. * * 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource. * * 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}} * * 10 avril 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}} : Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables. * * 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br >Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}} * * 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ? *# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code> *# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code> : Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}} : J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans. : Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis. * * 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}} * * 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}} * * 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}} [[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br> J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]] * 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}} : Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]). * * 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}} : Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide. * * 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois : [[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']] : Voici ce que Larousse en dit : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}} * * 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. : C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]]. :* Pour la lettre A, c'est 142 pages. * * 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}} * * 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}} === Mai 2026 === * 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}} * * 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}} * * 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public. * * 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} : :* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ; :* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]]. : Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain). * * 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}} * * 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}} * * 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}} * * 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple. * * 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}} === Juin 2026 === * 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}} * * 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé. <div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;"> ; Microsoft Visual C++ * Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/ * 14.0 est la version minimale requise présentement. * L'installation dure entre une et deux minutes. ; Vérifier que Python est installé * Cliquer sur le bouton WIN du clavier * Taper <code>cmd.exe</code> * Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u> * Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code> * Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org. ; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise * Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem ; Installer Pywikibot pour un seul compte : Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia). * Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est) * Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier * Je « dézippe » les scripts dans ce dossier : Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles ; Tests basiques de Pywikibot * Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées. * Coller <code>python pwb.py -help:global</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées. : Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot ; Configurer Pywikibot * Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper ** <code>C:</code> pour aller sur le disque C: ** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot * Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code> ** Plusieurs questions sont posées ** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n » : Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py » ; Créer un fichier pour le mot de passe : Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires. * Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py » * Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe * Enregistrer * Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites. * Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> ; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français * Coller <code>python pwb.py login</code> ** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît. : Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource ; Exploiter Pywikibot * Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant. * Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas) ** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\&nbsp\;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi. ** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}. ** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire. : Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py ») ; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes : Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>) : Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut. </div> [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples : <ul> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li> </ul> Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]] * 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP. * * 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}} : J'ai corrigé. * * 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}} : Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource. * * 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}} * * 27 juin 2026 : Histoire incroyable : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}} === Juillet 2026 === * {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref> <div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis : * sur Wikipédia en français ** rédacteur d'articles ** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans) ** traducteur ** administrateur ** participant aux discussions sur Le Bistro * sur Meta-Wiki ** traducteur ** créateur de modèles * sur Translatewiki ** traducteur de messages * sur Wikisource en français ** transcripteur ** créateur de modèles ** participant aux discussions sur Le Scriptorium ** créateur d'auteurs * sur Wikidata ** créateur de formulaires ** remplisseur de formulaires * sur Wikimedia Commons ** retoucheur d'images ** créateur d'images ** créateur de photos ** créateur de modèles * sur Wiktionnaire ** rédacteur d'entrées Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire. {{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource. Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail : * principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]], * principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés * des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div> * * 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia. * * 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}} : En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920. * * 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes. : Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}} : L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée. : Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires. * * 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}} * * 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''. * * 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}} * * 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé. === Août 2026 === {{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}} * {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}} [[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]] * * 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}} [[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]] [[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]] * 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune... * * 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} : Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum. : Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres. * * 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes. * * 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ? :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. :* Pour la lettre E, c'est 180 pages. : C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre. * * 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}} * * 9 août 2026 : Biographie très succincte : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}} : Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux. : Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants. : Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ? * * 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire. * * 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue : {{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}} * 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}} * * 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}} * * 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}} : Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}} * * 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche : : « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> » : « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> » : Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}} * * 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}} : Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question. * * 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise). * * 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion. : Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions. * * 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon]. * * 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués : '''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432. '''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550). '''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme. '''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}} : Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant. : Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}} * * 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis. * * 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. * * 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire. === Septembre 2026 === * {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur. * * 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »). : L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement. * * 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}} * * 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant. * * 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant. * * 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualités/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant. * * 9 septembre 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}} : J'ignore s'il existe en 2026. * * 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}} : Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître. * * 10 septembre 2026 : Il y a un mot inattendu dans cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la <u>marée</u> ; cette marée elle-même.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/653 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 637]</ref>}} * * 11 septembre 2026 : Vraiment inattendu, considérant la prépondérance médiatique des menées russes : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''KREMLIN''' n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/371 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 355]</ref>}} * * 12 septembre 2026 : WsExport est régulièrement en panne. C'est probablement parce qu'il manque de ressources matérielles pour s'exécuter (taille mémoire vive, par exemple). Le contributeur Denis Gagne52 a proposé une [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? intéressante recette informatique] pour générer <u>localement</u> des fichiers PDF à partir de fichiers ePub, qui sont moins lourds à créer que des fichiers PDF. * * 13 septembre 2026 : Définition inattendue : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FONCER''' v. tr. Mettre un fond à un tonneau, à une cuve.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/284 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 268]</ref>}} : C'est la définition complète. * * 13 septembre 2026 : J'ai testé localement la [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? recette informatique] pour convertir un fichier ePub en PDF. Le glisser-déposer fonctionne mal sur mon ordinateur. J'ai donc adapté la recette. Pendant mes tests, j'ai découvert que les lettres diacritées sont mal gérées par le DOS de Windows (peut-être est-ce mieux dans le PowerShell ; c'est à vérifier). : Lorsque j'ai vu que ça fonctionnait pour un fichier léger, j'ai porté mon attention sur le ''[[Nouveau dictionnaire de la langue française]]'', dont 400 pages sont transcrites. WsExport a généré le fichier ePub en un clin d’œil. Ensuite, sur mon portable performant, l'application Calibre a pris environ 30 secondes pour traduire du format ePub au format PDF A5. Ce fichier comprend environ 1050 pages. : Une (grossière) proportionnalité laisse penser que la transcription de toutes les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]], qui comprend 1167 pages, occupera environ {{unité|3000|pages}} au format A5. {{surprise}} * * 14 septembre 2026 : Dès juin 2011, [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Juin_2011#Edition_pour_liseuse il existait un projet de site web] pour stocker les textes entiers aux formats ePub, mobi et PDF. La taille totale de {{unité|10000|textes}} entiers atteindrait environ 100 Go. Les disques durs SSD de 1 To sont courants aujourd'hui et coûtent moins de 250 euros. Alors que le nombre d'écritures influence négativement la durée de vie d'un disque dur SSD, le nombre de lecture influence très peu cette durée de vie. Avoir un serveur de fichiers exige d'exploiter un ordinateur dédié et de maintenir un accès Internet. Ce dernier est probablement ce qui coûterait le plus cher à maintenir. Selon Google Gemini, un [[:w:fr:Content Delivery Network|Content Delivery Network]] serait plus approprié pour ce projet parce qu'il s'agit d'un site sans interactions avec les utilisateurs. Intéressant. : Je dois effectuer plusieurs tests avant de proposer un projet de site web : :* création de centaines de fichiers en plusieurs formats (ePub, mobi, PDF-A4, PDF-A5, PDF-A6, PD-US letter), :* une page web par texte entier. : Pour qu'il soit vraiment utile, le site web doit offrir plusieurs services : :* pages faciles à créer ; :* présentation correcte des pages ; :* Bon rendu sur ordinateur de bureau, portable, smartphone et tablette numérique ; :* catégories ; :* moteur de recherches ; :* navigation aisée entre les pages ; :* téléversement des fichiers ; :* téléchargement des fichiers ; :* interface multilingue ; :* prise en main rapide par n'importe quel wikimédien et wikimédienne ; :* au minimum, liens vers les index des Wikisources linguistiques ; :* facilité d'analyse par des moteurs de recherche externes ; :* génération de données statistiques (notamment, nombres de téléchargements). : La plateforme [[:w:fr:MediaWiki|MediaWiki]] est le meilleur choix selon mon expérience. Il y a mieux, à la condition de vouloir tout construire à partir de rien ou presque, temps que je n'ai pas. Je dois réfléchir à tout ça. * * 19 septembre 2026 : Relecture de quelques passages dans ''Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain'' (HDCER). Dans le chapitre XXIII, [https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l’Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_4/XXIII#cite_note-85 plusieurs notes sont mal numérotées]. Je tenterai de corriger cette anomalie. * * 19 septembre 2026 : Il faudrait que je revois [[Modèle:HwsN]], parce qu'il génère un hyperlien vers Wikisource dans les fichiers créés par WsExport, y compris dans la TdM. [[File:Madame de Genlis 1780.jpg|thumb|center|upright=2.0|[[auteur:Félicité_de_Genlis|Félicité de Genlis]] portait un surprenant couvre-chef.]] * 20 septembre 2026 : Je ne comprends pas le néerlandais. Néanmoins, depuis quelques jours, je recherchais dans la Wikisource en néerlandais l'équivalent de [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. J'ai essayé plusieurs trucs, mais sans résultat. {{triste}} Le contributeur [[user:Havang(nl)|Havang(nl)]] m'a transmis des suggestions intéressantes, ce qui m'a amené à ajouter un paramètre fautif dans une page de transclusion là-bas : j'ai de cette façon appris le titre de la catégorie. {{sourire}} J'ai donc créé [[:s:nl:Categorie:Pagina-transclusies met onjuiste attributen]] : En passant, la communauté de la Wikisource en néerlandais est chétive : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Havang(nl)&oldid=16053113#Catégorie_de_maintenance_dans_NL.wikisource_? environ 5 personnes selon Havang(nl)]. * * 20 septembre 2026 : Voici que pense Larousse d'une toile : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chaudronnier''' (''le''), chef-d’œuvre de [[:w:fr:Frans van Mieris l'Ancien|Frans van Mieris [l’Ancien]&zwnj;]], galerie de Dresde : physionomies expressives, coloris harmonieux.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} : Dans la Wikipédia en français, [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&oldid=239668022 article sur la toile], mais aucun passage au moment présent qui indique qu'il s'agit d'un chef d’œuvre. J'ai ajouté [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&diff=239668643&oldid=239668022 la position de Larousse]. * * 20 septembre 2026 : Définition très peu commune aujourd'hui : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chauvin''', nom donné aux anciens soldats de l’empire, qui professaient, après la chute de {{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, une sorte d’adoration pour sa personne. Ce mot a passé dans la langue, et il s’applique aujourd’hui à toute personne entichée d’un enthousiasme militaire où la passion a plus de part que le raisonnement.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Définition surannée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FRANCISATION''' n. f. Acte qui constate qu’un navire est français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/290 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 274]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Dans la Wikisource en français, pour indiquer qu'il est possible de passer à la section suivante par exemple, du texte accolé à une pointe de flèche : voyez [[Modèle:HhakAvantTransclusion#Exemples|ces trois exemples]]. : Dans la Wikisource en latin, on préfère utiliser des flèches complètes sur l'arrière-plan est blanc laiteux, ce qui est esthétiquement plus charmante ÀMHA : observez la barre sous le bandeau de [[:s:la:Amphitruo_(Lindsay)/Actus_I|cette page]]. * * 24 septembre 2026 : Une définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chio''' (''ki-o''), Île de l’Archipel, un des pays qui se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Homère.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/871 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 183]</ref>}} : Quand on parle de l’« Archipel », je pense spontanément au Japon. * * 24 septembre 2026 : Un [https://macleans.ca/culture/a-house-made-entirely-of-lego/ article publié en 2010] raconte qu'un Britannique a conçu puis dirigé la construction d'une maison en blocs Lego. Il a dû surmonter plusieurs obstacles, notamment l'effort herculéen d'assembler des milliers de petites briques pour en faire des méga-briques capables de soutenir le toit de la maison. C'est grâce au concours de milliers de personnes que toutes les méga-briques ont pu être construites à raison de 576 briques Lego par méga-brique. Faute de place, l'organisateur du projet a refusé le concours de milliers de personnes. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec ce que nous faisons ici dans Wikisource : un peu de transcription à chaque jour multiplié par plusieurs {{pcw}} donnera une bibliothèque digne de ce nom. {{sourire}} Nous sommes des ferrovipathes de la transcription. * * 25 septembre 2026 : Dilemme. L'expression « Par ext. » est souvent en italique dans les fac-similés du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FPar+ext%5C.%2F+intitle%3A%22Larousse+dictionnaire+complet+de+la+langue+française%2C+1874%22&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&advancedSearch-current=%7B%22fields%22%3A%7B%22intitle%22%3A%22Larousse+dictionnaire+complet+de+la+langue+française%2C+1874%22%7D%7D&ns104=1]. Dans le ''Dictionnaire historique...'', toujours de Pierre Larousse, elle est en lettres droites, [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/825 une seule fois] ; l'expression est immédiatement suivie d'une virgule, ce qui pourrait expliquer les lettres droites. Même si je n'ai pas assez d'exemples dans le ''Dictionnaire historique...'' qui montre que c'est l'un ou l'autre, devrais-je la mettre en italique ? === Octobre 2026 === {{Il|2}} ---- '''Citations originales''' {{Références|groupe=trad}} '''Notes''' {{Références|groupe=note}} '''Références''' {{Références}} 1f6o5i45twaarkl0s7yile01et4kqjh 16062240 16062195 2026-09-25T11:39:54Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Septembre 2026 */ Ajout. 16062240 wikitext text/x-wiki {{Sommaire|align=right |flottant=1}} {{../Autobiographie/Navigation}} == — 2026 — == === Janvier 2026 === * 2 janvier 2026 : Je suis occupé par un projet personnel d'ampleur qui draine beaucoup de mon temps libre. * * 5 janvier 2026 : Je m'intéresse à un dictionnaire rédigé par Pierre Larousse et publié en 1874. Exercice intéressant, qui me rend humble : comment lui était-il possible d'avoir noté autant de mots et d'avoir rédigé autant de définitions ? Je me demande si Larousse avait une vie hors de son travail. * * 30 janvier 2026 : Au travail, je rédige un long rapport qui s'appuie sur l'étude de beaucoup de documents. Je dois rédiger le rapport avec Microsoft Word. J'ai acquis des habitudes de chercheur en rédigeant des articles de qualité et des bons articles dans la Wikipédia en français. Par exemple, insérer 3 références pour appuyer une affirmation m'est facile. Quand il s'agit de pages web, il faut inclure l'URL de la page en question. Lorsque ce travail de préparation a été fait, n'importe quel internaute peut consulter chaque référence en suivant un ou des hyperliens. Dans un fichier Word, on peut insérer un hyperlien vers une page web ou une ressource stockée localement. Dans ce dernier cas, il faut éditer l'hyperlien pour le rendre relatif, c'est-à-dire qu'il faut calculer le chemin d'accès à partir de l'endroit où se trouve le fichier Word. Si le fichier Word est copié sur un autre ordinateur, le chemin d'accès relatif ne fonctionne plus. Pour corriger ce problème, il faut soit copier les ressources au bon endroit relativement au fichier Word ou éditer les hyperliens dans le fichier Word (ce qui est contre-productif). Si la diffusion de ce rapport n'était pas restreinte, j'aurais pu partager un dossier de mon disque dur virtuel à tout le personnel de mon unité et modifier les hyperliens en conséquence. Bref, la gestion des hyperliens dans un milieu de travail où la confidentialité est le plus souvent appliquée alourdit ma tâche. Je ne me plains pas, parce que je travaille dans de belles conditions et je suis bien rémunéré. {{sourire}} * * 31 janvier 2026 : Sur mon babillard de Facebook, j'ai vu une affiche qui indique des substitutions à différentes applications offertes par des sociétés américaines. Le tableau plus bas les liste et j'en ai ajouté d'autres : <center> {| class="wikitable" style="width:300px;" ! USA !! Remplacer par |---- |Gmail || [https://proton.me/fr/mail Proton Mail] |---- | MS Office || [https://hexagone.io/ La Suite Hexagone],<br>[https://www.openoffice.org/fr/ OpenOffice],<br>[https://www.libreoffice.org/ LibreOffice],<br>[https://www.google.com/search?q=alternative+%C3%A0+MS+Office&client=firefox-b-d&hs=KDbU&sca_esv=b6efb244611d2cc9&sxsrf=ANbL-n7QNR3L2OgHXe0yxiGyuLDt6WqcQg%3A1769865530492&ei=OgF-aYncHeOj5NoPga2byQw&ved=0ahUKEwiJ4frx7rWSAxXjEVkFHYHWJskQ4dUDCBE&uact=5&oq=alternative+%C3%A0+MS+Office&gs_lp=Egxnd3Mtd2l6LXNlcnAiGGFsdGVybmF0aXZlIMOgIE1TIE9mZmljZTIFEAAYgAQyBhAAGAgYHjIIEAAYgAQYogQyCBAAGIAEGKIEMggQABiABBiiBEjqEFCRB1iRB3ABeAGQAQCYAU6gAU6qAQExuAEDyAEA-AEBmAICoAJcwgIKEAAYsAMY1gQYR5gDAIgGAZAGCJIHATKgB5EDsgcBMbgHVMIHAzItMsgHCIAIAA&sclient=gws-wiz-serp d'autres possibilités] |---- |Google Chrome || [https://vivaldi.com/fr/ Vivaldi]<br>[https://www.opera.com/fr Opera] |---- |Google Maps || [https://cartes.app/ Cartes.app] |---- | Spotify || [https://www.qobuz.com/ca-fr/discover Qobuz] |---- | MS OneDrive || [https://www.infomaniak.com/fr Infomaniak] |---- | Google Forms || [https://framaforms.org/abc/fr Framaforms] |---- | Wetransfer || [https://www.swisstransfer.com/fr-ca Swisstransfer] |---- | MS Bloc-notes || [https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] |} </center> === Février 2026 === * 12 février 2026 : Professionnellement, j'ai dois tracer des schémas et des diagrammes. Ils doivent être livrés au format SVG. Mes travaux de traduction du format PNG au format SVG dans Commons ([https://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Cantons-de-l'Est/Autobiographie_(2020)#20201025 exemple]) m'ont permis de comprendre certains trucs auxquels je n'aurais jamais pensé, notamment le rendu de caractères diacrités. * * 19 février 2026 : Au fil de mes lectures sur l'IA, j'ai découvert un truc pour le moins troublant : des demandes de corrections ou des réclamations faites auprès de départements des ressources humaines qui peuvent s'étaler sur des dizaines de pages, pages contenant de fausses citations de jugement ou encore des extraits de lois qui ne s'appliquent pas parce que les lois en question sont en vigueur dans des pays étrangers. [https://slashdot.org/story/26/02/19/1544245/hr-teams-are-drowning-in-slop-grievances] === Mars 2026 === [[File:Alma, Quebec - passerelle Damase-Boulanger - 1.jpg|thumb|center|upright=2.5|4 mars 2026 : Photo d'une passerelle prise pendant un safari-photo dans la [[:w:fr:Saguenay–Lac-Saint-Jean|région de Saguenay–Lac-Saint-Jean au Québec]] qui m'a permis, grâce au soutien de [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], de téléverser dans Wikimedia Commons plusieurs photos de biens patrimoniaux [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=6&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-03-04&end=2026-03-04&limit=50].<br>J'aime bien ce cliché, pour des raisons que j'ignore. Simon et ma conjointe m'ont aussi exprimé que c'est une belle photo, sans toutefois pouvoir en donner les raisons.]] * 4 mars 2026 : À la suggestion de mon ami [[:w:fr:user:Simon Villeneuve|Simon Villeneuve]], j'ai relu [[:w:fr:Paradoxe de la corde autour de la Terre|Paradoxe de la corde autour de la Terre]] de la Wikipédia en français. J'ai déjà lu sur ce paradoxe il y a plus de 40 ans dans ''Les Nombres et leurs mystères'' d'André Warusfel. Malheureusement, je n'ai pas ce livre chez moi et il n'est pas disponible à la bibliothèque municipale de ma ville au Québec. J'ai toutefois demandé à cette bibliothèque que l'on me fasse parvenir une copie via un service entre bibliothèques publiques du Canada. {{sourire}} Il ne me reste plus qu'à attendre la bonne (ou mauvaise) nouvelle. [[File:Devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec.jpg|thumb|center|4 mars 2026 : Moi devant la passerelle Damase-Boulanger à Alma, Québec. Photo prise par Simon Villeneuve.]] * 9 mars 2026 : Je transcris les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'' (1874)]] de Pierre Larousse publié par Augustin Boyer et Compagnie. Je suis amusé par deux définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ALUNAGE''' n. m. Action d’aluner.<br>…<br>'''ALUNER''' v. tr. Tremper des étoffes dans de l’eau d’alun.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/37 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} : Quand j'ai vu les deux mots, sans lire leur définition, j'ai immédiatement pensé à « poser le pied sur la Lune », mais après une fraction de seconde, j'ai jugé que l'année de publication était un indice fort contre cette hypothèse. {{sourire}} J'ai tellement lu sur l'exploration du Système solaire, la Lune en tête, qu'il aurait été très étonnant que je ne pense pas à l'astre en premier. En terminant, on dit [[:wikt:fr:alunissage|alunissage]] et [[:wikt:fr:alunir|alunir]]. [[File:Gaffophone at Musee des Beaux-Arts Charleroi.jpg|thumb|center|upright=2|Un « vrai » [[:w:fr:gaffophone|gaffophone]]. {{sourire|32}}]] * 9 mars 2026 : Toujours dans les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu|''Dictionnaire complet de la langue française'']] (DCLF). Je suis étonné par cette description : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''AMIANTE.''' Les anciens regardaient l’amiante comme une espèce de lin incombustible ; ils le cardaient, le filaient, et en faisaient des nappes, des serviettes, etc., que l’on jetait au feu quand elles étaient sales, et qui en sortaient plus blanches que si on les eut lavées. C’est dans une toile d’amiante qu’ils brûlaient les corps des personnages distingués, dont ils voulaient conserver les cendres pures et séparées de celles du bûcher. On en compose aujourd’hui des mèches qui brûlent dans l’huile sans se consumer, et un papier précieux en ce qu’il est incombustible. Dans ces derniers temps, on a employé l’amiante pour en faire des tuniques propres à préserver les pompiers du feu, dans les incendies<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/692 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 4]</ref>.}} * * 13 mars 2026 : Fin de [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-01-22&end=2026-03-13&limit=100 la transcription de dizaines de pages] du DCLF qui comprennent toutes les définitions des mots commençant par la lettre A (qui tiennent dans 52 pages). {{sourire}} Chemin faisant, j'ai relu d'autres pages, les faisant aussi passer à l'état Corrigé, et j'ai ébauché une TdM. L'ouvrage comprend dans les faits quatre dictionnaires. [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/6&oldid=15671392 La TdM du premier est complète et pertinente] ; je réfléchis aux TdM des trois autres ouvrages, dont deux qui sont des dictionnaires, parce que je juge que deux ouvrages sont trop courts pour mériter des TdM détaillées. * * 14 mars 2026 : Création de plusieurs modèles pour soutenir mon travail de transcription et de transclusion du DCLF : [[:Catégorie:Modèles DCLF]]. Je me suis largement inspiré de modèles créés par [[user:Challwa|Challwa]] pour créer [[Modèle:DclfAprèsTransclusion|DclfAprèsTransclusion]] et [[Modèle:DclfAvantTransclusion|DclfAvantTransclusion]], qui permettent de créer de bons bandeaux de navigation (notamment, ils sont centrés peu importe le type d'appareils qui consultent une transclusion). J'ai jugé que les bandeaux par défaut sont incapables de bien distinguer les quatre ouvrages du DCLF. * * 15 mars 2026 : J'ai ajouté quelques abréviations et mots complets dans la section ''Signes et abréviations'' du ''Dictionnaire complet de la langue française'' (voyez les termes en vert à [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&oldid=15678301#footer la fin du tableau]). Peut-être que Pierre Larousse jugeait qu'elles étaient trop évidentes : « Pr. », « Dev. », « Défec. », « Syll. ». ÀMHA, les deux derniers sont évidents, alors que les deux premiers le sont moins : propre ou pronom ? devant ou devenir ? * * 15 mars 2026 : Voici une expression qui ne faisait pas de sens jusqu'à ce que je lise ce passage du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BASQUE''' n. m. Habitant du midi de l’ancienne Gascogne. ''Parler français comme un'' '''Basque''' ''espagnol'' (devenu, par corruption, ''parler français comme une'' '''vache''' ''espagnole''), parler très-mal le français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/73 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 21]</ref>}} * 16 mars 2026 : Voici trois définitions : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DEUX''' … N. m. Chiffre qui représente ce nombre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/202 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 186]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''QUATRE''' … N. m. Chiffre qui exprime le nombre quatre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/531 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 515]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ZÉRO''' n. m. Chiffre qui, par lui-même, n’a aucune valeur ;…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 672]</ref>}} : J'accroche sur la dernière définition parce que, en plus d'être un chiffre, zéro est un nombre, ce qui aurait dû être mentionné. * 18 mars 2026 : Il ne m'arrive pas souvent qu'un échange avec un wikipédien se termine par la pleine satisfaction de ce dernier. Voici l'[https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=234185181#R%C3%A9f%C3%A9rences_nombreuses exception qui confirme la règle], si je puis écrire. {{sourire}} * * 20 mars 2026 : J'ai complété aujourd'hui la transcription de la dernière page de la section « lettre B » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&start=2026-03-19&end=2026-03-20&limit=50]. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]]. :* Pour la lettre A, il faut 180 pages. {{surprise}} :* Pour la lettre B, il faut 111 pages. * * 21 mars 20206 : J'ai mis au point {{m|DclfRangeeLat}}, que j'utilise abondamment dans les transcriptions des pages du ''Dictionnaire des locutions latines'' (consulter [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/748 cette page]). Sans ce modèle, je maudirais la transcription de ces pages... * * 21 mars 2026 : J'adore Pywikibot. {{sourire}} Comparez [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691647] et [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/335&oldid=15691655] : entre les deux, un script personnel a inséré des sauts de ligne aux endroits pertinents, a mis en page beaucoup de passages, a corrigé des erreurs simples à corriger et a appliqué des accents sur les lettres majuscules de certains mots. C'est une aide incroyable. {{bravo}} * * 22 mars 2026 : Je suis surpris par cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN''' n. m. Habitant goîtreux des Alpes, sourd, muet et idiot…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/167 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 151]</ref>}} : Elle semble toutefois justifiée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CRÉTIN'''. Individu affecté d’un idiotisme complet et d’une grande difformité physique … Le crétinisme est souvent héréditaire et paraît tenir au séjour dans les lieux bas et humides ; aussi les crétins se rencontrent-ils surtout dans les vallées basses et étroites du Valais, et même de l’Auvergne et des Pyrénées.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/702 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 14]</ref>}} * 23 mars 2026 : Pierre Larousse a ajouté des notes à des dizaines de définitions du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', l'une des parties du DCLF. Chemin faisant, j'ai créé deux transclusions pour la lettre A et la lettre B. Les notes étaient visibles dans une autre transclusion, ce qui diminuait ÀMHA la pertinence des notes. J'ai donc regroupé les définitions d'une même lettre avec les notes afférentes. <s>Même si le fichier PDF créé par WsExport interdit la navigation intra-document, le résultat me plaît : cherchez « ABDICATION » dans [https://fr.wikisource.org/wiki/Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française/A], puis cliquez sur « † » pour aller à la note associée.</s> 3 avril 2026 : J'ai remplacé les renvois aux notes par &lt;ref>...&lt;/ref>, ce qui permet d'inclure les notes dans les exports en PDF (les ouvrages ainsi construits ne dépendant plus de l'accès à Wikisource). * * 23 mars 2026 : Je suis à la fois fasciné et choqué de lire ce passage : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CANNE À SUCRE''' … Lors de son apparition en France, le sucre, qui est devenu aujourd’hui <u>un objet de première nécessité</u>, était très-rare. Sous Henri IV encore, on n’en faisait usage qu’en médecine, et il ne se trouvait que chez les apothicaires, où il se vendait à l’once.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11-12]</ref>}} : Aujourd'hui, le sucre raffiné est l'un des produits les plus consommés malgré sa nocivité. + 24 mars 2026 : Un perle dans le DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|Quelqu’un disait à Fontenelle que [le café] était un poison lent. « Très-lent, en effet, repartit le spirituel écrivain, car voilà plus de 80 ans que j’en bois. »<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/699 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 11]</ref>}} * 25 mars 2026 : Le plus souvent dans DCLF, la première entrée pour une lettre est la lettre même ([https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/96 lettre C par exemple]). J'ai effectué quatre corrections insolites dans DCLF. En effet, la lettre W n'était pas définie. Dans les définitions des trois lettres suivantes, l'ordre est décalé de un. Par exemple, on déclare que la lettre Z est [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/688 la vingt-cinquième lettre] de l'alphabet. Est-ce que cette erreur est due à l'absence de définition de la lettre W ou bien quelqu'un ignorait à cette époque que l'alphabet latin de base du français comporte 26 lettres ? * * 26 mars 2026 : Dans le cadre de mon métier, je m'intéresse à l'apprentissage. Voici un passage publié en 1908 que je trouve à la fois amusant, déprimant et intriguant : {{user:CdlEst/CitationBloc|Il n’y a plus de bons ouvriers ! <u>L’apprentissage subit dans ce pays une crise !</u> clame-t-on dans les gazettes.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Lagardelle_-_Le_Mouvement_socialiste_Revue_mensuelle_internationale_S1_1908.djvu/247 ''Le Mouvement socialiste'' {{3p-}} Revue mensuelle internationale, 1908, p. 1]</ref>}} * 27 mars 2026 : Voyez-vous la différence entre « caпоп » et « canon » ? Des lettres du premier mot ne sont pas celles que vous croyez. Le correcteur de Wikisource indique qu'il y a un souci avec le premier mot, mais je ne voyais pas ce qui causait souci, préférant penser qu'il se trompe parfois (ce qui est le cas pour certains mots). C'est en copiant le premier mot dans Word que j'ai cessé de douter. * * 28 mars 2026 : Deux passages qui m'ont fait froncer les sourcils : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MAMMIFÈRE''' … La classe des mammifères est la première du règne animal. À sa tête est l’homme…<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} * 28 mars 2026 : Les explications de Newton étaient pourtant claires, à la condition de connaître quelques notions de calculs vectoriels : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''MARÉE.''' L’influence de la lune sur les marées est aujourd’hui bien connue. Lorsque cette planète est perpendiculaire au-dessus des eaux de la mer, elle les attire à elle, et les oblige de s’élever jusqu’à une certaine hauteur ; c’est ce qui produit le flux, ou ''marée montante''. Après ce passage de la lune, les eaux que cet astre avait suspendues, n’étant plus attirées, doivent retomber par leur propre poids, et former ce qu’on appelle le ''reflux'' ou ''marée descendante''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/723 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 35]</ref>}} : Pierre Larousse est un grand lexicographe et encyclopédiste, mais il aurait dû demander conseil pour l'astronomie. En effet, la Lune attire l'eau des mers, peu importe que notre satellite soit à la perpendiculaire d'une mer ou non. Par ailleurs, l'eau des mers est toujours attirée par la Terre : elle tombe donc toujours en direction de la Terre. Le phénomène de marée est à la conséquence de deux attractions : celle de la Terre, relativement statique, et celle de la Lune, dynamique. === Avril 2026 === [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]] avant que je ne porte mon attention sur ce fac-similé (il y avait beaucoup moins de pages à l'état Corrigé quand j'ai porté mon attention sur ce livre de 1160 pages).]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 2.png|thumb|center|upright=3.5|{{1er|avril}} 2026 : État du même index maintenant que je transcris les pages de l'ouvrage. Les différences sembler esthétiques, mais... Le fac-similé comprend trois ouvrages, ce que j'ai indiqué. Les numéros des pages qui font partie de chaque ouvrage ont été regroupés dans un cadre, les numéros de pages sont divisés en section selon les lettres et il y a trois TdM.]] * {{1er|avril}} 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|[…] Avant de s’identifier comme des Nord-Américains francophones, les Québécois (et plus largement les Canadiens) de langue française se sont longtemps considérés comme des Français d’Amérique et, partant, comme des héritiers de la culture française [En 2026,] le Québec est la seule société francophone en dehors de la France qui dispose de dictionnaires décrivant l’ensemble de ses usages, et non seulement les emplois qui sont caractéristiques de sa variété de français. Il s’agit là d’une forme d’indépendance lexicographique [par rapport à la France]…<ref>Wim Remysen, [https://fdlq.recherche.usherbrooke.ca/zonedecouverte/lidentite-quebecoise-a-travers-dictionnaires-du-francais-faits-au-quebec.html ''L’identité québécoise à travers les dictionnaires du français faits au Québec''], 4 mars 2026, Fonds de données linguistiques du Québec</ref>}} * * {{1er|avril}} 2026 : Ce n'est pas un poisson d'avril du DCLF : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COMPENDIEUSEMENT''' adv. En abrégé.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/139 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 123]</ref>}} * * 2 avril 2026 : Définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''', un des princes qui régnèrent sur les Ismaéliens ou ''Assassins'' ; plus connu sous le nom de ''Vieux de la Montagne''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} : Elle est suivie de : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Aladin''' (''lampe d’''), ou la ''Lampe merveilleuse'', titre d’un conte des ''Mille et une Nuits''. Le jeune Aladin, devenu possesseur de cette lampe magique à la suite de circonstances extraordinaires, réalise la plus brillante fortune : Les écrivains font souvent allusion à la ''Lampe d’Aladin'' pour désigner le moyen, le pouvoir secret que possède un homme de satisfaire promptement tous ses désirs et ses caprices.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 91]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Jusqu'à aujourd'hui, je croyais que le nom d'une ville des États-Unis était emprunté à l'une des langues des peuples amérindiens des États-Unis : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Albuquerque''' […] célèbre navigateur, vice-roi des Indes portugaises (1453-1515).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 92]</ref>}} * * 3 avril 2026 : Une autre définition troublante : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|it|BRAVO}}''' […] Assassin à gages, en Italie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} : Heureusement, la définition attendue est présente : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''BRAVO !''' interj. Très-bien !<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/91 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 75]</ref>}} * * 5 avril 2026 : Comment faire allusion par une image à un concept décrit par plusieurs versions linguistiques de Wikipédia ? Pour « bonheur », [https://walzr.com/in-every-language/happiness c'est par là]. {{sourire}} * * 5 avril 2026 : Pourquoi les communautés wikipédiennes sont-elles en déclin ? Voyez [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-04-05&oldid=234827775 ma réponse]. * * 5 avril 2026 : Un truc que j'aurais dû faire depuis quelques mois : [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:PAC2&oldid=234827712#Merci_et_bravo_pour_les_RAW remercier PAC2 d'avoir publié des numéros des RAW]. * * 6 avril 2026 : Pierre Larousse a manqué d'exhaustivité dans sa liste d'abréviations du DCLF. Depuis que je transcris les pages de cet ouvrage, [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/16&action=history j'ai ajouté des dizaines d'abréviations]. {{soupir}} Parfois, je doute que ce soit pertinent, mais selon mes observations, mes connaissances factuelles sont plus nombreuses que chez la plupart des gens que je fréquente, plusieurs ayant complété des formations universitaires. * * 7 avril 2026 : Pierre Larousse aurait-il été subventionné par un fabricant de vin ? : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''CORROBORER''' v. tr. Fortifier : ''le vin corrobore l’estomac'' […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/158 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 152]</ref>}} * * 7 avril 2026 : Une plainte sur les difficultés à collaborer à Wikipédia a été émise à la suite de la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Discussion_Wikipédia:RAW/2026-04-05&oldid=234891377#Dense_et_inquiétant publication des RAW du 2026-04-05]. La diminution du nombre de personnes qui collaborent à Wikipédia s'expliquerait par plusieurs raisons. Une personne a mentionné que des organismes bénévoles en France peinent à recruter. Voici une réflexion basée sur mon expérience personnelle vécue au Québec : : Je fais aussi du bénévolat IRL en tant que membre de CA de deux organisations. Dans le premier CA, je suis le plus vieux par une dizaine d'années (j'approche de la retraite), alors que dans le deuxième CA, les gens de mon âge sont majoritaires. Il est plus facile de recruter pour le premier CA que pour le deuxième CA. En effet, il est plus gratifiant de fonctionner dans le premier CA pour quatre raisons : (1) n'importe quel membre peut s'exprimer sans crainte d'être pesé et mesuré par ses diplômes, (2) nous avons un pouvoir décisionnel collégial sur les activités de l'organisation, (3) les ordres du jour sont préparés par une personne salariée et (4) les procès-verbaux sont rédigés par une personne salariée. Par ailleurs, l'expertise que j'apporte au premier CA en finances et en comptabilité est reconnue explicitement. Le deuxième CA a longtemps été de complaisance. Le nouveau DG de cette deuxième organisation refond les processus de fonctionnement et il a commencé à reconnaître l'apport des membres actuels du CA. L'image de cette organisation s'améliore à mes yeux, mais je suis prêt à quitter si je perçois que l'organisation recommence à fonctionner de façon boiteuse. : Une organisation qui souhaite retenir les services bénévoles d'une personne, peu importe laquelle, doit se demander ce qui allumera et éteindra une personne qui participe aux réunions de CA. Si elles sont de complaisance, sont sans conséquence et obligent à effectuer le plus souvent des travaux ennuyeux ou ingrats, très peu de personnes voudront y participer. * * 8 avril 2026 : J'ai complété la transcription de la dernière page de la section « lettre C » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-07&end=2026-04-08&limit=50] (la feuille 162 n'est pas la dernière pour la lettre C, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. (Comparativement à mars 2026, le nombre de pages est différent parce que les notes font maintenant partie de la section) :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. * * 9 avril 2026 : [https://harrypotter.fandom.com/fr/wiki/Poufsouffle Une page web] qui m'a fait rire parce qu'elle liste beaucoup d'élèves de Poudlard qui ont fait partie de cette maison dans la saga « Harry Potter ». Le site utilise MediaWiki, le même moteur que Wikisource. * * 9 avril 2026 : La [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025/Gallery première ronde de votes du POTY 2025] est en cours. Plusieurs belles photos, tellement qu'il est préférable de parcourir les différentes galeries et de se laisser charmer. {{sourire}} * * 10 avril 2026 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉLUGE''' n. m. Le débordement universel des eaux, en l’an 3308 av. J.-C. […]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page%3ALarousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française%2C_1874.djvu/188 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 172]</ref>}} : Donc, voici un peu plus de 5 000 ans, il y a eu débordement d'eau partout sur la Terre. La géologie et l'histoire avancent autres choses, appuyées par des faits vérifiables. * * 11 avril 2026 : L'opposition importante à la vaccination ne date pas de la pandémie de Covid-19, ni de l'époque où l'efficacité du [[:w:fr:Vaccin contre la poliomyélite|vaccin contre la poliomyélite]] était mise en doute : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''VACCIN.''' Jenner, médecin anglais, avait observé que, dans les campagnes, les personnes chargées du soin de traire les vaches étaient, en général, préservées de la petite vérole. Ayant examiné le pis d’une vache, il y remarqua une affection pustuleuse et contagieuse, particulière à ces animaux ; il en conclut que c’était l’inoculation accidentelle du virus contenu dans ces pustules, qui préservait les filles de ferme de la petite vérole. Dès lors le vaccin (du latin ''{{lang|la|vacca}}'', vache) était découvert, et Jenner pouvait être compté au nombre des plus grands bienfaiteurs de l’humanité. Il avait fait sa découverte dès 1776, mais il ne la rendit publique qu’en 1796, après l’avoir confirmée par vingt années d’observations et de recherches. Le parlement anglais, pour reconnaître l’immense service que Jenner avait rendu, en livrant un secret qui eût pu lui être si lucratif, lui décerna une récompense nationale de 500,000 francs.<br >Cette précieuse découverte, comme toutes les idées nouvelles, fut d’abord combattue par les préjugés, et l’on vit des mères ne présenter leurs enfants à la vaccine que par l’appât d’une prime promise par l’autorité. Aujourd’hui, la vaccine est appréciée comme elle le mérite, et, depuis quelques années, on la pratique chez tous peuples civilisés. Elle commence même à s’introduire avec succès chez les Arabes d’Algérie.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/744 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 56]</ref>}} * * 11 avril 2026 : Quelle construction préférez-vous ? *# <code><nowiki><ref group=note>{{#section:Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/746|ZOÏLE}}</ref></nowiki></code> *# <code><nowiki>{{DclfNote|746|ZOÏLE}}</nowiki></code> : Si vous avez répondu 1, vous êtes masochiste. {{sourire}} : J'ai mis au point {{m|DclfNote}} pour ne plus saisir la construction 1. Le wikicode de {{m|DclfNote}} est presque incompréhensible. Mes nombreuses années de contributions à Wikipédia et à Wikisource m'ont permis de créer le modèle assez rapidement (moins de vingt minutes, tests compris {{sourire}}). J'admets que j'ai fait du travail exploratoire auparavant, parce que je doutais que <code><nowiki>{{#section:...}}</nowiki></code> fonctionne bien à la fois dans les transcriptions et dans les transclusions. Après plusieurs tests, je suis confiant. {{sourire}} Ensuite, j'ai vérifié que <code><nowiki><ref group=note>...</ref></nowiki></code> puisse fonctionner dans un modèle. C'est le cas, à la condition d'utiliser l'alternative <code><nowiki>{{#tag:ref|...|group=note}}</nowiki></code>, bout de wikicode que je connais depuis au moins 10 ans. : Pour réussir à créer ce modèle, il fallait accumuler des savoirs glanés un peu partout dans les wikis. * * 12 avril 2026 : Voici deux définitions qui ne font pas de sens pour les personnes urbanisées : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''DÉMARRER''' v. tr. ''Mar.'' Ôter les amarres d’un bâtiment. V. int. Quitter le port, partir. ''Fig.'' Quitter une place, un lieu : ''ne démarrez pas de là''. ''Fam.''<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 173]</ref>}} * * 12 avril 2026 : Une expression qui a changé de sens en 150 ans : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Apocalypse''' […] l’on dit familièrement ''Cheval de l’Apocalypse'', pour désigner un mauvais cheval, une haridelle.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/793 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 105]</ref>}} * * 13 avril 2026 : Pierre Larousse est plus clair sur le principe d'Archimède que les manuels de physique que j'ai étudiés : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Archimède''', le plus grand géomètre de l’antiquité […] Une circonstance curieuse de la vie d’Archimède se rattache à la découverte d’un des plus féconds principes de l’hydrostatique. Hiéron, roi de Syracuse, soupçonnait un orfévre, qui lui avait fabriqué une couronne en or, d’y avoir allié une certaine quantité d’argent. Il consulta Archimède sur les moyens de découvrir cette fraude en conservant intacte la couronne. L’illustre savant y réfléchit longtemps sans trouver de solution. Un jour qu’il était au bain, il s’aperçut que ses membres, plongés dans l’eau, perdaient considérablement de leur poids ; que, par exemple, il pouvait soulever une de ses jambes avec la plus grande facilité. Ce fut pour lui un trait de lumière, qui le conduisit à la détermination de ce grand principe : ''Tout corps plongé dans l’eau perd de son poids le poids du volume d’eau qu’il déplace''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/796 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 108]</ref>}} [[File:Gangabal Lake, India, by George Strahan.jpg|thumb|center|upright=3.0|16 avril 2026 : Superbe illustration de [[:w:fr:George Strahan|George Strahan]], qui a publié [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:George_Strahan_(engineer) plusieurs autres illustrations de qualité]. {{sourire}}<br> J'oubliais : j'ai découvert cette illustration en participant au [https://commons.wikimedia.org/wiki/Commons:Picture_of_the_Year/2025 POTY 2025 de Wikimedia Commons].]] * 16 avril 2026 : Combien cette prédiction faite vers 1870 a été vérifiée au {{s|xx}} : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉLECTRICITÉ.''' […] L’électricité n’a pas encore reçu toutes les applications utiles qu’on est en droit d’attendre de cet agent merveilleux ; on la fait servir, depuis quelques années, à la dorure, à l’argenture, à la galvanoplastie, et enfin à la télégraphie électrique, qui restera la plus belle conquête de la science au {{s|xix}} : c’est le chemin de fer de la pensée.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/706 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 18-19]</ref>}} : Je spécule que Larousse, connaissant les liaisons effectuées grâce au chemin de fer, a voulu indiquer combien la télégraphie ferait de la Terre « un petit village » (expression inspirée des travaux de [[:w:fr:Marshall McLuhan|Marshall McLuhan]]). * * 19 avril 2026 : Une expression que j'ai, jusqu'à maintenant, cru appartenir seulement au jargon québécoise (ou joual) : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''COQ D’INDE''' (''ko'') n. m. Syn. de ''dindon''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/156 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 140]</ref>}} : Si vous ne connaissez pas l'expression, elle sert à qualifier une personne de stupide. * * 21 avril 2026 : En parcourant le ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique...'' de Larousse, je découvre l'existence d'un portraitiste hollandais, [[:w:fr:Bartholomeus van der Helst|Bartholomeus van der Helst]], dont voici l’œuvre la plus connue je crois : [[File:Bartholomeus van der Helst, Banquet of the Amsterdam Civic Guard in Celebration of the Peace of Münster.jpg|thumb|center|upright=3.5|''Le Banquet de la guilde des arbalétriers (Saint Georges) à Amsterdam pour célébrer la Paix de Münster, 18 juin 1648'']] : Voici ce que Larousse en dit : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Banquet de la garde civique''' (''le''), chef-d’œuvre de Van der Helst, musée d’Amsterdam : le caractère expressif et l’animation des figures, la largeur et la justesse de la touche, la solidité et l’éclat de la couleur distinguent cette vaste toile où sont représentés, en pied et de grandeur naturelle, vingt-quatre personnages.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/817 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 129]</ref>}} * * 22 avril 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre D » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-04-20&end=2026-04-22&limit=50] (la feuille 218 n'est pas la dernière pour la lettre D, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée. Je me suis demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]]. :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. : C'est donc 766 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 23 avril 2026 : J'ai récemment complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre A » du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire''. Je me suis également demandé combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Dictionnaire historique, géographique, mythologique.../A|lettre A]]. :* Pour la lettre A, c'est 142 pages. * * 25 avril 2026 : Une expression qui fait maintenant du sens : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''LARIGOT''' (''boire à tire''). On donne à cette expression l’origine suivante : En 1282, Odot Rigault, archevêque de Rouen, ayant fait don à son église d’une grosse cloche, cette cloche fut nommée la ''rigaude'', et comme elle était fort difficile à mettre en branle, les sonneurs avaient coutume de bien boire avant et après. De là on a dit d’un bon buveur. ''Il boit à'' '''tire la rigaude''' (par corruption ''larigot'').<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/719 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 31]</ref>}} * * 28 avril 2026 : Une autre définition qui a « mal vieilli » : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉCRAN''' n. m. Petit meuble qui sert à garantir de l’ardeur du feu.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/224 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 208]</ref>}} === Mai 2026 === * 4 mai 2026 : Une autre définition que 150 ans a rendu caduque : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EFFONDREMENT''' n. m. Action de fouiller la terre à une certaine profondeur.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/226 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 210]</ref>}} * * 9 mai 2026 : Même si elle existe depuis au moins 150 ans, cette définition est actuelle : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ENDOCTRINER''' v. tr. S’emparer de l’esprit de quelqu’un : ''il l’a endoctriné''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/238 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 222]</ref>}} * * 12 mai 2026 : Je viens d'écouter une vidéo sur YouTube de [[:w:fr:Rick Beato|Rick Beato]] : [https://www.youtube.com/watch?v=JHlxTiR1zsk ''The Greatest Song Ever Went Nowhere'']. En tant que producteur et compositeur, il a travaillé avec deux femmes dotées de belle voix. Il discute d'une très belle chanson qui n'a jamais été publiquement diffusée avant cette vidéo. Il mentionne entre autres que beaucoup d'artistes musicaux enfilent les petits boulots pour faire vivre leur art, espérant être suffisamment entendus pour vivre de leur art. Pendant la vidéo, il montre un disque dur qui comprend 13 albums de chansons qui n'ont jamais été publiés, même si, selon lui, ces albums comportent de belles chansons. Plusieurs albums ont demandé des années d'efforts des artistes qui les ont créés, mais ça n'a pas été suffisant pour que ces chansons soient soutenues par des maisons de disques. Beato affirme que, dans l'industrie musicale, la beauté artistique ne suffit pas à faire d'une chanson un succès commercial. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec mon wikitravail. J'ai créé beaucoup d'articles dans Wikipédia. J'en ai développé plusieurs au point de les considérer comme bons, sinon excellents (ils ont été labellisés). Et pourtant, trop peu sont connus du grand public. Les raisons sont multiples : sujets nichés, connaissances pointues, méconnaissance médiatique... Le message de Beato résonne en moi, parce que ces articles sont bien écrits, bien sourcés, mais comme des artistes musicaux, il manquera toujours quelque chose pour en faire des sujets compris du grand public. * * 14 mai 2026 : Deux autres articles insolites de Wikipédia {{surprise}}{{sourire}} : :* [[:w:en:Official portraits of Donald Trump]] ; :* [[:w:en:Mug shot of Donald Trump]]. : Le premier présente les portraits officiels de Donald Trump et les commentaires, critiques et observations qu'ont fait des journalistes et des personnalités médiatiques. Le deuxième détaille des trucs en lien avec le fait que Donald Trump s'est présenté de façon volontaire à une prison pour y être emprisonné, processus qui exige qu'il soit auparavant photographié pour les registres officiels (un ''{{lang|en|mug shot}}'' en anglais américain). * * 21 mai 2026 : Dans le cadre de mon travail, je suis amené à rechercher des logiciels gratuits qui pourraient être utilisés dans différents domaines : rédaction, animation 2D, édition de fichiers audio... Heureusement que Wikipédia est là : il simplifie grandement les recherches parce que les logiciels mentionnés par des moteurs de recherche sont légion mais la majorité sont payants. Merci Wikipédia ! {{sourire}} * * 23 mai 2026 : [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Mai_2026#Disparition_dans_l'historique_de_certaines_modifications Sur Le Scriptorium], un contributeur a évoqué la possibilité, si j'ai bien compris, que Wikisource soit un site trafiqué et que les contributeurs soient sous l'influence d'une intelligence inhumaine. Je me sens tout à fait humain et je n'ai pas l'impression d'être sous le contrôle d'une IA qui vit dans le silicium. En m'appuyant sur le nombre d'accrochages et la diversité des interventions que j'ai vécus en tant que contributeur, je soupçonne que plusieurs wikimédiens sont de vraies personnes. {{sourire}} * * 25 mai 2026 : Une expression que je vais peut-être ajouter à mon encyclopédie interne : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TRAMONTANE''' (''perdre la''). Avant la découverte de la boussole, les marins qui voyageaient dans la mer Méditerranée s’{{corr|orentaient|orientaient}} à l’aide de l’''étoile polaire'', située au nord, au delà des monts (''les Alpes''). Ils appelaient cette étoile ''tramontane'', mot qui signifie littéralement ''au delà des monts''. Dès qu’ils la perdaient de vue, c’est-à-dire dès qu’ils avaient ''perdu la tramontane'', ils n’avaient plus rien pour s’orienter, et ignoraient complétement où ils étaient. De là est venue l’expression ''perdre la tramontane'', qui veut dire : se troubler, perdre la tête, ne savoir plus ce qu’on fait, ni ce qu’on dit [...]<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/743 ''Notes étymologiques, scientifiques, historiques et littéraires'', 1874, p. 55]</ref>}} * * 29 mai 2026 : Fait suer. Le navigateur web Pale Moon n'est plus pris en charge par les serveurs de la WMF parce qu'il ne supporte pas le protocole WebAuthentication. J'utilise plusieurs autres navigateurs, mais il est doté de plusieurs fonctions que j'utilise régulièrement. Je devrai, un jour, adapter le code pour que ces fonctions soient disponibles dans Firefox par exemple. * * 30 mai 2026 : 150 ans d'exemples n'ont pas suffit. Les humains ne changent pas, tant pour les jugements que pour les désirs : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''{{lang|la|Hoc erat in votis}}''' (Voilà ce que je désirais) [...] Mots d’Horace, qui annoncent l’expression d’un désir : ''Faire une rapide fortune, tel est le'' '''{{lang|la|hoc erat in votis}}''' ''de la génération actuelle''.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/756 ''Dictionnaire des locutions latines'', 1874, p. 68]</ref>}} === Juin 2026 === * 2 juin 2026 : Je peux à nouveau me connecter aux serveurs de la WMF avec le navigateur Pale Moon. C'est sympa. {{sourire}} * * 4 juin 2026 : Dans le DCLF, 25 lettres sur 26 sont définies dans le fac-similé. J'ai proposé une définition de la lettre W en m'appuyant sur l'une des définitions déjà rédigées par Larousse. Pourtant, [https://fr.wikisource.org/wiki/Discussion_Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/687 deux contributeurs sont opposés]. Curieux. Peu importe, j'ai supprimé. <div style="margin:10px auto 10px auto; width:92%; border: solid 1px blue; padding:6px; border-radius:5px;"> ; Microsoft Visual C++ * Certaines bibliothèques en Python ont besoin d'utiliser une version récente de Microsoft Visual C++, que vous pouvez obtenir à https://visualstudio.microsoft.com/fr/visual-cpp-build-tools/ * 14.0 est la version minimale requise présentement. * L'installation dure entre une et deux minutes. ; Vérifier que Python est installé * Cliquer sur le bouton WIN du clavier * Taper <code>cmd.exe</code> * Lancer l’invite de commandes <u>en tant qu’administrateur</u> * Dans la fenêtre, coller <code>Python --version</code> * Si on lit par exemple « Python 3.14.5 », c’est un bon début. Sinon, naviguer à https://python.org. ; Installer les ''packages'' que Pywikibot utilise * Dans l’invite de commandes, coller <code>python.exe -m pip install --upgrade pip</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Cette commande met à jour l'utilitaire qui charge et installe les autres ''packages''. Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Cette commande installe le dernier ''package'' dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "requests>=2.32.5"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Des messages s’affichent. Ne vous en préoccupez pas. Le ''package'' est installé dans le dossier par défaut des ''packages'' de Python, dossier dont le nom est long. Les scripts du ''package'' seront accessibles peu importe l’endroit d’où un script Python est lancé. * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "mwparserfromhell>=0.7.2"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "wikitextparser>=0.56.4"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem * Dans l’invite de commandes, coller <code>python -m pip install "packaging>=26.0"</code> et attendre que l’installation soit complétée ** Idem ; Installer Pywikibot pour un seul compte : Dans [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Installation cette page], on indique de coller <code>python -m pip install pywikibot</code> dans l’invite de commande. En ce qui me concerne, suivre cette recommandation a créé des bogues que je ne suis pas parvenu à corriger. Entre autres, le fichier <code>user-config.py</code> est partagé parmi tous les bots que je maintiens, ce que je ne veux pas parce que j’utilise deux comptes sur plusieurs wikis : un pour wikimédien lambda et un pour wikimédien bot (les conditions d’utilisation sont distinctes sur plusieurs wikis de l’écosystème Wikimedia). * Je crée/utilise un dossier au nom court (par exemple, <code>C:\dev\cdle</code>, pour Cantons-de-l'Est) * Je charge [https://pywikibot.toolforge.org/ core_stable.zip] de ce dossier * Je « dézippe » les scripts dans ce dossier : Pywikibot est installé et les ''packages'' nécessaires sont disponibles ; Tests basiques de Pywikibot * Toujours dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code>, coller <code>python pwb.py -version</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, plusieurs lignes sont affichées. * Coller <code>python pwb.py -help:global</code> ** Si ça fonctionne comme prévu, beaucoup de lignes sont affichées. : Si ces tests ont fonctionné, vous êtes prêt pour faire plus avec Pywikibot ; Configurer Pywikibot * Dans l’invite de commandes de Windows 11, taper ** <code>C:</code> pour aller sur le disque C: ** <code>cd C:\dev\cdle</code> pour être dans le dossier où se trouve les scripts de Pywikibot * Dans l’invite de commandes, coller <code>python pwb.py generate_user_files</code> ** Plusieurs questions sont posées ** À la question « Do you want to add a BotPassword for PSEUDONYME ? ([y]es, [N]o, [q]uit): », dire « n » : Lorsque le questionnaire est épuisé, le script a créé le fichier « user-config.py » ; Créer un fichier pour le mot de passe : Cette partie du processus de configuration de Pywikibot m’a pris beaucoup de temps parce que les informations sur le site de la plateforme sont parfois cryptiques ou contradictoires. * Avec un éditeur de texte professionnel ([https://notepad-plus-plus.org/ Notepad++] — gratuit et performant —, [https://www.ultraedit.com/ UltraEdit] — payant et performant — ..., mais surtout pas Bloc-notes de Windows), ouvrir « user-config.py » * Dans « user-config.py », chercher la ligne « password_file = ». Inscrire entre apostrophes le titre du fichier (par exemple, « <code>'MotsDePasse.py'</code> ») où se trouvera la paire pseudonyme/mot de passe * Enregistrer * Toujours dans l’éditeur de texte, créer un fichier où on doit voir : <code>('PSEUDONYME', 'MOT_DE_PASSE')</code>. Les parenthèses et les apostrophes doivent être conservées. Si l’information est présentée autrement, Pywikibot peut refuser de fonctionner, le moteur de Wikisource peut refuser l’identification ou le moteur de Wikisource peut imposer des limites. * Enregistrer sous « <code>MotsDePasse.py</code> » dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> ; Connexion de Pywikibot à la Wikisource en français * Coller <code>python pwb.py login</code> ** Si le moteur de Wikisource a détruit la connexion avec votre ordinateur, plusieurs messages seront affichés les uns à la suite des autres. Éventuellement, le message « Logged in on wikisource:fr as PSEUDONYME. » apparaît. : Si ce test fonctionné, Pywikibot peut interagir avec Wikisource ; Exploiter Pywikibot * Si le compte n’a pas modifié suffisamment de pages, Pywikibot peut bloquer sur un CAPTCHA. Sur Wikipédia, il lui faut au moins 50 modifications + 4 jours d’existence pour obtenir de façon automatique le statut ''autoconfimed''. Ailleurs, ça peut être 500 ou 1000 modifications et 10 jours d’existence. À moins qu’un administrateur ne lui donne le statut nécessaire avant. * Exemples de commandes dans le dossier <code>C:\dev\cdle</code> (ailleurs, ça ne fonctionne pas) ** Une page à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -page:"Page:Ivoi - L’Aéroplane fantôme.djvu/170" -regex "(\&nbsp\;|)(\s+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Parfois, le titre de la page n’est pas reconnu. Remplacer les espaces par des soulignés. Le paramètre <code>-regex</code> exige de programmer avec les [https://docs.python.org/3/howto/regex.html expressions rationnelles de Python]. L’ensemble étant très polyvalent, prendre le temps d’en connaître une partie rend l’usage de Pywikibot plus intéressant selon moi. ** Un lot de pages à modifier : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Dans le fichier, Pywikibot reconnaît les titres des pages même s’ils comprennent des espaces {{sourire}}. ** Un lot de pages à modifier en limitant le nombre de modifications par seconde et en limitant le nombre de pages à modifier pour cette commande : <code><nowiki>python pwb.py replace -file:NOM_FICHIER_SANS_ESPACE -regex "(\&nbsp\;|)([ ]+)<ref( |>)" "<ref\3" -putthrottle:8 -limit:10 -summary:"RÉSUMÉ_DE_LA_MODIFICATION"</nowiki></code> **: Fonctionne bien, sauf lorsque j’ai voulu changer le nombre de pages à modifier : la commande restait coincée sur le nombre précédent. J’ai d’autres tests à faire. : Consulter la [https://www.mediawiki.org/wiki/Manual:Pywikibot/Scripts/fr liste des commandes acceptées par Pywikibot] (aussi appelé « pwb.py ») ; Exploiter Pywikibot avec plusieurs comptes : Refaire les étapes précédentes, mais en choisissant un autre dossier destination (par exemple, <code>C:\dev\bot</code>) : Il est tentant de vouloir exploiter une seule plateforme Pywikibot et créer plusieurs utilisateurs. J’ai essayé, mais il y a des soucis d’accès aux ressources sous Windows. C’est la raison pour laquelle j’ai mis au point la procédure décrite plus haut. </div> [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 1.png|thumb|center|upright=3.5|Au {{1er|avril}} 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]].]] [[File:Wikisource français - Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874 - index 3.png|thumb|center|upright=3.5|Au 5 juin 2026, état de l'index [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]]. Je suis parvenu à ajouter plus de 200 pages en l'espace de deux mois, même si elle sont régulièrement lourdes à transcrire. Voici des exemples : <ul> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/245] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes (il faut donc réorganiser), beaucoup de majuscules, beaucoup de gras, beaucoup d'italique</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/751] : l'outil d'océrisation échoue régulièrement à distinguer les contenus dans les deux colonnes, du gras, du latin, tout ça dans un tableau</li> <li>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_fran%C3%A7aise,_1874.djvu/777] : l'outil d'océrisation échoue 1 fois sur 3 à distinguer les contenus dans les deux colonnes, beaucoup de gras, beaucoup d'italique, des petites capitales à l'occasion</li> </ul> Heureusement que je peux m'appuyer sur des modèles en wikicode et sur Pywikibot pour avancer.]] * 9 juin 2026 : Connaissez-vous le livre intitulé [[:w:fr:Kanzen jisatsu manyuaru|''Kanzen jisatsu manyuaru'']] ? Rédigé par un Japonais, il détaille beaucoup de méthodes de suicide. J'ai écrit la [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Kanzen_jisatsu_manyuaru&oldid=63498289 première version de l'article sur WP] en mars 2011. L'article n'a presque pas été modifié en quinze ans. Il était bien en 2011, il aurait pu être meilleur en juin 2026. Ainsi va WP. * * 15 juin 2026 : Dans [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File:Signal_Bar_Indicator_Green.png&oldid=976205695#Description cette page] de Wikimedia Commons, une personne indique que la source de l'image est « {{lang|en|my brain}} » et que l'auteur est « {{lang|en|me}} ». {{mdr|32}} : J'ai corrigé. * * 16 juin 2026 : Dans le DCLF, toutes les pages du ''[[Dictionnaire des locutions latines]]'' ont été validées. {{sourire}} Merci à [[user:Fortelle65|Fortelle65]] pour sa relecture. {{bravo}} Je félicite Cantons-de-l'Est pour son patient travail de relecture et de réorganisation des passages océrisés. {{clin}} : Il ne me reste plus qu'à l'annoncer sur la page d'accueil de Wikisource. * * 23 juin 2026 : Triste bilan que celui de la [[:w:fr:Pertes humaines pendant la guerre russo-ukrainienne|guerre russo-ukrainienne]] : plus de 2 millions de blessés ou morts. {{triste|32}} * * 27 juin 2026 : Histoire incroyable : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Boissy d’Anglas''' [...] Le plus grand acte de sa vie, c’est la manière courageuse dont il se conduisit dans la fameuse séance de la Convention du 20 mai 1795. Le peuple de Paris avait envahi la salle, un jeune député, nommé Féraud, fut tué d’un coup de pistolet. Sa tête, coupée et mise au bout d’une pique, est présentée à Boissy d’Anglas, qui présidait alors. Le courageux Boissy resta inébranlable sur son siége et salua respectueusement la tête de son infortuné collègue. Eugène Delacroix a composé, sur ce sanglant sujet, un tableau qui est considéré comme un chef-d’œuvre.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/832 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 144]</ref>}} === Juillet 2026 === * {{1er|juillet}} 2026 : Question intéressante du contributeur Bananax47 : « Pourquoi contribuons-nous ? »<ref>[[user:Bananax47|Bananax47]], [https://fr.wiktionary.org/wiki/Wiktionnaire:Actualit%C3%A9s/135-juin-2026 Pourquoi contribuons-nous ?], ''Actualités'' du Wiktionnaire, juin 2026</ref> <div style="margin-left:2em;">Jusqu'à ce qu'un contributeur sur Wikipédia m'écrive « Chapeau, l'artiste ! », je me voyais comme un wikitechnicien de l'écrit. Présentement, je me considère comme un artiste du Web 2.0 parce que je suis : * sur Wikipédia en français ** rédacteur d'articles ** rédacteur de l'infolettre RAW (pendant 10 ans) ** traducteur ** administrateur ** participant aux discussions sur Le Bistro * sur Meta-Wiki ** traducteur ** créateur de modèles * sur Translatewiki ** traducteur de messages * sur Wikisource en français ** transcripteur ** créateur de modèles ** participant aux discussions sur Le Scriptorium ** créateur d'auteurs * sur Wikidata ** créateur de formulaires ** remplisseur de formulaires * sur Wikimedia Commons ** retoucheur d'images ** créateur d'images ** créateur de photos ** créateur de modèles * sur Wiktionnaire ** rédacteur d'entrées Cette liste explique que je me considère à la fois comme un explorateur et un pionnier du Web 2.0 : je crois avoir démontré que j'aime l'aventure intellectuelle, même si elle est vécue devant un écran d'ordinateur depuis 20 ans. Par exemple, la rédaction d'articles façon Wikipédia n'est pareille à nulle autre, parce qu'il faut jongler avec les conventions wikipédiennes (encyclopédisme, sourçage, wikiliens, illustrations) et les possibilités du Web 2.0 (édition collaborative, discussions, contestations, critiques infondées, vandalismes, trollisme, susceptibilité). Beaucoup de personnes de mon entourage sont incapables de contribuer à Wikipédia, ou à n'importe quel wiki, parce qu'elles sont, je crois, dépassées par toutes ces exigences et ces attentes, même si elles détiennent des diplômes de niveau universitaire. {{user:CdlEst/CitationBloc|Les personnes qui contribuent aux projets Wikimedia ne devraient pas être perçues comme des bénévoles, elles devraient être vues comme des meneuses qui prennent le contrôle et s'approprient les projets{{user:CdlEst/Trad|en|People who contribute to Wikimedia projects shouldn't be seen as volunteers, they should be seen as leaders taking control and ownership of the projects.}}{{,}}<ref>'''<small>(en)</small>''' Feed Me Your Skin, [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2025-07-18/Community_view A Deep Dive Into Wikimedia (part 4): The Future Of Wikimedia and Conclusion], 18 juillet 2025, ''Signpost'', Wikipédia en anglais</ref>.}} Je crois faire partie de ces gens qui prennent le contrôle, que ce soit pour la rédaction d'un article de Wikipédia, la création d'une entrée du Wiktionnaire ou la transcription d'un livre de Wikisource. Il est important que j'éprouve de la satisfaction en observant les fruits de mon wikitravail : * principal transcripteur de l'[[:s:fr:Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain]], * principal rédacteur de [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch]], [[:w:fr:Robert Oppenheimer]], [[:w:fr:Fond diffus cosmologique]], [[:w:fr:Voie lactée]], [[:w:fr:Jack l'Éventreur]], des articles labellisés * des milliers de photos de biens patrimoniaux québécois téléversées dans Wikimedia Commons Je tiens cette autobiographie pour me rappeler des moments forts, des articles ou des entrées qui me semblent importants et des anecdotes vécues alors que je contribue à un wiki ou un autre. Elle m'est précieuse parce qu'elle m'aide à relativiser les échecs et les succès. Cette relativisation peut sembler futile, mais elle m'empêche de me croire trop important (lorsqu'on me félicite pour un travail accompli ) ou trop nul (lorsqu'on me critique, même de façon injustifiée). Seul bémol : elle ne me soutient pas lorsque des contributeurs m'attaquent de façon injustifiée.</div> * * 9 juillet 2026 : [[:w:fr:Larry Sanger|Larry Sanger]], l'un des co-fondateurs de Wikipédia et l'un des co-pourfendeurs notoires de Wikipédia (l'autre pourfendeur s'appelle Elon Musk), a dressé une [https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=User:Larry_Sanger/Nine_Theses&oldid=1361993729#Appendix:_The_Power_62 liste de 62 contributeurs de la Wikipédia en anglais] qui devraient, selon lui, dévoiler leur nom IRL, leur adresse, leur numéro de téléphone, leur adresse courriel, leurs comptes Facebook, Mastodon, Instagram... (j'exagère). Les internautes sauraient à qui ils ont affaire, toujours selon Sanger. Évidemment, Sanger évite soigneusement de mentionner que ces contributeurs deviendraient aussitôt les cibles de complotistes, d'extrémistes, et j'en passe, dans l'IRL et ailleurs dans le Web. Ces contributeurs ne sont pas des professionnels protégés par leurs employeurs. Ce sont des bénévoles sans autres ressources que les leurs. Je le sais d'expérience en tant que grand contributeur de Wikipédia et en tant qu'administrateur de Wikipédia. * * 23 juillet 2026 : Anachronisme ? Le [[:w:fr:Système métrique|Système métrique]], mis au point en France pendant la Révolution, était officiel en 1874 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TAILLE''' n. f. Stature du corps : ''taille de cinq pieds quatre pouces''...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/636 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 620]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Aujourd'hui, c'est aussi un adjectif : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ESTHÉTIQUE''' n. f. Science qui traite du beau en général, et du sentiment qu’il fait naître en nous.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 25 juillet 2026 : Trouverez-vous le mot qui ne serait pas accepté aujourd'hui {{sourire}} ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ET''' conj. copulative, qui sert à lier les parties du discours.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/254 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 238]</ref>}} * * 27 juillet 2026 : Faute de frappe ou prévision ? {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉTHER''' (''ter'') n. m. Fluide très-subtil qu’on supposait remplir l’espace...<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/256 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 240]</ref>}} : En effet, la notion d'[[:w:fr:Éther (physique)|éther en physique]] n'a été abandonnée qu'à la suite de l'acceptation générale de la théorie de la relativité restreinte d'Albert Einstein, dans les années 1910-1920. * * 28 juillet 2026 : D'anciens dirigeants de eBay ont mené une campagne de salissage vers la fin des années 2010 pour faire taire un couple qui publiait une infolettre qui critiquait à l'occasion la société. Les moyens utilisés : menaces, tentatives de surveillance et envoi d'insectes, entre autres. [https://news.slashdot.org/story/26/07/28/2051229/ebay-reaches-56-million-settlement-with-e-commerce-newsletter-writers-it-terrorized-in-2019] Sept anciens salariés ont été condamné pour ces gestes. : Les dirigeants ont créé des faux-nez pour harceler le couple sur les réseaux sociaux, tout en envoyant des lettres de menaces et des objets insolites : insectes vivants, magazines pornographiques, un masque de porc ensanglanté, une couronne mortuaire et un livre sur la façon de survivre à la mort de son conjoint. Ils auraient même envisagé de placer un GPS sur l'auto du couple et d'envoyer un gang de criminels à la maison du couple. {{surprise|32}} : L'ancien PDG a versé 2 M$ à titre de dédommagement, une ancienne dirigeante a versé 500 k$ et un ancien dirigeant a versé 50 k$. En 2022, sept anciens anciens salariés de eBay ont plaidé coupable, y compris l'ancien chef de la sécurité, condamné à cinq ans de prison. Il y a même une ancienne consultante de eBay qui a été condamnée. : Je suis stupéfait et ahuri parce que, à cette époque, eBay valait des milliards de dollars et les gens qui occupaient les postes de direction avaient une intelligence certaine du monde des affaires. * * 29 juillet 2026 : J'apprends que, comparativement au précédent congrès, les inscriptions à et le déroulement de Wikimania 2026 ont été durcis. [https://en.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Wikipedia_Signpost/2026-07-13/News_and_notes#Wikimania] {{surprise}} * * 29 juillet 2026 : J'ai participé un peu au démarrage de [[Wikisource:La Lettrine|''La Lettrine'']]. C'était divertissant : ça m'a rappelé mes premiers temps avec les ''Regards sur l'actualité de la Wikimedia''. * * 27 juillet 2026 : Le temps a modifié cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''ÉVIER''' n. m. Table de pierre sur laquelle on lave la vaisselle ; petit canal par lequel s’écoulent les eaux d’une cuisine....<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/260 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 244]</ref>}} * * 30 juillet 2026 : En remplissant une page [https://fr.wiktionary.org/wiki/Mod%C3%A8le:Projet_du_mois/07_2026#Cantons-de-l%E2%80%99Est pour souligner les travaux de contributeurs], j'ai été amené à compter combien d'entrées j'ai créées dans le Wiktionnaire : [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Sp%C3%A9cial:Contributions&end=&namespace=0&newOnly=1&start=&tagfilter=&target=Cantons-de-l%27Est&limit=525 environ 525]. Moins que ce que j'espérais, mais plus que ce que j'avais anticipé. === Août 2026 === {{user:CdlEst/CitationBloc|On maintient une légende vivante en faisant des pèlerinages réguliers.<ref group=note>C'est ainsi que j'ai répondu à ma conjointe lorsque je lui ai dit que j'écoutais un film de James Bond et qu'elle a répliqué : « Pour la 3 millionième fois ! ».<br><br>Google Gemini me soutient. {{sourire}}</ref>|Cantons-de-l'Est, 6 août 2026}} * {{1er|août}} 2026 : J'ai longtemps cherché une liste des mots les plus couramment utilisés en français dans le but de créer un dictionnaire de français sans exemples sous licence libre. Une seule suggestion m'a été faite : utiliser la [[:w:fr:Liste Swadesh|liste Swadesh]]. Elle est toutefois extrêmement courte : un peu plus que 200 mots. Hier, j'ai appris l'existence de Unilex, un projet qui compile des listes de mots les plus fréquents dans différentes langues. [https://commons.wikimedia.org/wiki/Category:Lingua_Libre_list/fra Les listes pour le français sont très longues] et m'aideront à créer un dictionnaire digne de ce nom. {{sourire}} [[File:A-happy-couple.jpg|thumb|center|upright=2.0|L'amour de trois poins de vue : la jeune femme, le jeune homme et le vôtre. {{sourire}}]] * * 2 août 2026 : Aurais-je trop l'esprit trop à la fête ? J'ai en effet bonifié [[:w:fr:Margarita (cocktail)|Margarita (cocktail)]], que j'expérimente depuis quelques jours. Toutefois, ce n'est pas au point d'ignorer mes wikiobligations. {{sourire}} [[File:Baby Globe at Wikimania 2026 in Hall 01.jpg|thumb|center|upright=2.5|[[:w:fr:Wikipédia:Bébé Globe|Bébé Globe]], la mascotte des 25 ans de Wikipédia, se promenait parmi les participants et les kiosques de la Wikimania 2026 à Paris. Il a une bouille sympathique.<br>Vous voulez en savoir plus sur lui ? Lisez [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:RAW/2026-08-05/Baby-globe son entrevue].]] [[File:Baby Globe Crochet pattern - FR.pdf|thumb|center|Envi de fabriquer au crochet votre Bébé Globe ? {{sourire}}]] * 4 août 2026 : Création par mes soins de [[:w:fr:Simulation d'orgasme|Simulation d'orgasme]], une traduction d'un article de la Wikipédia en anglais. Je suis étonné que personne ne l'ait fait avant moi. Peut-être que c'est un sujet tabou pour beaucoup de gens. Pour ma part, aucun souci de ce côté, sinon que je n'en ai pas assez à mon goût. Mais bon, mon corps n'est plus si jeune... * * 4 août 2026 : À quelques définitions de distance, une incohérence je crois : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPONENTIEL, ELLE''' adj. ''Math.'' Se dit d’une quantité affectée d’un exposant.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} {{user:CdlEst/CitationBloc|'''EXPOSANT, E''' [...] ''Alg.'' Nombre qui désigne le degré d’une puissance ou d’une racine.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/264 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 248]</ref>}} : Selon ces défintions, le premier s'applique à n'importe quelle quantité, alors que la deuxième s'applique seulement en algèbre. Hum. : Aujourd'hui, les mathématiques ayant progressé, les mots « exponentiel » et « exposant » s'appliquent à n'importe quelle quantité, que ce soit un nombre, une variable, une matrice... Plus généralement, ils s'appliquent à tout élément d'un ensemble mathématique doté de l'opération multiplication (un [[:w:fr:Corps (mathématiques)|corps en mathématiques]]). Par ailleurs, l'exposant peut être une variable ou un coefficient, tous deux représentés par des lettres. * * 5 août 2026 : Je croyais que je n'utilisais pas de façon volontaire des IA. Après quelques minutes de réflexions, c'est le contraire que je vois. J'utilise régulièrement deepL.com et à l'occasion Google Traduction. Quand je fais des recherches avec le moteur de Google, je regarde dans un premier temps ce que Google Gemini a produit. Si je veux le partager via Wikipédia, j'analyse les sources utilisées, qui sont régulièrement correctes. * * 5 août 2026 : J'ai complété la transcription de toutes les pages de la section « lettre E » du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=104&tagfilter=&newOnly=1&start=2026-08-05&end=2026-08-03&limit=50] (la feuille 265 n'est pas la dernière pour la lettre E, mais c'était la dernière à faire passer de inexistante à corrigée). Combien de pages au format A6 pourraient contenir toutes les définitions de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/A|lettre A]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/B|lettre B]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/C|lettre C]], de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/D|lettre D]] et de la [[Nouveau dictionnaire de la langue française/E|lettre E]] ? :* Pour la lettre A, c'est 196 pages. :* Pour la lettre B, c'est 116 pages. :* Pour la lettre C, c'est 290 pages. :* Pour la lettre D, c'est 164 pages. :* Pour la lettre E, c'est 180 pages. : C'est donc 946 pages dans ce format PDF qui sont disponibles pour réutilisation et export. {{sourire}} * * 6 août 2026 : J'utilise le correcteur de Word pour débusquer des fautes de transcription dans le ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' du DCLF. Je suis déçu de moi lorsque je corrige [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/189&diff=prev&oldid=15965266 une coquille aussi évidente]. Toutefois, parce que le dictionnaire du navigateur Web marque plusieurs termes comme étant potentiellement fautifs, ce type d'erreur est noyé parmi plusieurs faux positifs. Je pense qu'il est humain de rater une erreur évidente de temps à autre. * * 6 août 2026 : Encore une fois, je supposais mal. J'ai en effet créé {{m|et al.}} pour la Wikisource en français. {{surprise}} * * 9 août 2026 : Biographie très succincte : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Brunel''', ingénieur fr., exécuta le ''Tunnel'' de Londres (1769-1849).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/842 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 154]</ref>}} : Il s'agit de [[:w:fr:Marc Isambart Brunel|Marc Isambart Brunel]]. Il a été ingénieur en chef de la ville de New York à partir de 1796. Il s'installe en Angleterre en 1799, où il fait fortune grâce à l'invention de plusieurs machines ingénieuses, entre autres une machine à fabriquer les poulies pour la marine, une scierie de bois d’acajou et de marqueterie, un moulin à scier. Il conçoit et fait fabriquer un tunnelier pour le [[:w:fr:tunnel sous la Tamise|tunnel sous la Tamise]]. Avec l'aide de son fils de 18 ans, [[:w:fr:Isambard Kingdom Brunel|Isambard Kingdom Brunel]], il parvient à faire creuser le tunnel au prix d'efforts colossaux. : Son fils Isambard (1806–1859) fera des travaux encore plus grand : le Great Western Railway (un long chemin de fer), une série de bateaux à vapeur (dont le premier pourvu d'une hélice), de nombreux ponts et des tunnels importants. : Pourtant, même s'il est mort depuis 10 ans au moment où Pierre Larousse met sous presse la première version de son dictionnaire en 1869, aucune mention de Isambard. Chauvinisme ? Omission involontaire ? * * 10 août 2026 : Un salarié de Google a mis au point un navigateur web capable de générer une page web inexistante à la volée grâce à une IA de Google. De plus, le navigateur « traduit » le contenu de n'importe quelle page qui existe vraiment. [https://idle.slashdot.org/story/26/08/09/2048241/ai-powered-browser-just-generates-every-website-from-scratch] Ça m'effraie parce que des gens seront tentés de réécrire l'histoire. * * 11 août 2026 : L'expression « âne de Buridan » m'était inconnue : {{user:CdlEst/CitationBloc|[...] ''l’âne de Buridan'', qu’on emploie communément pour peindre la situation d’un homme sollicité également de deux côtés à la fois, et qui ne sait à quoi se résoudre. Elle a pris naissance au milieu des âpres disputes de la scolastique du moyen âge. Buridan émettait l’hypothèse d’un âne également pressé par la soif et par la faim, et qui se trouverait placé à égale distance entre un seau d’eau et un picotin d’avoine. Par où commencera l’animal pour satisfaire deux besoins qui le sollicitent avec la même énergie ?<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 157]</ref>}} * 11 août 2026 : Je viens à l'instant de terminer la transcription de toutes les pages de la lettre B du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' de Larousse ([https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&action=history l'avant-dernière complétée aujourd'hui]). Je suis malheureusement incapable d'obtenir cette section au format PDF parce que le WsExport semble en panne. {{triste}} * * 13 août 2026 : [[user:Fortelle65|Fortelle65]] est très intéressée par les articles de dictionnaires qui décrivent des gens, des lieux, des œuvres d'art. Elle lie les entrées du ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'' aux entrées de Wikidata (exemples : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/845&curid=4960765&diff=15976119&oldid=15976111], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/894&curid=4960787&diff=15977582&oldid=15977219], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/779&diff=next&oldid=15979142]). Avant de le faire, elle valide les transcriptions dans chaque page où elle fait des liens, ce qui est bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : J'ai installé la dernière version de Pywikibot (11.6.0 publiée le 22 juillet 2026). Excepté un problème récurrent avec une extension qui refuse de bien s'installer parce que les VCTools++ de Microsoft ne seraient pas à la version 14 ou ultérieure (ils sont à la version 18 sur mon appareil), Pywikibot fonctionne bien. {{sourire}} * * 14 août 2026 : Depuis au moins une semaine, WsExport ne fonctionne plus. {{triste}} Il est donc impossible d'obtenir des fichiers PDF des transclusions que je crée. {{triste}} * * 15 août 2026 : Voici le nombre de pages que j'ai transcrit du DCLF de Larousse : {{#expr: 270 + 24 + 850 - 689 + 1 + 6}}, qui contient environ {{unité|1165|pages}}. Je suppose que j'ai commencé le 11 janvier 2026 [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/17&action=history] Si c'est le cas, j'ai donc transcrit environ 40 % du DCLF en sept mois. Plutôt bien. {{sourire}} : Je tiens à souligner le patient travail de validation de [[user:Fortelle65|Fortelle65]]. {{bravo}} * * 16 août 2026 : À la suite d'[https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Cantons-de-l%27Est&oldid=15977603#Ordre_alphabétique une demande de Fortelle65], je planche sur une façon de trier en ordre alphabétique les entrées dans une page de DCLF. Le but ? Trouver des mots qui ne sont pas transcrits correctement. Par exemple, est-ce que ces trois mots sont triés alphabétiquement : « Cantal, Cautal, Cantate » ? Si cette liste était triée dans une deuxième liste, puis comparée à la première, on verrait facilement que quelque chose cloche : : « <code>Cantal, Cautal, Cantate</code> » : « <code>Cantal, Cantate, Cautal</code> » : Je concède que cette comparaison ne permettra pas d'éliminer toutes les erreurs de transcriptions, mais elle aide à réduire de façon mécanique le nombre d'erreurs. {{sourire}} * * 17 août 2026 : En lien avec la brève précédente, je vis de la frustration avec Python. Son moteur d'expressions régulières est incapable de trouver tous les caractères entre deux balises bien définies. {{Fâché}} : Heureusement que je peux compter sur mes travaux antérieurs pour capturer tous les caractères en question. * * 17 août 2026 : Découverte de [[Module:Auteur2/nationalités]], qui crée des ''mappings'' entre régions historiques et nationalités (par exemple, une personne née dans le shogunat Tokugawa est de nationalité japonaise). * * 18 août 2026 : J'ai corrigé quelques centaines de bogues indiqués dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. Ce type de bogue n'est exposé que depuis quelques semaines. Dès qu'une transclusion est modifiée, une extension au moteur de Wikisource recherche ce type de bogue ; s'il est présent, il force le moteur de Wikisource à catégoriser la transclusion. : Beaucoup de transclusions n'ont pas été modifiées depuis plusieurs années, il y a donc beaucoup de pages qui contiennent potentiellement ce type de bogue. J'ai donc recherché celles qui contenaient « header_type= ». La majorité des résultats contient le bogue. Je fais donc encore du ménage parmi ces transclusions. * * 18 août 2026 : Pendant que j'ai effectué les corrections du bogue mentionné dans la brève précédente, j'ai été amené à [[Psychopathia sexualis]], un livre qui m'a intéressé voici quelques années. En inspectant les transclusions des chapitres, j'ai fait le constat qu'elles avaient été construites d'une façon insolite qui ne facilite pas la maintenance. J'ai donc modifié plusieurs pages pour rendre l'ensemble plus cohérent avec les pratiques actuelles de Wikisource [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Livre:Krafft-Ebing_-_Psychopathia_Sexualis,_Carré,_1895.djvu&diff=15988040&oldid=15437862], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis&diff=15988060&oldid=15450079], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Psychopathia_sexualis/Chapitre_I&diff=15988057&oldid=15807773]... J'ai également découvert « [[Psychopathia Sexualis]] », qui fait doublon avec « [[Psychopathia sexualis]] » ; j'ai demandé la [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Wikisource:Requêtes_aux_administrateurs&oldid=15988165#Une_transclusion_à_supprimer suppression du doublon]. * * 19 août 2026 : Découverte d'une famille napolitaine, qui a produit plusieurs personnalités : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Caraccioli''', illustre famille de l’anc. royaume de Naples, qui a fourni un grand nombre d’hommes distingués : '''Caraccioli''' (''Jean''), secrétaire et favori de la reine {{nobr|Jeanne II}}, tué en 1432. '''Caraccioli''' (''Jean''), s’attacha aux Français et devint maréchal de France (1480-1550). '''Caraccioli''' (''Antoine''), fut nommé évêque de Troyes en 1551 et embrassa ensuite le luthéranisme. '''Caraccioli''' (''Dominique''), ministre d’État et diplomate napolitain, un des hommes les plus remarquables du {{s|xviii}}.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/852 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 164]</ref>}} : Je n'ai jamais lu sur [[:w:fr:Domenico Caracciolo|Dominique Caraccioli]]. Étonnant. : Je n'ai d'ailleurs jamais lu sur la [[:w:fr:Famille Caracciolo|famille Caracciolo]], une puissante famille italienne qui origine du Royaume de Naples. {{surprise|32}} {{surprise|32}} * * 20 août 2026 : Les bras m'en tombent : le président des États-Unis Donald Trump préfère envoyer des amis et des alliés pour négocier avec des pays d'intérêt plutôt que de s'appuyer sur des ambassadeurs ou encore sur le Secrétaire du département d'État des États-Unis. [https://www.cbc.ca/news/politics/pete-hoekstra-petition-maga-ambassadors-9.7310065] Comme l'écrit l'auteur de l'article, ça en dit long sur l'actuelle politique étrangère des États-Unis. * * 28 août 2026 : Dans les derniers jours, j'ai travaillé sur quelques modèles de tomaison : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Walch_-_Anthologie_des_poètes_français_contemporains_-_tomaison&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Vidocq&action=history], [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Modèle:Tomes_Annales_de_pomologie_belge_et_étrangère&action=history]. Ça me change de la transcription de pages du DCLF et de la maintenance des pages listées dans [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. * * 30 août 2026 : Facebook a attiré mon attention sur [[:w:fr:Mariangela Hungria|Mariangela Hungria]], une microbiologiste qui a recherché et découvert des bactéries nitrifiantes. Elles sont utilisées pour augmenter la production du soja tout en diminuant l'usage des engrais synthétiques. J'ai vu un lien avec « [[:w:fr:Histoire du procédé Haber-Bosch|Histoire du procédé Haber-Bosch]] », un article que j'ai mené aux labels Bon article, puis Article de qualité voici plus de dix ans. Ça faisait plus de deux ans que je n'avais pas modifié [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Histoire_du_proc%C3%A9d%C3%A9_Haber-Bosch&diff=239089319&oldid=237339744 Histoire du procédé Haber-Bosch]. Même si l'article est toujours aussi bon, je pense qu'il a besoin d'un peu de maintenance, surtout pour les sources. Je n'ai toutefois pas assez d'enthousiasme pour le faire. === Septembre 2026 === * {{1er}} septembre 2026 : Travaux sur la table des matières (TdM) de [[Livre:Verne - Famille-sans-nom, Hetzel, 1889.djvu]]. Le {{1er}} septembre, la mise en page de la TdM [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&oldid=16012452 était correcte], mais sa transclusion posait problème. La TdM était construite avec un [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=edit&oldid=16012452 tableau façon wiki], ce qui est correct, mais des trucs peuvent briser lorsque le moteur de Wikisource fait une transclusion. Après plusieurs essais de rectifications [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Verne_-_Famille-sans-nom,_Hetzel,_1889.djvu/428&action=history], j'ai déterminé qu'il fallait insérer <code><nowiki><nowiki/></nowiki></code> tout en haut de la page pour corriger le bogue de transclusion. De prime abord, j'ai pensé qu'il manquait quelque chose dans le tableau ; j'étais dans l'erreur. * * 2 septembre 2026 : J'utilise des petits boutons cliquables pour naviguer d'un wiki à l'autre de l'écosystème Wikimedia. Ces petits boutons sont décorés d'images qui proviennent de Wikimedia Commons. Puisque ces boutons sont programmés en JavaScript, il faut utiliser des images dérivées. Par exemple, dans [[:File:Wiktionary-logo-ka-without-text.svg]], il est possible de demander « Autres résolutions ». On pourra de cette façon obtenir des images de tailles réduites (par exemple, « 330 × 315 pixels »). : L'adresse de ces images réduites comporte le mot « upload » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>upload</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : La WMF a décidé d'[https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Dan%C3%BFa&oldid=39848846#upload.wikimedia.org_-%3E_thumb.wikimedia.org uniformiser les tailles des images réduites]. Pour y parvenir, il faut utiliser un autre ensemble d'adresses, qui comprennent « thumb » : <code><nowiki>https://</nowiki></code>'''<code>thumb</code>'''<code><nowiki>.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/74/Wiktionary-logo-ka-without-text.svg/330px-Wiktionary-logo-ka-without-text.svg.png</nowiki></code>. : Il y a donc du code à ajuster pour tenir compte de ce changement, mais « thumb » ne s'applique que dans certains cas, ce qui rend l'exercice ennuyeux [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Utilisateur%3ACantons-de-l%27Est%2Fcommon.js&diff=39845282&oldid=39705214]. Heureusement que je n'ai pas à le faire régulièrement. * * 4 septembre 2026 : Un ouvrage bien connu aujourd'hui l'était déjà vers la fin des années 1880 : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Centuries''' de Nostradamus, prédictions de cet astrologue, en quatrains énigmatiques, qui ont conservé une longue vogue due à la superstition (1555).<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/859 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 171]</ref>}} * * 5 septembre 2026 : En lien avec [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]], j'ai effectué [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=0&tagfilter=&start=2026-09-04&end=2026-09-05&limit=50 des travaux de maintenance dans la Wikisource en anglais]. Divertissant. * * 7 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Special%3AContributions&target=Cantons-de-l%27Est&namespace=3&tagfilter=&start=2026-09-07&end=2026-09-07&limit=50 Première distribution des annonces de parution de ''La Lettrine'']. Divertissant. * * 8 septembre 2026 : Ma première présentation, succincte, [https://fr.wiktionary.org/w/index.php?title=Wiktionnaire:Actualités/Brouillon&oldid=39867245#Nouveau_dictionnaire_de_la_langue_française d'un dictionnaire dans les ''Actualités''] du Wiktionnaire. Divertissant. * * 9 septembre 2026 : Je n'ai jamais lu sur ce peuple autochtone : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chactas''' ou '''Têtes-Plates''', peuplade encore à moitié sauvage, qui habite l’Amérique du Nord.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/861 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 173]</ref>}} : J'ignore s'il existe en 2026. * * 10 septembre 2026 : Le modèle {{m|MaLettrine}} provoquait des effets de bord indésirables, qu'il est maintenant impossible de reproduire parce que j'ai mis au point le module [[module:MaLettrine|MaLettrine]], qui élimine ces effets tout en permettant d'afficher les bonnes informations dans [[Wikisource:La Lettrine/Inscription]]. Quelques minutes d'efforts et un peu de recherche dans le Web m'ont permis, je crois, de créer un module efficace. {{sourire}} : Je vais peut-être adapter le module pour remplacer le code dans le [https://fr.wiktionary.org/wiki/Modèle:MesActu modèle:MesActu] du Wiktionnaire, parce que les mêmes problèmes pourraient y apparaître. * * 10 septembre 2026 : Il y a un mot inattendu dans cette définition : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''TORQUETTE''' n. f. Panier d’osier dans lequel on transporte la <u>marée</u> ; cette marée elle-même.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/653 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 637]</ref>}} * * 11 septembre 2026 : Vraiment inattendu, considérant la prépondérance médiatique des menées russes : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''KREMLIN''' n. m. Nom donné, chez les Slaves, à toute enceinte murée offrant un point de résistance.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/371 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 355]</ref>}} * * 12 septembre 2026 : WsExport est régulièrement en panne. C'est probablement parce qu'il manque de ressources matérielles pour s'exécuter (taille mémoire vive, par exemple). Le contributeur Denis Gagne52 a proposé une [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? intéressante recette informatique] pour générer <u>localement</u> des fichiers PDF à partir de fichiers ePub, qui sont moins lourds à créer que des fichiers PDF. * * 13 septembre 2026 : Définition inattendue : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FONCER''' v. tr. Mettre un fond à un tonneau, à une cuve.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/284 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 268]</ref>}} : C'est la définition complète. * * 13 septembre 2026 : J'ai testé localement la [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium#Wsexport_en_panne_? recette informatique] pour convertir un fichier ePub en PDF. Le glisser-déposer fonctionne mal sur mon ordinateur. J'ai donc adapté la recette. Pendant mes tests, j'ai découvert que les lettres diacritées sont mal gérées par le DOS de Windows (peut-être est-ce mieux dans le PowerShell ; c'est à vérifier). : Lorsque j'ai vu que ça fonctionnait pour un fichier léger, j'ai porté mon attention sur le ''[[Nouveau dictionnaire de la langue française]]'', dont 400 pages sont transcrites. WsExport a généré le fichier ePub en un clin d’œil. Ensuite, sur mon portable performant, l'application Calibre a pris environ 30 secondes pour traduire du format ePub au format PDF A5. Ce fichier comprend environ 1050 pages. : Une (grossière) proportionnalité laisse penser que la transcription de toutes les pages du [[Livre:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu]], qui comprend 1167 pages, occupera environ {{unité|3000|pages}} au format A5. {{surprise}} * * 14 septembre 2026 : Dès juin 2011, [https://fr.wikisource.org/wiki/Wikisource:Scriptorium/Juin_2011#Edition_pour_liseuse il existait un projet de site web] pour stocker les textes entiers aux formats ePub, mobi et PDF. La taille totale de {{unité|10000|textes}} entiers atteindrait environ 100 Go. Les disques durs SSD de 1 To sont courants aujourd'hui et coûtent moins de 250 euros. Alors que le nombre d'écritures influence négativement la durée de vie d'un disque dur SSD, le nombre de lecture influence très peu cette durée de vie. Avoir un serveur de fichiers exige d'exploiter un ordinateur dédié et de maintenir un accès Internet. Ce dernier est probablement ce qui coûterait le plus cher à maintenir. Selon Google Gemini, un [[:w:fr:Content Delivery Network|Content Delivery Network]] serait plus approprié pour ce projet parce qu'il s'agit d'un site sans interactions avec les utilisateurs. Intéressant. : Je dois effectuer plusieurs tests avant de proposer un projet de site web : :* création de centaines de fichiers en plusieurs formats (ePub, mobi, PDF-A4, PDF-A5, PDF-A6, PD-US letter), :* une page web par texte entier. : Pour qu'il soit vraiment utile, le site web doit offrir plusieurs services : :* pages faciles à créer ; :* présentation correcte des pages ; :* Bon rendu sur ordinateur de bureau, portable, smartphone et tablette numérique ; :* catégories ; :* moteur de recherches ; :* navigation aisée entre les pages ; :* téléversement des fichiers ; :* téléchargement des fichiers ; :* interface multilingue ; :* prise en main rapide par n'importe quel wikimédien et wikimédienne ; :* au minimum, liens vers les index des Wikisources linguistiques ; :* facilité d'analyse par des moteurs de recherche externes ; :* génération de données statistiques (notamment, nombres de téléchargements). : La plateforme [[:w:fr:MediaWiki|MediaWiki]] est le meilleur choix selon mon expérience. Il y a mieux, à la condition de vouloir tout construire à partir de rien ou presque, temps que je n'ai pas. Je dois réfléchir à tout ça. * * 19 septembre 2026 : Relecture de quelques passages dans ''Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain'' (HDCER). Dans le chapitre XXIII, [https://fr.wikisource.org/wiki/Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l’Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_4/XXIII#cite_note-85 plusieurs notes sont mal numérotées]. Je tenterai de corriger cette anomalie. * * 19 septembre 2026 : Il faudrait que je revois [[Modèle:HwsN]], parce qu'il génère un hyperlien vers Wikisource dans les fichiers créés par WsExport, y compris dans la TdM. [[File:Madame de Genlis 1780.jpg|thumb|center|upright=2.0|[[auteur:Félicité_de_Genlis|Félicité de Genlis]] portait un surprenant couvre-chef.]] * 20 septembre 2026 : Je ne comprends pas le néerlandais. Néanmoins, depuis quelques jours, je recherchais dans la Wikisource en néerlandais l'équivalent de [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. J'ai essayé plusieurs trucs, mais sans résultat. {{triste}} Le contributeur [[user:Havang(nl)|Havang(nl)]] m'a transmis des suggestions intéressantes, ce qui m'a amené à ajouter un paramètre fautif dans une page de transclusion là-bas : j'ai de cette façon appris le titre de la catégorie. {{sourire}} J'ai donc créé [[:s:nl:Categorie:Pagina-transclusies met onjuiste attributen]] : En passant, la communauté de la Wikisource en néerlandais est chétive : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Discussion_utilisateur:Havang(nl)&oldid=16053113#Catégorie_de_maintenance_dans_NL.wikisource_? environ 5 personnes selon Havang(nl)]. * * 20 septembre 2026 : Voici que pense Larousse d'une toile : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chaudronnier''' (''le''), chef-d’œuvre de [[:w:fr:Frans van Mieris l'Ancien|Frans van Mieris [l’Ancien]&zwnj;]], galerie de Dresde : physionomies expressives, coloris harmonieux.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} : Dans la Wikipédia en français, [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&oldid=239668022 article sur la toile], mais aucun passage au moment présent qui indique qu'il s'agit d'un chef d’œuvre. J'ai ajouté [https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Le_Bricoleur_(van_Mieris)&diff=239668643&oldid=239668022 la position de Larousse]. * * 20 septembre 2026 : Définition très peu commune aujourd'hui : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chauvin''', nom donné aux anciens soldats de l’empire, qui professaient, après la chute de {{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, une sorte d’adoration pour sa personne. Ce mot a passé dans la langue, et il s’applique aujourd’hui à toute personne entichée d’un enthousiasme militaire où la passion a plus de part que le raisonnement.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/869 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 181]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Définition surannée : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''FRANCISATION''' n. f. Acte qui constate qu’un navire est français.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/290 ''Nouveau dictionnaire de la langue française'', 1874, p. 274]</ref>}} * * 21 septembre 2026 : Dans la Wikisource en français, pour indiquer qu'il est possible de passer à la section suivante par exemple, du texte accolé à une pointe de flèche : voyez [[Modèle:HhakAvantTransclusion#Exemples|ces trois exemples]]. : Dans la Wikisource en latin, on préfère utiliser des flèches complètes sur l'arrière-plan est blanc laiteux, ce qui est esthétiquement plus charmante ÀMHA : observez la barre sous le bandeau de [[:s:la:Amphitruo_(Lindsay)/Actus_I|cette page]]. * * 24 septembre 2026 : Une définition qui m'a surpris : {{user:CdlEst/CitationBloc|'''Chio''' (''ki-o''), Île de l’Archipel, un des pays qui se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Homère.<ref>[https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/871 ''Dictionnaire historique, géographique, mythologique, bibliographique, artistique et littéraire'', 1874, p. 183]</ref>}} : Quand on parle de l’« Archipel », je pense spontanément au Japon. * * 24 septembre 2026 : Un [https://macleans.ca/culture/a-house-made-entirely-of-lego/ article publié en 2010] raconte qu'un Britannique a conçu puis dirigé la construction d'une maison en blocs Lego. Il a dû surmonter plusieurs obstacles, notamment l'effort herculéen d'assembler des milliers de petites briques pour en faire des méga-briques capables de soutenir le toit de la maison. C'est grâce au concours de milliers de personnes que toutes les méga-briques ont pu être construites à raison de 576 briques Lego par méga-brique. Faute de place, l'organisateur du projet a refusé le concours de milliers de personnes. : Je ne peux m'empêcher de faire un parallèle avec ce que nous faisons ici dans Wikisource : un peu de transcription à chaque jour multiplié par plusieurs {{pcw}} donnera une bibliothèque digne de ce nom. {{sourire}} Nous sommes des ferrovipathes de la transcription. * * 25 septembre 2026 : Dilemme. L'expression « Par ext. » est souvent en italique dans les fac-similés du ''Nouveau dictionnaire de la langue française'' [https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2FPar+ext%5C.%2F+intitle%3A%22Larousse+dictionnaire+complet+de+la+langue+française%2C+1874%22&title=Special%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&advancedSearch-current=%7B%22fields%22%3A%7B%22intitle%22%3A%22Larousse+dictionnaire+complet+de+la+langue+française%2C+1874%22%7D%7D&ns104=1]. Dans le ''Dictionnaire historique...'', toujours de Pierre Larousse, elle est en lettres droites, [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/825 une seule fois] ; l'expression est immédiatement suivie d'une virgule, ce qui pourrait expliquer les lettres droites. Même si je n'ai pas assez d'exemples dans le ''Dictionnaire historique...'' qui montre que c'est l'un ou l'autre, devrais-je la mettre en italique ? * * 25 septembre 2026 : [https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Page:Larousse_dictionnaire_complet_de_la_langue_française,_1874.djvu/295&action=history Transcription de la dernière page de la section « lettre F »]. {{sourire}} : Il me reste à charger la section dans Word pour trouver des erreurs typographiques. Ensuite, je pourrai passer à une autre lettre. === Octobre 2026 === {{Il|2}} ---- '''Citations originales''' {{Références|groupe=trad}} '''Notes''' {{Références|groupe=note}} '''Références''' {{Références}} 4wf615eeiws48vkxeinm37wxjfqjbze Discussion Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu 113 4796243 16062132 15978582 2026-09-25T08:32:48Z Jpgibert 59041 /* Toponymies anciennes */ 16062132 wikitext text/x-wiki {{ChoixEd | concept = Transcription avec correction des coquilles (au sens de l’époque de l’édition) | liste_typo = *Accentuation des majuscules (À, Êtes…) | liste_scanilles = | rem_texte =L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien. | liste_chapitre = *{{m|t2}} pour les différentes parties du dictionnaire. *{{m|SansAlinéa}} et {{m|Premier Mot}} pour la première définition du volume. *{{m|sc}} pour les autres sens. *<nowiki>{{Alinéa|4|-1}}</nowiki> pour les exemples. *<nowiki>{{poem|mg=4em}}</nowiki> ou <nowiki>{{poem|mg=4em|i}}</nowiki> pour les poèmes | liste_tables = | liste_notes = * notes standard avec <nowiki><ref></ref></nowiki> | liste_ref = | rem_miseenpage = * Utilisation systématique des modèles d’abréviations tels que {{m|abréviation}} ou {{m|abr}} ; voire plus simplement {{m|Mme}}, {{m|Mlle}}, {{m|Mgr}}, {{m|Me}}, {{m|Dr}} * utilisation de {{m|tiret}} et {{m|tiret2}} pour la gestion des césures de mot d'une page à l'autre * utilisation de {{m|langue}} pour les passages en latin, allemand, italien, etc. | utilisateur_création = {{u|Jpgibert}} | utilisateur_contrib = | rem_utilisateur = }} {{boîte déroulante|titre=Liste des corrections|contenu= {{liste des corrections|avec=corr}} }} == Poursuite des choix éditoriaux du volume 1 == Dans le volume sont décris un certain nombre de choix éditoriaux qui seront repris dans cet ouvrage : [[Discussion Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 1 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Détails_des_choix_d’édition|détails de choix éditoriaux du volume 1]]. [[Utilisateur:Jpgibert|Jpgibert]] ([[Discussion utilisateur:Jpgibert|d]]) 9 février 2026 à 08:54 (UTC) On n'aura donc ici, uniquement les éléments non présents dans le volume 1. === Orthographes d'avant les réformes de 1835 et plus === L'ouvrage ayant été publié avant la réforme orthographique de 1835 (et suivantes), certaines graphies de mots peuvent sembler erronées mais il n'en est rien. Je liste ici les graphies que j'ai trouvées durant la correction de l'ouvrage avec (quand c'est possible) le lien vers le wiktionnaire montrant la validité de la graphie. Bien entendu, ces termes ne doivent pas faire l'objet d'une correction et être conservés tels quels. {{colonnes|nombre=3| * [[wikt:alcove|alcove]] (alcôve) * [[wikt:barraque|barraque]] (baraque) * [[wikt:bobêche|bobêche]] (bobèche) * [[wikt:celébrer|celébrer]] (célébrer) * [[wikt:cotté|cotté]] (coté) * [[wikt:czar|czar]] (tsar) * [[wikt:déjeûner|déjeûner]] (déjeuner) * [[wikt:faulx|faulx]] (faux) * [[wikt:hacquenée|hacquenée]] (haquenée) * [[wikt:jouveigneur|jouveigneur]] (juveigneur) * [[wikt:levrier|levrier]] (lévrier) * [[wikt:nazeau|nazeau]] (naseau) * [[wikt:ouie|ouie]] (ouïe) * [[wikt:orfévrerie|orfévrerie]] (orfèvrerie) * [[wikt:querir|querir]] (quérir) * [[wikt:savonette|savonette]] (savonnette) }} === Conjugaisons anciennes === Des graphies de conjugaison de certains verbes ont changé, elles ne doivent pas être corrigées, ce ne sont pas des coquilles : {{colonnes|nombre=3| * [[wikt:assujétit|assujétit]] (assujettit) * [[wikt:achéterait|achéterait]] (achèterait) * [[wikt:décéderaient|décéderaient]] (décèderaient) * [[wikt:desireront|desireront]] (désireront) * [[wikt:prèchent|prèchent]] (prêchent) * [[wikt:renouvèle|renouvèle]]* (renouvelle) }} '''Note''' : <nowiki>*</nowiki> à noter que suite à la réforme orthographique de 1990, la forme a été réintroduite en français. === Accords anciens === ==== Adjectifs numéraux ==== Les adjectifs numéraux sont aujourd'hui invariables, mais en 1816 ce n'était pas le cas, ce n'est pas une erreur, la graphie doit donc être conservée. * [[wikt:douzes|douzes]] : cf. [[Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/391|p. 390]] ==== Pluriel des mots finissant par un t ==== Avant la réforme de 1835, les mots se finissant par ''-t'' au singulier voyaient la forme pluriel perdre le ''t'' est devenir ''-s'' et non comme aujourd'hui "-ts". Il ne s'agit pas d'une faute mais bien d'une pratique orthographique qui doit être respectée si l'ensemble des occurrences du terme pluriel utilisent cette forme sans ''t''. Si l'hétérogénéité règne, il est nécessaire de voir laquelle des deux formes est la plus présente et considérer la minoritaire comme une coquille. '''Formes à conserver''' : * [[wikt:agens|agens]] (agents) * [[wikt:suffragans|suffragans]] (suffragants) '''Formes à corriger''' : * ''différens'' ⇒ différents === Toponymies anciennes === Certains noms de région on vu leur graphie changer avec les réformes successives, ce ne sont pas des coquilles mais les anciennes graphies, elles ne doivent pas être modifiées. De même, l'auteur utilise la graphie correspondant à l'époque où l'[[wikt:armigère|armigère]] a adopté ses armes, on peut donc voir plusieurs graphies différentes apparaître dans l'ouvrage (''Berri'' et ''Berry'' par exemple), on ne doit donc pas homogénéiser ces graphies et les conserver en l'état. {{colonnes|nombre=3| * [[wikt:Liége|Liége]] (Liège) * [[wikt:Natolie|Natolie]] (Anatolie) }} === Incohérences orthographiques === Il arrive que l'auteur soit incohérent avec lui-même en orthographiant dans une partie de l'ouvrage des termes qu'il définit comme entrée de son dictionnaire avec une autre graphie (on considèrera que la graphie de l'entrée dans le dictionnaire est la bonne graphie et que les autres doivent être signalées comme erronées) : * ''aîle'' ⇒ aile === Hétérogénéité des graphies === Certaines graphies anciennes peuvent apparaître mais il s'agit en fait de coquilles. En effet, l'auteur utilise une forme plus récente partout ailleurs. On peut donc en homogénéiser l'utilisation (hors citations). * ''Athênes'' ⇒ Athènes * ''cravatte'' ⇒ cravate * ''différens'' ⇒ différents (cf. [[Discussion_Livre:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu#Pluriel_des_mots_finissant_par_un_t|Pluriel des mots finissant par un t]]) * ''privilège'' ⇒ prévilège frusbply4xtvld42fba9rmurgobd35e Page:Timgad, une cité africaine sous l'empire romain.pdf/176 104 4809664 16060813 15636517 2026-09-24T15:20:19Z Reda Kerbouche 16648 16060813 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Reda Kerbouche" />{{nr|138|LES ARCS DE TRIOMPHE|}}</noinclude>circulaires qui s’ouvrent à droite et à gauche au-dessus des portes latérales. Chacune d’elles est large d’environ 1m, 50 sur 1m, 40 de profondeur et 2 mètres de hauteur : elle était encadrée de deux petites colonnes dont les bases reposaient sur des consoles, qui sont encore en place aujourd’hui. On en voit quelques-unes aux planches XVIII et XIX ; leur ornementation consiste en rinceaux de feuillages d’un travail soigné, mais d’un dessin un peu lourd. Autrefois les niches étaient occupées par des statues : il est inutile de dire que, depuis longtemps, celles-ci ont été jetées à terre et ont disparu. Lors des fouilles faites pour dégager le soubassement de l’arc, on a trouvé un fragment de torse de femme en marbre blanc, à une dizaine de mètres en avant de la face occidentale. On l’a placée dans une des niches les mieux conservées : il est loin d’être certain que cette petite restauration soit conforme à la vérité. L’attique est encore très reconnaissable du côté de l’Est. Elle mesurait, jusqu’au bandeau qui la surmontait, 1m, 30, ce qui est peu. Elle était à peu près masquée, de chaque côté, par deux grands frontons circulaires, couronnement des parties latérales de la construction. Une telle disposition est tout à fait une nouveauté architectonique : parmi tous les arcs de triomphe ou portes monumentales romaines qui sont connus — et le nombre en est considérable — on n’en a jamais rencontré de semblable ; l’invention est d’ailleurs plutôt bizarre qu’heureuse ; elle alourdit l’ensemble plus qu’elle ne le décore. La porte centrale était destinée aux voitures, ainsi qu’on l’a vu par ce que nous avons dit plus haut des traces de roues qui s’y remarquent. Les deux portes latérales étaient, au contraire, réservées aux piétons. En avant de leur ouverture orientale existaient deux plate-formes, deux sortes de refuges carrés de 5 mètres de côté ; ils font suite aux trottoirs qui forment la colonnade du ''decumanus maximas'' ; on y accédait du côté de l’ouest par une pente légèrement inclinée, qui rachetait la différence de niveau entre le sol de la porte et celui de la plate-forme. Rien de pareil n’existait<noinclude> <references/></noinclude> ocix7yyxo5v87pirmmsiqadz9j1dyhz Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/227 104 4838676 16061903 15708134 2026-09-25T00:54:51Z Susuman77 51799 /* Validée */ 16061903 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{c|LYDIE. MYRTIL|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} {{c|Décor de plein air : Berger et Bergère {{roi|Louis|XV}}.|fs=90%|m=1em}} {{didascalie|Lydie arrive poursuivie par Myrtil.|c}} {{il|2}} {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Ah méchante Lydie, trop tendrement aimée ! </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|1}}Renoncez, Myrtil, à me vouloir gagner, {{em|2}}Vous êtes un brave et gentil berger {{em|5}}Dont l’amitié me plaît. Mais est-ce ma faute, si je ne puis à tous moments Entendre parler d’amour sans rire follement. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Riez, cruelle fille ! Un jour sans doute, Vénus Me vengera lorsque l’instant sera venu {{em|4}}Pour vous, des pleurs et des chagrins, {{em|1}}Quand à votre tour, vous aimerez en vain. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Choisissez, de grâce, Myrtil, pour vos discours {{em|3}}Quelque objet auquel je puisse entendre {{em|2}}Ce mot d’amour, — je ne le comprends mie. </poem><noinclude> <references/></noinclude> j7zgydch6vyxask0juwaijs61xnlmiq Livre:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu 112 4842305 16060850 16060476 2026-09-24T15:42:31Z Hildepont 53016 sommaire 16060850 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=Manuel du manœuvrier |Sous_titre=à l'usage des élèves de l'École navale et de l'École d'application |Volume=tome I |Auteur=[[Auteur:Louis Deloncle|Louis Deloncle]], [[Auteur:Victor Marie Rossel|Victor Marie Rossel]] |Traducteur= |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Augustin Chalamel Éditeur |School= |Lieu=Paris |Annee=1891 |Publication= |Bibliotheque= |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK=bpt6k6544765h |Source= |Image=7 |Avancement=C |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to12="–" 13=1 107to108="–" 109=95 205to208="–" 209=191 211to212="–" 213=193 219to220="–" 221=199 375to389="TdM" 390="errata" 391to394="–" /> |Tomes= |Sommaire={{c|Titre I — Nomenclature générale et matelotage|fs=120%|m=1.5em}} {{table|indentation=-1|largeurp=40| |titre= Chapitre I. Nomenclature |page={{pli|3|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 1. Mâts et Vergues |page={{pli|3|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 2. Filins |page={{pli|11|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 3. Poulies, Palans, Objets divers |page={{pli|16|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 4. Voiles |page={{pli|32|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 5. Notions sur les ancres |page={{pli|43|12}}}} {{table|indentation=-1|largeurp=40| |titre= Chapitre II. Matelotage |page={{pli|49|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 1. Nœuds et Palans |page={{pli|49|12}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 2. Épissures, Amarrages, Travaux divers |page={{pli|66|12}}}} {{c|Titre II — Étude du gréement|fs=120%|m=1.5em}} {{table|indentation=-1|largeurp=40| |titre= Chapitre III. 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Manœuvre des embarcations et notions sur la manœuvre d'un bâtiment à voiles. |page={{pli|300|22}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 1. Manœuvre des embarcations |page={{pli|300|22}}}} {{table|indentation=1.5|largeurp=40| |titre= Article 2. Notions sur la manœuvre d'un bâtiment à voiles |page={{pli|341|22}}}} {{séparateur|3|m=2em}} {{table|indentation=-1|largeurp=40| |titre= Table des matières |page={{pli|353|22}}}} |Epigraphe= |Width= |Css= }} [[Catégorie:1891]] [[Catégorie:Marine]] syt6edwzxrnpap2w725gt0bubud7ume Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/61 104 4842369 16060604 15716486 2026-09-24T12:21:00Z Hildepont 53016 16060604 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" /></noinclude>{{t3|Matelotage| {{uc|Chapitre II}}.|fs=160%|mb=1.5em}} {{—|4}}. {{t4|Article {{1er}} : Nœuds et Palans.|fs=110%|mb=1.5em}} {{p|132}}'''132. Tourner une manœuvre sur un taquet.''' — Tourner une manœuvre, c’est lui faire faire un certain nombre de tours sur un taquet, un cabillot ou un autre point fixe, pour l’empêcher de filer. Le taquet a toujours une direction oblique à celle de la manœuvre qui doit s’y tourner ; on la capelle de manière qu’elle porte d’abord sur le talon le plus éloigné du retour, et on lui fait faire plusieurs S avec les oreilles du taquet.<noinclude> <references/></noinclude> 6rq6dagyd8bjrwp7w7qg8ct9dt9z3hi Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/10 104 4845748 16060912 16054855 2026-09-24T16:15:37Z Clemarot 95023 16060912 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FreeCorp" />{{nr|2|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude><nowiki/> Est-ce ma faute à moi, si, après être remontée jusqu’à l'Eden, pour y chercher la femme créée à l’image de Dieu, je dois remuer la vase infecte de l’égout, pour y chercher la femme faite à l'image de l’homme ? L'injustice sociale fait tomber et retient la plupart des filles du peuple dans le cloaque de la prostitution : leurs historiens s’accordent à les dire victimes de la misère, de l’ignorance et de la séduction. L’insuffisance du salaire de l’ouvrière urbaine la pousse parfois, même en temps de prospérité industrielle, à compléter son budget par la vente de son corps; cela s'appelle le cinquième quart de la journée. Pendant le chômage, cette espèce de droit au travail, remplit la journée entière. Dans différentes villes, selon le témoignage des inspecteurs du bureau des mœurs, des femmes qui n’ont point perdu tout sentiment d’honnêteté sont poussées à l'ignominie par manque de moyens de subsistance. Dans nos villes manufacturières, des enfants mêmes servent de pâture à la débauche. Généralement, la misère de ces femmes est telle, que parmi six mille inscrites à Paris, deux seulement avaient quelques ressources. On put en citer une qui lutta trois jours contre les tortures de la faim, avant de succomber. Deux jeunes filles, pour avoir repoussé cet horrible expédient, tombèrent à demi mortes d’inanition dans un hôpital. L'ignorance est une autre cause si active de ruine pour ces femmes, que sur quatre mille, natives de Paris, on en recensa à peine cent en état de signer leur nom. Dans nos autres villes, on constate des faits aussi douloureux.<noinclude> <references/></noinclude> o5e6l6rvqct6cd8nh5bnijq2d48exlf 16060917 16060912 2026-09-24T16:17:36Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16060917 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|2|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude><nowiki/> Est-ce ma faute à moi, si, après être remontée jusqu’à l’Eden, pour y chercher la femme créée à l’image de Dieu, je dois remuer la vase infecte de l’égout, pour y chercher la femme faite à l’image de l’homme ? L’injustice sociale fait tomber et retient la plupart des filles du peuple dans le cloaque de la prostitution : leurs historiens s’accordent à les dire victimes de la misère, de l’ignorance et de la séduction. L’insuffisance du salaire de l’ouvrière urbaine la pousse parfois, même en temps de prospérité industrielle, à compléter son budget par la vente de son corps ; cela s'appelle le cinquième quart de la journée. Pendant le chômage, cette espèce de droit au travail, remplit la journée entière. Dans différentes villes, selon le témoignage des inspecteurs du bureau des mœurs, des femmes qui n’ont point perdu tout sentiment d’honnêteté sont poussées à l'ignominie par manque de moyens de subsistance. Dans nos villes manufacturières, des enfants mêmes servent de pâture à la débauche. Généralement, la misère de ces femmes est telle, que parmi six mille inscrites à Paris, deux seulement avaient quelques ressources. On put en citer une qui lutta trois jours contre les tortures de la faim, avant de succomber. Deux jeunes filles, pour avoir repoussé cet horrible expédient, tombèrent à demi mortes d’inanition dans un hôpital. L'ignorance est une autre cause si active de ruine pour ces femmes, que sur quatre mille, natives de Paris, on en recensa à peine cent en état de signer leur nom. Dans nos autres villes, on constate des faits aussi douloureux.<noinclude> <references/></noinclude> ap5g15mhwkigun39cpvcy76heieud4g Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/11 104 4845749 16060933 15724177 2026-09-24T16:27:31Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16060933 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|3}}</noinclude>Les immunités des séducteurs en sont souvent la cause première, car elles accablent sous le faix de la maternité des femmes sans ressources, et laissent les filles naturelles dans l’abjection. Aussi forment-elles le quart de l’effectif des maisons de tolérance, complété en partie par les victimes de la séduction <ref>Un de nos séducteurs émérites apprit que la misère réduisait une de ses filles sans nom à se faire enregistrer au bureau des mœurs; un de ses amis l’engagea à la réclamer, pour la sauver de cette ignominie ; ''si j’étais'', répondit-il, ''obligé de secourir toutes mes filles, je n’y suffirais pas.''</ref>. Celles-ci ont suivi des hommes qui, après leur avoir promis le mariage, les ont cruellement abandonnées dans les villes, où elles étaient sans moyens de subsistance. D’autres, fuyant le déshonneur et la malédiction d’une première faute, ne trouvent de refuge que dans le vice. On voit aussi des filles-mères contraintes de se prostituer pour élever leurs enfants. Il se présente souvent des cas très-embarrassants pour l’administration, dit un de leurs historiens ; des jeunes filles non entièrement perverties témoignent du repentir, peuvent être ramenées au bien et désirent rentrer dans leurs familles, mais les parents les refusent, ''et l’on est forcé de les inscrire''. D’autres, délaissées dès leur naissance, se sont élevées seules ; elles ne connaissent ni leur père, ni leur mère, ni leur âge, ni leur nom ; que faire ? ''On est contraint de les admettre''. Aucune voie ne s’ouvre devant elles ; l’administration offre gratuitement un passeport, et ''quelquefois'' une paire de souliers à la ''mineure'' sans profession, sans asile, sans vêtements ;<noinclude> <references/></noinclude> cubmu7zdze5zom2gfajnjv60hknmmcu 16060934 16060933 2026-09-24T16:28:03Z Clemarot 95023 16060934 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|3}}</noinclude>Les immunités des séducteurs en sont souvent la cause première, car elles accablent sous le faix de la maternité des femmes sans ressources, et laissent les filles naturelles dans l’abjection. Aussi forment-elles le quart de l’effectif des maisons de tolérance, complété en partie par les victimes de la séduction <ref>Un de nos séducteurs émérites apprit que la misère réduisait une de ses filles sans nom à se faire enregistrer au bureau des mœurs ; un de ses amis l’engagea à la réclamer, pour la sauver de cette ignominie ; ''si j’étais'', répondit-il, ''obligé de secourir toutes mes filles, je n’y suffirais pas.''</ref>. Celles-ci ont suivi des hommes qui, après leur avoir promis le mariage, les ont cruellement abandonnées dans les villes, où elles étaient sans moyens de subsistance. D’autres, fuyant le déshonneur et la malédiction d’une première faute, ne trouvent de refuge que dans le vice. On voit aussi des filles-mères contraintes de se prostituer pour élever leurs enfants. 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Il ne régna que cinq mois et demi, mais pendant ces cinq mois et demi, il connut toutes les douceurs que la royauté est susceptible de procurer à une âme sensible et à un estomac délabré. Chaque matin toute la population de l’île se réunissait pour aller en corps prendre de<noinclude> <references/></noinclude> l3zvdos8iq7daqqfx9dcimb2xy2wan6 Page:Sandeau - La Roche aux mouettes, 1871.djvu/107 104 4854342 16060577 15742047 2026-09-24T12:02:23Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Thomas {{Ier}} → {{roi|Thomas|Ier}} 16060577 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||LA ROCHE AUX MOUETTES|77|b=<hr/>}}</noinclude>les fonctionnaires du royaume se rassemblaient sous ses fenêtres, et là, pour le distraire et lui désopiler la rate, ils exécutaient des gigues nationales auxquelles mon auguste aïeul daignait sourire du haut de son balcon. On s’appliquait à lui épargner toute fatigue de corps et d’esprit. Il ne sortait qu’en palanquin. Quant aux affaires publiques, on s’abstenait d’en parler devant lui ; il avait des ministres qui brassaient toute la besogne. « On pouvait espérer que quelques semaines d’une royauté si paisible et si nourrissante suffiraient pour le radouber et le remettre complètement à neuf. Eh bien, non. Il avait beau dormir, manger et ne rien faire, il s’obstinait dans un état de maigreur effrayante et qui désolait le cœur de ses sujets. Quand ils le voyaient passer dans son palanquin, plus jaune qu’un citron, efflanqué comme un lapin vidé, leurs figures s’allongeaient d’une aune, et ils n’avaient point du tout l’air content. « Ce fut seulement au bout du quatrième mois qu’il commença à se remplumer. Pour lors, il profita à vue d’œil, et le beau Thomas reparut sous la couronne de {{roi|Thomas|Ier}}. L’amour de ses peuples semblait croître en proportion de son embonpoint. Cet amour ne connut plus de bornes à partir du moment où ils crurent s’apercevoir que leur souverain prenait du ventre et tournait à la graisse. Il ne pou-<noinclude> <references/></noinclude> 2e88z3njtzqsmrm2mx2i7xqkg12tbj4 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/491 104 4875073 16061980 15895860 2026-09-25T06:35:00Z Manseng 19880 /* Validée */ 16061980 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XV.|75}}</noinclude><poem> « Mais sachiés que che n’est pour nulle villonnie. » {{em}}Et la dame respont qui bien fu ensignie : « Sé vous le requiriés, pour chou n’i venriés mie. » {{em}}Lors le prist, Baudewins, par la robe jolie, Douchement l’adestra, n’i fist chière esbaïe ; Droit à une fenestre, de ville anchiserie, Par deseure {{rom-min|·j·|1}} vergier où rose est espanie, Là se sont aclinet andoy par compaignie. « Dame, » dist Baudewins, à le chière hardie, « Vous avés une soer, en estraenge partie,{{nvd|1050}} « Qu’à vous se recommande et salue, et ottrie « Son coer, son corps, s’onnour, toute sa druérie. » « Chertes, » che dist la dame, « une soer n’ai-je mie ; « Mal estes arrivés, fait avés la falie ! » « Comment ? » dist Baudewins, « donkes n’estes-vous mie « Soer au duc de Pontieu qui tant ait seignourie ? » « Si sui, » dist la puchelle, « sé Diex me bén''é''ie ! » {{em}}« Dame, » dist Baudewins cui proèche maistrie, « Vous avés une soer en terre païnie, « Et si est mariée au soudant de Persie ;{{nvd|1060}} « Sé en a {{rom-min|·j·|1}} bel fil et fille moult jolie. » « Chertes, » dist la puchelle, « pour soer ne le tieng mie ! « Si j’avoie {{rom-min|·j·|1}} parent en cheste mortel vie « Qui fut lères, mordrères, ou hons de maise vie, « Ou qu’il renoiast Dieu, le fil sainte Marie, « Je ne terroie jà qu’il fust de ma lignie. « Et ma soer, dont parlés, a fait telle follie « Qu’elle serroit bien digne d’estre arse et essillie ! « Car qui renoie Dieu, qu’en crois souffri hasquie, « Dignes est de morir ; et ch’est s’âme périe{{nvd|1070}} « ''Et par dedens infier en caudière boulie.'' » « Dame, » dist Baudewins, « vous dites grant folie, « Et ch’estes en esrour contre sainte clergie, « Car escripture dist : que nuls hons ne doit mie « Créature jugier, tant soi''t'' mal adréchie ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> aawssg4hfg1qv8i9wqqw5s5b2yyruer Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/492 104 4879627 16061987 15895572 2026-09-25T06:42:08Z Manseng 19880 /* Validée */ 16061987 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|76|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> « C’uns seus jugières n’est, ''et'' ch’est le fiex Marie, « Qui cognoist conscience... nette et em péchie. « Car en tant c’on clost l’oeil et oevre en une fie, « En pensant seulement, a souvent desvoiie, « Li hons, l’âme de lui ; et si entoueillie{{nvd|1080}} « Que droit en infer est manans et herbergie. « Le repentanche fait l’âme morte ou en vie. « Dame, » dist Baudewins, qui tant ot le coer fier, « Vous ne devés vous soer nullement renoier, « Car de sa conscience ne savés {{rom-min|·j·|1}} deni''e''r. « A che que j’ai oï de son coer retraitier, « Je le tieng là plus juste que nonnain de monstier ; « Car Diex a plus grant joie quant ''il'' voit ravoïer « {{rom-min|·j·|1}} pécheur à son non et à lui redréchier « Et estre repentans dou son grant encombrier,{{nvd|1090}} « Car il n’ait du plus juste qui puist de pain mengier. « Diex ne voeilt pas son corps dessus la crois dréchier, « Né le sien corps soufrir de la lanche estequier, « Pour les justes loïaus qui sont de coer enti''e''r ; « Ensois fu pour pékeurs qui voilt geter d’enfer. « Si ne voilliés vous soer ensément blastengier, « Ains voeilliés vostre frère, duc J''eh''an, conseillier « Qu’il voist outre la mer, o lui si chevalier. « Je le menrai tout droit, sé par mer voelt nagier, « Là où sa soer l’atent qui se voeilt radréchier ;{{nvd|1110}} « Elle est en Babilone, dont le mur sont plénier, « Volentiers revenroit en chellui héritier. « Quant ch’est le vostre soer, vous li devés aidier ! « Faites-me à vo frère parler et conseillier, « Et te li dirai tant, enchois mon repairier, « ''Que droit en Babilonne le vorai convoiier.'' » {{em}}Quant la dame l’entent et oï le plaidier, Adonkes s’avisa, la dame au corps légier, Comment elle porroit Baudewin cunchier ; Car ne consentiroit, pour l’or de Monpelier,{{nvd|1110}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> st3ov2t44wrysuktbcu4zcpap7zs34d Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/493 104 4879628 16061991 15896193 2026-09-25T06:47:26Z Manseng 19880 /* Validée */ 16061991 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XV.|77}}</noinclude><poem> Que ches frères alast requère la moullier Du roy Salehadin qui le coer ot lanier. A Baudewin a dit, le nob''i''le princhier : « Biaus ''sires'', le miens frères fu au tournoi l’autr’ier, « Si car il gist malades en sa chambre à rommier ; « G’irai savoir à lui s’il che voeilt descouchier, « Ou je vous i merrai par devant lui plaidier. » « Dame, » dist Baudewins, « che fait à ottroïer. » {{em}}La dame de Ponthieu n’i fist arrestement, {{rom-min|·j·|1}} chevalier appèle qu’elle tient à parent :{{nvd|1120}} « Cosins, » che dist la dame, « or oïés mon talent ; « Je voeil droit en ma chambre, qui est painte d’argent, « Vous couchié en mon lit, si vous plaindés forment. « {{rom-min|·j·|1}} chevalier venra, d’estrainge ténement, « Qui vous dira novèles de ma soer, au corps gent, « Qui est en Babilone qui outre mer s’estent : « Si dira, li vassaus, à vous chertainement « Que la dame vous mande, qui ouvra fausement, « Que vous l’aleis requerre outre le mer briefment. « Li vassaus cuidera que soïés proprement{{nvd|1130}} « Li sires de Ponthieu ; si dirés esroment « Que jà n’i enterés, né vous né vostre gent, « Et s’elle l’a brasset boive le brassement. « S’elle voel revenir nuls hons ne li défent, « Mais jà n’i enterrés ; tenés che parlement. Et dist li chevalier : « à vo commandement. » {{em}}Ensi comme la dame en fist divisement Le fist, le chevalier, tost et apertement ; Et che coucha ou lit, en plaignant durement. La puchelle i mena Baudewin vistement,{{nvd|1140}} Puis li dist : « chevalier, par Dieu omnipotent, « Véchi le duc, mon frère, dites lui vo talent ; « Chou qu’il voelt acorder, j’acorde bonnement. » Quant Baudewins, le bers qui coer ot de lion, Vit en son lit couchiet le chevalier de non, </poem><noinclude> <references/></noinclude> j5p0rta1jhm4ql5a8igl7r51n7ske4j Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/494 104 4879629 16061994 15895574 2026-09-25T06:54:04Z Manseng 19880 /* Validée */ 16061994 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr|78|LI ROMANS DE BAUDUIN}}</noinclude><poem> Courtoisement si mist, li bers, à genoullon ; De Dieu le salua, qui souffri pation. Là, li va devisant le chairtaine occoisoen De la femme au soudant dont j’ai fait mention. Mais quant il ot tout dit jusqu’en conclusion,{{nvd|1150}} Li chevaliers li dist clèrement à haut ton : « Chevaliers, j’ai trè bien oïe vous rayson, « Mais ma soer a ouvret par fausse entention, « Et si ne sai encore se pense sé bien non ; « Et pour che qu’''a'' ouvret contre Dieu et rayson, « Je n’i metterai jà le piet né ''le'' talon, « Né jà ne passerai le trait à {{rom-min|·j·|1}} bougon. « Maudit soit le sien corps de Dieu et de son non, « Car moult grant blâme a fait à nostre estration ! » Quant Baudewins l’entent, s’en fut en grant frichon :{{nvd|1160}} Il ne soit si parler, né dire biau sermon, Qu’il en péust atraire valissant {{rom-min|·j·|1}} bouton. Baudewins s’em parti, mais disner le fist-on ; La puchelle li fist envoïer {{rom-min|·j·|1}} biau don, Mais onkes, Baudewins, n’en rechieut {{rom-min|·j·|1}} bouton. Ensi se départi, sus son destrier Gascon. Le chemin vers Bollonge demanda {{rom-min|·j·|1}} garson ? Chuis li monstra le voie, sans nulle arrestison, Et li bers chevaucha à force et à bandon. « E ! Diex, » dist Baudewins, qui coer ot de baron,{{nvd|1170}} « En cui ara-on mais fiance, s’en Dieu non ! » {{em}}Or s’en va Baudewins, li prex et li senés, Droitement vers Bolongne est-il acheminés. Tant chevauche et esploite, Baudewins li osés, Qu’à Bollonge est venus ; si est dedens entrés : Tout droit sus le marchiet est la nuit hostelés, Mais tant de gent i ot venus et assamblés Qu’il i fuit povrement servis et establés. Son hoste demanda : « sire, ne me chelés « D’on vinnent tant de gens ? s’est li païs troublés ?{{nvd|1180}} </poem><noinclude> <references/></noinclude> 79b0nwcysqire4he9nppgb1s3h1dpp2 Page:Li romans de Bauduin de Sebourc.pdf/495 104 4879632 16061998 15895862 2026-09-25T06:59:46Z Manseng 19880 /* Validée */ 16061998 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Manseng" />{{nr||DE SEBOURC. {{sc|Chant}} XV.|79}}</noinclude><poem> « Pens-on d’aler en gerre ? d’ont vient si grans barnés ? » « Amis, » che dist li hostes, « par Dieu qui fu pénés, « Ains ne fu si grant gerre, {{rom-min|·ij{{e|c}}·|200}} ans a passés, « C’on verra chi-à-val ains que paist li estés ; « Par un fellon traïtre qui trop est deffaés, « Il ''est'' Gaufrois de Frise par son non appellés, « Et ''sé'' tient à grant tort de Nimaie les clés. « Par lui fuit li siens ''sires'' as païens délivrés, « Faussement le vendi, li traïtres prouvés ; « Dont li royne Rose, où grande est li biautés,{{nvd|1190}} « Est durement dolante, bien savoir le poés. « {{rom-min|·ij·|2}} fiex a le royne chi-à-val amenés ; « Che est li roys de Chipre, Glorians li doubtés, « Et ch’est li roy d’Escoche Alixandres nommés. « Wistaces de Bolongne, qui est nous avoés, « A tous les Boulenois et semons et mandés ; « Pour mener en bataille mande tous ses fieités. « Or, dist-on que Gaufer est à Paris alés, « Et s’a tant fait au roy, par deniers monnaés, « C’on dist que des Fransoys il serra confortés.{{nvd|1200}} « Si cuid-on miex que non, dont mes coers est irés, « Que chuis païs serra par les Fransoys gastés. « Et tout est par Gaufer qui est mal avisés ! » {{em}}« Ostes, » dist Baudewins, « je le cognois assés, « Je vauroie, par Dieu qui en crois fu pénés, « Que mes fers de ma lance fut en son corps boutés ! » « Chertes, » che dist li hostes, « donkes petit l’amés ! » {{em}}Baudewins de Sebourc la nuit se reposa, Dès-si qu’à lendemain que li bers se leva ; Si qu’à l’eure de prime, li chevalier, s’en va{{nvd|1210}} Au monstier Nostre-Dame, où l’image aoura ''De boin cuer et de vrai, le messe il escouta.'' Quant le messe fu dite, que li mestiers fina, Il a baisiet l’autel, le monstier piéchea : Le primière personne que li bers encontra, </poem><noinclude> <references/></noinclude> llz1a0xczglihwjdgkkgdvsuid6rl56 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/10 104 4883033 16060951 15810314 2026-09-24T16:37:28Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (13), M. de → {{M.|de}} (3), Charles X → {{roi|Charles|X}} (2) 16060951 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>technique, la rue de l’Ouest, la rue Bonaparte, l’embarcadère d’Orléans, celui de la barrière du Maine ; enfin, l’église Sainte-Clotilde, qui s’élève sur la place Bellechasse, le palais du Conseil d’État sur le quai d’Orsay, et l’hôtel du ministère des Affaires étrangères sur le quai des Invalides. Il en a été bien autrement sur la rive droite, c’est-à-dire dans l’espace compris du pont d’Austerlitz au pont d’Iéna, en longeant le pied de Montmartre. En 1827, Paris, à l’est, ne s’étendait, en réalité, que jusqu’à la Bastille — et encore tout le boulevard Beaumarchais était-il à bâtir ; au nord, que jusqu’à la rue de la Tour-des-Dames et la rue de La Tour-d’Auvergne, et, à l’ouest, que jusqu’à l’abattoir du Roule et l’allée des Veuves. Mais, du quartier du faubourg Saint-Antoine, qui, de la place de la Bastille, va jusqu’à la barrière du Trône ; du quartier Popincourt, qui, du faubourg Saint-Antoine, va jusqu’à la rue Ménilmontant ; du quartier du faubourg du Temple, qui va, de la rue Ménilmontant, au faubourg Saint-Martin ; du quartier La Fayette, qui va, du faubourg Saint-Martin, au faubourg Poissonnière ; mais, enfin, du quartier Turgot, du quartier Trudaine, du quartier Breda, du quartier Tivoli, du quartier de la place de l’Europe, du quartier Beaujon ; des rues de Milan, de Madrid, Chaptal, Boursault, de Laval, de Londres, d’Amsterdam, de Constantinople, de Berlin, etc. — il n’en n’était point encore question. Quartiers, places, squares, rues, la baguette de cette fée qu’on appelle l’Industrie les a tous fait jaillir de terre, pour servir de cortège à ces princes du commerce qu’on appelle les chemins de fer de Lyon, de Strasbourg, de Bruxelles et du Havre. Dans cinquante ans, Paris aura rempli tout l’espace qui reste vide, aujourd’hui, entre ses faubourgs et ses fortifications ; alors, tout ce qui est faubourgs sera Paris, et de nouveaux faubourgs s’allongeront à toutes les ouvertures de cette vaste enceinte de murailles. Nous avons vu ce qu’était le Paris physique, en 1827 ; voyons ce qu’était le Paris moral. {{roi|Charles|X}} régnait depuis deux ans ; depuis cinq ans, {{M.|de}} Villèle était président du Conseil ; enfin, depuis trois ans, {{M.|Delavau}} avait succédé à {{M.|Anglès}}, si gravement compromis dans l’affaire Maubreuil. Le roi {{roi|Charles|X}} était bon ; il avait à la fois le cœur faible<noinclude> <references/></noinclude> fiib8lssbpmdeks4vmz05wufr3kzkq9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/11 104 4883034 16060958 15810315 2026-09-24T16:38:11Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (11), M. de → {{M.|de}} (2), Louis XVIII → {{roi|Louis|XVIII}} (3) 16060958 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>et honnête, et laissait croître autour de lui les deux partis qui, en croyant l’affermir, devaient le renverser — le ''parti ultra'' et le ''parti prêtre''. {{M.|de}} Villèle était moins un homme politique qu’un homme de bourse : il savait déplacer, remuer, tripoter les fonds publics ; mais voilà tout. Au reste, personnellement honnête homme, et devant se retirer des finances, au bout de cinq ans, aussi pauvre qu’il y était entré, après y avoir manié des milliards. {{M.|Delavau}} était sans valeur individuelle, entièrement dévoué, non pas au roi, mais au double parti qui agissait en son nom : son chef du personnel exigeait des certificats de confession des employés et même des agents ; on ne pouvait être reçu mouchard si l’on ne s’était confessé au moins dans la quinzaine précédant le jour de l’admission. La cour était triste et seulement égayée par la jeunesse, le besoin de distraction et le côté artiste qu’il y avait dans le caractère de madame la duchesse de Berry. L’aristocratie était inquiète et divisée ; une portion se rattachait aux traditions semi-libérales de {{roi|Louis|XVIII}}, et prétendait que la tranquillité de l’avenir reposait sur une sage distribution du pouvoir entre les trois grands corps de l’État : le roi, la Chambre des pairs, la Chambre des députés ; — l’autre portion se jetait violemment en arrière, voulant renouer 1827 à 1788, niait la Révolution, niait Bonaparte, niait Napoléon et croyait n’avoir pas besoin d’autre soutien que celui auquel s’étaient appuyés {{roi|Louis|IX}}, leur ancêtre, et {{roi|Louis|XIV}}, leur aïeul, c’est-à-dire le droit divin. La bourgeoisie était ce qu’elle est en tout temps : amie de l’ordre, protectrice de la paix ; elle désirait un changement, et tremblait que ce changement n’eût lieu ; elle criait contre la garde nationale, contre l’ennui de faire sa faction, et devint furieuse lorsque, en 1828, la garde nationale fut supprimée. En somme, elle suivait le convoi du général Foy, prenait parti pour Grégoire et pour Manuel, souscrivait aux éditions Touquet, et achetait par millions les tabatières à la Charte. Le peuple était franchement de l’opposition, sans savoir bien nettement s’il était bonapartiste ou républicain ; ce qu’il savait, c’est que les Bourbons étaient rentrés en France à la suite des Anglais, des Autrichiens et des Cosaques. Or, dé-<noinclude> <references/></noinclude> 2h75fbdejrqo4rt0gbapj5et7g50piq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/23 104 4883051 16060984 15810334 2026-09-24T16:43:58Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Charles X → {{roi|Charles|X}} 16060984 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>tour de la salle en portant un enfant sur chacune de ses bosses ; — un turc qui allait sautant à cloche-pied pour prouver qu’il n’était pas ivre ; — un jeune garçon déguisé en singe, déguisement mis à la mode par Mazurier, et qui bondissait de chaise en chaise, de groupe en groupe, faisant pousser aux prêtres de la déesse Folie et du dieu Carnaval — la plus triste des déesses et le plus triste des dieux ! — les exclamations les plus inattendues, de leur voix la plus glapissante. Un hourra formidable accueillit les trois amis à leur entrée dans la salle. Le pierrot dénonça son androgénéité en relevant le pourpoint de la Pierrette, et en montrant sa seconde tête. Le polichinelle s’arrêta dans son mouvement de rotation, comme un astre qui accrocherait une comète. Le turc essaya de lever les deux jambes à la fois ; ce qui amena sa chute instantanée, et la rupture complète d’une table sur laquelle il tomba. Enfin, le singe se trouva d’un bond sur les épaules de Pétrus, et se mit, au milieu des rires de la société, à effeuiller les aristocrates camellias de son chapeau. — Si tu m’en crois, dit Jean Robert à Pétrus, nous sortirons d’ici ; le cœur me manque ! — Sortir avant d’être entré ! répondit Pétrus ; y songes-tu ? On croirait que nous avons peur, et l’on nous donnerait la chasse dans les rues de Paris, comme Sa Majesté {{roi|Charles|X}} fait aux sangliers de la forêt de Compiègne. — Ton avis ? dit Jean Robert à Ludovic. — Mon avis, répondit Ludovic, est, puisque nous y sommes, d’aller jusqu’au bout. — Allons donc ! — Attention ! fit Pétrus, on nous regarde. Toi qui es un homme de théâtre, tu sais que tout dépend des débuts. Et, allant droit à l’espèce de cratère qui s’était ouvert sous le turc où le corps de l’infortuné s’était englouti, et d’où ne sortaient plus que la pointe de ses bottes et l’extrêmité de son aigrette : — Seigneur musulman, dit-il toujours coiffé de son singo, vous connaissez le mot de votre patron Mohammed ben Abdallah, neveu du grand Abou Thuleb, prince de la Mecque ?<noinclude> <references/></noinclude> o1ehemwy4scgqxk3dx0am7ab100lpzs Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/27 104 4883230 16061015 15895945 2026-09-24T16:47:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Delavau → {{M.|Delavau}}, lu → tu 16061015 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>salle opposé à celui où se trouvaient les cinq premiers occupants. La salle était si basse de plafond, qu’il fallait forcément ôter son chapeau en entrant ; et même, en ôtant son chapeau, Jean Robert, le plus grand des trois jeunes gens, touchait le plafond de sa tête. — Que désirent ces messieurs ? demanda le garçon. Six douzaines d’huîtres, six côtelettes de mouton, et une omelette, répondit Pétrus. — Combien de bouteilles ? — Trois chablis première, avec de l’eau de Seltz, s’il y en a dans l’établissement. À cette demande, qui sentait son aristocratie d’une lieue, un des cinq convives primitifs se tourna vers les nouveaux venus — Oh ! oh ! dit-il, du chablis première et de l’eau de Seltz ! nous avons affaire à des muscadins, à ce qu’il paraît ! — À des fils de famille ! répondit un second. — Ou à des citoyens de la haute pègre ! reprit le troisième. Et les cinq buveurs se mirent à rire. Comme les romans modernes et les ''Mémoires de Vidocq'' n’avaient pas encore familiarisé les gens de bonne société avec les termes d’argot, nos trois coureurs d’aventure ne comprirent pas qu’on venait tout simplement de les traiter de voleurs, aussi ne firent-ils qu’une médiocre attention aux rires qui suivirent cette insulte. Jean Robert avait déjà déposé son manteau sur une chaise, et sa petite canne dans l’angle de la fenêtre. Le garçon, de son côté, s’apprêtait à aller commander le menu du souper, quand celui des hommes qui avait parlé le premier, et traité les jeunes gens de muscadins, arrêta le garçon par le pan de son tablier. — Eh bien ? lui demanda-t-il. — Eh bien, quoi ? répondit le garçon. — Est-ce qu’on ne l’a pas déjà demandé des cartes ? — Si fait. — Alors, pourquoi n’en as-tu pas apporté ? — Parce que vous savez bien qu’on n’en donne pis à ces heures-ci. — La raison ? — Demandez-la à {{M.|Delavau}}.<noinclude> <references/></noinclude> h5q2zlnhr4xqbma224bm5rys8jqnr7g Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/37 104 4883867 16061042 15812094 2026-09-24T16:51:00Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: ! → !, ' → ’ 16061042 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>acquérir plus tard une grande célébrité, rassurait, en outre, Jean Robert, doué personnellement d’une force physique qui eût pu rendre la lutte douteuse, s’il eût été placé en race d’un homme moins redoutable que Jean Taureau. Comme nous l’avons dit, il était donc résolu à employer les moyens de conciliation, jusqu’au moment où il y aurait lâcheté à ne point accepter le combat. Aussi fut-il le premier qui reprit la parole, paralysée aux lèvres de tous pendant le mouvement agressif opéré par les quatre hommes qui venaient en aide à Jean Taureau. — Voyons, dit-il, avant de nous battre expliquons-nous… Que désirent ces messieurs ? — Est-ce pour nous insulter que vous nous appelez ces messieurs ? dit le ravageur. Nous ne sommes pas des messieurs, entendez-vous ! — Vous avez bien raison, s’écria Pétrus, vous n’êtes pas des messieurs ; vous êtes des maroufles ! — On nous a appelés maroufles ! hurla le tueur de chats. — Ah ! nous allons vous en donner, des maroufles ! cria le maçon. — Mais laissez-moi donc passer ! dit le charbonnier. — Taisez-vous, tous tant que vous êtes, et tenez-vous tranquilles ; ça me regarde. — Pourquoi ça le regarde-l-il plus que nous ? — D’abord, parce qu’on ne se met pas cinq contre trois, surtout quand il suffit d’un seul. — À ta place, Gibelotte ! à ta place, ravageur ! Les deux hommes interpellés obéirent, et le tueur de chats et Croc-en-Jambe allèrent se rasseoir en grommelant. — C’est bien ! dit Jean Taureau. Et, maintenant, mes petits amours, nous allons reprendre la chanson sur le même air, et au premier couplet. — Voulez-vous fermer la fenêtre, s’il vous plaît ? — Non, répondirent ensemble les trois jeunes gens, qui n’avaient pas pu, vu l’intonation de la voix, prendre au sérieux la formule polie qui accompagnait l’invitation. — Mais, dit Jean Taureau en levant ses deux bras au-dessus de sa tête, et tant que le plafond leur permettait de s’étendre, vous voulez donc vous faire pulvériser ? — Essayez, dit froidement Jean Robert en s’avançant d’un pas de plus vers le charpentier.<noinclude> <references/></noinclude> 9bwk11a6scha4z4crte2e7dxr7gabqu Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/44 104 4884616 16061044 15887708 2026-09-24T16:51:10Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: a → à, A → À 16061044 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Le charpentier n’avait pas besoin de cette nouvelle excitation. Il n’était que furieux : ce rire le rendit fou. Il chercha des yeux les trois jeunes gens, les vit barricadés dans leur coin, et déjà attaqués par ses quatre compagnons, aussi exaspérés que lui. — Arrêtez ! leur cria-t-il, arrêtez ! laissez-moi pulvériser l’habit noir ! Mais ses quatre compagnons étaient sourds. Il est vrai qu’en échange, ils n’étaient pas muets. Le ravageur venait de recevoir au-dessous de l’œil un tesson de bouteille lancé par Ludovic, lequel tesson lui avait ouvert la joue. Jean Robert, d’un coup de tabouret, avait fendu la tête à Toussaint. Enfin, Pétrus, de deux coups de pointe de son bâton, avait, à travers les interstices de la barricade, atteint le tueur de chats à la poitrine, et le maçon au flanc. Les quatre blessés hurlaient à tue-tête : — À mort ! à mort ! C’était bien, en effet, devenu un combat à mort. Exaspéré par les rires de la foule, et par la vue du sang qui ruisselait sur les vêtements de ses compagnons et sur les siens, Jean Taureau avait tiré de sa poche son compas de fer, et, l’arme terrible à la main, s’avançait seul contre la barricade. Pétrus et Ludovic s’élancèrent d’un même mouvement, armés chacun d’une bouteille, et prêts à casser la tête au charpentier ; mais Jean Robert, voyant que c’était le seul adversaire sérieux qui restât, et qu’il fallait pour une bonne fois en finir avec lui, fit descendre ses deux amis en les tirant par leurs vestes de malins, donna dans la barricade un coup de pied qui ouvrit une brèche, et, sortant par cette brèche, sa petite badine à la main : — Mais vous n’en n’avez donc pas encore assez ? demanda-t-il à Jean Taureau. La foule éclata de rire, et battit des mains. — Non ! dit celui-ci, et je n’en aurai assez que quand je t’aurai fourré six pouces de mon compas dans le ventre ! — C’est-à-dire que, comme vous n’êtes pas le plus fort, Jean<noinclude> <references/></noinclude> mfy92l83eke4602ic4jq767gm2vzp8l Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/45 104 4884623 16061045 15814352 2026-09-24T16:51:12Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: lu → tu 16061045 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>Taureau, vous voulez être le plus traître ? c’est-à-dire que, ne pouvant me vaincre, vous voulez m’assassiner ? — Je veux me venger, mille tonnerres ! cria le charpentier s’excitant au bruit de ses propres paroles. — Prends garde, Jean Taureau ! dit le jeune homme ; car, sur mon honneur, tu n’as jamais couru danger pareil à celui que tu cours en ce moment. Puis, s’adressant à la foule : — Vous êtes des hommes, dit-il ; faites entendre raison à cet homme : vous voyez que je suis calme, et qu’il est insensé. Quatre ou cinq hommes se détachèrent du cercle, et s’avancèrent entre le charpentier et Jean Robert. Mais cette intervention, au lieu de calmer Jean Taureau, sembla redoubler son exaspération. Il repoussa les cinq hommes rien qu’en étendant les bras. — Ah ! dit-il, jamais je n’ai couru danger pareil à celui que je cours ! Est-ce avec cette badine que tu comptes te défendre contre mon compas ? Dis ! Et il brandissait au-dessus de sa tête l’instrument aigu, qui, en se développant, avait pris au moins dix-huit pouces de longueur. — C’est justement où tu te trompes, Jean Taureau, dit le jeune homme : ma badine n’est point une badine ; c’est une vipère, et, si tu en doutes, tiens, ajouta-t-il en tirant, de la frêle canne, l’épée à laquelle elle servait de fourreau, voilà son dard ! La foule tout à la fois hurla de joie, et frémit de terreur. Le vin était bu, le sang allait couler : les choses suivaient la progression ordinaire ; les péripéties se succédaient, selon la loi de l’art dramatique, plus intéressantes les unes que les autres. — Ah ! dit le charpentier, visiblement soulagé du remords contre lequel il luttait, tu as donc une arme aussi ? Je n’attendais que cela ! Et, la tête baissée, le bras levé, découvrant sa poitrine avec l’inexpérience de là force, Jean Taureau s’élança sur le jeune homme à l’habit noir et a la fine épée. Mais, tout à coup, une main puissante lui saisit le poignet et, le secouant vigoureusement, lui fit lâcher le compas, qui, en tombant, resta fiché en terre.<noinclude> <references/></noinclude> fqkoo6unfpga4jfoef91nh4wv74701v Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/46 104 4884625 16061047 15887710 2026-09-24T16:51:25Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Salvator → {{M.|Salvator}}, da → du 16061047 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Le charpentier se retourna en poussant une imprécation terrible. Mais à peine eut-il vu celui à qui il avait affaire, que, sa voix passant de l’accent de la menace à l’intonation du respect : — Ah ! monsieur Salvator ! dit-il ; pardon, c’est autre chose… — Monsieur Salvator ! répéta la foule ; ah ! soyez le bien venu : ça allait mal tourner ! — {{M.|Salvator}} ? murmurèrent à la fois Jean Robert, Pétrus et Ludovic. Qu’est-ce que cela ? — Voilà un gaillard dont le nom est de bon augure, ajouta Pétrus ; voyons s’il fera honneur à son nom. Le personnage qui, pareil au dieu antique, était intervenu si miraculeusement pour substituer, selon toute probabilité, un dénouement pacifique à une sanglante péripétie, et qui semblait, lui aussi, être sorti d’une machine, tant son apparition était imprévue et instantanée, semblait un homme de trente ans, à peu près. C’était bien, en effet, au moment où il apparut, et où il promena son regard dominateur sur la foule, le mâle et doux visage de l’homme à cette trentième année de la vie, où la beauté est dans toute sa force et la force dans toute la beauté. Un instant plus tard, il eût été fort embarrassant, pour ne pas dire impossible, de lui assigner un âge positif, à dix ans près. Son front avait bien la candeur et la sérénité de la jeunesse, quand son regard errait autour de lui curieux et bienveillant ; mais, dès que le spectacle que rencontraient ses regards lui inspirait le dégoût, ses sourcils noirs se fronçaient, et son front, couvert de rides, empruntait l’aspect de la virilité. Ainsi, lorsque, après avoir arrêté le bras du charpentier, et lui avoir, par la simple pression de sa main, fait lâcher l’arme dont il menaçait son adversaire ; lorsque, après avoir jeté un coup d’œil rapide sur les trois jeunes gens, et les avoir reconnus pour des hommes du monde égarés dans un mauvais lieu, il acheva d’embrasser le cercle dont il n’avait encore parcouru que la moitié, et qu’il vit le ravageur étendu sur une table, la figure ouverte ; les habits du maçon marqués<noinclude> <references/></noinclude> 0xnf8g1lmr1nlnej2n1u21x4wric8rh Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/48 104 4884630 16061049 15814390 2026-09-24T16:51:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: <sup>e</sup> → {{e}}, xv}}{{e}} siècle → {{s|xv}} 16061049 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>visage, nous ne trouverons d’image et de comparaison que dans la pâleur mélancolique et lumineuse de la lune, dans les pétales transparents du lotus blanc, dans la neige intacte qui couronne le front de l’Himalaya. Quant à son costume, il consistait en une espèce de paletot de velours noir qu’on n’aurait eu besoin que de serrer à la taille pour lui donner l’air d’un pourpoint du {{s|xv}}, en un gilet et en un pantalon de velours noir. Une casquette de même étoffe était posée sur sa tête, et l’on était tout étonné, si peu artiste que l’on fût, de chercher inutilement la plume d’aigle, de héron ou d’autruche qui, de cette casquette, eût fait une toque. Ce qui donnait, au milieu de la foule, un singulier caractère d’aristocratie à ce costume, complété par un foulard de soie de couleur pourpre, noué négligemment autour du cou, c’est que ce costume, au lieu d’être en velours de coton, comme celui des gens du peuple, était en velours de soie, comme la robe d’une actrice ou d’une duchesse. Ce costume pittoresque frappa non seulement Jean Robert et Ludovic, mais encore Pétrus ; l’effet qu’il produisit sur ce dernier fut même si grand, qu’après s’être écrié comme nous l’avons dit, en entendant prononcer le nom de Salvator : « Voilà un gaillard dont le nom est de bon augure ; voyons s’il fera honneur à son nom », il ajouta : — Sacrebleu ! le beau modèle pour mon Raphaël chez la Fornarina, et comme je lui donnerais bien six francs par séance, au lieu de quatre, s’il voulait poser ! Quant à Jean Robert, en sa qualité de poète dramatique cherchant partout et dans tout des effets de théâtre, ce qui l’avait le plus frappé c’était l’accueil respectueux dont ce jeune homme avait été l’objet de la part de la foule furieuse, accueil qui lui avait rappelé le ''quos ego'' de Neptune, nivelant tous son trident divin les flots irrités de l’archipel de Sicile.<noinclude> <references/></noinclude> ncel42f641czyogey3s2cznry939jyo Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/123 104 4884838 16060967 15887771 2026-09-24T16:40:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: sons → sens 16060967 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Et, en même temps, le jeune homme offrait la main à l’orpheline pour l’aider à franchir le fossé. Mais la petite refusa de nouveau, et répondit en regardant la lune, cette horloge des pauvres : — Il est minuit, à peu près ; le jour va venir dans trois heures ; ce n’est pas la peine de vous déranger pour moi. — Je vous assure que vous ne nous dérangez pas, répondit Justin, la main toujours étendue vers elle. — Et puis, ajouta le professeur, si un détachement de gendarmes passait vous seriez arrêtée. — Pourquoi m’arrêterait-on ? répondit la jeune fille avec cette logique de l’enfance qui embarrasse parfois les plus habiles jurisconsultes. Je n’ai fait de mal à personnel — On vous arrêterait, mon enfant, reprit Justin, parce que l’on vous prendrait pour un de ces méchants petits enfants qu’on appelle vagabonds, et qu’on arrête la nuit… Venez donc ! Mais Justin n’avait plus besoin de dire : « Venez donc ! » En entendant le mot vagabond, l’enfant avait sauté le fossé, et, les mains jointes, l’air effrayé, la voix suppliante, elle disait aux deux amis : — Oh ! emmenez-moi, mes bons messieurs ! emmenez-moi ! — Certainement, ma belle enfant, que nous allons vous emmener, dit le professeur ; certainement que nous allons vous emmener ! — Bien ! bien ! dit Justin. Alors, venez vite ! je vais vous conduire chez ma mère et chez ma sœur ; elles sont bien bonnes toutes les deux : elles vous feront souper, et, ensuite, elles vous coucheront bien chaudement… Peut-être n’avez-vous pas mangé depuis longtemps ? — Je n’ai pas mangé depuis ce matin, dit-elle. — Oh ! la pauvre petite ! s’écria avec autant d’horreur que de charité le lieux professeur, dont les quatre repas par jour étaient mathématiquement réglés. La petite se trompa au sens de l’exclamation à la fois égoïste et compatissante du bon Millier : elle crut que l’on accusait le curé qui l’avait mise en diligence de l’avoir laissée manquer de provisions ; elle s’empressa donc de le justifier. — Oh ! c’est ma faute, dit-elle. J’avais du pain et des cerises, mais le cœur si gros, que je n’ai pas pu manger… Et, tenez, ajouta-t-elle en ramonant un petit panier caché près d’elle dans le blé, et où se trouvaient, en effet, des cerises un<noinclude> <references/></noinclude> lr78bp7ha3fgflrwk7jlzxygc2jbh43 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/51 104 4884869 16061050 15814762 2026-09-24T16:51:54Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: t h → t’h, lu → tu 16061050 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>je demande qu’on ferme l’autre ? moi, Barthélémy Lelong, fils de mon père ? — Toi, Barthélémy Lelong, ivrogne et querelleur, qui déshonores le nom de ton père, et qui as bien fait, par conséquent, de prendre un sobriquet, — je te dis, moi, que tu vas aller ouvrir cette fenêtre, pour te punir d’avoir provoqué ces trois messieurs. — Le tonnerre gronderait au-dessus de ma tête, dit Barthélémy Lelong en levant son poing au plafond, que je n’obéirais pas. — Alors, je ne te connais plus sous aucun nom ; tu n’es plus pour moi qu’un ouvrier grossier et insulteur, et je te chasse d’où je suis. Puis, étendant la main avec un geste d’empereur : — Va-t’en ! dit-il. — Je ne m’en irai pas ! hurla le charpentier écumant de rage. — Au nom de ton père, dont tu as invoqué le nom tout à l’heure, je l’ordonne de l’en aller ! — Non, tonnerre ! non, je ne m’en irai pas ! répondit Barthélémy Lelong en se mettant à cheval sur un banc, et en serrant le banc de ses deux mains, comme s’il se fût préparé à s’en faire une arme en cas de besoin. — Tu veux donc me pousser à bout ? dit Salvator d’une voix si calme, qu’on n’eût jamais pu penser qu’elle renfermait une suprême menace. Et, en même temps, il marchait sur le charpentier. — N’approchez pas, monsieur Salvator ! s’écria celui-ci en se reculant de toute la longueur du banc, à mesure que le jeune homme s’avançait ; — n’approchez pas ! — Vas-tu sortir ? demanda Salvator. Le charpentier prit le banc, et le souleva, comme pour en frapper le jeune homme. Puis, rejetant le banc loin de lui : — Vous savez bien que vous pouvez me faire tout ce que vous voudrez, et que je me couperais la main plutôt que de vous frapper.. Mais, de bonne volonté, non ! non ! non ! je ne sortirai pas ! — Misérable entêté ! s’écria Salvator en saisissant à la fois Jean Taureau par la cravate et par la ceinture de son pantalon.<noinclude> <references/></noinclude> tmtawmdzj8cf6gao2kje879p2tablj5 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/59 104 4886272 16061052 15896112 2026-09-24T16:52:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo 16061052 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>dans les plus profonds abîmes ; un roman, avec le boudoir de la princesse et la mansarde de l’ouvrière ; un roman, avec les Tuileries et le tapis-franc où nous sommes, avec Notre-Dame et la place de Grève, je vous avoue que je recule devant l’œuvre, que je m’épouvante du labeur, et que cela me sembie, non pas un fardeau ordinaire, mais un monde à soulever. — Eh bien, moi, reprit Salvator, je crois que vous vous trompez. — Je me trompe ? — Oui. — En quoi ? — En ce que vous voulez faire. — Sans doute. — Voilà où est votre tort ! ne faites pas : laissez faire. — Je ne comprends pas. — Comment procédait Asmodée ? — Il soulevait les toits des maisons, et disait à don Cléophas : « Regarde ! » — Avez-vous le pouvoir d’Asmodée ? Non. Aussi, je vous dirai : Faites plus simplement encore ; sortez de ce bouge, suivez le premier homme ou la première femme que vous rencontrerez dans la rue, dans le carrefour, sur le quai ; ce premier homme ou cette première femme ne sera probablement pas le héros ou l’héroïne d’une histoire, mais il ou elle sera un des fils du grand roman humain que Dieu compose, — dans quel but ? Dieu seul le sait ! — faites-vous purement et simplement son collaborateur, et, dès le premier pas, soyez certain que vous serez sur la trace de quelque aventure terrible ou bouffonne. — Mais il fait nuit. — Eh ! raison de plus ! la nuit est faite pour les poètes, les amoureux, les patrouilles, les voleurs et les romanciers. — Alors, vous voulez que je commence mon roman tout de suite ? — Il est commencé. — Vraiment ? — Sans doute. — Depuis quelle heure ? — Depuis l’heure où vos amis vous ont dit : « Allons souper à la halle. »<noinclude> <references/></noinclude> rydgej58peazkpvxt4x4sp3httf2ljc Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/139 104 4886972 16060968 15887624 2026-09-24T16:40:43Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}}, : → : 16060968 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s19"/>de vous conduire quelque temps à travers les prés émaillés de pâquerettes et de boutons d’or, au bruit des oiseaux qui chantent et des ruisseaux qui murmurent ? <section end="s19"/> <section begin="s20"/><nowiki /> {{t2|{{bloc|t :80|La baguette magique.}}|XX|br=1.5|m=1em}} Ces traits, et d’autres semblables, loin d’indisposer contre Mina sa famille adoptive, ne faisaient, au contraire, que confirmer Justin et sa sœur dans la bonne opinion qu’ils avaient du cœur de la petite orpheline ; au lieu de la blâmer, ils l’encourageaient donc à suivre l’impulsion de sa charmante nature, qui jetait quelques rayons de gaieté dans la maison ; ils eussent voulu lui faire de tous ses travaux un plaisir, de tous ses jours une fête : ils savaient bien, ces cœurs purs, que l’enfance est un dimanche éternel ! Mais la mère était aveugle ; la sœur, souvent malade ; tous trois, besoigneux. Les parents ne pouvaient que donner leur tristesse à la petite fille ; ce fut donc elle qui, par la grâce de Dieu, leur donna sa gaieté. Elle finit par prendre dans la maison un si grand empire, qu’il en fut de la maison comme il en est de la nature au sortir de l’hiver : d’abord, nue et désolée, elle sembla renaître à la vie ; et, peu à peu, sous une sève invisible, reprit des bourgeons, des feuilles et des fleurs. Le maître d’école, malgré les efforts du vieux professeur, — et quoique, selon l’expression de celui-ci, il eût ''coudoyé le monde'', — le maître d’école avait succombé dans cette lutte entre sa conscience et ses goûts, entre son devoir et ses désirs ; il s’était, comme l’avait prédit {{M.|Müller}}, fané au beau milieu du printemps de sa jeunesse ; en trois années, il avait vieilli de dix ans.<section end="s20"/><noinclude> <references/></noinclude> 6be28ew4okgthiskj3zkckdod2icy52 Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/33 104 4887359 16060698 16039422 2026-09-24T13:19:32Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16060698 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|35|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>nous faisaient songer à ces mots de deux ou trois lignes que les Anglais écrivent pour exprimer toute une phrase en langue sauvage. Nos gens « télescopent » un peu leurs mots, mais ils ne poussent jamais l’élision aussi loin, et du reste ils n’ont pas à leur service cet accent mâchonné, ni toutes ces tournures étranges. Il en résultait qu’ils ne comprenaient pas le maçon. Ce qui nous amusa {{corr|infinement|infiniment}}, c’est que celui-ci comprenait les Canadiens-français tout en s’écriant qu’ils ne parlaient pas français ! Le préjugé joue dans ce monde un rôle énorme. La plupart des « Français de France » qui nous visitent, entendant des sons qui rappellent la Normandie, concluent, sans examen, comme {{M.|Duvergier}} de Hauranne, que nous parlons « un jargon normand qui a gardé tout l’accent du terroir. » Le mot « jargon » dépasse la mesure. Nous n’avons ni Breton bretonnant, ni Gascon gasconnant, ni grasseyeurs, ni chanteurs. Cet accent du terroir normand dont parle {{M.|Duvergier}}, se réduit à fort peu de chose.<noinclude> <references/></noinclude> hj86emf0hbvo01kq9hb793a7x6mdg33 Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/35 104 4887361 16060715 16043915 2026-09-24T13:38:35Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16060715 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|37|t=<hr/>|b=<hr/>}} {{corrBandeau}}</noinclude>l’on parle aussi dans les environs de Rennes, en Bretagne (où je suis né) et jusqu’au bord de la mer, c’est-à-dire jusqu’à Saint-Malo et Brieux, et je puis vous garantir qu’il est beaucoup plus patois, c’est-à-dire plus incorrect que le langage des “habitants” canadiens les plus illettrés. En voulez-vous une preuve ? {{corr|« Va|“Va}} cri mon coute que j’ai laissé sur la hêche au bas du {{corr|clos. »|clos.”}} {{corr|« Huche|“Huche}} le monde dans la prée et sorte {{nec|leu}} s’y un pichet de {{corr|piot. »|piot.”}} {{corr|Cela|« Cela}} veut dire : {{corr|« Va|“Va}} chercher mon couteau que j’ai laissé sur la barrière au bout du {{corr|champ. »|champ.”}} {{corr|« Appelle|“Appelle}} les hommes qui travaillent dans la prairie et porte leur un pot de {{corr|cidre. »|cidre.”}} « Je remarque, pourtant, un mot usité dans le Bas-Canada, c’est “cri,” voulant dire “aller chercher” par corruption du verbe “quérir,” mais cette locution est employée dans plusieurs parties de la France. Des rapprochements plus nombreux démontreraient que vous n’êtes pas originaires de la Bretagne mais de Normandie. »<noinclude> <references/></noinclude> 03eslr96e75wr6d6dku30csdo8743ke Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/43 104 4887368 16060724 16043978 2026-09-24T13:58:44Z Raymonde Lanthier 75548 /* Corrigée */ 16060724 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Raymonde Lanthier" />{{nr||LA LANGUE FRANÇAISE EN CANADA|45|t=<hr/>|b=<hr/>}}</noinclude>''{{tiret2|marti|nette}}'' pour martinet, et encore cela ne se rencontre pas partout. La coutume des voyageurs est de saisir, ça et là, quelques expressions, et de les généraliser. Défions-nous de ce système. Les termes impropres sont choses communes dans la bouche de tous les peuples du monde. {{M.|Roy}} en relève chez nous quelques-uns qu’il attribue aux habitants, aux marins et aux ouvriers. Nous les avouons de bonne grâce. On dira ''tombe'' pour remblai ou terrassement. À la Rivière-du-Loup (en bas), l’action de creuser une tranchée s’exprime par le verbe ''clairer'' ; à Rimouski, par ''caler'' ; aux Trois-Pistoles, par ''vider''. À Montréal, on dit ''grenier à foin'' ; à Québec, fenil, comme en France. Les deux timons d’une voiture sont appelés ''travail'', au lieu de brancard. Dans quelques endroits, on dira ''guides'' et dans d’autres ''cordaux'', pour désigner les rênes. ''Bâtisse'' est employé pour bâtiment ; ''défunt'' pour feu ; et ''je ne puis'', pour je ne peux pas. On dit aussi ''boucane'' pour fumée.<noinclude> <references/></noinclude> 9zoi90vei112n626ouqxc24sit9gu3f Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/62 104 4887529 16061054 15887653 2026-09-24T16:52:43Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, <sup>e</sup> → {{e}}, xv}}{{e}} siècle → {{s|xv}}, Charles VI → {{roi|Charles|VI}} 16061054 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|Les deux amis de Salvator.}}|IX|br=1.5|m=1em}} Il faisait, en effet, comme l’avait annoncé le commissionnaire de la rue aux Fers, un clair de lune magnifique. Il était deux heures à l’horloge de la halle aux draps. La fontaine des Innocents, — ce chef-d’œuvre de Jean Goujon, le seul architecte-sculpteur que nous ayons jamais eu, — apparut à droite, aux deux jeunes gens, au sortir du cabaret, admirablement éclairée par cette lampe splendide que la main de Dieu lui-même a suspendue à la voûte du firmament ; ses élégants pilastres rudentés, merveille d’architecture corinthienne, se dessinaient dans toute leur grâce et toute leur pureté ; les naïades, ces gouttes d’eau faites femmes que le chevalier Bernin avait tant admirées, les belles naïades aux contours suaves, aux airs penchés, semblaient écarter leurs draperies, descendre dans le bassin de la fontaine pour y baigner leurs petits pieds blancs. Les deux jeunes gens, malgré la distance sociale que la différence des rangs semblait établir entre eux se prirent bras-dessus, bras-dessous, et s’engagèrent dans la rue Saint-Denis, du côté du palais de justice. Arrivés à la place du Châtelet, ils s’arrêtèrent. La rivière coulait à leurs pieds ; Notre-Dame se dressait devant eux avec la majesté des choses immobiles ; la Sainte-Chapelle élevait sa crête dentelée, au-dessus des maisons, comme le Léviathan son arête au-dessus des vagues. Ils eussent pu se croire en plein Paris du {{s|xv}}. D’ailleurs, pour ajouter à l’illusion, une bande de jeunes gens vêtus de costumes du temps de {{roi|Charles|VI}}, et venant par le quai de Gèvres, criaient à tue-tête :<noinclude> <references/></noinclude> lpngz13ifjtuvouehrug37femy4vn02 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/63 104 4887530 16061057 15887730 2026-09-24T16:53:00Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: <sup>e</sup> → {{e}}, xvii}}{{e}} siècle → {{s|xvii}}, Charles VI → {{roi|Charles|VI}}, E → É 16061057 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Il est deux heures quatorze minutes ; nous sommes tranquilles ; Parisiens, dormez ! Et, en effet, rien n’empêchait de croire que ce fût une de ces troupes de malcontents que la communauté de bourgeois, propriétaire suzeraine de la boucherie de Paris, dépêchait de temps en temps au roi {{roi|Charles|VI}}, pour lui arracher de nouvelles concessions. C’étaient les Gois, les Tibers, les Lhuillier, les Meulott, ayant à leur tête Caboche, le terrible écorcheur. Ils semblaient se promener tranquillement, n’attendant, pour commencer les désordres, que le coucher de la lune ou le lever du roi. Nos deux jeunes gens laissèrent défiler devant eux la mascarade, franchirent rapidement le pont au Change, et arrivèrent sur la petite place située entre le pont Saint-Michel et la rue de la Harpe. Une trentaine d’étudiants et de grisettes vêtus de costumes fantastiques, dansaient, avec de grands cris de joie, autour de cinq ou six bottes de paille enflammée. Jean Robert, qui était, comme travail, en pleine étude d’histoire de France, ne put s’empêcher de chercher des yeux la borne sur laquelle était sculptée une tête ayant une bourse pendue au cou, et qui demeura sur cette place, disent nos vieux chroniqueurs, jusqu’au {{s|xvii}}. Il semblait que ces jeunes gens, presque tous vêtus du costume moyen âge, époque qui commençait à prendre une grande faveur, fussent venus là pour protester, quatre cents ans après l’événement, contre la trahison terrible dont cette place rappelle le souvenir. Ce fut, en effet, par une nuit paisible, par une nuit éclairée d’une lune aussi éclatante que celle qui brillait en ce moment, à deux heures du matin, c’est-à-dire à la même heure, que, le 12 juin de l’année 1418, Périnet-Leclerc, dérobant à son père, sous le chevet de son lit, les clefs de la porte Saint-Germain, alla ouvrir la ville à huit cents hommes du duc de Bourgogne qui attendaient au dehors des murailles, sous la conduite de Villiers, seigneur de l’Isle-Adam. Tout ce qui tomba sous la main des cavaliers bourguignons fut égorgé sans merci : femmes, enfants, vieillards ; les évêques de Coutances, de Saintes, de Bayeux, de Senlis, d’Évreux, furent égorgés dans leur lit ; le connétable et le<noinclude> <references/></noinclude> mizfux805wg1nyuav6ra4vm4yuc7iwy Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/64 104 4887531 16061058 15818746 2026-09-24T16:53:13Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. de → {{M.|de}}, <sup>e</sup> → {{e}}, xv}}{{e}} siècle → {{s|xv}} 16061058 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>chancelier, tirés dehors et massacrés, puis leurs membres dispersés, et leurs têtes traînées dans les rues. Le massacre dura huit jours ; au bout de huit jours, les Parisiens chassèrent les Bourguignons, et restèrent maîtres de leur ville. On se mit alors à la recherche du traître, cause à la fois de cette honte et de ce malheur ; on remua Paris de fond en comble pour trouver Périnet-Leclerc. Périnet-Leclerc avait disparu, et nul n’en entendit jamais reparler. Un maître sculpteur, alors, fabriqua à la hâte une grossière image du traître, et, après que la foule eut porté le buste de rue en rue, de porte en porte ; après qu’on lui eut souffleté les joues, craché au visage, le même maître sculpta le Judas du {{s|xv}}, sa bourse au cou, sur cette borne où les vieux historiens l’avaient vu. C’est ce souvenir qui préoccupait Jean Robert, dont les yeux avaient quitté le groupe bariolé et joyeux éclairé par le reflet passager des flammes, pour aller fouiller dans la pénombre des angles, et dans l’ombre des rues, et qui lui fit se demander à demi-voix : — Je voudrais bien savoir où était cette borne. — À l’angle de la place et de la rue Saint-André-des-Arts, répondit Salvator, comme s’il eût, du premier au dernier mot, suivi dans la pensée de Jean Robert le monologue auquel sa réponse servait de péroraison. — Comment savez-vous cela, c’est-à-dire une chose que je ne sais pas, moi ? demanda Jean Robert. — D’abord, dit en riant Salvator, l’étonnement est tant soit peu présomptueux ! Croyez-vous, monsieur le poète, que ce soient toujours les gens dont c’est l’état de savoir qui sachent réellement ? Il me semblait que l’ignorance de votre ami Ludovic sur la valériane eût dû, cependant, vous servir de leçon. — Excusez-moi, dit Jean Robert, le mot m’est échappé ; cela ne m’arrivera plus. Je commence à m’apercevoir que vous savez toutes choses. — Je ne sais pas toutes choses, répondit Salvator ; mais je vis avec le peuple, qui est tout le monde, c’est-à-dire géant, qui réalise la fable antique d’Argus aux cent yeux, de Briarée aux cent bras ; qui est plus fort que les rois, et qui a plus d’esprit que {{M.|de}} Voltaire ! Eh bien, une des<noinclude> <references/></noinclude> girt6fp628aloytg8lpgxklaodzo5jt Utilisateur:Psephos/Bouton2.js 2 4890166 16061937 16060276 2026-09-25T04:05:00Z Psephos 145984 16061937 javascript text/javascript mw.loader.using('jquery.textSelection'); // Notes/explication éventuellement : [[Utilisateur:Psephos/Bouton2]] const Liste_Remplacements = [ /*___________________(r)établir le contexte______________________*/ //D’abord, [/ſ/, "s"], // caractères qui en théorie n’existent pas en français //taches oscérisées etc. [/·/, ""], //lettres avec taches at-tach-ées ou grecs etc [/[ą]/, "a"], [/[ęė]/, "e"], [/[ČĆ]/, "C"], [/[НнΗ]/, "H"], [/[ł]/, "l"], [/[ÓÒ]/, "O"], //éventuellement ça pourrait être Ô mais faux->faux = ✅ [/[Μм]/, "M"], [/[ş]/, "s"], [/[ț]/, "t"], [/ú/, "û"], // à voir si plus fréquent pour "u" ou "û" [/[ž]/, "z"], [/(ò(?![ ,.)])|ó)/, "ô"], // ó pour é aussi... [/(á|à(\p{L}+[\s,.)]))/u, "â$2"], // 🧐🧐🧐🧐 « à » suivi d'une lettre => â // 🧐 je pense que je les ai vus seulement dans tót hópital etc. mais possible que ça se met aussi pour des o normaux /*_____Section corrections temporaires d'erreurs introduites par Le Bouton______*/ //traits d'union supprimés [/(?<!\p{L})tr(e|è)s(\p{L})/u, "tr$1s-$2"], //🧐🧐 [/(?<!\p{L})tout-?[àâ]-?fait(?!\p{L})/, "tout-à-fait"], [/(?<!\p{L})c’est-?[àâ]-?dire(?!\p{L})/, "c’est-à-dire"], [/(?<!\p{L})(vingt|dix|trente|quarante|cinquante|soixante)(deux|trois|quatre|cinq|six|sept|huit|neuf)(?!\p{L})/, "$1-$2"], //straight-up erreurs [/(?<![A-ZÉ][,.]) v\. a\./, " y a"], [/\baussilanim/, "pusillanim"], [/\b(d|l)’ss/, "$1’Is"], //erreurs mais particuliers à orthographe plus ancienne ou rare dans Trév. [/\bcafricainre\b/, "carricature"], [/remefermens/, "remercimens"], [/semeferment/, "remerciment"], [/([dD])ictman(s|t)/, "$1iaman$2"], [/vêou/, "vêcu"], // correction partielle pas entièrement réussie [/faisist/, "saisiss"], [/subsissance/, "subsistance"], [/hésist/, "hériss"], [/affissan/, "assistan"], [/pestileux/, "perilleux"], [/pestis/, "perils"], [/\bprofent/, "proscrit"], //noms propres normaux/français [/Hétoffe/, "Héloïse"], [/(?<![\p{L}])Br est(?![\p{L}])/u, "Brest"], [/(?<![\p{L}])serôme(?![\p{L}])/u, "Jerôme"], // (sans «é») //noms propres moins fréquens [/Camasticon/, "Campistron"], [/Camasticon/, "Campistron"], [/Candestie/, "Candeille"], [/Desso(ntain|rg)es/, "Desfo$1es"], [/d’dessin/, "d’Henin"], [/Cararriere/, "Caraccioli"], [/Hainstrun/, "Hamilton"], [/Moselle t/, "Morellet"], [/Strassord/, "Stratford"], // cas très-particulier trévoux [/\n\n(\{\{sc\|[\p{L}]+\}\}\.)(?=\n)/u, " $1"], // pour poèmes il faudrait laisser peut-être UN \n mais.. 🧐 [/([A-ZÉ]{2,})-\n\n([A-ZÉ]{2,})\.(?=\n)/, "$1$2."], //pas vraiment erreur mais semblable au précédent /*_____SECTION________Remplacements quasi certains_________/J’ai une certaine confiance lol__________*/ // de chaînes de caractères au cas où le mot entier précis n'est pas couvert par bouton OCR (souvent pcq pas accent) [/fç/, "sç"], [/(?<!\bn)aif(?!ort)/, "ais"], [/aisf/, "aiss"], [/\bfàch/, "fâch"], [/fiaf(?=[tm])/, "sias"], [/groff/, "gross"], [/feri(b|v|t|s\b|p)/, "scri$1"], // « escrire » &c. [/cclef/, "ccles"], [/(?<!é)\bdif(?!f)/, "dis"], [/efd/, "esd"], [/(e|è)fe(?![\p{L}])/u, "$1se"], // -èse [/[ce]fm/, "esm"], [/[ce][sf]p/, "esp"], [/fp/, "sp"], [/afm/, "asm"], [/uft/, "ust"], [/falf/, "fals"], [/\bfaisi(e?s?)\b/, "saisi$1"], [/fu(c|ç|cc)/, "su$1"], [/(i|I)nfu(?!s)/, "$1nsu"], [/foufl/, "soufl"], //archaïque pour "souffl"... [/foup/, "soup"], [/fsoup/, "ssoup"], [/ffi[fs]t/, "ssist"], [/(?<!su)f[fsl]i[fs]/, "ssis"], [/(?<=\p{L})fi[fs]t/u, "sist"], [/ift/, "ist"], [/ftr/, "str"], [/facr/, "sacr"], [/foph/, "soph"], [/(?<!(\bb|co))([iï])ff(e|a)n/, "$2ss$3n"], [/(?<!co)([iï])ffem/, "$1ssem"], [/(?<!([cC]ha|to))(û|u)ffen/, "$2ssen"], [/nff/,"nss"], [/ffom/, "ssom"], [/fign(?!ol)/, "sign"], [/f[fs]ign/, "ssign"], [/faff(?!ec)/, "fass"], // avec exception pour « désaffect- » ..? [/ffa[sfl][sfl]/, "ssass"], [/oft/, "ost"], // un des plus grands succès qu'il l’eût sçeû [/(?<![pP]r)of(é|è|e)/, "os$1"], [/pf(?!(l|ort\b))/, "ps"], [/fto/, "sto"], [/([uU])fu/, "$1su" ], [/(?<!(basi|[pP]ub))lic(?![\p{L}])/u, "lie"], [/pulf/, "puls"], [/tric(?!\p{L})/u, "trie"], [/niff/, "niss"], [/ifoi/, "isoi"], [/(?<!\b[rn])aif/, "ais"], [/(?<!\b[gG])reff/, "ress"], [/leff/, "less"], [/(?<![Nn]eu)fc/, "sc"], // tous les "fc" sauf «Neufchâteau» [/vicil/, "vieil"], [/uct(?!\p{L})/u, "uet"], // normalement ... extrêmement rare de voir "oe" (minuscule) dans des mots avec œ [/(?<!\p{L})f(oe|œ|e)ur(s|)(?!\p{L})/u, "sœur$2"], [/oe(u(?!l)|il)/, "œ$1"], // du genre "ça a l'air d'une correction simple peut-être c'est juste que c'est pas assez commun pour avoir été ajouté Au Bouton" [/ fu /, " su "], [/Ruff(|i)e/, "Russ$1e"], /*______________SECTION______________EN TEST______________________________________*/ // Autre chose que dissimilation s/f /*___Misc___*/ [/(?<=([!.?»«] |\n\r?\n))11(?= ([a-zé]{4,}|est))/, "Il"], [/(?<!\p{L})fenime(s?)(?!\p{L})/, "femme$1"], /*___Chaînes de caractères pour remplacements pas encore quasi-certains___*/ [/(?<![\p{L}])esquif(s|)(?![\p{L}])/u, "BARF$1"], [/quif(|[sf])/, "quis$1"], [/BARF/, "esquif"], [/esquisf(?=\p{L})/u, "esquiss"], [/fs(?=[aâeéèëêiîïoôuû])/, "ss"], //ça doit être après squif.. je pense .. (??????? je me rappelle pas) /* [/((?<!(sati|tran))sf|fs)(?=[aâeéèëêiîïoôuû])/, "ss"],*/ //À COMPLEXIFIER [/nfe(?!\p{L})/u, "nse"], [/affio/, "assio"], [/mic(?![\p{L}])/u, "mie"], [/(?<!Coper)nic(?![\p{L}])/u, "nie"], [/dric(?![\p{L}])/u, "drie"], [/(e|é)(f|s)(f|s|)ert/, "$1$3sert"], [/(?<=\p{L})ffal/u, "ssal"], [/ffeur(?=[^\ss])/, "sseur"], [/feur(?=[^\ss])/, "seur"], [/ć(e|t)(?!\p{L})/u, "c$1"], //normalement ya pas de mots qui se terminent en "ét" [/(?<!(\bs|\bg|\bren|\bpers))iflant(e|)(s|)(?![\p{L}])/u, "issant$1$2"], [/(?<!(gr|co|b))([iï])ffe\b/, "$2sse"], [/(?<!(\bg|pers|\bs))ifle(?!\p{L})/u, "isse"], // [per]sifle avec 1 f commun 18e .. [/(?<!(?<![\p{L}])[Gg]r)effe(s?)\b/u, "esse$1"], [/oife/, "oise"], [/gille/, "gisse"], // en minuscule les «gille» qui existent sont rares ..?? [/(?<!\b(di|fi|pa))scaux/, "seaux"], [/ficit(?!\p{L})/u, "fioit"], [/rfi(o|e(?!ld)|a)/, "rsi$1"], [/ffion(?!s)/, "ssion"], [/fion(?!s)/, "sion"], //sauf suivi d'un s pour verbes en -fions (mais en théorie il y en a beaucoup plus en -sions...) /*______P majuscule pour l’ apostrophe...______*/ [/P’/, "l’"], // 🧐 [/(?<![\p{L}])P(E|A|É|O|U|I|Î|Ï|H(?=[aâeéêiîoôuû]))(?=[a-zé])/u, "l’$1"], // 🧐🧐🧐 P suivi de autre majuscule ET PUIS des minuscules = c'est pas juste un mot en majuscules... //débuts de mot où c'est probablement pas vraiment un P [/\bP(a[d]|acc|aut|â[g]|ai[g]|am(?!p))/, "l’$1"], //a [/\bP(e[mx]|ec(?![tcq])|él[é]|es[pc]|étonn)/, "l’$1"], //e [/(?<=\s)P est\b/, "l’est"], [/\bPh(onn|orr|ô)/, "l’h$1"], //h [/\bP(i[d]|î|inn(?!e[s\b]))/, "l’$1"], //i [/\bP(ori|ord|ouve(?!z))/, "l’$1"], //o //l’inverse... [/\bl’etit/, "Petit"], [/(?<!\p{L})l’(?=[lsr])/u, "P"], /*______double ll pour double ss...______*/ [/(?<![vV]ous ((n’)?(en|y) )?)\b(?<![nN]’)allez(?!-\p{L})/u, "assez"], // 🧐🧐🧐 /*______________________________________dissimilation s/f____________________________________________*/ // dissimilation s/f mais pas dans 1 des grandes catégories _____________ [/th([éeè])fe(s|)(?!\p{L})/u, "th$1se$2"], [/afe(?!\p{L})/u, "ase"], [/(?<!\p{L})([lsmtLTSM]a )foie(?!\p{L})/u, "$1soie"], [/(?<=(un|deux|trois|quatre|cinq|six|sept|huit|neuf|[0-9])\s)fols/, "sols"], [/(f|F)off/, "$1oss"], [/fang(?![e])/, "sang"], [/(?<!(?<!\p{L})(co|b|gr)i)ffure(s?)(?!\p{L})/u, "ssure$2"], [/(?<!\p{L})(p|P)r(e|é)fid/u, "$1r$2sid"], [/(?<=[\p{L}])&t/u, "ct"], [/rf(e|é|ée|és|ées)(?!\p{L})/u, "rs$1"], [/f([tm])e(s|)(?!\p{L})/u, "s$1e$2"], [/\bse fauv/, "se sauv"], [/(?<!en)fanc/, "sanc"], [/ftein/, "stein"], [/préfen(t|s(?! ))/, "présent"], [/verf/, "vers"], [/(?<=\p{L})nife(|s|nt)(?!\p{L})/u, "nise$1"], [/Ba(fl|ff|ll)e-/, "Basse-"], //trév [/(?<!pa)rfin/, "rsin"], [/fûr|für/, "sûr"], // 🧐 « fût » (oui erreur 😔) (mais «fûr» n'étoit pas correc pour «fût» non plus tbf], [/(fs|ff)[üû]r/, "ssûr"], [/fût|füt/, "fût"], [/(fs|ff)[üû]t/, "ffût"], // [/(?<!\p{L})fauv(?=(é|e[nr]))/, "sauv"], // faire / être - dissimilation générale _____________ [/(?<=\b[cC]e )f(ont|eront|er[ao]it|er[ao]ient|era)\b/, "s$1"], [/(?<=es )(villes |)principa(les|ux) (villes |)font/, "$1principa$2 $3sont"], // trév [/ font les([^.),\s]{2,} | )principa(les|ux)/, " sont les principa$1"], //trév .. possible d'imaginer fausses corr. mais moins ?? [/([lL])es principa(les|ux) ([^.),\s]{2,}) f(ont|eront|er[ao]ient)(?!\p{L})/u, "$1es principa$2 $3 s$4"], //fausses corr. légérement plus imaginables... [/([lL])es ([^.),\s]{2,}) principa(les|ux) f(ont|eront|er[ao]ient)(?!\p{L})/u, "$1es $2 principa$3 s$4"], [/es (|[\p{L}-]+ )([Pp]i[eè]ces|paroles) font de/u, "es $1$2 sont de"], // 🧐🧐assez commun quand ça parle de théâtre mais "font de ___ effets" etc aussi possible [/où (ils|elles) font(?=(,|\.|\)| !| ?))/, "où $1 sont"], [/(?<=([Tt]|[qQ]u)el(le)?s )font/, "sont"], [/(?<![\p{L}])font (du|de [mts]on) (ressort)/u, "sont $1 $2"], [/(?<![\p{L}])font (de [smtl]a) (part\b|plume|composition)/u, "sont $1 $2"], //participes pluriel ... [/(?<![\p{L}])f(ont|er[ao]ient|eront|eri?ons|feri?ez)( |-ils |-elles |-ce |-[vn]ous )((?:|tres-|très-|plus |[\bê]tres |très |trop |si |[\p{L}]+ment |fort |souvent |toujours |aussi |ensuite |ainsi |bien |que |quelquefois |encore |mieux |ici |tout |pas |point |gu[eè]res? |déj[aà] |assez |n[eé]ant?moins |toutefois |peut[ -]être |tout-à-fait |d?’?autant |pourtant |le ){1,2})([\p{L}’]+(és|ées|(?<![ou])is|ies|(?<!(to|pl))us|u[eë]s|in?te?s|erte?s|ante?s|[eè]re?s)(?![\p{L}’]))/u, "s$1$2$3$4"], // à décider .. règle séparée pour singulier etc. [/([cC])e ne font/, "$1e ne sont"], [/([oO]ù|[Qq]uell?e?s) font ([sdlmct]es|[vn]os)/, "$1 sont $2"], // adjectifs pl. & sg. ... [/(?<![\p{L}])f(ont|er[ao]ient|erez|erons|eront|er[ao]it|era|eri?ons|eri?ez) ((?:|tres-|très-|plus |moins |plus ou moins |(?<![\p{L}])tres |très |trop |si |[\p{L}]+ment |fort |souvent |aussi |ensuite |ainsi |bien |que |quelquefois |encore |mieux |pas |point |déj[aà] |gu[eè]res? |jamais |assez |peut[- ]être |n[eé]ant?moins |toutefois |tout-à-fait |toujours |d?’?autant |pourtant |le ){1,2})(néces|grande?s|jaune|brun|ver[dt]|bleu|blanc|noir|rouge|menu|immen|joy|gourmand|long|large|charnu|étroit|petit|a?plat|énorm|propre|beau(?!c)|belle|fait|membran|orduri|facile|fertil|difficile|utile|[\p{L}]+ible|court|furieu|prêt|nouve)(?![\p{L}]*(ment\b|ir\b|er\b|oir\b))/u, "s$1 $2$3"], // ça marche pas : [\p{L}]+(?<!q)[uéi]e?s?(?![\p{L}])| // à affiner en fonction du "moins général" cidessus // ?? -ible ... font __ble possible mais plus rare ??? // grand ... marche pas pour singulier ... «font grand cas» mais .. pour éviter le seul mot «grand» .. il faut exiger le s .. // fort / sort _____________ [/(?<!\p{L})([Ss\smMtT])([oO])n fort\b/u, "$1$2n sort"], // « [/(?<=([Uu]n|[sStTmM]on|[lcCL]e|[lL]eur) )fort (funeste)/, "sort $2"], [/(?<![\p{L}-])([Ee]lle\s|[iI]l\s)fort\b/u, "$1sort"], [/([dD]u|[lL]e|[aA]u) fort (de|d’|des)(?![\p{L}])/u, "$1 sort $2"], [/\bne\sfort\b/, "ne sort"], [/(?<=[uU]n )fort (si|tel|aut)/, "sort $1"], [/(?<=\btel )fort/, "sort"], [/(?<=\b(un|le|du|ce) )même fort/, "même sort"], [/(?<!\p{L})ce qui fort(?!\p{L})/u, "ce qui sort"], [/(?<![\p{L}])forti(?!f)/u, "sorti"], // forte / sorte _____________ [/(?<!([pP]laces?|[vV]illes?) )forte(s?) (d’|de(?![\p{L}]))/u, "sorte$2 $3"], [/(?<=s )de la forte/, "de la sorte"], [/de la forte(?=( »)?(\.|,| [!?;:]))/, "de la sorte"], // si précédé d'un pluriel ..? //compteur de fausses corrections : 1 😔 « modéles de la forte expression » [/([dD]e|[eE]n) (telle|quelque) forte/, "$1 $2 sorte"], [/([dD]e|[eE]n)forte que/, "$1sorte que"], [/(?<=[dD]e (plusieurs|diverses|diff[eé]rentes) )fortes/, "sortes"], // sui- / fui- _____________ [/(?<=es )fuites/, "suites"], // « craindre les suites de... » etc. etc. beaucoup plus fréquent que « ses fuites » ?? difficile à imaginer une telle phrase. Mais je les connais pas toutes. Les fuites d'eau etc. peut-être. [/([Pp]ar |[Dd]ans |est |sont |été |ét[ao]it |ét[ao]ient )(la|une) fuite/, "$1$2 suite"], [/à la fuite d/, "à la suite d"], [/de fuite à/, "de suite à"], [/([jJ]’en|me) fuis/, "$1 suis"], [/ce qui fui/, "ce qui sui"], [/fuit dans tou/, "suit dans tou"], [/l s’enfuit qu/, "l s’ensuit qu"], // fai[ts] / sai[ts] _____________ [/(\b[oO]n )fait (|déj[aà],? |même,? |d’ailleurs,? |en outre,? |du reste,? |au reste,? |encore,? |aujourd’hui,? )(que\b|qu’|combien|comment)/, "$1sait $2$3"], // au début de phrase assez commun On sait que .. On fait que moins (beaucoup moins ?) // et au milieu d'une phrase ??? [/out\sle\smonde\sfait\s(que\b|qu’|comment|combien)/, "out le monde sait $1"], [/ne fai(t|s) (|point |plus |pas |jusqu’à )(si\b|comment\b|où|jusqu’où|quoi|ce q|qui\b|combien|gré\b|quand|à q|de q|s’il)/, "ne sai$1 $2$3"], // foi / soi _____________ [/\bfoi-(même|disant)/, "soi-$1"], [/(?<![\p{L}])(?<=(en|malgré) )foi(?![\p{L}])/u, "soi"], // 🧐 [/(?<![\p{L}])(j|m)e\sfois/u,"$1e sois"], /*______SECTION__________________________À RECLASSER_________________________________________________*/ //autre en test … [/(?<![\p{L}])faiv./u, "suiv."], //trév [/(?<=[A-ZÉ]{2,}[.,])( f|\.|(?: ?[fLIT]\.?)) ?(m\. |f\. )/, " s. $2"], //trév [/poslède/, "possède"], //trév [/Ada Sanc/, "Acta Sanc"], //trév [/Obf. /, "Obs. "], [/d(é|e)fir(er|ez|o|a|â|é)/, "d$1sir$2"], // mais pas « défirent » [/(?<!dé)\bferr/, "serr"], // 🧐🧐🧐 risqué mais je vois "serrer" de temps en temps et "ferrer" (il me semble) (*presque...) jamais [/Na[sfl][slf]aw/, "Nassaw"], [/(d|D)anfe/, "$1anse"], [/\benfer(s)?\b/, "BLUH$1"], [/enf(e|è|é)(?!rm)/, "ens$1"], [/BLUH(|s)/, "enfer$1"], [/nferv/, "nserv"], [/([1-9])[°]\. /, "$1º. "], [/(?<= )([1-35-79])[°º]\. /, "$1º.{{lié}}"], [/(?<=(?<!\bin) )([48])[°º]\. /, "$1º.{{lié}}"], [/(?<!\p{L})([Bb]?)auf(s?)(?!\p{L})/u, "$1œuf$2"], [/(?<!\p{L})([Bb]?)ceu(f|v)(s?|res?)(?!\p{L})/u, "$1œu$2$3"], [/(?<!\p{L})vau(x?)(?!\p{L})/u, "vœu$1"], [/(?<!\p{L})naud(s?)(?!\p{L})/u, "nœud$1"], [/\bméme(s|)\b/, "même$1"], [/\btéte(|s)\b/, "tête$1"], [/(?<![Gg]r)effag/, "essag"], [/enfis\b/, "ensis"], //(latin], [/\bfaillie/, "saillie"], // plus commun au moins dans les textes que je fréquente ..? Si ça marche pas autre option remplacer seulement "es faillies" (ou juste pluriel en général?], [/(?<!\p{L})rafin(ée?s?|er)(?!\p{L})/u, "EUGH$1"], [/(?<!tr|\s|’)afi(?!(ord|ne[rm]))/, "asi"], // afi => asi sauf « afin », « trafic »… & "-fiord" [/EUGH/, "rafin"], [/\bd(e|é)f(a[pg]|int)/, "d$1s$2"], [/(?<!\p{L})cau(?!\p{L})/u, "eau"], /*____________________________*/ //noms propres pas couverts par règles générales [/Boi[sf][fs](i|y)/, "Boiss$1"], [/Cahufac/, "Cahusac"], [/Paliffot/, "Palissot"], [/Affelin/, "Asselin"], [/\bIffé\b/, "Issé"], [/Duffieux/, "Dussieux"], [/Juffieu/, "Jussieu"], // généralifable ? [/Monteffon/, "Montesson"], [/Goffec/, "Gossec"], [/Greffet/, "Gresset"], [/D(é|e)form(eaux|ery|éry)/, "D$1sorm$2"], [/Pa([eé])fiello/, "Pa$1siello"], [/Anfoffi/, "Anfossi"], [/Rofalie/, "Rosalie"], [/Anfeaume/, "Anseaume"], // "feau" ? pourroit fe généralifer ? [/Monfign(y|i)/, "Monsign$1"], [/Queyffat/, "Queyssat"], [/Vaffeur/, "Vasseur"], [/Laffone/, "Lassone"], [/Ulyffe/, "Ulysse"], /*_________________Insertion de modèles____________________*/ [/(?<!{)\bin-4[°ºo]/, "{{in-4o}}"], [/(?<!{)\bin-8[°ºo]/, "{{in-8o}}"], [/(?<![\p{L}])N[°º]\. ([0-9]+)/u, "{{No.|$1}}"], [/(?<![\p{L}])n[°º]\. ([0-9]+)/u, "{{no.|$1|n}}"], [/(?<![\p{L}])N[°º]\. ([IVXLCDM]+)/u, "{{No.|{{romm|$1}}}}"], [/(?<![\p{L}])n[°º]\. ([IVCXLCDM]+)/u, "{{no.|{{romm|$1}}|n}}"], [/(?<= )([0-9,]{1,9}) liv\./, "{{liv.|$1|inv}}"], // genre simple / « non initiales » [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sM\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. M.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.?)(\s)S\.\sA\.\sS\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A. S.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sA\.\sR\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A. R.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\.\sA\.(\s|,)(?![A-ZÉ]\.)/, "$1{{S. A.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)S\. ([^ .,\s]{2,})/, "$1{{St.|$2}}"], [/(?<![A-ZÉÏ]\.)(\s)\bM\. (?![A-ZÉ]\.)([^ .,\s]+)/, "$1{{M.|$2}}"], [/(?<![A-ZÉÏ]\.)(\s)\bMM\. (?![A-ZÉ]\.)([^ .,\s]+)/, "$1{{MM.|$2}}"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)J\.\sC\.(\s|,)/, "$1{{J. C.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s)J\.-C\.(\s|,)/, "$1{{J.-C.}}$2"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s?)\bSr\. ([^.),\s<]{2,})/, "$1{{Sr.|$2}}"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s?)\bSrs\. ([^.),\s<]{2,})/, "$1{{Srs.|$2}}"], [/(?<![A-ZÉ]\.)(\s?)\bMad\. ([^.),\s<]{2,})/, "$1{{Mad.|$2}}"], [/([lL][eE] |[daAD][uU] |^)\bP\. ([^.),\s<]{2,})/, "$1{{P.|$2}}"], // P. trop commun comme initiale // nx,pt [/\b(D|M)lle\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{$1lle|$2|nx,pt}}"], [/\b(D|M)lles\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{$1lles|$2|nx,pt}}"], [/\bMe\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{Me|$1|nx,pt}}"], [/\bMde\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{Mde|$1|nx,pt}}"], [/\bSt\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{St|$1|nx,pt}}"], [/\bSte\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{Ste|$1|nx,pt}}"], [/\bMr\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{Mrr|$1|nx,pt}}"], [/\bMrs\. ([^\s.),<]{2,})/, "{{Mrrs|$1|nx,pt}}"], /*____________SECTION_____________Fausses corrections de fréquence acceptable_________________________*/ // fausses corrections possible mais c'est juste plus commun avec S que F // sacrifice acceptable (provisoirement], [/déformais/, "désormais"], [/infér([^i])/, "insér$1"], [/foin/, "soin"], [/fecon/, "secon"], // "fécond.." sans accent assez rare. [/foin/, "soin"], [/(?<!\b[lLdD]es )fous/, "sous"], [/\bfent(?!e\b)/, "sent"], // "fente" rare.. mais j'essaie une exception quand même ... "sente" pas méga commun non plus .. [/\bfervent\b/, "servent"], // juste plus fréquent Je Crois /*_________________________________section jsp______________________________________________________*/ // Cas particuliers [/Fanvier/, "Janvier"], [/\bFuin\b/, "Juin"], [/\bFuillet\b/, "Juillet"], [/O&tobre/, "Octobre"], [/l’idan[fs]at/, "Pidansat"], [/(?<!\p{L})(i|I)l ya /, "$1l y a "], //petite mise en forme au cas où /* [/([!?.,])(?![<)|'}0-9])([^\s])/, "$1 $2"], // plus difficile pour [;:] [/([«])(?!\s)/, "$1 "], [/([^\s])([!»?])/, "$1 $2"], */ //rarement nécessaire… [/(?<!^)([^\s(])&/, "$1 &"], [/&([^)c \],])/, "& $1"], //ça par contre [/([a-zâêîôûàèùäëïüé])([A-ZÉ])/u, "$1 $2"], // 🧐🧐 [/ ?(-|–) ?/, "-"], [/( ){2,}/, " "], ]; // fonction qui contient liste de remplacements (pour ne pas répéter 2x dans fonction Bouton2], function remplacement(texte) { for (const [regex, replacement] of Liste_Remplacements) { const RegExpGlobal = new RegExp( regex.source, regex.flags.includes("g") ? regex.flags : regex.flags + "g" ); texte = texte.replace(RegExpGlobal, replacement); } return texte; } // fonction qui met en action la fonction remplacement ... function Bouton2() { var selection = $('#wpTextbox1').textSelection('getSelection'); // remplacement dans sélection si sélection if (selection != '') { var str = selection.toString(); str = remplacement(str); $('#wpTextbox1').textSelection('replaceSelection', str); } // remplacement partout si pas de sélection else { let content = $('#wpTextbox1').val() || $('#wpTextbox1').text() || ''; content = remplacement(content); $('#wpTextbox1').val(content); } } // Bouton if ( [ 'edit', 'submit' ].indexOf( mw.config.get( 'wgAction' ) ) !== -1 ) { mw.hook( 'wikiEditor.toolbarReady' ).add( function ( $textarea ) { $textarea.wikiEditor( 'addToToolbar', { section: 'main', group: 'insert', tools: { 'wpRep': { label: 'Remplacement auto', type: 'button', icon: '//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/bd/Button_number_2.png', action: { type: 'callback', execute: Bouton2 } } } }); }); } // Raccourci clavier Ctrl + Alt + 1 if (mw.config.get("wgAction") == "edit" || mw.config.get("wgAction") == "submit") { document.addEventListener("keydown", function (event) { if (event.key === "1" && event.altKey && event.ctrlKey ) { event.preventDefault(); Bouton2(); } }); } mks1a638qzqcksrl4duhtl394oa3qko Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/75 104 4890304 16061061 15887735 2026-09-24T16:53:53Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: côte → côté 16061061 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Qu’est-il donc arrivé à Roland ? — Rien… Vous m’aviez dit de causer avec lui, répondit en riant Jean Robert ; je lui ai demandé son histoire, et il était en train de me la raconter. — Et que vous a-t-il raconté ? Voyons ! je serais curieux de savoir la vérité. — Pourquoi voulez-vous qu’il mente ? dit Jean Robert ; ce n’est pas un homme ! — Raison de plus pour me répéter votre conversation, reprit Salvator avec une insistance qui semblait mêlée de quelque inquiétude. — Eh bien, voici mot pour mot notre dialogue. Je lui ai demandé de qui il était fils : il m’a répondu qu’il était croisé d’un chien du Saint-Bernard et d’un terre-neuve ; je lui ai demandé quel était son âge : il m’a répondu qu’il avait entre neuf et dix ans ; je lui ai demandé ce que c’était que cette tache blanche qu’il avait à chacun de ses flancs, et il m’a répondu que c’était la trace d’une balle qu’il avait reçue dans le côté droit, et qui était sortie du côté gauche, en lui brisant une côte. — Ah ! ah ! dit Salvaior, tout cela est d’une exactitude parfaite. — Tant mieux ! cela prouve que je ne suis pas un observateur tout à fait indigne de vos leçons. — Cela veut dire tout simplement que vous êtes chasseur ; que, par conséquent, vous avez reconnu, à la membrane que Roland a entre les doigts des pattes, et à la couleur de sa peau, sa filiation avec le chien nageur et le chien de montagnes ; que vous avez regardé ses dents, et que vous avez vu, à la canine dont la fleur de lis a disparu, et à la molaire un peu avariée, qu’il était hors d’âge ; que vous avez talé les deux taches, que vous avez senti, à la concavité de la peau et à la convexité de l’os, qu’il avait reçu une balle, laquelle était entrée du côté droit, était sortie du côté gauche, et, en sortant, avait brisé une côte. — Est-ce cela ? — Au point que j’en suis humilié ! — Et il ne vous a pas dit autre chose ? — Vous êtes entré juste au moment où il me contait qu’il n’avait pas oublié sa blessure, et qu’il l’occasion, il se rappellerait probablement celui qui la lui a faite. Maintenant, je compte sur vous pour me dire le reste.<noinclude> <references/></noinclude> ihsz93jo6yhg17y5pqw7rwro2tdvg4m Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/78 104 4902047 16061063 15887740 2026-09-24T16:54:02Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: fraiche → fraîche 16061063 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Il y était entré vêtu, on se le rappelle, du costume de velours, et en sortait avec une redingote blanche à longs poils, un gilet croisé boutonnant jusqu’au cou, un pantalon de couleur sombre. Ainsi habillé, il était impossible de dire à quelle classe précise de la société il appartenait : c’était la manière dont il porterait ces habits, c’était le langage qu’il parlerait, qui lui assigneraient un rang dans la société. Le chapeau sur l’oreille, Salvator était un ouvrier endimanché ; le chapeau droit sur la tête Salvator était un homme du monde en négligé. Jean Robert remarquait tout : il remarqua cette nuance presque insaisissable. — Où voulez-vous aller ? demanda Salvator se retrouvant dans la rue avec le poëte, après avoir tiré la porte de son allée. — Où vous voudrez ! Ne vous êtes-vous pas chargé de moi pour cette nuit ? — Faisons ce que faisaient les anciens, dit Salvator ; jetons une plume au vent, et suivons-la. Ils allèrent jusqu’au milieu de la place Saint-André-des-Arts. Salvator déchira un fragment de papier d’un petit portefeuille, et l’abandonna au vent, qui l’emporta dans la direction de la rue Poupée. Les deux amis suivirent le papier, qui voltigeait devant eux comme un de ces beaux papillons de nuit aux ailes blanches ; ils arrivèrent à la rue de la Harpe. Un second papier jeté leur traça la route vers la rue Saint-Jacques. Ils allèrent devant eux sans savoir où ils allaient ; où va la causerie, où va le rêve : au hasard, à l’aventure ; ils allaient sans but, sans direction arrêtée, où vont le vent et le nuage par une belle nuit ; ils allaient pour échanger les trésors de leur esprit, pour respirer les fraîches fleurs de leur âme. Deux ou trois fois Jean Robert avait tenté de surprendre le secret du jeune homme mystérieux ; mais, à chaque fois, Salvator avait échappé à ses questions, comme le renard, par quelque feinte habile, échappe au lévrier qui le poursuit. Enfin, abordé par trop en face : — Ce que nous cherchons, lui avait-il dit, c’est un roman à faire, n’est-ce pas ? ce que vous voulez que je vous raconte,<noinclude> <references/></noinclude> fomscgoe0zefgtp0ueysoa1r7wi4myq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/216 104 4904686 16060976 15842957 2026-09-24T16:43:10Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: tait → fait 16060976 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>demander de temps en temps à la Brocante, d’une voix pleine d’une inexprimable angoisse : — Elle ne court pas après moi, n’est-ce pas ? elle ne court pas après moi ?… À peine descendue de la voiture, elle s’élança dans l’allée, et, comme si elle eût eu la faculté de voir la nuit, gagna l’escalier, et en franchit les degrés aussi rapidement qu’eût pu le faire le chat le plus agile. La Brocante monta derrière elle, ouvrit la porte de son bouge, et lui dit : — Entre là, petite ! personne ne sait que tu es ici ; sois-donc tranquille. — Elle ne viendra pas m’y chercher, alors ? demanda l’enfant. — Il n’y a pas de danger ! Et la petite se glissa comme une belette par la porte entr’ouverte. La Brocante tira la porte, et la ferma à clef ; puis elle descendit pour mettre sa charrette sous le hangar, et son âne à l’écurie. En remontant, elle prit les mêmes précautions, refermant la porte derrière elle, et poussant le verrou. Puis elle alluma un bout de chandelle empalé sur l’éclat d’une bouteille cassée, et, s’éclairant de cette pâle lumière, elle chercha la pauvre petite fugitive. Celle-ci avait été à tâtons jusqu’à l’angle le plus reculé du grenier, et, là, elle s’était mise à genoux, et disait tout ce qu’elle savait de prières. La Brocante alors l’appela. Mais la petite fille lui fit, de la tête, un signe de refus. La Brocante alla la prendre par la main, et l’attira à elle. L’enfant vint, mais avec une répugnance marquée. La vieille l’attirait à elle pour l’interroger. Mais, à toutes ses questions, l’enfant ne répondit rien que ces mots : — Non, elle me tuerait ! Ainsi la Brocante ne put savoir ni de quel pays était l’enfant, ni quels étaient ses parents, ni quel était son nom, ni pourquoi on voulait la tuer, ni qui lui avait fait la blessure qu’elle avait à la poitrine. La petite garda près d’une année un mutisme absolu ;<noinclude> <references/></noinclude> d6c4oth1lldf7vgkk2l547b3okp9nu9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/219 104 4904690 16060977 15890992 2026-09-24T16:43:17Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: plais → plats 16060977 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>meilleure en découvrant les parents de l’enfant, et en la rendant ou plutôt en la vendant à sa famille. Cette même répugnance qu’avait éprouvée la petite fille à mettre des vêtements d’une condition inférieure, elle la manifesta lorsqu’il s’agit de partager les repas de la famille. Un reste de viande réchauffée dans un poêlon, un morceau de pain noir acheté au rebut, ou mendié par la ville, tel était l’ordinaire de la Brocante et de son fils. Babolin, qui n’avait jamais mangé à une autre table que celle de sa mère, n’avait pas de désirs gastronomiques au-dessus de sa condition. Mais il n’en était pas de même de Rose-de-Noël. Sans doute avait-elle été habituée, pauvre enfant, à manger des mets recherchés, avec de l’argenterie, dans des assiettes et des plats de porcelaine, car elle se contenta de jeter un regard sur le déjeuner de Babolin et de la Brocante, et dit : — Je n’ai pas faim. Au dîner, ce fut de même. La Brocante comprit que l’élégante enfant se laisserait plutôt mourir d’inanition que de loucher à sa cuisine. — Qu’est-ce qu’il te faut donc ? lui demanda-t-elle ; des faisans aux oranges ou des poulardes truffées ? — Je ne demande ni poulardes truffées, ni faisans aux oranges, répondit la petite fille ; mais je voudrais bien un morceau de pain blanc, comme on en donnait chez nous le dimanche aux pauvres. La Brocante, toute dure qu’elle était, fut touchée de cette réponse, si simple et en même temps si plaintive ; elle donna un sou à Babolin. — Va chercher un petit pain chez le boulanger de la rue Copeau, dil-elle. Babolin prit le sou, ne fit qu’un bond par les escaliers, qu’un saut de la rue Triperet à la rue Copeau, et revint au bout de cinq minutes, apportant un petit pain à mie blanche et à croute dorée. La pauvre Rose-de-Noël avait grand’faim ; elle le dévora jusqu’à la dernière miette. — Eh bien, cela va-t-il mieux ? demanda la Brocante. — Oui, madame, et je vous remercie, dit l’enfant.<noinclude> <references/></noinclude> sogkf7o5tmtmfkt9scuwbkrc9vrdhij Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/220 104 4904691 16060978 15886875 2026-09-24T16:43:21Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: tille → fille 16060978 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> Personne n’avait jamais eu l’idée d’appeler la Brocante ''madame''. — Belle madame ! dit-elle. Et, maintenant, mademoiselle Précieuse, que voulez-vous pour votre dessert ? — Je voudrais bien un verre d’eau, répondit la petite fille. — Donne le pot, dit la Brocante à son fils. Et Babolin apporta un pot sans anse, et tout égueulé, qu’il présenta à la petite fille. — Vous buvez la dedans ? dit-elle d’une voix douce à Babolin. — C’est-à-dire que c’est la mère qui boit là dedans ; moi, je bois à la régalade. Et, élevant le pot à un demi-pied au-dessus de sa tête, il en fit découler un filet d’eau qu’il reçut dans sa bouche avec une adresse qui dénotait l’habitude qu’il avait de cet exercice. — Je ne boirai pas, dit l’enfant. — Pourquoi donc ? dit Babolin. — Parce que je ne sais pas boire comme vous. — Bon ! tu vois bien qu’il faut un verre à mademoiselle, dit la Brocante en haussant les épaules. Si cela ne fait pas pitié ! — Un verre ? dit Babolin. Il doit y en avoir un ici quelque part. Et, après avoir cherché un instant, il découvrit un verre dans un coin. — Tiens, dit-il en emplissant le verre d’eau, et en le présentant à la jeune fille, bois ! — Non, dit-elle, je ne boirai pas. — Et pourquoi ne boiras-tu pas ? — Parce que je n’ai pas soif. — Mais si, tu as soif, puisque tu as demandé à boire tout à l’heure. La jeune fille secoua la tête. — Tu vois bien que nous sommes des goujats, dit la mère, et que mademoiselle ne saurait boire ni dans nos pots, ni dans nos verres. — Non, quand ils sont sales, dit doucement et tristement la jeune fille ; et cependant… et cependant, j’ai bien soif, ajouta l’enfant en fondant en larmes. Babolin descendit comme il avait fait la première fois, courut à la fontaine voisine, lava le verre à trois ou quatre<noinclude> <references/></noinclude> 5gvjpf333ffwie35ub8o74deb9lics4 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/221 104 4904692 16060979 15890986 2026-09-24T16:43:25Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: ' → ’ 16060979 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>reprises, et le rapporta transparent comme un cristal de Bohême, et plein d’une eau fraîche et limpide. — Merci, monsieur Babolin, dit la petite fille. Et elle avala le verre d’eau d’un seul trait. — Oh ! ''monsieur'' Babolin ! s’écria le gamin en faisant la roue. Dis donc, la mère, quand nous irons chez Croc-en-Jambe, on annoncera : « ''Monsieur'' Babolin et ''madame'' Brocante ! » — Pardon, répliqua la petite, on m’a appris à dire monsieur et madame ; je ne le dirai plus, si ça n’est pas bien. — Si, mon enfant, si, c’est bien, dit la Brocante, subjuguée malgré elle par cette supériorité de l’éducation que les gens du peuple raillent quelquefois, mais qui, cependant, produit toujours sur eux son effet. Le soir, la même scène que la veille se représenta pour le coucher. La mère et le fils couchaient sur un seul matelas jeté au milieu des chiffons, dans un coin de la pièce. Rose-de-Noël refusa constamment de prendre place à côté d’eux. Cette nuit encore, elle coucha sur sa chaise. Le lendemain, la Brocante fit un effort. Elle mit dans sa poche les trente francs, prix des vêtements de l’enfant, sortit, acheta une couchette de quarante sous, un matelas de dix francs, un peu mince, mais propre, — un traversin de trois francs cinquante centimes, deux paires de draps de madapolam, et une couverture de coton : le tout d’une irréprochable blancheur. Elle fit apporter cela dans son grenier. Elle en avait juste pour vingt-trois francs : elle était au pair avec la petite fille. — Oh ! le joli petit lit blanc ! s’écria l’enfant, lorsqu’elle vit la couchette dressée et garnie. — C’est pour vous, mademoiselle Précieuse, dit la Brocante ; puisqu’il paraît que vous êtes une princesse, on vous traite en princesse, quoi ! — Je ne suis pas une princesse, répondit la petite fille mais, là-bas, j’avais un lit blanc. — Eh bien, vous en aurez un ici comme là-bas… Êtes-vous contente ? — Oui, et vous êtes bien bonne ! dit la petite fille.<noinclude> <references/></noinclude> b4exd0mhxykzf95eh1fi5rrwgwzwp8c Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/89 104 4910123 16061064 15849825 2026-09-24T16:54:15Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: , → ,, mol → mot 16061064 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>n’avait trouvé ni marteau ni sonnette, frappa trois petits coups à la porte à la manière des maçons. Pendant ce temps, Jean Robert étudiait, à travers la vitre, l’effet que produirait cette interruption sur le violoncelliste. Celui-ci se leva, déposa son archet sur le tabouret, appuya son instrument contre le mur, et vint ouvrir la porte sans avoir manifesté le moindre signe d’étonnement. Cette tranquillité était parfaitement en harmonie avec l’opinion émise par Salvator. Ou cet homme attendait quelqu’un, — et qui pouvait-il attendre, sinon un consolateur ? Ou il était assez détaché des choses de ce monde pour que rien, venant du monde, ne l’étonnât désormais, — et, alors, il devait accueillir sans plaisir, mais en même temps sans impatience, les deux jeunes gens. — À qui ai-je l’honneur de parler ? demanda-t-il en apercevant Salvator et Jean Robert. — À des amis inconnus, répondit Salvator. Ce mot suffit au violoncelliste. — Entrez, dit-il sans s’inquiéter autrement de l’étrange visite et de l’heure de la nuit à laquelle elle était faite. Les deux jeunes gens le suivirent ; Jean Robert, qui entra le dernier, referma la porte derrière lui. Ils se trouvèrent alors dans la chambre même où ils avaient aperçu le musicien par les vitres de la fenêtre. C’était une chambre dont la simplicité surprenait et ravissait en même temps ; pas même une chambre : une chambrette, mais délicieuse, proprette et blanche du haut en bas ; une vraie cellule de nonnain pour la rareté des meubles, un vrai palais de jeune fille pour le goût délicat et modeste qui en avait dicté le choix. On était tout surpris, en entrant, de voir un jeune homme dans cette chambre ; la rougeur vous serait montée au visage même temps que la pensée vous fût venue que ce jeune homme eut pu forcer ce chaste nid. N’était-ce pas la couchette d’un enfant qu’on entrevoyait derrière ce rideau de mousseline blanche ? ces rosiers nains qui fleurissaient dans ces petits verres de cristal, n’étaient-ce pas les jouets d’un enfant ? quelles mains soignaient ces oiseaux roses qui voltigeaient dans leur cage, sinon celles d’une jeune fille de douze ans ?… Ou ce n’était pas la chambre du jeune homme, ou une jeune fille<noinclude> <references/></noinclude> 2db5qr526n79aqkvsxfphgzycdndohy Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/90 104 4910152 16061065 15849854 2026-09-24T16:54:23Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: E → É 16061065 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>habitait avec lui : sa sœur sans doute ; et cependant, à la première vue, le musicien semblait habiter seul. Était-il permis d’imaginer qu’une autre femme, qu’une sœur eût le droit d’entrer dans cette chambre ? Non. La chambre était chaste ; le front du jeune homme, limpide. Jamais une femme impure n’avait passé dans cette chambre. Jamais l’ombre d’une mauvaise pensée n’avait ridé la surface de ce front. Il y avait une explication. Oui, ce jeune homme habitait là ; mais c’était sa sœur qui prenait soin de sa chambre, qui la blanchissait, qui la polissait, qui la fleurissait. Comment donc pouvait-on être triste dans cette gaie retraite ? Les deux jeunes gens, invités par le violoncelliste à s’asseoir, n’en voulurent rien faire, qu’ils ne lui eussent expliqué le but de leur visite. — Monsieur, dit Salvator, permettez-moi, avant de m’installer chez vous, de vous faire une question. Est-il au pouvoir de l’homme de soulager l’infortune que vous semblez éprouver ? Le violoncelliste regarda celui qui lui adressait cette philanthropique question, avec cette même tranquillité dont il avait fait preuve, quand, à trois heures du matin, il avait ouvert sa porte sans même demander : « Qui est-là ? » — Non, monsieur, répondit-il simplement — Alors, dit Salvator, nous nous retirons. Laissez-moi, toutefois, vous dire, en forme d’excuse, pourquoi nous nous sommes permis de vous troubler. — Monsieur… (et Salvator désigna du doigt Jean Robert) monsieur est à la veille de faire un livre sur les souffrances de l’homme ; il étudie quand il peut, où il peut. En entrant dans cette cour, nous vous avons entendu ; nous nous sommes approchés, et, à travers les vitres de cette fenêtre, nous vous avons vu pleurer. Le jeune homme poussa un soupir. Salvator continua : — Quelle que soit la cause de votre douleur, vos larmes nous ont remués profondément, et nous sommes venus vous<noinclude> <references/></noinclude> 8ojzgna55a8odgl24ybmkgz3dggdvp1 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/92 104 4914110 16061067 15854417 2026-09-24T16:54:28Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: d u → d’u 16061067 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|émer|veillés}}, cette même chambre, disons-nous, était loin de ressembler à celle que nous venons de décrire dans sa charmante simplicité. Au lieu du rideau de mousseline blanche qui tapissait le lit, et qui donnait à l’alcôve un air de petite chapelle ; au lieu de la Vierge de stuc dressée sur le cheminée, et étendant ses deux bras au-dessus des habitants de cette chambrecomme une bénédiction éternelle ; au lieu des deux flambeaux supportant des bougies roses, sorte de cierges qui, avec la mousseline du lit et la statuette de la Vierge, donnaient à ce réduit un parfum de quiétude et de recueillement, — c’était une espèce de salle basse, dallée plutôt que carrelée, étroite, froide et humide, sans fleurs parfumées, sans oiseaux chanteurs, sans tentures et sans papier. Les seuls ornements des murailles consistaient dans une vieille gravure à l’eau-forte représentant la ''Mélancolie'' d’Albert Durer, et dans une petite glace de forme carrée, au cadre de bois jaune, surmontée de deux branches de buis en croix, et faisant face à la gravure ; — le fond de la chambre était caché par un grand rideau de serge verte, lequel, accroché par des clous aux solives du plafond, retombait jusqu’aux dalles qui servaient de plancher ; c’était, sans doute, un voile jeté par des mains amies pour dérober au visiteur le navrant spectacle de quelque pauvre couchette. Cette chambre, en un mot, était l’habitation la plus misérable et la plus triste qu’il fût possible d’imaginer ; on se sentait le cœur profondément ému en jetant les yeux autour de soi, car on eût en vain cherché un seul point où la vue pût se reposer agréablement : les murs suaient la misère, les solives du plafond, pliant sous le poids qu’elles portaient depuis trois cents ans peut-être, menaçaient ruine ; l’atmosphère était lourde et viciée. En apercevant le guichet qu’on avait percé dans la porte, on frissonnait comme en visitant un cachot. C’était bien moins, en effet, la cellule d’un austère cénobite que le cabanon d’un pauvre fou. À l’exception d’une table de vieux chêne, d’un tableau de bois peint en noir destiné à faire des démonstrations à la craie, d’un pupitre sur lequel était placé un gros volume contenant, sans doute, les œuvres de Haendel ou les psaumes de Marcello : à l’exception d’un banc assez long, {{tiret|pou|vant}}<noinclude> <references/></noinclude> 91rs85hhd7uvmtabqftfp41tp92sk31 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/93 104 4914144 16061068 15854458 2026-09-24T16:54:33Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: a → à 16061068 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|pou|vant}} donner place à huit ou dix personnes, d’un tabouret élevé, et d’une chaise de paille, l’intérieur de la chambre était aussi nu que les murs. Celui qui habitait cette chambre était un pauvre maître d’école du quartier Saint-Jacques. À cette époque, c’est-à-dire en 1820, il était parvenu à force de patience, à fonder dans le faubourg une petite école d’enfants. Pour la somme modique de cinq francs par mois, qu’on ne lui payait pas toujours exactement, il enseignait, selon son programme, la lecture, l’écriture, l’histoire sainte et les quatre règles de l’arithmétique ; mais, en réalité, il enseignait bien plus que ne promettait son programme. Fils d’un pauvre fermier de province, il avait été envoyé au collège Louis-le-Grand dès l’âge de dix ans ; à peine les livres lui avaient-ils été ouverts, que le professeur intelligent aux soins duquel il avait été confié avait reconnu en lui une aptitude peu commune et de rares dispositions. Ce professeur, modeste et brave homme, vieux d’années, jeune de cœur, arbre qui aurait poussé des rameaux et donné des fruits au soleil du monde, mais qui, privé d’air chaud et de sucs vivifiants, s’était étiolé et rabougri derrière les murs humides et moussus d’un collège, ce professeur, au bout d’une année, le prit en amitié, et s’attacha à lui aussi tendrement qu’un père pourrais s’attacher à son dernier enfant. Lui aussi, il y avait trente ans, était venu du fond de sa province à Paris ; dépaysé au milieu de cette société en raccourci qu’on appelle le collège, entouré de fils de famille, de jeunes gens riches lui, enfant pauvre, il avait, comme son jeune disciple, dans lequel il se voyait revivre, plus d’une fois regretté le sentier verdoyant qui conduisait à la ferme paternelle ; plus d’une fois il avait pleure des larmes amères au souvenir de la liberté que l’on respirait dans l’air de son pays natal ; enfin, comme son élève, il avait fermé les yeux pour oublier le passé, et s’étant jeté à corps perdu dans la voie aride et raboteuse de la science, où le plus clairvoyant se heurte toujours à quelque problème insoluble, à quelque théorie inconnue. Cette sympathique similitude de pauvreté, d’intelligence et d’isolement, donna tout d’abord, nous croyons l’avoir déjà<noinclude> <references/></noinclude> duqn2kvmp9774x0nt3tv1mvj4katgrv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/94 104 4914209 16061069 15854535 2026-09-24T16:54:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: pondant → pendant 16061069 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>dit, au vieux professeur la plus profonde affection pour le petit Justin. — C’était ainsi que se nommait l’enfant. En lui versant les premières gouttes de la science, il s’efforça de lui en adoucir les amertumes ; il lui tendit la main dans les fourrés épais qui obstruent les premières avenues de l’étude : il écarta de lui les ronces aiguës, les orties brûlantes ; enfin, sa sollicitude n’épargna aucun soin pour lui frayer sur ses pas un chemin facile à travers les broussailles de ce pays inconnu. De son côté, Justin conçut pour son vieux maître une tendresse abondante comme celle d’un fils, reconnaissante et respectueuse comme celle d’un écolier. Aussi, dès que l’heure de la récréation était sonnée, après avoir serré livres et cahiers dans sa ''baraque'', comme on dit au collège, il traversait la cour en deux ou trois enjambées, et, soit qu’il ne prît aucun plaisir à la récréation, soit qu’il n’eût point d’ami de son âge, soit, enfin, que son seul camarade, son unique ami fût son vieux professeur, dès que l’heure de la récréation était sonnée, disons-nous, il allait le retrouver dans sa chambre, et, alors, la plus douce causerie commençait entre eux. Tantôt c’était l’histoire, tantôt c’étaient les mythologies ou les voyages qui faisaient le sujet de cette conversation ; tantôt c’étaient les œuvres des poëtes anciens ou des grands artistes que l’on passait en revue. Qu’un gai rayon de soleil entrât tout à coup dans la chambre, apportant avec lui comme un souvenir des champs, comme un parfum des forêts, les vers de Virgile et d’Homère, ces deux grands prêtres de la nature, poussaient alors sur leurs lèvres ainsi que les fleurs de la terre au mois d’avril : le vieillard admirait les poëtes à travers la nature, et faisait entrevoir à l’enfant la nature à travers les poètes. C’était surtout le dimanche qui apportait dans le pan de sa blanche tunique les plus douces heures de la semaine. Au coin du feu pendant l’hiver, dans les bois de Versailles, de Meudon ou de Montmorency pendant l’été, c’était toute une journée qu’on avait le droit de passer ensemble. Oh ! cette journée tant attendue durant six jours, comme on la mettait à profit en entamant une longue discussion sur quelque point en controverse ! Un jour, c’était un vieux camarade du professeur qui {{tiret|ve|nait}}<noinclude> <references/></noinclude> 8ljr898gc10wlp0l4wf39hi803lx78r Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/100 104 4915134 16060952 15887752 2026-09-24T16:37:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}} (2), A → À 16060952 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Le marchand de bois offrit à Justin vingt-cinq francs : Justin accepta. Avec la plus stricte économie, en glanant sur le nécessaire, il fallait quatre ans à Justin pour compléter les mille francs dont il avait besoin. Ses leçons de grec et de latin, ses leçons de musique, sa tenue de livres ne lui prenaient pas plus de huit heures par jour. Il lui restait donc encore quatre heures de jour, et douze heures de nuit. Il se mit en quête de nouveaux élèves et d’un nouvel état. Justin se sentait capable de tout, appuyé sur ce double devoir de soutenir sa mère et sa sœur, de rembourser le bon {{M.|Müller}}. Un nouvel état était plus facile à trouver que de nouveaux élèves. Il le trouva. À quelques pas de la maison, un peu plus haut dans le faubourg, était une typographie où s’imprimait un journal quotidien ; le prote, — brave garçon qui, douze ans d’avance, sentait probablement venir 1830, — fatigué de corriger les épreuves des élégies royalistes de son patron, employé supérieur au ministère, le prote, un beau matin, brisa sa chaîne, ouvrit ses ailes, et s’envola. Le propriétaire du journal et l’imprimeur, embarrassés, le soir, pour faire corriger les épreuves de leur feuille, apprirent que, dans le voisinage, demeurait un jeune homme doué des qualités nécessaires à ce pénible travail. On lui demanda s’il consentait à accepter cette place. Cette place, c’était pour Justin la terre promise. Justin avait le bonheur d’ignorer la politique, dont il n’avait pas eu le temps de s’occuper ; autant que son cœur pouvait haïr, il haïssait l’étranger, qui avait envahi la France ; les Cosaques, qui avaient incendié sa ferme, brûlé les yeux de sa mère, fait sa sœur orpheline ! Mais, d’opinion, il n’en avait point, ou plutôt, pauvre et honnête créature, il n’en avait qu’une seule : nourrir sa mère et sa sœur ; rembourser les mille francs à {{M.|Müller}}. On lui fit observer qu’il fallait passer les deux tiers de la nuit ; il accepta. Quand on lui demanda combien il voulait gagner, il répondit : — Ce que vous voudrez.<noinclude> <references/></noinclude> mxayyeui6t8r7tlibj87zqcduesz5o0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/103 104 4915144 16060953 15857101 2026-09-24T16:37:43Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}}, A → À 16060953 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>pardon… Je t’ai laissé faire ; il est vrai que j’entendais répéter : « Le pauvre Weber est malade ; il a la poitrine prise ; il n’ira pas loin ! » Sans compter qu’il y avait, dans sa musique, les derniers soupirs d’une âme qui s’envole… Enfin, a force de privations, tu m’as rendu mes mille francs ; mais, du moins, conviens que je ne t’en avais jamais parlé. — Ah ! monsieur Müller ! — Non, je te jure, mon pauvre enfant, que j’ai besoin de cela ! À peine les ai-je eus dans les mains, que je me suis dii : « Bon ! ce sera pour les vacances ! » Tu comprends ? si Weber, que je n’ai pas vu depuis vingt-cinq ans, allait mourir !… Mais, Dieu merci, je l’embrasserai auparavant ! Oh ! le cher grand homme ! j’ai reçu hier une lettre de lui ; il est à Dresde, occupé à créer un opéra allemand pour le roi de Saxe. Ce matin, j’ai fait ma malle, retenu ma place pour Strasbourg : voilà mon bulletin ; ce soir, je pars ! J’allais aller t’embrasser, mon enfant ; tu viens : nous allons déjeuner ensemble. — Ah ! monsieur Müller, murmura Justin d’une voix étouffée, je ne mange pas encore. — Quel malheur que tu ne puisses pas venir avec moi ! C’est impossible, n’est-ce pas ? — Tout à fait impossible. — Je comprends… Tes leçons de musique, tes répétitions, tes livres en partie double, tes corrections d’épreuves, tu vas reprendre tout cela ? — Oui, soupira Justin. Müller était si joyeux, qu’il n’entendit pas ce soupir. Ce soupir, — aussi triste que la dernière pensée de Weber, — c’était, cependant, l’adieu à une suprême espérance. Justin n’aurait eu qu’à dire : « J’ai besoin de vos mille francs, cher monsieur Müller, pour ne pas remonter vers la santé d’un pas imprudemment rapide ; j’ai besoin de vos nulle francs pour nourrir ma mère et ma sœur ; vous verrez Weber plus tard, ou même vous ne le verrez pas ; mais restez, bon Müller ! restez ! » Müller eût peut-être pousse un soupir aussi triste que celui que venait de laisser échapper Justin, mais, a coup sûr, il fût resté. Justin ne dit rien, il embrassa {{M.|Müller}}, lui dit adieu, rentra chez lui en pleurant, et tomba accablé sur son lit. Le même nuit à cinq heures, Müller partir pour Dresde,<noinclude> <references/></noinclude> mkr3sqomtjupalymqajox634kgk210f Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/106 104 4915292 16060954 15858478 2026-09-24T16:37:50Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: E → É (2) 16060954 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>dans sa lutte avec l’ange ; mais, quand nous irons rendre compte à Dieu, et que Dieu nous dira : « Qu’avez-vous fait ? » nous lui répondrons : « Il nous était impossible de vaincre ; nous avons lutté. » La fille, créature malingre, chétive, sans souffle ; fleur des champs, marguerite des prés, muguet des bois transplanté dans une cave, la sœur possédait quelques-unes des solides vertus de sa mère ; mais elle était loin d’avoir sa puissance d’abnégation. Atteinte d’un anévrisme qui menaçait de l’emporter à la première émotion un peu violente qu’elle éprouverait, sentant instinctivement sa jeune existence fermée par le mur d’un cimetière, sa résignation la trahissait ; — non pas qu’elle laissât jamais échapper un mot d’amertume : elle était trop chrétienne pour cela ; mais elle se laissait, si l’on peut dire, briser intérieurement ; ses désespoirs étaient en elle : de temps en temps, son front couleur d’ivoire en portait l’empreinte, et sa mère, avec les yeux du cœur, apercevait ces sinistres traces. Le fils, occupé du matin au soir à sa classe, ne pouvait que bien rarement dans la journée monter voir les deux femmes ; cette joie lui était donnée seulement lorsque son vieux professeur venait lui faire sa visite, et consentait à le remplacer, pendant une heure, dans la surveillance des enfants. L’école ouvrait à huit heures du matin, et fermait à six du soir, en été ; elle ouvrait à neuf heures et fermait à cinq, en hiver. Presque tous les enfants étaient fils d’ouvriers du faubourg, destinées à prendre, un jour ou l’autre, l’état de leur père ; ceux-là n’avaient donc pas besoin de faire des études de latin et de grec. Mais il y en avait deux, dans le nombre, que le père, ancien ouvrier mécanicien devenu patron aisé, destinait, l’un à l’École polytechnique, l’autre à l’École des arts et métiers. On devait les mettre au collège, dès qu’ils auraient atteint leur douzième année. Ils avaient encore devant eux, l’aîné deux ans, son frère trois ans. Justin, les voyant doues de facultés merveilleuses, féconda ces bons germes, et leur communiqua, pauvre Prométhée, un peu de ce feu sacré que le vieux professeur avait allumé en lui. Excepté ces deux enfants, qui lui rappelaient un peu les<noinclude> <references/></noinclude> kd9vtfhcmz2xrmt4jksl8vkriivxp7h Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/108 104 4915296 16060956 15858487 2026-09-24T16:37:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}} (2), on → ou 16060956 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>chemin ; on s’asseyait au revers de la route, et, pendant une heure ou deux, on empruntait au soleil de la lumière et de la chaleur pour le reste de la journée. En hiver, on se rapprochait d’un petit poêle de faïence dans lequel on mettait religieusement deux petites bûches pour toute la soirée, qui se terminait à neuf heures. Il y avait bien une cheminée, mais immense, et dans laquelle on eût brûlé une voie de bois tous les huit jours. On l’avait bouchée : quand les cheminées ne tiennent pas chaud, elles tiennent froid. Si {{M.|Müller}} arrivait, vers neuf heures, on proposait invariablement de mettre une bûche au feu ; mais, invariablement aussi, le bon vieux professeur refusait, sous prétexte qu’il était en nage, et, à partir de ce moment, on se serrait un peu plus près les uns des autres autour du poêle inutile. Le brave homme, alors, pour faire oublier l’absence du feu, essayait de raconter quelque histoire plaisante, — ainsi qu’en racontait madame Scarron pour faire oublier le rôti, — et sa gaieté réchauffait ses auditeurs comme un rayon bienfaisant. La gaieté, c’est le soleil qui brille de temps en temps sur l’hiver de la pauvreté. Ce fut durant ces deux dernières années surtout que Justin apprécia les bienfaits de la musique. Dès que neuf heures étaient sonnées, et que l’on s’était assuré, par la dernière vibration de Saint-Jacques-du-Haut-Pas, que la soirée se passerait sans la visite de {{M.|Müller}}, Justin embrassait sa mère et sa sœur, et descendait dans sa chambre. Arrivé là, il allumait une chandelle supportée par un chandelier scellé à un pupitre, ouvrait sur ce pupitre un vieux livre de musique, le regardait un instant, sortait le violoncelle de sa boîte, l’époussetait soigneusement avec son mouchoir, et le serrait dans ses bras comme un ami. Eh ! mon Dieu ! n’était-ce pas un ami, en effet ? n’était-ce pas la voix divine qui exhalait, en les formulant harmonieusement, toutes les plaintes intimes du jeune homme, muet pendant tout le reste du temps, et qui n’avaient que deux heures pour se répandre ? n’était-ce pas la source bienfaisante où s’abreuvait ce cœur altéré ? n’était-ce pas un autre lui-même, un miroir parlant, que cet instrument sonore {{tiret|au|quel}}<noinclude> <references/></noinclude> qfpjfh57iubmse9tp76lyv4oqy3th8t Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/109 104 4915298 16060957 15858493 2026-09-24T16:38:02Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}}, lu → tu 16060957 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|au|quel}} il racontait ses peines, et qui les reproduisait comme unfidèle écho ? N’ayant pour toute famille qu’une mère aveugle et une sœur malade, pour seul compagnon que son vieux maître, pour témoins que les murailles nues de sa chambre, il s’était fait de son violoncelle un ami jeune, une famille, une patrie ! Il respirait aussi, le soir, pendant deux heures, l’air vivifiant qui lui avait manqué toute la journée. Mais, peu à peu, son atmosphère, malgré les harmonieuses vibrations de l’instrument bien-aimé, devint plus lourde ; l’air plus rare commença de lui faire défaut ; il tomba, à son insu, dans une mélancolie profonde dont {{M.|Müller}} s’aperçut bientôt, et chercha opiniâtrement à le tirer. — Tu vieilliras avant l’âge, lui disait-il ; tu te fanerai dans les belles années : il faut sortir, voir un peu le monde, coudoyer du moins la vie, si tu ne peux pas t’y mêler. Voici la saison des vacances qui approche, il faudra que nous fassions une petite excursion ensemble. Apprête-toi : le 12 août, je viendrai le chercher. Il se fanait, en effet, dans ses plus belles années, le pauvre maître d’école ! son œil devenait terne, ses joues se creusaient, son front se couvrait de rides, sa peau jaunissait comme le parchemin qui reliait ses vieux livres ; on eût cru qu’il avait trente ans accomplis, et, cependant, il entrait à peine dans sa vingt-troisième armée ; mais tout contribuait à le vieillir : les gens avec lesquels il vivait, la chambre où il habitait ; son visage, sa tournure, sa démarche, sa voix, toute sa personne, enfin, empruntait à ceux qui l’entouraient, et à tous les objets qu’il avait sous les yeux, leur vieillesse et leur pauvreté. Il eût inévitablement succombé, si un nouveau chagrin ne fût venu te secouer et le rendre ''homœopathiquement'' — le mot n’était pas encore inventé, mais tout ce qui doit être inventé existe d’avance, — si un nouveau chagrin, disons-nous, ne fut venu le rendre homœopathiquement à la vie. Hélas ! il en est de lu douleur comme de certaines maladies : on guérit les unes par les autres. Justin gagnait, on le sait déjà, mille quatre-vingts francs par an, et, avec cette minime somme, il était à l’abri des plus pressants besoins ; mais pouvait-il économiser quelque<noinclude> <references/></noinclude> ptmikuk5fiq3bii3minz129i7xc5svw Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/110 104 4915300 16060959 15858500 2026-09-24T16:38:17Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: ! → ! 16060959 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>chose sur ce pauvre revenu ? ne poussait-il pas déjà l’économie jusqu’à la privation ? « Il faut, sinon voir, du moins coudoyer le monde, » disait le vieux maître. C’était bien facile à dire ! — Mais était-ce possible à faire, avec ce même vêtement usé jusqu’à la corde que l’on portait depuis quatre années, été comme hiver ? Le trousseau tout entier de la maison était, d’ailleurs, à renouveler comme celui de Justin. La sœur avait fait des prodiges de reprises sur toute la lingerie ; les draps de la mère étaient un chef-d’œuvre de ravaudage ; les bas du frère étaient, de l’ourlet au bout du pied, un merveilleux ouvrage de marqueterie et de mosaïque. On s’était bien promis de ne rien acheter qu’à la dernière extrémité ; mais on en était arrivé là : tout ce linge rapiécé, reprisé, ravaudé, que les pauvres gens n’eussent jamais abandonné, il les abandonnait, lui ; car il en est du linge comme des amis, avait observé le vieux professeur en citant le vers si connu ; {{centré|''Donc eris felix, multos numerabis amicos !''}} — Tant que vous n’avez pas besoin de bas, avait-il dit, vous en avez ! et, réciproquement, ayez-en besoin, ils vous manquent ! On avait souri à la boutade du bon Müller, mais tristement. Il fallait donc se mettre encore une fois à la recherche d’une industrie quelconque ; et surtout il fallait se presser, car le moment allait venir où l’on serait trop mal vêtu pour courir après elle. Et attendre qu’elle vînt, c’était risquer d’attendre trop longtemps. Justin s’en alla de nouveau frapper à toutes les portes. La majeure partie des portes resta fermée ; quelques-unes s’ouvrirent pour laisser passer un refus. On se promenait le soir, n’osant plus se promener dans la journée. Un soir donc que Justin se promenait du côté de la barrière du Maine, attendant son vieux professeur, avec lequel il devait aller chez une dame dont le fils demandait une {{tiret|ré|pétition}}<noinclude> <references/></noinclude> qmsl6xe2rwd8k2x52b53t64nshfewg7 16060962 16060959 2026-09-24T16:39:42Z Acélan 8398 16060962 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>chose sur ce pauvre revenu ? ne poussait-il pas déjà l’économie jusqu’à la privation ? « Il faut, sinon voir, du moins coudoyer le monde, » disait le vieux maître. C’était bien facile à dire ! — Mais était-ce possible à faire, avec ce même vêtement usé jusqu’à la corde que l’on portait depuis quatre années, été comme hiver ? Le trousseau tout entier de la maison était, d’ailleurs, à renouveler comme celui de Justin. La sœur avait fait des prodiges de reprises sur toute la lingerie ; les draps de la mère étaient un chef-d’œuvre de ravaudage ; les bas du frère étaient, de l’ourlet au bout du pied, un merveilleux ouvrage de marqueterie et de mosaïque. On s’était bien promis de ne rien acheter qu’à la dernière extrémité ; mais on en était arrivé là : tout ce linge rapiécé, reprisé, ravaudé, que les pauvres gens n’eussent jamais abandonné, il les abandonnait, lui ; car il en est du linge comme des amis, avait observé le vieux professeur en citant le vers si connu ; {{poem|Donec eris felix, multos numerabis amicos|i|lang=la|m=1em}} — Tant que vous n’avez pas besoin de bas, avait-il dit, vous en avez ! et, réciproquement, ayez-en besoin, ils vous manquent ! On avait souri à la boutade du bon Müller, mais tristement. Il fallait donc se mettre encore une fois à la recherche d’une industrie quelconque ; et surtout il fallait se presser, car le moment allait venir où l’on serait trop mal vêtu pour courir après elle. Et attendre qu’elle vînt, c’était risquer d’attendre trop longtemps. Justin s’en alla de nouveau frapper à toutes les portes. La majeure partie des portes resta fermée ; quelques-unes s’ouvrirent pour laisser passer un refus. On se promenait le soir, n’osant plus se promener dans la journée. Un soir donc que Justin se promenait du côté de la barrière du Maine, attendant son vieux professeur, avec lequel il devait aller chez une dame dont le fils demandait une {{tiret|ré|pétition}}<noinclude> <references/></noinclude> jwgdvradt3rwlt70l8rfvdtkyh1pefa Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/113 104 4915532 16060965 15887760 2026-09-24T16:40:02Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Müller → {{M.|Müller}}, a → à, II → Il 16060965 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Le cabaretier répondit que ce n’était point son affaire, que cela regardait le chef d’orchestre. Il offrit, au reste, d’aller lui soumettre la demande du jeune homme, ce qui fut accepté, et, au bout de cinq minutes, il rapporta cette réponse satisfaisante, que Justin, pourvu qu’il remplit les conditions de science nécessaires à l’important emploi de contre-bassiste à la barrière, pouvait entrer en fonction à l’instant même, moyennant trois francs le cachet. Il y avait bal trois fois par semaine : par conséquent, il gagnerait trente-six francs par mois. C’était à peu près ce que lui avaient rapporté ses huit premiers élèves ; c’était donc le Pérou, — on disait encore ''le Pérou'', en 1821 ; aujourd’hui, on dit ''la Californie'' ; — c’était donc le Pérou pour lui que cette place : aussi accepta-t-il ne demandant que le temps d’aller chercher son violoncelle au faubourg Saint-Jacques. Mais il lui fut répondu que c’était inutile : on avait prévu la désertion du contre-bassiste, et on s’était muni d’une contre-basse dont, à la rigueur, eût joué le second violon. Un contre-bassiste s’offrait à la place de celui qui venait de partir ; tout était donc peur le mieux, comme dans le monde de Pangloss. Justin fut enchanté au fond du cœur que son violoncelle, instrument vierge, pieux et solitaire, échappât à la profanation dont il avait été menacé. Le jeune homme remercia {{M.|Müller}}, et voulut le renvoyer ; mais le bon professeur déclara qu’il assisterait aux débuts de son élève, et, pour l’encourager de sa présence, ne quitterait l’établissement que le bal fini. Justin serra la main de son professeur, se fit apporter la contre-basse, et alla prendre sa place à l’orchestre, au grand ébahissement des spectateurs, qui, tout prêts à le siffler à son entrée, étaient maintenant presque tentés de l’applaudir. C’était un tableau digne d’un peintre de genre que cet orchestre, — s’il est permis de donner ce nom prétentieux à la réunion de huit sourds qui exécutaient les quadrilles infernaux aux sons desquels dansaient les trois ou quatre cents personnes composant les habitués de la susdite guinguette ; — c’était, disons-nous, un tableau digne d’un peintre de<noinclude> <references/></noinclude> qqk564ea9g2w7oo52qcedqmzq8vcqq2 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/182 104 4919365 16060972 15868470 2026-09-24T16:41:53Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (19), M. Louis → {{M.|Louis}}, vit → vît 16060972 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>quoi ! et puis il n’y a que les gens qui veulent faire le mal qui se cachent : la chose, c’est la clef de l’appartement, et la recommandation, c’est de la donner à un curé de campagne qui viendra demander sa pupille. — Mademoiselle Françoise, dit {{M.|Louis}} Renaud en rentrant majestueusement chez lui, je vous ai toujours dit que vous étiez une bavarde ! — Bon ! bavarde ou non, la chose est dite, repartit mademoiselle Françoise ; elle m’aurait étouffée, et je ne veux pas mourir d’un coup de sang, donc ! La nouvelle se répandit rapidement dans le faubourg Saint-Jacques, que toute la famille était partie pour Versailles, que Mina était la pupille d’un prêtre, et que l’on attendait son tuteur dans la journée. Comme le jour qui venait de s’ouvrir était un saint jour de dimanche, et que, par conséquent, personne n’avait rien à faire, des groupes stationnèrent dans la rue pendant une partie de la journée, causant et hypothétisant. Quand l’heure du déjeuner arrivait pour les uns ou pour les autres, ceux pour qui l’heure était arrivée posaient une sentinelle qui avait mission de venir leur annoncer si le prêtre apparaissait à horizon. Huit heures, neuf heures, dix heures, onze heures sonnèrent à l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas sans que l’on vît apparaître aucune soutane, et sans que les interprétations diverses fissent un seul pas vers la vérité ; seulement, à onze heures et demie, quelques femmes qui sortaient de la grand-messe, et précédaient le gros des fidèles, comme une avant-garde légère précède un corps d’armée, accoururent, faisant de grands bras, et, tout essoufflées, crièrent à droite et à gauche en passant dans la rue : — Ils se marient ! ils se marient ! le curé de Saint-Jacques a publié les bans ; ils se marient ! ils se marient ! La nouvelle parcourut toute la longueur du quartier Saint-Jacques avec la rapidité d’une secousse électrique. Dès lors, un peu de tranquillité reparut dans le faubourg : on savait donc le grand secret du maître d’école ! Seulement, là comme partout, il y eut quelques esprits forts qui dirent : — Je m’en étais douté ! — Ah ! la belle malice ! dit un gamin en passant, ils se<noinclude> <references/></noinclude> ct252ymb4snipncujadzpxht71eir3p Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/194 104 4919437 16060973 15887634 2026-09-24T16:42:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: n° 300 → {{n°|300}} (2) 16060973 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|Le curé de la Bouille.}}|XXVIII|br=1.5|m=1em}} Pendant que ces choses se passaient dans la petite maison de la rue du Faubourg-Saint-Jacques, un brave homme de prêtre, de soixante et dix à soixante et douze ans, montait la rue au milieu de démonstrations de curiosité et de joie dont il se demandait bien inutilement la cause. Les habitants du faubourg Saint-Jacques, qui, sur le dire de la pharmacienne, attendaient un prêtre depuis la veille au matin, n’avaient pas plus tôt vu apparaître la soutane et le tricorne de l’abbé Ducornet — c’était le nom du curé de La Bouille —, qu’ils s’étaient dit les uns aux autres, les plus proches avec la parole, les plus éloignés avec le geste : « Voilà le prêtre ! » Et, comme on ne comptait plus sur lui après une si longue attente, son apparition, ainsi que nous l’avons dit, avait causé la plus vive impression. Chacun s’était approché de lui ; on l’avait entouré ; il marchait avec un cortège. Et, comme il avait l’air de regarder à droite et à gauche pour s’orienter dans la rue, une commère, faisant la révérence, lui avait dit : — Bonjour, monsieur le curé ! — Bonjour, ma bonne dame ! avait répondu le digne abbé. Et, comme il avait vu qu’il était au {{n°|300}} de la rue Saint-Jacques, au lieu d’être au {{n°|20}} du faubourg, il avait continué son chemin. — Monsieur le curé vient peut-être pour un mariage ? dit la commère. — Ma foi, oui, dit le curé en s’arrêtant.<noinclude> <references/></noinclude> 9b0f8jufdmnn8cy3x0dz9e0b61f41yk Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/209 104 4919494 16060974 15869009 2026-09-24T16:42:52Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (17), n° 11 → {{n°|11}} (2) 16060974 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|deman|der}}, et il est même probable qu’elle compte sur votre visite. Attendez ! organisons bien nos batteries. — Dirigez-nous : je vous obéirai. Quant à moi, j’ai perdu la tête. — Vous savez que vous pouvez disposer de moi, mon cher Salvator, dit Jean Robert. — Oui, et je compte bien aussi vous donner un rôle dans ce drame. — Soit ! et aussi actif que vous voudrez ! J’ai eu mes émotions comme auteur ; je ne suis pas fâché de les avoir comme acteur. — Oh ! je vous en prie, je vous en prie, messieurs ! dit Justin regardant comme précieuse chaque minute qui s’écoulait. — Vous avez raison. Voici ce qu’il faut faire. — Dites ! — Monsieur Justin, vous allez suivre cet enfant chez sa mère. — Je suis prêt. — Attendez… Monsieur Jean Robert, vous allez vous procurer un cheval tout sellé, et vous reviendrez avec lui rue Triperet, {{n°|11}}. — Rien de plus facile. — Moi, je vais aller faire la déclaration à la police. — Y connaissez-vous quelqu’un ? — Je connais l’homme qu’il nous faut. — Bien ! Et puis ? — Et puis je vous rejoins rue Triperet, {{n°|11}}, chez la mère de cet enfant, et, là, nous aviserons. — Allons ! viens, petit ! dit Justin. — Laissez d’abord un mot pour tranquilliser votre mère, dit Salvator ; il est possible que vous ne rentriez que tard, et même que vous ne rentriez pas du tout. — Vous avez raison, dit Justin ; pauvre mère ! moi qui l’oubliais. Et il traça à la hâte quelques lignes sur un papier qu’il laissa tout ouvert sur la table de sa chambre. Il annonçait à sa mère, sans lui dire autre chose, qu’une lettre qu’il recevait à l’instant même réclamait l’emploi de sa journée. — Et, maintenant, partons ! Dit-il.<noinclude> <references/></noinclude> p2n5evb9etm15oazrampm80ee59i51u Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/210 104 4919496 16060975 15886879 2026-09-24T16:43:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (8), n,l → n, l, n° 11 → {{n°|11}} 16060975 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> Les trois jeunes gens s’élancèrent hors de la maison ; il pouvait être six heures et demie du matin. — Voilà votre chemin, dit Salvator en indiquant de loin à Justin la rue des Ursulines ; — voilà le vôtre, ajouta-t-il en montrant à Jean Robert la rue de la Bourbe, — et voici le mien, acheva-t-il en prenant la rue Saint-Jacques. Puis, lorsqu’il eut fait une trentaine de pas, il se retourna en criant : — Le rendez-vous est rue Triperet, {{n°|11}}. Suivons le héros principal des événements qui se passent à cette heure, et — tandis que Jean Robert court rue de l’Université faire seller son cheval, que Salvator se hâte de se rendre à la police — suivons Justin Corby, qui s’avance vers la rue Triperet en marchant sur les talons de Babolin. La rue Triperet est, comme chacun sait, ou plutôt comme chacun ne sait pas, une petite rue parallèle à la rue Copeau, et perpendiculaire à la rue Gracieuse. Tout ce quartier rappelait encore, en 1827, le Paris de Philippe Auguste. Les sentines boueuses qui circulent autour des murailles de Sainte-Pélagie donnent à cette prison l’air d’une antique forteresse bâtie au milieu d’une île ; ces rues, à peine larges de huit à dix pieds, étaient obstruées par des amas de fumier et de gravois ; enfin, les cloaques où végétaient les malheureux habitants de ces quartiers ressemblaient bien plus à des chaumières qu’à des maisons. Ce fut devant un de ces bouges que s’arrêta Babolin. — C’est ici, dit-il. L’endroit était infect, et suait, par tous les pores, la misère et l’impureté. Justin n’y fit pas même attention. — Marche devant, dit-il, et je te suivrai. Babolin entra en bonhomme habitué, comme on dit, aux êtres de la maison. Au bout de dix pas, Justin s’arrêta. — Où es-tu ? dit-il. Je n’y vois pas ! — Me voilà, monsieur Justin, dit le gamin en se rapprochant du maître d’école ; prenez le bas de ma blouse. Justin prit le bas de la blouse de Babolin, et gravit pas à pas la haute échelle portant le nom prétentieux d’escalier, qui conduisait chez la Brocante. Ils arrivèrent à la porte de son chenil — et le logement<noinclude> <references/></noinclude> gd1i4j4m061312z1dmpmxjwu9gmpist Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/226 104 4921953 16060980 15873456 2026-09-24T16:43:34Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Salvator → {{M.|Salvator}} (2), E → É 16060980 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|proba|blement}} à la barrière Fontainebleau ou à la barrière Saint-Jacques. — Justement, dit la Brocante. — Comment le savez-vous ? demanda le jeune homme. — Je dis ''justement'', comme j’aurais dit ''probablement''. — Écoutez, reprit Justin, si vous savez quelque chose, au nom du ciel, dites-moi ce que vous savez ! — Je ne sais rien, dit la Brocante, sinon que j’ai trouvé sur la place Maubert une lettre à votre adresse, et que je vous l’ai envoyée. — Brocante, dit Rose-de-Noël, vous êtes une méchante femme ! vous savez encore autre chose, et vous ne le dites pas. — Non, fit la Brocante, je ne sais rien de plus. — Vous avez tort de renvoyer monsieur comme vous faites, mère : c’est un ami de {{M.|Salvator}}. — Je ne renvoie pas monsieur ; je lui dis que je ne sais pas la chose qu’il demande ; seulement, quand on ne sait pas une chose, il faut la demander à celles qui la savent. — À qui faut-il la demander, cette chose ? Dites vite ! — À celles qui savent tout : aux cartes. — C’est bien, dit le maître d’école, merci ; ce que vous m’avez dit est toujours bon à savoir, et je vais rejoindre {{M.|Salvator}} à la police. En disant ces mots, le jeune homme fit quelques pas vert la porte. Mais la Brocante, se ravisant sans doute : — Monsieur Justin, dit-elle. Le jeune homme se retourna. La vieille lui montra du doigt la corneille, qui battait des ailes au-dessus de sa tête. — Voyez l’oiseau, dit-elle, voyez l’oiseau ! — Je le vois, répondit Justin. — Il bat des ailes, n’est-ce pas ? — Oui. — C’est bien, voilà tout ; du moment que l’oiseau a battu des ailes, c’est qu’il n’y a pas grand espoir. — Mais est-ce que ces battements d’ailes ont une signification ? — Jésus Dieu ! vous demandez cela ? un homme instruit<noinclude> <references/></noinclude> c8os8cptkcmp1ciqskiu7sakcfq7mt0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/229 104 4921958 16060982 15873487 2026-09-24T16:43:54Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo 16060982 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>même de la note rauque qu’avait poussée la vieille pour appeler sa meute. Puis, les jappements finis, le cri de l’oiseau éteint, les chiens qui s’étaient tenus respectueusement assis sur leur derrière en se regardant mélancoliquement les uns les autres, les chiens se couchèrent. Quant à la corneille, elle sauta de l’épaule de Rose-de-Noël sur la tête de la vieille, et s’y cramponna, enfonçant ses serres dans les cheveux gris de la Brocante. Le tableau, alors, se fût présenté ainsi à un peintre d’intérieur : Le grenier sombre, rayé seulement de quelques traînées de jour s’infiltrant à grand’peine par les rares ouvertures. La vieille assise, avec les chiens étendus en cercle autour d’elle ; Babolin couché à ses pieds ; Rose-de-Noël debout, le long du pilier. Ce groupe éclairé par la lueur rougeâtre de la lampe de terre. Justin debout, pâle, impatient, à moitié perdu dans la pénombre. La corneille battant de temps en temps des ailes, poussant ses cris sinistres, et rappelant la fable du ''Corbeau qui veut imiter l’aigle''. Seulement, à la différence du corbeau, qui avait les serres prises dans la laine blanche du mouton, la corneille avait les serres prises dans les cheveux gris de la vieille. Le tableau était fantastique, étrange, et eut eu prise même sur une imagination moins échauffée que celle de Justin. Éclairée, comme nous l’avons dit, par la lueur fumeuse et rougeâtre de la lampe, la sorcière étendit le bras en l’air, et décrivit, avec ce membre nu et décharné, des cercles gigantesques. — Silence, tous ! dit-elle ; les cartes vont parler. Chiens et corneille se turent. Alors, par la voix enrouée de la Brocante, les cartes commencèrent leurs mystérieuses révélations. D’abord, la vieille sibylle battit les cartes, et les couper de la main gauche à Justin. — Il est bien entendu, dit-elle, que vous venez demander ici des nouvelles d’une personne que vous aimez ?<noinclude> <references/></noinclude> 5lnf0sz2rnztr63x8425zyx33nfwjle Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/233 104 4923125 16060986 15887640 2026-09-24T16:44:08Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À, vil → vit 16060986 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|Comment les cartes ont toujours raison.}}|XXXIII|br=1.5|m=1em}} Jean Robert, débarrassé de la garde du cheval, chercha à tâtons l’échelle, dont le gisement lui avait été indiqué par Salvator, qui, en revenant de la police, l’avait trouvé le premier au rendez-vous. Nous pourrions faire bon nombre de plaisanteries sur les échelles, les greniers et les poëtes ; mais Jean Robert avait un cheval, comme nous avons dit, un fort bon cheval demi-sang, qui pouvait fournir cinq lieues à l’heure : Jean Robert sortait donc de là catégorie des poëtes à échelles et à greniers. À la vue de Salvator, la vieille avait laissé tomber son jeu de cartes, en poussant un profond soupir ; les chiens étaient rentrés dans leur hotte ; la corneille avait repris sa place sur la poutre. Lorsque Jean Robert entra à son tour, il ne vit donc qu’un groupe qui, comme pittoresque, eût réjoui l’œil de peintre de son ami Pétrus, et qui, par ce même pittoresque, s’empara immédiatement de son cœur de poëte. C’était le groupe qui se composait de la vieille tireuse de cartes, assise sur son escabeau ; de Babolin, couché à ses pieds, et de Rose-de-Noël, debout à ses côtés, et appuyée au pilier. La Brocante attendait évidemment avec inquiétude ce qu’allait dire Salvator. Quant aux deux enfants, ils souriaient à ce dernier comme à un ami, mais chacun avec une expression différente. Chez Babolin, chez Rose-de-Noël, ce sourire était celui de la mélancolie. Mais, au grand étonnement de la Brocante, Salvator ne<noinclude> <references/></noinclude> 9ry6wgmonx9ai1wju6oiwvp1xu2vep9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/236 104 4923143 16060987 15886870 2026-09-24T16:44:14Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16060987 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Je lui ai dit que la jeune fille l’aimait, qu’il y avait un projet de mariage, mais que ce projet avait été renversé par une somme d’argent inattendue. — Qui t’a dit cela ? — Dame, monsieur Salvator, le dix de trèfle signifie argent, et le huit de pique projet manqué. — Qui t’a dit cela, Brocante ? insista Salvator s’impatientant de plus en plus. — Un bon curé, monsieur Salvator… un bon vieux curé à cheveux blancs, qui, certainement, ne mentait pas ! Il disait, dans un groupe de gens qui l’interrogeaient : « Et quand on pense que c’est une somme de douze mille francs… » Je ne sais pas bien si c’était dix ou douze. — Peu importe ! — « Et quand on pense, disait le bon vieux curé, que c’est une somme de douze mille francs que j’ai apportée, qui est cause de tout ce malheur ! » — Bien, Brocante ! Et, après, que lui as-tu dit encore ? — Je lui ai dit que mademoiselle Mina avait été enlevée par un jeune homme brun. — D’où le sais-tu ? — Monsieur Salvator, le valet de pique était là, voyez-vous, et le valet de pique… — D’où sais-tu que la jeune fille a été enlevée ? répéta Salvator en frappant du pied. — Je l’ai vue, monsieur. — Comment, tu l’as vue ? — Comme je vous vois, monsieur Salvator. — Où cela ? — Place Maubert. — Tu as vu Mina, place Maubert ? — Cette nuit, monsieur Salvator, cette nuit… Je venais de faire la rue Galande, je faisais la place Maubert ; tout à coup, une voilure passe si vite, qu’on l’aurait dite emportée ; la vitre s’abaisse ; j’entends crier : « À moi ! au secours ! on m’enlève ! » et une jolie petite tête blonde comme une tête de chérubin sort par la portière. En même temps, une seconde tête paraît : celle d’un jeune homme brun, avec des moustaches… Il tire en arrière celle qui criait, et referme la vitre ; mais celle qu’on enlevait avait eu le temps de jeter une lettre.<noinclude> <references/></noinclude> 1ml3mve1p3kmy6z0qlvqres0y43pdfq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/237 104 4923150 16060988 15886869 2026-09-24T16:44:19Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Justin → {{M.|Justin}} (2), lu → tu 16060988 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Et cette lettre… ? — C’est celle qui portait l’adresse de {{M.|Justin}}. — Quelle heure était-il, Brocante ? — Il pouvait être cinq heures du matin, monsieur Salvator. — Bon ! Est-ce tout ? — Oui, c’est tout. — Sur la tête de Rose-de-Noël ? — Sur la tête de Rose-de-Noël. — Pourquoi n’as-tu pas raconté à {{M.|Justin}} tout simplement la chose comme elle s’était passée ? — Je me suis laissé tenter, monsieur Salvator : il ira dire ce qui lui est arrivé, et cela me vaudra des pratiques. — Tiens, Brocante, voici un louis pour avoir dit la vérité, reprit Salvator ; mais, sur ce louis, tu achèteras à cette enfant trois paires de bas de coton et une paire de souliers de chevreau. — Je veux les souliers rouges, monsieur Salvator, dit Rose-de-Noël. — Tu les prendras de la couleur que tu voudras, mon enfant. Puis, se retournant vers la Brocante : — Tu as entendu, dit-il ; si, dans huit jours, jour pour jour, heure pour heure, je vous trouve encore ici, j’emmène Rose-de-Noël. — Oh ! murmura la vieille. — Et toi, Rose, si je te trouve encore les pieds nus, je te fais habiller comme tu l’étais, quand je t’ai vue pour la première fois, il y a cinq ans. — Oh ! monsieur Salvator ! dit la petite fille. Alors, s’approchant une dernière fois de la vieille : — N’oublie pas, Brocante, lui dit-il à demi-voix, que tu me réponds de cette enfant sur ta tête ! Si tu la laisses mourir de froid dans ton grenier, je le ferai mourir de froid, de misère et de faim dans un cachot. Et, après cette menace, il se pencha vers la jeune fille, qui, de son côté, avança son front au-devant de son baiser. Puis, sortant de ce bouge, il fit signe à Jean Robert de le suivre. Jean Robert jeta un dernier regard sur la vieille et sur les deux enfants, et sortit à son tour, sur les pas de Salvator.<noinclude> <references/></noinclude> 8y4b57w73gyrxfkwk70yepnzf9cvogl Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/238 104 4923155 16060989 15886868 2026-09-24T16:44:23Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Henri IV → {{roi|Henri|IV}} (2) 16060989 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Qu’est-ce donc que cette étrange jeune fille ? demanda-t-il à Salvator, une fois arrivé dans la rue. — Dieu seul le sait ! répondit celui-ci. Et, tout en descendant la rue Copeau et la rue Mouffetard, il raconta au poëte l’événement de la nuit du 20 août, et comment la jeune fille qu’il venait de voir, et dont la beauté sauvage avait produit sur lui un si puissant effet, était tombée aux mains de la Brocante, et, perle, se trouvait au milieu de ce fumier. Le récit n’était pas long, comme on sait : quand les deux jeunes gens arrivèrent sur le pont Neuf, il était fini. — Là ! dit Salvator en allant s’appuyer contre la grille de la statue de {{roi|Henri|IV}}. — Vous vous arrêtez là ? dit Jean Robert. — Oui. — Pourquoi nous arrêtons-nous ? — Pour attendre. — Pour attendre quoi ? — Une voiture. — Qui va nous mener où ? — Oh ! mon cher, vous êtes trop curieux ! — Cependant… — En votre qualité de poëte dramatique, vous savez que c’est un talent de ménager l’intérêt. — Comme vous voudrez… Attendons. Du reste, ils n’attendirent pas longtemps. Au bout de dix minutes, une voiture attelée de deux vigoureux chevaux tournait le quai des Orfèvres, et s’arrêtait en face de la statue de {{roi|Henri|IV}}. Un homme d’une quarantaine d’années ouvrit la portière, de l’intérieur où il était placé, en disant : — Allons, vite ! Les deux jeunes gens montèrent. — Où tu sais, dit l’homme de la voiture au cocher. Et la voiture partit au galop, tournant à l’extrémité du pont Neuf, et prenant le quai de l’École.<noinclude> <references/></noinclude> izq8nenm09r2otuy29rjuxhsmlwpm93 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/239 104 4926329 16060992 15887641 2026-09-24T16:44:33Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), : → :, a → à 16060992 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|M. Jackal.}}|XXXIV|br=1.5|m=1em}} Racontons à nos lecteurs ce que Salvator n’avait pas jugé à propos de raconter à Jean Robert. En quittant Justin et Jean Robert, rue du Faubourg-Saint-Jacques, Salvator, comme nous l’avons dit s’était acheminé vers la préfecture de police. Il arriva dans ce cul-de-sac immonde qu’on appelle la rue de Jérusalem, sentine étroite, sombre, boueuse, où jamais le soleil ne passe qu’en se voilant. Salvator franchit la porte de la préfecture avec la façon leste et dégagée d’un familier du sombre hôtel. Il était sept heures du matin, c’est-à-dire petit jour à peine. Le concierge l’arrêta. — Hé ! monsieur ! lui cria-l-il, où allez-vous ?… Hé ! monsieur ! — Eh bien ? dit Salvator en se retournant. — Ah ! pardon, monsieur Salvator, je ne vous reconnaissais pas. Puis il ajouta en riant : — C’est votre faute ; vous êtes mis comme un monsieur. — {{M.|Jackal}} est-il déjà à son bureau ? demanda Salvator. — C’est-à-dire qu’il y est encore : il y a couché. Salvator traversa la cour, s’avança sous la voûte située en face de la porte, prit un petit escalier à gauche, monta deux étages, enfila un corridor, et demanda à l’huissier {{M.|Jackal}}. — Il est bien occupé dans ce moment ! répondit l’huissier. — Dites-lui que c’est Salvator, le commissionnaire de la rue aux Fers.<noinclude> <references/></noinclude> 45rocxjxcvzuvopg0wyx3yexryidimc Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/240 104 4926332 16060993 15886866 2026-09-24T16:44:40Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), vit → vît 16060993 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> L’huissier disparut par une porte, et revint presque aussitôt. — Dans deux minutes, {{M.|Jackal}} est à vous. Effectivement, un instant après, la porte se rouvrit, et, avant que l’on vît encore personne, on entendit une voix qui criait : — Cherchez la femme, pardieu ! cherchez la femme ! Puis parut l’homme dont on venait d’entendre la voix. Essayons de tracer le portrait de {{M.|Jackal}}. C’était un homme d’une quarantaine d’années environ, au corps démesurément long, grêle, effilé, vermiforme, selon l’expression des naturalistes, et, avec cela, des jambes courtes et nerveuses. Le corps révélait la souplesse ; les jambes, l’agilité. La tête semblait appartenir à la fois à toutes les familles de l’ordre des carnassiers digitigrades : la chevelure, ou la crinière, ou le pelage, comme on voudra, était d’un fauve grisâtre ; les oreilles, longues, dressées contre la tête, pointues et garnies de poils, ressemblaient à celles de l’once ; les yeux, d’un iris jaune le soir, vert le jour, tenaient à la fois de l’œil du lynx et de celui du loup ; la pupille, allongée verticalement, et pareille à celle du chat, se contractait et se dilatait selon le degré d’obscurité ou de lumière dans lequel elle opérait ; le nez et le menton, le museau, voulons-nous dire, était effilé comme celui d’un lévrier. Une tête de renard et un corps de putois. Au reste, les jambes, dont nous avons dit un mot, indiquaient que l’individu pouvait, à l’instar des martres, se glisser partout et passer par les plus petites ouvertures, pourvu que la tête pût y entrer. Toute la physionomie, comme celle du renard, révélait à la fois la ruse, l’astuce et la finesse ; comme l’animal chasseur nocturne de lapins et de poules, on sentait que {{M.|Jackal}} ne pouvait quitter son fourré de la rue de Jérusalem, et le mettre en chasse, qu’à la tombée de la nuit. Il cligna les yeux, et aperçut, dans la pénombre du corridor, celui qu’on lui avait annoncé. — Ah ! c’est vous, mon cher monsieur Salvator ! dit-il en s’avançant avec beaucoup d’empressement. Qui me procure le plaisir de vous voir de si bon matin ? — On m’a dit, monsieur, que vous étiez fort occupé, {{tiret|ré|pondit}}<noinclude> <references/></noinclude> q93kr7moy6k3we2xrnv7fmlwex49imo Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/241 104 4926333 16060995 15883397 2026-09-24T16:44:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), parait → paraît 16060995 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|ré|pondit}} Salvator, qui paraissait surmonter à grand’peine la répugnance que l’homme de police lui inspirait. — C’est vrai, mon cher monsieur Salvator ; mais vous savez bien qu’il n’y a pas d’occupation que je ne quitte à l’instant même pour avoir le plaisir de causer avec vous. — Allons, entrons dans votre cabinet, dit Salvator sans répondre à la phrase complimenteuse de {{M.|Jackal}}. — C’est impossible, dit {{M.|Jackal}} : j’ai vingt personnes qui m’attendent. — Avez-vous pour longtemps affaire avec ces vingt personnes ? — Pour vingt minutes à peu près, une minute par personne. Il faut que je sois à neuf heures au Bas-Meudon. — Au Bas-Meudon ? — Oui. — Que diable allez-vous faire là ? — Je vais constater une asphyxie. — Une asphyxie ? — Deux jeunes gens qui se sont tués, oui… Le plus vieux des deux a vingt-quatre ans, à ce qu’il paraît. — Pauvres jeunes gens ! dit Salvator avec un soupir. Puis, revenant à l’affaire de Justin : — Diable ! cela me contrarie beaucoup, de ne pouvoir vous parler à mon aise ; j’avais quelque chose de grave à vous communiquer. — Une idée… — Dites. — Je vais en voiture ; je suis seul dans ma voilure ; venez avec moi : vous me conterez votre cas le long du chemin. De quoi s’agit-il, en deux mots ? — D’un enlèvement. — Cherchez la femme ! — Parbleu ! c’est ce que nous cherchons. — Oh ! non, pas la femme enlevée. — Laquelle, alors ? — Celle qui a fait enlever l’autre. — Vous croyez qu’il y u une femme là-dedans ? — Il y a une femme dans tout, {{M.|Salvator}} ; c’est ce qui rend notre métier si difficile. Hier, on vient m’apprendre qu’un couvreur s’est tué en tombant d’un toit… — Vous avez dit : « Cherchez la femme ! »<noinclude> <references/></noinclude> eprlo9l5x5jhlei5x0bvmuohk69a76o Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/242 104 4926335 16060996 15886865 2026-09-24T16:44:52Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: - → -, M. Jackal → {{M.|Jackal}} (6), Henri IV → {{roi|Henri|IV}} 16060996 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — C’est la première chose que j’aie dite. — Eh bien ? — Ils se sont moqués de moi ; ils ont dit que j’avais un tic ! On cherche la femme, et on la trouve ! — Bon ! comment cela ? — Le drôle s’était retourné pour voir une femme qui s’habillait dans la mansarde en face, et il avait pris tant de plaisir à la contempler, ma foi ! qu’il n’avait plus fait attention où il était : le pied lui avait manqué, et patatras ! — Il est mort ? — Il s’est tué roide, l’imbécile ! — Est-ce dit, et venez-vous avec moi au Bas-Meudon ? — Oui ; mais j’ai un ami. — Il y a quatre places dans la voiture. — Fargeau, dit {{M.|Jackal}} à l’huissier, faites atteler. — C’est que, auparavant, je dois aller rue Triperet, et revenir. — Je vous donne une demi-heure. — Où nous retrouverons-nous ? — Rendez-vous à la statue de {{roi|Henri|IV}} ; je ferai arrêter la voiture ; vous monterez dedans, et fouette cocher ! Après quoi, {{M.|Jackal}} était rentré dans son bureau, et Salvator était allé chercher Jean Robert, rue Triperet. Les choses s’étaient passées selon le programme arrêté : les deux jeunes gens avaient pris place dans la voiture de {{M.|Jackal}}, et tous trois roulaient vers le Bas-Meudon. Nous avons essayé de peindre {{M.|Jackal}} au physique : un coup de pinceau, maintenant, pour le moral. {{M.|jackal}} étaient un ancien commissaire de police que ses aptitudes merveilleuses avaient fait monter, d’étage en étage, jusqu’à ce faite suprême de chef de la police de sûreté. {{M.|Jackal}} connaissait tous les voleurs, tous les filous, tous les bohémiens de Paris ; forçats libérés, forçats en rupture de ban, voleurs exercés, voleurs apprentis, voleurs émérites, voleurs retirés, tout cela grouillait sous son vaste regard, dans le pandémonium boueux de la vieille Lutèce, sans pouvoir, quelle que fût l’obscurité de la nuit, la profondeur des carrières, la multiplicité des tapis-francs, se dérober à sa vue ; il était ferré sur ses garnis, ses tripots, ses lupanars, ses souricières, comme Philidor sur les cases de son {{tiret|échi|quier}}<noinclude> <references/></noinclude> bswf50j4jgg52f02e8w63frhoqtfgdg Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/243 104 4926338 16060997 15900932 2026-09-24T16:44:59Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackar → {{M.|Jackar}} (5), A → À 16060997 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|échi|quier}} ; à la seule vue d’un contrevent éventré, d’un carreau cassé, d’un coup de couteau donné, il disait : » Oh ! oh ! je connais cela ! c’est la manière de travailler d’''un tel''. » Et rarement il se trompait. {{M.|Jackar}} semblait n’être soumis à aucun des besoins de la nature. N’avait-il pas le temps de déjeuner, il ne déjeunait pas ; n’avait-il pas le temps de dîner, il ne dinait pas ; n’avait-il pas le temps de souper, il ne soupait pas ; n’avait-il pas le temps de dormir, il ne dormait pas ! {{M.|Jackal}} portait, avec un bonheur égal et une aisance pareille, tous les déguisements : rentier du Marais, général de l’Empire, membre du Caveau, concierge de grande maison, portier de petite, épicier, marchand de vulnéraire, saltimbanque, pair de France, voltigeur de Gand, il était tout ce que l’on voulait, et eût fait honte au comédien le plut habile et le plus varié. Protée n’eût été près de lui qu’un grimacier de Tivoli ou du boulevard du Temple. {{M.|Jackal}} n’avait ni père, ni mère, ni femme, ni sœur, ni frère, ni fils, ni fille : il était seul au monde, et il semblait avoir été privé de famille par une Providence attentive qui, en lui dérobant les témoins de sa vie mystérieuse, lui avait permis de marcher librement dans sa voie. {{M.|Jackal}} avait, sur les quatre rayons de sa bibliothèque, quatre éditions différentes de Voltaire ! À une époque où tout le monde, à la police surtout, était jésuite de robe longue ou de robe courte, lui seul avait son franc parler, citait le ''Dictionnaire philosophique'' à tout propos, et savait ''la Pucelle'' par cœur. Ces quatre exemplaires des œuvres de l’auteur de ''Candide'' étaient reliés en chagrin, et argentés sur tranche, — emblème funèbre des croyances ensevelies de leur propriétaire. {{M.|Jackal}} ne croyait pas au bien ; le mal pour lui dominait toute la création. Réprimer le mal lui semblait le seul but de la vie ; il ne comprenait point un monde à d’autres fins. C’était une espèce d’archange Michel des régions basses, le jugement dernier avait déjà commencé pour lui, et il usait des pouvoirs que la société lui avait confiés comme l’ange exterminateur se sert de son glaive. Les hommes lui paraissaient une grande collection de<noinclude> <references/></noinclude> 5puo80kmsf4c0xqpvmecy0y5uy9d74l Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/245 104 4926363 16060998 15887643 2026-09-24T16:45:11Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), : → :, dons → dans 16060998 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s34"/><nowiki/> Rarement il avait besoin de renouveler cette première inspection, tant son regard était rapide, profond, sûr ! Ce regard ressemblait à ces éclairs d’été silencieux, qui passent à travers deux nuages noirs, pendant les chaudes soirées du mois d’août. <section end="s34"/> <section begin="s35"/><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|Cherchez la femme.}}|XXXV|br=1.5|m=1em}} {{M.|Jackal}}, en recevant les deux jeunes gens dans sa voiture, avait commencé par remonter ses lunettes, et par lancer sur Jean Robert un de ces regards irisés qui lui révélaient l’homme moral et physique. Au bout d’une seconde, ses lunettes étaient retombées, soit qu’il eût reconnu Jean Robert, poëte, nous l’avons dit, ayant déjà franchi le premier cercle de la popularité, soit que les lignes honnêtes du visage du jeune homme eussent suffi pour lui indiquer qu’il n’aurait jamais rien à faire de ce côté. — Ah ! dit-il quand il se fut établi carrément dans un des angles rembourrés de sa voilure, — angle qu’il avait voulu céder à Salvator, et que Salvator avait obstinément refusé, — nous disons donc qu’il s’agit d’un enlèvement ? {{M.|Jackal}} prit sa tabatière, — tabatière charmante, fine et délicate bonbonnière qui avait dû renfermer des pastilles pour la Pompadour ou la du Barry, — et aspira, avec volupté, une large prise de tabac. — Voyons, contez-moi cela. Chaque homme a son côté faible, son talon mal trempé dans le Styx, son point vulnérable. {{M.|Jackal}} avait le sien, et, infidèle historien que nous sommes, nous avions omis de le mentionner.<section end="s35"/><noinclude> <references/></noinclude> 0oih9gdtf6c7005jmosq7m9h69pl1ix Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/247 104 4927207 16061000 15886862 2026-09-24T16:45:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (2), xix}}{{e}} siècle → {{s|xix}}, E → É 16061000 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Bon ! Et, maintenant, si l’on trouve la femme, tout ira bien. — Mais, hasarda Salvator, je ne vois auprès d’elle aucune femme dont on puisse se défier. — Il faut toujours se défier de la femme. — N’êtes-vous pas un peu absolu, monsieur Jackal ? — Vous dites que c’est un jeune homme qui a enlevé votre Mina ? — Ma Mina ? reprit Salvator en souriant. — La Mina du maître d’école, la Mina en question, enfin ! — Oui ; la Brocante, qui les a vus passer sur les quatre heures du matin, comme je vous ai dit, a reconnu un jeune homme ; elle a même affirmé qu’il était brun. — La nuit tous chats sont gris. Et {{M.|Jackal}}, sur ce proverbe, secoua la tête. — Vous doutez ? demanda Salvator. — Voici… Il ne me semble pas naturel qu’un jeune homme enlève une jeune fille : ce n’est plus dans nos mœurs ; à moins que le jeune homme ne soit d’une grande famille puissante en cour, et ne craigne pas, au {{s|xix}}, de trancher du Lauzun et du Richelieu, un fils de pair de France, un neveu de cardinal ou d’archevêque… Ce sont les vieillards qui enlèvent, — je dis cela pour vous, monsieur Salvator, et surtout pour monsieur, qui fait des pièces, ajouta l’homme de police en désignant Jean Robert d’un imperceptible mouvement de tête, — parce que la vieillesse est impuissante et blasée ; mais un enlèvement de la part d’un jeune homme qui a la beauté et la force, c’est un crime monstrueux ! — Cela est cependant ainsi. — Alors, cherchons la femme ! Évidemment une femme a trempé dans le crime ; à quel degré, je l’ignore ; mais une femme doit jouer un rôle quelconque dans ce drame mystérieux. Vous ne voyez, dites-vous, aucune femme auprès d’elle ; moi, je n’y vois que des femmes : maîtresses, sous-maîtresses, amies de pension, femmes de chambre… Ah ! vous ne savez pus ce que c’est que les pensionnats, cœur naïf que vous êtes ! Et {{M.|Jackal}} aspira une seconde prise de tabac. — Tous ces pensionnats, voyez-vous, monsieur Salvator, continua-t-il, ce sont autant de foyers d’incendie où vivent<noinclude> <references/></noinclude> lc1in3htmrkkgy1bfxy9jrxuge1c8xz Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/250 104 4927220 16061002 15886858 2026-09-24T16:45:42Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Colomban → {{M.|Colomban}} (3), A → À 16061002 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Dame, parce qu’ils sont las de la vie, dit Jean Robert. — Eh ! non, monsieur le poëte, fit l’homme de police ; on n’est jamais las de la vie, et la preuve, c’est que, plus on est vieux, plus on y tient. Il y a cent suicides de jeunes gens au-dessous de vingt-cinq ans pour un suicide de vieillard au-dessus de soixante et dix. On se tue, — c’est misérable à dire ! — le jeune homme pour faire niche à sa maîtresse, la maîtresse pour faire niche à l’amant, l’amant et la maîtresse pour faire niche aux parents ; niche terrible, qui, si elle eût tardé d’un an, de six mois, de huit jours, d’une heure, fut devenue inutile, par l’amour de la femme, le retour du jeune homme, le consentement des parents. Autrefois, il n’en était point ainsi : on ne connaissait pas le suicide, ou on le connaissait à peine ; le moyen âge, c’est-à-dire trois ou quatre siècles, ne compte pas dix suicides constatés ! — Au moyen âge, hasarda Jean Robert, on avait les couvents. — Justement ! vous avez mis le doigt dessus, jeune homme. On avait une grande peine, on ressentait une grande douleur, on prenait la vie en dégoût : l’homme se faisait moine ; la femme, religieuse ; c’était la façon de se brûler la cervelle, de s’asphyxier, de se noyer. Tenez, aujourd’hui, je vais constater, au Bas-Meudon, le suicide de mademoiselle Carmélite et de {{M.|Colomban}}. Eh bien… Les deux jeunes gens tressaillirent. — Pardon…, dirent-ils en même temps, interrompant {{M.|Jackal}}. — Quoi ? — Mademoiselle Carmélite n’était-elle point une élève de Saint-Denis ? demanda Salvator. — Précisément. — {{M.|Colomban}} n’était-il pas un jeune gentilhomme breton ? demanda Jean Robert. — À merveille. — Alors, murmura Salvator, je comprends la lettre qu’a reçue ce matin Fragola. — Oh ! pauvre garçon ! dit Jean Robert, j’ai entendu prononcer son nom par Ludovic. — Mais la jeune fille était un ange ! dit Salvalor. — Mais le jeune homme était un saint ! dit Jean Robert. — Eh ! sans doute ! dit le vieux voltairien ; voilà pourquoi<noinclude> <references/></noinclude> qydhbr5ivo2h1h08gi6ae60rwed76bv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/252 104 4927350 16061003 15885672 2026-09-24T16:45:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: <sup>os</sup> → {{e|os}}, A → À 16061003 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|po|pulation}} de 95,243 habitants, le nombre des indigents est de 12,204. Ce qui, dans le rapport de la population indigente à la population générale, donne cette effrayante proportion : Dans le 1{{er}} arrondissement, 1 sur 304 ; Dans le 12{{e}} arrondissement, 1 sur 77. Si l’on songe que c’est dans ce dernier arrondissement que demeure le plus grand nombre de chiffonniers, cochers, savetiers, marchands revendeurs, porteurs d’eau, portefaix et journaliers de tous les états, on verra que nous n’avons rien exagéré en disant que cet arrondissement était et est encore aujourd’hui le plus misérable. Cet arrondissement présente, à vol d’oiseau, une forme à peu près quadrilatérale ; il est divisé en quatre quartiers qui portent le nom de quartier de l’Observatoire, quartier Saint-Jacques, quartier du Jardin des Plantes, et quartier Saint-Marcel. À mesure que nous avancerons dans notre récit, comme une grande partie des événements de cette histoire doit se passer dans le 12{{e}} arrondissement, nous montrerons peu à peu, et successivement à nos lecteurs, la physionomie de ces divers quartiers. Disons tout d’abord qu’une des parties les plus pittoresques est celle du quartier Saint-Jacques comprise entre la rue du Val-de-Grâce et la rue de la Bourbe, appelée aujourd’hui rue du Port-Royal. En effet, en remontant la rue Saint-Jacques, de la rue du Val-de-Grâce au faubourg, toutes les maisons du côté droit, vieilles, laides et mal bâties, conduisent à des jardins ravissants et comme il en reste quelques-uns à peine autour de certains hôtels aristocratiques de Paris. C’est dans une maison située entre les n{{e|os}} 830 et 350 de la rue Saint-Jacques que nous allons conduire nos lecteurs. Nous croyons leur montrer un pays tout à fait inconnu, et quiconque, en songeant au quartier Saint-Jacques sent d’habitude lui monter au cerveau les odeurs fétides de la misère, sera bien surpris peut-être, et surtout bien charmé, nous l’espérons, en respirant avec nous le parfum des roses et des jasmins qui entre par les fenêtres de ces appartements privilégiés donnant sur une véritable échappée du paradis terrestre.<noinclude> <references/></noinclude> qmjbn2jq4h4866x5s4zrealb4f9fsyt Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/253 104 4927351 16061004 15886857 2026-09-24T16:46:00Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}}, E → É 16061004 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> La façade de la maison qu’habitent les héros de la lugubre histoire racontée par {{M.|Jackal}} était de ce ton triste et blafard dont le temps et la pluie badigeonnent les vieux murs de Paris. On entrait dans la maison par une petite porte étroite, et l’on s’engageait dans un couloir sombre même en plein jour. Celui qui fût entré pour la première fois dans ce couloir l’eût pris pour un coupe-gorge conduisant à quelque atelier de chiffonnier ou de faux monnayeur ; mais à peine l’explorateur eût-il franchi la dernière dalle, qu’il se fût trouvé dans une espèce d’Éden. En effet, en débouchant du couloir, on entrait dans une cour qui conduisait à un vaste jardin ; là, on était véritablement ébloui en voyant une petite maison blanche à contrevents verts, les flancs ornés de roses grimpantes, de chèvrefeuille et de clématites, et les pieds baignés dans un lac de gazon. La maison était composée d’un rez-de-chaussée et de deux étages dont les fenêtres, grâce à la situation ravissante du petit bâtiment, s’ouvraient toutes sur le jardin ; ces trois étages, y compris le rez-de-chaussée, formaient six appartements composés chacun uniformément de trois pièces et d’une cuisine. Quatre de ces appartements, les deux du rez-de-chaussée et les deux du premier étage, étaient occupés par des familles d’ouvriers qui, sobres et rangés, au lieu d’aller se griser à la barrière comme leurs camarades d’atelier, consacraient leur journée du dimanche à cultiver un bout de jardin formant les dépendances de leur modeste habitation. Au deuxième étage demeuraient, sur le même palier, l’un à droite, l’autre à gaucho, les deux personnages principaux de cette histoire. Celui qui occupait le petit appartement à gauche était un jeune homme de vingt à vingt-trois ans, à peu près, beau garçon à la figure franche, aux yeux bleu clair, aux cheveux blonds tombant carrément sur ses épaules carrées. Il était plutôt petit que grand de taille, mais la largeur de ses épaules indiquait chez lui une force peu commune. Il était né à Quimper ; mais il était parfaitement inutile de jeter les yeux sur ton extrait de naissance pour voir qu’il était {{tiret|Bre|ton}}<noinclude> <references/></noinclude> 60dgyfdfse3qtbswx5ihx4ewyycvfkg Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/254 104 4927352 16061006 15885681 2026-09-24T16:46:12Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: xiii}}{{e}} siècle → {{s|xiii}} 16061006 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|Bre|ton}}, tant son visage portait l’empreinte de l’énergie et de la loyauté de la belle race gaélique. Son père, vieux gentilhomme pauvre, retiré dans une tour, dernier débris d’un château féodal du {{s|xiii}} abattu pendant les guerres de la Vendée, l’avait laissé à Paris, où il avait fait son éducation, pour y étudier le droit. En sortant du collège, le jeune Colomban de Penhoël était donc venu s’établir dans ce petit appartement de la rue Saint-Jacques, qu’il habitait depuis trois ans, c’est-à-dire depuis 1823, époque où commence ce récit. Son père lui faisait une petite pension de douze cents francs par an : le brave homme partageait ainsi avec son fils tout ce qui lui restait de son patrimoine. L’appartement de Colomban ne lui coûtait que deux cents francs de loyer par an ; il restait donc au jeune homme mille francs, c’est-à-dire une fortune entière pour un jeune homme sobre, économe, rangé comme il l’était. Nous nous trompons en disant qu’il lui restait mille francs par an : des mille francs, nous devons retrancher la location d’un piano, — soit dix francs par mois, — seul luxe que Colomban se permît, sans doute afin de ne pas faire mentir un des axiomes politiques des anciens Bretons, axiome conservé jusqu’à nos joirs, et qui place, dit Augustin Thierry, le musicien à côté de l’agriculteur et de l’artisan, comme étant un des trois piliers de l’existence sociale. On était au mois de janvier de l’année 1823. Colomban venait de commencer sa troisième année de droit ; dix heures du soir sonnaient à l’église Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Le jeune homme était assis au coin de sa cheminée, occupé à étudier le code Justinien, quand, tout à coup, il entendit des lamentations et des gémissements épouvantables. Il ouvrit la porte du palier, et vit, sur la porte parallèle à la sienne, une jeune fille pâle, échevelée, fondant en larmes, se tordant les mains, appelant au secours ! L’appartement faisant face à celui de Colomban était occupé par une jeune fille et sa mère ; la mère était veuve d’un capitaine tué à Champ-Aubert, pendant la campagne de 1814, et vivait d’une pension de douze cents francs, et de<noinclude> <references/></noinclude> q4yu78b50vpzpy0n1k7l5778kkp88ae Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/257 104 4927358 16061008 15885699 2026-09-24T16:46:23Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: louchant → touchant 16061008 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de ses lèvres ; mais, au moment où les lèvres et le verre allaient se toucher, madame Gervais poussa un soupir profond, prolongé, douloureux ; puis sa tête pesa de tout son poids sur le bras de sa fille, et retomba avec lui sur l’oreiller. L’enfant fit un effort, souleva la tête une seconde fois, et introduisit le verre entre les lèvres de sa mère en disant : — Bois donc, mère. Mais les dents étaient serrées, et la malade ne répondit pas. Carmélite haussa le pied du verre : l’eau coula des deux côtés des lèvres, mais ne pénétra point dans la bouche. Les yeux de la malade étaient restés démesurément ouverts, et semblaient ne pouvoir se détourner de sa fille. Carmélite sentit la sueur perler sur son front. Cependant, ces grands yeux tout ouverts lui donnaient du courage. — Mais bois donc, petite mère ! répéta-t-elle. La malade ne répondit pas plus cette fois que la première. Alors, il sembla à Carmélite que le cou, qu’elle soutenait de son bras, se glaçait rapidement, et que ce froid mortel la gagnait. Épouvantée, elle laissa retomber la tête de sa mère sur l’oreiller, reposa le verre sur la table, se jeta sur le corps de sa mère, l’entourant de ses deux bras, lui couvrant le visage de baisers, et se levant pour la regarder avec des yeux presque aussi fixes que les siens ; alors seulement la pauvre enfant, pleine de vie, qui n’avait jamais songé que le seul être qu’elle eût et qu’elle aimât au monde put mourir, la pauvre enfant eut un pressentiment terrible ! et, cependant, elle qui venait d’entendre sa mère lui parler, il n’y avait qu’un instant, ne pouvait pas croire que ce fût une chose possible que le passage de la vie à la mort sans secousse, sans bruit : elle colla ses lèvres sur le front de sa mère ; mais ses lèvres, brûlantes de fièvre, éprouvèrent une sensation terrible en touchant ce front de marbre. Elle recula de trois pas en arrière, effrayée, mais non convaincue. La tête était retombée tournée légèrement du côté de là chambre ; de sorte que les grands yeux fixes continuaient de regarder la jeune fille avec un reste d’expression maternelle ; mais ces yeux, au lieu de lui rendre du calme, commençaient à épouvanter Carmélite. Alors, éperdue, regardant à droite et à gauche, mais {{tiret|re|venant}}<noinclude> <references/></noinclude> afb4hrpeqi619jppaahg4umisyzcege Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/259 104 4927361 16061009 15886852 2026-09-24T16:46:28Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: E → É, tille → fille 16061009 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki/> — Je n’ose… je n’ose… Pourquoi me regarde-t-elle ainsi ? que me demande-t-elle ?… que veut-elle donc, à me regarder ainsi ? — Elle demande que vous lui fermiez les yeux mademoiselle ! elle demande que nous priions pour le repos de son âme ! — Mais elle n’est pas morte, n’est-ce pas ? s’écria la jeune fille. — Agenouillez-vous, mademoiselle ! dit Colomban en lui donnant l’exemple. — Que dites-vous là, monsieur ?… — Je dis, mademoiselle, que Dieu, qui nous a donné la vie, a le droit de nous la reprendre quand il lui plaît. — Oh ! s’écria la jeune fille, comme frappée de la foudre ; oh ! je vois, je vois !… ma mère est morte ! Élie se renversa en arrière, comme si elle allait mourir elle-même. Le jeune homme la reçut dans ses bras, et la transporta évanouie sur son lit, qui était dans l’alcôve de la pièce voisine. Aux cris poussés par la jeune fille, au bruit qu’avait fait la scène que nous venons de raconter, la femme d’un des ouvriers du premier étage était montée, avec une femme de ses amies qui était chez elle en ce moment. Les deux femmes, trouvant toutes les portes de l’appartement ouvertes, entrèrent et aperçurent Colomban essayant de faire revenir la jeune fille à elle en lui frappant dans les mains. Comme ce remède n’opérait pas assez vivement, une des femmes prit la carafe qui était sur la toilette, et en inonda le visage de la pauvre orpheline. Carmélite revint à elle, grelottant et tremblant ; les deux femmes voulurent la déshabiller et la mettre au lit. Mais, elle, faisant un effort, et se raidissant sur ses pieds, se tourna vers Colomban. — Monsieur, vous avez dit que ma mère demandait que je lui fermasse les yeux… Conduisez-moi près d’elle… conduisez-moi, je vous en prie !… Sans quoi, ajouta-t-elle en approchant avec terreur sa bouche de l’oreille de Colomban, — sans quoi, elle me regarderait ainsi pendant l’éternité !<noinclude> <references/></noinclude> cjazep3u8es22z1la4avklbit8l6aw5 Livre:Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu 112 4927412 16060948 16060461 2026-09-24T16:35:45Z Acélan 8398 16060948 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=[[La Maison de glace]] |Sous_titre= |Volume=1 |Auteur=[[Auteur:Ivan Lajetchnikov|Ivan Lajetchnikov]] |Traducteur=[[Auteur:Alexandre Dumas|Alexandre Dumas]] |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Calmann Lévy |School= |Lieu=Paris |Annee=1867 |Publication= |Bibliotheque= |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source=djvu |Image=9 |Avancement=C |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to10="-" 11="1" 337to344=- /> |Tomes= |Sommaire={{Page:Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu/335}} {{Page:Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu/336}} |Epigraphe={{Page:Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu/9}} |Width= |Css= }} 2meo2khofu75u174x81dgbv8nat4svx Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/262 104 4929376 16061011 15890998 2026-09-24T16:46:35Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: <sup>o</sup> → {{o}}, n{{o}} 11 → {{n°|11}}, A → À 16061011 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Oh ! le médecin, ce n’est pas bien loin : c’est presque en face. — Je demande seulement quelqu’un pour porter une lettre rue du Pot-de-Fer. — Donnez-moi la lettre ; je trouverai bien quelqu’un. Colomban s’assit à une table, et écrivit : « Venez, mon ami ! un vivant et un mort ont besoin de vous. » Et, pliant la lettre, il y mit cette adresse ; « À frère Dominique Sarranti, moine dominicain, rue du Pot-de-Fer, {{n°|11}}. » Puis, remettant la lettre à la voisine : — Tenez ! dit-il. La voisine descendit. Pendant qu’elle descendait, Colomban opérait le déménagement projeté, en tirant son lit dans la chambre de la jeune fille, et en tirant le lit de la jeune fille dans sa chambre, à lui. La femme en visite chez la voisine se chargeait de rester près de Carmélite jusqu’à l’arrivée du médecin, et, s’il le fallait, de passer la nuit à son chevet. Le délire augmentait de moment en moment. La femme s’installa près de Carmélite ; Colomban descendit chez l’épicier, acheta un cierge, le plaça au chevet du lit de la morte, et l’alluma. En l’absence de Colomban, la voisine était rentrée avec le médecin, et, laissant l’homme de science près de la malade, elle avait rendu à la morte le soin pieux de lui croiser les mains sur la poitrine, et de lui mettre un crucifix entre les mains. Colomban alluma le cierge, se mit à genoux, et récita les prières des morts. Il n’y avait pas de trop des deux femmes pour soigner Carmélite ; le médecin avait reconnu les premiers symptômes d’une méningite ; il avait laissé une ordonnance, recommandant de la suivre sévèrement ; il ne dissimulait point la gravité du cas : la méningite, de simple qu’elle était, pouvait devenir aiguë. Quant à la mère, elle était morte de la rupture d’un des gros vaisseaux du cœur. Beaucoup d’esprits forts eussent ri en voyant ce beau<noinclude> <references/></noinclude> eqh11w07c1q8zaae2ra30eqpxv5g4v7 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/264 104 4929379 16061012 15891009 2026-09-24T16:46:38Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061012 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Colomban attendit que le sermon fût fini, et, au sortir de l’église, il alla serrer la main du moine, comme il eût fait, non pas à un personnage revêtu d’un caractère sacré, mais à tout homme en qui il honorait ces trois vertus, que son propre caractère le mettait à même d’apprécier : La simplicité, l’honnêteté, la force. À partir de ce jour, les deux jeunes gens, — le moine était de quatre ou cinq ans l’aîné de Colomban, — à partir de ce jour, les deux jeunes gens s’étaient découvert une rare communauté de principes et de sentiments. En conséquence, ils s’étaient étroitement liés, et il était bien rare qu’une fois ou deux par semaine ils n’allassent point passer deux ou trois heures l’un chez l’autre. Jetons un regard en arrière, et voyons ce jeune moine venir à nous, grave et pensif, sur le chemin austère du passé. Il s’appelait Dominique Sarranti, et avait plus d’une analogie, plus d’un rapport avec ce sombre saint dont le hasard avait fait son patron. Il était né à Vic-Dessos, petite ville de l’Ariège, située au bord d’une forêt, à six lieues de Foix, à une enjambée de la frontière d’Espagne. Son père était Corse, et sa mère Catalane ; il tenait de l’un et de l’autre : il avait la sombre mémoire du Corse, la terrible ténacité du Catalan. Quiconque l’eût vu en chaire avec son geste puissant, quiconque l’eût entendu avec sa grave et austère parole, l’eût pris à l’instant même pour un jeune moine espagnol en mission en France. Son père, né à Ajaccio la même année que Bonaparte, attaché à la fortune de son compatriote, en avait subi toutes les vicissitudes : il avait accompagné l’empereur vaincu à l’île d’Elbe ; il avait suivi Napoléon trahi à Sainte-Hélène. En 1816, il était revenu en France. Pourquoi avait-il quitté sitôt l’illustre prisonnier ? Gaëtano Sarranti avait prétexté l’insalubrité du climat, la dévorante chaleur du soleil. Ceux qui le connaissaient ne croyaient point à ce motif, et ils regardaient Sarranti comme un de ces agents mystérieux que l’empereur répandait, disait-on, en France, pour tenter un retour de Sainte-Hélène, comme il avait tenté un retour de l’île d’Elbe, ou tout au moins, si ce retour était impossible, pour veiller aux intérêts de son fils.<noinclude> <references/></noinclude> 4ghptyfxiu2861hj6ewskldf24woi82 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/265 104 4929381 16061013 15891013 2026-09-24T16:46:43Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (3), A → À 16061013 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Il était entré, comme précepteur de deux enfants, chez un homme très-riche nommé {{M.|Gérard}}. Ces enfants n’étaient point le fils et la fille de {{M.|Gérard}} c’étaient son neveu et sa nièce. Mais, tout à coup, en 1820, lors de la conspiration Nantes et Bérard, Gaëtano Sarranti avait disparu, et l’on disait qu’il était allé rejoindre, dans l’Inde, un ancien général de Napoléon entré, dès 1813, au service d’un prince de Lahore. Nous avons déjà dit un mot de cette fuite de Gaëtano Sarranti, à propos de la disparition du charron de la rue Saint-Jacques, frère de la mère Boivin ; disparition qui avait fait que la petite Mina, ayant trouvé fermée la porte à laquelle elle venait frapper, avait été recueillie par le maître d’école et sa famille. Nous avons parlé à ce propos aussi d’un fils qu’avait, au séminaire Saint-Sulpice, ce Corse fugitif. Ce fils, c’était le personnage dont nous essayons de tracer le portrait ; c’était frère Dominique Sarranti, que son aspect espagnol faisait généralement appeler ''fra Dominico''. Le jeune homme s’était destiné de tout temps à l’état ecclésiastique ; sa mère morte, son père partant pour Sainte-Hélène, il avait été mis dans un séminaire. À son retour, en 1816, son père, — voyant avec peine cette vocation étrange dans un jeune homme qui pouvait être toute autre chose que prêtre, — son père, disons-nous, avait tenté un dernier effort pour le faire rentrer dans la vie civile ; il rapportait avec lui une somme assez considérable pour assurer l’indépendance du jeune homme ; mais celui-ci avait refusé avec obstination. En 1820, quand Gaëtano Sarranti avait disparu, son fils, pensionnaire, comme nous avons dit, à Saint-Sulpice, avait été appelé plusieurs fois à la police. Une fois, ses camarades l’avaient vu rentrer plus sombre et plus pâle encore que de coutume. Une accusation bien autrement grave que celle d’un complot contre la sûreté de l’État pesait sur son père. Non-seulement il était accusé d’avoir voulu, à l’aide de moyens violents, renverser le gouvernement établi, mais encore une instruction se poursuivait contre lui, comme prévenu du vol d’une somme de trois cent mille francs appartenant à ce {{M.|Gérard}}, des neveux duquel il était précepteur ;<noinclude> <references/></noinclude> qeno302xzb2spgpe7hoz9b63yyncpvb Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/269 104 4929922 16061014 15893102 2026-09-24T16:46:57Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À, vil → vit 16061014 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> La mort ayant été subite, ce ne fut que le surlendemain que le corps fut porté à Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Frère Dominique dit la messe funèbre dans une chapelle particulière. Puis le corps fut transporté au cimetière de l’Ouest. Colomban accompagnait le corps avec deux ouvriers qui avaient consenti à perdre leur salaire du jour pour remplir le religieux devoir. La fièvre cérébrale de Carmélite suivit son cours ; admirablement traitée par le médecin, elle fut obligée de reculer pas à pas devant la science Au bout de huit jours, la jeune fille avait repris connaissance ; au bout de dix jours, le médecin répondait d’elle ; le quinzième jour, elle se levait. Ses larmes coulèrent ; — elle était sauvée ! Cependant, la faiblesse de la pauvre enfant était telle d’abord, qu’à peine si elle pouvait articuler un son. En rouvrant les yeux, elle avait aperçu à son chevet la loyale figure de Colomban, la dernière figure qu’elle eût vue en fermant les yeux, la première qu’elle vit en les rouvrant. Elle fit un petit signe de tête en manière de reconnaissance et de remerciment ; puis elle sortit des draps sa main effilée par la fièvre, et la tendit au jeune homme, qui, au lieu de la serrer, la baisa respectueusement, comme si le sceau de la douleur imprimé au front de la jeune fille fût, aux yeux du noble Breton, un titre de respect aussi grand pour le moment que la couronne sur le front d’une reine. La convalescence de Carmélite dura un mois ; ce fut au commencement de mars qu’elle reprit sa chambre, et que le jeune homme reprit la sienne. À partir de ce jour, l’intimité commencée entre les deux jeunes gens fut interrompue. Colomban conserva dans un pli de sa mémoire le souvenir de la beauté et de la boulé de la jeune fille. Carmélite garda dans un coin de son cœur une reconnaissance sans bornes et une affection dévouée pour Colomban. Mais ils cessèrent de se voir autrement que comme deux voisins habitant sur le même palier, c’est-à-dire a de rares intervalles. Quand on se rencontrait, une petite causerie commençait<noinclude> <references/></noinclude> 772l4qi5ysuqdv5bxfpnu4vrkmuqstb Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/270 104 4929923 16061016 15893107 2026-09-24T16:47:03Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (3) 16061016 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>sur le pas de la porte, mais c’était tout : jamais l’un n’avait franchi le pas de la porte de l’autre. Le mois de mai arriva ; le jardin de Colomban était contigu à celui de Carmélite : une simple haie de lilas s’élevait entre ces deux jardins, — moins séparés ainsi que ceux de Pyrame et de Thisbé, qui, eux, étaient séparés par un mur. Les deux jeunes gens étaient donc en quelque sorte dans le même jardin, puisque, quand le vent agitait les lilas, la haie s’entr’ouvrait comme pour donner passage à leurs causeriez, et que les fleurs s’éparpillaient tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre. Un soir, à la demande de Carmélite, le jeune homme avait rouvert son piano, et tirait de cet instrument longtemps fermé, longtemps muet comme son cœur, mille notes harmonieuses, qui, s’échappant par les fenêtres de sa chambre, vibraient dans l’air calme du crépuscule, puis, entrant par les fenêtres voisines, allaient caresser la jeune fille à son chevet comme les bouffées rafraîchissantes du printemps. Elle avait donc à la fois parfum et mélodie. Puis, au fond de tout cela, tristesse, profonde tristesse ! Pauvre Carmélite ! elle était dans la plus mauvaise ou dans la meilleure disposition pour aimer, selon, cher lecteur, que vous voudrez faire, de l’amour, une douleur ou une joie, une infortune ou un bonheur. Maintenant, voyons, que va-t-il advenir de cette situation maladive de l’âme ? Nous avons dit, dans un des chapitres précédents, que toutes les maisons situées à droite de cette partie de la rue du Val-de-Grâce et de la rue Saint-Jacques conduisaient à des jardins ravissants. En effet, de ces fenêtres des jeunes gens d’où sortait tant d’harmonie, et où entraient tant de parfums, voici l’adorable panorama qui se déroulait sous les yeux : À droite, au nord, un immense enclos planté de peupliers et de grands arbres. À gauche, au sud, une suite de jardins plantés d’acacias, de lilas, de jasmins et de cytises des Alpes à fleurs jaunes retombant en grappes. À l’horizon, à l’ouest, comme un hamac de verdure où se couchait le soleil, le sommet des arbres du Luxembourg. Enfin, au centre du triangle formé par ces trois points<noinclude> <references/></noinclude> p61m55b9r44ncjnhrsjpj0kl37uuq1k Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/271 104 4929924 16061017 15896482 2026-09-24T16:47:19Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: {{sc|xvii}} → {{rom|xvii}}, {{rom|xvii}}{{e}} siècle → {{s|xvii}}, 16061017 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>cardinaux, un des plus beaux spectacles qui puissent s’offrir aux regards d’un poêle ou d’un amoureux ! Qu’on se figure un champ de roses de vingt ou vingt-cinq arpents fleurissant autour d’un petit tombeau construit au {{s|xvii}}, et assez semblable, pour la forme, aux chapelles que les héritiers font élever, au Père-Lachaise, au-dessus du caveau de leur légataire décédé. Et quand nous disons un champ de roses, — une plaine des environs de Persépolis, où l’on dit qu’est née la reine des fleurs, — qu’un ne croie pas qu’il y ait le moins du monde exagération de notre part : il est si doux déjà d’avoir, dans une ville comme Paris, cinq ou six pots de roses autour de soi, qu’il {{corr|parait|paraît}} peut-être fabuleux qu’on en puisse avoir sous les yeux un champ tout entier. Rien n’est plus vrai cependant, et l’on peut encore aujourd’hui, à trente ans de distance, visiter les quatre ou cinq arpents qui sont restés de ce champ biblique. C’était donc, comme nous l’avons dit, non pas un champ de trèfle ou de luzerne, mais un vrai de champ de roses, qui parfumait l’air à deux lieues à la ronde. Toutes les contrées semblaient avoir apporté dans ce jardin, autour de ce tombeau, comme si ce tombeau eût renfermé la relique d’une sainte, les plus belles roses de leur pays. On eût dit les planches coloriées de la ''Monographie du rosier'' publiée à cette époque par l’Anglais Lindley. Rien n’y manquait ; aucune espèce n’était absente, aucune variété ne faisait défaut ; les cinq parties du monde figuraient là, incarnées dans leurs plus belles fleurs. C’était le rosier du Caucase, le rosier du Kamtschaïka, le rosier bariolé de la Chine, le rosier turneps de la Caroline, le rosier luisant des États-Unis, le rosier de mai, le rosier de Suède, le rosier des Alpes, le rosier de Sibérie, le rosier jaune du Levant, le rosier de Nankin, le rosier de Damas, le rosier du Bengale, le rosier de Provence, le rosier de Champagne, le rosier de Saint-Cloud, le rosier du Provins, — que la légende prétend avoir été apporté de Syrie à Provins par un comte de Brie, au retour des croisades ; — enfin c’était la collection, unique peut-être parce qu’elle était complète, des deux ou trois mille variété de roses connues à cette époque, nombre qui s’augmente encore tous les jours, {{tiret|pro|gression}}<noinclude> <references/></noinclude> ow6di630bi9woe6cp3e0kimjuz782o5 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/275 104 4930615 16061021 15896484 2026-09-24T16:47:38Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, ' → ’, d A → d’A, mol → mot, il → ils 16061021 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s38"/>l’étoile qu’elle avait vue filer, qu’était-ce donc, sinon la révélation du premier amour ? Et joignez à ces dispositions de dix-sept ans chez l’une, de vingt-deux ans chez l’autre, que là journée avait été orageuse, que la brise était tiède et parfumée, et qu’aux rayons du soleil, à la caresse de cette brise, tout un champ de roses en boutons le matin était en fleurs le soir ! <section end="s38"/> <section begin="s39"/>{{t2|{{bloc|t:80|Le tombeau de la Vallière.}}|XXXIX|br=1.5}} Ce soir-là donc, enivrés par le parfum des roses qui les enveloppait comme ce nuage embaumé où Virgile cache ses déesses, sous ce ciel lumineux dont les étoiles semblaient amoureusement se poursuivre comme autant d’Apollons et de Daphnés, dans cette atmosphère rafraîchie par la pluie de la journée, en un mot par cette première nuit de printemps, calme, sereine, embaumée, les cœurs des deux jeunes gens s’entr’ouvrirent à l’amour, comme s’entr’ouvrait à la rosée fécondante du soir le calice des fleurs. En entendant sonner minuit, en comptant les vibrations sonores et successives jusqu’à douze, ils tressaillirent, jetèrent un cri, échangèrent un rapide bonsoir, et remontèrent, tremblants comme des coupables. Arrivés au second étage, ils s’arrêtèrent. — La fenêtre du carré était ouverte ; la lune éclairait, silencieuse et mélancolique, le tombeau entouré de roses. — Qu’est-ce donc que ce tombeau ? demanda Carmélite en s’accoudant sur l’appui de la fenêtre. — C’est le tombeau de mademoiselle de la Vallière, répondit le jeune homme en s’accoudant auprès d’elle, et à<section end="s39"/><noinclude> <references/></noinclude> 6o0ej8gey58zauqmdm4dnf4tn85iq9o Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/272 104 4930618 16061018 15894556 2026-09-24T16:47:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Louis XV → {{roi|Louis|XV}} 16061018 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|pro|gression}} dont nous ne saurions trop louer les horticulteurs. « Le titre de ''reine des fleurs'', que mérite la rose, est devenu banal à force d’être répété, dit ''le Bon Jardinier'' ; c’est que la rose réunit tous les genres de perfection que l’on peut désirer dans une fleur : la séduisante coquetterie de ses boutons, l’élégante disposition de ses pétales entr’ouverts, les contours gracieux de ses fleurs épanouies, lui donnent la perfection des formes ; il n’est pas de parfum plus doux et plus suave que le sien ; son incarnat est celui de la beauté la plus parfaite ; avec des nuances plus vives, elle imite le teint animé de la bacchante, et sa blancheur devient un emblème d’innocence et de candeur. » Cette définition de la rose, définition colorée comme un vieux pastel du temps de {{roi|Louis|XV}}, nous servira de transition naturelle pour arriver à la fraîche beauté de notre héroïne ; — en effet, quelques mots ajoutés au portrait que ''le Bon Jardinier'' a tracé de la fleur souveraine suffiront à peindre Carmélite. Elle était grande et flexible de taille, avec de beaux cheveux d’un châtain très-foncé, qui semblaient, tant ils poussaient abondants et vigoureux, être rudes à l’œil, mais qui étaient doux comme de la soie au toucher. Des yeux d’un bleu de saphir, des lèvres d’un rouge de corail, des dents d’un blanc de perle complétaient l’ensemble de cette belle et savoureuse créature. Un jour, vers la fin du mois de mai, Carmélite et Colomban étaient chacun à leur fenêtre, regardant et respirant ; la jeune fille était comme éblouie du spectacle, comme enivrée du parfum. Toute la journée, la chaleur avait été étouffante ; pendant trois ou quatre heures, il avait plu, et, vers sept heures du soir, en ouvrant sa fenêtre, Carmélite avait été émerveillée de voir tout en fleurs ce champ de rosiers, qu’elle avait vu en boutons le matin. Elle ne comprenait pas plus cette subite efflorescence des plantes qu’elle n’avait compris, dans un jour de douleur dont le souvenir était toujours présent à sa mémoire, le brusque passage de la vie à la mort. Aussi, le soir, tous deux étant descendus au jardin, et se trouvant séparés seulement par la haie de lilas déjà<noinclude> <references/></noinclude> ezilr72vm0ktk3mbnnh2cyf17z5n5s8 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/273 104 4930692 16061019 15894800 2026-09-24T16:47:26Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: cl → et 16061019 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>défleurie, Carmélite interrogea-t-elle Colomban sur cette prompte métamorphose des boutons en fleurs. Carmélite était fort ignorante en botanique ; car, à l’époque où se passent les événements que nous racontons, cette science était regardée comme assez superflue dans l’éducation d’une jeune fille. Colomban, qui plus d’une fois avait eu l’occasion de s’apercevoir de cette ignorance, commença alors, toujours à travers la mobile muraille de verdure, un cours de physiologie végétale, en dégageant cette étude charmante des mots précis mais incompréhensibles, pour les femmes surtout, dont les savants l’ont encombrée. Il lui décrivit l’organisation des plantes avec beaucoup de simplicité, en la réduisant aux trois organes élémentaires qui, par leur réunion, constituent tous les tissus végétaux, tissus comparables, dans le principe, à une solution de gomme qui, s’épaississant bientôt, enchevêtre ses filaments déliés, entre lesquels se forment jeu à peu d’innombrables petites cellules ; il lui fit comprendre que c’étaient ces trois organes élémentaires qui contenaient la matière incrustante du bois, les sucs cristallisés, la fécule, le gluten, les huiles volatiles et les diverses matières colorantes dont le principale est la matière verte. Des organes élémentaires, il passa aux organes composés, en lui parlant de l’épiderme qui leur sert de transition ; il prit une plante à l’état embryonnaire, à cette période où, naissante à peine, elle est encore adhérente à la tige maternelle, et lui fit suivre toutes les phases de la croissance Jusqu’au moment où, apte à se détacher de sa souche, cette plante se reproduit à son tour. Après avoir fait ainsi à sa jeune voisine une rapide et lucide définition de tous les organes des végétaux, — racines, tiges, feuilles, bourgeons, — il lui expliqua les transformations, chez plusieurs de ces végétaux, de certains de leurs organes soit en épines, — comme dans les chardons, les épines-vinettes, les faux acacias, — soit en vrilles, — comme dans la vigne, les pois et les passiflores. Il lui fit connaître la solidarité qui exisie entre tous les règnes de la nature ; comment l’homme ne peut pas plus se passer de la plante que la plante ne peut se passer de l’homme ; comment tout est établi en ce monde d’une façon si harmonique, que l’un souffrirait de l’absence de l’autre ;<noinclude> <references/></noinclude> 7z5hd7tgtoor6lbs8huqw48dxkvtxc7 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/274 104 4930698 16061020 15894813 2026-09-24T16:47:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: E → É 16061020 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>il lui découvrit les mystères de la nutrition chez les végétaux ; lui dit comment ils puisent à la fois par la racine et par les feuilles, dans le sol et dans l’air, les éléments nécessaires à leur développement ; il lui démontra comment la sève — qui n’est autre chose que la circulation du sang chez les plantes — s’élève de bas en haut, en lui faisant voir, par une branche de vigne fraîchement coupée, cet écoulement de la sève appelé les pleurs de la vigne ; il lui apprit, enfin, que les plantes dorment, respirent, se reproduisent comme les animaux, et il remplit sa jeune intelligence d’étonnement en lui révélant que certaines plantes ont des mouvements naturels qui contrastent avec l’immobilité ordinaire des végétaux. Dix fois il voulut s’interrompre, de peur de la fatiguer ou tout au moins de l’ennuyer ; mais, si la nuit et le feuillage ne lui eussent pas voilé le visage de Carmélite, il y eût lu, su contraire, le plus profond ravissement. Tout à coup, de la pathologie végétale, en voyant filer une étoile, on arriva à l’astronomie ; des fleurs parfumées de la terre, aux fleurs lumineuses du ciel ; on passa en revue les noms mythologiques donnés par les hommes à tous ces mondes inconnus, objets de leur éternelle curiosité ; le ciel, la terre, la mer, les temps modernes, l’antiquité, la Grèce, l’Égypte, l’Inde, ces trois aïeules du monde, furent mis à contribution pour célébrer ces premières heures d’intimité entre deux jeunes âmes pendant une belle nuit de printemps. Ils ne songèrent pas aux hommes ; ils ne songèrent pas à eux-mêmes ; ils ne devinèrent pas un instant que les fleurs, les flots, les nuages, les étoiles, la brise, sur lesquels ils voyageaient depuis le crépuscule, devaient infailliblement les conduire peu à peu dans les régions éthérées de l’amour platonique. Et, cependant, qu’était-ce que cette ardeur passionnée que mettait Colomban dans la description des harmonies de la nature, sinon une manifestation éclatante de l’amour le plus frais et le plus puissant qui eût jamais germé, plante de vie ou de mort, dans le cœur d’un jeune homme ? Cette force d’attention, ce ravissement de la jeune fille pendant cette revue des merveilles de la création, qui avait passé aussi vite et presque sans laisser plus de traces que<noinclude> <references/></noinclude> 43kjlf7eoldmktisys3rzjljf7s71y3 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/276 104 4930703 16061022 15894880 2026-09-24T16:47:44Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: {{sc|x}} → {{rom|x}}, {{rom|x}}{{e}} siècle → {{s|x}}, Henri IV → {{roi|Henri|IV}} (2) 16061022 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>côté d’elle, dans l’étroit espace ménagé par l’ouverture de la fenêtre. — Comment donc le tombeau de mademoiselle de la Vallière se trouve-t-il ici ? demanda Carmélite. — Tous ces terrains que vous voyez là, répondit Colomban, formaient autrefois le jardin d’un couvent appartenant a l’ordre religieux dont vous portez le nom poétique ; au milieu de ce jardin était une église bâtie, selon les vieilles légendes lutéciennes, sur les ruines d’un temple de Cérès ; on ne connaît pas l’époque précise de la fondation de cette chapelle : on croit seulement qu’elle date du règne de Robert le Pieux ; ce qu’il y a de certain, c’est que, dès la fin du {{s|x}}, elle était occupée par des moines bénédictins de l’abbaye de Marmoutier, qui la possédèrent comme prieuré, sous l’invocation de Notre-Dame-des-Champs, jusqu’en l’année 1604, où elle fut cédée aux religieuses carmélites de la réforme de sainte Thérèse. — Catherine d’Orléans, duchesse de Longueville, poussée par quelques dévots qui lui offraient le titre de fondatrice, obtint du roi, grâce à l’appui de Marie de Médicis, tous les pouvoirs nécessaires à la création de cet établissement. Avec l’autorisation du roi {{roi|Henri|IV}}, et l’approbation du pape {{roi|Clément|VIII}}, on fit venir, d’Avila à Paris, six religieuses carmélites qui avaient été formées par la séraphique sainte Thérèse de Cépède. Ces six religieuses furent les premières de leur ordre en France ; elles habitèrent le couvent qui était là, et qui n’existe plus ; elles prièrent, chantèrent, moururent dans cette église, dont il ne reste plus que le tombeau dont vous m’avez demandé le nom. — Oh ! que c’est curieux ! fit Carmélite, dans l’étonnement que lui causait la révélation de ces mystères de la nature éternelle, et de l’éphémère passé. — Et sait-on comment s’appelaient ces six pauvres filles ? — Je le sais, moi, dit en souriant le jeune Breton ; car je suis l’homme des légendes. Elles s’appelaient Anne de Saint-Barthélémy, Isabelle des Anges, Béatrix de la Conception, Isabelle de Saint-Paul et Éléonore de Saint-Bernard. La duchesse de Longueville alla à leur rencontre, et voulut que leur entrée dans le prieuré fût célébrée par une fêle. Tout cela n’était peut-être pas aussi curieux que le disait Carmélite, aussi intéressant que l’affirmait Colomban ; mais les pauvres enfants se mentaient l’un à l’autre, ne {{tiret|deman|dant}}<noinclude> <references/></noinclude> ee2kd319yezykf6hs50m6114nqt0dhk Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/283 104 4930743 16061023 15894902 2026-09-24T16:47:53Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, Louis XIV → {{roi|Louis|XIV}} 16061023 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s39"/>clarté de la lune, au chant du rossignol. Aussi chacune de leurs haleines semblait-elle dire : « Oh ! la bonne chose que la vie ! Merci, Seigneur, de nous l’avoir donnée en même temps ! » Hélas ! Le premier coup de bêche donné par le jardinier retentit douloureusement dans le cœur des jeunes gens ; il leur semblait que, remuer cette terre dans laquelle reposait le corps de la sainte maîtresse de ce royal égoïste que l’on appelait {{roi|Louis|XIV}}, c’était commettre quelque chose comme un sacrilège. Ils sortirent de la pépinière, emportant leur rosier, mais avec une crainte pareille à celle des enfants qui ont cueilli une fleur dans un cimetière. Une fois hors du jardin, ils oublièrent ces pensées funèbres, et, en jetant un dernier regard sur la pépinière, qui n’envoyait plus qu’une espèce de nuage de parfums, en regardant les étoiles, en absorbant, pour ainsi dire, toutes les émanations de la vie qui s’élevaient autour d’eux, ils remercièrent la Providence de tous les bienfaits dont elle les avait comblés pendant cette ineffable nuit de printemps ! <section end="s39"/> <section begin="s40"/>{{t2|{{bloc|t:80|Colomban}}|XL|br=1.5}} Le cœur du jeune Breton que nous avons appelé Colomban était un pur diamant à quatre facettes : la bonté, la douceur, l’innocence et la loyauté. Quelques esprits forts du collège — cinq ou six de ces roués de dix-huit ans qui, à vingt ans, deviennent des lions chauves — l’avaient surnommé Colomban le Niais, en souvenir de certaines bonnes actions dont il avait été la dupe.<section end="s40"/><noinclude> <references/></noinclude> 0wdpq2avbttkx3wwqhg2j99zay0nezj Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/286 104 4930772 16061024 15894953 2026-09-24T16:47:57Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061024 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>à Colomban ; seulement, son affection, à lui, participait à la fois de la crainte et de la sympathie : sa faiblesse s’accommodait de se sentir protégée ; mais, en même temps, son orgueil révolté menait une barrière infranchissable, quoique invisible, entre lui et son protecteur. Débile et taquin, il se trouvait chaque jour en passe de recevoir de ses camarades des leçons semblables à celle que lui avait donnée Colomban ; mais celui-ci n’avait qu’à faire un pas, et à demander de sa voix calme : « Hein ! qu’y a-t-il ? » et la menace rebroussait chemin. Comme le chêne, il lui suffisait d’étendre ses rameaux épais pour protéger le roseau contre l’orage. En grandissant, Camille sembla avoir refoulé son orgueil, et n’avoir conservé pour Colomban qu’une amitié sincère ; il la lui manifestait sous mille formes agréables : confinés tous deux dans des dortoirs et dans des quartiers d’étude séparés, ils ne pouvaient se voir et se parler qu’aux heures de récréation ; mais le besoin d’épanchement était si vif chez le créole, que, dès qu’il était loin de son ami, il ne pouvait s’empêcher de lui écrire ; une fois le commerce de lettres ouvert, il s’établit entre eux une correspondance active et suivie, presque aussi tendre que celle qui ce fût établie entre deux amants. Les jeunes amitiés qui se révèlent pour la première fois ont, en effet, toute l’effervescence d’un premier amour ; le cœur, comme une personne qui a jusque-là vécu solitaire, n’attend que l’heure de la liberté pour faire fleurir au soleil le trésor de ses pensées intimes ; il sort alors de deux jeunes cœurs dans la même situation un concert de causeries assez semblable au babillage des oiseaux pendant les premiers jours du printemps. Celui qui est entré de plain-pied dans la vie, et qui n’a pas connu les enchantements de cette jeune et chaste déesse qu’on appelle l’Amitié, celui-là est à plaindre ! car ni l’amour passionné de la femme, ni l’affection égoïste de l’homme, ne lui révéleront les pures joies que donnent les confidences mystérieuses échangées entre deux cœurs de seize ans. À partir de ce moment, les deux jeunes gens furent donc étroitement liés ; et, Camille étant passé, l’année suivante, dans le même quartier que Colomban, ils devinrent ''copains'', selon l’expression technique du collège, — c’est-à-dire qu’ils mirent en commun tout ce qu’ils possédaient l’un et l’autre,<noinclude> <references/></noinclude> 2uzke9mzec5mahvnidnlmphyd0srwnh Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/287 104 4930778 16061025 15894976 2026-09-24T16:48:02Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: écrivit → écrivît, a → à 16061025 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>depuis les plumes et le papier jusqu’au linge et à l’argent. Si la famille de l’Américain envoyait des confitures de goyaves et des conserves d’ananas, Camille en fourrait la moitié dans la baraque de Colomban ; si le comte de Penhoël envoyait quelques salaisons des côtes de Bretagne, Colomban en déposait la moitié dans le pupitre de Camille Rozan. Cette amitié, que chaque jour rendait plus tendre, fut tout à coup brisée par le départ de Camille, que ses parents rappelèrent à la Louisiane au moment où il allait finir sa philosophie. On se sépara en s’embrassant tendrement, et en se promettant de s’écrire une fois au moins par quinzaine. Les trois premiers mois, Camille tint la parole donnée ; puis ses lettres n’arrivèrent plus que de mois en mois ; puis, enfin, que de trois en trois mois. Quant au fidèle Breton, il exécutait religieusement sa promesse, et jamais une quinzaine ne s’était passée sans qu’il écrivît à son ami. Le lendemain de la nuit de printemps que nous avons essayé de décrire dans le chapitre précédent, à dix heures du matin, la vieille concierge monta au jeune homme une lettre dont il reconnut aussitôt le timbre bien-aimé. La lettre était de Camille. Il revenait en France ! Sa lettre ne le précédait que de quelques jours. Camille demandait à Colomban de recommencer dans le monde la même vie commune qu’ils avaient menée au collège. « Tu as trois chambres et une cuisine, écrivait-il : à moi la moitié de ta cuisine ! à moi la moitié de tes trois chambres ! » — Parbleu ! je crois bien ! répondit tout haut le Breton, vivement ému du retour inattendu et inespéré du jeune homme. Puis il pensa tout à coup que, si son cher Camille arrivait, il fallait un lit, une toilette, une table et surtout un canapé ou l’indolent créole put s’étendre pour fumer ces beaux cigares qu’il rapportait sans doute du golfe du Mexique, — et il s’élança hors de son appartement, avec les deux ou trois cents francs d’économies qu’il possédait, pour se procurer toutes ces choses de première nécessité.<noinclude> <references/></noinclude> 9g26w2o9srbc0or24b6cdjkt0z88u6n Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/292 104 4930809 16061026 15895055 2026-09-24T16:48:12Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À 16061026 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s40"/><nowiki /> — Oh ! s’écria Colomban, c’est la voix de Camille ! Le pieux Breton n’avait pas entendu cette voix depuis trois ans, et, dépendant, il l’avait reconnue. — Colomban ! Colomban ! répétait la voix joyeuse. Colomban ouvrit la porte, et reçut Camille dans ses bras. Jamais aveugle, le prenant pour un ami, ne pressa le Malheur d’une plus fraternelle étreinte ! <section end="s40"/> <section begin="s41"/>{{t2|{{bloc|t:80|Camille.}}|XLI|br=1.5}} À la vue de Camille, qu’il ne connaissait point, frère Dominique se retira discrètement, malgré les vives instances de Colomban pour le faire rester. Camille le suivit des yeux jusqu’à ce que la porte se fût refermée derrière lui. — Oh ! oh ! dit-il avec une gravité comique, un Romain se tiendrait pour averti. — Comment cela ? — As-tu oublié le proverbe antique : « Lorsque tu heurteras une pierre en sortant de chez toi, ou que te verras un corbeau à gauche, rentre dans ta maison ! » Un nuage de tristesse passa rapide et presque douloureux sur le visage de Colomban, si ouvert, si franc, si gai. — Tu es donc toujours le même, mon pauvre Camille, dit-il, et ton premier mot est donc un désenchantement pour l’ami qui t’attend depuis trois ans ? — Et pourquoi cela ? — Parce que ce corbeau, comme tu l’appelles… — Tu as raison ; je devrais l’appeler une pie : il est moitié blanc, moitié noir. Un second coup sembla frapper Colomban au cœur.<section end="s41"/><noinclude> <references/></noinclude> 5ajjtv8tezweybm2hdr11m4icl3q5wa Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/293 104 4930824 16061027 15895084 2026-09-24T16:48:18Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: lu → tu, lu → tu 16061027 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Parce que ce corbeau ou cette pie, comme tu dis, est un des hommes les meilleurs, une des intelligences les plus hautes, un des cœurs les plus droits que je connaisse. Quand tu le connaîtras toi-même, tu seras fâché de l’avoir confondu un instant avec ces prêtres qui combattent contre Dieu, au lieu de combattre pour lui, et tu regretteras l’appellation enfantine dont tu l’as salué. — Oh ! oh ! toujours grave et sentencieux comme un missionnaire, mon cher Colomban ! dit en riant Camille. Eh bien, soit ! j’ai tort ; tu sais que c’est mon habitude, je te demande pardon d’avoir calomnié ton ami ; — car le beau moine est ton ami, n’est-ce pas ? ajouta l’Américain d’un ton moins cavalier. — Et un ami sincère, oui, Camille, dit gravement le Breton. — Je regrette mon sobriquet ou mon épithète, comme tu voudras ; mais, tu comprends, t’ayant quitté au collège assez peu dévot, j’ai pu paraître un peu étonné de te trouver en conférence avec un moine. — Ton étonnement cessera quand tu connaîtras frère Dominique. Mais, dit Colomban en changeant de ton et de visage, et en rendant à sa voix sa douceur caressante, et à sa physionomie son aspect amical, ce n’est point de frère Dominique qu’il s’agit, c’est de frère Camille ; l’un est mon frère selon Dieu, l’autre mon frère selon les hommes. Te voilà donc ! c’est donc toi ! Embrasse-moi encore ! Je ne peux pas te dire la joie que m’a donnée la lettre, et celle que me donne et surtout me donnera la présence ; car nous allons vivre en commun, n’est-ce pas, comme au collège ? — Bien plus qu’au collège ! dit Camille presque aussi joyeux que son ami. Au collège, notre vie en commun était entravée de tous les côtés ; ici, au contraire, nous n’avons ni camarades rageurs, ni pions moroses à redouter, et nous pourrons passer nos journées à courir, à faire de la musique, à aller au spectacle, et nos nuits à causer ; ce qui nous était fort sévèrement interdit au collège. — Oui, reprit Colomban, je me souviens des causeries du dortoir ; bonnes et chères causeries ! — Certes surtout des nuits du dimanche au lundi, n’est-ce pas ? — Oui, dit Colomban avec un sourire de réminiscence moitié triste, moitié gai ; oui, celles des nuits du dimanche<noinclude> <references/></noinclude> mqnfv53vsklxdeonv4io79yxs1u001j Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/295 104 4930828 16061028 15895095 2026-09-24T16:48:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061028 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>existe donc toujours, Flicoteaux ? il n’a donc pas encore mangé tous les biftecks ? Et Camille se mit à crier : — Flicoteaux ! un bifteck, avec immensément de pomme de terre ! Puis il prit son chapeau. — Où vas-tu ? demanda Colomban. — Je ne vais pas, je cours ! je cours chez Flicoteaux. Cours-tu avec moi ? — Non. — Comment, non ? — Ne faut-il pas que je t’achète un lit pour dormir, une table pour travailler, un canapé pour fumer ? — Ah ! à propos de fumer, j’en ai, de fameux cigares de la Havane !… C’est-à-dire j’en ai, si la douane veut bien me les rendre. En voilà, des gens qui doivent fumer de jolis ''puros'', messieurs les douaniers ! — Je plains ton malheur, mais en chrétien et non en égoïste : je ne fume pas. — Tu es plein de vices, mon cher ami, et je ne sais pas où tu trouveras une femme qui l’aime. Colomban rougit. — Elle est trouvée ? dit Camille. Bon ! Puis, lui tendant la main : — Cher ami, mon compliment bien sincère ! Ce n’est donc pas comme la nourriture ? on en trouve donc dans le quartier ? Colomban, aussitôt que j’ai déjeuné, tu peux être sûr que je me mets en quête. À propos, je suis fâche de ne pas t’avoir rapporté une négresse… Oh ! n’en fais pas fi : il y en a de superbes ! mais les douaniers me l’auraient prise ; fabrique étrangère, confisquée ! — Viens-tu ? — Mais non, je te dis. — Ah ! c’est vrai, tu avais dit non. Pourquoi avais-tu dit non ? — Tête vide ! — Vide ? Tu n’es pas de l’avis de mon père : mon père prétend que j’ai une crevette dans le cerveau. — Pourquoi avais-tu dit non ? — Parce qu’il faut meubler ton appartement. — C’est juste. Cours meubler mon appartement ; je cours meubler mon estomac. Tous les deux ici, dans une heure.<noinclude> <references/></noinclude> kpphug5sq7gmbn5z7mo6d8uxdq7a6e1 16061032 16061028 2026-09-24T16:48:56Z Acélan 8398 16061032 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>existe donc toujours, Flicoteaux ? il n’a donc pas encore mangé tous les biftecks ? Et Camille se mit à crier : — Flicoteaux ! un bifteck, avec immensément de pomme de terre ! Puis il prit son chapeau. — Où vas-tu ? demanda Colomban. — Je ne vais pas, je cours ! je cours chez Flicoteaux. Cours-tu avec moi ? — Non. — Comment, non ? — Ne faut-il pas que je t’achète un lit pour dormir, une table pour travailler, un canapé pour fumer ? — Ah ! à propos de fumer, j’en ai, de fameux cigares de la Havane !… C’est-à-dire j’en ai, si la douane veut bien me les rendre. En voilà, des gens qui doivent fumer de jolis ''puros'', messieurs les douaniers ! — Je plains ton malheur, mais en chrétien et non en égoïste : je ne fume pas. — Tu es plein de vices, mon cher ami, et je ne sais pas où tu trouveras une femme qui l’aime. Colomban rougit. — Elle est trouvée ? dit Camille. Bon ! Puis, lui tendant la main : — Cher ami, mon compliment bien sincère ! Ce n’est donc pas comme la nourriture ? on en trouve donc dans le quartier ? Colomban, aussitôt que j’ai déjeuné, tu peux être sûr que je me mets en quête. À propos, je suis fâché de ne pas t’avoir rapporté une négresse… Oh ! n’en fais pas fi : il y en a de superbes ! mais les douaniers me l’auraient prise ; fabrique étrangère, confisquée ! — Viens-tu ? — Mais non, je te dis. — Ah ! c’est vrai, tu avais dit non. Pourquoi avais-tu dit non ? — Tête vide ! — Vide ? Tu n’es pas de l’avis de mon père : mon père prétend que j’ai une crevette dans le cerveau. — Pourquoi avais-tu dit non ? — Parce qu’il faut meubler ton appartement. — C’est juste. Cours meubler mon appartement ; je cours meubler mon estomac. Tous les deux ici, dans une heure.<noinclude> <references/></noinclude> 20h6sd5sm20r6eg93c17vi7pgr0ez98 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/301 104 4930844 16061033 15895808 2026-09-24T16:49:16Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: ! → !, lu → tu (2) 16061033 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>les lauriers-roses d’Abydos ; — un jour, disons-nous, Colomban le supplia de lui parler sérieusement d’Athènes, et de lui dire quelle avait été son impression en entrant dans cette grande cité où ils avaient voyagé ensemble à travers l’archipel des bancs du collège. — Ah ! tu veux que je te parle d’Athènes ? demanda Camille. — Oui, je veux que lu me dises ce que tu en penses… — Ce que je pense d’Athènes ?… Diable ! Je n’ai rien à t’en dire, moi. — Comment, tu n’as rien à m’en dire ? — Non… Dame, tu connais Montmartre, n’est-ce pas ? Eh bien, c’est sur une hauteur comme Montmartre ; seulement, cette hauteur domine le Pirée. Camille, son esprit, son tempérament, son caractère, étaient tout entiers dans cette appréciation d’Athènes. Il envisageait les côtés plus sérieux de la vie avec cette même insouciance et cette même légèreté. Et cependant, on verra, à l’occasion, quels trésors de souvenirs retrouvait parfois dans sa mémoire l’oublieux créole. Un matin, Colomban, — c’est-à-dire l’acteur qui jouait, dans la comédie de l’existence de Camille, le rôle de raisonneur ; Colomban, l’Ariste, le Philinthe, le Cléante de cet autre Damis, de ce nouveau Valère ; — Colomban lui dit : — Écoute, Camille, tu ne peux pas rester ainsi à ne rien faire. Prends du plaisir tant que bon te semblera, si ta santé y résiste, c’est ton affaire ; mais le plaisir n’est pas te but de la vie ; le but de la vie, le vrai but, c’est le travail ; il faut donc songer à faire quelque chose. Toute occupation, d’ailleurs, le rendra le plaisir plus cher ; et puis ta fortune n’est pas tellement grande, qu’elle ne te paraisse insuffisante un jour, si tu te maries, et que tu aies femme et enfants. Si, dès ton début dans la vie, tu prends l’habitude de l’oisiveté, tu ne sauras plus l’en corriger ; tu ne seras plus reçu nulle part ; car les jours de repos seront les heures de travail des autres. Si tu avais l’esprit étroit, l’imagination bornée, je te laisserais peut-être aller à ta guise ; mais, tout au contraire, tu as des aptitudes magnifiques, des facultés merveilleuses… Que peux-tu faire ? Ah ! mon Dieu ! je l’ignore comme toi ! Nous en causerons quand tu voudras : mais, en attendant, je te reconnais une intelligence propre à tous les travaux, aussi<noinclude> <references/></noinclude> pmd2w03ngl0hkwobsr7fxo6ntfwyms7 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/303 104 4930851 16061034 15895818 2026-09-24T16:49:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. le → {{M.|le}} (5), lu → tu 16061034 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>autre terrain, ou bien que le dialogue allait tourner à la mélancolie. — Ah ! tu as peur que je ne devienne jamais un homme ! dit-il ; en tout cas, cher ami, cette peur-là n’est pas celle de ta blanchisseuse. Colomban regarda Camille de l’air d’un homme à qui, au milieu de la conversation, on parle, tout à coup, une langue inconnue. — Ma blanchisseuse ? dit-il. — Ah ! mon gaillard, continua Camille, tu ne m’avais pas dit que tu te lavais les mains de ce savon-là… Peste ! {{M.|le}} Docteur, {{M.|le}} Sage, {{M.|Saint-Jérôme}} a une blanchisseuse de dix-huit ans, que sa beauté enchanteresse a fait nommer à l’unanimité la princesse de Vanvres et la reine de la Mi-Carême !Or, son meilleur ami lui arrive des forêts vierges de l’Amérique avec une exubérance de sève empruntée aux susdites forêts, et monsieur trahit les premiers devoirs de l’hospitalité en cachant à son hôte ses trésors les plus précieux ! Ventre-Mahon ! comme dit je ne sais quel personnage de Walter Scott, est-ce ainsi que vous comprenez les règles les plus élémentaires de la communauté, et n’y a-t-il pas une manière de trahison dans votre cachotterie ? — Mon ami, répondit Colomban avec une adorable naïveté, tu me croiras si tu veux, mais je connais très-peu la figure de ma blanchisseuse. — Tu connais très-peu la figure de ta blanchisseuse ? — Je te le jure. — Alors, c’est bien la peine d’avoir une pareille figure pour qu’une pratique de trois ans, jeune homme de vingt-cinq, n’y ait pas fait attention ! car je lui ai demandé depuis combien de temps elle était ta blanchisseuse, et elle m’a répondu : « Trois ans. » — C’est possible, dit Colomban ; je n’ai aucune raison de changer de blanchisseuse, quand ma blanchisseuse blanchit bien. — Et quand elle est jolie ! — Camille, dit Colomban, il y a certaines femmes de la beauté et de la laideur desquelles je ne me préoccupe jamais. — Voyez-vous, {{M.|le}} vicomte de Penhoël ! Aristocrate, va !… Mais, alors, {{M.|de}} Béranger, avec sa Lisette, est donc un goujat, un Camille Rozan ? Qu’est-ce que c’était que<noinclude> <references/></noinclude> sh87fgakknsgexida0zpvrkp599cxok Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/305 104 4930861 16061035 15895925 2026-09-24T16:49:26Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061035 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>c’est ce qui fit qu’en ton absence, j’eus le plaisir de recevoir ta blanchisseuse, qui m’est arrivée trempée comme du vin de collège… Tu te rappelles notre abondance, hein ?… Eh bien, voilà comment la princesse de Vanvres était trempée. Or, ma première pensée a été, en la voyant si trempée, — admire ma philosophie ! — a été d’acheter un second parapluie ; car, autant — retiens bien cet axiome, Colomban, — autant deux parapluies sont inutiles quand il fait beau, autant un parapluie est insuffisant pour deux quand il fait mauvais temps, et que l’on va chacun de son côté. » Mais, ça, c’est un détail. » La lavandière entra donc dans ton arche, blanche colombe ! seulement, elle arrivait au commencement du déluge ; de sorte que, voyant, de ta chambre, le temps qui faisait dehors, et l’inondation, qui, comme dit la Bible, ''gagnait les hauts lieux'', elle n’eut pas de peine à accepter l’offre que je lui fis d’y séjourner momentanément. » À ma place, voyons, Colomban, qu’eusses-tu fait ?… Voyons, parle franchement ! — Allons, continue ton récit, gamin ! dit le grave Breton, que le babillage de cet oiseau moqueur amusait malgré lui. — Évidemment, si je le connais bien, reprit Camille, ou tu eusses laissé la lavandière achever sa pleine eau ; ou, si tu avais été assez humain pour lui offrir ton toit, tu lui eusses tourné le dos, la privant ainsi des charmes de ta figure ; ou tu te fusses remis à lire, la privant ainsi du charme de ta conversation. Voilà ce que lu eusses fait, n’est-ce pas ? sous prétexte, monsieur le gentilhomme, qu’il y a des lemmes qui ne sont pas des femmes pour vous ! Moi, je ne suis qu’un sauvage ; aussi ai-je fait ce que l’Indien fait dans son wigwam, ce que l’Arabe fait sous sa tente ; j’ai rempli minutieusement tous les devoirs de l’hospitalité. Le premier dont je crus devoir m’acquitter, après quelques menus propos, fut de lui faire ôter son fichu, attendu que la pointe dudit fichu ruisselait dans son dos comme la baleine d’un parapluie ; sans cette précaution charitable, la princesse de Vanvres eût infailliblement contracté un violent rhume de poitrine que je me fusse amèrement reproché ! — Ah ! je vois d’ici la mauvaise pensée qui te ''point'', comme dit maître Amyot. — Eh bien, non, je n’avais aucune intention perverse, et, comme Hippolyte, je puis le dire, ''le jour n’était''<noinclude> <references/></noinclude> 7kvm0ck288wivbdnah94tw000ywnv1f Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/306 104 4930864 16061036 15895928 2026-09-24T16:50:13Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Tartufe → {{M.|Tartufe}} (2), 86° 40’ → {{angle|86|40}} (2), h → à 16061036 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>''pas plus pur que le fond de mon cœur !'' Le vers n’y est pas, et j’en suis ravi : je n’ai jamais pu souffrir les vers… C’était, je te le répète, par pure charité, et la preuve, c’est que, redoutant pour elle le froid glacial de la chambre, je lui présentai un foulard qui se trouvait sur ta chaise. » Hein ! {{M.|Tartufe}} n’eût pas fait mieux, j’espère ? » C’était ton foulard blanc, le plus beau de tous tes foulards ! je dois mêms te prévenir que la princesse l’a emporté croyant qu’il était à elle. » Mais c’est encore là un détail. » Une fois qu’elle fut à l’abri, je lui offris une chaise ; mais je dois avouer à sa gloire qu’elle refusa de s’y asseoir, non pas qu’elle se crût indigne, elle, princesse de Vanvres, de s’asseoir devant le plus humble de ses serviteurs, mais parce qu’elle craignit, toute ruisselante qu’elle était, d’endommager le velours d’Utrecht de ton mobilier… Je crus du moins deviner cela, à la façon dont elle accepta, après quelques manières, une place à côté de moi sur le canapé, qui, revêtu d’une housse de coutil, ne lui paraissait courir aucun danger. » Et maintenant, voici ce que tu ne voudras pas croire, ô Colomban ! toi qui nies les Lisettes, dédaignes les Frétillons, et méprises les Suzons de {{M.|de}} Béranger : c’est que, lorsqu’on est né sous le {{angle|86|40}}-{{angle|92|55}} longitude ouest, et par 29°-33° latitude nord, on n’est point assis impunément près d’une jolie fille, cette fille fût-elle blanchisseuse ; il s’établit, vois-tu, Colomban, entre elle et vous, un je ne sais quoi qui équivaut à ce que notre professeur de physique appelait, au collège, les courants électriques. Or, ces courants, — tu ne sais pas cela, don Socrate, roi des sages ! — ces courants vous font germer, pousser et fleurir en dix minutes, au cerveau, mille fringantes pensées que ne ferait jamais éclore un article du code, si entraînant que fût cet article. » C’est une pensée de cette sorte, cher ami, qui me poussa à lui dire : » — Princesse de Vanvres, sur mon honneur, je trouve Votre Altesse ravissante ! » Et, c’est, sans doute, une pensée analogue qui la fit rougir comme un coquelicot. » Je n’ai pas besoin de te dire, si innocent que tu sois, mon cher Colomban, que plus une femme rougit, plus elle<noinclude> <references/></noinclude> qhamc8kev0t4eizfoffmp5vkxxvi4ie Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/309 104 4930885 16061037 15895959 2026-09-24T16:50:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: vile → vite 16061037 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Jamais Colomban ne voulut y consentir. Alors, comme cédant à un esprit d’accommodement, Camille cessait de parler de déménagement ; mais il continuait de tendre à ce but par des saillies incessantes contre leur claustration monacale. Quoique d’une nature impatiente, il avait, lorsqu’il trouvait une résistance plus forte que sa volonté, une souplesse dans les vertèbres de son imagination, s’il est permis de dire cela, qui lui donnait la facilité de la couleuvre à passer par les plus étroites issues ; il temporisa donc, essayant de se glisser sous l’obstacle qu’il ne pouvait renverser, prenant avantage, chaque fois que l’occasion s’en présentait, de l’amitié dévouée de Colomban, de sa faiblesse d’enfant gâté ; mais toutes ses vues tendaient à ce seul point : quitter au plus vite le quartier Saint-Jacques. Malheureusement pour lui, outre le prix élevé du loyer dans un autre quartier, prix qui eût dérangé l’équilibre du budget de Colomban, outre que cette retraite isolée convenait admirablement au studieux Breton, il répugnait à celui-ci de quitter cet appartement où pour la première fois l’amour lui était apparu sous ses plus fraîches couleurs. Redoutant la légèreté de Camille, il n’avait pas encore osé lui confier le secret dont son cœur était plein ; il en résultait que l’acharnement de Colomban à ne quitter ni son appartement, ni même le quartier, était un mystère pour l’Américain. Camille avait plus d’une fois rencontré Carmélite ; plus d’une fois l’ardent créole avait admiré la savoureuse beauté de sa voisine, et avait interroge Colomban sur cette charmante désolée ; — Carmélite, en deuil de sa mère, était vêtue de noir ; — mais Colomban s’était contenté de lui répondre : — Le deuil que porte cette jeune fille est celui de sa mère ; j’espère que cette douleur la rendra respectable a tes yeux. Et Camille n’avait plus parlé de Carmélite. Seulement, un jour, ''en revenant de Paris'', comme il disait, le jeune créole s’établit carrément dans un fauteuil, alluma un havane, et commença le récit suivant : — J’arrive du Luxembourg… — Très-bien ! dit Colomban. — J’ai rencontre notre voisine. — Où cela ?<noinclude> <references/></noinclude> 57iisyf876r02oj1m3kl73uze35umgg Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/311 104 4930891 16061038 15895965 2026-09-24T16:50:26Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: lu → tu 16061038 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>travaillant de six heures du matin à dix heures du soir ; et, quand elle veut gagner trente sous, c’est-à-dire de quoi manger tout juste, tu comprends ? il faut qu’elle passe la nuit ! Colomban essuya la sueur qui perlait sur son front. — N’est-ce pas effrayant ? continua Camille. Réponds, cœur de granit ! Est-il possible que des créatures du bon Dieu, belles, jeunes, distinguées, mènent cette vie de bêtes de somme ? — Tu as raison, Camille, bien raison ! dit Colomban, touché presque autant de la sensibilité de son ami que de la pauvreté de la jeune fille, — et je le sais gré de ton attendrissement en faveur des femmes laborieuses, de ces saintes obscures qui rachètent, aux yeux de Dieu, par leur travail obstiné, l’oisiveté des autres ! — Bon ! c’est pour moi, ce que tu dis là ? Merci !… Mais n’importe ! D’ailleurs, je suis de ton avis. Comment ! — c’est une indignité, ma parole d’honneur ! — la femme… la femme, que Dieu a mise au monde pour faire la félicité de l’homme, pour créer, nourrir, élever ses enfants ; cette créature-là, pétrie de feuilles de roses, du parfum des fleurs, de gouttes de rosée ; cette créature-là, dont le sourire est, au cœur de l’homme, ce qu’un rayon de soleil est à la nature ; cette créature-là est à la solde des couvents et des hôpitaux, et fait des chemises à un franc par jour ! En défalquant les dimanches et le chômage, cela fait trois cents francs à peine par an !… Ainsi, comme, pour conserver l’appartement de sa mère, ta voisine Carmélite… — Savais-tu qu’elle s’appelât Carmélite ? — Oui. — Ta voisine Carmélite paye cent cinquante francs de loyer, il lui reste, pour s’habiller, se chauffer, se chausser, se nourrir, cent-cinquante francs par an, c’est-à-dire quarante et un centimes par jour ; — il moins qu’elle ne passe la nuit comme elle passe le jour, et, alors, en passant la nuit, cela lui ferait cinquante francs de plus peut-être ! Et quand je pense que c’est un être comme moi, mon semblable, — excepté qu’il est plus beau que moi, — qui est condamné à un tel supplice !… Mais, mon ami, il n’y a pas de justice humaine, et il faut faire une révolution pour changer tout cela !<noinclude> <references/></noinclude> nmnkmvs3hgidbewa2xl93wrzeq0chc9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/313 104 4930909 16061039 15896002 2026-09-24T16:50:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061039 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Ah ! bon ! je ne veille pas jusqu’à trois heures du matin ! qui te l’a dit ? Eh bien, voilà qui le trompe : par exemple, avant-hier, c’était jour d’Opéra, n’est-ce pas ? — Oui, je crois… je ne sais pas… — Oh ! il ne connaît pas les jours d’Opéra ! Lundi, mercredi, vendredi, sauvage ! Avant-hier, c’était donc jour d’Opéra… lundi ! — Soit. — Quand tu ne voudrais pas, c’est ainsi… Eh bien, en sortant de l’Opéra, j’ai rencontré un ancien camarade de collège… — Un camarade à nous ? — À qui donc ? — Et lequel ? — Ludovic. — Ah ! oui, tiens, un des braves garçons du collège. Comme on se perd de vue, c’est étonnant ! — Ne m’en parle pas ! cela vous ferait faire les plus tristes réflexions de la terre, si l’on réfléchissait. — Qu’est-il devenu ? — Il fait de la médecine : ils ont tous la rage de faire quelque chose. — Il n’y a que toi… — Ah ! je t’attendais là… tu as coupé dedans ! Enfoncé ! n’en parlons plus. Il fait donc de la médecine. — Il réussira : c’est une admirable intelligence, seulement un peu trop matérialiste dans la forme. — Oui, très-matérialiste dans la forme ; la princesse de Vauvres pourra le dire un mot de cela. — De sorte que ?… — Oui, ''ad eventum''… Mais, pour ''festinare ad eventum'', il faut en finir avec les détails. Ludovic viendra te voir ; vous êtes voisins : je lui ai donné ton adresse. — Mais, éternel rabâcheur, quel rapport y a-t-il entre Ludovic… — Et Carmélite ? — Je te le demande ! — Attends, je vais te le dire… En voilà un étrangleur de développement mais, si tu avais été Thésée, tu aurais donc arrêté le récit de Théramène au dixième vers ? Et tu n’aurais pas su que le flot qui avait apporté le monstre avait {{tiret|re|culé}}<noinclude> <references/></noinclude> e0t3r7lv0ji22764dayp06rurtjk2js Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/315 104 4930917 16061040 15896025 2026-09-24T16:50:32Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: lu → tu 16061040 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|re|gardant}} le ciel, plutôt par désœuvrement que pour savoir le temps qu’il ferait le lendemain, j’aperçus, à travers la fenêtre de notre voisine, la pâle clarté de la lampe de travail, et ce fut par un pur sentiment d’humanité que, le surlendemain, c’est-à-dire aujourd’hui, la voyant sortir un paquet à la main, je me souvins de la veillée, et j’interrogeai Marie-Jeanne. Maintenant, tu sais tout ce qu’a répondu Marie-Jeanne. Pauvre fille ! — Oui, pauvre fille ! tu as raison, Camille, et plus pauvre encore que tu ne crois ; car elle n’a pas un parent en ce monde, pas un ami, pas une affection ! — Mais c’est épouvantable cela ! s’écria Camille. Et, comment ! toi, son voisin depuis cinq ou six mois, un an peut-être, tu n’as pas cherché à faire sa connaissance ? — Si fait ! dit le Breton en soupirant ; j’ai plusieurs fois causé avec elle… Et peut-être en ce moment Colomban allait-il tout dire à son ami, si celui-ci n’eût refoulé la confidence par une de ces phrases qui remettaient incessamment sur la défensive Colomban près de céder. — Ah ! Breton mystérieux ! s’écria Camille, tu as causé avec elle, et tu ne m’as pas dit un seul mot de cette causerie. Mais tu veux donc faire mentir cette loyauté dont ta race a accaparé le privilège, sous prétexte qu’elle a la tête dure et le front carré ? En effet, ta discrétion à l’égard de la princesse de Vanvres aurait dû me faire tenir sur mes gardes. Je ne te pardonne qu’à une condition : c’est que tu vas me faire le récit de cette pastorale, et, cela, détail par détail, sans épargner les fleurs de réthorique ; j’aime les longs récits, moi, tout au contraire de toi… J’exhibe un havane, je l’allume et je l’écoute. Parle, Colomban ! tu parles si bien ! — Je t’assure, Camille, dit Colomban embarrassé, qu’il n’y a eu dans notre conversation rien d’intéressant pour toi. — Ah ! je t’y prends, mon gaillard ! — Comment ? — Dire que ce n’est point intéressant pour moi, n’est-ce pas sous-en tondre que c’est fort intéressant pour toi ? Je te demande de me dépeindre la nuance d’intérêt que celle conversation a eue, soit pour ton esprit, soit pour ton imagination, soit pour ton cœur ; en un mot, je le répète, à propos de Carmélite, ce que je l’ai dit au sujet de la princesse de<noinclude> <references/></noinclude> 4uym6z4byjjr1k0n8iaeyoyk34f12rx Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 1 (1882).djvu/316 104 4930921 16061041 15896031 2026-09-24T16:50:37Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: donne → donné 16061041 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>Vanvres ; bien que je n’aie jamais eu l’idée, sois-en sûr, de ranger notre voisine dans la même catégorie que ma princesse… Cette belle personne qui passe les nuits à faire des chemises pour les couvents et les hôpitaux t’intéresse-t-elle particulièrement ? — Réponds-moi, Colomban ! Colomban, réponds-moi ! Mis en demeure par son ami, Colomban étendit la main vers lui, et, de cette main lui touchant le genou, il dit d’une voix douce et grave : — Écoute, Camille, je vais tout te raconter ; mais, pour Dieu, ne traite pas ma confidence avec ta légèreté ordinaire, et garde mon secret comme je l’aurais gardé moi-même, si je n’eusse pas cru que te cacher un coin de mon cœur fût une trahison à notre amitié. Et Colomban recommença pour Camille le récit minutieux qu’il avait déjà fait à frère Dominique. — Et qu’a dit frère Dominique ? demanda Camille quand son ami eut cessé de parler. Colomban répéta au jeune créole les encouragements que le moine lui avait donnés. — Eh bien, à la bonne heure ! s’écria Camille, voilà l’abbé de mes rêves ! si j’étais fils d’un abbé, je ne voudrais pas que mon père fût d’un autre bois que celui-là. Il a parfaitement fait de l’encourager, frère Dominique, quoique, à franchement parler, tu n’aies pas l’air d’avoir bien besoin d’encouragements ; mettre le feu à une étoupe enflammée m’a toujours paru un labeur oiseux. Ce qui me passe, c’est de ne pas avoir deviné cela, moi ; j’aurais dû m’en douter, cependant, aux propos enfantins que tu tenais les premiers jours de mon arrivée, et surtout à ton entêtement à ne pas quitter le quartier. Ah ! tu as bien fait de me prévenir ; il était temps : ça brûlait ; demain, je me mettais en campagne. Mais, à partir de ce moment, c’est fini ; l’amante de mon hôte est comme la femme de César : elle ne doit pas même être soupçonnée ! Rapporte-t’en à ma discrétion, et dis-moi, maintenant, comment lu comptes agir… Ta marche vers le but me paraît, permets-moi de te le dire, décroître en raison inverse de la marche de ta passion : tu adores énormément, mais tu n’avances pas ! — Qu’appelles-tu avancer, Camille ? dit Colomban presque effrayé.<noinclude> <references/></noinclude> 84yyuxxupbof3skyj499gwzos9nchj3 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/9 104 4936129 16061403 15907054 2026-09-24T18:52:11Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, a → à 16061403 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{centré|LES |ff=serif|fs=120% |mt=2em}} {{c|MOHICANS|ff=serif|fs=200%|sp=5px}} {{c|DE PARIS|ff=serif|fs=150%|ws=8px|mb=2em}} {{—|l}} <section begin="s44"/>{{t2|{{bloc|t:80|La gemma di Parigi.}}|XLIV|br=1.5}} Malgré l’étendue du livre que nous publions, et le plaisir qu’un auteur trouve toujours dans l’analyse du caractère de ses personnages, il n’entre point dans notre plan de suivre jour par jour la vie de nos trois jeunes gens ; ce que nous aurions fait si nous eussions publié leur histoire isolée, mais ce que nous n’osons risquer, du moment que cette histoire n’est qu’un épisode de ce grand tout que nous livrons à la curiosité de nos lecteurs. Nous dirons donc seulement que Camille exécuta ses desseins connue il les avait exposés à Colomban. Carmélite, n’ayant pas d’objection à faire pour la rémunération de son travail en voyant le prix exorbitant des factures de Camille, accepta l’offre du jeune, homme, et, à partir de ce jour, l’intermédiaire, cette sangsue qui s’engraisse de la substance du producteur et de l’acheteur, étant supprimé, le bien-être entra dans la maison ; seulement, la jeune fille fit plus de difficultés à l’endroit du piano nouvellement acheté, et qu’il s’agissait de faire passer de <section end="s44"/><noinclude> <references/></noinclude> cyr1qlb6syrqny0za3nwl5r68ntfogd Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/11 104 4936134 16061075 15907012 2026-09-24T16:55:07Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061075 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>mains que de la musique de troisième ou quatrième ordre, et elle ignorait tous les enchantements de la musique véritable. Aussi accueillit-elle avec enthousiasme les premières paroles des deux jeunes gens sur ce sujet. C’était tout simplement une révélation. Seulement, une lutte s’engagea entre les deux amis. Colomban, grave et sérieux comme un Allemand, d’ailleurs élève du vieux Müller, trouvait toute la formule de ses pensées et de ses rêveries dans la musique allemande. Camille, vif et léger comme un Napolitain, ne comprenait, n’admirait, n’admettait que la musique italienne. Il y avait juste, entre leurs goûts en musique, la différence qui existait entre leurs caractères. Mille discussions s’élevaient donc entre eux à propos de l’éducation musicale de Carmélite. — La musique allemande, disait Colomban, ce sont les passions humaines mises en musique. — La musique italienne, disait Camille, c’est la rêverie mise en chanson. — La musique allemande est profonde et triste, disait Colomban, comme le Rhin coulant à l’ombre de ses sapins et de ses rochers. — La musique italienne est joyeuse et azurée, disait Camille, comme la Méditerranée à l’ombre des lauriers-roses. Le combat se fût éternisé, si le sage Breton n’eût proposé un armistice. Colomban offrit de faire étudier simultanément à la jeune fille la musique de Beethoven et de Cimarosa, de Mozart et de Rossini, de Weber et de Bellini. Les deux routes étaient différentes, mais, par un détour, conduisaient au même but. On commença donc, et la jeune fille reçut les leçons des deux amis. Au bout de trois mois, elle était en état de chanter très-remarquablement un trio avec eux. À partir de ce jour, le bonheur était entré dans la maison, comme, trois mois auparavant, le bien-être était entre par la même porte et le même chemin. On se réunissait presque tous les soirs dans le petit salon<noinclude> <references/></noinclude> 43uubxdlee3fohpxfyzg0ckkzv38umq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/18 104 4936158 16061117 15907048 2026-09-24T16:58:23Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: l’{{tiret| → {{tiret|l’ 16061117 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>A quoi bon ? Non, je sais assez quel est l’état de son cœur ! J’avoue, à votre louange à tous deux, que la lutte a été longue, et que c’est en quelque sorte malgré vous que vous avez été entraînés l’un vers l’autre… Voici donc quel est mon projet… — Non ! non ! s’écria Camille, c’est à moi de te dire mon projet, Colomban. Il y a assez longtemps que je reçois de toi sans te rien donner, que j’accepte tes dévouements sans pouvoir te les rendre ! Tu as peut-être raison : oui, je suis sur le point d’aimer Carmélite, de trahir notre amitié ; mais, de cet amour, je te jure, Colomban, que je ne lui ai jamais dit un mot, et que, jusqu’à ce moment, jusqu’à cette heure où tu vas l’arracher du fond de mon cœur pour le mettre devant mes yeux, je me le suis caché à moi-même… C’est la première faute que j’aie commise envers toi ; mais, je te le répète, je ne me doutais pas, en glissant sur cette pente si douce de l’amitié à trois, je ne me doutais pas que j’allais tout droit à l’amour. Tu le vois pour moi ; merci ! tu me le dis : tant mieux ! il est encore temps ! Oui, oui, cher Colomban, j’étais sur le point d’aimer Carmélite, et cet amour me fait horreur, comme si Carmélite était la femme de mon frère ! J’ai donc, en t’écoutant, en sondant mon cœur, en voyant l’abîme, pris une résolution suprême : dès ce soir, je pars. — Camille ! — Je pars… je vais mettre entre mes désirs et ma passion un barrière infranchissable ; je traverserai la mer, et j’irai vivre au fond de l’Écosse ou de l’Angleterre ; mais je quitterai Paris, mais je quitterai Carmélite, mais, toi-même, je te quitterai ! Et Camille se mit à fondre en larmes, et se jeta sur le canapé. Colomban resta debout et ferme comme le roc de ses grèves, où, depuis six mille ans, vient se briser le flot de la mer. — Merci de ta généreuse intention ! dit-il ; je t’en sais gré comme du plus grand sacrifice que tu puisses me faire ; mais il est trop tard, Camille ! — Comment, trop tard ? répondit le créole relevant sa tête toute baignée de larmes. — Oui, trop tard ! reprit Colomban. Quand j’aurais {{tiret|l’é|goïsme}}<noinclude> <references/></noinclude> dgln7kmk4lbantpvldmiu750thwnrbw Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/19 104 4936159 16061126 15907053 2026-09-24T16:59:40Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: a → à 16061126 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|l’é|goïsme}} d’accepter ton dévouement, arracherais-je, maintenant, dii cœur de Carmélite l’amour qu’elle a pour toi ? — Carmélite m’aime ? tu en es sûr ? s’écria Camille bondissant sur ses pieds. Colomban regarda le jeune homme, dont le visage s’était séché comme sous les rayons du soleil d’août. — Oui, elle t’aime, dit-il. Camille comprit tout ce qu’il y avait d’égoïste dans cet éclair de joie qui, par ses yeux, venait de jaillir de son âme. — Je partirai, dit-il : loin des yeux, loin du cœur ! — Vous ne vous séparerez pas, répondit Colomban, ou plutôt je ne vous séparerai pas. Je serais donc bien lâche si je ne savais pas dompter un amour qui ferait le malheur d’un frère d’une sœur ? — Colomban ! Colomban ! s’écria le créole voyant l’effort que son ami faisait sur lui-même. — Ne t’inquiète pas de moi, Camille : les vacances arrivent dans quelques jours ; c’est moi qui partirai, — Jamais ! — Je partirai, aussi vrai que je te le dis… Seulement, ajouta le Breton d’un voix tremblante, tu me promets une chose, Camille ? — Laquelle ? — Tu me promets de faire le bonheur de Carmélite ? — Colomban ! fit le créole en tombant dans les bras de son ami. — Tu me jures de la respecter tant qu’elle ne sera pas ta femme ? — Devant Dieu ! jura solennellement Camille. — Eh bien, dit Colomban s’essuyant les yeux, j’avancerai mon voyage de quelques jours ; car, tu comprends bien, Camille ? continua le Breton d’une voix étouffée, si fort que je sois, je suis résigné de trop fraîche date pour avoir incessamment sous les yeux le spectacle de votre bonheur… Je vous affligerais comme un reproche ! — Je partirai donc dès demain, et mon désespoir aura cela de bon, qu’il donnera à mon pauvre père quelques jours de bonheur de plus ! — Oh ! Colomban ! dit Camille en embrassant le noble Breton, oh ! Colomban ! que je suis chétif et misérable à côté de toi ! Pardonne-moi de te condamner à cet éternel<noinclude> <references/></noinclude> eyje5hml7hpng5nrkzy41saik2qrkew Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/20 104 4936161 16061133 15907056 2026-09-24T17:00:13Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À (2) 16061133 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s44"/>sacrifice de ton bonheur ; mais, vois-tu, mon cher, mon vénéré Colomban, je te trompais en disant que j’allais partir ; je ne serais par parti : je me serais tué ! — Malheureux ! dit Colomban. Je partirai, moi, et ne me tuerai pas : j’ai un père ! Puis, d’un ton plus calme : — Et, cependant, dit-il, tu comprends que l’on meure pour une femme que l’on aime, n’est-ce pas ? — Je ne comprends pas du moins que l’on vive sans elle. — Tu as raison, répondit Colomban ; parfois ces idées me sont venues à moi-même. — À toi, Colomban ? dit Camille effrayé, car ces paroles dans la bouche du sombre Breton avaient une bien autre signification que dans celle de l’insoucieux créole. — À moi, Camille ! oui… Mais rassure-toi, continua Colomban. — Oui, tu l’as dit, tu as un père ! — Puis encore, je vous ai tous deux, mes bons amis, et je craindrais de vous laisser un remords. — Rentre donc chez toi, Camille ; je suis calme ; je n’ai plus, maintenant, qu’un désir : revoir mon père ! Puis, quand le jeune homme, impatient d’être seul, l’eut laissé sombre et désolé comme un arbre dépouillé de son feuillage par le vent de décembre : — Mon père ! continua Colomban ; ah ! j’eusse dû ne le jamais quitter !… <section end="s44"/> <section begin="s45"/>{{t2|{{bloc|t:80|Départ.}}|XLV|br=1.5}} Le départ de Colomban avait été fixé par lui au lendemain soir.<section end="s45"/><noinclude> <references/></noinclude> rmjps4d8nei4lqnehforso64cofnjb3 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/23 104 4937495 16061148 15911760 2026-09-24T17:01:20Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Louis XVIII → {{roi|Louis|XVIII}} 16061148 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>ce que son fils épousât une orpheline sans fortune et sans nom. Son père, à elle, était, à la vérité, mort capitaine et sur le champ de bataille ; mais, à l’époque où nous sommes arrivés, la Restauration avait mis une telle ligne de démarcation entre l’épée qui avait servi Napoléon et celle qui avait servi {{roi|Louis|XVIII}}, qu’il n’y avait rien d’étonnant, même pour Carmélite, que le comte de Penhoël ne consentit point au mariage de son fils avec la fille du capitaine Gervais, La première idée qui vint à Carmélite, c’est que le père de Colomban avait su l’intimité dans laquelle vivaient les trois jeunes gens, et rappelait Colomban pour la faire cesser. L’orgueil de la jeune fille se révolta ; elle ne fît plus de questions. Ce fut une triste journée que ces dernières heures que les trois amis passèrent ensemble, heures où plusieurs fois la parole s’arrêta sur les lèvres, et où les pleurs tombèrent des yeux. Mais, pendant ces heures suprêmes, pas un mot, pas un regard de l’austère Breton ne trahit la passion dévorante qu’il cachait dans sa poitrine. Comme le jeune Spartiate, le sourire sur les lèvres, il se laissait déchirer les entrailles. Il est vrai que ce sourire était celui de la tristesse. L’heure du départ arriva. Colomban dit adieu à Carmélite par un baiser amical posé sur les deux joues pâles et humides de la jeune fille ; puis, entraîné par Camille, il sortit. Camille alla conduire Colomban jusqu’à la diligence. Là, le prenant à part une dernière fois, Colomban fit jurer à son ami de respecter la jeune fille comme devant être sa femme, et jusqu’à ce qu’elle fût sa femme. Puis Camille revint à la maison de la rue Saint-Jacques où il trouva la jeune fille tout en larmes. En effet, n’était-ce pas briser le cœur de Carmélite, que de rompre le dernier lien qui l’attachât encore à sa vie d’autrefois ? L’amitié de Colomban, née du dévouement et de la reconnaissance au chevet de sa mère morte, lui avait servi de transition entre le passé et l’avenir : ce départ arrachait du cœur de l’orpheline les derniers lambeaux de son enfance ! Désormais seule au monde, — car Colomban n’avait point dit quand il reviendrait, — ne pouvant {{tiret|de|mander}}<noinclude> <references/></noinclude> o5vrh9a93tplvfmsftoalouvixl7t70 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/24 104 4937497 16061152 15911762 2026-09-24T17:01:53Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: , → , 16061152 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|de|mander}} d’amitié et de protection qu’à Camille, c’est-à-dire à un jeune homme dont la légèreté et la dissipation lui apparaissaient, comparées à la grave tendresse de Colomban, dans toute leur vérité redoutable, il lui avait pris une de ces profondes tristesses qui touchent au désespoir, et elle se sentait, maintenant, isolée, perdue, dans ce désert inconnu qu’on appelle le monde, sans affection, sans force, sons appui ! Elle pleurait donc, pauvre enfant, amèrement et abondamment, lorsque Camille arriva. Au bruit que fit le créole en entrant, Carmélite ne releva la tête que pour voir si, par hasard, Colomban n’était pas revenu avec lui. Le voyant seul, elle laissa retomber sa tête sur sa poitrine. Camille resta un instant silencieux sur le seuil de la porte ; il était moins avancé qu’il ne croyait dans le cœur de la jeune fille. Aussi comprit-il que c’était, non pas de lui, mais du Breton qu’il fallait parler. — Je viens vous apporter, dit-il, de la part de Colomban, l’assurance de sa profonde amitié. — Quelle est cette amitié ? demanda Carmélite d’un air sombre ; amitié qui se noue et se dénoue à volonté ! Est-ce que, si j’eusse dû partir, je n’eusse pas prévenu mes amis aussitôt mon projet de départ conçu ? et, l’ayant conçu, l’aurais-je si vite et si cruellement exécuté ? Pauvre Carmélite ! elle oubliait ou faisait semblant d’oublier ce que lui avait dit Colomban de la lettre de son père. Camille comprit ce qui se passait dans le cœur de la jeune fille, et aussi le parti qu’il pouvait tirer de cette prétendue opposition du père de Colomban ; mais une lettre de Colomban, si Camille appuyait sur ce motif, pouvait le surprendre en flagrant délit de mensonge, et Camille savait que le cœur droit de l’orpheline lui pouvait tout pardonner, le mensonge excepté. Il résolut donc de se rapprocher de la vérité. — Croyez-bien, chère Carmélite, dit-il, qu’un puissant motif a pu seul déterminer Colomban à partir. — Mais, enfin, quel est donc ce puissant motif ? demanda<noinclude> <references/></noinclude> kp64zneglnu72ggqy039cyptzmeuols Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/28 104 4937503 16061365 15911772 2026-09-24T18:48:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À 16061365 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s45"/><nowiki /> Camille offrit à la princesse la chambre de son ami Colomban. La princesse fit quelques difficultés ; mais, sur l’assurance qu’il y avait un verrou à la porte de communication, elle accepta. Maintenant, y avait-il ou n’y avait-il pas de verrou ? le verrou resta-t-il poussé ou tiré ? C’est ce que nous devinerons probablement à la première rencontre du séduisant Camille et de la belle Chante-Lilas. <section end="s45"/> <section begin="s46"/>{{t2|{{bloc|t:80|Nuit d’orage.}}|XLVI|br=1.5}} Comme nous ignorons complètement — jusqu’ici du moins — ce qui se passa pendant cette nuit, prenons Camille au moment où, le lendemain, vers onze heures du matin, il se présente à la porte de Carmélite, et s’arrête un instant rêveur avant de frapper à cette porte. À quoi rêvait Camille ? Camille rêvait à l’œuvre difficile, nous dirons presque impossible, qu’il entreprenait. Il connaissait Carmélite ; il savait que sa vertu reposait sur des principes austères et profondément arrêtés. Il fallait donc, pour la vaincre, employer soit une force, soit une adresse extraordinaire. Camille était si adroit, qu’il en était fort ! Il étudiait Carmélite depuis longtemps, comme un général étudie une place de guerre. Fallait-il, d’après l’exemple de Malherbe, la prendre par un siège régulier, c’est-à-dire par les mille soins et assiduités dont le poète proclame l’efficacité dans ces vers ; {{Poem| Enfin, cette beauté m’a la place rendue. Que d’un siége si long elle avait défendue ; Les vainqueurs sont vaincus !…}}<section end="s46"/><noinclude> <references/></noinclude> f2utqyd4zom1cxuzylsa0fwghsynnlh Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/29 104 4939919 16061370 15919149 2026-09-24T18:48:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061370 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Fallait-il s’en emparer par Famine, par vive force, en faisant des tranchées, et en donnant des assauts ? Non. toute cette stratégie eût échoué. On ne pouvait vaincre que par surprise. Camille s’arrêta donc à ce parti, et, cette résolution prise, il attendit froidement l’occasion. C’était le dernier bouillonnement de son cœur, le dernier désir de son imagination qu’il endormait, — quitte à laisser désirs et bouillonnements se réveiller plus tard, — dans cette pause d’un instant qu’il faisait à la porte de Carmélite. Il entra. Carmélite avait peu dormi, et avait beaucoup pleuré. Elle reçut Camille froidement. Cette réception rentrait dans les plans de Camille. À partir de ce jour, il s’acharna à mener une vie exemplaire. Il prit le contre-pied de ses folies et de ses irrégularités passées, et donna à chaque instant des preuves d’une sagesse dont on l’eût cru incapable. Il affaiblit l’éclat de son enjouement habituel, et, à force de retenue, il devint grave et sérieux. On comprend quel était le but de Camille. Il lui fallait effacer du cœur de Carmélite le dernier souvenir de l’absent. Or, comment Camille pouvait-il fair oublier Colomban ? En rendant à la jeune fille toute la gravité, toute la mélancolie, tout l’esprit de règle du Breton, entés sur une affabilité plus grande, et sur une extrême distinction. Carmélite crut naïvement que cette transformation venait moitié du regret que causait à Camille le départ de son ami, moitié de l’amour qu’il ressentait pou relie. Son orgueil de jeune fille fut flatté de ce que le jeune homme, dans le seul espoir de lui plaire, faisait violence à son caractère, à ses habitudes, à ses goûts, et jetait au loin ses caprices les plus chers et les plus absolus. Eh ! mon Dieu ! toute jeune fille de dix-huit ans s’y fût trompée de même. Camille adorait autrefois l’Opéra, et Camille ne mettait plus le pied à l’Opéra. Camille allait régulièrement trois jours de la semaine au manège, et, de là, faire sa promenade au bois : il renonça tout à coup au manège et à la promenade.<noinclude> <references/></noinclude> 56tvd3qjq1oh315s4by2pgvmq8crav0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/30 104 4939921 16061374 15919153 2026-09-24T18:49:14Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061374 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Camille avait, dans les hauts quartiers de Paris, cinq ou six amis, Américains comme lui, avec lesquels, de temps en temps, il avait coutume de dîner et de souper : Camille ne sortit plus. Vingt fois, pendant qu’il était chez Carmélite, on vint sonner ou frapper chez lui ; chaque fois, le créole, malgré les instances de la jeune fille, refusa de s’assurer qui frappait ou qui sonnait. À l’instar de Carmélite, il voulait vivre dans la solitude et dans le recueillement. Il avait acheté des livres de botanique ; il ignorait complètement cette science, et avait prié Carmélite de lui en apprendre ce que Colomban lui en avait appris à elle-même. Maintenant, on nous comprendrait mal si on allait croire que Camille prit froidement ce masque d’hypocrisie pour séduire la jeune fille. Il l’aimait. Toutefois, ce mot, appliqué à Camille, n’a pas l’importance du même mot appliqué à Colomban. Le Breton aimait avec toutes les puissances de son âme ; Camille aimait, lui, avec tous les désirs de son imagination ; — seulement, ses désirs étaient plus grands qu’ils n’avaient jamais été. Entouré jusque-là de femmes à la conquête facile, il était violemment surexcité par la vertu opiniâtre de Carmélite, et il mettait en œuvre toutes les ressources de son esprit pour en triompher, croyant peut-être lui-même n’employer que les séductions de son cœur. Si Carmélite, au lieu de s’abuser sur ces transformations dont elle s’attribuait la gloire, eût contraint Camille à reprendre son caractère primitif, ses qualités et ses défauts naturels, elle en eût fait peut-être alors, grâce à cet amour ardent qu’il ressentait pour elle, un être loyal et bon, tandis qu’en se laissant tromper par lui, et se trompant elle-même, elle l’encourageait à son insu dans cette voie de mensonge et d’imposture. Il en résultait que, chaque jour, Camille gagnait du terrain. La franchise de position qu’il s’était faite, vis-à-vis de Carmélite, par ces mots : « Colomban est parti parce que je<noinclude> <references/></noinclude> 1e704ytmhn7epbcvw3md7z9bwxklnta Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/31 104 4939922 16061381 15919154 2026-09-24T18:50:07Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: tille → fille 16061381 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>vous aimais, » l’avait dispensé de tout aveu, comme elle avait dispensé Carmélite de toute réponse. Du moment que Colomban laissait le champ libre à Camille, il renonçait à Carmélite. Restait à savoir si Carmélite pouvait aimer Camille. Mais le jeune créole avait le brillant du colibri, et la souplesse du serpent cobra. Pas une seule fois il ne dit à la jeune fille : « Voulez-vous être ma femme ? » Mais à chaque instant il lui disait : « Quand vous serez ma femme… » Et c’étaient alors les plus ravissants projets de voyage — dont on se reposerait dans le monde des artistes — développés aux yeux de la jeune fille. Alors, Carmélite voyait, sous l’ardente éloquence de Camille, se dérouler, comme un panorama splendide, tous les tableaux enchanteurs de cette vie à deux. Un jour, elle répondit en souriant : — C’est un rêve, Camille ! Le jeune homme la pressa sur son cœur en s’écriant : — Non, Carmélite, c’est une réalité ! De ce jour-là, Camille sentit qu’il avait frappé juste. La jeune fille était en son pouvoir. Mais Camille n’en resta pas moins respectueux, discret et grave ; Carmélite n’était point une de ces femmes avec lesquelles on peut se reprendre à deux fois. Un échec, c’était la mort des espérances de Camille. Il attendait donc avec la patience du chat-tigre à l’affût sur la branche, du serpent enroulé dans le buisson. Un soir, ils descendirent au jardin, — dans ce jardin où, trois mois auparavant, Colomban avait passé une partie de la nuit avec la jeune fille. Ce soir-là, la chaleur était étouffante. Il avait fait une de ces brûlantes journées de la fin du mois d’août où le tonnerre cherche vainement à percer la densité de l’atmosphère ; des éclairs qui présageaient un effroyable orage sillonnaient le ciel du couchant au levant. Mais vainement les plantes courbées sur leur tige, les feuilles crispées sur leur branche, imploraient une pluie bienfaisante. Le ciel, comme une machine pneumatique, semblait {{tiret|absor|ber}}<noinclude> <references/></noinclude> e7peoxyg3hl3hka0co2bre4xc8cvrhf Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/33 104 4939924 16061382 15919163 2026-09-24T18:50:15Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À 16061382 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s46"/>qu’avaient passée ensemble Colomban et Carmélite, le tonnerre avait grondé aussi, la vie avait semblé aussi suspendue ; mais la pluie était tombée, et la végétation avait été sauvée de la mort. Pendant cette nuit d’été, au contraire, inutilement les plantes avaient imploré la clémence du ciel : il leur fallut courber la tête, laisser tomber leurs pétales un à un, etmourir. À l’image des plantes, la jeune fille avait été forcée de courber la tête sous le poids de cette nuit de feu, et, à défaut de rosée vivifiante, ce furent les joies ineffables de l’amour qui la tirèrent de son engourdissement, qui l’arrachèrent à son sommeil. Pendant cette nuit, la pauvre Carmélite effeuilla une à une les feuilles de sa couronne d’innocence, et l’ange gardien de sa jeunesse virginale remonta vers le ciel, cachant entre ses mains la rougeur de son front. Seule, rentrée dans sa chambre, elle aperçut son beau rosier, tout courbé, lui aussi, par l’orage. Elle alla à lui, les joues à la fois brûlantes et trempées de larmes. Alors, tout ce qu’il y avait de fleurs et de boutons, elle les cueillit, les mit dans un voile blanc, et les enferma dans un tiroir de sa toilette en disant : — Mourez ! mourez, roses de Colomban ! Puis, prenant une carafe d’eau, elle la versa tout entière au pied de son rosier en secouant la tête, et en murmurant tristement : — Maintenant, fleurissez, roses de Camille ! <section end="s46"/> <section begin="s47"/>{{t2|{{bloc|t:80|L’homme propose.}}|XLVII|br=1.5}} Du moment où Carmélite fut à lui, Camille reprit son naturel. <section end="s47"/><noinclude> <references/></noinclude> fpspjpphwpljo8u4gbxl50azeajwbtm Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/38 104 4940411 16061383 15921659 2026-09-24T18:50:19Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061383 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|pen|ser}} à l’autre, celle-ci ne se couchait que pour rêver de celui-là. Pas un instant de la journée ne s’écoulait, qu’il ne parût fait absolument, exclusivement pour eux. Ils avaient tout oublié, Paris, la rue Saint-Jacques, le monde entier, et nous dirions presque Colomban, si nous pouvions ne pas demander compte à Carmélite de ces soupirs qu’elle laissait parfois échapper en fermant les yeux, et en passant la main sur son front. À part les soupirs, — dont l’historien seul peut s’apercevoir, mais que l’amant n’entendait pas, — le monde, à leurs yeux, n’avait qu’un arpent : leur jardin ; qu’un fleuve : le ruisseau de leur jardin ; et nous ajouterons même qu’un soleil : celui qui se levait derrière les grands arbres de leur jardin. Leur insouciance pour les choses était égale à leur insouciance pour les hommes : les morceaux de musique manquaient, certains objets de la toilette de l’un ou de l’autre demandaient à être renouvelés, on avait mille raisons pour aller à Paris ; mais on était si bien dans le petit chalet du Bas-Meudon, qu’on ne pouvait se décider à le quitter. Et puis, reparaître ensemble dans la rue Saint-Jacques, rentrer dans cette maison où l’on avait cru tout prendre, et où l’on avait, cependant, oublié tant de choses dont la nécessité faisait sentir l’absence, repasser enfin devant tous ces voisins moqueurs, c’était une impudence au-dessus des forces de Carmélite. D’ailleurs, puisqu’on s’était passé un mois de tous ces objets, on pouvait bien s’en passer un mois encore. Pourquoi Camille ou Carmélite, l’un ou l’autre enfin, n’allait-il pas seul à Paris ? Aller seul à Paris, l’un ou l’autre, c’était se quitter, et se quitter un instant pendant ces premières heures radieuses de l’amour, c’était se quitter pour une éternité ! On supporta donc quinze jours encore la privation de ces objets dont on n’avait pas d’abord remarqué l’absence, mais qui, on ne savait comment, devenaient chaque jour plus indispensables. Un beau soir, il fallut, cependant, se décider à faire la note de toutes ces choses dont on avait besoin, et il fut convenu que, le lendemain matin, Camille partirait pour Paris,<noinclude> <references/></noinclude> p63sirrh7thnire0tbz0680uzqzm5lm Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/41 104 4941321 16061385 15924854 2026-09-24T18:50:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061385 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>sa monture, et fit signe à sa compagne d’arrêter la sienne. Camille, en voyant, ce manège, redoubla de vitesse, et atteignit bientôt les deux jeunes filles ; alors, la plus grande, se dressant sur la planchette de bois où elle appuyait ses pieds, jeta les rênes sur le cou de son âne, et, au risque de rouler dans la poussière, tomba dans les bras du jeune homme, qu’elle embrassa de toute la force de ses lèvres. — Oh ! Chante-Lilas, princesse de Vanvres ! s’écria Camille. — Enfin ! c’est donc toi, ingrat ! dit la jeune fille. Y a-t-il assez longtemps que je le cherche ! — Tu me cherches, princesse ? dit Camille. — Par monts et par vaux ! je ne suis même venue ici que dans cette intention. — C’est comme moi, répondit Camille, j’étais venu ici uniquement pour te chercher. — Eh bien, reprit Chante-Lilas en embrassant une seconde fois Camille, puisque nous nous sommes trouvés, je crois inutile de nous chercher plus longtemps… Embrassons-nous donc, et n’en parlons plus. — N’en parlons plus, et embrassons-nous ! dit Camille en exécutant la manœuvre commandée. — À propos… dit Chante-Lilas. — Quoi ?… Est-ce que nous ne nous sommes pas encore assez embrassés ? interrompit Camille. — Non, ce n’est point cela… Permets-moi de te présenter mon amie intime, mademoiselle Pâquerette, comtesse du Battoir. Je crois inutile de te faire remarquer que son nom de baptême est Pâquerette, et que comtesse du Battoir… — Est son nom de noblesse… Bien ! Et, quant à son nom de famille ?… — Elle s’appelle tout simplement Colombier, répondit la belle blanchisseuse. — Ajoute aussi que c’est le nom de ses lèvres, car jamais roucoulements d’amour ne sortiront d’un nid plus rose et plus frais. Les roses des lèvres de Pâquerette grimpèrent immédiatement à ses joues, et elle allait, bien certainement, baisser les yeux, lorsque la princesse de Vanvres la força de fixer son regard sur Camille, en présentant à son tour le jeune homme à sa première dame d’honneur.<noinclude> <references/></noinclude> tgavxtyga2xm7vbpcd5d3cje6ungc3a Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/43 104 4941328 16061386 15924864 2026-09-24T18:50:31Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: II → Il 16061386 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>quittée, ma mignonne ? Comment ! six semaines d’absence t’ont changée à ce point, que tu suspectes la loyauté de Camille de Rozan, gentilhomme américain ? Mais je ne te reconnais plus, princesse de mon âme ! mais on m’a changé ma Chante-Lilas ! Et Camille leva désespérément ses bras au ciel. — Eh bien, va devant ! dit-elle en lâchant les basques de la redingote ; — ou plutôt, non, ajouta-t-elle en se ravisant : il serait cruel de te faire faire deux fois le voyage, par ce soleil étouffant ! Allons à la découverte ensemble… Seulement, tâche de retrouver mon âne : je ne sais ce qu’il est devenu pendant notre reconnaissance, et j’en ai répondu sur la tête du patron. L’âne avait disparu, en effet ; on eut beau regarder au loin dans les deux grandes plaines qui bordaient la route, pas le moindre soupçon d’âne ! Cependant, après quelques recherches, on retrouva le fugitif. Il s’était couché dans un fossé, et dormait à l’ombre. On l’invita poliment à remonter sur la route, et l’animal, avec une douceur et une obéissance dont peu d’hommes eussent été capables, fit droit à la requête, et, le plus gracieusement du monde, tendit son dos à la jeune fille. La comtesse du Battoir céda alors son àue à Camille, et monta derrière Chante-Lilas. Puis la joyeuse caravane se mit en route, à la recherche d’une ferme, d’un cabaret ou d’un moulin. L’artificier Camille n’avait pas tiré d’un coup tous ses pétards, comme disait la princesse de Vanvres ; aussi Dieu sait de quels gais propos la route fut émaillée ! écuyères et cavalier se les renvoyaient en notes sonores ; la plaine retentissait de leurs éclats de rire ; les oiseaux, les prenant pour de joyeux confrères, ne s’effarouchaient point en les voyant passer ; ce trio voyageur ressemblait aux trois premiers dimanches du mois de mai : c’étaient trois printemps incarnés, Camille avait déjà demandé comment il se faisait qu’un mardi les deux jeunes filles fussent sur la grande voûte de Paris à fouetter des ânes, au lieu d’être dans leur lingerie à plisser des chemises ; Chante-Lilas passa la parole Pâquerette ; et celle-ci apprit au jeune homme que, le susdit<noinclude> <references/></noinclude> iy76ne2xllh14s86flicsvierzacfqo Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/46 104 4941337 16061387 15924878 2026-09-24T18:50:35Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061387 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Eh bien, commande le dîner. — Oh ! pas ici, mes bergères. — Où donc, alors ? — À Paris… Peste ! on dîne trop mal à la campagne ! La campagne est bonne pour donner de l’appétit, mais non pour le satisfaire. — Va pour Paris… Et où dînerons-nous, à Paris ? — Chez Véfour, pardieu ! — Chez Véfour ?… Oh ! quel bonheur ! s’écria la jeune fille en faisant claquer ses doigts, en signe de contentement ; il y a si longtemps que j’entends parler de Véfour : on dit que c’est très-curieux. — Comme les notaires ! dit Camille ; il y en a même qui prétendent que c’est encore plus curieux, attendu que, chez Véfour, on mange, et que, chez les notaires, on est mangé. — Oh ! Pâquerette, s’écria la princesse, tu ne te plaindras pas, j’espère ! En voilà un pétard : chez Véfour !… — Allons, allons, dit Camille, en route, mes enfants ! J’ai quelques emplettes à faire avant de dîner, je vous en préviens. — Pour des dames ? dit Chante-Lilas en pinçant jusqu’au sang le bras de Camille. — Ah bien, oui, des dames ! dît Camille. Est-ce que je connais des dames, moi ? — Et pour qui me prenez-vous donc, mon gentilhomme ? dit Chante-Lilas se redressant avec une fierté comique. — Toi, princesse, répondit le jeune homme en l’embrassant, je te prends pour la plus fraîche, la plus spirituelle et la plus jolie blanchisseuse qui ait jamais fleuri au bord d’une rivière, sous la calotte des cieux ! Un fiacre vide passait devant le moulin ; on lui fit signe de s’arrêter. Puis on détacha les ânes, et, moyennant une pièce de trente sous, — il y avait encore des pièces de trente sous à cette époque-là, — le garçon du moulin se chargea de les reconduire à Vanvres. Après quoi, on monta dans le fiacre, et l’on donna l’adresse de Véfour. Des emplettes, il n’en fut pas question, pour ce jour-là du moins. Au dessert, les fraises mangées, le café pris, l’anisette<noinclude> <references/></noinclude> k3e9ztdo47xwruzt1fz2l2650z1qeb9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/51 104 4941361 16061388 15924926 2026-09-24T18:50:46Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061388 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>suis-je capricieuse, Camille ; je tâcherai de me corriger de ce défaut… À demain ! Camille embrassa une dernière fois Carmélite, qui reçut le baiser comme eût fait une statue de marbre, et sortit. À peine eut-elle vu la porte se refermer sur Camille, que le mot qui n’avait pu sortir de sa bouche en la présence du jeune homme, lui absent, s’en échappa. — J’étouffe ! dit-elle. Et elle alla rouvrir la fenêtre, où elle s’accouda ainsi qu’elle avait fait en attendant Camille. Elle resta là immobile jusqu’au jour. Aux premiers rayons grisâtres qui tombaient du ciel, elle frissonna, et, comme si, seulement alors, elle se fût aperçue de l’heure, elle leva ses beaux yeux au ciel, soupira et se mit au lit. Ce fut le premier nuage qui passa dans le ciel des deux jeunes gens. Camille l’avait dit à Carmélite, il n’avait pu faire que la moitié des emplettes. Il ne les avait même pas faites du tout, si l’on veut bien se rappeler l’emploi de son temps. Il était donc urgent de retourner à Paris. Camille y retourna. Cette fois, les emplettes furent complétées : rien ne détourna Camille de sa résolution. Aussi revint-il de bonne heure. Carmélite ne l’attendait point à la fenêtre : elle se promenait dans le jardin ; — dans le jardin, où s’élevait le pavillon vide de Colomban. Au reste, à partir de ce jour, les absences de Camille furent de plus en plus fréquentes, et l’indulgence, disons mieux, l’insouciance de Carmélite ne fit que l’encourager, au lieu de le retenir. Peu à peu, ses courses à Paris devinrent si nombreuses, que ce fut sa présence à la maison qui devint une exception. Un jour, c’était une course au champ de Mars ; un autre jour, la première représentation d’un opéra ; un autre jour, un combat de coqs à la barrière. Il est vrai qu’à chaque fois, Camille disait à Carmélite : « Veux-tu venir avec moi, chérie ? » mais, à chaque fois, Carmélite répondait : « Merci. » Et Camille allait seul.<noinclude> <references/></noinclude> 6zm42st6wcllys2ixcmbtuqq8vgkgw8 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/54 104 4941368 16061389 15924939 2026-09-24T18:51:03Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Camille → {{M.|Camille}}, : → :, a → à, A → À (2) 16061389 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s49"/>voulez ; il n’y a plus un seul meuble dans votre chambre : {{M.|Camille}} a tout emporté en disant que vous alliez demeurer avec eux. — Avec eux ? répéta Colomban. Et un nuage de flamme lui passa devant les yeux. — Mais, enfin, dit-il, puisque je dois habiter avec eux, faut-il au moins que je sache où ils habitent. — Dame, je crois que c’est à Meudon, répondit Marie-Jeanne. Et, comme le jeune homme n’avait pas encore payé sa voiture, il y remonta avec sa valise. — À Meudon ! dit-il au cocher. Une heure et demie après avoir prononcé ces deux mots, Colomban était à Meudon. Mais, on se le rappelle, c’était au Bas-Meudon que demeurait Camille. Colomban, avec sa patience et son entêtement breton, alla de porte en porte sans se lasser. À la dernière maison, on lui dit que c’était sans doute au Bas-Meudon que demeuraient les jeunes gens. Colomban partit pour le Bas-Meudon. Au Bas-Meudon, les renseignements étaient devenus plus positifs ; on lui avait indiqué la maison : il avait sonné une première fois, puis une seconde. Carmélite avait regardé à la fenêtre, l’avait reconnu, et avait ordonné à Nanette de ne point parler d’elle, et de conduire Colomban au pavillon. <section end="s49"/> <section begin="s50"/>{{t2|{{bloc|t:80|Celui qui revient.}}|L|br=1.5}} Lorsque Nanette ouvrit la porte à Colomban, il était presque aussi pâle que Carmélite.<section end="s50"/><noinclude> <references/></noinclude> 2pvz0hph2g0z9g70fvh33z5ysjpcdc0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/55 104 4941625 16061390 15925795 2026-09-24T18:51:08Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. de → {{M.|de}} (2), A → À 16061390 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Il voulut demander Camille, mais sa voix mourut sur ses lèvres. — {{M.|de}} Rozan, n’est-ce pas ? dit Nanette venant à son secours. — Oui, murmura Colomban. — Par ici, monsieur. Et Nanette se mit en marche, suivie du Breton, qu’elle conduisit droit au pavillon du jardin. Carmélite, après avoir entendu la porte de la rue s’ouvrir et se refermer, se leva ; puis, tirant ses verrons, tournant sa clef, elle alla, sur la pointe du pied, regarder par la fenêtre du corridor qui donnait sur le jardin. Colomban ne suivait plus Nanette : il la précédait. Il avait hâte d’arriver à Camille, et de lui demander une explication. Il ouvrit la porte du pavillon. Le pavillon était vide ! Il se retourna vers Naneite. — Où me conduisez-vous ? dit-il. — Mais à votre appartement, monsieur, dit la jardinière. — À mon appartement ? — Oui ; n’êtes-vous pas l’ami que {{M.|Camille}} attend de Bretagne ? — Camille m’attend ?… — Depuis deux mois. — Et où est-il, Camille ? — Il est à Paris. — Mais il reviendra aujourd’hui ? — C’est probable. — Va-t-il souvent à Paris ? — Presque tous les jours. — Ahl c’est cela, murmura Colomban : il loge ici, mais elle habile à Paris ; Camille aura craint de la compromettre en demeurant non-seulement dans la même maison, mais encore dans ta même ville qu’elle. Cher Camille, je l’avais mal jugé… Ah ! je suis mauvais ! Et, se retournant vers Nanette : — Je vais attendre Camille ici, lui dit-il ; aussitôt son retour, vous le préviendrez de mon arrivée. Nanette fit un signe affirmatif, et s’éloigna. Resté seul, Colomban jeta un regard autour de lui, et passa<noinclude> <references/></noinclude> fj4lyqjkmrni4ude6w9owstc1y4vw69 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/57 104 4941631 16061391 15925816 2026-09-24T18:51:20Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: » → », E → É 16061391 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>arrivé ; car, au lieu de monter au premier, Camille traversa le corridor, et apparut dans le jardin. Il chercha des yeux Colomban, le vit assis sur son banc de gazon, et marcha droit à lui. Colomban, le front dans ses deux mains, ne le voyait pas venir. Au bruit des pas, il leva cependant la tête, et aperçu Camille devant lui. Il jeta un cri, et, en moins d’une seconde, fut dans ses bras. Carmélite observait tout cela à travers son rideau. Rien n’altérait chez Colomban la joie qu’il avait de revoir son ami : il croyait Camille au Bas-Meudon, Carmélite à Paris. Les deux jeunes gens revinrent vers la maison, enlacés au bras l’un de l’autre. Carmélite, en les voyant s’approcher, se retira toute tremblante dans sa chambre, dont pour la seconde fois elle poussa le verrou. Camille fit visiter à son ami toute la maison, excepté la chambre où se trouvait Carmélite. Le Breton ne fut pas étonné du luxe un peu efféminé des décorations de l’appartement : il connaissait les goûts de Camille. La maison entièrement visitée, à l’exception de la chambre de Carmélite, le créole conduisit son ami devant cette porte mystérieuse auprès de laquelle ils avaient passé deux ou trois fois tous deux sans qu’elle s’ouvrît. Là, il arrêta Colomban. — Le chapeau à la main ! dit Camille. — Pourquoi ? demanda le Breton. — Ici est le sanctuaire ! — Que veux-tu dire ? — Écoute, dit Camille avec ce ton moitié railleur, moitié sérieux, qui lui était habituel : j’ai des idées assez vagues ou, si tu le préfères, assez arrêtées sur la religion ; chacun adore le dieu de son choix ; je ne sais pourquoi je ferais autrement que les autres. — Où veux-tu en venir, et quelle est cette chambre ? demanda Colomban. Voyons, achève ! — C’est le temple de la déesse du beau, du bon, du grand !<noinclude> <references/></noinclude> rg9tfgb7uspelvmy5i3hlg2vhz9xg4s Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/60 104 4941652 16061392 15925875 2026-09-24T18:51:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061392 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Très-sérieux, dit Colomban. — En es-tu ? demanda Camille à Carmélite ? — Non, dit Colomban, et mademoiselle restera chez elle pendant que nous passerons chez toi. — Passons chez moi, dit Camille. Et il ouvrit la porte en face de celle de Carmélite. Le Breton le suivit en jetant à la jeune fille un regard qui voulait dire : « Soyez tranquille, c’est de vous que je vais m’occuper. » Elle sourit tristement, laissa échapper un soupir, et rentra chez elle. — Eh bien, dit Camille en se jetant dans un fauteuil, et essayant de ruser, ainsi qu’on dit en termes de chasse, comment as-tu trouvé ton pavillon ? — Charmant ! répondit Colomban, et je vous remercie de ce souvenir affectueux ; mais je ne consentirai jamais à habiter ce pavillon. — Et pourquoi donc cela ? — Parce que je ne veux être ni le complice de vos fautes, ni le bouclier de vos mauvaises passions. — Colomban ! fit Camille en fronçant le sourcil. — Oh ! nous nous fâcherons tout à l’heure, si vous voulez, Camille ; mais, d’abord, laissez-moi vous dire ce que j’ai à vous reprocher… Vous m’aviez juré — et ce fut une des conditions de mon départ — de respecter Carmélite comme voire femme, et vous avez indignement violé voire promesse ! À partir de ce jour, Camille, il y a un abîme entre nous : celui qui sépare un cœur loyal d’un cœur parjure, et je ne resterai pas ici un instant de plus. En prononçant ces paroles, Colomban fit un pas vers la porte. Mais Camille lui barra le passage, et l’arrêta. — Écoute, lui dit-il, aussi vrai que tu es mon seul ami, Colomban, — et je serais un grand malheureux s’il en était autrement ! — aussi vrai que je voudrais avoir fait pour loi la moitié de ce que tu as fait pour moi, j’aime, j’adore, je respecte Carmélite, et il n’a pas tenu à moi seul de tenir mon serment. Colomban sourit avec dédain. — Eh bien, je m’en rapporte à elle-même, continua Camille. Consulte-la, interroge-la ; tu t’en rapporteras bien à<noinclude> <references/></noinclude> qecmsk671rtonw90lugnml9czygy9m3 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/66 104 4942108 16061394 15927078 2026-09-24T18:51:34Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061394 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Il était convenu que Colomban conduirait Camille jusqu’à la diligence, qui devait partir de Paris à dix heures du matin, et, par conséquent, passer sur la route de Versailles à onze heures. Le Breton ne ferma point l’œil de la nuit ; à six heures, il était debout, attendant le réveil de Camille. À huit heures, il entra dans sa chambre. — Quelle heure est-il ? demanda Camille. — Huit heures, répondit Colomban. — Oh ! alors, nous avons le temps ! dit Camille ; laisse-moi dormir une heure encore. La porte de Carmélite était ouverte ; la jeune fille entendit la réponse du paresseux créole. — Il a raison, dit-elle, laissez-le dormir, mon ami. Colomban referma la porte de Camille, et entra chez Carmélite. On eût dit qu’elle ne s’était pas couchée : à peine son lit était-il défait. — Vous êtes fatiguée, Carmélite, dit Colomban fixant un regard inquiet sur la jeune fille. — Oui, répondit Carmélite, j’ai lu une partie de la nuit. — Et l’autre partie, vous avez pleuré ! — Moi ? Non, dit Carmélite en regardant le Breton d’un œil sec et fiévreux. Colomban baissa la tête, et poussa un soupir. Puis, quoiqu’il sût que tout était prêt, il se leva et sortit, sous prétexte de surveiller les paquets et les malles. La vérité est que ce tête-à-tête lui brisait le cœur, et qu’il avait besoin d’air et de solitude. À neuf heures, il remonta, entra dans la chambre de Camille, et le força de se lever. Un quart d’heure après, le créole était dans la salle à manger, où Carmélite et Colomban l’attendaient. Ces dernières minutes qui précédèrent la séparation ne furent pas beaucoup plus tristes que les soirées des jours passés. Il en est de la certitude d’un départ comme de la mort : on s’habitue tellement, degré par degré, au malheur qui menace, que, n’étant plus surpris quand il éclate, on y paraît insensible ; la source des larmes s’est tarie en coulant peu à peu !<noinclude> <references/></noinclude> 4q2au27a5nn0vklukq6p8ewcwqcq2ln Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/67 104 4942110 16061395 15927083 2026-09-24T18:51:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061395 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> La voiture qui devait conduire Camille sur la route attendait à la porte. Au moment d’y monter, on se regarda une dernière fois ; les trois visages se confondirent en s’embrassant. Mais Colomban et Camille seuls pleuraient, — Je te confie ma vie, dit Camille : plus que ma vie, mon âme ! Et selon toute probabilité, Camille disait vrai en ce moment. — Va ! j’en réponds devant Dieu, sur mon âme et sur ma vie ! répondit solennellement le Breton en levant ses grands yeux, clairs comme le ciel qu’ils regardaient. Les deux jeunes gens s’avancèrent vers la porte. Colomban se retourna, et, voyant Carmélite seule, les bras pendants, la tête sur la poitrine, pareille à une statue de l’Abandon, il proposa à Camille de l’emmener, pour qu’elle ne les quittât au moins qu’au dernier moment. Carmélite regarda Colomban avec des yeux où brillait la reconnaissance. Mais, avec une voix qui trahissait un profond découragement : — À quoi bon ? dit-elle. Camille revint une dernière fois, une dernière fois la serra sur son cœur, puis recula presque effrayé. Il avait cru étreindre une statue de marbre ! Il était onze heures moins dix minutes : il n’y avait pas de temps à perdre ; Colomban entraîna Camille ; tous deux montèrent en voilure, et la voilure partit au grand galop. La porte était resiée ouverte. — Fermez la porte, dit sombrement Carmélite à la jardinière. La jardinière obéit et repoussa la porte, qui se ferma brusquement. Carmélite tressaillit. — C’est la porte de mon tombeau, dit-elle. Et elle remonta l’escalier lentement, marche à marche, rentra dans sa chambre, et tomba plutôt qu’elle ne s’assit sur son canapé. D’où venait ce découragement, cette tristesse, cette froideur de Carmélite ? De la comparaison que fait, malgré elle, une femme {{tiret|dis|tinguée}}<noinclude> <references/></noinclude> ohk5pe520q0prat7fs47gx5qamcem6g Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/70 104 4942122 16061396 15927099 2026-09-24T18:51:42Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À 16061396 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s51"/>pouvait te saisir… mon rosier ! ainsi que moi, pendant les ardeurs d’une brûlante nuit d’été, tu as montré les trésors de tes fleurs éclatantes ; tu étais orgueilleux de tes blancs pétales ; tu rayonnais au soleil, que tu prenais pour un ami ; tu croyais à l’éternité de la vie, comme je croyais, moi, à l’éternité de l’amour ! mon rosier ! pourquoi as-tu donné tes fleurs, comme j’ai donné mon amour, puisque tous deux nous devions mourir ?… Et Carmélite brisa les quelques fleurs tardives qui couronnaient encore la tête de son rosier, et, au lieu de les mettre dans son voile de jeune fille, comme elle avait fait des autres, elle les effeuilla et les livra au vent, qui les emporta sur le pavé boueux du chemin. <section end="s51"/> <section begin="s52"/>{{t2|{{bloc|t :80|La lionne blessée.}}|LII|br=1.5}} À partir de cette heure, Carmélite, ainsi qu’elle avait dit, regarda cette maison comme son tombeau, et son jardin comme ce cimetière rose des carmélites dont elle portait bizarrement le nom ; elle comprit la Vallière, qui avait expié ses trois années de lumière et de soleil par trente années d’ombre au fond d’un cloître ; elle comprit la Madeleine, qui, n’osant lever ses yeux jusqu’au front du Christ, lui essuyait les pieds aveî ses cheveux. Son avenir lui parut résumé dans ces deux mots écrits en lettres noires sur une page blanche : ''Pleurer'' et ''Mourir''. Et, en effet, rien désormais ne pouvait la rattacher aux biens de ce monde, et elle se voyait passer dans la vie comme le fantôme d’elle-même. Elle resta trois quarts d’heure plongée dans ses sombres méditations, c’est-à-dire<section end="s52"/><noinclude> <references/></noinclude> ltb3yusljptamh1682wdo1euc7nvakz Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/73 104 4942458 16061398 15928049 2026-09-24T18:51:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À, dons → dans 16061398 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de Colomban, et non ailleurs, — et la preuve, c’est que l’on s’y réunissait. Plusieurs semaines se passèrent ainsi ; on ne recevait pas de lettres de Camille, et Colomban s’aperçut avec étonnement que jamais Carmélite ne s’informait à Nanette si des lettres étaient arrivées. Pourtant, vers la fin de décembre, la première lettre arriva. Colomban, tout joyeux, l’apporta à Carmélite. Elle était à son piano. — Une lettre de Camille ! s’écria Colomban en entrant dans la chambre. Mais, sans lever ses mains de dessus les touches : — Lisez, mon ami, dit Carmélite. Colomban avait l’habitude d’obéir sans résistance aux désirs de la jeune fille. Il décacheta la lettre, et lut. La lettre racontait toutes les discussions que Camille avait eues, non pas avec son père, mais avec ses tantes, ses grand’tantes et tout le reste de la famille, qui s’était montrée constamment opposée à son dessein, et qui, à l’heure où il écrivait ces lignes, s’y opposait plus que jamais. À cela près, la lettre était pleine de la plus vive tendresse pour Carmélite, de la plus profonde reconnaissance pour Colomban ; il y avait même, dans le ton général de l’épître, une sorte de mélancolie qui n’était pas habituelle à l’Américain, et que le Breton mettait sur le compte de son amour entravé par le dissentiment de la famille et la lutte qu’ilsoutenait. Mais ce qui surprit Colomban, ce fut la façon plus que froide dont Carmélite reçut cette lettre de son futur époux ; il n’osa lui faire aucune remarque à ce sujet ; mais, le soir, resté seul, il se demanda à part lui la cause de cette froideur évidente, et plus il chercha dans les mystérieuses profondeurs du cœur de la femme, plus il s’éloigna de la réalité. Vers la fin de janvier, une seconde lettre de Camille arriva, lettre pleine de tendresse passionnée. Les luttes continuaient toujours au sein de la famille Rozan ; Camille avait, cependant, entraîné quelques parents dans son projet ; il en avait attendri quelques autres ; enfin, il avait gagné un peu de terrain : on était donc en progrès.<noinclude> <references/></noinclude> 30s39rjtw09ekgqxueekxd54dv9xe5l Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/77 104 4942465 16061400 15928068 2026-09-24T18:51:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À (2) 16061400 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s52"/><nowiki /> — Pourquoi, alors, m’avez-vous interrogée ? demanda-t-elle, presque menaçante. — Parlez donc ! — Eh bien, vous connaîtrez ma douleur dans toute son étendue, ma faute dans toute sa profondeur, quand vous saurez que, cette nuit du triomphe de Camille, ce n’était pointa Camille que je cédais. — Mais à qui donc ? demanda Colomban. — À un fantôme de mon imagination, à un rêve de mon cœur ; Camille n’a été que le délégué du malheur, que le prête-nom de la fatalité. Colomban leva sur Carmélite son regard limpide comme la lumière. — Carmélite, dit-il, je ne vous comprends pas. — Oh ! Colomban, reprit-elle, c’était une belle nuit, une heureuse nuit, que celle où nous avons été déterrer le rosier au pied du tombeau de la pauvre la Vallière !… Et, se levant lentement, elle sortit du pavillon, et remonta chez elle, tandis que Colomban la suivait des yeux, presque ébloui par le premier rayon de lumière qui descendait Jusqu’à son cœur, et murmurait : — Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! elle eût donc pu m’aimer, puisqu’elle n’aimait point Camille ?… <section end="s52"/> <section begin="s53"/>{{t2|{{bloc|t:80|Où chacun commence à voir clair, non-seulement dans son propre cœur, mais encore dans celui de l’autre.}}|LIII|br=1.5}} À partir de ce jour, les relations des deux jeunes gens, de simples et familières qu’elles étaient, devinrent froides et compassées. Carmélite comprenait qu’elle en avait trop dit à Colomban.<section end="s53"/><noinclude> <references/></noinclude> n1voar9mxflv0ty4fc6t0x5hb53wqt3 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/83 104 4945971 16061401 15938118 2026-09-24T18:52:02Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061401 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s53"/><nowiki /> Carmélite le suivit des yeux jusqu’à ce qu’il fût rentré dans le pavillon, et, alors seulement, tombant à genoux, ce qu’elle avait murmuré tout bas, elle osa le crier tout haut : — Dieu béni ! il m’aime ! il m’aime ! il m’aime !… <section end="s53"/> <section begin="s54"/>{{t2|{{t|Les âmes asymptotes. |80}}|LIV|m=1em|br=1.5}} Carmélite passa une heureuse nuit, une nuit qui ne pouvait se comparer qu’à cette nuit de printemps où elle avait été déraciner, avec Colomban, son beau rosier, dont les racines avaient poussé entre les pierres d’un sépulcre. Ainsi donc, il l’aimait ! Cet être grave et fort, dont le visage seul inspirait à la jeune fille tant de crainte, il avait les tendres piétés et les faiblesses enfantines de l’amour ! — Seulement, différant en cela des autres hommes, il avait la pudeur de ses tendresses, et en gardait en lui-même l’ineffable secret. Cette révélation de l’amour du Breton rafraîchit le cœur de Carmélite, comme une pluie abondante rafraîchit une plaine desséchée, et, dès le lendemain, Colomban, sans connaître la cause de cette renaissance, vit reverdir l’ancienne gaieté de la jeune fille. Ses heures étaient remplies désormais ; si remplies, que les journées lui semblaient trop courtes et les nuits trop longues. Sa vie n’allait plus au hasard : elle avait maintenant un but. À partir de ce moment, le bonheur, — qui n’entrait plus dans la maison que par surprise, pour ainsi dire, et comme un étranger qui s’égare et, sachant qu’il se trompe de porte, se tient toujours un pied levé et prêt à fuir, — à partir de ce moment, le bonheur s’installa hardiment, tantôt dans la {{tiret|cham|bre}}<section end="s54"/><noinclude> <references/></noinclude> 8cjfpv8vstazi2lg4ppem43z8g1f3w0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/90 104 4948444 16061404 15944974 2026-09-24T18:52:13Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061404 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s54"/><nowiki /> — Oh ! Carmélite ! Carmélite ! que je suis faible auprès de vous ! — Vous, mon ami, vous êtes l’ange de l’abnégation, de la bonté et du devoir. — Non, non, je vous aime comme un fou ! je vous aime comme un insensé ! Tout ce que vous voudrez, Carmélite, tout, tout, je le ferai ! Carmélite sourit tristement ; son triomphe était complet ; prosterné courbé, brisé à ses pieds, Colomban lui avait dit : « Je vous aime ! » — La résolution est suprême, répondit la jeune fille ; aussi vaut-elle la peine que vous y réfléchissiez, Colomban. Je parle comme une créature sans nom, isolée, perdue dans le monde, attirée vers la tombe par son père et sa mère, qui l’y ont précédée ; vous, vous êtes le dernier d’une noble famille ; vous, vous avez un grand nom ; vous, vous avez un père qui vous adore… Songez à votre père ! — Demain, vous me direz le résultat de vos réflexions. — À demain donc, Carmélite. — À demain, Colomban ! Et les deux jeunes gens se quittèrent en échangeant une cordiale et fraternelle poignée de main. <section end="s54"/> <section begin="s55"/>{{t2|{{t|La résolution.|80}}|LV|m=1em|br=1.5}} La scène que nous venons de raconter s’était passée la veille du mardi gras de l’année 1827. Le lendemain arriva avec cette monotone régularité que mettent les heures, tristes ou joyeuses, à faire deux fois le tour du cadran d’une pendule. C’était une brumeuse et sombre journée, un temps de<section end="s55"/><noinclude> <references/></noinclude> 1jto9fa2axa9096kuq25ig8jgno6dwd Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/97 104 4949346 16061405 15948975 2026-09-24T18:52:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À (2) 16061405 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s55"/><nowiki/> » Nous n’avons pu vivre ensemble dans ce monde ; nous n’avons pu ni vivre de la même vie, ni dormir sur la même couche ; nous jésirons, au moins, reposer dans le même cercueil pendant rélernité. » Tu feras donc faire un cercueil assez grand, cher {{corr|Domique|Dominique}} pour qu’on puisse nous y coucher l’un à côté de l’autre ; lu cueilleras les dernières fleurs du rosier que lu trouveras dans notre chambre, et tu les effeuilleras sur nous ; puis tout sera dit, nous n’aurons plus besoin que de tes prières. » Mais il restera un homme qui aura grand besoin de toi, cher ami de mon cœur : c’est mon père. » Aussitôt les derniers devoirs rendus à son fils, tu partiras pour la Bretagne ; rien ne t’arrêtera à Paris, n’est-ce pas ? Tu le trouveras en larmes : tu n’essayeras point de le consoler ; tu pleureras avec lui. » Adieu, cher ami ! demain, à pareille heure, les hommes, à l’opinion desquels je me sacrifie, ne pourront plus rien pour ni contre moi : nous serons couchés. Carmélite et moi, aux pieds du Seigneur. » Ton ami… plus que ton ami, ton frère, {{d|» Colomban de Penhoel. »|5|sc}} Alors, il cacheta les deux lettres, écrivit les deux adresses ; seulement, sur celle de son père, il ajouta : » À mettre à la poste. » Sur celle de Dominique Sarranti : » À faire porter demain, avant sept heures du matin. » <section end="s55"/> <section begin="s56"/>{{t2|{{bloc|t:80|La couvée de rossignols.}}|LVI|br=1.5}} Pendant ce temps, Carmélite, de son côté écrivait la lettre suivante à ses trois amies de Saint-Denis.<section end="s56"/><noinclude> <references/></noinclude> iqyiox41sg6nalmjuqz83xcx4v6cmjw Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/98 104 4949762 16061406 15948949 2026-09-24T18:52:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (3) 16061406 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{centré|{{sc|À Régina, — À Lydie, — À Fragola.}}}} « Adieu, mes sœurs ! » Nous nous étions juré, à Saint-Denis, quelle que fût la différence de notre position dans le monde, de nous aimer, de nous défendre et de nous servir pendant toute notre vie comme nous avions l’habitude de le faire à la pension ; il était convenu qu’en cas de danger, chacune de nous viendrait à l’appel de l’autre, en quelque lieu et à quelque distance qu’elle se trouvât. » Eh bien, mes sœurs, je tiens mon serment : je vous appelle ; tenez le vôtre : venez ! » Venez baiser une dernière fois le front glacé de celle qui fut votre amie ici-bas ! venez ! mon dernier soupir volera vers vous en disant : « Je vous attends ! » » Mais, en quittant ce monde, je vous dois la confidence de ce brusque départ. » Mes sœurs, je serais indigne de vous si, croyant mes maux guérissables, je ne vous avais point appelées pour les guérir ; mais, hélas ! la plaie était mortelle, et votre triple tendresse n’eût pu que jeter dessus les fleurs de notre amitié. » Ne regrettez cependant point ma vie, ô mes sœurs ! et enviez bien plutôt ma mort ; car je meurs comme d’autres vivent, avec joie, avec ravissement, avec bonheur ! » J’aime ! — et, si jamais vous avez aimé, vous comprendrez le sens de ce mot… Si vous n’aimez pas encore aujourd’hui, vous le comprendrez demain. — J’aime l’homme de mon choix, de mon goût, de mes rêves ; j’ai trouvé réunies dans une créature humaine, toutes les richesses de bonté de beauté, de vertu, dont chacune de nous paraît le héros qu’elle devait épouser. » Ne pouvant l’épouser en ce monde, je me fiance avec lui ce soir, et je vais l’épouser dans l’autre. » Nous mourrons cette nuit, mes sœurs, et, si, demain, vous arrivez de bonne heure, avant que la mort ait eu la temps d’effeuiller ses violettes sur nos joues, vous verrez les deux plus beaux fiancés que la terre ait jamais portés. » Mais ne versez pas une larme sur leurs fronts, ne {{tiret|trou|blez}}<noinclude> <references/></noinclude> ijzzf07361lfq6aoog86p44a6xw6eru Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/101 104 4949782 16061071 15948974 2026-09-24T16:54:51Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (3) 16061071 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|tom|baient}} sur ma lettre, elles effaceraient les paroles de bonheur que j’ai tracées. » Adieu, mes sœurs ! {{d|» Carmélite. »|5|sc}} Cette lettre terminée, elle en écrivit trois autres qui étaient de simples rendez-vous à ses amies, pour le lendemain sept heures du matin. Puis elle appela la jardinière. — Y a-t-il encore une levée de poste aujourd’hui ? demanda-t-elle. — Oui, mademoiselle, répondit Nanette ; en vous pressant un peu, vos lettres partiront aujourd’hui à quatre heures. — Et à quelle heure seront-elles distribuées à Paris ? — À neuf heures du soir, mademoiselle. — C’est ce qu’il me faut… Prenez ces trois lettres, et jetez-les à la poste. — Oui, mademoiselle… Mademoiselle n’a plus rien à me recommander ? — Non ; pourquoi ? — C’est que c’est aujourd’hui mardi gras. — Jour de fêle, dit en souriant Carmélite. — Oui, mademoiselle, et nous avons fait la partie d’aller cinq ou six à Paris, où nous devons nous réunir à une grande mascarade des blanchisseuses de Vanvres, et, à moins que mademoiselle n’ait besoin de moi… — Non ; vous pouvez aller à Paris. — Merci, mademoiselle. — À quelle heure rentrerez-vous ? — À onze heures, peut-être plus tard ; il est bien possible que l’on danse. Carmélite sourit de nouveau. — Amusez-vous bien dit-elle, et rentrez à l’heure qu’il vous plaira ; nous n’aurons pas besoin de vous. En effet, non-seulement Carmélite n’avait pas besoin de la jardinière, mais encore ce départ entrait dans ses vues. Colomban et elle allaient être tout seuls dans la maison, et c’était la pensée de cette solitude qui faisait sourire la jeune fille. La jardinière sortit, et, vers quatre heures du soir, les<noinclude> <references/></noinclude> 5xtgb2ocojbxceus7z5lq28xi92p0o0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/102 104 4949789 16061072 15948985 2026-09-24T16:54:52Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061072 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>deux jeunes gens, se sentant libres, ne songèrent plus qu’aux préparatifs de leur mort. À partir de ce moment, le monde disparut pour eux ; ils se promenèrent bien encore quelques instants au milieu des arbres noirs et dépouillés de leurs feuilles, dans les allées du jardin, mais ils s’y promenaient comme les ombres d’eux-mêmes. Les feuilles et les branches mortes qu’ils foulaient aux pieds, ces arbres aux bras décharnés, ce ciel gris que le soleil cherchait inutilement à percer, la cloche du hameau qui sonnait mélancoliquement les heures, le bruit monotone de la trompe du carnaval, qui, de temps en temps, retentissait tristement dans le lointain, tout, bruit et silence, solitude et souvenir du monde, tout les préparait au long repos, tout les invitait à la mort. Ils remontèrent dans l’appartement, et, hors la chambre de Camille, qui était restée fermée depuis son départ, ils visitèrent toutes les pièces pour leur dire un dernier adieu. Lorsqu’ils furent arrivés à la chambre de Carmélite, la jeune fille ouvrit la fenêtre, et, prenant le bras de Colomban : — J’étais à cette place, lui dit-elle, le jour du départ de Camille ; à dater de ce jour seulement, j’ai compris l’étendue de la haine que j’avais pour lui, par la grandeur de l’amour que j’avais pour vous ; à dater de ce jour, Colomban, j’ai rompu avec la vie, et pactisé avec la mort… Mais, dès ce moment aussi, — pardonnez-moi, Colomban ! dès ce moment, m’est venu ce désir égoïste de mourir avec vous. Colomban pressa la jeune fille contre son cœur. — Merci ! dit-il. Puis ils emportèrent le rosier, qui devait être le compagnon de leur agonie. Mais, sur le seuil. Carmélite s’arrêta. — C’est ici, dit-elle au jeune homme, que pour la première fois j’ai eu la révélation de votre amour… Oh ! comment, pendant une demi-heure que vous êtes resté là, durant cette bienheureuse nuit, comment ai-je résisté à me jeter dans vos bras ? Puis, lui montrant la fenêtre du corridor : — C’est de cette fenêtre que je regardais veiller votre lampe, dit-elle, et je restais là jusqu’à ce que votre lampe fût éteinte.<noinclude> <references/></noinclude> qdfz7yyth645snlk0emea5h7mpubau1 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/104 104 4950050 16061073 15950243 2026-09-24T16:54:55Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061073 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>placé, de même que sur le piano, sur le guéridon et sur chaque meuble, des vases remplis de fleurs. Tout ce qu’il était resté de fleurs après cette distribution, elle l’avait effeuillé sur le parquet. On eût dit qu’ils étaient déjà descendus dans le caveau mortuaire. Ils s’assirent sur le sofa, et causèrent une heure à peu près. Puis, la nuit étant venue, ils allumèrent la lampe. Comme si Carmélite eût eu peur que cette mort à deux ne lui échappât, elle faisait à toute minute un mouvement pour se lever et aller chercher le charbon, amassé sur un réchaud dans le cabinet de toilette, à côté de la chambre. À chaque mouvement, Colomban l’arrêtait : au moment de cesser de la voir, il ne l’avait pas assez vue ; il voulait la voir encore. Vers neuf heures du soir, il prit à Carmélite l’idée de se mettre au piano et de chanter. — Dans l’antiquité, quand les cygnes chantaient, eux aussi faisaient entendre leur voix à l’heure de la mort. Jamais le cri de la douleur, jamais l’hymne de la joie n’avaient été reproduits par un tel chant ! jamais la voix de Carmélite, qui s’étendait des cordes les plus basses aux cordes les plus élevées, qui attaquait hardiment et sans transition l’ut de poitrine après l’ut d’en bas, n’avait accompli de semblables prodiges ! Il semblait que Dieu lui donnât, pour dire adieu au monde qu’elle quittait, pour saluer celui dans lequel elle allait entrer, des accents de plainte et de félicité pareils à ceux de ces anges déchus qui, à la suite d’un long exil sur la terre, sont, par la miséricorde infinie du Seigneur, rappelés au ciel, leur première, leur seule, leur véritable patrie. Enfin, lasse de parcourir les espaces sans bornes où plane la réalité, où s’égare le rêve, la voix s’éteignit comme un soupir mélodieux, qui, longtemps encore après s’être éteint, vibrait dans le cœur du jeune homme. Colomban s’était approché de Carmélite ; de sorte que, l’improvisation funèbre achevée, la jeune fille avait laissé tomber sa tête sur son épaule, et ses deux mains dans ses mains. Le piano était redevenu muet, comme un cadavre dont l’âme s’est envolée.<noinclude> <references/></noinclude> rz1bt6y60sbwvylp6p9jhfl5l81a5n2 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/107 104 4950055 16061074 15950256 2026-09-24T16:55:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: © → e 16061074 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>et je n’existe que depuis que je t’ai aimée ! Qu’est-ce que la science, qu’est-ce que la gloire, qu’est-ce que la renommée, près de l’amour que j’ai pour toi ? Est-ce que la science m’a fait vivre ? est-ce que la gloire et la renommée eussent ajouté une pulsation à mon pouls, un battement à mon cœur ? Non, je n’ai réellement vécu qu’à compter de l’heure où j’ai su que j’allais mourir… ma Carmélite bien-aimée ! je voudrais m’ouvrir la poitrine pour te montrer mon cœur à nu : les paroles expriment mal les passions, ou plutôt la passion qui bouillonne en moi. Je n’ai jamais aimé qu’une seule femme avant toi dans ce monde ; elle avait ta beauté, ta grâce, ta force ; elle me tenait enlacé comme tu me tiens ; je lui passais les deux bras autour du cou, je lui baisais les yeux pour empêcher les larmes d’en sortir, et je lui disais : « Ne meurs pas ! ne meurs pas ! » car elle était comme nous aux portes de la mort ; et, de son côté, elle m’embrassait tendrement en me disant ; « Tu trouveras une autre femme que moi en ce monde, une femme qui t’embrassera plus tendrement que moi encore ; bénie soit la femme qui baisera la première le front pur de mon fils ! » Eh bien, cet être chéri, adorable, adoré, cette première femme que j’ai aimée, ma mère, je l’ai oubliée pour toi, ou plutôt, je t’aime du même saint amour, ô mon amie, ô ma sœur ! Carmélite, Carmélite !… — Que tu es beau, mon bien-aimé ! murmurait-elle, que tu es beau ! En effet, jamais peut-être la noble et belle figure du Breton n’avait été plus noble et plus belle qu’à la lueur de cette flamme éclairant à la fois la sérénité de la résolution mêlée à la douce mélancolie du regret. Le charbon mit un quart d’heure à peu près à s’allumer ; puis, lorsque les vapeurs trop épaisses s’en furent dégagées, Colomban referma la fenêtre du cabinet, et vint, éclairé du reflet rougeâtre, apporter le réchaud au milieu de la chambre. Après quoi, il retourna fermer la porte du cabinet. Carmélite se leva, et, tandis que le piano jetait un soupir qui, cette fois, était bien le dernier, elle alla au-devant du jeune homme. Colomban était pâle et presque chancelant : il avait<noinclude> <references/></noinclude> 0yqjtr0uwfy189qx79rngpyorbueqto Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/112 104 4950454 16061077 15952210 2026-09-24T16:55:12Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (2), A → À 16061077 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>suivi Babolin chez la Brocante, où il avait été rejoint par Jean Robert et par Salvator. Alors, avec les nouveaux renseignements qu’il avait reçus de la vieille sorcière, et la recommandation de Salvator, d’empêcher qu’on n’entrât ni dans la chambre de Mina, ni dans le jardin de la pension, le maître d’école était parti à franc étrier pour Versailles. Quant à Salvator et à Jean Robert, ils étaient allés attendre {{M.|Jackal}} au pont Neuf ; là, l’homme de police les avait recueillis dans sa voilure, où il leur racontait succinctement l’événement que nous avons, au contraire, mis sous les yeux du lecteur dans toute sa sombre prolixité. Laissons Justin courir à cheval à Versailles, laissons Jean Robert, Salvator et {{M.|Jackal}} courir en voiture au Bas-Meudon, et revenons à Ludovic et à Pétrus, qui dorment sur la table du tapis-franc. Le premier qui se réveilla fut Ludovic, et il se réveilla au bruit que faisait une joyeuse société pour s’emparer à son tour de ce quatrième étage dont la conquête avait coûté tant de peine aux trois jeunes gens. Le garçon, fidèle aux injonctions de Salvator, ne voulait pas même permettre que l’on entrât dans la chambre où dormaient Ludovic et Pétrus. C’était le bruit que faisait la société, en insistant, qui avait tiré le jeune docteur de son sommeil. Il ouvrit les yeux, il écouta. Son premier mouvement, en se rappelant ce qui s’était passé, fut qu’il allait, après avoir pris la ville d’assaut, être forcé d’en soutenir le siège ; — mais, cette fois, les assiégeants attaquaient avec de si joyeux rires ; ces rires paraissaient s’échapper de si jeunes et si fraîches bouches, que Ludovic jugea qu’il y aurait peut-être quelque plaisir à gagner en se laissant prendre par de pareils adversaires. En conséquence, il alla lui-même ouvrir la porte. À l’instant même, une troupe de pierrots et de pierrettes, de malins et de poissardes, fit irruption dans la chambre avec un tel bruit, de tels éclats de rire, que Pétrus se leva tout effaré en criant : « Au feu ! » Pétrus rêvait d’incendie. Mais, au milieu de cette irruption, Ludovic avait senti deux jolis bras se nouer à son cou, tandis qu’une bouche —<noinclude> <references/></noinclude> 5gls9ghopl9g92mo1lkpyxz4q2m0ulv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/113 104 4950456 16061080 15952217 2026-09-24T16:55:30Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (3) 16061080 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>dont chaque souffle faisait voltiger la barbe du loup, dont le velours lui cachait tout le haut du visage — lui disait avec les dents les plus blanches et les lèvres les plus roses qu’il eût jamais vues : — C’est donc toi, carabin de mon cœur, qui te donnes le luxe de retenir des appartements à toi tout seul ? — D’abord, répondit Ludovic, si tu t’étais donné la peine de regarder autour de toi, pierrette ma mie, tu aurais vu que je ne suis pas seul. — Ah ! tiens, tiens, tiens, dit la pierrette, voilà, en effet, maître Raphaël en personne ! Veux-tu qu’on te pose pour la jambe de la femme de l’''Incendie du bourg'', toi qui criais au feu, quand nous sommes entrés ? Et la jeune fille, relevant son pantalon, montra, sous un fin bas de soie, une de ces jambes comme en cherchent les peintres, et comme en trouvent les cardinaux. — Ah ! je connais cette jambe-là, princesse ! dit Pétrus. — Chante-Lilas ! s’écria Ludovic en même temps. — Puisque je suis reconnue, je dépose le masque, dit la belle blanchisseuse ; d’ailleurs, on boit mal quand on n’a pas le visage découvert… À boire ! je meurs de soif ! Et toute la société, qui se composait de cinq ou six blanchisseuses de Vanvres, et de trois ou quatre jardinières de Meudon, accompagnées de leurs amoureux, répéta en chœur : — À boire ! à boire ! — Silence ! dit Ludovic ; l’appartement est à moi ; c’est donc à moi d’en faire les honneurs. Garçon, six bouteilles de vin de Champagne pour moi. — Et six pour moi, garçon ! dit Pétrus. — À la bonne heure ! dit la princesse, et l’on reconnaîtra cela en vous gardant à chacun une joue. — Pair ou non ! dit Pétrus en tirant une poignée de monnaie de sa poche. — Que faites-vous, seigneur Raphaël ? demanda Chante-Lilas. — Je joue à Ludovic sa joue contre ma joue, dit Pétrus — Pair pour la paire ! répondit Ludovic répondant dans la même langue que lui parlait son ami. — Ah ! nous tirons donc toujours des pétards, dit la princesse, revenant à sa locution accoutumée. Pif ! paf ! Il ne nous manque que Camille : il tirerait le bouquet.<noinclude> <references/></noinclude> g34lmrwyl057n9ingkhj78b9m3bxv8w Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/115 104 4950462 16061081 15952234 2026-09-24T16:55:35Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: a → à 16061081 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Bravo ! bravo ! nous boirons du lait au moulin de Vanvres. — Venez-vous, seigneur Raphaël ? — Viens-tu Pétrus ? Bah ! les plus longues folies sont les meilleures ! — Sacrebleu ! ce n’est pas la bonne volonté qui me manque ; par malheur, j’ai une première séance. — Eh bien, remets la séance, parbleu ! — Impossible, dit Pétrus : j’ai parole engagée. — Alors, dit Chanle-Lilas, c’est sacré, et la Fornarina donne congé à Raphaël. — Viens, roi des malins ! Et elle tendit le bras à Ludovic, qui, décidé à enterrer gaiement le carnaval, régla son compte et celui de Pétrus, descendit l’escalier quatre à quatre, et monta dans la gigantesque tapissière qui avait amené toute la société de Vanvres à Paris. Pétrus, qui demeurait rue de l’Ouest, prit congé de son ami en lui souhaitant bien du plaisir, et répondant encore, malgré la distance et l’obscurité, aux bruyants adieux que lui envoyait la joyeuse société. — Eh bien ! mais, demanda Ludovic où diable allons-nous donc comme cela ? Il me semble que nous prenons le chemin de Versailles et non celui de Vanvres ? — Si Raphaël ne nous avait pas quittés, roi des malins, répondit Chanle-Lilas, il dirait à Votre Majesté que tout chemin conduit à Rome. — Je ne comprends pas, dit Ludovic. — Regarde Nanette, la belle jardinière ! — Je la regarde. — Comment la trouves-tu ? — Jolie !… Après ? — Eh bien, elle n’est venue qu’à la condition qu’on la déposerait à sa porte. — Bon ! et pourquoi cela ? — Mais, reprit la comtesse du Battoir, puisqu’on vous dit qu’elle a une lettre très-pressée. — Pourquoi ne l’a-t-elle pas donnée avant de partir, la lettre ? — Parce qu’elle était au bout du village quand elle a rencontré le facteur ; que nous l’attendions entre Vanvres et le Bas-Meudon, et que cela lui aurait fait une demi-heure de retard.<noinclude> <references/></noinclude> ffg6coe8z0f77cgj3onz5flphlfoh2j Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/116 104 4950464 16061084 15952240 2026-09-24T16:55:37Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061084 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — À la bonne heure ! voilà une explication. — Oh ! dit Chante-Lilas, et puis, comme la lettre a déjà été vingt six jours en route, attendu qu’elle vient des colonies, quelques heures de plus ou de moins… — Ne sont pas la mort d’un homme, dit la comtesse du Battoir. — Et puis, même en cas de mort d’homme, dit Chante-Lilas, n’avons-nous pas le docteur avec nous ?… Eh bien, il dort, le docteur ! — Ah ! ma foi, oui ! dit Ludovic. Laisse-moi m’asseoir à tes pieds, princesse, et mettre ma tête sur tes genoux ; tu me sauveras la vie. — Bon ! dit la jeune fille, si j’avais su que ce fût pour dormir qu’on emmenait monsieur, on l’aurait couché sur une voiture de légumes, et il aurait été aussi bien qu’ici. — Ah ! princesse, dit Ludovic à moitié endormi, tu ne te rends pas justice : il n’y a pas de chou aussi doux, il n’y a pas de salade aussi tendre que toi. — Mon Dieu ! dit Chante-Lilas avec un accent de profonde commisération, qu’un homme d’esprit est bête quand il a envie de dormir ! Cinq heures du matin sonnaient comme on arrivait à Bellevue. Peu à peu les rires retentissants avaient cessé, les cris joyeux s’étaient éteints ; le malaise et le froid qui accompagnent le retour du matin, surtout en hiver, pesaient sur la mascarade à moitié endormie ; chacun avait hâte de retrouver sa chambre, son feu, son lit. La tapissière s’arrêta à la porte de la maison habitée par Colomban et par Carmélite ; Nanette sauta à bas de la voiture, tira la clef de sa poche et entra. — Bon ! dit-elle en voyant, par la porte du corridor restée ouverte et donnant sur le jardin, la lumière qui brûlait dans le cabinet de Colomban, le jeune homme veille encore, et va avoir sa lettre. — Bonsoir, la compagnie ! Et elle ferma la porte. Quelques grognements sourds répondirent de l’intérieur de la voiture, qui reprit sa course vers Vanrvres. Mais à peine avait-elle fait cinquante pas, que les cris : « À l’aide ! au secours !… Monsieur Ludovic ! monsieur Ludovic ! » retentirent du côté où l’on avait déposé Nanette.<noinclude> <references/></noinclude> 1y2gz4e0a5r01l1752xrnzvbxkfpiqq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/121 104 4950472 16061086 15952260 2026-09-24T16:55:45Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Pilloy → {{M.|Pilloy}} (4), A → À 16061086 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Comment, l’air ? — Crois-tu qu’il ait pénétré jusque dans la poitrme ? — Il me semble que oui. — Alors, bon courage, mon enfant ! bon courage ! Frotte-lui les tempes avec du vinaigre, et fais-lui respirer des sels. Le jeune docteur, pendant ce temps, trempait un linge dans de l’eau alcalisée, et en enveloppait la tête de Colomban. Mais Colomban restait immobile ; aucun souffle ne sortait de sa poitrine, ni ne pouvait y pénétrer. — Oh ! dit Chante-Lilas, il me semble que les lèvres pâlissent ! — Courage ! courage, Chante-Lilas ! c’est bon signe… Oh ! ma chère enfant, regarde, quel bonheur dans ta vie, si tu pouvais te dire que tu as sauvé une femme ! — Il me semble qu’elle a soupiré, dit Chante-Lilas. — Soulève la paupière, et regarde l’œil : est-il toujours aussi terne ? — Oh ! monsieur Ludovic, il me semble qu’il l’est moins. — {{M.|Pilloy}} n’est pas chez lui, dit en rentrant le messager qu’on avait envoyé chez le chirurgien-major. — Où est-il ? demanda Ludovic. — Chez {{M.|Gérard}}, qui est bien mal. — Où demeure-t-il, {{M.|Gérard}} ? — À Vanvres… Faut-il y aller ? — Inutile ! c’est trop loin. — Oh ! c’est qu’il est bien mal aussi, ce pauvre {{M.|Gérard}}, dit une voix. — Monsieur Ludovic, monsieur Ludovic, elle respire ! cria Chante-Lilas. — En es-tu sûre, ma fille ? — Je lui frottais la poitrine avec une serviette chaude : j’ai senti sa poitrine se soulever… Monsieur Ludovic, elle porte la main à sa tête ! — Allons, dit Ludovic, sur deux, nous en sauverons un, du moins ! Emportez-la vite hors d’ici, afin qu’en ouvrant les yeux, elle ne voie pas son amant mort. — Dans sa chambre, dans sa chambre, dit Nanette. — Oui, dans sa chambre… Vous ouvrirez toutes les fenêtres, et vous y ferez grand feu. Allez, allez ! Les femmes emportèrent Carmélite.<noinclude> <references/></noinclude> 00c9sk4ymgit2e3gtw1h1wv88wgauno Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/122 104 4950474 16061087 15952263 2026-09-24T16:55:49Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (2), A → À 16061087 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s59"/><nowiki /> Le jour commençait à paraître. — Tu sais ce qu’il y a à faire, Chante-Lilas ? cria Ludovic au groupe déjeunes filles qui emportait Carmélite. — Non ; dites ! — Ce que tu as fait jusqu’ici, pas autre chose. — Mais, si elle demande ce qu’est devenu son amant ?… — Il est probable qu’elle ne parlera pas avant une heure d’ici, et qu’elle ne reprendra sa raison que dans deux ou trois heures. — Et, alors ?… — Alors, ou Colomban ou moi serons près d’elle. Puis, regardant Colomban : — Trop tard ! trop tard ! murmura-t-il. Pauvre Colomban ! ou plutôt, pauvre Carmélite ! Et il revint vers le jeune homme avec ce sublime entêtent du médecin, qui poursuit la vie jusque dans les bras la mort. <section end="s59"/> <section begin="s60"/>{{t2|{{t|Autour du lit de Carmélite, et près du lit de Colomban.|80}}|LX|m=1em|br=1.5}} À neuf heures du matin, la voiture qui contenait {{M.|Jackal}}, Salvator et Jean Robert, s’arrêta à la porte de la maison où s’étaient passés les terribles événements que nous venons de raconter. Trois autres voitures stationnaient déjà à cette porte : un fiacre, une petite calèche bourgeoise, et une grande voiture armoriée. — Elles sont là toutes trois, murmura Salvator. {{M.|Jackal}} échangea tout bas quelques paroles avec un homme habillé de noir qui se tenait à la porte.<section end="s60"/><noinclude> <references/></noinclude> 7wbe0tp2kxh13y7fawqygrx1tke566t Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/123 104 4952211 16061088 15956064 2026-09-24T16:55:52Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (2), A → À 16061088 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> L’homme noir monta sur un cheval attaché devant un cabaret, à quelques pas de là, et partit au galop. — Je m’occupe de votre maître d’école, dit {{M.|Jackal}} à Salvator et à Jean Robert. Salvator répondit par un muet remercîment de tête, et entra dans l’allée. À peine y eut-il fait trois pas, qu’un chien couché sur le palier du premier étage bondit par les degrés, et vint poser ses deux pattes sur ses épaules. — Oui, mon chien, oui, Roland ! oui, elle est là, je le sais… Voyons, montre-nous le chemin, Roland. Le chien monta le premier, et s’arrêta devant la porte de la chambre de Carmélite. {{M.|Jackal}}, en homme qui a le droit de pénétrer partout, ouvrit cette porte, et entra, suivi de Salvator et de Jean Robert. Alors, un tableau d’une profonde poésie s’offrit aux regards de l’homme de police et des deux jeunes gens. Qu’on se figure, en effet, autour du lit où Carmélite, encore, engourdie, mais hors de danger, était étendue, trois jeunes filles agenouillées et priant ; — ces trois jeunes filles égales en âge, égales en beauté, et vêtues toutes trois comme Carmélite était vêtue elle-même, c’est-à-dire d’un costume particulier qui trouve naturellement ici sa description. Ce costume était celui des pensionnaires de Saint-Denis. Il se composait d’une robe de fine serge noire, à grande jupe étoffée, à corsage montant, et sur lequel était rabattu un col blanc plissé ; les manches des robes étaient amples et tombantes comme les manches des religieuses ; un grand ruban de laine tournant autour des deux épaules venait ceindre la taille en formant sur le dos un angle dont la base était à la ceinture, et le sommet aux épaules ; cette ceinture, large comme la main, était tissée de laine de six couleurs différentes : verte, violette, aurore, bleue, blanche et nacarat. C’était, enfin, un costume semi-mondain, semi-religieux ; une femme du monde n’eût point mis dans son ajustement une si rigoureuse sévérité ; une religieuse n’eût point porté cette ceinture éclatante reflétant toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. — Tel est, avons-nous dit, le costume des pensionnaires de Saint-Denis, quand elles {{tiret|en|trent}}<noinclude> <references/></noinclude> e237o106c99v32s36s7gevafnfhmjfv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/125 104 4952214 16061089 15956069 2026-09-24T16:55:57Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (2), A → À 16061089 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Fragola se leva et vint dire quelques mots à l’oreille de Salvator, qui répondit par un mouvement de tête affirmatif. Après quoi, le commissionnaire et le poëte sortirent comme ils étaient entrés, précédés par {{M.|Jackal}}. Tout était préparé dans la pièce du bas pour écrire le récit de l’événement. La porte du corridor était ouverte, et, à travers les vitres des fenêtres du pavillon, on voyait brûler les cierges. — Voulez-vous venir jeter quelques gouttes d’eau bénite, et faire une prière sur ce pauvre corps ? dit Salvator au poëte. Jean Robert fit un signe de consentement, et, tandis que {{M.|Jackal}}, pour se donner des idées, se bourrait le nez de tabac, tous deux s’acheminèrent vers le pavillon. Colomban était couché sur son lit ; le drap, rejeté par-dessus sa tête, accusait, à travers ses plis, cette forme rigide que la main de la mort donne aux cadavres. Un beau moine dominicain assis au chevet du lit, son livre ouvert sur ses genoux, mais la tête renversée en arrière, et laissant tomber de ses yeux des larmes silencieuses, disait les prières des morts. En voyant les deux jeunes gens, qui entraient la tête nue et basse, le moine se leva ; son regard se porta tour à tour sur Jean Robert et sur Salvator ; mais il était évident que les deux visages lui étaient inconnus. L’impression qu’éprouva Salvator à la vue du moine fut toute différente : en apercevant Dominique, le jeune homme s’arrêta et laissa presque échapper un cri de joie, tempérée cependant par le respect. À ce cri, le moine se retourna ; mais le nouveau regard jeté par lui sur Salvator ne lui apprit rien de plus que le premier, et, sauf ce mouvement naturel d’étonnement qui n’eut que la durée d’un éclair, il resta impassible. Mais Salvator s’avança vers lui. — Mon père, lui dit-il, sans vous en douter, vous avez sauvé la vie à l’homme qui est devant vous ; et cet homme, qui ne vous a jamais vu, qui ne vous a jamais rencontré depuis, vous a voué une profonde reconnaissance… Votre main, mon père !… Le moine tendit sa main au jeune homme, qui, malgré<noinclude> <references/></noinclude> t2l4yj93x71x1d4s42vay071080hbe1 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/127 104 4952218 16061090 15956075 2026-09-24T16:56:03Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, a → à 16061090 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Le moine poussa un soupir, et regarda le cadavre immobile, dont la forme transparaissait à travers le drap. — Monsieur, continua le domestique, mon maître m’a dit de vous adjurer au nom de Dieu, dont vous êtes le ministre, de venir auprès de lui en toute hâte ! — J’aurais pourtant bien voulu ne pas quitter ce pauvre corps, dit le moine. — Mon père, dit Salvator, il me semble que vous devez vos consolations aux vivants, avant de devoir vos prières aux morts. — Puis, dit Jean Robert, si vous désirez que quelqu’un de pieux et de sympathique au grand malheur qui vous arrive, reste ici ? me voilà. — Monsieur, insista le domestique, que dirai-je à mon maître ? — Dites-lui que je vous suis, mon ami. — Oh ! merci ! — Qui demanderai-je ? — {{M.|Gérard}}. — Sa rue ? son numéro ? — Oh ! monsieur, la première personne à qui vous vous informerez vous montrera la maison : mon pauvre maître est la providence du pays. — Allez, dit le moine. Le domestique sortit vivement. — Vous me promettez de rester ici jusqu’à mon retour, monsieur ? demanda Dominique à Jean Robert. — Vous me retrouverez où vous m’aurez quitté, mon père, dit le poëte : au pied de ce lit. — Et, si vous aviez quelque recommandation particulière à me faire, dit Salvator, je tâcherais de vous suppléer de mon mieux. — J’accepte votre offre, monsieur ; vous savez que vous m’avez dit que je pouvais disposer de vous ? — Faites ! — Colomban m’a chargé de veiller à ce que son corps fût déposé près du corps de celle qu’il aimait ; la Providence a permis qu’il n’y eût qu’un cadavre au lieu de deux : je ne puis donc remplir le vœu de mon ami. Il y a plus : ce cadavre doit être soustrait le plus tôt possible aux yeux de la pauvre Carmélite ; j’ai donc décidé qu’aujourd’hui même, à<noinclude> <references/></noinclude> tfjcnfou56os2cdilotgnyra8blnnl0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/128 104 4952219 16061092 15956097 2026-09-24T16:56:09Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), A → À (2) 16061092 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>quatre heures, je partirais pour la Bretagne… Il y a un père, là-bas : il a droit au corps de son fils, et à mes consolations. — À quatre heures, au bout du village, mon père, le cadavre, enfermé dans un cercueil de chêne, vous attendra, toutes formalités remplies, dans une voiture de poste. Vous n’aurez qu’à prendre votre place près de lui et à parlir. — Je suis pauvre, dit le moine, et n’ai sur moi qu’une somme a peine suffisante à mon voyage personnel ; comment pourrai-je… ? — Ne vous inquiétez pas, mon père, interrompit Salvator : les frais de voyage seront payés au retour. Le moine s’approcha du lit, souleva le drap, baisa Colomban au front et sortit. Cinq minutes après, {{M.|Jackal}} entra. Il s’avança vers les deux jeunes gens, s’arc-bouta sur ses jambes écartées, se balança un instant, les mains dans ses poches ; puis, s’adressant plus particulièrement à Jean Robert : — Vous êtes poëte ? demanda-t-il au jeune homme. — C’est-à-dire qu’on prétend que je le suis. — En votre qualité de poëte, continua l’homme de police, vous croyez à la Providence, n’est-ce pas ? — Oui, monsieur, j’ai le courage d’avouer cela. — Il vous faut du courage, en effet ! dit {{M.|Jackal}} en tirant sa tabatière de sa poche, et en aspirant avec rage deux ou trois pincées de tabac. — À quel propos me dites-vous cela ? — Tenez, à propos de cette lettre. Et il tira de sa poche une lettre qu’il montra à Jean Robert, mais sans la lui donner. — Qu’est-ce que cette lettre ? demanda Jean Robert. — C’est une lettre qui est arrivée hier au soir, dit {{M.|Jackal}}, sur laquelle on a eu le soin d’écrire les deux mots ''très-pressée'', que le facteur a remise au bout du village à la jardinière Nanette, que la jardinière Nanette a emportée à Paris dans sa poche, et qui, si elle eût été lue hier au soir par ceux à qui elle était adressée, eût fait deux heureux, au lieu de faire un mort et une désespérée ! Lisez ! Et il donna la lettre à Jean Robert. Celui-ci la déplia et lut.<noinclude> <references/></noinclude> 2ttyvxpml3c3dk75tybxh76lew119ki Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/131 104 4952224 16061093 15956091 2026-09-24T16:56:21Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (8), : → : 16061093 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s60"/><nowiki/> {{M.|Jackal}}, avait, en conséquence, passé la nuit à décacheter et à lire des lettres. La lettre de Colomban à Dominique lui était tombée sous la main. — Il était alors quatre heures et demie du matin, à peu près. {{M.|Jackal}} avait aussitôt fait monter un homme à cheval et lui avait ordonné de courir ventre à terre au Bas-Meudon. {{M.|Jackal}}, — qui prétendait que la Providence, c’était une police bien faite, — {{M.|Jackal}} espérait que son homme arriverait à temps : son homme arriva un instant après qu’on eut pénétré dans le pavillon de Colomban, et, par conséquent, arriva trop tard. Au milieu du tumulte, on ne fit pas attention à cet agent. Lui vit une lettre adressée à mademoiselle Régina de Lamothe-Houdan, à madame Lydie de Maraude et à mademoiselle Fragola Ponroy : il prit cette lettre, et la porta à {{M.|Jackal}} ; celui-ci la lut, comme il avait lu la lettre adressée à Dominique, puis il ordonna à son homme de prendre un cheval frais, et de reporter la lettre à la place où il l’avait prise. C’était ce que venait de faire le messager de {{M.|Jackal}}, quand les deux jeunes gens virent ce dernier parler à un homme vêtu de noir dont le cheval était attaché à la porte d’un cabaret ; — ce que {{M.|Jackal}} disait tout bas à cet homme, c’est qu’il pouvait aller se coucher, et que le préfet de police saurait avec quelle promptitude et quelle intelligence il avait rempli sa mission. <section end="s60"/> <section begin="s61"/>{{t2|{{bloc|t:80|Un philanthrope de village.}}|LXI|br=1.5}} Nous avons vu partir frère Dominique, qui, appelé près du lit de {{M.|Gérard}}, venait de se mettre à la recherche du digne<section end="s61"/><noinclude> <references/></noinclude> ikh5wmq707hs4sfqhjfbv4xdblvbt6t Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/133 104 4955160 16061094 15962112 2026-09-24T16:56:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (4), A → À (2) 16061094 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>régulière qu’il menait ; comme un prince, à cause des aumônes qu’il répandait autour de lui. À partir de son arrivée, en effet, Vanvres était entré dans une voie de prospérité qui devait l’amener bientôt à être l’un des hameaux les plus florissants des environs de Paris : de pauvres et besoigneux qu’ils étaient, peu à peu les habitants étaient devenus aisés ; quelques-uns même passaient pour riches, et cette richesse — relative, bien entendu, et qui, chez les mieux partagés, n’atteignait pas la ''médiocrité dorée'' du poète latin — était due tout entière à {{M.|Gérard}}. Il en résultait qu’il n’y avait pas une chaumière où le nom de ce digne homme ne fût révéré et béni ; jamais on n’eût parlé de lui sans ajouter à son nom quelque épithète caractéristique : c’était le bon, l’excellent, l’honnête, le vertueux, le bienfaisant {{M.|Gérard}} ! Que la récolte fût mauvaise, que le défaut de soleil eût empêché le blé de mûrir, que l’excès de la chaleur eût desséché le grain dans l’épi, que la grêle eût versé les seigles et les avoines, que les pluies du printemps eussent pourri les semailles ; qu’un paysan désolé, appuyé au manche de sa faux inutile ou de sa bêche oisive, regardât avec désespoir son champ, seule fortune de sa femme et de ses enfants, dévasté par un de ces fléaux contre lesquels toutes les forces de l’homme sont impuissantes, — et qu’alors {{M.|Gérard}} vint à passer sur son cheval ou dans son cabriolet, aussitôt {{M.|Gérard}} mettait pied à terre, allait au paysan, causait familièrement avec lui, le plaignait, le consolait, l’encourageait, et joignait à ses plaintes, à ses encouragements, à ses consolations quelque prêt d’argent plus ou moins considérable, toujours proportionné, non pas aux garanties que le paysan pouvait offrir, mais aux pertes qu’il avait subies, mais aux besoins qu’il éprouvait, et, cela, sans intérêt d’aucune sorte. À quelques-uns même dont la réputation était bonne, il avait prêté, disait-on, sans demander de reçu. On citait de lui des traits comme ceux-ci, par exemple : Un charpentier qui travaillait à la toiture de sa maison était tombé du haut en bas d’un échafaudage, et s’était cassé la jambe. Au lieu de le faire porter à l’hôpital, — comme, l’année précédente, avait, dans un pareil cas, fait le maire de Vanvres, qui, cependant, passait pour un homme des plus charitables, — M Gérard avait recueilli chez lui non-{{tiret|seule|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> fkoi7s1k5ej896hn6ops434ij1j7bq6 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/135 104 4955162 16061095 15962117 2026-09-24T16:56:33Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (6), A → À 16061095 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>taillis de Meudon, avait trouvé un petit garçon de six mois qui criait et pleurait, couché dans les feuilles mortes ; la bûcheronne avait pris l’enfant dans ses bras, l’avait apporté à Vanvres, et l’avait montré aux habitants indignés ; — car l’élan de la foule, à la vue d’un enfant abandonné, est toujours sublime ; — ce fut une malédiction générale qui dut retomber, comme une pluie de feu, sur la tête de la mère ! On porta à la mairie le pauvre abandonné. La mairie devrait être le domicile naturel, la maison paternelle de tout orphelin ; mais le maire répondit que la commune avait déjà trop d’enfants à sa charge, et que, quant à lui personnellement, ce n’était pas lorsqu’il se refusait la satisfaction d’en procréer à son image qu’il s’amuserait à endosser un enfant fait à l’image d’un inconnu. À cette réponse, il n’y eut dans la foule qu’un cri, spontané et unanime : « Chez le bon {{M.|Gérard}} ! chez l’honnête {{M.|Gérard}} ! chez le vertueux {{M.|Gérard}} ! » Et la foule se précipita vers la maison du philanthrope, précédée par le cri : « Un enfant ! un enfant ! » {{M.|Gérard}} se promenait dans son jardin lorsque ce cri vint frapper ses oreilles ; au rapprochement du bruit, il devina que cette foule dont il entendait les clameurs accourait chez lui ; mais sans doute ces mots : « Un enfant ! un enfant ! » produisirent-ils sur ses nerfs une sensation douloureuse, car la foule le trouva assis sur un banc, dans son jardin, et tout pâle, tout tremblant. Cependant, lorsqu’il sut que c’était d’un enfant de six mois qu’il était question, sa bonté ordinaire, qui, un instant avait fait place à un indicible sentiment de terreur, reparut aussitôt : il envoya chercher une nourrice, fit prix avec elle pour la nourriture de l’orphelin, et déclara qu’on n’avait plus à s’occuper du soin de ce pauvre petit être, attendu que c’était lui-même que ce soin regardait à l’avenir ; seulement, il désirait que l’enfant fût élevé loin de lui, la perte qu’il avait faite de deux pupilles chéris lui ayant laissé au cœur une plaie que la vue d’un enfant ferait incessamment saigner. Et la nourrice avait emporté l’orphelin, à l’existence duquel {{M.|Gérard}} pourvoyait grandement. Enfin, avec le simple récit des journées de {{M.|Gérard}} cousues les unes aux autres, on eût pu faire une suite au livre intitulé ''la Morale en action''. Le pays entier eût dût lui élever une statue, car le pays entier lui devait quelque chose : la commune lui devait une<noinclude> <references/></noinclude> 4ontpgqzgtkv9azsk2rqbteicdkkohp Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/142 104 4955998 16061096 15964296 2026-09-24T16:56:40Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À 16061096 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> À cette vue, ses sourcils se froncèrent, à lui, l’homme de bien qui croyait porter sur son front le reflet des nobles et mâles vertus de son cœur, et ce fat plein de découragement que, s’asseyent au chevet de cet homme, il laissa tomber sa tête sur sa poitrine. En cette posture, bien loin qu’il semblât venir tendre la main à une âme aux ailes blanches, il paraissait demander au Seigneur la force d’écouter la confession d’un méchant, et de disputer à Satan une âme damnée d’avance. Au reste, comme, au lieu de lui parler, le mourant se contentait de gémir et de pleurer, ce fut frère Dominique qui le premier prit la parole. — Vous m’avez fait demander ? dit-il à {{M.|Gérard}}. — Oui, répondit celui-ci. — Je vous écoute, alors. Le mourant regarda le prêtre avec une inquiétude qui fit jaillir une double flamme de ses yeux, qu’on eût crus éteints. — Vous êtes bien jeune, mon frère ! observa-t-il. Le prêtre se leva, cédant à un premier mouvement de répugnance. — Ce n’est pas moi qui ai demandé à venir, dit-il. Mais le mourant, sortant vivement hors du lit une main décharnée, l’arrêta par sa robe. — Non, reprit-il, restez !… Je voulais dire qu’à votre âge, vous n’aviez peut-être point assez médité sur le côté sombre de la vie pour répondre aux questions que j’ai à vous faire. — Que puis-je vous dire ? répondit le prêtre. Si vous interrogez la foi, je répondrai avec la foi ; si vous interrogez l’esprit, je tâcherai de répondre avec l’esprit. Il se fit un silence d’un instant, pendant lequel le prêtre resta debout. — Asseyez-vous, mon père, dit le moribond du ton de la prière. Dominique se laissa retomber sur sa chaise. — Maintenant, mon père, reprit {{M.|Gérard}}, au nom du ciel, ne vous scandalisez pas des demandes que je vais vous faire, et surtout promettez-moi de ne pas m’abandonner avant d’avoir reçu toute ma confession… Ce sera bien assez qu’un seul cœur soit dépositaire d’un pareil secret ! — Parlez, dit le prêtre.<noinclude> <references/></noinclude> fj88e3ob35qvuufuz7evzfxrdfssfq8 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/143 104 4955999 16061097 15964297 2026-09-24T16:56:45Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (3), A → À 16061097 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Vous connaissez mieux que moi les dogmes de l’Église, à laquelle vous appartenez, mon père… {{M.|Gérard}} s’arrêta. Puis, après un moment d’hésitation : — Mon père, reprit-il, croyez-vous à une autre vie ? Le prêtre regarda le mourant avec une expression qui tenait du mépris. — Si je ne croyais pas à une autre vie, dit-il, aurais-je dans celle-ci, revêtu la robe que je porte ? {{M.|Gérard}} poussa un soupir ; le dominicain venait, en effet, de lui donner la preuve de l’étendue de sa foi. — Oui, je comprends, dit-il ; mais croyez-vous, mon père, que, dans cette autre vie, l’homme trouve la récompense de ses vertus, et le châtiment de ses crimes ? — À quoi servirait-elle sans cela ? — Et croyez-vous, mon père, continua le moribond, que la confession soit absolument nécessaire à la rémission de nos péchés, et que le pardon de Dieu ne puisse descendre sur une tête coupable que par l’intermédiaire de son ministre ? — L’Église nous l’affirme, monsieur. — Il me semblait, hasarda le mourant, qu’en cas de contrition parfaite… — Oui, sans doute, répondit le dominicain avec une répugnance marquée à poursuivre cette discussion théologique, — sans doute, en l’absence d’un ministre du Seigneur, la contrition parfaite peut remplacer l’absolution. — De sorte que l’homme qui a la contrition parfaite… ? Le prêtre regarda le moribond. — Qui a… ou qui croit avoir ? {{M.|Gérard}} se tut. — Quel pécheur peut se vanter d’avoir la contrition parfaite ? demanda le dominicain ; quel coupable peut affirmer que son repentir est exempt de crainte, son remords pur de terreur ? quel mourant peut dire : « Si, demain, Dieu me rendait les jours qu’il me compte, les heures qu’il me reprend, ces heures, ces jours seraient employés à réparer le mal que j’ai fait ? » — Moi ! moi ! s’écria le mourant ; moi, je puis dire cela ! — Alors, reprit le prêtre, vous n’avez pas besoin de moi, monsieur.<noinclude> <references/></noinclude> cc0dm89ud0iaruf9obhoqu2hvlmb25f Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/144 104 4956000 16061098 15964298 2026-09-24T16:56:49Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, A → À 16061098 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Et il se leva une seconde fois. Mais, par un mouvement rapide comme la pensée, la main décharnée de {{M.|Gérard}} s’attachait à la robe du moine, tandis que sa voix murmurait : — Non, non, restez, mon père !… Je me mens à moi-même : ce n’est pas le repentir, ce n’est pas le remords qui me fait parler ; c’est la terreur ! et j’ai besoin du pardon des hommes avant d’affronter la présence de Dieu !… Restez donc, mon père, je vous en supplie ! Dominique se rassit ; puis, avec une sorte de résignation : — Je suis ici pour faire à votre volonté, et non à la mienne, répondit-il ; sans quoi, Dieu m’est témoin qu’à l’instant même je me retirerais. Vous parlez de terreur ; eh bien, je ne sais pourquoi, mais la terreur que j’éprouve à vous entendre est presque égale à celle qui vous fait hésiter à me parler. — Mon père, demanda le malade, pensez-vous que je sois aussi près de la mort qu’on le dit ? — C’est au médecin, et non à moi, qu’il faut demander cela, mon frère, répondit le prêtre. — Il me semble que j’ai encore des forces, et que je puis attendre, mon père…, reprit le malade en hésitant. Ne pourriez-vous revenir demain… ou ce soir ? — Peut-être pouvez-vous attendre ; mais, moi, je ne puis revenir : j’ai un triste et pieux devoir à accomplir, et, dans deux heures, je partirai pour la Bretagne. — Ah ! vous partez… vous quittez Paris… dans deux heures ? — Oui. — Pour longtemps ? — Pour le temps qu’il plaira à Dieu ! je vais consoler un père de la mort de son fils. — Alors, murmura le malade, mieux vaut que cela soit ainsi… Oui, c’est Dieu lui-même qui vous envoie… Vous partez, n’est-ce pas ? vous parlez bien certainement ? — À moins que Dieu ne permette que le mort que j’accompagne, que le cadavre que je reconduis ne revienne à la vie, oui, je pars bien certainement. — Et vous êtes sûr que ce miracle est impossible ? Le cœur de Dominique se serra affreusement ; les<noinclude> <references/></noinclude> 6q55zvk3wzda6lcvp9v5qf13xc1vre4 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/147 104 4956349 16061100 15965205 2026-09-24T16:56:55Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, A → À 16061100 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>retour, et n’avait pas, me disait-il, de plus cher désir, maintenant qu’il était millionnaire, que de revoir la France et d’y vivre auprès de moi ! » En effet, au moins de juin 1817, il arriva à Paris, et je reçus de lui un mot par lequel il m’invitait à venir le rejoindre en toute hâte. — Il avait perdu sa femme pendant la traversée ; il était au désespoir, et mon amitié fraternelle pouvait seule adoucir son chagrin. J’avais moi-même grand désir de revoir mon frère, pour lequel j’avais, malgré son absence et mon âge, gardé une tendre affection de jeune homme. Au reçu de sa lettre, je résolus donc de partir, et je fis mes adieux à mes bons amis de Vic-Dessos. » À ce nom, le moine releva la tête. — De Vic-Dessos ! dit-il ; vous habitiez Vic-Dessos, dans l’Ariége ? — C’est là que je suis né, répondit le moribond ; je n’ai quitté ce village que pour venir à Paris, et plût au ciel que je ne l’eusse jamais quitté ! Le moine attacha sur le mourant un regard curieux, qui ne paraissait pas exempt d’une certaine inquiétude ; mais celui-ci, sans remarquer le mouvement, presque imperceptible d’ailleurs, que n’avait pu réprimer le moine, continua. « — J’arrivai à Paris après un voyage de huit jours, et je trouvai mon frère Jacques changé, au point que je ne le reconnus pas ; lui, au contraire, me reconnut tout de suite, et m’embrassa avec une effusion qui, à cette heure même, me fait venir les larmes aux yeux… Un terrible supplice pour moi serait de sentir éternellement sur mes joues l’impression de ces deux baisers si tendres ! » Le mourant passa son mouchoir sur son front couvert de sueur, et, pendant quelques instants, sembla s’abîmer dans ses souvenirs. Dominique le considérait, pendant ce temps, avec une curiosité croissante : il était visible qu’il avait envie de lui adresser la parole, de le questionner, de l’interroger, et qu’une voix intérieure lui disait de n’en rien faire, ou du moins d’attendre encore. {{M.|Gérard}} pria le moine de lui passer un flacon de sels qui était sur la table de nuit, et, après avoir respiré le flacon à plusieurs reprises, il continua :<noinclude> <references/></noinclude> edfyiwhjvvb50w9xyznnmsu9tmceinz Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/149 104 4956351 16061101 15965210 2026-09-24T16:57:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À (2) 16061101 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>voyais, pour ainsi dire, sur le visage de Jacques, la trace qu’y laissait chaque journée : le soir, il était plus pâle et plus faible que le matin ; le matin, que la veille… Je me mis à la recherche d’une maison de campagne, et, un jour, en revenant de Fontainebleau, je vis, près de la Cour-de-France, à cinq lieues environ de Paris, une affiche où l’on annonçait la mise en vente d’une grande maison de campagne située à Viry… » — À Viry-sur-Orge ? interrompit le prêtre avec la même intonation qu’il avait dit : « À Vic-Dessos, » et en couvrant le moribond d’un regard de plus en plus interrogateur. — Oui, à Viry-sur-Orge, répéta {{M.|Gérard}}. Vous connaissez ce pays ? — Pour en avoir entendu parler, oui… mais je ne l’ai jamais habité ; je ne l’ai même jamais vu, répondit le prêtre d’une voix légèrement altérée. Mais le malade était trop préoccupé de ses propres pensées pour faire attention à celles que son récit pouvait éveiller dans l’esprit ou dans les souvenirs de son auditeur. Il reprit. « — Viry-sur-Orge est situé à un quart de lieue, à peu près, de l’endroit où je me trouvais : je me dirigeai vers ce hameau qu’un paysan m’indiqua, et, un quart d’heure après, j’étais devant la maison ou devant le château qui, plus tard, devait m’appartenir. » Le prêtre, à son tour, passa son mouchoir sur son front ; on eût dit que chaque période du récit du malade faisait briller à ses yeux de ces lueurs étranges comme on en voit en rêve, et à l’aide desquelles on essaye inutilement de reconstruire un événement écoulé dans le passé. « — On arrivait à la maison, poursuivit {{M.|Gérard}}, par une longue avenue plantée de tilleuls ; puis, l’antichambre et la salle à manger franchies, on se trouvait, de l’autre côté, sur un immense perron de pierre, du haut duquel on avait sous les yeux un tableau vraiment féerique. C’était un parc entouré de chênes séculaires se reflétant dans une belle et profonde pièce d’eau qui, la nuit, semblait un vaste miroir d’argent ; les bords de ce petit lac étaient couverts de joncs, d’aunes et de roseaux ; de larges nymphéas s’élargissaient à sa surface, et les dix ou douze arpents qui lui servaient de cadre étaient plantés de fleurs de toutes espèces, de tous<noinclude> <references/></noinclude> nlt0xoxlequvo3jdqcxp9mt2kuofixb Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/150 104 4956352 16061102 15965215 2026-09-24T16:57:04Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061102 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>pays, de toutes couleurs, de tous parfums : à cinq cents pas du château, l’air était embaumé comme l’est l’atmosphère à deux lieues de la ville de Grasse. Assurément, cette habitation était celle de quelque grand amant de la nature ; car on voyait assemblées là toutes les merveilles végétales de la création… Oh ! mon Dieu ! murmura le malade, maintenant que j’y songe, il me semble que l’on eût pu être bien heureux dans un tel paradis !… » Je visitai la maison : l’intérieur était digne de l’extérieur. C’était, en somme, un vieux château meublé, du haut en bas, dans le goût moderne, riche, élégant et confortable tout à la fois. — Il me fut montré par une femme qui avait été au service de l’homme auquel il avait appartenu. Le propriétaire et les héritiers étant nombreux, on faisait vendre le château pour concilier tous les intérêts. » La femme qui me servait de guide dans cette visite n’avait pas auprès du défunt de qualité bien déterminée : elle s’intitulait sa femme de confiance, et passait dans le pays pour avoir hérité de l’argent comptant qu’il pouvait y avoir dans la maison au moment où le maître était mort. C’était une femme de trente ans, grande, forte, et qu’à son accent basque, on reconnaissait facilement pour être de nos pays ; elle avait dans le regard, dans la tournure, dans les manières, quelque chose de viril qui me répugna d’abord. À mon accent aussi, elle me reconnut pour un voisin du pays basque, et, s’appuyant sur notre compatriotisme, elle se recommanda à moi pour le cas où j’achèterais le château, soit en mon nom, soit au nom d’une autre personne, s’offrant à rester dans la maison au titre qu’elle y avait auparavant, et même, faute de mieux, comme femme de chambre ou comme cuisinière. » Je lui dis que c’était pour mon frère, et non pour moi, que j’agissais ; que j’étais, personnellement, aussi pauvre que mon frère était riche ; j’ajoutai seulement que je craignais que mon cher Jacques n’eût pas à jouir longtemps de sa fortune. Alors, elle me vanta l’air du pays, la salubrité de la situation, le voisinage de Paris, où l’on pouvait se rendre en une heure, et surtout la modicité du prix de cette splendide propriété, que l’on donnerait pour cent vingt mille francs, et peut-être même pour cent mille — tant les héritiers étaient pressés de toucher leur part d’héritage — à celui qui offrirait de payer comptant.<noinclude> <references/></noinclude> jj32n28yecy8vzxdaluahaultpaswjq Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/151 104 4956353 16061103 15965221 2026-09-24T16:57:07Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061103 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » Mon frère était tout à fait dans ces conditions-là ; à mon avis, la propriété lui convenait à merveille, et je promis à Orsola Poutaé — c’était ainsi qu’on nommait la femme de confiance de l’ancien propriétaire — d’user de tout mon ascendant sur l’esprit de mon frère, d’abord pour qu’il achetât le château, ensuite pour qu’il la gardât près de lui. — Je vous parle longuement de cette femme, à cause de l’influence terrible qu’elle a eue sur ma vie… » À peine l’eus-je quittée, au reste, que je m’étonnai de lui avoir promis ma protection auprès de Jacques : l’impression qu’elle avait produite sur moi, je le répète, était plutôt répulsive que sympathique. Mais, en revanche, je trouvais la propriété si merveilleusement belle, j’en fis un tel éloge à mon frère, qu’il me donna plein pouvoir pour traiter, et que, huit jours après, j’en avais fait l’acquisition en son nom, au prix de cent mille francs. » L’installation eut lieu le jour même du versement du prix chez le notaire de Corbeil. Notre domestique se composait d’un jardinier, d’un valet de pied, d’une cuisinière et de la femme de chambre chargée du soin des enfants ; plus, d’un jeune chien, moitié saint-bernard, moitié terre-neuve, que le maître de l’hôtel habité par mon frère, à Paris, lui avait cédé sur la demande des enfants, qui, jouant avec lui du matin au soir, n’avaient pas voulu s’en séparer : les enfants l’avaient appelé ''Brésil'', en souvenir de la terre où ils étaient nés. » D’après ma recommandation, on adjoignit Orsola à tout ce personnel. Le jour même, elle fit pour tout le monde ce qu’elle avait fait pour moi, c’est-à-dire qu’elle montra à mon frère le château dans tous ses détails, installa chacun dans son appartement ou à son poste, et prit, dès le premier moment, sous une apparente humilité, cette position de femme de confiance qu’elle occupait près de son ancien maître. » Au reste, personne n’avait à se plaindre de la manière dont elle avait ordonné les choses : on eût dit qu’elle avait consulté chacun dans ses goûts, et l’avait servi selon ses désirs. Il n’était pas jusqu’à Brésil qui n’eût une niche magnifique où il se fût trouvé le plus fortuné des chiens, s’il n’eût regardé avec inquiétude une chaîne scellée au mur, laquelle semblait menacer sa liberté à venir.<noinclude> <references/></noinclude> 4sx6s2ozk8w4vpxooyw0wasbj75z42q Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/153 104 4956357 16061104 15965229 2026-09-24T16:57:11Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, louch → touch 16061104 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>mon choix, lorsque Dieu, qui veut, sans doute, me donner cette tranquillité au moment de ma mort, a permis qu’un de mes amis revint hier de quinze cents lieues pour me tirer d’embarras… » Effectivement, la veille, un inconnu avait demandé Jacques, refusant de dire son nom ; il avait été introduit dans sa chambre, et était resté près d’une heure avec lui. » — Tu veux parler de cet homme qui est venu hier ? dis-je à Jacques. » — Oui, me répondit-il ; c’est un homme que j’ai connu autrefois, et que j’ai revu à de longs intervalles ; mais, si peu que je l’aie vu, j’ai pu apprécier son jugement, sa droiture, sa bonté ; dans deux ou trois occasions, où il a bravement payé de sa personne, j’ai pu apprécier son courage. Peu d’hommes m’ont inspiré, au premier abord, une sympathie que le temps ait mieux justifiée ; il m’a rendu autrefois un service dont je lui serai reconnaissant jusqu’à l’heure de ma mort… Le jeune moine pretait une attention croissante au récit du moribond ; depuis quelques instants, il semblait que ce récit, par un point inconnu, le touchât personnellement. {{M.|Gérard}} continua. — Des affaires de la nature la plus grave, des intérêts qui touchent aux plus hautes questions politiques de ce pays, — intérêts et affaires que je connais, mais qu’il ne m’est point permis de faire connaître, même à toi, reprit mon frère, — l’ont forcé de s’exiler deux fois de la France, et l’obligent, aujourd’hui qu’il y rentre, à s’y tenir à peu près caché. Hier, il venait me demander un abri contre les haines et les soupçons qui le poursuivent, soupçons et haines, d’ailleurs, qui n’ont rien que d’honorable pour lui. Frère, je songe à cet homme pour l’éducation de mes enfants… La respiration du moine devenait plus pressée, et, de temps en temps, il passait son mouchoir sur son front. On eût dit qu’il était en proie à un combat intérieur, à une profonde agitation morale ; ce fut au point que le malade s’en aperçut. — Souffrez-vous, mon père ? demanda-l-il en s’interrompant et avez-vous besoin de quelque chose ? En ce cas, sonnez Marianne.<noinclude> <references/></noinclude> 8ykh6cdiidtfj5783nzcwhbtsto7q04 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/159 104 4956366 16061105 15965273 2026-09-24T16:57:19Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (3), A → À 16061105 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>d’honnête homme que j’ai usurpé depuis, et j’eusse consenti non-seulement à perdre cette fortune que me laissait mon frère, mais encore ma fortune personnelle, si j’eusse eu une fortune quelconque, pour sauver la vie de mon pauvre frère, ou seulement la prolonger de quelques années. — Malheureusement, la maladie était mortelle, et, le lendemain de cette conversation, à peine Jacques eut-il la force de serrer la main de… votre père, dit le malade avec effort ; de votre père, répéta-t-il comme pour s’affermir, qui arriva au château dans l’après-midi… Je ne vous ferai pas le portrait de {{M.|Sarranti}}, mon frère ; mais laissez-moi vous dire quelques mots de la première impression que me fit sa présence. Jamais, je puis le jurer devant Dieu et devant vous, jamais le visage d’une créature humaine ne m’inspira une sympathie plus vive, un respect plus profond. La loyauté qui faisait le caractère principal de sa physionomie attirait spontanément la confiance, et, dès la première vue, on était prêt à lui ouvrir ses bras et son cœur ! Il vint, le soir même, s’installer à la maison, sur les prières de Jacques, qui avait déclaré vouloir fermer les yeux entre ses deux meilleurs amis, c’est-à-dire entre {{M.|Sarranti}} et moi. À peine arrivé, il monta dans ma chambre, et me dit : » — Monsieur Gérard, ne trouvez pas mauvais que, dès mon entrée dans la maison, je débute par vous demander un important service. » — Parlez, monsieur, lui dis-je ; l’estime et l’amitié que mon frère a pour vous me donnent le droit de vous dire ce qu’il vous dirait lui-même : « Mon cœur et ma bourse sont à vous ! » » — Merci, monsieur, répondit votre père, et je serai véritablement heureux le jour où vous pourrez mettre ma reconnaissance à l’épreuve. Mais le service que je réclame en ce moment est un acte de pure confiance ; voilà pourquoi je m’adresse à vous, le peu d’espoir que nous avons de conserver longtemps encore notre pauvre Jacques m’interdisant la joie de m’adresser à lui. » — En quoi puis-je justifier votre confiance, et me substituer à mon frère ? demandai-je. » — Voici, monsieur. » J’écoutai. » — Je suis chargé, continua {{M.|Sarranti}}, par une {{tiret|per|sonne}}<noinclude> <references/></noinclude> dkfozrlotc64l2if6ed8uxot5puhnre Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/164 104 4956371 16061106 15965288 2026-09-24T16:57:24Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061106 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|af|famées}}. J’eus peur, de cette colère sans la comprendre : je ne caressais pas ordinairement le chien, mais je ne le maltraitais pas non plus. Il adorait mon frère et les entants. Pourquoi cette haine contre moi ? L’instinct l’emporte donc quelquefois sur l’intelligence ? » Je continuai à m’avancer vers le château. Là, un autre bruit affecta mon oreille : dans cette maison d’où un cadavre venait de sortir, où le chien se lamentait, où l’homme essuyait encore ses yeux, une voix de femme chantait ! — Cette voix était celle d’Orsola. » Indigné, et dans i’intention de lui imposer silence, je m’approchai de la salle à manger, d’où la voix paraissait sortir. À travers l’entre-bâillement de la porte, je vis Orsola dressant, en l’absence de tout le monde, le déjeuner, tout en chantant, dans le patois basque, cette chanson de notre pays ; — chanson impie, cynique, révoltante en un pareil moment : {{Poem| » Le bonheur est fait pour les dieux, Qui laissent le plaisir aux hommes ; Bénissons ceux qui vont aux cieux, Mais consolons le cœur de ceux Qui restent au monde où nous sommes.}} » Je ne saurais vous dire, mon père, la profonde répugnance que m’inspira, pour la femme qui la chantait, cette joyeuse et matérialiste chanson, éclatant dans une maison mortuaire. Aussi, désirant qu’Orsola sût bien que je l’avais entendue ; « — Orsola, lui dis-je, vous pouvez enlever la table ; je n’ai pas faim. » Et je remontai dans ma chambre, où je m’enfermai. — Orsola se tut ; mais le chien continua de gémir toute la journée et toute la nuit suivante ; ses hurlements ne cessèrent qu’au moment où la voiture qui ramenait les enfants entra dans la cour du château.<noinclude> <references/></noinclude> g4z718o0nayw9igtrn2817ephn4j52g Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/165 104 4956422 16061107 15965419 2026-09-24T16:57:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À 16061107 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{t|Orsola.|80}}|LXV|m=1em|br=1.5}} — Mon frère mort, poursuivit {{M.|Gérard}}, je devins le chef de la famille, et l’administrateur de la fortune de mes neveux. D’abord, je me trouvai assez embarrassé : je n’avais jamais eu que douze ou quinze cents francs de revenu, provenant d’un petit bien paternel que je faisais rapporter moi-même ; lorsque j’eus à manier des sommes considérables en billets de banque, il me prit des frissonnements inconnus ; quand je vis des sacs d’or renversés sur une table, je compris le vertige ! seulement, ces sensations étaient toutes physiques, et n’avaient rien de criminel. Je n’avais d’autres désirs que ceux qui étaient éclos dans le cercle où d’habitude je vivais. » {{M.|Sarranti}} commença l’éducation des enfants, me donna quelques conseils pour l’emploi et le placement des revenus, et les premiers jours s’écoulèrent dans une parfaite tranquillité. Les deux seules femmes qui habitassent la maison étaient Gertrude et Orsola : — Gertrude, qui, après avoir été, à vingt ans, la nourrice de ma belle-sœur, et l’avoir vue mourir entre ses bras, était devenue, à quarante-cinq, la gouvernante de ses enfants ; — Orsola, qui s’était, comme vous savez, impatronisée dans la maison, et décorée du titre de femme de confiance. Je vous ai dit, mon père, l’effet de répulsion que cette femme avait commencé par produire sur moi. Pourquoi cela ? À part cette chanson que je lui avais entendu chanter le jour de l’enterrement de mon frère, je n’eusse pas trop su le dire ; ce n’était point qu’u y eût en elle quelque chose de répulsif : au contraire, elle était belle. Seulement, il fallait s’en apercevoir ; mais, du moment qu’on<noinclude> <references/></noinclude> i933c5kwfyt9io5atlkwzh5u1fhwwsc Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/168 104 4956433 16061110 15965447 2026-09-24T16:57:37Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061110 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>au-dessus de la mienne. Je restai pensif sans faire attention que, peu à peu, le feu s’éteignait, et je ne commençai à m’en apercevoir que par le froid qui m’envahissait lentement. » Il était inutile que je pensasse à travailler ce soir-là : toutes mes idées étaient ailleurs. Je voulus fuir dans le sommeil les tentations qui venaient m’assaillir ; je jetai une brassée de bois sur mon feu, je me couchai, j’éteignis la lumière, et j’essayai de m’endormir. — Je m’endormis, en effet. » Une heure, à peu près, s’était écoulée depuis que j’avais fermé les yeux, quand je me réveillai, suffoqué par la fumée, le feu avait pris dans la cheminée, par suite, sans doute, de la trop grande quantité de bois que j’y avais jetée ; le vent rabattait la fumée dons ma chambre, et cette fumée m’étouffait. Je me jetai à bas de mon lit, et je criai : » — À l’aide ! au feu ! » Mais personne ne vint. J’allais gagner l’escalier de service, lorsque, au bout du corridor, j’aperçus Orsola, les cheveux dénoués, vêtue d’une espèce de peignoir qui n’était autre qu’une longue chemise de nuit, pieds nus, son bougeoir à la main. Elle était superbe ainsi, et semblait quelque apparition comme on raconte qu’il en existe dans les vieux châteaux, ou dans les couvents en ruine. Il y avait, en effet, dans cette femme, de la châtelaine et de l’abbesse, mais surtout du démon ! Puis, comme si la distance qu’il y avait d’elle à moi eût dû l’empêcher de remarquer le luxurieux désordre dans lequel elle se trouvait : » — Vous avez appelé à l’aide, dit-elle, et je suis accourue. Qu’y a-t-il ? » Je la regardai émerveillé. » — Le feu ! balbutiai-je, le feu ! » — Où cela ? » — Dans ma chambre ! » Elle s’y précipita sans se préoccuper de la fumée. » — Ah ! dit-elle, ce n’est rien. » — Comment ! ce n’est rien ? » — Non, c’est un feu de cheminée, et les cheminées sont en briques. Voulez-vous m’aider, monsieur ? Nous allons l’éteindre. » — Mais, pour l’éteindre, appelons du monde ! » — C’est inutile, dit-elle, ne réveillons personne ; nous<noinclude> <references/></noinclude> 8nv3rdlodtb4obh7gn6xqmyyj3rqdjf Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/171 104 4956450 16061111 15965525 2026-09-24T16:57:43Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (3) 16061111 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » — À la bonne heure ! dit-elle, j’accepte cela ; il me sera permis d’avoir plus grand soin de vous. » Puis, comme ma chambre était achevée, elle sortit simplement et dignement, ne se doutant pas, ou, du moins, n’ayant pas l’air de se douter qu’elle me laissait émerveillé de sa délicatesse, comme, l’autre fois, elle m’avait laissé émerveillé de sa beauté. » À dater de ce jour, le sort de ma vie fut décidé, et j’appartins à cette femme. — Elle, de son côté, voyant que, au lieu de continuer à lui donner des ordres, comme on fait à une servante, je l’entourais d’attentions, comme on fait pour une femme, devint plus réservée à mesure que je devenais plus respectueux. Elle avait eu, depuis qu’elle était à la maison, le parler franc, libre et hardi, m’adressant la parole en patois chaque fois que l’occasion s’en présentait ; maintenant, elle me parlait à peine, et toujours à la troisième personne : devenue, je le répète, timide et presque craintive, elle tremblait au premier mot, rougissait au premier geste. Avait-elle connaissance des désirs qu’elle m’inspirait, et feignait-elle de les ignorer ? À cette époque, il m’eût été impossible de le dire ; depuis, j’ai pu voir quelle prodigieuse comédienne c’était que cette femme, et avec quel art elle marchait à son but ! » La lutte dura trois mois environ. » Pendant cet intervalle, le jour de ma fête était arrivé, et Gertrude avait eu l’idée d’en faire une solennité. Le soir, les enfants furent amenés au dessert, avec de magnifiques bouquets ; derrière les enfants était Sarranti, qui me tendit la main ; puis Jean et le jardinier vinrent aussi me faire leurs compliments. J’embrassai tout le monde, entants et grandes personnes, professeur et domestiques, et, cela, parce que je pensais qu’Orsola se présenterait à son tour, et que je l’embrasserais comme les autres. Elle entra la dernière, et je jetai un cri en l’apercevant. » Elle était vêtue de son costume de montagnarde, avec le fichu rouge sur la tête, le corsage de velours noir et or ; — quelque chose de ravissant, entre la fille d’Arles et la paysanne romaine ! Elle me dit quelques mots en patois, pour me souhaiter de longs jours et l’accomplissement de tous mes vœux. Je restai muet, ne trouvant rien à lui répondre, et ne sachant que lui tendre les bras pour l’embrasser ;<noinclude> <references/></noinclude> eqku6zudjz9cbp2ieeqonskfgx27r6d Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/173 104 4956966 16061112 15968181 2026-09-24T16:57:50Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: : → :, A → À 16061112 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{bloc|t:80|La possession.}}|LXVI|br=1.5}} Le breuvage fut un peu plus lent à agir que la première fois, mais ne fut pas moins efficace. Après une minute de torpeur, le malade reprit ses sens, fit un effort, et continua en ces termes : — À partir de ce jour, Orsola exerça sur tout mon être une telle fascination, que je perdis peu à peu l’empire de moi-même, et qu’au bout de quelques semaines je lui appartins corps et âme. Grâce à cette prodigieuse influence, conduite avec une prodigieuse adresse, je me trouvai bientôt entraîné à lui obéir, après avoir perdu, depuis quelque temps déjà, l’habitude de lui commander. Encore si j’eusse eu conscience de cette ignominie ! si, une seule fois, l’idée me fût venue de ronger les mailles du filet dans lequel j’étais enveloppé ! mais non, les mailles de ce filet me semblaient d’or, et la certitude oîi j’étais d’y vivre librement m’ôtait même jusau’au désir de lui échapper. » C’est ainsi que je vécus près de deux ans, dans ce bagne qui me semblait un palais, dans cet enfer qui me paraissait un Éden, perdant peu à peu, dans les enivrements où me plongeait l’amour de cette femme, tout ce que le ciel avait mis en moi d’idées honnêtes, de penchants vertueux. Si j’eusse vu où elle voulait me conduire, peut-être eussé-je résisté, mais j’avançais, la main sur les yeux, et n’ayant plus la conscience ni du chemin que je faisais, ni du but vers lequel on m’entraînait. » J’avais bien, de temps en temps, et, pour ainsi dire, par instinct, quelques retours subits qui me faisaient jeter comme un cri de détresse, quelques restes de vergogne qui<noinclude> <references/></noinclude> ekeni1jqv7d47r34kowpdia4kbaoddi Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/177 104 4956973 16061113 15968207 2026-09-24T16:57:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (2), A → À 16061113 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » {{M.|Sarranti}} jugea le cas assez grave pour venir à moi, quoique, d’habitude, il demeurât complètement étranger aux détails de la maison. À son grand étonnement je donnai à la chose une importance qu’elle ne semblait point avoir. » — Ah ! me dit-il, si vous avez de sérieuses raisons pour agir ainsi, vous faites bien, mon cher monsieur Gérard ; mais, alors, ces raisons, il faut les dire tout haut, les révéler publiquement. Vous qui êtes un homme de jugement, vous ne pouvez point paraître un homme de passion ; vous qui êtes un homme équitable, vous ne pouvez point paraître un homme injuste. » Et, sur ces paroles, ne croyant pas qu’il fût besoin de m’en dire davantage, il sortit. Il avait raison de penser cela : je demeurai la conscience troublée, le cœur plein de remords, de me sentir près d’accomplir une si criante injustice. Je montai donc chez Orsola, et je lui fis part des observations de {{M.|Sarranti}}, et de la honte que j’éprouvais. » — Bon ! dit-elle, je croyais que vous aviez une parole : vous n’en avez point ; n’y pensons plus ! » — Mais, ma chère enfant, lui répondis-je, tout le monde me blâmera d’avoir, pour obéir à un de tes caprices, commis une si mauvaise action ! » — Qui vous blâmera ? monsieur Sarranti ? Que vous importe l’opinion de cet homme, qui vient on ne sait d’où, qui complote on ne sait quoi ?… Tenez, je vous l’ai dit cent fois déjà, vous n’avez d’énergie et de volonté que contre moi ! » C’était une des tactiques d’Orsola, de me répéter incessamment que je subissais le pouvoir de tout le monde, et que j’échappais à sa seule volonté. — Au bout d’un quart d’heure, convaincu que je faisais un acte du plus libre arbitre, j’allai moi-même remettre au jardinier la somme qu’on lui devait, plus un mois de ses gages, en l’invitant à quitter le château immédiatement. Le pauvre vieillard se leva, me regarda un instant pour savoir si c’était bien moi qui lui donnais un pareil ordre, et, les yeux secs cette fois : » — Monsieur, dit-il en prenant les gages qui lui étaient dus, mais en laissant le mois de gratification, — j’ai commis une faute, ou je suis innocent. Si j’ai commis une faute, vous avez raison de me chasser, et je n’ai droit à<noinclude> <references/></noinclude> jhd808ny9pb1o2abhfg47dcjl347icv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/179 104 4956978 16061114 15968216 2026-09-24T16:58:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: d a → d’a 16061114 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » — Consentiriez-vous donc à ce que je le rappelasse ? fis-je vivement. » — Mais sans doute, puisque je vous dis que j’ai maintenant, autant de chagrin que vous de son départ. » — On ! m’écriai-je, Orsola, que tu es bonne ! » Et je me levai pour courir après le vieillard. » — Non, c’est moi qui suis la cause du désespoir de ce brave homme : c’est à moi de réparer le mal que j’ai fait ! » Et, me forçant à rester dans la chambre, elle courut annoncer au père Vincent qu’il était rentré en grâce auprès de moi. C’est là tout ce qu’elle voulait : — bien entendu, le bonhomme crut toujours que c’était moi qui avais décidé son renvoi, et que c’était Orsola qui avait obtenu sa grâce. » Tout demeura, pendant trois ou quatre mois, dans le ''statu quo'' ; seulement, ces trois ou quatre mois furent employés à un prodigieux travail dont je ne me rendis compte que plus tard. » Comme tous les hommes du Midi, j’étais naturellement sobre ; la faim et la soif avaient été pour moi, jusqu’à l’âge de quarante ans, un besoin, et non un plaisir à satisfaire ; mais, peu à peu, conduit à la fatigue par l’abus des voluptés, je ne sus point résister à Orsola, qui me poussa bientôt à demander à l’ivresse ses énervantes excitations. Ainsi qu’on fait pour ces animaux féroces que l’on montre sur les théâtres, et dont les maîtres appauvrissent les forces au moyen de secrets étrangers et connus d’eux seuls, Orsola, pour achever de me soumettre, appela à son secours les spécifiques les plus pernicieux, les breuvages les plus stupéfiants. L’absinthe et le kirsch, ces deux poisons terribles, pris à une certaine dose, devinrent mes liqueurs de prédilection ; et l’on pouvait reconnaître, le matin, à mes yeux hagards et hébétés, dans quelle honteuse orgie j’avais passé une partie de ma nuit. Le matin, il me restait comme un vague souvenir de rêves dans lesquels le sensualisme était poussé jusqu’à la douleur ; puis il me semblait toujours que, pendant la somnolence de l’ivresse, une voix m’avait parlé de désirs mystérieux et terribles ! Ce dont je me souvenais surtout, c’est qu’Orsola se plaignait sans cesse de la gouvernante des deux enfants, comme elle s’était plainte du jardinier ; ce qui me revenait, le matin, c’est que, dans ces moments où il ne me restait plus la force d’avoir une {{tiret|vo|lonté}}<noinclude> <references/></noinclude> r6jbf58ea9y7bmdnh3gbkr1wwfp3qtx Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/180 104 4956979 16061119 15968226 2026-09-24T16:58:46Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (3), mol → mot 16061119 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|vo|lonté}} à moi, j’avais promis le renvoi de la pauvre femme ; mais, au réveil, cette promesse, faite la nuit, s’en allait, comme une fumée elle-même, au milieu des autres fumées de l’ivresse. — Un matin, cependant, Orsola aborda une étrange question. » — Il y a longtemps, dit-elle, que vous me promettez de renvoyer Gertrude, et que vous ne le faites pas. Qui vous attache donc si singulièrement à cette femme ? » Je restai tout étourdi, me rappelant à peine avoir fait cette promesse ; je n’avais aucun motif pour renvoyer Gertrude, caractère inoffensif s’il en fut, et qui, nourrice de ma belle-sœur, adorait ses enfants, et en était adorée. — Cette fois, je refusai net. J’eusse été honteux d’arracher à ces pauvres petits êtres — dont je m’occupais à peine, et que j’abandonnais complètement aux soins de cette bonne femme, — la tendre sollicitude dont, à leur âge, ils avaient si grand besoin. » Alors, les mêmes persécutions qui avaient eu lieu à l’endroit du jardinier recommencèrent plus incessantes et plus terribles. Chaque nuit, soumis à l’influence fatale du démon qui me possédait, je promettais le renvoi de Gertrude pour le lendemain ; chaque matin, je revenais sur ma promesse, et je refusais » Orsola s’enferma comme elle l’avait fait lors de nos discussions à propos du jardinier ; mais je supportai l’épreuve. — J’avoue que je n’avais pas encore bu toute honte, au point de braver les reproches de {{M.|Sarranti}}, et de supporter les larmes des enfants. — Cette fois, ce fut Orsola qui revint la première. Elle s’était repentie de ce nouveau caprice, et arrivait me demander pardon. Vous devinez, mon père, avec quelle joie ce pardon fut accordé. » Ce retour d’Orsola vers moi coïncidait avec deux circonstances qui me parurent alors peu importantes, mais dont j’ai pu juger, depuis, les conséquences fatales. La veille, Jean avait demandé un congé de quarante-huit heures, afin d’aller régler, à Joigny, une petite affaire de succession, et, le matin, {{M.|Sarranti}} nous avait prévenus que sa présence était nécessaire à Paris pour deux ou trois jours. Jean et {{M.|Sarranti}} éloignés, les seules personnes qui restassent au château étaient les deux enfants, Gertrude, Orsola et moi. J’en fis l’observation à Orsola.<noinclude> <references/></noinclude> tlbcw6d31s1t0ym1s2t21477n4t86l8 Page:Folie d'Opium.pdf/28 104 4958909 16060623 15972076 2026-09-24T12:36:20Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060623 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|32|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>{{Dhr|4em}} {{t3|IV}} {{Dhr|2em}} {{center|FŒTUS ET SALAMANDRES}} {{Dhr|2em}} {{poem|fs=85%|lh=125%| Je t'aime, ô ma maîtresse, ainsi que le ciel bleu, Les brises, les parfums, les monts, les bois, les Les rires, les chansons, les extases profondes [ondes, Et les baisers de feu ! Je t'aime, ô ma maîtresse !... A ta bouche sans trêve Se suspend mon désir, papillon enchanté ! Et j'ai connu par toi l'ardente volupté De posséder mon Rêve ! J'ai clos sur ta caresse éperdument mon cœur, Afin qu'en souvenir, prisonnière et vibrante, Elle me donne encore la secousse enivrante De ton spasme vainqueur ! Si l'amour dans les cieux renaît pour ses fidèles, Ma maîtresse, je veux sur tes lèvres mourir, Pour garder, du baiser qu'elles feront fleurir, Les roses éternelles ! }} Jacques bâille dans la bergère de soie verte où il s'allonge paresseusement. De l'amour ! Toujours de l'amour !... Ah ! mon petit, il faudra changer cela ! Ne plus aimer ? Aimer autrement ; aimer l'être supérieur, l'Androgyne divin qui forme à lui seul un tout parfait. Je ne comprends pas. La femme, mon enfant, ne saurait nous satisfaire, parce que sa nature inférieure ne répond pas aux aspirations de notre intelligence. « Notre tempérament d'artiste souffre de son incompréhension, de la brutalité de sa passion, toujours exagérée, en même temps que de sa soumission trop grande à nos désirs. Lat femme a plus d'instinct que de raisonnement ; elle se rapproche trop de l'animalité. C'est sa faiblesse qui fait son charme. Ne sommes-nous pas heureux de la protéger moralement en nous caressant à sa tendresse maternelle ou amoureuse ?... L'homme le plus fort n'aime-t-il point à s'anéantir dans les bras souples d'une maîtresse ?… Basse littérature, mon cher. L'initiation vous fera juger différemment. L'amour réel ne peut exister qu'entre deux êtres égaux, et j'entends par amour non seulement la griserie des sens, mais la communion adorable de deux âmes pareilles. Les Androgynes ont connu la plénitude du bonheur. Ne pouvant avoir comme eux le double appareil de génération, tâchons de posséder au moins au moral la force de fécondation et de création. André sourit. [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> gtcsaeuk2h0x4w70za4cwei9wrujccv 16060628 16060623 2026-09-24T12:38:46Z Ineuw 10482 16060628 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|32|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>{{Dhr|4em}} {{t3|IV}} {{Dhr|2em}} {{center|FŒTUS ET SALAMANDRES}} {{Dhr|2em}} {{poem|fs=85%|lh=125%| Je t'aime, ô ma maîtresse, ainsi que le ciel bleu, Les brises, les parfums, les monts, les bois, les Les rires, les chansons, les extases profondes [ondes, Et les baisers de feu ! Je t'aime, ô ma maîtresse !... A ta bouche sans trêve Se suspend mon désir, papillon enchanté ! Et j'ai connu par toi l'ardente volupté De posséder mon Rêve ! J'ai clos sur ta caresse éperdument mon cœur, Afin qu'en souvenir, prisonnière et vibrante, Elle me donne encore la secousse enivrante De ton spasme vainqueur ! Si l'amour dans les cieux renaît pour ses fidèles, Ma maîtresse, je veux sur tes lèvres mourir, Pour garder, du baiser qu'elles feront fleurir, Les roses éternelles ! }} Jacques bâille dans la bergère de soie verte où il s'allonge paresseusement. — De l'amour ! Toujours de l'amour !... Ah ! mon petit, il faudra changer cela ! — Ne plus aimer ? — Aimer autrement ; aimer l'être supérieur, l'Androgyne divin qui forme à lui seul un tout parfait. — Je ne comprends pas. — La femme, mon enfant, ne saurait nous satisfaire, parce que sa nature inférieure ne répond pas aux aspirations de notre intelligence. « Notre tempérament d'artiste souffre de son incompréhension, de la brutalité de sa passion, toujours exagérée, en même temps que de sa soumission trop grande à nos désirs. Lat femme a plus d'instinct que de raisonnement ; elle se rapproche trop de l'animalité. — C'est sa faiblesse qui fait son charme. Ne sommes-nous pas heureux de la protéger moralement en nous caressant à sa tendresse maternelle ou amoureuse ?... L'homme le plus fort n'aime-t-il point à s'anéantir dans les bras souples d'une maîtresse ?… — Basse littérature, mon cher. L'initiation vous fera juger différemment. L'amour réel ne peut exister qu'entre deux êtres égaux, et j'entends par amour non seulement la griserie des sens, mais la communion adorable de deux âmes pareilles. Les Androgynes ont connu la plénitude du bonheur. Ne pouvant avoir comme eux le double appareil de génération, tâchons de posséder au moins au moral la force de fécondation et de création. André sourit. [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 6ziqcgftdxcz41usammzjvf2ml0rwzz Page:Folie d'Opium.pdf/29 104 4958910 16060648 15972077 2026-09-24T12:49:07Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060648 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|23}}</noinclude>— Ne savez-vous pas, Maître, que les Androgynes étaient des êtres supérieurs, mais remplis d'orgueil ; qu'ils voulurent, comme les Titans, escalader l'Olympe, et que c'est Jupiter qui opéra, pour les punir, la séparation dont nous nous plaignons aujourd'hui. Ayant deux visages, quatre bras et quatre jambes, ils purent être coupés en deux sans difficulté. L'homme incomplet cherche éternellement sa moitié douloureuse, car l'univers est si grand qu'il a peu de chance de la trouver ! — L'homme, mon petit, doit tâcher de regagner son état primitif en se suffisant à lui-même. — C’est la fin du monde ! — Tant mieux. Le monde tel qu'il est ne vaut pas une messe, et il peut bien s'éteindre dans l’impénitence, en admettant que le bien et le mal existent... Affaire d'appréciation... Voyons, lisez-moi autre chose que des chansons d'amour ! André choisit d'autres feuillets, met à nu son âme nostalgique de poète, et Jacques, en fumant du tabac plus pâle que les miettes dédorées des vraies hosties, l'écoute d'un air distrait. Le jeune homme, son rouleau de papier entre les doigts, attend anxieusement le jugement que vont laisser tomber les lèvres autorisées du Maître. Son regard étonné erre sur les murs où s'étalent d'étonnantes peintures représentant de vagues fœtus qui nagent dans de l'alcool. Après un examen plus attentif, il s'aperçoit que ce sont des enfants-fleurs, des petits garçons hydrocéphales qui poussent des feuilles hors d'un vase à reflets glauques, penchent leur tête exsangue et monstrueuse comme une morbide corolle. A terre, sur des coussins, s'étalent des couleuvres et des salamandres pustulées d'ocre et de cinabre, des lombrics fleurs aussi, et André a envie de donner une chiquenaude au Maître, immobile sur son fauteuil, pour bien s'assurer qu'il n'est point également un flamboyant reptile endormi dans l'hallucination de ce marécage en chambre. — Vous regardez mes études « de rêve ». C'est beau, n'est-ce pas ? On sent l'odeur « lancinante et câlineuse » des charniers devant ces têtes « violées » d'adolescents ! Et le grouillement figé de ces larves semble la caresse des corps décomposés sous l'onde lorsqu'on plonge parmi les nénuphars !... Oh ! les nénuphars verts et les iris noirs ! Oh !.... André est mal à l'aise ; il voudrait, cependant, dire quelque chose d'aimable ; mais Chozelle ne lui en laisse pas le temps. Il est lancé et parle abondamment de son talent, de son génie, de sa beauté et de sa santé chancelante. — Vos petits vers, mon cher André, ne sont pas « artistes » : trop de sentiment, de clarté, d'émotion bourgeoise. Voyez-vous, il ne faut jamais essayer d'exprimer le sens des choses, ni votre état d'âme ; l'écriture, seule, le groupement des mots garde quelque importance. Soyez esthétique dans la<noinclude> <references/></noinclude> rc6gop60ircmwqmw9pj5si1anl5e0p5 Page:Folie d'Opium.pdf/30 104 4958911 16060667 15972078 2026-09-24T13:02:07Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060667 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|24|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>forme ; l'idée fatigue les lecteurs, trouble les digestions. — Mais l'esthétique change, tandis que l'idée demeure. — Feuh... Nos tableaux se démodent moins que nos écrits !... Faites votre palette, mon cher, avec des tons rares, des tons de végétaux vénéneux, d'herbes aquatiques et de méduses échouées. Ne craignez pas de tremper votre pinceau dans la putréfaction des eaux stagnantes et des chairs blettes… Relisez « ''La Charogne'' » du divin Baudelaire... Un chef-d’œuvre ! — Certes, mais il y a dans ce morceau mieux que des mots groupés comme des lombrics autour d'une racine poreuse. — Je veux n'y voir que des mots et de l'horreur ; puisque vous désirez travailler avec moi, pénétrez-vous de mon essence morbide, de mon charme démoniaque, de mon étrangeté inquiétante... — Je tâcherai... Voulez-vous écouter encore ce petit morceau, où il y a une image, je crois ? André choisit un autre poème. — C'est un coucher de soleil, dit il, je lirai rapidement. Et, quand il eut achevé, il demanda avec une angoisse suppliante : — Est-ce mieux ? — Non !... Ce n'est pas ma manière. Trop de clarté... On n'admire vraiment que ce qu'on ne comprend pas. — Vous me conseillerez ?.... — Mon enfant, appelez-moi cher Maître. Je serai heureux de m'appuyer à votre épaule jeune et robuste... Votre tête fine et vos grands yeux ajouteront à ma gloire... On nous verra ensemble, et l'on pensera à cet autre Maître tant calomnié qui se montrait parfois dans tout le rayonnement de son génie avec son compagnon d'élection... Ah ! qu'il était beau, cet amant de la forme et de la poésie ! — Le maître ? — Non, l'ami. Et Jacques, se reculant un peu, considéra longuement André avec sévérité ; puis, se rapprochant, il lui tapota le dos et la poitrine, ainsi que font les maquignons pour un poulain de race. — Les épaules larges, la taille mince... Vous êtes mal habillé, mon cher, mais je devine, sous cet humble veston, des sinuosités exquises, un derme rare... — André, surpris, avait pâli légèrement. Oh ! dit Jacques, en riant, je veux que mon disciple me fasse honneur ; je suis artiste avant tout. — Le jeune homme jeta un regard découragé aux salamandres, dont les pustules éclataient sur les meubles, et aux fœtus-fleurs figés dans l'huile rance d'une peinture naïve, malgré ses prétentions. Jacques, la moustache fine, les cils baissés sur ses yeux d'un bleu trouble, se pinça le bout de l'oreille pour le rougir. C'est un artiste de beaucoup d'intuitivité qui m'a fait ces études, d'après le Rêve… [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> e4cmixkzqswed7pvby5c7n99j5b277y Page:Folie d'Opium.pdf/33 104 4958914 16060684 15972082 2026-09-24T13:09:55Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060684 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|27}}</noinclude>— Ah ! — Un rêve d'opium qui dura une nuit entière, et nous tint sous ses griffes puissantes... Ah ! ce fut une angoisse et une volupté non pareilles ! Je vous initierai… André, blême, mélancolique, se disait que la vie était dure et que quelques louis feraient mieux son affaire. Mais il n'osait aborder cette question terre à terre, attendait impatiemment l'offre généreuse de collaboration. — Et ce travail pressé ? demanda-t-il, enfin, d'une voix blanche. Je ne l'ai point oublié, mon jeune ami ; il faut, pour vous y livrer fructueusement, que vous connaissiez mon genre, ma manière, que vous endossiez, si je puis m'exprimer ainsi, ma peau. Dans mes œuvres, je parle sur tout de moi, et cela éveille la curiosité du lecteur, l'intéresse beaucoup plus qu'une aventure d'imagination à laquelle on ne songe plus, le livre fermé. Je ne suis point tout à fait ce qu'on vous a dit, et ce que vous pourriez croire… — Je ne crois rien. Serais-je ici, autrement ? Jacques se mordit les lèvres. — En ce temps de réclame à outrance, il faut se créer une personnalité presque inquiétante pour sortir des rangs, et cela s'use vite, car les imitateurs abondent. — Oh ! je sais… — Oui, vous avez vu beaucoup de jeunes me copier d'une façon déplorable. Eh bien, André, mon doux ami, mon cher disciple, il faut que mon talent soit inimitable et... cela vous regarde... — Moi ! — Certes. Quand vous aurez vécu quelque temps dans mon intimité, vous me comprendrez et vous écrirez de belles et grandes choses. — Ah ! — Pour cela, mon mignon, vous aurez deux cents francs par mois... Je voudrais faire plus, mais je suis pauvre, vous le savez. C'est entendu ? André réfléchit qu'il devait deux termes au propriétaire et qu'il ne savait vraiment comment il vivrait le mois prochain ; les larmes aux yeux et la gorge contractée, il accepta. Fraternel, Jacques le reconduisit jusqu'à la porte, une main appuyée sur son épaule. — Maître, dit André, en rougissant, pourriez-vous m'avancer quelque argent... je suis gêné, en ce moment, et j'ai une maîtresse... — Une maîtresse ! fi ! Vous n'êtes point, je le vois, dans les idées nouvelles... Les femmes nous déshonorent par leur infériorité physique et morale. — Pourtant, dans vos livres... — Oui, j'en mets dans mes livres, parce qu'il faut bien satisfaire le lecteur, qui est aussi un être grossier, mais je n'en mets pas dans ma vie... D'ailleurs, mes femmes littéraires sont des créatures d'exception qui peuvent avoir quelque charme. J'en fais des mortes pensantes, des amantes astrales, pour ainsi dire insexuées, et, dans<noinclude> <references/></noinclude> l3nirg3nfndv8fkr192m2yove68r9gt 16060687 16060684 2026-09-24T13:11:19Z Ineuw 10482 16060687 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|27}}</noinclude>— Ah ! — Un rêve d'opium qui dura une nuit entière, et nous tint sous ses griffes puissantes... Ah ! ce fut une angoisse et une volupté non pareilles ! Je vous initierai… André, blême, mélancolique, se disait que la vie était dure et que quelques louis feraient mieux son affaire. Mais il n'osait aborder cette question terre à terre, attendait impatiemment l'offre généreuse de collaboration. — Et ce travail pressé ? demanda-t-il, enfin, d'une voix blanche. Je ne l'ai point oublié, mon jeune ami ; il faut, pour vous y livrer fructueusement, que vous connaissiez mon genre, ma manière, que vous endossiez, si je puis m'exprimer ainsi, ma peau. Dans mes œuvres, je parle sur tout de moi, et cela éveille la curiosité du lecteur, l'intéresse beaucoup plus qu'une aventure d'imagination à laquelle on ne songe plus, le livre fermé. Je ne suis point tout à fait ce qu'on vous a dit, et ce que vous pourriez croire… — Je ne crois rien. Serais-je ici, autrement ? Jacques se mordit les lèvres. — En ce temps de réclame à outrance, il faut se créer une personnalité presque inquiétante pour sortir des rangs, et cela s'use vite, car les imitateurs abondent. — Oh ! je sais… — Oui, vous avez vu beaucoup de jeunes me copier d'une façon déplorable. Eh bien, André, mon doux ami, mon cher disciple, il faut que mon talent soit inimitable et... cela vous regarde... — Moi ! — Certes. Quand vous aurez vécu quelque temps dans mon intimité, vous me comprendrez et vous écrirez de belles et grandes choses. — Ah ! — Pour cela, mon mignon, vous aurez deux cents francs par mois... Je voudrais faire plus, mais je suis pauvre, vous le savez. C'est entendu ? André réfléchit qu'il devait deux termes au propriétaire et qu'il ne savait vraiment comment il vivrait le mois prochain ; les larmes aux yeux et la gorge contractée, il accepta. Fraternel, Jacques le reconduisit jusqu'à la porte, une main appuyée sur son épaule. — Maître, dit André, en rougissant, pourriez-vous m'avancer quelque argent... je suis gêné, en ce moment, et j'ai une maîtresse... — Une maîtresse ! fi ! Vous n'êtes point, je le vois, dans les idées nouvelles... Les femmes nous déshonorent par leur infériorité physique et morale. — Pourtant, dans vos livres... — Oui, j'en mets dans mes livres, parce qu'il faut bien satisfaire le lecteur, qui est aussi un être grossier, mais je n'en mets pas dans ma vie... D'ailleurs, mes femmes littéraires sont des créatures d'exception qui peuvent avoir quelque charme. J'en fais des mortes pensantes, des amantes astrales, pour ainsi dire insexuées, et, dans [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> qa4uu2dwb4ixuzsy3jwk7r9t776uciv Page:Folie d'Opium.pdf/34 104 4958915 16060703 15972083 2026-09-24T13:25:25Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060703 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|28|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>mes articles, je me venge de cette concession accordée au mauvais goût des foules... Quand vous saurez, vous m'imiterez... A propos, votre habit d'hier vous allait bien... Venez me prendre, samedi prochain, à sept heures. Je vous conduirai à un dîner d'hommes, où quelques arcanes du mystère vous seront révélés... Négligemment, Jacques plongea ses doigts bagués d'aigues-marines et d'opales dans une des poches de son gilet, et tendit un louis au disciple confus. {{Dhr|4em}} {{t3|V}} {{Dhr|2em}} {{center|ENTRE AMANTS}} {{Dhr|2em}} C'est toi, dit Fiamette, en se soulevant sur l'oreiller, je savais bien que tu reviendrais ! Comment, encore couchée... Il est deux heures ! Je n'avais pas de quoi déjeuner, alors j'ai dormi… Je n'ai pas déjeuné non plus. Tiens, voici vingt francs. Joyeusement, la jeune femme bondit hors du lit, se baigna d'eau fraîche, passa une jupe de drap, jeta sa zibeline sur ses épaules, et, relevant ses cheveux en casque d'or, dégringola les cinq étages. Elle chantait, et André écoutait sa jolie voix avec l'accompagnement des petits talons sur les marches. « Une femme, une amie, une compagne attentive et discrète qui soigne le cœur et le corps avec des gestes spirituels, des effleurements de caresses compréhensives !... Quoi de plus doux, ici-bas ? se demandait-il, songeant aux paroles en âpres et vindicatives de Jacques. Et, d'instinct, il se méfiait du bellâtre aux yeux troubles, à la lèvre dédaigneuse, bavant des éloges et du fiel. Mais quoi ? il fallait vivre, et, dans le métier des lettres, on prend ce qui s'offre, avec l'espoir des éclatantes revanches, quand le succès fructueux sera venu. Fiamette, au bout de dix minutes, rentra, chargée de provisions ; et, sur un bout de table, on dévora avec. un appétit terrible, une belle faim de jeunesse saine et robuste. Alors, tu as vu Jacques Chozelle ?.... Comment est-ce, chez lui ? [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> is2uos1v6qb6c7ntuz70fevnhvc7x1h Page:Folie d'Opium.pdf/35 104 4958916 16060710 15972084 2026-09-24T13:33:16Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060710 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|29}}</noinclude>— Quelconque dans l'ensemble, avec des détails bizarres. Je m'imaginais tout autrement cet intérieur de poète. Ma parole, c'est mieux chez nous. — Bravo ! tu resteras chez nous. — Ma pauvre Miette, je voudrais bien... Hélas ! ce n'est pas possible... — Oh ! le méchant ! Avec des plaintes de petite fille, elle se jeta à son cou, frotta son menton au sien, en fermant les yeux comme une chatte qui boit du lait. Et toutes les menues caresses de celles qui aiment vinrent troubler le jeune homme délicieusement. — André, je ne veux pas que tu travailles pour cet homme ! — Mais nous n'avons rien, rien que des babioles sans valeur qui ne nous feraient pas vivre un mois !... Jacques me propose deux cents francs. — Es-tu bien sûr qu'un autre ne te proposerait pas davantage en se montrant moins exigeant ?.… — Je crains, en effet, que Jacques n'ait ni mérite personnel, ni talent acquis. Avec l'âpre désir de réussir, quand même, il a tâché de se créer un genre, et il a exploité les petits côtés malpropres de certaines âmes : le goût du faisandage littéraire et moral ou, tout simplement, le snobisme des imbéciles. Cet homme n'est ni un artiste, ni un poète, puisqu'il ignore l'amour du beau ! C'est un démarqueur habile qui, dans son labeur opiniâtre, méprise l'idéal pour ne songer qu'au côté pratique et commercial des choses. — Et puis, dit Fiamette, a-t-il jamais indiqué un talent réel, aidé un écrivain ou un artiste de valeur à sortir de l'ombre ?... — Non, pas si bête !... Il n'a jamais célébré que les nullités prétentieuses, les excentriques volontaires, dénués de tout avenir, qui ne pouvaient lui porter ombrage. — Nous en cassons du sucre !… Alors, c'est dit, tu vas frapper à d'autres portes ?... — Non. Je me suis trompé sur le compte de Jacques, mais l'étude du personnage et du milieu spécial dans lequel il évolue m'intéresse en ce moment... Pour réussir ailleurs, il faudrait faire des démarches, peut-être humiliantes, attendre longuement dans les antichambres de seigneurs de marque ou de contre-marque, s’exposer à des rebuffades... Je n'ai point l’échine assez souple pour me courber jusque-là. — Alors, au moins, promets-moi de revenir, chaque soir. Tu ne peux pas me quitter ainsi... Tu ne sais donc pas ce qu'on me propose ? André eut un tremblement des mains, la crispation brusque celui qui voudrait nouer ses doigts à la gorge d'un ennemi. — Si, je sais, fit-il, très bas. Tu es libre, Fiamette..... — Comme tu me dis cela ? — La fortune s'offre, sans doute, pour toi, il ne faut point la laisser s'éloigner... Tu m'as fait un sacrifice qui a duré assez longtemps... Songe, [[File :FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> jtf2xf7a1bolsakdbqwamn6g82z6xno Page:Folie d'Opium.pdf/36 104 4958917 16060718 15972085 2026-09-24T13:41:28Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16060718 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|30|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>ma jolie Miette, que la vieillesse est dure pour les femmes, et que tu ne resteras pas toujours cette corolle d'amour que tu es aujourd'hui ! Fiamette fit la moue, se pelotonna sur les genoux de son amant. — Ceci me regarde, et s'il me plaît de finir mes jours dans une loge de concierge ou dans un grenier d'étudiant !... je suis libre, je pense ?... André s'oublia à respirer la mousse voluptueuse des cheveux follets de sa maîtresse, derrière l'oreille, à une place qu'elle avait tout particulièrement sensible. Elle défit l'écheveau soyeux, l'enroula au cou du jeune homme comme un serpent d'or. — Te voilà prisonnier ! Et les visages des amants, ainsi réunis, devaient ressembler à ceux des héros de Longus, dans leur fleur de désir et de jeunesse. Mais André repoussa son amie, les sourcils soudain froncés par une inquiétude. — As-tu examiné mon habit ? — Ton habit ?... — Il avait une petite déchirure sous le bras, à l'endroit rongé par les mites, je suis sûr qu'elle s'est agrandie !... Si encore tu savais faire une reprise perdue... — Je demanderai une leçon à la concierge... Es-tu donc convié chez une Altesse ?... — Peut-être... L'habit que Fiamette présentait, de face et de dos, était moins endommagé qu'on n'aurait pu le croire, après une nuit de Carnaval. Il se silhouettait presque élégamment sur les tentures mikado de la pièce. André se rasséréna. — Un chic tailleur qui m'a fait ça ! — Voyons, confie-moi ce grand secret. Quelle est la conquête que tu vises ?... — Oh ! tu n'as point à être jalouse, je vais à une ''soirée d'hommes''. — Comme tu vas t'ennuyer, mon pauvre chéri ! — Plus encore que tu ne penses ! Une séance d'âpre débinage pour les absents et de flatteries poisseuses pour les assistants. — Pourquoi y vas-tu ? — J'accompagne Jacques. Le fin visage de Fiamette prit une expression méchante. — Ah ! j'aimerais mieux encore te voir passer la soirée chez des femmes ! [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 9mklnihxznih3njf62n8qmkroni9jcu Page:Folie d'Opium.pdf/37 104 4958918 16061834 15972086 2026-09-24T23:20:40Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061834 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|31}}</noinclude>{{Dhr|4em}} {{t3|VI}} {{Dhr|2em}} {{center|{{sc|ancien et nouveau jeu}}}} {{Dhr|2em}} Vous n’avez donc pas pris de fiacre, mon jeune ami ? Vos souliers sont crottés... et ce nœud de cravate !... Jacques ne semble pas enchanté de la toilette du nouveau disciple. Il tient à verser sur son mouchoir quelques gouttes d'un parfum agressif, et glisse, avec précaution, à sa boutonnière, une orchidée glauque au calice tigré de noir. Puis, pour mieux contempler son œuvre, il s'éloigne de quelques pas. C'est déjà mieux... Vous aimez les fleurs ?… Oui, beaucoup... Mais, toutes les fleurs, tandis que vous me semblez avoir une prédilection pour les espèces hybrides et vénéneuses.… Quoi, pas la moindre bague, et des ongles coupés ras ! D'où sortezvous done ? mais c'est horrible ! Je préfère ne point porter de bagues ; quant à mes ongles, je les laisserai pousser, si vous le désirez, bien que cela ne soit pas d'une grande utilité, il me semble ?... C'est capital ! Un homme, pas plus qu'une femme, ne doit négliger aucun moyen de séduction. Sachez, aussi, que lorsque je permets à un nouveau venu de m'accompagner chez mes amis, je tiens à ce qu'il me fasse honneur de toutes les façons. Jacques avait parfumé et calamistré ses cheveux fins ; un peu de rouge animait ses joues ; l'on eût juré qu'un trait de kohl allongeait ses paupières, les soulignant, donnant à son regard fuyant une enveloppante douceur. André préféra ne pas approfondir le maquillage du Maître. Voulez-vous que je descende pour arrêter une voiture ? demanda-t-il d'un ton un peu sec qui lui valut un acquiescement plein de mansuétude, car Jacques estimait peu ceux qui lui parlaient avec timidité. L'adresse jetée, avenue de Messine, le Maître s'installa dans le fiacre, releva soigneusement les glaces, ses bronches ne supportant pas le froid, et dit de cette voix chantante qui lui était habituelle : Mon ami Paul Defeuille, dont vous allez faire la connaissance, nous convie parfois à dîner, comme ce soir. C'est un homme de grande valeur et [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> quy5ubjp4pr7fifge8hrx3khmy2ldsw Page:Folie d'Opium.pdf/38 104 4958919 16061845 15972087 2026-09-24T23:35:40Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061845 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|32|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>de manières raffinées. J'espère que vous reconnaîtrez la faveur qu'il vous fait, car sa porte ne s'ouvre qu'à bon escient et ses invitations sont fort rares. A ces petites fêtes, d'un caractère très particulier, les conversations roulent sur tous les sujets avec une liberté entière, comme il est d'usage dans les réunions dont les femmes sont exclues... Ces pécores prétentieuses parlent de tout, sans rien connaître, admirent et débinent avec une bouffonne assurance et une naïveté sans pareilles ! — Décidément, vous les détestez bien ! — Mon Dieu, non, je les méprise, seulement... Je vois avec peine que vous suivez encore les anciens errements, et je crains vraiment que vous ne fassiez triste figure, ce soir... — Pourquoi ?... — Dame, votre candeur subira quelques assauts… Jacques avait un pli ironique au coin des lèvres qui déplut au jeune homme. — Je crois avoir peu de choses à apprendre… — Allons, tant mieux. La voiture s'arrêta devant une maison de belle apparence, et Jacques, s'appuyant au bras de son nouvel ami, monta un étage, pénétra dans une antichambre tendue de tapisseries anciennes et ornée de glaces de Venise aux encadrements précieux. Avec soin, il répara le léger désordre que le trajet avait amené dans sa toilette, redressa les pétales de l'orchidée qui ornait son habit, et, avec une {{sic2|houpette}} dissimulée dans son mouchoir, ennuagea ses traits. Dans le salon aux vastes divans semés de roses effeuillées sous les tulipes irisées du lustre, une dizaine d'hommes causaient nonchalamment dans des poses que des demi-mondaines, expertes en l'art de plaire, n'eussent pas désavouées. Des gilets aux nuances chatoyantes serraient les tailles, des bagues aux chatons énormes couvraient les doigts, et des bouffées entêtantes d'extraits multiples se mêlaient au parfum des fleurs. Le maître de la maison se leva avec. empressement à l'entrée de Jacques Chozelle, lui donna l'accolade, et serra affectueusement les doigts d'André, qui pâlissait un peu, écœuré, mais résolu. Tête expressive, dit-il, après l'avoir examiné d'un œil connaisseur, avec cela de jolies dents et des cils… mais, regardez donc ces cils, ils frisent comme ceux des petites filles !... Vingt-trois ans, à peine, n'est-ce pas ?… — Vingt-quatre.. — Bravo !... Messieurs, qu'en pensez-vous ?... Il y eut un murmure flatteur. Jacques redressa ses moustaches. — C'est mon élève. — Où donc l'as-tu cueilli ?.... — Dans l'atelier de Pascal que déshonoraient des nudités de femmes. — Pouah ! Ces artistes, vraiment, ne comprendront jamais le beau. Qu'y a-t-il de comparable aux formes de l'Antinoüs ou de l'Apollon du Vatican ? [[File :FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 97j7er5fw12jktq31fyyanoe129qhug Page:Folie d'Opium.pdf/41 104 4958922 16061850 15972092 2026-09-24T23:45:10Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061850 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|35}}</noinclude>De la vigueur, de l'élégance, de la majesté, une harmonie parfaite des lignes... Tandis que le génie antique, même, n'a pas su idéaliser le ridicule des rondeurs féminines : des outres à reproduction et à allaitement. La femme n'est qu'un instrument aveugle, un organe imbécile destiné à remplir une fonction nécessaire... L'homme est l'expression de l'intelligence dans la force. Il est le Maître psychologique et physiologique de la création. Il est l'Androgyne divin qui doit se suffire à lui-même. André, décidé à ne plus s'étonner de rien, regardait avec une moqueuse curiosité ces faces barbues et moustachues s'épanouir dans l'adoration de leur moi, et il songeait à ces fakirs en perpétuelle extase devant leur sexe atrophié, paré de fleurs. Un valet correct et grave annonça que le dîner était servi. Par couples sympathiques, un bras nonchalant autour de la taille, les convives se rendirent dans la salle à manger, et prirent place autour de la table, jonchée de narcisses et de roses. Les verres de Bohême, délicats et nacrés, cabochés de gemmes, comme des bijoux de prix, n'étaient disposés que de deux en deux couverts, de sorte que les couples communiaient, tout le long du repas, en une même pensée d'élection. André constata qu'il lui faudrait boire dans la coupe de Jacques, et son déplaisir se mêla d'une certaine inquiétude, lorsque lui fut versé le vin aux senteurs chaudes, couleur de soleil et de topaze, qui devait sceller leur bonne entente. Je bois, dit Chozelle, à notre union esthétique et à la réussite de nos légitimes ambitions ! Il pencha ses moustaches sur le fin cristal qui s'embua tristement, puis tendit la coupe à moitié vide à son ami. Mais André, incapable de se vaincre, se contenta du geste, bien que le vin lui semblât appréciable. Le dîner, délicatement ordonné et somptueusement servi, fut morose pour le jeune homme. Aucun abandon d'âme, aucune confiance affectueuse ne s'y remarquait. Chacun jouait un rôle, voulait témoigner son indépendance, sa supériorité intellectuelle, par des pensées et des actes inconnus du vulgaire — de la foule immonde. — Malheureusement, ces prétentions ne se réalisaient guère. Les idées désertaient ces cervelles amorphes, les conversations, en dépit du tarabiscotage des expressions, de la préciosité de l'allure, demeuraient d'une pénible banalité. Et, malgré tout, ces ennemis de la femme revenaient à la femme, invinciblement, en d'aigres remarques, de fielleux persiflages. André songeait que ces injures, en la circonstance, constituaient un bien bel éloge. Lorsque l'extra-dry pétilla dans les cervelles, en feux follets, de gaietés blondes, le poète demanda l'autorisa- [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> jqzqz9mjzy97gawixafrojr381ihz0e Page:Folie d'Opium.pdf/42 104 4958923 16061889 15972093 2026-09-25T00:44:38Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061889 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|36|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>tion de dire quelques vers, et il {{sic2|plaça}}. ce sonnet dédié à la femme, au milieu d'une évidente hostilité : {{Dhr|3em}} {{center|{{t|JE CHANTE LES BAISERS !|140}}}} {{Dhr|2em}} {{poem|fs=85%|lh=125%| Les baisers ont les tons des cieux, des lacs, des [fleurs Les uns, de la couleur des automnales roses, Pleurent sur le passé des êtres et des choses, Pleurent les deuils lointains, les charmes, les [douleurs. D'autres, d'azur léger, d'autres ensorceleurs, Verveines aux cours d'or, fiévreusement décloses, Chantent l'amour, la vie et les métamorphoses, D'autres tendent, sournois, des pièges d'oiseleurs !.. Quelques-uns ont le ton discret des violettes ; Ceux-ci, presque effacés, doux et frêles squelettes, Me semblent un essaim de grands papillons gris. Ceux-là, sur les tombeaux, brûlent comme des [cierges. Mais le roi des baisers, dont mon cœur est épris, Est le baiser neigeux des âmes et des Vierges ! }} Peuh ! fit Jacques, vos vers ont douze pieds et la consonne d'appui ! Vous savez bien que nous avons changé tout cela. Carrément, nous faisons rimer ''algues'' avec ''flammes'' et ''meurtre'' avec ''œuf.'' Quant aux pieds, plus il y en a, mieux ça vaut. La pensée doit rester obscure, embrumée d'Au-delà, vous ne devez point vous comprendre vous-même, afin que chaque lecteur donne à vos strophes le sens qu'il préfère. Ainsi tout le monde est content. Les lecteurs, des mufles ! déclara Defeuille. Le public veut être épaté, voilà tout ! appuya un jeune homme verdâtre orné d'un monocle et d'un orgelet, l'un soutenant l'autre. Ecoutez ce morceau sans égal… Mais on n'écoutait plus, les conversations étaient devenues d'un tour fort intime. D'autres orfèvres, ciseleurs de mots et démolisseurs de rimes, purent lancer les petits cailloux de leur inspiration sans atteindre personne, et ce fut tout bénéfice pour l'art. Le café, servi au salon, on reprit, appuyé l'un à l'autre, le chemin déjà parcouru. André, qui mourait de soif, vida trois tasses coup sur coup, et s'inonda de kummel, la communion n'étant point obligatoire dans les verres à liqueurs. Defeuille s'empressait, baissant la lumière du lustre, tirant les rideaux et distribuant des orchidées fraîches, prises dans des corbeilles garnies de mousse. Ces messieurs ne fumèrent pas. II est de mauvais goût, avait déclaré Jacques, de fumer autre chose que du haschich ou des fleurs, et l'on désira rester sur le parfum des fraises mouillées d'éther. Les voix se faisaient languides, les paroles chuchotées se fondaient, mystérieuses. Ces messieurs, réunis autour du Maître, ressemblaient aux adorateurs de quelque dieu maléfique, attendant le sacrifice. En effet, des cassolettes furent allu [[File :FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> r29zdwse1mmw8cjzg78tlg8794ope5f 16061892 16061889 2026-09-25T00:46:16Z Ineuw 10482 16061892 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|36|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>tion de dire quelques vers, et il {{sic2|plaça}}. ce sonnet dédié à la femme, au milieu d'une évidente hostilité : {{Dhr|3em}} {{center|{{t|JE CHANTE LES BAISERS !|120}}}} {{Dhr|2em}} {{poem|fs=85%|lh=125%| Les baisers ont les tons des cieux, des lacs, des [fleurs Les uns, de la couleur des automnales roses, Pleurent sur le passé des êtres et des choses, Pleurent les deuils lointains, les charmes, les [douleurs. D'autres, d'azur léger, d'autres ensorceleurs, Verveines aux cours d'or, fiévreusement décloses, Chantent l'amour, la vie et les métamorphoses, D'autres tendent, sournois, des pièges d'oiseleurs !.. Quelques-uns ont le ton discret des violettes ; Ceux-ci, presque effacés, doux et frêles squelettes, Me semblent un essaim de grands papillons gris. Ceux-là, sur les tombeaux, brûlent comme des [cierges. Mais le roi des baisers, dont mon cœur est épris, Est le baiser neigeux des âmes et des Vierges ! }} Peuh ! fit Jacques, vos vers ont douze pieds et la consonne d'appui ! Vous savez bien que nous avons changé tout cela. Carrément, nous faisons rimer ''algues'' avec ''flammes'' et ''meurtre'' avec ''œuf.'' Quant aux pieds, plus il y en a, mieux ça vaut. La pensée doit rester obscure, embrumée d'Au-delà, vous ne devez point vous comprendre vous-même, afin que chaque lecteur donne à vos strophes le sens qu'il préfère. Ainsi tout le monde est content. Les lecteurs, des mufles ! déclara Defeuille. Le public veut être épaté, voilà tout ! appuya un jeune homme verdâtre orné d'un monocle et d'un orgelet, l'un soutenant l'autre. Ecoutez ce morceau sans égal… Mais on n'écoutait plus, les conversations étaient devenues d'un tour fort intime. D'autres orfèvres, ciseleurs de mots et démolisseurs de rimes, purent lancer les petits cailloux de leur inspiration sans atteindre personne, et ce fut tout bénéfice pour l'art. Le café, servi au salon, on reprit, appuyé l'un à l'autre, le chemin déjà parcouru. André, qui mourait de soif, vida trois tasses coup sur coup, et s'inonda de kummel, la communion n'étant point obligatoire dans les verres à liqueurs. Defeuille s'empressait, baissant la lumière du lustre, tirant les rideaux et distribuant des orchidées fraîches, prises dans des corbeilles garnies de mousse. Ces messieurs ne fumèrent pas. II est de mauvais goût, avait déclaré Jacques, de fumer autre chose que du haschich ou des fleurs, et l'on désira rester sur le parfum des fraises mouillées d'éther. Les voix se faisaient languides, les paroles chuchotées se fondaient, mystérieuses. Ces messieurs, réunis autour du Maître, ressemblaient aux adorateurs de quelque dieu maléfique, attendant le sacrifice. En effet, des cassolettes furent allu [[File :FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 8apj1zf3118olmnawnehja99dwm5leg Page:Folie d'Opium.pdf/43 104 4958924 16061908 15972094 2026-09-25T01:08:00Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061908 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|37}}</noinclude>mées, et Defeuille invita ses amis à visiter les chambres fort bien aménagées de son appartement... Venez, dit Jacques en poussant le coude d'André, qui sursauta. — Je préfère fumer une cigarette dehors. On étouffe dans ces roses et cet encens ! Mais Jacques eut un sourire : — J'allais vous le proposer.... {{Dhr|4em}} {{t3|VII}} {{Dhr|2em}} {{center|{{sc|la volupté esthétique}}}} {{Dhr|2em}} Dans la rue, les deux hommes se regardèrent. Vrai, il fait meilleur, ici ! déclara André. Le Maître aspira l'air glacé d'une narine douloureuse. — Peuh !... Ce que j'aime, voyez-vous, c'est le relent des faubourgs, l'odeur du vice et des fauves humains ! J'ai passé dans certains quartiers suburbains de Paris des heures exquises... Et quels beaux gars !... {{sic2|Defeuille}} est plein de bonne volonté, mais, en dehors du régal délicat de l'esprit, il y a peu de joie à glaner chez lui... La civilisation morbide a réfréné ici les instincts de l'homme, et rien n'est plus triste que l’effort pour le plaisir… — Alors, cher Maître, vous partez toujours avant la fin ? — Presque toujours. Et puis, on me défend les veilles prolongées... J'ai trop demandé à mes nerfs dans ces dernières années ; je suis un détraqué, un neurasthénique... un éthéromane… Jacques ne parlait pas sans orgueil de ses fatigues, et le mot « éthéromane » fleurissait à ses lèvres comme l'orchidée pustuleuse à sa boutonnière. Il ne remarquait nullement le ton ironique dont le disciple l'interrogeait, et André, comprenant qu'il n'avait n'avait point affaire à un psychologue bien subtil, dissimulait à peine. — Je viendrai demain prendre vos conseils pour le travail dont vous m'avez parlé, cher Maître. — Ah ! le travail ! il n'y a que cela de vraiment doux dans la vie !... Quand on a vaincu le Verbe farouche, on se [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 6ufiszi9y5zvqs12jhlaf5xw0yurc9n Page:Folie d'Opium.pdf/44 104 4958925 16061916 15972095 2026-09-25T01:19:54Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061916 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh|38|''FOLIE D'OPIUM''|}}</noinclude>sent la même lassitude délicieuse qu'après l'amour. — Certes, déclara André en riant. Le cerveau, avant le labeur littéraire, est animé du même transport que le cœur avant la possession. Le désir de créer se manifeste dans toute sa véhémence... Mais c'est, à mon avis, la poésie qui procure les sensations les plus rares. Le sonnet, par exemple, me représente l'étreinte complète dans sa perfection mesurée et graduée. C'est, d'abord, la caresse moelleuse des huit premiers vers, dont la rime revient, persistante comme le baiser initiateur, savant, pénétrant, tenace, magnétique... Puis, l'enlacement étroit des deux strophes plus brèves, plus nerveuses, d'une acuité profonde qui émeut sûrement, soulève tout l'être d'impatiente ardeur. Enfin, voici le dernier vers, dont la rime jaillit comme un clou d'or et fixe irrésistiblement le poème adorable... Jacques daigna approuver. — Il faudra mettre cela dans mon roman. Notez, tout de suite... — Oh ! inutile, je m'en souviendrai.... — Vous prendrez comme titre du premier chapitre : « la Volupté esthétique ». — ?… — Pour commencer, vous décrirez la scène de ce soir. — Complètement ? — Non, seulement ce que vous avez vu... Nous placerons cela dans un journal mondain. — Oh !... — Mon cher, en sachant s'y prendre, on fait accepter bien des choses... L'art de ne rien dire en disant tout est fort goûté des gens du monde. Et c'est aux passages les moins flatteurs pour elles que les petites femmes se pâment le plus... Voyez, elles m'adorent !... — C'est vrai. — Quel est l'écrivain féministe qui pourrait lutter avec moi ?... Quel est celui qui saurait, avec plus de maestria, éveiller leur fibre perverse ?... Elles viennent à moi comme les snobs allaient chez Bruant, pour se faire injurier ! Et c'est cela qui donne une fière idée de leur bêtise !... — Peut-être se vengeront-elles un jour ?... Chozelle eut une moue ineffable. — Je suis sûr de moi. — Quand ce ne serait que pour éprouver des sensations nouvelles ?... — La Faculté m'a affirmé que j'étais à l'abri des coups de tête... André, qui n'avait sur les épaules qu'un mince pardessus d'automne, commençait à grelotter. Il songeait à l'intimité du lit tiède où Fiamette, blottie en rond comme une chatte frileuse, l'attendait. Et, déjà, il croyait sentir sur ses épaules la pression de ses bras souples, et, sur ses lèvres, la douceur de sa bouche menue et fondante, toujours prête au baiser. Il prit congé de Jacques, s'éloigna en fredonnant des vers que Lausanne, le chantre des caresses, venait de lui mettre en musique sur un air de danse : [[File :FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> 1svcc2t5yv5o4uiko94tvm9srb3y843 Page:Folie d'Opium.pdf/47 104 4958928 16061922 15972099 2026-09-25T01:28:09Z Ineuw 10482 /* Corrigée */ 16061922 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Ineuw" />{{rh||''FOLIE D'OPIUM''|41}}</noinclude>{{poem|fs=85%|lh=125%| Valsez, amants que rien ne lasse, Valsez, au rythme des baisers, Valsez, amants inapaisés !... La vie est un baiser qui passe ! Valsez, valsez, la vie est brève... Mais que vous importe demain ? Grisez-vous, la main dans la main, Valsez, beaux amoureux du rêve ! Buvez, étroitement unis, Le philtre des lèvres démentes... Faites-vous, au cœur des amantes, Amants, le plus soyeux des nids ! Aimez, amants que rien ne lasse. Aimez, au rythme des baisers, Aimez, amants inapaisés !... La vie est un baiser qui passe ! }} {{Dhr|2em}} {{t3|VIII}} {{Dhr|2em}} {{center|{{sc|l'influence mauvaise}}}} {{Dhr|2em}} Fiamette, cette nuit-là, fut une amoureuse triste ; non pas qu'elle doutât d'André, mais il lui semblait que quel que chose avait sombré en son âme, que le poète naïf et tendre avait fait place au sceptique renseigné et pervers. I éprouvait moins de plaisir à ses cajoleries douces, se montrait exigeant, irritable, presque cruel en ses caprices singuliers. Il ne lui suffisait plus de l'avoir toute, de la bercer dans ses bras comme une grande poupée blonde, d'écouter le cantique fervent de son adoration. Ses curiosités al laient au delà des caresses habituelles, il lui venait le maladif besoin de la faire souffrir pour la sentir mieux à soi. Le fauve frémissait dans l'ombre, l'exquis poète devenait un homme, et, moins, peut-être, un civilisé. André, dit-elle, tu ne m'aimes plus comme hier, et, demain, tu ne m'aimeras plus comme aujourd'hui plus. Tu te plains après ce que... Oh ! tu m'as fait mal... rien de En effet, il avait été brutal, sans amour réel, volontaire, compliqué, dédaigneux des habituelles ivresses. Elle retrouvait en lui la vanité méchante des premiers amants et leur besoin d'humilier la femme qui s'est donnée par des regards, des gestes, des expressions de physionomie, plus encore que par des paroles. De son côté étrange revirement de l'esprit humain — André qui, tout à l'heure, avait follement convoité Fiamette, se disait que l'amour ardent, complet, durable est chose impossible, que les plus beaux [[File:FDO d015 decoration de page.jpg|130px|center]]<noinclude> <references/></noinclude> izzfmvbe3mbzzv57fbc9wofuc69nybj Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/185 104 4959034 16061121 15972448 2026-09-24T16:59:03Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (2) 16061121 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>rappelant, quoique d’une manière vague, cette conversation, je frissonnai ; car je ne devais jamais être mis en possession de cette immense fortune que par la mort des enfants de mon frère. Et quelle probabilité que Dieu rappelât à lui ces deux beaux enfants, parfumés et frais comme les fleurs et les fruits parmi lesquels ils jouaient ?… Il est vrai que cette mort subite de Gertrude m’épouvantait ! Quand de pareilles idées venaient me serrer le cœur, j’allais trouver {{M.|Sarranti}} ; je lui parlais d’abord de choses indifférentes, puis j’amenais l’entretien sur les enfants, et je ne le quittais qu’en lui recommandant de bien veiller sur eux. Et lui, qui les aimait de toute son âme, me répondait : » — Soyez tranquille, je ne les quitterai jamais, à moins que des circonstances plus puissantes que ma volonté… » Et, alors, son front s’assombrissait, et l’on eût cru qu’il devinait quelle sinistre défiance, non pas de moi-même, mais des autres, me poussait à lui dire de bien veiller sur les deux petits êtres qui lui étaient confiés. » Maintenant, mon père, vous raconterai-je par quelle suite de séductions infâmes, par quelles suggestions de monstrueux désirs Orsola parvint à m’habituer à cette idée, qu’il pouvait arriver tel accident qui me rendit propriétaire de cette fortune que je commençais à croire nécessaire à mon bonheur, parce que, chaque nuit, Orsola me répétait qu’elle était nécessaire au sien ?… Au reste, chose singulière ! quoiqu’il n’eût jamais été réellement question de mariage entre cette femme et moi, chacun savait si bien à quel point nous en étions, que tous les gens de bas étage, pour faire leur cour à Orsola, l’appelaient madame Gérard ! Il n’y avait pas jusqu’aux enfants eux-mêmes qui n’eussent pris cette habitude : ils répétaient ce qu’ils entendaient dire. C’était bien son intention, j’en suis sûre, à elle aussi, de devenir un jour madame Gérard ; mais sans doute attendait-elle, pour cela, que ma vie fût liée à la sienne par les chaînes d’une effroyable complicité ! » Parfois, dans la journée, je tressaillais, tout prêt à jeter un cri de terreur ; c’est que de sanglantes pensées, pareilles à des spectres, venaient se dresser devant moi ! Alors, je courais jusqu’à ce que j’eusse rencontré quelqu’un. Si je rencontrais les enfants, je fuyais du côté opposé à celui où je les voyais ; si je rencontrais {{M.|Sarranti}}, je lui répétais<noinclude> <references/></noinclude> amo40vwij1in8u543s3s3g4sacths96 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/186 104 4959035 16061122 15972438 2026-09-24T16:59:07Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À 16061122 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>cette recommandation de bien veiller sur ses élèves, et j’ajoutais : » — Je les aime tant ! ces pauvres enfants de mon bon Jacques. » Ainsi je me rassurais, je me donnais des forces à moi-même, par ces paroles de tendresse prononcées à haute voix. » Puis les nuits venaient, et la Pénélope infâme détruisait, par ses baisers, ses désirs, ses appétits étranges de volupté inouïe, ce saint et miséricordieux travail que ma conscience avait refait dans la journée ! mais, à mesure que le temps s’écoulait, je dois l’avouer, l’œuvre de la nuit avait moins de peine à détruire le travail du jour. Enfin, bien que je ne visse que dans un lointain avenir la réalisation de la terrible espérance, je m’habituai peu à peu à regarder les biens de mes neveux comme mes biens, leur fortune comme ma fortune, et une fois il m’arriva de dire devant Orsola : » — Quand je serai riche, j’achèterai la propriété voisine. » Or, qui pouvait me rendre riche ? Un hasard ! — c’était Orsola qui appelait la chose ainsi ; — un hasard qui me rendrait héritier de la fortune de mes deux neveux… Mais, mon père, dit le mourant en secouant la tête, qui compte sur le hasard, en circonstances pareilles, est bien près de lui venir en aide !… Arrivé à cette partie de sa confession, {{M.|Gérard}} avait la figure tellement décomposée, que le moine crut devoir l’interrompre, quelque curiosité et quelque intérêt qu’il eût de connaître la suite des événements dont la série se déroulait devant lui, en s’assombrissant à mesure qu’elle se déroulait. Le moribond se lut, en effet, un instant, mais pour rassembler toutes ses forces. À ce point de son récit, il semblait aussi désireux de l’achever qu’il avait été craintif à le commencer d’abord. Et, cependant, sous ce masque livide, où le dominicain arrêtait son regard effrayé, il se passait un rude combat ; car le malade reprit sa narration d’une voix si faible, que, pour comprendre ce qu’il disait, Dominique fut presque obligé de coller l’oreille à ses lèvres. — Sur ces entrefaites, dit {{M.|Gérard}}, un incident arriva, que je ne dois point passer sous silence. La petite fille, qu’on appelait Léonie, était d’une bonté exquise, mais, en même temps, d’une fierté extraordinaire dans un enfant de cet âge.<noinclude> <references/></noinclude> 8y9ac0achhu4od3ja4dsb5y0ba7p8uu Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/187 104 4959036 16061123 15972449 2026-09-24T16:59:12Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (2), A → À (2) 16061123 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>Habituée, au Brésil, — qu’elle avait quitté à quatre ans à peine, — à être servie par vingt domestiques d’une obéissance passive, d’une soumission absolue, elle s’était accoutumée à commander d’un mot, et à être obéie d’un signe. Souvent, depuis la mort de Gertrude, elle avait eu à se plaindre d’Orsola, qui, ne cachant point la haine que l’enfant lui inspirait, avait apporté, dans les soins qu’elle lui donnait, ou une négligence ou une brutalité dont la petite s’était aperçue. Elle s’en était plainte à moi deux ou trois fois ; mais, voyant que cela ne changeait rien aux façons d’Orsola vis-à-vis d’elle, elle en avait parlé à {{M.|Sarranti}}, lequel, avec toute la délicatesse possible, m’avait fait comprendre que mon indulgence personnelle pour Orsola ne devait point autoriser celle-ci à oublier que Victor et Léonie étaient les véritables maîtres de la maison. » Un matin que les deux enfants s’amusaient à jeter dans le bassin des pierres que Brésil allait y chercher en plongeant, Orsola se plaignit du mal de tête que lui causaient les aboiements du chien. En conséquence, elle cria, par la fenêtre, aux enfants de cesser leurs jeux, ou du moins d’en adopter un qui n’excitât point les abois de Brésil. Les enfants regardèrent de qui leur venait ce commandement, et, voyant qu’il leur venait d’Orsola, se remirent à jouer. » — Prends garde, Léonie ! dit Orsola à la petite fille, qu’elle haïssait tout particulièrement. » — À quoi ? demanda l’enfant. » — À me faire descendre ; car, si tu me fais descendre, j’irai te fouetter ! » — Ah ! par exemple, venez-y donc ! répondit la petite fille. » — Tu me défies ? dit Orsola. Attends un peu : je suis à toi ! » Et, s’élançant dans le jardin, elle franchit, en courant, l’espace qui séparait le perron de l’étang, et étendit la main pour saisir l’enfant, qui, en la voyant venir, l’avait attendue sans daigner faire un pas en arrière ; mais, au moment où elle allait saisir l’enfant, le chien s’élança et la saisit elle-même au bras. Orsola jeta un cri terrible, moins de douleur que de colère. Ce cri, de deux côtés différents, fit accourir deux personnes : {{M.|Sarranti}}, qui emmena les entants ; le jardinier, qui fit lâcher prise-au chien. » Orsola revint et me montra son bras ensanglanté.<noinclude> <references/></noinclude> cg0q45lg82b7e74ri4g74xz8c88gvr1 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/188 104 4959037 16061124 15972450 2026-09-24T16:59:17Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (2) 16061124 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » — J’espère que vous punirez votre nièce, et que vous tuerez le chien ? dit-elle. » Peut-être eussé-je fait selon son désir ; mais {{M.|Sarranti}} intervint, et m’en empêcha : il avait tout vu et tout entendu ; et, à son avis, Léonie était innocente. Quant à Brésil, avec son instinct de serviteur dévoué, il avait défendu sa petite maîtresse, et ne méritait point la mort pour cela. Je me contentai donc de défendre aux enfants d’aller jouer désormais au bord de l’eau, et d’ordonner que Brésil restât enchaîné dans sa niche. — Orsola, du reste, abandonna sa double idée de vengeance avec une facilité qui m’étonna et m’effraya en même temps. Je commençais à la connaître et à comprendre qu’elle n’était point femme à pardonner. » Vers ce temps, un événement qui se passa dans la maison vint fatalement fournir à Orsola l’occasion d’accomplir le sinistre projet qu’elle méditait depuis longlemps. » C’était vers la moitié du mois d’août 1820. Depuis trois semaines environ, {{M.|Sarranti}} avait tout à coup et brusquement rompu avec toutes ses habitudes : sa vie, jusque là d’une rigide régularité, était devenue, à mon grand étonnement, une suite d’excentricités qui commençaient à éveiller l’attention des paisibles habitants du village, et particulièrement celle des gens du château. » On venait le chercher au milieu de là nuit, et, partant à l’instant même avec ceux qui venaient le chercher, il disparaissait pendant des journées entières, se contentant de laisser pour moi au valet de pied Jean, dont il avait fait son domestique de confiance, un mot par lequel il m’annonçait son absence, sans la motiver ni en fixer la durée. » D’autres fois, dès les premières lueurs du matin, il entrait en conférence avec des amis de Paris, et, s’enfermant avec eux dans sa chambre ou dans le pavillon du parc, il demeurait là, refusant de venir déjeuner, et quelquefois même dîner. » On l’avait rencontré, à la brune, causant avec des hommes décorés, vêtus de longues redingotes bleues boutonnées jusqu’au menton, et ayant, dans toutes leurs façons, les allures de militaires en habit de ville. » Orsola avait écoulé plusieurs fois à la porte de sa chambre, de son cabinet ou du pavillon, essayant de saisir au passage le secret de ces longues, fréquentes et mystérieuses<noinclude> <references/></noinclude> 8c30iyfos7xyprw58l8owwjv00nmmzm Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/189 104 4959038 16061125 15972452 2026-09-24T16:59:28Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (5), Louis XVIII → {{roi|Louis|XVIII}} 16061125 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>conversations. Les mots sans suite qu’elle avait entendus pouvaient la mettre sur une trace ; mais le peu de liaison de ces mots entre eux faisait que la trace était bientôt effacée. Cependant, au nombre des mots saisis par elle, comme les noms du roi {{roi|Louis|XVIII}} et de l’empereur Napoléon revenaient plus fréquemment qu’aucun autre, Orsola n’eut point de peine à deviner qu’il était question d’un complot militaire ayant pour but de renverser le gouvernement existant, et de reconstituer l’Empire. Je me souviens de la joie diabolique avec laquelle Orsola me fit part de cette découverte. Elle détestait votre père, qui, en toutes circonstances, prenait le parti des enfants, et je ne doute point qu’elle ne l’eût dénoncé à la police, si un projet de tout autre nature ne l’eue absorbée, et si elle n’eût pas vu, avec son effroyable perspicacité, quelque chose qui pouvait servir son dessein, à elle, dans les desseins de votre père. » Elle attendit donc le jour, l’heure, le moment d’agir, comme le jaguar, accroupi sur une branche, attend le moment de s’élancer sur le voyageur. Il y avait à la fois du serpent et du tigre dans cette créature patiente et implacable ! » Le 18 août, {{M.|Sarranti}}, qui avait quitté le château pendant la nuit, m’avait prié, par un mot, d’aller moi-même redemander au notaire de Corbeil les cent mille écus que j’avais déposés dans son étude ; pour la plus grande facilité du transport, je devais lâcher d’obtenir qu’une partie de la somme au moins me fût rendue en billets de banque. » Dès le matin, je fis mettre le cheval à la voiture, et j’allai à Corbeil. {{M.|Henry}} n’avait de billets de banque que pour une faible somme ; je rapportai donc les cent mille écus comme je les avais portés, en or. » Dans la {{corr|jourée|journée}}, {{M.|Sarranti}} revint, et me fit demander s’il pouvait m’entretenir seul pendant quelques instants. » J’étais avec Orsola. » — Je vais descendre, dis-je à Jean. » — Pourquoi ne faites-vous pas plutôt monter {{M.|Sarranti}} ? demanda-t-elle. Vous seriez mieux ici pour causer. » — Dites à {{M.|Sarranti}} qu’il peut monter, répondis-je à Jean. » Puis, Jean sorti : » — Veux-tu me laisser ? dis-je à Orsola. » — Vous avez donc des secrets pour moi ? observa-t-elle.<noinclude> <references/></noinclude> gre37dkeshkdp11zl8dvwu6gafsdq2h Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/190 104 4959039 16061127 15972454 2026-09-24T16:59:45Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranti → {{M.|Sarranti}} (3), A → À 16061127 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » — Non ; mais les secrets de {{M.|Sarranti}} sont à lui, et non à moi. » — Avec votre permission, monsieur Gérard, les secrets de {{M.|Sarranti}} seront ''à nous'', ou il gardera ses secrets. » Et, à ces mots, au lieu de sortir, elle entra dans un cabinet de toilette d’où on pouvait entendre tout ce qui se disait dans ma chambre, et s’y enferma à clef. À peine y était-elle enfermée, que la porte du corridor s’ouvrit, et que votre père entra. J’aurais pu, j’aurais dû l’emmener dans une autre chambre, dans quelque allée déserte du parc, au milieu de la pelouse ; mais j’eus peur de ce qui se passerait entre Orsola et moi, dès que nous nous retrouverions en tête à tête. Aussi, quand {{M.|Sarranti}} me demanda : » — Sommes-nous seuls, et puis-je vous parler en toute confiance ? » Je n’hésitai pas à répondre : » — Nous sommes seuls, mon ami, et vous pouvez parler… Avant de continuer, M Gérard se tourna vers le moine : — Savez-vous ce que votre père avait a me dire, mon frère, demanda-t-il, et dois-je vous le répéter ? — Je n’en sais rien, monsieur, répondit Dominique. Lorsque mon père a quitté la France, j’étais au séminaire ; il n’eut point le temps de m’y venir dire adieu. J’ai reçu, depuis, une lettre de lui datée de Lahore ; mais elle avait pour unique but de me rassurer sur sa santé, et de m’envoyer une somme d’argent dont il pensait que je pouvais, avoir besoin. — Je vais donc vous dire, alors, reprit le mourant, quels étaient les projets de votre père, et dans quel complot il était entré.<noinclude> <references/></noinclude> mcg83x3lq1e55av29bfkg10dq03l00s Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/192 104 4960818 16061130 15976204 2026-09-24T16:59:57Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À, E → É 16061130 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>est toujours prêt à lui accorder. Mon départ fut donc fixé au surlendemain, un bâtiment se trouvant en partance pour Portsmouth dans la rade de Jamestown. » J’étais désespéré, croyant avoir encouru la disgrâce de l’empereur, lorsque je reçus, par l’entremise du général Montholon, l’ordre de paraître devant lui. Le général m’introduisit dans la chambre à coucher, et l’empereur lui fit signe de nous laisser ensemble. » À peine fus-je seul avec l’auguste captif, que je me jetai à ses pieds, en le suppliant de me pardonner, et de revenir sur la décision qu’il avait prise de me renvoyer en France. Il me laissa dire, me regardant avec un sourire de bonté ; puis, me prenant par l’oreille : » — Niais ! dit-il. Allons, relève-toi ! » Ces paroles étaient si éloignées des reproches que je m’attendais à recevoir, que je me relevai tout étourdi. » — Je ne te pardonne pas, me dit-il, attendu que je n’aurais à te pardonner que ta trop grande fidélité et ton trop grand dévouement, et qu’on ne pardonne pas ces choses-là, vilain Corse : on s’en souvient ! » — Eh bien, alors, sire, au nom du ciel ! m’écriai-je, ne m’éloignez pas de vous ! » — Sarranti, me dit l’empereur en me regardant fixement, j’ai besoin de toi en France. » — Oh ! alors, sire, m’écriai-je, c’est autre chose ! et, quelque désir que j’aie de rester auprès de vous, je suis prêt à partir à l’instant même. » — Écoute, me dit l’empereur, car les choses que je vais te confier sont graves. J’ai encore des partisans en France… » — Je crois bien, sire : vous avez le peuple tout entier ? » — Quelques-uns de mes vieux généraux conspirent mon retour. » — Oh ! sire, en effet, pourquoi ne vous reverrions-nous pas encore sur le trône ? Vous êtes bien revenu de l’île d’Elbe ! » — On ne récrit pas une seconde page comme celle-là dans une vie comme la mienne ! me répondit l’empereur en secouant la tête. D’ailleurs, j’ai l’idée que, pour l’avenir du monde, mieux vaut que je meure ici, et que l’empereur des peuples ait sa passion et son Golgotha<noinclude> <references/></noinclude> 21synkqrwwyqqnoa2n5ehiv7mwwykok Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/193 104 4960820 16061131 15976206 2026-09-24T16:59:59Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061131 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>comme Jésus-Christ… Ma mort sera belle, Sarranti, et je ne veux pas manquer ma mort ! » Et il me disait ces paroles avec le même regard de triomphe qu’il dictait la paix après Marengo, Austerlitz et Wagram. À Sainte-Hélène, il a retrouvé son génie, un instant perdu, comme, après la sueur de sang qui lui avait rappelé un instant qu’il était homme, Jésus-Christ s’est de nouveau senti le fils de Dieu. » — Que dois-je donc faire, sire ? repris-je ; et pourquoi ne permettez-vous pas que, comme un autre Simon de Cyrène, je reste ici, pour vous aider à porter votre croix ? » — Non, répondit l’empereur, je te le répète, Sarranti, j’ai besoin en France d’un homme sûr, d’un homme qui aille dire à ceux de mes braves lieutenants qui ne se sont prostitués ni aux Bourbons ni à l’étranger, les Clausel, les Bachelu, les Gérard, les Foy, les Lamarque de ne plus penser à moi, » — Sire, pourquoi cela ? » — Parce que, moi, comme les anciens empereurs romains, je suis passé dieu, et que, du haut de mon ciel de flamme, je les regarde. Tu iras les trouver de ma part, et tu leur diras : ''Ne songez plus à l’empereur, que pour penser qu’il vous aime, et qu’il vous encourage ; mais il a un fils que l’on élève peut-être à le haïr, à coup sûr à le méconnaître ; songez à ce fils !'' » — Oh ! sire, oui, oui, je leur dirai cela ! » — ''Seulement'', ajouteras-tu, ''ne compromettez son enfance que dans un complot où vous soyez certains de réussir ; rappelez vous ce qu’on a fait des Astyanax et des Britannicus, le jour où l’on a supposé qu’ils pouvaient devenir dangereux !'' » — Oui, sire, oui, je le leur dirai. » — Explique-leur bien que c’est ma volonté suprême, Sarranti, mon testament politique ; dis-leur que j’ai bien sérieusement et pour toujours abdiqué, mais abdiqué en faveur de mon fils. » — Je le leur dirai, sire. » — Écoute, Sarranti, voici un détail qui pourra être utile à ceux qui essayeront de l’arracher des mains de l’Autriche.<noinclude> <references/></noinclude> eufnbg5up7ndxx7dw2gdu5y7cmkhjj1 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/199 104 4960829 16061132 15979488 2026-09-24T17:00:07Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (4), a → à 16061132 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s68"/>du 19 août 1820, il était décidé que, le soir, à quelque prix que ce fût, nous serions ''millionnaires'' ! <section end="s68"/> <section begin="s69"/>{{t2|{{t|La journée du 19 août 1820.|80}}|LXIX|m=1em|br=1.5}} — La journée du lendemain, poursuivit {{M.|Gérard}}, s’ecoula pour moi agitée de tressaillements terribles, et, tout étranger que j’étais à la politique, je faisais des vœux bien ardents pour que la conspiration réussît : il me semblait qu’Orsola n’avait parlé de crime que dans le cas où cette conspiration échouerait, et où {{M.|Sarranti}} serait obligé de fuir. — Jusqu’à quatre heures de l’après-midi, je comptai toutes les vibrations de l’horloge, et chacune de ces vibrations retentit jusqu’au fond de mon cœur. Cent fois j’interrogeai ma montre. La journée avançait, et rien ne venait troubler la tranquillité ordinaire de la retraite dans laquelle nous vivions. » Enfin, il était quatre heures de l’après-midi ; nous allions nous mettre à table. — J’avais déjà remarqué que les couverts des enfants manquaient : Orsola avait décide qu’ils dîneraient à part. — Tout à coup, j’entendis un bruit de galop ; je m’élançai hors du salon. Votre père, sur un cheval blanc d’écume, entrait dans la cour. En arrivant au perron, le cheval s’abattit. » — Trahis ! dénoncés ! je n’ai plus qu’à fuir ! dit {{M.|Sarranti}}. Tout est-il prêt ? » — Tout ! dit Orsola. » Quant à moi, je ne pouvais répondre : quelque chose comme un nuage sanglant flottait devait mes yeux. » {{M.|Sarranti}} se dégagea des étriers, vint à moi, me serra la main.<section end="s69"/><noinclude> <references/></noinclude> cwavw9x0yqcu5ay9f0nhmvob6w3kkgr Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/200 104 4962100 16061134 15979246 2026-09-24T17:00:16Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: on → en 16061134 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Trahis ! trahis ! répétait-il. Oh ! les misérables ! un complot si bien ourdi ! une conspiration si bien arrêtée ! » En ce moment, sur l’appel d’Orsola, Jean venait avec les deux chevaux frais. Je n’eus que la force de les montrer à Sarranti en lui disant : » — Fuyez à l’instant même ! fuyez sans retard ! votre sûreté avant tout ! » Il me serra de nouveau la main, sauta sur l’un des deux chevaux, tandis que Jean montait sur l’autre, et, par des chemins de traverse, tous deux se dirigèrent vers Orléans. » — Bien ! murmura Orsola à mon oreille ; tous les soirs, après huit heures, le jardinier va coucher chez son gendre, à Morsang : nous serons seuls ! » — Seuls, répétai-je machinalement, seuls… » — Oui, dit Orsola, seuls, puisque, comme si nous avions pu deviner ce qui se passe, nous avons pris la précaution de nous débarrasser de Gertrude. » Le mot ''nous'' me rappela le crime, en même temps qu’il m’en faisait le complice. Une sueur froide me passa sur le front ! Je compris que c’était le moment de rappeler toute ma force, et de lutter ; mais il y avait longtemps que ma force était évanouie ! il y avait longtemps que je me laissais entraîner, et que je ne luttais plus ! » — Allons, allons, à table ! me dit Orsola ; il s’agit de ne pas laisser échapper l’occasion qui se présente ; prenons des forces, et profitons du moment ! » Je savais ce qu’Orsola appelait prendre ou plutôt me donner des forces : c’était me livrer à ces vertiges de l’ivresse pendant lesquels je cessais d’être maître de moi, et où il me semblait que j’étais possédé par le démon de la violence et de la folie. Dans ces sortes de circonstances, Orsola mêlait à mon vin un aphrodisiaque qui me rendait presque insensé. Avait-elle lu, dans Suétone, que, quand la sœur de Caligula voulait, parricide et incestueuse maîtresse, lui faire commettre quelque crime, c’est ainsi qu’elle agissait ? ou cette femme, qui portait en elle la science et le principe du mal, avait-elle deviné que la cantharide était l’équivalent de l’hippomane ? » J’avais déjà, la nuit de la mort de Gertrude, éprouvé cette ivresse furieuse que je ressentis, le soir du 19 août, après dîner. Je me levai de table à huit heures, au moment où<noinclude> <references/></noinclude> 7fde7a1cgvrlgd9187gfbjaqz251f4n Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/206 104 4962111 16061135 15979292 2026-09-24T17:00:20Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061135 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>hésita s’il ne se jetterait pas à l’eau ; — il ne savait pas nager ; — il tomba à genoux en joignant les mains. » — Oh ! mon bon oncle, dit-il, ne me fais pas mourir ! Je t’aime bien, je t’aime de tout mon cœur, mon oncle ! Je n’ai jamais fait de mal à personne ! » Je venais de le saisir par le collet de sa veste. » — Mon oncle, mon oncle, ayez pitié de votre petit Victor !… À moi ! à l’aide ! au secours !… » La voix s’arrêta : ma main s’était, comme un anneau de fer, serrée autour du cou de l’enfant. J’étais pris de vertige ; j’avais perdu toute connaissance de moi-même. » — Non, non, lui dis-je, tu es condamné ; il faut que tu meures ! » Il entendit, car il réunit toutes ses forces pour m’échapper, » En cet instant, la lune se cacha derrière un nuage, et je me trouvai dans l’obscurité ; d’ailleurs, je fermais les yeux pour ne point voir. » J’enlevai l’enfant jusqu’au-dessus de ma tête, et, comme si son poids ne devait pas suffire pour le faire disparaître sous l’eau, je le lançai de toute ma force dans l’étang ! » L’eau bouillonna, s’ouvrit comme un gouffre et se referma… » Je me jetai sur les avirons pour regagner le bord ; mais, au moment où j’en saisissais un de chacune de mes mains, l’enfant reparut, se débattant… Que vous dirai-je, mon père ? s’écria le moribond en sanglotant ; j’étais ivre, j’étais furieux, j’étais fou !… Je levai l’aviron… — Oh ! misérable ! s’écria frère Dominique en se levant, comme s’il n’avait pas la force, lui, simple auditeur, d’en entendre davantage. — Oui, oui, misérable ! infâme ! car le pauvre petit s’enfonça, cette fois, pour ne plus reparaître, et, quand la lune sortit du nuage, elle éclaira le front livide d’un assassin ! Le moine était tombé à genoux, et priait, le front appuyé au marbre de la cheminée. Il se fit, dans cette chambre funèbre, un silence terrible. Ce silence fut un instant interrompu par une espèce de râle qui sortait de la gorge du malade. — Je me meurs, saint prêtre ! je me meurs ! gémissait-il ; et, cependant, pour l’honneur de votre père dans ce<noinclude> <references/></noinclude> g1qd4lxie6o4j71edgni6zp6s5ul6o4 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/209 104 4962418 16061138 15980190 2026-09-24T17:00:26Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061138 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> » Maintenant, qu’étaient devenus l’enfant et le chien ? Ils n’étaient plus là, ni l’un ni l’autre. À quelque prix que ce fût, il fallait les retrouver. » La vue du cadavre d’Orsola m’avait rempli de terreur et de colère ; je franchis la porte extérieure du cellier, restée ouverte. C’était, sans doute, par cette porte que s’était sauvée Léonie. Je me mis à sa poursuite ; si je la rencontrais, ma propre sûreté voulait que je la tuasse, comme j’avais tué son frère… Le moine frissonna. — Que voulez-vous, mon père ! dit le mourant ; c’est le fatal engrenage du crime ! le meurtrier est dans une main de fer, et il faut qu’il tue par cela seul qu’il a tué… » Je m’élançai d’abord dans la principale allée du parc, mon fusil à la main, fouillant les ténèbres de mes regards, courant là où j’entendais du bruit, prenant chaque rayon de lune filtrant à travers le feuillage pour la robe blanche de l’enfant. En ce moment, j’étais fou furieux, ivre de rage, ivre de sang ! À chaque bruit que je croyais entendre, je m’arrêtais, portant mon fusil à mon épaule, en appelant Brésil, en criant : » — Est-ce toi, Léonie ? » Mais rien ne répondait ; tout restait tranquille et morne ; le parc était silencieux comme une tombe, vide et inanimé comme le néant ! » Tout à coup, je me trouvai au bord de la pièce d’eau. Je m’arrêtai, épouvanté ; mes cheveux se dressèrent sur ma tête, je jetai un cri qui n’avait rien d’humain, et je repris ma course dans la direction opposée. — En effet, c’était bien plutôt une course qu’une marche ; course rapide, fiévreuse, désordonnée, dans laquelle j’eusse renversé, si j’avais aperçu le but, tout ce qui se fût trouvé sur mon passage. » Rien !… Pendant près d’une heure, j’errai ainsi d’allée en allée, de buisson en buisson, d’arbre en arbre ; aucune piste, aucun indice ; tout était silencieux, désert. J’eus un instant l’idée de décharger mon fusil pour entendre un bruit quelconque, tant ce silence me semblait le frère de la mort ! » Enfin, harassé, mourant, baigné de sueur, je perdis tout espoir de découvrir la trace du chien et de l’enfant ; je me retrouvai en face du château, au pied du perron, à cent pas<noinclude> <references/></noinclude> m53otg5vod1vvnykrjckjr1ld76h3yl Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/213 104 4962423 16061139 15980209 2026-09-24T17:00:39Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: fraiche → fraîche 16061139 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de spectres, passa devant mes yeux ; je me sentis près de rendre l’âme ! » Enfin, je fis un effort, et j’eus le courage de regarder en arrière ; les boucles blondes de la chevelure de l’enfant s’étaient enroulées dans une branche brisée ; c’était là l’obstacle. Tout cela n’avait duré qu’une seconde ; mais, pendant cette seconde, j’avais vu étinceler au-dessus de ma tête le couperet de la guillotine ! Je me mis à rire d’un rire terrible ; je donnai une secousse au cadavre : une partie des cheveux resta à la branche ; mais je continuai mon chemin, » Je crus, enfin, avoir trouvé l’endroit qui me convenait : c’était sous un épais massif, à quelques pas d’un banc de gazon où je n’étais peut-être pas venu m’asseoir deux fois, depuis quatre ans que j’habitais le château. Il y avait là, entre les tiges de lilas, un espace de trois pieds de diamètre, à peu près ; en creusant verticalement la terre, je pouvais avoir fini en une heure ou une heure et demie. Je me mis à l’œuvre. » Quelle heure, mon père, que l’heure que je passai à creuser cette fosse !… Il était environ deux heures du matin quand je commençai ; c’est le moment ou, au mois d’août, s’éveillent les premiers tressaillements de la nature, les oiseaux sur les branches, les bêtes fauves dans les buissons. Au moindre bruit, je me retournais, croyant entendre des pas ; l’eau ruisselait sur mon visage ; mon haleine s’échappait, en sifflant, de ma poitrine. Je sentais venir le jour ! » Enfin, l’œuvre funèbre fut terminée. Je mis le corps de l’enfant dans on trou vertical, qui n’avait pas moins de quatre pieds de profondeur ; puis je fis rouler sur lui la terre que j’avais amassée au bord de la fosse, la foulant aux pieds, afin que le terrain ne présentât point d’élévation ; et, comme toute la terre ne put tenir, à cause de la place qu’avait prise le cadavre, j’éparpillai le reste aux environs. Après quoi, j’allai chercher, à cent pas de là, une grande couche de mousse que je revins plaquer sur l’endroit où la terre avait été fraîchement remuée. Grâce à cette précaution, il ne resta aucune trace du pénible travail. » Il était temps ! comme je venais de l’achever, le soleil entr’ouvrait les nuages, et, au sommet d’un chêne dont les<noinclude> <references/></noinclude> fg164oujr10q9aaryw233yr45ze5kxv Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/217 104 4962430 16061140 15980229 2026-09-24T17:00:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, , → , 16061140 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>me faites, monsieur, une accusation terrible n’en pèsera pas moins éternellement sur la tête de mon père ! — Est-ce que je ne vais pas mourir, monsieur ? balbutia le malade. — Alors, s’écria Dominique, après votre mort, il me sera donc permis de tout révéler ? — Tout, monsieur ! N’est-ce pas pour cela que je bénissais la Providence de vous avoir conduit près de mon lit ? — Ah ! fit le prêtre en respirant, mon père ! mon pauvre père !… Savez-vous, monsieur, que, s’il eût connu l’accusation qui pesait sur lui, au risque d’y perdre la tête, il fût revenu protester de son innocence ? — Oui, mon père… Eh bien, moi mort, vous lui écrirez, et il pourra revenir ; mais, au nom du ciel ! ne jetez pas la terreur et le désespoir sur le peu d’heures qui me restent à vivre ! Le prêtre fit un signe pour rassurer le mourant. — Tenez, {{corr|contina|continua}} {{M.|Gérard}}, laissez-moi vous faire un aveu… Depuis sept ans que le crime a été commis, eh bien, — il faut que je sois d’une exécrable nature, n’est-ce pas ? — eh bien je n’ai pas eu un seul instant le sentiment du remords pur et isolé. Non, non ; avec le remords seul, j’eusse dormi, j’eusse vécu calme, heureux peut-être ; mais la terreur de la justice, l’effroi de la punition, voilà ce qui a troublé mes jours, tourmenté mes nuits !… Oh ! combien de fois, dans mes rêves, j’ai comparu devant un tribunal ! combien de fois j’ai entendu, malgré mes prières, mes larmes, mes dénégations, retentir le mot ''assassin'' ! combien de fois j’ai senti sur mon cou frissonnant le froid des ciseaux qui abattaient mes cheveux, et tressailli au cahot de la fatale charrette ! combien de fois j’ai vu, en perspective à l’horizon, au-dessus de toutes les têtes, ou s’élancer les deux bras rouges, ou étinceler le couperet de la hideuse guillotine ! — Malheureux ! dit le prêtre regardant en pitié cet homme, vivante image de la terreur, et qui, par terreur, on le sentait, pouvait devenir féroce. — Voilà pourquoi je me suis exilé de Viry, voilà pourquoi je suis venu demeurer à Vanvres ; voilà pourquoi je fais le bien… Le prêtre se retourna vivement à ces derniers mots.<noinclude> <references/></noinclude> hi2x0brdq9xc42t7p5a0a40aze8phic Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/218 104 4962431 16061141 15980231 2026-09-24T17:00:51Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Sarranli → {{M.|Sarranli}}, A → À 16061141 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Oui, oui, mon père, dit le moribond, l’aumône est un manteau dont je me couvre pour qu’on ne voie pas mes habits tachés de sang ! Qui oserait, maintenant, me venir chercher au milieu de ce cortège de bonnes actions qui veillent autour de moi ? — Celui qui vient ! dit Dominique en levant son doigt au ciel ; — Dieu ! — Oui, je le sais, dit le mourant, celui-là dont on se souvient quand on va mourir ; celui-là qui voit le sang à travers le manteau, le visage à travers le masque ! mais, auprès de celui-là, mon père, j’aurai deux puissants intercesseurs : mon effroi et votre innocence ! Le malheureux n’osait pas dire ses remords. — C’est bien, dit le prêtre ; achevez. — Je n’ai plus que quelques mots à ajouter, mon père… Comme je vous l’ai dit, non pas ma seule, mais ma principale inquiétude, c’était la disparition de Léonie. J’allai à la préfecture de police ! je fis et fis faire toutes les démarches imaginables : jamais je n’eus aucune nouvelle de l’enfant. J’eus un moment l’idée de retourner à Vic-Dessos ; mais là avait habité {{M.|Sarranli}}, là son fils était né, là on m’avait connu pauvre, et, par jalousie, on pouvait remonter aux sources de ma fortune : j’y renonçai. Je voyageai ; je passai un an en Italie, un an dans les Flandres ; mais, à chaque lever de soleil qui me rappelait cette terrible aurore du 20 août, je me demandais si l’on ne découvrait pas en ce moment-là, en France, quelque indice qui viendrait, à l’étranger, se dresser tout à coup contre moi. Je rentrai en France ; je visitai la Bourgogne, puis l’Auvergne. Un soir, dans une chaumière où j’avais demandé l’hospitalité, j’entendis mes hôtes faire le récit de la vie d’un homme de bien, dans les plus minutieux détails. Il s’agissait d’un gentilhomme des environs d’Issoire qui, à la suite d’une querelle assez futile, s’était battu en duel, et avait tué son meilleur ami. À partir de ce jour, cet homme avait vendu son château, ses fermes, ses terres, ses troupeaux ; puis il avait distribué son bien aux pauvres, et demandé, à des travaux utiles, à des actions louables, l’oubli de ce meurtre involontaire ; — seulement, lui le<noinclude> <references/></noinclude> sjgd8nuqietghmx3v876og51ckjqjxp Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/220 104 4962433 16061142 15986415 2026-09-24T17:00:54Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, A → À 16061142 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s71"/><nowiki /> — Maintenant, mon père, dit le moribond, ne me consolerez-vous point par quelques paroles d’espérance ? Le moine s’approcha, grave et lent ; on eût dit que son visage, levé au ciel, s’éclairait d’une lumière divine. Vu ainsi, il semblait l’idéal de la charité humaine. Le mourant, qui sentait venir le pardon, se souleva afin d’aller au-devant de lui. — Mon frère, dit le dominicain, peut-être faudrait-il près du Seigneur une plus haute et plus puissante intercession que la mienne pour qu’il vous pardonnât ; mais, moi, comme homme, comme fils, comme prêtre, je vous pardonne !… Dieu veuille ratifier l’absolution que je le supplie de faire descendre sur votre tête, — au nom du Père, qui est la bonté ; du Fils qui est le dévouement, et du Saint-Esprit, qui est la foi ! Et il posa doucement ses mains pâles et blanches sur le crâne nu et décharné du moribond. — À présent, mon père, demanda {{M.|Gérard}}, que me reste-t-il à faire ? — Priez ! dit le moine. Puis il sortit lentement, les mains jointes, conjurant le Seigneur de permettre qu’il emportât avec lui tout ce qu’il y avait de mauvais, de misérable et de bas dans cet homme qui allait mourir. Derrière lui, le moribond retomba sur son lit, la face contre son oreiller, et aussi immobile que si l’âme fût déjà séparée du corps. <section end="s71"/> <section begin="s72"/>{{t2|{{t|Retour à Justin. |80}}|LXXII|m=1em|br=1.5}} Laissons frère Dominique, désormais rassuré sur la vie et l’honneur de son père, franchir rapidement, le cœur plein d’espérance et de joie, la courte distance qui sépare Vanvres<section end="s72"/><noinclude> <references/></noinclude> drjylrytoe0xgwoyuw25de3k42nb04w Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/223 104 4965279 16061144 15986442 2026-09-24T17:00:57Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À (2) 16061144 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — À vous, ou à Mina ? — À tous deux, madame. — Ah ! mon Dieu !… Faut-il que je fasse appeler particulièrement Mina, ou désirez-vous la voir vous-même ? — Mina n’est plus ici, madame, — Comment, Mina n’est plus ici ? Où est-elle donc ? — Je n’en sais rien. Madame Desmarets regardait Justin Corby comme elle eût regardé un fou — Elle n’est plus ici ! vous ne savez pas où elle est ! que veut dire cela ? — Cela veut dire, madame, qu’elle a été enlevée cette nuit ! — Mais, hier au soir, je l’ai conduite moi-même dans sa chambre, où je l’ai laissée avec mademoiselle Suzanne de Valgeneuse. — Eh bien, ce matin, madame, elle n’y est plus. — Oh ! mon Dieu ! s’écria madame Desmarets en levant les yeux au ciel, êtes-vous bien sûr de ce que vous dites, monsieur ? Justin tira de sa poche le papier écrit au crayon que lui avait remis Babolin. — Tenez, dit-il, lisez plutôt. Madame Desmarets lut rapidement le billet. Elle reconnut l’écriture de la jeune fille, et, se sentant près de défaillir, elle jeta un cri en étendant les bras pour chercher un appui. Justin s’élança, la soutint et lui avança un fauteuil. — Oh ! dit-elle, si cela est vrai, c’est à genoux que je devrais vous demander pardon de la douleur que je vous cause ! — C’est vrai ! dit Justin. Mais ne nous laissons pas abattre ni l’un ni l’autre, madame, à moins que nous ne soyons sûrs qu’il n’y a pas de remède à cette douleur, et encore quand il ne me restera plus d’espoir dans les hommes, il me restera l’espoir en Dieu. — Mais que faire, monsieur ? demanda la maîtresse de pension. — Attendre, et, en attendant, veiller à ce que personne ne pénètre dans la chambre de Mina, ni n’entre dans le jardin.<noinclude> <references/></noinclude> bcgwbo1b0we2l1iciimgruv6al2eiaa Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/225 104 4965282 16061145 15986429 2026-09-24T17:01:04Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: n e → n’e, A → À 16061145 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Elle parut donc prendre son parti, et, d’un air résigné : — Il sera fait comme vous le voulez, monsieur, dit-elle, et je subirai silencieusement ma peine. Justin indiqua, par un signe de tête, que c’était, à son avis, ce que madame Desmarets avait de mieux à faire. Puis, après quelques minutes d’un silence qui pesait comme du plomb sur le jeune homme et sur la maîtresse de pension : — Monsieur, dit celle-ci, voulez-vous, à votre tour, me permettre de vous adresser quelques questions ? — Faites, madame. — À quelle cause attribuez-vous la disparition de Mina ? — C’est ce que j’ignore encore, mais ce que la justice m’apprendra, j’espère. — Vous êtes bien sûr qu’elle n’a pas disparu volontairement ? Le cœur de Justin se gonfla à cet outrage fait à sa blanche fiancée. — Comment, vous qui l’avez depuis six mois devant les yeux, pouvez-vous m’adresser une semblable question ? — Je vous demandais si vous étiez certain de son amour. — Vous avez lu sa lettre : qui appelle-t-elle à son aide ? — Alors, elle aurait donc été enlevée par force ? — Sans nul doute. — Mais, monsieur, c’est impossible : les murs sont hauts, les fenêtres solidement fermées ; Mina aurait crié. — Madame, il y a des échelles pour tous les murs, des pinces pour toutes les fenêtres, des bâillons pour toutes les bouches. — Êtes-vous entré dans la chambre de Mina ? — Non, madame. — Mais c’était la première chose à faire ! Allons-y de ce pas, si vous le voulez bien. — Au contraire, madame, n’y allons point, je vous en supplie. — C’est cependant le seul moyen de nous assurer qu’elle n’est plus là. — Mais cette lettre ? — Si, par un calcul que je ne m’explique pas ; si, pour accomplir quelque dessein ténébreux, on vous avait envoyé<noinclude> <references/></noinclude> 787hsspxwpsvh522ar0u8qhykjtdt2a Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/226 104 4965283 16061146 15986430 2026-09-24T17:01:06Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061146 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>une fausse lettre ; si Mina n’était point enlevée, si elle était dans sa chambre… Quelque chose de pareil à un éblouissement passa devant les yeux de Justin. Il comprenait lui-même si peu de chose à ce qui arrivait, que cette espérance, quelque insensée qu’elle fût, commença d’entrer dans son cœur. En conséquence, malgré les recommandations de Salvator, il se décida à descendre et à aller, avec madame Desmarest, jusqu’à la porte de la chambre particulière qu’habitait la jeune fille. Arrivée devant cette porte, madame Desmarest — tandis que Justin, la main sur sa poitrine, comprimait les battements de son cœur — madame Desmarest frappa doucement, puis plus fort, puis plus fort encore ; ce fut inutile : personne ne répondit. Elle essaya d’ébranler la porte ; inutile aussi : la porte était fermée en dedans. Madame Desmarets proposa alors d’envoyer chercher le serrurier ; mais Justin, que ce silence funèbre avait rendu à son premier désespoir, se ressouvint des recommandations de Salvator, et s’opposa formellement à ce que le serrurier vînt ouvrir la porte. — Voyons du moins, par le jardin, si l’on apercevra quelque chose à travers la fenêtre, dit la maîtresse de pension. — Pardon, madame, dit Justin, mais l’entrée du jardin est provisoirement interdite à tout le monde. — Même à moi ? — À vous comme aux autres, madame. — Mais, enfin, monsieur, je suis chez moi ! — Vous vous trompez, madame : partout où est la loi, la loi est chez elle, et, au nom de la loi, je vous défends d’entrer dans ce jardin ! Et, pour plus grande sûreté, il en ferma la porte à double tour, puis tira la clef, qu’il mit dans sa poche. Madame Desmarets avait grande envie d’appeler, de crier, d’envoyer même, au besoin, chercher le commissaire, pour mettre Justin hors de chez elle ; mais elle comprit que ce jeune homme, qu’elle avait toujours vu si humble et si doux, n’agirait point ainsi, s’il n’était sûr d’être soutenu.<noinclude> <references/></noinclude> anjyjilwiggt2tqm45j6fotaqoy8q6v Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/229 104 4965293 16061147 15986452 2026-09-24T17:01:18Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), A → À (3) 16061147 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Nous y entrerons tout à l’heure, soyez tranquille, dit {{M.|Jackal}}. Et, abaissant ses lunettes au niveau du bout de son nez, il examina, selon son habitude, madame Desmarets par-dessus les deux verres, qui, nous l’avons dit, semblaient bien plutôt destinés à lui cacher les yeux qu’à éclaircir son regard ; puis, remettant ses lunettes, il secoua la tête Salvator et Justin, debout, attendaient avec impatience que l’interrogatoire continuât. — Si ces messieurs voulaient entrer au salon ? demanda madame Desmarets ; ils seraient mieux que dans ce parloir. — Merci, répondit {{M.|Jackal}} en jetant un nouveau regard autour de lui, et remarquant qu’il avait instinctivement, et comme un général consommé, établi son camp dans une excellente position. — Maintenant, madame, continua-t-il, pénétrez-vous bien de la responsabilité d’une maîtresse de pension à laquelle il manque une de ses pensionnaires, et réfléchissez avant de répondre à mes questions. — Oh ! monsieur, je ne puis être plus douloureusement affectée que je ne le suis, dit madame Desmarets en essuyant ses larmes ; et, quant à réfléchir avant de répondre, c’est inutile, attendu que je ne répondrai que la vérité. {{M.|Jackal}} fit un petit signe d’assentiment, et continua. — À quelle heure se couchent les pensionnaires, madame ? — À huit heures en hiver, monsieur. — Et les sous-maîtresses ? — À neuf heures. — Quelques-unes veillent-elles plus tard que les autres ? — Une seule, — Et à quelle heure se couche celle-là ? — Vers onze heures et demie ou minuit. — Où couche-t-elle ? — Au premier étage. — Au-dessus de la chambre de mademoiselle Mina ? — Non ; la personne qui veille habite une chambre donnant à la fois sur le dortoir et sur la rue, tandis que la chambre de la pauvre petite Mina donne sur le jardin. — Et vous madame, où habitez-vous ? — Dans la chambre du premier, attenante au salon, et donnant sur la rue.<noinclude> <references/></noinclude> coqlp2oq4dk1ttv5qijl8wn2rx7sb3t Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/230 104 4965294 16061149 15986470 2026-09-24T17:01:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (9), A → À (4) 16061149 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Ainsi, aucune de vos fenêtres, à vous, ne donne sur le jardin ? — Mon cabinet de toilette seulement prend jour de ce côté-là. — À quelle heure vous êtes-vous endormie hier ? — Vers onze heures, à peu près. — Ah ! dit {{M.|Jackal}}, faisons d’abord le tour de la maison ; venez avec moi, monsieur Salvator. Vous, monsieur Justin, restez ici, et tenez compagnie à madame. On obéissait à {{M.|Jackal}} comme on eût obéi à un général d’armée. Salvator suivit l’homme de police. Justin resta avec madame Desmarest, qui tomba sur une chaise, et qui éclata en sanglots. — Cette femme-là n’est pour rien dans l’affaire, dit {{M.|Jackal}} en descendant le perron, et en traversant la cour pour gagner la porte de la rue. — À quoi voyez-vous cela ? demanda Salvator. — À ses larmes, répondit {{M.|Jackal}} : les coupables tremblent et ne pleurent pas. {{M.|Jackal}} examina la maison. Elle formait un angle coupé par la rue, et par une ruelle déserte, mais pavée. {{M.|Jackal}} s’engagea dans cette ruelle comme un limier dans la passée du gibier. À gauche s’élevait, sur une longueur de cinquante pas environ, le mur du jardin du pensionnat, au-dessus duquel on apercevait les arbres. {{M.|Jackal}} suivait le pied du mur avec une extrême attention. Salvator suivait {{M.|Jackal}}. L’homme de police regarda la ruelle en hochant la tête. — Mauvaise ruelle, la nuit ! dit-il ; ces ruelles-là sont faites exprès pour les enlèvements et les vols par escalade ! Au bout de vingt-cinq pas environ, {{M.|Jackal}} se baissa, et ramassa un petit morceau de plâtre détaché du faîte de la muraille, — puis un second, puis un troisième. Il les examina un instant, et les enveloppa avec le plus grand soin dans son mouchoir. Puis, ramassant un morceau de tuile brisée, il le jeta<noinclude> <references/></noinclude> dvwywfaw5t2l7idbsn05m1ho3078z8k Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/235 104 4965301 16061150 15986464 2026-09-24T17:01:36Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (7), A → À 16061150 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Et le jour précédent ? — Le jour précédent, monsieur, c’était le dimanche gras, plus grande fête encore que le mardi. — Ainsi, vous n’avez pas travaillé depuis trois jours n’est-ce pas ? — Monsieur, dit gravement le jardinier, je n’ai pas envie d’être damné ! — Bien ! voilà tout ce que je voulais savoir ; de sorte que, depuis trois jours, votre échelle est dans la remise ? — Mon échelle n’est pas dans la remise, observa le jardinier, puisque vous êtes monté dessus. — Ce garçon est plein d’intelligence, reprit {{M.|Jackal}} ; mais il y a une chose dont je réponds, c’est qu’il ne pratique pas l’enlèvement ! Le jardinier fixa sur l’homme de police de gros yeux ébaubis. — Maintenant, mon ami, lui dit {{M.|Jackal}}, faites-moi, je vous prie, le plaisir de monter près de moi. Le bonhomme regarda madame Desmarets, pour lire dans ses yeux s’il devait obéir aux ordres de cet intrus. — Faites ce que vous dit monsieur, répondit madame. Desmarets. Le jardinier monta deux ou trois échelons. — Eh bien ? demanda {{M.|Jackal}} à Salvator. — Elle s’enfonce, mais pas jusqu’à la traverse, répondit celui-ci. — Descendez, mon ami, dit {{M.|Jackal}} au jardinier. Le brave homme obéit. — Me voilà descendu, dit-il. — Remarquez, fit {{M.|Jackal}}, comme cet homme dit peu de choses, mais comme tout ce qu’il dit est bien dit ! Le jardinier se mit à rire ; le compliment le flattait. — À présent, mon ami, poursuivit {{M.|Jackal}}, prenez madame Desmarets dans vos bras. — Oh !… fit le jardinier. — Que dites-vous donc là, monsieur ? demanda madame Desmarets. — Prenez madame dans vos bras, répéta {{M.|Jackal}}. — Je n’oserai jamais ! dit le jardinier. — Et, moi je vous le défends, Pierre ! s’écria la maîtresse de pension.<noinclude> <references/></noinclude> i22vnt45p5m5d1kuk1rjdssrweez1fr Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/240 104 4966275 16061153 15988443 2026-09-24T17:02:09Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (5), fit → fît 16061153 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — Vous êtes sûr que la porte était fermée au verrou ? fit l’homme de police interrogeant Justin. — Oh ! monsieur, j’ai poussé de toute ma force. — Peut-être n’était-elle fermée qu’à la clef. — La porte était adhérente au chambranle aussi bien par le haut que par le milieu. — Ti ti ti ti ti ! fit M. Jackal en chantonnant, pour que la persiennesoit fermée au crochet et la porte au verrou, il faut que les gens qui sont venus ici soient réellement fort habiles. Il secoua de nouveau la persienne. — Je ne connais que deux hommes capables de sortir par une porte et par une fenêtre fermées, et, si l’un n’était pas à Brest, et l’autre à Toulon, je dirais : « C’est ou Robichon ou Gibassier qui a fait le coup. » — Il y a donc moyen de sortir par une porte fermée ? demanda Salvaior. — Eh ! mon cher monsieur, il y a moyen de sortir même d’un endroit qui n’a pas de porte, comme l’a prouvé à un de mes prédécesseurs feu {{M.|Latude}} ; mais, heureusement, ces moyens-là ne sont pas à la portée de tout le monde. Puis, après avoir bourré son nez de tabac : — Rentrons dans la maison, madame, dit {{M.|Jackal}}. Et, donnant l’exemple, sans s’inquiéter si la politesse voulait que l’on fît passer les autres devant soi, il passa le premier, et, s’arrêtant en face de la porte de Mina : — Vous devez avoir une double clef de chaque chambre, madame ? demanda {{M.|Jackal}}. — Oui ; mais la chose sera inutile si la porte est fermée au verrou. — N’importe, chère madame, allez toujours. Madame Desmarets disparut un instant, et revint avec la clef demandée. — Voici, dit-elle. {{M.|Jackal}} introduisit la clef dans la serrure, et essaya de la faire tourner. — L’autre clef est en dedans, dit-il ; mais la serrure n’est pas fermée à double tour. Puis, comme à lui-même : — Preuve, dit-il, que la porte a été fermée du dehors. — Mais, cependant, si le verrou est mis, fit Salvator, {{tiret|com|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> ni6k9cd3iu1l2cvnv0019v3xotpv0mr Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/242 104 4966277 16061155 15988463 2026-09-24T17:02:14Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), A → À 16061155 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>deux ; — la soie vaut mieux que le fil, attendu qu’elle a plus de résistance ; le fil doit être assez long pour que, la porte fermée, les deux bouts sortent extérieurement ; vous fermez la porte, vous tirez votre fil, votre fil tire le verrou, et le tour est joué ! Seulement, parfois le fil casse, s’accroche, reste au verrou, et, alors, {{M.|Jackal}} arrive qui dit : « Si ce diable de Gibassier n’était pas au pré, je parierais que c’est lui qui a fait le coup. » — Monsieur Jackal, dit Justin, qui ne prenait qu’un intérêt fort secondaire à l’explication, si précieuse qu’elle lut au point de vue des progrès de la science, — pouvons-nous entrer ? — Oui, cher monsieur Justin, dit l’homme de police. Et l’on entra dans la chambre. — Ah ! dit {{M.|Jackal}}, une trace de pas, de la porte au lit, et du lit à la fenêtre ! Puis, jetant un regard sur le lit et sur la table qui y aliénait : — Bon ! ajouta-t-il, l’enfant s’est couchée ; elle a lu des lettres. — Oh ! mes lettres ! s’écria Justin ; chère Mina ! — Puis, continua {{M.|Jackal}}, elle a éteint sa bougie ; tout allait bien jusque-là. — À quoi reconnaissez-vous qu’elle a éteint la bougie elle-même ? demanda Salvator. — Voyez, la mèche est encore courbée par le souffle, et le souffle, à en juger d’après la courbure de la mèche, arrivait du côté du lit. Revenons aux pas, s’il vous plaît ; monsieur Salvator, regardez cela avec vos yeux de chasseur. Salvator s’inclina. — Ah ! ah ! fit-il, voici du nouveau : un pied de femme ! — Que disais-je, mon cher monsieur Salvator ? « Cherchez la femme ! » Eh bien, avais-je raison ?… Nous disons donc que voilà un pied de femme… Oui, par ma foi, et un pied de femme résolue, ne marchant pas seulement sur l’orteil, mais appuyant le plat de la semelle et le talon. — Ajoutez, dit Salvator, que la femme est coquette, car elle a suivi les allées du jardin, de peur de salir ses bottines ; vous voyez que la trace est marquée en sable jaune, sans aucun mélange de boue. — Monsieur Salvator ! monsieur Salvator ! s’écria l’homme de police, quel malheur que vous ayez choisi l’état que vous<noinclude> <references/></noinclude> p2woqb90v56axdk2ny094yd8fwnd1vh Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/247 104 4966939 16061156 15989694 2026-09-24T17:02:22Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), A → À 16061156 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> {{t2|{{t|Les Valgeneuse.|80}}|LXXV|m=1em|br=1.5}} On descendit au salon. Le salon donnait sur la coup de la récréation, comme l’avait dit madame Desmarets, et toutes les pensionnaires profitaient d’un rayon de soleil, si pâle qu’il fût, pour épanouir leur frais bouquet dans la cour. Une jeune fille plus grande que les autres se promenait à l’écart. À travers les vitres de la porte donnant sur le perron, {{M.|Jackal}} embrassa le tableau d’un coup d’œil ; la promeneuse solitaire attira son regard. — N’est-ce point mademoiselle Suzanne, dit-il, que j’aperçois là-bas, sous cette allée de tilleuls ? — C’est elle, monsieur, répondit madame Desmarets. — Eh bien, madame, ayez la bonté de lui faire signe de venir. — Je ne sais pas si elle viendra. — Comment, vous ne savez pas si elle viendra ? — Non. — Et pourquoi ne viendrait-elle pas ? — Suzanne est très-fière. — Faites-lui toujours signe, madame, dit {{M.|Jackal}} ; et, si elle ne vient pas, je l’irai chercher, moi. Madame Desmarets sortit sur le perron, et fit de la main signe à Suzanne de venir. Suzanne parut ne pas la voir. — Elle n’est peut-être pas sourde, si elle est aveugle, dit {{M.|Jarkal}} ; appelez-la. — Suzanne ! cria madame Desmarets.<noinclude> <references/></noinclude> g64t3rg9dial82njpkykg2vw55slool Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/254 104 4966958 16061157 15989747 2026-09-24T17:02:34Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (6), A → À 16061157 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s75"/>nouvelle à vous donner ; dès ce soir, en arrivant, je vais mettre tout mon monde en campagne. — Retournez chez vous, Justin, dit Salvator en serrant cordialement la main du pauvre maître d’école, et, avant vingt-quatre heures, moi, je me charge de vous dire ce que vous avez à craindre ou à espérer. Alors, voyant {{M.|Jackal}} refermer la portière de sa voiture : — Eh bien, monsieur Jackal, que faites-vous donc ? dit Salvator ; vous m’avez amené, il faut me ramener ! D’ailleurs, ajouta-t-il en prenant place près de {{M.|Jackal}}, et en tirant à lui la portière, j’ai à causer avec vous des Valgeneuse. — À Paris ! dit {{M.|Jackal}}, qui évidemment eût préféré faire la route tout seul. La voiture partit au grand trot. Quant à Justin, il revint au pas, triste, morne, et ne comptant que bien faiblement sur la promesse de Salvator. <section end="s75"/> <section begin="s76"/>{{t2|{{t|Où le lecteur est prié de ne pas sauter une seule ligne. |80}}|LXXVI|m=1em|br=1.5}} {{M.|Jackal}} s’était blotti dans un coin de la voiture ; Salvator s’était établi dans l’autre. La voiture roulait rapidement. Salvator, malgré ce qu’il avait dit en prenant place sur la banquette, paraissait décidé à ne pas interrompre le cours des réflexions de {{M.|Jackal}} ; seulement, on eût dit qu’il le couvait de l’œil : cet œil railleur, presque méprisant, {{M.|Jackal}} le rencontrait toutes les fois qu’il levait les yeux. Enfin arriva un moment où l’explication qu’avait paru lui<section end="s76"/><noinclude> <references/></noinclude> 19oofwg77t8kvinabl1cz80zlow0dyx Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/255 104 4967072 16061158 15990067 2026-09-24T17:02:37Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Louis XVI → {{roi|Louis|XVI}} 16061158 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>demander Salvator sembla à l’homme de police moins embarrassante que ce silence. Après avoir alternativement levé et baissé ses lunettes, après avoir pris, avec une énergie croissante, deux ou trois prises de tabac, il se décida, et, interpellant le commissionnaire : — Ne m’avez-vous pas dit, cher monsieur Salvator, que vous aviez à me parler des Valgeneuse ? — J’avais à vous demander, cher monsieur Jackal, ce qui avait pu si rapidement vous faire changer d’opinion à l’endroit de cette petite… Faut-il dire le mot, monsieur Jackal ? — Chut !… Nous ne sommes que nous deux : vous êtes un homme intelligent, vous ; pas amoureux… — Qui vous dit cela ? — Pas amoureux d’une fille enlevée, au moins ; de sorte que vous n’avez pas la tête perdue, et que vous pouvez comprendre. — Aussi ai-je parfaitement compris. — Qu’avez-vous compris ? — Que vous aviez peur, cher monsieur Jackal. — Je vous en réponds ! soupira l’homme de police, qui avait au moins le courage de sa lâcheté ; c’est-à-dire que, lorsque cette jeune fille a prononcé son nom, il m’a passé un frisson dans les veines ! — Monsieur Jackal, je croyais que le premier article du Code était celui-ci : « Tous les hommes sont égaux devant la loi. » — Cher monsieur Salvator, on met de ces articles-là dans tous les codes, comme on met en tête des ordonnances royales : « Charles, par la grâce de Dieu, roi de France et de Navarre. » {{roi|Louis|XVI}} aussi usait de cette formule ; et on lui a coupé le cou ! Or, où voyez-vous la grâce de Dieu, cher monsieur Salvator, dans ce qui se passait sur la place de la Révolution le 21 janvier 1793, à quatre heures de l’après-midi ? — Si bien que, d’avance, — et pour avoir accusé d’un rapt, dont vous savez parfaitement qu’elle est complice, une jeune fille que vous jugez vous-même capable de commettre, un jour, quelque grand crime, — vous vous voyiez déjà destitué, incarcéré et, qui sait ? peut-être étranglé dans voire prison, comme Toussaint Louverture ou Pichegru ?<noinclude> <references/></noinclude> ka14sbdeyz374j3wohj96ngbnfdtmjl Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/260 104 4967080 16061159 15990069 2026-09-24T17:02:44Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Conrad → {{M.|Conrad}}, E → É 16061159 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>ces deux mille francs, il vécut près de quinze mois, essayant tous les moyens honnêtes de gagner sa vie, comme maître de musique, comme maître de dessin, comme maître d’anglais et d’allemand ; — car il était fort instruit, le pauvre garçon ! — mais rien ne lui réussit : il ne trouva d’emploi nulle part ; si bien qu’un jour, ma foi, poussé à bout, à ce qu’il paraît, voyant qu’il n’y avait plus pour lui possibilité de vivre sans se faire homme entretenu, souteneur de filles et escroc, il prit tout simplement la résolution d’en finir avec l’existence, acheta un pistolet chez Lepage — le pistolet a été reconnu par celui qui l’avait vendu, — et alla faire un dernier tour aux Tuileries, aux Champs-Élysées et au Bois, pour prendre congé de ses anciens camarades et de ses anciennes maîtresses, revint par la rue Saint-Honoré, entra dans l’église Saint-Roch, y fit sa prière ; puis, de là, regagna la rue de Buffon, où il avait une modeste petite chambre… — Et, une fois dans cette modeste petite chambre, que fit-il ? demanda Salvator. — Mon Dieu, il fit ce que viennent de faire Colomban et Carmélite. Il écrivit une longue lettre, non pas à ses amis, — il n’en avait pas, ou, du moins, depuis le jour où il avait été chassé, par son oncle et ses cousins, de l’hôtel de la rue du Bac, il n’en avait plus, — mais au commissaire de police de son quartier ; dans cette lettre, il racontait tout ce qu’il avait souffert depuis quinze mois, la lutte qu’il avait soutenue, l’impossibilité où il était de la poursuivre plus longtemps, et le parti qu’il avait pris de se brûler la cervelle pour rester honnête homme ; après quoi, il se coucha, alluma sa bougie, lut quelques pages de ''la Nouvelle Héloïse'' sur le suicide, et se brûla-la cervelle. — Par ma foi, mon cher monsieur Jackal, dit Salvator, vous êtes un véritable journal ! — Oh ! dit l’homme de police, il n’y a pas grand mérite à moi de vous donner ces détails : les suicides rentrent dans ma spécialité, et c’est moi qui ai fait le procès-verbal du suicide de {{M.|Conrad}}. — Vraiment ? — Oui. — Alors, c’est à vous, cher monsieur Jackal, que ce pauvre jeune homme doit les derniers soins qui lui ont été rendus, et la constatation de sa mort ?<noinclude> <references/></noinclude> 2xtpgmr42z6a6t5q54uh48vccwrnfrk Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/262 104 4967083 16061160 15990064 2026-09-24T17:02:50Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Jackal → {{M.|Jackal}} (3), A → À (2) 16061160 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><section begin="s76"/><nowiki /> Le cocher arrêta ses chevaux. Salvator ouvrit la portière et descendit. — Pardon, dit {{M.|Jackal}}, vous n’avez pas répondu… — À quoi ? demanda Salvator. — À cette question : « Que peut-il arriver ? » — Au sujet de Conrad ? — Oui. — En bien, cher monsieur Jackal, il peut arriver que Conrad ne soit pas mort ; que, par conséquent, il n’attende point pour reparaître le jour de la résurrection éternelle, et que {{M.|le}} marquis de Valgeneuse le rencontre autre part que dans la vallée de Josaphat… Adieu, cher monsieur Jackal. Et, refermant la portière, Salvator laissa l’homme de police si étourdi, que ce fut lui qui, à la place de ce dernier fut obligé de dire : — Cocher, rue de Jérusalem ! <section end="s76"/> <section begin="s77"/>{{t2|{{t|Les confrères ennemis.|80}}|LXXVII|m=1em|br=1.5}} Pendant que {{M.|Jackal}}, bourrant son nez de tabac pour tâcher d’éclaircir ses idées et de comprendre quelque chose à l’énigme que lui avait jetée Salvator en s’éloignant, retournait, au grand trot de ses chevaux, vers Paris, Salvator allait retrouver Jean Robert à la maison mortuaire. C’était juste au moment où, Carmélite commençant à retrouver sa raison, ses trois amies, qui ne l’avaient pas quittée un instant, entreprenaient cette douloureuse tâche de lui annoncer la fatale nouvelle. Dominique était parti depuis un quart d’heure pour Penhoël, emmenant avec lui le corps de Colomban.<section end="s77"/><noinclude> <references/></noinclude> peopbzi32pbulpdais4ravxbx4v8kdo Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/263 104 4967088 16061161 15990072 2026-09-24T17:02:56Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (3), A → À 16061161 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Ludovic, après avoir laissé une ordonnance rigoureuse, et promis de revenir le lendemain, partait de son côté, pour la rue Notre-Dame-des-Champs, qu’il habitait. Enfin, Jean Robert attendait Salvator, afin de regagner Paris avec lui. Suivons celui de nos personnages auquel va, pour le moment, s’attacher le plus grand intérêt, c’est-à-dire Ludovic ; nous reviendrons aux autres plus tard. Ludovic, la tête un peu alourdie par le jour et la nuit qu’il venait de passer, avait décidé de s’en retourner à pied à Paris. Le trajet du Bas-Meudon à la rue Notre-Dame-des-Champs, en passant par Vanvres, n’est qu’une promenade. Ludovic revenait donc en se promenant, et traversait le village de Vanvres, lorsqu’il aperçut, devant une maison où nous avons précédemment conduit un de nos héros, une cinquantaine de personnes agenouillées, hommes, femmes et enfants, tous priant, les larmes aux yeux, pour qu’un miracle rendit la vie au bon, à l’honnête, au bienfaisant {{M.|Gérard}}, auquel le curé du Bas-Meudon, de retour de son excursion à Bellevue, apportait le viatique. À ce spectacle assez rare, Ludovic s’arrêta, et, s’approchant du groupe qui lui paraissait le plus désolé : — Que pleurez-vous donc, mes amis ? demanda-t-il. — Hélas ! répondit une voix, nous pleurons le père du pays ! Ludovic se rappela qu’en effet on était venu chercher l’abbé Dominique pour entendre la confession d’un mourant. — Ah ! oui, dit-il, vous pleurez {{M.|Gérard}} ? — L’ami des malheureux ! le bienfaiteur des pauvres ! — Est-ce qu’il est mort ? reprit Ludovic. — Non ; mais, à la suite d’une conférence que ce digne homme a eue avec un moine, il s’est senti tellement affaibli, qu’on a envoyé chercher le viatique, et qu’en ce moment {{M.|le}} curé de Meudon lui administre les derniers sacrements. — Hélas ! dirent en chœur les villageois redoublant de gémissements et de sanglots. Ludovic, sous son masque de sceptique, était doué d’une sensibilité de femme ; les larmes franches lui allaient droit au cœur et attiraient insensiblement ses larmes. — Quel âge a donc le malade ? demanda-t-il.<noinclude> <references/></noinclude> n3r6h8ywwp0dfreju4e83bhc2f8x1t4 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/264 104 4967089 16061162 15990074 2026-09-24T17:03:01Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À 16061162 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> — À peine cinquante ans, monsieur, répondit un paysan. — Ah ! dit un autre, ce n’est vraiment pas une miséricorde du bon Dieu de nous le reprendre si jeune, tandis qu’il y a tant de méchante gens qu’il laisse sur la terre. — En effet, dit Ludovic, cinquante ans, ce n’est pas un âge pour mourir, surtout quand on est regretté comme paraît l’être {{M.|Gérard}}. Puis, après avoir hésité un instant : — Peut-on voir le malade ? ajouta-t-il. — Est-ce que vous seriez médecin, par hasard ? dirent d’une seule voix tous les assistants. — Oui, répondit Ludovic. — Médecin de Paris ? Ludovic sourit. — Médecin de Paris. — Oh ! alors, entrez vite, mon cher monsieur ! dit un vieux paysan. — C’est le ciel qui vous envoie ! dit une femme. Et, en même temps, les paysans l’entourèrent, les uns le priant, les autres le poussant, de sorte qu’il se trouva presque porté dans la maison. Outre les personnes agenouillées dans la rue, il y en avait dans le vestibule, dans l’escalier, dans l’antichambre, et jusque dans la chambre à coucher du mourant. Mais, à ces mots : « C’est un médecin de Paris ! c’est un médecin de Paris ! » chacun se rangea pour laisser passer Ludovic. Le mourant venait de communier, et la sonnette tintait, annonçant que l’œuvre sainte était accomplie. Ludovic s’inclina comme les autres, si peu croyant qu’il fût, lorsque passa le prêtre, précédé du bedeau et des enfants de chœur, et suivi des personnes étrangères qui, dans une pieuse intention, étaient venues mêler leurs prières à celles de l’Église. Puis, lorsqu’il releva la tête, il se trouva, lui troisième, dans la chambre du moribond. Les deux autres personnes étaient {{M.|Gérard}}, qui, complètement anéanti, semblait agoniser sur son lit, et un homme d’une cinquantaine d’années, aux cheveux et aux moustaches gris, portant à sa boutonnière la croix de la Légion d’honneur, et qui, appuyé au chevet, semblait suivre<noinclude> <references/></noinclude> lysnwjscnrlql5tjuz90i2qqaotcoc0 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/265 104 4967090 16061359 15990075 2026-09-24T18:47:49Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Pilloy → {{M.|Pilloy}} (3), a → à 16061359 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>avec un intérêt réel les progrès presque visibles de la mort sur la physionomie du mourant. Les deux hommes, en se trouvant vis-à-vis l’un de l’autre, commencèrent par se regarder, chacun d’eux pour savoir probablement à qui il avait affaire ; puis, comme cet examen ne lui avait absolument rien appris pour sa part, Ludovic s’avança le premier, et, avec la courtoisie d’un jeune homme en face d’un homme qui a le double de son âge : — Monsieur, dit-il, est le frère du malade ? — Non, monsieur, répondit l’homme aux moustaches grises continuant d’examiner Ludovic ; je suis son médecin. Et vous ? — Moi, monsieur, dit Ludovic en s’inclinant, j’ai l’honneur d’être votre confrère. L’homme aux moustaches grises fronça légèrement le sourcil. — Autant, dit-il, qu’un jeune homme de vingt-cinq ans peut être le confrère d’un homme qui a passé dix ans de sa vie sur les champs de bataille, et quinze ans au chevet du lit des malades. — Pardon, monsieur, dit Ludovic, mais je vois que j’ai l’honneur de parler à {{M.|Pilloy}}. Le médecin se redressa. — Qui vous a dit mon nom, monsieur ? demanda-t-il. — Je l’ai appris d’une manière bien simple, et il était accompagné des plus grands éloges, monsieur, dit Ludovic. Le hasard m’a conduit près de deux malheureux jeunes gens qui viennent de s’asphyxier au Bas-Meudon ; j’ai réclamé tout de suite l’assistance d’un confrère : on a prononcé votre nom, j’ai envoyé chez vous ; chez vous, on a répondu que vous étiez au chevet de {{M.|Gérard}}. — Et vos asphyxiés ? demanda le chirurgien militaire, un peu adouci par la politesse du jeune homme. — Je n’en ai pu sauver qu’un, monsieur, répondit Ludovic, si vous aviez été là, peut-être les eussions-nous sauvés tous les deux. — Et, alors, dit {{M.|Pilloy}}, vous trouvant sur les lieux, apprenant qu’il y avait un malade dans cette maison, vous êtes entré ? — Je ne me fusse pas permis une pareille inconvenance, monsieur, dit Ludovic, sachant que vous étiez près de<noinclude> <references/></noinclude> pazs6sulr36mm0ln8hw40xqqdpe7y18 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/267 104 4967092 16061360 15990079 2026-09-24T18:47:55Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}}, A → À (3) 16061360 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>en haussant les épaules, comme s’il n’existait au monde qu’une sorte de maladie. À ces mots : la maladie habituelle, Ludovic sourit ; il venait de reconnaître un disciple de Broussais appliquant inintelligemment les leçons de ce grand maître. Puis, pensa t que l’existence d’un homme, que Dieu donne pour un si court espace et reprend pour l’éternité, est parfois remise aux mains d’un ignorant ou, qui est pis, d’un fanatique, son sourire s’effaça ; il haussa invisiblement les épaules, et regarda le vieux chirurgien de l’air d’un homme qui se tient sur ses gardes. — Par la maladie habituelle, vous entendez, sans doute, une gastrite ? demanda-t-il. — Naturellement, répondit le chirurgien ; il n’y a, parbleu ! pas à s’y tromper. Voyez plutôt vous-même. Autorisé par son confrère, Ludovic s’approcha du lit. Le malade paraissait dans un état de prostration complète ; sa respiration était bruyante, difficile, oppressée ; quand il respirait, sa poitrine se soulevait entièrement comme dans le râle, Ludovic étudia le visage, passant du tout à la partie, de l’ensemble aux détails. La face était pâle, d’une coloration jaunâtre ; les extrémités étaient moites et froides ; une sueur visqueuse était répandue sur tout le visage, perlant surtout à la racine des cheveux. À ces symptômes extérieurs, Ludovic jugea que la maladie était grave, en effet ; et, cependant, il ne vit point le malade dans l’état absolument désespéré où le voyait son confrère. — Vous souffrez beaucoup, monsieur ? demanda-t-il. À cette question faite par une voix nouvelle, et qui semblait rendre à {{M.|Gérard}} un espoir perdu, celui-ci ouvrit les yeux et tourna la tête vers l’étranger qui lui parlait. Ludovic fut étonné de la vitalité qui régnait encore dans l’œil du moribond, vitalité qui n’était point en rapport avec la dégradation apparente de ses forces : le blanc de l’œil était jaune ; les traits de la figure étaient décomposés ; le visage semblait mort ; mais l’œil, ou plutôt le cœur de l’œil n’était point aussi mort que la figure. Il y avait encore de la force et de la vie dans cet œil.<noinclude> <references/></noinclude> a4iiu1l0inqvsghvaw5pxv1b6f4ttir Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/272 104 4967100 16061361 15990103 2026-09-24T18:48:11Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), A → À (2) 16061361 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>moins, grande peur de mourir, et chez lequel l’imagination frappée peut, il me semble, agir plus fatalement encore que la maladie. — À propos de maladie, vous me disiez, monsieur, que vous n’étiez pas du même avis que moi ? — Sur la maladie, c’est vrai. — Et quel est votre avis ? — Que vous faites erreur, monsieur, en traitant le malade pour une gastrite. — Comment, je fais erreur ? — Oui, en supposant, je vous le répète, {{M.|Gérard}} atteint d’une gastrite. — Mais je ne suppose pas, monsieur, j’affirme ! — Eh bien, je crois, moi, le malade atteint d’un autre mal que celui que vous affirmez. — Alors, vous prétendez, monsieur… ? — À mon tour, je ne prétends pas, monsieur, j’affirme ! — Vous affirmez que {{M.|Gérard}}… ? — N’est point atteint d’une gastrite ; c’est la troisième fois que j’ai l’honneur de vous le dire. — Mais que diable voulez-vous donc qu’il ait, s’il n’a pas une gastrite ? s’écria le vieux chirurgien stupéfait. — Il a tout simplement une pneumonie, monsieur, dit froidement Ludovic. — Une pneumonie ? Ah ! vous appelez cela une pneumonie ! — Pas autre chose. — Alors, vous affirmez peut-être aussi que vous allez le tirer de là ? — Oh ! quant à cela, monsieur, je ne l’affirme pas ; je me contente de l’espérer. — Et peut-on connaître le remède souverain que vous allez employer ? — Je vais y songer, cher confrère, si toutefois vous m’en donnez la permission. — Comment donc ! vous me demandez la permission de sauver mon plus vieil ami ? — Je vous demande la permission de traiter un malade qui est à vous. — Je vous la donne cent fois, mille fois ! Plût à Dieu que cela servit à quelque chose ; mais, si vous voulez mon avis,<noinclude> <references/></noinclude> 6luqghk0o57dvp31ektjzcffehs2jib Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/274 104 4967102 16061362 15990105 2026-09-24T18:48:16Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (3), A → À 16061362 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>part lui, le vœu impie que la science fanfaronne du jeune praticien reçût, à l’endroit du malade, un échec éclatant, afin de lui faire partager cette somme de dédain que les villageois professaient maintenant pour lui. Un autre paysan s’adressa directement à Ludovic. — Eh bien, lui dit-il, faisant à la fois la demande et la réponse, comment l’avez-vous trouvé ? Il est bien mal, n’est-ce pas ? — Il n’y a plus d’espoir, n’est-ce pas, monsieur ? demanda un second. — Il n’en reviendra point, n’est-ce pas, monsieur ? dit un troisième. — Mes amis, répondit Ludovic, tant que le malade n’est pas mort, il faut avoir confiance, non pas dans l’art du médecin, mais dans la nature ; et, Dieu merci ! {{M.|Gérard}} n’est pas mort. Ce fut un hourra poussé par la foule. — Vous le sauverez donc ? demandèrent vingt voix. — J’y ferai tous mes efforts, dit Ludovic. — Oh ! sauvez-le ! sauvez-le, monsieur ! lui cria-t-on de tous côtés. À ces cris, Marianne avait entr’ouvert la porte de la chambre. — Que se passe-t-il donc ? lui demanda le malade, que tout ce tumulte brisait ; ne peut-on me laisser mourir tranquille ? — Oh ! monsieur, dit la brave femme, il ne s’agit plus de mourir ? — Comment ! s’écria le malade, il ne s’agit plus de mourir ? Et ses yeux, qu’on eût crus éteints, lancèrent une double flamme. — Non, monsieur ; le jeune médecin qui est venu dit aux paysans qu’il vous sauvera peut-être. — Ah ! ''peut-être'' ! reprit {{M.|Gérard}} en laissant retomber sa tête sur l’oreiller. En tout cas, Marianne, qu’il ne s’éloigne pas ! au nom du ciel, qu’il ne s’éloigne pas ! Puis, écrasé par cet effort, il resta immobile, ne vivant plus, en apparence, que par l’espèce de sifflement que produisait son souffle en s’échappant de la poitrine. — Messieurs, messieurs, dit la garde-malade, {{M.|Gérard}} se trouve mal ; on dirait qu’il va passer !<noinclude> <references/></noinclude> ekot3i1r99h3rnvxnorxdnb5309buzm Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/275 104 4967103 16061364 15990107 2026-09-24T18:48:21Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Gérard → {{M.|Gérard}} (2), vile → vite 16061364 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Ludovic rentra vivement, prit la main, tâta le pouls. — Ce n’est rien, dit-il ; c’est une syncope causée par l’émotion. Du courage, monsieur ! Le malade poussa un soupir. Marianne avait toutes les peines du monde à empêcher la foule d’envahir la chambre. — Sans doute, dit le vieux médecin à son jeune confrère, vous n’allez pas vous borner, monsieur, à dire au malade : « Du courage ! » vous lui ordonnerez quelque chose ? — Donnez-moi du papier, une plume et de l’encre, dit Ludovic en s’adressant à la garde-malade ; je vais vous écrire une ordonnance. Ce fut à qui trouverait le plus tôt possible les objets demandés. Le malade, qui, sur le mot ''peut-être'', avait reperdu l’espoir un instant conçu, se démenait dans son lit, joignant les mains, et exprimant par ses gestes, d’une façon plus claire qu’il n’avait fait par ses paroles, cette prière : « Au nom du Seigneur Dieu, laissez-moi donc mourir tranquille ! » Mais personne ne faisait attention à la mort cruelle qu’on lui infligeait, tant tout le mande avait le désir de lui conserver la vie. Ludovic chercha une place où écrire l’ordonnance ; mais tous les meubles étaient encombrés de fioles, de pots, de verres, d’assiettes, de soucoupes de tous genres. Les paysans, voyant l’embarras du jeune homme, lui offrirent les uns leurs dos, les autres leurs genoux. Ludovic trouva un dos convenable, et s’en servit comme d’une table pour écrire l’ordonnance. — Envoyez chercher cela immédiatement, dit-il à la garde-malade. Il n’avait pas formulé ce désir, que l’ordonnance, arrachée de ses mains, passait dans celles de quatre ou cinq des assistants, se disputant cette joie d’être utiles à {{M.|Gérard}}. Enfin, un boiteux se rendit maître du précieux papier, et, clopin-clopant, partit le plus vite qu’il put. — Ma bonne dame, dit Ludovic à la garde-malade, toutes les demi-heures, vous donnerez à {{M.|Gérard}} une demi-cuillerée de la potion que l’on va vous rapporter ; vous<noinclude> <references/></noinclude> e57wv3oo4amvq7x394c6idryskx0ial Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/283 104 4967127 16061366 15990148 2026-09-24T18:48:35Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061366 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>avait envoyé Ludovic promener plus loin encore que Jean Robert. Ce cœur insouciant était tout ému ; cet esprit charmant était tout alourdi ; ses deux amis n’y comprenaient rien. Interrogé par eux sur le secret de sa tristesse, Pétrus s’était contenté de les regarder en face, et de leur répondre : — Moi, triste ? Vous êtes fous ! Réponse qui avait fort inquiété Ludovic et Jean Robert. Ils avaient donc insisté, mais inutilement. À chaque fois qu’ils ramenaient la conversation sur sa tristesse, Pétrus s’éloignait d’eux, se réfugiant dans les coins les plus obscurs de son atelier, comme s’il voulait fuir jusqu’à leur contact. Ce fut dans un de ces mouvements de retraite que, poussé à bout par ses deux amis, il leur déclara que, pour peu qu’ils continuassent à le relancer ainsi, il allait ouvrir la fenêtre, et sauter du deuxième étage, afin de voir s’ils persisteraient à le poursuivre. Ludovic étendit la main, non plus, cette fois, pour purger Pétrus, mais pour le saigner, le prétendant atteint de fièvre cérébrale ; sur quoi, Pétrus ouvrit la fenêtre, et jura qu’au premier pas que feraient vers lui ses amis, il exécuterait sa menace. Puis, comme un véritable Breton de Saint-Malo qu’il était, habitué dès son enfance à courir sur les vergues des bâtiments, à grimper aux hunes des vaisseaux, il jeta tout son corps en avant, en se retenant d’une manière presque invisible à la traverse de son balcon. Ses amis crurent un instant qu’il allait se précipiter en effet, et poussèrent un cri. Mais lui répondit à ce cri par un éclat de rire homérique ; ce qui, dans la disposition d’esprit où ils le savaient, alarma Jean Robert, et stupéfia Ludovic. — Qu’y a-t-il donc ? demandèrent à la fois les deux jeunes gens. — Il y a, dit Pétrus, que j’ai là sous les yeux le plus beau modèle, de caricature pour Charlet, ou le plus beau héros de roman pour Paul de Kock, qu’il ait jamais été donné à un homme de contempler pendant les vingt-quatre heures<noinclude> <references/></noinclude> 2f6pxvaiui8ywpwco4cj3jawse6bx2o Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/286 104 4967139 16061367 15990165 2026-09-24T18:48:38Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061367 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|tom|bant}} sur un cerf-volant a conduit Franklin ! À la découverte de la vérité, dit Pétrus avec cet enthousiasme factice qui était un des ressorts comiques de la conversation de l’époque. — Voyons, dit Jean Robert, je ne sais quel philosophe a dit que tout homme qui avait découvert une vérité, et qui la gardait pour lui, était un mauvais citoyen. Ta vérité, Pétrus ? ta vérité ? Pétrus était justement dans une de ces heures d’excitation nerveuse où parler est un soulagement ; il ne se fit donc pas prier pour prendre la parole. — Eh bien, oui, malheureux aveugles que vous êtes ! dit-il, sous le faux nez de cet homme, j’entrevois, moi, toute sa vie. — Va, Pétrus ! va ! dit Ludovic. — Cet homme, voyez-vous, continua Pétrus, eh bien, je vais vous faire son histoire. — Chut ! dit Jean Robert. — Cet homme a une femme qui lui est insupportable, et il mène une vie qui lui est aussi insupportable que sa femme ; il a entendu dire par ses voisins que messieurs ses enfants n’étaient pas de lui ; son portier, à cause de cela, certainement, le regarde d’un air gouailleur quand il sort, et d’un air triste quand il rentre ; il n’a qu’un seul ami, et c’est justement celui-là qu’on accuse d’être son ennemi ! Cette diffamation est fondée, ou, si vous le préférez, cette diffamation n’est point une diffamation ; il le sait, il en a les preuves authentiques. Eh bien, il continue à serrer amicalement la main de son ami — ou de son ennemi, comme vous voudrez ; — il fait, tous les soirs, avec lui sa partie de dominos ; il l’invite à dîner une fois par semaine ; il lui confie sa femme aux premières représentations ; il l’appelle : ''Mon bon ! mon cher ! mon vieux !'' il se sert, enfin, des épithètes les plus affectueuses pour lui prouver son amitié, tandis qu’au fond il le hait, il le déteste, il l’exècre, il voudrait lui manger le cœur, comme Gabrielle de Vergy a mangé celui de son amant Raoul ! Et pourquoi dissimule-t-il ainsi ? pourquoi câline-t-il ainsi femme et amant ? Parce que cet homme est un sage, un Socrate, un bourgeois paisible enfin, qui veut avoir la tranquillité chez lui, et qui ne saurait l’obtenir, s’il ouvrait la bouche, ou s’il ne fermait les yeux.<noinclude> <references/></noinclude> 53gz1ofjbo6q494x2izfhlcymovnzn4 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/288 104 4967142 16061369 15990172 2026-09-24T18:48:42Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: din → dîn 16061369 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>croire aux bourgeois de ton quartier que leurs femmes les trompent ? — Ne m’en défie pas ! dit Pétrus. — Je t’en défie, au contraire, et de toutes mes forces ! — Ne défie pas un fou de faire sa folie, dit Jean Robert. — La Folie passe pour être la mère de la Sagesse, dit sentencieusement Pétrus ; ce qui prouve que, lorsqu’on est fou dans sa jeunesse, on devient sage en vieillissant, tandis qu’au contraire, les jeunes gens sages deviennent des vieillards fous. Ainsi, continua-t-il, voilà ce qui vous menace tous les deux ; vous êtes, sans vous en douter, sur le grand chemin de la débauche ; votre sagesse précoce vous conduit droit au dévergondage. Eh ! nos pères n’étaient pas ainsi : ils étaient jeunes dans leur jeunesse, vieux dans leur âge mûr ; ils ne dédaignaient pas de sanctifier les fêtes ; le mardi gras, tout particulièrement, était pour eux un jour de liesse ; mais, vous, vieillards de vingt-cinq ans, qui faites les Manfreds et les Werthers, vous méprisez les plaisirs naïfs de nos aïeux ; vous ne hasarderiez pas la semelle de vos escarpins dans les rues de Paris un jour de carnaval ; non, au contraire, vous fuyez ! vous vous claquemurez, et le pis de tout, c’est que vous vous claquemurez chez moi, qui, le diable m’emporte ! suis encore plus bête, plus triste, plus maussade que vous ! — Bravo, Pétrus ! cria Ludovic ; par ma foi, tu m’as converti à les idées, et la preuve, c’est que je te porte un autre défi. — Va ! — C’est de nous habiller tous les trois en malins, et de courir les mauvais lieux de Paris dans cet élégant costume. — Accepté ! dit Pétrus ; j’ai besoin de me distraire. En es-tu, Jean Robert ? Jean Robert, en es-tu ? — Impossible ! dit Jean Robert ; je dîne rue Sainte-Appoline, et reste à une soirée de famille. Accordez-moi donc ma liberté. — Eh bien, oui ; mais à une condition. — Laquelle ? demanda Jean Robert. — Oh ! mais il ne s’agira pas, quand on t’aura dit cette condition, de refuser ou de faire des manières, dit Ludovic.<noinclude> <references/></noinclude> io5e03964gqpt9wkq6u9u5s1z4sqkdx Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/329 104 4968470 16062158 15993150 2026-09-25T09:42:51Z Franky007 50939 /* Corrigée */ 16062158 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude>les passagères activités des petits ports échelonnés sur la rive. Presque toujours le coche aquatique fait escale à ces stations : vous aurez ainsi la faculté de prendre pied, tout au moins assez de temps pour ébaucher connaissance avec les villes de ce littoral diminutif. Alost, si vous venez de Termonde, s’annoncera par ses blanchisseries de toile. Comme dans les paysages de Ruysdael et de Van der Meer le Vieux, les prairies se découpent ici en zones neigeuses, nuancées de ce fin bleuissement qui azure le lin fraichement lavé. Par kilomètres de longues bandes juxtaposées, elle s’étale à la ronde, la belle toile des Flandres, givrant le sol d’un clair manteau hivernal. Ninove, ensuite, vous montrera ses cheminées de fabriques émergeant d’un horizon de toits bas, persillé par les verdures ; et enfin Grammont étagera dans la perspective son Oudenberg, avec ses oratoires et ses calvaires. {{Img float|file=Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo) (page 329 crop).jpg|align=right|cap=HÔTEL DE VILLE D’ALOST.}} Deux villes vous retiendront particulièrement, Grammont et Alost : celle-là à cause du pittoresque de sa situation et de ses coutumes, celle-ci à cause des souvenirs qui se rattachent à son passé. La haute prospérité ancienne de l’accorte petite cité alostoise ne peut plus guère se conjecturer toutefois que par son Beffroi, grande tour carrée appuyée à une délicieuse bretèque formant avant-corps sur un Hôtel de ville du quinzième siècle. C’est à peu près tout ce qu’elle a pu dérober aux tourmentes qui successivement se sont abattues sur ses murs, depuis les terribles guerres de religion, typhons ravageant tout sur leur passage, jusqu’aux trombes humaines, incarnées dans les armées de Turenne et de la République. Mais si les contemporains de pierre de ses gloires ont croulé sous la torche et les boulets, si ses vénérables remparts ont fait place à des boulevards où le faste bourgeois se donne carrière, si de sa collégiale elle-même qui, au dire de Gramaye, était une merveille, Saint-Martin n’offre plus qu’une lointaine ressemblance, en revanche un chef-d’oeuvre d’art, une de ces éblouissantes débauches de génie comme en prodiguait le cerveau de Rubens, atteste encore l’opulence de ses anciennes corporations. Sollicité par les brasseurs d’Alost, le grand Pierre-Paul consentit à peindre pour leur chapelle la pyramidante composition qui a nom « Saint Roch » et dont les macabres figures, toutes vertes de l’agonie et comme pourrissantes déjà sous les ulcères de la lèpre, au fond du chenil abject où, vautrés dans leurs excréments, on les voit darder des regards enflammés vers le Saint illuminé des gloires célestes, devaient bizarrement contraster avec les mines fleuries et les estomacs rebondis des richissimes servants du roi Gambrinus. Certes, Grammont n’a rien de comparable ; et pourtant celui qui gravirait, le jour du grand carnaval, les pentes de son vieux mont, renflant l’uniformité de la plaine environnante, serait émerveillé du spectacle burlesque qu’il verrait se déployer au sommet du mamelon.<noinclude> <references/></noinclude> 4hk1uu9hrc5b88iw12k80qg48hswvys Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/292 104 4968561 16061371 15993284 2026-09-24T18:49:00Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Pétrus → {{M.|Pétrus}}, n{{o}} 92 → {{n°|92}} 16061371 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> Dans cette rue déserte qu’on appelle la rue de l’Ouest, et où était situé son atelier, le jeune artiste avait vu, un jour, en rentrant chez lui, s’arrêter devant la porte une voiture armoriée de si grande façon, que, quoiqu’elle n’eût fait d’abord que passer devant lui, il en avait reconnu le blason, qui était d’argent, à la tête de More au naturel, surmonté d’une couronne princière avec cette devise : ''Adsit fortior !'' ({{sc|Vienne en plus vaillant !}}) Cette voiture, comme nous l’avons dit, s’était arrêtée à la porte de Pétrus. La voiture arrêtée, le domestique en livrée bleue et argent qui se tenait derrière avait sauté à bas de son siège et était venu ouvrir la portière à une jeune et charmante femme à la démarche et à la tournure aristocratiques. Après cette jeune femme ou plutôt cette jeune fille, qui pouvait avoir dix-neuf ou vingt ans, était descendue, s’appuyant au bras du laquais, une vieille dame d’une soixantaine d’années environ. La jeune fille regarda au-dessus de la porte de la maison devant laquelle se trouvait la voiture, et, ne voyant sans doute point ce qu’elle cherchait, elle se retourna vers le cocher et lui demanda : — Êtes-vous sur que ce soit ici le {{n°|92}} ? — Oui, princesse, répondit le cocher. C’était le numéro de Pétrus. Une fois que le jeune homme vit les deux dames entrées, il traversa la rue, et, au moment où il allait entrer à son tour, il entendit la plus jeune des deux dames demander à la concierge : — C’est bien ici que demeure {{M.|Pétrus}} Herbel, n’est-ce pas ? Herbel était le nom de famille de Pétrus. Ce à quoi la concierge, tout émerveillée des belles fourrures dans lesquelles les deux dames étaient enveloppées, répondit avec une révérence . — C’est bien ici, oui, madame ; mais il n’est pas chez lui pour le moment. — Et à quelle heure le trouve-t-on ? reprit la questionneuse. — Le matin, jusqu’à midi ou une heure, dit la concierge ; mais, au reste, le voici, ajouta-t-elle en apercevant le jeune<noinclude> <references/></noinclude> ot7yq0outigrgtl6y2hwuom3u1u9v9b Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/293 104 4968572 16061372 15993438 2026-09-24T18:49:04Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. Pétrus → {{M.|Pétrus}}, n{{o}} 309 → {{n°|309}} 16061372 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>homme, qui s’était avancé et dont la tête dépassait celles des deux femmes. Toutes deux se retournèrent en même temps vers Pétrus, qui, se découvrant aussitôt, s’inclina respectueusement. — C’est vous qui êtes {{M.|Pétrus}} Herbel, artiste peintre ? demanda assez impertinemment la vieille dame. — Oui, madame, répondit froidement Pétrus. — Nous venons pour un portrait, monsieur, dit la vieille dame toujours sur le même ton ; vous convient-il de le faire ? — C’est mon état, madame, dit Pétrus avec une grande politesse, mais plus froidement encore que la première fois. — Eh bien, quand voulez-vous le commencer ?… Sera-ce long ? vous faut-il beaucoup de séances ? Répondez vite : nous sommes gelées ! La jeune fille, qui n’avait pas dit un mot jusque-là, s’apercevant de l’impertinence de sa compagne, et remarquant en même temps la patience respectueuse de Pétrus, s’approcha de lui et, prenant la parole à son tour : — C’est vous, monsieur, qui êtes l’auteur d’un portrait qui figurait à la dernière exposition sous le {{n°|309}} ? — Oui, mademoiselle, répondit Pétrus, tout ému à la fois de la beauté de cette jeune personne et de la douceur de sa voix. — Si je ne m’abuse, monsieur, c’était votre propre portrait, n’est-ce pas ? continua la jeune fille. — Oui, mademoiselle, dit en rougissant Pétrus. — Eh bien, monsieur, je désirerais un portrait de moi fait dans cette manière ; celui-là était d’un ton qui m’a ravie. J’ai déjà huit ou dix portraits de moi, que ma mère ou ma tante ont fait faire ; mais aucun ne me contente. Voulez-vous, ajouta-t-elle en souriant, essayer à votre tour de satisfaire une personne fort capricieuse et fort difficile ? — J’y tâcherai, mademoiselle, et ce sera un grand honneur pour moi. — Un honneur ? interrompit la vieille dame ; et pourquoi ce sera-t-il un honneur pour vous ? — Parce qu’il ne devrait être donné qu’à une célébrité répondit Pétrus en s’inclinant, de faire le portrait d’une personne de la beauté et du rang de mademoiselle de Lamothe Houdan.<noinclude> <references/></noinclude> d95xtti9d1yl48h1gacm461edsm5sel Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/298 104 4968666 16061373 15993427 2026-09-24T18:49:08Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061373 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>sa vie ; et, prenant son couteau à gratter, en un instant il effaça les deux têtes de la jeune Arabe et du Croisé, et substitua son visage à celui du chevalier et celui de l’amazone au visage de la jeune fille. Voilà dans quelles conditions il s’était remis au travail ; nous avions bien raison de prétendre tout à l’heure qu’au lieu d’être vainqueur, il était vaincu. À partir de ce moment, il fut quatre mois sans revoir la jeune fille, et, disons mieux, sans chercher à la revoir ; mais, par le même hasard qui la lui avait fait rencontrer une première fois, un jour du mois de janvier 1827, par une matinée de neige éclatante, il rencontra de nouveau, dans une calèche fermée, sur les boulevards déserts, la noble et belle jeune fille. Cette fois, elle était vêtue de noir, et accompagnée d’une vieille dame, qui semblait dormir au fond de la calèche. La voiture allait du boulevard des Invalides, à l’allée de l’Observatoire ; puis, arrivée à l’allée de l’Observatoire, elle revenait au boulevard des Invalides, recommençant incessamment le même trajet. Enfin, elle disparut au boulevard des Invalides, à l’angle de la rue Plumet. Pétrus comprit que c’était dans cette rue que demeurait son idéalité. Un matin, il s’{{corr|envelopa|enveloppa}} jusqu’aux yeux dans un grand manteau, et alla se blottir sous le portail d’une des maisons de la rue Plumet, attendant le retour de la voilure qu’il venait de voir passer. Vers une heure de l’après-midi, la voilure rentra dans l’hôtel dont Pétrus, au commencement de ce chapitre, avait avec tant de précision établi le gisement. Notre moderne Van Dyck avait donc, comme on le voit, fait un gros mensonge en disant que tout le monde devait savoir l’adresse des Lamothe-Houdan, puisque, un mois auparavant, lui-même ne la savait pas. Il est inutile de parler de la joie que causa au jeune homme la visite de cette fée qu’il n’avait jusqu’alors connue, comprise et presque admirée qu’à l’état de vapeur, et il est probable que, si la vieille dame qui l’accompagnait eût été sourde et aveugle, Pétrus fût monté chez lui, et eût descendu à la jeune princesse non-seulement le portrait qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> 6de8eq6ndu73v7om9gh940arqetud7l Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/300 104 4968696 16061375 15993448 2026-09-24T18:49:16Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: A → À 16061375 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>de son ami, à ses yeux demi-voilés, à sa silencieuse distraction, que ces émotions étaient douces. Pétrus, demeuré seul, passa une de ces adorables journées dont l’homme à son déclin ne retrouve pas sans frissonner de joie le vivifiant souvenir. À partir de ce jour, ce rêve caressé par tout artiste, par tout jeune cœur hors du courant vulgaire : l’amour d’une femme dont le front porte la triple couronne de la beauté, de la grandeur et de la jeunesse, — ce rêve se réalisa pour lui. Toutes les princesses de ses songes venaient de prendre une forme réelle, de s’incarner pour lui, de s’incarner en une seule femme ! Il fermait les yeux, et il la voyait descendre de sa voiture dans un nuage de dentelles, de velours et d’hermine. Le soir, il se mit à son piano ; — Pétrus, comme tous les peintres, adorait la musique. — Sa main eût été inhabile à jeter sur la toile le moindre reflet de ses décevantes émotions : la musique seule, avec sa voix enchantée, ses vibrations qui naissent au ciel, et se répandent sur la terre, la musique seule pouvait répondre aux appels passionnés du jeune homme. Ce ne fut que bien avant dans la nuit qu’il se décida à se coucher et qu’il s’endormit. — Nous nous trompons en disant qu’il s’endormit : il veilla, les yeux fermés, jusqu’au moment où le jour arriva ; il veilla, c’est bien le mot, car une voix ne cessa de murmurer à son cœur et à son oreille le nom de Régina. Il sortit de chez lui dès neuf heures du matin, bien que le rendez-vous ne fût que pour midi ; mais il lui eût été impossible de demeurer en place, et il passa les trois heures qui le séparaient de l’heure indiquée à se promener aux alentours de l’hôtel du maréchal. L’hôtel de Lamothe-Houdan, situé, comme nous l’avons dit, rue Plumet (aujourd’hui rue Oudinot), se composait d’un grand corps de bâtiment élevé entre cour et jardin, et — au fond de ce jardin, dans un endroit qui semblait une oasis à mille lieues de Paris — d’un pavillon comprenant une salle à manger, un salon, un boudoir, enfermés dans une serre gigantesque qui faisait à cette gracieuse succursale du principal corps de logis une muraille de fleurs.<noinclude> <references/></noinclude> 8ih1hpsvsia6i2oke6iyg2hnu9br6z9 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/301 104 4968699 16061377 15993454 2026-09-24T18:49:21Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: Louis XIV → {{roi|Louis|XIV}}, A → À 16061377 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> À l’extérieur, la clôture — à part les soubassements de la construction — était de vitres, et, à travers les vitres, on apercevait, comme au jardin des plantes de Paris, comme au jardin botanique de Bruxelles, comme dans les serres du célèbre horticulteur Van Houtte, mille plantes exotiques dont les feuilles, larges ou effilées, mais toutes d’une forme inconnue au Nord et à l’Occident, jetaient sur ce petit coin une couleur tropicale des plus pittoresques. Ce pavillon, entouré d’arbres de tous côtés, était visible, cependant, sur l’une des faces : c’était la face du sud ; une éclaircie ménagée entre les hauts marronniers et les tilleuls touffus permettait de l’entrevoir par les barreaux de la grille de clôture. C’est dans le boudoir de ce pavillon, dans ce jardin à ciel de cristal, moitié atelier, moitié serre, — car les plus belles œuvres de l’art, comme les plus rares produits de la terre, s’y trouvaient réunis, — que Régina attendait Pétrus, non pas avec une impatience égale à celle du jeune homme, mais, il faut l’avouer, avec une certaine curiosité. Il y avait dans le tempérament aristocratique de la jeune fille une appréciation rapide de toute supériorité ; supérieure elle-même, elle avait, aux premiers mots, senti qu’elle heurtait dans Pétrus un homme supérieur. Le jeune homme arriva à l’heure dite, ni une minute avant, ni une minute après ; il était dans les strictes conditions de cette exactitude que {{roi|Louis|XIV}} appelait la politesse des rois. En mettant le pied dans cette corbeille de l’archipel Indien, Pétrus fut saisi d’un frisson de plaisir et d’admiration. Vu du seuil de la porte, c’était, en effet, un spectacle ravissant pour un artiste comme l’était Pétrus, que celui qui se déroulait sous ses yeux ; le rêve de la plus vive imagination n’eût pas été plus loin que cette abondante réalité. Il semblait que, dans l’embrassement sublime d’un céleste amour, l’art et la nature eussent enfanté leurs plus beaux chefs-d’œuvre. Là étaient toutes les merveilles de l’art ; là étaient toutes les richesses du sol ; là, sous les fougères gigantesques de l’Amérique du Sud, deux amants en marbre rose s’embrassaient chastement, comme l’Amour et la Psyché de Canova ; là, sous des bosquets de ravenalas et de palmiers, fuyaient des naïades échevelées de Clodion.<noinclude> <references/></noinclude> 147bzaec0vi6gu86i9s8dmjjsq7ruh6 Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/304 104 4968706 16061379 15993470 2026-09-24T18:49:50Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (5), , → , 16061379 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude><nowiki /> L’enfant qui venait d’entrer, et que sa sœur avait évoquée sous le nom caractéristique d’Abeille, était, en effet, une charmante petite fille à la figure transparente comme une feuille de rose, aux cheveux d’un blond ardent, bouclés tout autour de la tête ainsi qu’une touffe de boulons d’or, à la taille si mince, qu’elle semblait, comme celle d’une abeille, tout près de se briser. Son front ruisselait de sueur, quoique l’on fût à la fin du mois de janvier. — Tu m’as appelée, ma sœur ? demanda-t-elle. — Oui ! où étais-tu donc ? répondit Régina. — Dans la salle d’armes, à faire assaut avec papa. Un sourire passa sur les lèvres de Pétrus : ce mot ''faire assaut'' lui semblait le dernier qui dût sortir de la bouche de cette enfant. — Bon ! mon père te faisait encore faire des armes ? En vérité, il est plus enfant que toi, Abeille ! et je ne vous aimerai plus ni l’un ni l’autre si vous ne voulez pas m’obéir. — Mais papa assure, Régina, que tu n’es devenue si grande et si belle que parce que tu as fait des armes ; et comme je veux devenir aussi grande et aussi belle que toi, je lui dis toujours : « Papa, fais-moi faire des armes ! » — Oui, et lui qui ne demande pas mieux ! Tiens, te voilà tout en nage, tout essoufflée !… Je me fâcherai, Abeille ! Comprenez-vous, monsieur, qu’une grande demoiselle de onze ans passe sa vie à faire des armes, comme un écolier de Salamanque ou un étudiant d’Heidelberg ? — Sans compter que, lorsque le printemps va revenir, je monterai à cheval. — Cela, c’est autre chose. — Oui, mais papa m’a dit que, cette année, il t’achèterait, à toi, un autre cheval, et qu’à moi, il me donnerait l’Émir. — Oh ! par exemple, si le maréchal fait cela, je le déclare parfaitement fou ! — Imaginez-vous, monsieur, que l’Émir est un cheval que personne n’ose monter. — Excepté toi, Régina, qui lui fais sauter des fossés de six pieds de large, et des barrières de trois pieds de haut. — Parce qu’il me connaît. — Eh bien, il me connaîtra à mon tour, et, s’il ne veut pas me connaître, je lui dirai tant de fois à coups de {{tiret|crava|che}}<noinclude> <references/></noinclude> f3ze4znb4n2awpbuqavtalozpbjov2j Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 2 (1882).djvu/305 104 4968708 16061380 15993478 2026-09-24T18:50:03Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: → (6), tète → tête 16061380 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>{{tiret2|crava|che}} : « Je suis la sœur de Régina, et la fille du maréchal de Lamothe-Houdan, » qu’il finira par comprendre. — L’Émir, mademoiselle, dit Pétrus en se hâtant de profiter de l’animation de Régina pouresquisser sa tête, n’est-ce point un cheval noir à tous crins, de race arabe croisé anglais ? — Oui, monsieur, dit Régina en souriant ; mon cheval serait-il assez noble aussi pour avoir un blason ? — Il vient d’un pays, mademoiselle, où les chiens et les faucons ont leur généalogie : pourquoi n’aurait-il pas la sienne ? — Ah ! dit la petite abeille à demi-voix, c’est monsieur qui fait ton portrait ? — Oui, répondit Régina du même ton. — Est-ce qu’il ne fera pas le mien aussi ? — Je ne demande pas mieux, mademoiselle, dit en souriant Pétrus, et surtout posée comme vous l’êtes en ce moment ! La jeune fille était à moitié couchée, les coudes sur les genoux de sa sœur ; sa tête pleine d’animation et d’intelligence, reposant entre ses deux mains, tandis que Régina lui caressait le visage avec une fleur de réséda. — Tu entends, ma sœur ? dit Abeille, monsieur ne demande pas mieux que de faire mon portrait. — Oh ! dit Régina, il y mettra bien quelques conditions. — Lesquelles ? dit Abeille. — Mais que vous serez sage, mademoiselle, et que vous obéirez à votre sœur. — Bon ! dit la petite fille, je connais par cœur mes commandements de Dieu ; ils disent : {{centré|Tes père et mère honoreras !}} mais ils ne disent point : {{centré|Tes frère et sœur honoreras !}} Je veux bien aimer Régina de tout mon cœur, mais je ne veux point lui obéir : je ne veux obéir qu’à mon père. — Je crois bien ! dit Régina, il fait tout ce que tu veux.<noinclude> <references/></noinclude> k9hir5nhqlp0j7qcmt2w2w91n0a14ix Du Laocoon/Notes 0 4969937 16061411 16060080 2026-09-24T18:55:06Z Susuman77 51799 16061411 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index="Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu" from="355" to="398" header=1 /> 0v72v7htdsspq1r8rg9i9yp5ktqlx8a Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/128 104 4974179 16060600 16006720 2026-09-24T12:18:35Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060600 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>à ce mémoire. S est le point lumineux, A et B les extrémités du corps qui porte ombre. Des points S, A et B comme centres, j’ai décrit une suite de cercles en augmentant toujours le rayon d’une demi-ondulation. Les cercles en ''lignes pleines'' représentent, dans chaque système d’ondulations, les mêmes sortes d’accès, les ''nœuds'' par exemple, et les cercles ''ponctués'', les ''ventres''. Les intersections des cercles de différentes espèces donnent l’endroit le plus sombre des franges. J’ai tracé les hyperboles que forment ces points d’intersection. La rencontre des hyperboles avec le carton sur lequel on reçoit l’ombre détermine le milieu des franges. Les hyperboles F<sup>1</sup>, F<sup>1</sup> ; F<sup>2</sup>, F<sup>2</sup>, etc. donnent les franges extérieures du premier ordre, du second ordre, etc. les hyperboles f<sup>1</sup>, f<sup>1</sup> ; f<sup>2</sup>, f<sup>2</sup>, etc. les franges intérieures du premier ordre, du second ordre, etc. {{??|image}} 28. On voit par {{tiret|l’inspec|tion}}<noinclude> <references/></noinclude> c8g3lpdhhzecd703bibkdfqdrimhobt Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/134 104 4974234 16060601 16008418 2026-09-24T12:19:40Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060601 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>même, la loi de continuité rend ces mouvements intermédiaires assez vraisemblables. Mais pourquoi ces rayons intermédiaires ne sont-ils pas aperçus ? C’est que leurs vibrations se contrarient, comme il est facile de le prouver<ref>Pour expliquer la régularité de la réflexion sur les surfaces polies, Newton est obligé de supposer que la lumière peut être repoussée à une distance sensible des corps ; car, comme il l’observe lui-même, la surface la mieux polie a nécessairement une multitude de petites aspérités. Or cette action à une distance appréciable est peu probable, puisque les molécules des corps, qui ont bien plus de masse, n’agissent les unes sur les autres qu’à des distances infiniment petites. D’ailleurs en admettant cette hypothèse, on peut encore faire à son explication une objection tirée de la théorie des accès. Une molécule lumineuse ne passe pas sans doute brusquement et sans intermédiaires d’un accès de facile réflexion à un accès de facile transmission, et il n’est pas nécessaire pour qu’elle soit réfléchie, qu’elle se trouve à cet instant au plus haut degré de l’accès de facile réflexion. Il suffit que sa disposition à être repoussée l’emporte sur l’attraction. Elle peut donc être repoussée dans une infinité de circonstances différentes, et il n’y en a qu’une seule cependant où la molécule, à son retour, se retrouve exactement dans les mêmes dispositions qu’à son arrivée, et où, par conséquent, les deux branches de la courbe qu’elle décrit soient symétriques par rapport à la normale, puisque les intervalles entre les différents accès ne sont pas infiniment petits.</p> <p>On pourrait faire une objection semblable, fondée aussi sur la théorie des accès, à son explication de la réfraction.</p></ref>. {{??|image}} Soit AB, fig. 2, la surface d’un corps poli ; ED et FG, deux rayons très-voisins ; GK et DL, les mêmes rayons réfléchis. Je suppose que les points F, E, K et L soient dans les deux rayons les endroits correspondants des mêmes vibrations, de manière qu’on ait ED + DL = FG + GK. Les deux rayons incidents FG et ED vibrant d’accord, les deux points F et E se trouvent sur la même perpendiculaire. Lorsque les angles KGB et BDL sont égaux aux angles AGF et EDA, les points K et L se trouvent aussi sur la même perpendiculaire aux rayons réfléchis. Mais lorsque l’angle d’incidence n’est plus égal à l’angle de réflexion, les points correspondants K et L ne sont plus sur la même perpendiculaire aux rayons réfléchis, et leurs vibrations se {{tiret|con|trarient}}<ref follow=p133>courbure du cylindre, et c’est ce qui n’a pas lieu, du moins dans le voisinage de l’ombre, puisque le dos et le tranchant d’un rasoir donnent des franges d’un égal éclat.</ref><noinclude> <references/></noinclude> nglzhckqyjdrq7eedykzx1n9vb1ve25 Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/147 104 4974806 16060606 16008398 2026-09-24T12:21:15Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060606 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>qu’une lumière uniforme sur les parties sombres et brillantes des franges colorées produites par les rayons infléchis<ref>Voir au N° V (C) la rectification de ce paragraphe.</ref>. 5. Passons maintenant au cas où le point lumineux est produit par une lentille très-convexe. Je ne considérerai, comme dans le cas précédent, que les ondulations formées par les vibrations d’une des particules du corps éclairant, ce que l’on dit de l’une pouvant s’appliquer à toutes les autres. Je supposerai, pour simplifier les calculs, qu’elle est à une distance infinie, comme celle du soleil, et que le foyer se forme dans le verre, afin de n’avoir qu’une réfraction à considérer. On verra facilement qu’on peut appliquer les mêmes raisonnements à des hypothèses plus compliquées. {{??|image}} Soient donc DA et EB deux rayons lumineux parallèles vibrant d’accord : IAB la surface du verre, C son centre, et F le foyer où se réunissent les deux rayons réfractés AF et FB. Je suppose AD perpendiculaire à la surface du verre, en sorte que la réfraction ne change pas sa direction. Par le point A je mène AH perpendiculairement aux rayons incidents ; A et H sont des points correspondants des mêmes vibrations. Le rayon EB a encore HB à parcourir dans l’air, lorsque le rayon DA est déjà entré dans le verre ; or l’équivalent de HB dans le verre, c’est la même longueur divisée par le rapport entre le sinus d’incidence et celui de réfraction dans le passage de la lumière de l’air dans le verre. Je représente par <math display="inline">p</math> ce rapport, par <math display="inline">r</math> le rayon du cercle IAB, et par <math display="inline">i</math> l’angle d’incidence EBG. Ayant calculé AF, BF et HB, en ajoutant BF à l’équivalent de HB dans le verre et retranchant cette somme de AF, je trouve : <math display="block"> r\left( 1 - \frac{p-1}{\sqrt{p^2 - \sin^2 i} - \sqrt{1 - \sin^2 i}} - \frac{1 - \sqrt{1 - \sin^2 i}}{p} \right).</math> 6. Cette expression donne la différence entre les vibrations des<noinclude> <references/></noinclude> 0c673i7qo80tbrzijvn2ehb4xbvn8w2 Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/148 104 4974807 16060939 16008399 2026-09-24T16:32:30Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060939 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>rayons à leur point de concours F. En la réduisant en série, et négligeant tous les termes au delà de la quatrième puissance de <math display="inline">\sin i</math>, on trouve <math display="inline">-r\left(\frac{p-1}{8p^3}\right) \sin^4 i</math>. Il est facile de voir par cette formule que la différence entre les vibrations des deux rayons au point F n’est encore qu’une petite partie de la longueur d’une ondulation, lorsque <math display="inline">r</math> et <math display="inline">i</math> ont déjà des valeurs assez considérables. Si <math display="inline">r</math>, par exemple, était égal à un centimètre, pour que la discordance fût complète, c’est-à-dire, pour que les deux rayons différassent d’une demi-ondulation au point F, il faudrait que <math display="inline">i</math> fût de dix degrés environ, et, l’angle d’incidence étant de 5°36', les rayons réfractés ne différeraient au point F que du dixième d’une demi-ondulation. On voit donc que, lorsqu’une lentille est suffisamment convexe, les rayons qu’elle a réunis à son foyer doivent vibrer d’accord sous des angles très-sensibles. {{??|image}} 7. L’explication que j’ai donnée de la loi de la réflexion, dans mon premier Mémoire, par les ondulations de la lumière et l’influence des rayons les uns sur les autres, n’est applicable qu’au cas où la surface réfléchissante est continue et parfaitement polie, parce qu’alors, dans toute autre direction que celle qui fait un angle égal à celui d’incidence, les rayons réfléchis sont nécessairement détruits, ou du moins rendus insensibles par d’autres rayons dont les vibrations diffèrent d’une demi-ondulation. Il n’en est pas de même quand la surface est discontinue, quand elle est rayée, par exemple ; alors on peut considérer à part les rayons lumineux qui partent des raies, parce que les points qui les réfléchissent ne sont plus dans le même plan que le reste de la surface. Soient A et B<ref>Les points A et B sont supposés pris dans chaque raie à la même distance de la surface polie, de manière que AB lui soit toujours parallèle.</ref> les points où le plan d’incidence rencontre deux raies très-voisines faites dans une surface polie. Ils réfléchiront les rayons incidents FA et GB dans une infinité de directions différentes<ref name=p148>Ces raies ne sont pas</ref>. Soient AD et BE deux de ces rayons réfléchis qui arrivent à l’œil, et qui sont ainsi<noinclude> <references/></noinclude> 0vobunhhuhbbtialgyptzfa975y3axj Wikisource:Scriptorium/Septembre 2026 4 4977643 16061800 16060085 2026-09-24T22:37:53Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Échange d'idées avec WS en anglais */ Réponse. 16061800 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) :::::Selon mes observations de l'ouvrage de Jérôme de Stridon, les pages qui contiennent les tableaux ont une largeur de 100% par défaut. Si vous élargissez au delà, vous risquez d'avoir des problèmes lorsque vous ferez une transcription (voyez par exemple [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Gibbon_-_Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l%27Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_3.djvu/484 cette page] : l'effort de transcription a été plus grand que d'habitude) ou de transclusion (je n'ai pas d'exemple en tête, mais j'ai déjà vu des débordements intempestifs). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 14:24 (UTC) ::::::Bonjour, ::::::Je fais le coucou dans cette discussion, pour signaler un autre problème d'affichage des tableaux. Je viens de constater une anomalie dans l'affichage des tableaux quand on utilise l'option "couleur_fond=". ::::::Voilà ce que cela donne : ::::::{{table|titre=test sans couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=#ccc|titre=test couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=transparent|titre=test couleur de fond transparent (??)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=inherit|titre=test couleur de fond inherit (??)|page=1}} [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 14 septembre 2026 à 08:34 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) ::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes : :::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter :::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter ::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : J'ai ouvert le Terminal en mode administrateur (c'est bien ça que tu appelle "invite de commande" ?) et tapé la commande, mais ça ne marche pas. J'ai eu comme message : ''"assoc : Le terme «assoc» n'est pas reconnu comme nom d'applet de commande, fonction, fichier de script ou programme exécutable. Vérifiez l'orthographe du nom, ou si un chemin d'accès existe, vérifiez que le chemin d'accès est correct et réessayez."'' !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ... Ah finalement j'ai bien réussi à ouvrir une "invite de commande", mais là il me dit : "''Accès refusé. Une erreur s’est produite lors du traitement de : .bat.''" :-( [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:00 (UTC) :::::::::::::C’est la réponse qu’on reçoit lorsqu’on n’est pas en mode administrateur. Tu dois voir dans l’en-tête de la fenêtre : Administrateur : Invite de commande et non uniquement Invite de commande. Clique sur démarrer, tape cmd et clique sur Exécuter en tant qu’administrateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:16 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] / 3e tentative (désolé pour le nombre de messages, mais je ne suis pas un pro de l'administration de PC) : cette fois-ci j'ai bien réussi à ouvrir l'invite de commande en mode administrateur et j'ai pu taper les deux commandes sans erreur... mais quand je double clique sur mon fichier .bat, il ouvre le Blocnote mais ne s'exécute pas ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:17 (UTC) ::::::::::::::Si tu fais assoc .bat, tu obtiens quoi comme réponse ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:29 (UTC) :::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'otient la réponse ".bat=batfile" mais rien d'autre ne se passe... quand je clique sur mon fichier .bat, il l'ouvre en mode édition avec le Blocnote. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:48 (UTC) ::::::::::::::::Il faut peut-être redémarrer pour ça prenne effet sinon renomme ton .bat en .cmd. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:25 (UTC) :::::::::::::::::Dernier essai : si .cmd et .bat ouvre tous deux dans bloc note c’est que ton système ne reconnaît même plus batfile. Tu pourrais alors forcer l’utilisation de cmd.exe. Pour ce faire, utiliser la commande : ftype batfile="%SystemRoot%\System32\cmd.exe" /c "%1" %* [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:44 (UTC) :::::::::::::Au lieu du double clic (gauche), il faudrait un clic droit et choisir "exécuter" ou peut-être "exécuter en tant qu'administrateur", si cela apparait dans le menu contextuel du clic droit. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 11 septembre 2026 à 16:37 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ça marche !!! en fait mon fichier s'apellait epub2pdf-a5.bat.txt (mais je ne le voyais pas parce que l'extension du fichier était cachée !!!) ::::::::::::::un grand {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 17:13 (UTC) == Problème avec le modèle "Disdascalie" == Bonjour, Je constate que contrairement à ce que dit la doc, les options m=, mb=, mt=, lh= ne fonctionnent pas dans le modèle {{m|Didascalie}}. Je n'ai pas trouvé pourquoi. [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 11 septembre 2026 à 14:09 (UTC) :Pourtant, dans la documentation, il y a des exemples pour chacun de ces paramètres sauf lh et le résultat s’affiche tel qu’attendu. J’ai vérifié lh=3 et la hauteur de ligne correspond aussi. Il faudrait un exemple où ça ne fonctionne pas pour pouvoir pousser plus loin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 14:43 (UTC) ::Bonjour, ::J'ai testé sur cette page par exemple : [[Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/8]] ::(j'ai fait toutes les combinaisons, et en retirant "sm|n") ::lh fonctionne à partir de 3, mais pas en dessous ! et m, mb, mh n'ont aucun effet (quelle que soit la valeur et l'unité). [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 10:43 (UTC) :::C’est qu’avec {{m|Didascalie}}, on a voulu regrouper dans un seul modèle deux modes de représentation : soit le mode bloc (similaire à {{m|c}}, {{m|d}}...), soit le mode inline (similaire à {{m|sc}}, {{m|t}}...). C’est le paramètre 2 qui détermine le mode de représentation. S’il n’est pas égal à c, d, g <s>ou absent</s>, c’est qu’on veut construire un objet inline imbriqué dans un span donc qui ne réagira pas certaines propriétés css dont les marges verticales. Personnellement j’aurais construits deux modèles différents mais j’imagine que ceux qui l’utilisent fréquemment se sont adaptés. Je vois que vous venez d’ajouter g comme paramètre 2 et les paramètres m et lh sont bel et bien appliqués. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:27 (UTC) ::'''Explication trouvée''' : le problème est que si on ne précise pas g ou d dans la disdascalie, on utilise span au lieu de div, d'où l'inutilité des options ! [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 13:51 (UTC) :::Mais oui vous m’avez devancé. Je n’avais pas mis à jour la page du scriptorium. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:29 (UTC) == Expression "donner place sage" == Bonjour, Dans [[Page:Boulain - La Fontenelle, Vie du partisan ligueur, 1895.djvu/129]], l'auteur écrit "La tour était facile à défendre, un simple escalier en spirale y conduit et se voit encore… il ne peut donner place sage qu’à une personne…". Or je n'ai retrouvé cette expression nulle part, et je me demande s'il ne s'agit pas d'une mauvaise transcription de "donner passage". Un(e) habitué(e) des écrits de la fin XIXe siècle a-t-il(elle) déjà rencontré cette expression ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 12 septembre 2026 à 09:21 (UTC) :Parmi toutes les pages transcrites de Wikisource, il n'y a que cette page qui contient ce passage. Pour ma part, le mot « sage » est de trop, mais « <s>place sage</s>passage » est valable également. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 septembre 2026 à 12:47 (UTC) :ah, effectivement, c'est original comme formule... si c'était dans la bouche d'un plaisantin, je me dirais que ça peut être un jeu de mot... mais là, ça ressemble plutôt à une mauvaise transcription. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 septembre 2026 à 13:37 (UTC) ::Original en effet et merci à @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] de nous faire connaître cette page de la vie mouvementée du partisan ligueur : texte écrit en 1895 mais en employant souvent des tournures de phrases qui s’apparentent davantage au siècle où les événements se sont produits. Ce n’est pas le seul endroit dans ce livre où il faut cesser de lire pour procéder au décodage. Alors si « donner place sage qu’à une personne » était la façon d’exprimer en 1597, lors du saccage de Pont-Croix, que la sagesse exigeait qu’on montasse un à la fois par l’escalier menant à la tour. Nous n’en savons rien alors pourquoi priver les lecteurs éventuels de ce que d’autres pourraient considérer comme une perle ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 21:05 (UTC) :::Merci @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] et @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. :::Dans le doute, je vais suivre l'avis de @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] qui travaille également sur le texte et laisser l'expression. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 13 septembre 2026 à 05:41 (UTC) ::::Je pense en effet qu'il est préférable de laisser l'expression telle qu'elle, dans la mesure ou l'on ne détecte pas une ''erreur évidente''. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 septembre 2026 à 09:17 (UTC) :::::Bonjour. Celles et ceux d'entre vous qui ont visité le [https://www.guedelon.fr/ château de Guédelon] (reconstitution moderne d'un château médiéval avec les méthodes et outils d’époque). Les artisans ont d'ailleurs participé grâce à leur expertise unique à la reconstruction de certaines parties de Notre-Dame de Paris. Ceux qui y sont allés auront probablement emprunté un petit escalier permettant d'atteindre les remparts depuis l'extérieur du château. Cet escalier très étroit ne laisse la place qu’à une personne à la fois (env. 30 cm. de largeur). La hauteur des marches et la courbure de l'escalier sont telles que l'on ne peut monter armé, ni épées ni lances. Ces constatations me conduisent à pencher plutôt pour une coquille. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2026 à 08:20 (UTC) == Page manquante dans le tome 2 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Je viens de me rendre compte de l’absence de deux pages dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|le tome 2 de Jérôme de Stridon]]. Il s'agit des pages 194 et [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/195|195]] (du coup . Je ne sais pas s'il existe un meilleur djvu, j'avoue ne pas avoir cherché. Merci de votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 10:23 (UTC) :Pour éviter ce genre de mésaventure (ou en limiter les conséquences), il vaut mieux vérifier rapidement les pages lors de l'import du fac-similé sur Commons, ou au moins de soigner la liste des pages (<code><nowiki><pagelist, etc></nowiki></code>) sur Wikisource, ce qui permet de détecter les problèmes avant de commencer à corriger les pages. En effet, une réparation du fac-similé a posteriori entrainera un décalage de 2 pages pour celles qui ontt déjà été corrigées après les pages 194 et 195. Il manque aussi 30 pages dans le [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 9, 1881.djvu|tome 9]] (toutefois il semble s'agir d'un texte en latin, donc ce n’est pas forcément un problème). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2026 à 12:30 (UTC) ::Je m'occupe du fac-similé. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 12:48 (UTC) :::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 13:14 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; c'est fait mais de mon côté je n'arrive pas à rafraîchir l'image des pages 194-196. En revanche je n'ai pas la possibilité de déplacer les pages sans redirection. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 13:31 (UTC) :::::Où as-tu trouver le bon fac-similé? J'ai cherché partout! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:05 (UTC) :::::Quelqu'un qui s'y connaît pourrait nous aider à remettre le nouveau fac-similé à la place de l'ancien? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:08 (UTC) ::::::Ah oui : dans [https://www.google.fr/books/edition/_/mDQo4s7vdg0C?hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwie0ebw5fCWAxVQTqQEHXSUGSAQre8FegQIBBAt Google livres]. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 14:29 (UTC) :::::::Purée j'ai été là!! Mais j'avais pas trouvé le même, seulement sans les pages... Bizarre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 15:23 (UTC) :::::Bonjour, :::::Pardon d'insister, mais je ne comprends pas malgré l'upload du nouveau fichier, je ne vois pas les nouvelles pages sur le Jerome_-_Œuvres_complètes,_trad._Bareille,_tome_2,_1878.djvu. Pourtant si je le télécharge je les vois bien. :::::Idem pour [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|l'index]]. je suis prêt, s'il le faut déplacer manuellement toutes les pages, mais faudrait-il qu'il s'affiche correctement. Sur l'index ce qui plus drôle c'est que la tdm est bien à la page 641, mais quand on vas sur l'ancienne page de tdm actuellement la page 639, on voit le fac-similé de la page 641. Je n'ose pas la déplacer à la bonne page. :::::Merci encore pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 06:52 (UTC) ::::::En effet. J'ai l'impression qu'il y a une politique de cache de plus en plus agressive sur Wikisource. Mieux vaut attendre un ou deux jours avant de faire quoi que ce soit sur cet ouvrage, cela va peut-être s'arranger tout seul. Il m'arrive aussi de temps en temps d'avoir l'image d'une page différente de celle que je consulte en cliquant sur « Modifier » (mais ce n'est peut-être pas lié). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 07:54 (UTC) :::::::Bonjour, je n'arrive pas non plus à éliminer cette anomalie. Toutes les purges de cache n'y ont rien fait. Chaque page est stockée en cache de commons en plusieurs fichiers de tailles prédéterminées (par ex. 330, 500, 960, 1280 pixels). Pour ce djvu, la taille 960px ne veut pas se mettre à jour. Comparer les vignettes [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-500px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 500px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-960px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 960px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-1280px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 1280px] de la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/477|page 476]] (djvu477). Seul celle dont on a besoin ne veut pas être à jour ! Quelqu'un connaîtrait-il une idée pour forcer cette ✮⚡💣💥! de mise à jour ? • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 08:03 (UTC) ::::::::Merci à vous! ::::::::Je vais patienter... Je travaille sur le tome 1 en attendant et je vérifie qu'il ne manque pas de page avant ;) ::::::::Si jamais on trouve une solution, prévenez-moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 09:01 (UTC) ::::::::{{phabricator|T438134}} ::::::::C'est tout de même bizarre, donc j'ai créé un rapport de bug sur Phabricator. Même si j'imagine qu'on va me répondre que c'est un problème de cache serveur qui va se résoudre tout seul. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 09:44 (UTC) :::::::::Sur Edge, en appuyant à plusieurs reprises sur CTRL+F5 sur la page de la vignette, la page a fini par se mettre à jour puis il a fallu nettoyer le cache sur mon poste. Je ne sais pas si cela a coïncidé avec une autre opération mais je vois bien les page 194 et 195. Voir aussi [[c:Help:Purge]] --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 septembre 2026 à 12:35 (UTC) ::::::::::Oui, c'était mon cas aussi tout à l'heure sur Firefox, et puis la mauvaise version est revenue. Mais hors connexion le problème semble avoir disparu. Je pense que le problème sur le serveur (qui était réel) a disparu, mais il peut rester quelques problèmes sur le cache du navigateur local, qu'un <code>Ctrl-Shift-R</code> ou équivalent peut résoudre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:46 (UTC) :::::::::::Pour moi aussi il suffit maintenant du rafraîchissement du cache du navigateur. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 15:21 (UTC) ::::::::::::Oui c'est aussi ok, j'ai déjà tout déplacé. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 18 septembre 2026 à 17:38 (UTC) :Rebonjour, :Je viens de découvrir une nouvelle page problématique. Heureusement elle n'est pas manquante, elle est juste toute noire! C'est cette [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 1, 1877.djvu/184|page]] [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 12:03 (UTC) :::En effet, la page est noire dans le DjVu. Au moins cela ne fera pas de décalage si on la remplace… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::La page est remplacée, le rafraîchissement résiste encore un peu. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 16:23 (UTC) :::::Ok merci, comme pour l'autre livre toujours noire. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 19:05 (UTC) ::::::J'ai purgé la page sur Commons et cela semble fonctionner désormais (à condition de vider le cache local du navigateur, par exemple en chargeant la page avec <code>Ctrl-Shift-R</code>). J'ai purgé la page 184 sur Commons (c'est-à-dire [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File%3AJerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_1%2C_1877.djvu&page=184 ici]). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 20:39 (UTC) :::::::Jai réussi à afficher le fichier correctement mais pas encore l'index. On est bon pour le tome 1, les corrections sont faites malgré la page noires. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::Je pense qu'il était pertinent de faire un rapport de bug. Toujours rien chez moi pour le tome 2. Le tome 1 le fichier c'est bon mais toujours pas l'index! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 17 septembre 2026 à 07:46 (UTC) == Échange d'idées avec WS en anglais == Bonjour, Comme je travaille principalement en ce moment sur Wikisource en anglais, je découvre des fonctionnalités qu'il serait utile de partager ou de copier. # Il existe un gadget ''Vidage automatique des pages « Sans texte » : les zones de texte d’en-tête, de corps et de pied de page sont automatiquement vidées lorsque vous sélectionnez l’option « Sans texte ». Si vous changez d’avis et sélectionnez un autre statut, le texte initial sera restauré.'' qu'il serait utile de copier. # WS en anglais n'utilise pour l'instant pas les sous-titres, et je voudrais copier cette fonctionnalité qui existe ici (exemple : [[Livre:Temps, espace, matière, leçons sur la théorie de la relativité générale, par Hermann Weyl, 1922.pdf]]). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 16 septembre 2026 à 17:35 (UTC) :Gadget intéressant pour les pages « Sans texte », que l'on pourra activer dans nos préférences si j'ai raison. :Pour les sous-titres, c'est à la communauté de la Wikisource en anglais qu'il faut demander. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 septembre 2026 à 14:15 (UTC) ::{{notif|Yann}} je vois bien un champ ''Subtitle'' dans les [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Index:Cobweb_Castle_-_Fletcher_(1928).djvu&action=edit formulaires d'édition] et un sous-titre apparaît, par exemple, sur [[:en:Index:David-Neel - My Journey to Lhasa.pdf]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 septembre 2026 à 15:28 (UTC) :::{{ping|Seudo}} Oui, mais il n'apparait pas dans les pages. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 17 septembre 2026 à 19:25 (UTC) ::::Que faut-il faire pour que les sous-titres apparaissent dans les pages de l'espace principal ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:29 (UTC) :::::Ah, dans les transclusions ? Je ne comprenais pas, parce que l'exemple donné ci-dessus n'a pas de transclusion... :::::Sur en.wikisource, on peut voir dans chaque transclusion que le modèle [[:en:Template:Header|Header]] est appelé. Ce modèle est protégé, donc il faudrait faire la demande sur sa page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 22 septembre 2026 à 19:15 (UTC) ::::::{{ping|Seudo}} Je suis admin sur WS en anglais, donc je peux faire les modifs, mais je voudrais que le sous-titre s'affiche quand on utilise <code><nowiki><pages index="..." header=1 /></nowiki></code>. C'est ça que je n'ai pas trouvé. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 septembre 2026 à 15:02 (UTC) :::::::Il faut trouver quelqu'un qui ait les droits d'admin ET qui connaisse Lua. Je pense qu'il y a quelques lignes à rajouter dans la fonction <code>header_title</code> du fichier [[:en:Module:Header]], mais c'est impossible d'en être sûr sans faire de tests. De toute manière il faut en parler là-bas avec les autres contributeurs de en.wikisource pour vérifier qu'ils sont d'accord avec une telle modification, puisque ça peut impacter un grand nombre de pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 septembre 2026 à 21:34 (UTC) :3. WS en anglais utilise un espace de nommage séparé pour les traductions faites par des contributeurs, ce qui me semble une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 septembre 2026 à 14:11 (UTC) ::* Très bien, le gadget pour les pages sans texte ::* Bonne idée, un espace séparé ; parfois, ce n'est pas très clair, en effet ::[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 septembre 2026 à 16:11 (UTC) ::Je ne sais pas comment copier le gadget. Pour un nouvel espace de nommage, il faut un consensus de la communauté, puis un rapport de bug aux développeurs. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:28 (UTC) ::: [[Utilisateur:Yann|Yann]], ::: Le lien vers le code du gadget se trouve dans [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadgets-definition#editing-tools-for-Page-namespace cette section] (merci Google Gemini). Les pages qui servent aux transcriptions sont dans l'espace de noms 104 ; il n'y a donc que quatre possibilités. Après comparaison avec la liste des gadgets dans [https://en.wikisource.org/wiki/Special:Preferences#mw-prefsection-gadgets les préférences], je parie fortement sur l'extension « notext », qui est programmée en JavaScript (ce qui renforce mon hypothèse). J'ai trouvé [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-notext.js MediaWiki:Gadget-notext.js] : le commentaire en haut de la page soutient mon hypothèse. {{sourire}} C'est ce code qu'il faut copier ici. ::: Bon succès pour la suite. ::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 24 septembre 2026 à 22:37 (UTC) == Notes sur un texte bilingue == Dans l'Art Poétique d'Horace, [[Art poétique (Horace, Batteux)|traduction de Charles Batteux]], texte latin sur la page de gauche (paire) et traduction sur la page de droite (impaire), il y a des notes de bas de page en français, qui commencent en bas de la page de gauche et continuent selon le besoin en bas de la page de droite, et sont appelées depuis le texte latin. Ces notes n'avaient pas été reprises; or elles sont d'un grand intérêt, et la plupart ne commentent pas spécialement le texte latin. J'ai cru comprendre que ne pas incorporer les pages en langue étrangère dans l'ouvrage en français est un dogme. J'ai fait un essai sur les premières pages, en recopiant tout simplement la note de la page de gauche sur la page de droite, la source étant donc invisible. Le cas se présente sûrement ailleurs, et je suppose qu'il y a une solution orthodoxe. Donnez-moi un exemple à suivre. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 16 septembre 2026 à 20:32 (UTC) :Excellente solution à mon avis. Le seul dogme est de faire des textes fidèles à l'original, modulo les différences matérielles entre une édition papier et une édition électronique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 21:24 (UTC) ::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Tout à fait d’accord avec @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ! Le jour où on formalisera cette orthodoxie wikisourcienne, il faudra citer une de vos pages en exemple {{sourire}}. Comme l’Art poétique d’Horace comprend la version originale latine, j’ai créé [https://la.wikisource.org/wiki/Liber:Batteux_-_Les_quatre_po%C3%ABtiques_d%E2%80%99Aristote,_d%E2%80%99Horace,_de_Vida,_de_Despr%C3%A9aux,_tome_1,_1771.djvu Liber:Batteux - Les quatre poëtiques d’Aristote, d’Horace, de Vida, de Despréaux, tome 1, 1771.djvu] et y ai inséré la transclusion de vos pages. Voir les pages sans texte. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 01:48 (UTC) :::Si j'ai bien compris, il faudra que je continue le travail de recopie vers le domaine latin. Pour l'instant, je vais au bout sur le domaine français. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 10:05 (UTC) ::::Pas recopier mais plutôt transclure. Il suffit de placer <nowiki>{{iwpage|fr}}</nowiki> au haut de toutes les pages que vous avez déjà transcrites sur ws.fr et pour le latin on peut faire l’inverse ce qui nous permet de produire une version dans les deux langues dans l’espace principal. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 15:34 (UTC) :::::Le temps de comprendre iwpage, je fais. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 19:23 (UTC) ::::::Voici un exemple de ce qu’on peut obtenir une fois terminé : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/II]] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 septembre 2026 à 01:12 (UTC) == Livre sur Gallica pas dans le domaine public ? == Bonjour, Je suis intéressé par le livre de [[Auteur:André Héléna|André Héléna]], "Les Salauds ont la vie dure" qui est sur Gallica [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11864567.r=Les%20Salauds%20ont%20la%20vie%20dure ici]. Comme j'ai trouvé ce livre complet sur Gallica, je pensais qu'il était dans le domaine public, et j'ai donc créé la page auteur sans me poser de questions... et puis j'ai vu que cet auteur est décédé en 1972 (donc pas libre de droit)... je m'apprêtais à mettre le livre sur Commons, mais au moment de me poser la question de la "Permission", je me suis rendu compte que le livre était paru en 1953... Ce qui veux dire qu'il n'est pas non plus dans le domaine public aux Etats-Unis... Je suppose donc que je ne peux pas mettre ce livre sur Commons... ni sur Wikisource ? Mais alors, comment se fait-il qu'il soit accessible sur Gallica ??? merci de vos retour... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 18 septembre 2026 à 16:59 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] C'est une erreur de Gallica, pour les autres ouvrages numérisés d'André Héléna, seul un extrait est accessible. Cette possibilité d'accès à des livres non domaine public arrive parfois sur Gallica. Quelle que soit la source du fac-similé, il faut toujours vérifier la question des droits avant import, non seulement pour l'auteur lui-même mais également pour les traducteurs, les illustrateurs et les préfaciers (lorsqu'il y en a), ce qui n'est pas toujours simple. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2026 à 04:49 (UTC) ::Oui, merci @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]... du coup j'abandonne mon projet de retranscrire ce livre... c'est pas grave car j'ai bien d'autres sujets en cours ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 07:05 (UTC) == [[:Catégorie:Poètes maudits]] == Bonjour, Je crois que cette catégorie vise à regrouper [[:w:fr:Les Poètes maudits|''Les Poètes maudits'' de Paul Verlaine]] ou les [[:w:fr:Poète maudit|poètes maudits]] selon une définition plus moderne. J'ai un doute sur la pertinence de la catégorie, parce que j'ignore les critères utilisés pour la catégorisation. Votre avis ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:27 (UTC) == Ajouter le champ collection dans les index ? == Bonjour, Dans [[Livre:Haussonville - Lacordaire, 1895.djvu]], quelqu'un a inscrit le passage « Les Grands Écrivains français », une collection de la Librairie Hachette, dans le champ de la maison d'édition. Devrait-on avoir un champ distinct pour indiquer la collection ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:54 (UTC) :Bonjour, :Offrir cette possibilité serait sans doute utile, mais la parenthèse dans le champ "maison d'édition" ne me choque pas non plus. Sinon on peut toujours créer des catégories pour les collections les plus représentées sur WS. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:28 (UTC) == Bandeau modernisation == Bonjour à tous, alors que je transcluais la [[Grammaire de Port-Royal]], je me demandai s'il ne serait pas judicieux de mettre en place un « bandeau d'avertissement » pour avertir les utilisateurs novices de l'existence / des effets du modèle {{m|modernisation}} car j'imagine que tout le monde ne connais pas l'existence de ce modèle dès sa première visite de WS (j'ai moi-même découvert ce modèle en travaillant sur un ouvrage de la Renaissance, pas en naviguant sur une page qui avait installé ce modèle !) J'avais imaginé un bandeau avec {{m|ambox}} pour l'instant, sous cette forme : {{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. {{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} En cas de mise en place de cette idée, j'imagine qu'il serait plus facile de l'intégrer directement au modèle de {{m|modernisation}} pour éviter d'avoir à le rajouter manuellement à chaque page existante comprenant le modèle et pour éviter à l'avenir que des wikisourciens n'utilisent un modèle sans l'autre. Toutefois, je ne sais comment faire en sorte que le bandeau soit forcément afficher en haut de la page, dans le cas où le modèle serait ajouté en dessous de la balise ''header'', affichant donc le bandeau ''après'' le texte... Je lance donc cette idée (ici pas en page de discussion du modèle modernisation, pour éviter que personne n'y participe), à vous de me partager vos opinions ! – [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 19 septembre 2026 à 16:30 (UTC) :Il est possible de faire apparaître le bandeau en haut d'une page avec du CSS, mais je ne suggère rien faute d'expérience. [[user:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] connaît probablement une solution qui fonctionne dans Wikisource. :Sinon, {{m|modernisation}} et le futur modèle peuvent être inscrits séparément dans la même page, chacun contenant une phrase indiquant d'insérer l'autre modèle. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 18:38 (UTC) :@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : personnellement je trouve que c'est une bonne idée et je suis '''''pour''''' :-) [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 18:40 (UTC) ::Bonjour @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]]. Peut-être serait-il utile d'indiquer dans le bandeau d'avertissement que (sauf erreur de ma part) la modernisation ne fonctionne que sur la lecture en ligne. L'outil d'export ne permet pas de sélectionner la version à exporter et c'est donc toujours la version originale qui est exportée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 05:53 (UTC) :::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] C'est juste ! quelque chose comme : :::{{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. '''Attention !''' La modernisation ne sera pas exportée vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. :::{{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} :::– [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 06:23 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] Oui ! je serai toutefois plus précis comme : '''Attention !''' seul le texte original non modernisé sera exporté vers vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. ::::C’est d'ailleurs la première raison pour laquelle j'ai arrêté de moderniser les ouvrages que je transcris.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 10:06 (UTC) :Bonjour, :Pardonnez-moi, mais je ne pense pas qu'afficher un bandeau aussi massif sur les milliers de pages utilisant le modèle (y compris les sous-pages, donc chaque chapitre, fable de La Fontaine ou lettre de Mme de Sévigné) soit une bonne idée. Par ailleurs, en tout cas sur l'apparence que j'utilise (Vector 2010), l'emplacement des boutons en question est différent (plutôt en haut à gauche après source et discussion), ce qui rend l'instruction donnée contre-productive. Je ne pourrais soutenir la proposition que si elle est limitée aux pages racines de l'ouvrage concerné, aux lecteurs/lectrices non connecté(e)s, ou avec possibilité pour celles et ceux qui le sont de désactiver le bandeau une fois pour toutes, vu qu'il n'aurait vraiment d'utilité qu'à la première rencontre d'un texte avec modernisation offerte. Tout cela me paraît malheureusement délicat techniquement. En l'état je suis donc {{contre}} [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:24 (UTC) ::Je suis d'accord avec ces points de critique, @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : étant donné que je n'ai malheureusement pas les connaissances permettant de déterminer la faisabilité d'un pareil bandeau, j'espère trouver ici des utilisateurs plus expérimentés ayant des pistes d'améliorations pour une mise en oeuvre moins "encombrante" {{;-)}}. Pour Vector 2010, j'utilise personnellement également cette apparence-ci mais j'imagine que les utilisateurs occasionnels seront principalement sur la nouvelle apparence ! (j'imagine impossible de personnaliser le message aux différentes apparences de WS) — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 13:50 (UTC) :::::Je partage l’avis de @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] et considère la présence d’un bandeau dans l’espace principal un peu trop envahissante. Je crains qu’ainsi on ouvre une porte et que d’autres situations se présentent. De toute façon, techniquement on ne peut insérer un bandeau en utilisant un modèle à moins de le positionner à l’endroit où ce modèle est situé. À la limite, le modèle pourrait préciser lorsque le bandeau est requis mais il devra passer la main au Gadget écrit en javascript. Cela implique l’intervention d’admin d’interface. N.-B. : Susuman77 a fait ressortir un problème avec Vector 2022. Ceux qui utilisent cet habillage ne peuvent pas discerner la présence d’une modernisation à moins de faire afficher la barre latérale et, même là, ''Montrer les altérations'' semble absent. Il faudrait que ce soit corrigé sinon plusieurs ne verront jamais qu’un texte a été modernisé. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 14:31 (UTC) ::::::Pour moi, les options apparaissent bien dans la barre latérale droite avec Vector 2022, y compris ''Montrer les altérations'' si on a d'abord sélectionné ''Orthographe modernisée''. Le comportement me semble donc être le même pour Vector et Vector 2022. Certes, les commandes sont très difficiles à trouver avec Vector 2022, mais je crois que l'objectif de ce thème est bien de cacher tout ce qui peut être utile... La solution à ce problème (ou ce choix) de design n'est évidemment pas de rajouter des bandeaux. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 20 septembre 2026 à 14:51 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] J'ai répondu sur l'aspect technique, pour le fonds, je partage d'autant plus les critiques des autres contributeurs sur un bandeau potentiellement envahissant que, de mon point de vue, l'intérêt de la modernisation est largement obéré par l'absence de possibilité d'export. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 15:04 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] c'est vrai que c'est le gros problème, même si j'ai jamais vraiment compris la raison pour laquelle les modernisations ne pouvaient pas être exportées... — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 16:03 (UTC) :::::::::Je pense que ce n'est pas possible parce que la modernisation se fait en Javascript, c'est-à-dire sur le poste du lecteur (elle disparaît si on ferme la fenêtre). L'export est réalisé par le serveur à partir du texte enregistré dans la base de données de Wikisource, donc le texte non modernisé. Il faudrait implémenter la modernisation sur le serveur lui-même. (Ou alors hacker le système en créant une page temporaire contenant la version modernisée, le temps de faire l'export...) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 13:57 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Mais oui, je me souviens maintenant ! C’est toi qui avais corrigé la barre d’outils après avoir obtenu, j’imagine, les autorisations du Saint Esprit. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 15:59 (UTC) == Aide pour produire un djvu de qualité == Bonjour, J'ai scanné une vie de Charles Boromé de 1910, je voudrais la mettre sur ws. J'ai fait la bêtise de scanner en niveau de gris. Le texte n'est pas si mauvais. J'arrive à mettre mon pdf en ordre, puis à en faire l'ocr. Mais dans toutes ces "manip" en ligne de commande le fichier devient plus gros et la conversion en djvu (depuis le pdf) perd le texte océrisé, la commande est la suivante: ocrmypdf --deskew --optimize 2 -l fra livre-propre.pdf livre_ocr_dresse.pdf Mais mon fichier d'abord de moins d'un giga passe à 17 quand je veux rendre le fond blanc et pas gris (avec pdftoppm -tiff -r 300 _travail/livre_complet2.pdf _travail/images/page puis convert, imagemagik), puis à plus de 60 méga une fois la roc finie... Si quelqu'un à une méthode fiable sous linux je suis preneur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 12:35 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]]. Je retravaille les scans avec ScanTailor advanced. Cela produit des fichiers .tif d'une résolution choisie. Tu peux choisir d'exporter en couleurs/niveau de gris ou noir et blanc et tu choisis également la résolution d'export. :*Sous ScanTailor, si je fais un fichier en couleur je choisis une résolution d'export de 150 ou 200 dpi, je postérize à 255, je décoche ''normalize'' et ''force b&w''. En noir et blanc, je choisis une résolution d'export de 300dpi, je coche toutes les options, j'utilise la méthode Otsu à 0 (à modifier en fonction du contraste). :*Sous linux une fois les images retravaillés avec Scantailor, je transforme les images .tif en .pdf avec <code>img2pdf *.tif -o MonFichier.pdf</code> puis je fais l'OCR avec <code>ocrmypdf -j0 -l fra MonFichier.pdf MonFichierOCR.pdf</code> enfin je transforme mon .pdf avec <code>pdf2djvu -o MonFichierOCR.djvu -j0 --fg-colors=black --bg-subsample=1 --dpi 200 --lines MonFichierOCR.pdf</code> Le dpi est à ajuster en fonction du choix de départ. En noir et blanc tout cela produit des fichiers de très petite taille, et en couleur de taille raisonnable (mais cela dépends du nombre de page de départ). :[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 13:00 (UTC) ::Merci je vais essayer ça. Question annexe j'aurais du mieux scanner en noir et blanc plutôt qu'en niveau de gris? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 13:30 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Pas forcément, cela dépend de la qualité du livre, s'il est récent et sans taches, c'est très bien en noir et blanc, s'il y a des taches il vaut quelquefois mieux préserver la couleur ou le niveau de gris. L’algorithme otsu de scantailor est très performant pour convertir en noir et blanc en minimisant les pétouilles lorsque la source est à peu près correcte. Au final c'est une suite de compromis qualité/poids donc il est difficile de donner une solution générale. Je procède souvent au cas par cas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::Merci c'est génial, il m'a fallut un peu de temps pour comprendre scantailor, mais j'y suis arrivé!! Je note la procédure. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:20 (UTC) :::Et voilà c'est téléversé, mais comme d'habitude j'arrive pas à créer [[Livre:Saint Charles Borromée (1538-1584).djvu|l'index]] correctement, j'ai une erreur intervalle invalide, pourtant ça a l'air correct: <nowiki><pagelist 1to5="roman" 6to8=- 9=1 269to271="TdM" 272to276=-/></nowiki>! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:59 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Normalement il suffit : ::::*de purger le fichier sur Commons en utilisant successivement les deux boutons purge à droite dans les outils ::::*de purger le fichier index sur wikisource ::::Cela devrait marcher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 18:25 (UTC) :::::IL serait utile d'ajouter la purge à la page d'aide. Parce que chaque fois j'oublie ce simple petit détail. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:49 (UTC) == Validations == Bonjour, je trouve que le contenu de {{m|Validations}} manque d'homogénéité : certains titres en romain, d'autre en italiques. Je pense qu'il faudrait appliquer une convention (pour ce qui est du fini de la chose.) • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 septembre 2026 à 08:02 (UTC) :La règle est claire, un titre d'ouvrage doit être en italique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 09:18 (UTC) == Ajouter l'auteur Charles Borromée à wikidata == Bonjour, Je n'ai pas le droit d'ajouter Charles Borromée à [[d:Q216946|wikidata]], quelq'un pourrait m'aider à le faire car je souhaite créé sa page. Merci pour votre aide, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:48 (UTC) :Il faut d’abord créer la page Auteur et par après on peut la lier à Wikidata. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 12:29 (UTC) ::Ah ok! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:39 (UTC) ::Je ne sais pas si c'est la bonne page, mais celle que j'ai mis dans le lien est semi-vérouillée. Je ne peux pas ajouter l'auteur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:43 (UTC) :::Voir les modifs que j’ai apportées à la page [[Auteur:Charles_Borromée|Auteur]]. Quand on enregistre la page la première fois, ça va afficher un message d’erreur. Puis il faut aller sur la page de wikidata et au bas complètement à l’item Wikisource, ajouter un lien à Auteur: Charles Borromé en précisant fr dans la colonne de gauche ; et enfin purger la page Auteur de Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:21 (UTC) ::::Merci de l'avoir fait. Je répète juste que je n'ai pas accès à la page sur wikidata. Je ne suis pas autorisé à la modifié. Il y a un cadenas chez moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 15:26 (UTC) :::::Le cadenas signifie que la page est semi-protégée, c'est-à-dire la modification est réservée à des utilisateurs ayant déjà une certaine expérience sur Wikidata. Ce n'est apparemment pas ton cas, donc tu peux utiliser le modèle [[:c:Template:Edit request|Template:Edit request]] pour faire une demande là-bas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 22:11 (UTC) == Modification du gadget "Erreurs communes" == Bonjour, Je trouve que le gadget "erreurs communes" trouve certains mots en ''erreur'' qui ne devraient pas l'être ; comme par exemple : "Eh", "môme", "malin", et même "Ton" en début de phrase... serait-il possible de retirer ces mots courants des erreurs ? J’utilise le modèle {{m|Nec}} pour éviter de voir ces mots en rose… mais ce serait quand même bien que ces mots ne ressortent pas "de base"… merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 12:33 (UTC) :Il y en a d'autres des mots "innocents", là je pense à lune et à antre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 14:05 (UTC) ::Ces mots sont en erreurs communes du fait de la confusion potentielle de l’OCR : Eh/En ; môme/même ; Ton/l’on ; malin/matin. Ces confusions sont très fréquents, c'est pourquoi elles font parties des erreurs communes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 septembre 2026 à 14:22 (UTC) ::Salut, c'est plus compliqué que tu ne le penses, "môme" est souvent une erreur de "même", "malin" de "matin", "Eh" de "Et" si tu as le courage tu peux me donner le contexte certains dans lequel sont les mots "môme malin". ::Par exemple "môme que" me semble être toujours une erreur alors que "une|un môme" peux aussi étre "une|un même", l'erreur commune est là pour nous surligner un oublie classique. ::*" leur môme" semble toujours bon, 3 occ.. ::*Ici le surlignage serait utile : [[Page:Lefrançais - Étude sur le mouvement communaliste à Paris, en 1871.djvu/464]] "souffrant des mômes maux" ::Tu peux faire une recherche <code>[https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2Fm%C3%B4me%2F&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns104=1 insource:/môme/]</code> dans les pages, tu verras mieux la problématique. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 14:23 (UTC) :::Bonne réponse @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ! Un exemple vaut mille mots ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:52 (UTC) ::::Bonjour ou re-bonjour à tous, ::::Je comprend bien que "môme" peut être une erreur à la place de "même" et que "malin" peut être une erreur à la place de "matin"... et en effet, il y a aussi "lune" qui apparaît systématiquement en erreur potentielle... malgré tout, il est assez dommage que ces mots restent en rose définitivement sur les pages, alors qu'il peuvent très bien ne pas constituer des erreurs... Bon, j'utilise maintenant systématiquement le modèle {{m|Nec}} pour éviter que les mots restent en rose dans la page... mais c'est quand même assez "lourd", et un contributeur "non initié" peut ne pas comprendre ce que signifie ce "Nec" appliqué à certains mots… Ne serait-il pas possible de refaire le gadget de façon à que les mots en "erreur potentielles" apparaissent au moment ou le contributeur tente d'enregistrer une page, mais qu'il y ait alors une possibilité de corriger ou de valider ces mots, de manière à ce qu'il n'apparaissent plus en rose après l'opération ??? (je me doute que c'est plus compliqué à réaliser, mais ce serait idéal à mon sens...). [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 15:42 (UTC) :::::Une solution serait que le gadget erreurs communes ne soit plus activé par défaut. Ainsi les lecteurs ne voient plus les erreurs et seul un correcteur ayant activé le gadget voit. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 17:23 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : pour moi celà ne résoudrait pas cette problématique... car les personnes qui n'ont pas activé le gadget ne le verraient jamais, alors que les "contributeurs avancés" continueraient à voir les mots en rose définitivement... alors qu'une "validation" par le correcteur montrerait qu'il y a eu une action concrète pour accepter le résultat... certes, le gadget à développer est certainement plus complexe, mais encore une fois je pense que ce serait la bonne réponse à cette problématique... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 17:32 (UTC) :::::::Suite à mon message précédent, je suis en train de réfléchir à la question de manière différente : ''ne faudrait-il pas tout simplement désactiver le gadget sur les pages validées (voire corrigées)...'' en considérant que si le valideur (voire le correcteur) à sauvegardé la page avec ce statut, c'est qu'il a "de fait" accepté l'orthographe des mots que la page contient ? En effet, le gadget est utile pour aider le contributeur à repérer les potentielles erreurs lors de la transcription d'une page, mais après cette étape, il n'a "normalement" plus de raison d'être...!? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:12 (UTC) ::::::::Cela me semble une bonne idée, le gadget sert seulement pour le correcteur pas pour le lecteur. On peux ainsi augmenter le nombre d'erreurs communes sans avoir l'effet négatif pour le lecteur. ::::::::MAIS comme tu as pu le voir, le mot môme pour même est présent dans les pages "jaunes", le gadget est utile pour un repérage. ::::::::Je désactiverai donc bien le gadget sur les pages validées. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 18:17 (UTC) :::::::::Oui... en plus je suppose qu'il a dû y avoir de nombreuses pages transcrites et corrigées avant que le gadget existe... mais, en effet, c'est peut-être préférable de ne désactiver le gadget que sur les pages validées... sur lesquelles sont passés au moins deux contributeurs. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:22 (UTC) ::::::::::Mais certaines pages ont pu être validées avant l'existence du gadget, et une page validée n'est pas nécessairement exempte d'erreurs. Il faut quand même se rappeler que ce gadget n'est vu que par les contributeurs connectés, et que son utilité contrebalance très largement le léger désagrément de voir des mots surlignés. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 20:53 (UTC) ::::::::::Précision : j’ai trouvé 8 pages validées comportant "mômes" pour "mêmes" ; je n’ai pas encore passé le singulier en revue. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::::::Bonjour, le gadget erreurs communes peut-être discret sur certains mots lors de la correction, c'est pourquoi il peut rester des erreurs malgré sa présence (ponctuation erronée, mots de deux lettres). Le moyen d'y remédier est de regarder les ''erreurs possibles'' dans les chapitres tranclus ou dans le texte entier s'il a été créé. Je le fais systématiquement. Le fait de désactiver le gadget après la correction présente le risque de laisser passer des erreurs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 septembre 2026 à 04:37 (UTC) ::::::::::::Bonjour à tous. Idem. Ce qui me satisferais le plus, ce serais juste une bascule dans l'espace principal pour afficher ou masquer à volonté ces ''erreurs possibles''. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 22 septembre 2026 à 07:11 (UTC) :::::::::::::Bonjour, en réfléchissant, il me semble que que la coloration pourrait être supprimée des pages de l'espace principal après les passage en mode corrigé dans l'espace page. Mais cela à condition que l'on puisse voir dans le bandeau de gauche de l’espace principal les ''erreurs possibles'' malgré la suppression de la coloration. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 septembre 2026 à 15:11 (UTC) == Note de bas de page == Je voulais savoir comment indiquer une note sur une [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/12|page]] dans l’espace Page: qui se retrouve reportée en bas de page sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|suivante]]. La même question se pose si cette note ce retrouve sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|précédente]]. J’ai cherché dans l’[[Aide:Notes]] et je n’est pas trouvé d’exemple. Par contre, la transclusion semble être correcte. Merci pour votre aide. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 21 septembre 2026 à 19:19 (UTC) :ça me semble très bien comme cela, ce qui compte c'est le rendu final. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 20:42 (UTC) ::Super alors! je vais laisser les pages telles quelles. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 22 septembre 2026 à 01:17 (UTC) == Accolades non exportées avec WSExport == Bonjour, Je viens de constater que les accolades ne sont plus exportées avec WSExport... j'ai l'impression que c'est la même chose aux formats "epub" et "pdf". Avez-vous constaté la même chose ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:06 (UTC) :Désolé... j'ai rencontré un problème sur un export, mais il semble que maintenant ça "re-marche" !... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:10 (UTC) 2mxnlxixyb7f5upxrxnnxezicexmjbg 16062070 16061800 2026-09-25T07:46:13Z M-le-mot-dit 10828 /* Modification du gadget "Erreurs communes" */ Réponse 16062070 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) :::::Selon mes observations de l'ouvrage de Jérôme de Stridon, les pages qui contiennent les tableaux ont une largeur de 100% par défaut. Si vous élargissez au delà, vous risquez d'avoir des problèmes lorsque vous ferez une transcription (voyez par exemple [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Gibbon_-_Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l%27Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_3.djvu/484 cette page] : l'effort de transcription a été plus grand que d'habitude) ou de transclusion (je n'ai pas d'exemple en tête, mais j'ai déjà vu des débordements intempestifs). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 14:24 (UTC) ::::::Bonjour, ::::::Je fais le coucou dans cette discussion, pour signaler un autre problème d'affichage des tableaux. Je viens de constater une anomalie dans l'affichage des tableaux quand on utilise l'option "couleur_fond=". ::::::Voilà ce que cela donne : ::::::{{table|titre=test sans couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=#ccc|titre=test couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=transparent|titre=test couleur de fond transparent (??)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=inherit|titre=test couleur de fond inherit (??)|page=1}} [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 14 septembre 2026 à 08:34 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) ::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes : :::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter :::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter ::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : J'ai ouvert le Terminal en mode administrateur (c'est bien ça que tu appelle "invite de commande" ?) et tapé la commande, mais ça ne marche pas. J'ai eu comme message : ''"assoc : Le terme «assoc» n'est pas reconnu comme nom d'applet de commande, fonction, fichier de script ou programme exécutable. Vérifiez l'orthographe du nom, ou si un chemin d'accès existe, vérifiez que le chemin d'accès est correct et réessayez."'' !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ... Ah finalement j'ai bien réussi à ouvrir une "invite de commande", mais là il me dit : "''Accès refusé. Une erreur s’est produite lors du traitement de : .bat.''" :-( [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:00 (UTC) :::::::::::::C’est la réponse qu’on reçoit lorsqu’on n’est pas en mode administrateur. Tu dois voir dans l’en-tête de la fenêtre : Administrateur : Invite de commande et non uniquement Invite de commande. Clique sur démarrer, tape cmd et clique sur Exécuter en tant qu’administrateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:16 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] / 3e tentative (désolé pour le nombre de messages, mais je ne suis pas un pro de l'administration de PC) : cette fois-ci j'ai bien réussi à ouvrir l'invite de commande en mode administrateur et j'ai pu taper les deux commandes sans erreur... mais quand je double clique sur mon fichier .bat, il ouvre le Blocnote mais ne s'exécute pas ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:17 (UTC) ::::::::::::::Si tu fais assoc .bat, tu obtiens quoi comme réponse ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:29 (UTC) :::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'otient la réponse ".bat=batfile" mais rien d'autre ne se passe... quand je clique sur mon fichier .bat, il l'ouvre en mode édition avec le Blocnote. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:48 (UTC) ::::::::::::::::Il faut peut-être redémarrer pour ça prenne effet sinon renomme ton .bat en .cmd. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:25 (UTC) :::::::::::::::::Dernier essai : si .cmd et .bat ouvre tous deux dans bloc note c’est que ton système ne reconnaît même plus batfile. Tu pourrais alors forcer l’utilisation de cmd.exe. Pour ce faire, utiliser la commande : ftype batfile="%SystemRoot%\System32\cmd.exe" /c "%1" %* [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:44 (UTC) :::::::::::::Au lieu du double clic (gauche), il faudrait un clic droit et choisir "exécuter" ou peut-être "exécuter en tant qu'administrateur", si cela apparait dans le menu contextuel du clic droit. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 11 septembre 2026 à 16:37 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ça marche !!! en fait mon fichier s'apellait epub2pdf-a5.bat.txt (mais je ne le voyais pas parce que l'extension du fichier était cachée !!!) ::::::::::::::un grand {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 17:13 (UTC) == Problème avec le modèle "Disdascalie" == Bonjour, Je constate que contrairement à ce que dit la doc, les options m=, mb=, mt=, lh= ne fonctionnent pas dans le modèle {{m|Didascalie}}. Je n'ai pas trouvé pourquoi. [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 11 septembre 2026 à 14:09 (UTC) :Pourtant, dans la documentation, il y a des exemples pour chacun de ces paramètres sauf lh et le résultat s’affiche tel qu’attendu. J’ai vérifié lh=3 et la hauteur de ligne correspond aussi. Il faudrait un exemple où ça ne fonctionne pas pour pouvoir pousser plus loin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 14:43 (UTC) ::Bonjour, ::J'ai testé sur cette page par exemple : [[Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/8]] ::(j'ai fait toutes les combinaisons, et en retirant "sm|n") ::lh fonctionne à partir de 3, mais pas en dessous ! et m, mb, mh n'ont aucun effet (quelle que soit la valeur et l'unité). [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 10:43 (UTC) :::C’est qu’avec {{m|Didascalie}}, on a voulu regrouper dans un seul modèle deux modes de représentation : soit le mode bloc (similaire à {{m|c}}, {{m|d}}...), soit le mode inline (similaire à {{m|sc}}, {{m|t}}...). C’est le paramètre 2 qui détermine le mode de représentation. S’il n’est pas égal à c, d, g <s>ou absent</s>, c’est qu’on veut construire un objet inline imbriqué dans un span donc qui ne réagira pas certaines propriétés css dont les marges verticales. Personnellement j’aurais construits deux modèles différents mais j’imagine que ceux qui l’utilisent fréquemment se sont adaptés. Je vois que vous venez d’ajouter g comme paramètre 2 et les paramètres m et lh sont bel et bien appliqués. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:27 (UTC) ::'''Explication trouvée''' : le problème est que si on ne précise pas g ou d dans la disdascalie, on utilise span au lieu de div, d'où l'inutilité des options ! [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 13:51 (UTC) :::Mais oui vous m’avez devancé. Je n’avais pas mis à jour la page du scriptorium. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:29 (UTC) == Expression "donner place sage" == Bonjour, Dans [[Page:Boulain - La Fontenelle, Vie du partisan ligueur, 1895.djvu/129]], l'auteur écrit "La tour était facile à défendre, un simple escalier en spirale y conduit et se voit encore… il ne peut donner place sage qu’à une personne…". Or je n'ai retrouvé cette expression nulle part, et je me demande s'il ne s'agit pas d'une mauvaise transcription de "donner passage". Un(e) habitué(e) des écrits de la fin XIXe siècle a-t-il(elle) déjà rencontré cette expression ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 12 septembre 2026 à 09:21 (UTC) :Parmi toutes les pages transcrites de Wikisource, il n'y a que cette page qui contient ce passage. Pour ma part, le mot « sage » est de trop, mais « <s>place sage</s>passage » est valable également. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 septembre 2026 à 12:47 (UTC) :ah, effectivement, c'est original comme formule... si c'était dans la bouche d'un plaisantin, je me dirais que ça peut être un jeu de mot... mais là, ça ressemble plutôt à une mauvaise transcription. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 septembre 2026 à 13:37 (UTC) ::Original en effet et merci à @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] de nous faire connaître cette page de la vie mouvementée du partisan ligueur : texte écrit en 1895 mais en employant souvent des tournures de phrases qui s’apparentent davantage au siècle où les événements se sont produits. Ce n’est pas le seul endroit dans ce livre où il faut cesser de lire pour procéder au décodage. Alors si « donner place sage qu’à une personne » était la façon d’exprimer en 1597, lors du saccage de Pont-Croix, que la sagesse exigeait qu’on montasse un à la fois par l’escalier menant à la tour. Nous n’en savons rien alors pourquoi priver les lecteurs éventuels de ce que d’autres pourraient considérer comme une perle ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 21:05 (UTC) :::Merci @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] et @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. :::Dans le doute, je vais suivre l'avis de @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] qui travaille également sur le texte et laisser l'expression. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 13 septembre 2026 à 05:41 (UTC) ::::Je pense en effet qu'il est préférable de laisser l'expression telle qu'elle, dans la mesure ou l'on ne détecte pas une ''erreur évidente''. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 septembre 2026 à 09:17 (UTC) :::::Bonjour. Celles et ceux d'entre vous qui ont visité le [https://www.guedelon.fr/ château de Guédelon] (reconstitution moderne d'un château médiéval avec les méthodes et outils d’époque). Les artisans ont d'ailleurs participé grâce à leur expertise unique à la reconstruction de certaines parties de Notre-Dame de Paris. Ceux qui y sont allés auront probablement emprunté un petit escalier permettant d'atteindre les remparts depuis l'extérieur du château. Cet escalier très étroit ne laisse la place qu’à une personne à la fois (env. 30 cm. de largeur). La hauteur des marches et la courbure de l'escalier sont telles que l'on ne peut monter armé, ni épées ni lances. Ces constatations me conduisent à pencher plutôt pour une coquille. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2026 à 08:20 (UTC) == Page manquante dans le tome 2 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Je viens de me rendre compte de l’absence de deux pages dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|le tome 2 de Jérôme de Stridon]]. Il s'agit des pages 194 et [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/195|195]] (du coup . Je ne sais pas s'il existe un meilleur djvu, j'avoue ne pas avoir cherché. Merci de votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 10:23 (UTC) :Pour éviter ce genre de mésaventure (ou en limiter les conséquences), il vaut mieux vérifier rapidement les pages lors de l'import du fac-similé sur Commons, ou au moins de soigner la liste des pages (<code><nowiki><pagelist, etc></nowiki></code>) sur Wikisource, ce qui permet de détecter les problèmes avant de commencer à corriger les pages. En effet, une réparation du fac-similé a posteriori entrainera un décalage de 2 pages pour celles qui ontt déjà été corrigées après les pages 194 et 195. Il manque aussi 30 pages dans le [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 9, 1881.djvu|tome 9]] (toutefois il semble s'agir d'un texte en latin, donc ce n’est pas forcément un problème). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2026 à 12:30 (UTC) ::Je m'occupe du fac-similé. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 12:48 (UTC) :::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 13:14 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; c'est fait mais de mon côté je n'arrive pas à rafraîchir l'image des pages 194-196. En revanche je n'ai pas la possibilité de déplacer les pages sans redirection. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 13:31 (UTC) :::::Où as-tu trouver le bon fac-similé? J'ai cherché partout! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:05 (UTC) :::::Quelqu'un qui s'y connaît pourrait nous aider à remettre le nouveau fac-similé à la place de l'ancien? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:08 (UTC) ::::::Ah oui : dans [https://www.google.fr/books/edition/_/mDQo4s7vdg0C?hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwie0ebw5fCWAxVQTqQEHXSUGSAQre8FegQIBBAt Google livres]. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 14:29 (UTC) :::::::Purée j'ai été là!! Mais j'avais pas trouvé le même, seulement sans les pages... Bizarre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 15:23 (UTC) :::::Bonjour, :::::Pardon d'insister, mais je ne comprends pas malgré l'upload du nouveau fichier, je ne vois pas les nouvelles pages sur le Jerome_-_Œuvres_complètes,_trad._Bareille,_tome_2,_1878.djvu. Pourtant si je le télécharge je les vois bien. :::::Idem pour [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|l'index]]. je suis prêt, s'il le faut déplacer manuellement toutes les pages, mais faudrait-il qu'il s'affiche correctement. Sur l'index ce qui plus drôle c'est que la tdm est bien à la page 641, mais quand on vas sur l'ancienne page de tdm actuellement la page 639, on voit le fac-similé de la page 641. Je n'ose pas la déplacer à la bonne page. :::::Merci encore pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 06:52 (UTC) ::::::En effet. J'ai l'impression qu'il y a une politique de cache de plus en plus agressive sur Wikisource. Mieux vaut attendre un ou deux jours avant de faire quoi que ce soit sur cet ouvrage, cela va peut-être s'arranger tout seul. Il m'arrive aussi de temps en temps d'avoir l'image d'une page différente de celle que je consulte en cliquant sur « Modifier » (mais ce n'est peut-être pas lié). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 07:54 (UTC) :::::::Bonjour, je n'arrive pas non plus à éliminer cette anomalie. Toutes les purges de cache n'y ont rien fait. Chaque page est stockée en cache de commons en plusieurs fichiers de tailles prédéterminées (par ex. 330, 500, 960, 1280 pixels). Pour ce djvu, la taille 960px ne veut pas se mettre à jour. Comparer les vignettes [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-500px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 500px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-960px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 960px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-1280px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 1280px] de la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/477|page 476]] (djvu477). Seul celle dont on a besoin ne veut pas être à jour ! Quelqu'un connaîtrait-il une idée pour forcer cette ✮⚡💣💥! de mise à jour ? • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 08:03 (UTC) ::::::::Merci à vous! ::::::::Je vais patienter... Je travaille sur le tome 1 en attendant et je vérifie qu'il ne manque pas de page avant ;) ::::::::Si jamais on trouve une solution, prévenez-moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 09:01 (UTC) ::::::::{{phabricator|T438134}} ::::::::C'est tout de même bizarre, donc j'ai créé un rapport de bug sur Phabricator. Même si j'imagine qu'on va me répondre que c'est un problème de cache serveur qui va se résoudre tout seul. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 09:44 (UTC) :::::::::Sur Edge, en appuyant à plusieurs reprises sur CTRL+F5 sur la page de la vignette, la page a fini par se mettre à jour puis il a fallu nettoyer le cache sur mon poste. Je ne sais pas si cela a coïncidé avec une autre opération mais je vois bien les page 194 et 195. Voir aussi [[c:Help:Purge]] --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 septembre 2026 à 12:35 (UTC) ::::::::::Oui, c'était mon cas aussi tout à l'heure sur Firefox, et puis la mauvaise version est revenue. Mais hors connexion le problème semble avoir disparu. Je pense que le problème sur le serveur (qui était réel) a disparu, mais il peut rester quelques problèmes sur le cache du navigateur local, qu'un <code>Ctrl-Shift-R</code> ou équivalent peut résoudre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:46 (UTC) :::::::::::Pour moi aussi il suffit maintenant du rafraîchissement du cache du navigateur. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 15:21 (UTC) ::::::::::::Oui c'est aussi ok, j'ai déjà tout déplacé. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 18 septembre 2026 à 17:38 (UTC) :Rebonjour, :Je viens de découvrir une nouvelle page problématique. Heureusement elle n'est pas manquante, elle est juste toute noire! C'est cette [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 1, 1877.djvu/184|page]] [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 12:03 (UTC) :::En effet, la page est noire dans le DjVu. Au moins cela ne fera pas de décalage si on la remplace… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::La page est remplacée, le rafraîchissement résiste encore un peu. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 16:23 (UTC) :::::Ok merci, comme pour l'autre livre toujours noire. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 19:05 (UTC) ::::::J'ai purgé la page sur Commons et cela semble fonctionner désormais (à condition de vider le cache local du navigateur, par exemple en chargeant la page avec <code>Ctrl-Shift-R</code>). J'ai purgé la page 184 sur Commons (c'est-à-dire [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File%3AJerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_1%2C_1877.djvu&page=184 ici]). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 20:39 (UTC) :::::::Jai réussi à afficher le fichier correctement mais pas encore l'index. On est bon pour le tome 1, les corrections sont faites malgré la page noires. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::Je pense qu'il était pertinent de faire un rapport de bug. Toujours rien chez moi pour le tome 2. Le tome 1 le fichier c'est bon mais toujours pas l'index! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 17 septembre 2026 à 07:46 (UTC) == Échange d'idées avec WS en anglais == Bonjour, Comme je travaille principalement en ce moment sur Wikisource en anglais, je découvre des fonctionnalités qu'il serait utile de partager ou de copier. # Il existe un gadget ''Vidage automatique des pages « Sans texte » : les zones de texte d’en-tête, de corps et de pied de page sont automatiquement vidées lorsque vous sélectionnez l’option « Sans texte ». Si vous changez d’avis et sélectionnez un autre statut, le texte initial sera restauré.'' qu'il serait utile de copier. # WS en anglais n'utilise pour l'instant pas les sous-titres, et je voudrais copier cette fonctionnalité qui existe ici (exemple : [[Livre:Temps, espace, matière, leçons sur la théorie de la relativité générale, par Hermann Weyl, 1922.pdf]]). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 16 septembre 2026 à 17:35 (UTC) :Gadget intéressant pour les pages « Sans texte », que l'on pourra activer dans nos préférences si j'ai raison. :Pour les sous-titres, c'est à la communauté de la Wikisource en anglais qu'il faut demander. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 septembre 2026 à 14:15 (UTC) ::{{notif|Yann}} je vois bien un champ ''Subtitle'' dans les [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Index:Cobweb_Castle_-_Fletcher_(1928).djvu&action=edit formulaires d'édition] et un sous-titre apparaît, par exemple, sur [[:en:Index:David-Neel - My Journey to Lhasa.pdf]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 septembre 2026 à 15:28 (UTC) :::{{ping|Seudo}} Oui, mais il n'apparait pas dans les pages. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 17 septembre 2026 à 19:25 (UTC) ::::Que faut-il faire pour que les sous-titres apparaissent dans les pages de l'espace principal ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:29 (UTC) :::::Ah, dans les transclusions ? Je ne comprenais pas, parce que l'exemple donné ci-dessus n'a pas de transclusion... :::::Sur en.wikisource, on peut voir dans chaque transclusion que le modèle [[:en:Template:Header|Header]] est appelé. Ce modèle est protégé, donc il faudrait faire la demande sur sa page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 22 septembre 2026 à 19:15 (UTC) ::::::{{ping|Seudo}} Je suis admin sur WS en anglais, donc je peux faire les modifs, mais je voudrais que le sous-titre s'affiche quand on utilise <code><nowiki><pages index="..." header=1 /></nowiki></code>. C'est ça que je n'ai pas trouvé. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 septembre 2026 à 15:02 (UTC) :::::::Il faut trouver quelqu'un qui ait les droits d'admin ET qui connaisse Lua. Je pense qu'il y a quelques lignes à rajouter dans la fonction <code>header_title</code> du fichier [[:en:Module:Header]], mais c'est impossible d'en être sûr sans faire de tests. De toute manière il faut en parler là-bas avec les autres contributeurs de en.wikisource pour vérifier qu'ils sont d'accord avec une telle modification, puisque ça peut impacter un grand nombre de pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 septembre 2026 à 21:34 (UTC) :3. WS en anglais utilise un espace de nommage séparé pour les traductions faites par des contributeurs, ce qui me semble une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 septembre 2026 à 14:11 (UTC) ::* Très bien, le gadget pour les pages sans texte ::* Bonne idée, un espace séparé ; parfois, ce n'est pas très clair, en effet ::[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 septembre 2026 à 16:11 (UTC) ::Je ne sais pas comment copier le gadget. Pour un nouvel espace de nommage, il faut un consensus de la communauté, puis un rapport de bug aux développeurs. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:28 (UTC) ::: [[Utilisateur:Yann|Yann]], ::: Le lien vers le code du gadget se trouve dans [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadgets-definition#editing-tools-for-Page-namespace cette section] (merci Google Gemini). Les pages qui servent aux transcriptions sont dans l'espace de noms 104 ; il n'y a donc que quatre possibilités. Après comparaison avec la liste des gadgets dans [https://en.wikisource.org/wiki/Special:Preferences#mw-prefsection-gadgets les préférences], je parie fortement sur l'extension « notext », qui est programmée en JavaScript (ce qui renforce mon hypothèse). J'ai trouvé [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-notext.js MediaWiki:Gadget-notext.js] : le commentaire en haut de la page soutient mon hypothèse. {{sourire}} C'est ce code qu'il faut copier ici. ::: Bon succès pour la suite. ::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 24 septembre 2026 à 22:37 (UTC) == Notes sur un texte bilingue == Dans l'Art Poétique d'Horace, [[Art poétique (Horace, Batteux)|traduction de Charles Batteux]], texte latin sur la page de gauche (paire) et traduction sur la page de droite (impaire), il y a des notes de bas de page en français, qui commencent en bas de la page de gauche et continuent selon le besoin en bas de la page de droite, et sont appelées depuis le texte latin. Ces notes n'avaient pas été reprises; or elles sont d'un grand intérêt, et la plupart ne commentent pas spécialement le texte latin. J'ai cru comprendre que ne pas incorporer les pages en langue étrangère dans l'ouvrage en français est un dogme. J'ai fait un essai sur les premières pages, en recopiant tout simplement la note de la page de gauche sur la page de droite, la source étant donc invisible. Le cas se présente sûrement ailleurs, et je suppose qu'il y a une solution orthodoxe. Donnez-moi un exemple à suivre. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 16 septembre 2026 à 20:32 (UTC) :Excellente solution à mon avis. Le seul dogme est de faire des textes fidèles à l'original, modulo les différences matérielles entre une édition papier et une édition électronique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 21:24 (UTC) ::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Tout à fait d’accord avec @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ! Le jour où on formalisera cette orthodoxie wikisourcienne, il faudra citer une de vos pages en exemple {{sourire}}. Comme l’Art poétique d’Horace comprend la version originale latine, j’ai créé [https://la.wikisource.org/wiki/Liber:Batteux_-_Les_quatre_po%C3%ABtiques_d%E2%80%99Aristote,_d%E2%80%99Horace,_de_Vida,_de_Despr%C3%A9aux,_tome_1,_1771.djvu Liber:Batteux - Les quatre poëtiques d’Aristote, d’Horace, de Vida, de Despréaux, tome 1, 1771.djvu] et y ai inséré la transclusion de vos pages. Voir les pages sans texte. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 01:48 (UTC) :::Si j'ai bien compris, il faudra que je continue le travail de recopie vers le domaine latin. Pour l'instant, je vais au bout sur le domaine français. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 10:05 (UTC) ::::Pas recopier mais plutôt transclure. Il suffit de placer <nowiki>{{iwpage|fr}}</nowiki> au haut de toutes les pages que vous avez déjà transcrites sur ws.fr et pour le latin on peut faire l’inverse ce qui nous permet de produire une version dans les deux langues dans l’espace principal. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 15:34 (UTC) :::::Le temps de comprendre iwpage, je fais. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 19:23 (UTC) ::::::Voici un exemple de ce qu’on peut obtenir une fois terminé : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/II]] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 septembre 2026 à 01:12 (UTC) == Livre sur Gallica pas dans le domaine public ? == Bonjour, Je suis intéressé par le livre de [[Auteur:André Héléna|André Héléna]], "Les Salauds ont la vie dure" qui est sur Gallica [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11864567.r=Les%20Salauds%20ont%20la%20vie%20dure ici]. Comme j'ai trouvé ce livre complet sur Gallica, je pensais qu'il était dans le domaine public, et j'ai donc créé la page auteur sans me poser de questions... et puis j'ai vu que cet auteur est décédé en 1972 (donc pas libre de droit)... je m'apprêtais à mettre le livre sur Commons, mais au moment de me poser la question de la "Permission", je me suis rendu compte que le livre était paru en 1953... Ce qui veux dire qu'il n'est pas non plus dans le domaine public aux Etats-Unis... Je suppose donc que je ne peux pas mettre ce livre sur Commons... ni sur Wikisource ? Mais alors, comment se fait-il qu'il soit accessible sur Gallica ??? merci de vos retour... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 18 septembre 2026 à 16:59 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] C'est une erreur de Gallica, pour les autres ouvrages numérisés d'André Héléna, seul un extrait est accessible. Cette possibilité d'accès à des livres non domaine public arrive parfois sur Gallica. Quelle que soit la source du fac-similé, il faut toujours vérifier la question des droits avant import, non seulement pour l'auteur lui-même mais également pour les traducteurs, les illustrateurs et les préfaciers (lorsqu'il y en a), ce qui n'est pas toujours simple. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2026 à 04:49 (UTC) ::Oui, merci @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]... du coup j'abandonne mon projet de retranscrire ce livre... c'est pas grave car j'ai bien d'autres sujets en cours ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 07:05 (UTC) == [[:Catégorie:Poètes maudits]] == Bonjour, Je crois que cette catégorie vise à regrouper [[:w:fr:Les Poètes maudits|''Les Poètes maudits'' de Paul Verlaine]] ou les [[:w:fr:Poète maudit|poètes maudits]] selon une définition plus moderne. J'ai un doute sur la pertinence de la catégorie, parce que j'ignore les critères utilisés pour la catégorisation. Votre avis ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:27 (UTC) == Ajouter le champ collection dans les index ? == Bonjour, Dans [[Livre:Haussonville - Lacordaire, 1895.djvu]], quelqu'un a inscrit le passage « Les Grands Écrivains français », une collection de la Librairie Hachette, dans le champ de la maison d'édition. Devrait-on avoir un champ distinct pour indiquer la collection ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:54 (UTC) :Bonjour, :Offrir cette possibilité serait sans doute utile, mais la parenthèse dans le champ "maison d'édition" ne me choque pas non plus. Sinon on peut toujours créer des catégories pour les collections les plus représentées sur WS. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:28 (UTC) == Bandeau modernisation == Bonjour à tous, alors que je transcluais la [[Grammaire de Port-Royal]], je me demandai s'il ne serait pas judicieux de mettre en place un « bandeau d'avertissement » pour avertir les utilisateurs novices de l'existence / des effets du modèle {{m|modernisation}} car j'imagine que tout le monde ne connais pas l'existence de ce modèle dès sa première visite de WS (j'ai moi-même découvert ce modèle en travaillant sur un ouvrage de la Renaissance, pas en naviguant sur une page qui avait installé ce modèle !) J'avais imaginé un bandeau avec {{m|ambox}} pour l'instant, sous cette forme : {{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. {{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} En cas de mise en place de cette idée, j'imagine qu'il serait plus facile de l'intégrer directement au modèle de {{m|modernisation}} pour éviter d'avoir à le rajouter manuellement à chaque page existante comprenant le modèle et pour éviter à l'avenir que des wikisourciens n'utilisent un modèle sans l'autre. Toutefois, je ne sais comment faire en sorte que le bandeau soit forcément afficher en haut de la page, dans le cas où le modèle serait ajouté en dessous de la balise ''header'', affichant donc le bandeau ''après'' le texte... Je lance donc cette idée (ici pas en page de discussion du modèle modernisation, pour éviter que personne n'y participe), à vous de me partager vos opinions ! – [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 19 septembre 2026 à 16:30 (UTC) :Il est possible de faire apparaître le bandeau en haut d'une page avec du CSS, mais je ne suggère rien faute d'expérience. [[user:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] connaît probablement une solution qui fonctionne dans Wikisource. :Sinon, {{m|modernisation}} et le futur modèle peuvent être inscrits séparément dans la même page, chacun contenant une phrase indiquant d'insérer l'autre modèle. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 18:38 (UTC) :@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : personnellement je trouve que c'est une bonne idée et je suis '''''pour''''' :-) [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 18:40 (UTC) ::Bonjour @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]]. Peut-être serait-il utile d'indiquer dans le bandeau d'avertissement que (sauf erreur de ma part) la modernisation ne fonctionne que sur la lecture en ligne. L'outil d'export ne permet pas de sélectionner la version à exporter et c'est donc toujours la version originale qui est exportée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 05:53 (UTC) :::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] C'est juste ! quelque chose comme : :::{{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. '''Attention !''' La modernisation ne sera pas exportée vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. :::{{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} :::– [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 06:23 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] Oui ! je serai toutefois plus précis comme : '''Attention !''' seul le texte original non modernisé sera exporté vers vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. ::::C’est d'ailleurs la première raison pour laquelle j'ai arrêté de moderniser les ouvrages que je transcris.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 10:06 (UTC) :Bonjour, :Pardonnez-moi, mais je ne pense pas qu'afficher un bandeau aussi massif sur les milliers de pages utilisant le modèle (y compris les sous-pages, donc chaque chapitre, fable de La Fontaine ou lettre de Mme de Sévigné) soit une bonne idée. Par ailleurs, en tout cas sur l'apparence que j'utilise (Vector 2010), l'emplacement des boutons en question est différent (plutôt en haut à gauche après source et discussion), ce qui rend l'instruction donnée contre-productive. Je ne pourrais soutenir la proposition que si elle est limitée aux pages racines de l'ouvrage concerné, aux lecteurs/lectrices non connecté(e)s, ou avec possibilité pour celles et ceux qui le sont de désactiver le bandeau une fois pour toutes, vu qu'il n'aurait vraiment d'utilité qu'à la première rencontre d'un texte avec modernisation offerte. Tout cela me paraît malheureusement délicat techniquement. En l'état je suis donc {{contre}} [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:24 (UTC) ::Je suis d'accord avec ces points de critique, @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : étant donné que je n'ai malheureusement pas les connaissances permettant de déterminer la faisabilité d'un pareil bandeau, j'espère trouver ici des utilisateurs plus expérimentés ayant des pistes d'améliorations pour une mise en oeuvre moins "encombrante" {{;-)}}. Pour Vector 2010, j'utilise personnellement également cette apparence-ci mais j'imagine que les utilisateurs occasionnels seront principalement sur la nouvelle apparence ! (j'imagine impossible de personnaliser le message aux différentes apparences de WS) — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 13:50 (UTC) :::::Je partage l’avis de @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] et considère la présence d’un bandeau dans l’espace principal un peu trop envahissante. Je crains qu’ainsi on ouvre une porte et que d’autres situations se présentent. De toute façon, techniquement on ne peut insérer un bandeau en utilisant un modèle à moins de le positionner à l’endroit où ce modèle est situé. À la limite, le modèle pourrait préciser lorsque le bandeau est requis mais il devra passer la main au Gadget écrit en javascript. Cela implique l’intervention d’admin d’interface. N.-B. : Susuman77 a fait ressortir un problème avec Vector 2022. Ceux qui utilisent cet habillage ne peuvent pas discerner la présence d’une modernisation à moins de faire afficher la barre latérale et, même là, ''Montrer les altérations'' semble absent. Il faudrait que ce soit corrigé sinon plusieurs ne verront jamais qu’un texte a été modernisé. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 14:31 (UTC) ::::::Pour moi, les options apparaissent bien dans la barre latérale droite avec Vector 2022, y compris ''Montrer les altérations'' si on a d'abord sélectionné ''Orthographe modernisée''. Le comportement me semble donc être le même pour Vector et Vector 2022. Certes, les commandes sont très difficiles à trouver avec Vector 2022, mais je crois que l'objectif de ce thème est bien de cacher tout ce qui peut être utile... La solution à ce problème (ou ce choix) de design n'est évidemment pas de rajouter des bandeaux. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 20 septembre 2026 à 14:51 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] J'ai répondu sur l'aspect technique, pour le fonds, je partage d'autant plus les critiques des autres contributeurs sur un bandeau potentiellement envahissant que, de mon point de vue, l'intérêt de la modernisation est largement obéré par l'absence de possibilité d'export. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 15:04 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] c'est vrai que c'est le gros problème, même si j'ai jamais vraiment compris la raison pour laquelle les modernisations ne pouvaient pas être exportées... — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 16:03 (UTC) :::::::::Je pense que ce n'est pas possible parce que la modernisation se fait en Javascript, c'est-à-dire sur le poste du lecteur (elle disparaît si on ferme la fenêtre). L'export est réalisé par le serveur à partir du texte enregistré dans la base de données de Wikisource, donc le texte non modernisé. Il faudrait implémenter la modernisation sur le serveur lui-même. (Ou alors hacker le système en créant une page temporaire contenant la version modernisée, le temps de faire l'export...) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 13:57 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Mais oui, je me souviens maintenant ! C’est toi qui avais corrigé la barre d’outils après avoir obtenu, j’imagine, les autorisations du Saint Esprit. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 15:59 (UTC) == Aide pour produire un djvu de qualité == Bonjour, J'ai scanné une vie de Charles Boromé de 1910, je voudrais la mettre sur ws. J'ai fait la bêtise de scanner en niveau de gris. Le texte n'est pas si mauvais. J'arrive à mettre mon pdf en ordre, puis à en faire l'ocr. Mais dans toutes ces "manip" en ligne de commande le fichier devient plus gros et la conversion en djvu (depuis le pdf) perd le texte océrisé, la commande est la suivante: ocrmypdf --deskew --optimize 2 -l fra livre-propre.pdf livre_ocr_dresse.pdf Mais mon fichier d'abord de moins d'un giga passe à 17 quand je veux rendre le fond blanc et pas gris (avec pdftoppm -tiff -r 300 _travail/livre_complet2.pdf _travail/images/page puis convert, imagemagik), puis à plus de 60 méga une fois la roc finie... Si quelqu'un à une méthode fiable sous linux je suis preneur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 12:35 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]]. Je retravaille les scans avec ScanTailor advanced. Cela produit des fichiers .tif d'une résolution choisie. Tu peux choisir d'exporter en couleurs/niveau de gris ou noir et blanc et tu choisis également la résolution d'export. :*Sous ScanTailor, si je fais un fichier en couleur je choisis une résolution d'export de 150 ou 200 dpi, je postérize à 255, je décoche ''normalize'' et ''force b&w''. En noir et blanc, je choisis une résolution d'export de 300dpi, je coche toutes les options, j'utilise la méthode Otsu à 0 (à modifier en fonction du contraste). :*Sous linux une fois les images retravaillés avec Scantailor, je transforme les images .tif en .pdf avec <code>img2pdf *.tif -o MonFichier.pdf</code> puis je fais l'OCR avec <code>ocrmypdf -j0 -l fra MonFichier.pdf MonFichierOCR.pdf</code> enfin je transforme mon .pdf avec <code>pdf2djvu -o MonFichierOCR.djvu -j0 --fg-colors=black --bg-subsample=1 --dpi 200 --lines MonFichierOCR.pdf</code> Le dpi est à ajuster en fonction du choix de départ. En noir et blanc tout cela produit des fichiers de très petite taille, et en couleur de taille raisonnable (mais cela dépends du nombre de page de départ). :[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 13:00 (UTC) ::Merci je vais essayer ça. Question annexe j'aurais du mieux scanner en noir et blanc plutôt qu'en niveau de gris? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 13:30 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Pas forcément, cela dépend de la qualité du livre, s'il est récent et sans taches, c'est très bien en noir et blanc, s'il y a des taches il vaut quelquefois mieux préserver la couleur ou le niveau de gris. L’algorithme otsu de scantailor est très performant pour convertir en noir et blanc en minimisant les pétouilles lorsque la source est à peu près correcte. Au final c'est une suite de compromis qualité/poids donc il est difficile de donner une solution générale. Je procède souvent au cas par cas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::Merci c'est génial, il m'a fallut un peu de temps pour comprendre scantailor, mais j'y suis arrivé!! Je note la procédure. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:20 (UTC) :::Et voilà c'est téléversé, mais comme d'habitude j'arrive pas à créer [[Livre:Saint Charles Borromée (1538-1584).djvu|l'index]] correctement, j'ai une erreur intervalle invalide, pourtant ça a l'air correct: <nowiki><pagelist 1to5="roman" 6to8=- 9=1 269to271="TdM" 272to276=-/></nowiki>! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:59 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Normalement il suffit : ::::*de purger le fichier sur Commons en utilisant successivement les deux boutons purge à droite dans les outils ::::*de purger le fichier index sur wikisource ::::Cela devrait marcher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 18:25 (UTC) :::::IL serait utile d'ajouter la purge à la page d'aide. Parce que chaque fois j'oublie ce simple petit détail. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:49 (UTC) == Validations == Bonjour, je trouve que le contenu de {{m|Validations}} manque d'homogénéité : certains titres en romain, d'autre en italiques. Je pense qu'il faudrait appliquer une convention (pour ce qui est du fini de la chose.) • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 septembre 2026 à 08:02 (UTC) :La règle est claire, un titre d'ouvrage doit être en italique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 09:18 (UTC) == Ajouter l'auteur Charles Borromée à wikidata == Bonjour, Je n'ai pas le droit d'ajouter Charles Borromée à [[d:Q216946|wikidata]], quelq'un pourrait m'aider à le faire car je souhaite créé sa page. Merci pour votre aide, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:48 (UTC) :Il faut d’abord créer la page Auteur et par après on peut la lier à Wikidata. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 12:29 (UTC) ::Ah ok! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:39 (UTC) ::Je ne sais pas si c'est la bonne page, mais celle que j'ai mis dans le lien est semi-vérouillée. Je ne peux pas ajouter l'auteur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:43 (UTC) :::Voir les modifs que j’ai apportées à la page [[Auteur:Charles_Borromée|Auteur]]. Quand on enregistre la page la première fois, ça va afficher un message d’erreur. Puis il faut aller sur la page de wikidata et au bas complètement à l’item Wikisource, ajouter un lien à Auteur: Charles Borromé en précisant fr dans la colonne de gauche ; et enfin purger la page Auteur de Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:21 (UTC) ::::Merci de l'avoir fait. Je répète juste que je n'ai pas accès à la page sur wikidata. Je ne suis pas autorisé à la modifié. Il y a un cadenas chez moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 15:26 (UTC) :::::Le cadenas signifie que la page est semi-protégée, c'est-à-dire la modification est réservée à des utilisateurs ayant déjà une certaine expérience sur Wikidata. Ce n'est apparemment pas ton cas, donc tu peux utiliser le modèle [[:c:Template:Edit request|Template:Edit request]] pour faire une demande là-bas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 22:11 (UTC) == Modification du gadget "Erreurs communes" == Bonjour, Je trouve que le gadget "erreurs communes" trouve certains mots en ''erreur'' qui ne devraient pas l'être ; comme par exemple : "Eh", "môme", "malin", et même "Ton" en début de phrase... serait-il possible de retirer ces mots courants des erreurs ? J’utilise le modèle {{m|Nec}} pour éviter de voir ces mots en rose… mais ce serait quand même bien que ces mots ne ressortent pas "de base"… merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 12:33 (UTC) :Il y en a d'autres des mots "innocents", là je pense à lune et à antre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 14:05 (UTC) ::Ces mots sont en erreurs communes du fait de la confusion potentielle de l’OCR : Eh/En ; môme/même ; Ton/l’on ; malin/matin. Ces confusions sont très fréquents, c'est pourquoi elles font parties des erreurs communes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 septembre 2026 à 14:22 (UTC) ::Salut, c'est plus compliqué que tu ne le penses, "môme" est souvent une erreur de "même", "malin" de "matin", "Eh" de "Et" si tu as le courage tu peux me donner le contexte certains dans lequel sont les mots "môme malin". ::Par exemple "môme que" me semble être toujours une erreur alors que "une|un môme" peux aussi étre "une|un même", l'erreur commune est là pour nous surligner un oublie classique. ::*" leur môme" semble toujours bon, 3 occ.. ::*Ici le surlignage serait utile : [[Page:Lefrançais - Étude sur le mouvement communaliste à Paris, en 1871.djvu/464]] "souffrant des mômes maux" ::Tu peux faire une recherche <code>[https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2Fm%C3%B4me%2F&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns104=1 insource:/môme/]</code> dans les pages, tu verras mieux la problématique. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 14:23 (UTC) :::Bonne réponse @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ! Un exemple vaut mille mots ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:52 (UTC) ::::Bonjour ou re-bonjour à tous, ::::Je comprend bien que "môme" peut être une erreur à la place de "même" et que "malin" peut être une erreur à la place de "matin"... et en effet, il y a aussi "lune" qui apparaît systématiquement en erreur potentielle... malgré tout, il est assez dommage que ces mots restent en rose définitivement sur les pages, alors qu'il peuvent très bien ne pas constituer des erreurs... Bon, j'utilise maintenant systématiquement le modèle {{m|Nec}} pour éviter que les mots restent en rose dans la page... mais c'est quand même assez "lourd", et un contributeur "non initié" peut ne pas comprendre ce que signifie ce "Nec" appliqué à certains mots… Ne serait-il pas possible de refaire le gadget de façon à que les mots en "erreur potentielles" apparaissent au moment ou le contributeur tente d'enregistrer une page, mais qu'il y ait alors une possibilité de corriger ou de valider ces mots, de manière à ce qu'il n'apparaissent plus en rose après l'opération ??? (je me doute que c'est plus compliqué à réaliser, mais ce serait idéal à mon sens...). [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 15:42 (UTC) :::::Une solution serait que le gadget erreurs communes ne soit plus activé par défaut. Ainsi les lecteurs ne voient plus les erreurs et seul un correcteur ayant activé le gadget voit. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 17:23 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : pour moi celà ne résoudrait pas cette problématique... car les personnes qui n'ont pas activé le gadget ne le verraient jamais, alors que les "contributeurs avancés" continueraient à voir les mots en rose définitivement... alors qu'une "validation" par le correcteur montrerait qu'il y a eu une action concrète pour accepter le résultat... certes, le gadget à développer est certainement plus complexe, mais encore une fois je pense que ce serait la bonne réponse à cette problématique... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 17:32 (UTC) :::::::Suite à mon message précédent, je suis en train de réfléchir à la question de manière différente : ''ne faudrait-il pas tout simplement désactiver le gadget sur les pages validées (voire corrigées)...'' en considérant que si le valideur (voire le correcteur) à sauvegardé la page avec ce statut, c'est qu'il a "de fait" accepté l'orthographe des mots que la page contient ? En effet, le gadget est utile pour aider le contributeur à repérer les potentielles erreurs lors de la transcription d'une page, mais après cette étape, il n'a "normalement" plus de raison d'être...!? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:12 (UTC) ::::::::Cela me semble une bonne idée, le gadget sert seulement pour le correcteur pas pour le lecteur. On peux ainsi augmenter le nombre d'erreurs communes sans avoir l'effet négatif pour le lecteur. ::::::::MAIS comme tu as pu le voir, le mot môme pour même est présent dans les pages "jaunes", le gadget est utile pour un repérage. ::::::::Je désactiverai donc bien le gadget sur les pages validées. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 18:17 (UTC) :::::::::Oui... en plus je suppose qu'il a dû y avoir de nombreuses pages transcrites et corrigées avant que le gadget existe... mais, en effet, c'est peut-être préférable de ne désactiver le gadget que sur les pages validées... sur lesquelles sont passés au moins deux contributeurs. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:22 (UTC) ::::::::::Mais certaines pages ont pu être validées avant l'existence du gadget, et une page validée n'est pas nécessairement exempte d'erreurs. Il faut quand même se rappeler que ce gadget n'est vu que par les contributeurs connectés, et que son utilité contrebalance très largement le léger désagrément de voir des mots surlignés. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 20:53 (UTC) ::::::::::Précision : j’ai trouvé 8 pages validées comportant "mômes" pour "mêmes" ; je n’ai pas encore passé le singulier en revue. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::::::Bonjour, le gadget erreurs communes peut-être discret sur certains mots lors de la correction, c'est pourquoi il peut rester des erreurs malgré sa présence (ponctuation erronée, mots de deux lettres). Le moyen d'y remédier est de regarder les ''erreurs possibles'' dans les chapitres tranclus ou dans le texte entier s'il a été créé. Je le fais systématiquement. Le fait de désactiver le gadget après la correction présente le risque de laisser passer des erreurs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 septembre 2026 à 04:37 (UTC) ::::::::::::Bonjour à tous. Idem. Ce qui me satisferais le plus, ce serais juste une bascule dans l'espace principal pour afficher ou masquer à volonté ces ''erreurs possibles''. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 22 septembre 2026 à 07:11 (UTC) :::::::::::::Bonjour, en réfléchissant, il me semble que que la coloration pourrait être supprimée des pages de l'espace principal après les passage en mode corrigé dans l'espace page. Mais cela à condition que l'on puisse voir dans le bandeau de gauche de l’espace principal les ''erreurs possibles'' malgré la suppression de la coloration. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 septembre 2026 à 15:11 (UTC) ::::::::::::::Après cette judicieuse remarque, j'ajouterais que ce gadget, qui ne concerne que le français, devrait être désactivé dans {{m|lang}}. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 25 septembre 2026 à 07:46 (UTC) == Note de bas de page == Je voulais savoir comment indiquer une note sur une [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/12|page]] dans l’espace Page: qui se retrouve reportée en bas de page sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|suivante]]. La même question se pose si cette note ce retrouve sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|précédente]]. J’ai cherché dans l’[[Aide:Notes]] et je n’est pas trouvé d’exemple. Par contre, la transclusion semble être correcte. Merci pour votre aide. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 21 septembre 2026 à 19:19 (UTC) :ça me semble très bien comme cela, ce qui compte c'est le rendu final. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 20:42 (UTC) ::Super alors! je vais laisser les pages telles quelles. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 22 septembre 2026 à 01:17 (UTC) == Accolades non exportées avec WSExport == Bonjour, Je viens de constater que les accolades ne sont plus exportées avec WSExport... j'ai l'impression que c'est la même chose aux formats "epub" et "pdf". Avez-vous constaté la même chose ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:06 (UTC) :Désolé... j'ai rencontré un problème sur un export, mais il semble que maintenant ça "re-marche" !... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:10 (UTC) i38smqwrmp3dwbqms1bunprx7ctne3f 16062101 16062070 2026-09-25T08:04:22Z Seudo 2609 /* Modification du gadget "Erreurs communes" */ Réponse 16062101 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) :::::Selon mes observations de l'ouvrage de Jérôme de Stridon, les pages qui contiennent les tableaux ont une largeur de 100% par défaut. Si vous élargissez au delà, vous risquez d'avoir des problèmes lorsque vous ferez une transcription (voyez par exemple [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Gibbon_-_Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l%27Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_3.djvu/484 cette page] : l'effort de transcription a été plus grand que d'habitude) ou de transclusion (je n'ai pas d'exemple en tête, mais j'ai déjà vu des débordements intempestifs). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 14:24 (UTC) ::::::Bonjour, ::::::Je fais le coucou dans cette discussion, pour signaler un autre problème d'affichage des tableaux. Je viens de constater une anomalie dans l'affichage des tableaux quand on utilise l'option "couleur_fond=". ::::::Voilà ce que cela donne : ::::::{{table|titre=test sans couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=#ccc|titre=test couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=transparent|titre=test couleur de fond transparent (??)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=inherit|titre=test couleur de fond inherit (??)|page=1}} [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 14 septembre 2026 à 08:34 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) ::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes : :::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter :::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter ::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : J'ai ouvert le Terminal en mode administrateur (c'est bien ça que tu appelle "invite de commande" ?) et tapé la commande, mais ça ne marche pas. J'ai eu comme message : ''"assoc : Le terme «assoc» n'est pas reconnu comme nom d'applet de commande, fonction, fichier de script ou programme exécutable. Vérifiez l'orthographe du nom, ou si un chemin d'accès existe, vérifiez que le chemin d'accès est correct et réessayez."'' !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ... Ah finalement j'ai bien réussi à ouvrir une "invite de commande", mais là il me dit : "''Accès refusé. Une erreur s’est produite lors du traitement de : .bat.''" :-( [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:00 (UTC) :::::::::::::C’est la réponse qu’on reçoit lorsqu’on n’est pas en mode administrateur. Tu dois voir dans l’en-tête de la fenêtre : Administrateur : Invite de commande et non uniquement Invite de commande. Clique sur démarrer, tape cmd et clique sur Exécuter en tant qu’administrateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:16 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] / 3e tentative (désolé pour le nombre de messages, mais je ne suis pas un pro de l'administration de PC) : cette fois-ci j'ai bien réussi à ouvrir l'invite de commande en mode administrateur et j'ai pu taper les deux commandes sans erreur... mais quand je double clique sur mon fichier .bat, il ouvre le Blocnote mais ne s'exécute pas ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:17 (UTC) ::::::::::::::Si tu fais assoc .bat, tu obtiens quoi comme réponse ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:29 (UTC) :::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'otient la réponse ".bat=batfile" mais rien d'autre ne se passe... quand je clique sur mon fichier .bat, il l'ouvre en mode édition avec le Blocnote. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:48 (UTC) ::::::::::::::::Il faut peut-être redémarrer pour ça prenne effet sinon renomme ton .bat en .cmd. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:25 (UTC) :::::::::::::::::Dernier essai : si .cmd et .bat ouvre tous deux dans bloc note c’est que ton système ne reconnaît même plus batfile. Tu pourrais alors forcer l’utilisation de cmd.exe. Pour ce faire, utiliser la commande : ftype batfile="%SystemRoot%\System32\cmd.exe" /c "%1" %* [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:44 (UTC) :::::::::::::Au lieu du double clic (gauche), il faudrait un clic droit et choisir "exécuter" ou peut-être "exécuter en tant qu'administrateur", si cela apparait dans le menu contextuel du clic droit. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 11 septembre 2026 à 16:37 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ça marche !!! en fait mon fichier s'apellait epub2pdf-a5.bat.txt (mais je ne le voyais pas parce que l'extension du fichier était cachée !!!) ::::::::::::::un grand {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 17:13 (UTC) == Problème avec le modèle "Disdascalie" == Bonjour, Je constate que contrairement à ce que dit la doc, les options m=, mb=, mt=, lh= ne fonctionnent pas dans le modèle {{m|Didascalie}}. Je n'ai pas trouvé pourquoi. [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 11 septembre 2026 à 14:09 (UTC) :Pourtant, dans la documentation, il y a des exemples pour chacun de ces paramètres sauf lh et le résultat s’affiche tel qu’attendu. J’ai vérifié lh=3 et la hauteur de ligne correspond aussi. Il faudrait un exemple où ça ne fonctionne pas pour pouvoir pousser plus loin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 14:43 (UTC) ::Bonjour, ::J'ai testé sur cette page par exemple : [[Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/8]] ::(j'ai fait toutes les combinaisons, et en retirant "sm|n") ::lh fonctionne à partir de 3, mais pas en dessous ! et m, mb, mh n'ont aucun effet (quelle que soit la valeur et l'unité). [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 10:43 (UTC) :::C’est qu’avec {{m|Didascalie}}, on a voulu regrouper dans un seul modèle deux modes de représentation : soit le mode bloc (similaire à {{m|c}}, {{m|d}}...), soit le mode inline (similaire à {{m|sc}}, {{m|t}}...). C’est le paramètre 2 qui détermine le mode de représentation. S’il n’est pas égal à c, d, g <s>ou absent</s>, c’est qu’on veut construire un objet inline imbriqué dans un span donc qui ne réagira pas certaines propriétés css dont les marges verticales. Personnellement j’aurais construits deux modèles différents mais j’imagine que ceux qui l’utilisent fréquemment se sont adaptés. Je vois que vous venez d’ajouter g comme paramètre 2 et les paramètres m et lh sont bel et bien appliqués. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:27 (UTC) ::'''Explication trouvée''' : le problème est que si on ne précise pas g ou d dans la disdascalie, on utilise span au lieu de div, d'où l'inutilité des options ! [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 13:51 (UTC) :::Mais oui vous m’avez devancé. Je n’avais pas mis à jour la page du scriptorium. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:29 (UTC) == Expression "donner place sage" == Bonjour, Dans [[Page:Boulain - La Fontenelle, Vie du partisan ligueur, 1895.djvu/129]], l'auteur écrit "La tour était facile à défendre, un simple escalier en spirale y conduit et se voit encore… il ne peut donner place sage qu’à une personne…". Or je n'ai retrouvé cette expression nulle part, et je me demande s'il ne s'agit pas d'une mauvaise transcription de "donner passage". Un(e) habitué(e) des écrits de la fin XIXe siècle a-t-il(elle) déjà rencontré cette expression ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 12 septembre 2026 à 09:21 (UTC) :Parmi toutes les pages transcrites de Wikisource, il n'y a que cette page qui contient ce passage. Pour ma part, le mot « sage » est de trop, mais « <s>place sage</s>passage » est valable également. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 septembre 2026 à 12:47 (UTC) :ah, effectivement, c'est original comme formule... si c'était dans la bouche d'un plaisantin, je me dirais que ça peut être un jeu de mot... mais là, ça ressemble plutôt à une mauvaise transcription. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 septembre 2026 à 13:37 (UTC) ::Original en effet et merci à @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] de nous faire connaître cette page de la vie mouvementée du partisan ligueur : texte écrit en 1895 mais en employant souvent des tournures de phrases qui s’apparentent davantage au siècle où les événements se sont produits. Ce n’est pas le seul endroit dans ce livre où il faut cesser de lire pour procéder au décodage. Alors si « donner place sage qu’à une personne » était la façon d’exprimer en 1597, lors du saccage de Pont-Croix, que la sagesse exigeait qu’on montasse un à la fois par l’escalier menant à la tour. Nous n’en savons rien alors pourquoi priver les lecteurs éventuels de ce que d’autres pourraient considérer comme une perle ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 21:05 (UTC) :::Merci @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] et @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. :::Dans le doute, je vais suivre l'avis de @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] qui travaille également sur le texte et laisser l'expression. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 13 septembre 2026 à 05:41 (UTC) ::::Je pense en effet qu'il est préférable de laisser l'expression telle qu'elle, dans la mesure ou l'on ne détecte pas une ''erreur évidente''. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 septembre 2026 à 09:17 (UTC) :::::Bonjour. Celles et ceux d'entre vous qui ont visité le [https://www.guedelon.fr/ château de Guédelon] (reconstitution moderne d'un château médiéval avec les méthodes et outils d’époque). Les artisans ont d'ailleurs participé grâce à leur expertise unique à la reconstruction de certaines parties de Notre-Dame de Paris. Ceux qui y sont allés auront probablement emprunté un petit escalier permettant d'atteindre les remparts depuis l'extérieur du château. Cet escalier très étroit ne laisse la place qu’à une personne à la fois (env. 30 cm. de largeur). La hauteur des marches et la courbure de l'escalier sont telles que l'on ne peut monter armé, ni épées ni lances. Ces constatations me conduisent à pencher plutôt pour une coquille. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2026 à 08:20 (UTC) == Page manquante dans le tome 2 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Je viens de me rendre compte de l’absence de deux pages dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|le tome 2 de Jérôme de Stridon]]. Il s'agit des pages 194 et [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/195|195]] (du coup . Je ne sais pas s'il existe un meilleur djvu, j'avoue ne pas avoir cherché. Merci de votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 10:23 (UTC) :Pour éviter ce genre de mésaventure (ou en limiter les conséquences), il vaut mieux vérifier rapidement les pages lors de l'import du fac-similé sur Commons, ou au moins de soigner la liste des pages (<code><nowiki><pagelist, etc></nowiki></code>) sur Wikisource, ce qui permet de détecter les problèmes avant de commencer à corriger les pages. En effet, une réparation du fac-similé a posteriori entrainera un décalage de 2 pages pour celles qui ontt déjà été corrigées après les pages 194 et 195. Il manque aussi 30 pages dans le [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 9, 1881.djvu|tome 9]] (toutefois il semble s'agir d'un texte en latin, donc ce n’est pas forcément un problème). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2026 à 12:30 (UTC) ::Je m'occupe du fac-similé. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 12:48 (UTC) :::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 13:14 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; c'est fait mais de mon côté je n'arrive pas à rafraîchir l'image des pages 194-196. En revanche je n'ai pas la possibilité de déplacer les pages sans redirection. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 13:31 (UTC) :::::Où as-tu trouver le bon fac-similé? J'ai cherché partout! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:05 (UTC) :::::Quelqu'un qui s'y connaît pourrait nous aider à remettre le nouveau fac-similé à la place de l'ancien? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:08 (UTC) ::::::Ah oui : dans [https://www.google.fr/books/edition/_/mDQo4s7vdg0C?hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwie0ebw5fCWAxVQTqQEHXSUGSAQre8FegQIBBAt Google livres]. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 14:29 (UTC) :::::::Purée j'ai été là!! Mais j'avais pas trouvé le même, seulement sans les pages... Bizarre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 15:23 (UTC) :::::Bonjour, :::::Pardon d'insister, mais je ne comprends pas malgré l'upload du nouveau fichier, je ne vois pas les nouvelles pages sur le Jerome_-_Œuvres_complètes,_trad._Bareille,_tome_2,_1878.djvu. Pourtant si je le télécharge je les vois bien. :::::Idem pour [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|l'index]]. je suis prêt, s'il le faut déplacer manuellement toutes les pages, mais faudrait-il qu'il s'affiche correctement. Sur l'index ce qui plus drôle c'est que la tdm est bien à la page 641, mais quand on vas sur l'ancienne page de tdm actuellement la page 639, on voit le fac-similé de la page 641. Je n'ose pas la déplacer à la bonne page. :::::Merci encore pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 06:52 (UTC) ::::::En effet. J'ai l'impression qu'il y a une politique de cache de plus en plus agressive sur Wikisource. Mieux vaut attendre un ou deux jours avant de faire quoi que ce soit sur cet ouvrage, cela va peut-être s'arranger tout seul. Il m'arrive aussi de temps en temps d'avoir l'image d'une page différente de celle que je consulte en cliquant sur « Modifier » (mais ce n'est peut-être pas lié). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 07:54 (UTC) :::::::Bonjour, je n'arrive pas non plus à éliminer cette anomalie. Toutes les purges de cache n'y ont rien fait. Chaque page est stockée en cache de commons en plusieurs fichiers de tailles prédéterminées (par ex. 330, 500, 960, 1280 pixels). Pour ce djvu, la taille 960px ne veut pas se mettre à jour. Comparer les vignettes [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-500px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 500px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-960px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 960px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-1280px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 1280px] de la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/477|page 476]] (djvu477). Seul celle dont on a besoin ne veut pas être à jour ! Quelqu'un connaîtrait-il une idée pour forcer cette ✮⚡💣💥! de mise à jour ? • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 08:03 (UTC) ::::::::Merci à vous! ::::::::Je vais patienter... Je travaille sur le tome 1 en attendant et je vérifie qu'il ne manque pas de page avant ;) ::::::::Si jamais on trouve une solution, prévenez-moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 09:01 (UTC) ::::::::{{phabricator|T438134}} ::::::::C'est tout de même bizarre, donc j'ai créé un rapport de bug sur Phabricator. Même si j'imagine qu'on va me répondre que c'est un problème de cache serveur qui va se résoudre tout seul. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 09:44 (UTC) :::::::::Sur Edge, en appuyant à plusieurs reprises sur CTRL+F5 sur la page de la vignette, la page a fini par se mettre à jour puis il a fallu nettoyer le cache sur mon poste. Je ne sais pas si cela a coïncidé avec une autre opération mais je vois bien les page 194 et 195. Voir aussi [[c:Help:Purge]] --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 septembre 2026 à 12:35 (UTC) ::::::::::Oui, c'était mon cas aussi tout à l'heure sur Firefox, et puis la mauvaise version est revenue. Mais hors connexion le problème semble avoir disparu. Je pense que le problème sur le serveur (qui était réel) a disparu, mais il peut rester quelques problèmes sur le cache du navigateur local, qu'un <code>Ctrl-Shift-R</code> ou équivalent peut résoudre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:46 (UTC) :::::::::::Pour moi aussi il suffit maintenant du rafraîchissement du cache du navigateur. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 15:21 (UTC) ::::::::::::Oui c'est aussi ok, j'ai déjà tout déplacé. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 18 septembre 2026 à 17:38 (UTC) :Rebonjour, :Je viens de découvrir une nouvelle page problématique. Heureusement elle n'est pas manquante, elle est juste toute noire! C'est cette [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 1, 1877.djvu/184|page]] [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 12:03 (UTC) :::En effet, la page est noire dans le DjVu. Au moins cela ne fera pas de décalage si on la remplace… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::La page est remplacée, le rafraîchissement résiste encore un peu. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 16:23 (UTC) :::::Ok merci, comme pour l'autre livre toujours noire. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 19:05 (UTC) ::::::J'ai purgé la page sur Commons et cela semble fonctionner désormais (à condition de vider le cache local du navigateur, par exemple en chargeant la page avec <code>Ctrl-Shift-R</code>). J'ai purgé la page 184 sur Commons (c'est-à-dire [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File%3AJerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_1%2C_1877.djvu&page=184 ici]). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 20:39 (UTC) :::::::Jai réussi à afficher le fichier correctement mais pas encore l'index. On est bon pour le tome 1, les corrections sont faites malgré la page noires. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::Je pense qu'il était pertinent de faire un rapport de bug. Toujours rien chez moi pour le tome 2. Le tome 1 le fichier c'est bon mais toujours pas l'index! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 17 septembre 2026 à 07:46 (UTC) == Échange d'idées avec WS en anglais == Bonjour, Comme je travaille principalement en ce moment sur Wikisource en anglais, je découvre des fonctionnalités qu'il serait utile de partager ou de copier. # Il existe un gadget ''Vidage automatique des pages « Sans texte » : les zones de texte d’en-tête, de corps et de pied de page sont automatiquement vidées lorsque vous sélectionnez l’option « Sans texte ». Si vous changez d’avis et sélectionnez un autre statut, le texte initial sera restauré.'' qu'il serait utile de copier. # WS en anglais n'utilise pour l'instant pas les sous-titres, et je voudrais copier cette fonctionnalité qui existe ici (exemple : [[Livre:Temps, espace, matière, leçons sur la théorie de la relativité générale, par Hermann Weyl, 1922.pdf]]). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 16 septembre 2026 à 17:35 (UTC) :Gadget intéressant pour les pages « Sans texte », que l'on pourra activer dans nos préférences si j'ai raison. :Pour les sous-titres, c'est à la communauté de la Wikisource en anglais qu'il faut demander. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 septembre 2026 à 14:15 (UTC) ::{{notif|Yann}} je vois bien un champ ''Subtitle'' dans les [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Index:Cobweb_Castle_-_Fletcher_(1928).djvu&action=edit formulaires d'édition] et un sous-titre apparaît, par exemple, sur [[:en:Index:David-Neel - My Journey to Lhasa.pdf]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 septembre 2026 à 15:28 (UTC) :::{{ping|Seudo}} Oui, mais il n'apparait pas dans les pages. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 17 septembre 2026 à 19:25 (UTC) ::::Que faut-il faire pour que les sous-titres apparaissent dans les pages de l'espace principal ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:29 (UTC) :::::Ah, dans les transclusions ? Je ne comprenais pas, parce que l'exemple donné ci-dessus n'a pas de transclusion... :::::Sur en.wikisource, on peut voir dans chaque transclusion que le modèle [[:en:Template:Header|Header]] est appelé. Ce modèle est protégé, donc il faudrait faire la demande sur sa page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 22 septembre 2026 à 19:15 (UTC) ::::::{{ping|Seudo}} Je suis admin sur WS en anglais, donc je peux faire les modifs, mais je voudrais que le sous-titre s'affiche quand on utilise <code><nowiki><pages index="..." header=1 /></nowiki></code>. C'est ça que je n'ai pas trouvé. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 septembre 2026 à 15:02 (UTC) :::::::Il faut trouver quelqu'un qui ait les droits d'admin ET qui connaisse Lua. Je pense qu'il y a quelques lignes à rajouter dans la fonction <code>header_title</code> du fichier [[:en:Module:Header]], mais c'est impossible d'en être sûr sans faire de tests. De toute manière il faut en parler là-bas avec les autres contributeurs de en.wikisource pour vérifier qu'ils sont d'accord avec une telle modification, puisque ça peut impacter un grand nombre de pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 septembre 2026 à 21:34 (UTC) :3. WS en anglais utilise un espace de nommage séparé pour les traductions faites par des contributeurs, ce qui me semble une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 septembre 2026 à 14:11 (UTC) ::* Très bien, le gadget pour les pages sans texte ::* Bonne idée, un espace séparé ; parfois, ce n'est pas très clair, en effet ::[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 septembre 2026 à 16:11 (UTC) ::Je ne sais pas comment copier le gadget. Pour un nouvel espace de nommage, il faut un consensus de la communauté, puis un rapport de bug aux développeurs. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:28 (UTC) ::: [[Utilisateur:Yann|Yann]], ::: Le lien vers le code du gadget se trouve dans [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadgets-definition#editing-tools-for-Page-namespace cette section] (merci Google Gemini). Les pages qui servent aux transcriptions sont dans l'espace de noms 104 ; il n'y a donc que quatre possibilités. Après comparaison avec la liste des gadgets dans [https://en.wikisource.org/wiki/Special:Preferences#mw-prefsection-gadgets les préférences], je parie fortement sur l'extension « notext », qui est programmée en JavaScript (ce qui renforce mon hypothèse). J'ai trouvé [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-notext.js MediaWiki:Gadget-notext.js] : le commentaire en haut de la page soutient mon hypothèse. {{sourire}} C'est ce code qu'il faut copier ici. ::: Bon succès pour la suite. ::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 24 septembre 2026 à 22:37 (UTC) == Notes sur un texte bilingue == Dans l'Art Poétique d'Horace, [[Art poétique (Horace, Batteux)|traduction de Charles Batteux]], texte latin sur la page de gauche (paire) et traduction sur la page de droite (impaire), il y a des notes de bas de page en français, qui commencent en bas de la page de gauche et continuent selon le besoin en bas de la page de droite, et sont appelées depuis le texte latin. Ces notes n'avaient pas été reprises; or elles sont d'un grand intérêt, et la plupart ne commentent pas spécialement le texte latin. J'ai cru comprendre que ne pas incorporer les pages en langue étrangère dans l'ouvrage en français est un dogme. J'ai fait un essai sur les premières pages, en recopiant tout simplement la note de la page de gauche sur la page de droite, la source étant donc invisible. Le cas se présente sûrement ailleurs, et je suppose qu'il y a une solution orthodoxe. Donnez-moi un exemple à suivre. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 16 septembre 2026 à 20:32 (UTC) :Excellente solution à mon avis. Le seul dogme est de faire des textes fidèles à l'original, modulo les différences matérielles entre une édition papier et une édition électronique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 21:24 (UTC) ::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Tout à fait d’accord avec @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ! Le jour où on formalisera cette orthodoxie wikisourcienne, il faudra citer une de vos pages en exemple {{sourire}}. Comme l’Art poétique d’Horace comprend la version originale latine, j’ai créé [https://la.wikisource.org/wiki/Liber:Batteux_-_Les_quatre_po%C3%ABtiques_d%E2%80%99Aristote,_d%E2%80%99Horace,_de_Vida,_de_Despr%C3%A9aux,_tome_1,_1771.djvu Liber:Batteux - Les quatre poëtiques d’Aristote, d’Horace, de Vida, de Despréaux, tome 1, 1771.djvu] et y ai inséré la transclusion de vos pages. Voir les pages sans texte. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 01:48 (UTC) :::Si j'ai bien compris, il faudra que je continue le travail de recopie vers le domaine latin. Pour l'instant, je vais au bout sur le domaine français. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 10:05 (UTC) ::::Pas recopier mais plutôt transclure. Il suffit de placer <nowiki>{{iwpage|fr}}</nowiki> au haut de toutes les pages que vous avez déjà transcrites sur ws.fr et pour le latin on peut faire l’inverse ce qui nous permet de produire une version dans les deux langues dans l’espace principal. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 15:34 (UTC) :::::Le temps de comprendre iwpage, je fais. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 19:23 (UTC) ::::::Voici un exemple de ce qu’on peut obtenir une fois terminé : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/II]] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 septembre 2026 à 01:12 (UTC) == Livre sur Gallica pas dans le domaine public ? == Bonjour, Je suis intéressé par le livre de [[Auteur:André Héléna|André Héléna]], "Les Salauds ont la vie dure" qui est sur Gallica [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11864567.r=Les%20Salauds%20ont%20la%20vie%20dure ici]. Comme j'ai trouvé ce livre complet sur Gallica, je pensais qu'il était dans le domaine public, et j'ai donc créé la page auteur sans me poser de questions... et puis j'ai vu que cet auteur est décédé en 1972 (donc pas libre de droit)... je m'apprêtais à mettre le livre sur Commons, mais au moment de me poser la question de la "Permission", je me suis rendu compte que le livre était paru en 1953... Ce qui veux dire qu'il n'est pas non plus dans le domaine public aux Etats-Unis... Je suppose donc que je ne peux pas mettre ce livre sur Commons... ni sur Wikisource ? Mais alors, comment se fait-il qu'il soit accessible sur Gallica ??? merci de vos retour... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 18 septembre 2026 à 16:59 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] C'est une erreur de Gallica, pour les autres ouvrages numérisés d'André Héléna, seul un extrait est accessible. Cette possibilité d'accès à des livres non domaine public arrive parfois sur Gallica. Quelle que soit la source du fac-similé, il faut toujours vérifier la question des droits avant import, non seulement pour l'auteur lui-même mais également pour les traducteurs, les illustrateurs et les préfaciers (lorsqu'il y en a), ce qui n'est pas toujours simple. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2026 à 04:49 (UTC) ::Oui, merci @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]... du coup j'abandonne mon projet de retranscrire ce livre... c'est pas grave car j'ai bien d'autres sujets en cours ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 07:05 (UTC) == [[:Catégorie:Poètes maudits]] == Bonjour, Je crois que cette catégorie vise à regrouper [[:w:fr:Les Poètes maudits|''Les Poètes maudits'' de Paul Verlaine]] ou les [[:w:fr:Poète maudit|poètes maudits]] selon une définition plus moderne. J'ai un doute sur la pertinence de la catégorie, parce que j'ignore les critères utilisés pour la catégorisation. Votre avis ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:27 (UTC) == Ajouter le champ collection dans les index ? == Bonjour, Dans [[Livre:Haussonville - Lacordaire, 1895.djvu]], quelqu'un a inscrit le passage « Les Grands Écrivains français », une collection de la Librairie Hachette, dans le champ de la maison d'édition. Devrait-on avoir un champ distinct pour indiquer la collection ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:54 (UTC) :Bonjour, :Offrir cette possibilité serait sans doute utile, mais la parenthèse dans le champ "maison d'édition" ne me choque pas non plus. Sinon on peut toujours créer des catégories pour les collections les plus représentées sur WS. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:28 (UTC) == Bandeau modernisation == Bonjour à tous, alors que je transcluais la [[Grammaire de Port-Royal]], je me demandai s'il ne serait pas judicieux de mettre en place un « bandeau d'avertissement » pour avertir les utilisateurs novices de l'existence / des effets du modèle {{m|modernisation}} car j'imagine que tout le monde ne connais pas l'existence de ce modèle dès sa première visite de WS (j'ai moi-même découvert ce modèle en travaillant sur un ouvrage de la Renaissance, pas en naviguant sur une page qui avait installé ce modèle !) J'avais imaginé un bandeau avec {{m|ambox}} pour l'instant, sous cette forme : {{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. {{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} En cas de mise en place de cette idée, j'imagine qu'il serait plus facile de l'intégrer directement au modèle de {{m|modernisation}} pour éviter d'avoir à le rajouter manuellement à chaque page existante comprenant le modèle et pour éviter à l'avenir que des wikisourciens n'utilisent un modèle sans l'autre. Toutefois, je ne sais comment faire en sorte que le bandeau soit forcément afficher en haut de la page, dans le cas où le modèle serait ajouté en dessous de la balise ''header'', affichant donc le bandeau ''après'' le texte... Je lance donc cette idée (ici pas en page de discussion du modèle modernisation, pour éviter que personne n'y participe), à vous de me partager vos opinions ! – [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 19 septembre 2026 à 16:30 (UTC) :Il est possible de faire apparaître le bandeau en haut d'une page avec du CSS, mais je ne suggère rien faute d'expérience. [[user:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] connaît probablement une solution qui fonctionne dans Wikisource. :Sinon, {{m|modernisation}} et le futur modèle peuvent être inscrits séparément dans la même page, chacun contenant une phrase indiquant d'insérer l'autre modèle. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 18:38 (UTC) :@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : personnellement je trouve que c'est une bonne idée et je suis '''''pour''''' :-) [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 18:40 (UTC) ::Bonjour @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]]. Peut-être serait-il utile d'indiquer dans le bandeau d'avertissement que (sauf erreur de ma part) la modernisation ne fonctionne que sur la lecture en ligne. L'outil d'export ne permet pas de sélectionner la version à exporter et c'est donc toujours la version originale qui est exportée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 05:53 (UTC) :::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] C'est juste ! quelque chose comme : :::{{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. '''Attention !''' La modernisation ne sera pas exportée vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. :::{{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} :::– [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 06:23 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] Oui ! je serai toutefois plus précis comme : '''Attention !''' seul le texte original non modernisé sera exporté vers vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. ::::C’est d'ailleurs la première raison pour laquelle j'ai arrêté de moderniser les ouvrages que je transcris.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 10:06 (UTC) :Bonjour, :Pardonnez-moi, mais je ne pense pas qu'afficher un bandeau aussi massif sur les milliers de pages utilisant le modèle (y compris les sous-pages, donc chaque chapitre, fable de La Fontaine ou lettre de Mme de Sévigné) soit une bonne idée. Par ailleurs, en tout cas sur l'apparence que j'utilise (Vector 2010), l'emplacement des boutons en question est différent (plutôt en haut à gauche après source et discussion), ce qui rend l'instruction donnée contre-productive. Je ne pourrais soutenir la proposition que si elle est limitée aux pages racines de l'ouvrage concerné, aux lecteurs/lectrices non connecté(e)s, ou avec possibilité pour celles et ceux qui le sont de désactiver le bandeau une fois pour toutes, vu qu'il n'aurait vraiment d'utilité qu'à la première rencontre d'un texte avec modernisation offerte. Tout cela me paraît malheureusement délicat techniquement. En l'état je suis donc {{contre}} [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:24 (UTC) ::Je suis d'accord avec ces points de critique, @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : étant donné que je n'ai malheureusement pas les connaissances permettant de déterminer la faisabilité d'un pareil bandeau, j'espère trouver ici des utilisateurs plus expérimentés ayant des pistes d'améliorations pour une mise en oeuvre moins "encombrante" {{;-)}}. Pour Vector 2010, j'utilise personnellement également cette apparence-ci mais j'imagine que les utilisateurs occasionnels seront principalement sur la nouvelle apparence ! (j'imagine impossible de personnaliser le message aux différentes apparences de WS) — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 13:50 (UTC) :::::Je partage l’avis de @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] et considère la présence d’un bandeau dans l’espace principal un peu trop envahissante. Je crains qu’ainsi on ouvre une porte et que d’autres situations se présentent. De toute façon, techniquement on ne peut insérer un bandeau en utilisant un modèle à moins de le positionner à l’endroit où ce modèle est situé. À la limite, le modèle pourrait préciser lorsque le bandeau est requis mais il devra passer la main au Gadget écrit en javascript. Cela implique l’intervention d’admin d’interface. N.-B. : Susuman77 a fait ressortir un problème avec Vector 2022. Ceux qui utilisent cet habillage ne peuvent pas discerner la présence d’une modernisation à moins de faire afficher la barre latérale et, même là, ''Montrer les altérations'' semble absent. Il faudrait que ce soit corrigé sinon plusieurs ne verront jamais qu’un texte a été modernisé. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 14:31 (UTC) ::::::Pour moi, les options apparaissent bien dans la barre latérale droite avec Vector 2022, y compris ''Montrer les altérations'' si on a d'abord sélectionné ''Orthographe modernisée''. Le comportement me semble donc être le même pour Vector et Vector 2022. Certes, les commandes sont très difficiles à trouver avec Vector 2022, mais je crois que l'objectif de ce thème est bien de cacher tout ce qui peut être utile... La solution à ce problème (ou ce choix) de design n'est évidemment pas de rajouter des bandeaux. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 20 septembre 2026 à 14:51 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] J'ai répondu sur l'aspect technique, pour le fonds, je partage d'autant plus les critiques des autres contributeurs sur un bandeau potentiellement envahissant que, de mon point de vue, l'intérêt de la modernisation est largement obéré par l'absence de possibilité d'export. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 15:04 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] c'est vrai que c'est le gros problème, même si j'ai jamais vraiment compris la raison pour laquelle les modernisations ne pouvaient pas être exportées... — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 16:03 (UTC) :::::::::Je pense que ce n'est pas possible parce que la modernisation se fait en Javascript, c'est-à-dire sur le poste du lecteur (elle disparaît si on ferme la fenêtre). L'export est réalisé par le serveur à partir du texte enregistré dans la base de données de Wikisource, donc le texte non modernisé. Il faudrait implémenter la modernisation sur le serveur lui-même. (Ou alors hacker le système en créant une page temporaire contenant la version modernisée, le temps de faire l'export...) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 13:57 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Mais oui, je me souviens maintenant ! C’est toi qui avais corrigé la barre d’outils après avoir obtenu, j’imagine, les autorisations du Saint Esprit. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 15:59 (UTC) == Aide pour produire un djvu de qualité == Bonjour, J'ai scanné une vie de Charles Boromé de 1910, je voudrais la mettre sur ws. J'ai fait la bêtise de scanner en niveau de gris. Le texte n'est pas si mauvais. J'arrive à mettre mon pdf en ordre, puis à en faire l'ocr. Mais dans toutes ces "manip" en ligne de commande le fichier devient plus gros et la conversion en djvu (depuis le pdf) perd le texte océrisé, la commande est la suivante: ocrmypdf --deskew --optimize 2 -l fra livre-propre.pdf livre_ocr_dresse.pdf Mais mon fichier d'abord de moins d'un giga passe à 17 quand je veux rendre le fond blanc et pas gris (avec pdftoppm -tiff -r 300 _travail/livre_complet2.pdf _travail/images/page puis convert, imagemagik), puis à plus de 60 méga une fois la roc finie... Si quelqu'un à une méthode fiable sous linux je suis preneur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 12:35 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]]. Je retravaille les scans avec ScanTailor advanced. Cela produit des fichiers .tif d'une résolution choisie. Tu peux choisir d'exporter en couleurs/niveau de gris ou noir et blanc et tu choisis également la résolution d'export. :*Sous ScanTailor, si je fais un fichier en couleur je choisis une résolution d'export de 150 ou 200 dpi, je postérize à 255, je décoche ''normalize'' et ''force b&w''. En noir et blanc, je choisis une résolution d'export de 300dpi, je coche toutes les options, j'utilise la méthode Otsu à 0 (à modifier en fonction du contraste). :*Sous linux une fois les images retravaillés avec Scantailor, je transforme les images .tif en .pdf avec <code>img2pdf *.tif -o MonFichier.pdf</code> puis je fais l'OCR avec <code>ocrmypdf -j0 -l fra MonFichier.pdf MonFichierOCR.pdf</code> enfin je transforme mon .pdf avec <code>pdf2djvu -o MonFichierOCR.djvu -j0 --fg-colors=black --bg-subsample=1 --dpi 200 --lines MonFichierOCR.pdf</code> Le dpi est à ajuster en fonction du choix de départ. En noir et blanc tout cela produit des fichiers de très petite taille, et en couleur de taille raisonnable (mais cela dépends du nombre de page de départ). :[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 13:00 (UTC) ::Merci je vais essayer ça. Question annexe j'aurais du mieux scanner en noir et blanc plutôt qu'en niveau de gris? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 13:30 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Pas forcément, cela dépend de la qualité du livre, s'il est récent et sans taches, c'est très bien en noir et blanc, s'il y a des taches il vaut quelquefois mieux préserver la couleur ou le niveau de gris. L’algorithme otsu de scantailor est très performant pour convertir en noir et blanc en minimisant les pétouilles lorsque la source est à peu près correcte. Au final c'est une suite de compromis qualité/poids donc il est difficile de donner une solution générale. Je procède souvent au cas par cas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::Merci c'est génial, il m'a fallut un peu de temps pour comprendre scantailor, mais j'y suis arrivé!! Je note la procédure. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:20 (UTC) :::Et voilà c'est téléversé, mais comme d'habitude j'arrive pas à créer [[Livre:Saint Charles Borromée (1538-1584).djvu|l'index]] correctement, j'ai une erreur intervalle invalide, pourtant ça a l'air correct: <nowiki><pagelist 1to5="roman" 6to8=- 9=1 269to271="TdM" 272to276=-/></nowiki>! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:59 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Normalement il suffit : ::::*de purger le fichier sur Commons en utilisant successivement les deux boutons purge à droite dans les outils ::::*de purger le fichier index sur wikisource ::::Cela devrait marcher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 18:25 (UTC) :::::IL serait utile d'ajouter la purge à la page d'aide. Parce que chaque fois j'oublie ce simple petit détail. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:49 (UTC) == Validations == Bonjour, je trouve que le contenu de {{m|Validations}} manque d'homogénéité : certains titres en romain, d'autre en italiques. Je pense qu'il faudrait appliquer une convention (pour ce qui est du fini de la chose.) • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 septembre 2026 à 08:02 (UTC) :La règle est claire, un titre d'ouvrage doit être en italique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 09:18 (UTC) == Ajouter l'auteur Charles Borromée à wikidata == Bonjour, Je n'ai pas le droit d'ajouter Charles Borromée à [[d:Q216946|wikidata]], quelq'un pourrait m'aider à le faire car je souhaite créé sa page. Merci pour votre aide, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:48 (UTC) :Il faut d’abord créer la page Auteur et par après on peut la lier à Wikidata. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 12:29 (UTC) ::Ah ok! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:39 (UTC) ::Je ne sais pas si c'est la bonne page, mais celle que j'ai mis dans le lien est semi-vérouillée. Je ne peux pas ajouter l'auteur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:43 (UTC) :::Voir les modifs que j’ai apportées à la page [[Auteur:Charles_Borromée|Auteur]]. Quand on enregistre la page la première fois, ça va afficher un message d’erreur. Puis il faut aller sur la page de wikidata et au bas complètement à l’item Wikisource, ajouter un lien à Auteur: Charles Borromé en précisant fr dans la colonne de gauche ; et enfin purger la page Auteur de Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:21 (UTC) ::::Merci de l'avoir fait. Je répète juste que je n'ai pas accès à la page sur wikidata. Je ne suis pas autorisé à la modifié. Il y a un cadenas chez moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 15:26 (UTC) :::::Le cadenas signifie que la page est semi-protégée, c'est-à-dire la modification est réservée à des utilisateurs ayant déjà une certaine expérience sur Wikidata. Ce n'est apparemment pas ton cas, donc tu peux utiliser le modèle [[:c:Template:Edit request|Template:Edit request]] pour faire une demande là-bas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 22:11 (UTC) == Modification du gadget "Erreurs communes" == Bonjour, Je trouve que le gadget "erreurs communes" trouve certains mots en ''erreur'' qui ne devraient pas l'être ; comme par exemple : "Eh", "môme", "malin", et même "Ton" en début de phrase... serait-il possible de retirer ces mots courants des erreurs ? J’utilise le modèle {{m|Nec}} pour éviter de voir ces mots en rose… mais ce serait quand même bien que ces mots ne ressortent pas "de base"… merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 12:33 (UTC) :Il y en a d'autres des mots "innocents", là je pense à lune et à antre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 14:05 (UTC) ::Ces mots sont en erreurs communes du fait de la confusion potentielle de l’OCR : Eh/En ; môme/même ; Ton/l’on ; malin/matin. Ces confusions sont très fréquents, c'est pourquoi elles font parties des erreurs communes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 septembre 2026 à 14:22 (UTC) ::Salut, c'est plus compliqué que tu ne le penses, "môme" est souvent une erreur de "même", "malin" de "matin", "Eh" de "Et" si tu as le courage tu peux me donner le contexte certains dans lequel sont les mots "môme malin". ::Par exemple "môme que" me semble être toujours une erreur alors que "une|un môme" peux aussi étre "une|un même", l'erreur commune est là pour nous surligner un oublie classique. ::*" leur môme" semble toujours bon, 3 occ.. ::*Ici le surlignage serait utile : [[Page:Lefrançais - Étude sur le mouvement communaliste à Paris, en 1871.djvu/464]] "souffrant des mômes maux" ::Tu peux faire une recherche <code>[https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2Fm%C3%B4me%2F&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns104=1 insource:/môme/]</code> dans les pages, tu verras mieux la problématique. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 14:23 (UTC) :::Bonne réponse @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ! Un exemple vaut mille mots ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:52 (UTC) ::::Bonjour ou re-bonjour à tous, ::::Je comprend bien que "môme" peut être une erreur à la place de "même" et que "malin" peut être une erreur à la place de "matin"... et en effet, il y a aussi "lune" qui apparaît systématiquement en erreur potentielle... malgré tout, il est assez dommage que ces mots restent en rose définitivement sur les pages, alors qu'il peuvent très bien ne pas constituer des erreurs... Bon, j'utilise maintenant systématiquement le modèle {{m|Nec}} pour éviter que les mots restent en rose dans la page... mais c'est quand même assez "lourd", et un contributeur "non initié" peut ne pas comprendre ce que signifie ce "Nec" appliqué à certains mots… Ne serait-il pas possible de refaire le gadget de façon à que les mots en "erreur potentielles" apparaissent au moment ou le contributeur tente d'enregistrer une page, mais qu'il y ait alors une possibilité de corriger ou de valider ces mots, de manière à ce qu'il n'apparaissent plus en rose après l'opération ??? (je me doute que c'est plus compliqué à réaliser, mais ce serait idéal à mon sens...). [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 15:42 (UTC) :::::Une solution serait que le gadget erreurs communes ne soit plus activé par défaut. Ainsi les lecteurs ne voient plus les erreurs et seul un correcteur ayant activé le gadget voit. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 17:23 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : pour moi celà ne résoudrait pas cette problématique... car les personnes qui n'ont pas activé le gadget ne le verraient jamais, alors que les "contributeurs avancés" continueraient à voir les mots en rose définitivement... alors qu'une "validation" par le correcteur montrerait qu'il y a eu une action concrète pour accepter le résultat... certes, le gadget à développer est certainement plus complexe, mais encore une fois je pense que ce serait la bonne réponse à cette problématique... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 17:32 (UTC) :::::::Suite à mon message précédent, je suis en train de réfléchir à la question de manière différente : ''ne faudrait-il pas tout simplement désactiver le gadget sur les pages validées (voire corrigées)...'' en considérant que si le valideur (voire le correcteur) à sauvegardé la page avec ce statut, c'est qu'il a "de fait" accepté l'orthographe des mots que la page contient ? En effet, le gadget est utile pour aider le contributeur à repérer les potentielles erreurs lors de la transcription d'une page, mais après cette étape, il n'a "normalement" plus de raison d'être...!? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:12 (UTC) ::::::::Cela me semble une bonne idée, le gadget sert seulement pour le correcteur pas pour le lecteur. On peux ainsi augmenter le nombre d'erreurs communes sans avoir l'effet négatif pour le lecteur. ::::::::MAIS comme tu as pu le voir, le mot môme pour même est présent dans les pages "jaunes", le gadget est utile pour un repérage. ::::::::Je désactiverai donc bien le gadget sur les pages validées. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 18:17 (UTC) :::::::::Oui... en plus je suppose qu'il a dû y avoir de nombreuses pages transcrites et corrigées avant que le gadget existe... mais, en effet, c'est peut-être préférable de ne désactiver le gadget que sur les pages validées... sur lesquelles sont passés au moins deux contributeurs. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:22 (UTC) ::::::::::Mais certaines pages ont pu être validées avant l'existence du gadget, et une page validée n'est pas nécessairement exempte d'erreurs. Il faut quand même se rappeler que ce gadget n'est vu que par les contributeurs connectés, et que son utilité contrebalance très largement le léger désagrément de voir des mots surlignés. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 20:53 (UTC) ::::::::::Précision : j’ai trouvé 8 pages validées comportant "mômes" pour "mêmes" ; je n’ai pas encore passé le singulier en revue. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::::::Bonjour, le gadget erreurs communes peut-être discret sur certains mots lors de la correction, c'est pourquoi il peut rester des erreurs malgré sa présence (ponctuation erronée, mots de deux lettres). Le moyen d'y remédier est de regarder les ''erreurs possibles'' dans les chapitres tranclus ou dans le texte entier s'il a été créé. Je le fais systématiquement. Le fait de désactiver le gadget après la correction présente le risque de laisser passer des erreurs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 septembre 2026 à 04:37 (UTC) ::::::::::::Bonjour à tous. Idem. Ce qui me satisferais le plus, ce serais juste une bascule dans l'espace principal pour afficher ou masquer à volonté ces ''erreurs possibles''. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 22 septembre 2026 à 07:11 (UTC) :::::::::::::Bonjour, en réfléchissant, il me semble que que la coloration pourrait être supprimée des pages de l'espace principal après les passage en mode corrigé dans l'espace page. Mais cela à condition que l'on puisse voir dans le bandeau de gauche de l’espace principal les ''erreurs possibles'' malgré la suppression de la coloration. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 septembre 2026 à 15:11 (UTC) ::::::::::::::Après cette judicieuse remarque, j'ajouterais que ce gadget, qui ne concerne que le français, devrait être désactivé dans {{m|lang}}. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 25 septembre 2026 à 07:46 (UTC) :::::::::::::::J'ai l'impression que c'est déjà le cas. Un exemple ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 25 septembre 2026 à 08:04 (UTC) == Note de bas de page == Je voulais savoir comment indiquer une note sur une [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/12|page]] dans l’espace Page: qui se retrouve reportée en bas de page sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|suivante]]. La même question se pose si cette note ce retrouve sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|précédente]]. J’ai cherché dans l’[[Aide:Notes]] et je n’est pas trouvé d’exemple. Par contre, la transclusion semble être correcte. Merci pour votre aide. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 21 septembre 2026 à 19:19 (UTC) :ça me semble très bien comme cela, ce qui compte c'est le rendu final. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 20:42 (UTC) ::Super alors! je vais laisser les pages telles quelles. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 22 septembre 2026 à 01:17 (UTC) == Accolades non exportées avec WSExport == Bonjour, Je viens de constater que les accolades ne sont plus exportées avec WSExport... j'ai l'impression que c'est la même chose aux formats "epub" et "pdf". Avez-vous constaté la même chose ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:06 (UTC) :Désolé... j'ai rencontré un problème sur un export, mais il semble que maintenant ça "re-marche" !... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:10 (UTC) 02cxx9y4dj5o64n35l44u1sxx5vtnp9 16062148 16062101 2026-09-25T09:21:40Z Luc Hervier WMFr 135267 /* Quoi de neuf du côté de Wikimédia France ? */ nouvelle section 16062148 wikitext text/x-wiki <noinclude>{{Wikisource:Scriptorium/En-tête}}</noinclude> [[Fichier:Les Très Riches Heures du duc de Berry septembre.jpg|thumb|upright|Septembre. — ''Les Très-Riches Heures du duc de Berry'' des Frères de Limbourg]] = Septembre 2026 = == Problème de pagination sur le tome 4 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|tome 4]] à plusieurs problèmes de pagination, un pas très grave, qui semble une erreur d'impression, on passe de la page 103 à la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu/105|page 105]]. Je le corrige simplement dans l'entête au besoin et dans la table des matières. Mais un problème surgit à la page 494 qui est dans le djvu la page 536. en soit je crois que ce n'est pas vraiment important car ce sont les parties latines du tome. Mais du coup je me demandais juste ce qu'il faut faire? Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 1 septembre 2026 à 09:55 (UTC) :J’ai cherché un autre fac-similé de la même édition, les rares que j'ai trouvé comme [https://pdfs.bibliotheque-catholique.com/pdfs/oeuvres-completes/Saint%20J%C3%A9r%C3%B4me%20-%20Oeuvres%20compl%C3%A8tes%20(Tome%204).pdf celui-ci] sont identiques à notre exemplaire. Pour l'absence de la page 104, il est possible que la page blanche séparant les chapitres ait été supprimée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 04:32 (UTC) ::Ok du coup on reste avec ça? Pour la page 104 j'ai déjà faitcomme s'il s'agissait d'une erreur de typo en corrigeant dans la table des matière, pour le reste je peux match&split sur la fin du livre? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 07:44 (UTC) :::C'est bien une page blanche qui a été supprimée dans ce fac-similé (p. 104). L'exemplaire de chez Google books ({{Google|yXAYEXTe6ikC}}) l'a conservée. Toute la partie latine (494-535) y est conservée aussi. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 09:40 (UTC). ::::Super @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]], je ne sais pas comment tu fais pour trouver sur google livres, j'ai cherché de différentes manières, y compris en recherche avancée, sans succès. Si on importait la version complète y compris la page 104 blanche, cela impliquerait de renommer les pages 284 à 394, ce qui est un gros travail assez fastidieux. Sinon on peut aussi importer la version avec la partie latine complète, sans intérêt pour fr.wikisource mais peut-être utile pour les latinistes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 10:34 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] Ah tiens ! Le résultat m'est venu du premier coup en cherchant « complètes "Saint Jérôme" » (et en évitant le « Œ » de ''oeuvres'' surtout). — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 2 septembre 2026 à 10:48 (UTC). ::::::Merci! Dites-moi quand vous avez décidé et je continuerais le match&split. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 11:33 (UTC) :::::::Je propose de remplacer le fac-similé actuel par celui recommandé par @[[Utilisateur:Khardan|Khardan]] en supprimant la page 104 inutile, mais en conservant la totalité des pages latines du nouveau fac-similé. Cela amènera à ne renommer que les pages de la TdM. Qu'en pensez-vous ? Le nouveau fichier est prêt pour import. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 13:04 (UTC) ::::::::Moi je suis d'accord. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 13:52 (UTC) :::::::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] C’est fait, j'ai rectifié le pagelist et renommé les pages de la TDM pour les mettre à la bonne place. Il faut probablement purger la page d'index pour voir la différence. Bonne correction. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 2 septembre 2026 à 15:57 (UTC) ::::::::::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 2 septembre 2026 à 17:34 (UTC) == Une creation échouée. == Bonjour, la création du Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf échoue depuis deux jours, malgré des purges. Raison possible: deux renommages successives sur commons: [[: File:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]]. Qui peut résoudre ce problème? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 16:01 (UTC) :@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : cela s'est résolu tout seul, j'ai créé l'index [[Livre:Hippeau,_La_chanson_du_Chevalier_au_cygne_et_de_Godefroid_de_Bouillon_Tome_I_(1874).pdf]] sans fou quérir. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 16:31 (UTC) ::Merci. Mais la même chose pour le fichier créé en même temps il y a deux jours. ::[[: Fichier:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]]. Est-ce que cela bloque pour moi à cause d'anciens essais? Pourras-tu le créer aussi? --[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 4 septembre 2026 à 19:51 (UTC) :::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Bien sûr. Voilà [[Livre:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon, Tome II (1874).pdf]], je n'ai pas d'idée sur ce qui peux te bloquer. Si ça persiste on est là pour aider. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 4 septembre 2026 à 21:01 (UTC) ::::Merci @[[Utilisateur:M-le-mot-dit|M-le-mot-dit]] J'ai édité les TdM's des deux livres, mais je ne suis pas sûr du choix des titres des chapitres (liens rouges) et de la façon de faire suite d'une page à l'autre, utilisant ''noinclude''. Pourras-tu contrôler? [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 6 septembre 2026 à 19:05 (UTC) :::::@[[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] : Pour les subdivisions, je conserverais le titre complet du livre, puis les deux parties, puis les chapitres : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Le Chevalier au cygne/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/Introduction :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Godefroid de Bouillon/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Épisode des chétifs ou captifs/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::ou plus neutre (si tu préfères) : :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Première partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Deuxième partie/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Appendice/I [II, III, ''etc.''] :::::* La Chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon/Second épisode/I [II, III, ''etc.''] :::::Pour la création de la table, je propose de simplifier sans doublon : reporter dans le page précédente la fin du titre (comme page 262) et ne pas mettre la fin dans la page suivante (supprimer <code>lant, et repart avec le cygne|100</code>), en précisant ce choix dans la page de discussion. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 6 septembre 2026 à 21:38 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:ℳ-le-mot-dit]] : Tables sans doublon {{fait}} ; titres déjà adaptés dans les Index(=livre) puisque les deux ont le même titre principal et il fallait adapter les deux sous-titres. Voir le résultat [[La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon]]. Si c'est d'accord, j'adapterai tous les titres dans la TdM. {{fait}} [[Utilisateur:Havang(nl)|Havang(nl)]] ([[Discussion utilisateur:Havang(nl)|d]]) 7 septembre 2026 à 12:03 (UTC) == Les RAW sont arrivés, la rentrée peut commencer ! == <div style="background-color:#177860; border-radius:.2em; color:#FFF;padding: 1em;"> <div style="font-family: Century Gothic; font-size:3em; line-height:120%;text-align:center;color: #fff;">RAW</div> <div style="margin-bottom:1.5em; margin-top:1em; text-align:center; color: #fff;">Le numéro de&nbsp;septembre 2026 (n°296) est sorti.</div> <div class="center">[[:w:Wikipédia:RAW/2026-09-05|<span class="cdx-button cdx-button--fake-button cdx-button--fake-button--enabled" style="white-space:break-spaces; text-align:center; gap:0;"role="button" aria-disabled="false">Lire l'infolettre</span>]]</div> </div> '''C'est la rentrée''' Après un numéro très dense en août en raison de la Wikimania, celui-ci est un peu plus léger car l'équipe s'est octroyée quelques vacances. Cela n'empêche pas le mouvement de continuer à vivre, avec une rentrée déjà animée ! Du côté des projets francophones, le Wiktionnaire vient de franchir le cap symbolique des sept millions d’entrées, tandis que Wikipédia continue de voir fleurir sondages et discussions sur son fonctionnement. Une rentrée, donc, placée sous le signe de la construction collective : de nouveaux outils pour contribuer, de nouveaux espaces pour échanger, de nouvelles formes d’organisation… Ce numéro des RAW vous propose de faire le tour de cette actualité, avant de reprendre tranquillement le chemin des projets Wikimédia. L'équipe de la rédaction a également commencé à réfléchir à un nouveau nom pour remplacer l'énigmatique « RAW ». N'hésitez pas à venir donner votre avis dans la [[:w:Discussion Wikipédia:RAW/Rédaction#Changement de nom|section dédiée]] ! ---- Au menu de ce numéro : '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">En bref</span>''' — Des actualités francophones et du mouvement Wikimédia, des nouveaux outils et des articles de recherche '''<span style="margin:0;background:var(--color-success, #177860);padding:3px;color:white">Le wik'hit parade</span>''' — Une analyse des articles les plus vus le mois dernier [[Fichier:Toicon-icon-sharp-corners-draw.svg|20px|classe=skin-invert-image]] Les RAW, c'est aussi vous : n'hésitez pas à suggérer des sujets ou participer à la rédaction du [[:w:Wikipédia:RAW/Rédaction|prochain numéro]] ! [[Utilisateur:Antimuonium|Antimuonium]] ([[Discussion utilisateur:Antimuonium|d]]) 4 septembre 2026 à 22:14 (UTC) == ''La Lettrine'', numéro 1, automne 2026 == Le premier numéro de ''La Lettrine'' vient de paraître ! Premier numéro de ''La Lettrine'' : des brèves d’ici, une revue de presse au fil des livres et de l’actualité, un retour sur Wikimania 2026, une recommandation pleine d’humour autour de Joaquín Xaudaró et un coup de projecteur sur les poétesses bretonnes réunies par Adine Riom ! Découvrez aussi l’éphéméride, l’agenda des prochains ateliers, les statistiques de Wikisource et le récit d’une relecture de George Sand. Découvrez le '''[[Wikisource:La Lettrine/001-automne-2026|numéro 1 de l’automne 2026]]''' ! [[Wikisource:La Lettrine/Brouillon|Brouillon du prochain]] — [[Wikisource:La Lettrine/Inscription|Abonnement-désabonnement]] Six personnes ont participé à ce numéro inaugural — et la rédaction vous attend déjà en décembre pour la suite ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 6 septembre 2026 à 18:44 (UTC) :Chouette premier numéro ! Je me dis que je pourrais y présenter de temps en temps les livres un peu rigolos de propositions de réformes orthographiques du français que j’ai transcrit au cours des ans. Ça devrait être intéressant à faire découvrir ^^ :PS : Il va falloir qu’on adapte les couleurs de fond des cadres au mode sombre, les titres sont illisibles pour le moment. — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 7 septembre 2026 à 07:47 (UTC) ::Si ça améliore l'expérience, je suis en faveur. {{sourire}} — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 7 septembre 2026 à 14:53 (UTC) ::Merci @[[Utilisateur:Danÿa|Danÿa]] ! Sens-toi libre de corriger cela. J'ai fait ça avec mes piètres compétences de front-end et sur le coin d'une table en vitesse. Je pense que le 2e numéro aura un bien meilleur habillage ! [[Utilisateur:Poslovitch|Poslovitch]] ([[Discussion utilisateur:Poslovitch|d]]) 7 septembre 2026 à 18:15 (UTC) :merci, j'ai mis la nouvelle dans les annonces. N'hesitez pas à ajuster si besoin. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 7 septembre 2026 à 12:42 (UTC) == [[Livre:Whymper - Escalades dans les Alpes.djvu]] == Bonjour, Il reste 2 pages à valider. Merci d'avance. PS: Je suis en train de valider aussi l'original en anglais. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 6 septembre 2026 à 20:12 (UTC) :Bizarre. J'ai tenté de valider la première des deux (la 318), mais le bouton vert "Validé" n'apparaît pas. Le dernier ''État de la page'' reste à ''Corrigé''. — [[Utilisateur:Khardan|Khardan]] ([[Discussion utilisateur:Khardan|d]]) 6 septembre 2026 à 20:55 (UTC). ::@[[Utilisateur:Yann|Yann]] Idem, j'ai essayé avec plusieurs navigateurs Firefox et Chrome sous Linux et Safari sous MacOs le bouton vert n’apparaît pas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 7 septembre 2026 à 06:03 (UTC) :::{{notif|Yann|Khardan|Cunegonde1}} Bizarrement, le paramètre <code>prpPageQualityUser</code> (qu'on peut voir dans le code HTML de la page) avait pour valeur "null" alors qu'il désigne normalement l'utilisateur qui a apposé l'état courant de la page (corrigé, validé, etc.). Je suppose que c'est un bug de l'éditeur visuel utilisé sur ces pages il y a longtemps. Et apparemment, il suffit de modifier les pages (comme je viens de le faire) pour rétablir ce paramètre. Vous devriez pouvoir valider à présent (mais pas moi, car c'est à moi qu'est désormais attribuée la correction). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 7 septembre 2026 à 07:35 (UTC) ::::{{fait}} OK, merci. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 7 septembre 2026 à 08:44 (UTC) == La suppression de ma page d’accueil est demandée. == La suppression de ma page d’accueil est demandée. J’ai déplacé tous les liens vers la sous-page « Contributions ». Cette procédure remplace ma page d’accueil par une seule page d’accueil universelle : https://meta.wikimedia.org/wiki/User:Ineuw qui contient déjà un lien vers « Contributions ». Merci. —[[Discussion_utilisateur:Ineuw|Ineuw]] 8 septembre 2026 à 04:06 (UTC) :{{Fait}} — [[Utilisatrice:Danÿa|Danÿa]] ([[Discussion utilisatrice:Danÿa|:3 🏳️‍⚧️]]) 8 septembre 2026 à 09:13 (UTC) == Affichage de tableau == Bonjour, J'ai fait plusieurs pages qui affichent du texte en tableau, mais le rendu est vraiment mauvais je ne sais pas où est le problème. un exemple est cette [[Origène. — Lexique des Noms hébreux|page]] et d'autres pages de ce [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 4, 1878.djvu|livre]]. Merci, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 8 septembre 2026 à 11:45 (UTC) :Dans la transclusion, des cellules débordent sur une troisième colonne. En vis-à-vis de ces débordements, on voit les pages fautives. Vous devez corriger le début de la page 188. Idem page 192. Il y a d'autres à pages à corriger. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 8 septembre 2026 à 17:47 (UTC) ::Je ne vois rien! J'ai besoin d'un exemple quand je compare les pages pages transclusent elles ont la même tête. De plus je me demande si le tableau ne pourrait pas s'afficher sur toute la page, ça serait plus lisible. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:23 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] : page 187, il manque un il y a <code><nowiki><noinclude></nowiki></code> au lieu de <code><nowiki></noinclude></nowiki></code>. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 9 septembre 2026 à 07:40 (UTC) ::::Ah oui je commence à comprendre comment ça fonctionne! Zut j'ai fait des erreurs sur toutes les pages presque... Et pour augmenter l'affichage de la largeur du tableau on fait comment? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 9 septembre 2026 à 07:51 (UTC) :::::Selon mes observations de l'ouvrage de Jérôme de Stridon, les pages qui contiennent les tableaux ont une largeur de 100% par défaut. Si vous élargissez au delà, vous risquez d'avoir des problèmes lorsque vous ferez une transcription (voyez par exemple [https://fr.wikisource.org/wiki/Page:Gibbon_-_Histoire_de_la_décadence_et_de_la_chute_de_l%27Empire_romain,_traduction_Guizot,_tome_3.djvu/484 cette page] : l'effort de transcription a été plus grand que d'habitude) ou de transclusion (je n'ai pas d'exemple en tête, mais j'ai déjà vu des débordements intempestifs). — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 11 septembre 2026 à 14:24 (UTC) ::::::Bonjour, ::::::Je fais le coucou dans cette discussion, pour signaler un autre problème d'affichage des tableaux. Je viens de constater une anomalie dans l'affichage des tableaux quand on utilise l'option "couleur_fond=". ::::::Voilà ce que cela donne : ::::::{{table|titre=test sans couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=#ccc|titre=test couleur de fond (ok)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=transparent|titre=test couleur de fond transparent (??)|page=1}} ::::::{{table|couleur_fond=inherit|titre=test couleur de fond inherit (??)|page=1}} [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 14 septembre 2026 à 08:34 (UTC) == Wsexport en panne ? == Deuxième jour sans pouvoir télécharger un livre numérique. Hier attente indéfinie, aujourd'hui ''Wikimedia cloud services: Error. This web service cannot be reached. Please contact a maintainer of this project.'' L'e-book Wikisource est pourtant un service essentiel, il suiffit de voir le nombre de produits Amazon Kindle que des artisans en ont tiré. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 10:10 (UTC) :@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Un ticket Phabricator a été soumis ? Si ce n'a pas été fait, je suggère de le faire, pour activer la résolution du problème. [[Spécial:Contributions/~2026-48790-66|~2026-48790-66]] ([[Discussion utilisateur:~2026-48790-66|discussion]]) 9 septembre 2026 à 12:26 (UTC) ::Dans ma naïveté, je croyais que le téléchargement faisait partie des services surveillés, avec réaction dès qu'il est défaillant. Apparemment ce n'est pas le cas. Je vais regarder où on se connecte à Phabricator. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 9 septembre 2026 à 12:31 (UTC) :::Oui, moi aussi j'essaie d'exporter depuis plusieurs jours sans succès... en plus, je souhaiterais obtenir un format "pdf" dont l'export est en panne depuis plusieurs semaines (alors que l'export en "epub" fonctionnait encore il y a deux jours)... D'ailleurs, question subsidiaire : ''quelqu'un saurait-il me donner les paramètres qu'il faut demander dans Calibre, pour convertir un "epub" en "pdf" et en obtenant la même présentation qu'avec l'export WSexport en "pdf" ?'' (mêmes marges, même taille de caractère et même mise en page), car il y a plusieurs options de format à choisir dans Calibre, et que je n'arrive pas à obtenir un "pdf" équivalent... merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]], pour obtenir un pdf de format a5, les paramètres à utiliser sont les suivants : :::::*--page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio. Tu peux procéder à partir de l’applications ou utiliser un fichier .bat sur lequel tu pourrais glisser un epub et il te retournerait un pdf. Ebook-convert.exe fait le travail en criant ciseau. Il y a définitivement un problème avec la version de Calibre opérée sous Debian. :::::*pour la taille des caractères il faut laisser le paramètre par défaut et les valeurs de wikisource seront toutes altérées comme c’est le cas avec ws-export. En cochant la case Désactiver le redimensionnement de la taille de police, tu obtiendras exactement ce qu’on retrouve dans wikisource. ::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 9 septembre 2026 à 21:04 (UTC) :::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : Tu saurais me donner un exemple de contenu pour créer un fichier ".bat" qui appelerait Calibre en citant un fichier "epub" et qui retournait un fichier "pdf" ? ça me rendrait un grand service pour les jours ou l'export "epub" fonctionne avec WsExport et pas l’export en "pdf"... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 9 septembre 2026 à 21:12 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] Voici un exemple tel que demandé : ::::::*Créer epub2pdf-a5.bat contenant : :::::::set fullpath=%1 :::::::rem check si epub :::::::if "%~x1" neq ".epub" ( ::::::: echo Veuillez glisser un fichier epub ::::::: pause ::::::: exit /b) :::::::rem extraire le nom de fichier epub :::::::for %%F in ("%fullpath%") do set "filename_no_ext=%%~dpnF" :::::::rem convertir en pdf a5 :::::::"%ProgramFiles%\Calibre2\ebook-convert" "%fullpath%" "%filename_no_ext%.pdf" --page-breaks-before / --paper-size a5 --pdf-page-margin-bottom 32 --pdf-page-margin-top 40 --pdf-page-margin-left 24 --pdf-page-margin-right 24 --pdf-page-numbers --preserve-cover-aspect-ratio --embed-font-family "Liberation Serif" --pdf-serif-family "Liberation Serif" --pdf-standard-font serif :::::::rem appuyer sur une touche pour terminer :::::::pause ::::::*Placer le fichier epub2pdf-a5.bat à un endroit facilement accessible sur le bureau par exemple ; à l’aide de la souris, glisser le fichier epub et le déposer sur ce fichier de commande. ::::::[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 01:28 (UTC) :::::::{{merci}} beaucoup @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : je vais tester ça dès que possible !!! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 06:25 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'ai créé un fichier epub2pdf-a5.bat que j'ai mis sur mon bureau, mais j'ai deux problèmes : ::::::::- 1) le fichier est vu comme un fichier texte et je ne sais pas l'exécuter, si je clique dessus il s'ouvre en lecture avec le blocnote ::::::::- 2) de toutes façons, je n'arrive pas à mettre un fichier epub "sur" ce fichier sur mon bureau, il se met avant ou après mais pas dessus ::::::::Ceci étant dit, j'aimerais autant un exécutable qui se lance "tout seul" et qui demande un fichier en entrée, que l'on pourrait ensuite sélectionner. ::::::::merci pour ton aide. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 16:51 (UTC) :::::::::... j'oubliais de dire : mon PC est sous Windows 11... c'est peut-être important à signaler !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 10 septembre 2026 à 17:02 (UTC) ::::::::::Probablement en passant à windows 11 car il y a des signalements en ce sens. Ce serait important de corriger car tôt ou tard des installations ou mises à jour peuvent échouer. Je te suggère d’ouvrir l’invite de commande '''en mode administrateur''' et d’exécuter ces deux commandes : :::::::::::assoc .bat=batfile et appuyer sur enter :::::::::::ftype batfile="%1" %* et appuyer sur enter ::::::::::Ce sont deux commandes microsoft qui permettent de rétablir l’association native de .bat avec l’interpréteur de commande cmd.exe sans avoir à éditer la base de registres. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 10 septembre 2026 à 23:47 (UTC) :::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : J'ai ouvert le Terminal en mode administrateur (c'est bien ça que tu appelle "invite de commande" ?) et tapé la commande, mais ça ne marche pas. J'ai eu comme message : ''"assoc : Le terme «assoc» n'est pas reconnu comme nom d'applet de commande, fonction, fichier de script ou programme exécutable. Vérifiez l'orthographe du nom, ou si un chemin d'accès existe, vérifiez que le chemin d'accès est correct et réessayez."'' !? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ... Ah finalement j'ai bien réussi à ouvrir une "invite de commande", mais là il me dit : "''Accès refusé. Une erreur s’est produite lors du traitement de : .bat.''" :-( [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:00 (UTC) :::::::::::::C’est la réponse qu’on reçoit lorsqu’on n’est pas en mode administrateur. Tu dois voir dans l’en-tête de la fenêtre : Administrateur : Invite de commande et non uniquement Invite de commande. Clique sur démarrer, tape cmd et clique sur Exécuter en tant qu’administrateur. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:16 (UTC) :::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] / 3e tentative (désolé pour le nombre de messages, mais je ne suis pas un pro de l'administration de PC) : cette fois-ci j'ai bien réussi à ouvrir l'invite de commande en mode administrateur et j'ai pu taper les deux commandes sans erreur... mais quand je double clique sur mon fichier .bat, il ouvre le Blocnote mais ne s'exécute pas ! [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:17 (UTC) ::::::::::::::Si tu fais assoc .bat, tu obtiens quoi comme réponse ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 15:29 (UTC) :::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : j'otient la réponse ".bat=batfile" mais rien d'autre ne se passe... quand je clique sur mon fichier .bat, il l'ouvre en mode édition avec le Blocnote. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 15:48 (UTC) ::::::::::::::::Il faut peut-être redémarrer pour ça prenne effet sinon renomme ton .bat en .cmd. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:25 (UTC) :::::::::::::::::Dernier essai : si .cmd et .bat ouvre tous deux dans bloc note c’est que ton système ne reconnaît même plus batfile. Tu pourrais alors forcer l’utilisation de cmd.exe. Pour ce faire, utiliser la commande : ftype batfile="%SystemRoot%\System32\cmd.exe" /c "%1" %* [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 16:44 (UTC) :::::::::::::Au lieu du double clic (gauche), il faudrait un clic droit et choisir "exécuter" ou peut-être "exécuter en tant qu'administrateur", si cela apparait dans le menu contextuel du clic droit. [[Utilisateur:Rene1596|Rene1596]] ([[Discussion utilisateur:Rene1596|d]]) 11 septembre 2026 à 16:37 (UTC) ::::::::::::::@[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] : ça marche !!! en fait mon fichier s'apellait epub2pdf-a5.bat.txt (mais je ne le voyais pas parce que l'extension du fichier était cachée !!!) ::::::::::::::un grand {{merci}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 11 septembre 2026 à 17:13 (UTC) == Problème avec le modèle "Disdascalie" == Bonjour, Je constate que contrairement à ce que dit la doc, les options m=, mb=, mt=, lh= ne fonctionnent pas dans le modèle {{m|Didascalie}}. Je n'ai pas trouvé pourquoi. [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 11 septembre 2026 à 14:09 (UTC) :Pourtant, dans la documentation, il y a des exemples pour chacun de ces paramètres sauf lh et le résultat s’affiche tel qu’attendu. J’ai vérifié lh=3 et la hauteur de ligne correspond aussi. Il faudrait un exemple où ça ne fonctionne pas pour pouvoir pousser plus loin. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 11 septembre 2026 à 14:43 (UTC) ::Bonjour, ::J'ai testé sur cette page par exemple : [[Page:Icres - Les Bouchers, 1888.djvu/8]] ::(j'ai fait toutes les combinaisons, et en retirant "sm|n") ::lh fonctionne à partir de 3, mais pas en dessous ! et m, mb, mh n'ont aucun effet (quelle que soit la valeur et l'unité). [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 10:43 (UTC) :::C’est qu’avec {{m|Didascalie}}, on a voulu regrouper dans un seul modèle deux modes de représentation : soit le mode bloc (similaire à {{m|c}}, {{m|d}}...), soit le mode inline (similaire à {{m|sc}}, {{m|t}}...). C’est le paramètre 2 qui détermine le mode de représentation. S’il n’est pas égal à c, d, g <s>ou absent</s>, c’est qu’on veut construire un objet inline imbriqué dans un span donc qui ne réagira pas certaines propriétés css dont les marges verticales. Personnellement j’aurais construits deux modèles différents mais j’imagine que ceux qui l’utilisent fréquemment se sont adaptés. Je vois que vous venez d’ajouter g comme paramètre 2 et les paramètres m et lh sont bel et bien appliqués. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:27 (UTC) ::'''Explication trouvée''' : le problème est que si on ne précise pas g ou d dans la disdascalie, on utilise span au lieu de div, d'où l'inutilité des options ! [[Utilisateur:Jim Bey|Jim Bey]] ([[Discussion utilisateur:Jim Bey|d]]) 12 septembre 2026 à 13:51 (UTC) :::Mais oui vous m’avez devancé. Je n’avais pas mis à jour la page du scriptorium. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 14:29 (UTC) == Expression "donner place sage" == Bonjour, Dans [[Page:Boulain - La Fontenelle, Vie du partisan ligueur, 1895.djvu/129]], l'auteur écrit "La tour était facile à défendre, un simple escalier en spirale y conduit et se voit encore… il ne peut donner place sage qu’à une personne…". Or je n'ai retrouvé cette expression nulle part, et je me demande s'il ne s'agit pas d'une mauvaise transcription de "donner passage". Un(e) habitué(e) des écrits de la fin XIXe siècle a-t-il(elle) déjà rencontré cette expression ? Merci. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 12 septembre 2026 à 09:21 (UTC) :Parmi toutes les pages transcrites de Wikisource, il n'y a que cette page qui contient ce passage. Pour ma part, le mot « sage » est de trop, mais « <s>place sage</s>passage » est valable également. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 12 septembre 2026 à 12:47 (UTC) :ah, effectivement, c'est original comme formule... si c'était dans la bouche d'un plaisantin, je me dirais que ça peut être un jeu de mot... mais là, ça ressemble plutôt à une mauvaise transcription. [[Utilisateur:Hsarrazin|Hélène (la bot de service…) ]] ([[Discussion utilisateur:Hsarrazin|d]]) 12 septembre 2026 à 13:37 (UTC) ::Original en effet et merci à @[[Utilisateur:Nad.roz|Nad.roz]] de nous faire connaître cette page de la vie mouvementée du partisan ligueur : texte écrit en 1895 mais en employant souvent des tournures de phrases qui s’apparentent davantage au siècle où les événements se sont produits. Ce n’est pas le seul endroit dans ce livre où il faut cesser de lire pour procéder au décodage. Alors si « donner place sage qu’à une personne » était la façon d’exprimer en 1597, lors du saccage de Pont-Croix, que la sagesse exigeait qu’on montasse un à la fois par l’escalier menant à la tour. Nous n’en savons rien alors pourquoi priver les lecteurs éventuels de ce que d’autres pourraient considérer comme une perle ? [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 12 septembre 2026 à 21:05 (UTC) :::Merci @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]], @[[Utilisateur:Hsarrazin|Hsarrazin]] et @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]]. :::Dans le doute, je vais suivre l'avis de @[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] qui travaille également sur le texte et laisser l'expression. [[Utilisateur:Nad.roz|&#45;-Nad]] ([[Discussion utilisateur:Nad.roz|d]]) 13 septembre 2026 à 05:41 (UTC) ::::Je pense en effet qu'il est préférable de laisser l'expression telle qu'elle, dans la mesure ou l'on ne détecte pas une ''erreur évidente''. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 13 septembre 2026 à 09:17 (UTC) :::::Bonjour. Celles et ceux d'entre vous qui ont visité le [https://www.guedelon.fr/ château de Guédelon] (reconstitution moderne d'un château médiéval avec les méthodes et outils d’époque). Les artisans ont d'ailleurs participé grâce à leur expertise unique à la reconstruction de certaines parties de Notre-Dame de Paris. Ceux qui y sont allés auront probablement emprunté un petit escalier permettant d'atteindre les remparts depuis l'extérieur du château. Cet escalier très étroit ne laisse la place qu’à une personne à la fois (env. 30 cm. de largeur). La hauteur des marches et la courbure de l'escalier sont telles que l'on ne peut monter armé, ni épées ni lances. Ces constatations me conduisent à pencher plutôt pour une coquille. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 14 septembre 2026 à 08:20 (UTC) == Page manquante dans le tome 2 de Jérôme de Stridon == Bonjour, Je viens de me rendre compte de l’absence de deux pages dans [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|le tome 2 de Jérôme de Stridon]]. Il s'agit des pages 194 et [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/195|195]] (du coup . Je ne sais pas s'il existe un meilleur djvu, j'avoue ne pas avoir cherché. Merci de votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 10:23 (UTC) :Pour éviter ce genre de mésaventure (ou en limiter les conséquences), il vaut mieux vérifier rapidement les pages lors de l'import du fac-similé sur Commons, ou au moins de soigner la liste des pages (<code><nowiki><pagelist, etc></nowiki></code>) sur Wikisource, ce qui permet de détecter les problèmes avant de commencer à corriger les pages. En effet, une réparation du fac-similé a posteriori entrainera un décalage de 2 pages pour celles qui ontt déjà été corrigées après les pages 194 et 195. Il manque aussi 30 pages dans le [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 9, 1881.djvu|tome 9]] (toutefois il semble s'agir d'un texte en latin, donc ce n’est pas forcément un problème). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 15 septembre 2026 à 12:30 (UTC) ::Je m'occupe du fac-similé. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 12:48 (UTC) :::Merci! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 13:14 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ; c'est fait mais de mon côté je n'arrive pas à rafraîchir l'image des pages 194-196. En revanche je n'ai pas la possibilité de déplacer les pages sans redirection. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 13:31 (UTC) :::::Où as-tu trouver le bon fac-similé? J'ai cherché partout! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:05 (UTC) :::::Quelqu'un qui s'y connaît pourrait nous aider à remettre le nouveau fac-similé à la place de l'ancien? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 14:08 (UTC) ::::::Ah oui : dans [https://www.google.fr/books/edition/_/mDQo4s7vdg0C?hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwie0ebw5fCWAxVQTqQEHXSUGSAQre8FegQIBBAt Google livres]. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 15 septembre 2026 à 14:29 (UTC) :::::::Purée j'ai été là!! Mais j'avais pas trouvé le même, seulement sans les pages... Bizarre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 15 septembre 2026 à 15:23 (UTC) :::::Bonjour, :::::Pardon d'insister, mais je ne comprends pas malgré l'upload du nouveau fichier, je ne vois pas les nouvelles pages sur le Jerome_-_Œuvres_complètes,_trad._Bareille,_tome_2,_1878.djvu. Pourtant si je le télécharge je les vois bien. :::::Idem pour [[Livre:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu|l'index]]. je suis prêt, s'il le faut déplacer manuellement toutes les pages, mais faudrait-il qu'il s'affiche correctement. Sur l'index ce qui plus drôle c'est que la tdm est bien à la page 641, mais quand on vas sur l'ancienne page de tdm actuellement la page 639, on voit le fac-similé de la page 641. Je n'ose pas la déplacer à la bonne page. :::::Merci encore pour votre aide. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 06:52 (UTC) ::::::En effet. J'ai l'impression qu'il y a une politique de cache de plus en plus agressive sur Wikisource. Mieux vaut attendre un ou deux jours avant de faire quoi que ce soit sur cet ouvrage, cela va peut-être s'arranger tout seul. Il m'arrive aussi de temps en temps d'avoir l'image d'une page différente de celle que je consulte en cliquant sur « Modifier » (mais ce n'est peut-être pas lié). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 07:54 (UTC) :::::::Bonjour, je n'arrive pas non plus à éliminer cette anomalie. Toutes les purges de cache n'y ont rien fait. Chaque page est stockée en cache de commons en plusieurs fichiers de tailles prédéterminées (par ex. 330, 500, 960, 1280 pixels). Pour ce djvu, la taille 960px ne veut pas se mettre à jour. Comparer les vignettes [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-500px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 500px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-960px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 960px], [https://thumb.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cb/Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu/page477-1280px-Jerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_2%2C_1878.djvu.jpg?utm_source=fr.wikisource.org&utm_campaign=index&utm_content=thumbnail 1280px] de la [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 2, 1878.djvu/477|page 476]] (djvu477). Seul celle dont on a besoin ne veut pas être à jour ! Quelqu'un connaîtrait-il une idée pour forcer cette ✮⚡💣💥! de mise à jour ? • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 08:03 (UTC) ::::::::Merci à vous! ::::::::Je vais patienter... Je travaille sur le tome 1 en attendant et je vérifie qu'il ne manque pas de page avant ;) ::::::::Si jamais on trouve une solution, prévenez-moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 09:01 (UTC) ::::::::{{phabricator|T438134}} ::::::::C'est tout de même bizarre, donc j'ai créé un rapport de bug sur Phabricator. Même si j'imagine qu'on va me répondre que c'est un problème de cache serveur qui va se résoudre tout seul. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 09:44 (UTC) :::::::::Sur Edge, en appuyant à plusieurs reprises sur CTRL+F5 sur la page de la vignette, la page a fini par se mettre à jour puis il a fallu nettoyer le cache sur mon poste. Je ne sais pas si cela a coïncidé avec une autre opération mais je vois bien les page 194 et 195. Voir aussi [[c:Help:Purge]] --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 16 septembre 2026 à 12:35 (UTC) ::::::::::Oui, c'était mon cas aussi tout à l'heure sur Firefox, et puis la mauvaise version est revenue. Mais hors connexion le problème semble avoir disparu. Je pense que le problème sur le serveur (qui était réel) a disparu, mais il peut rester quelques problèmes sur le cache du navigateur local, qu'un <code>Ctrl-Shift-R</code> ou équivalent peut résoudre. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:46 (UTC) :::::::::::Pour moi aussi il suffit maintenant du rafraîchissement du cache du navigateur. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 15:21 (UTC) ::::::::::::Oui c'est aussi ok, j'ai déjà tout déplacé. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 18 septembre 2026 à 17:38 (UTC) :Rebonjour, :Je viens de découvrir une nouvelle page problématique. Heureusement elle n'est pas manquante, elle est juste toute noire! C'est cette [[Page:Jerome - Œuvres complètes, trad. Bareille, tome 1, 1877.djvu/184|page]] [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 12:03 (UTC) :::En effet, la page est noire dans le DjVu. Au moins cela ne fera pas de décalage si on la remplace… [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 12:49 (UTC) ::::La page est remplacée, le rafraîchissement résiste encore un peu. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 16 septembre 2026 à 16:23 (UTC) :::::Ok merci, comme pour l'autre livre toujours noire. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 19:05 (UTC) ::::::J'ai purgé la page sur Commons et cela semble fonctionner désormais (à condition de vider le cache local du navigateur, par exemple en chargeant la page avec <code>Ctrl-Shift-R</code>). J'ai purgé la page 184 sur Commons (c'est-à-dire [https://commons.wikimedia.org/w/index.php?title=File%3AJerome_-_%C5%92uvres_compl%C3%A8tes%2C_trad._Bareille%2C_tome_1%2C_1877.djvu&page=184 ici]). [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 20:39 (UTC) :::::::Jai réussi à afficher le fichier correctement mais pas encore l'index. On est bon pour le tome 1, les corrections sont faites malgré la page noires. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 16 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::Je pense qu'il était pertinent de faire un rapport de bug. Toujours rien chez moi pour le tome 2. Le tome 1 le fichier c'est bon mais toujours pas l'index! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 17 septembre 2026 à 07:46 (UTC) == Échange d'idées avec WS en anglais == Bonjour, Comme je travaille principalement en ce moment sur Wikisource en anglais, je découvre des fonctionnalités qu'il serait utile de partager ou de copier. # Il existe un gadget ''Vidage automatique des pages « Sans texte » : les zones de texte d’en-tête, de corps et de pied de page sont automatiquement vidées lorsque vous sélectionnez l’option « Sans texte ». Si vous changez d’avis et sélectionnez un autre statut, le texte initial sera restauré.'' qu'il serait utile de copier. # WS en anglais n'utilise pour l'instant pas les sous-titres, et je voudrais copier cette fonctionnalité qui existe ici (exemple : [[Livre:Temps, espace, matière, leçons sur la théorie de la relativité générale, par Hermann Weyl, 1922.pdf]]). [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 16 septembre 2026 à 17:35 (UTC) :Gadget intéressant pour les pages « Sans texte », que l'on pourra activer dans nos préférences si j'ai raison. :Pour les sous-titres, c'est à la communauté de la Wikisource en anglais qu'il faut demander. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 17 septembre 2026 à 14:15 (UTC) ::{{notif|Yann}} je vois bien un champ ''Subtitle'' dans les [https://en.wikisource.org/w/index.php?title=Index:Cobweb_Castle_-_Fletcher_(1928).djvu&action=edit formulaires d'édition] et un sous-titre apparaît, par exemple, sur [[:en:Index:David-Neel - My Journey to Lhasa.pdf]]. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 17 septembre 2026 à 15:28 (UTC) :::{{ping|Seudo}} Oui, mais il n'apparait pas dans les pages. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 17 septembre 2026 à 19:25 (UTC) ::::Que faut-il faire pour que les sous-titres apparaissent dans les pages de l'espace principal ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:29 (UTC) :::::Ah, dans les transclusions ? Je ne comprenais pas, parce que l'exemple donné ci-dessus n'a pas de transclusion... :::::Sur en.wikisource, on peut voir dans chaque transclusion que le modèle [[:en:Template:Header|Header]] est appelé. Ce modèle est protégé, donc il faudrait faire la demande sur sa page de discussion. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 22 septembre 2026 à 19:15 (UTC) ::::::{{ping|Seudo}} Je suis admin sur WS en anglais, donc je peux faire les modifs, mais je voudrais que le sous-titre s'affiche quand on utilise <code><nowiki><pages index="..." header=1 /></nowiki></code>. C'est ça que je n'ai pas trouvé. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 23 septembre 2026 à 15:02 (UTC) :::::::Il faut trouver quelqu'un qui ait les droits d'admin ET qui connaisse Lua. Je pense qu'il y a quelques lignes à rajouter dans la fonction <code>header_title</code> du fichier [[:en:Module:Header]], mais c'est impossible d'en être sûr sans faire de tests. De toute manière il faut en parler là-bas avec les autres contributeurs de en.wikisource pour vérifier qu'ils sont d'accord avec une telle modification, puisque ça peut impacter un grand nombre de pages. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 23 septembre 2026 à 21:34 (UTC) :3. WS en anglais utilise un espace de nommage séparé pour les traductions faites par des contributeurs, ce qui me semble une bonne idée. Qu'en pensez-vous ? [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 18 septembre 2026 à 14:11 (UTC) ::* Très bien, le gadget pour les pages sans texte ::* Bonne idée, un espace séparé ; parfois, ce n'est pas très clair, en effet ::[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 18 septembre 2026 à 16:11 (UTC) ::Je ne sais pas comment copier le gadget. Pour un nouvel espace de nommage, il faut un consensus de la communauté, puis un rapport de bug aux développeurs. [[Utilisateur:Yann|Yann]] ([[Discussion utilisateur:Yann|d]]) 22 septembre 2026 à 16:28 (UTC) ::: [[Utilisateur:Yann|Yann]], ::: Le lien vers le code du gadget se trouve dans [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadgets-definition#editing-tools-for-Page-namespace cette section] (merci Google Gemini). Les pages qui servent aux transcriptions sont dans l'espace de noms 104 ; il n'y a donc que quatre possibilités. Après comparaison avec la liste des gadgets dans [https://en.wikisource.org/wiki/Special:Preferences#mw-prefsection-gadgets les préférences], je parie fortement sur l'extension « notext », qui est programmée en JavaScript (ce qui renforce mon hypothèse). J'ai trouvé [https://en.wikisource.org/wiki/MediaWiki:Gadget-notext.js MediaWiki:Gadget-notext.js] : le commentaire en haut de la page soutient mon hypothèse. {{sourire}} C'est ce code qu'il faut copier ici. ::: Bon succès pour la suite. ::: — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 24 septembre 2026 à 22:37 (UTC) == Notes sur un texte bilingue == Dans l'Art Poétique d'Horace, [[Art poétique (Horace, Batteux)|traduction de Charles Batteux]], texte latin sur la page de gauche (paire) et traduction sur la page de droite (impaire), il y a des notes de bas de page en français, qui commencent en bas de la page de gauche et continuent selon le besoin en bas de la page de droite, et sont appelées depuis le texte latin. Ces notes n'avaient pas été reprises; or elles sont d'un grand intérêt, et la plupart ne commentent pas spécialement le texte latin. J'ai cru comprendre que ne pas incorporer les pages en langue étrangère dans l'ouvrage en français est un dogme. J'ai fait un essai sur les premières pages, en recopiant tout simplement la note de la page de gauche sur la page de droite, la source étant donc invisible. Le cas se présente sûrement ailleurs, et je suppose qu'il y a une solution orthodoxe. Donnez-moi un exemple à suivre. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 16 septembre 2026 à 20:32 (UTC) :Excellente solution à mon avis. Le seul dogme est de faire des textes fidèles à l'original, modulo les différences matérielles entre une édition papier et une édition électronique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 16 septembre 2026 à 21:24 (UTC) ::@[[Utilisateur:Narilora|Narilora]] Tout à fait d’accord avec @[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ! Le jour où on formalisera cette orthodoxie wikisourcienne, il faudra citer une de vos pages en exemple {{sourire}}. Comme l’Art poétique d’Horace comprend la version originale latine, j’ai créé [https://la.wikisource.org/wiki/Liber:Batteux_-_Les_quatre_po%C3%ABtiques_d%E2%80%99Aristote,_d%E2%80%99Horace,_de_Vida,_de_Despr%C3%A9aux,_tome_1,_1771.djvu Liber:Batteux - Les quatre poëtiques d’Aristote, d’Horace, de Vida, de Despréaux, tome 1, 1771.djvu] et y ai inséré la transclusion de vos pages. Voir les pages sans texte. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 01:48 (UTC) :::Si j'ai bien compris, il faudra que je continue le travail de recopie vers le domaine latin. Pour l'instant, je vais au bout sur le domaine français. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 10:05 (UTC) ::::Pas recopier mais plutôt transclure. Il suffit de placer <nowiki>{{iwpage|fr}}</nowiki> au haut de toutes les pages que vous avez déjà transcrites sur ws.fr et pour le latin on peut faire l’inverse ce qui nous permet de produire une version dans les deux langues dans l’espace principal. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 17 septembre 2026 à 15:34 (UTC) :::::Le temps de comprendre iwpage, je fais. [[Utilisateur:Narilora|Narilora]] ([[Discussion utilisateur:Narilora|d]]) 17 septembre 2026 à 19:23 (UTC) ::::::Voici un exemple de ce qu’on peut obtenir une fois terminé : [[Histoire naturelle (trad. Littré)/II/Bilingue/II]] [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 18 septembre 2026 à 01:12 (UTC) == Livre sur Gallica pas dans le domaine public ? == Bonjour, Je suis intéressé par le livre de [[Auteur:André Héléna|André Héléna]], "Les Salauds ont la vie dure" qui est sur Gallica [https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k11864567.r=Les%20Salauds%20ont%20la%20vie%20dure ici]. Comme j'ai trouvé ce livre complet sur Gallica, je pensais qu'il était dans le domaine public, et j'ai donc créé la page auteur sans me poser de questions... et puis j'ai vu que cet auteur est décédé en 1972 (donc pas libre de droit)... je m'apprêtais à mettre le livre sur Commons, mais au moment de me poser la question de la "Permission", je me suis rendu compte que le livre était paru en 1953... Ce qui veux dire qu'il n'est pas non plus dans le domaine public aux Etats-Unis... Je suppose donc que je ne peux pas mettre ce livre sur Commons... ni sur Wikisource ? Mais alors, comment se fait-il qu'il soit accessible sur Gallica ??? merci de vos retour... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 18 septembre 2026 à 16:59 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] C'est une erreur de Gallica, pour les autres ouvrages numérisés d'André Héléna, seul un extrait est accessible. Cette possibilité d'accès à des livres non domaine public arrive parfois sur Gallica. Quelle que soit la source du fac-similé, il faut toujours vérifier la question des droits avant import, non seulement pour l'auteur lui-même mais également pour les traducteurs, les illustrateurs et les préfaciers (lorsqu'il y en a), ce qui n'est pas toujours simple. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 19 septembre 2026 à 04:49 (UTC) ::Oui, merci @[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]]... du coup j'abandonne mon projet de retranscrire ce livre... c'est pas grave car j'ai bien d'autres sujets en cours ! {{sourire}} [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 07:05 (UTC) == [[:Catégorie:Poètes maudits]] == Bonjour, Je crois que cette catégorie vise à regrouper [[:w:fr:Les Poètes maudits|''Les Poètes maudits'' de Paul Verlaine]] ou les [[:w:fr:Poète maudit|poètes maudits]] selon une définition plus moderne. J'ai un doute sur la pertinence de la catégorie, parce que j'ignore les critères utilisés pour la catégorisation. Votre avis ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:27 (UTC) == Ajouter le champ collection dans les index ? == Bonjour, Dans [[Livre:Haussonville - Lacordaire, 1895.djvu]], quelqu'un a inscrit le passage « Les Grands Écrivains français », une collection de la Librairie Hachette, dans le champ de la maison d'édition. Devrait-on avoir un champ distinct pour indiquer la collection ? — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 09:54 (UTC) :Bonjour, :Offrir cette possibilité serait sans doute utile, mais la parenthèse dans le champ "maison d'édition" ne me choque pas non plus. Sinon on peut toujours créer des catégories pour les collections les plus représentées sur WS. [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:28 (UTC) == Bandeau modernisation == Bonjour à tous, alors que je transcluais la [[Grammaire de Port-Royal]], je me demandai s'il ne serait pas judicieux de mettre en place un « bandeau d'avertissement » pour avertir les utilisateurs novices de l'existence / des effets du modèle {{m|modernisation}} car j'imagine que tout le monde ne connais pas l'existence de ce modèle dès sa première visite de WS (j'ai moi-même découvert ce modèle en travaillant sur un ouvrage de la Renaissance, pas en naviguant sur une page qui avait installé ce modèle !) J'avais imaginé un bandeau avec {{m|ambox}} pour l'instant, sous cette forme : {{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. {{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} En cas de mise en place de cette idée, j'imagine qu'il serait plus facile de l'intégrer directement au modèle de {{m|modernisation}} pour éviter d'avoir à le rajouter manuellement à chaque page existante comprenant le modèle et pour éviter à l'avenir que des wikisourciens n'utilisent un modèle sans l'autre. Toutefois, je ne sais comment faire en sorte que le bandeau soit forcément afficher en haut de la page, dans le cas où le modèle serait ajouté en dessous de la balise ''header'', affichant donc le bandeau ''après'' le texte... Je lance donc cette idée (ici pas en page de discussion du modèle modernisation, pour éviter que personne n'y participe), à vous de me partager vos opinions ! – [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 19 septembre 2026 à 16:30 (UTC) :Il est possible de faire apparaître le bandeau en haut d'une page avec du CSS, mais je ne suggère rien faute d'expérience. [[user:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] connaît probablement une solution qui fonctionne dans Wikisource. :Sinon, {{m|modernisation}} et le futur modèle peuvent être inscrits séparément dans la même page, chacun contenant une phrase indiquant d'insérer l'autre modèle. — [[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]] <sup>[[Discussion utilisateur:Cantons-de-l'Est|<span style="color:#008000;">p|d|d</span>]]</sup> 19 septembre 2026 à 18:38 (UTC) :@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] : personnellement je trouve que c'est une bonne idée et je suis '''''pour''''' :-) [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 19 septembre 2026 à 18:40 (UTC) ::Bonjour @[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] @[[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] @[[Utilisateur:Cantons-de-l'Est|Cantons-de-l'Est]]. Peut-être serait-il utile d'indiquer dans le bandeau d'avertissement que (sauf erreur de ma part) la modernisation ne fonctionne que sur la lecture en ligne. L'outil d'export ne permet pas de sélectionner la version à exporter et c'est donc toujours la version originale qui est exportée. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 05:53 (UTC) :::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] C'est juste ! quelque chose comme : :::{{ambox|text=Ce texte a été transclu dans son orthographe d’origine mais, grâce à l’aide du modèle {{m|Modernisation}}, il vous est possible d’en moderniser l’orthographe en cliquant dans la barre d’outils à droite sur ''Orthographe moderne''. '''Attention !''' La modernisation ne sera pas exportée vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. :::{{c|N’hésitez pas à contribuer au [[Wikisource:Dictionnaire|dictionnaire des modernisations]] si vous apercevez une lacune !|fs=90%}}}} :::– [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 06:23 (UTC) ::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] Oui ! je serai toutefois plus précis comme : '''Attention !''' seul le texte original non modernisé sera exporté vers vers EPUB, MOBI ou PDF par l’outil ''ws-export''. ::::C’est d'ailleurs la première raison pour laquelle j'ai arrêté de moderniser les ouvrages que je transcris.[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 10:06 (UTC) :Bonjour, :Pardonnez-moi, mais je ne pense pas qu'afficher un bandeau aussi massif sur les milliers de pages utilisant le modèle (y compris les sous-pages, donc chaque chapitre, fable de La Fontaine ou lettre de Mme de Sévigné) soit une bonne idée. Par ailleurs, en tout cas sur l'apparence que j'utilise (Vector 2010), l'emplacement des boutons en question est différent (plutôt en haut à gauche après source et discussion), ce qui rend l'instruction donnée contre-productive. Je ne pourrais soutenir la proposition que si elle est limitée aux pages racines de l'ouvrage concerné, aux lecteurs/lectrices non connecté(e)s, ou avec possibilité pour celles et ceux qui le sont de désactiver le bandeau une fois pour toutes, vu qu'il n'aurait vraiment d'utilité qu'à la première rencontre d'un texte avec modernisation offerte. Tout cela me paraît malheureusement délicat techniquement. En l'état je suis donc {{contre}} [[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] ([[Discussion utilisateur:Susuman77|d]]) 20 septembre 2026 à 12:24 (UTC) ::Je suis d'accord avec ces points de critique, @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] : étant donné que je n'ai malheureusement pas les connaissances permettant de déterminer la faisabilité d'un pareil bandeau, j'espère trouver ici des utilisateurs plus expérimentés ayant des pistes d'améliorations pour une mise en oeuvre moins "encombrante" {{;-)}}. Pour Vector 2010, j'utilise personnellement également cette apparence-ci mais j'imagine que les utilisateurs occasionnels seront principalement sur la nouvelle apparence ! (j'imagine impossible de personnaliser le message aux différentes apparences de WS) — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 13:50 (UTC) :::::Je partage l’avis de @[[Utilisateur:Susuman77|Susuman77]] et considère la présence d’un bandeau dans l’espace principal un peu trop envahissante. Je crains qu’ainsi on ouvre une porte et que d’autres situations se présentent. De toute façon, techniquement on ne peut insérer un bandeau en utilisant un modèle à moins de le positionner à l’endroit où ce modèle est situé. À la limite, le modèle pourrait préciser lorsque le bandeau est requis mais il devra passer la main au Gadget écrit en javascript. Cela implique l’intervention d’admin d’interface. N.-B. : Susuman77 a fait ressortir un problème avec Vector 2022. Ceux qui utilisent cet habillage ne peuvent pas discerner la présence d’une modernisation à moins de faire afficher la barre latérale et, même là, ''Montrer les altérations'' semble absent. Il faudrait que ce soit corrigé sinon plusieurs ne verront jamais qu’un texte a été modernisé. --[[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 14:31 (UTC) ::::::Pour moi, les options apparaissent bien dans la barre latérale droite avec Vector 2022, y compris ''Montrer les altérations'' si on a d'abord sélectionné ''Orthographe modernisée''. Le comportement me semble donc être le même pour Vector et Vector 2022. Certes, les commandes sont très difficiles à trouver avec Vector 2022, mais je crois que l'objectif de ce thème est bien de cacher tout ce qui peut être utile... La solution à ce problème (ou ce choix) de design n'est évidemment pas de rajouter des bandeaux. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 20 septembre 2026 à 14:51 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] J'ai répondu sur l'aspect technique, pour le fonds, je partage d'autant plus les critiques des autres contributeurs sur un bandeau potentiellement envahissant que, de mon point de vue, l'intérêt de la modernisation est largement obéré par l'absence de possibilité d'export. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 15:04 (UTC) ::::::::@[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] c'est vrai que c'est le gros problème, même si j'ai jamais vraiment compris la raison pour laquelle les modernisations ne pouvaient pas être exportées... — [[Utilisateur:Rafavannay|Rafavannay]] ([[Discussion utilisateur:Rafavannay|d]]) 20 septembre 2026 à 16:03 (UTC) :::::::::Je pense que ce n'est pas possible parce que la modernisation se fait en Javascript, c'est-à-dire sur le poste du lecteur (elle disparaît si on ferme la fenêtre). L'export est réalisé par le serveur à partir du texte enregistré dans la base de données de Wikisource, donc le texte non modernisé. Il faudrait implémenter la modernisation sur le serveur lui-même. (Ou alors hacker le système en créant une page temporaire contenant la version modernisée, le temps de faire l'export...) [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 13:57 (UTC) :::::::@[[Utilisateur:Seudo|Seudo]] Mais oui, je me souviens maintenant ! C’est toi qui avais corrigé la barre d’outils après avoir obtenu, j’imagine, les autorisations du Saint Esprit. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 20 septembre 2026 à 15:59 (UTC) == Aide pour produire un djvu de qualité == Bonjour, J'ai scanné une vie de Charles Boromé de 1910, je voudrais la mettre sur ws. J'ai fait la bêtise de scanner en niveau de gris. Le texte n'est pas si mauvais. J'arrive à mettre mon pdf en ordre, puis à en faire l'ocr. Mais dans toutes ces "manip" en ligne de commande le fichier devient plus gros et la conversion en djvu (depuis le pdf) perd le texte océrisé, la commande est la suivante: ocrmypdf --deskew --optimize 2 -l fra livre-propre.pdf livre_ocr_dresse.pdf Mais mon fichier d'abord de moins d'un giga passe à 17 quand je veux rendre le fond blanc et pas gris (avec pdftoppm -tiff -r 300 _travail/livre_complet2.pdf _travail/images/page puis convert, imagemagik), puis à plus de 60 méga une fois la roc finie... Si quelqu'un à une méthode fiable sous linux je suis preneur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 12:35 (UTC) :Bonjour @[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]]. Je retravaille les scans avec ScanTailor advanced. Cela produit des fichiers .tif d'une résolution choisie. Tu peux choisir d'exporter en couleurs/niveau de gris ou noir et blanc et tu choisis également la résolution d'export. :*Sous ScanTailor, si je fais un fichier en couleur je choisis une résolution d'export de 150 ou 200 dpi, je postérize à 255, je décoche ''normalize'' et ''force b&w''. En noir et blanc, je choisis une résolution d'export de 300dpi, je coche toutes les options, j'utilise la méthode Otsu à 0 (à modifier en fonction du contraste). :*Sous linux une fois les images retravaillés avec Scantailor, je transforme les images .tif en .pdf avec <code>img2pdf *.tif -o MonFichier.pdf</code> puis je fais l'OCR avec <code>ocrmypdf -j0 -l fra MonFichier.pdf MonFichierOCR.pdf</code> enfin je transforme mon .pdf avec <code>pdf2djvu -o MonFichierOCR.djvu -j0 --fg-colors=black --bg-subsample=1 --dpi 200 --lines MonFichierOCR.pdf</code> Le dpi est à ajuster en fonction du choix de départ. En noir et blanc tout cela produit des fichiers de très petite taille, et en couleur de taille raisonnable (mais cela dépends du nombre de page de départ). :[[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 13:00 (UTC) ::Merci je vais essayer ça. Question annexe j'aurais du mieux scanner en noir et blanc plutôt qu'en niveau de gris? [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 13:30 (UTC) :::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Pas forcément, cela dépend de la qualité du livre, s'il est récent et sans taches, c'est très bien en noir et blanc, s'il y a des taches il vaut quelquefois mieux préserver la couleur ou le niveau de gris. L’algorithme otsu de scantailor est très performant pour convertir en noir et blanc en minimisant les pétouilles lorsque la source est à peu près correcte. Au final c'est une suite de compromis qualité/poids donc il est difficile de donner une solution générale. Je procède souvent au cas par cas. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 14:57 (UTC) ::Merci c'est génial, il m'a fallut un peu de temps pour comprendre scantailor, mais j'y suis arrivé!! Je note la procédure. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:20 (UTC) :::Et voilà c'est téléversé, mais comme d'habitude j'arrive pas à créer [[Livre:Saint Charles Borromée (1538-1584).djvu|l'index]] correctement, j'ai une erreur intervalle invalide, pourtant ça a l'air correct: <nowiki><pagelist 1to5="roman" 6to8=- 9=1 269to271="TdM" 272to276=-/></nowiki>! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 20 septembre 2026 à 16:59 (UTC) ::::@[[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] Normalement il suffit : ::::*de purger le fichier sur Commons en utilisant successivement les deux boutons purge à droite dans les outils ::::*de purger le fichier index sur wikisource ::::Cela devrait marcher. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 20 septembre 2026 à 18:25 (UTC) :::::IL serait utile d'ajouter la purge à la page d'aide. Parce que chaque fois j'oublie ce simple petit détail. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:49 (UTC) == Validations == Bonjour, je trouve que le contenu de {{m|Validations}} manque d'homogénéité : certains titres en romain, d'autre en italiques. Je pense qu'il faudrait appliquer une convention (pour ce qui est du fini de la chose.) • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 21 septembre 2026 à 08:02 (UTC) :La règle est claire, un titre d'ouvrage doit être en italique. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 09:18 (UTC) == Ajouter l'auteur Charles Borromée à wikidata == Bonjour, Je n'ai pas le droit d'ajouter Charles Borromée à [[d:Q216946|wikidata]], quelq'un pourrait m'aider à le faire car je souhaite créé sa page. Merci pour votre aide, [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 08:48 (UTC) :Il faut d’abord créer la page Auteur et par après on peut la lier à Wikidata. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 12:29 (UTC) ::Ah ok! [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:39 (UTC) ::Je ne sais pas si c'est la bonne page, mais celle que j'ai mis dans le lien est semi-vérouillée. Je ne peux pas ajouter l'auteur. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 12:43 (UTC) :::Voir les modifs que j’ai apportées à la page [[Auteur:Charles_Borromée|Auteur]]. Quand on enregistre la page la première fois, ça va afficher un message d’erreur. Puis il faut aller sur la page de wikidata et au bas complètement à l’item Wikisource, ajouter un lien à Auteur: Charles Borromé en précisant fr dans la colonne de gauche ; et enfin purger la page Auteur de Wikisource. [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:21 (UTC) ::::Merci de l'avoir fait. Je répète juste que je n'ai pas accès à la page sur wikidata. Je ne suis pas autorisé à la modifié. Il y a un cadenas chez moi. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 15:26 (UTC) :::::Le cadenas signifie que la page est semi-protégée, c'est-à-dire la modification est réservée à des utilisateurs ayant déjà une certaine expérience sur Wikidata. Ce n'est apparemment pas ton cas, donc tu peux utiliser le modèle [[:c:Template:Edit request|Template:Edit request]] pour faire une demande là-bas. [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 21 septembre 2026 à 22:11 (UTC) == Modification du gadget "Erreurs communes" == Bonjour, Je trouve que le gadget "erreurs communes" trouve certains mots en ''erreur'' qui ne devraient pas l'être ; comme par exemple : "Eh", "môme", "malin", et même "Ton" en début de phrase... serait-il possible de retirer ces mots courants des erreurs ? J’utilise le modèle {{m|Nec}} pour éviter de voir ces mots en rose… mais ce serait quand même bien que ces mots ne ressortent pas "de base"… merci d'avance [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 12:33 (UTC) :Il y en a d'autres des mots "innocents", là je pense à lune et à antre. [[Utilisateur:CyrMatt|CyrMatt]] ([[Discussion utilisateur:CyrMatt|d]]) 21 septembre 2026 à 14:05 (UTC) ::Ces mots sont en erreurs communes du fait de la confusion potentielle de l’OCR : Eh/En ; môme/même ; Ton/l’on ; malin/matin. Ces confusions sont très fréquents, c'est pourquoi elles font parties des erreurs communes. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 21 septembre 2026 à 14:22 (UTC) ::Salut, c'est plus compliqué que tu ne le penses, "môme" est souvent une erreur de "même", "malin" de "matin", "Eh" de "Et" si tu as le courage tu peux me donner le contexte certains dans lequel sont les mots "môme malin". ::Par exemple "môme que" me semble être toujours une erreur alors que "une|un môme" peux aussi étre "une|un même", l'erreur commune est là pour nous surligner un oublie classique. ::*" leur môme" semble toujours bon, 3 occ.. ::*Ici le surlignage serait utile : [[Page:Lefrançais - Étude sur le mouvement communaliste à Paris, en 1871.djvu/464]] "souffrant des mômes maux" ::Tu peux faire une recherche <code>[https://fr.wikisource.org/w/index.php?search=insource%3A%2Fm%C3%B4me%2F&title=Sp%C3%A9cial%3ARecherche&profile=advanced&fulltext=1&ns104=1 insource:/môme/]</code> dans les pages, tu verras mieux la problématique. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 14:23 (UTC) :::Bonne réponse @[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ! Un exemple vaut mille mots ! [[Utilisateur:Denis Gagne52|Denis Gagne52]] ([[Discussion Utilisateur:Denis Gagne52|d]]) <sup style="font-size:70%">''{{Coloré|light-dark(#008000,var(--color-success))|2=Le miraculé du 9<sup style="font-size:70%">e</sup>}}''</sup> 21 septembre 2026 à 14:52 (UTC) ::::Bonjour ou re-bonjour à tous, ::::Je comprend bien que "môme" peut être une erreur à la place de "même" et que "malin" peut être une erreur à la place de "matin"... et en effet, il y a aussi "lune" qui apparaît systématiquement en erreur potentielle... malgré tout, il est assez dommage que ces mots restent en rose définitivement sur les pages, alors qu'il peuvent très bien ne pas constituer des erreurs... Bon, j'utilise maintenant systématiquement le modèle {{m|Nec}} pour éviter que les mots restent en rose dans la page... mais c'est quand même assez "lourd", et un contributeur "non initié" peut ne pas comprendre ce que signifie ce "Nec" appliqué à certains mots… Ne serait-il pas possible de refaire le gadget de façon à que les mots en "erreur potentielles" apparaissent au moment ou le contributeur tente d'enregistrer une page, mais qu'il y ait alors une possibilité de corriger ou de valider ces mots, de manière à ce qu'il n'apparaissent plus en rose après l'opération ??? (je me doute que c'est plus compliqué à réaliser, mais ce serait idéal à mon sens...). [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 15:42 (UTC) :::::Une solution serait que le gadget erreurs communes ne soit plus activé par défaut. Ainsi les lecteurs ne voient plus les erreurs et seul un correcteur ayant activé le gadget voit. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 17:23 (UTC) ::::::@[[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] : pour moi celà ne résoudrait pas cette problématique... car les personnes qui n'ont pas activé le gadget ne le verraient jamais, alors que les "contributeurs avancés" continueraient à voir les mots en rose définitivement... alors qu'une "validation" par le correcteur montrerait qu'il y a eu une action concrète pour accepter le résultat... certes, le gadget à développer est certainement plus complexe, mais encore une fois je pense que ce serait la bonne réponse à cette problématique... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 17:32 (UTC) :::::::Suite à mon message précédent, je suis en train de réfléchir à la question de manière différente : ''ne faudrait-il pas tout simplement désactiver le gadget sur les pages validées (voire corrigées)...'' en considérant que si le valideur (voire le correcteur) à sauvegardé la page avec ce statut, c'est qu'il a "de fait" accepté l'orthographe des mots que la page contient ? En effet, le gadget est utile pour aider le contributeur à repérer les potentielles erreurs lors de la transcription d'une page, mais après cette étape, il n'a "normalement" plus de raison d'être...!? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:12 (UTC) ::::::::Cela me semble une bonne idée, le gadget sert seulement pour le correcteur pas pour le lecteur. On peux ainsi augmenter le nombre d'erreurs communes sans avoir l'effet négatif pour le lecteur. ::::::::MAIS comme tu as pu le voir, le mot môme pour même est présent dans les pages "jaunes", le gadget est utile pour un repérage. ::::::::Je désactiverai donc bien le gadget sur les pages validées. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 18:17 (UTC) :::::::::Oui... en plus je suppose qu'il a dû y avoir de nombreuses pages transcrites et corrigées avant que le gadget existe... mais, en effet, c'est peut-être préférable de ne désactiver le gadget que sur les pages validées... sur lesquelles sont passés au moins deux contributeurs. [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 21 septembre 2026 à 18:22 (UTC) ::::::::::Mais certaines pages ont pu être validées avant l'existence du gadget, et une page validée n'est pas nécessairement exempte d'erreurs. Il faut quand même se rappeler que ce gadget n'est vu que par les contributeurs connectés, et que son utilité contrebalance très largement le léger désagrément de voir des mots surlignés. [[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 20:53 (UTC) ::::::::::Précision : j’ai trouvé 8 pages validées comportant "mômes" pour "mêmes" ; je n’ai pas encore passé le singulier en revue. --[[Utilisateur:Acélan|Acélan]] ([[Discussion utilisateur:Acélan|d]]) 21 septembre 2026 à 21:13 (UTC) :::::::::::Bonjour, le gadget erreurs communes peut-être discret sur certains mots lors de la correction, c'est pourquoi il peut rester des erreurs malgré sa présence (ponctuation erronée, mots de deux lettres). Le moyen d'y remédier est de regarder les ''erreurs possibles'' dans les chapitres tranclus ou dans le texte entier s'il a été créé. Je le fais systématiquement. Le fait de désactiver le gadget après la correction présente le risque de laisser passer des erreurs. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 22 septembre 2026 à 04:37 (UTC) ::::::::::::Bonjour à tous. Idem. Ce qui me satisferais le plus, ce serais juste une bascule dans l'espace principal pour afficher ou masquer à volonté ces ''erreurs possibles''. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 22 septembre 2026 à 07:11 (UTC) :::::::::::::Bonjour, en réfléchissant, il me semble que que la coloration pourrait être supprimée des pages de l'espace principal après les passage en mode corrigé dans l'espace page. Mais cela à condition que l'on puisse voir dans le bandeau de gauche de l’espace principal les ''erreurs possibles'' malgré la suppression de la coloration. [[Utilisateur:Cunegonde1|Cunegonde1]] ([[Discussion utilisateur:Cunegonde1|d]]) 23 septembre 2026 à 15:11 (UTC) ::::::::::::::Après cette judicieuse remarque, j'ajouterais que ce gadget, qui ne concerne que le français, devrait être désactivé dans {{m|lang}}. • [[Utilisateur:M-le-mot-dit|ℳ-le-mot-dit]] ([[Discussion utilisateur:M-le-mot-dit|d]]) 25 septembre 2026 à 07:46 (UTC) :::::::::::::::J'ai l'impression que c'est déjà le cas. Un exemple ? [[Utilisateur:Seudo|Seudo]] ([[Discussion utilisateur:Seudo|d]]) 25 septembre 2026 à 08:04 (UTC) == Note de bas de page == Je voulais savoir comment indiquer une note sur une [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/12|page]] dans l’espace Page: qui se retrouve reportée en bas de page sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|suivante]]. La même question se pose si cette note ce retrouve sur la page [[Page:Carette_-_Zirska,_immigrante_inconnue,_1947.djvu/13|précédente]]. J’ai cherché dans l’[[Aide:Notes]] et je n’est pas trouvé d’exemple. Par contre, la transclusion semble être correcte. Merci pour votre aide. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 21 septembre 2026 à 19:19 (UTC) :ça me semble très bien comme cela, ce qui compte c'est le rendu final. [[Utilisateur:Sicarov|Sicarov]] ([[Discussion utilisateur:Sicarov|d]]) 21 septembre 2026 à 20:42 (UTC) ::Super alors! je vais laisser les pages telles quelles. [[Utilisateur:Obelon|Obelon]] ([[Discussion utilisateur:Obelon|d]]) 22 septembre 2026 à 01:17 (UTC) == Accolades non exportées avec WSExport == Bonjour, Je viens de constater que les accolades ne sont plus exportées avec WSExport... j'ai l'impression que c'est la même chose aux formats "epub" et "pdf". Avez-vous constaté la même chose ? [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:06 (UTC) :Désolé... j'ai rencontré un problème sur un export, mais il semble que maintenant ça "re-marche" !... [[Utilisateur:Lorlam|Lorlam]] ([[Discussion utilisateur:Lorlam|d]]) 22 septembre 2026 à 00:10 (UTC) == Quoi de neuf du côté de Wikimédia France ? == [[File:Logo WMFr noir horizontal.png|centre|350px]] Bonjour le Bistro ! Petite revue d'actualités en cette rentrée du côté de Wikimédia France. Que vous soyez simples lecteurs, contributeurs réguliers ou anciens de l'association, voici les derniers sujets chauds du moment : * '''Vie associative : Adhérez ou réadhérez à Wikimédia France avant l’AG du 21 novembre !''' * '''Wikimania 2026 à Paris :''' Retour sur la conf' de presse et ce que le rassemblement mondial va apporter à la communauté locale. * '''Sondage :''' Les résultats de l'enquête de juin 2026 sur les usages et la perception de Wikipédia par les Français. * '''Livre blanc :''' Retour sur l'événement aux Archives nationales pour la promotion des communs numériques. * '''Label Culture Libre 2026 : ''' Découvrez les institutions labellisées 👉 '''Retrouvez toute l'actu détaillée directement sur la page [https://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Wikim%C3%A9dia_France Wikimédia France]'''. <gallery mode="packed-hover" heights="80px"> File:Campagne adhésion 2026- format vertical - 1080x1350.png File:Wikimania 2026 Wordmark Color.svg File:Wikimania 2026 Closing ceremony.jpg File:WP25 Wiki love - blue.png File:Wikimania 2026 Day 4 group photo.jpg File:Logo Label Culture Libre.jpg </gallery> [[Utilisateur:Luc Hervier WMFr|Luc Hervier WMFr]] ([[Discussion utilisateur:Luc Hervier WMFr|d]]) 25 septembre 2026 à 09:21 (UTC) 1vrk3jkov8cq0s1kbyxuizwm84iiia3 Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/151 104 4978997 16060940 16016591 2026-09-24T16:32:52Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ il manque une image, mais le FS n'est pas problématique 16060940 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude><nowiki/> 10. La longueur de <math display="inline">d</math> étant connue pour toutes les espèces de rayons, on peut facilement vérifier par l’observation la formule générale <math display="block">\sin r = \sin i - \frac{nd}{a}</math> C’est ce que je me propose de faire aussitôt que j’aurai une plaque rayée à ma disposition. 11. Un tissu très-fin au travers duquel on regarde un objet brillant, comme une étoile ou la flamme d’une bougie, présente des phénomènes semblables à ceux dont je viens de parler. Outre le point lumineux qu’on voit directement, on remarque de chaque côté, dans le sens perpendiculaire aux fils, des images colorées, qui sont d’autant plus éloignées les unes des autres que les fils sont plus rapprochés. Dans toutes ces images le violet se trouve en dedans du côté du point lumineux, et le rouge en dehors. {{??|image}} Soient A et B les intersections de deux fils avec le plan mené par les rayons incidents CA et DB. Ces rayons incidents seront infléchis par les fils dans toutes les directions possibles ; mais il n’y aura de sensibles pour l’œil que ceux dont les vibrations seront encore en harmonie après l’inflexion. Soient AE et BF deux de ces rayons. Du point B j’abaisse sur AC et AE les perpendiculaires BG et BH. Il faudra, pour que l’accord subsiste entre les vibrations des deux rayons infléchis, que AG + AH forme un nombre entier d’ondulations. Appelant <math display="inline">i</math> l’angle d’incidence, et <math display="inline">r</math> celui que les rayons infléchis font avec la perpendiculaire à AB, et représentant par <math display="inline">a</math> la distance AB, qui sépare les deux fils, on aura l’équation, <math display="block">a \sin i + a \sin r = nd</math> d’où l’on tire, <math display="block">\sin r = \frac{nd}{a} - \sin i.</math><noinclude> <references/></noinclude> 7dpbvzlf34ow1fel56wyszfbfn0ih9t Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/185 104 4979737 16060941 16018284 2026-09-24T16:33:23Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ quel est le problème ? 16060941 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>inverse des diamètres de ces fils. Il se sert du cette belle loi pour expliquer les franges hyperboliques qui se forment dans la fameuse expérience des couteaux de Newton. 6. Nous venons de rapporter les principaux résultats que M. Fresnel a obtenus par l’expérience ; il nous reste maintenant à parler de la théorie qui peut servir à les expliquer. Cette théorie, dont on trouve les premiers éléments dans la micrographie de Hooke<ref>''Micrographia'', p. 47 à 67.</ref>, a été depuis présentée avec détail, mais pas aussi clairement qu’on pourrait le désirer, par le docteur Thomas Young<ref>Voir ci-dessus § 5, note.</ref>. M. Fresnel, qui l’a découverte de son côté, y a fait quelques modifications. Nous l’appellerons donc la théorie de M. Fresnel, sans prétendre toutefois enlever au physicien anglais l’antériorité qui lui appartient. 7. M. Fresnel considère la lumière comme les ondulations d’un milieu subtil et doué d’une grande élasticité, et en cela il adopte l’opinion de Hooke, d’Huyghens, d’Euler, etc.<ref>{{sc|Hooke}}. ''Micrographia''. — {{sc|Huyghens}}, ''Histoire de l’Académie des sciences'' pour 1679, t. I, p. 283. ''Traité de la lumière'', etc. — {{sc|Euler}}. ''Nova theoria lucis et colorum. Conjectura physica circa propagationem soni ac luminis'', etc.</ref>. Il distingue dans chaque onde lumineuse des parties analogues à celles que Daniel Bernouilli a désignées par les dénominations de ''ventres'' et de ''nœuds'', dans le Mémoire sur le son et les tuyaux d’orgues, qui fait partie du recueil de l’Académie pour 1762<ref>Recherches physiques, mécaniques et analytiques sur le son et sur les tons des tuyaux d’orgues différemment construits. ''Mémoires de l’Académie royale des sciences'' pour 1762, p. 431.</ref>. Il admet en outre que deux ondulations qui se rencontrent sous un très-petit angle peuvent s’affaiblir dans les points où les nœuds de l’une coïncident avec les ventres de l’autre, et que l’intensité sera au contraire augmentée partout où les parties analogues des mêmes ondulations se réuniront. Ces changements du reste ne doivent être que momentanés, en sorte que des rayons qui se sont obscurcis parce qu’ils étaient en discordance, acquièrent de nouveau leur ancien éclat quand la discordance cesse. M. Fresnel suppose, en un mot, que dans la propagation des ondes lumineuses il peut se produire des espèces de battements analogues à ceux que l’oreille distingue lorsque deux sons convenables se font<noinclude> <references/></noinclude> pashvzt79czbvo2nehral8146uyrknj Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/186 104 4979738 16060942 16018285 2026-09-24T16:33:46Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ quel est le problème ? 16060942 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>entendre en même temps<ref>C’est à ce passage, de tout point inexact, qu’il est fait allusion dans la note du § 16, N° II. [E. {{sc|Verdet}}.]</ref>. Cette assimilation du reste est la seule partie hypothétique de la théorie de M. Fresnel ; car, à notre avis, l’influence des rayons de même origine les uns sur les autres est prouvée par la belle expérience de Young, que nous avons déjà citée, et qui consiste, comme on a vu, en ce que les faisceaux infléchis dans l’ombre par les deux bords d’un corps, et qui forment une lumière continue quand ils y parviennent séparément, fournissent des traits de différentes largeurs et de diverses nuances lorsqu’ils se traversent l’un l’autre. Quoiqu’il en soit, dans cette supposition les bandes extérieures dont les ombres sont accompagnées seraient produites par les croisements de deux systèmes d’ondes partant du point lumineux et des bords correspondants du corps, tandis que les bandes intérieures seraient le résultat du mélange des rayons infléchis dans l’ombre par les deux bords opposés. Pour représenter par une figure les croisements qui doivent donner naissance aux bandes diffractées, l’auteur dexrit du point lumineux et des deux bords du corps opaque, comme centres, une suite de cercles noirs, en augmentant toujours les rayons d’une même quantité, qu’on suppose égale à l’étendue d’une ondulation. Entre ces mêmes cercles, et dans le milieu de l’intervalle qui les sépare, on place d’autres circonférences, qui, comme les premières, sont également espacées et distantes d’une ondulation. Ces nouvelles circonférences sont marquées en rouge. Cela posé, les intersections des cercles de différente espèce déterminent la place des points de discordance, ou des parties les plus sombres des franges, tandis que les intersections des cercles d’une même série indiqueront les parties les plus brillantes. La détermination de la situation des franges pour différentes distances du corps au micromètre, ou au point lumineux, devient alors un simple problème de géométrie. L’auteur trouve en le résolvant que les bandes des différents ordres sont placées sur des hyperboles qui ont pour foyers le point lumineux et le bord du corps. Leurs dimensions, aussi bien que les intervalles qui les séparent, dépendent de la valeur qu’on adoptera pour l’étendue d’une ondulation ; c’est du reste la seule quantité que la théorie doive emprunter à l’expérience. Pour la déterminer on pourrait se servir, par exemple, de la mesure d’une des bandes extérieure ou intérieure. Mais l’auteur, qui a expliqué par des considérations analogues<noinclude> <references/></noinclude> dzyveb98kuhuc2i2y2ddheolijm97gg Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/187 104 4979832 16060943 16019274 2026-09-24T16:34:03Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ quel est le problème ? 16060943 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>le phénomène des anneaux colorés, a préféré de puiser dans les tables de Newton les valeurs des ondulations aériennes pour les rayons de toutes couleurs, et elles lui paraissent égales au double des épaisseurs dans lesquelles se produisent les anneaux du premier ordre. En introduisant ces quantités dans les formules, les trajectoires de tous les ordres sont déterminées de forme et de position, et la théorie peut être comparée à l’expérience. Si l’on représente par <math display="inline">a</math> la distance d’un fil au point lumineux, par <math display="inline">b</math> celle du fil au carton, par <math display="inline">d</math> la longueur d’une ondulation lumineuse dans l’air, la distance d’une bande du premier ordre au bord de l’ombre sera donnée par la formule <math display="inline">\sqrt{\frac{2b(a+b)d}{a}}</math>. 8. M. Fresnel a fait de nombreuses mesures des bandes à toutes les distances possibles du point lumineux au fil, et du fil au carton. Partout le calcul et l’observation se sont accordés dans les limites de quelques centièmes de millimètres, exactitude beaucoup plus grande qu’on n’aurait osé l’espérer dans des observations de cette espèce. Les tableaux que le Mémoire renferme mettent dans tout son jour cette belle découverte de l’auteur, que les bandes de différents ordres ne se propagent pas en ligne droite<ref>Voyez N° III (B), note, p. 38.</ref>, et cela, soit qu’on regarde, comme il paraît convenable, le bord du fil comme l’origine de toutes les bandes, soit qu’on se contente de les comparer trois à trois. On trouve en effet dans tous les cas que la ligne qui joint deux positions éloignées d’une même bande extérieure ne passe pas par les positions intermédiaires. 9. Pour obtenir, à l’aide de la formule que nous avons rapportée, les ordonnées des trajectoires extérieures de tous les ordres, il faut successivement remplacer <math display="inline">d</math> par <math display="inline">2d</math>, <math display="inline">3d</math>, etc. d’où il résulte que les distances du bord de l’ombre géométrique aux bandes des différents ordres sont exprimées par les termes de la série <math display="inline">\sqrt{1}</math>, <math display="inline">\sqrt{2}</math>, <math display="inline">\sqrt{3}</math>, <math display="inline">\sqrt{4}</math>, etc. ce résultat du calcul est confirmé par l’observation. 10. La valeur de <math display="inline">d</math>, qui représente une seule des positions d’une bande extérieure quelconque, pour une dislance donnée du point lumineux et de l’écran, satisfait également à la position de toutes les autres, quelles que soient les distances qui séparent le corps du foyer de lumière et du micromètre. Cette même valeur détermine avec exactitude les trajectoires des franges qui viennent<noinclude> <references/></noinclude> o0k5wx8b1wo1chnkg8tiq48twya0e9f Page:Fresnel - Œuvres complètes d'Augustin Fresnel tome 1.djvu/189 104 4979834 16060944 16019277 2026-09-24T16:34:42Z Acélan 8398 /* Non corrigée */ quel est le problème ? 16060944 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|passe|rait}} à une plus grande distance du bord lorsque le point de départ du rayon serait à 2 mètres que s’il était plus loin. Toutes ces difficultés disparaissent dans la théorie de M. Fresnel, car elle donne non-seulement le sens des déviations angulaires, mais elle en fait connaître exactement les valeurs numériques pour toutes les positions imaginables du point lumineux, du corps et de l’écran. 14. Le fait, découvert par M. Fresnel<ref>Voy. N° III (B). note, p. 38.</ref>, de la propagation des bandes dans des hyperboles nous semble un des plus curieux résultats de l’optique. Dans la théorie des accords et des discordances il n’est pas nécessaire d’attribuer un mouvement courbe à la lumière ; il suffit de supposer que les intersections des ondes, qui, par leurs rencontres, produisent les franges, ne sont pas situées sur une ligne droite ; nous ignorons comment ce mouvement singulier pourrait se concilier avec l’hypothèse de l’émission<ref>M. John Herschel, dans son Traité de la lumière, répond à cette difficulté que les molécules lumineuses infléchies en dehors de l’ombre du corps opaque suivant diverses directions « forment visiblement autant de caustiques qu’il y aura de rayons infléchis vers l’extérieur, et chaque caustique, interceptée par un écran, y marquera le point maximum d’une frange. » … « La théorie précédente (ajoute-t-il) explique parfaitement la propagation curviligne des franges. » (''Traité de la lumière'', traduction de MM. Quételet et Verhulst, art. 714 et 715.) [E. {{sc|Verdet}}.]</ref>. 15. Les circonstances les plus simples de la formation des bandes intérieures sont inexplicables, ou du moins inexpliquées dans la théorie ordinaire : celle de M. Fresnel montre à la fois comment elles se propagent, quelles largeurs elles doivent avoir à différentes distances de l’écran, comment ces largeurs, pour un éloignement donné du corps, sont en raison inverse du diamètre ; elle explique aussi pourquoi la position de ces franges est indépendante de la distance du point lumineux, résultat d’autant plus remarquable que cette distance, comme nous avons vu, a une très-grande influence sur la marche des franges extérieures. Elle détermine enfin quand et comment chaque frange intérieure doit sortir de l’ombre pour venir se placer sur les franges extérieures visibles, et même plus loin, etc. etc. Si nous ajoutons que, dans cette même théorie, les largeurs et la place des bandes de diverses nuances se déduisent de la formule générale, en y remplaçant seulement <math display="inline">d</math> par les valeurs correspondantes que fournit l’observation des anneaux colorés du premier ordre ;<noinclude> <references/></noinclude> 8y1n94fgb4kg0uwiuizbnmasvx4q3so Page:Dumas - Les Mohicans de Paris - tome 3 (1885).djvu/106 104 4984361 16061430 16031177 2026-09-24T19:00:31Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: loi → toi (2) 16061430 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Loxacha" /></noinclude>tu me suivais dans ma course, et tu me voyais agenouillée au pied du lit de mon amie !… As-tu donc l’œil des anges, artiste divin, et, comme eux, vois-tu à travers l’espace sans que les obstacles matériels puissent arrêter ta vue ? Tu m’accuses au fond du cœur, ingrat aimé ! et tu ignores que, depuis que je t’ai vu, j’ai, moi aussi, mes heures d’insomnie et d’épouvante ; oui, d’épouvante ! car, comme toi, et plus avant que toi peut-être, j’ai plongé dans le gouffre profond où l’on veut m’ensevelir. Tu es pâle comme la mort : regarde, et vois ce que sont devenues les couleurs de mes joues ! Oh ! que ne puis-je te rendre les tiennes, et faire reprendre à ton front sa blancheur immaculée et sa sérénité céleste, en répandant sur toi, pauvre arbre flétri par l’orage, en répandant sur toi, comme une rosée salutaire, toutes les larmes de mon cœur ! » Et le silence de Pétrus répondait : « Ah ! tu m’aimes donc, beau lis virginal, et je me suis trompé quand je t’ai accusée de marcher souriante à cet hyménée ! Oui, lorsque ta sœur, l’indiscrète enfant, a prononcé le nom de cet homme, j’ai vu le vent de la pudeur passer sur ton front, et voilà que, maintenant, tu sais que je t’aime ! voilà que, brisée jusque dans l’âme, pareille à la colombe amoureuse, lu caches ton front sous ton aile pour pleurer !… Hélas ! tu m’as demandé le secret de ma pâleur : tu le connais à présent, puisque le voilà, à ton tour, aussi pâle et plus pâle que moi !… Mais pourquoi restes-tu muette, ô ma pensée ? pourquoi n’entends-je pas la voix, ô mon amie ? C’est que le silence à deux, c’est la symphonie de l’amour, le rêve du matin, plein de célestes murmures, d’ineffables espérances ! Ne me réponds donc pas, et écoule chanter dans mon cœur, comme j’écoute chanter dans le tien, l’hymne sacré, mélange d’allégresse et de douleur qu’on n’entend qu’une fois, et qui, éteint, ne se réveille jamais ! » Et ce silence fut, en effet, pour les deux jeunes gens une joie ineffable, une minute de bonheur illimité ; joie d’autant plus grande, bonheur d’autant plus ardent, que tous deux sentaient qu’en creusant ce bonheur et cette joie, ils finiraient par trouver une profonde douleur. Ils s’aimaient, comme l’avait dit Pétrus à son oncle, d’un amour que la langue humaine n’avait pas de mots pour exprimer ; seulement, au lieu de s’exhaler en chansons,<noinclude> <references/></noinclude> ntfybmu5u35kp35ki50clpws3uxaok5 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/34 104 4984385 16061115 16059715 2026-09-24T16:58:05Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061115 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>la fille obéissante emporte allègrement, à travers la ville, puis au long du port, jusqu’à l’entrée de la rade, cet énorme fardeau ! La bonne et forte fille !.. Quand Ulysse arrive en Ithaque, le coffre a disparu : du moins, les Phéaciens semblent ne pas l’avoir débarqué sur la grève où ils laissent Ulysse endormi. Car la première pensée du héros au réveil est pour dénombrer ces richesses. Si les richesses étaient dans le coffre, à quoi bon ce « dénombrement » ?.. En outre, le coffre avait été fermé par le nœud à secret, qu’Ulysse avait appris de l’ingénieuse Circé ; il suffisait de vérifier cette fermeture, laquelle nous a été annoncée au chant VIII en des vers un peu surprenants. Arété y fait allusion à une mésaventure d’Ulysse que nous connaissons, nous, mais qu’elle ne connaît pas encore, car c’est au chant X seulement qu’Ulysse racontera le doux et malheureux sommeil dont ses compagnons, à bord du noir vaisseau, ont abusé pour ouvrir l’outre d’Éole. En cet épisode des jeux, combien de mots sonnent étrangement à des oreilles tant soit peu homériques ! On se croirait, non pas dans un manoir ou une assemblée de « fils d’Achéens », mais dans quelque cité de la Grèce classique. Ce sont des magistrats « choisis dans le peuple » qui organisent le concours, lequel comprend les cinq épreuves des premiers temps d’Olympie : lutte, course, saut, disque et pugilat. Tout respire la démocratie en cet épisode où les personnages estimés du public sont, non pas les nobles et les braves, mais l’athlète et l’orateur : cinq vers, qui ne sauraient disparaître, sont, à la gloire de l’orateur, une transposition des éloges qu’Hésiode décerne au sage roi du bon vieux temps, pasteur et juge de son peuple ;<noinclude> <references/></noinclude> almquulb7g2tnsf9k326bjkfwivzpdu Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/35 104 4984386 16061137 16059717 2026-09-24T17:00:25Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061137 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>vers par vers, hémistiche par hémistiche, on peut suivre le travail du copiste. Nous avons un autre anachronisme, aussi certain, dans les injures d’Euryale à Ulysse. J’ai traduit par « noter » un terme qui a suscité entre philologues bien des discussions. C’est, d’après le mot à mot, « celui qui tient mémoire de la cargaison ». Après les découvertes récentes des archéologues, on peut affirmer que la Méditerranée possédait l’alphabet dès le XIII{{e}} siècle avant notre ère. Il n’est pas douteux pour moi que l’auteur ou les auteurs de nos poèmes odysséens écrivaient leurs vers. Mais jamais ils ne prêtent à leurs héros pareille connaissance ni pareil usage. Interpolation certaine, les ''Jeux'' ajoutés ont eu pour conséquence de changer toute l’ordonnance des ''Récits chez Alkinoos''. Dans le texte actuel, Ulysse demeure deux journées pleines au manoir phéacien. Or, Alkinoos avait solennellement promis à son hôte de ne le garder qu’un jour et de le remettre en route « dès le lendemain de son arrivée ». Alkinoos peut tenir son engagement si les ''Jeux'' disparaissent de la première journée : Ulysse commence ses récits dès le festin du matin ; il les achève avant le coucher du soleil et s’embarque le soir pour son île d’Ithaque.<noinclude> <references/></noinclude> 5q2p46l8gvd0ab0bvl2ev1uqty8560b Page:Homere - Odyssee, traduction Berard, tome 1, 1967.djvu/45 104 4987197 16062014 16054481 2026-09-25T07:18:47Z Fabrice Dury 1855 16062014 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr||PRÉFACE|{{rom|xxxix}}}}</noinclude><nowiki /> <center> {| border=0|class="wikitable"</noinclude> |- | R{{e|3}} || = || Vaticanus 906 || rowspan=36|{{espaces|5}} || anno 1422 |- | R{{e|4}} || = || Vaticanus 915 || saec. {{rom-min|xiii}} |- | R{{e|5}} || = || Vaticanus 1302 || saec. {{rom-min|xiii}}-{{rom-min|xiv}}, {{grec}}285 |- | R{{e|6}} || = || Vaticanus 1320 || saec. {{rom-min|xv}} |- | R{{e|7}} || = || Vaticanus 1627 || anno. 1477 |- | R{{e|8}} || = || Vaticanus Palatinus 7 || anno. 1436 |- | R{{e|9}} || = || Vaticanus Palatinus || saec. {{rom-min|xiii}} |- | R{{e|10}} || = || Vaticanus Ottobuoni 57 || saec. {{rom-min|xiii}} |- | R{{e|11}} || = || Vaticanus Ottobuoni 308 || anno. 1486 |- | R{{e|12}} || = || Vaticanus Regina 99 || saec. {{rom-min|xv}} |- | R{{e|13}} || = || Vaticanus Urbinas 125 || saec. {{rom-min|xiii}}, {{grec}} 234-373 |- | R{{e|14}} || = || Vaticanus Urbinas 136 || saec. {{rom-min|xv}} |- | R{{e|15}} || = || Vaticanus Barberini I 31 || saec. {{rom-min|xvi}}, {{grec}} 36-{{grec}} |- | R{{e|16}} || = || Vaticanus Barberini I 93 || saec. {{rom-min|xv}}-{{rom-min|xvi}}, {{grec}} 19 |- | R{{e|17}} || = || Vaticanus Barberini I 153 || saec. {{rom-min|xv}}-{{rom-min|xvi}}, {{grec}} 102 |- | T || = || Hamburgensis 15 || saec. {{rom-min|xiv}}, {{grec}} 67 |- | Va || = || Vallicellianus F 16 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|1}} || = || Venetus 456 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|2}} || = || Venetus 457 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|3}} || = || Venetus 610 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|4}} || = || Venetus 611 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|5}} || = || Venetus 613 || saec. {{rom-min|xiii}} |- | U{{e|6}} || = || Venetus cl. {{rom-min|ix}} num. 4 || saec. {{rom-min|xiii}} {{grec}} 541-{{grec}} |- | U({{e|6}}) || = || eiusdem libri pars prior || saec. {{rom-min|xv}} {{grec}} 190 |- | U{{e|7}} || = || Venetus cl. {{rom-min|ix}} num. 21 || saec. {{rom-min|xvi}} {{grec}} 341 |- | U{{e|8}} || = || Venetus cl. {{rom-min|ix}} num. 29 || saec. {{rom-min|xv}} |- | U{{e|9}} || = || Venetus cl. {{rom-min|ix}} num. 34 || saec. {{rom-min|xv}} |- | V{{e|1}} || = || Vindobonensis philol. 5 || saec. {{rom-min|xv}} |- | V{{e|2}} || = || Vindobonensis philol. 50 || saec. {{rom-min|xv}} |- | V{{e|3}} || = || Vindobonensis philol. 56 || saec. {{rom-min|xv}} ut vid. |- | V{{e|4}} || = || {{nobr|Vindobonensis philol. 133}} || saec. {{rom-min|xiii}} {{grec}} 45-{{grec}} 59 |- | V{{e|5}} || = || Vindobonensis philol. 307 || saec. {{rom-min|xvi}}, {{grec}} |- | W || = || Vratislaviensis 28 || saec. {{rom-min|xv}} |- | W{{e|2}} || = || Vratislaviensis 29 || saec. {{rom-min|xv}} |- | Z || = || Stuttgartensis 5 || saec. {{rom-min|xvi}} |- | colspan=3|Schol. 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ALLEN}})}} <center> {| border=0|class="wikitable" |- | a || = || C L{{e|7}} R{{e|4}} || {{espaces|5}} || i || = || M{{e|2}} R{{e|1}} |- | b || = || Pal H{{e|2}} O P{{e|3}} V{{e|1}} V{{e|3}} || || j || = || H{{e|1}} P{{e|5}} P{{e|6}} R{{e|7}} U{{e|6}} U{{e|7}} |- | c || = || H{{e|3}} M({{e|3}}) R{{e|7}} R{{e|10}} R{{e|12}} U{{e|2}} U({{e|6}}) || || k || = || L{{e|4}} L{{e|5}} Mon P{{e|7}} R{{e|12}} m. 2 |- | d || = || H{{e|4}} Ho L{{e|2}} M{{e|1}} Mo N P{{e|3}} P{{e|4}} || || l || = || P{{e|1}} R{{e|2}} |- | || || {{Em|1}}Pe R{{e|5}} U{{e|3}} U{{e|4}} U{{e|7}} V{{e|2}} || || m || = || M{{e|3}} V{{e|4}} |- | e || = || U{{e|5}} Br K M{{e|4}} R{{e|3}} R{{e|8}} U{{e|9}} || || o || = || c-H{{e|3}} |- | f || = || L{{e|1}} L{{e|3}} P{{e|2}} W || || p || = || e-U{{e|5}} |- | g || = || L{{e|8}} Be Ca L{{e|6}} R{{e|1}} R{{e|6}} R{{e|9}} R{{e|11}} || || q || = || g-L{{e|8}} |- | || || {{Em|1}}R{{e|17}} U{{e|1}} V{{e|5}} Z ed. pr || || r || = || b-Pal |- | h || = || J U{{e|6}} U{{e|8}} || || s || = || Ma R{{e|11}} Mon corr. |} </center> {{il|3em}} <center> {{c|{{sc|Concordance}}}} {| border=0|class="wikitable" |- | A Ludwich ||= ||Pap{{e|12}} Allen || {{espaces|5}} || N Ludwich || = || L{{e|7}} Allen |- | B ||= ||M{{e|2}} ||{{espaces|5}} || O ||= || Be |- | D ||= ||P{{e|1}} || || P || = || Pal |- | E ||= ||M{{e|3}} || || Q || = || M{{e|4}} |- | F ||= ||L{{e|3}} || || S || = || P{{e|6}} |- | G ||= ||L{{e|4}} || || T || = || T |- | H ||= ||H{{e|3}} || || U || = || Mon |- | J ||= ||J || || W || = || W |- | K ||= ||Cr || || X || = || V{{e|4}} |- | L ||= ||L{{e|1}} || || Y || = || V{{e|8}} |- | M ||= ||C{{e|5}} || || Z || = || Z |} </center> {{il|3em}}<noinclude> <references/></noinclude> 9ta1moz5k1ii8h8hvgpo2oec0crkp64 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/186 104 4987807 16061781 16038053 2026-09-24T22:22:00Z Susuman77 51799 16061781 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|182|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>''négative'', sans jamais nous mettre en présence de ''l’Absolu lui-même'', dans son essentialité. C’est ainsi, par exemple, que le non-absolu est défini comme ce dont le concept n’est pas adéquat à l’être ; car il est non absolu, conditionné, du fait même que l’être, la réalité ne découlent pas de la pensée, mais que, pour qu’il soit posé, le concept doit être complété par quelque chose qui n’est pas déterminé pour la pensée. C’est ainsi encore que le non-absolu est défini comme ce où le particulier est déterminé non par le général, mais par quelque chose qui lui est extérieur, et affecte de ce fait avec le général des rapports irrationnels. Il serait possible de suivre cette opposition à travers tous les autres concepts intellectuels. Lorsque le philosophe décrit l’Absolu en niant les différences qui existent dans l’inabsolu, ceux qui veulent recevoir cette idée du dehors interprètent sa description de la façon bien connue, à savoir en considérant l’opposition inhérente à la réflexion et toutes les différences possibles inhérentes au monde phénoménal comme le point de départ de la philosophie et en voyant dans l’Absolu le produit opérant la réduction de ces oppositions et différences, l’Absolu, d’après eux, étant posé non pour lui-même, c’est-à-dire comme tel, mais comme un principe d’identification et d’indifférenciation. Ils interprètent encore le procédé du philosophe d’une façon plus grossière, en se représentant celui-ci comme tenant dans une main l’idéal ou subjectif, dans l’autre le réel ou objectif, les frappant et les frottant l’un contre l’autre, le produit de ce frottement n’étant autre que l’Absolu. On a beau leur répéter mille et mille fois : il n’existe pour nous ni subjectif ni objectif, et c’est seulement en tant que ''négation'' de ces oppositions que l’Absolu est pour nous l’identité absolue ; — ils ne comprennent pas et s’en tiennent à la seule chose qui leur soit compréhensible : aux combinaisons et à leurs produits. De même qu’ils ne comprennent pas que cette description de l’Absolu comme de l’identité de toutes les oppositions est purement négative, ils ne se rendent pas compte que, pour le philosophe, la connaissance de l’Absolu exige tout autre chose, et qu’il considère lui-même cette description comme tout à fait<noinclude> <references/></noinclude> ogum6tjs9ag4330u26vs0ydb5hwet5g Page:Kermor Vipere au nid.djvu/5 104 4988503 16060595 16039738 2026-09-24T12:14:29Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: </big> → |120}}, <big> → {{t| 16060595 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>{{interligne|6em}} {{Avant-Titre|{{t|LA VIPÈRE AU NID|120}}}} {{interligne|8em}}<noinclude> <references/></noinclude> i5niacpdxt653o2h1h7u3jy0n7zwowx Page:Kermor Vipere au nid.djvu/151 104 4988538 16060585 16039846 2026-09-24T12:09:05Z Acélan 8398 /* Validée */ 16060585 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>migraine, elle me remplacera. Si tu savais comme je me fais fête de quitter cet odieux Paris et d’aller te retrouver ! C’est bien égoïste d’arriver au milieu de ton installation, mais il faut que je quitte immédiatement ou je tomberais malade. D’ailleurs, je te donnerai un coup de main : mes filles se chargeront du jardinage, elles y sont fort habiles… Florence l’a expérimenté à ses dépens. »<noinclude> <references/></noinclude> d6zk42c7s86ahvir8gz7dgc9tobqkdh Page:Kermor Vipere au nid.djvu/19 104 4988634 16060591 16044432 2026-09-24T12:11:39Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: ''' → ’'' 16060591 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> La soubrette ouvrit la porte et tendit une carte : {{c|{{sc|Marquise Sylvie de Châteauneuf}}}} — Au diable la perruche ! Adieu ! Je file chez mes nièces et t’abandonne à tes grandeurs ! D’un bond, Andrée avait disparu, à la grande joie des petites qui l’adoraient. — Tante tante ! crièrent les petites souris trépignant de joie et se précipitant dans ses bras. — Qui est-ce qui aime sa vieille tante ? — ''Paunette ! Paunette'' et ''Zanne !''… — Où sont les trésors de tante ? — ''Voina ! Voina ! Zanne'' aime tante beaucoup… ''trrop !'' Conte l’histoire de la ''Fourmi'', tante ''Andée'' !… Et pendant que tante faisait de tout petits romans à l’intention de ces poupées, l’autre, Sylvie de Châteauneuf, en contemplation devant la toilette de Margaret, cherchait dans son arsenal de femme et d’''amie'' quelque blessure aiguë à l’égard de cette dernière.<noinclude> <references/></noinclude> ppbnkkom27ivst0lh8xx01zn57en933 Page:Kermor Vipere au nid.djvu/68 104 4988692 16060596 16046702 2026-09-24T12:14:47Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: souffrit → souffrît 16060596 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Margaret émue prit la main de Florence qu’elle embrassa : — Comment avez-vous le courage de me pardonner ? Ah chère Florence, vous avez souffert de cruelles douleurs ! pourtant je vous envie : c’est encore du bonheur, que de tels souvenirs ! — Taisez-vous, enfant ! Si vous pouvez m’envier aujourd’hui, des années se sont écoulées si douloureuses, si obscures, si désolées, qu’il semble qu’une pauvre créature, les traversant, passe par l’enfer ! Il me semblait être tombée dans un vide immense, le monde était une solitude où j’errais perdue ; d’âpres sentiments de révolte, d’envie, mordaient mon cœur, des jalousies honteuses, coupables. Pourquoi y avait-il des heureux ? Je voulais qu’on souffrît… qu’on mourût. Ceux qui riaient me faisaient horreur. — On pouvait rire ! — Il y en avait encore qui pouvaient rire !… Ceux-là avaient leurs amours, leurs joies, leur part de vie ! Et moi, rien ! Enfermée dans ma douleur, séparée de l’espèce humaine, égoïste, je recevais le châtiment mérité, affreux ; l’esprit du mal entrait dans<noinclude> <references/></noinclude> j5jhdnjll7s952fxjj4rs05tcsgwjgi Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/59 104 4988988 16061165 16059721 2026-09-24T17:03:39Z Narilora 147413 16061165 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT VIII, VERS 266 A 369)}} Dès l’antiquité, l’épisode des ''Amours d’Arès et d’Aphrodite'' au chant VIII ne passait pour authentique qu’auprès des ignorants et de la foule grossière. Berlioz parlait des « parties de grosse caisse, de trombone et d’ophicléide ajoutées à Londres aux partitions de ''Don Giovanni'', de ''Figaro'' et du ''Barbier de Séville'' ». ''Les Amours'' sont une musique de cette sorte. Dans ma traduction, j’ai tâché de rendre le ton ironique ou même parodique de cet « hymne » étrange, en quoi les Anciens reconnaissaient déjà la plus certaine des « bâtardises » : sujet, ton, style et langue, tout leur y semblait étranger au poète et ils donnaient de nombreuses et fortes preuves à l’appui de cette condamnation. Cet apport est néanmoins de date fort ancienne : quelques-uns des manuscrits consultés par les Alexandrins ne l’avaient pas admis ; mais, dès le VI{{e}} siècle avant notre ère, il avait intrigué, scandalisé déjà les sages d’Ionie, Xénophane et Héraclite ; l’histoire, disaient-ils avec raison, passait les bornes de l’impiété et de l’inconvenance. Un conte de Voltaire<noinclude> <references/></noinclude> n32tz7vz07n3lgv71b0x9qgpl4najau Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/60 104 4988990 16061171 16059726 2026-09-24T17:06:21Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061171 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ne serait, en effet, pas plus dépaysé parmi les chœurs d’''Esther'' ou d’''Athalie.'' Que l’on mette en regard les ébats amoureux d’Ulysse et de Circé au chant X de l’''Odyssée'' ou ceux de Zeus et d’Héra au chant XIV de l’''Iliade.'' « Je montai sur le lit somptueux de Circé », dit Ulysse, et le poète tend aussitôt le joli défilé des servantes qui, en ce manoir sacré, préparent le festin. Au chant XIV de l’''Iliade'', après les ardentes déclarations de Zeus à son épouse, c’est une nuée d’or qui tombe comme un rideau entre eux et l’auditoire. Même réserve au chant V de l’''Odyssée'', après le dialogue du soir entre Ulysse et Calypso : comme Ulysse parlait, le crépuscule vint ; sous la voûte, au profond de la grotte, ils rentrèrent, pour rester dans les bras l’un de l’autre à s’aimer… Et c’est la fin de l’épisode. Toute pareille était la fin de l’''Odyssée'' authentique. Pénélope, ayant enfin reconnu son mari, Ulysse ayant annoncé les nouvelles aventures qui doivent quelque jour s’ajouter aux anciennes, le couple, derrière la torche d’Eurynomé, gagnait la chambre nuptiale. En XXIII 296, Eurynomé, les ayant conduits, s’en revenait, les laissant au bonheur de retrouver enfin leur couche d’autrefois… et c’était le dernier vers du poème authentique. À ces raisons de convenance, s’ajoutaient, disaient les Anciens, d’autres motifs de condamnation. À première lecture, par exemple, on peut voir que la théologie du Poète est ici méconnue : en son Olympe, ce n’est pas Aphrodite, c’est Charis,<noinclude> <references/></noinclude> 3jgvts48v307df0hqns6k07nqxj3wow Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/61 104 4988991 16061176 16059727 2026-09-24T17:07:41Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061176 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>qui est la femme d’Héphæstos. Nombre de mots et l’orthographe même des noms propres ne peuvent pas être de l’âge homérique : dans les Poésies, le Soleil s’appelle ''Héélios'' et Hermès, ''Herméias'', non pas ''Hélios'' et ''Hermès'', comme ici.<noinclude> <references/></noinclude> j5hnvzgj3kfihatzvils0cmimlanxwz Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/73 104 4989008 16061182 16059729 2026-09-24T17:10:41Z Narilora 147413 16061182 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT XI, VERS 225-627)}} À la fin du chant X, Circé envoie Ulysse à la Porte des Enfers évoquer l’ombre de Tirésias et demander à cet aveugle divin de Thèbes la route qui peut le ramener en Ithaque. Il s’agit d’une ''Évocation des Morts'', par l’une de ces opérations de magie, familières aux humanités levantines de cette époque et dont la Bible nous donne une description dans l’histoire de Saül et de la sibylle d’Endor. Ce n’est pas l’une de ces ''Descentes aux Enfers'' que la mythologie et la littérature des Hellènes ont ensuite attribuées à tant de héros, et que Virgile a imitées en son ''Énéide.'' Or, notre chant XI porte deux titres et réunit deux épisodes : la ''Nekuomanteia'' (l’Évocation), et la ''Nekuia'' (les Enfers). Ulysse appelle d’abord les ombres hors de la Porte des Enfers, et les morts « montent », dit le texte, sur la terre des vivants. Ulysse doit descendre ensuite dans les Enfers, puisqu’il « voit », dit le texte, les grands défunts dans leur séjour et les damnés, Sisyphe, Tantale, Orion, Tityos, sur le lieu même de leurs supplices.<noinclude> <references/></noinclude> dqzs8j9dnar116ox2klg381vx7ddq8f Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/74 104 4989009 16061193 16059730 2026-09-24T17:14:33Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061193 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> L’''Évocation'' est authentique ; la ''Descente'' est interpolée. L’''Évocation'' est l’une des plus belles pages des deux poésies, des plus sobres, des plus lugubrement émouvantes : la rencontre d’Ulysse et de sa mère Anticlée est un digne pendant de la rencontre d’Andromaque et d’Hector. La ''Descente'' est un pot-pourri de vers copiés, pastichés, empruntés, déformés ; il en est de tous les tons, de tous les styles et de toutes les époques : le ''Catalogue des Dames du Temps Jadis'' vient en droite ligne de l’école hésiodique, et telle déclamation contre les femmes nous reporterait à Euripide. Pour le fond, c’est un ramassis de banalités, de sottises, de maladresses et d’incidents invraisemblables. Le ''Catalogue des Damnés'' est un centon de vers maladroitement empruntés, une collection de mots et de formes étranges. Dès l’antiquité, Aristarque, nous disent les Scholies, condamnait tout le passage : « Ce n’est pas que ces vers soient, tous, de mauvais style. Mais Ulysse, de l’endroit où il est, ne saurait voir ce qu’ils décrivent. Si Minos est assis à son tribunal, comment peut-il être venu hors des Enfers ? C’est sottise de l’imaginer sortant avec ses justiciables et sur son siège. » Et la revue continue avec le refrain : « C’est ridicule ! » Je croirais volontiers que l’interpolation des ''Enfers'' fut une conséquence directe de l’interpolation des ''Jeux'' ; toutes deux me paraissent solidaires. Quand, après le premier festin, le premier chant de l’aède et une première crise de larmes, Ulysse, avant de commencer le récit de ses aventures, dut attendre la fin des Jeux, puis du second repas de la journée, puis du second chant de l’aède et de sa seconde crise de<noinclude> <references/></noinclude> 1te71fe4dw5rsnoa6ttymuiau4466h7 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/75 104 4989011 16061194 16059731 2026-09-24T17:15:28Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061194 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>larmes, il dut continuer toute la soirée et une partie de la nuit ; il fallut, pour lui donner le temps d’achever, qu’Alkinoos lui demandât de rester un jour de plus et qu’Ulysse consentît ; il fallut donc que de nouveaux développements occupassent une partie de cette nuit « interminable » : les seules aventures authentiques ne suffisaient plus à la remplir.<noinclude> <references/></noinclude> h1gas1bzj4ueko3mcrnk11ssedywmd8 Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/64 104 4989132 16061456 16053111 2026-09-24T19:15:23Z Bzhqc 10141 16061456 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>rèmes : évocation des théorèmes nécessaires, évocation des solutions données à des questions semblables. ''Physique :'' analogies de la lumière et du son, de l’électricité et de l’eau ; théorie de la gravitation fondée sur l’analogie entre les corps qui tombent et le mouvement des astres. À chaque instant, on considère les forces naturelles comme des machines simples. Toute théorie physique est fondée sur l’analogie qu’on établit entre des choses mal connues et des choses simples. On peut dire ainsi que ce qu’on croit être l’activité de la pensée humaine n’est que l’agglomération de représentations. C’est la ''théorie de l’atomisme psychologique.'' Ceux qui en sont partisans croient pouvoir faire une vraie science de l’âme. Stuart Mill : « Les lois de l’association des idées sont à la psychologie ce que les lois de la gravitation sont à l’astronomie. » Hume : « 1) Toutes les perceptions distinctes sont des existences distinctes. » « 2) L’esprit ne perçoit pas de connexion réelle entre des existences distinctes. » Les connexions sont ainsi contingentes, dues, non pas à la nature des représentations, mais au hasard, au rapport que ces représentations ont entre elles dans l’esprit. C’est une tentative pour créer une science autonome de la psychologie (alors que le « comportement » tendait à ramener la psychologie à la biologie). Que faut-il penser de cette théorie ? Ces fameuses lois de l’association ne sont pas<noinclude></noinclude> 3vs8lcrqy04mf8jdim3bswhs98g76im Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/83 104 4989152 16061344 16040978 2026-09-24T18:41:06Z Bzhqc 10141 /* Corrigée */ 16061344 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki /> Tout ce qu’il {{corr|y|y a}} de fou en nous gagne à être exprimé, car on donne ainsi un caractère humain à ce qui nous sépare de l’humanité. 5) '''Inversement, grâce au langage, nous avons avec la pensée d’autrui le même rapport que si elle était nôtre.''' Il est impossible de recevoir une pensée sans la faire nôtre. Il se crée ainsi un ''échange entre les pensées.'' Cet échange constitue la culture ; c’est pour cela qu’on appelle cette culture les « humanités ». Le langage crée la fraternité entre les hommes. Cela est surtout vrai pour les œuvres, mais aussi pour les dictons populaires, les mythes (Bible, Mythologie grecque, Contes, Magie), les poèmes, les œuvres d’art. Tout cela établit entre les hommes une communauté, non seulement de pensées, mais aussi de sentiments. Tout le monde reconnaît dans Phèdre la jalousie, l’amour… Si, quand deux hommes se battent, l’un reconnaissait que la colère de l’autre est la même que la sienne, la dispute cesserait. {{t5|{{AN|{{rom-maj|IV}}. — ''Le mauvais usage du langage :''}}|align=left|mt=3em|mb=2em}} ''Le'' langage est ''dangereux dans la mesure où il est mécanique.'' On peut faire une théorie matérialiste de l’erreur en considérant l’erreur comme consistant toujours dans un mauvais emploi du langage. Nous avons vu que le langage est précieux parce qu’il permet de se dédoubler ; mais il est funeste quand on se laisse entraîner par lui complètement parce qu’alors il empêche de se dédou-<noinclude></noinclude> p61tp7pwn2q23to6xcwj579bl8mh69j 16061345 16061344 2026-09-24T18:41:21Z Bzhqc 10141 16061345 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki /> Tout ce qu’il {{corr|y|y a}} de fou en nous gagne à être exprimé, car on donne ainsi un caractère humain à ce qui nous sépare de l’humanité. 5) '''Inversement, grâce au langage, nous avons avec la pensée d’autrui le même rapport que si elle était nôtre.''' Il est impossible de recevoir une pensée sans la faire nôtre. Il se crée ainsi un ''échange entre les pensées.'' Cet échange constitue la culture ; c’est pour cela qu’on appelle cette culture les « humanités ». Le langage crée la fraternité entre les hommes. Cela est surtout vrai pour les œuvres, mais aussi pour les dictons populaires, les mythes (Bible, Mythologie grecque, Contes, Magie), les poèmes, les œuvres d’art. Tout cela établit entre les hommes une communauté, non seulement de pensées, mais aussi de sentiments. Tout le monde reconnaît dans Phèdre la jalousie, l’amour… Si, quand deux hommes se battent, l’un reconnaissait que la colère de l’autre est la même que la sienne, la dispute cesserait. {{t5|{{AN|{{rom-maj|V}}. — ''Le mauvais usage du langage :''}}|align=left|mt=3em|mb=2em}} ''Le'' langage est ''dangereux dans la mesure où il est mécanique.'' On peut faire une théorie matérialiste de l’erreur en considérant l’erreur comme consistant toujours dans un mauvais emploi du langage. Nous avons vu que le langage est précieux parce qu’il permet de se dédoubler ; mais il est funeste quand on se laisse entraîner par lui complètement parce qu’alors il empêche de se dédou-<noinclude></noinclude> 5cnqx4eacqmlw2027hcaqmmuuagyyp3 Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/84 104 4989153 16061351 16040979 2026-09-24T18:45:11Z Bzhqc 10141 /* Corrigée */ 16061351 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>bler. ''Le langage est la source des préjugés et des précipitations'' que Descartes considérait comme les sources de toute erreur. ''On peut, si on veut, ramener tout l’art de vivre à un bon usage du langage.'' {{t4|{{t|LE RAISONNEMENT|110}}|mt=3em|mb=2em}} Leibniz pensait que tous les jugements sont ''analytiques,'' d’où : ''le principe de non-contradiction'' est le principe principal et le principe de la ''raison suffisante.'' « Jamais rien n’arrive sans qu’il y ait une cause ou du moins une raison déterminante, c’est-à-dire qui puisse servir à rendre raison ''a priori'' pourquoi cela est existant plutôt que non existant et pourquoi cela est ainsi plutôt que de {{corr|tout|toute}} autre façon ? » Kant a essayé de faire une liste des principes qui servent à raisonner. Il a trouvé : {{1o}} Principe de ''non-contradiction.'' {{2o}} ''Catégories :'' 1) Catégories de la ''quantité'' (unité, pluralité, totalité). 2) Catégories de la ''qualité'' (réalité, négation, imitation). 3) Catégorie de la ''relation'' (rapport de la substance à l’accident, rapport de la cause à l’effet, action réciproque). 4) Catégorie de la ''modalité'' (possibilité, existence, nécessité). À ces catégories, Kant a fait correspondre des ''principes a priori,'' qui sont les ''principes des jugements synthétiques.''<noinclude></noinclude> 92qhxa265r6be3j27v4nexrmlf9ystt Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/85 104 4989154 16061368 16040980 2026-09-24T18:48:39Z Bzhqc 10141 /* Corrigée */ 16061368 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki /> 1) Tous les phénomènes sont des ''grandeurs extensibles.'' 2) Dans tous les phénomènes, la sensation et ce qui correspond à la sensation dans l’objet ont une ''grandeur intensive.'' 3) ''a'') principe général : L’expérience n’est possible que par la représentation d’une ''liaison nécessaire des perceptions'' qui détermine leur rapport dans le temps ; ''b'') ''la substance persiste dans tout changement des phénomènes'' et sa quantité n’augmente ni ne diminue dans la nature. (''Cf.'' « Rien ne se perd, rien ne se crée ») ; ''c'') Tous les changements se produisent selon la ''loi de la liaison de la cause et de l’effet.'' (Pour Kant, cette liaison est une succession nécessaire dans le temps) ; ''d'') Toutes les substances, en tant qu’elles peuvent être perçues comme simultanées dans l’espace, sont dans une ''action réciproque universelle.'' 4) Ce qui s’accorde avec les conditions ''formelles'' est ''possible ;'' ce qui s’accorde avec les conditions matérielles de l’expérience est ''réel ;'' ce dont l’accord avec le réel est déterminé suivant les conditions générales de l’expérience est ''nécessaire.'' Spencer : Les principes sont simplement des règles générales acquises par l’expérience de l’espèce. Ainsi, il n’y aurait pas de principe immuable. ''Choses en apparence absurdes ;'' ''Théories d’Einstein :'' La vitesse de la lumière est infinie. D’autre part, il pense bien que la lumière va à {{formatnum:300000}} kilomètres à la seconde. Autre chose : Il semble bien évident que le ''grand et le petit'' sont relatifs. Il y a une autre loi selon laquelle le grand et le petit seraient absolus. ''Théorie des'' {{corr|''ensembles''Il '':''|''ensembles :'' Il}} y a deux fois plus de<noinclude></noinclude> 19rsqbiwcjawicy02lhgll606e7jnfn 16061376 16061368 2026-09-24T18:49:21Z Bzhqc 10141 16061376 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude><nowiki /> 1) Tous les phénomènes sont des ''grandeurs extensibles.'' 2) Dans tous les phénomènes, la sensation et ce qui correspond à la sensation dans l’objet ont une ''grandeur intensive.'' 3) ''a'') principe général : L’expérience n’est possible que par la représentation d’une ''liaison nécessaire des perceptions'' qui détermine leur rapport dans le temps ; ''b'') ''la substance persiste dans tout changement des phénomènes'' et sa quantité n’augmente ni ne diminue dans la nature. (''Cf.'' « Rien ne se perd, rien ne se crée ») ; ''c'') Tous les changements se produisent selon la ''loi de la liaison de la cause et de l’effet.'' (Pour Kant, cette liaison est une succession nécessaire dans le temps) ; ''d'') Toutes les substances, en tant qu’elles peuvent être perçues comme simultanées dans l’espace, sont dans une ''action réciproque universelle.'' 4) Ce qui s’accorde avec les conditions ''formelles'' est ''possible ;'' ce qui s’accorde avec les conditions ''matérielles'' de l’expérience est ''réel ;'' ce dont l’accord avec le réel est déterminé suivant les conditions générales de l’expérience est ''nécessaire.'' Spencer : Les principes sont simplement des règles générales acquises par l’expérience de l’espèce. Ainsi, il n’y aurait pas de principe immuable. ''Choses en apparence absurdes ;'' ''Théories d’Einstein :'' La vitesse de la lumière est infinie. D’autre part, il pense bien que la lumière va à {{formatnum:300000}} kilomètres à la seconde. Autre chose : Il semble bien évident que le ''grand et le petit'' sont relatifs. Il y a une autre loi selon laquelle le grand et le petit seraient absolus. ''Théorie des'' {{corr|''ensembles''Il '':''|''ensembles :'' Il}} y a deux fois plus de<noinclude></noinclude> gf9tw49cxl96vbuden83azvykdj7opa Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/86 104 4989155 16061399 16040981 2026-09-24T18:51:50Z Bzhqc 10141 16061399 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>nombres entiers que de nombres pairs. Cependant on dit que l’ensemble des nombres pairs est égal à l’ensemble des nombres entiers. Nous adopterons pour les raisonnements la classification suivante : {{t5|'''1 — Le syllogisme :'''|mt=3em|mb=2em}} Exemple : Socrate est un homme ; les hommes sont mortels ; donc, Socrate est mortel. On ne pourrait prouver le syllogisme que par l’absurde. Le syllogisme n’est en somme ''qu’une règle de langage pour éviter la contradiction :'' au fond, ''le principe de non-contradiction est un principe de grammaire.'' En général, tous les raisonnements vulgaires, immédiats, qu’on fait sans effort, sont des syllogismes plus ou moins explicites. C’est dans la logique ''formelle'' qu’on étudie les règles du syllogisme. {{t5|'''2 — Le raisonnement mathématique :'''|mt=3em|mb=2em}} Jusqu’à Descartes on croyait qu’il se ramenait a des syllogismes. Examinons A = B A = C B = C Il ne s’agit pas de définir A par B. En effet, est-ce que, si on ne comptait pas, cela aurait un sens ? Non, la proposition : « deux quantités égales à une troisième sont semblables entre elles » n’est pas un syllogisme ; cela n’est pas un jugement analytique. On peut fonder une partie de la science sur la proposition : « des quantités égales sont inégales » (calculs infinitésimaux), tandis qu’on ne s’appuiera jamais sur une proposition comme « des cheveux blancs sont noirs. » A = B A = C B = C est une opération qui définit la mesure. L’opération élémentaire de l’arithmétique nous donne l’ordre. Le langage intervient très vite ; si on s’arrête, il est difficile, sans langage, de se rappeler où on en est ; mais il y a néanmoins autre chose que le langage. L’ordre consiste à reproduire toujours la même action. Les nombres ne pourraient pas s’appliquer aux choses ni aux animaux si on ne considérait pas l’opération qui fait aller de l’un à l’autre (élèves d’une classe, soldats, etc.)… Il n’y a pas de nombres dans la nature. En géométrie, si nous considérons la chose en matérialistes il y a toujours le langage et l’ordre. Le syllogisme joue son rôle une fois que la démonstration est faite. Comment fait-on la démonstration ? Avec des lignes. Or, les lignes n’existent pas dans la nature. Comment les mathématiques peuvent-elles donc servir de base au machinisme, à des choses matérielles comme les chemins de fer, les autos ?… En quoi consiste le pouvoir magique d<noinclude></noinclude> 2x9sjukbvp0g6ha167u02fqedro5njv 16061408 16061399 2026-09-24T18:52:57Z Bzhqc 10141 16061408 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>nombres entiers que de nombres pairs. Cependant on dit que l’ensemble des nombres pairs est égal à l’ensemble des nombres entiers. Nous adopterons pour les raisonnements la classification suivante : {{t5|'''1 — Le syllogisme :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Exemple : Socrate est un homme ; les hommes sont mortels ; donc, Socrate est mortel. On ne pourrait prouver le syllogisme que par l’absurde. Le syllogisme n’est en somme ''qu’une règle de langage pour éviter la contradiction :'' au fond, ''le principe de non-contradiction est un principe de grammaire.'' En général, tous les raisonnements vulgaires, immédiats, qu’on fait sans effort, sont des syllogismes plus ou moins explicites. C’est dans la logique ''formelle'' qu’on étudie les règles du syllogisme. {{t5|'''2 — Le raisonnement mathématique :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Jusqu’à Descartes on croyait qu’il se ramenait a des syllogismes. Examinons A = B A = C B = C Il ne s’agit pas de définir A par B. En effet, est-ce que, si on ne comptait pas, cela aurait un<noinclude></noinclude> 7b4r9iezvqy4gsrzt7bmni8f7u7zw3u 16061429 16061408 2026-09-24T19:00:26Z Bzhqc 10141 16061429 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>nombres entiers que de nombres pairs. Cependant on dit que l’ensemble des nombres pairs est égal à l’ensemble des nombres entiers. 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C’est dans la logique ''formelle'' qu’on étudie les règles du syllogisme. {{t5|'''2 — Le raisonnement mathématique :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Jusqu’à Descartes on croyait qu’il se ramenait à des syllogismes. {| style="margin: auto; border-collapse: collapse; line-height: 1.2;" | | style="border-left: 1.5px solid; border-top: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | | rowspan="4" style="padding-left: 2em; padding-right: 0.5em; vertical-align: middle;" | <math>A = C</math>| |- | colspan="2" style="border-left: 1.5px solid; padding-left: 0.5em; text-align: right;" | Examinons{{em|1}} <math>A = B</math> |- | colspan="2" style="border-left: 1.5px solid; padding-left: 0.5em; text-align: right;" | Examinons{{em|1}} <math>B = C</math> |- | | style="border-left: 1.5px solid; border-bottom: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | |} Il ne s’agit pas de définir A par B. 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C’est dans la logique ''formelle'' qu’on étudie les règles du syllogisme. {{t5|'''2 — Le raisonnement mathématique :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Jusqu’à Descartes on croyait qu’il se ramenait à des syllogismes. {{il}} {| style="margin: auto; border-collapse: collapse; line-height: 1.2;" | | style="border-right: 1.5px solid; border-top: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | | rowspan="4" style="padding-left: 0.5em; vertical-align: middle;" | <math>A = C</math> |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | Examinons{{em|1}} <math>A = B</math> |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | <math>B = C</math> |- | | style="border-right: 1.5px solid; border-bottom: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | |} {{il}} Il ne s’agit pas de définir A par B. En effet, est-ce que, si on ne comptait pas, cela aurait un<noinclude></noinclude> lzk8vufwhsryekm7h3xsts6jllksyco 16061443 16061441 2026-09-24T19:05:13Z Bzhqc 10141 16061443 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>nombres entiers que de nombres pairs. Cependant on dit que l’ensemble des nombres pairs est égal à l’ensemble des nombres entiers. Nous adopterons pour les raisonnements la classification suivante : {{t5|'''1 — Le syllogisme :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Exemple : Socrate est un homme ; les hommes sont mortels ; donc, Socrate est mortel. On ne pourrait prouver le syllogisme que par l’absurde. Le syllogisme n’est en somme ''qu’une règle de langage pour éviter la contradiction :'' au fond, ''le principe de non-contradiction est un principe de grammaire.'' En général, tous les raisonnements vulgaires, immédiats, qu’on fait sans effort, sont des syllogismes plus ou moins explicites. C’est dans la logique ''formelle'' qu’on étudie les règles du syllogisme. {{t5|'''2 — Le raisonnement mathématique :'''|align=left|mt=3em|mb=2em}} Jusqu’à Descartes on croyait qu’il se ramenait à des syllogismes. {{il}} {| style="margin: auto; border-collapse: collapse; line-height: 1.2;" | | style="border-right: 1.5px solid; border-top: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | | rowspan="4" style="padding-left: 0.5em; vertical-align: middle;" | A = C |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | Examinons{{em|1}} A = B |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | B = C |- | | style="border-right: 1.5px solid; border-bottom: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | |} {{il}} Il ne s’agit pas de définir A par B. En effet, est-ce que, si on ne comptait pas, cela aurait un<noinclude></noinclude> iqnmad1urhz8tlv0htmf9ljixppxt45 Page:Weil - Leçons de philosophie, 1966.djvu/87 104 4989156 16061407 16040982 2026-09-24T18:52:40Z Bzhqc 10141 16061407 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="SodiumBot" /></noinclude>sens ? Non, la proposition : « deux quantités égales à une troisième sont semblables entre elles » n’est pas un syllogisme ; cela n’est pas un jugement analytique. On peut fonder une partie de la science sur la proposition : « des quantités égales sont inégales » (calculs infinitésimaux), tandis qu’on ne s’appuiera jamais sur une proposition comme « des cheveux blancs sont noirs. » A = B A = C B = C est une opération qui définit la mesure. L’opération élémentaire de l’arithmétique nous donne l’ordre. Le langage intervient très vite ; si on s’arrête, il est difficile, sans langage, de se rappeler où on en est ; mais il y a néanmoins autre chose que le langage. L’ordre consiste à reproduire toujours la même action. Les nombres ne pourraient pas s’appliquer aux choses ni aux animaux si on ne considérait pas l’opération qui fait aller de l’un à l’autre (élèves d’une classe, soldats, etc.)… Il n’y a pas de nombres dans la nature. En géométrie, si nous considérons la chose en matérialistes il y a toujours le langage et l’ordre. Le syllogisme joue son rôle une fois que la démonstration est faite. Comment fait-on la démonstration ? Avec des lignes. Or, les lignes n’existent pas dans la nature. Comment les mathématiques peuvent-elles donc servir de base au machinisme, à des choses matérielles comme les chemins de fer, les autos ?… En quoi consiste le pouvoir magique des lignes, ces traces légères sur du papier, sur un tableau ?<noinclude></noinclude> bd2kl9rqxaastp48y1vbmi3ms6yvlxs 16061450 16061407 2026-09-24T19:12:12Z Bzhqc 10141 /* Corrigée */ 16061450 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>sens ? Non, la proposition : « deux quantités égales à une troisième sont semblables entre elles » n’est pas un syllogisme ; cela n’est pas un jugement analytique. On peut fonder une partie de la science sur la proposition : « des quantités égales sont inégales » (calculs infinitésimaux), tandis qu’on ne s’appuiera jamais sur une proposition comme « des cheveux blancs sont noirs. » {{il}} {| style="margin: auto; border-collapse: collapse; line-height: 1.2;" | | style="border-right: 1.5px solid; border-top: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | | rowspan="4" style="padding-left: 0.5em; vertical-align: middle;" | A = C |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | Examinons{{em|1}} A = B |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | B = C |- | | style="border-right: 1.5px solid; border-bottom: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | |} {{il}} {{br0}}est une opération qui définit la ''mesure.'' L’opération élémentaire de l’arithmétique nous donne ''l’ordre.'' Le ''langage'' intervient très vite ; si on s’arrête, il est difficile, sans langage, de se rappeler où on en est ; mais il y a néanmoins autre chose que le langage. L’''ordre'' consiste à reproduire toujours la même action. Les nombres ne pourraient pas s’appliquer aux choses ni aux animaux si on ne considérait pas l’opération qui fait aller de l’un à l’autre (élèves d’une classe, soldats, etc.)… ''Il n’y a pas de nombres dans la nature.'' En géométrie, si nous considérons la chose en matérialistes il y a toujours le langage et l’ordre. Le syllogisme joue son rôle une fois que la démonstration est faite. Comment fait-on la démonstration ? Avec des lignes. Or, ''les lignes n’existent pas dans la nature.'' Comment les mathématiques peuvent-elles donc servir de base au machinisme, à des choses matérielles comme les chemins de fer, les autos ?… ''En quoi consiste le pouvoir magique des lignes,'' ces traces légères sur du papier, sur un tableau ?<noinclude></noinclude> 12lfqi5y31ank18lqh7p52fi8zixrex 16061451 16061450 2026-09-24T19:12:51Z Bzhqc 10141 16061451 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Bzhqc" /></noinclude>sens ? Non, la proposition : « deux quantités égales à une troisième sont semblables entre elles » n’est pas un syllogisme ; cela n’est pas un jugement analytique. On peut fonder une partie de la science sur la proposition : « des quantités égales sont inégales » (calculs infinitésimaux), tandis qu’on ne s’appuiera jamais sur une proposition comme « des cheveux blancs sont noirs. » {{il}} {| style="margin: auto; border-collapse: collapse; line-height: 1.2;" | | style="border-right: 1.5px solid; border-top: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | | rowspan="4" style="padding-left: 0.5em; vertical-align: middle;" | A = C |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | A = B |- | colspan="2" style="border-right: 1.5px solid; padding-right: 0.5em; text-align: right;" | B = C |- | | style="border-right: 1.5px solid; border-bottom: 1.5px solid; width: 10px; height: 1px; font-size: 0;" | |} {{il}} {{br0}}est une opération qui définit la ''mesure.'' L’opération élémentaire de l’arithmétique nous donne ''l’ordre.'' Le ''langage'' intervient très vite ; si on s’arrête, il est difficile, sans langage, de se rappeler où on en est ; mais il y a néanmoins autre chose que le langage. L’''ordre'' consiste à reproduire toujours la même action. Les nombres ne pourraient pas s’appliquer aux choses ni aux animaux si on ne considérait pas l’opération qui fait aller de l’un à l’autre (élèves d’une classe, soldats, etc.)… ''Il n’y a pas de nombres dans la nature.'' En géométrie, si nous considérons la chose en matérialistes il y a toujours le langage et l’ordre. Le syllogisme joue son rôle une fois que la démonstration est faite. Comment fait-on la démonstration ? Avec des lignes. Or, ''les lignes n’existent pas dans la nature.'' Comment les mathématiques peuvent-elles donc servir de base au machinisme, à des choses matérielles comme les chemins de fer, les autos ?… ''En quoi consiste le pouvoir magique des lignes,'' ces traces légères sur du papier, sur un tableau ?<noinclude></noinclude> qeoct71s2k1c94oyngxrjb3js9j2umb Page:Kermor Vipere au nid.djvu/122 104 4990208 16060583 16047006 2026-09-24T12:07:06Z Acélan 8398 /* Validée */ 16060583 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>sagesse, sa vertu me magnétisent ; elle obtient de moi ce que j’aurais cru impossible ! — Allons, tant mieux ! fit Andrée ; j’irai la voir avant mon départ, intriguer auprès d’elle pour qu’elle te décide à quitter Paris. À peine Andrée partie, on apportait à Margaret une petite lettre parfumée et armoriée. {{g|« Chère madame,|5|mt=1.5em}} » Nous avons besoin de vous pour une fête de charité. Des tableaux vivants, des monologues, une comédie, un acte de ''Samson et'' ''Dalila'' — il n’y a que vous qui puissiez dire cela. — Ne vous occupez pas des costumes, je les ai. La représentation aura lieu au château, les répétitions à Paris, où je suis venue passer huit jours. Dites-moi vite que vous acceptez. {{droite|» Marquise {{sc|Raphaèle d’Avila}}. »|2|mb=1.5em }} Margaret était perplexe ; on attendait la réponse. — Si seulement Henri était là, il me donnerait un conseil… ou il ne me le donnerait pas ! Si le mari doit protection à sa femme, en voilà<noinclude> <references/></noinclude> rzim1mmt0z3pvymycfy2byr6p79qjeg Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/97 104 4990251 16061202 16059733 2026-09-24T17:19:35Z Narilora 147413 16061202 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT XV, VERS 184 A 294 ET 495 A 549) <br />(CHANT XVII, VERS 1 A 5 ET 27 A 182) <br />(CHANT XX, VERS 250 A 394)}} Le ''Retour de Télémaque'' a été encombré d’une longue et diffuse interpolation pour faire intervenir dans la geste odysséenne un personnage inutile, le devin Théoclymène. Télémaque, ayant appris de Ménélas tout ce qu’il désirait savoir, a renouvelé sa demande de départ immédiat. L’Atride accède à cette prière. Télémaque et Pisistrate se mettent en route. D’une traite, ils vont coucher à Phères ; le lendemain, départ de Phères et retour vers Pylos… C’est alors que surgit le devin Théoclymène. Les critiques du XIX{{e}} siècle étaient unanimes à l’égard de cet intrus : ils voulaient le bannir aussi bien de ce chant XV que des chants suivants : même en son édition esthétique de 1917, J. van Leeuwen se demande pourquoi le poète a encombré Télémaque de ce compagnon inutile et bavard, dont la généalogie et l’histoire n’ont pas de rivales dans les Poésies parmi les<noinclude> <references/></noinclude> g79809pvjyjp0hz97x6wy55hcemyedt Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/98 104 4990253 16061207 16059735 2026-09-24T17:22:19Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061207 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>plus plates sottises qu’interpolèrent les caprices ou les calculs des éditeurs antiques : chaque fois qu’apparaît Théoclymène, c’est pour rendre le texte incompréhensible et contradictoire. En XVII, par exemple, Télémaque ramène Théoclymène au manoir : Théoclymène est donc présent dans le mégaron durant cette journée. Mais quand, le soir venu, tous les convives quittent le mégaron, que devient-il ? Les prétendants rentrent chez eux ; Télémaque regagne sa chambre ; Ulysse le mendiant reste seul, dans le mégaron, pour l’entretien avec Pénélope, puis est seul à coucher dans l’avant-pièce. Théoclymène s’est évanoui dans les airs ! Le lendemain, en plein repas, voici qu’il surgit à nouveau pour menacer les prétendants, puis disparaître : cette fois, il regagne la maison de Piræos ; nous sommes rassurés sur sa nuit. Et cette fois, il a prononcé une admirable prophétie, nous dit-on. Cette prophétie serait admirable, en effet, si elle n’était pas une mosaïque de mots inusités dans les poésies et parfois incompréhensibles. Elle peut disparaître aisément du texte, et sa disparition permettrait d’expulser le devin de tous les épisodes de la ''Vengeance'', où il apporte le trouble et parfois le ridicule. Mais, si le devin Théoclymène est un intrus dans la ''Vengeance d’Ulysse'' aussi bien que dans le ''Voyage de Télémaque'', quelle raison, quelle nécessité interne ou externe a donc amené ce devin dans notre ''Odyssée'' ? La couple de nos Poésies homériques faisait partie d’un plus vaste ensemble, où toute la geste de Troie était enclose. Ce ''Cycle Épique'', dont j’ai parlé déjà, donnait pour suite à l’''Odyssée''<noinclude> <references/></noinclude> ai61jqla9u8o9sitoybf2jtmp9wiv2o Page:Kermor Vipere au nid.djvu/150 104 4990530 16060584 16047193 2026-09-24T12:08:36Z Acélan 8398 /* Validée */ 16060584 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>pas de notre monde. Sa fortune, sa position sont des entraînements au-dessus de nos moyens. Il est prudent — nécessaire, d’écarter peu à peu cette relation ; sois tranquille, ajouta-t-elle avec quelqu’amertume ; nous serons vite oubliés. — La femme est un être essentiellement injuste ! — Merci !… Si tu n’y vois pas d’inconvénient, aussitôt ma soirée chez la marquise, j’irai passer un mois chez Andrée. La campagne fera du bien aux petites, et à moi aussi… j’ai besoin de repos. {{M.|d’Alcée}} retourné à son ministère, Margaret écrivit à sa sœur : {{g|« Andrée,|5|mt=1.5em}} « Après ma représentation de demain, je fais mes malles, celles des petites et nous t’arrivons. Nous ferons de la villégiature, c’est-à-dire que nous vivrons en robe de chambre et en pantoufles. Georgina suffira pour représenter l’élégance de la famille. À ce propos, dis-lui que je l’attends à dîner ce soir. Henri a une loge pour le « ''Prophète ;'' » j’ai la<noinclude> <references/></noinclude> p0s5vs6qo0v0rqwm0x8rhlqw1u8t4f4 Page:Kermor Vipere au nid.djvu/161 104 4990551 16060587 16047208 2026-09-24T12:10:20Z Acélan 8398 /* Validée */ 16060587 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>heureux, plus libres, plus indépendants que les riches, échappant à beaucoup de tracas, de soucis inutiles. La pauvre Andrée, en ce moment, voyait tout sous l’aspect le plus déplaisant. Après quelques mois de réserve vis-à-vis de Florence, s’étant liée intimement avec elle, elle en avait fait une amie, une confidente ; il y avait des affinités entre elles. Au moment du départ, soit pour parler de ce dont son cœur débordait, soit pour lui demander conseil — de ceux que l’on ne suit pas, — elle avait raconté à Florence le roman qui entrait peu à peu dans sa vie, s’en était emparé, était devenu comme sa vie elle-même ; elle lui avait même lu cette dernière lettre reçue — lettre charmante, dépourvue du sens commun, mais qui l’avait ravie : {{g|« Chère Andrée,|5|mt=1.5em}} » Dans nos belles nuits lumineuses, sous un ciel constellé, seul sur le pont de mon vaisseau qui glisse silencieux sur un miroir d’argent, je lis et relis votre chère lettre. » D’abord, merci de cette joie exquise,<noinclude> <references/></noinclude> 1jq0pczh7g6yqs1nignxvg5d8smt9cd Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/99 104 4990705 16061208 16059736 2026-09-24T17:23:19Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061208 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>la ''Télégonie'', poème en deux chants d’Eugammon de Cyrène, où Ulysse, réconcilié avec son peuple, exécutait les ordres de Tirésias. Or, les Scholies nous laissent entendre que, dans un autre des poèmes du cycle, Théoclymène, avant de finir sa vie en Ithaque, a joué parmi les gens d’Ulysse un rôle utile : ce ne peut être que dans la ''Télégonie.'' Voilà pourquoi Télémaque avait dû amener Théoclymène en Ithaque et nos poèmes odysséens, bon gré mal gré, l’accueillir en leur texte : il fallait qu’au début de la ''Télégonie'', il fût installé dans le manoir d’Ulysse.<noinclude> <references/></noinclude> 03pcwnuwl2t36l97vnm39bwnczgg5gv Page:Kermor Vipere au nid.djvu/255 104 4990733 16060593 16048167 2026-09-24T12:13:29Z Acélan 8398 /* Validée */ 16060593 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Acélan" /></noinclude>Les amis vrais sont quelquefois obligés de blesser ceux qu’ils aiment ; ils ne se blessent jamais. — Votre lettre était trop courte, Margaret ; j’avais besoin de vous voir. Je vous en apporte une en échange, dit-elle, en lui tendant celle d’Henri. Margaret rougit : — Vous permettez ?… {{g|« Chère petite mère,|5|mt=1.5em}} » Tout va bien ici ; aussi bien que peut aller une maison privée de sa maîtresse. Tu me manques beaucoup. La cuisinière me fait l’effet de sortir souvent. Les araignées filent leurs toiles dans les coins ; et ce qu’il y a de papillons à vers ! Je leur fais une chasse acharnée, mais j’ai peur que tu ne trouves quelque dégât à ton retour. Il s’en envole de mon matelas, c’est mauvais signe. » Comme d’habitude, le lendemain du Grand-Prix, Paris s’est changé en un désert où défilent les caravanes d’étrangers et de provinciaux. Les hommes ont arboré le {{corr|cha-|}}<noinclude> <references/></noinclude> ir1gwg0i03z2adtgjryk99hux89fp21 Page:Kermor Vipere au nid.djvu/177 104 4990803 16060590 16047256 2026-09-24T12:11:27Z Acélan 8398 /* top */ modèles, scanilles, typo, remplacement: M. d’Alcée → {{M.|d’Alcée}}, fraiche → fraîche 16060590 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>emporté par l’émotion, murmura inconscient : « Dire, oh ! dire qu’elle aurait pu être à moi !… » Il n’osait pas la quitter pour aller chercher du secours. La fraîcheur de la nuit la rappela à elle ; elle frissonna : — Monsieur de Rochebrune, allez chercher mon mari. — Puis-je vous laisser seule ? — Oui. Rochebrune se précipita et revint au bout d’un instant enveloppant Margaret de sa sortie de bal. {{M.|d’Alcée}} arrivait. — Qu’avez-vous, chère Margaret ? demanda-t-il inquiet. — Rien ; un peu de fatigue, c’est tout. — J’ai fini ma partie, allons-nous-en ! — Prenez ma voiture, d’Alcée, elle ira plus vite. — Merci, dit Margaret, tendant la main. Rochebrune se pencha sur cette main glacée, y mit un long baiser ; — la main trembla, se retira vivement. Rochebrune soupira : — J’irai demain prendre des nouvelles.<noinclude> <references/></noinclude> 94ns2a2b0dnbcokegbhnd6a11euwa3g Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/119 104 4990989 16060808 16055301 2026-09-24T15:17:49Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060808 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Aux prétendants sans frein, ce fut lui qui parla : {{t|CTÉSIPPOS&nbsp;|110}} J’ai deux mots à vous dire, ô fougueux prétendants !.. L’hôte a, depuis longtemps, reçu sa part entière, et c’est fort bien ainsi ; il ne serait ni bon ni juste qu’on manquât d’égards envers les hôtes, qu’à son gré, Télémaque accueille en ce logis ! Mais je veux, moi aussi, lui faire mon cadeau, qu’il pourra reporter soit au garçon de bains, soit à quelqu’un des gens qui servent au manoir de ce divin Ulysse. Il dit. Sa forte main avait, dans la corbeille, saisi un pied de bœuf, qu’il lança contre Ulysse ; d’un simple écart de tête, Ulysse l’évita, puis sourit en son cœur, d’un rire sardonique : le pied s’en fut taper dans l’épaisse muraille. Télémaque aussitôt gourmanda Ctésippos : {{t|TÉLÉMAQUE&nbsp;|110}} Ctésippos, que ton cœur tienne pour une chance d’avoir manqué mon hôte et qu’il se soit garé ! Car moi, je t’envoyais en plein cœur cette pique, et ton père aurait eu à donner le banquet, mais pour tes funérailles, et non pas pour ta noce… Je ne veux plus chez moi de ces indignités ! Je suis d’âge à tout voir ; je comprends bien des choses, et le bon et le pire : je suis sorti d’enfance, et pourtant quel spectacle il me faut endurer ! mes moutons égorgés, et mon vin englouti, et mon pain dévoré sans pouvoir, à moi seul, lutter contre le nombre. Mais allons ! renoncez à ces actes de haine ou, si c’est votre plan de me tuer moi-même à la pointe du bronze, j’y verrai tout profit ! J’aimerais mieux mourir que voir s’éterniser en ce manoir si<noinclude> <references/></noinclude> g9rzmhmjk4aggr705c8zdbr4sugft70 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/120 104 4990991 16060812 16055302 2026-09-24T15:19:57Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060812 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>beau ces actions indignes, mes hôtes maltraités, mes femmes de service traînées au déshonneur ! Il dit. Tous se taisaient. Mais après un silence, Agélaos, le fils de Damastor, reprit : {{t|AGÉLAOS&nbsp;|110}} Amis, quand on vous dit des choses aussi justes, à quoi bon riposter en paroles de haine ? Mais veux-tu, Télémaque, un conseil d’amitié pour ta mère et pour toi ? Je voudrais que votre âme, à tous deux, l’agréât : tant qu’un espoir restait au fond de votre cœur de voir en sa maison rentrer le sage Ulysse, nul ne trouvait mauvais que ta mère attendît et nous retînt chez toi !.. c’était le bon parti !.. Il pouvait revenir, reparaître au logis !.. Mais, aujourd’hui, c’est clair : il ne reviendra plus !.. Va donc trouver ta mère, et dis-lui tout cela. Alors, mangeant, buvant, tu jouiras en paix de tout ton héritage, pendant qu’elle aura soin de la maison d’un autre. Posément, Télémaque le regarda et dit : {{t|TÉLÉMAQUE&nbsp;|110}} Par Zeus, Agélaos ! Et par les maux d’un père qui, loin de notre Ithaque, est mort ou vit errant ! Ce n’est pas moi qui fais traîner ce mariage : à ma mère, je dis d’épouser qui lui plaît et veux lui faire encor tous les cadeaux du monde ! Mais comment la chasser contre sa volonté ?.. Dire un mot qui la force à quitter ce logis ? Ah non ! Le ciel m’en garde ! Télémaque parlait. Mais Pallas Athéna, égarant leur raison, les fit tous éclater d’un rire inextinguible. Leurs mâchoires riaient sans qu’ils sussent pourquoi ; les viandes<noinclude> <references/></noinclude> 80gy7eb9dle414h9dhg1a6t2o4ggplz Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/121 104 4990996 16060817 16055306 2026-09-24T15:22:45Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060817 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>qu’ils mangeaient se mettaient à saigner ; ils voulaient sangloter, les yeux emplis de larmes. Alors Théoclymène, au visage de dieu : {{t|THÉOCLYMÈNE&nbsp;|110}} Pauvres gens ! À quel mal êtes-vous donc en proie ?.. de la tête aux genoux, la nuit vous enveloppe ; elle noie vos visages ; sous vos sanglots ardents, vos joues fondent en larmes : je vois le sang couler au mur, aux belles niches… Et voici que l’auvent se remplit de fantômes ! Ils emplissent la cour ! ils s’en vont du côté du noroît, à l’Érèbe : dans les cieux, le soleil s’éteint, et la nuée de mort recouvre tout ! Il dit : un joyeux rire accueillit ses paroles, et le fils de Polybe, Eurymaque, reprit : {{t|EURYMAQUE&nbsp;|110}} Cet hôte fraîchement débarqué n’est qu’un fou ! guidez-le, jeunes gens, vers la porte, au plus vite ! qu’il aille à l’agora voir s’il fait nuit ici ! Alors, Théoclymène au visage de dieu : {{t|THÉOCLYMÈNE&nbsp;|110}} Eurymaque, je n’ai que faire de tes guides : j’ai mes deux yeux, mes deux oreilles, mes deux pieds ; ma tête est bien solide, et mon esprit très sain ! Avec eux, je m’en vais. Car je vois arriver le malheur sur vos têtes, et nul n’échappera, nul ne s’en tirera parmi vous, prétendants, qui maltraitez les gens et tramez vos forfaits chez ce divin Ulysse. Et le devin, sortant du grand corps de logis, s’en fut chez Piræos, qui lui fit bon accueil. Mais tous les prétendants, se regardant l’un l’autre, taquinaient Télémaque et riaient<noinclude> <references/></noinclude> bdhnmdw1lxipnwum7d6mtbk0nllbl3o Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/122 104 4990999 16060819 16055307 2026-09-24T15:24:49Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060819 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>de ses hôtes. Un de ces jeunes fats s’en allait répétant : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Télémaque, on n’est pas plus malheureux en hôtes : regarde celui-là !.. un vagabond, un gueux, qui veut du vin, du pain, mais du travail, jamais ! pas la moindre énergie ! un poids mort sur la terre !.. Et l’autre qui se lève et qui fait le devin !.. Écoute-moi, voyons, et prends le bon parti : jetons ces étrangers sous les bancs d’un navire et qu’on aille en Sicile en tirer le bon prix ! Il dit ; mais Télémaque écoutait impassible ; muet, il regardait son père, ne sachant quand il voudrait enfin mater leur impudence. Or, la fille d’Icare, la sage Pénélope, assise en l’embrasure sur sa riche escabelle, écoutait les propos de tous et de chacun, et c’était dans la salle un plantureux festin, tout de joie et de rires, pour lequel ils avaient immolé tant de bêtes ! Encor quelques instants : à nul autre pareil pour son manque de charme, un souper leur serait servi par la déesse et le vaillant héros ; mais c’est d’eux, les premiers, qu’était parti le crime.<noinclude> <references/></noinclude> giy48d27hc7q96ips3fed7d9qii8erz Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/142 104 4991004 16061154 16043712 2026-09-24T17:02:10Z Yland 11394 /* Correction d'une balise Lang : en bas de page. Il manquait 'de', le code de la langue */ 16061154 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>ici de savoir si c’est l’état de nature ou l’état de civilisation qui cause le plus le péché véritable, et qui y prédispose… L’homme, à l’état de simplicité, a peu de tentations de devenir vicieux : c’est uniquement le luxe qui l’y pousse avec force<ref>{{rom-maj|VIII}}, {{pg|613}}</ref>. » « Dans l’état de nature on peut être bon sans vertu et raisonnable sans science<ref>{{rom-maj|VIII}}, {{pg|612}}</ref>. » Kant partage donc la confiance de Rousseau dans la bonté primitive de la nature humaine. Il croit à la supériorité de l’éducation négative, qui se borne à assurer la liberté de l’instinct naturel, sur l’éducation positive, qui impose par contrainte des façons d’agir artificielles<ref name="p120">On sait le grand retentissement qu’eurent en Allemagne les idées pédagogiques de l’''Émile'', et comment elles vinrent accélérer le mouvement qui se produisait de divers côtés pour la réforme des écoles. L’intérêt que prenait Kant à ces questions, ainsi que la persistance de son attachement aux principes de Rousseau, apparaissent bien dans l’enthousiasme avec lequel il salua la fondation du ''Philanthropinum'' de Basedow. Ce fut sur le {{lang|de|''Methodenbuch''}} de Basedow qu’il fit ses premières leçons de pédagogie en 1776-1777 (Arnoldt, {{lang|de|''Kritische Excurse''}}, {{pg|572}}). Il se constitua le patron de l’Institut de Dessau dans trois articles de la ''Gazette savante et politique de Kanigsberg'', 28 mars 1776, 27 mars 1777. 24 août 1778. — Sur l’authenticité de ces articles, {{abr|v.|voir}} Reicke, ''Kantana'', {{pg|68-70}}. Dans l’appel au public du 27 mars 1877, il disait : « Dans les pays civilisés de l’Europe ce ne sont pas les établissements d’éducation qui font défaut, pas plus que le zèle bien intentionné des maîtres à être sur ce point au service de tout le monde, et cependant il est bien aujourd’hui clairement démontré que, comme on travaille là dans un sens contraire à la nature, on est bien loin de faire produire à l’homme le bien auquel la nature l’a disposé ; que, puisque les créatures animales que nous sommes ne s’élèvent à l’humanité que par la culture, nous verrions sous peu de tout autres hommes autour de nous, si l’usage se répandait partout de cette méthode d’éducation qui est tirée sagement de la nature même, au lieu de suivre servilement la routine des siècles grossiers et ignorants. Mais c’est en vain qu’on attendrait ce salut du genre humain d’une amélioration graduelle des écoles. Il faut qu’elles soient complètement transformées, si l’on veut qu’il en sorte quelque chose de bon ; car elles sont défectueuses dans leur organisation première, et les maîtres {{corr|eux mêmes|eux-mêmes}} ont besoin de recevoir une nouvelle culture. Ce n’est pas une lente réforme qui peut produire cet effet, mais une prompte révolution. » {{rom-maj|II}}, {{pg|457}}. Ni les bizarreries de Basedow, ni sa première retraite, ni sa querelle avec Mangelsdorf n’ont ébranlé la confiance de Kant : « Les attaques qui s’élèvent de çà de là contre l’Institut et parfois même les écrits injurieux ne sont que les pratiques habituelles à cet esprit de critique qui s’exerce sur tout et à la vieille routine qui se défend sur son fumier ». {{rom-maj|II}}, {{pg|458}}. — Cf. Benno Erdmann, {{lang|de|''Reflexionen Kants zur kritischen Philosophie''}}, {{rom-maj|II}}, {{n°|255}}, {{pg|78}}. — La nouvelle édition de la ''Correspondance'' de Kant</ref>. « On dit<noinclude> <references/></noinclude> ligyhh9c7jflbhurf1xmb9jfbmlrlqr Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/125 104 4991287 16061209 16059739 2026-09-24T17:25:23Z Narilora 147413 16061209 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT XVIII) <br>(CHANT XIX, VERS 1 ET 2 ET 53 A 95)}} Le chant XVII a décrit la première journée de Télémaque et d’Ulysse rentrés au manoir. Ulysse le mendiant est encore inconnu de tous, sauf de son fils. On a festiné ; Antinoos a lancé son tabouret contre le mendiant que Pénélope a envoyé chercher par Eumée. Ulysse a refusé de monter chez la reine, mais l’entrevue est préparée pour le soir après le départ des convives ; Eumée, ayant rempli son rôle, quitte le manoir et rentre à ses porcheries : la journée semble finie, les prétendants n’ont plus qu’à s’éloigner à leur tour pour permettre la première entrevue de Pénélope et d’Ulysse. C’est alors que notre chant XVIII vient interposer ses quatre épisodes : le ''Pugilat d’Iros'' ; l’''Apparition de Pénélope'' ; les ''Insultes de Mélantho'' ; le ''Coup d’Eurymaque.'' De ces quatre épisodes, trois ne sont que des répétitions d’un thème connu : Pénélope est déjà apparue aux chants I et XVI devant les prétendants ; les insultes de Mélantho sont proches parentes des insultes de Mélanthios, son frère, au<noinclude> <references/></noinclude> fjdw3turl43di6fse7jz7mry2kebrkq Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/126 104 4991304 16061212 16059740 2026-09-24T17:27:37Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061212 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>chant XVII ; et l’escabeau d’Eurymaque ne diffère pas du tabouret d’Antinoos. Seul le ''Pugilat'' peut sembler original : mais comment remettre la scène dans l’ensemble du drame ? Laissons de côté, en cet épisode, les mœurs, occupations et plaisirs, qui n’ont rien d’homérique : la cuisine de ces nobles prétendants sur le foyer de la grand’salle, qui n’a jamais servi à cet usage, et leurs estomacs de chèvres bourrés de graisse et de sang ; de ces boudins, l’un sera le prix de la lutte ; les autres seront destinés à un repas du soir que l’on oublie de prendre ensuite, et qui ne semblait pas, en effet, de grande utilité après cette longue journée de festin. L’un des éléments constitutifs du drame de la ''Vengeance'' est le moyen qu’a Ulysse de se révéler aussitôt qu’il voudra : il n’a qu’à montrer la cicatrice de la blessure que jadis le sanglier du Parnasse lui fit à la cuisse ; femmes et hommes, princes et servants, tous au manoir et dans l’île en ont entendu parler ; que l’on aperçoive cette cicatrice, et le maître est aussitôt identifié. Au début du chant XXII, quand Ulysse, débarrassé de ses haillons, sautera sur le seuil, personne n’hésitera à le reconnaître : sur la cuisse nue est apparue la cicatrice ! Mais au chant XVIII ! S’il est une heure et une assistance où Ulysse ne doit pas être reconnu, c’est en cette fin de la première journée, en ce festin où rien n’est encore préparé pour lui fournir les armes et les alliés de sa vengeance. Et voici que pour lutter, les deux mendiants se troussent jusqu’aux reins : « Ulysse se dévêt, montre ses grandes et belles cuisses ». Et personne parmi les prétendants, personne<noinclude> <references/></noinclude> 7afa3fzu475jcmsnshv2ck2mqnz12np Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/127 104 4991315 16061213 16059742 2026-09-24T17:29:33Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061213 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>parmi les femmes et les gens de service n’aperçoit la cicatrice !.. Ce ''Pugilat'' malencontreusse est de l’époque où les Hellènes des {{sc|vi}}{{e}} et {{s|v}}s se prirent pour les jeux violents, pour la boxe en particulier, d’un goût que les Achéens homériques n’avaient pas au même degré. Il faut ne pas oublier quels différents publics les Poésies eurent à contenter à travers les âges. Pour plaire à leurs auditoires, aèdes et rhapsodes eurent des concessions à faire aux goûts et modes des siècles récents.<noinclude> <references/></noinclude> e9v8dls67dbjgvr1n4x31895q9k87xy Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/129 104 4991341 16060878 16058056 2026-09-24T15:58:47Z Narilora 147413 16060878 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|V}} {{Centré|LE PUGILAT D’ULYSSE CONTRE IROS}} Survint un mendiant, le gueux de la commune, qui s’en allait de porte en porte par la ville. Tout Ithaque admirait le gouffre de sa panse, où sans cesse tombaient mangeailles et boissons. Sans force ni vigueur, mais de très grande taille et de belle apparence, il s’appelait Arnée : sa vénérable mère l’avait ainsi nommé au jour de sa naissance ; mais tous les jeunes gens le surnommaient Iros : il était leur Iris, porteur de tous messages. Il entra et voulut chasser de sa maison Ulysse, en l’insultant avec ces mots ailés : {{t|IROS&nbsp;|110}} Vieillard, quitte le seuil ou je vais, par le pied, t’en tirer au plus vite ! Regarde-les donc tous : de<noinclude> <references/></noinclude> 9w8q2dsiyrgo6i7wkkyw5mquuzuht01 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/130 104 4991342 16060881 16058060 2026-09-24T16:01:34Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060881 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>l’œil ils me font signe de te mettre dehors ! Mais moi, j’aurais trop honte. Allons ! vite, debout ! qu’entre nous, la dispute n’aille pas jusqu’aux mains. Ulysse l’avisé le toisa et lui dit : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Malheureux ! contre toi qu’ai-je dit, qu’ai-je fait ? ai-je empêché quelqu’un de te donner, à toi, tout ce qu’il voudra prendre ?.. Sur le seuil, on tient deux !.. Ne fais pas le jaloux : ce n’est pas toi qui paies !.. Tu me sembles un frère en l’art de gueuserie : que les dieux entre nous répartissent la chance ! Mais, bas les mains ! tu sais ! ne me provoque pas ! ou gare à ma colère ! Tout vieux que tu me vois, je te mettrais en sang les côtes et les lèvres, et j’aurais pour demain la paix, la grande paix !.. Car jamais, j’en suis sûr, tu ne reviendrais plus en ce manoir d’Ulysse, chez ce fils de Laerte ! Plein de colère, Iros le gueux lui répondit : {{t|IROS&nbsp;|110}} — Misère ! ah ! quel discours ce goinfre nous dégoise, comme une vieille femme au coin de son foyer ! Gare aux coups ! Je m’en vais travailler des deux mains pour lui faire cracher toutes ses dents à terre, comme on fait d’une truie qui fouge dans les blés !.. Trousse-toi ! c’est l’instant, car voici nos arbitres : au combat qu’on te voie lutter contre un cadet ! Sur le seuil reluisant, devant les hautes portes, ils mettaient tout leur cœur à s’exciter ainsi ! Sitôt qu’Antinoos, sa Force et Sainteté, aperçut cette dispute, il dit aux prétendants, avec un joyeux rire :<noinclude> <references/></noinclude> gfi2wa34sqynlgyfrdgwjzrtj52utdc Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/131 104 4991346 16060888 16058062 2026-09-24T16:05:00Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060888 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{t|ANTINOOS&nbsp;|110}} Mes amis, quelle aubaine ! Jamais encor les dieux n’ont, en cette maison, tant fait pour notre joie ! Iros et l’étranger se sont pris de querelle ; ils veulent s’empoigner : mettons-les vite aux mains ! Il disait et, d’un bond, tous, en riant, se lèvent pour faire cercle autour de nos deux loqueteux, et le fils d’Eupithès, Antinoos, leur dit : {{t|ANTINOOS&nbsp;|110}} Valeureux prétendants, j’ai deux mots à vous dire ! Nous avons sur le feu, pour le repas du soir, ces estomacs de chèvres que nous avons bourrés de graisses et de sang ; pour prix de son exploit, le vainqueur choisira quelqu’un de ces boudins et s’en ira le prendre ! et trouvant désormais place à tous nos festins, il sera notre pauvre : à tout autre que lui, nous fermerons la porte ! À ce discours d’Antinoos, tous d’applaudir. Mais, ayant ruse en tête, notre Ulysse avisé reprenait la parole : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Mes amis, avez-vous jamais vu mettre aux prises un jeune avec un vieux, épuisé de misère ?.. Puisqu’il faut obéir à ce bandit de ventre et me prêter aux coups, du moins jurez-moi tous le plus fort des serments que, pour aider Iros, personne n’abattra sur moi sa lourde main ! j’en serais accablé. Il dit. On lui prêta le serment demandé. Quand on eut prononcé et scellé le serment, Sa Force et Sainteté Télémaque reprit : {{t|TÉLÉMAQUE&nbsp;|110}} Étranger, si ton cœur et ton âme vaillante te pressent d’accepter le combat, sois sans crainte ! aucun<noinclude> <references/></noinclude> ih24mmmcznemfhury73v5jq580qfywj Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/132 104 4991348 16060894 16058063 2026-09-24T16:07:49Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060894 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>des Achéens n’oserait te frapper ! Tous seraient contre lui, moi d’abord, qui reçois ici, et leurs deux rois, Eurymaque et Antinoos, gens de droiture, qui, tous les deux, m’approuvent. Il dit ; tous, d’applaudir. Sur sa virilité troussant alors ses loques, Ulysse leur montra ses grandes belles cuisses ; puis ses larges épaules et sa poitrine et ses bras musclés apparurent. Athéna, accourue, infusait la vigueur à ce pasteur du peuple ; chez tous les prétendants, la surprise éclata ; se tournant l’un vers l’autre, ils se disaient entre eux : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Avant peu notre Iros, pauvre Iris déclassée, aura le mal qu’il cherche ! Quelles cuisses le vieux nous sort de ses haillons ! Ils disaient ; mais Iros sentait son cœur à mal. Déjà les serviteurs l’avaient troussé de force et l’amenaient tremblant ; sur ses membres, la chair n’était plus que frissons. Aussi, le gourmandant, Antinoos lui dit : {{t|ANTINOOS&nbsp;|110}} Ah ! taureau fanfaron ! il vaudrait mieux pour toi ne pas être vivant, ne jamais être né que frissonner ainsi, d’une crainte effroyable. Mais moi, je te préviens et tu verras la chose ! s’il est victorieux, si tu te laisses battre, je t’envoie à la côte, au fond d’un noir vaisseau, chez le roi Échétos, fléau du genre humain ! D’un bronze sans pitié, il te tailladera le nez et les oreilles, t’arrachera le membre, pour le jeter tout cru, en curée, à ses chiens. Mais, pendant qu’il parlait, le frisson redoublait sur les membres d’Iros, qu’on poussait dans le cercle. Ils se mirent en garde et le divin Ulysse, le héros<noinclude> <references/></noinclude> 3tywil1mdmmc60jgtll98oqyqdwdpj2 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/133 104 4991351 16060901 16058064 2026-09-24T16:10:26Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060901 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>d’endurance, un instant hésita ; allait-il l’assommer, l’étendre mort du coup ? ou, le poussant plus doucement, le jeter bas ? Tout compte fait, il vit encor son avantage à frapper doucement pour ne pas se trahir aux yeux des Achéens. Les bras se détendirent : Ulysse fut atteint en pleine épaule droite ; mais son poing se logea dans le cou, sous l’oreille ; on entendit craquer les os dans le gosier ; de la bouche d’Iros, un flot rouge jaillit : en mugissant, il s’effondra dans la poussière, grinçant des dents, tapant la terre des talons ; et, les deux bras au ciel, ils se mouraient de rire, les nobles prétendants ! Puis Ulysse le prit par un pied, le traîna hors du seuil, dans la cour, jusqu’aux premières portes ; au delà de l’entrée, il l’assit, appuyé contre le mur d’enceinte, son bâton dans les bras, et lui dit, élevant la voix, ces mots ailés : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Reste ici désormais ; écarte de l’entrée les pourceaux et les chiens ; mais ne régente plus les hôtes et les pauvres, sinon, malheur plus grand pourrait bien s’ajouter à tes maux d’aujourd’hui. À ces mots, il lui mit en travers des épaules son immonde besace, puis il vint se rasseoir au seuil de la grand’salle, et les autres rentraient avec de joyeux rires, en le félicitant : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Ah ! que Zeus, étranger, et tous les Immortels comblent tous les désirs que peut former ton cœur ! Grâce à toi, nous voilà délivrés de ce gouffre : il ne mendiera plus. Ils disaient, et leurs vœux faisaient la joie d’Ulysse.<noinclude> <references/></noinclude> oj7cd21k0s85s5vnd4wfo0dg2on18p1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/134 104 4991353 16060906 16058065 2026-09-24T16:12:46Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060906 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Pendant qu’Antinoos lui servait le plus gros des estomacs bourrés de graisses et de sang, Amphinomos choisit deux pains dans sa corbeille et les lui vint offrir avec sa coupe d’or, en le complimentant : {{t|AMPHINOMOS&nbsp;|110}} Bravo, père étranger ! que puisse la fortune un jour te revenir ! aujourd’hui, je te vois en proie à tant de maux ! Ulysse l’avisé lui fit cette réponse : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Vraiment, Amphinomos, tu me parais très sage et digne de ce père, dont, à Doulichion, j’entendais célébrer le renom, ce Nisos si bon, si opulent ! Puisqu’on te dit son fils, je veux te prévenir : tu me parais affable ; écoute et me comprends. Je vois ces prétendants machiner des folies ! Ils outragent l’épouse et dévorent les biens d’un héros qui n’est plus éloigné pour longtemps, c’est moi qui te le dis, de sa terre et des siens ; il est tout près d’ici !.. Ah ! que, te ramenant chez toi, un dieu te garde d’être sur son chemin, le jour qu’il reverra le pays de ses pères ! C’est le sang qui devra décider, sois-en sûr, entre ces gens et lui, aussitôt qu’il sera rentré sous ce plafond ! Il dit, fit son offrande aux dieux et but le vin à la douceur de miel, puis il rendit la coupe au rangeur des guerriers. À travers la grand’salle, Amphinomos revint, le cœur plein de tristesse, et, secouant la tête, avec la mort dans l’âme, se rassit au fauteuil qu’il venait de quitter. C’est alors qu’Athéna, la déesse aux yeux pers, fit naître dans l’esprit de la fille d’Icare le désir d’apparaître aux<noinclude> <references/></noinclude> nk2r2ay0sgf9y4g49i7g74v5gotts6t Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/531 104 4991630 16060662 16045256 2026-09-24T12:59:45Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16060662 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||USSON.|519}}</noinclude><section begin="Usson"/>beau luy attribuer des qualitez qui ne luy sont pas deues, car la veritable traditive, que malgré eux les siecles futurs conserveront de pere en fils immemorialement, faisant fort <ref>''C’est sans doute une faute d’impression, et'' ''je crois qu’il faut lire'' fera foi.</ref> qu’ils sont des menteurs autant pleins d’avarice et de flatterie, comme elle est ennemie de la vertu <ref>Divorce satirique, ''pag.'' 212.</ref>. » L’événement a vérifié cette prophétie, et l’on n’est pas peu redevable de cela à l’historien Dupleix. '''{{refa|Usson-(G)|(G)}}''' ''Elle s’est attiré cela par ses'' ''libéralités pour les couvens.'' ] Hilarion de Coste, religieux minime, a parlé ainsi des charités de cette princesse. « Aux quatre festes plus solemnelles, et le jour de sa naissance, elle donnoit de sa main cent escus d’or, et autant de pains, à cent pauvres. Elle en entretenoit cent onze par an, et quarante prestres anglois, escossois, et hibernois, outre les aumosnes qu’elle faisoit tous les jours en son hostel, et à l’issuë de la messe, soit aux passans étrangers, soit aux pauvres honteux. Elle départit aussi plusieurs sommes de deniers à la construction de diverses églises, et de plusieurs monasteres. Elle bastit et fonda le college de la compagnie de {{sc|Jesus}} à Agen, et le couvent des Augustins réformez prés son hostel au fauxbourg de Saint Germain des Prez à Paris. Il n’y a point de religion des mendians qui ne se soit ressentie de ses liberalitez annuelles ; entre autres les carmes, les augustins, les cordeliers, les jacobins, les jesuites de Saint Louys, les filles de l’''{{lang|la|Ave Maria}}'', les feuillans, les capucins, les recolez, et les minimes de Nigeon. Les dernieres années de sa vie, mettant toutes ses esperances en Dieu, elle oyoit tous les jours trois messes, une haute, et deux basses <ref group=*>(*) C’est elle que désigne cette épigramme, l. 3, ch. 21, de Feneste : <poem style="margin-left:10%;"> ''Commune, qui te communies'' ''Ainsi qu’en amours en hosties ;'' ''Qui communies tous les jours'' ''En hosties comme en amours :'' ''A quoi ces dieux que tu consommes'' ''Et en tous temps et en tous lieux ?'' ''Toi, qui ne t’es peu souler d’hommes,'' ''Te penses-tu crever de dieux ?'' {{sc|Rem. crit.}} </poem></ref> ; communioit trois fois la semaine, le jeudy, vendredy, et dimanche ; visitoit tous les samedis la basse. chapelle de Nostre-Dame en l’eglise de Saint Victor, et la semaine sainte les hospitaux, et n’y donnoit jamais moins de trois à quatre mille couvertures ; et souvent elle donnoit une somme notable pour marier des pauvres filles <ref>Hilarion de Coste, Éloges des Dames illustres, ''tom. II'', ''pag.'' 308, 309. ''Voyez aussi'' Pasquier, ''pag. m.'' 761 ''du II''{{e}}. ''tome de ses'' Lettres.</ref>. » Scipion Dupleix raconte les mêmes choses <ref>Dupleix, Histoire de {{Roi|Louis|XIII}}, ''pag.'' 54, 55.</ref> ; mais il y ajoute une réflexion qui met une grande différence entre son narré et celui du moine minime. « Si elle, dit-il <ref>''Là même'', ''pag.'' 55.</ref>, s’estoit donc laissé glisser à quelque sensualité en sa jeunesse parmi tant de mauvais passages qui se rencontrent en la vie des princes, et parmy les allechemens de la cour, qui doutera que s’en estant retirée pour retourner à Dieu, et ayant racheté ses pechés par de si grandes charités, les prieres de tant de personnes religieuses, et la benediction du peuple, n’ayent ouvert les cieux à son ame, pour y estre accueillie des bien heureux anges aprez son trespas, veu mesme qu’elle s’y prepara et disposa, (notament sur la fin de ses jours) avec une contrition et resolution vrayement chretienne. » Le minime s’est bien gardé d’entremêler quelque chose de semblable dans ses récits : on n’y voit rien qui insinue que Marguerite ait eu besoin de racheter par tant d’aumônes les péchés de sa jeunesse, et voilà des omissions qu’on ne peut souffrir. Généralement parlant, on ne pourrait point se plaindre de ce qu’il l’a mise parmi les dames illustres ; mais qu’il l’ait placée dans un même rang, et sans nulle distinction, avec celles dont la vertu ne s’est jamais démentie, c’est ce qu’on ne saurait excuser. Il aurait dû faire pour le moins trois classes, une pour les dames dont la réputation a toujours été entière, une pour celles dont on a médit injustement, et une pour celles qui ont compensé leurs vices par de bonnes qualités,<section end="Usson"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> c948bixm9bixvmneattr9bmuaruq5r2 Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/16 104 4991635 16061129 16051768 2026-09-24T16:59:45Z Yland 11394 /* Correction d'une balise Lang : gimel */ 16061129 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|10|{{sc|Grammaire generale}}}}</noinclude><nowiki/> {{c|[[File:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660 (page 16 crop).jpg|400px]]|mt=2em|mb=1em}} {{t4|{{Ancre|Table|CONSONES}}|fs=150%|ff=serif|sp=.1em}} {{c|qui n’ont qu’vn ſon ſimple.|fs=110%|mt=.5em|mb=1em}} {|style=width:100%;line-height:1.25em |- style=text-align:center |width=40%|''Latines & vulgaires.''||width=30%|''Grecques.''||width=30%|''Hebraïques.'' |- |B. b||{{lang|grc|Β. β,}}||{{lang|he|בּ}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|1}}</ref> Beth. |- |P. p||{{lang|grc|Π. π,}}||{{lang|he|פּ}} Pe. |- |F. f, ph||{{lang|grc|Φ. φ,}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|2}}</ref>||<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|3}}</ref> |- |V. v, ''conſone.''||{{lang|grc|Ϝ}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|4}}</ref>||<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|5}}</ref> |- |C. c,<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|6}}</ref>||{{lang|grc|Κ. ϰ,}}||{{lang|he|כ}} Caph. |- |G. g,<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|7}}</ref>||{{lang|grc|Γ. γ,}}||{{lang|he|גּ}} Gimel. |- |j, ''conſone.''||*||{{lang|he|י}} Iod. |- |D. d,||{{lang|grc|Δ. δ,}}||{{lang|he|ד}} Daleth. |- |T. t,||{{lang|grc|Τ. τ,}}||{{lang|he|טּ}} Teth. |- |R. r,||{{lang|grc|Ρ. ρ,}}||{{lang|he|ר}} Reſch. |- |L. l,||{{lang|grc|Λ. λ,}}||{{lang|he|ל}} Lamed. |- |ill.<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|8}}</ref>||*||* |- |M. m,||{{lang|grc|Μ. μ,}}||{{lang|he|מ}} Mem. |- |N. n,||{{lang|grc|Ν. ν,}}||{{lang|he|נ}} Nun. |- |gn.<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|9}}</ref>|| |- |S. s,||{{lang|grc|Σ. σ,}}||{{lang|he|ס}} Samech. |- |Z. z,||{{lang|grc|Ζ. ζ,}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|10}}</ref>||{{lang|he|ז}} Zaiin. |- |CH. ch<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|11}}</ref>|| ||{{lang|he|ש}} Schin. |- |H. h,<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|12}}</ref>||{{lang|grc|῾}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|13}}</ref>||{{lang|he|ח}}<ref>{{#lst:Page:Arnauld, Lancelot - Grammaire de Port-Royale, 1660.djvu/17|14}}</ref> Hhet. |} {{il}}<noinclude> <references/></noinclude> jf6mo3a7i94mdt7dwg0fo79o0977mqs Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 2.djvu/369 104 4991802 16062025 16060558 2026-09-25T07:23:06Z Acélan 8398 16062025 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> {{TDM}} {{table|espace=1em|largeurp=40 |titre=[[Goethe et Bettina/Notice|Notice sur {{Mme}} Bettine d’Arnim]] |page={{rom|i}}}} {{table|espace=1em|largeurp=40 |titre=[[Goethe et Bettina/Préface|Préface de Madame d’Arnim]] |page={{rom|xv}}}} {{CorpsTdM|largeurp=40|indentation=-1 ||[[Goethe et Bettina/001|Bettine à la mère de Goethe — {{1er|mars}} 1807]]|1 ||[[Goethe et Bettina/002|La mère de Goethe à Bettine — 14 mars 1807]]|3 ||[[Goethe et Bettina/003|Bettine à la mère de Goethe — 20 mars 1807]]|4 ||[[Goethe et Bettina/004|Bettine à la mère de Goethe — 5 mai 1807]]|6 ||[[Goethe et Bettina/005|La mère de Goethe à Bettine — 11 mai 1807]]|6 ||[[Goethe et Bettina/006|Bettine à la mère de Goethe — 16 mai 1807]]|7 ||[[Goethe et Bettina/007|Bettine à la mère de Goethe — septembre 1807]]|13 ||[[Goethe et Bettina/008|Bettine à la mère de Goethe]]|17 ||[[Goethe et Bettina/009|Bettine à la mère de Goethe]]|19 ||[[Goethe et Bettina/010|Bettine à la mère de Goethe]]|21 ||[[Goethe et Bettina/011|Bettine à la mère de Goethe]]|22 ||[[Goethe et Bettina/012|La mère de Goethe à Bettine — 18 mai 1808]]|23 ||[[Goethe et Bettina/013|Bettine à la mère de Goethe]]|24 ||[[Goethe et Bettina/014|La mère de Goethe à Bettine — 25 mai 1808]]|25 ||[[Goethe et Bettina/015|Bettine à la mère de Goethe]]|25 ||[[Goethe et Bettina/016|Bettine à la mère de Goethe — 12 juin]]|28 ||[[Goethe et Bettina/017|Bettine à la mère de Goethe]]|31 ||[[Goethe et Bettina/018|La mère de Goethe à Bettine — 28 juillet 1808]]|34 ||[[Goethe et Bettina/019|La mère de Goethe à Bettine]]|35 ||[[Goethe et Bettina/020|Bettine à la mère de Goethe]]|36 ||[[Goethe et Bettina/021|La mère de Goethe à Bettine]]|39 ||[[Goethe et Bettina/022|Bettine à la mère de Goethe]]|40 ||[[Goethe et Bettina/023|Bettine à la mère de Goethe]]|43 ||[[Goethe et Bettina/024|La mère de Goethe à Bettine — 21 septembre 1808]]|44 ||[[Goethe et Bettina/025|Bettine à la mère de Goethe — septembre 1808]]|45 ||[[Goethe et Bettina/026|La mère de Goethe à Bettine — 7 octobre 1808]]|57 ||[[Goethe et Bettina/027|Bettine à la mère de Goethe]]|58 }} {{c|Goethe et Bettine|sc|fs=120%|m=2em}} {{CorpsTdM|largeurp=40|indentation=-1 ||[[Goethe et Bettina/028|Sonnet de Goethe]]|91 ||[[Goethe et Bettina/029|Bettine à Goethe — 15 mai 1807]]|93 ||[[Goethe et Bettina/030|Goethe à Bettine]]|95 ||[[Goethe et Bettina/031|Bettine à Goethe]]|96 ||[[Goethe et Bettina/032|Bettine à Goethe — 3 juin 1807]]|100 ||[[Goethe et Bettina/033|Goethe à Bettine — 10 juin 1807]]|100 ||[[Goethe et Bettina/034|Bettine à Goethe — 14 juin 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janvier 1808]]|143 ||[[Goethe et Bettina/051|Bettine à Goethe — sonnet de Goethe]]|144 ||[[Goethe et Bettina/052|Bettine à Goethe — sonnet de Goethe]]|147 ||[[Goethe et Bettina/053|Bettine à Goethe — 5 mars 1808]]|150 ||[[Goethe et Bettina/054|Bettine à Goethe — 15 mars 1808]]|154 ||[[Goethe et Bettina/055|Bettine à Goethe — 30 mars 1808]]|158 ||[[Goethe et Bettina/056|Goethe à Bettine — 3 avril 1808]]|161 ||[[Goethe et Bettina/057|Bettine à Goethe — avril 1808]]|162 ||[[Goethe et Bettina/058|Bettine à Madame de Goethe — 7 avril 1808]]|165 ||[[Goethe et Bettina/059|Goethe à Bettine — 20 avril 1808]]|166 ||[[Goethe et Bettina/060|Bettine à Goethe]]|168 ||[[Goethe et Bettina/061|Goethe à Bettine — 4 mai 1808]]|170 ||[[Goethe et Bettina/062|Bettine à Goethe]]|171 ||[[Goethe et Bettina/063|Bettine à Goethe — 20 mai 1808]]|172 ||[[Goethe et Bettina/064|Goethe à Bettine — 7 juin 1808]]|177 ||[[Goethe et Bettina/065|Bettine à Goethe — 16-25 juin 1808]]|178 ||[[Goethe et Bettina/066|Bettine à Goethe — 5-7 juillet 1808]]|184 ||[[Goethe et Bettina/067|Goethe à Bettine — 16 juillet 1808]]|192 ||[[Goethe et Bettina/068|Bettine à Goethe — 18 juillet 1808]]|193 ||[[Goethe et Bettina/069|Bettine à Goethe]]|199 ||[[Goethe et Bettina/070|Bettine à Goethe — 24 juillet 1808]]|203 ||[[Goethe et Bettina/071|Goethe à Bettine — 3 août 1808]]|215 ||[[Goethe et Bettina/072|Bettine à Goethe]]|216 ||[[Goethe et Bettina/073|Bettine à Goethe — 7 août 1808]]|231 ||[[Goethe et Bettina/074|Goethe à Bettine — 28 juillet 1808]]|235 ||[[Goethe et Bettina/075|Bettine à Goethe — 8 août 1808]]|238 ||[[Goethe et Bettina/076|Goethe à Bettine — 21 août 1808]]|257 }} …<noinclude> <references/></noinclude> gr8plr3j0uq3zqdcu6td40q0gg75cdf Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/137 104 4991804 16060911 16058068 2026-09-24T16:15:15Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060911 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>yeux des prétendants pour attiser leurs cœurs et redoubler l’estime que lui vouaient déjà son fils et son mari. D’un sourire contraint, la sage Pénélope appela l’intendante : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} Eurynomé, mon cœur éprouve le désir, que toujours j’ignorai, de paraître devant les yeux des prétendants ; pourtant je les abhorre ; mais je dois dire un mot à mon fils : mieux vaudrait qu’il ne fût pas toujours avec les prétendants ; sous de belles paroles, ces bandits n’ont pour lui que sinistres pensées. Et l’intendante Eurynomé, de lui répondre : {{t|EURYNOMÉ&nbsp;|110}} Ma fille, en tout cela, tu parles sagement… Va donc, parle à ton fils et ne lui cache rien. Mais baigne ton visage et farde-toi les joues ; ne descends pas ainsi, les traits bouffis de larmes : cet éternel chagrin n’est pas de la sagesse, et voici que ton fils est à cet âge, enfin ! de la première barbe où, de le voir un jour, tu priais tant les dieux ! La sage Pénélope alors lui répondit : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} Eurynomé, tais-toi ! ton amour me conseille de baigner mon visage !.. et de farder mes joues ! ah ! ma beauté… les dieux, les maîtres de l’Olympe, l’ont détruite du jour que le héros partit au creux de ses vaisseaux !.. Mais prie Autonoé de venir me trouver avec Hippodamie : je les veux près de moi pour entrer dans la salle ; j’aurais honte d’aller seule parmi ces hommes ! Elle dit, et la vieille, à travers le manoir, allait dire aux servantes de venir au plus vite.<noinclude> <references/></noinclude> 432jmaz4o94xrsz7qabdokz4cuw57tt Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/138 104 4991807 16060915 16058069 2026-09-24T16:17:21Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060915 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Mais, suivant son dessein, la déesse aux yeux pers versait un doux sommeil à la fille d’Icare. Cependant qu’en son siège, Pénélope dormait, les membres détendus, la tête renversée, cette toute divine l’ornait de tous ses dons immortels, pour charmer les yeux des Achéens. Quand elle eut achevé et qu’elle eut disparu, cette toute divine, voici que, de la salle, accouraient à l’appel les filles aux bras blancs. Le doux sommeil alors abandonna la reine et, se passant les mains sur les joues, elle dit : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} A force de souffrir, je tombe en la douceur de l’assoupissement. Que la chaste Artémis m’envoie donc à l’instant une mort aussi douce ! Ah ! ne plus consumer ma vie dans les sanglots, à regretter l’époux dont nul en Achaïe ne pouvait égaler la valeur en tous genres ! Elle dit et quitta son étage luisant, et, sans l’abandonner, les deux filles suivaient. Voici qu’elle arriva devant les prétendants, cette femme divine, et, debout au montant de l’épaisse embrasure, ramenant sur ses joues ses voiles éclatants, tandis qu’à ses côtés veillaient les chambrières et que des prétendants les genoux flageolaient sous le charme d’amour, la reine s’adressait à son fils Télémaque : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} Télémaque, es-tu donc sans esprit et sans cœur ?.. Que vient-il d’arriver au manoir, me dit-on ? tu laisses insulter un hôte de la sorte ? Qu’allons-nous devenir, si, jusqu’en nos maisons, un paisible étranger peut être maltraité aussi cruellement !.. Quelle honte pour toi et quelle flétrissure !<noinclude> <references/></noinclude> 6sx8nvrglzdoxeuhdmq1mzgtxaad915 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/139 104 4991812 16060925 16058072 2026-09-24T16:20:44Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060925 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Posément, Télémaque la regarda et dit : {{t|TÉLÉMAQUE&nbsp;|110}} Ma mère, je ne puis qu’approuver ton courroux : ce n’est pas qu’en mon cœur, je ne pèse et ne voie ; mais parfois je ne puis prendre le bon parti, tant ces gens, qui m’assiègent, me troublent et m’égarent ! Ils ne pensent qu’au mal ! Je n’ai pas un appui !.. Pourtant cette dispute entre Iros et le vieux, la volonté des prétendants ne l’a pas faite… Non ! regarde sa force. Plût au ciel, Zeus le père, Athéna ! Apollon ! qu’on vît les prétendants à travers le manoir branler ainsi la tête ; vaincus, membres rompus, les uns dans la maison, les autres dans la cour, tout comme Iros, là-bas, au porche de la cour, est assis maintenant, dodelinant du chef et semblant pris de vin, sans pouvoir se dresser sur ses pieds ni reprendre la route du logis, le chemin du retour : c’est un homme cassé ! Quand ils eurent entre eux échangé ces paroles, Eurymaque adressa ces mots à Pénélope : {{t|EURYMAQUE&nbsp;|110}} Fille d’Icare, toi, la plus sage des femmes ! si tous les Achéens de l’Argos ionienne te voyaient, Pénélope ! combien d’autres encor viendraient en prétendants s’asseoir en ce manoir, dès l’aube, et banqueter ! Aucune femme au monde n’égale ta beauté, ta taille et cet esprit pondéré qui t’anime. La plus sage des femmes, Pénélope reprit : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} Ma valeur, ma beauté, mes grands airs, Eurymaque, les dieux m’ont tout ravi, lorsque, vers Ilion, les Achéens partirent, emmenant avec eux Ulysse, mon époux !<noinclude> <references/></noinclude> 03laimxls9x2uvresmoi1q64ufwbhn6 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/140 104 4991813 16060928 16058073 2026-09-24T16:22:54Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060928 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Ah ! s’il me revenait pour veiller sur ma vie, que mon renom serait et plus grand et plus beau ! Je n’ai plus que chagrins, tant le ciel me tourmente !.. Le jour qu’il s’en alla loin du pays natal, il me prit la main droite au poignet et me dit : « Ma femme, je sais bien que, de cette Troade, nos Achéens guêtrés ne reviendront pas tous ; on dit que les Troyens sont braves gens de guerre, bons piquiers, bons archers, bons cavaliers, montés sur ces chevaux rapides qui, dans le grand procès du combat indécis, sont les soudains arbitres. Le ciel me fera-t-il revenir en Ithaque ? dois-je périr là-bas en Troade ? qui sait ? Tu resteras ici et prendras soin de tout. Pense à mes père et mère : pour eux, en ce manoir, reste toujours la même ; sois plus aimante encor quand leur fils sera loin. Plus tard, quand tu verras de la barbe à ton fils, épouse qui te plaît et quitte la maison ! » Oui ! je l’entends encore, et tout s’est accompli. Je vois venir la nuit odieuse où l’hymen achèvera ma perte, puisque Zeus m’enleva ce qui fut mon bonheur. Mais pour me torturer et l’esprit et le cœur, voici des prétendants aux étranges manières… Pour plaire à fille noble et de riche maison, on lutte, à qui mieux mieux, de générosité ; chez elle, on va traiter ses parents, on amène les bœufs, les moutons gras, les plus riches cadeaux ; on ne se jette pas sur ses biens sans défense ! Elle disait ; la joie vint au divin Ulysse. Il avait bien compris, le héros d’endurance, qu’elle flattait leurs cœurs par de douces paroles, pour avoir leurs cadeaux et cacher ses desseins.<noinclude> <references/></noinclude> am4xyahvd65dtv0fg72qces8lq4vrqc Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/141 104 4991820 16060931 16058074 2026-09-24T16:24:34Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060931 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Antinoos, le fils d’Eupithès, répondit : {{t|ANTINOOS&nbsp;|110}} Fille d’Icare, ô toi, la plus sage des femmes ! laisse-nous apporter, chacun, notre cadeau et prends-le, Pénélope ; car présent refusé fut toujours une insulte. Mais jamais nous n’irons sur nos biens ni ailleurs avant de t’avoir vue accepter pour époux l’Achéen de ton choix. À ce discours d’Antinoos, tous d’applaudir, et chacun au logis envoya son héraut pour chercher un présent. L’homme d’Antinoos rapporta le plus beau des grands voiles brodés : ses douze agrafes d’or passaient en des anneaux à la courbe savante. Aussitôt le héraut d’Eurymaque apporta un collier d’or œuvré, enfilé de gros ambres — un rayon de soleil ! Les deux servants d’Eurydamas lui rapportèrent des pendants à trois perles de la grosseur des mûres : la grâce en éclatait. Puis, de chez Pisandros, fils du roi Polyktor, un servant rapporta un tour de cou, le plus admirable joyau, et de même, chacun des autres Achéens fit quelque beau présent. Elle reprit alors, cette femme divine, l’escalier de sa chambre et, près d’elle, les deux chambrières portaient les cadeaux magnifiques. En bas, on se remit, pour attendre le soir, aux plaisirs de la danse et des chansons joyeuses ; dans les ombres du soir, on s’ébattait encor. Alors, pour éclairer la grand’salle on dressa trois torchères, chargées de branches résineuses, qui, tombées de longtemps, sèches jusqu’à la moelle, venaient d’être fendues par le bronze des haches ; on y mêla des torches que vinrent tour à tour ranimer les servantes du valeureux Ulysse.<noinclude> <references/></noinclude> 8682sf621dy2fvkksjylz8xqke6zove Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/142 104 4991828 16060932 16058075 2026-09-24T16:27:20Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060932 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Le rejeton des dieux, Ulysse l’avisé, dit alors à ces filles : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} O servantes du maître absent depuis longtemps, vous pouvez remonter dans les appartements de votre auguste reine ; restez à la distraire en tournant vos fuseaux, en cardant votre laine. C’est moi qui veillerai pour eux tous aux torchères et, quand leur bon plaisir serait de voir monter l’aurore sur son trône, ils ne m’abattraient pas ; j’ai bien trop d’endurance ! Il dit ; elles, de rire et de se regarder. Mais l’une, Mélantho, jeunesse aux belles joues, se mit à l’insulter. Fille de Dolios, elle avait eu les soins maternels de la reine, qui l’avait élevée et gâtée de cadeaux ; mais son cœur était sans pitié pour Pénélope, car, avec Eurymaque, elle était en amour. Elle lança ces mots d’insulte contre Ulysse : {{t|MÉLANTHO&nbsp;|110}} Misérable étranger, n’as-tu pas les esprits quelque peu chavirés ! Au lieu d’aller dormir à la chambre de forge ou dans quelque parlote, tu viens hâbler ici : es-tu grisé d’avoir battu ce gueux d’Iros ? Prends garde ! un autre Iros, mais de meilleur courage, pourrait tôt se lever, dont les poings vigoureux te fêleraient le crâne et te mettraient dehors, tout barbouillé de sang ! Ulysse l’avisé la toisa et lui dit : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Ah ! chienne, quel discours ! Je m’en vais de ce pas le dire à Télémaque qu’il te fasse à l’instant dépecer, membre à membre ! Il dit et la terreur dispersa les servantes ; en hâte,<noinclude> <references/></noinclude> 7j5uspdqcrjhw0mdowo1x9azxtcd0ho Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/145 104 4991855 16060937 16058080 2026-09-24T16:30:04Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060937 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>elles rentrèrent, sentant se dérober leurs genoux et croyant ses dires sérieux. Ulysse alors resta debout près des torchères : il les surveillait toutes, mais avait l’âme ailleurs et méditait déjà ce qu’il sut accomplir. Or, Pallas Athéna ne mettait fin ni trêve aux cuisantes insultes des fougueux prétendants ; la déesse voulait que le fils de Laerte, Ulysse, fût mordu plus avant jusqu’au cœur. Eurymaque, le fils de Polybe, reprit, en se raillant d’Ulysse, et les autres de rire : {{t|EURYMAQUE&nbsp;|110}} Deux mots, ô prétendants de la plus noble reine : voici ce que mon cœur me dicte en ma poitrine : c’est un décret des dieux qui fit venir cet homme en la maison d’Ulysse : je vois son crâne luire à l’égal d’un flambeau ! Quelle tête ! et dessus, pas l’ombre d’un cheveu ! Il dit et, se tournant vers ce grand cœur d’Ulysse : {{t|EURYMAQUE&nbsp;|110}} Voudrais-tu pas, notre hôte, entrer à mon service ? Je t’enverrais aux champs, à l’autre bout de l’île ; tu serais bien payé pour ramasser la pierre et planter de grands arbres ; je fournirais, avec le pain de tous les jours, le vêtement complet et la chaussure aux pieds… Mais tu ne fus dressé qu’aux vilaines besognes ; tu refuses l’ouvrage et préfères rouler la ville à mendier de quoi rassasier le gouffre de ta panse ! Ulysse l’avisé lui fit cette réponse : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Eurymaque, veux-tu qu’on nous mette en concours ? Par un jour de printemps, quand les journées sont longues, qu’on nous conduise au pré, que j’aie ma bonne faux, et toi<noinclude> <references/></noinclude> ibah7w1tfm5adnhyrk23d9uuk2dz44i Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/146 104 4991880 16060938 16058082 2026-09-24T16:32:10Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060938 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>pareillement : tout le jour, sans manger, nous abattrons l’ouvrage, jusqu’à la nuit venue et jusqu’au bout du foin !.. Quant à pousser les bœufs, et même les plus forts, une paire de grands bœufs roux, saturés d’herbe — même âge, même force, même ardeur indomptable — donne-moi quatre arpents où le soc entre aux mottes, et tu verras si mon sillon est coupé droit… Et la guerre ?.. Aujourd’hui plût au fils de Cronos d’en susciter quelqu’une ; que j’eusse un bouclier, deux piques, un bonnet dont la coiffe de bronze me colle bien aux tempes : tu me verrais au premier rang des combattants et ne parlerais plus en raillant de ma panse !.. Mais tu n’es qu’insolence en ton cœur sans pitié !.. Tu te crois grand et fort, je veux bien : tes rivaux sont en si petit nombre, et de valeur si mince !.. Si tu voyais rentrer Ulysse en sa patrie, ah ! tu saurais courir ! et le portail, tout grand ouvert devant ta fuite, te semblerait étroit. Il dit et redoubla le courroux d’Eurymaque qui, le toisant, lui dit ces paroles ailées : {{t|EURYMAQUE&nbsp;|110}} Misérable ! je vais, sans plus, te châtier ! Voyez-vous cette langue ! Tu viens hâbler ici devant tous ces héros : vraiment, tu n’as pas peur ! C’est le vin qui te tient ? Ou ne sais-tu jamais débiter que sornettes ? Il disait et déjà prenait une escabelle. Par crainte d’Eurymaque, Ulysse vint s’asseoir aux genoux d’Amphinomos, de Doulichion. L’escabelle atteignit l’échanson au bras droit ; on entendit tinter le flacon sur le sol, tandis qu’avec un cri, l’homme tombait dans la poussière, à la renverse.<noinclude> <references/></noinclude> t1l9h4gyjmbzl21r2s9a6g4rp7d8iau Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/147 104 4991897 16060945 16058083 2026-09-24T16:34:56Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060945 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> Les prétendants criaient dans l’ombre de la salle. Se tournant l’un vers l’autre, ils se disaient entre eux : {{t|LE CHŒUR&nbsp;|110}} Qu’il aurait dû, cet hôte, aller se perdre ailleurs ! S’il n’était pas venu, il nous eût épargné, du moins, tout ce tapage : maintenant pour des gueux nous voici en querelle ! Quel charme reste-t-il au plus noble festin où règne le désordre ? Sa Force et Sainteté Télémaque leur dit : {{t|TÉLÉMAQUE&nbsp;|110}} Malheureux ! c’est folie ! Vos cœurs ne portent plus le manger et le boire ! c’est un dieu qui vous pique ? Allons ! vous avez bien dîné : rentrez dormir, si le cœur vous en dit ; je ne chasse personne. Il dit ; tous s’étonnaient, les dents plantées aux lèvres, que Télémaque osât leur parler de si haut ! Alors Amphinomos prit la parole et dit : {{t|AMPHINOMOS&nbsp;|110}} Amis, quand on vous dit des choses aussi justes, à quoi bon riposter en termes irritants ? ne frappez ni cet homme ni l’un des serviteurs qui sont dans le manoir de ce divin Ulysse. Allons ! que l’échanson, pour une offrande aux dieux, nous emplisse les coupes ! et qu’après cette offrande, on rentre se coucher, en laissant l’étranger dans le manoir d’Ulysse, aux soins de Télémaque, puisqu’il est sous son toit. Il dit, et ce discours fut approuvé de tous. Dans le cratère, alors, le seigneur Moulios prépara le mélange. C’était l’un des hérauts, qui, de Doulichion, avaient accompagné leur maître Amphinomos. Il s’en vint à la ronde emplir toutes les<noinclude> <references/></noinclude> 9o947r9xvg0srvqjj5y23p7mfu1rf9i Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/148 104 4991901 16060955 16058085 2026-09-24T16:37:53Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060955 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>coupes ; chacun fit son offrande aux dieux, aux Bienheureux ; puis on but de ce vin à la douceur de miel, et chacun s’en alla dormir en son logis. Seul, le divin Ulysse restait en la grand’salle à méditer, avec le secours d’Athéna, la mort des prétendants, tandis que Pénélope, la plus sage des femmes, descendait de sa chambre, ayant pris avec elle deux de ses chambrières, qui lui mirent auprès du foyer une chaise, où la reine s’assit. Œuvre d’Icmalios, ce siège était plaqué d’ivoires et d’argent ; en bas, un marchepied y tenait, recouvert d’une épaisse toison. C’est là que vint s’asseoir la plus sage des femmes. Les filles aux bras blancs sortaient de la grand’salle : avec les tas de pain, les unes emportaient les tables et les coupes, que venaient de vider ces hommes arrogants ; les autres, renversant la braise des torchères, les rechargeaient de bois nouveaux pour éclairer la salle et la chauffer. Or, Mélantho se prit à insulter Ulysse pour la seconde fois : {{t|MÉLANTHO&nbsp;|110}} L’étranger ! penses-tu nous encombrer encore ici toute la nuit, rôdant par la maison, espionnant les femmes ?.. Prends la porte, vieux gueux !.. c’est assez du repas !.. ou je vais, à grands coups de tison, t’expulser ! Ulysse l’avisé la toisa et lui dit : {{t|ULYSSE&nbsp;|110}} Malheureuse, pourquoi me harceler ainsi d’un cœur plein de colère ? Je suis sale, il est vrai, et n’ai que des haillons, et je vais mendiant par la ville : que faire, quand le besoin nous tient ?.. c’est le destin de tous les gueux et vagabonds… Il fut un temps aussi où j’avais ma<noinclude> <references/></noinclude> adzlixfqz5ep6a7m3e31659s2gkufe9 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/149 104 4991904 16060963 16058087 2026-09-24T16:39:45Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060963 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>maison, où les hommes vantaient mon heureuse opulence ; que de fois j’ai donné à de pauvres errants, sans demander leur nom, sans voir que leurs besoins ! Ah ! par milliers, j’avais serviteurs et le reste, ce qui fait la vie large et le renom des riches. Mais le fils de Cronos — sa volonté soit faite ! — Zeus m’a tout enlevé !.. Femme, prévois le jour où tu perdras aussi cet éclat qui te fait la reine de ces filles ! Et redoute l’humeur de ta dame irritée ou le retour d’Ulysse ! Il reste de l’espoir !.. Admettons qu’il soit mort et ne rentre jamais : son fils est encor là ! tu sais ce qu’en a fait la grâce d’Apollon ; ne crois pas que les yeux de Télémaque ignorent les crimes des servantes : ce n’est plus un enfant. Il dit ; mais Pénélope, la plus sage des femmes, entendit et, prenant à partie Mélantho, lui dit et déclara : {{t|PÉNÉLOPE&nbsp;|110}} Je t’y prends ! Quelle audace ! ah ! la chienne effrontée ! tes crimes finiront par te coûter la tête ! Tu le savais pourtant : tu m’avais entendu ; j’avais dit devant toi qu’ici, dans ma grand’salle, je veux à l’étranger parler de mon époux ; tu sais quel deuil m’accable !<noinclude> <references/></noinclude> cnun6v8sjoael57ippp280d0ka02lxf Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/155 104 4991917 16061219 16059746 2026-09-24T17:32:39Z Narilora 147413 16061219 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT XXIV, VERS 1 A 204)}} La ''Seconde Descente chez les Morts'' occupe les 204 premiers vers de XXIV : elle nous conte la descente aux Enfers des âmes des prétendants et leur rencontre avec les âmes d’Agamemnon, d’Achille et des autres héros achéens. A première lecture, elle se détache du contexte, qu’elle rend absurde. Ulysse et ses gens, sortis du manoir au dernier vers de XXIII, s’enfoncent on ne sait où, pour reparaître en XXIV 205. Ces 204 vers sont l’un des pires centons des deux Poésies, et les grossièretés de la forme ne sont rien encore auprès des sottises du fond : nous y voyons Achille apprendre de la bouche d’Agamemnon ses propres funérailles ; l’Atride est depuis huit ans au moins dans les Enfers, où Achille l’a précédé d’un certain nombre d’années : voilà des nouvelles un peu vieilles ! Eustathe lui-même a beau admirer tels et tels de ces vers ; il a beau revendiquer pour le Poète la liberté de développer son sujet à sa guise et d’ajouter « toutes les broderies sans lesquelles la Poésie ne serait plus la Poésie » : il ne partage pas l’enthousiasme de certains jeunes pour cette<noinclude> <references/></noinclude> kqnykbn807e9nzb082f0c7h7sz4kofi Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/867 104 4991918 16061346 16045946 2026-09-24T18:41:45Z Fortelle65 16957 16061346 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>Wouverman ; musée royal de Madrid. '''Chasse à l’ours''', tableau de Jean Fyt ; musée de Munich. '''Chasse au cerf''', tableau de Snyders, au Louvre {{Dclf-}} de Ph. Wouverman, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Munich — du même, au musée de Saint-Pétersbourg {{Dclf-}} de Desportes, au Louvre — du même, au musée de Rouen. '''Chasse au faisan''' (''la''), tableau de Desportes, au Louvre. '''Chasse au faucon''' (''la''), tableau de Ph. Wouverman, chef-d’œuvre de délicatesse et de précision, au musée d’Amsterdam. '''Chasse au héron''' (''la''), tableau de Teniers, au Louvre {{Dclf-}} de {{nobr|M. Fromentin}}, Salon de 1865. '''Chasse au lion''', tableau de Rubens, scène pathétique, peinte avec une vigueur incomparable, au musée de Munich {{Dclf-}} autre, musée de Dresde {{Dclf-}} d’H. Vernet (exp. 1834-1835) {{Dclf-}} d’Eug. Delacroix (exp. 1855). '''Chasse aux loups''', chef-d’œuvre de Rubens, collect. de lord Ashburton (Angleterre) {{Dclf-}} tableau de Desportes, au Louvre {{Dclf-}} d’Oudry, au Louvre. '''Chasse au sanglier''', chef-d’œuvre de Rubens, musée de Dresde {{Dclf-}} tableau du même, musée de Turin — de Snyders, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Dresde {{Dclf-}} de Desportes, au musée de Lyon — de Berghem, au musée de La Haye {{Dclf-}} d’H. Vernet (exp. 1835 et 1855), '''Chasse aux mouflons''', tableau d’H. Vernet (exp. 1855). '''Chasse de Méléagre''' (''la''), tableau de N. Poussin, musée de Madrid {{Dclf-}} de Rubens, au Belvédère (Vienne) {{Dclf-}} bas-relief de Rude, château de Tervueren (Belgique). '''Châsse de sainte Ursule''' (''la''), célèbre reliquaire orné de peintures par Memling ; hôpital Saint-Jean, à Bruges : ces peintures, qui représentent les principaux traits de la vie de la sainte, sont de véritables merveilles pour la finesse de l’exécution, la perfection minutieuse des détails, la grâce exquise et la noblesse des figures. '''Chasseloup-Laubat''', ingénieur militaire fr. des plus distingués, dirigen en 1807 les opérations du siége de Dantzig. '''Chasseur de la Garde''' (''le''), tableau de Géricault, au Louvre : ce célèbre ortiste n’avait que vingt ans lorsqu’il exécuta cette peinture énergique qui fut exposée au Salon de 1812. '''Chaste Suzanne''' (''la''), tableau de Van Dyck, musée de Munich — du Dominiquin, même musée {{Dclf-}} du Tintoret, au Belvédère. V. ''Suzanne au bain''. '''Chastellard''', petit-fils de Bayard, conçut une passion insensée pour Marie Stuart, fut surpris dans sa chambre et condamné à mort. '''Chastellux''' (''le marquis de''), militaire et littérateur fr. (1734-1788). '''Chasteté de Joseph''' (''la''), tableau de Raphaël (Loges du Vatican). '''Chat botté''' (''le''), [[d:Q11834|titre]] et [[d:Q120669954|héros]] d’un conte de Perrault. C’est un chat qui, par son adresse et son habileté, fait la fortune de son maître, le fameux marquis de Carabas. Les écrivains rappellent souvent ce Raminagrobis d’une nouvelle espèce. Le conte du ''Chat botté'' est un petit chef-d’œuvre, d’imagination, de malice et de naïveté. '''Châtaigneraie''' (''la''), ch.-l. de c. (Vendée), arr. de Fontenay-le-Comte ; {{nobr|1,878 h.}} '''Château''' (''le''), ch.-l. de c. (Charente-Inférieure), dans l’île d’Oleron, arr. de Marennes ; {{nobr|3,028 h.}} '''Châteaubourg''', ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. de Vitré ; {{nobr|1,247 h.}} '''Chateaubriand''' (''vicomte de''), illustre écrivain fr., auteur du ''Génie du Christianisme'' (1768-1848). '''Châteaubriant''', ch.-l. d’arr. (Loire-Inférieure) ; {{nobr|5,111 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|37 comm.}}, {{nobr|77,140 h.}} '''Châteaubrun''', littérateur fr., auteur de tragédies encore estimées (1686-1775). '''Château-Chinon''', ch.-l. d’arr. (Nièvre) ; {{nobr|2,713 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|62 comm.}} ; {{nobr|68,391 h.}} '''Château de Kenilworth''' (''le''), célèbre roman de Walter Scott, la dernière de ses compositions capitales (1831). C’est le tableau du règne d’Elisabeth d’Angleterre, auquel l’auteur a rattaché la mort tragique de la comtesse de Leicester. '''Château-du-Loir''', ch.-l. de c. (Sarthe), arr. de Saint-Calais ; {{nobr|2,877 h.}} '''Châteaudon''', ch.-l. d’arr. (Eure-et-Loir) ; {{nobr|6,532 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|80 comm.}}, {{nobr|62,919 h.}} '''Châteaugiron''', ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. de Rennes ; {{nobr|1,450 h.}} '''Château-Gontier''', ch.-l. d’arr. (Mayenne) ; {{nobr|7,048 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|73 comm.}}, {{nobr|73,463 h.}} '''Château-Laffite''', village du dép. de la Gironde, un des premiers crus de vins rouges de Bordeaux, comm. de Pauillac, arr. de Lesparre. '''Château-Lagrange''', hameau du dép. de la Gironde ; vins rouges très--<noinclude> <references/></noinclude> 2kypg9gpd9nsirodwmp5ouoqu3ycecq Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/156 104 4991921 16061223 16059749 2026-09-24T17:35:21Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061223 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>« versification ». Non seulement il ne pense pas que « ce poème dénonce la main d’Homère » : il trouve dans les dires de ces héros une « simplicité », une « naïveté » indignes de la grande pensée du Poète. Et pourtant, ajoute-t-il aussitôt, voilà des récits qui sont peut-être nécessaires pour compléter l’œuvre homérique, car ils manquaient dans l’''Iliade'' : sans eux, comment connaîtrions-nous la mort d’Achille ? Nous avons là une des idées directrices de l’homérologie antique. Les Modernes oublient trop souvent que cette conception a présidé non seulement à la critique des Athéniens d’abord, des Alexandrins ensuite, mais encore, semble-t-il, à la « bâtisse », à l’économie des deux Poésies actuelles. Cette bâtisse a été projetée et exécutée — nous disent les Anciens, — avec une pensée unique : exposer tous les événements notables et toutes les suites de la guerre de Troie ; ce qui n’avait pas trouvé place dans l’''Iliade'' a dû trouver place dans l’''Odyssée'' ou dans quelqu’autre épos. Peu importe donc que « le style en ces 204 premiers vers de XXIV soit sans force et sans réussite, indigne de l’''Iliade'' » : le Poète avait une besogne à faire ; il l’a faite simplement, rapidement, à seule fin de remplir les vides qu’il avait laissés ailleurs ; l’''Odyssée'' est un complément de l’''Iliade'' ; ce que celle-ci n’a pas raconté, celle-là doit nous le dire.<noinclude> <references/></noinclude> 2yr7doc434jzhuqk0rixqe1gy0fnboz Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/158 104 4992191 16060985 16058106 2026-09-24T16:44:07Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16060985 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Blanc, les Portes du Soleil et le pays des Rêves, ils eurent vite atteint la Prairie d’Asphodèle, où les ombres habitent, fantômes des défunts, et c’est là qu’ils trouvèrent, près de l’ombre du fils de Pélée, près d’Achille, les ombres de Patrocle, du parfait Antiloque et d’Ajax, le plus beau par la mine et la taille de tous les Danaens ; seul, le fils de Pélée le surpassait encore. Ils entouraient Achille, quand l’ombre de l’Atride Agamemnon survint. Elle était tout en pleurs et menait le cortège de ceux qui, chez Égisthe, avaient trouvé la mort et subi le destin. Ce fut l’ombre d’Achille qui parla la première : {{t|ACHILLE&nbsp;|110}} Atride, nous pensions que, de tous les héros, Zeus, le joueur de foudre, n’avait jamais aimé personne autant que toi : quand on sait quelle armée de braves te suivait au pays des Troyens, aux jours de nos épreuves, à nous, gens d’Achaïe ! Mais la Parque de mort avant l’heure est venue te prendre, toi aussi !.. Hélas, nul ne l’évite ! il suffit d’être né !.. Qu’il t’aurait mieux valu subir la destinée et mourir en Troade, au milieu des honneurs, en plein commandement ! Car les Panachéens auraient dressé ta tombe, et quelle grande gloire tu léguais à ton fils ! Ah ! c’est pitié, la mort où t’a pris le destin ! Mais l’ombre de l’Atride en réponse lui dit : {{t|AGAMEMNON&nbsp;|110}} O bienheureux Achille, ô toi, fils de Pélée, qui, tout semblable aux dieux, succombas loin d’Argos, là-bas dans la Troade, et pour qui sont tombés, luttant sur ton cadavre, les meilleurs des Troyens et des fils d’Achaïe !…<noinclude> <references/></noinclude> g89pxec79mckd29k16x2z87hnhtsqhg Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/159 104 4992198 16061007 16058107 2026-09-24T16:46:20Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061007 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>Ah ! je revois encor, dans l’orbe de poussière, ton grand corps allongé, tes chevaux délaissés, et tout ce jour de lutte, qui n’aurait pas fini sans l’orage de Zeus !.. En ce soir de bataille, nous avons rapporté ton cadavre aux vaisseaux. On le mit sur ton lit ; on lava ce beau corps dans l’eau tiède ; on l’oignit. Sur toi, les Danaens, pleurant à chaudes larmes, coupaient leurs chevelures. Mais ta mère, sitôt qu’elle apprit la nouvelle, sortit des flots, suivie des déesses marines, et soudain, sur la mer, monta son cri divin, et tous les Achéens en avaient le frisson. Ils se seraient enfuis au creux de leurs vaisseaux, si un homme, Nestor, ne les eût retenus ; en sa vieille sagesse, il fut, comme toujours, l’homme du bon conseil : « Arrêtez, Argiens ! restez, fils d’Achaïe ! C’est sa mère qui sort des flots, accompagnée des déesses marines ! Elle est venue revoir le corps de son enfant ! » A ces mots de Nestor, la crainte abandonna nos grands cœurs d’Achéens. Et l’on vit se dresser autour de toi les filles du Vieillard de la mer, qui, pleurant et criant, revêtirent ton corps de vêtements divins. » Là, nous t’avons pleuré dix-sept jours, dix-sept nuits, hommes et dieux ensemble. Au dix-huitième jour, on te mit au bûcher et, sur toi, l’on tua un monceau de victimes, tant de grasses brebis que de vaches cornues ; puis, tu brûlas, couvert de tes habits divins et de parfums sans nombre et du miel le plus doux. Autour de ton bûcher, pendant que tu brûlais, les héros achéens, gens de pied, gens de char, joutaient avec leurs armes : quel tumulte et quel bruit !<noinclude> <references/></noinclude> kyriy0uaf5z1bv54qog1e4vrg47ps7m Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/160 104 4992205 16061029 16058108 2026-09-24T16:48:48Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061029 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> » Quand le feu d’Héphæstos eut consumé tes chairs, nous recueillîmes au matin tes os blanchis, qu’on lava de vin pur, qu’on oignit de parfums. Ta mère nous donna une amphore dorée, qu’elle disait avoir reçue de Dionysos ; mais du grand Héphæstos, cette urne était l’ouvrage. On y versa tes os blanchis, ô noble Achille, avec ceux de Patrocle, le fils de Menœteus. Dans une autre urne, on mit les restes d’Antiloque, celui qu’après la mort de Patrocle, ton cœur honora sans rival parmi tes compagnons. Puis, pour eux et pour toi, toute la sainte armée des guerriers achéens érigea le plus grand, le plus noble des tertres, au bout du promontoire où s’ouvre l’Hellespont : on le voit de la mer ; du plus loin, il appelle les regards des humains qui vivent maintenant ou viendront après nous. Puis ta mère apporta les prix incomparables qu’elle avait obtenus des dieux pour les concours de nos chefs achéens. En l’honneur d’un héros, tu pus voir en ta vie nombre de jeux funèbres, quand, à la mort d’un roi, les jeunes gens se ceignent et s’apprêtent aux luttes ; mais ton cœur et tes yeux n’auraient pu qu’admirer ces prix incomparables que nous donnait pour toi Thétis aux pieds d’argent !.. Il fallait que les dieux te chérissent bien fort !.. C’est ainsi qu’à ta mort a survécu ton nom et que toujours Achille aura, chez tous les hommes, la plus noble des gloires !.. Mais moi, qu’ai-je gagné à terminer la guerre ? Si Zeus m’a ramené, c’est qu’il voulait pour moi cette mort lamentable, sous les coups d’un Égisthe ! d’une femme perdue ! Tandis qu’ils échangeaient ces paroles entre eux, Hermès,<noinclude> <references/></noinclude> 8a9bd59lsqj28u6c1icpzvxxdcnminy Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/163 104 4992215 16061043 16058110 2026-09-24T16:51:05Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061043 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>le messager rayonnant, survenait avec les prétendants qu’Ulysse avait tués. Surpris à cette vue, les deux rois approchèrent, et l’ombre de l’Atride aussitôt reconnut le fils de Mélaneus, ce noble Amphimédon que, jadis en Ithaque, il avait eu pour hôte. L’ombre d’Agamemnon, la première, parla : {{t|AGAMEMNON&nbsp;|110}} Quel malheur en ces lieux t’amène, Amphimédon ? Dans l’ombre souterraine, que veut cette levée de héros du même âge !.. Car, à faire en la ville une levée de princes, on n’eût pas mieux choisi ! Est-ce donc Posidon qui coula vos vaisseaux, en levant contre vous le flot des grandes houles et les vents de malheur ? Auriez-vous succombé sous les coups d’ennemis, lorsque, sur un rivage, vous enleviez de beaux troupeaux, bœufs et moutons ?.. Réponds à ma demande : oublies-tu que je suis ton hôte ?.. Je m’en vante ! Là-bas, en compagnie du divin Ménélas, j’étais allé chez toi, quand nous pressions Ulysse de nous suivre vers Troie sur ses vaisseaux à rames. Il nous fallut un mois de voyage outre-mer, et quelle traversée ! pour décider enfin le preneur d’Ilion. L’ombre d’Amphimédon lui fit cette réponse : {{t|AMPHIMÉDON&nbsp;|110}} Je me souviens de tout, ô nourrisson de Zeus ! Tu dis vrai et je vais te répondre en tous points : écoute de nos vies le triste dénoûment. Ulysse était absent, toujours absent, et nous courtisions son épouse. Elle, sans repousser un hymen abhorré, n’osait pas en finir, mais rêvait notre mort sous l’ombre de la Parque. Veux-tu l’une des<noinclude> <references/></noinclude> ta37seeb00z7gbmd2hfl8oc348paamb Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/164 104 4992230 16061053 16058113 2026-09-24T16:52:37Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061053 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>ruses qu’avait ourdies son cœur ? Elle avait au manoir dressé son grand métier et, feignant d’y tisser un immense linon, nous disait au passage : « Mes jeunes prétendants, je sais bien qu’il n’est plus, cet Ulysse divin ; mais, malgré vos désirs de presser cet hymen, permettez que j’achève ; tout ce fil resterait inutile et perdu : c’est pour ensevelir notre seigneur Laerte ; quand la Parque de mort viendra tout de son long le coucher au trépas, quel serait contre moi le cri des Achéennes, si cet homme opulent gisait là sans suaire ! » Elle disait et nous, à son gré, faisions taire la fougue de nos cœurs. Sur cette immense toile, elle passait les jours. La nuit, elle venait aux torches la défaire. Trois années, son secret dupa les Achéens. Quand vint la quatrième, à ce printemps dernier, nous fûmes avertis par l’une de ses femmes, l’une de ses complices ; alors on la surprit juste en train d’effiler la toile sous l’apprêt, et si, bon gré, mal gré, elle dut en finir, c’est que nous l’y forçâmes. La pièce était tissée tout entière, lavée ; elle nous la montrait ; la lune et le soleil ne sont pas plus brillants… C’est alors qu’un mauvais génie jetait Ulysse à la pointe de l’île, où vivait le porcher. » Il y trouva son fils, qui, sur son noir vaisseau, revenait justement de la Pylos des sables. Ils firent contre nous leurs plans de male mort, puis revinrent tous deux en notre illustre ville. Mais Ulysse suivait, conduit par le porcher ; devant lui, Télémaque avait montré la route. Revêtu de haillons, Ulysse ressemblait au pire des vieux pauvres ;<noinclude> <references/></noinclude> 2c38qhv1k59jmoy2fqwlkfgh27qntoq Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/165 104 4992241 16061062 16058114 2026-09-24T16:54:01Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061062 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>personne d’entre nous, même les plus âgés, ne pouvait reconnaître ce brusque revenant ! On l’accabla de mots insultants et de coups, et lui, dans son manoir, eut le cœur d’endurer les coups et les insultes. Mais, enfin réveillé par le Zeus à l’égide, il enleva avec son fils les belles armes et les mit au trésor en fermant les verrous ; le traître alors nous fit présenter par sa femme l’arc et les fers brillants, instruments de la joute, mais aussi de la mort pour nous, infortunés ! Or, l’arc était si dur que nul ne put bander, tant s’en fallait, la corde !.. Mais, quand aux mains d’Ulysse le grand arc arriva, nous avions beau crier qu’on le lui refusât, quoi qu’il en pût bien dire, Télémaque le lui envoya par Eumée. » À peine le héros d’endurance avait-il cet arc entre les mains qu’il en tendait la corde et traversait les fers, et quelle aisance avait cet Ulysse divin ! Puis, debout sur le seuil, il vida du carquois ses traits au vol rapide et, d’un œil furieux visant Antinoos, notre chef, il tira… et ses flèches de deuil en percèrent bien d’autres : il visait devant lui, nous tombions côte à côte ; il était évident qu’un dieu guidait ses coups. Puis, à travers la salle, ils nous tuaient partout, n’écoutant que leur rage : un bruit affreux montait de crânes fracassés, dans les ruisseaux de sang qui couraient sur le sol… Et voilà, fils d’Atrée, quelle fut notre mort. Dans le manoir d’Ulysse, à cette heure, nos corps gisent sans sépulture ; les nôtres au logis ne savent toujours rien ; ils auraient de nos plaies lavé le sang<noinclude> <references/></noinclude> 7ckpiw60aj4g0java22tyqqo8dkpm9v Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/166 104 4992242 16061082 16058115 2026-09-24T16:55:36Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061082 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>noirci ; ils nous exposeraient et nous lamenteraient, dernier hommage aux morts ! L’ombre d’Agamemnon, reprenant la parole : {{t|AGAMEMNON&nbsp;|110}} Heureux fils de Laerte, Ulysse aux mille ruses ! C’est ta grande valeur qui te rendit ta femme ; mais quelle honnêteté parfaite dans l’esprit de la fille d’Icare, en cette Pénélope qui jamais n’oublia l’époux de sa jeunesse ! Son renom de vertu ne périra jamais, et les dieux immortels dicteront à la terre de beaux chants pour vanter la sage Pénélope… O forfaits que trama la fille de Tyndare pour livrer à la mort l’époux de sa jeunesse ; quels poèmes d’horreur les hommes en feront ! Et le triste renom qu’en aura toute femme, même la plus honnête ! Tels étaient les discours qu’ils échangeaient entre eux, dans la maison d’Hadès, aux profondeurs du monde.<noinclude> <references/></noinclude> jtk3f56l4wi74grfu01i48loacc98pa Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/171 104 4992251 16061226 16059750 2026-09-24T17:37:26Z Narilora 147413 16061226 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Narilora" /></noinclude><nowiki /> {{Centré|AVANT-PROPOS}} {{Centré|(CHANT XXIII, VERS 297 A 309 ; VERS 344 A 372) <br />(CHANT XXIV, VERS 205 A 547)}} La ''Vengeance d’Ulysse'' ne va pas jusqu’à la fin du chant XXIV : elle s’arrête à ce vers 296 du chant XXIII, auquel les Alexandrins mettaient le point final de la véritable Poésie ; au-delà, ils pensaient être sortis de l’''Odyssée'' proprement dite. Un « Finale », en effet, fut ajouté à la vengeance, le jour où les trois drames originaux furent cousus bout à bout. Entre eux et ce Finale, les commentateurs de tous les temps ont signalé les multiples différences de langue et de versification, les anachronismes, les fantaisies géographiques et les invraisemblances logiques ou sentimentales. On y parle de la Sicile : le Poète ou les poètes homériques, aussi bien que leurs auditoires, n’avaient aucune connaissance expérimentale de ces mers italiotes et siciliennes qui, pour eux, étaient encore le royaume des monstres et de l’épouvante. Les événements y sont entassés sans ordre d’importance, sans autre plan que la suite chronologique : reconnaissance d’Ulysse par son père et par son jardinier, assemblées des Ithaciens et des dieux, bataille et paix, on a la matière de<noinclude> <references/></noinclude> pgihr9zdnqzux6spskcqgn1d2b4d6b1 Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/172 104 4992252 16061229 16059752 2026-09-24T17:39:30Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061229 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>quatre ou cinq de nos autres épisodes odysséens. Aussi chacun d’eux est-il traité sommairement, écourté en un bavardage pourtant prolixe : les discours y tiennent en deux ou trois vers, parfois en un seul ; tous nous sont déjà connus ou se répètent avec une symétrie mécanique et une désespérante monotonie des termes et du fond. La surabondance du merveilleux n’est pas moins puérile : en 372 vers, la bonne déesse Athéna intervient sept ou huit fois pour ramener l’aurore, pour couvrir d’ombre Ulysse et ses gens, pour rajeunir Laerte, pour parler à Zeus, pour apparaître sous les traits de Mentor, pour encourager Laerte, pour arrêter le combat, pour menacer Ulysse. Les Anciens excusaient néanmoins toutes ces « faiblesses », en considération de l’utilité, de la nécessité, disaient-ils, de ce dernier chant, sans lequel la rentrée d’Ulysse en Ithaque n’aurait pas été complète : nous ne saurions pas comment le héros avait retrouvé son père, comment il avait été reconnu par lui, après l’avoir été par Télémaque, la nourrice, les serviteurs et Pénélope, et comment il avait obtenu, après le massacre des prétendants, le pardon de son peuple. C’est une conclusion postiche, en effet, qui fut ajoutée le jour où les trois pièces séparées du ''Voyage'', des ''Récits'' et de la ''Vengeance'' furent mises bout à bout en une histoire unitaire : elles avaient besoin, après tant de péripéties, d’un dénouement complet et définitif. Le public nouveau n’avait peut-être plus la même connaissance intime de la geste d’Ulysse que les premiers auditoires achéens et ioniens : il pouvait rester inquiet sur le salut et la tranquillité du<noinclude> <references/></noinclude> o1hs4icz3zoqf4uqhja07yish614k9d Page:Homère - Odyssée, traduction Bérard, tome 4, ACF, 1933.pdf/173 104 4992254 16061233 16059753 2026-09-24T17:40:10Z Narilora 147413 /* Corrigée */ 16061233 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Narilora" /></noinclude>héros, se demander comment les familles des prétendants et le peuple d’Ithaque accepteraient désormais pour roi l’auteur de cette tuerie. La ''Vengeance'' laissait la question sans réponse et l’histoire en suspens : l’épilogue de la ''Paix'' rassurait auditeurs et lecteurs.<noinclude> <references/></noinclude> 2ohrqmd11ykc5zo6t5bi1769fhhihuw Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/532 104 4992447 16060696 16046924 2026-09-24T13:18:02Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16060696 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|520|USSON.}}</noinclude><section begin="Usson"/>et dont la sage vieillesse a servi d’expiation aux péchés de la jeunesse. Personne ne serait choqué de voir notre Marguerite dans cette dernière classe, et l’on ne trouverait point mauvais que les moines, en reconnaissance de ses aumônes, la fissent paraître avec éclat parmi les illustres repenties, et qu’ils célébrassent son esprit, son savoir, et le reste de ses bonnes qualités. Il faut rendre justice à tout le monde, et donner même aux courtisanes les éloges qu’elles méritent, quand elle se sont distinguées par quelques vertus, comme il y en a des exemples <ref>''Voyez le chapitre XXV du III''{{e}}. ''livre'' {{lang|la|Miscellanearum Observationum}} ''de'' Pierre Petit, ''médecin de Paris, imprimées à Utrecht, l’an'' 1682.</ref>. On n’ignore pas la nullité qu’il y avait dans ses aumônes : c’est qu’elle les faisait aux dépens d’autrui, et à la ruine de ses créanciers : ''Avez-vous jamais veu ses'' ''amans'', fait-on dire à {{Roi|Henri|IV}}, ''excepté'' ''quelques-uns, enrichis de ses'' ''mains, vous qui voyez les prisons'' ''pleines de ceux qu’elle appauvrit ?.…'' ''Elle donne, je le sçay bien, et à mes'' ''despens, la disme de toutes ses rentes'' ''et pensions aux couvents et monasteres'' ''tous les quartiers : mais aussi'' ''elle retient, dont j’ay grand pitié, le'' ''salaire de ses domestiques, et de ceux'' ''qui le long de l’année luy ont fourny'' ''leurs denrées et leur labeur'' <ref>Divorce satirique, ''pag.'' 213.</ref>. Si l’on se faisait un scrupule d’ajouter foi à ce passage, sous prétexte qu’il est tiré d’un libelle diffamatoire, on n’aurait qu’à consulter l’Histoire de Henri-le-Grand composée par {{M.|de Péréfixe}} qui est mort archevêque de Paris. On y trouve que le palais que la reine Marguerite avait fait bâtir ''près du Pré-aux-Clercs'' fut ''vendu'' ''pour payer ses dettes... ; qu’elle était'' ''libérale jusqu’à la prodigalité, pompeuse'' ''et magnifique ; mais elle ne'' ''savait ce que c’était que de payer'' ''ses dettes.'' ''« Ce qui est sans doute le'' ''plus grand de tous les défauts dans'' ''un prince, parce qu’il n’y a rien'' ''qui soit si fort contre la justice,'' ''dont il doit être le protecteur et'' ''le modèle'' <ref>Péréfixe, Histoire de Henri-le-Grand, ''à'' ''l’ann.'' 1599, ''pag. m.'' 301.</ref>. » Ce témoignage est conforme à celui de Mézerai <ref>''Voyez'', ''tom. XI'', ''pag.'' 96, ''remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Navarre 3#ancrage_Navarre3-(O)|(O)]] ''du troisième article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Navarre 3|{{sc|Navarre}}]].</ref>, et néanmoins on excuserait les panégyristes d’avoir loué les aumônes de cette reine, s’ils avaient tout dit comme Dupleix, et l’on n’exigerait pas d’eux à la rigueur qu’ils approfondissent les circonstances de sa libéralité envers les pauvres et envers les monastères. J’en reviens toujours là, que le minime Hilarion de Coste aurait dû faire, dans son ouvrage, ce que Robert d’Arbrissel avait fait dans ses monastères, dont l’un était destiné aux femmes de bonne réputation, et l’autre à celles qui avaient quitté leur mauvais train <ref>''Voyez'', ''tom. VI'', ''pag.'' 507, ''citation'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Fontevraud#ancrage_Fontevraud-(10)|(10)]] ''de l’article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Fontevraud|{{sc|Fontevraud}}]].</ref>. C’est un mélange scandaleux que de voir dans un même livre les éloges d’Anne de Bretagne et d’Isabelle Claire Eugénie, avec ceux de Bonne Sforce, et de notre Marguerite de Valois. J’ajoute que c’est un mélange qui anime à s’abandonner celles que l’envie d’être un jour placées parmi les dames illustres pourrait retenir dans la bonne voie. Il n’y a rien de plus pernicieux que d’encenser et que d’honorer également les dames galantes et les dames vertueuses <ref>''Voyez'', ''tom. IX'', ''pag.'' 436, ''remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Louis 3#ancrage_Louis3-(M)|(M)]] ''de l’article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Louis 3|{{sc|Louis XII}}]].</ref>. Ce minime serait moins blâmable, si ses éloges se réduisaient à la description particulière de quelque action ; mais il les dresse de telle sorte qu’ils contiennent la suite historique de toute la vie. Il y enchâsse tout ce qu’il trouve de beau, il n’oublie que le mal. J’observe ceci afin qu’on voie que je n’ai point prétendu que tous ceux qui ont parlé ou du savoir ou des charités de la reine Marguerite, ont dû faire aussi mention de ses défauts. Ce n’est nullement ma pensée, et je ne trouve point mauvais qu’Étienne Pasquier, s’étant contenté de toucher en général ce qu’il condamnait en elle <ref>''De vous pleuvir'' (c’est-à-dire ''garantir'') ''cette'' ''royne non fautive, je serois un sot. Car encore'' ''que Dieu l’ait creée grande princesse, toutefois'' ''elle est composée de mesmes pièces que nous tous :'' ''conséquemment ne faut considerer en elle la perfection,'' ''qui ne tombe en homme ou femme, ains'' ''le moins d’imperfection.'' Pasquier, Lettres, ''tom.'' ''II'', ''pag.'' 759.</ref>, se soit étendu {{tiret|da|vantage}}<section end="Usson"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> hxkh2ozhnzmbnlq41qpxwrthrlmcejx Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/533 104 4993363 16060723 16048841 2026-09-24T13:52:19Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16060723 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||USSON.|521}}</noinclude><section begin="Usson"/>{{tiret2|da|vantage}} sur ce qu’il y admirait ; car il n’avait point entrepris ni une histoire, ni un éloge historique. Voici ce qu’il dit des repas de cette princesse : « Combien que les disners et soupers soient principalement dediez à la nourriture des corps, toutesfois elle, faisant plus d’estat de la nourriture d’esprit, a ordinairement quatre hommes pres de soy, ausquels d’entrée elle propose du commencement telle proposition qu’il luy plaist, pour l’examiner ; chacun desquels ayant deduit sa ratellée, ou pour ou contre, et estants de fois à autre par elle contredits, comme elle est pleine d’entendement, leur fait perdre souvent le pied, n’estant marrie d’estre par eux controllée, mais que ce soit avec bonnes et valables raisons. Nourrissant ainsi son esprit, elle nourrit par mesme moyen avec toute sobriété son corps, auquel donnant nourriture, apres que ces doctes hommes ont donné fin à leurs discours, pour ne rabattre rien de sa royauté, s’ensuit puis apres une bande de violons, puis une belle musique de voix, et finalement de luths, qui tous jouent l’un apres l’autre à qui mieux mieux <ref>''Là même'', ''pag.'' 761, 762.</ref>. » Disons en passant que cette reine, et tant d’autres dames qui l’imitent, font peut-être un plus grand mal au public par leurs fréquentes communions, et par leur extrême assiduité aux couvens et aux églises, que si elles vieillissaient scandaleusement dans l’impénitence. On les immortalise par cent éloges artificieux, qui ne font aucune mention de leurs péchés précédens. N’est-ce point faire espérer un renom sans tache et couvert de gloire, à celles qui vivent dans le désordre, pourvu que dans l’âge de la laideur elles deviennent dévotes ? Et pourquoi n’espéreraient-elles pas de le devenir après tant d’exemples, qu’elles ont devant les yeux ? Car c’est le train ordinaire des femmes galantes de se jeter dans la dévotion lorsqu’elles ne sont plus en état de charmer les hommes <ref>''Voyez'', ''tom. VII'', ''pag.'' 317, ''la citation'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Guébriant#ancrage_Guébriant-(25)|(25)]] ''de l’article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Guébriant|{{sc|Guébriant}}]].</ref>. On les voit fort assidues au sermon et à la messe, et fort libérales pour les couvens ; cela fait croire qu’elles se rouvrent la porte du Paradis, et ainsi les jeunes dames se peuvent flatter que leurs débauches ne les priveront ni de la gloire humaine que les éloges des religieux procurent aux morts, ni de la félicité éternelle. Qu’y a-t-il de plus pernicieux que cette sécurité ? Qu’y a-t-il de plus capable de lâcher la bride à la nature corrompue ? On craindrait et l’infamie de la réputation dans les siècles à venir, et les tourmens de l’enfer, si l’on voyait que toutes ou presque toutes les dames coquettes s’endurcissent dans le crime jusques à la mort. Cette crainte serait un frein et une leçon efficace de sagesse, et par ce moyen la damnation de quelques-unes serait le remède de l’incontinence, et le salut de plusieurs. S’il n’y avait dans chaque siècle qu’une courtisane qui fît la dévote quand elle a vieilli, elle n’inspirerait pas l’esprit de sécurité, non plus que le bon larron <ref>{{lang|la|Unus est ne desperes, solus est ne confidas,}} ''a dit un père de l’église au sujet du bon larron.''</ref>, elle pourrait seulement éloigner le désespoir. Mais quand le nombre de ces Magdeleines <ref>''On entend ou de fausses converties ou de'' ''vraies.''</ref> est grand, il sème partout la hardiesse et la confiance, de sorte que l’on peut dire qu’indirectement, et contre leur intention, elles sont les colonnes les plus fermes de l’empire de Vénus, lors même qu’elles s’en sont retirées. Qu’elles fourniraient de bonnes armes aux prédicateurs et aux confesseurs, si s’étant rendues le jouet et l’exécration de toute la ville en blanchissant sous le harnais de Vénus, et en faisant ce métier avec tout le ridicule qui accompagne la jonction des rides et de la coquetterie, elles mouraient enfin dans le désespoir ou dans le blasphème, en sorte que la rejection des sacremens fût une raison de faire traîner leurs cadavres sur une claie jusqu’à la voirie ! Un spectacle si affreux servirait d’épouvantail. Le petit père André en eût pris souvent occasion de dire dans ses sermons, ''autant vous en pend ''à'' l’oreille.'' Un auteur illustre écrivait, le 23 de juin 1678, que la maladie dont {{tiret|ma|dame}}<section end="Usson"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> kr6matzcise8n2znkkruuzupe5a6per Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/534 104 4993383 16060727 16048929 2026-09-24T14:03:04Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16060727 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|522|UTINO.}}</noinclude><section begin="Usson"/>{{tiret2|ma|dame}} de M*** était morte, ''lui avait fait'' ''faire pénitence, et qu’elle serait de'' ''ces gens de l’évangile, qui sont payés'' ''pour la dernière heure, comme ceux,'' ''qui sont venus le matin'' <ref>Bussi Rabutin, lettre CVI ''du I''{{e|er}}. ''tome,'' ''pag.'' 257, ''édition de Hollande.''</ref>. Le père Bourdaloue assure <ref>''Là même'', lettre CVII, ''pag.'' 258.</ref> qu’il y avait eu beaucoup de christianisme dans la fermeté que cette dame avait témoignée en mourant. Cela édifie le public, et tend néanmoins un piége aux. pécheurs. Remarquez qu’il y a des gens qui enseignent qu’on a plus de part aux faveurs de Dieu quand on se retire d’un grand vice, que si l’on n’y tombait pas. Autre piége. {{M.|de Meaux}} développe bien cela après avoir avancé <ref>''{{M.|''de Meaux}}, Oraison funèbre de la reine Marie Thérèse, ''pag.'' 66, ''édition de Hollande.''</ref>, que ''quand on voit dans'' ''l’évangile'' <ref group=*>(*) ''Luc.'' 15, 4, 20.</ref> ''la brebis perdue préférée'' ''par le bon pasteur à tout le reste'' ''du troupeau ; quand on y lit cet heureux'' ''retour du prodigue retrouvé, et'' ''ce transport d’un père attendri qui'' ''met en joie toute sa famille, on est'' ''tenté de croire que la pénitence est'' ''préférée à l’innocence même ; et que'' ''de prodigue retourné reçoit plus de'' ''grâces que son aîné, qui ne s’est jamais'' ''échappé de la maison paternelle.'' Voyez la suite dans l’original. {{References-Bayle}} <section end="Usson"/> <section begin="Utino"/>'''UTINO ({{sc|Léonard de}})''', moine jacobin, a fleuri au XV{{e}}. siècle <ref group=*><sup>*</sup> {{ancre|ancrage_Utino-*}}Prosper Marchand s’est étendu avec complaisance sur cet auteur, ou pour mieux dire sur ses ouvrages. On sait peu de choses du personnage. Il était né à Udine, et c’est de là qu’il prit son nom. Bayle, à la fin de sa remarque [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Utino#ancrage_Utino-(A)|(A)]], renvoie à l’''Épitome'' de la Bibliothéque de Gesner. Mais Frisius, à qui il renvoie, et même Trithème, Gozzéus, Possevin, Oléarius, Cornélius à Beughem, Dupin, etc., ne disent de lui presque rien, ou n’en parlent, comme le remarque P. Marchand, que d’une manière fort embarrassée. Pour y suppléer, P. Marchand donne des détails amples et curieux sur les ouvrages de L. de Utino, qui sont : I. {{lang|la|''Sermones Floridi de Dominicis et quibusdam'' ''Festis''}}, Ulm, 1478 ; Vicence, 1479 ; sans nom de ville ni d’imprimeur, 1494. {{in-4°}}. ; Lyon, 1496, {{in-4°}}. ; Paris, 1516, {{in-4°}}. II. ''{{lang|la|Sermones aurei de Sanctis}}'', sans nom de ville ni d’imprimeur, 1473, 2 volumes in-folio ; Venise, 1475, {{in-4°}}., Ulm, 1475, {{in-4°}}. ; Paris, 1456, in-folio ; Nuremberg, 1478, in-folio ; Lyon, 1495, {{in-4°}}. ; III. {{lang|la|''Sermones quadragesimales de Legibus Animæ'' ''simplicis, fidelis et devotæ''}}, Venise, 1473, in-folio ; Paris (1477) in-folio ; Ulm, 1478 ; Vicence, 1479, in-folio ; Lyon, 1496, {{in-4°}}. Ces trois recueils ont été réunis en un seul corps, et imprimés à Nuremberg, 1478, in-folio : Spire, 1479, in-folio ; IV. {{lang|la|''Sermones quadragesimales de Flagellis'' ''Peccatorum festinanter converti nolentium''}}, Lyon, 1518, {{in-8°}}. V. {{lang|la|''Sermones'' ''quadragesimales de Petitionibus''}}, Lyon, 1518, {{in-8°}}. VI. {{lang|la|''Tractatus ad locos communes'' ''concionatorum''}}, Ulm, 1478. VII. {{lang|la|''Tractatus mirabilis de Sanguine Christi'' ''in triduo mortis effuso : an fuerit unitus'' ''divinitati''}}, imprimé pour la première fois à Venise en 1617, {{in-4°}}. « Tout ce qu’on dit de ses ''{{lang|la|Sermones de Tempore}}'', de ses {{lang|la|''Sermones'' ''auræi''}}, et de son Traité des Lois, ''{{lang|la|de Legibus sat grande volumen}}'', ou {{lang|la|''opus'' ''satis crassæ molis''}}, n’est rien que brouillerie ; car les premiers ne sont autres que les ''{{lang|la|Sermones de Dominicis}}'' ; les seconds, que les ''{{lang|la|Sermones de Sanctis}}'', et le troisième, que ses {{lang|la|''Sermones quadragesimales'' ''de Legibus''}}. » Prosper Marchand demande si Léonard de Utino ne serait pas le même que ''{{lang|la|Leonardus italicus}}'' et ''{{lang|la|Lunardo de Udene}}''. On a sous le premier nom : {{lang|la|''Notabilissimum'' ''quadragesimale et in toto suo processu'' ''trimembre''}}, in-folio sans date, chiffre, signature ni réclame. On a sous le second nom une traduction italienne d’un dialogue de saint Grégoire intitulé : {{lang|it|''El dialogo de'' ''sant Gregorio, tratto de latino in vulgar'' ''per maistro Lunardo de Udene, e partido'' ''in quatro libri''}}, Venise, 1475, in-folio. Prosper Marchand met les sermons de Léonard sur le même rang que ceux de Barlette, do Maillard, de Ménot, et cite deux vers du 43{{e}}., {{lang|la|<poem style="margin-left:10%;"> Fœmina corpus, animam, vim, lumina, vocem Polluit, annihilat, necat, eripit, orbat, acerbat. </poem>}} <p style="text-indent:0px;">Je crois qu’au premier vers, après le mot ''{{lang|la|corpus}}'', il faut ajouter ''{{lang|la|opes}}'', sans quoi le second vers aurait un verbe de plus que le premier n’aurait de substantifs ; et d’ailleurs le premier vers serait boiteux.</p> <p style="text-indent:1.5em;">Quant à l’édition de 1446, elle est tout-à-fait imaginaire, comme le dit implicitement la remarque critique. Voyez au reste, sur l’époque de l’invention de l’imprimerie, la note ajoutée sur l’article [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Ailli|{{sc|Ailly}}]], ''tom. I'', ''pag.'' 327.</p></ref>. Il était grand prédicateur. Ses sermons sur les saints sont un des premiers ouvrages qui soient sortis de dessous la presse ; car ils furent imprimés l’an 1446 <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Olearius, ''in'' Abaco, ''apud'' Konig, Biblioth. vet. et novâ, 465, 859.}}</ref><section end="Utino"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> o00bthxt1bzslc2ij9059ojobnibfft Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Usson 0 4993384 16060728 16048930 2026-09-24T14:07:30Z Manseng 19880 /* Relu et corrigé */ 16060728 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} {{DctHeaderNav|V|Ussérius 2|Ussérius (Jacques)|Utino|Utino (Léonard de)|14}} <Pages index="Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu" from=518 to=534 onlySection="Usson" /> {{DctFooterNav|Ussérius 2|Ussérius (Jacques)|Utino|Utino (Léonard de)}} revy7yx29rdan7mk28akcuarhh5zwxs Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/868 104 4993674 16061339 16049806 2026-09-24T18:36:54Z Fortelle65 16957 16061339 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>renommés, qui sont classés parmi les meilleurs crus du haut Médoc. '''Château-Landon''', ch.-l. de c.(Seine-et-Marne), arr. de Fontainebleau ; {{nobr|2,710 h.}} '''Château-la-Vallière''', ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arr. de Tours ; {{nobr|1,175 h.}} '''Châteaulin''', ch.-l. d’arr. (Finistère) ; {{nobr|3,339 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|60 comm.}}, {{nobr|106,812 h.}} '''Château-Margaux''', un des plus célèbres vignobles du Bordelais. '''Châteaumeillant''', ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|3,426 h.}} '''Châteauneuf''', ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Limoges ; {{nobr|1,488 h.}} '''Châteauneuf''', ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. de Saint-Malo ; {{nobr|716 h.}} '''Châteauneuf-de-Randon''', ch.-l. de c. (Lozère), arr. de Mende ; {{nobr|896 h.}} Duguesclin y mourut. '''Châteauneuf-du-Faon''', ch.-l. de c. (Finistère), arr. de Châteaulin ; {{nobr|2,998 h.}} '''Châteauneuf-en-Thimerais''', ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Dreux ; {{nobr|1,423 h.}} '''Châteauneuf-sur-Charente''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Cognac ; {{nobr|3,750 h.}} '''Châteauneuf-sur-Cher''', ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; 2, 683h. '''Châteauneuf-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. d’Orléans ; {{nobr|3,308 h.}} '''Châteauneuf-sur-Sarthe''', ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. de Segré ; {{nobr|1,618 h.}} '''Châteauponssac''', ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Bellac ; {{nobr|3,751 h.}} '''Château-Porcien''' (''ci-in''), ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Rethel ; {{nobr|1,819 h.}} '''Châteaurenard''', ch.-l. de c.(Bouches-du-Rhône), arr. d’Arles ; {{nobr|5,708 h.}} '''Châteaurenard''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis, {{nobr|2,542 h.}} '''Châteaurenault''', ch.-l. de c. (Indre-et-Loire) arr. de Tours ; {{nobr|3,870 h.}} '''Château-Renault''', vice-amiral et maréchal de France (1637-1716). '''Châteauroux''' (''duchesse de''), femme célèbre au temps de {{nobr|Louis XV}} (1717-1744). '''Châteauroux''', ch.-l. du dép. de l’Indre, à {{nobr|255 kil.}} S.-O. de Paris ; {{nobr|18,670 h.}} L’arr. a {{nobr|8 cant.}}, {{nobr|81 comm.}}, {{nobr|107,181 h.}} '''Château-Salins''' (''lin''), ch.-l. d’arr. (Meurthe) ; {{nobr|2,323 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|147 comm.}} {{nobr|60,626 h.}} Cédé à l’Allem. '''Château-Thierry''', ch.-l. d’arr. (Aisne) ; {{nobr|6,623 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|124 comm.}}, {{nobr|59,128 h.}} '''Châteauvilain''', ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. de Chaumont ; {{nobr|1,552 h.}} '''Châteaux en Espagne''' (''les''), comédie piquante et bien dialoguée, de Collin d’Harleville, représentée en 1789. '''Châtel''' (''Jean''), fanatique, tenta d’assassiner {{nobr|Henri IV}}, fut écartelé en 1594. '''Châtel''', ch.-l. de c. (Vosges), arr. d’Épinal ; {{nobr|1,235 h.}} '''Châtelard''' (''le''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|916 h.}} '''Châtelaudren''' (''drin''), ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. de Saint-Brieuc ; {{nobr|1,261 h.}} '''Châteldon''', ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. de Thiers ; {{nobr|1,902 h.}} '''Châtelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|2,126 h.}} '''Châtelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. de Melun ; {{nobr|987 h.}} '''Châtelet''', nom donné à deux forteresses de l’ancien Paris, le ''Grand'' et le ''Petit Châtetet''. '''Châtellerault''' (''ro''), ch.-l. d’arr. (Vienne) ; {{nobr|15,506 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|51 comm.}}, {{nobr|60,273 h.}} '''Châtelus''' (''lu''), ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|1,359 h.}} '''Châtenois''', ch.-l. de c. (Vosges), arr. de Neufchâteau ; {{nobr|1,411 h.}} '''Chatham''' (''tame''), ville d’Angleterre ; {{nobr|36,177 h.}} '''Châtillon''', nom d’une famille illustre de France. '''Châtillon-en-Diois''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Die ; {{nobr|1,235 h.}} '''Châtillon-de-Michaille''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Nantua ; {{nobr|1,294 h.}} '''Châtillon-en-Bazois''', ch.-l. de c. (Nièvre), arr. de Château-Chinon ; {{nobr|1,946 h.}} '''Châtillon-sur-Chalaronne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|2,763 h.}} '''Châtillon-sur-Indre''', ch.-l. de c. (Indre), arr. de Châteauroux ; {{nobr|3,643 h.}} '''Châtillon-sur-Loing''' (''loin''), ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis ; {{nobr|2,474 h.}} '''Châtillon-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Gien ; {{nobr|3,041 h.}} '''Châtillon-sur-Marne''', ch.-l. de c. (Marne), arr. de Reims ; {{nobr|847 h.}} '''Châtillon-sur-Seine''', ch.-l. d’arr. (Côte-d’Or) ; {{nobr|4,797 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|115 comm.}}, {{nobr|45,369 h.}} '''Châtillon-sur-Sèvre''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,356 h.}} '''Châtre''' (''la''), ancienne et illustre famille du Berry. '''Châtre''' (''la''), ch.-l. d’arr. (Indre) ; {{nobr|4,928 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|59 comm.}}, {{nobr|59,343 h.}} '''Chatterton''' (''tone''), poète anglais, s’empoisonna en 1770. [[d:Q2961533|'''Chatterton''']], drame émouvant d’Alfred de Vigny, représenté en 1835, et qui obtint un grand succès. C’est l’histoire d’un poète méconnu qui se réfugie dans le suicide pour échapper à la misère et se venger de l’indifférence des hommes.<noinclude> <references/></noinclude> pkaqp14039bfnswfbebw29hgbwt0age 16061340 16061339 2026-09-24T18:38:10Z Fortelle65 16957 16061340 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>renommés, qui sont classés parmi les meilleurs crus du haut Médoc. '''Château-Landon''', ch.-l. de c.(Seine-et-Marne), arr. de Fontainebleau ; {{nobr|2,710 h.}} '''Château-la-Vallière''', ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arr. de Tours ; {{nobr|1,175 h.}} '''Châteaulin''', ch.-l. d’arr. (Finistère) ; {{nobr|3,339 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|60 comm.}}, {{nobr|106,812 h.}} '''Château-Margaux''', un des plus célèbres vignobles du Bordelais. '''Châteaumeillant''', ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|3,426 h.}} '''Châteauneuf''', ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Limoges ; {{nobr|1,488 h.}} '''Châteauneuf''', ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. de Saint-Malo ; {{nobr|716 h.}} '''Châteauneuf-de-Randon''', ch.-l. de c. (Lozère), arr. de Mende ; {{nobr|896 h.}} Duguesclin y mourut. '''Châteauneuf-du-Faon''', ch.-l. de c. (Finistère), arr. de Châteaulin ; {{nobr|2,998 h.}} '''Châteauneuf-en-Thimerais''', ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Dreux ; {{nobr|1,423 h.}} '''Châteauneuf-sur-Charente''', ch.-l. de c. (Charente), arr. de Cognac ; {{nobr|3,750 h.}} '''Châteauneuf-sur-Cher''', ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; 2, 683h. '''Châteauneuf-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. d’Orléans ; {{nobr|3,308 h.}} '''Châteauneuf-sur-Sarthe''', ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. de Segré ; {{nobr|1,618 h.}} '''Châteauponssac''', ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Bellac ; {{nobr|3,751 h.}} '''Château-Porcien''' (''ci-in''), ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Rethel ; {{nobr|1,819 h.}} '''Châteaurenard''', ch.-l. de c.(Bouches-du-Rhône), arr. d’Arles ; {{nobr|5,708 h.}} '''Châteaurenard''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis, {{nobr|2,542 h.}} '''Châteaurenault''', ch.-l. de c. (Indre-et-Loire) arr. de Tours ; {{nobr|3,870 h.}} '''Château-Renault''', vice-amiral et maréchal de France (1637-1716). '''Châteauroux''' (''duchesse de''), femme célèbre au temps de {{nobr|Louis XV}} (1717-1744). '''Châteauroux''', ch.-l. du dép. de l’Indre, à {{nobr|255 kil.}} S.-O. de Paris ; {{nobr|18,670 h.}} L’arr. a {{nobr|8 cant.}}, {{nobr|81 comm.}}, {{nobr|107,181 h.}} '''Château-Salins''' (''lin''), ch.-l. d’arr. (Meurthe) ; {{nobr|2,323 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|147 comm.}} {{nobr|60,626 h.}} Cédé à l’Allem. '''Château-Thierry''', ch.-l. d’arr. (Aisne) ; {{nobr|6,623 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|124 comm.}}, {{nobr|59,128 h.}} '''Châteauvilain''', ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. de Chaumont ; {{nobr|1,552 h.}} '''Châteaux en Espagne''' (''les''), comédie piquante et bien dialoguée, de Collin d’Harleville, représentée en 1789. '''Châtel''' (''Jean''), fanatique, tenta d’assassiner {{nobr|Henri IV}}, fut écartelé en 1594. '''Châtel''', ch.-l. de c. (Vosges), arr. d’Épinal ; {{nobr|1,235 h.}} '''Châtelard''' (''le''), ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|916 h.}} '''Châtelaudren''' (''drin''), ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. de Saint-Brieuc ; {{nobr|1,261 h.}} '''Châteldon''', ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. de Thiers ; {{nobr|1,902 h.}} '''Châtelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|2,126 h.}} '''Châtelet''' (''le''), ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. de Melun ; {{nobr|987 h.}} '''Châtelet''', nom donné à deux forteresses de l’ancien Paris, le ''Grand'' et le ''Petit Châtetet''. '''Châtellerault''' (''ro''), ch.-l. d’arr. (Vienne) ; {{nobr|15,506 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|51 comm.}}, {{nobr|60,273 h.}} '''Châtelus''' (''lu''), ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|1,359 h.}} '''Châtenois''', ch.-l. de c. (Vosges), arr. de Neufchâteau ; {{nobr|1,411 h.}} '''Chatham''' (''tame''), ville d’Angleterre ; {{nobr|36,177 h.}} '''Châtillon''', nom d’une famille illustre de France. '''Châtillon-en-Diois''', ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Die ; {{nobr|1,235 h.}} '''Châtillon-de-Michaille''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Nantua ; {{nobr|1,294 h.}} '''Châtillon-en-Bazois''', ch.-l. de c. (Nièvre), arr. de Château-Chinon ; {{nobr|1,946 h.}} '''Châtillon-sur-Chalaronne''', ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|2,763 h.}} '''Châtillon-sur-Indre''', ch.-l. de c. (Indre), arr. de Châteauroux ; {{nobr|3,643 h.}} '''Châtillon-sur-Loing''' (''loin''), ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis ; {{nobr|2,474 h.}} '''Châtillon-sur-Loire''', ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Gien ; {{nobr|3,041 h.}} '''Châtillon-sur-Marne''', ch.-l. de c. (Marne), arr. de Reims ; {{nobr|847 h.}} '''Châtillon-sur-Seine''', ch.-l. d’arr. (Côte-d’Or) ; {{nobr|4,797 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|115 comm.}}, {{nobr|45,369 h.}} '''Châtillon-sur-Sèvre''', ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,356 h.}} '''Châtre''' (''la''), ancienne et illustre famille du Berry. '''Châtre''' (''la''), ch.-l. d’arr. (Indre) ; {{nobr|4,928 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|59 comm.}}, {{nobr|59,343 h.}} [[d:Q380509|'''Chatterton''']] (''tone''), poète anglais, s’empoisonna en 1770. [[d:Q2961533|'''Chatterton''']], drame émouvant d’Alfred de Vigny, représenté en 1835, et qui obtint un grand succès. C’est l’histoire d’un poète méconnu qui se réfugie dans le suicide pour échapper à la misère et se venger de l’indifférence des hommes.<noinclude> <references/></noinclude> dmarbybkkszigt8j16okhcopoo63557 16062189 16061340 2026-09-25T10:30:58Z Fortelle65 16957 16062189 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>renommés, qui sont classés parmi les meilleurs crus du haut Médoc. [[d:Q845816|'''Château-Landon''']], ch.-l. de c.(Seine-et-Marne), arr. de Fontainebleau ; {{nobr|2,710 h.}} [[d:Q944134|'''Château-la-Vallière''']], ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arr. de Tours ; {{nobr|1,175 h.}} [[d:Q202374|'''Châteaulin''']], ch.-l. d’arr. (Finistère) ; {{nobr|3,339 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|60 comm.}}, {{nobr|106,812 h.}} [[d:Q1063236|'''Château-Margaux''']], un des plus célèbres vignobles du Bordelais. 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(Puy-de-Dôme), arr. de Thiers ; {{nobr|1,902 h.}} [[d:Q1106233|'''Châtelet''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|2,126 h.}} [[d:Q1415511|'''Châtelet''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. de Melun ; {{nobr|987 h.}} '''Châtelet''', nom donné à deux forteresses de l’ancien Paris, le [[d:Q673526|''Grand'']] et le [[d:Q2059782|''Petit Châtetet'']]. [[d:Q205576|'''Châtellerault''']] (''ro''), ch.-l. d’arr. (Vienne) ; {{nobr|15,506 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|51 comm.}}, {{nobr|60,273 h.}} [[d:Q588501|'''Châtelus''']] (''lu''), ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|1,359 h.}} [[d:Q770509|'''Châtenois''']], ch.-l. de c. (Vosges), arr. de Neufchâteau ; {{nobr|1,411 h.}} [[d:Q729006|'''Chatham''']] (''tame''), ville d’Angleterre ; {{nobr|36,177 h.}} [[d:Q1090871|'''Châtillon''']], nom d’une famille illustre de France. [[d:Q328348|'''Châtillon-en-Diois''']], ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Die ; {{nobr|1,235 h.}} [[d:Q56479457|'''Châtillon-de-Michaille''']], ch.-l. de c. (Ain), arr. de Nantua ; {{nobr|1,294 h.}} [[d:Q752591|'''Châtillon-en-Bazois''']], ch.-l. de c. (Nièvre), arr. de Château-Chinon ; {{nobr|1,946 h.}} [[d:Q208439|'''Châtillon-sur-Chalaronne''']], ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|2,763 h.}} [[d:Q470682|'''Châtillon-sur-Indre''']], ch.-l. de c. (Indre), arr. de Châteauroux ; {{nobr|3,643 h.}} [[d:Q732483|'''Châtillon-sur-Loing''']] (''loin''), ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis ; {{nobr|2,474 h.}} [[d:Q748721|'''Châtillon-sur-Loire''']], ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Gien ; {{nobr|3,041 h.}} [[d:Q84591733|'''Châtillon-sur-Marne''']], ch.-l. de c. (Marne), arr. de Reims ; {{nobr|847 h.}} [[d:Q244707|'''Châtillon-sur-Seine''']], ch.-l. d’arr. (Côte-d’Or) ; {{nobr|4,797 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|115 comm.}}, {{nobr|45,369 h.}} [[d:Q669021|'''Châtillon-sur-Sèvre''']], ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,356 h.}} [[d:Q1556116|'''Châtre''' (''la'')]], ancienne et illustre famille du Berry. [[d:Q213313|'''Châtre''' (''la'')]], ch.-l. d’arr. (Indre) ; {{nobr|4,928 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|59 comm.}}, {{nobr|59,343 h.}} [[d:Q380509|'''Chatterton''']] (''tone''), poète anglais, s’empoisonna en 1770. [[d:Q2961533|'''Chatterton''']], drame émouvant d’Alfred de Vigny, représenté en 1835, et qui obtint un grand succès. C’est l’histoire d’un poète méconnu qui se réfugie dans le suicide pour échapper à la misère et se venger de l’indifférence des hommes.<noinclude> <references/></noinclude> b4556dcijv64n3ujywodle3ulzz273a 16062190 16062189 2026-09-25T10:31:07Z Fortelle65 16957 /* Validée */ 16062190 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>renommés, qui sont classés parmi les meilleurs crus du haut Médoc. [[d:Q845816|'''Château-Landon''']], ch.-l. de c.(Seine-et-Marne), arr. de Fontainebleau ; {{nobr|2,710 h.}} [[d:Q944134|'''Château-la-Vallière''']], ch.-l. de c. (Indre-et-Loire), arr. de Tours ; {{nobr|1,175 h.}} [[d:Q202374|'''Châteaulin''']], ch.-l. d’arr. (Finistère) ; {{nobr|3,339 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|60 comm.}}, {{nobr|106,812 h.}} [[d:Q1063236|'''Château-Margaux''']], un des plus célèbres vignobles du Bordelais. [[d:Q639610|'''Châteaumeillant''']], ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|3,426 h.}} [[d:Q177731|'''Châteauneuf''']], ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Limoges ; {{nobr|1,488 h.}} [[d:Q864073|'''Châteauneuf''']], ch.-l. de c. (Ille-et-Vilaine), arr. de Saint-Malo ; {{nobr|716 h.}} [[d:Q454435|'''Châteauneuf-de-Randon''']], ch.-l. de c. (Lozère), arr. de Mende ; {{nobr|896 h.}} Duguesclin y mourut. [[d:Q381275|'''Châteauneuf-du-Faou''']], ch.-l. de c. (Finistère), arr. de Châteaulin ; {{nobr|2,998 h.}} [[d:Q475369|'''Châteauneuf-en-Thimerais''']], ch.-l. de c. (Eure-et-Loir), arr. de Dreux ; {{nobr|1,423 h.}} [[d:Q837510|'''Châteauneuf-sur-Charente''']], ch.-l. de c. (Charente), arr. de Cognac ; {{nobr|3,750 h.}} [[d:Q632443|'''Châteauneuf-sur-Cher''']], ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; 2, 683h. [[d:Q819934|'''Châteauneuf-sur-Loire''']], ch.-l. de c. (Loiret), arr. d’Orléans ; {{nobr|3,308 h.}} [[d:Q1104352|'''Châteauneuf-sur-Sarthe''']], ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. de Segré ; {{nobr|1,618 h.}} [[d:Q1019468|'''Châteauponsac''']], ch.-l. de c. (Haute-Vienne), arr. de Bellac ; {{nobr|3,751 h.}} [[d:Q967390|'''Château-Porcien''']] (''ci-in''), ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Rethel ; {{nobr|1,819 h.}} [[d:Q474021|'''Châteaurenard''']], ch.-l. de c.(Bouches-du-Rhône), arr. d’Arles ; {{nobr|5,708 h.}} [[d:Q819787|'''Châteaurenard''']], ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis, {{nobr|2,542 h.}} [[d:Q476900|'''Châteaurenault''']], ch.-l. de c. (Indre-et-Loire) arr. de Tours ; {{nobr|3,870 h.}} [[d:Q1345415|'''Château-Renault''']], vice-amiral et maréchal de France (1637-1716). [[d:Q273608|'''Châteauroux''' (''duchesse de'')]], femme célèbre au temps de {{nobr|Louis XV}} (1717-1744). [[d:Q174251|'''Châteauroux''']], ch.-l. du dép. de l’Indre, à {{nobr|255 kil.}} S.-O. de Paris ; {{nobr|18,670 h.}} L’arr. a {{nobr|8 cant.}}, {{nobr|81 comm.}}, {{nobr|107,181 h.}} [[d:Q22745|'''Château-Salins''']] (''lin''), ch.-l. d’arr. (Meurthe) ; {{nobr|2,323 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|147 comm.}} {{nobr|60,626 h.}} Cédé à l’Allem. [[d:Q194145|'''Château-Thierry''']], ch.-l. d’arr. (Aisne) ; {{nobr|6,623 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|124 comm.}}, {{nobr|59,128 h.}} [[d:Q681210|'''Châteauvilain''']], ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. de Chaumont ; {{nobr|1,552 h.}} [[d:Q107287200|'''Châteaux en Espagne''' (''les'')]], comédie piquante et bien dialoguée, de Collin d’Harleville, représentée en 1789. [[d:Q323494|'''Châtel''' (''Jean'')]], fanatique, tenta d’assassiner {{nobr|Henri IV}}, fut écartelé en 1594. [[d:Q1414345|'''Châtel''']], ch.-l. de c. (Vosges), arr. d’Épinal ; {{nobr|1,235 h.}} [[d:Q819553|'''Châtelard''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Savoie), arr. de Chambéry ; {{nobr|916 h.}} [[d:Q783199|'''Châtelaudren''']] (''drin''), ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. de Saint-Brieuc ; {{nobr|1,261 h.}} [[d:Q458727|'''Châteldon''']], ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. de Thiers ; {{nobr|1,902 h.}} [[d:Q1106233|'''Châtelet''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Cher), arr. de Saint-Amand ; {{nobr|2,126 h.}} [[d:Q1415511|'''Châtelet''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. de Melun ; {{nobr|987 h.}} '''Châtelet''', nom donné à deux forteresses de l’ancien Paris, le [[d:Q673526|''Grand'']] et le [[d:Q2059782|''Petit Châtetet'']]. [[d:Q205576|'''Châtellerault''']] (''ro''), ch.-l. d’arr. (Vienne) ; {{nobr|15,506 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|51 comm.}}, {{nobr|60,273 h.}} [[d:Q588501|'''Châtelus''']] (''lu''), ch.-l. de c. (Creuse), arr. de Boussac ; {{nobr|1,359 h.}} [[d:Q770509|'''Châtenois''']], ch.-l. de c. (Vosges), arr. de Neufchâteau ; {{nobr|1,411 h.}} [[d:Q729006|'''Chatham''']] (''tame''), ville d’Angleterre ; {{nobr|36,177 h.}} [[d:Q1090871|'''Châtillon''']], nom d’une famille illustre de France. [[d:Q328348|'''Châtillon-en-Diois''']], ch.-l. de c. (Drôme), arr. de Die ; {{nobr|1,235 h.}} [[d:Q56479457|'''Châtillon-de-Michaille''']], ch.-l. de c. (Ain), arr. de Nantua ; {{nobr|1,294 h.}} [[d:Q752591|'''Châtillon-en-Bazois''']], ch.-l. de c. (Nièvre), arr. de Château-Chinon ; {{nobr|1,946 h.}} [[d:Q208439|'''Châtillon-sur-Chalaronne''']], ch.-l. de c. (Ain), arr. de Trévoux ; {{nobr|2,763 h.}} [[d:Q470682|'''Châtillon-sur-Indre''']], ch.-l. de c. (Indre), arr. de Châteauroux ; {{nobr|3,643 h.}} [[d:Q732483|'''Châtillon-sur-Loing''']] (''loin''), ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Montargis ; {{nobr|2,474 h.}} [[d:Q748721|'''Châtillon-sur-Loire''']], ch.-l. de c. (Loiret), arr. de Gien ; {{nobr|3,041 h.}} [[d:Q84591733|'''Châtillon-sur-Marne''']], ch.-l. de c. (Marne), arr. de Reims ; {{nobr|847 h.}} [[d:Q244707|'''Châtillon-sur-Seine''']], ch.-l. d’arr. (Côte-d’Or) ; {{nobr|4,797 h.}} L’arr. a {{nobr|6 cant.}}, {{nobr|115 comm.}}, {{nobr|45,369 h.}} [[d:Q669021|'''Châtillon-sur-Sèvre''']], ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Bressuire ; {{nobr|1,356 h.}} [[d:Q1556116|'''Châtre''' (''la'')]], ancienne et illustre famille du Berry. [[d:Q213313|'''Châtre''' (''la'')]], ch.-l. d’arr. (Indre) ; {{nobr|4,928 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|59 comm.}}, {{nobr|59,343 h.}} [[d:Q380509|'''Chatterton''']] (''tone''), poète anglais, s’empoisonna en 1770. [[d:Q2961533|'''Chatterton''']], drame émouvant d’Alfred de Vigny, représenté en 1835, et qui obtint un grand succès. C’est l’histoire d’un poète méconnu qui se réfugie dans le suicide pour échapper à la misère et se venger de l’indifférence des hommes.<noinclude> <references/></noinclude> kzuby3wbjnmh5mdpbxxoh5eiei7s72k Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/535 104 4993677 16061470 16049847 2026-09-24T19:24:10Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16061470 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||VULCANIUS.|523}}</noinclude><section begin="Utino"/><ref group=*>(*) Les Sermons de Léonard d’Udine ont été imprimés pour la première fois à Venise, l’an 1473. Voyez le Ménagiana, tom. II, pag. 406, 407, édition de Paris, 1715, {{sc|Rem. crit.}}</ref>. Ses autres ouvrages furent imprimés avant la fin de ce même siècle {{refl|Utino-(A)|num=(A)|nosup}}. C’est apparemment lui qui trouvait défectueux en certains points les récits que font les femmes au confessionnal {{refl|Utino-(B)|num=(B)|nosup}}. {{References-Bayle}} '''{{refa|Utino-(A)|(A)}}''' ''Ses autres ouvrages furent imprimés'' ''avant la fin de ce même siècle.'' ] On imprima à Ulm son Traité des Lieux communs, l’an 1478. Ses Sermons sur le Carême et sur les Dominicales furent imprimés à Lyon l’an 1495. Voyez l’Épitome de la Bibliothéque de Gesner, à la page 543 <ref group=*><sup>*</sup> Voyez la [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Utino#ancrage_Utino-*|note ajoutée]] sur le texte.</ref>. '''{{refa|Utino-(B)|(B)}}''' ''Défectueux...... les récits que'' ''font les femmes au confessional.'' ] Jacques Olivier, licentié aux lois et en droit canon, assure que ''le docte'' de Utino ''remarque que'' les confessions des femmes « sont ordinairement manchottes en trois cas : qu’elles ne confessent jamais ou rarement le luxe et la vanité des habits, croyant que cela est dû à leur sexe ; le péché de luxure de volonté ou d’effet, selon l’essence du péché, ou de ses circonstances, par honte ou par accoutumance ; et le démesuré babil, qui n’est sans péché mortel ou véniel, duquel il faut rendre compte devant Dieu ; oui même des paroles oisives <ref>Jacques Olivier, Alphabet de l’Imperfection et Malice des Femmes, ''lettre G'', ''pag.'' 97, ''édition de Rouen'', 1658.</ref>. » Je ne prétends pas que cela soit vrai : je dis seulement qu’il y a beaucoup d’apparence que l’auteur qu’on cite est le moine dont je parle. {{References-Bayle}} <section end="Utino"/> <section begin="Vulcanius"/>'''VULCANIUS '''<ref group=lower-alpha>''Son nom de famille était de'' Smet, ''qui'' ''signifie un forgeron, le métier du Vulcain'' ''des poëtes.''</ref>''' ({{sc|Bonaventure}})''', naquit à Bruges le 30 de juin 1538. Il s’avança promptement dans la connaissance des belles-lettres, de sorte qu’à l’âge de vingt et un ans il fut choisi pour être l’homme d’études du cardinal François de Mendoza <ref group=lower-alpha>''Il était évêque de Burgos.''</ref>, qui le fit son secrétaire et son bibliothécaire, et lui donna à traduire de latin en grec quelques pères de l’église <ref group=*>(*) Il y a là deux grosses fautes, et il est étonnant qu’elles soient échappées à {{M.|Bayle}}. Mais telle est la malheureuse condition des hommes : la moindre distraction, la moindre inattention, fait tomber les plus habiles dans des bévues presque incroyables. Ce devrait être une excellente leçon de modération et de retenue à ces critiques de médiocre capacité, qui relèvent tout avec tant de hauteur, et qui font tant de bruit pour la moindre petite faute qu’ils rencontrent. La première que {{M.|Bayle}} ait faite dans les paroles de ce texte est d’avoir dit que Vulcanius ''traduisit de latin en grec'' : il fallait dire tout le contraire. La seconde est d’avoir dit qu’il ''traduisit quelques pères'' ''de l’église'' : il fallait dire, ''beaucoup d’autorités'' ''des pères grecs encore non imprimés'' ; autorités dont avait besoin le cardinal de Mendoza, qui travaillait alors avec ardeur à un Traité {{lang|la|''de Naturali nostrâ per dignam Eucharistiæ'' ''sumptionem cum Christo Unione.''}} Voici la preuve de ces deux remarques. {{lang|la|''Cùm autem'' ''is'' (Francisc. de Mendoza) ''tunc temporis'' ''totus esset in scribendo libro'' de naturali nostrâ per dignam Eucharistiæ sumptionem cum Christo Unione, ''ejus'' (Vulcanii) ''operâ'' ''statim in transcribendis et'' {{sc|Latinè vertendis}}, ''multis patrum Græcorum, Cyrilli'' ''maximè Alexandrini, et Isidori Pelusiotæ.....'' ''aliorumque'' {{sc|Auctoritatibus}}, ''anteà'' ''non editis, fuit magnoperè adjutus.''}} Je tire cette preuve de l’''{{lang|la|Athenæ Batavæ}}'' de Meursius ({{lang|la|''libro II, pag.'' 103}}), qui est le même livre que {{M.|Bayle}} a cité, et auquel il est visible qu’il n’a pas fait assez d’attention. La même censure se doit appliquer aux dernières paroles de sa remarque [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Vulcanius#ancrage_Vulcanius-(B)|(B)]] sur cet article. {{sc|Rem. Crit.}}</ref>. Il revint d’Espagne au Pays-Bas après une absence de onze ans ; et comme il vit les affaires de sa patrie dans un grand désordre, il s’en alla à Cologne, et puis à Bâle et à Genève, et publia dans chacune de ces villes quelque ouvrage de sa façon. Étant retourné en son pays, il fut désigné professeur en langue grecque dans l’académie de Leyde, l’an 1578, et commença trois ans<section end="Vulcanius"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> 11va2mpcpncesky6lvavpbjsgc7c3tj Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Utino 0 4993678 16061472 16049848 2026-09-24T19:24:51Z Manseng 19880 /* Relu et corrigé */ 16061472 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} {{DctHeaderNav|V|Usson|Usson|Vulcanius|Vulcanius (Bonaventure)|14}} <Pages index="Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu" from=534 to=535 onlySection="Utino" /> {{DctFooterNav|Usson|Usson|Vulcanius|Vulcanius (Bonaventure)}} tqlduhcz0cr5b53h6zbxe0q22upo9xv Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/34 104 4993820 16062136 16050386 2026-09-25T08:50:25Z Sapcal22 420 16062136 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE II.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Fanni-Butler.|taille=90}}{{sc|Mistriss}}-Fanni-Butler, Madame, eſt folle, exactement folle de Milord Charles Alſred, & finit par en être trahie & abandonnée ; voilà tout le Roman, qui parut, je crois, en même tems que le Marquis de Creſſy. Vous êtes curieuſe de ſavoir comment Fanni traite cet amour ; le voici : l’amant eſt abſent ; elle lui a ſait des reproches ; elle ſent ſon tort, & s’avoue coupable. » Vous êtes à mes genoux, lui dit-elle ! moi, je ſuis à vos pieds, les mains jointes, les yeux baiſſés. Non, je ne ſuis pas digne de vous regarder : il faut que je ſois une bien méchante créature ; car je demande toujours pardon. Aurai-je ſans ceſſe des torts avec mon aimable ami ? Ô la tendre, la délicieuſe lettre ! Méritois-je de la recevoir, de la lire ? Eſt-ce à une capricieuſe, que devroient s’adreſſer des choſes ſi flatteuſes ? Que je l’ai baiſée, cette lettre ! L’autre m’avoit fâchée, plus fâchée, que je ne l’ai fait paroître : elle me ſembloit écrite, parce qu’il falloit écrire ; les termes étoient ceux qui expriment la paſſion ; mais la tournure me paroiſſoit froide, étudiée : je l’ai lue cent ſois, toujours avec humeur, en la rejettant, en lui faiſant une mine horrible : enfin je l’avois bannie de ma préſence. Un Arrêt de la Chambre haute la releguoit tout au fond du tiroir ; je viens de la rappeller. Comment avoit-elle pu me déplaire ? Elle eſt de toi. Ah ! tout ce qui vient d’une main ſi chere, porte le ſceau de l’amour<noinclude> <references/></noinclude> 5uz9776ev67xbaxcng8mhpw4bkf4rnr Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/869 104 4994959 16061313 16056519 2026-09-24T18:32:12Z Fortelle65 16957 16061313 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> [[d:Q5683|'''Chaucer''']] (''cére''), poète anglais (1328-1400). [[d:Q269112|'''Chaudesaigues''']], ch.-l. de c. (Cantal), eaux thermales, arr. de Saint-Flour ; {{nobr|1,721 h.}} [[d:Q601065|'''Chaudet''']], peintre et sculpteur fr. (1763-1810) [[d:Q3260743|'''Chaudon''']] (''dom''), bénédictin de Cluny, auteur d’un ''Dictionnaire historique'', publié en collaboration avec Delandine (1737-1817). [[d:Q50324902|'''Chaudronnier''' (''le'')]], chef-d’œuvre de Frans van Mieris, galerie de Dresde : physionomies expressives, coloris harmonieux. [[d:Q750710|'''Chauffailles''']], ch.-l. de c. (Saône-et-Loire), arr. de Charolles ; {{nobr|4,240 h.}} [[d:Q2961584|'''Chauffeurs''']], brigands qui, pendant les troubles de la Révolution, ''chauffaient'' et brûlaient les pieds de leurs victimes pour les forcer à dire où était leur argent. [[d:Q1553851|'''Chaulieu''' (''abbé de'')]], poète fr. du genre gracieux et léger (1639-1720). [[d:Q58892|'''Chaulnes''']] (''chône''), ch.-l. de c. (Somme), arr. de Péronne ; {{nobr|1,170 h.}} [[d:|'''Chaulnes''' (''Honoré d’Albert, duc de'')]], maréchal de France, m. en 1649. [[d:|'''Chaulnes''' (''Ferd. d’Albert d’Ailly, duc de'')]], pair de France, distingué par son goût pour les sciences (1714-1769). [[d:Q1069934|'''Chaumergy''']], ch.-l. de c. (Jura), arr. de Dôle ; {{nobr|540 h.}} [[d:Q541643|'''Chaumette''']], procureur de la commune de Paris en 1792, un des fondateurs du ''culte de la Raison'', décapité en 1794. [[d:Q30741197|'''Chaumière indienne''' (''la'')]], charmant ouvrage de Bernardin de Saint-Pierre ; tableau simple et philosophique, appelé par Chénier le meilleur, le plus moral et le plus court des romans (1791). [[d:Q193880|'''Chaumont''']], ch.-l. du dép. de la Haute-Marne, à {{nobr|254 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|8,600 h.}} L’arr. a {{nobr|10 cant.}} {{nobr|195 comm.}}, {{nobr|80,571 h.}} [[d:Q737436|'''Chaumont-en-Vexin''']], ch.-l. de c. (Oise), arr. de Beauvais ; {{nobr|1,269 h.}} [[d:Q988076|'''Chaumont-Porcien''']] (''ci-in''), ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Rethel ; {{nobr|1,104 h.}} [[d:Q269833|'''Chauny''']], ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Laon ; {{nobr|8,800 h.}} [[d:Q3383151|'''Chaussard''']], littérateur et poète fr., secrétaire du comité de Salut public (1766-1823). 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(Jura), arr. de Dôle ; {{nobr|540 h.}} [[d:Q541643|'''Chaumette''']], procureur de la commune de Paris en 1792, un des fondateurs du ''culte de la Raison'', décapité en 1794. [[d:Q30741197|'''Chaumière indienne''' (''la'')]], charmant ouvrage de Bernardin de Saint-Pierre ; tableau simple et philosophique, appelé par Chénier le meilleur, le plus moral et le plus court des romans (1791). [[d:Q193880|'''Chaumont''']], ch.-l. du dép. de la Haute-Marne, à {{nobr|254 kil.}} S.-E. de Paris ; {{nobr|8,600 h.}} L’arr. a {{nobr|10 cant.}} {{nobr|195 comm.}}, {{nobr|80,571 h.}} [[d:Q737436|'''Chaumont-en-Vexin''']], ch.-l. de c. (Oise), arr. de Beauvais ; {{nobr|1,269 h.}} [[d:Q988076|'''Chaumont-Porcien''']] (''ci-in''), ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Rethel ; {{nobr|1,104 h.}} [[d:Q269833|'''Chauny''']], ch.-l. de c. (Aisne), arr. de Laon ; {{nobr|8,800 h.}} [[d:Q3383151|'''Chaussard''']], littérateur et poète fr., secrétaire du comité de Salut public (1766-1823). [[d:Q669873|'''Chaussin''']], ch.-l. de c. (Jura), arr. de Dôle ; {{nobr|1,199 h.}} [[d:Q563048|'''Chauveau-Lagarde''']], célèbre avocat fr., défenseur de Marie-Antoinette, de Mademoiselle Élisabeth et de Charlotte Corday (1756-1841). [[d:Q939561|'''Chauvelin''' (''Germain-Louis de'')]], homme d’État fr., exilé par le cardinal Fleury en 1737. [[d:Q3084279|{{Dclf-}} Son fils]], le marquis de {{sc|Chauvelin}}, diplomate, vécut dans l’intimité de {{nobr|Louis XV}}. [[d:Q688473|'''Chauvigny''']], ch.-l. de c. (Vienne), arr. de Montmorillon ; {{nobr|2,078 h.}} [[d:Q362594|'''Chauvin''']], nom donné aux anciens soldats de l’empire, qui professaient, après la chute de {{nobr|Napoléon {{Ier}}}}, une sorte d’adoration pour sa personne. Ce mot a passé dans la langue, et il s’applique aujourd’hui à toute personne entichée d’un enthousiasme militaire où la passion a plus de part que le raisonnement. [[d:Q68124|'''Chaux-de-Fond''' (''la'')]], v. de la Suisse. [[d:Q1020869|'''Chavanges''']], ch.-l. de c. (Aube), arr. d’Arcis-sur-Aube ; {{nobr|973 h.}} [[d:Q59539654|'''Chef-Boutonne''']], ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. de Melle ; {{nobr|2,311 h.}} [[d:Q272916|'''Chelles''']], bourg de l’arr. de Meaux (Seine-et-Marne), où sainte Bathilde fonda une célèbre abbaye en 660. [[d:Q743535|'''Chelsea''']], v. d’Angleterre, où s’élève un Hôtel des invalides ; {{nobr|40,179 h.}} [[d:Q624927|'''Chemillé''']] (''mi-ié''), ch.-l. de c. (Maine-et-Loire), arr. de Cholet ; {{nobr|4,330 h.}} [[d:Q1063745|'''Chemin''']], ch.-l. de c. (Jura), arr. de Dôle ; {{nobr|404 h.}} [[d:Q2962522|'''Chemin de la perfection''' (''le'')]], ouvrage ascétique et mystique, de sainte Thérèse, où règne un esprit des plus exaltés ({{s|xvi}}). [[d:Q3529037|'''Cheminais''' (''le Père'')]], jésuite et prédicateur du {{s|xvii}}. [[d:Q2795|'''Chemnitz''']], ville de Saxe ; {{nobr|32,000 h.}} [[d:Q546959|'''Chênedollé''']], poète fr. (1769-1833). [[d:Q1016089|'''Chénerailles''']], ch.-l. de c. (Creuse), arr. d’Aubusson ; {{nobr|1,099 h.}} [[d:Q295548|'''Chénier''' (''André'')]], célèbre poète fr. ; m. sur l’échafaud (1762-1794). [[d:Q736424|'''Chénier''']] (''Marie-Joseph''), frère du précédent, poète (1764-1811). [[d:Q274619|'''Chenonceaux''']], bourg du dép. d’Indre-et-Loire, où {{nobr|François {{Ier}}}} fit bâtir un magnifique château pour la duchesse d’Étampes. [[d:Q161904|'''Chéops''']] (''ké-opse''), roi d’Égypte, fit élever la plus grande des pyramides, {{-s|xii}} [[d:Q213503|'''Cher''']], rivière de France ; source dans le dép. de la Creuse, se jette dans la Loire ; cours {{nobr|350 kil.}} [[d:Q3286|'''Cher''']] (''dép. du''), ch.-l. Bourges ; {{nobr|3 arr.}}, {{nobr|29 cant.}}, {{nobr|291 comm.}}, {{nobr|335,392 h.}} {{19e|div.}} milit. Cour d’appel et archevêché à Bourges. [[d:Q19946|'''Cherasco''']], ville d’Italie (Piémont) ; {{nobr|9,000 h.}} [[d:Q3667188|'''Cherbourg''']], ch.-l. d’arr. (Manche), port militaire ; {{nobr|35,580 h.}} L’arr. a {{nobr|5 cant.}}, {{nobr|73 comm.}}, {{nobr|87,954 h.}} [[d:Q1617666|'''Cherchell''']], ville d’Algérie, sur la Méditerranée ; {{nobr|4,041 h.}} [[d:Q3207321|'''Chercheuse d’esprit''' (''la'')]], charmante comédie qu’on peut considérer<noinclude> <references/></noinclude> rppyglzp3etvwv9kv21bhsbj71a11hk Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/191 104 4995118 16061782 16053486 2026-09-24T22:22:20Z Susuman77 51799 16061782 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|187}}</noinclude>évidence ; or, la vérité et l’évidence sont d’une clarté qu’elles ne doivent qu’à elles-mêmes et doivent par conséquent être absolues et représenter l’essence même de Dieu. Avant que ceci fût reconnu, il ne fut pas même possible de concevoir l’idée de cette évidence supérieure qu’on recherche dans la philosophie et c’est lorsque le mot et le nom de philosophie sont parvenus jusqu’à ceux qu’aucun mobile intérieur ne poussait à philosopher, qu’ils ont essayé, eux aussi, de le faire sans cette connaissance préalable dont nous parlons et dont la source première est également celle de la philosophie. Mais qu’on se rende compte de l’évidence qui réside dans l’idée de l’Absolu, et rien qu’en elle, et que le langage humain est impuissant à décrire, on ne manquera pas alors de s’apercevoir que toutes les tentatives de la faire dépendre de la foi, du sentiment, de l’aspiration, bref du côté purement individuel de l’individu, sont condamnées à rester stériles et ne réussissent qu’à supprimer cette évidence qu’elles avaient pour but de faire connaître. {{T3|''De l’origine des choses finies et de leurs rapports avec l’Absolu.''|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|mt=3em|mb=1.5em}} Avant de traiter cette question, je crois devoir dissiper certains doutes et certains obstacles auxquels on se heurte en l’abordant. Nous commençons par postuler l’intuition intellectuelle, sans laquelle tout ce qui suit resterait incompréhensible. Avec la même certitude qui nous fait affirmer qu’elle est exempte de différences et de variété, nous affirmons que quiconque veut exprimer ce qu’il y a reconnu, ne peut y arriver qu’en disant qu’elle est ''absoluité pure, sans aucune autre détermination''. Nous prions ceux qui l’expriment ainsi de ne plus jamais perdre de vue cette absoluité pure, sans aucune détermination. Cette connaissance est la seule dont on puisse dire qu’elle est la ''première'', toute autre n’en étant que la conséquence et, de ce fait, particulière par rapport à elle. De même qu’il est certain que cet objet de l’intuition intellectuelle, pour lequel nous n’avons pas d’autre nom qu’''Absoluité'', est vraiment Absoluité, il est certain qu’aucun autre être ne<noinclude> <references/></noinclude> r500umuz2zldody9lv4vkz1iz95hrzz Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/193 104 4995120 16061783 16053489 2026-09-24T22:22:40Z Susuman77 51799 16061783 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|189}}</noinclude>pressentiment ou sentiment. Car du fait que la forme, détermination du réel par l’idéal, entre pour ainsi dire dans l’âme en tant que connaissance et par la connaissance, l’essence devient l’en-soi-même de l’âme, de sorte que celle-ci, se contemplant sous la forme de l’éternité, contemple l’essence elle-même. Nous avons donc, après ce qui précède, à faire les distinctions suivantes : l’absolument idéal, qui plane éternellement au-dessus de toute réalité, qui ne sort jamais de son éternité : c’est, d’après la dénomination proposée, Dieu ; l’absolument réel, qui ne peut être la vraie réalité de l’idéal, sans être un autre Absolu, un Absolu sous une autre forme ; ce qui sert de médiation entre les deux, l’Absoluité ou la forme. Pour autant que, grâce à celle-ci, l’idéal s’objective dans le réel comme image indépendante, la forme peut être décrite comme la connaissance de l’idéal par soi-même ; cette connaissance devant cependant être considérée, non comme un simple attribut ou accident de l’absolument idéal, mais comme étant elle-même un Absolu, car l’Absolu ne peut pas servir de fond idéal à ce qui n’est pas aussi absolu que lui-même ; et, pour la même raison, ce dans quoi l’idéal se reconnaît, c’est-à-dire le réel, doit être, lui aussi, un Absolu indépendant, ne se confondant pas avec l’idéal, qui subsiste dans toute sa pureté et sa claire identité. Cette connaissance de l’Absoluité par elle-même a été comprise comme résultant d’une sortie de l’Absoluité d’elle-même, de son auto-division ou auto-différenciation, malentendu qu’il importe de dissiper, avant qu’on puisse espérer trouver une réponse à la première question, sans risquer cette fois d’être mal compris. « Sans doute, dit un de mes contradicteurs ({{Nec|Eschenmayer}}), tout le Fini et tout l’Infini sont de simples modifications de l’éternel, mais qu’est-ce qui détermine ces modifications, qu’est-ce qui produit cette différenciation ? Si c’est l’identité absolue qui est le facteur déterminant, elle se trouve troublée de ce fait ; si le facteur déterminant est en dehors de l’identité absolue, son contraire ne peut être autrement qu’absolu. Pour l’identité absolue, se connaître soi-même, sortir de soi-même, se différencier ne sont qu’une seule et même chose. » Sans nous arrêter à la confusion, qui est ici évidente, entre<noinclude> <references/></noinclude> rhq1mi50701d6b5c9ocypmu8jhibosk Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/609 104 4996122 16061484 16055251 2026-09-24T19:31:41Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16061484 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||XÉNOPHANES.|597}}</noinclude><section begin="Xénocrate"/>de ces comparaisons a paru dans les comédies de Molière <ref>''Voyez ci-dessus, remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Érasme#ancrage_Érasme-(E)|(E)]] ''de l’article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Érasme|{{sc|Érasme}}]], ''tome VI'', ''pag.'' 223.</ref>. {{References-Bayle}} <section end="Xénocrate"/> <section begin="Xénophanes"/>'''XÉNOPHANES''', philosophe grec natif de Colophon, fut disciple d’Archélaüs, à ce que disent quelques-uns <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Diogen. Laërtius, ''lib. IX'', ''num.'' 18.}}</ref>. Selon cela il aurait été contemporain de Socrate <ref group=lower-alpha>''Il fut disciple d’Archélaüs.''</ref>. D’autres veulent qu’il ait appris de lui-même tout ce qu’il savait <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Diog. Laërt., ''lib. IX'', ''num.'' 18.}}</ref>, et qu’il ait vécu en même temps qu’Anaximander <ref group=lower-alpha>''{{lang|la|Idem., ibid.}}''</ref>. Selon cela il aurait fleuri avant Socrate, et environ la 60{{e}}. olympiade, comme Diogène Laërce l’assure <ref group=lower-alpha>{{lang|la|''Idem, ibidem'', ''num.'' 20.}} ''Voyez la'' ''rem.'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Xénophanes#ancrage_Xénophanes-(A)|(A)]].</ref>. Il vécut long-temps ; car on rapporte des vers où il déclare, 1{{o}}. qu’il y avait soixante-sept ans que ses études étaient applaudies dans la Grèce ; 2{{o}}. qu’il commença à être applaudi à l’âge de vingt-cinq ans <ref group=lower-alpha>{{lang|la|''Idem, ibid.'', ''num.'' 19.}}</ref> {{refl|Xénophanes-(A)|num=(A)|nosup}}. Il composa plusieurs poëmes sur des matières de philosophie : il en composa aussi jusqu’à deux mille sur la fondation de Colophon <ref group=lower-alpha>{{lang|la|''Idem, ibid.'', ''{{corr|uum.|num.}}'' 20.}} {{sc|Notez}} ''que'' Moréri ''réduit à ce nombre tous les vers de'' Xénophanes. Athénée ''a cité souvent plusieurs'' ''vers de ce philosophe.''</ref>, et sur celle de la colonie d’Élée <ref group=lower-alpha>''Ville d’Italie.''</ref>. Il avait sur la nature de Dieu une opinion qui n’est guère différente du spinozisme {{refl|Xénophanes-(B)|num=(B)|nosup}}. Il fit des vers contre Homère et contre Hésiode <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Diog. Laërtius, ''lib. IX'', ''num.'' 18.}} ''Voyez'' {{lang|la|Sext. Empiricus, adv. Math., ''pag.'' 57, 341.}}</ref>, sur les sottises qu’ils ont chantées des dieux. Il tenait une maxime qui ruinait de fond en comble la religion païenne, savoir qu’il n’est pas moins impie de soutenir que les dieux naissent, que de soutenir qu’ils meurent, puisqu’en l’un et l’autre de ces deux cas il serait également vrai qu’ils n’existent point toujours <ref group=lower-alpha>{{lang|grc|Οἷον Ξενοϕάνης ἔλεγεν, « ὅτι ὁμοίως ασεϐοῦσιν οἱ γεγέσθαι ϕάσκοντες τοὺς θεοὺς ποῖς ἀποθανεῖν λέγουσιν· ἀμϕοτέρως γὰρ συμϐαίνει μὴ εἶναί ποτε τοὺς θεούς.}} » {{lang|la|''Ut Xenophanes dicebat similiter esse impios'' ''qui nasci affirmant Deos, et qui mori dicunt.'' ''Utroque enim modo contingit, ut non'' ''sint aliquando dii.'' Aristot. Rhetor., ''lib.'' ''II'', ''cap. XXIII'', ''pag.'' 446, ''B.''}}</ref>. Cette maxime est très-véritable, et n’est point contraire au dogme de l’incarnation. Il croyait que la lune est un pays habité {{refl|Xénophanes-(C)|num=(C)|nosup}}, et qu’on ne peut pas prédire les choses futures <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Cicero, de Divinat., ''lib. I'', ''init.''}}</ref> ; et si la conjecture d’un docte critique est bien fondée, il prétendait que le bien surpasse le mal dans la nature des choses {{refl|Xénophanes-(D)|num=(D)|nosup}}. Il ne serait pas le seul qui aurait cette pensée, mais apparemment il avait une toute autre opinion ; et s’il ne s’agissait que du mal considéré moralement {{refl|Xénophanes-(E)|num=(E)|nosup}}, je ne pense pas qu’il trouvât aucun adversaire. Tout le monde avoue que les gens de bien, les honnêtes gens, sont rares, et qu’il n’y a rien de plus ordinaire que ce qui s’éloigne des règles de la vertu. Mais sans doute Xénophanes prétendait parler du mal physique : son sens était que les douceurs de la vie n’égalent pas les amertumes qu’elle nous fait avaler {{refl|Xénophanes-(F)|num=(F)|nosup}}. Bien des gens se persuadent que cela est véritable, et ne manquent pas de raisons qui sont plausibles,<section end="Xénophanes"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> 4nylwyv4c2i6fdzaoly68ev8mhwb2oo Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/610 104 4996127 16061964 16055284 2026-09-25T06:09:46Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16061964 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|598|XÉNOPHANES.}}</noinclude><section begin="Xénophanes"/>comme on le verra ci-dessous. Ceux même qui reconnaissent que la nature a fourni au genre humain une infinité de commodités, et qu’elle lui a destiné l’usage de toutes les autres choses, le considèrent d’un autre côté comme un être malheureux {{refl|Xénophanes-(G)|num=(G)|nosup}}. Ce n’est pas une petite partie de la rigueur de son sort que cette espèce de nécessité, où tant de gens sont réduits, de chercher dans les plaisirs défendus quelque remède à leurs inquiétudes {{refl|Xénophanes-(H)|num=(H)|nosup}}. Quoi qu’il en soit, on peut alléguer ici l’autorité d’Aristote ; car ce grand génie qui avait philosophé avec tant application, et avec tant de pénétration, a reconnu qu’il y avait dans la nature plus de mal que de bien, et que ce fut par cette raison que l’hypothèse de l’unité de principe ne plut pas à Empédocle, qui commença de supposer deux principes, l’un du bien, l’autre du mal {{refl|Xénophanes-(I)|num=(I)|nosup}}. L’Écriture Sainte a représenté si fortement les misères de cette vie <ref group=lower-alpha>''Voyez nommément le livre de'' Job, ''et'' ''celui des'' Psaumes ''en divers endroits.''</ref>, qu’elle peut fournir sur cette question un argument démonstratif. Je m’étonne que le rabbin Maimonides, qui avait et beaucoup de science et beaucoup de jugement, et qui était un assez bon philosophe, ait pu croire qu’il avait bien réfuté la doctrine dont je parle {{refl|Xénophanes-(K)|num=(K)|nosup}}. Il y a quelque apparence que Xénophanes a cru l’incompréhensibilité de toutes choses {{refl|Xénophanes-(L)|num=(L)|nosup}}. Il donna un bon avis aux Égyptiens, quand il les vit faire des lamentations pendant leurs fêtes : ''Si'' ''les objets de votre culte'', dit-il <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Plutarchus, de Superstit., ''in fine pag.'' 171.}}</ref>, ''sont des dieux, ne les pleurez'' ''pas ; s’ils sont des hommes,'' ''ne leur offrez point des sacrifices.'' D’autres prétendent <ref group=lower-alpha>{{lang|grc|Aristot. Rhetoric., ''lib. II'', ''cap. XXIII'', ''pag. m.'' 447, ''C''.}}</ref> qu’il se servit de cette pensée lorsque les Éléates voulurent savoir de lui s’ils devaient faire des sacrifices à Leucothée, et verser des larmes pour elle, ou non. Il ne faut pas oublier qu’on le bannit de sa patrie, et qu’il se retira en Sicile <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Diog. Laërtius, ''lib. IX'', ''num.'' 18.}}</ref>, et qu’il demeura à Zancle <ref group=lower-alpha>''C’est la même ville que'' Messena, ''aujourd’hui'' Messine.</ref> et à Catane, et qu’il fonda la secte éléatique <ref group=lower-alpha>{{lang|la|Cicero, Acad. Quæst. ''lib. IV'', Clem. Alex, Strom., ''lib. I'', ''pag.'' 301.}}</ref>, et que Parménides fut son élève, et qu’il se plaignit d’être pauvre {{refl|Xénophanes-(M)|num=(M)|nosup}}. La réponse qu’il fit à un homme avec qui il avait refusé de jouer aux dés est fort digne d’un philosophe. Cet homme l’appela poltron : Oui, répondit-il, je le suis extrêmement par rapport aux actions honteuses <ref group=lower-alpha>{{lang|grc|Ὡμολογεῖ καὶ πάνυ δειλὸς εἷναι πρὸς τὰ αἰσχρὰ καὶ ἄτολμος.}} {{lang|la|''Fassus est'' ''ad res inhonestas se timidissimum etiam'' ''esse.'' Plutarchus, de vitioso Pudore, ''pag.'' 530.}}</ref>. {{References-Bayle}} '''{{refa|Xénophanes-(A)|(A)}}''' ''Il vécut long-temps, car on'' ''rapporte des vers, etc…'' ] Il paraît par ces vers-là qu’il avait quatre-vingt-douze ans lorsqu’il les fit ; et, comme il n’y a point de raison qui nous oblige à penser qu’il mourut un peu après, nous connaissons plus certainement l’erreur de Lucien qui ne lui donne que quatre-vingt-onze ans de vie <ref>{{lang|la|Lucianus, ''in'' Macrobiis, ''pag. m.'' 640, ''tom.'' ''II operum.''}}</ref>. Censorin lui en a donné<section end="Xénophanes"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> px8t49jm3u7cqc6nh9fvusca6kxg8md Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/612 104 4996676 16061972 16056497 2026-09-25T06:28:37Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16061972 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr|600|XÉNOPHANES.}}</noinclude><section begin="Xénophanes"/>à la première partie de ce dogme, Cicéron ne répète pas ce qu’il avait déjà dit, pour réfuter ceux qui tenaient la divinité de l’entendement, il suppose que cette réfutation tombe aussi sur ce premier point de la doctrine de Xénophanes. À l’égard de la seconde partie, il expose ce qu’il croit capable de la réfuter ; car il observe que l’infini n’ayant rien qui sente ni qui soit lié ne peut pas être Dieu. Je n’examine point le faible de cette raison, cela n’est pas nécessaire : chacun conçoit clairement que puisqu’il y a dans une étendue finie, comme l’homme, quelque chose de lié et de pensant, il peut y avoir aussi de telles choses dans une étendue infinie. Je croirais sans peine que Cicéron n’a pas bien compris le sentiment qu’il rapporte : il le divise en deux parties, et peut-être ne fallait-il pas le diviser. Il est plus probable que Xénophanes a voulu dire que Dieu n’était autre chose que l’infinité de la nature accompagnée d’entendement <ref>''Ces paroles de'' {{lang|la|Minucius Felix, ''pag. m.'' 151, Xenophanem notum est omne infinitum cum mente, Deum tradere}}, ''favorisent ma pensée.'' ''Il y a eu des philosophes qui ôtaient Dieu'' ''l’entendement. Voyez l’article'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Spinoza|{{sc|Spinoza}}]], ''remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Spinoza#ancrage_Spinoza-(A)|(A)]], ''tome XIII'', ''page'' 421.</ref>. Ce serait une doctrine bien étrange que de dire, d’un côté, que tout ce qui est infini est Dieu, et de l’autre, que l’entendement de l’homme est Dieu : ce serait multiplier Dieu d’une façon discordante, ce serait errer inconséquemment. Je sais bien que les anciens philosophes ne nous paraissent nullement exacts dans les morceaux qui nous sont restés de leurs opinions sur les principes de toutes choses ; mais ce qui me fait croire en particulier que Xénophanes ne faisait point le partage qu’on lui attribue, est de voir que, selon le témoignage même de Cicéron, il a enseigné qu’il n’y avait qu’un seul être, et que cet être était immuable, éternel, et le vrai Dieu : <ref>{{lang|la|Cicero, Academic. Quæstion., ''lib. II'', ''cap.'' ''XXXVII''.}}</ref> {{lang|la|''Xenophanes paulò etiam antiquior unum'' ''esse omnia, neque id esse mutabile'' ''et id esse verum Deum, neque natum'' ''usquàm quicquam et sempiternum'' ''conglobata figura''}} <ref>''Consultez'' {{lang|la|Sextus Empiricus, Pyrrhon. Hypotyp., ''lib. I'', ''cap. XXXIII''.}}</ref>. Voilà qui est plus distinct que ce qu’Aristote rapporte de l’opinion de Xénophanes. {{lang|grc|Ξενοϕάνης δὲ πρῶτος τούτων ἑνίσας (ὁ γὰρ Παρμενίδης τούτου λέγεται μαθητής) οὐδὲν διεσαϕήνισεν, οὐδὲ τῆς ϕύσεως τούτων οὐδετέρας ἔοικε θίγειν, ἀλλ᾽ εἰς τὸν ὅλον οὐρανὸν ἀποϐλέψας, τὸ ἓν εἶναί ϕησι τὸν θεόν.}} {{lang|la|''Xenophanes autem, quanquam'' ''prior ipsis, unum posuerat,'' (''nam Parmenides ejus auditor fuisse'' ''dicitur'') ''nihil tamen clarum dixit, et'' ''neutrius horum naturam attigisse videtur :'' ''sed ad totum cælum respiciens,'' ''ipsum unum ait esse Deum''}} <ref>{{lang|la|Aristoteles, Metaphysic. ''lib. I'', ''cap. V'', ''pag. m.'' 648, ''E.''}} {{sc|Notez}} ''qu’un autre traité d’''Aristote, ''que je cite dans la remarque'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Xénophanes#ancrage_Xénophanes-(K)|(K)]], ''nous'' ''apprend mieux tout le système de'' Xénophanes.</ref>. Ces paroles d’Aristote nous apprennent que Xénophanes s’était arrêté à des notions peu distinctes, et qu’il n’avait pas examiné en particulier si l’unité convenait à Dieu quant à la raison, ou bien quant à la matière, et qu’il avait dit en général ''ce qui est'' ''un est Dieu.'' D’autres disent qu’il soutenait que la nature n’a point eu de commencement, et qu’elle n’aura point de fin, et qu’elle est toujours semblable à soi-même <ref>{{lang|grc|Οὔτε γένεσιν, οὔτε ϕθορὰν ἀπολείπει· ἀλλ᾽ εἶναι λέγει τὸ πᾶν ἀεὶ ὅμοιον.}} {{lang|la|''Nullum penitùs vel ortum vel interitum relinquit,'' ''suî semper simile hoc universum esse'' ''ratus.'' Euseb., de Præparat. Evangel., ''lib. I'', ''cap. VIII'', ''pag.'' 33, ''ex'' Plutarchi Stromatis.}}</ref> ; mais qu’il parlait des dieux au nombre pluriel. Il est vrai qu’il rejetait le dogme ordinaire que les dieux eussent besoin les uns des autres, et qu’ils commandassent les uns aux autres <ref>{{lang|la|Euseb., ''ibid.''}}</ref>. La dépendance lui paraissait incompatible avec la nature divine. Il ajoutait que les dieux voyaient et oyaient en général, mais non pas en particulier, ceci ou cela. C’est ainsi que j’entendrais ces termes d’Eusèbe, {{lang|grc|ἀκούειν δὲ καὶ ὁρᾷν καθόλου καὶ μὴ κατὰ μέρος}}, {{lang|la|''in universum'' ''audires ac cernere, non verò per partes''}} <ref>''{{lang|la|Ibid.}}''</ref>. Ceci sent le spinozisme ; car Spinoza soutenait que Dieu, en tant que substance, n’est doué que de la pensée en général, et que les connaissances particulières de chaque objet ne se réunissent pas dans un seul entendement, pour représenter toutes choses à la substance de Dieu.<section end="Xénophanes"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> chub2jl8rfyt5qptqt5jnbb6nbj9php Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/611 104 4996677 16061967 16056518 2026-09-25T06:18:49Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16061967 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||XÉNOPHANES.|599}}</noinclude><section begin="Xénophanes"/>plus de cent <ref>''Voyez'' Scaliger, {{lang|la|''in'' Euseb., ''pag. m.'' 96.}}</ref>. Scaliger penche à croire qu’il faut pour le moins le faire vivre cent quatre années <ref>{{lang|la|Scalig., ''ibid.''}}</ref>. Cette longue vie fournit de quoi accorder ensemble ceux qui le font fleurir en l’olympiade 56 <ref>{{lang|la|Euseb, ''in'' Chron., ''pag. m.'' 127.}}</ref> ou 60 <ref>{{lang|la|''Idem, ibidem'', ''pag.'' 128. Diog. Laërt., ''lib.'' ''IX'', ''num.'' 20.}}</ref>, et ceux qui le mettent sous la 40{{e}}. olympiade <ref>{{lang|la|Sextus Empiricus, advers. Mathem., ''p.'' 51.}}</ref> ; car on peut supposer que ceux-ci indiquent non pas le temps où il florissait, mais le temps où il naquit. Notez que même dans cette supposition on ne pourrait pas les accorder avec ceux qui disent qu’il a vécu jusques au temps que les Perses furent chassés de la Grèce. Nous avons encore des vers où l’on prétend qu’il a fait mention de leur fuite. Athénée les rapporte <ref>{{lang|la|Athen., ''lib. II'', ''cap. XIII'', ''p.'' 54.}}</ref>. Si vous entendez par-là le temps où ils perdirent la bataille de Marathon, c’est l’olympiade 72 : si vous entendez la bataille de Salamine, ou celle de Platée, c’est l’olympiade 75. Supposez ensuite, non pas comme Casaubon, qu’il fit ces vers quinze ou vingt ans après la défaite des Perses <ref>{{lang|la|Casaub., ''in'' Athen., ''pag.'' 110.}}</ref>, mais l’année même de ce grand événement, vous trouverez qu’il n’a pu venir au monde pendant la 40{{e}}. olympiade, puisqu’en ce cas-là il faudrait dire qu’il a vécu pour le moins cent vingt-six ans. Que pensera-t-on donc d’un passage de Clément {{corr|d’Alexanderie|d’Alexandrie}}, qui nous apprend qu’il naquit en l’olympiade 40 et qu’il vécut jusqu’au temps de Darius ? {{lang|grc|Τὴς Ἐλεατικῆς ἀγωγῆς, Ξενοϕάνης ὁ Κολοϕώνιος κατάρχει· ὅν ϕησι Τίμαιος κατὰ Ιἔρωνα τὸν Σικελίας δυνάςην, καὶ Ἐπὶχαρμον τὸν ποιητὴν, γεγονέναι. Ἀπολλόδωρος δὲ, κατὰ τὴν τεσσαρακοςὴν Ὀλυμπιάδα γενόμενον, παρατετακέναι ἄχρι τῶν Δαρείου τε καὶ Κύρου χρόνων}} : {{lang|la|''Eleaticæ disciplinæ princeps'' ''fuit Xenophanes Colophonius, quem'' ''dicit Timæus fuisse tempore Hieronis,'' ''qui in Siciliâ obtinuit dominatum,'' ''et Epicharmi poetæ. Apollodorus'' ''autem eum, cùm natus esset'' ''quadragesimâ olympiade, pervenisse'' ''usque ad tempora Darii et Cyri''}} <ref>{{ancre|ancrage_Xénophanes-(9)}}{{lang|la|Clem. Alexand. Strom., ''lib. I'', ''p.'' 801, ''C''.}}</ref>. Croira-t-on qu’il s’est glissé quelque faute dans le texte grec, et qu’au lieu de {{lang|grc|Δαρείου}} il faut lire {{lang|grc|Κροίσου}} ? Je réponds que cela n’est pas nécessaire, Cent ans de vie que l’on donne à Xénophanes suffisent à remplir l’espace qui se trouve entre la 40{{e}}. olympiade et la 65{{e}}., qui fut le commencement du règne de Darius. Je ne nie pas qu’il ne soit un peu étrange de voir qu’un auteur aussi bon qu’Apollodore dise que Xénophanes a vécu jusqu’au temps de Darius et de Cyrus. Il serait bien plus dans l’ordre de dire ''jusqu’au temps de Cyrus'' et ''de'' ''Darius'', comme {{M.|Ménage}} l’a observé <ref>{{lang|la|Menag., ''in'' Diog. Laërt., ''lib. IX'', ''n.'' 20.}}</ref> . Il est certain d’ailleurs qu’en marquant les temps, les anciens joignaient ensemble Crésus et Cyrus, ce qui sert d’appui à la correction que j’ai marquée : mais au fond il n’y a ni absurdité ni fausseté dans l’hypothèse d’Apollodore, que Xénophanes ait vécu depuis la 40{{e}}. olympiade jusqu’au temps de Darius. Cependant j’aimerais mieux mettre sa naissance beaucoup plus bas, puisque selon Timée <ref>''Voyez ci-dessus, citation'' [[Dictionnaire historique et critique/11e éd., 1820/Xénophanes#ancrage_Xénophanes-(9)|(9)]].</ref> il a fleuri au temps d’Hiéron, qui ne commença de régner qu’en la 76{{e}}. olympiade. Je dirai en passant que je trouve mal fondée l’opinion de ceux qui disent qu’il fut disciple d’Archélaüs. C’est l’opinion de Lucien <ref>{{lang|la|Lucian., ''in'' Macrobiis, ''p.'' 640, ''tom. II'', ''operum.''}}</ref>. '''{{refa|Xénophanes-(B)|(B)}}''' ''Il avait sur la nature de Dieu'' ''une opinion qui n’est guère différente'' ''du spinozisme.'' ] Si nous avions tous ses ouvrages, nous pourrions beaucoup mieux réduire son système à quelque chose de précis ; et si l’on ne connaissait ses sentimens que par les petits morceaux bien obscurs que Cicéron en rapporte, l’on n’en pourrait pas dissiper la confusion : {{lang|la|''Xenophanes'' ''qui mente adjunctâ omne prætereà'' ''quod esset infinitum Deum voluit'' ''esse, de ipsâ mente item reprehenditur'' ''ut cæteri : de infinitate'' ''autem vehementiùs, in quâ nihil neque'' ''sentiens neque conjunctum esse potest''}} <ref>{{lang|la|Cicero, de Naturâ Deorum, ''lib. I'', ''c. XI.''}}</ref>. Ces paroles de Cicéron témoignent que Xénophanes a enseigné que l’entendement est Dieu, et que tout ce qui est infini est Dieu. Quant<section end="Xénophanes"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> gv1u41fwagdnistab97gr27vtbhcqzv Page:Bayle - Dictionnaire historique et critique, 1820, T14.djvu/613 104 4997011 16062002 16057422 2026-09-25T07:08:58Z Manseng 19880 /* Corrigée */ 16062002 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Manseng" />{{nr||XÉNOPHANES.|601}}</noinclude><section begin="Xénophanes"/>J’avoue qu’on pourrait prétendre que Xénophanes voulait dire que par un acte simple d’entendement Dieu voit toutes choses, et non pas chacune par une idée particulière. Ce serait à lui à s’expliquer s’il revenait dans le monde : il ne serait pas peu empêché à satisfaire aux difficultés qu’on lui pourrait proposer touchant ses contradictions ou touchant ses inconséquences. Il admettait une infinité de mondes invariables, et quatre élémens de toutes choses <ref>{{lang|la|Diog. Laërtius, ''lib. IX'', ''num.'' 19.}}</ref>. À quoi bon cette multiplicité de mondes, puisqu’il enseignait que toutes choses n’étaient qu’un être, et que cet être seul et unique était Dieu ? N’était-ce pas parler du monde comme le peuple, qui appelle l’Amérique un nouveau monde, et qui donne le nom de monde au genre humain, et même aux valets d’un grand seigneur, etc. <ref>''Voyez le'' Dictionnaire de Furetière, ''au'' ''mot'' Monde.</ref> ? Il disait que Dieu était de figure ronde, et cependant il le faisait infini <ref>{{lang|la|Diog. Laërt., ''lib. IX'', ''num.'' 19.}}</ref>. Il disait que Dieu ne ressemble en rien à l’homme, que Dieu voit tout et entend tout, mais sans respirer <ref>''{{lang|la|Idem, ibid.}}''</ref>. Belle exception ! était-il nécessaire de marquer cela ? S’il n’a rien de commun avec l’homme, n’est-il pas évident qu’il est sans poumons, et qu’il ne respire point ? Pourquoi n’excepter pas aussitôt les yeux, les oreilles, le visage, etc. que l’acte de respirer ? Xénophanes parlait plus juste dans les vers que Clément Alexandrin rapporte <ref>{{lang|la|Clem. Alexand. Strom., ''lib. V'', ''p.'' 601, ''et'' ''ex eo'' Eusebius, de Præparat. Evang., ''lib. XIII'', ''cap. XIII'', ''pag.'' 678, 679.}}</ref> ; car il y disait seulement que Dieu n’est semblable à l’homme ni quant au corps, ni quant à l’âme ; et que si les bêtes savaient peindre, elles représenteraient la divinité selon la figure de leur espèce. Il revenait toujours à son unité. {{lang|grc|Σύμπαντά τε εἶναι, νοῦν, καὶ ϕρόνησιν, καὶ ἀΐδιον}}, {{lang|la|''simulque'' (Deum) ''esse'' {{sc|omnia}}, ''mentem,'' ''prudentiam, æternitatem''}} <ref>{{lang|la|Laërtius, ''lib. IX'', ''num.'' 19.}} ''Voyez aussi'' Eusèbe, {{lang|la|''ibid.'', ''lib. XIV'', ''cap. XIV'', ''p.'' 725, ''B.''}}</ref>. Toute la secte éléatique croyait avec lui l’unité de toutes choses <ref>Eusèbe, ''{{lang|la|ibid.}}''</ref>, et leur immobilité <ref>{{lang|la|''Idem'', ''lib. XIV'', ''cap. XVII''.}}</ref> : et peut-être ne me tromperai-je point, si j’ose dire que de là est né le dogme que les sceptiques ont tant prôné, que nos sens nous trompent, et qu’il ne faut pas se fier à leur témoignage. Car comme l’on objectait à ces philosophes qu’il se fait continuellement de nouvelles générations dans l’univers, ce qui suppose ou qu’il y a deux principes. l’un actif, l’autre passif ; ou qu’à tout le moins la substance unique de la nature n’est pas immuable, ils ne trouvèrent point de meilleur expédient contre cette difficulté, que de nier qu’il se fît des générations. Il fallut donc qu’ils soutinssent que la nature demeurait toujours la même, et que les changemens que nous croyons qu’elle soufre ne sont que des illusions de nos sens et que de pures apparences. Consultons Eusèbe, qui nous apprend que Parménides enseignait que l’univers étant éternel et immobile, et un seul être, demeurait toujours le même quant à la réalité des choses, et que les générations n’étaient fondées que sur un faux préjugé des sens <ref>{{lang|la|Eusebius, de Præparat. Evangel., ''lib. I'', ''cap. VIII'', ''p.'' 23, ''C'', ''ex'' Plutarcho.}}</ref> : {{lang|grc|Ἀΐδιον μὲν γὰρ τὸ πᾶν, καὶ ἀκίνητον ἀποϕαίνεται, καὶ κατὰ τὴν τῶν πραγμάτων ἀλήθειαν· εἶναι γὰρ αὐτὸ μὸνον, μουνογενές τε καὶ ἀτρεμές, ἠδ᾽ ἀγένητον· γένεσιν δὲ τῶν καθ᾽ ὑπόληψιν ψευδή δοκούντων εἶναι· καὶ τὰς αισθήσεις ἐκϐάλλει ἐκ τῆς ἀληθείας.}} {{lang|la|''Etenim'' ''sempiternum esse orbem hunc'' ''universum, omnique motu carere ;'' ''ipsiusque naturæ veritatem omninô'' ''constare defendit'' }}<ref> <section end="Xénophanes"/> <section begin="Xénophanes"/>''Cet endroit me semble mal traduit ; j’aimerais'' ''mieux dire'' {{lang|la|motu carere secundùm rerum veritatem}}, ''ou'' {{lang|la|secundùm id quod reverà est}} : ''et'' ''peut-être faudrait-il ôter le'' {{lang|grc|καὶ}} ''qui est après'' {{lang|grc|ἀποϕαίνεται}}, ''puisqu’il est sûr qu’on veut dire'' ''que le mouvement n’existe point quant à la réalité,'' ''mais seulement selon l’apparence, ou selon'' ''l’erreur des sens.''</ref>{{lang|la| ; ''singularem'' ''enim illum et unigenum, stabilem ac'' ''quietum, nec certo aliquo tempore'' ''generatum esse : generationem porrò'' ''ad ea rejicit, quæ falsa quâdam opinione'' ''putentur esse, adeòque sensus'' ''omnes communione veritatis excludit.''}} Consultons aussi le même Eusèbe, si nous voulons voir une solide réfutation de ce subterfuge. Aristote montra clairement à ces défenseurs de<section end="Xénophanes"/><noinclude> {{References-Bayle}}</noinclude> oca3ljr24kl03rmpefn6xou90sm9qmw Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/408 104 4997391 16060795 16057891 2026-09-24T15:11:43Z Acélan 8398 jusqu'à gangrène 16060795 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|400|GAM — GAM}}</noinclude><section begin="GANGARA"/>Royaume est dans la Nigritie, en Afrique. Le Royaume de Cessena le borne au couchant ; le Nil le sépare vers le midi du Royaume de Zansara ; il a au levant le lac de Borno, & au nord le Royaume de ce nom, avec le désert de Lempta. ''Gangara'', qui lui donne le nom, en est aussi la ville capitale. On y remarque encore Marassa, Segmora, Semegonda & Tireque. On dit que ce pays est riche en or, & que les troupes du Roi sont estimées les meilleures de la Nigritie. <section end="GANGARA"/> <section begin="GANGARIDE"/><nowiki /> GANGARIDE. s. m. & f. Nom d’un ancien peuple des Indes en Asie. ''{{lang|la|Gangaridæ, Gangarides}}''. Ils prenoient leur nom du Gange, & on croit qu’ils habitoient autour des embouchures de ce Fleuve, où est aujourd’hui le Royaume de Bengale. {{sc|Maty}}. D’autres les placent entre l’Inde & le Gange. <section end="GANGARIDE"/> <section begin="GANGE"/><nowiki /> GANGE. Nom d’une des plus célèbres rivières de l’Asie. ''{{lang|la|Ganges}}''. Elle prend la source dans les montagnes de Caucase, aux confins de la grande Tartarie, & des Etats du Mogol. Elle traverse du septentrion au midi toute l’Inde, qu’elle divise en Inde en-deçà & Inde delà le Gange, & après avoir reçu plusieurs rivières, dont les principales sont, le Gémini, le Kanda, le Persély, & le Caor, elle se décharge dans le Golfe de Bengale, par plusieurs embouchures, qui forment un fort grand nombre de petites îles. Cette rivière baigne les villes de Sérénégar, d’Elades, de Banara, de Gouro, de Patane, de Da-Ca, d’Ougely, & plusieurs autres moins considérables. Le Golfe du ''Gange''. Voyez {{Tr6L|BENGALE}}. Golfe. <section end="GANGE"/> <section begin="GANGÉA"/><nowiki /> GANGÉA. Ville de Perse. ''{{lang|la|Gangea}}''. Elle est fort considérable par le commerce, & située dans la Géorgie en une belle plaine très-fertile, entre la ville d’Irum & celle de Scamachie. {{sc|Auril}}, ''Voyage de divers Etats d’Europe, d’Asie, {{pg|65}}'', &c. ''Long. {{lié|65 d.}} {{lié|10 m.}} lat. {{lié|41 d.}} {{lié|32 m.}}'' <section end="GANGÉA"/> <section begin="GANGELA"/><nowiki /> GANGELA. (Royaume de) ''{{lang|la|Gangelæ Regnum}}''. On met ce Royaume dans la Basse-Ethiopie, vers le Royaume d’Angola ; mais on ne le trouve pas sur les Cartes, à moins qu’il ne soit le même que celui de Bengela, qui est entre celui d’Angola & la côte des Cafres. <section end="GANGELA"/> <section begin="GANGES"/><nowiki /> GANGES. Petite ville de France, au Bas-Languedoc, dans le haut Diocèse de Montpellier, aux confins de celui d’Alais, sur la rivière d’Aude, à sept lieues de Montpellier au Septentrion, à quatre d’Anduse au couchant, & à dix-neuf d’Avignon, en allant vers Lodève. <section end="GANGES"/> <section begin="GANGIN"/><nowiki /> GANGIN. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangsi, au département de Joacheu, qui en est la seconde Métropole. <section end="GANGIN"/> <section begin="GANGINUOVO"/><nowiki /> GANGINUOVO. Bourg de Sicile. ''{{lang|la|Ganginovus}}''. Il est au pied des montagnes de Madonia, & à la source de la rivière de Salso, dans la vallée de Démona. On voit à une lieue de ce bourg les ruines de Gangi Vecchi, où quelques Géographes mettent l’ancienne petite ville d’''Engyum'' ou ''Enguium'', que d’autres mettent à Enguini, port du territoire de Léontini sur le Golfe de Catania. <section end="GANGINUOVO"/> <section begin="GANGIR"/><nowiki /> GANGIR. Nom d’un Cap de Syrie, en Asie. ''{{lang|la|Rhossicus Scopulus}}''. Capo ''Gangir''. Il est à l’entrée du Golfe de l’Ajazzo, entre la petite ville d’Alexandrette & l’embouchure de la rivière de Farfar, qui baigne Antioche. <section end="GANGIR"/> <section begin="GANGITE"/><nowiki /> ☞ GANGITE. Les anciens Naturalistes ont donné ce nom au {{Tr6L|JAIS|Jais}} ou ''Jayet''. Voyez ce mot. <section end="GANGITE"/> <section begin="GANGLIFORME"/><nowiki /> GANGLIFORME. adj. Terme d’Anatomie. Qui a la forme, la figure du ganglion. ''{{lang|la|Gangliformis}}''. <section end="GANGLIFORME"/> <section begin="GANGLION"/><nowiki /> GANGLION. s. m. Terme d’Anatomie. C’est un assemblage de plusieurs nerfs qui se rencontrent & s’entrelacent en manière de peloton, & qui forment des tumeurs naturelles. ☞ En Chirurgie, c’est une tumeur dure, ronde ou oblongue, quelquefois inégale, mobile, sans douleur & sans changement de couleur à la peau. Ces tumeurs se forment sur les nerfs & sur les tendons. ''{{lang|la|Gangilium, gangilion}}''. La cause du ''ganglion'' est la trop grande distension des pores de ces parties, ou leur trop grande compression, ou leur déchirement ; ce qui donne lieu au suc nutritif de s’y arrêter, de s’y épaissir, & de produire cette sorte de tumeur. Quelquefois il est causé par les coups, par le trop grand travail : plusieurs Auteurs prétendent que la cause prochaine du ''ganglion'' est une pituite lente & visqueuse. Pour résoudre les ''ganglions'', on se sert ordinairement d’une plaque de plomb, enduite de Mercure, ou bien de la gomme ammoniac, ou de l’emplâtre de Vigo avec le Mercure. Quand le ''ganglion'' s’attache aux parties membraneuses, aux os, aux tendons, aux nerfs, aux articles, il retient son nom ; hors de ces parties quelques-uns le nomment ''nodus''. Voyez dans Degori plusieurs remèdes pour le ''ganglion''. Ce mot vient du Grec {{corr|γάγτιον|{{lang|grc|γάγγλιον}}}} ; qui signifie la même chose. <section end="GANGLION"/> <section begin="GANGNIERRE"/><nowiki /> GANGNIERRE. s. m. Vieux mot. Artisan, Ouvrier. <section end="GANGNIERRE"/> <section begin="GANGRÈNE"/><nowiki /> GANGRÈNE. s. f. Prononcez Cangrene. MES. {{sc|Corn}}. {{sc|L’Ab. Regn}}. LE {{P.|{{sc|Bouh}}}}. &c.{{lié}}{{rom-maj|M}}. {{sc|Ménage}}, qui est du même sentiment, pour la prononciation, dit qu’il faut écrire cangreine, maladie qui vient dans les chairs, qui les corrompt, & qui ga ne les parties voisines, qu’on ne guérit guère que par l’amputation du membre pourri. C’est une mortification totale, ou la mort d’une partie du corps, c’est à dire, l’extinction parfaite du sentiment & de toute action organique dans cette partie. Gangrana, tabes, tabum. On a observé par le microscope, que la gangrene contitoit en un nombre infini de petits vers qui naissent de la chair morte, & qui en produisent sans celle d’autres qui corrompent les parties voisines. Quelques uns croient qu’on la peut guérir en arrosant continuellement la partie d’esprit de vin. La gangrene est causte par l’interception du mouvement circulaire du sang, qui porte les sucs nourriciers & spiritueux dans toutes les parties, & y conserve la chaleur, la force & la vie. Cette interception du mouvement du sang, qui est la cause prochaine de la gangrene, est elle-même causée par les grosses tumeurs, les érésipèles, les grandes inflammations, le grand froid, les fortes compressions, les dépôts subits d’une sérosité maligne, les morsures d’animaux vénimeux. {{M.|Ruthvrort}} a trouvé dans le quinquina une vertu surprenante d’arroser les progrès de la gangrene. Tranf. Phil. 1732, f. 164, &c.{{lié}}{{rom-maj|M}}. Douglas a éprouvé la même chose. Il prétend que le quinquina n’arrête la gangrene, que parcequ’il ôte la fièvre. {{sc|Ib}}. gan-Ce mot, selon quelques-uns, vient du mot Paphlagonien, gangra, qui signifie, chèvre. Le propre de la chèvre, c’est de brouter l’he.be qui est autour d’elle avec grande vitesse, & sans s’arrêter. La grene gagne bien tôt les parties voisines, si l’on n’y apporte du remède. Il est plus sûr de tirer ce mot du verbe Grec yeaw, veure, manduco, absumo, je mange, je consomme, & plus sûr encore & plus vrai de le faire venir du mot yayfeaua, qui signifie la même chose, & auquel on n’a fait que donner la terminaison Françoise. GANGRENE, se dit figurément en choses spirituelles des erreurs & des mauvaises doctrines ; comme aussi des désordres contagieux, des semences de division dans un Etat. Un mauvais citoyen est un membre pourri qu’il faut retrancher, de peur que cette gungrène ne gagne le corps de l’Etar. C’est fait des loix, si pour arrêter cette gangrène, vous n’employez le fer & le feu. PAT. Un Poëte a dit de l’amour dans une pièce sur la galle : C’est la gangrène de notre ame, C’est le farcin de la raison. {{sc|N. Ch. de Vers}}. SE GANGRENER. v. récip. Se corrompre au point que la gangrène se forme. Gangranû messe, vitiari. Si on ne remédie à cette plaie, elle se gangrénera dans peu. Les plaies qui sont faites par des armes à feu sont sujettes à se gangrener. GANGRENÉ, ÉE. part. On dit figurément, qu’un homme a la conscience gangrénée, pour dire, qu’elle est totalement cor- GANGRÉNEUX, rompue.<section end="GANGRÈNE"/><noinclude> <references/></noinclude> d3hbwfme21zcumignbd3wsd0igkumj4 16060851 16060795 2026-09-24T15:42:52Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16060851 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|400|GAM — GAM}}</noinclude><section begin="GANGARA"/>Royaume est dans la Nigritie, en Afrique. Le Royaume de Cessena le borne au couchant ; le Nil le sépare vers le midi du Royaume de Zansara ; il a au levant le lac de Borno, & au nord le Royaume de ce nom, avec le désert de Lempta. ''Gangara'', qui lui donne le nom, en est aussi la ville capitale. On y remarque encore Marassa, Segmora, Semegonda & Tireque. On dit que ce pays est riche en or, & que les troupes du Roi sont estimées les meilleures de la Nigritie. <section end="GANGARA"/> <section begin="GANGARIDE"/><nowiki /> GANGARIDE. s. m. & f. Nom d’un ancien peuple des Indes en Asie. ''{{lang|la|Gangaridæ, Gangarides}}''. Ils prenoient leur nom du Gange, & on croit qu’ils habitoient autour des embouchures de ce Fleuve, où est aujourd’hui le Royaume de Bengale. {{sc|Maty}}. D’autres les placent entre l’Inde & le Gange. <section end="GANGARIDE"/> <section begin="GANGE"/><nowiki /> GANGE. Nom d’une des plus célèbres rivières de l’Asie. ''{{lang|la|Ganges}}''. Elle prend la source dans les montagnes de Caucase, aux confins de la grande Tartarie, & des Etats du Mogol. Elle traverse du septentrion au midi toute l’Inde, qu’elle divise en Inde en-deçà & Inde delà le Gange, & après avoir reçu plusieurs rivières, dont les principales sont, le Gémini, le Kanda, le Persély, & le Caor, elle se décharge dans le Golfe de Bengale, par plusieurs embouchures, qui forment un fort grand nombre de petites îles. Cette rivière baigne les villes de Sérénégar, d’Elades, de Banara, de Gouro, de Patane, de Da-Ca, d’Ougely, & plusieurs autres moins considérables. Le Golfe du ''Gange''. Voyez {{Tr6L|BENGALE}}. Golfe. <section end="GANGE"/> <section begin="GANGÉA"/><nowiki /> GANGÉA. Ville de Perse. ''{{lang|la|Gangea}}''. Elle est fort considérable par le commerce, & située dans la Géorgie en une belle plaine très-fertile, entre la ville d’Irum & celle de Scamachie. {{sc|Auril}}, ''Voyage de divers Etats d’Europe, d’Asie, {{pg|65}}'', &c. ''Long. {{lié|65 d.}} {{lié|10 m.}} lat. {{lié|41 d.}} {{lié|32 m.}}'' <section end="GANGÉA"/> <section begin="GANGELA"/><nowiki /> GANGELA. (Royaume de) ''{{lang|la|Gangelæ Regnum}}''. On met ce Royaume dans la Basse-Ethiopie, vers le Royaume d’Angola ; mais on ne le trouve pas sur les Cartes, à moins qu’il ne soit le même que celui de Bengela, qui est entre celui d’Angola & la côte des Cafres. <section end="GANGELA"/> <section begin="GANGES"/><nowiki /> GANGES. Petite ville de France, au Bas-Languedoc, dans le haut Diocèse de Montpellier, aux confins de celui d’Alais, sur la rivière d’Aude, à sept lieues de Montpellier au Septentrion, à quatre d’Anduse au couchant, & à dix-neuf d’Avignon, en allant vers Lodève. <section end="GANGES"/> <section begin="GANGIN"/><nowiki /> GANGIN. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangsi, au département de Joacheu, qui en est la seconde Métropole. <section end="GANGIN"/> <section begin="GANGINUOVO"/><nowiki /> GANGINUOVO. Bourg de Sicile. ''{{lang|la|Ganginovus}}''. Il est au pied des montagnes de Madonia, & à la source de la rivière de Salso, dans la vallée de Démona. On voit à une lieue de ce bourg les ruines de Gangi Vecchi, où quelques Géographes mettent l’ancienne petite ville d’''Engyum'' ou ''Enguium'', que d’autres mettent à Enguini, port du territoire de Léontini sur le Golfe de Catania. <section end="GANGINUOVO"/> <section begin="GANGIR"/><nowiki /> GANGIR. Nom d’un Cap de Syrie, en Asie. ''{{lang|la|Rhossicus Scopulus}}''. Capo ''Gangir''. Il est à l’entrée du Golfe de l’Ajazzo, entre la petite ville d’Alexandrette & l’embouchure de la rivière de Farfar, qui baigne Antioche. <section end="GANGIR"/> <section begin="GANGITE"/><nowiki /> ☞ GANGITE. Les anciens Naturalistes ont donné ce nom au {{Tr6L|JAIS|Jais}} ou Jayet. ''Voyez'' ce mot. <section end="GANGITE"/> <section begin="GANGLIFORME"/><nowiki /> GANGLIFORME. adj. Terme d’Anatomie. Qui a la forme, la figure du ganglion. ''{{lang|la|Gangliformis}}''. <section end="GANGLIFORME"/> <section begin="GANGLION"/><nowiki /> GANGLION. s. m. Terme d’Anatomie. C’est un assemblage de plusieurs nerfs qui se rencontrent & s’entrelacent en manière de peloton, & qui forment des tumeurs naturelles. ☞ En Chirurgie, c’est une tumeur dure, ronde ou oblongue, quelquefois inégale, mobile, sans douleur & sans changement de couleur à la peau. Ces tumeurs se forment sur les nerfs & sur les tendons. ''{{lang|la|Gangilium, gangilion}}''. La cause du ''ganglion'' est la trop grande distension des pores de ces parties, ou leur trop grande compression, ou leur déchirement ; ce qui donne lieu au suc nutritif de s’y arrêter, de s’y épaissir, & de produire cette sorte de tumeur. Quelquefois il est causé par les coups, par le trop grand travail : plusieurs Auteurs prétendent que la cause prochaine du ''ganglion'' est une pituite lente & visqueuse. Pour résoudre les ''ganglions'', on se sert ordinairement d’une plaque de plomb, enduite de Mercure, ou bien de la gomme ammoniac, ou de l’emplâtre de Vigo avec le Mercure. Quand le ''ganglion'' s’attache aux parties membraneuses, aux os, aux tendons, aux nerfs, aux articles, il retient son nom ; hors de ces parties quelques-uns le nomment ''nodus''. Voyez dans Degori plusieurs remèdes pour le ''ganglion''. Ce mot vient du Grec {{corr|γάγτιον|{{lang|grc|γάγγλιον}}}} ; qui signifie la même chose. <section end="GANGLION"/> <section begin="GANGNIERRE"/><nowiki /> GANGNIERRE. s. m. Vieux mot. Artisan, Ouvrier. <section end="GANGNIERRE"/> <section begin="GANGRÈNE"/><nowiki /> GANGRÈNE. s. f. Prononcez ''Cangrene''. {{sc|Men. Corn. L’Ab. Regn. le {{P.|Bouh}}}}. &c. {{M.|Ménage}}, qui est du même sentiment, pour la prononciation, dit qu’il faut écrire ''cangreine'', maladie qui vient dans les chairs, qui les corrompt, & qui gagne les parties voisines, qu’on ne guérit guère que par l’amputation du membre pourri. ☞{{lié}}C’est une mortification totale, ou la mort d’une partie du corps, c’est-à-dire, l’extinction parfaite du sentiment & de toute action organique dans cette partie. ''{{lang|la|Gangræna, tabes, tabum}}''. On a observé par le microscope, que la ''gangrene'' consistoit en un nombre infini de petits vers qui naissent de la chair morte, & qui en produisent sans cesse d’autres qui corrompent les parties voisines. Quelques-uns croient qu’on la peut guérir en arrosant continuellement la partie d’esprit de vin. La ''gangrene'' est causée par l’interception du mouvement circulaire du sang, qui porte les sucs nourriciers & spiritueux dans toutes les parties, & y conserve la chaleur, la force & la vie. Cette interception du mouvement du sang, qui est la cause prochaine de la ''gangrene'', est elle-même causée par les grosses tumeurs, les érésipèles, les grandes inflammations, le grand froid, les fortes compressions, les dépôts subits d’une sérosité maligne, les morsures d’animaux vénimeux. {{M.|Ruthvrort}} a trouvé dans le quinquina une vertu surprenante d’arrêter les progrès de la ''gangrene. Trans. Phil. 1732, {{pg|164}}, &c.'' {{M.|Douglas}} a éprouvé la même chose. Il prétend que le quinquina n’arrête la ''gangrene'', que parcequ’il ôte la fièvre. {{sc|Ib}}. gan-Ce mot, selon quelques-uns, vient du mot Paphlagonien, ''gangra'', qui signifie, ''chèvre''. Le propre de la chèvre, c’est de brouter l’herbe qui est autour d’elle avec grande vîtesse, & sans s’arrêter. La ''gangrene'' gagne bien tôt les parties voisines, si l’on n’y apporte du remède. Il est plus sûr de tirer ce mot du verbe Grec {{lang|grc|γράω, γραινω}}, ''{{lang|la|manduco, absumo}}, je mange, je consomme'', & plus sûr encore & plus vrai de le faire venir du mot {{lang|grc|γάγγραινα}}, qui signifie la même chose, & auquel on n’a fait que donner la terminaison Françoise. {{sc|Gangrène}}, se dit figurément en choses spirituelles des erreurs & des mauvaises doctrines ; comme aussi des désordres contagieux, des semences de division dans un Etat. Un mauvais citoyen est un membre pourri qu’il faut retrancher, de peur que cette ''gangrène'' ne gagne le corps de l’Etat. C’est fait des loix, si pour arrêter cette ''gangrène'', vous n’employez le fer & le feu. {{sc|Pat}}. Un Poëte a dit de l’amour dans une pièce sur la galle : {{poem|''C’est la ''gangrène'' de notre ame,'' ''C’est le farcin de la raison.'' {{sc|N. Ch. de Vers}}.|m=1em}} <section end="GANGRÈNE"/> <section begin="GANGRENER"/><nowiki /> SE GANGRENER. v. récip. Se corrompre au point que la gangrène se forme. ''{{lang|la|Gangrænâ infici, vitiari}}''. Si on ne remédie à cette plaie, elle se ''gangrénera'' dans peu. Les plaies qui sont faites par des armes à feu sont sujettes à se ''gangrener''. GANGRENÉ, ÉE. part. On dit figurément, qu’un homme a la conscience ''gangrénée'', pour dire, qu’elle est totalement corrompue.<section end="GANGRENER"/><noinclude> <references/></noinclude> j4854dn6dtmut6uloztp72dygrnovij 16060853 16060851 2026-09-24T15:43:18Z Acélan 8398 16060853 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" />{{nr|400|GAN — GAN}}</noinclude><section begin="GANGARA"/>Royaume est dans la Nigritie, en Afrique. Le Royaume de Cessena le borne au couchant ; le Nil le sépare vers le midi du Royaume de Zansara ; il a au levant le lac de Borno, & au nord le Royaume de ce nom, avec le désert de Lempta. ''Gangara'', qui lui donne le nom, en est aussi la ville capitale. On y remarque encore Marassa, Segmora, Semegonda & Tireque. On dit que ce pays est riche en or, & que les troupes du Roi sont estimées les meilleures de la Nigritie. <section end="GANGARA"/> <section begin="GANGARIDE"/><nowiki /> GANGARIDE. s. m. & f. Nom d’un ancien peuple des Indes en Asie. ''{{lang|la|Gangaridæ, Gangarides}}''. Ils prenoient leur nom du Gange, & on croit qu’ils habitoient autour des embouchures de ce Fleuve, où est aujourd’hui le Royaume de Bengale. {{sc|Maty}}. D’autres les placent entre l’Inde & le Gange. <section end="GANGARIDE"/> <section begin="GANGE"/><nowiki /> GANGE. Nom d’une des plus célèbres rivières de l’Asie. ''{{lang|la|Ganges}}''. Elle prend la source dans les montagnes de Caucase, aux confins de la grande Tartarie, & des Etats du Mogol. Elle traverse du septentrion au midi toute l’Inde, qu’elle divise en Inde en-deçà & Inde delà le Gange, & après avoir reçu plusieurs rivières, dont les principales sont, le Gémini, le Kanda, le Persély, & le Caor, elle se décharge dans le Golfe de Bengale, par plusieurs embouchures, qui forment un fort grand nombre de petites îles. Cette rivière baigne les villes de Sérénégar, d’Elades, de Banara, de Gouro, de Patane, de Da-Ca, d’Ougely, & plusieurs autres moins considérables. Le Golfe du ''Gange''. Voyez {{Tr6L|BENGALE}}. Golfe. <section end="GANGE"/> <section begin="GANGÉA"/><nowiki /> GANGÉA. Ville de Perse. ''{{lang|la|Gangea}}''. Elle est fort considérable par le commerce, & située dans la Géorgie en une belle plaine très-fertile, entre la ville d’Irum & celle de Scamachie. {{sc|Auril}}, ''Voyage de divers Etats d’Europe, d’Asie, {{pg|65}}'', &c. ''Long. {{lié|65 d.}} {{lié|10 m.}} lat. {{lié|41 d.}} {{lié|32 m.}}'' <section end="GANGÉA"/> <section begin="GANGELA"/><nowiki /> GANGELA. (Royaume de) ''{{lang|la|Gangelæ Regnum}}''. On met ce Royaume dans la Basse-Ethiopie, vers le Royaume d’Angola ; mais on ne le trouve pas sur les Cartes, à moins qu’il ne soit le même que celui de Bengela, qui est entre celui d’Angola & la côte des Cafres. <section end="GANGELA"/> <section begin="GANGES"/><nowiki /> GANGES. Petite ville de France, au Bas-Languedoc, dans le haut Diocèse de Montpellier, aux confins de celui d’Alais, sur la rivière d’Aude, à sept lieues de Montpellier au Septentrion, à quatre d’Anduse au couchant, & à dix-neuf d’Avignon, en allant vers Lodève. <section end="GANGES"/> <section begin="GANGIN"/><nowiki /> GANGIN. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangsi, au département de Joacheu, qui en est la seconde Métropole. <section end="GANGIN"/> <section begin="GANGINUOVO"/><nowiki /> GANGINUOVO. Bourg de Sicile. ''{{lang|la|Ganginovus}}''. Il est au pied des montagnes de Madonia, & à la source de la rivière de Salso, dans la vallée de Démona. On voit à une lieue de ce bourg les ruines de Gangi Vecchi, où quelques Géographes mettent l’ancienne petite ville d’''Engyum'' ou ''Enguium'', que d’autres mettent à Enguini, port du territoire de Léontini sur le Golfe de Catania. <section end="GANGINUOVO"/> <section begin="GANGIR"/><nowiki /> GANGIR. Nom d’un Cap de Syrie, en Asie. ''{{lang|la|Rhossicus Scopulus}}''. Capo ''Gangir''. Il est à l’entrée du Golfe de l’Ajazzo, entre la petite ville d’Alexandrette & l’embouchure de la rivière de Farfar, qui baigne Antioche. <section end="GANGIR"/> <section begin="GANGITE"/><nowiki /> ☞ GANGITE. Les anciens Naturalistes ont donné ce nom au {{Tr6L|JAIS|Jais}} ou Jayet. ''Voyez'' ce mot. <section end="GANGITE"/> <section begin="GANGLIFORME"/><nowiki /> GANGLIFORME. adj. Terme d’Anatomie. Qui a la forme, la figure du ganglion. ''{{lang|la|Gangliformis}}''. <section end="GANGLIFORME"/> <section begin="GANGLION"/><nowiki /> GANGLION. s. m. Terme d’Anatomie. C’est un assemblage de plusieurs nerfs qui se rencontrent & s’entrelacent en manière de peloton, & qui forment des tumeurs naturelles. ☞ En Chirurgie, c’est une tumeur dure, ronde ou oblongue, quelquefois inégale, mobile, sans douleur & sans changement de couleur à la peau. Ces tumeurs se forment sur les nerfs & sur les tendons. ''{{lang|la|Gangilium, gangilion}}''. La cause du ''ganglion'' est la trop grande distension des pores de ces parties, ou leur trop grande compression, ou leur déchirement ; ce qui donne lieu au suc nutritif de s’y arrêter, de s’y épaissir, & de produire cette sorte de tumeur. Quelquefois il est causé par les coups, par le trop grand travail : plusieurs Auteurs prétendent que la cause prochaine du ''ganglion'' est une pituite lente & visqueuse. Pour résoudre les ''ganglions'', on se sert ordinairement d’une plaque de plomb, enduite de Mercure, ou bien de la gomme ammoniac, ou de l’emplâtre de Vigo avec le Mercure. Quand le ''ganglion'' s’attache aux parties membraneuses, aux os, aux tendons, aux nerfs, aux articles, il retient son nom ; hors de ces parties quelques-uns le nomment ''nodus''. Voyez dans Degori plusieurs remèdes pour le ''ganglion''. Ce mot vient du Grec {{corr|γάγτιον|{{lang|grc|γάγγλιον}}}} ; qui signifie la même chose. <section end="GANGLION"/> <section begin="GANGNIERRE"/><nowiki /> GANGNIERRE. s. m. Vieux mot. Artisan, Ouvrier. <section end="GANGNIERRE"/> <section begin="GANGRÈNE"/><nowiki /> GANGRÈNE. s. f. Prononcez ''Cangrene''. {{sc|Men. Corn. L’Ab. Regn. le {{P.|Bouh}}}}. &c. {{M.|Ménage}}, qui est du même sentiment, pour la prononciation, dit qu’il faut écrire ''cangreine'', maladie qui vient dans les chairs, qui les corrompt, & qui gagne les parties voisines, qu’on ne guérit guère que par l’amputation du membre pourri. ☞{{lié}}C’est une mortification totale, ou la mort d’une partie du corps, c’est-à-dire, l’extinction parfaite du sentiment & de toute action organique dans cette partie. ''{{lang|la|Gangræna, tabes, tabum}}''. On a observé par le microscope, que la ''gangrene'' consistoit en un nombre infini de petits vers qui naissent de la chair morte, & qui en produisent sans cesse d’autres qui corrompent les parties voisines. Quelques-uns croient qu’on la peut guérir en arrosant continuellement la partie d’esprit de vin. La ''gangrene'' est causée par l’interception du mouvement circulaire du sang, qui porte les sucs nourriciers & spiritueux dans toutes les parties, & y conserve la chaleur, la force & la vie. Cette interception du mouvement du sang, qui est la cause prochaine de la ''gangrene'', est elle-même causée par les grosses tumeurs, les érésipèles, les grandes inflammations, le grand froid, les fortes compressions, les dépôts subits d’une sérosité maligne, les morsures d’animaux vénimeux. {{M.|Ruthvrort}} a trouvé dans le quinquina une vertu surprenante d’arrêter les progrès de la ''gangrene. Trans. Phil. 1732, {{pg|164}}, &c.'' {{M.|Douglas}} a éprouvé la même chose. Il prétend que le quinquina n’arrête la ''gangrene'', que parcequ’il ôte la fièvre. {{sc|Ib}}. gan-Ce mot, selon quelques-uns, vient du mot Paphlagonien, ''gangra'', qui signifie, ''chèvre''. Le propre de la chèvre, c’est de brouter l’herbe qui est autour d’elle avec grande vîtesse, & sans s’arrêter. La ''gangrene'' gagne bien tôt les parties voisines, si l’on n’y apporte du remède. Il est plus sûr de tirer ce mot du verbe Grec {{lang|grc|γράω, γραινω}}, ''{{lang|la|manduco, absumo}}, je mange, je consomme'', & plus sûr encore & plus vrai de le faire venir du mot {{lang|grc|γάγγραινα}}, qui signifie la même chose, & auquel on n’a fait que donner la terminaison Françoise. {{sc|Gangrène}}, se dit figurément en choses spirituelles des erreurs & des mauvaises doctrines ; comme aussi des désordres contagieux, des semences de division dans un Etat. Un mauvais citoyen est un membre pourri qu’il faut retrancher, de peur que cette ''gangrène'' ne gagne le corps de l’Etat. C’est fait des loix, si pour arrêter cette ''gangrène'', vous n’employez le fer & le feu. {{sc|Pat}}. Un Poëte a dit de l’amour dans une pièce sur la galle : {{poem|''C’est la ''gangrène'' de notre ame,'' ''C’est le farcin de la raison.'' {{sc|N. Ch. de Vers}}.|m=1em}} <section end="GANGRÈNE"/> <section begin="GANGRENER"/><nowiki /> SE GANGRENER. v. récip. Se corrompre au point que la gangrène se forme. ''{{lang|la|Gangrænâ infici, vitiari}}''. Si on ne remédie à cette plaie, elle se ''gangrénera'' dans peu. Les plaies qui sont faites par des armes à feu sont sujettes à se ''gangrener''. GANGRENÉ, ÉE. part. On dit figurément, qu’un homme a la conscience ''gangrénée'', pour dire, qu’elle est totalement corrompue.<section end="GANGRENER"/><noinclude> <references/></noinclude> 18w32qla5sqmjee86ly4dtq8rjxmc1x Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/121 104 4997481 16061354 16058902 2026-09-24T18:46:21Z Miruts 45498 /* Corrigée */ 16061354 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Miruts" /></noinclude><section begin="ATHANATES s. m. pl."/>parce que ce corps devait toujours être au complet et qu’on remplaçait sur-le-champ ceux qui mouraient. <section end="ATHANATES s. m. pl."/> <section begin="ATHANOR s. m."/><nowiki/> '''ATHANOR''' s. m. (a-ta-nor — du gr. ''a'' priv. ; ''thanatos'', mort). Anc. chim. Sorte de fourneau dans lequel le charbon, tombant de lui-même à mesure qu’il se consumait entretenait très-longtemps un feu doux : ''L’''{{sc|athanor}}, ''qui ne servait que dans les longues opérations alchimiques, n’existe plus dans les laboratoires actuels''. (Fourcroy.) <section end="ATHANOR s. m."/> <section begin="ATHAPESCOW"/><nowiki/> '''ATHAPESCOW''' V. {{sc|Athabasca}}. <section end="ATHAPESCOW"/> <section begin="ATHAR-ANNABI"/><nowiki/> '''ATHAR-ANNABI''', pierre qui porte l’empreinte du pied de Mahomet. <section end="ATHAR-ANNABI"/> <section begin="ATHARED"/><nowiki/> '''ATHARED''', dieu des arts et des sciences, dans la mythologie orientale. <section end="ATHARED"/> <section begin="ATHARRHABIS"/><nowiki/> '''ATHARRHABIS''' V. {{sc|Athribis}}. <section end="ATHARRHABIS"/> <section begin="ATHARVAVÉDA"/><nowiki/> '''ATHARVAVÉDA'''. L’''Atharvavéda'' ou ''Athar-van-Véda'' est un des quatre ''Védas'', et il est généralement considéré comme le plus moderne. Cette opinion a été soutenue par la majorité des savants et parfaitement prouvée par les doctes travaux de Wilkins, William Jones, Colebrooke, Roth, Weber, etc. Ainsi, par exemple, l’''Atharvavéda'' a été évidemment composé dans l’Inde orientale, c’est-à-dire lors de l’invasion des Aryas, puisqu’il y est fait mention des vallées gangétiques et de l’institution des castes brahmaniques, dont il n’est pas parlé dans les autres Védas, et qui date seulement d’après la conquête. Une étude attentive du style dans lequel l’Atharvavéda est écrit, dit {{M.|Barthélemy}} Saint-Hilaire, donne le même résultat. Par ses formes grammaticales, par ses procédés, par sa couleur et sa marche habituelle, ce style est évidemment d’une date assez récente, si on le compare à celui du Rig-Véda, par exemple. Ceci n’empêche pas que l’Atharvavéda ne renferme, à côté de morceaux qui sont en général peu anciens, d’autres morceaux non moins vieux que ceux du Rig-Véda lui-même et qui méritent tout autant d’intérêt sous le rapport de la langue et des idées. Nous ne pouvons mieux faire, pour donner à nos lecteurs une idée exacte de ce ''Véda'', que de citer ce qu’en dit {{M.|Barthélemy}} Saint-Hilaire dans son excellente étude sur la littérature védique. « L’Atharvavéda, dit-il, n’est jamais employé dans le sacrifice ; il n’a pas sa place dans le rituel ni dans les cérémonies canoniques ; on ne le récite pas au moment des prières comme le ''Ritch ;'' on ne le chante pas comme le ''Saman ;'' on ne le lit point comme le ''Yadjour'', en célébrant les rites officiels. Presque uniquement rempli d’incantations, d’exorcismes, d’imprécations homicides, c’est en quelque sorte un Véda domestique, dont l’usage tout personnel peut éviter des maux ou assurer des biens à ceux qui admettent son efficacité. Les prières de l’Atharvavéda ont ce caractère particulier, qu’elles sont moins un hommage aux divinités qu’elles invoquent, qu’une requéte présentée à leur puissance pour quelque intérêt purement individuel. Elles renferment beaucoup de formules de conjurations, et l’on pourrait dire d’exorcismes, pour détourner les malheurs qu’on redoute, détruire les ennemis que l’on craint, obtenir l’accomplissement des souhaits qu’on a conçus. Mais, tout utiles que peuvent être ces formules, selon les croyances vulgaires, elles sont assez peu dignes de respect et de vénération. Si dans le Rig-Véda, comme l’a très-bien démontré {{M.|Albrecht}} Weber, les richis s’inspirent de la nature et de ses grands spectacles, dans l’Atharvavéda il n’y a pas d’autre inspiration que celle de la peur la plus superstitieuse. Évidemment l’esprit humain ne débute pas par ces faiblesses et ces lâchetés ; il n’en est capable qu’après une longue et profonde corruption. De là vient qu’une bonne partie des hymnes qui forment le dixième et dernier ''mandala'' du ''Rig-Véda'', se trouvent reproduits dans l’Atharvavéda. Quoi qu’il en puisse être de la date de l’Atharvavéda, il est en général moins vénéré dans l’Inde, quoiqu’il soit peut-être plus employé que les trois autres. La superstition s’en est fait un instrument pour satisfaire les passions mauvaises de l’homme. Les autres Védas ne peuvent guère servir qu’à une foi sincère, et ils supposent même une piété assez éclairée. Il faut ajouter que l’Atharvavéda ou ''Atharvana'' porte un nom individuel, puisque ''Atharvan'' en est supposé l’un des auteurs, tandis que les autres Védas ne tirent leur nom que de l’usage sacré auquel on les applique. L’Atharvavéda, dans le nom même qu’il conserve, trahit l’origine tout humaine dont il est sorti. Selon toute apparence d’ailleurs, ce nom est antérieur au temps que la tradition assigne à l’arrangement du ''Vyâsa'', et il est aussi, par conséquent, antérieur au bouddhisme. » Nous allons maintenant indiquer brièvement à nos lecteurs, d’après {{M.|Barthélemy}} Saint-Hilaire et les sources sérieuses auxquelles il a puisé, la division et le contenu de l’Atharvavéda. Nous n’expliquerons pas, ou du moins nous expliquerons tres-succinctement ici, les termes techniques dont nous nous servirons ; afin de ne pas faire double emploi, nous renvoyons à l’article spécial consacré à chacun d’eux et particulièremement au mot ''Véda''. L’Atharvavéda est partagé en vingt livres ou ''kândas'' et en trente-huit ''prapâthakas'' ou chapitres, entre lesquels se répartissent 760 hymnes ou soûktas, et le nombre des ''ritchas'' ou distiques est de 6,015. Une autre division partage l’Atharvavéda en ''anouvâkas'' ou chapitres, au nombre de 90. La recension que nous possédons actuellement est probablement celle de l’école ''Paippalada''. Mais l’Atharvavéda n’a pas en général fourni matière à autant de travaux que les trois autres ; on ne cite guère que le commentaire de ''Sâyana'', qui est du {{s|xiv}} de notre ère. La ''Samhita'' ou collection de l’Atharvavéda, après celle du ''Sâman'', après celle du ''Yadjour'', a emprunté beaucoup au ''Rig-Véda'', c’est-à-dire le tiers à peu près de tout ce qu’elle contient. Les hymnes sont complets comme ceux du Ritch, et le plagiat y est par suite plus évident encore que dans les vers détachés du ''Sâman'' et de la ''Vâdjasaneyi''. Elle renferme, du reste, plus de morceaux originaux que cette derniére, bien qu’elle lui fasse aussi des emprunts ; et {{M.|Rudolph}} Roth a dit avec raison que l’Atharvavéda était, avec le Ritch, celui des Védas qui nous fournirait le plus de documents sur la religion de ces temps primitifs. À côté des vers, on trouve aussi, dans l’Atharvavéda, quelques morceaux en prose, comme dans la Samhitâ du Yadjour-Véda-blanc. Le ''Brahmana'', ou collection annexe de l’Atharvavéda, se nomme ''Gôpatha'', c’est-à-dire le ''Chemin des vaches ;'' il est encore peu connu. Dans la plupart des manuscrits, il est divisé en deux parties, subdivisées elles-mêmes chacune en cinq ''prapâthakas'' ou chapitres. À l’Atharvavéda se rattachent encore cinquante-deux ''Oupanishads'', espèces de commentaires au premier degré qui accompagnent également, en proportion variable, les trois autres Védas. {{M.|Weber}} en compte soixante-douze au lieu de cinquante-deux. La plupart des Oupanishads de l’Atharvavéda sont en vers et leur étendue varie beaucoup ; en général, elles ne sont pas aussi développées que celles des autres Védas. Ce qui donne à quelques-unes une grande importance, c’est qu’elles ont été tout particulièrement adoptées par l’école ''Védantâ'', et qu’elles sont le fondement de toute sa théologie. Or, c’est la seule théologie orthodoxe, dans le monde brahmanique, où elle jouit d’une autorité souveraine. Les ''Oupanishads'' de l’Atharvavéda, soit à ce titre, soit à d’autres encore, ont été recueillies et classées dans un ordre qu’on peut appeler canonique. Les quinze premières, d’après Colebrooke, sont celles que reconnaissent et qu’ont admises les ''Saounakiyas'', c’est-à-dire l’une des écoles principales qui se sont occupées de la recension de l’Atharvavéda. Les trente-sept autres ont été consacrées par plusieurs écoles moins célèbres, et elles ont été adoptées par l’école des ''paippalâdis'' ou disciples de Pippalâda. Terminons en signalant la publication de l’Atharvavéda, faite en 1815, à Berlin, par deux savants sanscritistes, {{MM.|Roth}} et Whiteney. <section end="ATHARVAVÉDA"/> <section begin="ATHIBOY"/><nowiki/> '''ATHIBOY''', petite ville d’Irlande, comté de East Meath, à 44 kilom. N.-O. de Dublin ; 4,500 hab. Tribunal de première instance, collége, hospices. <section end="ATHIBOY"/> <section begin="ATHÉAS ou ATÉAS"/><nowiki/> '''ATHÉAS''' ou '''ATÉAS''', roi de quelques peuplades scythes, dans le {{s|v}} av. J.-C. Philippe de Macédoine, qu’il avait offensé, lui fit la guerre et remporta sur lui une grande victoire. Quoique âgé de quatre-vingt-dix ans, Athéas combattit valeureusement et se fit tuer dans l’action. C’est ce personnage qui, ayant fait prisonnier un célèbre joueur de flûte grec, le fit jouer devant lui. L’artiste se surpassa. Mais après l’avoir entendu, le belliqueux barbare dit avec dédain qu’il préférait le hennissement de son cheval. <section end="ATHÉAS ou ATÉAS"/> <section begin="ATHÉCIE s. f."/><nowiki/> '''ATHÉCIE''' s. f. (a-té-sî — du gr. ''a'' priv. ; ''thêkê'', boîte). Bot. Genre douteux, fondé seulement sur un fruit, et qui n’a pu être classé dans l’ordre des familles naturelles. <section end="ATHÉCIE s. f."/> <section begin="ATHÉE s."/><nowiki/> '''ATHÉE''' s. (a-té — du gr. ''a'' priv. ; ''theos'', dieu). Celui, celle qui ne reconnaît point de Dieu, qui nie l’existence de Dieu : ''Passer pour un'' {{sc|athée}}. ''L’aphorisme favori des'' {{sc|athées}} ''est : Dieu n’a pas fait l’homme, c’est l’homme qui a fait Dieu. Sylvain Maréchal a composé un dictionnaire des'' {{sc|athées}}, ''dans lequel il a fait entrer Jésus-Christ. Montaigne entreprend les'' {{sc|athées}}, ''particulièrement dans l’''Apologie de Raimond Sebond. (Pasc.) ''Athènes, la plus polie et la plus savante des villes grecques, prenait pour'' {{sc|athées}} ''ceux qui parlaient de choses intellectuelles''. (Boss.) ''Dans les premiers siècles, des'' {{sc|athées}} ''devenaient chrétiens ; maintenant les chrétiens deviennent'' {{sc|athées}}. (Bourdal.) ''Il y a eu beaucoup d’''{{sc|athées}} ''chez les chrétiens ; il y en a aujourd’hui beaucoup moins''. (Volt.) ''L’''{{sc|athée}}, ''fourbe, ingrat, calomniateur, brigand, sanguinaire, raisonne et agit conséquemment, s’il est sûr de l’impunité de la part des hommes''. (Volt.) ''Aristophane fut le premier qui accoutuma les Athéniens à regarder Socrate comme un'' {{sc|athée}}. (Volt.) ''On demande si un peuple d’''{{sc|athées}} ''peut subsister ; il me semble qu’il faut distinguer entre le peuple proprement dit et une société de philosophes au-dessus du peuple''. (Volt.) ''Le spectacle de la nature, si vivant, si animé pour ceux qui reconnaissent un Dieu, est mort aux yeux de l’''{{sc|athée}}. (J.-J. Rouss.) ''Dans cette grande harmonie des êtres où tout parle de Dieu, d’une voix si douce, l’''{{sc|athée}} ''n’aperçoit qu’un silence éternel''. (J.-J. Rouss.) ''Dieu explique le monde, et le monde le prouve ; mais l’''{{sc|athée}} ''nie Dieu en sa présence''. (Rivarol.) ''La vie de l’''{{sc|athée}} ''est un effrayant éclair qui ne sert qu’à découvrir un abîme''. (Chateaub.) ''Lucrèce, comme tous les'' {{sc|athées}} ''fameux, naquit dans un siècle d’orages et de malheurs''. (De Fontanes.) ''L’''{{sc|athée}} ''se fait gloire de se roidir contre la croyance du monde entier''. (Frayss.) ''Les'' {{sc|athées}} ''n’ont pas la triste consolation d’avoir pu découvrir un seul peuple assez dénaturé pour être sans Dieu''. (Frayss.) ''L’''{{sc|athée}} ''se fait peur à lui-même ; il cherche à se rassurer contre les clameurs d’une conscience agitée''. (Frayss.) ''Un déiste est un homme qui, dans sa courte vie, n’a pas eu le temps de devenir'' {{sc|athée}}. (De Bonald.) ''Il est des'' {{sc|athées}} ''bienfaisants et des dévots égoïstes''. (J. Droz.) ''L’''{{sc|athée}} ''est celui qui nie la sanction religieuse, le lien des actions d’une vie à une autre''. (Colins.) ''Les'' {{sc|athées}} ''ont de meilleures raisons de craindre Dieu que de croire en lui''. (Petit-Senn.) ''Suivant Grotius et suivant Leibnitz, la notion du droit peut se passer de la notion théologique, et s’obtenir même chez un'' {{sc|athée}}. (Lerminier.) ''Le fameux cardinal Dubois disait qu’il défiait tous les cardinaux ensemble d’être plus'' {{sc|athées}} ''que lui''. (Sallentin.) ''Nul esprit qui admet un ordre universel ne peut se déclarer'' {{sc|athée}} ''sans se contredire''. (C. Dollfus.) ''Il y a des'' {{sc|athées}}, ''il y en a eu dans tous les siècles, il y en aura toujours, parce que le mal met dans les cœurs pervers l’incrédulité radicale et la négation absolue''. (Gratry.) ''L’''{{sc|athée}} ''parfait est celui qui n’a ni pensée ni souci d’autre chose que du fini''. (Bersot.) {{DctCite|Le cœur qui n’aima point fut le premier ''athée''.|{{sc|Voltaire.}}|2|15}} — Par ext. Qui ne croit pas ou ne s’affectionne pas à une chose que les circonstances précisent : ''Les fonctionnaires, à d’honorables exceptions près, sont devenus de véritables'' {{sc|athées}} ''politiques : ils ne croient à rien qu’à leur traitement''. (Journ.) ''La fortune est une divinité qui ne connut jamais d’''{{sc|athées}}. (S. Dubay.) ''Godeau, évêque de Vence, doutait qu’on pût faire un sonnet passable : il était'' {{sc|athée}} ''en sonnet''. (Asselineau.) {{DctCite|La mère est ici-bas le seul Dieu sans ''athée''.|{{sc|Legouvé.}}|2|15}} — Adjectiv. Qui ne croit pas à l’existence de Dieu : ''Philosophe'' {{sc|athée}}. ''Le courtisan dévot est celui qui sous un roi'' {{sc|athée}}, ''serait'' {{sc|athée}}. (La Bruy.) ''Un prince'' {{sc|athée}} ''pourrait être le fléau du genre humain''. (Volt.) ''Je ne voudrais pas avoir affaire à un prince'' {{sc|athée}} ''qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier : je suis bien sûr que je serais pilé''. (Volt.) ‖ Qui tend implicitement ou explicitement à la négation de Dieu : ''Proposition'' {{sc|athée}}. ‖ Qui ne tient pas compte de l’existence de Dieu : ''Il y a des gens qui soutiennent que la loi doit être'' {{sc|athée}}. (T. Delord.) ''On a dit que l’État était'' {{sc|athée}} !… ''Non, l’État n’est pas'' {{sc|athée}} !… ''l’État est laïque''. (Guizot.) ''Une loi qui nie la morale est une loi'' {{sc|athée}}, ''une loi qui se joue de la foi donnée et reçue est le renversement de la société''. (Royer-Collard.) — '''Antonymes'''. Déiste, théiste. — '''Anecdotes'''. Le philosophe ''athée'' Diagoras, arrivant un jour dans une auberge de l’Attique, l’hôte refusa de lui préparer à dîner sous prétexte qu’il manquait de bois. Diagoras saisissant une hache, brisa une vieille statue d’Hercule en disant : « Tiens, fais bouillir mes lentilles ; ce sera le dernier de tes travaux. » {{astérisme}} Le grand Frédéric se glorifiait un jour, devant une société de gens de lettres, d’être ''athée ;'' et comme Arnaud Baculard combattait vivement cette opinion : « Comment, répliqua le monarque, vous tenez encore à ces vieilleries ? — Oui, sire, répondit hardiment Arnaud, j’ai besoin de croire qu’il est un être au-dessus des rois. » {{astérisme}} Laplace avait présenté à {{roi|Napoléon|Ier}} son grand ouvrage, la ''Mécanique céleste''. À quelque temps de là, l’empereur, félicitant l’illustre astronome, lui fit remarquer que le nom de Dieu ne figurait pas une seule fois dans son ouvrage. « Sire, répondit le savant, je n’ai pas eu besoin de recourir à cette hypothèse pour ma démonstration. » Un ''athée'' n’aurait pas mieux répondu. {{astérisme}} On rapporte que Vanini, condamné à être brûlé vif comme ''athée'', et déjà monté sur le bûcher, saisit un fétu de paille qu’il montra à la foule en s’écriant « Voilà qui prouve l’existence de Dieu. » — J.-J. Rousseau se servit, un jour de la même démonstration. Il était au château de {{Mme|d’Épinay}} comme il rentrait au salon, les mains pleines d’épis qu’il avait ramassés dans les champs, toute la compagnie lui demanda ironiquement ce qu’il rapportait là de si précieux. « Mesdames, répondit-il gravement, ce sont autant de preuves de l’existence de Dieu. » {{astérisme}} Un jour, un petit maître se présenta devant le savant père Oudin, et lui dit d’un air dégagé et sur un ton de confiance : « Mon père, je vous sais du mérite, et je ne serais pas fâché d’entrer en discussion avec vous sur ce que vous appelez votre religion. — Monsieur, répondit le religieux, je vous avoue franchement que j’ai toujours évité les discussions de ce genre. — Je ne vous dissimulerai point, reprit le jeune fat, que je suis ''athée''. » À ces mots, le {{P.|Oudin}} considère son interlocuteur d’un air surpris et l’examine de la tête aux pieds. « J’avais souvent, dit-il, entendu parler de l’''athée ;'' mais j’ignorais comment était fait cet animal, et puisqu’il se présente une occasion de le connaître, trouvez bon que j’en profite. » Il est inutile de dire de quel côté furent les rieurs. {{astérisme}} Le {{P.|Lacordaire}}, étant en voyage, se trouva un jour assis, à table d’hôte, auprès d’un commis voyageur qui faisait l’esprit fort. Après avoir discuté longuement contre l’existence de Dieu, il s’adressa au célèbre dominicain : « Monsieur, lui dit-il, c’est à vous de nous éclairer sur cette grave question… Dites-nous, n’est-il pas absurde de croire ce que notre raison ne saurait comprendre ? — Nullement, répond le R. P. Lacordaire, je suis d’un avis tout différent. » Puis, pour humilier d’autant plus amèrement la vaniteuse incrédulité de son interlocuteur, le célèbre orateur lui dit : « Comprenez-vous comment il arrive que le feu fait fondre le beurre, tandis qu’il durcit les œufs, deux effets tout contraires sortant d’une même cause ? Non, répond l’''athée ;'' mais que concluez-vous de là ? — C’est que, répliqua le religieux, cela ne vous empêche pas de croire aux omelettes. » <section end="ATHÉE s."/> <section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/><nowiki/> '''{{t|Athées|85}}''' ({{sc|Dictionnaire des}}), publié, en 1800, par Sylvain Maréchal, avec deux ''Suppléments'', par Lalande. Ce répertoire est précédé d’un discours préliminaire de 72 pages, consacré à la définition de l’''athée'' et à explication de l’''athéisme''. « L’athée est l’homme de la nature, philosophe, modeste, tranquille, désintéressé, ne relevant que de sa conscience, sans préjugés, sans croyances religieuses. L’athée n’a pas plus besoin de Dieu que Dieu n’a besoin de lui, et il n’attache pas plus d’importance à savoir s’il y a un Dieu au ciel qu’à savoir s’il y a des animaux dans la lune. Est-il bon fils, bon mari, bon père de famille, bon citoyen, rien ne lui manque, et son intérêt bien entendu consiste dans le meilleur emploi possible du temps, au lieu de passer sa vie dans la crainte de Papa-Dieu. » Telle est, selon l’auteur, la définition de l’athée, définition qui réfute jusqu’à un certain point toutes les accusations accumulées contre l’athéisme, dont les partisans ne sont ni des sybarites, ní des hypocrites, ni des énergumènes, ni des demi-savants orgueilleux, ni des philosophes timorés, ni des physiciens systématiques, ni des oisifs du monde. Ninon de Lenclos avait dit : « Il faut qu’un homme soit bien pauvre en morale, quand il a besoin de la religion pour être honnête homme. » Parodiant ce mot, Sylvain Maréchal conclut ainsi : « Il faut qu’un gouvernement soit bien pauvre en lumière ou en ressources, quand il croit avoir besoin de composer avec les préjugés religieux. » D’après Maréchal, les grands esprits de tous les temps ont été moins timorés ; ils ne croyaient que pour la forme à Dieu et à l’immortalité de l’âme, et c’est afin de démontrer leur incrédulité qu’il a entrepris son ''Dictionnaire des athées''. À la suite du nom de chaque athée, il cite le passage de ses œuvres, d’après lequel il lui délivre son diplôme d’athéisme. Cette nomenclature est des plus curieuses : tous les philosophes, tous les hommes illustres de tous les pays et de tous les temps, depuis Homère jusqu’à Voltaire et Napoléon, y sont compris. L’idée la plus singulière, c’est d’avoir fait figurer parmi les athées Socrate, Tertullien, saint Augustin, saint Thomas, Bossuet, Fénelon, le grand Arnauld, Pascal, Malebranche, Louis Racine et Bonaparte, qui venait de restaurer le christianisme et de rouvrir les églises. Mais voici qui est plus audacieux encore : Voltaire, son chef de file, avait dit : Frappons plutôt fort que juste ; Maréchal exécute fidèlement la consigne ; trois athées ferment la marche, qui, certes, ne s’attendaient pas aux honneurs de cette promotion : Moïse, Mahomet et Jésus-Christ lui-même. Pour les catholiques qui croient au mystère de la Trinité, la conséquence rigoureuse aboutirait à cette conclusion originale : Dieu ne croit pas en Dieu, Dieu se nie lui-même, Dieu est athée ! Maréchal a trop d’esprit pour le dire, mais il le laisse supposer, attaquant la religion par l’arme la plus terrible, le ridicule. Par quels procédés est-il arrivé à englober ainsi dans sa liste tous ces prétendus réfractaires de la religion ? En choisissant avec habileté, dans leurs paroles ou leurs écrits, une phrase, une ligne, un mot, qui, pris isolément, semblent justifier ses assertions. Donnez-lui une ligne de l’écriture d’un homme, il ne le fera pas pendre, mais il en fera un ''athée'' digne du fagot. Quelques exemples feront comprendre cet artifice. Pascal est accusé d’athéisme pour avoir écrit : « On ne connaît ni l’existence, ni la nature de Dieu ; » Jésus, pour avoir dit à ses disciples : « Prenez, car ceci est mon corps ; » le patriarche Jacob, pour avoir cru à une lutte mystérieuse avec Dieu, etc., etc. Quand le paradoxe s’égare à un tel point, ce n’est plus seulement de la subtilité, c’est de la folie. Mais ces antithèses de la raison ne doivent pas étonner de la part de l’homme qui, parodiant la sublime parole du Créateur, écrivait en vers : {{DctCite|L’homme a dit : Faisons Dieu, qu’il soit à notre image ;{{Crlf |}}Dieu fut, et l’ouvrier adora son ouvrage.||0}} Le célèbre Lalande, si la chose est possible, était plus affirmatif encore : « Je me félicite plus de mes progrès en athéisme que de ceux que je puis avoir faits en astronomie… Le spectacle du ciel paraît à tout le monde une preuve de l’existence de Dieu ; je le croyais à dix-neuf ans : aujourd’hui, je n’y vois que de la matière et du mouvement. » Plus loin, néan-<section end="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/><noinclude> <references/></noinclude> cwco1dyjnl2sv2vjsa06mfmtkkt7jvd Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/206 104 4997617 16060754 16058345 2026-09-24T14:37:52Z Acélan 8398 16060754 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/><nowiki /> Maintenant je baise pour la dernière fois ta figure et tes mains. Demain je recommencerai une autre lettre. {{d|Bettine.|3|sc}} {{sep|m=2em}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki /> {{c|À GOETHE.|fs=85%|m=2em}} {{d|5 juillet.|4|fs=90%|m=1em}} Si je devais, cher seigneur, te décrire toutes les excursions que nous faisons depuis notre séjour sur les bords du Rhin, il ne me resterait pas une minute pour penser et pour soupirer. Au reste, cela me plairait : quand mon cœur est plein, je voudrais pouvoir le laisser déborder devant toi ; mais je ne le puis. Quand, pendant toute la journée, à la chaleur brûlante du soleil, on a grimpé d’une montagne sur l’autre, qu’on a absorbé à la hâte en soi toutes les magnificences de la nature, ainsi qu’on boit du vin frais, le soir on aimerait mieux presser son ami contre son cœur, et lui dire combien on l’aime, que de décrire longuement les tours et les détours qu’on a faits. Que puis-je en ta présence, sinon te contempler avec amour ? Que te dire ? Quelle impression mes bêtes de discours peuvent-ils te faire ? Celui qui soupire après la belle nature la décrira le mieux ; il n’oubliera rien, pas un seul rayon de soleil s’échappant à travers les fentes des rochers, pas un seul oiseau effleurant l’eau, pas une herbe, pas une mouche, pas une fleur solitaire. Mais celui qui est au milieu de la nature comme moi, qui arrive au haut de la montagne le visage brûlant, celui-là aime à s’endormir sur le gazon, et<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 8mfbnkf2vn4k0lk9xkh2iz6njwy12d7 Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/695 104 4997702 16060731 16060291 2026-09-24T14:14:37Z Psephos 145984 16060731 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GULPIR et GURPIR"/><nowiki/> GULPIR & GURPIR. v. n. ''Voyez'' {{tr6L|GUERPIR}}. C’est la même chose dans les Coutumes où ces mots se trouvent. <section end="GULPIR et GURPIR"/> <section begin="GULTZOW"/><nowiki/> ☞ GULTZOW. Petite ville d’Allemagne, en Poméranie. Elle appartenoit autrefois à l’Eglise de Cammin. Elle est à 39{{lié}}d. 20{{lié}}m. de long. & à 53{{lié}}d. 39{{lié}}m. de lat. <section end="GULTZOW"/> {{c3|{{sp|GU}}M.}} <section begin="GUMANAPI"/><nowiki/> GUMANAPI. Île d’Asie. ''{{lang|la|Gumanapia.}}'' Elle est dans l’Archipel des Molucques, au nord de celle de Néra & de Banda. il y a dans cette île une ville qui porte son nom, & qui est située au pied d’une montagne qui vomit des flammes. <section end="GUMANAPI"/> <section begin="GUMÉNE ou GUME"/><nowiki/> GUMÉNE ou GUME. s. f. Terme de Marine, qui se dit au Levant de tous les grands cordages en général, & en particulier des cordes des ancres de galères {{sc|Pomey}}. ''{{lang|la|Funis.}}'' En termes de Blason, on appelle ''guméne'' ou ''goméne,'' les attaches, ou la corde d’une ancre qui est faite quelquefois du même émail que l’ancre, quelquefois d’un émail différent, aussi-bien que la stangue & la trabe, qui en sont les autres parties. Il portoit d’azur à l’ancre d’or, la ''guméne'' de gueules. <section end="GUMÉNE ou GUME"/> {{c3|{{sp|GU}}N.}} <section begin="GUNCZ ou GUNTZ"/><nowiki/> GUNCZ ou GUNTZ. Petite rivière d’Allemagne que l’on nomme aussi ''Benges. {{lang|la|Guntius, Sabaria.}}'' Elle a sa source dans la basse Autriche, où elle arrose ''Guntz,'' passe dans la basse Hongrie, & y baigne Sabarie, & après elle se joint au Raab à Rotentum, ou Sarwar. {{sc|Maty}}. GUNCZ ou GUNTZ. Bourg d’Allemagne. ''{{lang|la|Guntia.}}'' Il est dans la basse Autriche, sur la rivière de ''Guncz,'' aux confins de la Hongrie, à cinq lieues au-dessus de Sarwar. On croit que ''Guncz'' est l’ancienne ''Basiana,'' ville de la haute Pannonie, que quelques Géographes placent à Posega, & d’autres à Bantz. {{sc|Maty}}. <section end="GUNCZ ou GUNTZ"/> <section begin="GUNDEBAUD ou GONDEBAUD"/><nowiki/> GUNDEBAUD ou GONDEBAUD. Nom d’homme. ''Gundebaud,'' Roi de Bourgogne. ''{{lang|la|Gundebaldus.}}'' Ce nom vient des mots Tudesques & Anglo-Saxons qui suivent ; ''gunde'' autrefois, & aujourd’hui ''gunst,'' qui signifient faveur, ''gewald,'' qui signifie force, ou ''wald,'' qui signifie la même chose, qui étant adverbe signifie promptement, ''gunnen,'' qui signifie favoriser, & qui vient de l’Hébreu {{hébreu}} ''Hhanan, Wealdan,'' qui signifie commander : ces mots donnent au nom de ''Gondebaud'' la signification de ''très-favorisé,'' ou ''très-favorable, bien-tôt favorisé, porté à favoriser, à faire du bien.'' <section end="GUNDEBAUD ou GONDEBAUD"/> <section begin="GUNDER ou GUNDAH"/><nowiki/> GUNDER ou GUNDAH. s. m. Nom d’un monstre marin, qui se voit dans les mers de l’Iémen & Herkend. D’HERB. c’est-à dire, de l’Arabie heureuse & des Indes. GUNDELFINGEN. Gros bourg du Cercle de Suabe, en Allemagne. Gundelfinga. Il est situé sur le Danube, à trois lieues de la ville de Burgaw, vers le nord, & il est chef d’une Baronnie, qui appartient aux Comtés de Furftemberg-Blomberg. GUNDEMAR ou GONDEMAR. Nom d’homme. Gundemarus. Gundemar, Roi de Bourgogne. Ce mot est composé de deux mots de la langue Tudesque, gunde, ou gunft, qui veut dire faveur, & mehren, qui signifie augmenter. On peut connoître par la signification de ces deux mots celle qu’a le nom de Gondemar dans la langue originale dont il est tiré. GUNDIS, GONDES, ou GONTEY. Bourg du pays de Valais, allié des Suisses. Gontacium, Contegium. Ce bourg et sur le Rhône, un peu au-dessous de la ville de Sion, & il est considérable par ses mines de cristal, & par le safran & les bons vins qu’on y recueille. {{sc|Maty}}. GUNDON. s. m. Nom que les Ethiopiens donnent à une espèce de fourmis très-grosses. Formica major Ethiopica. Les Gundons marchent ensemble dans un ordre qui ressemble à celui d’une armée rangée en bataille. Ils ne font aucun amas de grains ; mais ils dévorent tout ce qu’ils trouvent, & mordent même les hommes avec beaucoup de violence. DAPPER, {{pg|420}}. {| style="margin:auto auto auto 2em" |- |GUNEFORT. | rowspan=2 valign=center| {{accolade|d|2}} | rowspan=2 valign=center| ''Voyez'' {{tr6L|CUCUFAT}}. |- |GUNIFORT. |} GUNOLO. Voyez VENNOLÉ. GUNTRAM ou GONTRAN. s. m. On prononce toujours Gontran, en donnant à la dernière syllabe un son nazal, comme quand on prononce le mot de cran. Le mot de Gontran est un nom d’homme. Gontran, Roi de Bourgogne. Ce nom est formé de deux mots de la langue Tudesque, gat, ou gut, qui signifie bon, & ram, ou ruhm, comme on dit aujourd’hui en Allemand, qui veut dire gloire, louange, réputation. GUNTZ. Rivière du Cercle de la Suabe en Allemagne. Guntia. Elle a sa source dans l’Abbaye de Kempten, près du bourg de Guntzen, ou Guntzberg, baigne la petite ville de Guntzburg, & peu après elle se décharge dans le Danube. {{sc|Maty}}. GUNTZBERG. Bourg de la Suabe. Guntia. Il est dans l’Algow, à la source du Guntz, entre Kempten & Constance. {{sc|Maty}}. GUNTZBURG. Petite ville du Cercle de Suabe en Allemagne. Guntia, Guntzburgum. Elle est dans le Marquisat de Burgaw, sur la rivière de Guntz, environ à deux lieues de la ville de Burgaw, vers le nord. Il ya dans Guntzburg un château, où les anciens Marquis de Burgaw faisoient leur résiden e, & où l’on tient encore la Chancellerie du Marquisat. {{sc|Maty}}. GUNTZENHAUSEN on GUTSENHAUSEN. Petite ville du Cercle de Franconie, en Allemagne. Gutfenhufa, Gutzenhaufium. Elle est sur la rivière d’Altmud, dans le Marquisat d’Anspach, aux confins de l’Evêché d’Aichftet. {{sc|Maty}}. Long. 28 d. 26 m. lat. 48 d. 58 m. GUO. GUOLDEN-PEPPIUS. s. m. C’est le nom d’une pomme qui ressemble fort a la pomme de paradis. Les Anglois en font beaucoup de cas Le guolden-peppius, qui est le nom que lui donnent les Anglois, est fort jaune & rond. Cette pomme n’a de l’eau qu’en petite quantité ; mais elle est assez relevée. Elle n’a aucune mauvaise odeur. GUP. GUPLO. Lac de la Basse Pologne. Guplo. Il est dans la Cujavie, entre la ville de Guesne & celle de Brectie. On voit sur le bord septentrional de ce lac le châ teau de Krufwick, où l’on dit que Popielus II, Roi de Pologne, fut dévoré par les rats. {{sc|Maty}}. GUPPAS. s. m. Foids dont on se sert dans quelques villes du détroit de Malaca, particulitement à Quéda. Quatre guppas font le guantas, & seize guantas font le hali ou nali ; il faut quinze halis pour le bahar, pesant quatre cens cinquante livres poids de marc. GUR. GUR. s. m. Toile de coton blanche, que les Anglois apportent des Indes Orientales : elle a quatorze aunes de longueur, sur sept ou huit de largeur. GURAES. s. f. pl. Toiles peintes de Bengale. Les Anglois de Madraail en enlèvent beaucoup pour envoyer aux Manilles. GURBAAL. Lieu dans la Terre-Sainte. Gurbaal, Les Arabes qui habitoient en Gurbacl,II. Paral. XXVI, 7. Les Septante ont traduit, aux environs de Pétra, d’où le {{P.|Lubin}} conclut qu’on ne peut douter que Gurbaal ne soit la même chose que Pétra, Mérropole de l’Arabie Pétrée. D’autres, comme Hoffman & la Glose ordinaire, veulent que ce soit Gé rard. GURGK. Rivière du Cercle d’Autriche en Allemagne. Gurca, anciennement, Corcorcis. Elle coule dans le Windismarck, contrée de la Carniole, arrose Seissenburg & Rudolfwerd, & se décharge dans la {{tiret|Sa|ve}}<section end="GURGK"/><noinclude> <references/></noinclude> 8ymzooh6tgzp6gb063sah6httljw8yl 16060758 16060731 2026-09-24T14:39:33Z Psephos 145984 colonne 1 16060758 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GULPIR et GURPIR"/><nowiki/> GULPIR & GURPIR. v. n. ''Voyez'' {{tr6L|GUERPIR}}. C’est la même chose dans les Coutumes où ces mots se trouvent. <section end="GULPIR et GURPIR"/> <section begin="GULTZOW"/><nowiki/> ☞ GULTZOW. Petite ville d’Allemagne, en Poméranie. Elle appartenoit autrefois à l’Eglise de Cammin. Elle est à 39{{lié}}d. 20{{lié}}m. de long. & à 53{{lié}}d. 39{{lié}}m. de lat. <section end="GULTZOW"/> {{c3|{{sp|GU}}M.}} <section begin="GUMANAPI"/><nowiki/> GUMANAPI. Île d’Asie. ''{{lang|la|Gumanapia.}}'' Elle est dans l’Archipel des Molucques, au nord de celle de Néra & de Banda. il y a dans cette île une ville qui porte son nom, & qui est située au pied d’une montagne qui vomit des flammes. <section end="GUMANAPI"/> <section begin="GUMÉNE ou GUME"/><nowiki/> GUMÉNE ou GUME. s. f. Terme de Marine, qui se dit au Levant de tous les grands cordages en général, & en particulier des cordes des ancres de galères {{sc|Pomey}}. ''{{lang|la|Funis.}}'' En termes de Blason, on appelle ''guméne'' ou ''goméne,'' les attaches, ou la corde d’une ancre qui est faite quelquefois du même émail que l’ancre, quelquefois d’un émail différent, aussi-bien que la stangue & la trabe, qui en sont les autres parties. Il portoit d’azur à l’ancre d’or, la ''guméne'' de gueules. <section end="GUMÉNE ou GUME"/> {{c3|{{sp|GU}}N.}} <section begin="GUNCZ ou GUNTZ"/><nowiki/> GUNCZ ou GUNTZ. Petite rivière d’Allemagne que l’on nomme aussi ''Benges. {{lang|la|Guntius, Sabaria.}}'' Elle a sa source dans la basse Autriche, où elle arrose ''Guntz,'' passe dans la basse Hongrie, & y baigne Sabarie, & après elle se joint au Raab à Rotentum, ou Sarwar. {{sc|Maty}}. GUNCZ ou GUNTZ. Bourg d’Allemagne. ''{{lang|la|Guntia.}}'' Il est dans la basse Autriche, sur la rivière de ''Guncz,'' aux confins de la Hongrie, à cinq lieues au-dessus de Sarwar. On croit que ''Guncz'' est l’ancienne ''Basiana,'' ville de la haute Pannonie, que quelques Géographes placent à Posega, & d’autres à Bantz. {{sc|Maty}}. <section end="GUNCZ ou GUNTZ"/> <section begin="GUNDEBAUD ou GONDEBAUD"/><nowiki/> GUNDEBAUD ou GONDEBAUD. Nom d’homme. ''Gundebaud,'' Roi de Bourgogne. ''{{lang|la|Gundebaldus.}}'' Ce nom vient des mots Tudesques & Anglo-Saxons qui suivent ; ''gunde'' autrefois, & aujourd’hui ''gunst,'' qui signifient faveur, ''gewald,'' qui signifie force, ou ''wald,'' qui signifie la même chose, qui étant adverbe signifie promptement, ''gunnen,'' qui signifie favoriser, & qui vient de l’Hébreu {{hébreu}} ''Hhanan, Wealdan,'' qui signifie commander : ces mots donnent au nom de ''Gondebaud'' la signification de ''très-favorisé,'' ou ''très-favorable, bien-tôt favorisé, porté à favoriser, à faire du bien.'' <section end="GUNDEBAUD ou GONDEBAUD"/> <section begin="GUNDEH ou GUNDAH"/><nowiki/> GUNDEH ou GUNDAH. s. m. Nom d’un monstre marin, qui se voit dans les mers de l’Iémen & Herkend. D’{{sc|Herb}}. c’est-à-dire, de l’Arabie heureuse & des Indes. <section end="GUNDEH ou GUNDAH"/> <section begin="GUNDELFINGEN"/><nowiki/> GUNDELFINGEN. Gros bourg du Cercle de Suabe, en Allemagne. ''{{lang|la|Gundelfinga.}}'' Il est situé sur le Danube, à trois lieues de la ville de Burgaw, vers le nord, & il est chef d’une Baronnie, qui appartient aux Comtés de Furstemberg-Blomberg. <section end="GUNDELFINGEN"/> <section begin="GUNDEMAR ou GONDEMAR"/><nowiki/> GUNDEMAR ou GONDEMAR. Nom d’homme. ''{{lang|la|Gundemarus.}} Gundemar,'' Roi de Bourgogne. Ce mot est composé de deux mots de la langue Tudesque, ''gunde,'' ou ''gunst,'' qui veut dire faveur, & ''mehren,'' qui signifie augmenter. 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''DAPPER'', ''{{pg|420}}.'' <section end="GUNDON"/> <section begin="GUNEFORT, GUNIFORT"/><nowiki/> {| style="margin:auto auto auto 2em" |- |GUNEFORT. | rowspan=2 valign=center| {{accolade|d|2}} | rowspan=2 valign=center| ''Voyez'' {{tr6L|CUCUFAT}}. |- |GUNIFORT. |} <section end="GUNEFORT, GUNIFORT"/> <section begin="GUNOLO"/><nowiki/> GUNOLO. ''Voyez'' {<section end=""/> <section begin=""/><nowiki/> {tr6L|VENNOLÉ}}. GUNTRAM ou GONTRAN. s. m. On prononce toujours Gontran, en donnant à la dernière syllabe un son nazal, comme quand on prononce le mot de cran. Le mot de Gontran est un nom d’homme. Gontran, Roi de Bourgogne. Ce nom est formé de deux mots de la langue Tudesque, gat, ou gut, qui signifie bon, & ram, ou ruhm, comme on dit aujourd’hui en Allemand, qui veut dire gloire, louange, réputation. GUNTZ. Rivière du Cercle de la Suabe en Allemagne. Guntia. Elle a sa source dans l’Abbaye de Kempten, près du bourg de Guntzen, ou Guntzberg, baigne la petite ville de Guntzburg, & peu après elle se décharge dans le Danube. {{sc|Maty}}. GUNTZBERG. Bourg de la Suabe. Guntia. Il est dans l’Algow, à la source du Guntz, entre Kempten & Constance. {{sc|Maty}}. GUNTZBURG. Petite ville du Cercle de Suabe en Allemagne. Guntia, Guntzburgum. Elle est dans le Marquisat de Burgaw, sur la rivière de Guntz, environ à deux lieues de la ville de Burgaw, vers le nord. Il ya dans Guntzburg un château, où les anciens Marquis de Burgaw faisoient leur résiden e, & où l’on tient encore la Chancellerie du Marquisat. {{sc|Maty}}. GUNTZENHAUSEN on GUTSENHAUSEN. Petite ville du Cercle de Franconie, en Allemagne. Gutfenhufa, Gutzenhaufium. Elle est sur la rivière d’Altmud, dans le Marquisat d’Anspach, aux confins de l’Evêché d’Aichftet. {{sc|Maty}}. Long. 28 d. 26 m. lat. 48 d. 58 m. GUO. GUOLDEN-PEPPIUS. s. m. C’est le nom d’une pomme qui ressemble fort a la pomme de paradis. Les Anglois en font beaucoup de cas Le guolden-peppius, qui est le nom que lui donnent les Anglois, est fort jaune & rond. Cette pomme n’a de l’eau qu’en petite quantité ; mais elle est assez relevée. Elle n’a aucune mauvaise odeur. GUP. GUPLO. Lac de la Basse Pologne. Guplo. Il est dans la Cujavie, entre la ville de Guesne & celle de Brectie. On voit sur le bord septentrional de ce lac le châ teau de Krufwick, où l’on dit que Popielus II, Roi de Pologne, fut dévoré par les rats. {{sc|Maty}}. GUPPAS. s. m. Foids dont on se sert dans quelques villes du détroit de Malaca, particulitement à Quéda. Quatre guppas font le guantas, & seize guantas font le hali ou nali ; il faut quinze halis pour le bahar, pesant quatre cens cinquante livres poids de marc. GUR. GUR. s. m. Toile de coton blanche, que les Anglois apportent des Indes Orientales : elle a quatorze aunes de longueur, sur sept ou huit de largeur. GURAES. s. f. pl. Toiles peintes de Bengale. Les Anglois de Madraail en enlèvent beaucoup pour envoyer aux Manilles. GURBAAL. Lieu dans la Terre-Sainte. Gurbaal, Les Arabes qui habitoient en Gurbacl,II. Paral. XXVI, 7. Les Septante ont traduit, aux environs de Pétra, d’où le {{P.|Lubin}} conclut qu’on ne peut douter que Gurbaal ne soit la même chose que Pétra, Mérropole de l’Arabie Pétrée. D’autres, comme Hoffman & la Glose ordinaire, veulent que ce soit Gé rard. GURGK. Rivière du Cercle d’Autriche en Allemagne. Gurca, anciennement, Corcorcis. Elle coule dans le Windismarck, contrée de la Carniole, arrose Seissenburg & Rudolfwerd, & se décharge dans la {{tiret|Sa|ve}}<section end="GURGK"/><noinclude> <references/></noinclude> i4qr84mwrszc1d7dcbwimbuxq416g2k 16060990 16060758 2026-09-24T16:44:29Z Yland 11394 /* Ajout de l'hébreu */ 16060990 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GULPIR et GURPIR"/><nowiki/> GULPIR & GURPIR. v. n. 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''{{lang|la|Funis.}}'' En termes de Blason, on appelle ''guméne'' ou ''goméne,'' les attaches, ou la corde d’une ancre qui est faite quelquefois du même émail que l’ancre, quelquefois d’un émail différent, aussi-bien que la stangue & la trabe, qui en sont les autres parties. Il portoit d’azur à l’ancre d’or, la ''guméne'' de gueules. <section end="GUMÉNE ou GUME"/> {{c3|{{sp|GU}}N.}} <section begin="GUNCZ ou GUNTZ"/><nowiki/> GUNCZ ou GUNTZ. Petite rivière d’Allemagne que l’on nomme aussi ''Benges. {{lang|la|Guntius, Sabaria.}}'' Elle a sa source dans la basse Autriche, où elle arrose ''Guntz,'' passe dans la basse Hongrie, & y baigne Sabarie, & après elle se joint au Raab à Rotentum, ou Sarwar. {{sc|Maty}}. GUNCZ ou GUNTZ. Bourg d’Allemagne. ''{{lang|la|Guntia.}}'' Il est dans la basse Autriche, sur la rivière de ''Guncz,'' aux confins de la Hongrie, à cinq lieues au-dessus de Sarwar. 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C’est le nom d’une pomme qui ressemble fort a la pomme de paradis. Les Anglois en font beaucoup de cas Le guolden-peppius, qui est le nom que lui donnent les Anglois, est fort jaune & rond. Cette pomme n’a de l’eau qu’en petite quantité ; mais elle est assez relevée. Elle n’a aucune mauvaise odeur. GUP. GUPLO. Lac de la Basse Pologne. Guplo. Il est dans la Cujavie, entre la ville de Guesne & celle de Brectie. On voit sur le bord septentrional de ce lac le châ teau de Krufwick, où l’on dit que Popielus II, Roi de Pologne, fut dévoré par les rats. {{sc|Maty}}. GUPPAS. s. m. Foids dont on se sert dans quelques villes du détroit de Malaca, particulitement à Quéda. Quatre guppas font le guantas, & seize guantas font le hali ou nali ; il faut quinze halis pour le bahar, pesant quatre cens cinquante livres poids de marc. GUR. GUR. s. m. Toile de coton blanche, que les Anglois apportent des Indes Orientales : elle a quatorze aunes de longueur, sur sept ou huit de largeur. GURAES. s. f. pl. Toiles peintes de Bengale. Les Anglois de Madraail en enlèvent beaucoup pour envoyer aux Manilles. GURBAAL. Lieu dans la Terre-Sainte. Gurbaal, Les Arabes qui habitoient en Gurbacl,II. Paral. XXVI, 7. Les Septante ont traduit, aux environs de Pétra, d’où le {{P.|Lubin}} conclut qu’on ne peut douter que Gurbaal ne soit la même chose que Pétra, Mérropole de l’Arabie Pétrée. D’autres, comme Hoffman & la Glose ordinaire, veulent que ce soit Gé rard. GURGK. Rivière du Cercle d’Autriche en Allemagne. Gurca, anciennement, Corcorcis. Elle coule dans le Windismarck, contrée de la Carniole, arrose Seissenburg & Rudolfwerd, & se décharge dans la {{tiret|Sa|ve}}<noinclude> <references/></noinclude> iv8d9mdr2s3uhrrgjbh3x19w47xgyll 16061940 16060990 2026-09-25T05:03:17Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061940 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude><section begin="GULPIR et GURPIR"/><nowiki/> GULPIR & GURPIR. v. n. ''Voyez'' {{tr6L|GUERPIR}}. 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On peut connoître par la signification de ces deux mots celle qu’a le nom de ''Gondemar'' dans la langue originale dont il est tiré. <section end="GUNDEMAR ou GONDEMAR"/> <section begin="GUNDIS, GONDES ou GONTEY"/><nowiki/> GUNDIS, GONDES, ou GONTEY. Bourg du pays de Valais, allié des Suisses. ''{{lang|la|Gontacium, Contegium.}}'' Ce bourg est sur le Rhône, un peu au-dessous de la ville de Sion, & il est considérable par ses mines de cristal, & par le safran & les bons vins qu’on y recueille. {{sc|Maty}}. <section end="GUNDIS, GONDES ou GONTEY"/> <section begin="GUNDON"/><nowiki/> GUNDON. s. m. Nom que les Ethiopiens donnent à une espèce de fourmis très-grosses. ''{{lang|la|Formica major Æthiopica.}}'' Les ''Gundons'' marchent ensemble dans un ordre qui ressemble à celui d’une armée rangée en bataille. Ils ne font aucun amas de grains ; mais ils dévorent tout ce qu’ils trouvent, & mordent même les hommes avec beaucoup de violence. 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''{{lang|la|Gurca,}}'' anciennement, ''{{lang|la|Corcorcis.}}'' Elle coule dans le Windismarck, contrée de la Carniole, arrose Seissenburg & Rudolfwerd, & se décharge dans la {{tiret|Sa|ve}}<section end="GURGK"/><noinclude> <references/></noinclude> ja5hgf7dulkvqgz9109ox2qi38s0ge1 Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/870 104 4997781 16060883 16060560 2026-09-24T16:02:25Z Fortelle65 16957 /* Corrigée */ 16060883 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>comme le chef-d’œuvre de Favart (1741). [[d:Q549874|'''Chéronée''']] (''ché''), ville de l’ancienne Béotie, où Philippe, roi de Macédoine, vainquit les Athéniens et les Thébains en 338 av. J.-C. [[d:Q1151331|'''Chéroy''']], ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Sens ; {{nobr|824 h.}} [[d:Q107287251|'''Chérubin''']], personnage du ''Mariage de Figaro'', comédie de Beaumarchais. [[d:Q20721|'''Cherubini''']] (''ké''), célèbre compositeur de musique, né à Florence en 1760, m. à Paris en 1842. [[d:Q18397401|'''Cherubini''' (''portrait de'')]], tableau de {{nobr|M. Ingres}} (1842) ; musée du Luxembourg : la Muse de la musique étend sa main protectrice au-dessus de la tête du célèbre compositeur. [[d:Q268307|'''Chérusques''']], ancien peuple de la Germanie, dont le chef le plus remarquable fut Arminius. [[d:Q3340191|'''Chervin''']], médecin dévoué et courageux, qui fit supprimer les lazarets et les quarantaines (1783-1843). [[d:Q216868|'''Chesapeake''']] (''ké-za-pike''), baie sur la côte des États-Unis. [[d:Q2004984|'''Cheselden''']], savant chirurgien anglais (1688-1752) [[d:Q383417|'''Chesne''' (''chêne'') (''le'')]], ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Vouziers ; {{nobr|1,512 h.}} [[d:Q170263|'''Chester''']] (''tère''), ville d’Angleterre, fromages renommés ; {{nobr|31,101 h.}} [[d:Q332487|'''Chesterfield''']] (''filde''), homme d’État anglais, écrivain élégant (1694-1773). [[d:Q843076|'''Chevagnes''']], ch.-l. de c. (Allier), arr. de Moulins ; {{nobr|1,084 h.}} [[d:Q42187823|'''Chevalier à la mode''' (''le'')]], comédie en cinq actes et en prose, par Dancourt, représentée en 1687. Cette pièce est un excellent tableau de mœurs et peut être considérée comme le chef-d’œuvre de l’auteur. [[d:Q3221234|'''Chevalier d’Armental''' (''le'')]], roman de {{nobr|M. Alexandre}} Dumas père, publié en 1845, une des œuvres les plus intéressantes du fécond romancier. [[d:Q28123257|'''Chevalier de Saint-Georges''' (''le'')]], roman de {{nobr|M. Roger}} de Beauvoir, publié en 1838, une des meilleures créations de cet écrivain. [[d:Q1755464|'''Chevalier, la Mort et le Diable''' (''le'')]], célèbre estampe d’Albert Dürer, dont le sujet pourrait se traduire par cette devise : « Ni la mort ni le diable n’arrêtent un brave et loyal chevalier. » [[d:Q1215817|'''Chevaliers''' (''les'')]], comédie d’Aristophane, satire politique contre le démagogue Cléon, représentée à Athènes, l’an 425 av. J.-C. [[d:Q141548469|'''Chevaux de halage''' (''les'')]], tableau de Decamps, musée du Louvre. [[d:Q1994701|'''Chevaux de Saint-Marc''' (''les'')]], célèbre groupe antique en bronze, qui décore la façade de l’église Saint-Marc à Venise. [[d:Q2963060|'''Chevaux de Marly''' (''les'')]], groupes en marbre, de Guillaume Coustou, aux Champs-Élysées, à Paris. '''Chevaux ailés''' (''les''), groupe en marbre, d’Ant. Coysevox, au jardin des Tuileries. '''Chevelure de Bérénice''' (''la''), élégie de Catulle, qui se distingue par la grâce, la douceur, l’élégance et la perfection de la poésie. [[d:Q328457|'''Chevert''' (''François de'')]], général fr. renommé pour sa bravoure (1695-1769). [[d:Q31722|'''Chevérus''']] (''ruce''), cardinal fr. (1768-1836). [[d:Q107287334|'''Chevilles''']], ou ''Poésies'' de maître Adam Billaut, menuisier de Nevers ; remarquables par la verve et l’entrain ({{s|xviii}}), mais où l’on remarque beaucoup d’incorrections de style, d’expressions prosaïques et de tours d’un goût douteux. C’est dans ce recueil que se trouve la chanson si connue : ''Aussitôt que la lumière'', etc. [[d:Q750549|'''Chevillon''']], ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. de Vassy ; {{nobr|1,202 h.}} [[d:Q383335|'''Cheviot''' (''monts'')]], chaîne de montagnes qui sépare l’Écosse de l’Angleterre. [[d:Q399366|'''Chevreuse''']], ch.-l. de c. (Seine-et-Oise), arr. de Rambouillet ; {{nobr|1802 h.}} [[d:Q155508|'''Chevreuse''']], nom d’une famille illustre de France. [[d:Q273935|'''Cheylard''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Ardèche), arr. de Tournon ; {{nobr|3,324 h.}} [[d:Q381266|'''Chèze''' (''la'')]], ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. de Loudéac ; {{nobr|397 h.}} [[d:Q585534|'''Chézy''' (''de'')]], orientaliste, éveilla le premier en France le goût de l’étude du sanscrit (1773-1832). [[d:Q2344301|'''Chiabrera''']], poète lyrique italien, surnommé le ''Pindare'' de son pays (1552-1637). [[d:Q266941|'''Chiavari''']], ville d’Italie (États sardes) ; {{nobr|10,000 h.}} [[d:Q1297|'''Chicago''']], v. des États-Unis ; {{nobr|225,000 h.}} [[d:Q24734308|'''Chicaneau''']], un des principaux personnages des ''Plaideurs'' de Racine, dont le nom indique d’avance le rôle et le caractère. Chicaneau est Normand, et, par suite, plaideur : il passe sa vie en procès, et ne parle que de son procureur, de son juge et de ses témoins. Tel est le personnage qui est resté le type du plaideur infatigable, et dont le nom est souvent cité pour désigner ceux qui sont atteints du même travers. [[d:Q207639|'''Chichester''']], ville d’Angleterre (Sussex) ; {{nobr|8,400 h.}} [[d:Q3084250|'''Chicoyneau''']], médecin fr. (1672-1752). [[d:Q17195711|'''Chien du jardinier''' (''le''),]] comédie de Lope de Vega et l’un de ses chefs--<noinclude> <references/></noinclude> 1518tre2p9hxv0ochrkve4ofgg7krcp 16061257 16060883 2026-09-24T18:04:22Z Fortelle65 16957 /* Validée */ 16061257 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="4" user="Fortelle65" /></noinclude>comme le chef-d’œuvre de Favart (1741). [[d:Q549874|'''Chéronée''']] (''ché''), ville de l’ancienne Béotie, où Philippe, roi de Macédoine, vainquit les Athéniens et les Thébains en 338 av. J.-C. [[d:Q1151331|'''Chéroy''']], ch.-l. de c. (Yonne), arr. de Sens ; {{nobr|824 h.}} [[d:Q107287251|'''Chérubin''']], personnage du ''Mariage de Figaro'', comédie de Beaumarchais. [[d:Q20721|'''Cherubini''']] (''ké''), célèbre compositeur de musique, né à Florence en 1760, m. à Paris en 1842. [[d:Q18397401|'''Cherubini''' (''portrait de'')]], tableau de {{nobr|M. Ingres}} (1842) ; musée du Luxembourg : la Muse de la musique étend sa main protectrice au-dessus de la tête du célèbre compositeur. [[d:Q268307|'''Chérusques''']], ancien peuple de la Germanie, dont le chef le plus remarquable fut Arminius. [[d:Q3340191|'''Chervin''']], médecin dévoué et courageux, qui fit supprimer les lazarets et les quarantaines (1783-1843). [[d:Q216868|'''Chesapeake''']] (''ké-za-pike''), baie sur la côte des États-Unis. [[d:Q2004984|'''Cheselden''']], savant chirurgien anglais (1688-1752) [[d:Q383417|'''Chesne''' (''chêne'') (''le'')]], ch.-l. de c. (Ardennes), arr. de Vouziers ; {{nobr|1,512 h.}} [[d:Q170263|'''Chester''']] (''tère''), ville d’Angleterre, fromages renommés ; {{nobr|31,101 h.}} [[d:Q332487|'''Chesterfield''']] (''filde''), homme d’État anglais, écrivain élégant (1694-1773). [[d:Q843076|'''Chevagnes''']], ch.-l. de c. (Allier), arr. de Moulins ; {{nobr|1,084 h.}} [[d:Q42187823|'''Chevalier à la mode''' (''le'')]], comédie en cinq actes et en prose, par Dancourt, représentée en 1687. Cette pièce est un excellent tableau de mœurs et peut être considérée comme le chef-d’œuvre de l’auteur. [[d:Q3221234|'''Chevalier d’Armental''' (''le'')]], roman de {{nobr|M. Alexandre}} Dumas père, publié en 1845, une des œuvres les plus intéressantes du fécond romancier. [[d:Q28123257|'''Chevalier de Saint-Georges''' (''le'')]], roman de {{nobr|M. Roger}} de Beauvoir, publié en 1838, une des meilleures créations de cet écrivain. [[d:Q1755464|'''Chevalier, la Mort et le Diable''' (''le'')]], célèbre estampe d’Albert Dürer, dont le sujet pourrait se traduire par cette devise : « Ni la mort ni le diable n’arrêtent un brave et loyal chevalier. » [[d:Q1215817|'''Chevaliers''' (''les'')]], comédie d’Aristophane, satire politique contre le démagogue Cléon, représentée à Athènes, l’an 425 av. J.-C. [[d:Q141548469|'''Chevaux de halage''' (''les'')]], tableau de Decamps, musée du Louvre. [[d:Q1994701|'''Chevaux de Saint-Marc''' (''les'')]], célèbre groupe antique en bronze, qui décore la façade de l’église Saint-Marc à Venise. [[d:Q2963060|'''Chevaux de Marly''' (''les'')]], groupes en marbre, de Guillaume Coustou, aux Champs-Élysées, à Paris. [[d:Q18153530|'''Chevaux ailés''' (''les'')]], [[d:Q18155702|groupe en marbre]], d’Ant. Coysevox, au jardin des Tuileries. [[d:Q111021454|'''Chevelure de Bérénice''' (''la'')]], élégie de Catulle, qui se distingue par la grâce, la douceur, l’élégance et la perfection de la poésie. [[d:Q328457|'''Chevert''' (''François de'')]], général fr. renommé pour sa bravoure (1695-1769). [[d:Q31722|'''Chevérus''']] (''ruce''), cardinal fr. (1768-1836). [[d:Q107287334|'''Chevilles''']], ou ''Poésies'' de maître Adam Billaut, menuisier de Nevers ; remarquables par la verve et l’entrain ({{s|xviii}}), mais où l’on remarque beaucoup d’incorrections de style, d’expressions prosaïques et de tours d’un goût douteux. C’est dans ce recueil que se trouve la chanson si connue : ''Aussitôt que la lumière'', etc. [[d:Q750549|'''Chevillon''']], ch.-l. de c. (Haute-Marne), arr. de Vassy ; {{nobr|1,202 h.}} [[d:Q383335|'''Cheviot''' (''monts'')]], chaîne de montagnes qui sépare l’Écosse de l’Angleterre. [[d:Q399366|'''Chevreuse''']], ch.-l. de c. (Seine-et-Oise), arr. de Rambouillet ; {{nobr|1802 h.}} [[d:Q155508|'''Chevreuse''']], nom d’une famille illustre de France. [[d:Q273935|'''Cheylard''' (''le'')]], ch.-l. de c. (Ardèche), arr. de Tournon ; {{nobr|3,324 h.}} [[d:Q381266|'''Chèze''' (''la'')]], ch.-l. de c. (Côtes-du-Nord), arr. de Loudéac ; {{nobr|397 h.}} [[d:Q585534|'''Chézy''' (''de'')]], orientaliste, éveilla le premier en France le goût de l’étude du sanscrit (1773-1832). [[d:Q2344301|'''Chiabrera''']], poète lyrique italien, surnommé le ''Pindare'' de son pays (1552-1637). [[d:Q266941|'''Chiavari''']], ville d’Italie (États sardes) ; {{nobr|10,000 h.}} [[d:Q1297|'''Chicago''']], v. des États-Unis ; {{nobr|225,000 h.}} [[d:Q24734308|'''Chicaneau''']], un des principaux personnages des ''Plaideurs'' de Racine, dont le nom indique d’avance le rôle et le caractère. Chicaneau est Normand, et, par suite, plaideur : il passe sa vie en procès, et ne parle que de son procureur, de son juge et de ses témoins. Tel est le personnage qui est resté le type du plaideur infatigable, et dont le nom est souvent cité pour désigner ceux qui sont atteints du même travers. [[d:Q207639|'''Chichester''']], ville d’Angleterre (Sussex) ; {{nobr|8,400 h.}} [[d:Q3084250|'''Chicoyneau''']], médecin fr. (1672-1752). [[d:Q17195711|'''Chien du jardinier''' (''le''),]] comédie de Lope de Vega et l’un de ses chefs--<noinclude> <references/></noinclude> 9lbvcogfgqywqhxwu61p15yr1u3lgr3 Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/53 104 4998027 16062194 16060428 2026-09-25T10:33:54Z Poslovitch 68529 /* Corrigée */ 16062194 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|ANE|39|ANG}}</noinclude><section begin="ANDANA"/><nowiki/> '''ANDANA''', ''sf.'' Pêche usitée en Espagne avec des nasses. <section end="ANDANA"/> <section begin="ANDANTE"/>'''ANDANTE''', ''adv.'' Mus. Qui procède du lent au vif. — ''Sm.'' Air d’un mouvement modéré : ''un andante''. <section end="ANDANTE"/> <section begin="ANDANTINO"/>'''ANDANTINO''', ''adv.'' Moins lentement que l’andante. — ''Sm.'' ''Un andantino.'' <section end="ANDANTINO"/> <section begin="ANDARÈSE"/>'''ANDARÈSE''', ''sf.'' Plante personnée du genre des gatiliers. <section end="ANDARÈSE"/> <section begin="ANDARINI"/>'''ANDARINI''', ''sm.'' Pâte de vermicelle en grains. <section end="ANDARINI"/> <section begin="ANDELLE"/>'''ANDELLE''', ''sf.'' Bois de hêtre. <section end="ANDELLE"/> <section begin="ANDERS"/>'''ANDERS''', ''sm. pl.'' Dartres laiteuses des veaux. <section end="ANDERS"/> <section begin="ANDERSONIE"/>'''ANDERSONIE''', ''sf.'' Plante épacridée. <section end="ANDERSONIE"/> <section begin="ANDIER"/>'''ANDIER''', ''sm.'' Gros chenet de fer. <section end="ANDIER"/> <section begin="ANDES"/>'''ANDES''', ''sf. pl.'' Chaîne de montagnes de l’Amérique du Sud. <section end="ANDES"/> <section begin="ANDICOLE"/>'''ANDICOLE''', ''adj.'' Qui habite les Andes. <section end="ANDICOLE"/> <section begin="ANDIN, ANDINE"/>'''ANDIN, INE''', ''adj.'' Qui vit, croît dans les Andes. <section end="ANDIN, ANDINE"/> <section begin="ANDOUILLE"/>'''ANDOUILLE''', ''sf.'' Boyau de porc, rempli de chair hachée du même animal. <section end="ANDOUILLE"/> <section begin="ANDOUILLER"/>'''ANDOUILLER''', ''sm.'' Petite corne au bois du cerf. <section end="ANDOUILLER"/> <section begin="ANDOUILLETTE"/>'''ANDOUILLETTE''', ''sf.'' Petite andouille. <section end="ANDOUILLETTE"/> <section begin="ANDRATOMIE"/>'''ANDRATOMIE''', ''sf.'' Dissection du corps de l’homme. <section end="ANDRATOMIE"/> <section begin="ANDRACHNÉ"/>'''ANDRACHNÉ''', ''sm.'' Plante de la famille de euphorbes. <section end="ANDRACHNÉ"/> <section begin="ANDRAPODOCAPÈLE"/>'''ANDRAPODOCAPÈLE''', ''sm.'' Hôte et instituteur des jeunes esclaves. <section end="ANDRAPODOCAPÈLE"/> <section begin="ANDRÉASIE"/>'''ANDRÉASIE''', ''sf.'' Arbuste de la famille des plaque-miniers. <section end="ANDRÉASIE"/> <section begin="ANDRÈNE"/>'''ANDRÈNE''', ''sm.'' Genre d’insectes. <section end="ANDRÈNE"/> <section begin="ANDRENETTES"/>'''ANDRENETTES''', ''sm. pl.'' Famille d’insectes. <section end="ANDRENETTES"/> <section begin="ANDRÉOLITHE"/>'''ANDRÉOLITHE''', ''sf.'' Hyacinthe blanche cruciforme. <section end="ANDRÉOLITHE"/> <section begin="ANDRIAGUE"/>'''ANDRIAGUE''', ''sm.'' Animal fabuleux. <section end="ANDRIAGUE"/> <section begin="ANDRIALE"/>'''ANDRIALE''', ''sf.'' Plante chicoracée. <section end="ANDRIALE"/> <section begin="ANDRIENNE"/>'''ANDRIENNE''', ''sf.'' Espèce de robe de femme. <section end="ANDRIENNE"/> <section begin="ANDRIES"/>'''ANDRIES''', ''sf. pl.'' Repas publics en Crète, à Sparte. <section end="ANDRIES"/> <section begin="ANDROCÉPHALOÏDE"/>'''ANDROCÉPHALOÏDE''', ''sf.'' Pierre en forme de tête d’homme. <section end="ANDROCÉPHALOÏDE"/> <section begin="ANDROCTONE"/>'''ANDROCTONE''', ''adj.'' Qui tue des hommes. <section end="ANDROCTONE"/> <section begin="ANDROGÉNÉSIE"/>'''ANDROGÉNÉSIE''', ''sf.'' Succession de mâle en mâle. <section end="ANDROGÉNÉSIE"/> <section begin="ANDROGÉNIES"/>'''ANDROGÉNIES''', ''sf. pl.'' Fêtes d’Androgée. <section end="ANDROGÉNIES"/> <section begin="ANDROGYNE"/>'''ANDROGYNE''', ''sm.'' et ''f.'' Qui réunit les deux sexes ; — Bot., qui réunit des fleurs mâles et des fleurs femelles. <section end="ANDROGYNE"/> <section begin="ANDROÏDE"/>'''ANDROÏDE''', ''sm.'' Automate à figure humaine : ''le flûteur de Vaucanson et son joueur d’échecs étaient des androïdes''. <section end="ANDROÏDE"/> <section begin="ANDROLEPSIE"/>'''ANDROLEPSIE''', ''sf.'' Sommation de venger des injures ; droits des Athénies de venger la mort d’un concitoyen par celle de trois des concitoyens du meurtrier. <section end="ANDROLEPSIE"/> <section begin="ANDROMAQUE"/>'''ANDROMAQUE''', ''sf.'' Veuve éplorée, infortunée. <section end="ANDROMAQUE"/> <section begin="ANDROMÈDE"/>'''ANDROMÈDE''', ''sf.'' Coquille ; plante ; constellation de trois étoiles. <section end="ANDROMÈDE"/> <section begin="ANDRON"/>'''ANDRON''', ''sm.'' Appartement des hommes en Grèce. <section end="ANDRON"/> <section begin="ANDRONITIDES"/>'''ANDRONITIDES''', ''sm. pl.'' Appartements des hommes chez les Grecs. <section end="ANDRONITIDES"/> <section begin="ANDROPOGONS"/>'''ANDROPOGONS''', ''sm. pl.'' Bambous. <section end="ANDROPOGONS"/> <section begin="ANDROSACE"/>'''ANDROSACE''', ''sm.'' Genre de liserons. <section end="ANDROSACE"/> <section begin="ANDROSELLE"/>'''ANDROSELLE''', ''sf.'' Espèce de primevère. <section end="ANDROSELLE"/> <section begin="ANDRO-SPHINX"/>'''ANDRO-SPHINX''', ''sm.'' Sphinx égyptien qui avait la tête d’un homme. <section end="ANDRO-SPHINX"/> <section begin="ANDROTOMIE"/>'''ANDROTOMIE''', ''sf.'' Anatomie de l’homme. <section end="ANDROTOMIE"/> <section begin="ÂNE"/>'''ÂNE''', ''sm.'' Quadrupède de race primitive, plus petit que le cheval ; — fig., stupide, ignorant. Syn. '''Âne, ignorant'''. On est ''âne'' par disposition d’esprit ; ''ignorant'' par défaut d’instruction. <section end="ÂNE"/> <section begin="ANÉANTIR"/>'''ANÉANTIR''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{2e}} conjug. Réduire au néant : ''Dieu seul peut anéantir les êtres qu’il a créés ;'' détruire absolument : ''les Barbares ont anéanti l’empire romain ;'' — ''pr.'', se dissiper, se détruire, devenir à rien : ''tout s’anéantit autour de nous ;'' ''s’anéantir devant Dieu'', s’abaisser, s’humilier devant lui. Syn. '''Anéantir, détruire'''. Il peut rester quelques vestiges de ce qu’on ''détruit ;'' mais ce que l’on ''anéantit'' disparaît entièrement. <section end="ANÉANTIR"/> <section begin="ANÉANTISSEMENT"/>'''ANÉANTISSEMENT''', ''sm.'' Destruction totale : ''l’anéantissement des créatures dépend de Dieu seul ;'' abaissement : ''les plus grands empires tombent dans l’anéantissement ;'' humiliation : ''être dans un continuel anéantissement devant Dieu ;'' — fig., abattement : ''tomber dans un profond anéantissement''. <section end="ANÉANTISSEMENT"/> <section begin="ANECDOTE"/>'''ANECDOTE''', ''sf.'' Particularité historique : ''les anecdotes sont ordinairement satiriques ;'' récit succinct, plaisant : ''recueil d’anecdotes''. <section end="ANECDOTE"/> <section begin="ANECDOTIER, ANECDOTIÈRE"/>'''ANECDOTIER, IÈRE''', ''sm.'' Qui raconte des anecdotes. <section end="ANECDOTIER, ANECDOTIÈRE"/> <section begin="ANECDOTIQUE"/>'''ANECDOTIQUE''', ''adj.'' Qui tient de l’anecdote, qui a rapport aux anecdotes, qui en contient : ''fait, histoire, pièce anecdotique''. <section end="ANECDOTIQUE"/> <section begin="ÂNÉE"/>'''ÂNÉE''', ''sf.'' La charge d’un âne. <section end="ÂNÉE"/> <section begin="ANÉLECTRIQUE"/>'''ANÉLECTRIQUE''', ''adj.'' Qui ne peut être électrisé : ''corps anélectrique''. <section end="ANÉLECTRIQUE"/> <section begin="ANÉMASIE"/>'''ANÉMASIE''', ''sf.'' Défaut de sang. <section end="ANÉMASIE"/> <section begin="ANÉMOBATE"/>'''ANÉMOBATE''', ''sm.'' Voltigeur, danseur de corde. <section end="ANÉMOBATE"/> <section begin="ANÉMOCORDE"/>'''ANÉMOCORDE''', ''sm.'' Clavecin à vent qui imite tous les sons. <section end="ANÉMOCORDE"/> <section begin="ANÉMOGRAPHE"/>'''ANÉMOGRAPHE''', ''sm.'' Qui écrit sur l’anémographie. <section end="ANÉMOGRAPHE"/> <section begin="ANÉMOGRAPHIE"/>'''ANÉMOGRAPHIE''', ''sf.'' Science des vents. <section end="ANÉMOGRAPHIE"/> <section begin="ANÉMOMÈTRE"/>'''ANÉMOMÈTRE''', ''sm.'' Instrument pour mesurer la force du vent. <section end="ANÉMOMÈTRE"/> <section begin="ANÉMOMÉTRIE"/>'''ANÉMOMÉTRIE''', ''sf.'' Art de mesurer les vents. <section end="ANÉMOMÉTRIE"/> <section begin="ANÉMONE"/>'''ANÉMONE''', ''sf.'' Espèce de renoncule. <section end="ANÉMONE"/> <section begin="ANÉMOSCOPE"/>'''ANÉMOSCOPE''', ''sm.'' Instrument pour connaître les variations et la force du vent. <section end="ANÉMOSCOPE"/> <section begin="ANÉMOTROPE"/>'''ANÉMOTROPE''', ''sm.'' Moteur par le vent. <section end="ANÉMOTROPE"/> <section begin="ANÉPIGRAPHE"/>'''ANÉPIGRAPHE''', ''adj.'' Sans titre, sans inscription : ''livre, statue anépigraphe''. <section end="ANÉPIGRAPHE"/> <section begin="ANÉPITHYMIE"/>'''ANÉPITHYMIE''', ''sf.'' Parte de l’appétit sensitif. <section end="ANÉPITHYMIE"/> <section begin="ÂNERIE"/>'''ÂNERIE''', ''sf.'' Grande ignorance ; erreur : ''commettre des âneries''. <section end="ÂNERIE"/> <section begin="ÂNESSE"/>'''ÂNESSE''', ''sf.'' Femelle de l’âne. Syn. '''Ânesse, bourrique'''. ''Ânesse'' s’entend de l’animal dans l’ordre naturel ; ''bourrique'', d’une bête de somme. <section end="ÂNESSE"/> <section begin="ANESTHÉSIE"/>'''ANESTHÉSIE''', ''sf.'' Privation de la faculté de sentir. <section end="ANESTHÉSIE"/> <section begin="ANETH"/>'''ANETH''', ''sm.'' Plante ombellifère : ''huile d’aneth.'' <section end="ANETH"/> <section begin="ANÉTIQUES"/>'''ANÉTIQUES''', ''sm. pl.'' Méd. Calmants. <section end="ANÉTIQUES"/> <section begin="ANÉVRISMAL, ANÉVRISMALE"/>'''ANÉVRISMAL, ALE''', ''adj.'' Qui tient de l’anévrisme, qui y a rapport : ''tumeur anévrismale, palpitations anévrismales ;'' — ''pl.'', anévrismaux. <section end="ANÉVRISMAL, ANÉVRISMALE"/> <section begin="ANÉVRISME"/>'''ANÉVRISME''', ''sm.'' Tumeur causée par la dilatation ou la rupture d’une artère : ''mourir d’un anévrisme''. <section end="ANÉVRISME"/> <section begin="ANFRACTUEUX, ANFRACTUEUSE"/>'''ANFRACTUEUX, EUSE''', ''adj.'' Plein de détours, d’inégalités : ''chemin, conduit anfractueux.'' <section end="ANFRACTUEUX, ANFRACTUEUSE"/> <section begin="ANFRACTUOSITÉ"/>'''ANFRACTUOSITÉ''', ''sf.'' Détours, inégalités, cavités, enfoncements : ''les anfractuosités des rochers ;'' — Anat., cavités inégales de certains os : ''anfractuosités cérébrales''. <section end="ANFRACTUOSITÉ"/> <section begin="ANFRACTURE"/>'''ANFRACTURE''', ''sf.'' Anfractuosité. <section end="ANFRACTURE"/> <section begin="ANGARIE"/>'''ANGARIE''', ''sf.'' Obligation d’un navire de charger pour le gouvernement. <section end="ANGARIE"/> <section begin="ANGARIER"/>'''ANGARIER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Forcer un navire à charger par le gouvernement. <section end="ANGARIER"/> <section begin="ANGE"/>'''ANGE''', ''sm.'' Esprit céleste : ''les anges sont les ministres des volontés de Dieu ;'' — fig., personne d’une grande vertu, d’une grande douceur : ''cette femme est un ange de piété, de vertu, de douceur, de bonté ;'' ''l’Ange de l’école'', saint Thomas d’Aquin ; ''être aux anges, rire aux anges'', être extasié ; — Artill., boulet ramé ; — Hist. nat., ''ange de mer'', espèce de squale. <section end="ANGE"/> <section begin="ANGÉIOGRAPHE"/>'''ANGÉIOGRAPHE''', ''sm.'' Qui écrit sur l’angéiographie. <section end="ANGÉIOGRAPHE"/> <section begin="ANGÉIOGRAPHIE"/>'''ANGÉIOGRAPHIE''', ''sf.'' Description des vaisseaux lymphatiques. <section end="ANGÉIOGRAPHIE"/> <section begin="ANGÉIOHYDROGRAPHE"/>'''ANGÉIOHYDROGRAPHE''', ''sm.'' Qui décrit les vaisseaux lymphatiques. <section end="ANGÉIOHYDROGRAPHE"/> <section begin="ANGÉIOHYDROGRAPHIE"/>'''ANGÉIOHYDROGRAPHIE''', ''sf.'' Description des vaisseaux lymphatiques. <section end="ANGÉIOHYDROGRAPHIE"/> <section begin="ANGÉIOHYDROLOGIE"/>'''ANGÉIOHYDROLOGIE''', ''sf.'' Traité des vaisseaux lymphatiques. <section end="ANGÉIOHYDROLOGIE"/> <section begin="ANGÉIOHYDROTOMIE"/>'''ANGÉIOHYDROTOMIE''', ''sf.'' Anatomie des vaisseaux lymphatiques. <section end="ANGÉIOHYDROTOMIE"/> <section begin="ANGÉIOTOMIE"/>'''ANGÉIOTOMIE''', ''sf.'' Dissection des vaisseaux. <section end="ANGÉIOTOMIE"/> <section begin="ANGELIN"/>'''ANGELIN''', ''sm.'' Grand arbre du Brésil. <section end="ANGELIN"/> <section begin="ANGÉLIQUE"/>'''ANGÉLIQUE''', ''adj.'' De la nature de l’ange : ''esprits, chœurs, perfections angéliques ;'' — fig., parfait, excellent : ''beauté, voix, âme, douceur angélique.'' — ''Sf.'' Plante ombellifère odoriférante : ''l’angélique parfume la bouche et fortifie l’estomac''. <section end="ANGÉLIQUE"/> <section begin="ANGÉLIQUEMENT"/>'''ANGÉLIQUEMENT''', ''adv.'' D’une manière angélique. <section end="ANGÉLIQUEMENT"/> <section begin="ANGÉLISER"/>'''ANGÉLISER''', ''va.'' et ''n.'', rég., {{1re}} conjug. Assimiler aux anges ; — ''n.'', imiter les anges, devenir ange : ''les cœurs réellement bons ne vieillissent pas, ils angélisent''. <section end="ANGÉLISER"/> <section begin="ANGÉLITE, ANGÉLOLÂTRE"/>'''ANGÉLITE, ANGÉLOLÂTRE''', ''sm.'' Adorateur des anges. <section end="ANGÉLITE, ANGÉLOLÂTRE"/> <section begin="ANGÉLOLÂTRIE"/>'''ANGÉLOLÂTRIE''', ''sf.'' Culte des anges. <section end="ANGÉLOLÂTRIE"/> <section begin="ANGELOT"/>'''ANGELOT''', ''sm.'' Sorte de petit fromage de Normandie : ''une douzaine d’angelots ;'' monnaie sous Philippe de Valois ; espèce de squale. <section end="ANGELOT"/> <section begin="ANGELUS"/>'''ANGELUS''' (l’''s'' se pron.), ''sm.'' Prière catholique ; heure de la réciter ; son de la cloche qui l’annonce : ''dire l’Angelus, entendre sonner l’Angelus''.<section end="ANGELUS"/><noinclude> <references/></noinclude> k2z02iz2rew887emji377h31b2xz8ug Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/20 104 4998121 16061070 16059791 2026-09-24T16:54:39Z Rafavannay 131027 16061070 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|12}}</noinclude>l’imposante chaîne de montagnes qui sépare la Suisse de la Savoie et de l’Italie. Toutes les vallées latérales, à l’exception de celle du Trient, forment, comme on le conçoit par ce que je viens de dire, des culs-de-sac dont l’étendue appartient en totalité à notre territoire. Des passages difficiles pendant la bonne saison, impraticables pendant la majeure partie de l’année, sont les seules voies de communication que cette partie du Valais ait avec l’Italie. Aucun d’eux, pas même le Saint-Bernard, n’a d’importance au point de vue des transactions commerciales. Les touristes, plus encore que les indigènes, sont les seuls habitués de ces « pas » recouverts de glaces, de neiges ou de rochers dénudés. Les vallées latérales ont une structure commune, qui les distingue des vallées telles que le terme les suggère à l’esprit. Ce ne sont point de ces larges dépressions du sol qu’on pourrait appeler des vallées ''finies,'' où la rivière semble avoir achevé son œuvre et se borner à remanier ses alluvions pour les transporter d’un endroit à l’autre, en laissant intactes les places où l’homme a assis ses habitations sur ses bords. Non ! le torrent, resserré étroitement entre les deux versants des montagnes, bondit toujours dans un même lit, qu’il ne cesse de creuser toujours plus profondément et qui est si étroit qu’il est en général inabordable. Aussi les villages sont-ils situés à une altitude beaucoup plus haute que le niveau du torrent, sur les pentes verdoyantes des montagnes qui dominent le fond inaccessible de la vallée. Même les villages de la partie inférieure de la vallée sont à une altitude considérable, quelquefois même plus considérable que ceux de la partie supérieure, selon que la présence de pentes plus douces ou de terrasses a invité les premiers habitants à s’établir ici plutôt que là. C’est ainsi que Saint-Luc, dans le val d’Anniviers, est à 1,675 mètres, tandis qu’Ayer, plus en amont, est seulement à 1,436 mètres ; dans le val d’Hérens, Vex, Vernamiège, Mage, Saint-Martin, Héremence sont à des altitudes variant de 1,039 mèêtres à 1,417 mètres, tandis qu’Évolénaz est à 1,378 mètres ; Nendaz est à 1,018 mètres, Isérable à 1,120 mètres ; Salvan, Finhaut, Trient, Combaz, Trois-Torrents, Champéry sont également à une grande élévation, tandis que la vallée du Rhône n’est qu’à 538 mètres au débouché de la vallée d’Anniviers, et<noinclude> <references/></noinclude> 14ahzmpqrjr2a9w0uuktzvapjuw1s8r Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/26 104 4998131 16061083 16059806 2026-09-24T16:55:37Z Rafavannay 131027 16061083 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|18}}</noinclude>voisin, car on les emploie dans deux acceptions différentes et elles peuvent être toutes deux originaires d’un seul et même village. À Évolénaz, dans la même maison, j’ai entendu deux formes diverses de ''gallinam'' (''dzeniłė'' et ''dzėlinė''), ce qui ne veut pas dire non plus que l’une des deux ait été importée, car il est possible qu’a côté de la forme purement phonétique, il s’en soit produit postérieurement une autre par une transposition. Une forme ''geline'' à côté d’une forme ''genille'' n’aurait rien d’insolite dans un patois français. Néanmoins j’admets comme certain qu’à côté, ou plutôt antérieurement à l’influence destructive du français, il en existe et en a existé une autre, celle des patois parlés dans des centres importants, s’exerçant sur ceux de villages voisins moins peuplés. Si jusqu’ici l’on n’a pas mis en lumière ce fait assez nettement, c’est qu’il est rare qu’on puisse le constater ''de visu.'' À Saxon, il y a eu ce siècle-ci substitution de faits phonétiquement antérieurs à des faits phonétiquement postérieurs. Les phénomènes dont je veux parler sont exposés dans les planches XXIV, XXVII et XXVIII. Il s’agit de faits qui sont parfaitement acclimatés dans la langue, non pas d’une intrusion de mots isolés, mais bien de celle d’une transformation phonique qui a atteint tous les mots présentant dans leur primitif latin les conditions requises pour qu’elle s’opère. Il faut donc se garder de confondre ceci avec l’état de choses constaté à Monthey, où il se fait une invasion désordonnée des patois environnants, frappant tel ou tel mot, en épargnant tel autre qui cependant se trouvait dans des conditions identiques. Les vieillards de Saxon disent : {{g| ''Hlâ, xerhlo, hlãma, gõhla'' (pl. XXIV). ''Komẽhłé, avãhłé, tsahłé, mėnahłé'' (pl. XXVII). ''Peuhla, dahlė, tseuhlõ, tsãhlõ'' (pl. XXVIII). |2}} La génération actuelle dit : {{g| ''Klâ, xerklo, flãma, gõhla.'' ''Komẽsi,'' etc. ''Peufa,'' etc. |2}} Les premiers disent aussi : {{g|''Padė, rėnodė'' (ly <nowiki>=</nowiki> d), ''étéya, sèya'' (chute régulière de l’''l'') ;|4}} {{SA|mais la génération actuelle dit :}} {{g|''Pałė, rėnołė, éteila, seila.''|4}} Nous voyons donc l’ancien patois de Saxon marcher<noinclude> <references/></noinclude> 3hzusikmbjfvqsg57wd3abbvhyagkz3 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/200 104 4998163 16061784 16059931 2026-09-24T22:22:58Z Susuman77 51799 16061784 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|196|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>que la philosophie puisse expliquer d’une façon positive l’origine des choses réelles, en la faisant remonter à l’Absolu, il faudrait que les choses eussent vraiment dans l’Absolu leur base positive ; mais en Dieu il n’y a que la base des Idées, lesquelles, à leur tour, ne peuvent donner directement naissance qu’à des Idées, et aucune action positive, émanant des Idées ou de l’Absolu, ne saurait offrir un point susceptible de conduire de l’Infini au Fini. En outre, la philosophie se comporte à l’égard des choses phénoménales d’une façon purement négative ; elle démontre moins leur existence que leur non-existence : comment pourrait-elle leur assigner un rapport positif avec Dieu ? L’Absolu est le seul Réel, alors que les choses ne sont pas réelles ; aussi ne peut-on pas, à leur propos, parler d’une réalité qui, émanant de l’Absolu, se communiquerait à elles ou à leur substrat, et les choses ne peuvent avoir leur explication que dans leur ''éloignement'' de l’Absolu, dans leur rupture avec lui. Cette théorie, aussi claire et simple que sublime, est aussi la vraie théorie platonicienne, telle qu’elle est exposée dans celles de ses œuvres qui portent la plus pure et la moins méconnaissable empreinte de son esprit. C’est seulement à la suite de sa rupture avec le modèle que l’âme, d’après Platon, perd sa première félicité et naît dans cet Univers temporel par lequel elle se trouve séparée du vrai. Des théories plus ésotériques des mystères grecs, auxquelles on trouve chez Platon des références assez claires, attribuaient l’origine du monde sensible, non à la ''création'', comme le faisait la religion populaire, qui voyait dans ce monde un produit positif de l’Absoluité, mais à une ''chute'', à une rupture avec celle-ci. C’est sur cette conception qu’était fondé son enseignement pratique, d’après lequel l’âme, la divinité déchue qui est dans l’homme, doit, autant que possible, être libérée de tout rapport, de toute communauté avec le corps et, une fois morte à la vie sensible, retourner à l’Absolu et participer de nouveau à la contemplation du modèle. On retrouve la même théorie consignée dans toutes les pages du ''Phédon''. Et il semble surtout que, dans les mystères d’Éleusis, l’histoire de Déméter et du rapt de Perséphone en aient été une représentation symbolique. Nous revenons au point que nous venons de quitter. Grâce<noinclude> <references/></noinclude> 1eny0zk9w845j5gup7b7s32h5axh6h5 Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/73 104 4998220 16060920 16060051 2026-09-24T16:18:42Z Nehaoua 81119 c 16060920 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|62|LES COMMENCEMENTS D’UNE CONQUÊTE.|}}</noinclude>et les travaux des Français ; le soir, des feux avaient paru dans la montagne. Le 27, dès le matin, des bandes nombreuses en descendirent ; onze heures commença l’attaque, d’abord un peu molle, puis de plus en plus sérieuse ; l’intention évidente des Kabyles était de couper les communications entre la ville et la ferme ; une sortie, vivement exécutée sur leur flanc par deux compagnies du 20{{e}}, que guidaient des habitants armés de Médéa, et secondée par un mouvement analogue du 28{{e}} et des zouaves, déjoua la tentative de l’ennemi et le refoula dans ses ravins. La nuit fut tranquille, mais le nombre des feux s’était notablement multiplié. Le 28, l’affaire s’annonça chaude, surtout autour de la ferme. Les avant-postes d’abord, puis deux compagnies de soutien durent se replier ; aussitôt des tirailleurs kabyles se jetèrent dans les maisons qui venaient d’être évacuées et se servirent avec intelligence des éréneaux qu’y avait pratiqués la défense. Un eapitaine du 28{{e}}, qui voulut les reprendre, se fit inutilement tuer avec quelques hommes. Le commandant Delannoy tenait sa petite troupe embusquée, partie derrière les berges des chemins, partie derrière des épaulements élevés à la hâte ; mais, de temps à autre, il en fallait sortir pour<noinclude> <references/></noinclude> hucqr05w5za9ta7d1gtr49gu7i66yo7 Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/101 104 4998240 16061048 16060101 2026-09-24T16:51:35Z Nehaoua 81119 + 16061048 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|93}}</noinclude>{{T2|CHAPITRE II.}} {{Centré|C’EST À l’application DU SYSTÈME DE LA PETITE CULTURE, AU MORCELLEMENT EXCESSIF DU SOL, QUE DOIT ÊTRE ATTRIBUÉ LE DÉPÉRISSEMENT DE L’AGRICULTURE EN FRANCE.}} On a beaucoup dit et répété que la petite propriété était nouvelle en France, qu’elle datait de la Révolution. Cela n’est pas rigoureusement exact. M. Michelet rappelle avec raison que, dès 1785, Arthur Young s’étonnait, s’effrayait même de voir ici la terre tellement divisée et qu’en 1697, Boisguillebert déplorait la nécessité où les petits propriétaires furent placés, sous Louis XIV, de vendre une partie des biens acquis aux seizième et dix-septième siècles<ref>''Le Peuple'', 1{{er}} partie, ch. I.</ref>. M. Michelet aurait pu remonter bien plus haut encore. Les premières atteintes portées au droit de substitution le furent sous les Valois, et le grand panégyriste du régime féodal et monacal, M. Rubichon, ne manque pas de dénoncer comme désastreuses celles de ces ordonnances qui donnaient aux créanciers des droits dont l’effet menait au partage des fiefs<ref>''Du Mécanisme de la société en Finance et en Angleterre'', ch. II, p. 23,</ref>. La petite propriété n’a donc pas été un simple accident de la Révolution. Et toutefois, la Révolution fit certainement plus que consacrer un ancien état de choses, lorsqu’elle mit la main sur les biens du clergé, lorsqu’après avoir brisé tant de vastes domaines, elle en vendit à bas<noinclude> <references/></noinclude> 3c1u3h7hrbst5smdogmcohp43ekigl2 Page:Alzog - Histoire universelle de l’Église, tome 2.djvu/253 104 4998302 16061941 16060282 2026-09-25T05:06:57Z JLTB34 21327 /* Corrigée */ 16061941 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>parti de Rome, il rejeta la formule, qu’il n’avait admise, disait-il, que par crainte de la mort. Cette duplicité de Bérenger, soumis en apparence quand il était en danger, parjure dès qu’il était libre, le déshonora d’autant plus qu’il cherchait encore, au milieu de ses contradictions, à s’arranger avec sa conscience, en se prévalant tantôt de l’exemple d’Aaron, qui, par crainte, avait forgé le veau d’or, tantôt de celui de saint Pierre qui, par le même motif, avait renié son Maître. Véritable précurseur des hérétiques futurs, il nommait le pape Léon IX, non plus ''pontifex'', mais ''pompifex ''; l’Église romaine, non pas catholique, mais satanique. Ses menées étaient même parvenues à produire une certaine agitation en France, quand Grégoire VII, monté sur le trône pontifical, le cita de nouveau à Rome. Là, dans le synode tenu en 1078, il fut encore une fois obligé d’affirmer par serment que le pain, après la consécration, est le corps du Christ, né de Marie, et de souscrire plus tard, en 1079, que le pain et le vin sont changés, quant leur substance, au corps et au sang du Christ. Ce qui coûta le plus à l’orgueilleux dialecticien fut de reconnaître qu’il avait été dans l’erreur. Courbé enfin sous le poids de l’âge et de l’affliction, il se retira dans l’île de Saint-Côme, près de Tours, où, menant une vie solitaire et silencieuse, et victorieux enfin de son orgueil, il parvint à la conviction de la vérité, et mourut dans le sein de l’Église catholique, avec les sentiments de la plus ardente pénitence [1088]. Outre l’intérêt dogmatique qui s’attache à cette controverse, elle a encore une portée plus générale car elle prouve que les altérations dont les pures spéculations de l’esprit humain menaçaient perpétuellement le dogme, avaient fortifié et généralisé la conviction que, dans les discussions spéculatives, la foi marche avant la science<ref>''Lanfranc''. de Euchar., c. 7, se plaint de Bérenger : « Relictis sacris auctoritatibus ad dialecticam confugium facis. Et quidem de mysterio fidei auditurus ac responsurus, quæ ad rem debeant pertinere, mallem audire ac respondere sacras auctoritates quam diatectieas rationes.</ref>. <ref follow=p252>{{tiret2|sangui|nem}} Domini nostri Jesu-Christi esse, et ''sensualiter non solum sacramento sed etiam in veritate manibus sacerdotum tractari, frangi, et fidelium dentibus alteri, jurans per sanctam et homousion Trinitatem et per hœc sacrosancta Christi evangelia''. »</ref><noinclude> <references/></noinclude> 0ajxovw1ivyd8gxaclie9rbpwy7twci Journal des demoiselles/Hélène et Laurence, Mlle Louise Crombach 0 4998309 16061262 16060304 2026-09-24T18:13:24Z Cantons-de-l'Est 8473 Suppression d'un paramètre superflu (qui induit un avertissement par le moteur de Wikisource) ; néanmoins, même rendu. Voir [[:Catégorie:Page transclusions with invalid attributes]]. 16061262 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Journal des demoiselles v9 janv dec 1841.pdf" from=290 to=293 fromSection="from" toSection="to" /> r6f2zks62ex67kupt4e40zhj698zulh Auteur:Ivan Lajetchnikov 102 4998417 16061986 16060465 2026-09-25T06:41:48Z Newnewlaw 42296 16061986 wikitext text/x-wiki {{Auteur|contenu= == Œuvres == * 1835 : ''[[La Maison de glace]]'' }} f7p8ptlghb0jx8fcvsqw8us3yfb4c8i 16061990 16061986 2026-09-25T06:43:59Z Newnewlaw 42296 16061990 wikitext text/x-wiki {{Auteur|contenu= == Œuvres == * 1835 : La Maison de glace : ** 1867 : {{l2s|La Maison de glace|Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu}} (tome 1), traduction de [[Auteur:Alexandre_Dumas|Alexandre Dumas]] (père). }} 3iqldt6ve59hxuu8jqn9n6suae6hqrk 16061993 16061990 2026-09-25T06:52:00Z Newnewlaw 42296 16061993 wikitext text/x-wiki {{Auteur|contenu= == Œuvres == * 1835 : La Maison de glace : ** 1867 : {{l2s|La Maison de glace|Dumas - La Maison de glace - tome 1 (1867).djvu}} (tome 1), traduction de [[Auteur:Alexandre_Dumas|Alexandre Dumas]] (père). ** 1867 : tome 2, {{IA|bub_gb_fFePXlxultsC}}. }} ivggoit4ncqpwgsgylj1ywqgqj86tz5 Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/871 104 4998461 16061447 16060564 2026-09-24T19:09:51Z Fortelle65 16957 16061447 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>d’œuvre. Le titre et l’idée de la pièce sont tirés de ce vieux proverbe castillan : « Le chien du jardinier ne veut pas de sa pâtée et grogne si les bœufs la mangent. » '''Chien-Caillou''', petit ouvrage de {{nobr|M. Champfleury}} que {{nobr|M. V.}} Hugo a qualifié de chef-d’œuvre (1847). '''Chifflet''', famille de Franche-Comté, d’où sont sortis un grand nombre de savants distingués. '''Chiffonnier de Paris''' (''le''), drame en cinq actes de {{nobr|M. Félix}} Pyat, représenté en 1847, pièce dont le principal rôle fut une remarquable création de Frédérik-Lemaître. '''Chihuahua''', ville du Mexique, capitale de l’État de ce nom ; {{nobr|15,000 h.}} '''Childe Harold''' (''Pèlerinage de''), narration d’un poète en voyage, où des tableaux ravissants se mêlent aux impressions d’une âme agitée ; ce poëme de Byron est celui qui révèle le plus la grandeur de son génie (1812-1819). Des critiques éminents assurent que ce poète voyageur n’est autre que l’auteur lui-même. {{nobr|M. de}} Lamartine a composé à son tour un poëme, le ''Dernier chant de Childe Harold'', où il prend le héros au moment où lord Byron l’avait laissé. '''Childebert {{Ier}}''', fils de Clovis, roi de Paris de 511 à 558. '''Childebert II''', fils de Sigebert et de Brunehaut, roi d’Austrasie de 575 à 596. '''Childebert III''', régna sur toute la France, de 695 à 711. '''Childebrand''', frère de Charles-Martel, se signala contre les Sarrasins. Ce prince franc, dont l’histoire est fort incertaine et dont quelques historiens ont même nié l’existence, a été chanté par le poète Carel de Sainte-Garde, qui en a fait le principal personnage de son poëme épique : ''les Sarrasins chassés de France ;'' de là les deux vers fameux du satirique français : <poem>Ô le plaisant projet d’un poète ignorant, Qui, de tant de héros, va choisir Childebrand !</poem> Ces deux vers se citent à propos d’un choix malencontreux, alors qu’il était facile de trouver mieux. '''Childéric {{Ier}}''', roi des Francs de 456 à 481. '''Childéric II''', fils de {{nobr|Clovis II}}, roi d’Austrasie en 660, de toute la France en 670, assassiné par Bodillon en 673. '''Childéric III''', dernier roi mérovingien, de 742 à 752 ; mourut dans un monastère en 735. '''Chili''', État de l’Amérique du Sud ; {{nobr|2,084,945 h.}} ; cap. ''Santiago''. '''Chillon''', forteresse et prison d’État célèbre, bâtie sur un rocher aux bords du Léman, à une lieue et demie de Vevey ; on l’a surnommée la ''Bastille de la Suisse''. C’est là que fut enfermé Bonnivard, célèbre patriote genevois célébré par Byron. '''Chilon''', un des sept sages de la Grèce. '''Chilpéric {{Ier}}''', fils de Clotaire {{Ier}}, roi de Neustrie de 561 à 584, époux de Frédégonde, qui le fit assassiner. '''Chilpéric II''', roi de Neustrie en 715 ; m. en 720. '''Chimay''', ville de Belgique ; {{nobr|3,000 h.}} ; berceau d’une illustre famille princière. '''Chimay''' (''princesse de''), nom sous lequel est aussi connue {{Mme|Tallien}}. V. ce mot. '''Chimboraço''', un des monts les plus élevés du globe, dans la chaîne des Andes ({{nobr|6,700 {{corr|mèt.|m.}}}}). [[d:Q2720842|'''Chimène''']], épouse du Cid, immortalisée par Corneille. '''Chimène''', personnage du ''Cid'', tragédie de Corneille, l’un des plus beaux types de femme qu’ait créés la poésie ; ce qui a fait dire à Boileau, en parlant des critiques dirigées contre le ''Cid'' par ordre de Richelieu : <poem>En vain contre le Cid un ministre se ligue ; Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue.</poem> '''Chimère''' (''la''), monstre de la Fable, tué par Bellérophon. V. ''Bellérophon''. '''Chimie''' (''traité de''), par Lavoisier ; ouvrage qui a posé les bases de la chimie moderne (1789). '''Chimie''' (''histoire de la''), par {{nobr|M. Hoefer}} (1842-1843). Ce livre est le premier traité complet et général publié en France sur l’histoire de cette science. '''Chimie organique''', ouvrage de F.-V. Raspail, où cet auteur expose un nouveau système (1838). Cet ouvrage est remarquable par l’originalité des aperçus et de la méthode. '''Chimiste''' (''le''), ou l’'''Alchimiste''', célèbre tableau de Téniers. '''Chinchas''' (''îles''), petites îles de l’océan Pacifique, où l’on recueille le guano. '''Chine''', vaste empire de l’Asie, dont la population a été évaluée en 1860 à plus de 414 millions d’h. ; cap. ''Pékin''. '''Chinon''', ch.-l. d’arr. (Indre-et-Loire) ; {{nobr|6,553 h.}} ; patrie de Rabelais. L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|87 comm.}}, {{nobr|85,880 h.}} '''Chio''' (''ki-o''), Île de l’Archipel, un des pays qui se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Homère.<noinclude> <references/></noinclude> 3dd754er7tc3rpv4wruvbqz58zrexs6 16062197 16061447 2026-09-25T10:37:01Z Fortelle65 16957 16062197 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>d’œuvre. Le titre et l’idée de la pièce sont tirés de ce vieux proverbe castillan : « Le chien du jardinier ne veut pas de sa pâtée et grogne si les bœufs la mangent. » '''Chien-Caillou''', petit ouvrage de {{nobr|M. Champfleury}} que {{nobr|M. V.}} Hugo a qualifié de chef-d’œuvre (1847). '''Chifflet''', famille de Franche-Comté, d’où sont sortis un grand nombre de savants distingués. '''Chiffonnier de Paris''' (''le''), drame en cinq actes de {{nobr|M. Félix}} Pyat, représenté en 1847, pièce dont le principal rôle fut une remarquable création de Frédérik-Lemaître. '''Chihuahua''', ville du Mexique, capitale de l’État de ce nom ; {{nobr|15,000 h.}} [[d:Q1072741|'''Childe Harold''' (''Pèlerinage de'')]], narration d’un poète en voyage, où des tableaux ravissants se mêlent aux impressions d’une âme agitée ; ce poëme de Byron est celui qui révèle le plus la grandeur de son génie (1812-1819). Des critiques éminents assurent que ce poète voyageur n’est autre que l’auteur lui-même. {{nobr|M. de}} Lamartine a composé à son tour un poëme, le ''Dernier chant de Childe Harold'', où il prend le héros au moment où lord Byron l’avait laissé. '''Childebert {{Ier}}''', fils de Clovis, roi de Paris de 511 à 558. '''Childebert II''', fils de Sigebert et de Brunehaut, roi d’Austrasie de 575 à 596. '''Childebert III''', régna sur toute la France, de 695 à 711. [[d:Q932424|'''Childebrand''']], frère de Charles-Martel, se signala contre les Sarrasins. Ce prince franc, dont l’histoire est fort incertaine et dont quelques historiens ont même nié l’existence, a été chanté par le poète Carel de Sainte-Garde, qui en a fait le principal personnage de son poëme épique : ''les Sarrasins chassés de France ;'' de là les deux vers fameux du satirique français : <poem>Ô le plaisant projet d’un poète ignorant, Qui, de tant de héros, va choisir Childebrand !</poem> Ces deux vers se citent à propos d’un choix malencontreux, alors qu’il était facile de trouver mieux. '''Childéric {{Ier}}''', roi des Francs de 456 à 481. '''Childéric II''', fils de {{nobr|Clovis II}}, roi d’Austrasie en 660, de toute la France en 670, assassiné par Bodillon en 673. '''Childéric III''', dernier roi mérovingien, de 742 à 752 ; mourut dans un monastère en 735. '''Chili''', État de l’Amérique du Sud ; {{nobr|2,084,945 h.}} ; cap. ''Santiago''. '''Chillon''', forteresse et prison d’État célèbre, bâtie sur un rocher aux bords du Léman, à une lieue et demie de Vevey ; on l’a surnommée la ''Bastille de la Suisse''. C’est là que fut enfermé Bonnivard, célèbre patriote genevois célébré par Byron. '''Chilon''', un des sept sages de la Grèce. '''Chilpéric {{Ier}}''', fils de Clotaire {{Ier}}, roi de Neustrie de 561 à 584, époux de Frédégonde, qui le fit assassiner. '''Chilpéric II''', roi de Neustrie en 715 ; m. en 720. '''Chimay''', ville de Belgique ; {{nobr|3,000 h.}} ; berceau d’une illustre famille princière. '''Chimay''' (''princesse de''), nom sous lequel est aussi connue {{Mme|Tallien}}. V. ce mot. '''Chimboraço''', un des monts les plus élevés du globe, dans la chaîne des Andes ({{nobr|6,700 {{corr|mèt.|m.}}}}). [[d:Q2720842|'''Chimène''']], épouse du Cid, immortalisée par Corneille. [[d:Q141555452|'''Chimène''']], personnage du ''Cid'', tragédie de Corneille, l’un des plus beaux types de femme qu’ait créés la poésie ; ce qui a fait dire à Boileau, en parlant des critiques dirigées contre le ''Cid'' par ordre de Richelieu : <poem>En vain contre le Cid un ministre se ligue ; Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue.</poem> '''Chimère''' (''la''), monstre de la Fable, tué par Bellérophon. V. ''Bellérophon''. '''Chimie''' (''traité de''), par Lavoisier ; ouvrage qui a posé les bases de la chimie moderne (1789). '''Chimie''' (''histoire de la''), par {{nobr|M. Hoefer}} (1842-1843). Ce livre est le premier traité complet et général publié en France sur l’histoire de cette science. '''Chimie organique''', ouvrage de F.-V. Raspail, où cet auteur expose un nouveau système (1838). Cet ouvrage est remarquable par l’originalité des aperçus et de la méthode. '''Chimiste''' (''le''), ou l’'''Alchimiste''', célèbre tableau de Téniers. '''Chinchas''' (''îles''), petites îles de l’océan Pacifique, où l’on recueille le guano. '''Chine''', vaste empire de l’Asie, dont la population a été évaluée en 1860 à plus de 414 millions d’h. ; cap. ''Pékin''. '''Chinon''', ch.-l. d’arr. (Indre-et-Loire) ; {{nobr|6,553 h.}} ; patrie de Rabelais. L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|87 comm.}}, {{nobr|85,880 h.}} '''Chio''' (''ki-o''), Île de l’Archipel, un des pays qui se disputent l’honneur d’avoir donné le jour à Homère.<noinclude> <references/></noinclude> f25sow2jrselcizlf4s06gz4uh9wdgo Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/655 104 4998465 16060575 2026-09-24T12:01:48Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060575 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''VALIDATION'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 638 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''VAQUER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Validation, V. V.,''' ~o. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valide,''' {{t|(qn)|90}} sana, malkripa ‖ {{t|(qc)|90}} valida<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valider,''' konfirmi (elekton). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Validité''' {{t|(tech.)|90}}, valideco<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valise,''' valizo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vallée,''' valo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vallon,''' valeto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vallonné''' {{t|(terrain)|90}}, malebena, onda. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valoir,''' valori ‖ kosti ‖ indi, meriti. '''Cela n’en vaut pas la peine,''' ne estas inde<sup>2</sup>. '''- mieux,''' esti plibone [prefere], taŭgi pli<sup>2</sup>. '''Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né,''' pli bone estus al li, se li neniam estus naskita<sup>2</sup>. '''Il vaut mieux ne pas faire de promesses plutôt (que de ne pas les tenir),''' pli bone estas ke vi ne faru promeson. '''Ne pas - autant que,''' ne valori tiom kiom, ne egali {{t|(acc.)|90}}. '''(Cela) ne vous vaut rien,''' ne estas saniga por vi. '''Vaille que vaille,''' ''ĉion'' kompensante, kalkulante. '''Une complaisance en vaut une autre,''' servo postulas reservon<sup>2</sup>. '''(Sa franchise) lui a valu (bien des ennuis),''' altiris, naskis, kaŭzis ''al li'' [ou : pro lia …, li spertis…]. '''(Sa conduite) lui a valu (des éloges),''' altiris, havigis, akiris al li (ou : pro lia …, li ricevis…). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valse,''' valso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valser,''' valsi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valseur,''' valsanto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valve''' {{t|(tech.)|90}}, klapo, valvo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vampire,''' vampiro {{t|(p. f.<sup>3</sup>)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Van,''' ventolkorbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vandalisme,''' vandaleco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanille,''' vanilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanité,''' {{t|(ch.)|90}} vanteco ‖ {{t|(pers.)|90}} vantemo, opinioamo<sup>2</sup>, gloretamo, malmodesteco. '''(Tout est) -,''' vantaĵo k. ventaĵo<sup>2</sup>. '''Tirer, faire de,''' vantiĝi [malmodesti, sin glori<sup>2</sup>] pri [pro]. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaniteux, V. Vain''' {{t|(qn)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanne,''' kluzpordeto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanneau,''' vanelo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanner,''' (korb)ventoli (grenon) ‖ (F.) lacegi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannerie,''' mataĵo ‖ matarto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannier,''' matisto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannure,''' grenventaĵo<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantail,''' (porda) klapego. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantard,''' fanfaronema ‖ ~ulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantardise,''' fanfaronemo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanter,''' laŭdi, glori. '''Se -,''' fanfaroni<sup>1</sup>, sin glori<sup>2</sup>. '''Celui qui vaut le moins est toujours celui qui se vante le plus,''' kiu nenion valoras, plej multe sin gloras<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanterie,''' fanfaronaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Va-nu-pieds,''' mizerulaĉo, nudpiedulaĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vapeur,''' vaporo. '''Bateau à -,''' vaporŝipo. '''Bain de -,''' ŝvitban(ej)o<sup>2</sup>. '''A toute -,''' kun plenvaporo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporeux,''' vaporeca ‖ nebuleta. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporisateur,''' parfumŝprucetigilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporiser,''' vaporigi ‖ parfumŝprucetigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaquer,''' {{t|(ch.)|90}} vaki<sup>1</sup> ‖ {{t|(pers.)|90}} (à) sin okupi (pri).<noinclude> <references/></noinclude> 4r4b0zcn1m6089s2rwlh3445o0qvl7t 16060578 16060575 2026-09-24T12:02:55Z SkoRo 124430 16060578 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''VALIDATION'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 638 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''VAQUER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Validation, V. 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'''Cela n’en vaut pas la peine,''' ne estas inde<sup>2</sup>. '''- mieux,''' esti plibone [prefere], taŭgi pli<sup>2</sup>. '''Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né,''' pli bone estus al li, se li neniam estus naskita<sup>2</sup>. '''Il vaut mieux ne pas faire de promesses plutôt (que de ne pas les tenir),''' pli bone estas ke vi ne faru promeson. '''Ne pas - autant que,''' ne valori tiom kiom, ne egali {{t|(acc.)|90}}. '''(Cela) ne vous vaut rien,''' ne estas saniga por vi. '''Vaille que vaille,''' ''ĉion'' kompensante, kalkulante. '''Une complaisance en vaut une autre,''' servo postulas reservon<sup>2</sup>. '''(Sa franchise) lui a valu (bien des ennuis),''' altiris, naskis, kaŭzis ''al li'' [ou : pro lia …, li spertis…]. '''(Sa conduite) lui a valu (des éloges),''' altiris, havigis, akiris al li (ou : pro lia …, li ricevis…). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valse,''' valso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valser,''' valsi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valseur,''' valsanto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valve''' {{t|(tech.)|90}}, klapo, valvo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vampire,''' vampiro {{t|(p. f.<sup>3</sup>)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Van,''' ventolkorbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vandalisme,''' vandaleco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanille,''' vanilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanité,''' {{t|(ch.)|90}} vanteco ‖ {{t|(pers.)|90}} vantemo, opinioamo<sup>2</sup>, gloretamo, malmodesteco. '''(Tout est) -,''' vantaĵo k. ventaĵo<sup>2</sup>. '''Tirer, faire de,''' vantiĝi [malmodesti, sin glori<sup>2</sup>] pri [pro]. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaniteux, V. 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'''Cela n’en vaut pas la peine,''' ne estas inde<sup>2</sup>. '''- mieux,''' esti plibone [prefere], taŭgi pli<sup>2</sup>. '''Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né,''' pli bone estus al li, se li neniam estus naskita<sup>2</sup>. '''Il vaut mieux ne pas faire de promesses plutôt (que de ne pas les tenir),''' pli bone estas ke vi ne faru promeson. '''Ne pas - autant que,''' ne valori tiom kiom, ne egali {{t|(acc.)|90}}. '''(Cela) ne vous vaut rien,''' ne estas saniga por vi. '''Vaille que vaille,''' ''ĉion'' kompensante, kalkulante. '''Une complaisance en vaut une autre,''' servo postulas reservon<sup>2</sup>. '''(Sa franchise) lui a valu (bien des ennuis),''' altiris, naskis, kaŭzis ''al li'' [{{t|ou|90}} : pro lia …, li spertis…]. '''(Sa conduite) lui a valu (des éloges),''' altiris, havigis, akiris al li (ou : pro lia …, li ricevis…). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valse,''' valso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valser,''' valsi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valseur,''' valsanto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valve''' {{t|(tech.)|90}}, klapo, valvo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vampire,''' vampiro {{t|(p. f.<sup>3</sup>)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Van,''' ventolkorbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vandalisme,''' vandaleco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanille,''' vanilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanité,''' {{t|(ch.)|90}} vanteco ‖ {{t|(pers.)|90}} vantemo, opinioamo<sup>2</sup>, gloretamo, malmodesteco. '''(Tout est) -,''' vantaĵo k. ventaĵo<sup>2</sup>. '''Tirer, faire de,''' vantiĝi [malmodesti, sin glori<sup>2</sup>] pri [pro]. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaniteux, V. Vain''' {{t|(qn)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanne,''' kluzpordeto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanneau,''' vanelo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanner,''' (korb)ventoli (grenon) ‖ (F.) lacegi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannerie,''' mataĵo ‖ matarto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannier,''' matisto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vannure,''' grenventaĵo<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantail,''' (porda) klapego. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantard,''' fanfaronema ‖ ~ulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vantardise,''' fanfaronemo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanter,''' laŭdi, glori. '''Se -,''' fanfaroni<sup>1</sup>, sin glori<sup>2</sup>. '''Celui qui vaut le moins est toujours celui qui se vante le plus,''' kiu nenion valoras, plej multe sin gloras<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanterie,''' fanfaronaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Va-nu-pieds,''' mizerulaĉo, nudpiedulaĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vapeur,''' vaporo. '''Bateau à -,''' vaporŝipo. '''Bain de -,''' ŝvitban(ej)o<sup>2</sup>. '''A toute -,''' kun plenvaporo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporeux,''' vaporeca ‖ nebuleta. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporisateur,''' parfumŝprucetigilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporiser,''' vaporigi ‖ parfumŝprucetigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaquer,''' {{t|(ch.)|90}} vaki<sup>1</sup> ‖ {{t|(pers.)|90}} (à) sin okupi (pri).<noinclude> <references/></noinclude> 89tkbndr3a42uxb5pbhewqb769znnnu 16060580 16060579 2026-09-24T12:05:19Z SkoRo 124430 16060580 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''VALIDATION'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 638 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''VAQUER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Validation, V. 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'''Cela n’en vaut pas la peine,''' ne estas inde<sup>2</sup>. '''- mieux,''' esti plibone [prefere], taŭgi pli<sup>2</sup>. '''Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne fût pas né,''' pli bone estus al li, se li neniam estus naskita<sup>2</sup>. '''Il vaut mieux ne pas faire de promesses plutôt (que de ne pas les tenir),''' pli bone estas ke vi ne faru promeson. '''Ne pas - autant que,''' ne valori tiom kiom, ne egali {{t|(acc.)|90}}. '''(Cela) ne vous vaut rien,''' ne estas saniga por vi. '''Vaille que vaille,''' ''ĉion'' kompensante, kalkulante. '''Une complaisance en vaut une autre,''' servo postulas reservon<sup>2</sup>. '''(Sa franchise) lui a valu (bien des ennuis),''' altiris, naskis, kaŭzis ''al li'' [{{t|ou|90}} : pro lia …, li spertis…]. '''(Sa conduite) lui a valu (des éloges),''' altiris, havigis, akiris al li ({{t|ou|90}} : pro lia …, li ricevis…). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valse,''' valso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valser,''' valsi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valseur,''' valsanto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valve''' {{t|(tech.)|90}}, klapo, valvo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vampire,''' vampiro {{t|(p. f.<sup>3</sup>)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Van,''' ventolkorbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vandalisme,''' vandaleco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanille,''' vanilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanité,''' {{t|(ch.)|90}} vanteco ‖ {{t|(pers.)|90}} vantemo, opinioamo<sup>2</sup>, gloretamo, malmodesteco. 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'''(Sa conduite) lui a valu (des éloges),''' altiris, havigis, akiris al li ({{t|ou|90}} : pro lia …, li ricevis…). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valse,''' valso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valser,''' valsi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valseur,''' valsanto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Valve''' {{t|(tech.)|90}}, klapo, valvo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vampire,''' vampiro {{t|(p. f.<sup>3</sup>)|90}}. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Van,''' ventolkorbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vandalisme,''' vandaleco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanille,''' vanilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vanité,''' {{t|(ch.)|90}} vanteco ‖ {{t|(pers.)|90}} vantemo, opinioamo<sup>2</sup>, gloretamo, malmodesteco. 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'''A toute -,''' kun plenvaporo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporeux,''' vaporeca ‖ nebuleta. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporisateur,''' parfumŝprucetigilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaporiser,''' vaporigi ‖ parfumŝprucetigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vaquer,''' {{t|(ch.)|90}} vaki<sup>1</sup> ‖ {{t|(pers.)|90}} (à) sin okupi (pri).<noinclude> <references/></noinclude> d7jjf4cliptdwlmq8jo9qggj8hnnh9r Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/55 104 4998466 16060582 2026-09-24T12:06:35Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060582 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 49 ]}}|}}</noinclude>{{tiret2|confu|sion}} dans les rangs. Un sauvage qui s’offrit soudainement à eux du milieu d’un bois, les avertit de se tenir sur leurs gardes, et de ne pas décharger leurs arquebuses sans de graves motifs. Ce conseil désintéressé resta lettre morte. Le jour suivant, ayant été pris à l’improviste par une poignée d’Iroquois, ils perdirent treize de leurs compagnons au milieu du désordre qui s’ensuivit. Ce fut le signal de la débandade. Tous les Français rebroussèrent chemin pour regagner Montréal ; la plupart des sauvages se sauvèrent dans diverses directions, abandonnant Chouart et Radisson avec quelques Indiens qui leur restèrent fidèles. La situation s’assombrissait, et il fallait que ces deux hommes fussent bien courageux pour aller outre. « Nous nous encouragions mutuellement, s’écria Radisson, étant désireux de vivre ou de mourir l’un à côté de l’autre ; comme frères, nous ne pouvions pas agir autrement<ref>''Voyages de Radisson'', {{pg|142}}.</ref>. » Les deux entreprenants coureurs des bois continuèrent à remonter le Saint-Laurent jusqu’au fond du lac Ontario, d’où ils semblent s’être rendus par les terres jusqu’au lac Huron.<noinclude> <references/></noinclude> cw9t4uez1i2k0gt1n1lldkq6wa80i3p Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/56 104 4998467 16060586 2026-09-24T12:10:07Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060586 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 50 ]}}|}}</noinclude>Au lieu de gagner l’ouest avec quelques-uns des sauvages de leur compagnie, ils se dirigèrent vers le sud en compagnie des Hurons et d’Octanacs. Ceux-ci appartenaient à la nation algonquine, et étaient alliés aux Hurons. La Relation des Jésuites les appelle ''Ontaanaks''. Dans leur course ils rencontrèrent des Poutéouatamis et une autre nation appelée Panoestigonce par Radisson. Il est assez probable que c’était la nation du Saut ou Sauteurs ; son nom algonquin était Paouichtigouek ; elle habitait au saut Sainte-Marie, mais ceux que nos voyageurs rencontrèrent dans le sud, avaient été chassés du saut par les Iroquois. Chouart et Radisson ne s’attardèrent pas longtemps, lors de ce voyage, dans une contrée si distante des sauvages du nord qu’ils voulaient rencontrer au plus tôt. Ils prirent donc la direction du saut Sainte-Marie, pour se rendre ensuite chez quelque nation où ils passeraient l’hiver. C’est ainsi que, de proche en proche, ils parvinrent chez une nation d’origine algonquine, appelée Cheveux-Relevés, ou Ondataouats. On les appelait aussi Odgiboueks. Les Français les avaient ainsi nommés, parce qu’ils portaient la chevelure {{tiret|symétriquement}}<noinclude> <references/></noinclude> 1x2zujqqgk5sxyyns1kolnyfaj35178 16060589 16060586 2026-09-24T12:11:04Z Denis Gagne52 101614 16060589 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 50 ]}}|}}</noinclude>Au lieu de gagner l’ouest avec quelques-uns des sauvages de leur compagnie, ils se dirigèrent vers le sud en compagnie des Hurons et d’Octanacs. Ceux-ci appartenaient à la nation algonquine, et étaient alliés aux Hurons. La Relation des Jésuites les appelle ''Ontaanaks''. Dans leur course ils rencontrèrent des Poutéouatamis et une autre nation appelée Panoestigonce par Radisson. Il est assez probable que c’était la nation du Saut ou Sauteurs ; son nom algonquin était Paouichtigouek ; elle habitait au saut Sainte-Marie, mais ceux que nos voyageurs rencontrèrent dans le sud, avaient été chassés du saut par les Iroquois. Chouart et Radisson ne s’attardèrent pas longtemps, lors de ce voyage, dans une contrée si distante des sauvages du nord qu’ils voulaient rencontrer au plus tôt. Ils prirent donc la direction du saut Sainte-Marie, pour se rendre ensuite chez quelque nation où ils passeraient l’hiver. C’est ainsi que, de proche en proche, ils parvinrent chez une nation d’origine algonquine, appelée Cheveux-Relevés, ou Ondataouats. On les appelait aussi Odgiboueks. Les Français les avaient ainsi nommés, parce qu’ils portaient la chevelure {{tiret|symé|triquement}}<noinclude> <references/></noinclude> nklzqdokep3iw3op1khk3hvu12u70xl Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/402 104 4998468 16060588 2026-09-24T12:10:47Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXI|XXII}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Annales galantes de la Cour d’Henri II.|taille=90}}{{sc| Vous}} avez vu juſqu’ici, Madame, dans les Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan, la paſſion de l’amour revêtue des traits les plus capables d’intéreſſer ou d’attendrir. Tantôt c’eſt un Amant malheureux, qui voit l’objet de ſa tendreſſe au pouvoir... » 16060588 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXI|XXII}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Annales galantes de la Cour d’Henri II.|taille=90}}{{sc| Vous}} avez vu juſqu’ici, Madame, dans les Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan, la paſſion de l’amour revêtue des traits les plus capables d’intéreſſer ou d’attendrir. Tantôt c’eſt un Amant malheureux, qui voit l’objet de ſa tendreſſe au pouvoir d’un époux reſpecté, mais peu aimé ; tantôt c’eſt une Maîtreſſe paſſionnée, que l’autorité paternelle accable de toutes ſes rigueurs, & veut forcer de prendre un parti que ſon cœur reprouve ; ici c’eſt une mere jalouſe, dont la tendreſſe pour une fille aimable, ſe change en haine, & qui lui diſpute, par la violence, un cœur où elle veut régner ſans partage. Là c’eſt une paſſion toujours heureuſe, dont la douceur s’évanouit tout-à-coup par quelqu’événement imprévu & funeſte. Aucun de ces tableaux, Madame, ne reſſemble à celui que je vais vous expoſer dans cette lettre : je crains même qu’il ne ſoit pas tout-à-ſait de votre goût, quels que ſoient l’art & la délicateſſe du pinceau. L’Ouvrage eſt intitulé Annales galantes de la Cour de Henri II. Ce titre ſemble d’abord ouvrir une vaſte & belle carriere ; mais il ne s’agit preſque que de l’amour du Comte de Dreux pour une de ſes ſœurs. Le Marquis de Morainville, ſon pere, voulant l’unir à la Comteſſe de Créqui, ſa couſine, qui étoit veuve depuis quelque tems, le fit venir dans ſa Terre de Breſtot, en Normandie, pour l’empêcher de prendre, à la Cour de Henri, aucun autre engagement. Le Comte obéit, &<noinclude> <references/></noinclude> kofmaac5q1wbfoha2v5009ez2e6xsm0 16060592 16060588 2026-09-24T12:12:01Z Sapcal22 420 16060592 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXI|XXIV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Annales galantes de la Cour d’Henri II.|taille=90}}{{sc| Vous}} avez vu juſqu’ici, Madame, dans les Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan, la paſſion de l’amour revêtue des traits les plus capables d’intéreſſer ou d’attendrir. Tantôt c’eſt un Amant malheureux, qui voit l’objet de ſa tendreſſe au pouvoir d’un époux reſpecté, mais peu aimé ; tantôt c’eſt une Maîtreſſe paſſionnée, que l’autorité paternelle accable de toutes ſes rigueurs, & veut forcer de prendre un parti que ſon cœur reprouve ; ici c’eſt une mere jalouſe, dont la tendreſſe pour une fille aimable, ſe change en haine, & qui lui diſpute, par la violence, un cœur où elle veut régner ſans partage. Là c’eſt une paſſion toujours heureuſe, dont la douceur s’évanouit tout-à-coup par quelqu’événement imprévu & funeſte. Aucun de ces tableaux, Madame, ne reſſemble à celui que je vais vous expoſer dans cette lettre : je crains même qu’il ne ſoit pas tout-à-ſait de votre goût, quels que ſoient l’art & la délicateſſe du pinceau. L’Ouvrage eſt intitulé Annales galantes de la Cour de Henri II. Ce titre ſemble d’abord ouvrir une vaſte & belle carriere ; mais il ne s’agit preſque que de l’amour du Comte de Dreux pour une de ſes ſœurs. Le Marquis de Morainville, ſon pere, voulant l’unir à la Comteſſe de Créqui, ſa couſine, qui étoit veuve depuis quelque tems, le fit venir dans ſa Terre de Breſtot, en Normandie, pour l’empêcher de prendre, à la Cour de Henri, aucun autre engagement. Le Comte obéit, &<noinclude> <references/></noinclude> b2p7u8rvzv4ktwoblbwaf70ojk3cbig Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/413 104 4998469 16060594 2026-09-24T12:14:19Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> » Ce qui s’offre d’abord à une imagination vive ou échauffée par un projet que le plaiſir ou le chagrin vient de lui ſuggérer, ſe préſente toujours d’une maniere facile dans ſon exécution ; dans ce moment la volonté eſt ferme, le ſuccès eſt certain ; on eſt vainqueur de tous les obſtacles. Tout eſt poſſible. Mais cette même imagination refroidie ou effrayée du projet, rien ne ſubſiſte ; tout eſt détruit par les mouvem... » 16060594 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> » Ce qui s’offre d’abord à une imagination vive ou échauffée par un projet que le plaiſir ou le chagrin vient de lui ſuggérer, ſe préſente toujours d’une maniere facile dans ſon exécution ; dans ce moment la volonté eſt ferme, le ſuccès eſt certain ; on eſt vainqueur de tous les obſtacles. Tout eſt poſſible. Mais cette même imagination refroidie ou effrayée du projet, rien ne ſubſiſte ; tout eſt détruit par les mouvemens mêmes qui avoient communiqué leur chaleur à l’imagination «. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 5pj3wvi04g84s7frccescf7ol9ynt8o Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/57 104 4998470 16060597 2026-09-24T12:15:25Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060597 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 51 ]}}|}}</noinclude>{{tiret2|symé|triquement}} peignée et relevée sur le sommet de la tête. L’hiver approchant, Chouart et son beau-frère résolurent de séjourner au milieu de cette tribu que le Père Ménard devait évangéliser deux ans après. Les Cheveux-Relevés avaient été longtemps en guerre avec les Iroquois, quoiqu’ils ne fussent pas très vaillants dans les combats ; ils passaient même pour des lâches, et on leur reprochait de la fourberie. Les deux Français ne demeurèrent pas inactifs, durant ce premier hiver. Tout en se livrant au commerce avec les sauvages que le hasard leur faisait rencontrer, ils firent beaucoup de chemin. Ce furent les Gens de la nation du Feu qui reçurent leur première visite. Les Hurons les appelaient Atsistaehronnons<ref>Radisson les appelle ''Escoleckes''.</ref>, et les Algonquins les désignaient sous le nom de Maskoutens<ref>''Maskouten'', radical ''Maskoutens'', signifie ''terre déchargée d’arbres, ou prairie''. — ''12e Rapport des missions du diocèse de Québec'', {{pg|100}}.</ref>. Leur tribu formait trente bourgades. De là, ils se rendirent chez les Poutéouatamis de l’île Huronne<ref name=p57>Cette île figure sur les cartes sous le nom d’île</ref>, située à l’entrée de la<noinclude> <references/></noinclude> 894jvju9bjwmp8c4q5p764sjwewhnjr Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/414 104 4998471 16060598 2026-09-24T12:18:01Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Mourat & Turquia.|taille=90}}{{sc|C’est}} communément à Mademoiſelle de Luſſan, qu’eſt attribué un autre Roman, intitulé ''Anecdotes Africaines'', ''ou Mémoires hiſtoriques de'' ''Mourat & de Sophie, par Mademoiselle de L***''. 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Cette aimable fille fut mieux élevée, qu’on ne l’eſt communément en Afrique ; au lieu de s’amuſer à lire des Romans, elle cherchoit à cultiver ſon eſprit par la lecture des meilleurs Ouvrages de l’Antiquité. On s’embarraſſa fort peu des défenſes du Prophète Mahomet : Soliman trop éclairé, pour être bon Muſulman, ne fit pas difficulté d’enfraindre, en faveur de ſa fille, des loix qu’il trouvoit auſſi ridicules, que préjudiciables à l’eſprit & aux mœurs. Turquia devint donc ſavante, en dépit de ſa religion : une fille, qui réuniſſoit en ſa perſonne les agrémens de l’eſprit & de la figure, ne pouvoit manquer d’avoir des Adorateurs. Mourat, jeune eſclave de Soliman, fut celui qui eut le bonheur de plaire à la belle Africaine. Comment une Princeſſe bien élevée, alloit-elle<noinclude> <references/></noinclude> 9s3g1eufnw2qb436iz79low53tx7adn Histoire littéraire des femmes françoises/3/24 0 4998472 16060599 2026-09-24T12:18:30Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=402 to=413 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060599 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=402 to=413 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 8scqnde3zuqvv9zt6kryu1u5eosfq3j Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/427 104 4998473 16060605 2026-09-24T12:21:07Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16060605 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ce. Eſt-il naturel que Théodore arrive préciſément dans l’inſtant qu’on va frapper la belle Turquia ? Parmi quelques penſées qui ſe trouvent dans ce Roman, voici la ſeule qu’on puiſſe citer. » Les premieres paſſions ont des droits, que toutes celles qui leur ſuccedent, ſont forcées de reſpecter. C’eſt l’ouvrage de la nature ; elle ſe plaît à le graver en nous avec des traits ineffaçables ». ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 3lvbnkyn6cbad3cz1uqosksdqi1065w Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/58 104 4998474 16060607 2026-09-24T12:21:19Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060607 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 52 ]}}|}}</noinclude>baie des Puants, sur les bords du lac Michigan. Ils les avaient connus par un sauvage qui les avait accompagnés de Montréal jusque chez eux. Les Maskoutens appartenaient à la famille des Sioux ; on les appelait Nadouessioux-Maskoutens ou Nadouessioux des Prairies<ref>Perrot, {{pg|237}}.</ref>. Il y avait entre outre les Nadouessioux sédentaires ou nation du Bœuf<ref>Radisson leur donne le nom de ''Tatarga'', et il passa six semaines chez eux avec Chouart, durant l’hiver de 1660.</ref>. La famille siouse renfermait encore les Poualaks, ou Assinipoualaks, fractions d’un même peuple, et qui ne s’occupaient pas de navigation<ref>Perrot, {{pg|236}}.</ref>. Toutes ces nations étaient cantonnées à l’ouest des lacs Michigan et Supérieur et guerroyaient souvent avec les Outaouais. Les deux explorateurs français ne se rendirent pas jusque là durant le premier hiver ; ils semblent même n’avoir eu <ref follow=p57>Pottowatomie ; et, à bon droit, ajoute le père Tailhan, annotateur du ''Mémoire'' de Nicolas Perrot, puisque les Poutéouatamis en furent les premiers habitants. — ''Mémoires sur les mœurs, coustumes et religion des sauvages de l’Amérique septentrionale'', par Nicolas Perrot, {{pg|214}}.</ref><noinclude> <references/></noinclude> b9x95vqdndg63aueefx6ls6tebpne6h Histoire littéraire des femmes françoises/3/25 0 4998475 16060608 2026-09-24T12:21:25Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=414 to=427 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060608 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=414 to=427 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} kbucy5dx2x51q2fdf69v1gb4jmro0cg Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/62 104 4998476 16060609 2026-09-24T12:23:45Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> {{p|133}}'''133. Nœud plat. —''' Ce nœud sert à réunir deux bouts de filin qui ne doivent pas faire une grande force (hanets de tente, ris de voiles d’embarcations, etc.) ; il sert également à terminer un amarrage. Quand il a forcé, ce nœud est souvent difficile à défaire. {{p|134}}'''134. Nœud de bouline. —''' Nœud coulant, arrêté au moyen d’un petit amarrage sur le bout ; on le défait facilement, en coupant cet amarrage... » 16060609 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr|50|{{uc|Manuel du manœuvrier.}}}}</noinclude><nowiki /> {{p|133}}'''133. Nœud plat. —''' Ce nœud sert à réunir deux bouts de filin qui ne doivent pas faire une grande force (hanets de tente, ris de voiles d’embarcations, etc.) ; il sert également à terminer un amarrage. Quand il a forcé, ce nœud est souvent difficile à défaire. {{p|134}}'''134. Nœud de bouline. —''' Nœud coulant, arrêté au moyen d’un petit amarrage sur le bout ; on le défait facilement, en coupant cet amarrage. Ce nœud est principalement employé pour étalinguer un câble, pour couler un maillon, etc. On le fait simple ou double. {{p|135}}'''135. Nœud d’écoute simple, double. —''' Il sert à fixer un cordage sur le point d’une bonnette ou sur tout autre objet terminé par une cosse, un œil, une ganse, comme un orin sur<noinclude> <references/></noinclude> joib4on1avx374y9l6k1wbi8yahghc7 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/59 104 4998477 16060610 2026-09-24T12:24:09Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060610 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 53 ]}}|}}</noinclude>de rapports, durant tout l’été de 1659, qu’avec les Outaouais et les nations voisines du saut Sainte-Marie. « Étant dans les environs de la grande mer<ref>Le lac Supérieur.</ref>, écrit Radisson, nous eûmes un entretien avec un peuple qui vit vers la mer salée, qui nous dit avoir vu quelquefois sur l’eau une grande machine blanche, s’approchant du rivage, et portant à son sommet des hommes qui faisaient du bruit comme si c’était une troupe de cygnes<ref>''Voyages de Radisson''.</ref>. » Ce peuple n’était autre que les Cristinos ou Cris, qui demeuraient dans les parages de la baie d’Hudson ou la mer salée. Ils vinrent effectivement au saut Sainte-Marie durant l’été de 1659, pour y traiter avec les sauvages de l’endroit. C’était, chez eux, une coutume déjà assez bien établie, et qui durait encore en 1670, puisque Talon se plaint de cette anomalie dans une lettre à Colbert, en date du dix novembre : « Je suis dans le dessein, écrivait-il, d’y (à la baie d’Hudson) faire passer par terre quelques hommes de résolution pour inviter les Kilistinons, qui sont en grand nombre dans le voisinage de cette baie, de descendre chez nous,<noinclude> <references/></noinclude> i97i4t8azjyrxz6w1uvlxmij9s7a77o Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/334 104 4998478 16060611 2026-09-24T12:25:16Z Courvey 93945 /* Corrigée */ 16060611 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>encore arrivé à ce grand prélat, et un moment il crut que le curé du lieu était abonné à mes pamphlets. Au bruit de la calèche sur le pavé de sa cour, le curé arrive tout confus, et ne pouvant, d’émotion, desserrer les dents. — Eh ! monsieur, lui dit le prélat, est-ce donc ainsi que vous glorifiez la religion ? voilà donc comment vous recevez votre évêque ? Est-il étonnant que les gens du monde ne nous honorent pas quand nous ne nous honorons pas nous-mêmes ? — Mais, monseigneur, balbutia le pauvre curé qui ne savait plus à quel saint se vouer, le déjeuner sera bientôt prêt, et si Votre Grandeur… — Il s’agit bien ici de votre déjeûner ! croyez-vous que ce soit pour déjeûner que je vienne dans votre paroisse ? Où est votre garde nationale, monsieur ? — Hélas ! monseigneur, je tiens de monsieur le maire que nous n’en avons plus qu’un vieux contrôle. — Où est votre procession, monsieur ? — Monseigneur, elle est commandée. — Où est le maire, où est le conseil municipal, monsieur ? — Mais, monseigneur, le conseil municipal n’est pas encore prêt ; vous m’avez écrit que vous arriveriez à dix heures et vous arrivez à neuf. — Et vous-même, monsieur, dans quelle tenue vous présentez-vous devant votre évêque ? — Mais, monseigneur, Votre Grandeur veut-elle que je mette une chasuble pour surveiller son déjeuner ? Ces raisons ne satisfirent pas l’évêque, qui avait décidé d’avance qu’il se fâcherait ; il déclara au curé qu’il ne déjeûnerait pas au presbytère. Le bon homme feignit de se désoler, mais dans son for intérieur, il n’était pas trop effrayé de cet accident ; il avait pour principe, principe auquel, du reste, j’adhère complètement, qu’un subalterne ne déjeune jamais bien avec son supérieur, et il<noinclude> <references/></noinclude> 44l7j5fbs87ksf8ebv9ivzgymdkagau Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/63 104 4998479 16060612 2026-09-24T12:25:17Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « une bouée, etc. Il se resserre d’autant plus que l’effort exercé sur le cordage est plus grand. Le nœud d’écoute double glisse moins que le nœud simple et peut être largué plus facilement : il s’emploie de préférence pour frapper les drisses de perroquets et de cacatois. {{p|136}}'''136. Nœud de vache ou d’ajut. —''' Ce nœud sert, comme le nœud plat, à réunir deux bouts de filin ; mais il est moins solide. On ne l’emploie que lor... » 16060612 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" /></noinclude>une bouée, etc. Il se resserre d’autant plus que l’effort exercé sur le cordage est plus grand. Le nœud d’écoute double glisse moins que le nœud simple et peut être largué plus facilement : il s’emploie de préférence pour frapper les drisses de perroquets et de cacatois. {{p|136}}'''136. Nœud de vache ou d’ajut. —''' Ce nœud sert, comme le nœud plat, à réunir deux bouts de filin ; mais il est moins solide. On ne l’emploie que lorsqu’on veut pouvoir dénouer facilement les deux cordages ; on fait alors une demi-clef ou une genope sur chaque bout. {{p|137}}'''137. Nœud d’anguille ou de bois. —''' C’est un nœud coulant qui se maintient par le frottement du bout tourné en spirale sur lui-même. Il s’emploie pour faire le dormant des<noinclude> <references/></noinclude> 19n63w0nhigtnuvh7s9ul8v9h9nrhfg 16060646 16060612 2026-09-24T12:47:54Z Hildepont 53016 16060646 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr||{{uc|Nomenclature générale et matelotage}}|51}}</noinclude>une bouée, etc. Il se resserre d’autant plus que l’effort exercé sur le cordage est plus grand. Le nœud d’écoute double glisse moins que le nœud simple et peut être largué plus facilement : il s’emploie de préférence pour frapper les drisses de perroquets et de cacatois. {{p|136}}'''136. Nœud de vache ou d’ajut. —''' Ce nœud sert, comme le nœud plat, à réunir deux bouts de filin ; mais il est moins solide. On ne l’emploie que lorsqu’on veut pouvoir dénouer facilement les deux cordages ; on fait alors une demi-clef ou une genope sur chaque bout. {{p|137}}'''137. Nœud d’anguille ou de bois. —''' C’est un nœud coulant qui se maintient par le frottement du bout tourné en spirale sur lui-même. Il s’emploie pour faire le dormant des<noinclude> <references/></noinclude> j45h9ldq3h7pfmt22amr63k1u48z0fq Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/64 104 4998480 16060613 2026-09-24T12:26:57Z Hildepont 53016 /* Non corrigée */ 16060613 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr|52|{{uc|Manuel du manœuvrier.}}}}</noinclude>écoutes des huniers, des cargues-points doubles ; on le fait sur les cartahus qui doivent capeler les hunes ; il sert pour saisir et traîner un espars, ou pour hisser un objet d’un poids médiocre. {{p|138}}'''138. Nœuds de chaise simple et double. —''' Le nœud de chaise sert à former une boucle qui ne peut se resserrer, et dans laquelle s’asseoit un homme que l’on veut hisser ou affaler dans la mâture, le long du bord, etc. Si l’homme doit travailler longtemps soutenu par la chaise,<noinclude> <references/></noinclude> gs9ojwai3kkx9tch8o7fqumv0ouof4x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/428 104 4998481 16060614 2026-09-24T12:27:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire du regne de Charles VI.|taille=90}}{{sc|Les}} derniers Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan ſont purement hiſtoriques ; l’invention n’y a aucune part. L'''Hiſtoire de Charles VI'', Roi de France, celle de Louis XI, la derniere ''révolution'' ''de Naples'', ''la vie du brave Crillon'' ; voilà, Madame, la nouvel.... 16060614 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire du regne de Charles VI.|taille=90}}{{sc|Les}} derniers Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan ſont purement hiſtoriques ; l’invention n’y a aucune part. L'''Hiſtoire de Charles VI'', Roi de France, celle de Louis XI, la derniere ''révolution'' ''de Naples'', ''la vie du brave Crillon'' ; voilà, Madame, la nouvelle carriere qu’elle s’eſt ouverte, & qu’elle a fournie avec quelque ſuccès. Elle ne manque ni de fidélité, ni d’exactitude, dans l’expoſition des faits : on remarque même une ſorte de légèreté dans ſon ſtyle ; & elle intéreſſe par une peinture aſſez vraie, aſſez naturelle, du caractère & des mœurs de chaque perſonnage : mais tout cela eſt obſcurci, étouffé même par une foule de détails puérils & minucieux : c’eſt le défaut eſſentiel de Mademoiſelle de Luſſan. Un Roi mineur ou en démence ; une Reine voluptueuſe & vindicative ; des Princes du Sang diſſipateurs, ambitieux & cruels ; des Seigneurs, qui, à leur exemple, ſe portent à toutes ſortes de licences ; des peuples ſéditieux & mutins ; des guerres civiles, des trahiſons, des empoiſonnemens, des aſſaſſinats ; tels furent les maux funeſtes que fit éprouver pendant quarante-deux ans à la France, le regne le plus malheureux, dont la Monarchie ait conſervé le ſouvenir. Le recit affligeant de toutes ces calamités, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan, la matiere de neuf volumes : je n’en tirerai que ce qui regarde la perſonne de l’infortuné Charles VI.<noinclude> <references/></noinclude> j3pnvo11mccziov50gv26rmw7uawmly 16060616 16060614 2026-09-24T12:28:01Z Sapcal22 420 16060616 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire du regne de Charles VI.|taille=90}}{{sc|Les}} derniers Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan ſont purement hiſtoriques ; l’invention n’y a aucune part. L’''Hiſtoire de Charles VI'', Roi de France, celle de Louis XI, la derniere ''révolution'' ''de Naples'', ''la vie du brave Crillon'' ; voilà, Madame, la nouvelle carriere qu’elle s’eſt ouverte, & qu’elle a fournie avec quelque ſuccès. Elle ne manque ni de fidélité, ni d’exactitude, dans l’expoſition des faits : on remarque même une ſorte de légèreté dans ſon ſtyle ; & elle intéreſſe par une peinture aſſez vraie, aſſez naturelle, du caractère & des mœurs de chaque perſonnage : mais tout cela eſt obſcurci, étouffé même par une foule de détails puérils & minucieux : c’eſt le défaut eſſentiel de Mademoiſelle de Luſſan. Un Roi mineur ou en démence ; une Reine voluptueuſe & vindicative ; des Princes du Sang diſſipateurs, ambitieux & cruels ; des Seigneurs, qui, à leur exemple, ſe portent à toutes ſortes de licences ; des peuples ſéditieux & mutins ; des guerres civiles, des trahiſons, des empoiſonnemens, des aſſaſſinats ; tels furent les maux funeſtes que fit éprouver pendant quarante-deux ans à la France, le regne le plus malheureux, dont la Monarchie ait conſervé le ſouvenir. Le recit affligeant de toutes ces calamités, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan, la matiere de neuf volumes : je n’en tirerai que ce qui regarde la perſonne de l’infortuné Charles VI.<noinclude> <references/></noinclude> oq7j45cdidcd8r1zgdmemsdp12bugr1 16060641 16060616 2026-09-24T12:45:55Z Sapcal22 420 16060641 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXVI}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire du regne de Charles VI.|taille=90}}{{sc|Les}} derniers Ouvrages de Mademoiſelle de Luſſan ſont purement hiſtoriques ; l’invention n’y a aucune part. L’''Hiſtoire de Charles VI'', Roi de France, celle de Louis XI, la derniere ''révolution'' ''de Naples'', ''la vie du brave Crillon'' ; voilà, Madame, la nouvelle carriere qu’elle s’eſt ouverte, & qu’elle a fournie avec quelque ſuccès. Elle ne manque ni de fidélité, ni d’exactitude, dans l’expoſition des faits : on remarque même une ſorte de légèreté dans ſon ſtyle ; & elle intéreſſe par une peinture aſſez vraie, aſſez naturelle, du caractère & des mœurs de chaque perſonnage : mais tout cela eſt obſcurci, étouffé même par une foule de détails puérils & minucieux : c’eſt le défaut eſſentiel de Mademoiſelle de Luſſan. Un Roi mineur ou en démence ; une Reine voluptueuſe & vindicative ; des Princes du Sang diſſipateurs, ambitieux & cruels ; des Seigneurs, qui, à leur exemple, ſe portent à toutes ſortes de licences ; des peuples ſéditieux & mutins ; des guerres civiles, des trahiſons, des empoiſonnemens, des aſſaſſinats ; tels furent les maux funeſtes que fit éprouver pendant quarante-deux ans à la France, le regne le plus malheureux, dont la Monarchie ait conſervé le ſouvenir. Le recit affligeant de toutes ces calamités, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan, la matiere de neuf volumes : je n’en tirerai que ce qui regarde la perſonne de l’infortuné Charles VI.<noinclude> <references/></noinclude> naydwuvgyxhjn4e6sjodrna6l8xo58h Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/60 104 4998482 16060615 2026-09-24T12:27:51Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060615 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 54 ]}}|}}</noinclude>ainsi que font les Outaouais, afin que nous puissions avoir de la première main ce que ces derniers sauvages nous apportent, qui, faisant entre ces nations et nous le métier de revendeurs, nous font payer le détour de 300 ou 400 lieues ». {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 19 crop).jpg|230px|center|m=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> 4hrujov9jnxt0voygvjyu3zh57ewidj Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/65 104 4998483 16060617 2026-09-24T12:29:25Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « on la fait double, avec un nœud de chaise au-dessus ; l’un des plis sert de siège, l’autre soutient les reins. Il est encore d’autres manières de faire une chaise double (fig. 67 ; le nœud représenté par la figure 68 se nomme ''chaise de calfat''.) {{p|139}}'''139. Nœud d’agui. —''' C’est une boucle formée par un nœud de chaise. Ce nœud sert fréquemment à faire ajut de deux faux bras. » 16060617 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" /></noinclude>on la fait double, avec un nœud de chaise au-dessus ; l’un des plis sert de siège, l’autre soutient les reins. Il est encore d’autres manières de faire une chaise double (fig. 67 ; le nœud représenté par la figure 68 se nomme ''chaise de calfat''.) {{p|139}}'''139. Nœud d’agui. —''' C’est une boucle formée par un nœud de chaise. Ce nœud sert fréquemment à faire ajut de deux faux bras.<noinclude> <references/></noinclude> jttyzqpkw9nv62c0qoiit3vlcan9wro 16060645 16060617 2026-09-24T12:47:46Z Hildepont 53016 16060645 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr||{{uc|Nomenclature générale et matelotage}}|53}}</noinclude>on la fait double, avec un nœud de chaise au-dessus ; l’un des plis sert de siège, l’autre soutient les reins. Il est encore d’autres manières de faire une chaise double (fig. 67 ; le nœud représenté par la figure 68 se nomme ''chaise de calfat''.) {{p|139}}'''139. Nœud d’agui. —''' C’est une boucle formée par un nœud de chaise. Ce nœud sert fréquemment à faire ajut de deux faux bras.<noinclude> <references/></noinclude> 0l9f3ndmd09vykpaoe8rwmkonknx59x Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/66 104 4998484 16060619 2026-09-24T12:32:21Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> En faisant passer le double du filin dans la boucle du nœud d’agui, on a un nœud coulant qui prend le nom de ''laguis'' ; on le lance pour saisir un objet au passage ; une bouée, par exemple. {{p|140}}'''140. Demi-nœud. —''' Sert à fixer momentanément, sur un objet quelconque, une corde qui ne force pas ; se fait aussi sur le bout d’une manœuvre, pour l’empêcher de se dépasser d’une poulie, d’un margouillet. On fait un demi... » 16060619 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr|54|{{uc|Manuel du manœuvrier.}}}}</noinclude><nowiki /> En faisant passer le double du filin dans la boucle du nœud d’agui, on a un nœud coulant qui prend le nom de ''laguis'' ; on le lance pour saisir un objet au passage ; une bouée, par exemple. {{p|140}}'''140. Demi-nœud. —''' Sert à fixer momentanément, sur un objet quelconque, une corde qui ne force pas ; se fait aussi sur le bout d’une manœuvre, pour l’empêcher de se dépasser d’une poulie, d’un margouillet. On fait un demi-nœud sur le milieu des écoutes des bonnettes de hune, lorsqu’elles sont doubles. {{p|141}}'''141. Nœud de jambe de chien. —''' S’emploie pour raccourcir, sans le couper, un cordage trop long (fig. 72). {{p|142}}'''142. Nœud à plein poing ou de bec d’oiseau. —''' Sert<noinclude> <references/></noinclude> qp6yuww7r5z8jdkwx0jg7xljqvx2o04 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/441 104 4998485 16060620 2026-09-24T12:32:31Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Le regne de Louis XI ſut plus glorieux à la{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text= Hiſtoire de Louis XI.|taille=90}} France, que celui de ſon ayeul, quoique agité de même par les diſſentions des Grands de la Cour. Le Duc de Bourgogne, petit-ſils de celui qui cauſa la ruine de ſa Patrie, n’oublia rien pour la précipiter dans les mêmes malheurs. Il prit les armes contre ſon Roi, & vint juſqu’aux portes de Paris à la tête... » 16060620 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Le regne de Louis XI ſut plus glorieux à la{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text= Hiſtoire de Louis XI.|taille=90}} France, que celui de ſon ayeul, quoique agité de même par les diſſentions des Grands de la Cour. Le Duc de Bourgogne, petit-ſils de celui qui cauſa la ruine de ſa Patrie, n’oublia rien pour la précipiter dans les mêmes malheurs. Il prit les armes contre ſon Roi, & vint juſqu’aux portes de Paris à la tête d’une puiſſante armée ; il eut l’audace d’en former le Siége ; mais Louis XI oppoſant à la fortune les reſſorts de la plus fine politique, triompha de tous les obſtacles, & rendit ſon Royaume plus floriſſant que jamais, en y réuniſſant pluſieurs Provinces qui en avoient été démembrées. Je ne ſerai point, Madame, l’Analyſe de l’hiſtoire de ce Regne ; je me contenterai d’en rappeller divers traits, & de les mettre quelquefois en parallèle avec différens morceaux de l’hiſtoire du même Prince, par M. Duclos, de l’Académie Françoiſe. Vous ſçavez que j’ai reproché à Mademoiſelle de Luſſan ſon exceſſive prolixité ; je vais vous en donner de nouvelles preuves. » Louis XI, dit M. Duclos, pour occuper continuellement l’attention des Etrangers, faiſoit venir de tous les Pays, des chevaux, des chiens, & toutes ſortes d’animaux rares ». Mademoiſelle de Luſſan nous apprend le nom, le Pays la qualité, & le prix de tous ces animaux. Le Roi, dit-elle, » faiſoit venir d’Eſpagne des Andalous ; de Bretagne, de petites Levrettes, des Lévriers & des Epagneuls ; de Valence ces petits Chiens velus, ſi renommés ; de Sicile, de ces petites Mules ſi alertes & ſi vives ; de Dannemarck, des Elans ; de Suéde, des Rênes ; juſqu’en Barbarie il envoyoit chercher des<noinclude> <references/></noinclude> 9owcqafxs2cj2p27fcvuov5msszwc3v Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/67 104 4998486 16060622 2026-09-24T12:35:18Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « à faire rapidement une boucle dans un filin, spécialement sur une ligne de grande sonde, pour marquer l’endroit où le sondeur avait la main quand il a senti le fond. On l’emploie pour réunir à la hâte deux bouts de filin, ou pour supprimer, en la comprenant dans la boucle du nœud, une partie avariée d’un cordage qui va forcer. {{p|143}}'''143. Demi-clef. —''' N’est autre chose qu’un demi-nœud dont un des bouts est ramené dans la direc... » 16060622 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" /></noinclude>à faire rapidement une boucle dans un filin, spécialement sur une ligne de grande sonde, pour marquer l’endroit où le sondeur avait la main quand il a senti le fond. On l’emploie pour réunir à la hâte deux bouts de filin, ou pour supprimer, en la comprenant dans la boucle du nœud, une partie avariée d’un cordage qui va forcer. {{p|143}}'''143. Demi-clef. —''' N’est autre chose qu’un demi-nœud dont un des bouts est ramené dans la direction de l’autre bout, Il sert mieux que le demi-nœud à fixer rapidement le bout d’une manœuvre sur un objet (fig. 74). {{p|144}}'''144. Demi-clefs à capeler. —''' On les emploie pour établir un dormant à l’extrémité ou au capelage d’un espars, d’un mât de charge, etc. Ce nœud sert également pour frapper une poulie à fouet ; il se fait sur les haubans avec les enfléchures. {{p|145}}'''145. Demi-clefs à renverser. —''' Elles servent également à faire des dormants sur toute espèce d’objets, ou bien à soulever des poids légers en espaçant les demi-clefs. {{p|146}}'''146. Tour mort. —''' C’est un tour complet fait avec un cordage autour d’un autre cordage ou d’un objet quelconque, pour produire du frottement ; on augmente les surfaces frottantes en faisant plusieurs tours morts.<noinclude> <references/></noinclude> aw7xcvr3qjbr97el9l1g16hsjispfl1 16060643 16060622 2026-09-24T12:47:32Z Hildepont 53016 16060643 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr||{{uc|Nomenclature générale et matelotage}}|55}}</noinclude>à faire rapidement une boucle dans un filin, spécialement sur une ligne de grande sonde, pour marquer l’endroit où le sondeur avait la main quand il a senti le fond. On l’emploie pour réunir à la hâte deux bouts de filin, ou pour supprimer, en la comprenant dans la boucle du nœud, une partie avariée d’un cordage qui va forcer. {{p|143}}'''143. Demi-clef. —''' N’est autre chose qu’un demi-nœud dont un des bouts est ramené dans la direction de l’autre bout, Il sert mieux que le demi-nœud à fixer rapidement le bout d’une manœuvre sur un objet (fig. 74). {{p|144}}'''144. Demi-clefs à capeler. —''' On les emploie pour établir un dormant à l’extrémité ou au capelage d’un espars, d’un mât de charge, etc. Ce nœud sert également pour frapper une poulie à fouet ; il se fait sur les haubans avec les enfléchures. {{p|145}}'''145. Demi-clefs à renverser. —''' Elles servent également à faire des dormants sur toute espèce d’objets, ou bien à soulever des poids légers en espaçant les demi-clefs. {{p|146}}'''146. Tour mort. —''' C’est un tour complet fait avec un cordage autour d’un autre cordage ou d’un objet quelconque, pour produire du frottement ; on augmente les surfaces frottantes en faisant plusieurs tours morts.<noinclude> <references/></noinclude> ln2c2d7hb1jsuqpizxb9o1e5ehmbhxj Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/335 104 4998487 16060624 2026-09-24T12:36:20Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} {{Corr|comfortable|confortable}} 16060624 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>ne se croyait pas obligé de jeter ses ragoûts aux chiens du village, parce que {{M.|Dufêtre}} avait passé outre sans les goûter. Mais tandis que l’évêque gourmandait ainsi le pauvre curé, un prêtre de son état-major alla faire, comme nous disons vulgairement, un tour de cuisine ; il remarqua un saumon magnifique qui nageait encore dans son court-bouillon, mais tout prêt à passer dans un élément plus {{Corr|comfortable|confortable}}, et il ne le prit pas pour un brochet, je vous prie de le croire. Il crut que ce serait être mal avisé de bouder contre une si belle pièce, et il jugea convenable d’en référer à {{M.|Dufêtre}}. Celui-ci, à bout de son improvisation, avait donné l’ordre du départ, et il avait déjà une sandale sur le marche-pied de sa calèche. L’officier d’état-major qui était allé en éclaireur, se pencha vers son oreille et prononça des mots mystérieux que personne n’entendit, mais on vit {{M.|Dufêtre}} tressaillir dans sa soutane violette ; le nuage qui couvrait son front auguste s’éclaircit lout-à-coup ; il revint au curé, et lui frappant d’une façon toute paterne sur l’épaule : — Ce pauvre curé ! dit-il, combien je suis fâché de lui avoir fait de la peine ! pardonnez, mon bon curé, l’accès de mauvaise humeur auquel je me suis laissé emporter contre vous, aux tracasseries qu’un écrivain infernal me fait éprouver dans la capitale même de mon diocèse. Dans tout cela, il y a, je le reconnais, bien plus de ma faute que de la vôtre, ou plutôt c’est la faute de mon cocher qui mène mon char de triomphe comme une voiture de poste ; avec cet homme on ne sait jamais quand on arrive ; mais, que voulez-vous ? pour être évêque on n’en est pas moins homme. Eh bien, oui, mon bon curé, je déjeûnerai au presbytère, mais il ne faut que la religion souffre de nos erreurs, ses droits sacrés ne se périment pas. Faites avertir vos gens qu’au lieu de triompher à mon entrée, je triompherai à ma sortie du village ; Dieu, qui fait tout pour le mieux, a peut-être permis que les choses se passassent ainsi, afin que vous eussiez mieux le temps de préparer la cérémonie, et que son nom en fût plus solennellement glorifié. Le<noinclude> <references/></noinclude> 6rnwvqa9a2ccd3fl9kl0281vse9243b Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/472 104 4998488 16060625 2026-09-24T12:36:42Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « étonné, reſta un moment ſans parler, les yeux fixés ſur lui ; puis rompant le ſilence, il dit : » Comme il n’eſt qu’un Crillon dans le monde, ma clémence en ſa faveur ne fait pas un exemple ». Henri III ayant pris a réſolution de faire mourir le Duc de Guiſe, communiqua ſon deſſein à Crillon. Sûr de ſon attachement, & inſtruit de la haine qui étoit entre lui & le Duc, il crut qu’il ſe prêteroit à le venger d’un rebelle qui mé... » 16060625 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>étonné, reſta un moment ſans parler, les yeux fixés ſur lui ; puis rompant le ſilence, il dit : » Comme il n’eſt qu’un Crillon dans le monde, ma clémence en ſa faveur ne fait pas un exemple ». Henri III ayant pris a réſolution de faire mourir le Duc de Guiſe, communiqua ſon deſſein à Crillon. Sûr de ſon attachement, & inſtruit de la haine qui étoit entre lui & le Duc, il crut qu’il ſe prêteroit à le venger d’un rebelle qui méritoit d’être puni de mort. C’eſt vous, lui dit le Roi, que je choiſis pour la lui donner. J’y cours, Sire, repliqua Crillon ; & je réponds que mon épée lui percera le cœur duſſé-je m’enſerrer de la ſienne, & mourir au même inſtant que lui ». En diſant ces mots il gagnoit la porte du cabinet du Roi ; mais ce Prince lui cria : Arrêtez, écoutez-moi. Vous battre avec le Duc de Guiſe n’eſt pas ce que je veux. Le titre ſeul de chef de la ligue le rend criminel de Lèze-Majeſté : eh bien, Sire, répartit Crillon, qu’il ſoit jugé comme digne de mort, & exécuté ». Henri lui repréſenta le danger qu’il y auroit de faire arrêter l’idole du peuple : c’eſt un coup imprévu, ajoûta-t-il, qui doit lui arracher la vie ; & c’eſt de vous que j’attends. … … N’achevez pas, Sire, s’écria Crillon ; & permettez moi d’aller rougir, loin de la Cour, d’avoir entendu mon Roi, pour qui je donnerois mille fois la vie, me demander le ſacrifice de cet amour pour la vraie gloire, qui m’a coûté aſſez de ſang pour mériter une eſtime que je n’ai pû obtenir. C’eſt aſſez, dit Henri ; je vous connois, & vous pardonne un refus que je ne<noinclude> <references/></noinclude> h96mekvvslp6eu72gwjshb4k8dlux8q Page:Les édits et ordonnances du roi très chrétien Charles IX, 1568.pdf/1353 104 4998489 16060627 2026-09-24T12:38:32Z Fabrice Dury 1855 Prototype ? 16060627 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|||669}}</noinclude><nowiki /> {{AN|{{t|''TABLE DE TOUS LES Edicts & ordõnances contenues en ce volume, redigee tãt par forme de lieux cõmuns, que par ordre de l’Alphabet.|120}}}} {{il|2em}} {{c|A}} {{table |indentation=-2 | titre ={{lettrine|A|lignes=2}}ctes de Maiorité du Roy, ''voyez'' Maiorité| largeurp=0| nodots| page =&nbsp;}} {{g|Aduocat du Roy.|12}} {{table |indentation=2 | titre =''Aduocat du Roy fur le faict des eaues & foreſts à Paris ſupprimé''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''. 574.4.}} {{g|Aides & gabelles.|12}} {{table |indentation=2 | titre =''Aides & gabelles du Roy alienees aux 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=''Contract d’Alienation faicte aux Preuoſt des Marchãs & Eſcheuins de Paris de trente ſept mil huict cens quatre vingts ſeize liures de rente ratifié''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.211.a.}} {{table |indentation=2 | titre =''Alienation de trente mil liures tournois de rente aux Preuoſt des Marchans & Eſcheuins de la ville de Paris''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.534.a.}} {{table |indentation=2 | titre =''Aultre Alienatiõ faicte par le Roy, de la ſomme de quatre vingts trois mil liures tournois de rente à raiſon du denier douze''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.654.a.}}<noinclude> <references/></noinclude> r5mzwzo8og1md3jkdnqyr7g5y0574ef 16060644 16060639 2026-09-24T12:47:45Z Fabrice Dury 1855 16060644 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Fabrice Dury" />{{nr|||669}}</noinclude><nowiki /> {{AN|{{t|''TABLE DE TOUS LES Edicts & ordõnances contenues en ce volume, redigee tãt par forme de lieux cõmuns, que par ordre de l’Alphabet.|120}}}} {{il|2em}} {{c|A}} {{table |indentation=-2 | titre ={{lettrine|A|lignes=2}}ctes de Maiorité du Roy, ''voyez'' Maiorité| largeurp=0| nodots| page =&nbsp;}} {{g|Aduocat du Roy.|12}} {{table |indentation=2 | titre =''Aduocat du Roy fur le faict des eaues & foreſts à Paris, ſupprimé''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''. 574.a.}} {{g|Aides & gabelles.|12}} {{table |indentation=2 | titre =''Aides & gabelles du Roy alienees aux Preuoſt des Marchans & Eſcheuins de la ville de Paris''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.17.b.}} {{table |indentation=2 | titre ={{espacé|-0.05em|''Aides leuez par les Preuoſt des Marchãs & Eſcheuins de Paris, continuez''.}}| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.549.a.}} {{g|Alienations.|12}} {{table |indentation=2 | titre =''Alienation des aides & gabelles du Roy''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.17.b.}} {{table |indentation=2 | titre =''Alienation faicte aux Preuoſt des Marchans & Eſcheuins de Paris, de la ſomme de dix mil liures tournois de rente, à prendre ſur les deniers des plus-valeurs de ſes aides & gabelles''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.144.a.}} {{table |indentation=2 | titre =''Contract d’Alienation faicte aux Preuoſt des Marchãs & Eſcheuins de Paris de trente ſept mil huict cens quatre vingts ſeize liures de rente ratifié''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.211.a.}} {{table |indentation=2 | titre =''Alienation de trente mil liures tournois de rente aux Preuoſt des Marchans & Eſcheuins de la ville de Paris''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.534.a.}} {{table |indentation=2 | titre =''Aultre Alienatiõ faicte par le Roy, de la ſomme de quatre vingts trois mil liures tournois de rente à raiſon du denier douze''.| largeurp=0| nodots|page =''fueil''.654.a.}}<noinclude> <references/></noinclude> epmodd28mzugxthitnyca5e1nriwebh Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/68 104 4998490 16060630 2026-09-24T12:39:57Z Hildepont 53016 /* Non corrigée */ 16060630 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr|56|{{uc|Manuel du manœuvrier.}}}}</noinclude><nowiki /> {{p|147}}'''147. Tour mort avec des demi-clefs. —''' C’est le moyen le plus usité de fixer le bout d’un cordage sur une manœuvre, un espars ou un objet facile à embrasser. On fait généralement deux demi-clefs ; quand il n’y en a qu’une, on la consolide par une genope (fig. 77). {{p|148}}'''148. Nœud de drisse ou de batelier. —''' Dans les embarcations, on arrête la drisse d’une voile en prenant un tour mort et faisant mordre le double de la drisse au-dessus. Ce nœud peut se larguer instantanément en halant sur le bout. {{p|149}}'''149. Nœud de cravate. —''' Ce nœud est souvent employé par les marins, pour nouer leur cravate. Il est formé par deux demi-clefs à capeler faites avec un bout de la cravate sur l’autre bout. {{p|150}}'''150. Nœud de capelage. —''' Le nœud de capelage s’emploie pour soutenir un mâtereau en haubans et en étais, avec une aussière ou un faux bras que l’on ne veut pas couper. Les deux bouts forment les étais : les deux doubles, les haubans. Si l’aussière n’avait pas une longueur suffisante, on ferait le nœud de manière que les bouts fussent assez longs pour former<noinclude> <references/></noinclude> efjhbwl5ezs9yb92gylsn2bpwrjpbby Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/69 104 4998491 16060632 2026-09-24T12:42:08Z Hildepont 53016 /* Page non corrigée */ Page créée avec « les étais, et l’on crocherait deux palans ou caliornes dans les deux doubles, pour faire les haubans. {{p|151}}'''151. Nœud de griffe, ou de patte de chat, ou de croc de palan. —''' Il y a plusieurs manières de faire ce nœud ; il sert à frapper le bout d’une manœuvre sur un croc de palan. {{p|152}}'''152. Gueule de raie. —''' Ce nœud sert aux mêmes usages que le précédent ; il est plus solide. » 16060632 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Hildepont" />{{nr||{{uc|Nomenclature générale et matelotage}}|57}}</noinclude>les étais, et l’on crocherait deux palans ou caliornes dans les deux doubles, pour faire les haubans. {{p|151}}'''151. Nœud de griffe, ou de patte de chat, ou de croc de palan. —''' Il y a plusieurs manières de faire ce nœud ; il sert à frapper le bout d’une manœuvre sur un croc de palan. {{p|152}}'''152. Gueule de raie. —''' Ce nœud sert aux mêmes usages que le précédent ; il est plus solide.<noinclude> <references/></noinclude> q07xsf17n4r1qvrbgovhvnkr1eu5g7z Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/61 104 4998492 16060633 2026-09-24T12:42:43Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060633 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki /> {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 215 crop).jpg|450px|center|m=2em}} {{t2|CHAPITRE {{rom-maj|V}}}} {{—|2|m=2em}} {{AN|Chouart et Radisson retournent au lac Michigan. — L’hiver de 1660. — Chouart malade. — Retour du printemps. — Les deux Français s’en retournent à Montréal et à Québec. — Visitent leurs familles. — Opinion de Charlevoix et de l’écrivain de la Relation sur ce long voyage. — La question de la découverte du Mississipi.|fs=90%}} {{il}} {{Lettrine/I|D|3em|4=12px|ff=serif}} {{style|sc ; mg:-10px|urant}} l’hiver qui suivit, Chouart et Radisson se retirèrent de nouveau à la baie des Puants, et y firent une traite abondante. Pourtant ils avaient promis aux Cristinos de les aller visiter. Mais, comme ce voyage était de longue haleine, et qu’ils avaient résolu de retourner aux Trois-Rivières au printemps de 1660, ils se hâtèrent de faire une levée des pelleteries. Or, les Poutéouatamis étaient bons chasseurs, et les Français se joi-<noinclude> <references/></noinclude> kp4z5xkww57uig2ius7x7ar00qci00q Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/453 104 4998493 16060635 2026-09-24T12:43:15Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Une}} révolution étonnante, unique dans ſes circonſtances, où l’ambition n’eut aucune part,{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Révolution de Naples.|taille=90}} qu’aucun Souverain n’appuya, & qui ne fut excitée que par un peuple irrité, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan la matiere de quatre volumes ſous le titre d'''Hiſtoire de la Révo... » 16060635 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Une}} révolution étonnante, unique dans ſes circonſtances, où l’ambition n’eut aucune part,{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Révolution de Naples.|taille=90}} qu’aucun Souverain n’appuya, & qui ne fut excitée que par un peuple irrité, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan la matiere de quatre volumes ſous le titre d'''Hiſtoire de la Révolution du Royaume de'' ''Naples dans les années'' 1647 & 1648. Le Duc d’Arcos, d’une des plus illuſtres & des plus anciennes Maiſons d’Eſpagne, fut nommé par ſa Cour Vice-Roi de Naples en 1644, & gouverna ce Royaume avec un excès d’autorité qui le rendit odieux. La haine des Napolitains s’accrut par l’impôt qu’il mit ſur les fruits qui entroient dans Naples, & qui faiſoient preſque toute la nourriture du peuple. Juſques-là on avoit ſupporté aſſez patiemment les autres charges ; mais celle-ci porta les habitans à la révolte. On célébre tous les ans à Naples, au mois de Juillet, avec une dévotion extraordinaire, la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel. On conſtruit un Fort au milieu du Marché ; les jeunes gens de la Ville, diviſés en deux troupes, l’attaquent & le défendent. Les uns ſont vêtus à la Turque ; les autres ne ſont qu’en caleçons, pieds nuds, avec un bonnet à la Matelotte. Chaque Corps a un Chef à ſa tête ; ils ne ſont armés que de cannes ou de roſeaux. Ils commencent à s’aſſembler dès le mois de Juin, & font pluſieurs revues pour ſe diſcipliner. Un des Chefs ſe nommoit Mazanielle, âgé de 14 ans, fils d’un pauvre<noinclude> <references/></noinclude> 7uqsf9khr90ppnuii3njfj7i4zyn0i2 16060658 16060635 2026-09-24T12:54:06Z Sapcal22 420 16060658 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXIV|XXVII}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Une}} révolution étonnante, unique dans ſes circonſtances, où l’ambition n’eut aucune part,{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Révolution de Naples.|taille=90}} qu’aucun Souverain n’appuya, & qui ne fut excitée que par un peuple irrité, a fourni à Mademoiſelle de Luſſan la matiere de quatre volumes ſous le titre d'''Hiſtoire de la Révolution du Royaume de'' ''Naples dans les années'' 1647 & 1648. Le Duc d’Arcos, d’une des plus illuſtres & des plus anciennes Maiſons d’Eſpagne, fut nommé par ſa Cour Vice-Roi de Naples en 1644, & gouverna ce Royaume avec un excès d’autorité qui le rendit odieux. La haine des Napolitains s’accrut par l’impôt qu’il mit ſur les fruits qui entroient dans Naples, & qui faiſoient preſque toute la nourriture du peuple. Juſques-là on avoit ſupporté aſſez patiemment les autres charges ; mais celle-ci porta les habitans à la révolte. On célébre tous les ans à Naples, au mois de Juillet, avec une dévotion extraordinaire, la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel. On conſtruit un Fort au milieu du Marché ; les jeunes gens de la Ville, diviſés en deux troupes, l’attaquent & le défendent. Les uns ſont vêtus à la Turque ; les autres ne ſont qu’en caleçons, pieds nuds, avec un bonnet à la Matelotte. Chaque Corps a un Chef à ſa tête ; ils ne ſont armés que de cannes ou de roſeaux. Ils commencent à s’aſſembler dès le mois de Juin, & font pluſieurs revues pour ſe diſcipliner. Un des Chefs ſe nommoit Mazanielle, âgé de 14 ans, fils d’un pauvre<noinclude> <references/></noinclude> 59f3fl7rr748hvbt34ilwwbg6mxa6vp Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/62 104 4998494 16060637 2026-09-24T12:44:57Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060637 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 56 ]}}|}}</noinclude>gnaient aux sauvages dans leurs courses à travers les forêts pour expédier la besogne plus rondement. Chouart tomba malade durant l’hiver, mais ce contre-temps n’eut pas d’autre résultat pour lui que de se voir constamment en butte aux obsessions des sauvages. Radisson tuait le temps à la chasse. Le printemps venu, 500 Indiens étaient réunis au saut Sainte-Marie, prêts à se mettre en route pour Montréal. La crainte des Iroquois fit {{corr|rebrouser|rebrousser}} chemin à deux cents des moins braves. La descente dura vingt-six jours, et le 19{{lié}}août, soixante canots portant trois cents sauvages venaient atterrir sur l’île de Montréal. Ils apportaient avec eux pour 200,000 francs de pelleteries, dont ils laissèrent le quart à Montréal, et le reste fut transporté aux Trois-Rivières et à Québec. Chouart et Radisson firent une courte halte au sein de leur famille puis continuèrent à Québec. « Nous arrivâmes enfin à Québec, s’écrie Radisson ; l’on nous y salua de plusieurs salves des canons de la batterie du fort et des vaisesaux ancrés dans la rade. Ces vaisseaux seraient retournés allèges en France, si nous ne fussions pas venus. Le<noinclude> <references/></noinclude> 0tnsivkmn4cuto4eqtif6pg7fktzg6t Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/452 104 4998495 16060638 2026-09-24T12:45:20Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pour piquer la curioſité du Lecteur. Les Chambres des Comptes de Paris & de Grenoble lui auroient fourni des richeſſes abondantes en ce genre. Sçavez-vous, Madame, que l’illuſtre Auteur de ffl’Eſprit des Loixff, M. de Monteſquieu, avoit auſſi compoſé une vie de Louis XI. Il eſt dit dans le Recueil de ſes ''Lettres Familieres'', qui parut l’année derniere, » qu’à meſure qu’il travailloit à cette Hiſtoire, il jettoit au feu les mémo... » 16060638 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour piquer la curioſité du Lecteur. Les Chambres des Comptes de Paris & de Grenoble lui auroient fourni des richeſſes abondantes en ce genre. Sçavez-vous, Madame, que l’illuſtre Auteur de ffl’Eſprit des Loixff, M. de Monteſquieu, avoit auſſi compoſé une vie de Louis XI. Il eſt dit dans le Recueil de ſes ''Lettres Familieres'', qui parut l’année derniere, » qu’à meſure qu’il travailloit à cette Hiſtoire, il jettoit au feu les mémoires dont il faiſoit uſage. Mais ſon Sécretaire fit un ſacrifice plus cruel aux flammes. Ayant mal compris ce que M. de Monteſquieu lui dit, de brûler le brouillon de cette Hiſtoire, dont il venoit de terminer la lecture de la copie tirée au net, il jetta celle-ci au feu ; & l’Auteur ayant trouvé, en ſe levant, le brouillon ſur ſa table, crut que le Sécretaire avoit oublié de le brûler, & le jetta auſſi au feu ; ce qui nous a privé de l’Hiſtoire d’un regne des plus intéreſſans de la Monarchie françoiſe, écrite par la plume la plus capable de le ſaire connoître ». ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> tb0kko5l6eqtb7wq8aph2ygo9ewu8dw Histoire littéraire des femmes françoises/3/26 0 4998496 16060640 2026-09-24T12:45:43Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=428 to=452 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060640 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=428 to=452 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} h6sdyxmvcgo042n2tmsczpser640qlk Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/485 104 4998497 16060647 2026-09-24T12:48:57Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16060647 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui n’a que le mérite ordinaire de ces ſortes d’Ouvrages, faits pour intéreſſer uniquement ceux qui en ſont l’objet. Si quelques vers de ſociété, quelques Lettres écrites avec autant d’eſprit que d’agrément, ſuffiſent pour mériter une place dans l’Hiſtoire Littéraire des Femmes Françoiſes, on ne peut la refuſer à Madame d’Uffé & à Madame la Marquiſe de Simiane. Mais comme ces petits Ouvrages perdent leur prix hors de l’occaſion qui les a fait {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Meſdames d’Uffé & Simiane.|taille=90}} naître, je vous renvoie au même Recueil, ſi vous avez quelque curioſité de les connoître ; & vous me diſpenſerez d’en groſſir cette Lettre, qui paſſe déjà les bornes que je me ſuis preſcrites. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> bxxk86owxd25a705e2vstg6qdaor931 16060653 16060647 2026-09-24T12:50:29Z Sapcal22 420 16060653 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>qui n’a que le mérite ordinaire de ces ſortes d’Ouvrages, faits pour intéreſſer uniquement ceux qui en ſont l’objet. Si quelques vers de ſociété, quelques Lettres écrites avec autant d’eſprit que d’agrément, ſuffiſent pour mériter une place dans l’Hiſtoire Littéraire des Femmes Françoiſes, on ne peut la refuſer à Madame d’Uſſé & à Madame la Marquiſe de Simiane. Mais comme ces petits Ouvrages perdent leur prix hors de l’occaſion qui les a fait {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Meſdames d’Uſſé & Simiane.|taille=90}} naître, je vous renvoie au même Recueil, ſi vous avez quelque curioſité de les connoître ; & vous me diſpenſerez d’en groſſir cette Lettre, qui paſſe déjà les bornes que je me ſuis preſcrites. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> pribdlaicvilojoxxlrlvrsi2rydpk3 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/63 104 4998498 16060649 2026-09-24T12:49:13Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060649 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 57 ]}}|}}</noinclude>[57] gouverneur nous fit des présents et nous envoya conduire aux Trois-Rivières sur deux brigantins<ref>''Voyages de Radisson'', {{pg|170}}.</ref>. » Le ''Journal des Jésuites'' du mois d’août{{lié}}1660, dit : « Le 17 partit Monseigneur de Pétrée pour sa visite… il arriva à Montréal le 21… où les Outaouais estoient arrivés le 19… Ils estoient au nombre de trois cents. Des Groseilliers estoit en leur compagnie, qui y estoit allé l’année d’auparavant<ref>L’erreur de l’annaliste est évidente, car le ''Récit'' de Radisson prouve d’une manière indubitable que le voyage des deux Français datait, non pas de ''l’année d’auparavant'', mais de ''deux ans'' auparavant.</ref>. Ils estoient partis du lac Supérieur cent canots, quarante rebroussèrent chemin, et soixante arrivèrent ici chargés de pelleteries pour 200,000 livres… Des Groseilliers a hyverné à la nation du Bœuf, qu’il fait de 400 hommes. Ce sont les Nadoueseronons sédentaires<ref>''Journal des Jésuites'', {{pg|286}} et 287.</ref>. » C’est de ce voyage que Radisson écrit qu’il dura trois ans et quelques mois. L’auteur des Voyages a mal calculé son temps, ou les éditeurs ont laissé glisser une faute d’impression peu excusable. La Relation de 1660 dit assez 1. 2. 3.<noinclude> <references/></noinclude> hu90c7r4nkwnnu0nk5so66dzt0nhnxh 16060650 16060649 2026-09-24T12:49:37Z Denis Gagne52 101614 16060650 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 57 ]}}|}}</noinclude>[57] gouverneur nous fit des présents et nous envoya conduire aux Trois-Rivières sur deux brigantins<ref>''Voyages de Radisson'', {{pg|170}}.</ref>. » Le ''Journal des Jésuites'' du mois d’août{{lié}}1660, dit : « Le 17 partit Monseigneur de Pétrée pour sa visite… il arriva à Montréal le 21… où les Outaouais estoient arrivés le 19… Ils estoient au nombre de trois cents. Des Groseilliers estoit en leur compagnie, qui y estoit allé l’année d’auparavant<ref>L’erreur de l’annaliste est évidente, car le ''Récit'' de Radisson prouve d’une manière indubitable que le voyage des deux Français datait, non pas de ''l’année d’auparavant'', mais de ''deux ans'' auparavant.</ref>. Ils estoient partis du lac Supérieur cent canots, quarante rebroussèrent chemin, et soixante arrivèrent ici chargés de pelleteries pour 200,000 livres… Des Groseilliers a hyverné à la nation du Bœuf, qu’il fait de 400 hommes. Ce sont les Nadoueseronons sédentaires<ref>''Journal des Jésuites'', {{pg|286}} et 287.</ref>. » C’est de ce voyage que Radisson écrit qu’il dura trois ans et quelques mois. L’auteur des Voyages a mal calculé son temps, ou les éditeurs ont laissé glisser une faute d’impression peu excusable. La ''Relation'' de 1660 dit assez<noinclude> <references/></noinclude> 2j8toqxb88wlndx79etmqyw0geqre8a Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/51 104 4998499 16060652 2026-09-24T12:50:24Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16060652 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|40|{{abr|A.|Auguste}} BOUCHÉ-LECLERCQ}}</noinclude>lequel le caractère de l’''{{lang|la|omen}}'' est déterminé par le caractère agréable ou triste des mots et des phrases d’où il est tiré. Toutes les variétés de présages ominaux rentrent dans ces deux catégories. La première n’a point de limites ; elle peut contenir autant d’espèces de présages qu’il y a d’associations d’idées possibles, c’est-à-dire une diversité infinie qui échappe à toute règle générale. Les Romains ne se demandaient pas si l’esprit de l’observateur n’était pas éclairé par une lumière intérieure et si la même divinité qui posait l’énigme ne suggérait pas aussi la réponse. Rien ne garantissait la vérité du présage, et pourtant on y avait une confiance entière, parce que, une fois exprimé et accepté, vrai ou faux, il devenait lui-même la matière d’un ''{{lang|la|omen}}'' de la seconde catégorie. Cette seconde catégorie satisfait mieux la raison ; la matière du présage y a déjà une valeur propre et l’interprétation n’en est point absolument arbitraire. Il arrive même parfois que les paroles entendues ont la forme que leur conservera l’interprétation, sous un déguisement qui suffit à les travestir. Tel est le fameux jeu de mots que Crassus, prêt à s’embarquer à {{lang|la|Brundisium}}, eut le tort de ne pas comprendre. Pendant que son armée faisait les préparatifs de départ, un marchand de figues criait à tue-tête : « figues de Caunes (''{{lang|la|Cauneas}}'') » ce qu’il eût fallu interpréter : « ''{{lang|la|Cave ne eas}}'', » garde-toi d’aller affronter les Parthes<ref>{{sc|Cic.}} ''{{lang|la|{{abr|De Divin.|De Divinatione}}}}'', {{rom-maj|II}}, 40. {{sc|Plin.}}, {{rom-maj|XV}}, [19], 83.</ref>. Au moment de partir pour la Macédoine, Paul-Émile entendit prophétiser la chute de Persée par sa petite fille qui pleurait la mort de son chat, appelé ''{{lang|la|Persa}}''<ref>{{sc|Cic.}} ''{{lang|la|{{abr|De Divin.|De Divinatione}}}}'', {{rom-maj|I}}, 46. {{sc|Val. Max.}}, {{rom-maj|I}}, 1, 5.</ref>. Comme l’interprétation dépend, dans une certaine mesure, des données, on pouvait faire naître artificiellement des présages favorables. Ainsi, dans les cérémonies religieuses et civiles, les prières, les vœux, les acclamations, étaient formulés de manière à remplir l’esprit des auditeurs de pronostics heureux. Nous avons cherché jusqu’ici à concentrer l’attention sur<noinclude> <references/></noinclude> p0ddfll4eqx1nk0qkj9ucrs1mpo82td Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/64 104 4998500 16060656 2026-09-24T12:53:00Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060656 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 58 ]}}|}}</noinclude>clairement que Chouart et Radisson étaient revenus de leur voyage cette année-là. N’ayant pu partir en 1657, à cause du voyage de Radisson chez les Onnontagués, il s’ensuit que le témoignage écrit de ce dernier n’est pas conforme aux faits. Il est possible cependant que Chouart et son beau-frère aient eu l’intention, au moment de leur départ des Trois-Rivières, de s’absenter pour trois ans. Charlevoix rapporte ainsi les faits relatifs à ce voyage : « Deux François, après avoir hyverné sur les bords du lac Supérieur, avec un grand nombre de familles algonquines, eurent la curiosité de pénétrer plus avant dans l’ouest, et allèrent jusqu’aux Sioux… Les Sioux non seulement n’avoient eu jusque là aucune connoissance des François, mais étoient fort peu connus des nations Huronnes et Algonquines, avec lesquelles nous étions en commerce ; du moins à en juger par le rapport des deux François, qui dirent que leurs manières parurent fort étranges et fort ridicules aux Tionnontatés et aux Outaouais, lorsque ceux-ci se réfugièrent chez eux<ref>Charlevoix, ''Histoire de la Nouvelle-France'', liv. VIII.</ref>. »<noinclude> <references/></noinclude> p8g2im95gwenjpwlar52llkv8j9fas8 Histoire littéraire des femmes françoises/3/27 0 4998501 16060657 2026-09-24T12:53:40Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=453 to=485 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060657 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=453 to=485 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} it4u2dgg4wr1tbwsjnkigah9dxhq8dx Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/65 104 4998502 16060659 2026-09-24T12:56:50Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060659 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 59 ]}}|}}</noinclude><nowiki /> La ''Relation'' de 1660 ajoute de nouveaux détails : « À peine me fus-je rendu à Québec, c’est le Père Jérôme Lalemant qui parle, — que j’y trouvay deux François qui ne faisoient que d’arriver de ces païs supérieurs, avec trois cents Algonquins, dans soixante canots chargez de pelleteries. Voiez ce qu’ils ont veu de leurs propres ïeux, qui nous représentera l’estat des Algonquins du Couchant, après avoir parlé jusqu’à présent de ceux du nord. « Ils ont hiverné sur les rivages du lac Supérieur, et ont esté assez heureux pour y baptiser deux cents petits enfants de la nation Algonquine, avec laquelle ils ont premièrement demeuré. Ces enfans estoient attaquez de maladie et de famine, quarante sont allez droit au ciel, estant morts peu après le baptesme. « Nos deux François firent pendant leur hivernement diverses courses vers les peuples circonvoisins ; ils virent, entre autre choses, à six journées au delà du lac, vers le Suroüest, une peuplade composée des restes des Hurons, de la nation du Pétun, contraints par l’Iroquois d’abandonner leur patrie, et de s’enfoncer si avant dans les forêts, qu’ils ne puissent estre trouvez par leurs ennemis. Ces pauvres gent, s’enfuiant et faisant chemin par des montagnes<noinclude> <references/></noinclude> gynse0u6kn3ad4fy9qwcsi43xb0o308 Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/668 104 4998503 16060661 2026-09-24T12:59:36Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060661 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''VOUER'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 654 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''VUE'''</div> </div> {{Br0}} {{—|39}} {{Br0}}</noinclude><noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-0em; margin-top:0; margin-bottom:0"></noinclude>devas cedi [peni]. '''Les -s,''' la viaj, via familio. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vouer,''' dediĉi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vouloir,''' voli ‖ intenci ‖ deziri ‖ {{t|(ch.)|90}} postuli, bezoni. '''Voulez-vous que j’aille,''' ĉu mi iru<sup>2</sup>. '''Et vous voudriez que je vous appelle mon époux !''' mi nomu vin mia edzo<sup>2</sup>. '''Veuillez,''' volu afable. '''Dieu veuille,''' Dio [la ĉielo] volu. '''Qu’on le veuille ou non,''' se oni konsentos aŭ ne. '''Si vous voulez que l’amitié fleurisse entre,''' se la amikeco floru inter<sup>2</sup> '''Sans le -,''' senintence. '''En veux-tu en voilà''' (F.), tiom multe kiom oni povas deziri. '''Bien-,''' konsenti, bonvoli<sup>2</sup>, afable [kompleze] voli ‖ {{t|(au condit.)|90}} deziri. '''Je veux bien,''' mi konsentas. '''Je voudrais bien,''' ''mi''dezirus, deziras. '''- du bien à qn,''' favori, bonvoli ''al iu''. '''- du mal à qn,''' deziri malbonon, malfavoregi ''al iu''. '''En - à qn,''' koleradi [havi venĝemon] kontraŭ iu. '''- dire,''' signifi. '''Bon - (s.),''' volonto, bontrovo<sup>2</sup>. '''Mauvais ~ (s.),''' malvolonto, kontraŭvolo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voulu''' {{t|(a.)|90}}, intenca. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vous,''' vi ‖ vin ‖ al vi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voussoir''' {{t|(arch.)|90}}, mezarkaĵa [volbomeza<sup>P</sup>] ŝtono. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voussure''' {{t|(arch.)|90}}, kurbeco ‖ kurbaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voûte,''' arkajo<sup>2</sup>, volbo<sup>P</sup>. '''Former -,''' arkaĵiĝi<sup>2</sup>, volbiĝi<sup>C</sup>. '''- de feuillage,''' laŭbo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voûté,''' {{t|(qc)|90}} arkaĵ(igit)a ‖ {{t|(qn)|90}} dorskurba. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voûter,''' {{t|(qc)|90}} arkaĵigi, volbigi<sup>P</sup>. '''Se - ''' {{t|(qn)|90}}, dorskurbiĝi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyage,''' vojaĝo. '''Avoir le goût des -s,''' esti ~ema<sup>1</sup>. '''Il a fait son dernier -,''' li faris sian lastan translokigon<sup>2</sup>. '''Bon - !''' feliĉan vojon<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyager,''' vojaĝi. '''Aimer à -,''' esti ~ema. '''~ en voiture, ch. de fer, bateau,''' veturi (sur fervojo {{t|etc.|90}}). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyageur,''' vojaĝanto ‖ {{t|(com.)|90}} ~isto ‖ {{t|(ch. de fer, omnibus, bateau)|90}} veturanto, pasaĝero<sup>Z</sup>, vojiranto<sup>8</sup>. {{t|(a.)|90}} vojaĝema<sup>1</sup>. '''(Train) de -s,''' person… <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyant,''' {{t|(s.)|90}} viziulo<sup>Z</sup> ‖ {{t|(a.) (couleur)|90}} okultira, parada. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyelle,''' vokalo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyer (Agent),''' vojoficisto, vojkontrolisto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Voyou,''' strata bubaĉo, stratulaĉo<sup>4</sup> ‖ seneduk(it)ulaĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vrac''' {{t|(En)|90}}, {{t|(com.)|90}} nepakite. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vrai,''' vera. '''Est-ce -,''' ĉu vere<sup>2</sup>. '''A - dire,''' verdire, por diri la veron. '''Il est -,''' {{t|(concession)|90}} ja. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vraiment,''' {{t|(d’une manière vraie)|90}} vere ‖ {{t|(en vérité)|90}} ja. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vraisemblable *''', verŝajna, kredinda ‖ probabla<sup>2</sup>. - <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vraisemblance, V. A.,''' ~eco. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vrille,''' {{t|(de plante)|90}} grimpospiral(aĵ)o ‖ {{t|(outil)|90}} borileto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vu.''' '''- que,''' ĉar, pro tio ke, konsiderante ke. '''Sur le - de,''' vidinte (acc.). '''Au - et au su de,''' ĉe [kun] la vido k. scio de. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Vue,''' vid(ad)o ‖ ~aĵo ‖ penso<noinclude> <references/></noinclude> cncogqtopzakcykmcmow9c8z5pmpemm Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/486 104 4998504 16060663 2026-09-24T13:00:16Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXV|XXVIII}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=1684.|taille=90}}{{sc|J’ai}} lu, Madame, tous les Ouvrages de Madame {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame de Gomez.|taille=90}}de Gomez ; & je puis répondre à l’envie que de Gomez, vous avez de les connoître. 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Les ''Cent Nouvelles nouvelles'' en 35 ou 36 parties. 3°. ''Crémentine, Reine de Sanga'', 2 volumes. 4°. ''L’Hiſtoire ſecrette de la Conquête de'' ''Grenade'', 1 volume. 5°. L'''Hiſtoire du Comte'' ''d’Oxfort'', avec celle d'''Euſtache de St Pierre'', au Siége de Calais. 6°. Un volume d’Œuvres mêlées, où ſe trouvent des Piéces de Théâtre & autres Ouvrages de Poëſies. 7°. L'''Hiſtoire d’Oſman'', ''dix-neuvieme Empereur des Turcs'', 4 parties. 8°. Les ''Entretiens Nocturnes'', 1 volume. 9°. ''La'' ''jeune Alciane'', 3 volumes. 10°. Le ''Triomphe de'' ''L’Eloquence'', 1 volume. 11°. Les ''Anecdotes Perſannes'', 2 volumes. Madame de Gomez, âgée (en 1767) d’environ 84 ans, & détachée du monde depuis nombre d’années, vit à S. Germain-en-Laye, où elle fait toujours l’agrément de ceux qui la connoiſſent. Elle eſt fille de Paul Poiſſon, ancien Comédien du Roi, & ſœur de François-Arnoul Poiſſon que nous avons<noinclude> <references/></noinclude> 3fxr70dktw8ob9awbx1ze8b2q8b873h 16060666 16060663 2026-09-24T13:01:10Z Sapcal22 420 16060666 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXV|XXVIII}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=1684.|taille=90}}{{sc|J’ai}} lu, Madame, tous les Ouvrages de Madame {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame de Gomez.|taille=90}}de Gomez ; & je puis répondre à l’envie que de Gomez, vous avez de les connoître. Mais je ne ſçais ſi vous avez réfléchi que la tâche que vous m’impoſez, eſt fort longue, & que Madame de Gomez n’a pas moins écrit, Mademoiſelle de Luſſan, dont vous avez trouvé les productions ſi nombreuſes. Jettez un coup d’œil ſur le détail que je vais vous en faire ; & vous verrez combien j’ai de choſes à vous dire. Nous avons de Madame de Gomez 1°. Les ''Journées amuſantes'', en huit volumes. 2°. Les ''Cent Nouvelles nouvelles'' en 35 ou 36 parties. 3°. ''Crémentine, Reine de Sanga'', 2 volumes. 4°. ''L’Hiſtoire ſecrette de la Conquête de'' ''Grenade'', 1 volume. 5°. L'''Hiſtoire du Comte'' ''d’Oxfort'', avec celle d’''Euſtache de St Pierre'', au Siége de Calais. 6°. Un volume d’Œuvres mêlées, où ſe trouvent des Piéces de Théâtre & autres Ouvrages de Poëſies. 7°. L'''Hiſtoire d’Oſman'', ''dix-neuvieme Empereur des Turcs'', 4 parties. 8°. Les ''Entretiens Nocturnes'', 1 volume. 9°. ''La'' ''jeune Alciane'', 3 volumes. 10°. Le ''Triomphe de'' ''L’Eloquence'', 1 volume. 11°. Les ''Anecdotes Perſannes'', 2 volumes. Madame de Gomez, âgée (en 1767) d’environ 84 ans, & détachée du monde depuis nombre d’années, vit à S. Germain-en-Laye, où elle fait toujours l’agrément de ceux qui la connoiſſent. Elle eſt fille de Paul Poiſſon, ancien Comédien du Roi, & ſœur de François-Arnoul Poiſſon que nous avons<noinclude> <references/></noinclude> dt7x254pw2mxavmkf4wzn2m1jyu282v Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/52 104 4998505 16060664 2026-09-24T13:00:34Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16060664 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||LA DIVINATION ITALIQUE|41}}</noinclude>l’''{{lang|la|omen}}'' parlé, le seul qui réponde à ce terme pris dans un sens propre ; mais il faut au moins indiquer de loin le domaine indéfini qui reste encore à la divination ominale, en dehors des allusions fournies par le langage. « Si nous acceptons l’''{{lang|la|omen}}'' tiré des paroles, dit Cicéron, alors il nous faudra observer et le heurt du pied, et la rupture d’une courroie, et les éternuements<ref>{{sc|Cic.}} ''{{lang|la|{{abr|De Divin.|De Divinatione}}}}'', {{rom-maj|II}}, 40.</ref>. » Sans doute. La superstition populaire ne connaissait point ces dédains philosophiques et tirait parti des incidents en apparence les plus insignifiants. Tout ce que la langue flexible des Grecs rangeait sous des titres divers et résumait au besoin dans le terme générique de ''Symbolomancie''<ref>{{abr|Voy.|Voyez}} ''{{abr|Hist de la Divin.|Histoire de la divination}}'', {{rom-maj|I}}, {{pg}}119-122, 149.</ref>, tout ce que peut offrir de rapprochements imprévus l’inépuisable fécondité du hasard, se rassemble et se confond dans la divination ominale des Latins. Les deux catégories proposées plus haut comme divisions pour les ''{{lang|la|omina}}'' parlés, s’appliqueraient également bien aux autres présages fortuits. En effet, ou bien l’incident visé a un sens propre qui en règle l’interprétation, ou il ne signifie rien par lui-même. La part d’initiative laissée à l’observateur varie donc dans les mêmes proportions que pour les présages oraux. Enfin, on pourrait ouvrir une classe à part pour les incidents fortuits qui servent de prétexte à des présages oraux et se trouvent modifiés par leur combinaison avec ceux-ci. Tout le monde connaît l’à-propos avec lequel Jules César, débarquant en Afrique, rassura ses soldats effrayés de l’avoir vu trébucher, en s’écriant : « Maintenant, je tiens l’Afrique ! » Julien se souvint de ce trait d’esprit qui devait servir encore à Guillaume le Conquérant. Un jour qu’il s’exerçait avec ses troupes à Lutèce, son bouclier se rompit et il ne lui resta dans les mains que la poignée : « Que personne n’ait peur ! s’écria-t-il. Je tiens ferme ce que j’avais en main<ref>{{sc|Amm. Marc.}}, {{rom-maj|XXI}}, 2, 2. Frontin avait déjà écrit là-dessus un chapitre intitulé ''{{lang|la|De dissolvendo metu quem milites ex adversis conceperint ominibus.}}'' (''{{lang|la|Strateg.}}'', {{rom-maj|I}}, 12).</ref>. » Le pré-<noinclude> <references/></noinclude> qpyv8se4naplx73rfil6999an6yv0of 16060676 16060664 2026-09-24T13:06:14Z Yland 11394 16060676 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||LA DIVINATION ITALIQUE|41}}</noinclude>l’''{{lang|la|omen}}'' parlé, le seul qui réponde à ce terme pris dans un sens propre ; mais il faut au moins indiquer de loin le domaine indéfini qui reste encore à la divination ominale, en dehors des allusions fournies par le langage. « Si nous acceptons l’''{{lang|la|omen}}'' tiré des paroles, dit Cicéron, alors il nous faudra observer et le heurt du pied, et la rupture d’une courroie, et les éternuements<ref>{{sc|Cic.}} ''{{lang|la|{{abr|De Divin.|De Divinatione}}}}'', {{rom-maj|II}}, 40.</ref>. » Sans doute. La superstition populaire ne connaissait point ces dédains philosophiques et tirait parti des incidents en apparence les plus insignifiants. Tout ce que la langue flexible des Grecs rangeait sous des titres divers et résumait au besoin dans le terme générique de ''Symbolomancie''<ref>{{abr|Voy.|Voyez}} ''{{abr|Hist. de la Divin.|Histoire de la divination}}'', {{rom-maj|I}}, {{pg}}119-122, 149.</ref>, tout ce que peut offrir de rapprochements imprévus l’inépuisable fécondité du hasard, se rassemble et se confond dans la divination ominale des Latins. Les deux catégories proposées plus haut comme divisions pour les ''{{lang|la|omina}}'' parlés, s’appliqueraient également bien aux autres présages fortuits. En effet, ou bien l’incident visé a un sens propre qui en règle l’interprétation, ou il ne signifie rien par lui-même. La part d’initiative laissée à l’observateur varie donc dans les mêmes proportions que pour les présages oraux. Enfin, on pourrait ouvrir une classe à part pour les incidents fortuits qui servent de prétexte à des présages oraux et se trouvent modifiés par leur combinaison avec ceux-ci. Tout le monde connaît l’à-propos avec lequel Jules César, débarquant en Afrique, rassura ses soldats effrayés de l’avoir vu trébucher, en s’écriant : « Maintenant, je tiens l’Afrique ! » Julien se souvint de ce trait d’esprit qui devait servir encore à Guillaume le Conquérant. Un jour qu’il s’exerçait avec ses troupes à Lutèce, son bouclier se rompit et il ne lui resta dans les mains que la poignée : « Que personne n’ait peur ! s’écria-t-il. Je tiens ferme ce que j’avais en main<ref>{{sc|Amm. Marc.}}, {{rom-maj|XXI}}, 2, 2. Frontin avait déjà écrit là-dessus un chapitre intitulé ''{{lang|la|De dissolvendo metu quem milites ex adversis conceperint ominibus.}}'' (''{{lang|la|Strateg.}}'', {{rom-maj|I}}, 12).</ref>. » Le pré-<noinclude> <references/></noinclude> d55ftlqsn1jpesnhz294kanird098yf Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/66 104 4998506 16060668 2026-09-24T13:02:18Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060668 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 60 ]}}|}}</noinclude>et sur des rochers, au travers de ces grands bois inconnus, firent heureusement rencontre d’une belle rivière, grande, large, profonde, et comparable, disent-ils, à nostre grand fleuve de S. Laurens<ref>Il est évidemment question du Mississipi.</ref>. Ils trouvèrent sur les rives la grande nation des Aliniouec<ref>Ce sont les Illinois, qui étaient connus des Français depuis 1656. La ''Relation'' de 1660 les mentionne, ainsi que les soixante bourgades qu’ils habitaient. — ''Relation'' de 1660, {{pg|39}}.</ref> qui les receut très bien… « Revenons à nos deux François : continuant leur ronde, ils furent bien surpris en visitant les Nadouechionce<ref>S’appelaient {{corr|indifférement|indifféremment}} Nadouessis, Nadouessiouek, et Nadouessioux. Ce nom serait formé đe Nattoue, iroquois, et de ''siou'', forme diminutive, et signifierait ''Petits-Iroquois''. — 12e ''Rapport sur les missions du diocèse de Québec'', р. 181.</ref> ; ils virent des femmes défigurées, et à qui on avait coupé le bout du nez jusqu’au cartilage, de sorte qu’elles paroissoient en cette partie du visage, comme des testes de mort ; de plus, elles avoient sur le haut de la teste une partie de la peau arrachée en rond. S’étant informez d’où provenoit ce mauvois traitement, ils apprirent avec admiration<noinclude> <references/></noinclude> ovpaloxxk2m7pzdotez6o1mjs801mwo Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/501 104 4998507 16060669 2026-09-24T13:03:12Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « violable & modéré. Le Ciel ne t’abandonnera jamais ; tu ſeras véritablement Prince, parce que tu devras ce titre à ta vertu, plutôt qu’aux loix d’une naiſſance qui ne dépend point de nous, & dont on tire peu d’éclat, quand la ſageſſe ne l’accompagne pas. À ces mots le ſpectre diſparut, & laiſſa tout le monde dans la joie & dans l’étonnement ». Je ne vous ſerai point, Madame, le détail & l’analyſe des autres aventures dont M... » 16060669 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>violable & modéré. Le Ciel ne t’abandonnera jamais ; tu ſeras véritablement Prince, parce que tu devras ce titre à ta vertu, plutôt qu’aux loix d’une naiſſance qui ne dépend point de nous, & dont on tire peu d’éclat, quand la ſageſſe ne l’accompagne pas. À ces mots le ſpectre diſparut, & laiſſa tout le monde dans la joie & dans l’étonnement ». Je ne vous ſerai point, Madame, le détail & l’analyſe des autres aventures dont Madame de Gomès a rempli les huit volumes de ſes ''Journées'' ''amuſantes'' : l’Hiſtoire de la Princeſſe de Ponthieu & de Jean de Calais ſuffit pour vous en donner une idée. L’intérêt s’y trouve preſque toujours détruit par le merveilleux. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 69j0frjro2d3d6xsgwm4uiil4lmnll5 Page:Histoire de Clovis et de ses successeurs; précédée d'un précis sur la Gaule avant Clovis.djvu/16 104 4998508 16060670 2026-09-24T13:03:12Z Myev07 166592 /* Corrigée */ 16060670 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Myev07" />PRÉCIS (59 av. J.-C.)</noinclude>tées, on vit commencer les dangers de la mère patrie. Inquiétée par ses voisins, Marseille implora le secours des Romains, et leur ouvrit ainsi l'entrée des Gaules (125 av. J.-C.). Ils saisirent ce prétexte de s'y introduire, fondèrent Aix, Narbonne, et prirent Toulouse, remplie d'immenses richesses. Tel fut le premier signal de l'asservissement de ces peuples, qui en avaient asservi et anéanti tant d'autres. Cinquante-neuf ans avant Jésus-Christ, le plus fameux capitaine du monde, le premier des Romains, César, commençant à prétendre au souverain pouvoir, jeta les yeux sur la Gaule, et se flatta de la faire servir à ses desseins. Quoique ses habitans eussent déjà dégénéré, elle lui parut une conquête capable d'alimenter à la fois les trésors dont il avait besoin pour acheter l'empire, et la brillante réputation par laquelle il voulait le mériter. César parvint à se faire adjuger le commandement de cette province par les deux autres triumvirs, qui, peut-être, crurent trouver un avantage à éloigner leur collègue, et ne soupçonnèrent pas qu'ils comblaient tous ses vœux.<noinclude> <references/></noinclude> dhfhi3zhknc1ejk7xttmkpe2wadkc7s Histoire littéraire des femmes françoises/3/28 0 4998509 16060671 2026-09-24T13:03:34Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=486 to=501 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060671 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=486 to=501 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} pw08t8qrkfyv2oqenu469w2jj9gxskg Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/67 104 4998510 16060675 2026-09-24T13:06:14Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060675 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 61 ]}}|}}</noinclude>que c’étoit la loy du païs, qui condamne à ce supplice toutes les femmes adultères, afin qu’elles portent gravées sur le visage la peine et la honte de leur péché. Nos François ont visité les quarante bourgs dont cette nation est composée dans cinq desquels on compte jusqu’à cinq mille hommes ; mais il faut prendre congé de ces peuples, sans faire pourtant grande cérémonie, pour entrer dans les terres d’une autre nation belliqueuse, et qui, avec ses flèches et ses arcs, s’est rendue aussi redoutable parmi les Algonquins supérieurs, que l’Iroquois l’est parmi les inférieurs<ref>Les Algonquins inférieurs étaient les Montagnais du bas du fleuve : les supérieurs habitaient l’Outaouais supérieur. Cette façon de s’exprimer s’appliquait également aux Iroquois, comme nous l’avons vu à propos des Onnontagués.</ref> ; aussi en porte-t-elle le nom de Poualak, c’est-à-dire les Guerriers<ref>Ce sont les mêmes que les Assinipoualaks ou guerriers de la Roche, aujourd’hui les Assiniboines, tribu siouse, qui, vers le commencement du XVIIe siècle, s’étant prise de querelle avec le reste de la nation, fut obligée de s’en séparer et de se réfugier dans les rochers (assin) du lac des Bois. — ''Lettres édifiantes'', vii, 31 ; ''Missions de Québec'', i, 4 et 5, 1839.</ref>. Comme le bois est rare et petit chez eux, la nature leur a appris à faire du feu<noinclude> <references/></noinclude> gdarthu6cy3k4b7htiv6yapnwxtbnsw Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/502 104 4998511 16060677 2026-09-24T13:07:07Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVI|XXIX}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Cent Nouvelles nouvelles.|taille=90}}{{sc|Quittons}} le ſérieux, dit un jour Célimene à Uranie ; badinons ; faiſons des contes ; un peu de trêve avec la morale y ramene avec plaiſir. J’y conſens, lui répondit ſon amie : la propoſition eſt de mon goût. Commencez : vous en avez ſans doute un tout prêt, puiſque vo... » 16060677 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVI|XXIX}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Cent Nouvelles nouvelles.|taille=90}}{{sc|Quittons}} le ſérieux, dit un jour Célimene à Uranie ; badinons ; faiſons des contes ; un peu de trêve avec la morale y ramene avec plaiſir. J’y conſens, lui répondit ſon amie : la propoſition eſt de mon goût. Commencez : vous en avez ſans doute un tout prêt, puiſque vous parlez ſi hardiment ? Cela peut être, dit Célimene en riant ; mais avant toutes choſes, convenons de nos faits. Quand je dis que nous faſſions des contes, j’entends que ce ſoient des nouvelles divertiſſantes ; qu’il y en ait de galantes, de tendres, & de comiques ; que le vrai, ou le vraisemblable en faſſe l’ornement ; & que lorſque la mémoire ne nous en pourra plus fournir, nous en inventions. » Il n’y a rien d’impoſſible à tout cela, reprit Uranie : j’accepte tes conditions ; & j’y ajoute celle de bannir entre nous toutes ſortes de complimens, & de ne pratiquer point d’autres cérémonies, que celles de nous aborder, une Nouvelle à la main. La compagnie qui étoit ſpirituelle & nombreuſe, trouva cette idée ſi plaiſante, qu’elle voulut y contribuer ; & chacun ayant promis de remplir le traité, il fut réſolu qu’au lieu de s’interroger ſur l’état de ſa ſanté, de ſe ſouhaiter le bon jour & le bon ſoir, on ne ſe parleroit que par Nouvelles ; que les rangs ne ſeroient point obſervés ; que celui ou celle qui prendroit la parole ſeroit écouté, & que les autres ſuivroient en ſe ſuccédant les uns aux au-<noinclude> <references/></noinclude> k38s11la5ogapew7314hpicbhvf35vn Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/53 104 4998512 16060678 2026-09-24T13:07:18Z Yland 11394 /* Page non corrigée */ Page créée avec « sage fondé sur un incident fâcheux se trouve ainsi retourné en sens contraire par une interprétation qui n’aurait aucune râleur si elle était faite après coup, mais qui, en raison de sa spontanéité même, devient un ''{{lang|la|omen}}'' supérieur au premier. La promptitude de la répartie lui donne le caractère fortuit^ imprévu et impossible à prévoir, qui est l’essence même des ''{{lang|la|omina}}''. L’usage finit par donner à ce terme tec... » 16060678 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Yland" />{{nr|42|{{abr|A.|Auguste}} BOUCHÉ-LECLERCQ}}</noinclude>sage fondé sur un incident fâcheux se trouve ainsi retourné en sens contraire par une interprétation qui n’aurait aucune râleur si elle était faite après coup, mais qui, en raison de sa spontanéité même, devient un ''{{lang|la|omen}}'' supérieur au premier. La promptitude de la répartie lui donne le caractère fortuit^ imprévu et impossible à prévoir, qui est l’essence même des ''{{lang|la|omina}}''. L’usage finit par donner à ce terme technique une extension illimitée et on le trouve appliqué dans des cas où le hasard n’a que faire. Il désigne souvent cette influence, bonne ou mauvaise, attachée par la coutume à certains jours, à certains arbres, à certains animaux. C*est dans ce sens impropre que le rédacteur du Calendrier de Préneste emploie le mot, quand il défend de faire entrer dans le temple de {{lang|la|Carmenta}} aucun ''{{lang|la|omen morticinum}}''**1. Enfin, non content de comprendre sous ce vocable indéterminé tout ce qui n’était point classé sous un titre quelconque, on appela souvent ''{{lang|la|omen}}'' le sens des prodiges et des auspices**2. À plus forte raison pouvait-on désigner ainsi l’espèce particulière de présages fortuits dont il nous reste à parler, les présages cléromantiques ou Sorts. {{c|§ II. — les sorts.|fs=}} En parlant de la cléromancie hellénique, nous avons eu occasion de remarquer combien certains procédés de la divination par les ''Sorts'' diffèrent peu des présages fortuits tirés du langage**3. C’est, de part et d’autre, la parole humaine conduite par le hasard providentiel et donnant, par voie d’allusion aux circonstances présentes, des clartés soudaines, des révélations que le travail de l’observateur fait sortir des mots les plus insignifiants. Seulement, dans la divination par les sorts, la parole est écrite, ou le hasard l’écrit avec des lettres mises à sa disposition, et la spontanéité de l’être parlant est i) {{sc|Kal. Prænest.}}, 11 ''Jan''. 2 {{sc|Serv.}}, ''{{lang|la|Æn.}}'', {{rom-maj|III}}, 246 ; {{rom-maj|IV}}, 340. 3) {{abr|Voy.|Voyez}} ''{{abr|Hist. de la Divin.|Histoire de la divination}}'', {{rom-maj|I}}, {{pg}}195. Sur ''{{lang|la|sortes}}'' = ''{{lang|la|oracula}}'' cf. ''{{abr|Hist. de la Divin.|Histoire de la divination}}'' {{rom-maj|II}}, {{pg}}228.<noinclude> <references/></noinclude> ctu7ekvjoqiiaf3hstslh0t2ro6jqkx 16061173 16060678 2026-09-24T17:06:56Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061173 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|42|{{abr|A.|Auguste}} BOUCHÉ-LECLERCQ}}</noinclude>sage fondé sur un incident fâcheux se trouve ainsi retourné en sens contraire par une interprétation qui n’aurait aucune valeur si elle était faite après coup, mais qui, en raison de sa spontanéité même, devient un ''{{lang|la|omen}}'' supérieur au premier. La promptitude de la répartie lui donne le caractère fortuit, imprévu et impossible à prévoir, qui est l’essence même des ''{{lang|la|omina}}''. L’usage finit par donner à ce terme technique une extension illimitée et on le trouve appliqué dans des cas où le hasard n’a que faire. Il désigne souvent cette influence, bonne ou mauvaise, attachée par la coutume à certains jours, à certains arbres, à certains animaux. C*est dans ce sens impropre que le rédacteur du Calendrier de Préneste emploie le mot, quand il défend de faire entrer dans le temple de {{lang|la|Carmenta}} aucun ''{{lang|la|omen morticinum}}''<ref>{{sc|Kal. Prænest.}}, 11 ''Jan''.</ref>. Enfin, non content de comprendre sous ce vocable indéterminé tout ce qui n’était point classé sous un titre quelconque, on appela souvent ''{{lang|la|omen}}'' le sens des prodiges et des auspices<ref>{{sc|Serv.}}, ''{{lang|la|Æn.}}'', {{rom-maj|III}}, 246 ; {{rom-maj|IV}}, 340.</ref>. À plus forte raison pouvait-on désigner ainsi l’espèce particulière de présages fortuits dont il nous reste à parler, les présages cléromantiques ou Sorts. {{c|§ {{rom-maj|II}}. — les sorts.|sc|m=1.6em}} En parlant de la cléromancie hellénique, nous avons eu occasion de remarquer combien certains procédés de la divination par les ''Sorts'' diffèrent peu des présages fortuits tirés du langage<ref>{{abr|Voy.|Voyez}} ''{{abr|Hist. de la Divin.|Histoire de la divination}}'', {{rom-maj|I}}, {{pg}}195. Sur ''{{lang|la|sortes}}'' = ''{{lang|la|oracula}}'' cf. ''{{abr|Hist. de la Divin.|Histoire de la divination}}'' {{rom-maj|II}}, {{pg}}228.</ref>. C’est, de part et d’autre, la parole humaine conduite par le hasard providentiel et donnant, par voie d’allusion aux circonstances présentes, des clartés soudaines, des révélations que le travail de l’observateur fait sortir des mots les plus insignifiants. Seulement, dans la divination par les sorts, la parole est écrite, ou le hasard l’écrit avec des lettres mises à sa disposition, et la spontanéité de l’être parlant est<noinclude> <references/></noinclude> izhetfl5f1xq6t0kvc4s1jnz1w0q607 Discussion Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/28 105 4998513 16060680 2026-09-24T13:08:16Z Raymonde Lanthier 75548 Pdd. 16060680 wikitext text/x-wiki <section begin="correction"/>{{CorrDiscussion/lst|comprendre.|comprendre. »|3=|ligne=|par=|expl=guillemet fermant manquant — justification [https://www.persee.fr/doc/igram_0222-9838_2001_num_90_1_2703 ici], {{pg|70}}|endroit=}}<section end="correction"/> tqym76zfp0126jzt3ueqvs63dz5s83y Page:Histoire de Clovis et de ses successeurs; précédée d'un précis sur la Gaule avant Clovis.djvu/17 104 4998514 16060681 2026-09-24T13:09:00Z Myev07 166592 /* Corrigée */ 16060681 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Myev07" />(57 av. J.-C.) SUR LA GAULE.</noinclude>Rien n'excite plus vivement l'intérêt que le détail que nous devons à César lui-même, dans ses ''Commentaires'', de son expédition des Gaules. On y voit lutter pendant dix années la science et la discipline de ses troupes contre le courage impétueux et aveugle des Gaulois défendant opiniâtrément leur liberté. On est frappé surtout de l'adresse avec laquelle César fit servir à ses intérêts la jalousie qui animait, les uns contre les autres, ces peuples, qui, sous la dénomination générale de Gaulois, avaient chacun un nom et une administration distincte. Peu à peu il se rendit l'arbitre de leur différens, il protégea les plus faibles, se réunit même à eux pour repousser l'invasion des Germains (57 av. J.-C.), car le temps n'était plus où le nom gaulois seul suffisait pour contenir dans la terreur toutes les nations voisines. Mais par une politique adroite, César exigeait de la reconnaissance de ces peuples, des secours qui l'aidaient à soumettre leurs compatriotes. Tantôt on le voit, par des exploits qu'on a peine à concevoir, exterminer des armées entières, et réduire des villes puissamment défendues, telles<noinclude> <references/> I. 2</noinclude> rn14yzi4rstdn1ra8d5c70bqqt86e21 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/515 104 4998515 16060682 2026-09-24T13:09:01Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16060682 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>de telle ſorte, que ne pouvant plus ſe contraindre, elle lui jetta les bras au col ; & le preſſant étroitement : oui c’en eſt fait, imprudente Julie, lui dit-elle ; j’accorde Calliſte au téméraire Alcipe pour le prix de tes ſervices ; c’eſt le ſeul moyen que je puiſſe trouver de m’empêcher de rougir de t’avoir ſouffert ſi près de moi ; & dumoins ſi cette aventure éclate, on ſaura que ce n’eſt qu’à mon gendre, que j’ai permis de telles privautés. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> apowr2h8rpmoro7kptk9oror8mnbumg Histoire littéraire des femmes françoises/3/29 0 4998516 16060683 2026-09-24T13:09:31Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=502 to=515 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060683 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=502 to=515 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 4gb4a5by6on6zc6r41ozjtx3xd23nws Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/68 104 4998517 16060685 2026-09-24T13:10:07Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060685 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 62 ]}}|}}</noinclude>avec du charbon de terre, et à couvrir leurs cabanes avec des peaux ; quelques-uns, plus industrieux, se dressent des bastiments de terre grasse, à peu près comme les hirondelles bastissent leurs nids ; et ils ne dormiroient pas moins doucement sous ces peaux et sous cette boue, que les grands de la terre sous leurs lambris d’or, s’ils n’appréhendaient les Iroquois, qui les viennent chercher à cinq et six cents lieues loin<ref>''Relation'' de 1660, ch. iii, {{ppg|12}} et 13.</ref>. » Chouart et Radisson auraient donc appris l’existence du Mississipi avant Joliette et le Père Marquette, que ceux-ci n’aperçurent que plusieurs années après. « Il se pourrait faire, dit Perrot, que dans le Mississipi naissant et déguisé sous un nom sioux, nos deux voyageurs n’aient pas reconnu le fleuve large et puissant que les Hurons leur désignaient sous son nom algonquin. Dans ce cas, ils auraient, mais à leur insu, revu<ref>''Revu'' ne rend pas l’idée de l’écrivain de la ''Relation'', qui dit que ce furent les Hurons qui aperçurent le Mississipi, et apprirent l’existence du grand fleuve aux deux Français.</ref> les premiers, au XVII{{e}} siècle, le Mississipi découvert au XVI{{e}} par Ferdinandde Soto<ref>Perrot, {{pg|238}}.</ref>. »<noinclude> <references/></noinclude> 1k15jj43wkpk1gjjk3zi0jt6bg97hcb Chouart et Radisson/04 0 4998518 16060688 2026-09-24T13:11:35Z Denis Gagne52 101614 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=53 to=60 header=1 /> » 16060688 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=53 to=60 header=1 /> mz2w716qw9fzmwobq3u55go05u69hv8 Chouart et Radisson/05 0 4998519 16060689 2026-09-24T13:12:08Z Denis Gagne52 101614 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=61 to=68 header=1 /> » 16060689 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=61 to=68 header=1 /> 3fzslw66zc23rolginnmwzxbws1g0vh Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/532 104 4998520 16060690 2026-09-24T13:12:20Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16060690 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> M. Louis, Secrétaire de l’Académie Royale de Chirurgie, a fait uſage de cette hiſtoire dans ſes ''Lettres ſur les Signes de la Mort''. Madame de Gomez y a ajouté quelques circonſtances, pour lui donner un air plus Romaneſque. On a toujours regardé ce Recueil d’hiſtoriettes, ainſi que les ''Journées Amuſantes'' du même Auteur, comme ſes deux meilleurs Ouvrages. La plupart de ces ''nouvelles'' ſont écrites avec feu, aſſez bien intriguées, les ſurpriſes bien ménagées, les ſentimens délicats, & les paſſions y jouent leur jeu naturel. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 0oly0x0qo5wwialqtqbgbra5g2jxubi Discussion Page:Sulte - La langue française en Canada, 1898.pdf/31 105 4998521 16060694 2026-09-24T13:16:10Z Raymonde Lanthier 75548 Pdd. 16060694 wikitext text/x-wiki <section begin="correction"/>{{CorrDiscussion/lst|étrange !|étrange ?|3=|ligne=|par=|expl=ponctuation erronée — phrase interrogative, suivie immédiatement de la réponse|endroit=}}<section end="correction"/> tsx1vynqll5vz1tua2xn4rohbdcj3i9 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/533 104 4998522 16060695 2026-09-24T13:17:17Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVII|XXXV}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Les}} Royaumes de Décan, de Cambaye &{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Crémentine, Reine de Sanga.|taille=90}} de Sanga dans les Indes, ſont les principaux Théâtres où ſe ſont paſſés les événemens de cette Hiſtoire. Idalcan régnoit dans le premier de ces trois Royaumes, au commencement du ſeizieme ſiécle. » C’étoit un Prince vaillant... » 16060695 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVII|XXXV}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Les}} Royaumes de Décan, de Cambaye &{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Crémentine, Reine de Sanga.|taille=90}} de Sanga dans les Indes, ſont les principaux Théâtres où ſe ſont paſſés les événemens de cette Hiſtoire. Idalcan régnoit dans le premier de ces trois Royaumes, au commencement du ſeizieme ſiécle. » C’étoit un Prince vaillant & belliqueux, qui dans l’ambition de s’aggrandir, tenoit ſans ceſſe ſes ſujets en haleine. Les guerres continuelles qu’il étoit obligé de ſoutenir contre Criſnara, Roi de Narſingue, avoient rendu ſa Cour plus guerriere que galante : les jeux & les plaiſirs, auxquels la Nobleſſe & les ſoldats s’abandonnoient dans le repos, n’avoient point d’autre image que celle de la guerre. » La Princeſſe Crémentine, fille unique d’Idalcan, qui naquit & fut élevée dans ce tems de combats & de troubles, ſembla ſuccer avec le lait, l’humeur belliqueuſe de ſes ſujets : la nature qui l’avoit formée pour être l’Héroïne de ſon pays, l’avoit douée d’une force qui n’eſt pas ordinaire à celles de ſon ſexe ; d’un courage invincible, d’une prudence conſommée, d’une vertu ſolide, & de toutes les grâces du corps & de l’eſprit : cette Princeſſe joignoit à la beauté la plus réguliere, une taille haute & majeſtueuſe, que l’amour des armes qu’elle avoit apporté en naiſſant, n’avoit pas peu contribué à rendre fine & déliée, par le continuel exercice qu’elle en faiſoit ». Mais le métier de la guerre n’avoit point fait<noinclude> <references/></noinclude> 7ww29ybwxmo4x0k4oj9ngq6jv0woizv 16060707 16060695 2026-09-24T13:27:25Z Sapcal22 420 16060707 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVII|XXXI}}.}} {{interligne|1em}} {{sc|Les}} Royaumes de Décan, de Cambaye &{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Crémentine, Reine de Sanga.|taille=90}} de Sanga dans les Indes, ſont les principaux Théâtres où ſe ſont paſſés les événemens de cette Hiſtoire. Idalcan régnoit dans le premier de ces trois Royaumes, au commencement du ſeizieme ſiécle. » C’étoit un Prince vaillant & belliqueux, qui dans l’ambition de s’aggrandir, tenoit ſans ceſſe ſes ſujets en haleine. Les guerres continuelles qu’il étoit obligé de ſoutenir contre Criſnara, Roi de Narſingue, avoient rendu ſa Cour plus guerriere que galante : les jeux & les plaiſirs, auxquels la Nobleſſe & les ſoldats s’abandonnoient dans le repos, n’avoient point d’autre image que celle de la guerre. » La Princeſſe Crémentine, fille unique d’Idalcan, qui naquit & fut élevée dans ce tems de combats & de troubles, ſembla ſuccer avec le lait, l’humeur belliqueuſe de ſes ſujets : la nature qui l’avoit formée pour être l’Héroïne de ſon pays, l’avoit douée d’une force qui n’eſt pas ordinaire à celles de ſon ſexe ; d’un courage invincible, d’une prudence conſommée, d’une vertu ſolide, & de toutes les grâces du corps & de l’eſprit : cette Princeſſe joignoit à la beauté la plus réguliere, une taille haute & majeſtueuſe, que l’amour des armes qu’elle avoit apporté en naiſſant, n’avoit pas peu contribué à rendre fine & déliée, par le continuel exercice qu’elle en faiſoit ». Mais le métier de la guerre n’avoit point fait<noinclude> <references/></noinclude> fouhv52114sliiawqbxbd8l1ivr0n4o Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/516 104 4998523 16060700 2026-09-24T13:22:10Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Les Amans cloîtrés.|taille=90}}{{sc|Il}} y a de l’intérêt dans l’Hiſtoire ſuivante, intitulée les ''Amans cloîtrés''{{corr||.}} Ils étoient par leurs parens même deſtinés à s’épouſer ; mais ces parens ſe brouillent ; & le mariage eſt rompu : Aronce (c’étoit le nom de l’Amant) Aronce au déſeſpoir v... » 16060700 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Les Amans cloîtrés.|taille=90}}{{sc|Il}} y a de l’intérêt dans l’Hiſtoire ſuivante, intitulée les ''Amans cloîtrés''{{corr||.}} Ils étoient par leurs parens même deſtinés à s’épouſer ; mais ces parens ſe brouillent ; & le mariage eſt rompu : Aronce (c’étoit le nom de l’Amant) Aronce au déſeſpoir va trouver Victoire, c’étoit ſa Maîtreſſe, & lui preſſant les mains entre les ſiennes : » Ma chere Victoire, lui dit-il, ſi vous m’aimiez autant que je vous aime, il vous ſeroit facile de lever l’obſtacle qu’on vient de nous oppoſer : nos mutuels ſermens nous lient à jamais l’un à l’autre : vous m’avez donné votre foi ; vous avez reçu la mienne ; enfin je ſuis votre époux. Qui peut donc nous défendre de nous livrer à de ſi légitimes nœuds ? Fuyons, chere Victoire, fuyons ceux qui cherchent à les rompre ; allons en d’autres lieux joindre l’hymen à notre amour : le Ciel m’eſt témoin que je ne vous propoſerois point une pareille démarche, ſi notre flâme n’avoit pas eu l’aveu de nos peres : mais faut-il que nous ſoyons les victimes de leurs caprices ! Ah ! puiſqu’ils ont perdu la mémoire des nœuds qu’ils ont eux-mêmes formés, nous pouvons bien oublier qu’ils les ont rompus : leur exemple ne doit pas nous aſſujettir : qu’il nous ſuffiſe qu’ils nous ont unis, ſans nous embarraſſer de leur changement. Exécutons leurs premieres volontés ; ils nous en avoient fait une loi ; faiſons-en notre guide ; & ren-<noinclude> <references/></noinclude> b36s832g8e08bmt9lfwaoav42ns4a86 16060701 16060700 2026-09-24T13:22:34Z Sapcal22 420 16060701 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XXVII|XXX}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Les Amans cloîtrés.|taille=90}}{{sc|Il}} y a de l’intérêt dans l’Hiſtoire ſuivante, intitulée les ''Amans cloîtrés''{{corr||.}} Ils étoient par leurs parens même deſtinés à s’épouſer ; mais ces parens ſe brouillent ; & le mariage eſt rompu : Aronce (c’étoit le nom de l’Amant) Aronce au déſeſpoir va trouver Victoire, c’étoit ſa Maîtreſſe, & lui preſſant les mains entre les ſiennes : » Ma chere Victoire, lui dit-il, ſi vous m’aimiez autant que je vous aime, il vous ſeroit facile de lever l’obſtacle qu’on vient de nous oppoſer : nos mutuels ſermens nous lient à jamais l’un à l’autre : vous m’avez donné votre foi ; vous avez reçu la mienne ; enfin je ſuis votre époux. Qui peut donc nous défendre de nous livrer à de ſi légitimes nœuds ? Fuyons, chere Victoire, fuyons ceux qui cherchent à les rompre ; allons en d’autres lieux joindre l’hymen à notre amour : le Ciel m’eſt témoin que je ne vous propoſerois point une pareille démarche, ſi notre flâme n’avoit pas eu l’aveu de nos peres : mais faut-il que nous ſoyons les victimes de leurs caprices ! Ah ! puiſqu’ils ont perdu la mémoire des nœuds qu’ils ont eux-mêmes formés, nous pouvons bien oublier qu’ils les ont rompus : leur exemple ne doit pas nous aſſujettir : qu’il nous ſuffiſe qu’ils nous ont unis, ſans nous embarraſſer de leur changement. Exécutons leurs premieres volontés ; ils nous en avoient fait une loi ; faiſons-en notre guide ; & ren-<noinclude> <references/></noinclude> oid3far7y2d8dkgjujkr9am3g7gstlc Histoire littéraire des femmes françoises/3/30 0 4998524 16060702 2026-09-24T13:23:18Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=516 to=532 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060702 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=516 to=532 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 7lcru1axz2uhxlit5ek65lno0swls0x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/557 104 4998525 16060705 2026-09-24T13:26:49Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16060705 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>Roman eſt d’autant plus naturelle, que vous connoiſſez l’ancien uſage des femmes Indiennes, qui ſe brûloient à la mort de leur mari. Je ſupprime tous les détails de cette Fête lugubre ; ou plutôt, je vous en épargne le triſte ſpectacle. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> md5hk7u7ahzlwnp201kvtjxae4o6bfp Histoire littéraire des femmes françoises/3/31 0 4998526 16060706 2026-09-24T13:27:06Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=533 to=557 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060706 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=533 to=557 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 1g9hqjlezwtxnp9w4gc6zgxk8ftxo2z Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/27 104 4998527 16060708 2026-09-24T13:30:34Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060708 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||19}}</noinclude>de pair avec ceux du val de Bagne et celui d’Isérable ; le nouveau, avec ceux de la vallée du Rhône, qui paraissent avoir eu une certaine prépondérance sur les autres ; le patois de Saxon, où ''kl, fl,'' se rencontrant dans une de leurs évolutions avec ''cy, ty,'' avaient abouti à ''hl'' et ''hł,'' rebrousser subitement chemin, et d’un bond retourner à l’étape primitive de la langue. Ce soubresaut s’opère dans une des transformations les plus singulières du patois, et de telle façon que le philologue qui viendrait dans vingt ans d’ici à Saxon, dans le but d’y recueillir des matériaux linguistiques, ne se douterait pas de l’existence de cet état ancien qui, quand son passage sera accompli, ne laissera aucune trace. Ce fait étant constaté, on peut se demander quel est le rôle que des faits semblables ont pu jouer dans l’histoire des patois de notre territoire. Au premier abord il ouvre un horizon nouveau, il fait entrevoir en miniature des {{sic2|empiètements}} analogues à ceux des langues littéraires sur les patois, des interruptions subites et définitives de lois phonétiques qui se développaient lentement et naturellement, de brusques retours vers la langue latine, des écarts inverses tout aussi précipités, une série d’agents inconnus qui sont bien faits pour nous désespérer, et nous porter à croire que ce que nous apprendrons de l’histoire des patois ne sera pas grand’chose à côté de ce qu’il sera impossible d’approfondir. Mais à considérer la multiplicité des patois parlés dans notre territoire, certaines particularités de traitements comme en présente presque chacun d’eux, et dont les évolutions phonétiques exigeaient apparemment un certain laps de temps ; à considérer la présence dans presque chacun d’eux d’un certain nombre de mots qui leur sont particuliers et qui ont passé par toutes les étapes de leurs lois phonétiques, il n’est guère probable que l’envahissement de certains patois y ait eu lieu dans une grande mesure ; s’il a eu lieu, c’est à une époque bien rapprochée de celle où le langage parlé dans tout le Valais ne différait guère de celle où l’on parlait encore le latin vulgaire. Je suis, en revanche, tout disposé à croire qu’en France et dans la plus grande partie de la Suisse romande du moins dans les contrées qui sont plus ouvertes aux importations de tout genre que ne l’est le Valais, il y ait eu de ces centres dont le langage se soit étendu peu à peu sur les territoires avoisinants où l’on parlait des patois {{sic2|autochthones}}.<noinclude> <references/></noinclude> r1g757ym77uehyzuowoxo40wew1t3nf Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/558 104 4998528 16060709 2026-09-24T13:32:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XXXII.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire de la Conquête de Grenade.|taille=90}}{{sc|Je}} ne puis mieux vous mettre au fait, Madame, de l'''Hiſtoire ſecrette de la Conquête de Grenade'', & vous donner une idée de ſes Héros, qu’en vous citant le commencement de cet Ouvrage ; c’eſt Madame de Gomez qui parle. » Du tems que les Rois de Caſtille, Ferdinand & I... » 16060709 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XXXII.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Hiſtoire de la Conquête de Grenade.|taille=90}}{{sc|Je}} ne puis mieux vous mettre au fait, Madame, de l'''Hiſtoire ſecrette de la Conquête de Grenade'', & vous donner une idée de ſes Héros, qu’en vous citant le commencement de cet Ouvrage ; c’eſt Madame de Gomez qui parle. » Du tems que les Rois de Caſtille, Ferdinand & Iſabelle, faiſoient une rude guerre aux Maures, Dom Alphonſe Huſtade de Mendoze, Duc de l’Infantade, s’y étoit ſignalé en tant d’occaſions, & y avoit fait voir une ſi prodigieuſe valeur, qu’il s’acquit avec juſtice l’eſtime de ſes maîtres & la conſidération de toute l’Eſpagne : ce Seigneur avoit épouſé, par les ordres de Ferdinand & d’Iſabelle, Eléonore de Portugal, fille du malheureux Duc de Bragance, auquel Jean II, Roi de Portugal, avoit fait couper la tête. La protection que les Rois de Caſtille avoient accordée aux enfans de ce Prince infortuné, s’étoit manifeſtée aux yeux de tout l’Univers, par le mariage d’Eléonore avec le Duc de l’Infantade, dont la tendreſſe pour ſa vertueuſe épouſe, répondoit aux ſentimens de ces auguſtes Protecteurs : il ne pouvoit rien naître que de merveilleux d’un couple auſſi illuſtre : le Ciel favorable à leurs vœux, leur donna pour fruits d’une ſi parfaite union, un fils & une fille, dignes ſujets de l’admiration de l’Eſpagne. Ce fut pour élever avec plus de ſoin & d’attention cette charmante famille, que la Du-<noinclude> <references/></noinclude> 4ob6xax52nyr6l2z9ewgunlndtgglvi Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/572 104 4998529 16060712 2026-09-24T13:35:34Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « enrichi de Diamans ; & tous les deux rentrerent dans Calais. Les attaques recommencent plus vivement que jamais ; & les aſſiégés ſe défendent avec leur conſtance ordinaire ; mais la victoire les abandonne ; & ils ſont obligés de céder : le vieil Euſtache ſe dévoue pour eux ; & marche vers le Camp des Ennemis avec ſes Compagnons : le jeune Saint-Pierre, qui défendoit un poſte éloigné, apprend que ſon pere va mourir, vole aux tentes des Anglois... » 16060712 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>enrichi de Diamans ; & tous les deux rentrerent dans Calais. Les attaques recommencent plus vivement que jamais ; & les aſſiégés ſe défendent avec leur conſtance ordinaire ; mais la victoire les abandonne ; & ils ſont obligés de céder : le vieil Euſtache ſe dévoue pour eux ; & marche vers le Camp des Ennemis avec ſes Compagnons : le jeune Saint-Pierre, qui défendoit un poſte éloigné, apprend que ſon pere va mourir, vole aux tentes des Anglois, & veut prendre la place de ce vieillard : Béatrix arrive une minute après ſon Amant, ſe ſacrifie pour tous les deux, & attendrit le cœur d’Edouard, qui enfin ſe rend à ſa généroſité & aux prieres de la Reine. Cette Reine alors étoit groſſe ; elle garda Béatrix & le jeune Euſtache juſques après ſa délivrance, & les renvoya comblés de préſens à la Cour de Philippe, où ils furent mariés avec toute la magnificence digne d’un Monarque. Telle eſt, Madame, l’idée de ce petit Roman. Le ſtyle n’en eſt pas merveilleux ; mais du moins il y a une expoſition, de l’intérêt, un dénouement ; & l’hiſtorique n’y eſt conſervé que juſqu’à un certain point. Vous y verrez cependant que deux Matelots d’Abbeville, dont l’un s’appelloit Marante, & l’autre Meſtuel, eurent pendant long-tems, le ſecret de faire paſſer des vivres aux Aſſiégés, malgré le ſoin qu’Edouard avoit pris de boucher toute communication. Vous y verrez auſſi, que le poſte de la Goulette, fortiſié par des ouvrages extérieurs, faits à l’antique fut un de ceux qui empêcherent le plus Edouard de s’emparer de Calais. Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 3756hjrfuk1zecujbf53uw5gxd2z0ep Histoire littéraire des femmes françoises/3/32 0 4998530 16060713 2026-09-24T13:35:43Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=558 to=572 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16060713 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=558 to=572 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} ekj89ee7073tspfe59eorhttuugxool Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/336 104 4998531 16060714 2026-09-24T13:36:57Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{roi|Louis|XIV}} {{M.|Dufêtre}} Évangile 16060714 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>bon curé, qui croyait son saumon hors de tout danger, fut obligé de se confondre en remercîments sur l’extrême bonté de monseigneur, et de lui servir de sa main le meilleur morceau de son poisson. Vous me direz sans doute, mes chers abonnés, que l’amour du saumon n’est pas une vertu ; mais permettez, s’il vous plaît : d’abord l’amour du saumon est la marque d’un appétit éclairé ; or, Cyrano de Bergerac a bien loué {{roi|Louis|XIV}} d’être bon nageur, pourquoi donc ne louerais-je pas {{M.|Dufêtre}} d’avoir un appétit éclairé ? Ensuite l’amour du saumon est une vertu, dans ce sens qu’il peut vous empêcher de tomber dans nombre de péchés mortels. Ainsi, si {{M.|Dufêtre}} eût détesté le saumon, que serait-il arrivé ? il aurait persisté dans une colère blâmable, il se serait rendu coupable d’ingratitude envers un bon curé qui avait sacrifié un trimestre de ses appointements à le régaler ; peut-être à la moindre erreur qu’eût commise ce digne ecclésiastique, {{M.|Dufêtre}}, se ressouvenant avec amertume de son triomphe manqué, l’eût déporté dans une paroisse lointaine, où le saumon eût été inconnu. Or, qui sait comment le maître de là-haut eût pris tout cela ? Peut être monsieur Dufêtre, tout envoyé de Dieu qu’il est, n’en eût-il pas été quitte pour une huitaine de purgatoire. Vous voyez donc bien que l’amour du saumon est bon à quelque chose ; et si Jésus-Christ ne nous l’a pas recommandé dans son Évangile, je suis bien sûr que c’est parce qu’il l’a oublié.<noinclude> <references/></noinclude> 4fd0790zanjb0cg4scwvbkq05uc21do Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/573 104 4998532 16060716 2026-09-24T13:40:10Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{XXXIII}}.}} {{interligne|1em}} ''L’Hiſtoire d’Oſman'', premier du nom, dix-neuviéme'' {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Hiſtoire d’Oſman.|taille=90}} ''Empereur des Turcs'', eſt bien moins un Roman, qu’une Hiſtoire embellie ; & c’eſt ſur d’excellens Mémoires d’Ambaſſadeurs François à la porte Ottomane, que Madame de Gomez dit avoir compoſé cet Ouvrage. 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En l’année 1606 l’Aga qui étoit chargé de lever dans la Grece les enfans de Tribut, deſtinés au ſervice du Serrail, étant arrivé à Athênes, pour y faire la fonction de ſa charge, y trouva une jeune fille, dont l’admirable beauté le ſurprit ſi fort, qu’il s’écria qu’un ſemblable tréſor ne pouvoit être que pour l’Empereur des Muſulmans ; elle ſe nommoit Baſilie, & n’avoit pas plus de quinze ans. Étant arrivée au Serrail, elle y parut avec un éclat qu’on pouvoit à peine ſoutenir. Chacun l’entoura avec admiration ; & ne doutant point qu’elle n’enchaînât Achmet du premier moment qu’il la verroit, chacun lui demanda ſa protection & lui offrit ſes ſervices. Lorſque la Gouvernante des Odaliſques l’eut miſe en état de paroître devant l’Empereur, elle lui envoya un Eunuque pour l’en avertir. Achmet alla la voir avec<noinclude> <references/></noinclude> azlatge9va8ldjgemoprxp66u4lxvwy 16060717 16060716 2026-09-24T13:40:22Z Sapcal22 420 16060717 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XXXIII.}} {{interligne|1em}} ''L’Hiſtoire d’Oſman'', premier du nom, dix-neuviéme'' {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Hiſtoire d’Oſman.|taille=90}} ''Empereur des Turcs'', eſt bien moins un Roman, qu’une Hiſtoire embellie ; & c’eſt ſur d’excellens Mémoires d’Ambaſſadeurs François à la porte Ottomane, que Madame de Gomez dit avoir compoſé cet Ouvrage. L’évenement dont il eſt queſtion, eſt un des plus curieux de l’Hiſtoire Turque. Le Sultan Achmet s’attacha ſucceſſivement à pluſieurs beautés, qui ne lui donnerent que des filles. La gloire de mettre au monde un Prince, étoit réſervée à une perſonne, qui par ſa beauté & ſes vertus, devint le bonheur de ſa Patrie & de ſa famille. En l’année 1606 l’Aga qui étoit chargé de lever dans la Grece les enfans de Tribut, deſtinés au ſervice du Serrail, étant arrivé à Athênes, pour y faire la fonction de ſa charge, y trouva une jeune fille, dont l’admirable beauté le ſurprit ſi fort, qu’il s’écria qu’un ſemblable tréſor ne pouvoit être que pour l’Empereur des Muſulmans ; elle ſe nommoit Baſilie, & n’avoit pas plus de quinze ans. Étant arrivée au Serrail, elle y parut avec un éclat qu’on pouvoit à peine ſoutenir. Chacun l’entoura avec admiration ; & ne doutant point qu’elle n’enchaînât Achmet du premier moment qu’il la verroit, chacun lui demanda ſa protection & lui offrit ſes ſervices. Lorſque la Gouvernante des Odaliſques l’eut miſe en état de paroître devant l’Empereur, elle lui envoya un Eunuque pour l’en avertir. 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Tillier - III.djvu/337 104 4998535 16060721 2026-09-24T13:46:06Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{t3|II}} {{interligne|2em}} l’''Écho de la Nièvre'' {{M.|Dufêtre}} 16060721 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki /> {{interligne|2em}} {{t3|II}} {{interligne|2em}} Voici maintenant le second point de mon pamphlet ; du reste, je ne comprends point comment l’''Écho de la Nièvre'', qui s’est fait l’historiographe de tous les gestes et de toutes les paroles de {{M.|Dufêtre}}, ne m’a point soufflé l’historiette que je vais vous raconter. {{M.|Dufêtre}} entrait à St-Benin-des-Bois. C’était la première fois qu’il apparaissait dans le pays, et Dieu descendu des cieux n’y eût pas causé plus d’émoi. Les cloches sonnèrent tant et si longtemps son arrivée, qu’elles en furent rauques pendant un mois. Il n’y avait, il est vrai, ni garde nationale ni artillerie ; mais {{M.|Dufêtre}} sut s’en passer pour l’heure. Le curé de Saint-Benin-des-Bois a un presbytère monté sur un bon pied. Le digne homme possède un vieux cuisinier dont la face s’est basanée aux rayons ardents de ses fourneaux, et dont les dures mains portent la trace de maintes glorieuses brûlures. Cet artiste, qui n’ignore<noinclude> <references/></noinclude> 8e6ll17thugeimjuve6l8iw3is6gyr7 Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/671 104 4998536 16060722 2026-09-24T13:47:54Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060722 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''BROUSSE'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 654 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''ESQUISSER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|39}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brousse,''' veprej(eg)o<sup>I</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cafard.''' {{t|(f. P.)|90}}, splenemo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Certain.''' '''Un ~''' (livre), iu. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Chair.''' '''Il eut la - de poule,''' vento al li ekflugis sub la haŭto<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Changer.''' '''- d’idée,''' forlasi sian intencon<sup>2</sup>. '''- d’avis,''' ŝanĝi sian opinion<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Charge.''' '''(Etre) à -''', ŝarĝa<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cheveu''' {{t|(f. F.)|90}}, malglataĵo, tubero<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cœur.''' '''Parler à - ouvert,''' kion koro sentas, lango prezentas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Contenter.''' '''On ne peut tout le monde,''' klopodi pri ĉies favoro estas malsaĝa laboro<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Continuer.''' '''- à espérer,''' ankoraŭ esperi (plu). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Contraint.''' '''Un sourire - se montre sur ses lèvres,''' sur ŝiaj lipoj ŝi perforte aperigis rideton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Corde.''' '''(Parler) de - etc.,''' pri ŝnuro en dom’ de pendigito<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Courage.''' '''Il a perdu -,''' li perdis la kuraĝon<sup>2</sup>, li lasis fali la manojn<sup>2</sup>, liaj flugiloj paraliziĝis<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Créature''' {{t|(f.)|90}}, trabanto €. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Creuser.''' '''Se - la tête,''' streĉi sian cerbon<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cru.''' '''La vérité toute -,''' nuda vero<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''De.''' '''(Être heureux) d’(avoir),''' (pro tio) ke [ĉar] …as. '''(S’étonner) de (inf.),''' -ante, ke …as. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Débroussailler,''' senveprigi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Décevoir.''' '''- (dans ses espérances),''' trompi<sup>16</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Déplaire.''' '''Je m’y déplais,''' tie estas enue al mi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dessalé''' {{t|(f.)|90}}, frotita k. polurita<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Détacher.''' '''Se -,''' {{t|(chemin)|90}} kliniĝi flanken<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Détourner (qn de), V. Dissuader.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dévier,''' flankeniri<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dire.''' '''Sans mot-,''' senvorte<sup>12</sup>, senparole. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Disperser.''' '''Se ~ ''' {{t|(p.)|90}} , distriĝi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Disputer.''' '''Se - qc,''' peni por tiri ion al si. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dissuader,''' deadmoni<sup>2</sup> (iun de). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dormitif,''' dormilo<sup>2</sup> ‖ dormiga. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Douceur.''' '''Obtenir en -,''' ellogi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Douloureux,''' {{t|(ph.)|90}} dolora<sup>2</sup>, {{t|(mor.)|90}} ~iga<sup>2</sup> ‖ {{t|(vie)|90}} suferplena<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Durer.''' '''Ne pas -''' {{t|(ch.)|90}}, esti sen daŭro<sup>2</sup>, ne teniĝi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Échappée,''' senpripensaĵo ‖ sendaŭra apero ‖ intermita momenta longperspektiva ekvido. '''Par -s,''' malofte k. sendaŭre. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Effort.''' '''Elle fit un - sur elle-même pour se calmer,''' ŝi perforte sin kvietigis. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Égal.''' '''Nous sommes tous égaux devant la mort,''' la morto ne distingas, ĉiujn egale atingas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Élément.''' '''(Être dans son) -,''' elemento<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Emerger,''' elnaĝi (p.<sup>2</sup>, f.<sup>2</sup>). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Enclume.''' '''(Entre) - et le -,''' {{t|(f.)|90}}, martelo k. amboso<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Esquisser.''' '''- un sourire,''' duonrideti.<noinclude> <references/></noinclude> ma8ukd78qyu3xy6vytegl9kug8rpduv 16060726 16060722 2026-09-24T14:02:44Z SkoRo 124430 16060726 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''BROUSSE'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 654 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''ESQUISSER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|39}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brousse,''' veprej(eg)o<sup>I</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cafard.''' {{t|(f. P.)|90}}, splenemo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Certain.''' '''Un ~''' (livre), iu. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Chair.''' '''Il eut la - de poule,''' vento al li ekflugis sub la haŭto<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Changer.''' '''- d’idée,''' forlasi sian intencon<sup>2</sup>. '''- d’avis,''' ŝanĝi sian opinion<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Charge.''' '''(Etre) à -''', ŝarĝa<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cheveu''' {{t|(f. F.)|90}}, malglataĵo, tubero<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Cœur.''' '''Parler à - ouvert,''' kion koro sentas, lango prezentas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Contenter.''' '''On ne peut tout le monde,''' klopodi pri ĉies favoro estas malsaĝa laboro<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Continuer.''' '''- à espérer,''' ankoraŭ esperi (plu). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Contraint.''' '''Un sourire - se montre sur ses lèvres,''' sur ŝiaj lipoj ŝi perforte aperigis rideton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Corde.''' '''(Parler) de - etc.,''' pri ŝnuro en dom’ de pendigito<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Courage.''' 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'''(S’étonner) de (inf.),''' -ante, ke …as. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Débroussailler,''' senveprigi<sup>1</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Décevoir.''' '''- (dans ses espérances),''' trompi<sup>16</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Déplaire.''' '''Je m’y déplais,''' tie estas enue al mi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dessalé''' {{t|(f.)|90}}, frotita k. polurita<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Détacher.''' '''Se -,''' {{t|(chemin)|90}} kliniĝi flanken<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Détourner (qn de), V. Dissuader.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dévier,''' flankeniri<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dire.''' '''Sans mot-,''' senvorte<sup>12</sup>, senparole. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Disperser.''' '''Se ~ ''' {{t|(p.)|90}} , distriĝi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Disputer.''' '''Se - qc,''' peni por tiri ion al si. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dissuader,''' deadmoni<sup>2</sup> (iun de). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Dormitif,''' dormilo<sup>2</sup> ‖ dormiga. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Douceur.''' '''Obtenir en -,''' ellogi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Douloureux,''' {{t|(ph.)|90}} dolora<sup>2</sup>, {{t|(mor.)|90}} ~iga<sup>2</sup> ‖ {{t|(vie)|90}} suferplena<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Durer.''' '''Ne pas -''' {{t|(ch.)|90}}, esti sen daŭro<sup>2</sup>, ne teniĝi<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Echappée,''' senpripensaĵo ‖ sendaŭra apero ‖ intermita momenta longperspektiva ekvido. '''Par -s,''' malofte k. sendaŭre. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Effort.''' '''Elle fit un - sur elle-même pour se calmer,''' ŝi perforte sin kvietigis. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Égal.''' '''Nous sommes tous égaux devant la mort,''' la morto ne distingas, ĉiujn egale atingas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Élément.''' '''(Etre dans son) -,''' elemento<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Emerger,''' elnaĝi (p.<sup>2</sup>, f.<sup>2</sup>). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Enclume.''' '''(Entre) - et le -,''' {{t|(f.)|90}}, martelo k. amboso<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Esquisser.''' '''- un sourire,''' duonrideti.<noinclude> <references/></noinclude> gmcxqy5zwxmzhduvj2yz36i71qhynuc Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/338 104 4998537 16060725 2026-09-24T14:01:25Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} {{Corr|s’état|s’était}} {{M.|Delacroix}} À 16060725 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>aucune des sauces possibles, avait été chargé — par le curé — de préparer à {{M.|Dufêtre}} un excellent dîner, un vrai dîner de cardinal, et, cette fois, il s’était surpassé ; la bénédiction du ciel était descendue sur toutes ses casseroles : aucune de ses sauces n’avait tourné ; tous ses rôts étaient cuits à point, et vous eussiez écouté, d’un bout à l’autre, une homélie de {{M.|Dufêtre}} pour avoir une assiettée de son potage. L’illustre prélat {{Corr|s’état|s’était}} imaginé que, dans ces contrées perdues, la cuisine gauloise était encore en honneur ; que le tourne-broche y était inconnu ; que les habitants tiraient, comme au temps de l’âge d’or, leur boisson quotidienne du puits communal, et même, on raconte qu’il demanda à {{M.|Delacroix}} si le miracle de Cana pouvait se renouveler dans ce village. Il fut donc très agréablement surpris de l’excellent dîner dont la table était parée, et, après l’avoir dignement apprécié, il demanda qu’on lui présentât l’homme de mérite qui avait produit ce chef-d’œuvre. À cette nouvelle, le vieux cuisinier ne se sentit pas d’aise ; il bâtit, dans son esprit, mille châteaux en Espagne : peut-être le prélat allait-il l’attacher à son service ; ses talents, enfouis dans l’humble cuisine d’un presbytère, allaient se produire sur un plus grand théâtre ? il aurait, pour apprécier ses œuvres, le palais fin et artistique du Chapitre, et il en résulterait pour lui autant de profit que de gloire ; qui sait même s’il ne vivrait pas assez pour voir {{M.|Dufêtre}} cardinal, et si, plus heureux que Carême, il ne ferait pas le dîner de quelque pape ? En tout cas, le prélat ne pouvait lui refuser, comme pour-boire, une portion notable de son indemnité de route, puisque c’était pour la distribuer en pourboires sur son passage que le conseil général la lui avait allouée. Aussitôt que le vieil artiste fut à la portée de {{M.|Dufêtre}}, celui-ci lui déposa sur le chef sa bénédiction épiscopale, puis il entra en compliments sur le merveilleux dîner dont son palais fumait encore. — Votre salmis de bécasses, lui dit-il avec cette abondance et cette facilité de parole qui l’ont placé au rang de nos prédicateurs<noinclude> <references/></noinclude> 03cdszm0rd0vof011v8c3esct2t899v Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/672 104 4998538 16060730 2026-09-24T14:13:42Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060730 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''EXAGÉRER'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 655 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''PANACHE'''</div> </div> {{Br0}} {{—|39}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Exagérer,''' {{t|(abs.)|90}}, fari el muŝo elefanton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fait.''' '''Ce n’est pas encore chose ~e,''' la sigelo ankoraŭ ne estas metita<sup>2</sup>, ĝi havas ankoraŭ signon de demando<sup>2</sup>, ankoraŭ la ezoko ne estas sur la hoko<sup>2</sup>, ĝi estas ankoraŭ pasero en aero<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Familiariser.''' '''Se - avec (une langue),''' akiri ekzerce la facilan uzadon de, spertiĝi pri. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fier.''' '''Les plus gueux sont les plus -s,''' spiko malplena plej alte sin tenas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Flétrir.''' '''(Se),''' velki<sup>2</sup>, forflori<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Force.''' '''(Avoir) - (de loi),''' valoron<sup>2</sup>. '''Coup de -,''' perfortaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fortune.''' '''Sans -,''' senhava<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Général.''' '''En -,''' entute<sup>12</sup>, komune, ĝenerale. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Gibier,''' {{t|(cul.)|90}} ~, sovaĝaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Habituer.''' '''- qn à faire,''' alkutimigadi iun, ke li faru<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hasard.''' '''Au -,''' sen direkto<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hein,''' kion (vi diras) ?. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hôte.''' '''Compter sans son -,''' fari kalkulon sen la mastro<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Imputrescible,''' neputrebla<sup>5</sup>, asepsa<sup>B</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ingénieux.''' '''La nécessité rend -,''' malsato donas spriton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Inlassable *, V. Infatigable.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Intervalle.''' '''Par -s,''' interminite. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Invincible,''' ‖ {{t|(ch.)|90}} nebridebla, neretenebla, nekontraŭstarebla. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Léger,''' {{t|(mil. troupes)|90}} malpeza. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Liquéfier,''' {{t|(tech.)|90}} likvigi<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Liquide,''' {{t|(tech.)|90}} likva<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Loi.''' '''Mettre hors la -,''' proskripcii<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Loin.''' '''Pas plus - que,''' nur ĝis. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Mais.''' '''(Trouver) toujours des si et des -,''' ĉie kontraŭcirkonstancojn<sup>2</sup>. '''Il n’y a pas de -,''' mi ne akceptas kontraŭdirojn<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Mal.''' '''J’ai - à la tête,''' mia kapo doloras<sup>16</sup>. '''Je me suis fait - au pied,''' mi dolorigis la piedon<sup>16</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ménage.''' '''La place d’une femme est dans son ~,''' rol’ de virino, bona mastrino<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Moins.''' '''De - en -,''' malpli k. malpli, ĉiam malplie. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Myriamètre,''' miriametro<sup>B</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Objecter.''' '''- qc à qc,''' batali per io kontraŭ io<sup>12</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Obligeance''' {{t|(acte)|90}}, ŝuldiga faro. '''Obligeant''' {{t|(qc)|90}}, ŝuldiga<sup>2</sup>. '''Obliger''' {{t|(rendre service)|90}}, ŝuldigi iun<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ordre.''' '''Mettre - à,''' ordi la aferon<sup>3</sup> (per trafaj ordonoj). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Oreiller.''' '''Une conscience tranquille est le meilleur des -,''' konscienco senmakula estas kuseno plej mola<sup>2</sup>, konscienco trankvila estas bona dormilo<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Paille.''' '''C’est un feu de -,''' tro akra fajro estas sen daŭro<sup>2</sup> ; kiu tro rapide saltas, tiu baldaŭ haltas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Paître.''' '''Envoyer - qn''' (F.), forregali iun<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Panache.''' '''Faire -''' {{t|(sport)|90}}, suprensalte antaŭenfali.<noinclude> <references/></noinclude> nfxvq1labikplfk30so3rbyn72yxftf 16060732 16060730 2026-09-24T14:16:21Z SkoRo 124430 16060732 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''EXAGÉRER'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 655 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''PANACHE'''</div> </div> {{Br0}} {{—|39}} {{Br0}}</noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Exagérer,''' {{t|(abs.)|90}}, fari el muŝo elefanton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fait.''' '''Ce n’est pas encore chose ~e,''' la sigelo ankoraŭ ne estas metita<sup>2</sup>, ĝi havas ankoraŭ signon de demando<sup>2</sup>, ankoraŭ la ezoko ne estas sur la hoko<sup>2</sup>, ĝi estas ankoraŭ pasero en aero<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Familiariser.''' '''Se - avec (une langue),''' akiri ekzerce la facilan uzadon de, spertiĝi pri. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fier.''' '''Les plus gueux sont les plus -s,''' spiko malplena plej alte sin tenas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Flétrir.''' '''(Se),''' velki<sup>2</sup>, forflori<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Force.''' '''(Avoir) - (de loi),''' valoron<sup>2</sup>. '''Coup de -,''' perfortaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Fortune.''' '''Sans -,''' senhava<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Général.''' '''En -,''' entute<sup>12</sup>, komune, ĝenerale. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Gibier,''' {{t|(cul.)|90}} ~, sovaĝaĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Habituer.''' '''- qn à faire,''' alkutimigadi iun, ke li faru<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hasard.''' '''Au -,''' sen direkto<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hein,''' kion (vi diras) ?. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Hôte.''' '''Compter sans son -,''' fari kalkulon sen la mastro<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Imputrescible,''' neputrebla<sup>5</sup>, asepsa<sup>B</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ingénieux.''' '''La nécessité rend -,''' malsato donas spriton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Inlassable *, V. Infatigable.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Intervalle.''' '''Par -s,''' interminite. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Invincible,''' ‖ {{t|(ch.)|90}} nebridebla, neretenebla, nekontraŭstarebla. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Léger,''' {{t|(mil. troupes)|90}} malpeza. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Liquéfier,''' {{t|(tech.)|90}} likvigi<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Liquide,''' {{t|(tech.)|90}} likva<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Loi.''' '''Mettre hors la -,''' proskripcii<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Loin.''' '''Pas plus - que,''' nur ĝis. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Mais.''' '''(Trouver) toujours des si et des -,''' ĉie kontraŭcirkonstancojn<sup>2</sup>. '''Il n’y a pas de -,''' mi ne akceptas kontraŭdirojn<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Mal.''' '''J’ai - à la tête,''' mia kapo doloras<sup>16</sup>. '''Je me suis fait - au pied,''' mi dolorigis la piedon<sup>16</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ménage.''' '''La place d’une femme est dans son ~,''' rol’ de virino, bona mastrino<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Moins.''' '''De - en -,''' malpli k. malpli, ĉiam malplie. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Myriamètre,''' miriametro<sup>B</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Objecter.''' '''- qc à qc,''' batali per io kontraŭ io<sup>12</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Obligeance''' {{t|(acte)|90}}, ŝuldiga faro. '''Obligeant''' {{t|(qc)|90}}, ŝuldiga<sup>2</sup>. '''Obliger''' {{t|(rendre service)|90}}, ŝuldigi iun<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Ordre.''' '''Mettre - à,''' ordi la aferon<sup>2</sup> (per trafaj ordonoj). <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Oreiller.''' '''Une conscience tranquille est le meilleur des -,''' konscienco senmakula estas kuseno plej mola<sup>2</sup>, konscienco trankvila estas bona dormilo<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Paille.''' '''C’est un feu de -,''' tro akra fajro estas sen daŭro<sup>2</sup> ; kiu tro rapide saltas, tiu baldaŭ haltas<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Paître.''' '''Envoyer - qn''' (F.), forregali iun<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Panache.''' '''Faire -''' {{t|(sport)|90}}, suprensalte antaŭenfali.<noinclude> <references/></noinclude> 89gk268lglpazcxz49lczzrm3uzak3v Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/339 104 4998539 16060734 2026-09-24T14:18:17Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} {{M.|Naudot}} 16060734 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>les plus distingués, était excellent, et votre vol-au-vent était irréprochable. — Et mes truites au gratin donc, monseigneur !… tout ce qui me fait de la peine, c’est qu’on ne m’ait pas laissé de quoi en regoûter. Je suis bien sûr que vous n’en mangez pas de pareilles dans votre hôtel épiscopal. Et si j’étais à votre service… — Votre zèle à bien traiter ma grandeur, interrompit le prélat, mérite une récompense signalée, et je vous la donnerai telle que ni les rois, ni les empereurs de la terre ne pourraient vous en accorder une d’un si haut prix. Le bonhomme croyait déjà sa fortune faite, et ne pouvant trouver de paroles assez belles, selon lui, pour remercier {{M.|Dufêtre}} des bienfaits dont il allait le combler, il se mit à réciter ses prières. Mais, il ne vaut pas mieux compter sans son évêque que sans son hôte : au lieu d’une bourse bien garnie, la poche de la soutane violette accoucha d’un petit crucifix. — Tenez, mon ami, dit {{M.|Dufêtre}} mettant son crucifix dans la main du cuisinier, cette image est indulgenciée par Notre Saint-Père le pape ; c’est mille ans au moins de purgatoire que je vous retranche. — Je ferai observer à Votre Grandeur, dit l’artiste désappointé, mais ne perdant point sa présence d’esprit, que mes efforts à la régaler ne méritent point une récompense si haute. Si j’ai réussi au gré de vos désirs, j’attribue mon succès bien moins à mes faibles talents qu’à la protection de Dieu qui s’attache à votre personne, et si vous me donniez une pièce de cinq francs, comme m’en donnait une {{M.|Naudot}} toutes les fois qu’il dînait ici, je me croirais assez… — Fi donc ! une pièce de cinq francs, interrompit {{M.|Dufêtre}}. {{M.|Naudot}} ne savait pas apprécier le mérite. Non, mon ami, le prix que je mets à vos talents n’est pas trop élevé, et vous méritez tout le bonheur que vous portera cette image ! Le vieux cuisinier empocha donc son crucifix, ne pouvant em-<noinclude> <references/></noinclude> evr8820ruy0rphyexk2sqssuy3ajd8j Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/259 104 4998540 16060746 2026-09-24T14:32:39Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16060746 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>des montagnes que j’ai franchies ; des vallées dans lesquelles, moi aussi, j’ai passé mes plus beaux jours, et où j’ai bu d’excellent vin ; puis le Rhin, sur lequel je suis descendu dans le petit bateau plat. J’ai donc doublement droit à ton souvenir : d’abord parce que moi aussi j’ai habité jadis là-bas ; ensuite parce que j’y suis maintenant avec toi, et que j’y écoute, plein d’un heureux étonnement, les leçons de ta sagesse et tes charmantes aventures, et que tu embellis tout cela par ta présence. Je joins à mes remerciemens pour ce que j’ai reçu une petite observation bien intentionnée, que tu communiqueras à l’occasion à celui qu’elle regarde. Quoique je n’aime pas le ciel de Nifelheim<ref>''Pays de brouillard'', monde primitif, froid, glacé, de la mythologie Scandinave, opposé à ''Muspelheim, pays de chaleur''. La réunion des élémens de ces deux mondes a créé le monde terrestre. {{d|(''Note du traducteur''.)|3}}</ref>, sous lequel N… se complaît, je sais parfaitement qu’il faut certains climats et certaines atmosphères pour faire pousser telle ou telle plante dont nous ne saurions être privés. C’est ainsi que nous nous guérissons avec le lichen, qui croît aux lieux que nous ne voudrions pas habiter, et, pour me servir d’une comparaison plus honorable, les brouillards de l’Angleterre sont nécessaires pour faire pousser le beau gazon vert. Certaines boutures de cette flore m’ont beaucoup plu. S’il était possible au rédacteur de faire son choix de manière que les profondeurs ne soient jamais creuses et les plaines jamais plates, on n’aurait rien à dire contre cette entreprise, à laquelle, sous plus d’un rapport, on doit souhaiter bonheur. Présente mes plus beaux complimens à cet ami,<noinclude> <references/></noinclude> tdtia7g0xthf75c9wzf1umawislwdvz Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/260 104 4998541 16060747 2026-09-24T14:34:28Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16060747 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>et excuse-moi auprès de lui de ne pas lui écrire moi-même. Combien de temps resteras-tu encore dans le pays du Rhin ? Qu’entreprendras-tu au temps de la moisson ? Tes lettres me trouveront bien encore ici pendant quelques mois parmi les rochers et près des sources chaudes, qui me font cette fois-ci encore beaucoup de bien. J’espère que tu ne me feras pas attendre en vain ; car ces eaux ne sont pas de nature à apaiser mon impatience d’apprendre tout ce qui se passe dans ta petite tête. Mon Auguste se trouve jusqu’à présent très-bien à Heidelberg. Ma femme fréquente à Lauchstædt le théâtre et la salle de danse. Plusieurs amis éloignés m’ont déjà rendu visite par lettre ; j’en ai rencontré d’autres ici sans m’y attendre. J’ai tardé pendant long-temps à t’écrire, c’est pourquoi je veux de suite expédier cette lettre ; je la joins à une autre pour ma mère. Dis-toi tout ce que je ne puis te dire par manque de place, et écris-moi bientôt. {{d|G.|4}} {{sep|m=2em}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{c|À GOETHE|fs=85%|m=2em}} {{d|8 août.|4|fs=90%|m=1em}} Partout où l’on est bien, il faut partir. J’étais bien près de toi ; c’est pourquoi il me fallut te quitter sitôt. Un bon et cher séjour est pour moi ce qu’est le pays fertile pour le marin qui projette un voyage peu sûr ; il y recueille autant de provisions que son temps et ses moyens le lui permettent. Hélas ! quand il est sur l’Océan solitaire,<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> s5s6hta0htj4vsuo7kn0y28vsyeqe7b Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/340 104 4998542 16060748 2026-09-24T14:35:23Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} 16060748 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>pocher autre chose ; mais il remarqua avec douleur qu’il était de cuivre. Toutefois, il ne perdit pas l’espérance d’être gratifié. — Je l’attends au départ, se dit-il ; il sait vivre, et il n’ignore pas qu’on doit laisser un pour-boire proportionné à son rang aux gens de la maison où on a été hébergé. Il le doit d’autant plus que monsieur le curé s’est mis à blanc pour le recevoir. {{M.|Dufêtre}} déclara, en effet, qu’il voulait partir le lendemain après la messe. Les artistes sont sans rancune : dès quatre heures du matin, le vieux cuisinier était au pied de ses fourneaux ; il se mit composer, pour le prélat, un déjeûner tout neuf, et cette fois encore il réussit complètement. {{M.|Dufêtre}} témoigna beaucoup de considération pour les mets délicats qui lui furent servis, mais il ne sonna mot du vieux cuisinier. Celui-ci suivait avec anxiété les préparatifs du départ. Déjà {{M.|Dufêtre}} était dans sa voiture, et il ne fallait plus qu’un coup de fouet appliqué aux chevaux pour partir. — Ah ça ! se dit le cuisinier, est-ce que Sa Grandeur va s’en aller sans payer ? Mais {{M.|Dufêtre}} rappelé, par la vue de l’artiste qui se tenait sur la porte du presbytère, au sentiment de la reconnaissance, lui fit signe d’approcher. Cette fois le bon homme crut qu’il tenait son pour-boire, et il le crut d’autant plus fermement qu’il voyait le prélat chercher sous sa soutane. Hélas ! son espérance fut encore trompée ; {{M.|Dufêtre}} lui tendit une médaille de la Sainte-Vierge, en cuivre comme le crucifix, et comme lui indulgenciée ; puis il ordonna à son cocher de partir, et il court toujours. Le cuisinier resta étourdi sur le coup ; mais quand la calèche fut hors de vue, il examina les images, et il reconnut que, sauf les indulgences qui y étaient attachées, le sauveur du monde et son auguste mère valaient ensemble la somme d’un décime. Je ne suis pas de ceux qui font fi de ce qu’ils ne peuvent avoir ; j’apprécie autant qu’elles méritent de l’être les indulgences que délivre {{M.|Dufêtre}}. Qu’est-ce, en comparaison de ces saintes ima-<noinclude> <references/></noinclude> bloz22trov6jstxudrfyoslnmlyv5gr Goethe et Bettina/063 0 4998543 16060749 2026-09-24T14:35:41Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060749 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="194" fromsection="s2" to="198" header=1 current="" /> p8v7j550v9kf3tzpty4169b3arw5gj5 Goethe et Bettina/064 0 4998544 16060750 2026-09-24T14:36:08Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060750 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="199" to="200" tosection="s1" header=1 current="" /> klhmwygz9sov00tuu7fo4v7v1jb0if3 Page:Correspondance intime de l'amiral de La Roncière Le Noury avec sa femme et sa fille, 1855-1871. T. 1,.djvu/228 104 4998545 16060751 2026-09-24T14:36:18Z Kaderousse 52629 /* Corrigée */ 16060751 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Kaderousse" />{{nr||{{sc|mission en russie}}|171}}</noinclude>cendu à l’hôtel de Russie, où j’étais avec ta maman. J’y ai trouvé un billet de l’ancien futur de {{Mlle}} Lanjuinais qui nie disait de passer chez lui avant de voir qui que ce soit. J’y fus de suite. Il avait reçu l’avant-veille une dépêche du cousin du colonel [l′empereur Napoléon III] qui lui en transmettait une chiffrée pour moi du même cousin, qu’il me remit. C’était de nouvelles instructions, que j’ai exécutées. J’ai vu M. Gros [Prince Gortschakoff] déjà deux fois, mais je n’ai pas encore vu M. de Courtois [l’empereur de Russie] : il est à la chasse depuis deux jours et ne revient que ce soir. Son secrétaire est venu me trouver déjà. Je crois que je ne tirerai pas grand’chose de M. Gros, mais beaucoup de M. de Courtois, comme la dernière fois. Une lettre du colonel [le prince Napoléon] très vraie, au fond, a beaucoup blessé le premier. Il ne fait pas trop froid. Pendant mon voyage le thermomètre s’est maintenu entre 6 et 9 degrés en dessous de zéro, et dans la kibitka il n’y avait que 2 degrés de différence, Pour aller de Kônigsberg à Riga, j’avais eu jusqu’à 8 degrés dans la voiture et je ne sais combien à l’extérieur, mais il devait faire bien froid. Mon pauvre domestique d’alors n’était pas couvert pour la circonstance et je suis bien content de l’avoir renvoyé. Il ne savait qu’une chose, c’était m’appeler : ma bonne Excellence. Antonin est plus dégourdi. Il est actif et se formerait, mais, pour le moment, quand il passe dans une porte avec moi, il m’invite toujours à passer devant en me disant : « Je vous en prie. » Jusqu’à présent, je ne me suis pas trop ennuyé ici depuis hier, ayant eu beaucoup à travailler pour mes affaires ; je crains bien de ne pouvoir pas voir Moscou, ce qui serait dommage, mais les affaires doivent se faire avant tout et je suis bien pressé de retourner près de vous.<noinclude> <references/></noinclude> h2kcmgqa5g30y18bu4g32nadv4sct2q Goethe et Bettina/065 0 4998546 16060752 2026-09-24T14:36:48Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060752 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="200" fromsection="s2" to="206" tosection="s1" header=1 current="" /> 1w1zpbu9ugw85cdi0cslj4vt7ch3hoa Goethe et Bettina/066 0 4998547 16060753 2026-09-24T14:37:26Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060753 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="206" fromsection="s2" to="213" header=1 current="" /> 7aq4wgsmiij85pccxhzbq0sxafnfpzv Goethe et Bettina/067 0 4998548 16060756 2026-09-24T14:38:47Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060756 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="214" to="215" tosection="s1" header=1 current="" /> 7715azany84lfw32pxaq2afxkxccqqt Goethe et Bettina/068 0 4998549 16060757 2026-09-24T14:39:32Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060757 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="215" fromsection="s2" to="220" header=1 current="" /> mybvv8vsrnfs8j8duiaf6shpucqdyhs Goethe et Bettina/069 0 4998550 16060761 2026-09-24T14:40:18Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060761 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="221" to="225" tosection="s1" header=1 current="" /> 6to887osf031db933o6d5kmee2sa6j7 Goethe et Bettina/070 0 4998551 16060763 2026-09-24T14:41:03Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060763 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="225" fromsection="s2" to="236" header=1 current="" /> re6o6dh4sgdds7n7q4z79uoj16ktfob Goethe et Bettina/071 0 4998552 16060765 2026-09-24T14:41:40Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060765 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="237" to="238" tosection="s1" header=1 current="" /> b0itwsh2rtm8lz13x6tnujecrd9n0aa Goethe et Bettina/072 0 4998553 16060766 2026-09-24T14:42:29Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060766 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="238" fromsection="s2" to="252" header=1 current="" /> 5wdl4pmi2q5px5hyyic36y11s0coa4p Goethe et Bettina/073 0 4998554 16060767 2026-09-24T14:43:01Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060767 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="253" to="257" tosection="s1" header=1 current="" /> czomhg4awdnu3bbi0wwqr4la8oihruj Goethe et Bettina/074 0 4998555 16060768 2026-09-24T14:43:27Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16060768 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="257" fromsection="s2" to="260" tosection="s1" header=1 current="" /> sm7m4i622s7uozt765fhgd1pyha1bp4 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/341 104 4998556 16060769 2026-09-24T14:43:48Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} 16060769 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>ges qui gardent une ame du purgatoire, qu’une chétive pièce de cinq francs que certains ne peuvent dépenser sans commettre cinq gros péchés mortels ; je le dis sincèrement, si {{M.|Dufêtre}} était abonné à mes pamphlets, je le tiendrais de grand cœur quitte pour un de ces crucifix indulgenciés qu’il distribue avec tant de grâce et d’amabilité, et même je lui ferais remise de sa bénédiction. Mais enfin, à quoi emploie-t-il son indemnité ? Puisque c’est nous, pauvres contribuables, qui la payons, nous avons bien le droit de nous inquiéter de ce que devient notre argent. Je ne vois pas pourquoi nous ferions une bourse de voyage à {{M.|Dufêtre}}, puisqu’il voyage sans bourse délier ; et lui-même il est trop raisonnable et trop juste pour exiger de nous ce sacrifice. L’an passé je m’étais permis de lui dire : « Monsieur Dufêtre, ne vous laissez pas allouer d’indemnité de route : » il n’a tenu aucun compte de ma recommandation, et, du reste, je m’y attendais, mais à cette époque il n’avait pas encore l’expérience de son diocèse : il ignorait comment voyage un évêque sur cette terre bénite du Nivernais ; il pouvait s’imaginer que le clergé de ce pays était au dépourvu, que nos pauvres desservants pouvaient à peine ajouter, le dimanche, une volaille de fête au pot au-feu accoutumé. Voici peut-être ce qu’il se disait : « Le milan ne se pose pas sur la tige d’un frêlea robuste ; or, moi qui ai dix fois autant de traitement que ces misérables prêtres de village, je ne puis m’abattre, avec toute ma suite, autour de leur humble table, et leur imposer l’obligation de nous héberger tous ; » ou bien il pouvait penser que l’église nivernaise était inhospitalière, peu donneuse, mangeant son pain sous le couvercle de la huche, et aimant mieux acheter quelque morceau de bonne terre que de donner un grand dîner. Dans l’un ou l’autre de ces deux cas, il a calculé qu’il serait obligé d’aller prendre domicile dans une hôtellerie, comme nous autres simples voyageurs qui ne tenons pas notre passeport de Dieu, et c’est sans doute sur une ancienne<noinclude> <references/></noinclude> 7lbh00pnogjs27f8dcorsyfxwqls6ss Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/73 104 4998557 16060770 2026-09-24T14:46:03Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060770 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''AVERTISSEMENT'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 56 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''AVOIR'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude> <noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-0em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''</noinclude>en vaut deux,''' pasero sperla ne bezonas averton<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avertissement,''' averto, atentigo ‖ admono ‖ {{t|(ar.)|90}} (''juĝa antaŭa'')venadmono, invito ‖ {{t|(fin.)|90}} postulavizo, pagadmono. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveu,''' konfeso, malkaŝo ‖ permeso. '''De l’- (de),''' laŭ la aserto ‖ laŭ la konsento. '''(Homme) sans -,''' tute nerekomendinda, senhejma. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveugle,''' {{t|(p.)|90}} blinda ‖ {{t|(f.)|90}} ~, malsagaca, senpripensa, {{t|(obéissance)|90}} senkondiĉa ‖ {{t|(s.)|90}} blindulo. '''A l’-,''' blinde, senpripense, senesplore, sendirekte, sencele. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveuglement,''' blindeco ‖ {{t|(f.)|90}} blindiĝo, eraremo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveuglement''' {{t|(adv.)|90}}, '''V. A.''' ~e <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveugler,''' {{t|(p. f.)|90}} blindigi ‖ {{t|(un trou)|90}} ŝtopi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveuglette (A l’),''' blind(et)e, senesplore, sendirekte. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aveulir,''' senenergiigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviateur,''' aviadisto<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviation,''' aviado<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avide''' {{t|(adv.)|90}}, manĝemega, glutema ‖ avida (je, pri, al). '''Etre ~ de,''' avidi {{t|(acc.)|90}}, '''- de sang,''' sangon soifanta<sup>2</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avidité,''' manĝemego, glutemo ‖ avideco, dezirego, soifego. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avilir,''' {{t|(prix)|90}} (tro)malkarigi, senvalorigi ‖ {{t|(mor.)|90}} malnobligi, malestimindigi, malaltigi, '''- (l’autorité)''' (tro)malfortigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avilissant''' {{t|(a.)|90}}, malnobliga. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avilissement, V. V.,''' ~o. '''L’- (de la pauvreté),''' humilegeco. '''(Quel) - !''' malaltiĝo, hont(ig)o. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviné,''' ebria. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviron,''' remilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avis,''' opinio ‖ avizo, averto, sciigo, informo, konsilo. '''Etre d’- que,''' opinii, ke. '''Etre du même - que,''' samopinii kiel. '''Ceux qui sont de notre -,''' niaj samopinianoj. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avisé,''' sagaca. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviser,''' 1 {{t|(tr.)|90}} : ekvidi, rimarki ‖ atentigi ‖ sciigi, avizi<sup>1</sup> ; 2 {{t|(intr.)|90}} : {{t|(à)|90}} pripensi. '''S’- de,''' (ĝustatempe, subite) elpensi [ekpensi] ‖ ekmaltimi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Aviver,''' refreŝigi, plibriligi, plivivigi ‖ {{t|(feu)|90}} pliardigi<sup>Z</sup> ‖ {{t|(douleur)|90}} pliakrigi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avocaillon,''' advokataĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avocasser,''' advokataĉi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avocat,''' advokalo ‖ {{t|(f.)|90}} defendanto. '''(-) sans causes,''' sen klientoj. '''Se faire l’avocat du diable,''' defendi malbonan aferon. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avoine,''' aveno. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Avoir,''' havi ‖ {{t|(un sent.)|90}} senti ‖ {{t|(posséder)|90}} posedi ‖ {{t|(obtenir)|90}} hav(at)iĝi, ricevi ‖ {{t|(auxiliaire)|90}} V. les Grammaires. '''On aime toujours ce qu’on n’a pas,''' nin ĉiam ravas, kion ni ne havas<sup>2</sup> ; bono posedata ne estas ŝatata<sup>2</sup>. '''J’ai une raison pour cela,''' por ĝi mi havas kaŭzon<sup>2</sup>. '''- à (la main),''' teni en. '''- à (son chapeau),''' porti sur. '''- 3 étages, de l’esprit, de l’adresse, une maladie, dix ans,''' esti<noinclude> <references/></noinclude> omkc5oqceneecdf3r8oqbjh8dlrxwul Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/28 104 4998558 16060772 2026-09-24T14:51:34Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060772 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|20}}</noinclude><nowiki /> {{t3|POPULATION DU VALAIS ROMAN|fs=125%|ff=serif|mt=3em}} {{c|(Recensement du {{1er}} décembre 1870)|fs=90%}} {{sep|7.5|m=1em}} {{c|{{sc|Remarque}} : Les communes munies d’une * sont celles dont le patois a été étudié. Les communes munies de ** sont situées sur la rive droite du Rhône et n’appartiennent, par conséquent, pas à notre territoire.|mb=1em}} {{table|largeur=90%|titre=Population romane du Valais roman|page=66.000 habitants.}} {{table|largeur=90%|titre={{ell|Population romane|—}} du domaine étudié|page=50.000 {{ell|habitants|—}}}} {|style="border:3px double;width:100%;margin:1em 0 1em 0;font-size:80%" cellspacing=0 |- style=text-align:center |colspan=2 style="border-right:1px solid;border-bottom:1px solid"|COMMUNES||style="border-right:3px double;border-bottom:1px solid"|{{sc|habitants}}||colspan=2 style="border-right:1px solid;border-bottom:1px solid"|COMMUNES||style="border-bottom:1px solid"|{{sc|habitants}} |- |colspan=3 style="border-right:3px double"|{{c|DISTRICT D’ENTREMONT}}||colspan=3|{{c|DISTRICT DE SAINT-MAURICE}} |- |width=1%|*||style="border-right:1px solid" width=18%|{{table|titre=Bagnes}}||style="border-right:3px double" width=6%|{{d|4.266|1}}||width=1%|**||width=18% style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Collonges}}||width=6%|{{d|418|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Bourg-Saint-Pierre}}||style="border-right:3px double"|{{d|400|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Dorénaz}}||{{d|441|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Liddes}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.239|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Evionnaz}}||{{d|689|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Orsières}}||style="border-right:3px double"|{{d|2.404|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Finhaut}}||{{d|408|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Sembrancher}}||style="border-right:3px double"|{{d|769|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Massonger}}||{{d|606|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vollège}}||style="border-right:3px double"|{{d|964|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Mex}}||{{d|134|1}} |- |colspan=3 style="border-right:3px double"|{{c|DISTRICT DE HÉRENS}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Maurice}}||{{d|1.638|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Aggettes}}||style="border-right:3px double"|{{d|268|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Salvan}}||{{d|1.790|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Ayent}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.164|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vérossaz}}||{{d|570|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Évolène}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.071|1}}||colspan=3|{{c|DISTRICT DE SIERRE}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Hérémence}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.144|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Ayer}}||{{d|737|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Mase}}||style="border-right:3px double"|{{d|341|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Chaley}}||{{d|745|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Nax}}||style="border-right:3px double"|{{d|300|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Chandolin}}||{{d|133|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Martin}}||style="border-right:3px double"|{{d|764|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Chippis}}||{{d|218|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vernamiège}}||style="border-right:3px double"|{{d|187|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Granges}}||{{d|311|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vex}}||style="border-right:3px double"|{{d|891|1}}||||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Grimenze}}||{{d|255|1}} |- |colspan=3 style="border-right:3px double"|{{c|DISTRICT DE MARTIGNY}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Grone}}||{{d|578|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=La Batiaz}}||style="border-right:3px double"|{{d|389|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Lens}}||{{d|2.096|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Bauvernier}}||style="border-right:3px double"|{{d|386|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Miège}}||{{d|325|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Charat}}||style="border-right:3px double"|{{d|469|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Mollens}}||{{d|280|1}} |- |**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Fully}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.201|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Randogne}}||{{d|275|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Isérable}}||style="border-right:3px double"|{{d|888|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Jean}}||{{d|374|1}} |- |**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Leytron}}||style="border-right:3px double"|{{d|774|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Léonard}}||{{d|530|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Martigny-bourg}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.271|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Luc}}||{{d|476|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Martigny-Combe}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.543|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Sierre}}||{{d|1.285|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Martigny-ville}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.423|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Veirasse}}||{{d|144|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Riddes}}||style="border-right:3px double"|{{d|668|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Ventone}}||{{d|395|1}} |- |**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saillon}}||style="border-right:3px double"|{{d|345|1}}||colspan=3 rowspan=2|{{c|DISTRICT DE SION}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saxon}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.474|1}} |- |colspan=3 style="border-right:3px double"|{{c|DISTRICT DE MONTHEY}}||colspan=2 rowspan=3 style="border-right:1px solid;vertical-align:bottom"|{{table|titre=Toutes les communes sont sur la rive droite du Rhône ; total|indentation=1}}||style=vertical-align:bottom rowspan=3|{{d|9.103|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Champéry}}||style="border-right:3px double"|{{d|571|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Collombey}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.048|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Val d’Illiez}}||style="border-right:3px double"|{{d|891|1}}||colspan=3 rowspan=2|{{c|DISTRICT DE CONTHEY}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Monthey}}||style="border-right:3px double"|{{d|2.633|1}} |- |||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Port-Valais}}||style="border-right:3px double"|{{d|575|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Ardon}}||{{d|1.058|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Saint-Gingolph}}||style="border-right:3px double"|{{d|764|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Chamoson}}||{{d|1.395|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Troistorrens}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.417|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Conthey}}||{{d|2.297|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vionnaz}}||style="border-right:3px double"|{{d|760|1}}||*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Nendaz}}||{{d|2.022|1}} |- |*||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vouvry}}||style="border-right:3px double"|{{d|1.339|1}}||**||style="border-right:1px solid"|{{table|titre=Vétroz}}||{{d|584|1}} |- |colspan=6 style=text-align:center|Dans le Valais roman, au sud du Rhône, il n’y a guère que 800 habitants parlant allemand ou italien. |}<noinclude> <references/></noinclude> rj8ow6gdzvqkj230gqeq5hr4jsqnmv3 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/342 104 4998559 16060773 2026-09-24T14:52:07Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} À 16060773 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>note d’auberge qu’il a basé le chiffre de l’indemnité par lui acceptée, ou peut-être a-t-il évalué approximativement à deux mille francs les gratifications qu’il serait obligé de semer sur son passage. Mais, aujourd’hui, il sait comment se font les choses dans ce pays ; de quelque côté qu’il porte ses bénédictions, il voit de loin joyeusement fumer la cheminée du presbytère ; tout prêtre nivernais enverrait plutôt au mont-de-pieté sa soutane neuve, la montre d’or de sa gouvernante, que de laisser le digne prélat aller prendre sa réfection dans une auberge. Les jeunes desservants qui n’ont pas encore eu le temps de faire des économies, ou les vieux qui ont eu le temps d’absorber celles qu’ils avaient faites, aiment mieux faire appel à la cave et à la basse-cour des habitants notables de la paroisse, que de laisser ce grand évêque sortir à jeun de leur pauvre demeure. Trois lieues faites par {{M.|Dufêtre}} dans son diocèse coûtent plus à son clergé que ne coûtaient aux chrétiens de la Galilée trente lieues faites par Jésus-Christ accompagné de ses douze apôtres. Le prélat a donc son pain quotidien assuré pendant ses tournées ; et quant aux gratifications à répandre là où il passe, maintenant qu’il a trouvé un moyen aussi édifiant qu’économique de s’acquitter envers les domestiques qui lui ont prêté leur aide dans les maisons où il s’arrête, il doit être parfaitement tranquille à ce sujet ; il y a plus, {{M.|Dufêtre}} doit reconnaître que ses tournées sont non seulement pour lui un temps de {{Corr|franche-lipée|franche-lippée}}, mais encore qu’elles lui fournissent l’occasion de faire des économies ; car enfin, tandis qu’il accomplit ses pérégrinations, le foyer épiscopal est éteint, l’écurie est fermée, l’araignée file en paix sa toile à la porte des celliers, et à Nevers un beau saumon ne coûte guère moins d’une vingtaine de francs. {{M.|Dufêtre}} n’a plus aucun prétexte pour embourser son indemnité ; mais s’il s’obstinait à l’embourser, le conseiller dont la voix a fait l’an passé prévaloir ses frais de route, pourrait bien être revenu cette année à une opinion moins apostolique. À la vérité, parmi les membres du conseil général il y a nombre de gens têtus, routiniers, n’admettant pas<noinclude> <references/></noinclude> phhb8w8f22u60jzb0jwdperol6iyj60 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/69 104 4998560 16060777 2026-09-24T14:58:08Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ Création d’une Image via le gadget CropTool : Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 69 crop).jpg 16060777 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki /> {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 69 crop).jpg|450px|center|m=2em}} {{t2|CHAPITRE {{rom-maj|VI}}}} {{—|2|m=2em}} {{AN|Chouart et Radisson retournent au pays des grands lacs. — S’établissent temporairement dans la baie de Chagouamigon. — Semblent pénétrer, au cours de l’hiver, jusqu’à la baie d’Hudson. — Lient connaissance avec les Cristinos.|fs=90%}} {{il}} {{Lettrine/I|T|3em|4=12px|ff=serif}} {{style|sc ; mg:-10px|erminant}} le récit de son troisième voyage, Radisson nous {{corr|aprend|apprend}} que son ''frère'' et lui restèrent dans leur famille pendant un an, à goûter un repos dont ils avaient besoin. « Mon frère et moi, dit-il, considérions si nous devions déclarer ce que nous avions vu. Et parce que nous n’avions pas fait une découverte pleine et entière, surtout de la baie du nord, n’en connaissant rien, si ce n’est par les Cristinos, nous n’en parlions à personne dans la crainte que ces sauvages ne nous eussent raconté des histoires mensongères.<noinclude> <references/></noinclude> buvkh08ldso0i96sl4pz4j9n6o2pj0o Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/77 104 4998561 16060778 2026-09-24T14:58:50Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060778 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''BÂILLON'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 60 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''BALANCER'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude> <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bâillon,''' (buŝo)ŝtopilo, buŝligilo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bâillonner,''' buŝoŝtopi, buŝligi ‖ {{t|(f.)|90}} trudsilentigi, buŝoŝlosi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bain,''' ban(ad)o ‖ ban(aĵ)o, solvaĵo ‖ bankuveto. '''-s,''' banejo. '''Prendre un -,''' sin bani. '''- marie,''' maribano<sup>V</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baïonnette,''' bajoneto. '''A la -,''' ~e. '''Croiser (la -),''' antaŭenprezenti, antaŭenmeti. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baiser''' {{t|(v.)|90}}, kisi ‖ {{t|(f.)|90}} tuŝeti. '''- du bout des lèvres,''' duonkisi, kiseti. '''- bruyamment,''' ŝmaci. '''- la poussière''' {{t|(f.)|90}}, humiliĝe rampi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baiser''' {{t|(s.)|90}}, kiso. '''-s, long -,''' kisado. '''Léger -,''' kiseto. '''Gros -,''' ŝmaco. '''Donner un - à,''' kisi {{t|(acc.)|90}}. '''Donner un gros - à,''' ŝmaci {{t|(acc.)|90}}. '''- lamourette,''' nedaŭra [ŝajna] pacokiso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baisoter,''' kisetadi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baisse,''' malaltiĝo ‖ malplikariĝo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baisser,''' 1 {{t|(tr.)|90}} : mallevi ‖ {{t|(prix)|90}} malaltigi ‖ {{t|(voix)|90}} mallaŭtigi ‖ {{t|(lampe)|90}} malplilumigi ; 2 {{t|(intr.)|90}} : malaltiĝi ‖ {{t|(jour)|90}} malheliĝi ‖ {{t|(jours)|90}} mallongiĝi ‖ {{t|(lampe)|90}} malplilumiĝi ‖ {{t|(voix)|90}} mallaŭtiĝi ‖ {{t|(facultés, vue)|90}} malfortiĝi, malakriĝi ‖ {{t|(valeur)|90}} malplikariĝi ‖ {{t|(faveur, crédit)|90}} malgrandiĝi. '''- (son chapeau) sur ses yeux,''' surŝovi sur la vizaĝon<sup>2</sup>. '''La tête baissée,''' kun la kapo al tero. '''Tête baissée''' {{t|(f.)|90}}, blinde. '''- le ton''' {{t|(f.)|90}}, fariĝi malpliaroganta. '''Se ~,''' sin klini, kliniĝi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baissière,''' vinrestaĵo, feĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bajoue,''' vangego, pendvango ‖ dikvango. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bal,''' balo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Baladin,''' histriono<sup>Z</sup>, foiramuzisto, ĉarlatano. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balafre''' (''vizaĝa'') strekvundo ‖ strekcikatro. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balafrer,''' (vizaĝe) strekvundi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balai,''' balailo. '''Donner un coup de -''' {{t|(f.)|90}}, ĉiujn oficistojn [servistojn] ŝanĝi ‖ sin senembarasigi. '''Faire - neuf,''' ''ĉiujn'' malnovajn oficistojn, servistojn ''ŝanĝi'' ‖ tute ŝanĝiĝi ‖ esti fervora kaj diligenta kiel nova balaanto. '''Il n’est rien tel que - neuf,''' nova balailo bone balaas<sup>2</sup>. '''Retirer le -,''' ne tre ĉaste vivi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balance,''' pesilo ‖ kankrokaptilo ‖ egalpezo, ekvilibro<sup>Z</sup> ‖ ŝanceliĝeco, necerteco, dubo ‖ bilanco. '''Tenir la - égale,''' juste pesi<sup>2</sup>, senpartie juĝi. '''Emporter, faire pencher la -,''' decidi [neprigi, definitivigi] la venkon [superecon], definitive venki [superiĝi, superforti]. '''Mettre en -,''' kompare ekzameni. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balancelle,''' unumasta ŝipeto, balancelo<sup>V</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balancement,''' balanciĝo, luliĝo ‖ ekvilibreco<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Balancer,''' 1 {{t|(tr.)|90}} : balanci, luli ‖ kompar(e juĝi) ‖ egal(pez)i {{t|(acc.)|90}}, kompensi ‖ ekvilibre<sup>Z</sup> aranĝi ‖ {{t|(un<noinclude>|90}}</noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 954ui63iky9qpz91triu1zsm2xgucxf Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/29 104 4998562 16060779 2026-09-24T14:58:50Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060779 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||21}}</noinclude><nowiki /> {{t3|PHÉNOMÈNES ET ACCIDENTS PHONÉTIQUES|fs=150%|ff=serif|mt=3em|sp=-.1em}} {{c|non traités dans les planches|sc|fs=80%}} {{sep|7.5|m=1em}} {{c|I. — {{sc|Chute de l’}}''l''|m=1em|fs=110%}} La chute de l’''l'' est particulière à un groupe de patois que le lecteur verra souvent marcher de pair dans leurs altérations phonétiques. Ce groupe comprend les villages du val de Bagnes (Lourtier, Chable, Verbier), Nendaz et Isérable ; il faut y ajouter Saxon qui, dans son patois ancien, présente le même phénomène. Pour Chable, je renvoie le lecteur au travail déjà cité de {{M.|Cornu}}. À Nendaz et à Isérable l’accident en question est une règle presque sans exception ; à Lourtier et à Verbier, soit qu’il ne se soit pas produit d’une façon aussi complète, soit qu’il y ait eu, sous une influence étrangère, retour à l’''l,'' les exemples sont moins nombreux. {{c|''Exemples''}} {{a| {{sc|Isérable}}. — ''Étxya'' (échelle), ''étèya'' (étoile), ''sèya'' (seigle), ''dèõ'' (lundi), ''yado''<ref>''Villaticum,'' villatcum, villadgo, ''v'' et ''ll'' tombent : yadgo, yadyo, yado.</ref> (village), ''ryôdo''<ref>''Horologium,'' lo relodyo, reodo, ryôdo.</ref> (horloge), ''boẽdjyèr'' (boulanger), 'yoèta'' (violette), ''aroa'' (arôle), ''voei'' (vouloir), ''ã'' (''lan,'' planche), ''piyo'' (poêle, chambre), ''soei'' (soleil), etc. {{sc|Nendaz}}. — ''Ètyèa'' (échelle), ''étèya'' (étoile), ''xèya'' (seigle), ''asé'' (lait, ''lactiellum''), ''dèõ'' (lundi), ''vèâdzo'' (village), ''rèodzo'' (horloge), ''aeityé'' (allaiter), ''boãdyé'' (boulanger), ''tsãdèya'' (chandelle), ''ẽwa'' (langue), ''dzaeu'' (jaloux), ''eu'' (loup), ''vyoèta'' (violette), ''byoa'' (bouleau), ''Vai'' (Valais), ''eibro'' (livre). {{sc|Lourtier}}. — J’y ai recueilli les mêmes mots qu’à Nendaz ; les suivants seuls présentent la chute de ''l'' : ''étsya'' (échelle), ''étèya'' (étoile), ''sèya'' (seigle), ''asé'' (lait), ''dèõ'' (lundi), ''vèadzo'' (village), ''rôdzo'' (horloge). {{sc|Verbier}}. — J’y ai recueilli les mêmes mots qu’à Nendaz ; les suivants seuls présentent la chute de ''l'' : ''étèya, ahlé, véadzo, rôdzo, tsãdèya'' (chandelle). |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> 9qnc2ebgfjdu4yzfh745jnz3slibjfs Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/70 104 4998563 16060781 2026-09-24T15:00:41Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060781 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 64 ]}}|}}</noinclude>Nous voulions découvrir leur pays et le voir, avant d’en parler aux autres<ref>''Voyages de Radisson'', {{pg|172}}.</ref>. » Chouart et Radisson ne s’étaient donc pas rendus jusqu’à la baie d’Hudson dans leur voyage de deux ans. Ils brûlaient cependant de pousser leurs investigations vers cette contrée lointaine, mais il leur fallait au préalable obtenir la permission du gouverneur de la Nouvelle-France. Chouart se risqua à la demander. {{M.|d’Avaugour}} consentit à la leur accorder, à condition que l’un de ses domestiques serait de la partie et partagerait pour la moitié dans les bénéfices de la vente des pelleteries. C’était trop exiger de ces pauvres coureurs des bois, qui étaient tenus de payer au fisc le quart de la valeur des peaux vendues en France. Chouart déclara qu’il n’avait pas d’objection à amener avec lui le gouverneur, mais pas son serviteur. Mécontent de cette réponse un peu hautaine, {{M.|d’Avaugour}} lui intima de rester chez lui. Les Jésuites intervinrent dans l’affaire, et supplièrent le gouverneur de donner aux deux Français, dont le mérite, après tout, était indéniable, le permis qu’ils demandaient. {{tiret|D’Avau|gour}}<noinclude> <references/></noinclude> 1w09uze35nuxdfvj5cuo90leusz0a13 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/71 104 4998564 16060783 2026-09-24T15:02:14Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060783 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 65 ]}}|}}</noinclude>{{tiret2|D’Avau|gour}} resta inflexible. Chouart n’en persista pas moins dans sa résolution de partir. S’abouchant avec des sauvages du saut Sainte-Marie, venus en traite au mois d’août{{lié}}1661, il convint avec eux de les rencontrer dans un certain endroit, sur les bords du lac Saint-Pierre, à environ sept lieues des Trois-Rivières. Chouart remplissait les fonctions de capitaine au fort de cette ville embryonnaire, et souvent il en gardait les clefs. Une nuit que tout le monde était plongé dans le sommeil, il ouvrit les portes du fort, et s’esquiva avec Radisson et un nommé François Larivière. Puis tous trois coururent rejoindre leurs alliés qui, suivant les conventions, les attendaient au lieu du rendez-vous. On comprend facilement leur anxiété et le besoin qu’ils éprouvaient de se mettre à l’abri de toute recherche. Quittant le saut Saint-Louis, nos voyageurs remontèrent le fleuve Saint-Laurent, traversèrent le lac Ontario, puis aperçurent bientôt la chute Niagara. De là, ils naviguèrent sur le lac Erié que Radisson appelle le lac des Castors, remontèrent la rivière Saint-Clair ou des Sorciers. Ils aperçurent enfin le lac Supérieur, et visitèrent les îles à son entrée : ce fut d’abord l’île des Quatre-Mendiants, et puis celle de<noinclude> <references/></noinclude> 1osi3kp9f30vwh6b3u2eq7fmp5q8srh Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/343 104 4998565 16060788 2026-09-24T15:04:24Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Dufêtre}} 16060788 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>volontiers les raisons nouvelles, se croyant obligés, parce qu’ils vont à la messe, d’être de l’avis de leur évêque. Ils diront : Nous avons donné l’an passé deux mille francs à {{M.|Dufêtre}}, c’est un précédent ; pourquoi ne les lui donnerions-nous pas encore cette année ? Vous ne sauriez les faire déguerpir de cet argument ; ils appellent cela faire de la conservation. Mais si son cocher disait à un de ces honnêtes conservateurs : « L’an passé, en vous conduisant au conseil général, je vous ai versé à cette place, c’est un précédent, voulez-vous que je vous y verse cette année ? » je serais curieux de savoir ce que répondrait le conservateur. En tout cas, si le conseil général persiste à allouer une indemnité de route à {{M.|Dufêtre}}, qu’il mette à sa disposition un assortiment d’images, à la charge par lui de les faire indulgencier par Notre Saint-Père le Pape. Cette monnaie conviendrait beaucoup mieux au prélat que des pièces de cent sous, et ce serait plus économique pour le département. C’est une idée que je livre aux méditations de messieurs les conseillers généraux.<noinclude> <references/></noinclude> dnrbbqtk5avkylqekf3d1j1rgcboaai Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/72 104 4998566 16060793 2026-09-24T15:08:21Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060793 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 66 ]}}|}}</noinclude>Michillimakinac<ref>Les sauvages l’appelaient primitivement ''Meshenemahkenvong'', mot qui signifie ''grande tortue''. On trouve sur cette île un rocher en forme de pain de sucre, de 30 pieds d’élévation, dont la ressemblance à une tortue a fait donner à l’île son nom. L’arche, dont parle Radisson, a existé jusqu’à ces dernières années. Elle était suspendue au-dessus d’un précipice de plus de cent pieds ; le pont naturel qu’elle formait avait 40 pieds de longueur.</ref>, où ils remarquèrent pour la première fois une espèce d’arche, formant un pont naturel, au-dessous duquel un vaisseau de cinquante tonnes peut passer à l’aise. « C’est, écrit Radisson, comme un grand portique, creusé sans doute par le battement des vagues du lac. Je lui ai donné le nom de Portique Saint-Pierre, à cause de son nom, et parce que je suis le premier chrétien qui l’ait vu. Toute la côte est parsemée de rochers<ref>On aperçoit sur l’île de Michillimakinac plusieurs curiosités naturelles, entre autres la ''Caverne du crâne'', le ''Rocher des amoureux'', les ''Roches peintes'' et la ''Pierre dorique''. — ''{{lang|en|Cafs’ and Schoolcraft’s Travels in}}'' 1820.</ref> sur un parcours de cinq ou six lieues, et nulle part il est possible de mettre un canot en lieu sûr. Quand le lac est agité, les vagues entrent dans les {{tiret|con|cavités}}<noinclude> <references/></noinclude> ehtpz5y9863venma78soxcieq54vl1o Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/73 104 4998567 16060796 2026-09-24T15:11:54Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060796 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 67 ]}}|}}</noinclude>{{tiret2|con|cavités}} des roches avec un bruit terrible, ressemblant au bruit des canons<ref>''Voyages de Radisson'', {{ppg|190}} et 191.</ref>. » Nos voyageurs mentionnent trois îles groupées en triangle dans une baie qu’ils appellent baie de la Trinité. C’est la baie Keweenaw. S’avançant ensuite jusqu’à la rivière Montréal, d’où partait un chemin conduisant vers les sources de la rivière Chippeway, ils remarquèrent, à une journée plus loin, une pointe de terre longue d’environ deux lieues, mais large de soixante pas seulement. Plus au delà s’offrit à leurs regards une jolie baie où ils jetèrent les fondations d’un poste de commerce, le premier dont on constate l’existence sur les rives du lac Supérieur. C’était un petit fort de bois, triangulaire dans sa forme, entouré d’une palissade en branches<ref>Ils y passèrent l’hiver de 1661-62.</ref>. La baie où fut érigée cette habitation s’appelait la baie de Chagouamigon. Les Outaouais résidaient sur l’une des pointes depuis deux ans ; ils s’étaient aussi cantonnés sur les îles adjacentes, du côté sud du lac Supérieur<ref>''Relations'' de 1661 et de 1664.</ref>. Chouart et Radisson quittèrent la baie de<noinclude> <references/></noinclude> iwb96mde26kwqqpt23x7s9jzmrisctv Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/211 104 4998568 16060797 2026-09-24T15:14:17Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060797 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|187}}</noinclude>qui s’est abstenu si soigneusement de toute description détaillée de la beauté des corps ; lui dont nous apprenons à peine et comme en passant qu’Hélene avoit les bras blancs<ref>Iliad. Γ. {{abr|v.|vers}} 121.</ref> et de beaux cheveux<ref>Ibid. {{abr|v.|vers}} 319.</ref>, ce poète, dis-je, n’en trouve pas moins le moyen de nous donner une idée de la beauté d’Hélène, bien supérieure à tout ce que l’art est en état de nous montrer. Qu’on se rappelle ce morceau du troisième livre de l’Iliade, qui nous présente Hélène à Troie, paroissant devant le conseil, composé des anciens du peuple. Ces vénérables vieillards la voyent et l’un d’eux dit aux autres<ref>Ibid. {{abr|v.|vers}} 156-58.</ref> : {{Pom|Οὐ νέμεσις, Τρῶας καὶ ἐϋκνήμιδας Ἀχαιοὺς Τοιῇ δ’ ἀμφὶ γυναικὶ πολὺν χρόνον ἄλγεα πάσχειν· Αἰνῶς ἀθανάτῃσι θεῇς εἰς ὦπα ἔοικεν.|lang=grc|m=1em}} « Non ! l’on n’en sauroit vouloir aux Troyens et aux Grecs de s’être soumis depuis si long-temps à de si grands maux, pour l’amour d’une telle femme. Elle ressemble véritablement aux déesses immortelles. » Est-il rien qui puisse nous donner<noinclude> <references/></noinclude> p4qtwjtobjlp5mkm4zuzcj6pczg01gj Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/31 104 4998569 16060798 2026-09-24T15:14:26Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060798 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||23}}</noinclude><nowiki/> {{c|III. — ''Pr, br <nowiki>=</nowiki> br'' {{sc|et non}} ''vr''|fs=110%|m=1em}} Exemples : capram, februarium, juniperum, librum, febram, piperem, fabrum. {|width=100% |Reschy :||''tyèbra''||''fèbri''||''zėnîbro''||''lîbro''||''fîbra''||''pîbro''||''fâbro'' |- |Gronaz :||''tyèbra'' |- |Nendaz :||''tyèbra''||||''dzėneibro''||''eibro'' |- |Vernam.||''tyèbra'' |- |Mage :||''tyèbra |} {{c|IV. — {{sc|Conservation des consonnes finales}}|m=1em|fs=110%}} {{a|''dans les vallées d’Hérens et d’Anniviers (Ayer, Saint-Luc, Chippis, Reschy, Gronaz, Nax, Vernamiège, Mage, Saint-Martin, Évolénaz, Hèremence).''|2|-2}} Les deux vallées le plus à l’est de notre territoire, les vallées d’Hérens et d’Anniviers, ont conservé jusqu’à nos jours certaines consonnes qui sont perdues dans tout le reste du domaine étudié, ''r'' et ''l'' par exemple. {|width=100% |width=50%|torsum, tordu = ''toèr||caro, chair = ''tsèr'' |- |morsum, mordu = ''moèr''||rowspan=3|{{a|di Martis, mardi <nowiki>=</nowiki> ''dimar'' (''dėmar'' à Saint-Martin, Mage, Vernamiège)|2|-2}} |- |cohortile, jardin = ''koėrtil'' |- |&nbsp; |} {|width=100% |''d'' renforcé en ''t'' :||caldum, chaud = ''tsat'' |- |''c'' latin = ''k''||amicum, ami = ''amik, amek'' (Nax) |- |||{{a|sambucum, sureau <nowiki>=</nowiki> ''xauk, sauk'' (Ayer), ''xok'' (Hèrem.)|2|-2}} |} Mais cette conservation intacte de la consonne finale est exceptionnelle. Nous trouvons la consonne latine généralement remplacée par le son ''k'' ! Ce son remplace ''t'' ou ''d'' latin dans {|width=100% |width=50%|nudum, nu = ''nuk''||vidutum, vu = ''vyuk'' |- |respondutum, répondu = ''rèfonduk'' |} Quelque singulière que soit une substitution de ''k'' à ''t,'' il doit y avoir cependant corrélation quelconque entre la présence de ce son ''k'' et la conservation de la consonne, puisque à côté de {{a|tectum <nowiki>=</nowiki> ''tèk'' (val d’Hérens, Gronaz) on a ''tit'' dans le val d’Anniviers,|4|0}} {{SA|à côté de}} {{a|frigidum <nowiki>=</nowiki> ''frèk'' (val d’Hérens, Gronaz) on a ''frit'' dans le val d’Anniviers.|4|0}} Mais comment expliquer les formes suivantes : {{a|''lok'' de lupum ; ''vėnik, poėnek, punik'' ou ''punek'' de|4|0|début=1}}<noinclude> <references/></noinclude> 9no8tmxzabf1gwdkiflplf1ky0c54cs Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/74 104 4998570 16060799 2026-09-24T15:14:47Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060799 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 68 ]}}|}}</noinclude>Chagouamigon, douze jours plus tard, après y avoir attendu le retour d’un groupe de Hurons, qui avaient promis de les conduire dans leur village, situé sur une île à l’entrée de la baie des Puants. Ces sauvages s’étaient réfugiés dans ce lieu écarté, après leur dispersion, en 1650, et ils y vivaient cachés depuis 1653<ref>La fuite de ces nations aux îles Huronnes ne peut être retardée au delà de 1653, puisque la ''Relation'' de 1654 nous les y montre établies et envoyant de ces lointaines contrées un de leurs partis trafiquer à Montréal et aux Trois-Rivières. —''Relation'' de 1660, iii, 12.</ref>, à l’abri des atteintes des Iroquois, leurs plus mortels ennemis. Il devient de plus en plus difficile de suivre les deux voyageurs français à travers ces pays encore innommés. D’après la description qu’ils en donnent, il est raisonnable de supposer qu’ils connurent le lac des Bois, et qu’ils entreprirent ensuite le voyage de la baie d’Hudson. Ils tinrent un grand conseil des nations du nord durant l’hiver (1662-63,) et ils convinrent avec elles de faire un commerce régulier. Puis ils atteignirent les Cristinos qui les menèrent jusqu’au « rivage de la mer » où ils aperçurent, à leur grand étonnement, une vieille baraque en<noinclude> <references/></noinclude> 7xh98zgt0aa30pdkkl36f02jqgrm8dm Page:Hoefer - Biographie, Tome 45.djvu/49 104 4998571 16060800 2026-09-24T15:14:51Z Favete linguistis 129184 /* Problématique */ 16060800 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="2" user="Favete linguistis" /></noinclude>ÏHÈODORIC 78 et des ails, il défendit aux siens de fréquenter i fortifications et des monuments, désigna l’un des les écoles, où ils pouvaient s’amollir. L’armée ou plutôt l’élément militaire fut pourvu d’une haute influence sur l’ensemble des affaires : ainsi les comités, ou commandants de province, exercèrent sur les gouverneurs civils et romains un contrôle suffisant pour assurer la domination des Goths ; non-seulement ils jugeaient les différends entre les individus de la nation conquérante, mais ils étaient seuls compétents pour décider les procès entre Goths et Romains, à la condition de s’adjoindre en qualité de conseil un jurisconsulte romain. Cependant pour les cas les plus fréquents de conflit entre les deux peuples Théodoric émit, 8n 500, un édit, emprunté tout entier aux prescriptions du droit romain, et qui devait néanmoins régir les deux races. Cette politique, à laquelle Théodoric, maintenu dans cette voie par Cassiodore, son premier ministre, fut fidèle jusqu’à sa mort, fut acceptée avec joie par les Romains, d’autant plus que, quoiquearien,il laissa à l’Église orthodoxe pleine liberté et qu’il ne lui ménagea pas ses bienfaits ; quant aux Goths, ils ne réclamèrent jamais plus de privilèges qu’il ne leur en avait octroyés. Après avoir consolidé son autorité, Théodoric députa Épiphane à Gondebaud, roi des Burgondes, pour réclamer les Liguriens que ce roi avait emmenés en esclavage ; touché des exhortations lu pieux évoque, Gondebaud rendit sans rançon plus de six mille captifs. En 495, Théodoric épousa Audeflède, sœur de Clovis, dont il essaya de «ontenir l’ambition croissante (1). L’année suivante il obtint de ce prince qu’il ne poursuivît pas au delà du Danube les Alemans, dont Théodoric plaça les débris dans la première Rhétie ; il eut ainsi l’avantage de repeupler cette contrée et d’acquérir de braves et fidèles vassaux. Après avoir soumis les Snèves de la seconde Rhétie, il réduisit pour toujours à l’obéissance les Ruges qu’il avait cantonnés en Norique et qui s’étaient révoltés. En 498, il se vit enfin conférer les insignes royaux par l’empereur Anastase I er , qui avait jusqu’alors exigé comme condition que Théodoric reconnût la validité de la constitution hénotique qui rendait la puissance civile juge des dogmes religieux. Il se montra bon politique en maintenant l’élection du pape Symmaque (498) et en le laissant abolir la loi d’Odoacre qui réservait au pouvoir civil la confirmation du choix des pontifes. Des troubles religieux ayant éclaté à Rome, il vint pour la première fois dans cette ville (octobre 500), et abandonna toute l’affaire au jugement de l’Église. Sa présence fut célébrée par des jeux et par l’établissement qui assurait au peuple par an vingt mille muids de blé et du vin en proportion. Il veilla aussi à la réparation des (1| A peu prés vers cette époque, il conclut plusieurs alliances imposantes : il donna ses filles, Ostrogothe et Théodichuse, en mariage celle-là ù Sigismond, fils de Gondebaud, celle-ci a Alaric 11, roi des Wi.-igolhs- sa sœur Amalfrideà Thr.isimond, roi dis Vandales ; sa nièce Amalabcrge à llcrmanfrid , roi des Thuringiens, consuls (l’autre étant nommé par l’empereur), et retourna à Ravenne au printemps de 50 1 . En 504, il envoya un de ses lieutenants au secours de son vassal Mundo, chef des Huns établis entre la Save et le Margus ; Traséric, roi des Gépides, et le général impérial Sabinianus, qui avaient uni leurs forces contre Mundo, furent battus, et Sirmium avec une grande partie de la Pannonie tombèrent au pouvoir du vainqueur. Théodoric donna ensuite tonte son attention à arrêter la mésintelligence croissante entre Alaric, roi des Visigoths, son gendre, et Clovis, son beau-frère. Les lettres qu’il leur écrivit ainsi qu’à Gondebaud, ses vives représentations amenèrent une première réconciliation. Mais en 507 Clovis, voyant Théodoric sur le point d’être impliqué dans une guerre avec l’empereur, qui voulait venger la défaite de Sabinianus, entra brusquement en Aquitaine, et remporta la victoire de Vouillé, qui lui livra la majeure partie des possessions visigothes en Gaule. Théodoric n’avait pas eu de peine à repousser l’armée impériale, qui s’était bornée à piller quelques villes du golfe de Tarente (508). Cette guerre terminée, il envoya en Gaule une armée considérable, composée de Goths et de Gépides et commandée par le duc Ibbas. Ce général occupa Marseille, et battit les Francs et Bourguignons réunis dans un sanglant combat près des ponts de la Camargue. Clovis se retira en Touraine, encore maître de pius de la moitié du royaume visi^oth en Gaule, à l’exception d’Avignon et de la Provence. Au printemps de 509, Ibbas passa en Catalogne, où Gésalric, fils naturel d’Alaric, avait usurpé au détriment de son frère Amalaric l’autorité royale. Vaincu à Barcelone, Gésalric obtint du roi des Vandales et du roi des Francs les moyens de lever une nouvelle armée, là conduisit en Catalogne, et, joint aussitôt par Ibbas, fut de nouveau battu et perdit la vie (51 (). L’année précédente les Francs et les Bourguignons étaient venus assiéger Arles ; la ville fut sur le point d’être prise, lorsque le Goth Marobaudus parvint à la délivrer. Un autre corps de Goths élait arrivé dans l’intervalle d’Italie par les Alpes grecques, et s’était établi dans la Narbonnaise ; pendant les années suivantes il reconquit sur les envahisseurs la partie méridionale du Gévaudan, delaRouergue,du Quercy, de l’Albigeois et autres contrées voisines. Sur les autres points la lutte avait cessé déjà avant la mort de Clovis (nov. 5fi). En 512 Théodoric se rendit en Gaule, y établit solennellement son petit-fils Amalaric, et confia l’administration au duc Theudis En retour de ses efforts pour sauver le royaume visigoth, il ne prit pour lui que le pays entre la Durance et la mer, qui avait été détaché de l’Italie par Odoacre. Il avait retrouvé en Gaule un descendant de la branche aînée des Amales du nom d’Eutharic. Charmé des qualités de ce jeune homme, il l’emmena en Italie, lui fit épouser, en 5 15,. sa fille<noinclude> <references/></noinclude> brbo9lv7rjsts3k1i6mbynr12bfyq26 Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/169 104 4998572 16060801 2026-09-24T15:14:55Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16060801 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Feu d’artifice dont voicy le Plan. Le Theatre estoit disposé en Arc de Triomphe. Il y avoit {{corr|ttois|trois}} portiques sur chacune de ses faces. Elles avoient dix-huit pieds chacune & elles estoient toutes ornées de Festons de Verdure. Le Corps de la Machine occupoit douze pieds en quarré, & representoit en Illumination le pompeux Palais de Richelieu, suivant les veuës de ses quatre faces. Celle de devant qui faisoit voir au travers de son Dome & de sa<noinclude> <references/></noinclude> ey3ndg0mewkstdbz961scyarl4wlrwt Page:Grosjean-Maupin - Dictionnaire complet français-espéranto.djvu/114 104 4998573 16060802 2026-09-24T15:14:57Z SkoRo 124430 /* Corrigée */ 16060802 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''BRÛLERIE'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 97 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''BUISSON'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude> <noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-0em; margin-top:0; margin-bottom:0"></noinclude>rompi la kranion. '''- ta politesse à qn,''' subite forlasi iun senadiaŭe, '''- le pavé,''' iri rapidege. '''- les planches,''' fervorege aktor(lud)i. '''V. Cervelle.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlerie,''' brandfarejo, distilejo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûle-tout,''' kandelrestingo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlot,''' brulŝipo ‖ {{t|(f.)|90}} riskegulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlure,''' brulvundo ‖ bruldifekto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumaire,''' nebulmonato. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumasse,''' nebuleto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brume,''' nebul(eg)o. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumeux,''' nebula ‖ {{t|(f.)|90}} malklara. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brun,''' 1 {{t|(a.)|90}} bruna ; 2 {{t|(s.)|90}} : bruno ‖ brunulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunâtre,''' bruneta, dubebruna, duonbruna. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brune''' {{t|(s.)|90}}, brunulino ‖ krepusko, eknoktiĝo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunelle''' {{t|(bot.)|90}}, brunelo<sup>P</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunette,''' brunulineto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunir,''' brunigi ‖ {{t|(intr.)|90}} bruniĝi ‖ {{t|(un metal)|90}} poluri. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunissage,''' polurado. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunisseur,''' poluristo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunissure,''' poluro. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusque*''' {{t|(a.)|90}}, abrupta<sup>Z</sup>, subitega, krula<sup>2</sup>, neatendila, senprepara ‖ malmildeta<sup>Z</sup>, malkareseta, perforteta, krudeta. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusquer,''' {{t|(qn)|90}} malkareseti ‖ {{t|(qc)|90}} subitigi. '''- l’aventure,''' rapide decid(iĝ)i. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusquerie, V. A.,''' ~eco. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brut,''' kruda, nelaborita ‖ malklera, maldelikata ‖ {{t|(poids)|90}} kuntara<sup>Z</sup> ‖ {{t|(adv.)|90}} kuntare<sup>2</sup>. '''Bête -e, V. Brute.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutal *,''' bruta ‖ sovaĝe perforta, malkaresega, (brute)malmildega<sup>2</sup>, maldelikatega. '''Force -e,''' perforto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutaliser,''' malkaresegi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutalité,''' bruteco ‖ malkaresegemo, sovaĝeco, maldelikategeco, malmildegeco<sup>Z</sup> ‖ malkaresegaĵo, sovaĝ(a perfort)aĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brute''' {{t|(s.)|90}}, bruto ‖ brutulo, maldelikategulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bruyant*''' {{t|(a.)|90}}, brua. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bruyère,''' eriko<sup>Z</sup> ‖ erikejo<sup>1</sup>. '''(Grand) coq de -,''' urogalo. '''Petit coq de -,''' tetro. '''Terre de -,''' humosablo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bryon,''' arbomusko. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bryone''' {{t|(bot.)|90}}, brionio<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buanderie,''' lesivĉambro, lesivejo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bubon,''' glanda absceso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buccal,''' buŝa. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bûche,''' (brul)ŝtipo ‖ inertulaĉo<sup>Z</sup>, inertspritulo. '''Ramasser une -,''' {{t|(F.)|90}} fali. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bûcher,''' {{t|(s.)|90}} ŝtiparo, brullignaro, brulejo, {{t|(supplice)|90}} punbrulejo ‖ {{t|(v.)|90}} laboregi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bûcheron,''' arbohakisto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bûchette,''' ligneto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bucolique''' {{t|(litt.)|90}}, paŝtista, ŝafista. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Budget,''' budĝeto<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buée,''' nebuleto, vapor(aĵ)o. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buffet,''' {{t|(meuble)|90}} telermeblo ‖ {{t|(restaur.)|90}} bufedo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buffle''' {{t|(zoo.)|90}}, bubalo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buffleterie,''' (soldata) ledaĵaro. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buire,''' metalkruĉo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buis,''' bukso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buisson,''' arbustaro<sup>Z</sup>, arbustotufo ; dornujo, veproj<sup>I</sup>.<noinclude><div style="position:relative; width:100%;"> DICT. COMPL. FRANÇAIS-ESPERANTO. <span style="position:absolute; left:75%; transform:translateX(-50%);">'''7'''</span> </div> <references/></noinclude> m1tkfq4ido76hm5mpwm28dqr95s5xfl 16060810 16060802 2026-09-24T15:18:48Z SkoRo 124430 16060810 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="SkoRo" /><div style="display:flex; width:100%; align-items:center;"> <div style="width:33.33%; text-align:left;">'''BRÛLERIE'''</div> <div style="width:33.33%; text-align:center;">— 97 —</div> <div style="width:33.33%; text-align:right;">'''BUISSON'''</div> </div> {{Br0}} {{—|36}} {{Br0}}</noinclude> <noinclude><p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-0em; margin-top:0; margin-bottom:0"></noinclude>rompi la kranion. '''- ta politesse à qn,''' subite forlasi iun senadiaŭe, '''- le pavé,''' iri rapidege. '''- les planches,''' fervorege aktor(lud)i. '''V. Cervelle.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlerie,''' brandfarejo, distilejo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûle-tout,''' kandelrestingo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlot,''' brulŝipo ‖ {{t|(f.)|90}} riskegulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brûlure,''' brulvundo ‖ bruldifekto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumaire,''' nebulmonato. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumasse,''' nebuleto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brume,''' nebul(eg)o. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brumeux,''' nebula ‖ {{t|(f.)|90}} malklara. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brun,''' 1 {{t|(a.)|90}} bruna ; 2 {{t|(s.)|90}} : bruno ‖ brunulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunâtre,''' bruneta, dubebruna, duonbruna. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brune''' {{t|(s.)|90}}, brunulino ‖ krepusko, eknoktiĝo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunelle''' {{t|(bot.)|90}}, brunelo<sup>P</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunette,''' brunulineto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunir,''' brunigi ‖ {{t|(intr.)|90}} bruniĝi ‖ {{t|(un metal)|90}} poluri. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunissage,''' polurado. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunisseur,''' poluristo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brunissure,''' poluro. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusque *''' {{t|(a.)|90}}, abrupta<sup>Z</sup>, subitega, krula<sup>2</sup>, neatendila, senprepara ‖ malmildeta<sup>Z</sup>, malkareseta, perforteta, krudeta. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusquer,''' {{t|(qn)|90}} malkareseti ‖ {{t|(qc)|90}} subitigi. '''- l’aventure,''' rapide decid(iĝ)i. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brusquerie, V. A.,''' ~eco. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brut,''' kruda, nelaborita ‖ malklera, maldelikata ‖ {{t|(poids)|90}} kuntara<sup>Z</sup> ‖ {{t|(adv.)|90}} kuntare<sup>2</sup>. '''Bête -e, V. Brute.''' <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutal *,''' bruta ‖ sovaĝe perforta, malkaresega, (brute)malmildega<sup>2</sup>, maldelikatega. '''Force -e,''' perforto. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutaliser,''' malkaresegi. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brutalité,''' bruteco ‖ malkaresegemo, sovaĝeco, maldelikategeco, malmildegeco<sup>Z</sup> ‖ malkaresegaĵo, sovaĝ(a perfort)aĵo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Brute''' {{t|(s.)|90}}, bruto ‖ brutulo, maldelikategulo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bruyant*''' {{t|(a.)|90}}, brua. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bruyère,''' eriko<sup>Z</sup> ‖ erikejo<sup>1</sup>. '''(Grand) coq de -,''' urogalo. '''Petit coq de -,''' tetro. '''Terre de -,''' humosablo<sup>Z</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bryon,''' arbomusko. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bryone''' {{t|(bot.)|90}}, brionio<sup>X</sup>. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buanderie,''' lesivĉambro, lesivejo. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bubon,''' glanda absceso. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Buccal,''' buŝa. <p style="text-align:justify; margin-left:1.2em; text-indent:-1.2em; margin-top:0; margin-bottom:0">'''Bûche,''' (brul)ŝtipo ‖ inertulaĉo<sup>Z</sup>, inertspritulo. 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Qui ne croira pas voir la beauté la plus parfaite, du moment qu’il pourra partager des sentimens qu’une beauté parfaite peut seule inspirer ? Ovide nous fait jouir avec lui de l’aspect de sa belle Corinne : seroit-ce parce qu’il nous montre l’une après l’autre les diverses parties de son corps ? {{Pom|Quos humeros, quales vidi tetigique lacertos ! {{em}}Forma papillarum quam fuit apta premi ! Quam castigato planus sub pectore venter ! {{em}}Quantum et quale latus, quam juvenile femur !|lang=la|m=1em}} {{br0}}Non : c’est parce qu’il le fait avec cette ivresse voluptueuse dont il est si facile de réveiller en nous le désir.<noinclude> <references/></noinclude> 7zihx0d40jz0j8b6p7ibnvjunj91jw7 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/5 104 4998575 16060804 2026-09-24T15:16:47Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060804 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{brn|15}} {{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{c|de|uc}} {{brn|1}} {{c|Robert Schumann|uc|fs=225%}} {{brn|15}}<noinclude> <references/></noinclude> lxz11xw7buqdbb9k4yiuw81gvguaopl Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/32 104 4998576 16060805 2026-09-24T15:17:24Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060805 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|24}}</noinclude><nowiki/> {{a|venire et de punire ; ''nèk'' de nivem ; ''warek, warik'' de warjan ; ''Valèk'' de Vallensem ; ''dzalok'' de zelosum|4|0|fin=1}} {{SA|et des centaines de formes pareilles, la moitié des mots des patois en question.}} Dans certains mots ''k'' est indubitablement parasite : {|width=100% |width=50% style=vertical-align:top|''vikvẽ = vivant||{{a|''puksa, pôksa'' <nowiki>=</nowiki> poussière (pulvis + a)|2|-2}} |} {{SA|il est adouci en ''h'' dans ''puhsa'' (Gronaz), en ''g'' dans ''bogzo'' <nowiki>=</nowiki> bullico (Reschy), et dans d’autres mots encore que l’on trouvera dans les deux traductions de la parabole de l’Enfant prodigue représentant les patois des vallées d’Hérens et d’Anniviers.}} D’où vient ce son énigmatique ? C’est une question que je ne saurais résoudre ; je n’ai pas même une hypothèse raisonnable à présenter. {{sep|15|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> 8qcxhwgbv6zmpjlkm02ymhc29ee7d6c Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/213 104 4998577 16060806 2026-09-24T15:17:25Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060806 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|189}}</noinclude><nowiki/> Il reste à la poésie un autre moyen de peindre la beauté des corps, moyen par lequel elle peut encore atteindre la peinture : c’est de changer la beauté en grace. La grace est la beauté en mouvement, et par conséquent elle convient mieux au poète qu’au peintre. Celui-ci ne peut que faire deviner le mouvement, mais, dans le fait, ses figures restent immobiles ; et voilà pourquoi la grace devient si souvent grimace dans ses tableaux. Elle n’est point ainsi dénaturée dans les tableaux du poète. Elle y demeure ce qu’elle est, une beauté transitoire qui passe et revient, et dont nous desirons le fréquent retour ; et comme nous retenons en général plus facilement le souvenir d’un mouvement que celui d’un ensemble de formes et de couleurs, comme ce premier souvenir est aussi plus vif que l’autre, il s’ensuit que l’impression que produit la grace, doit être dans la même proportion plus forte et plus durable que celle de la beauté. Ce qui nous plaît et nous touche encore dans le portrait d’Alcine, malgré ses défauts, n’est autre chose que la grace. L’impression que nous font ses yeux ne vient pas de ce qu’ils sont noirs et pleins de feu, mais de la dou-<noinclude> <references/></noinclude> q0g6g3cygsik9ikouhpib73jr6exkde Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/214 104 4998578 16060809 2026-09-24T15:18:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060809 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|190|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>ceur de leur regard, de la langueur de leur mouvement : {{Pom|Pietosi a riguardar, a mover parchi ;|lang=it|m=1em}} {{br0}}de ce que l’amour y voltige sans cesse et décoche de-là tous ses traits. Sa bouche nous charme, non parce que deux lèvres aussi vermeilles que le cinabre natif renferment deux rangs de perles choisies, mais parce que là se forme ce délicieux sourire qui seul suffit pour nous ouvrir les cieux ici-bas ; parce que de cette bouche sortent les paroles engageantes qui attendriroient le cœur le plus dur. Son sein nous enchante, bien moins parce que le lait et l’ivoire en peignent la blancheur et que des pommes en retracent la forme, qu’à cause de ses douces ondulations que le poète nous rend sensibles, et qu’il compare à la dernière onde qui s’agite sur le rivage quand Zéphyre se joue sur les flots. {{Pom|Due poma acerbe, e pur d’avorio fatte, Vengono e van, come onda al primo margo, Quando piacevole aura il mar combatte.|lang=it|m=1em}} Je suis persuadé que le portrait d’Alcine auroit produit un tout autre effet, si l’Arioste eût rassemblé tous les traits de cette<noinclude> <references/></noinclude> nd7jwrua2vft4ii8q8bkwol7v8fgwjy Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/75 104 4998579 16060811 2026-09-24T15:19:37Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060811 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 69 ]}}|}}</noinclude>démence. Les sauvages leur apprirent que des blancs appartenant à deux nations différentes avaient séjourné à ce même endroit. Quels pouvaient être ces Européens ? Radisson, dans son récit de voyage, signale son passage aux sources d’une grande rivière qui vient du lac et va se décharger dans la rivière Saguenay. Ce témoignage nous porte à croire qu’il était parvenu au fond de la baie James, et qu’il a pu apercevoir la source de la rivière Assuapmouchouan, qui est la prolongation de la rivière Saguenay. « Nous étions alors, ajoute le narrateur, à cent milles de la baie d’Hudson. » Il nous paraît peu probable que Radisson et Chouart se soient rendus à la baie d’Hudson proprement dite, à moins de supposer que les renseignements géographiques tirés du récit de Radisson ne soient incomplets. D’un autre côté, il leur eût été plus simple, ce nous semble, d’atteindre leur but, par la rivière Nelson, qui offre une route beaucoup plus courte et plus facile que par la rivière Albany ou la Severn. Quoi qu’il en soit, ils pouvaient proclamer bien haut qu’ils avaient vu la mer du Nord et les sauvages qui habitent ses côtes. Ils avaient fait ce qu’aucun Français n’avait eu le courage<noinclude> <references/></noinclude> om5pq8c7wgxl0rejzsokcz2ceykhllu Page:Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, tome 003, 1836.djvu/134 104 4998580 16060814 2026-09-24T15:21:01Z Favete linguistis 129184 /* Page non corrigée */ Page créée avec « (î3o) H P ! O O ce ; o en o PS PQ o H s ; S s d d fc izi {j3 rn «. V 03 ; œ • en <y • ^ : Cî-fl co cri d dWOo ad^^a’cwddddddddcQd^fe c/j d s^ d m w d a § > : : §§ : : a, ï’ - • a « S « S ^ë ^ ë, g- !3 u a. cj cf u V s s b hi ss s a = o. "3 g -S ^ ^ ^ a bi hi u u O o6^ (4 C/3 O t/5o 3 3.rS a) |>4 —^ 3 o ■ S ■ V • ë.s ^ « «i (y y >- 2 2 «il s a u s > M m ■« sj 3.1) -M ^ —... » 16060814 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Favete linguistis" />{{??|Tableau}}</noinclude>(î3o) H P ! O O ce ; o en o PS PQ o H s ; S s d d fc izi {j3 rn «. V 03 ; œ • en <y • ^ : Cî-fl co cri d dWOo ad^^a’cwddddddddcQd^fe c/j d s^ d m w d a § > : : §§ : : a, ï’ - • a « S « S ^ë ^ ë, g- !3 u a. cj cf u V s s b hi ss s a = o. "3 g -S ^ ^ ^ a bi hi u u O o6^ (4 C/3 O t/5o 3 3.rS a) |>4 —^ 3 o ■ S ■ V • ë.s ^ « «i (y y >- 2 2 «il s a u s > M m ■« sj 3.1) -M ^ —■ O - ■ ■ X ■ a. iu « c es !8 41 3 3 g es 3 a g t-’Pîvi-O OCOM O Q « (M OCC^ïl-O O^JJ— C—0 w -^tO 00 M « lO CO 00 OS h, - o o t< 3 3 3 rt «3 ts as a QJ Q ; O) a g 3 GJ (U 5J O G O O S "3 i o co r> O»» oocî «cowstooo o ofo «»o v^-fo tû Oï œoo C> « o -*VtOO " o 1^ R> M +++ oo M fO Oî’J 00 C^ c iTi "^ o ro ctû o w^trr^fîQO " wco f ; w " «OiM^o •^ " O cq cî V3 !û vrM-io w oo m ^*io « « "^ ir> >-. o o~.ao ir-.oo co «5 « oo 05 Oî fOroforocoeJpiR««r’îM«fi«Mrq«««o>-’"«-HCS«to«i-<i-’ ++++++++++++4-4-4- +++++++++++ + + + + + 00 o Oi oo»o " « « « + + + + mojSÂg •^sr^^o o «to o’^5^o « »■ o»o «« «oooocî i- ir-o ^^lo ^woo ei vs-s^r r-> i f5 *J3-V5 loco r-r>050 oco r->">û OO oV) c^oo o G5« " «rocoûO O^fO 00 fO O lO c^«o w00>O « - " +++ oo" + c^co " lean min am oo o !>• oï^* o — co oo ">îfto in •-jj- o c30 ro vr oî’^j- « «o ir> r-''0 c- « r^ CAO 0000 omcocooo c— 0»n " e~. Oî c~-iO fo r-^^iO »rt OXIO î£> S’.S.S.2V2, o^r ~ ° oiomooc^-^ûc-. o co’jo -" n ô «to -" ô"*^ m vjt’-O«0 40iOto»o»o«3<£> ;£>to>otoioio»oio’oto«o -y«o io>oin»ot£)>nmtntOw o lO r> -0 in io r-’ ir* c—» O 00 ■oioaSÀg to o o o ^*v5)-x 5£> 00 00 ^ n c->co v^t-îO oo«<oc5000>-oo ^ît-^ r ; « c—-^po ■ ?000 w b 05 o o ">*v*«î M PO C>ïi- O«M""-«lOOtBC0 r^fo r-> >- V—’ tOïOélivjroPiNMfSesMWWNOtSMNcSîS-i-iMN-i-cfiNrôcq Vîj- M r~.fO « fO o ■-=*• r^ c-oo o-.ro ^sd-fo «O a5«<riO I " r^ro o OlvJ-fO en " Ci « !0 m ^-o- CT^Vj fo o m r^oj 00 o o o r^OO 00 " O O C— « 00 r^fO ^sl- r^ o ^* !£l •- m oo -sTcO O O ^ M »< CO »OCOCOCO«JoiOiOC£)tO«5»O»O«O«O«5lfl»OC0»n Vi-ïo iOlO>0»0 !OtO>0»0’oS OfO Ci « « w 4-+ + fO + co co io lO co o »o «o lO c^ t-> r^ O co ta ■raojSîji 00 « " 00 00 OiOO 0000OPiP !<O«ei"«sOi-co«00’- ^iMO r- Oî t^^s- ►- Cj c^ OOOOOCîOCO«’-»-’-c^i :^ Cico « roP !f5f !fOCi«««r ; f)«H.eîM + + + + + + + + ++ + + ++ + + + + + +■++ + + + +++ + + + Ci o « V :*- O OiOO CO CO •^^00 CO c^ c^ [^ r^ cjio o ei « ►- + + + + S o* N co CO vs- Oiio 05 « >*ao m co 00-^co 00 r^ - ir^^* o ^Jd-o r^ >-• o - GO m co in o 00 r~- o o 00 ^* CAO 00 r^co - Oi eî fi lo C ; co Ci Ci r^ r^^* c^OO co ►- cO cO f ! CîO*-i*^OOirso’-’*-toco«Ci r^tn *^rî- r^oco r^O ^cococo o »- r^co or-» o CO r^ iocococo»o>ococococo»o»oioioo’riioco«o vd-»o «oioiotococowncoco cûio«o co o "i oo 00 VlQlSi^ vii-io ro Vf r- O c^oc cO 00 to co ^*io « o « co Ol C-’O coco Ci ococo oooco o r-fO vfCO ir>. « OiOO CiOO lO r-.c^o OCO CiCiOOO c->'>0 vt- c>CO "-^r O v*cO CO CO + + + +++ + + + + + + + + + + « M 00 - ^*v^fO ^* bCO »0 ’-rrOO Ci CiOO O *0 C^CO ^d" C^ t"^ O CO 00 vl-CO W OO Ci "■* O Cî"~ïrin coooco cî ricocû cï o O Ci’~**0 v# r-vf lO UO r— « co Ci r-< r-co « Ci->->-<00c-.OCîf5>-<Ci’- CiOO CD co CO "00 Ci " « CO i^co G ^ r^vf Ci c^ wcûtoco’oiococococoïotoininvjloiocolo ^<mo inm»o<occco»n’n’oco OCO Ci co o ir- « M >-< + + + la c.>n co vi-vj oto c^ co lO »o c-^ c^ c^ O Oi + ■STom np sjnof M « co "^lO O c^OO Ci O " « co ^*in co r’CO Ci o ►> e ; co v^in co r^oo Ci O "fîf ; fl«fî««fiPicoco<noinclude> <references/></noinclude> hd5413lebm67vz27g3tk59yh0thqvld Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/76 104 4998581 16060815 2026-09-24T15:21:25Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060815 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 70 ]}}|}}</noinclude>d’entreprendre avant eux. Quand Guillaume Couture s’y rendit durant l’été de 1663, Chouart et Radisson en étaient déjà partis depuis plusieurs mois. De sorte que l’on peut dire que deux groupes de Canadiens portèrent leurs pas dans ces parages du nord, dans le même temps, mais par deux chemins différents, et sans se douter, ni les uns ni les autres, qu’ils s’étaient suivis à un aussi court intervalle. {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 30 crop).jpg|140px|center|m=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> joz1mvahlsgevhzkfgoxbpvqo0q4zie Chouart et Radisson/06 0 4998582 16060816 2026-09-24T15:22:10Z Denis Gagne52 101614 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=69 to=76 header=1 /> » 16060816 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=69 to=76 header=1 /> f1398zhjt71eofdnexd9j3ne5iaqhc0 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/7 104 4998583 16060820 2026-09-24T15:25:18Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060820 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{brn|3}} {{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|2}} {{c|de|uc}} {{brn|2}} {{c|Robert Schumann|uc|fs=225%}} {{brn|1}} {{c|(1827-1840)}} {{brn|2}} {{c|''Traduites de l’allemand''}} {{brn|1}} {{c|par|uc}} {{brn|1}} {{c|Mathilde P. 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Anacréon même a mieux aimé pécher contre la vraisemblance, en prescrivant une impossibilité, que de ne pas animer par la grace le portrait de sa maîtresse. Il ordonne au peintre de faire voltiger<ref>{{Poem|Τρυφεροῦ δ’ ἔσω γενείου Περὶ λυγδίνῳ τραχήλῳ Χάριτες πετοῖντο πᾶσαι.|lang=grc|mt=-1.5em}}</ref> toutes les graces autour de son cou d’albâtre et de son joli menton. Comment l’entendoit-il ? Dans le sens exact et littéral ? l’exécution pittoresque en étoit impossible. Le peintre pouvoit prêter au menton la plus agréable rondeur, y marquer la fossette la plus jolie, ''{{lang|la|amoris digitulo inipressum}}'' ; (car c’est-là ce que le mot {{lang|grc|ἔσω}} paroît vouloir indiquer). Il pouvoit donner au col la plus belle carnation ; mais que pouvoit-il davantage ? Les mouvemens de ce beau col, le jeu des muscles qui rendoit la jolie fossette plus ou moins visible, en un mot, la grace proprement dite étoit<noinclude> <references/></noinclude> i6zmeoop52ataoa2xahe4w1pm8bi2mq Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/216 104 4998585 16060824 2026-09-24T15:27:10Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060824 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|192|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><section begin="s1"/>au-dessus de ses efforts. Le poète se servoit de tous les moyens de son art pour rendre la beauté sensible, afin que le peintre employât aussi toute l’expression du sien. Nouvel exemple qui vient confirmer encore l’observation que nous a fournie le bouclier d’Achille ; savoir, que le poète n’est point tenu de se renfermer dans les bornes de l’art, même en parlant des ouvrages de l’artiste. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXII}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} {{sc|Zeuxis}} peignit une Hélène, et il eut le courage d’écrire au bas de son tableau les fameux vers d’Homère, où les vieillards Troyens avouent leur ravissement à la vue de cette beauté. Jamais la peinture et la poésie ne se trouvèrent engagées dans une lutte plus égale. La victoire resta indécise, et les deux antagonistes en auroient mérité le prix. En effet, si le poète, sentant bien qu’il ne pouvoit décrire la beauté dans ses élémens, eut la sagesse de ne la montrer que dans son impression, le peintre qui fut aussi sage ne peignit la beauté que dans ses élémens, et négligea, comme indigne de son art, toute assistance étrangère. Son tableau ne {{tiret|conte|noit}}<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> j8g85mvotkupryvd365y8bohzismc0j Discussion utilisateur:FfulFcM 3 4998586 16060826 2026-09-24T15:29:44Z Lyokoï 26857 Coucou 16060826 wikitext text/x-wiki {{bienvenue}} hxj92l3td12ezxe9wj812nqmbfyz8pz Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/217 104 4998587 16060828 2026-09-24T15:30:53Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060828 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|193}}</noinclude>{{tiret2|conte|noit}} que la seule figure d’Hélène offerte nue aux spectateurs ; car il est vraisemblable que ce tableau étoit celui qu’il peignit pour les Crotoniates<ref>Valer. Max. {{lib.}}{{rom|iii}}. {{cap.}}7. Dionys. Halicarn. Art. Rhet. {{cap.}}12. {{lang|grc|περὶ λόγων ἐξετάσεως}}.</ref>. Comparons maintenant, pour la curiosité du fait, à cet ouvrage de Zeuxis, le tableau que Caylus indique aux artistes modernes, et qu’il tire de ces mêmes vers de l’Iliade déjà cités. « Hélène couverte d’un voile blanc, paroît au milieu de plusieurs vieillards, du nombre desquels est Priam, distingué par les marques de la royauté. L’artiste doit s’attacher à faire sentir le triomphe de la beauté par l’avidité des regards, et par tous les témoignages d’admiration marqués sur le visage de ces hommes glacés par l’âge. La scène se passe sur le haut d’une des portes de la ville. Je crois que le fond du tableau établi sur le ciel, sera plus heureux que sur les bâtimens de la ville ; il sera du moins plus hardi, mais l’un est aussi convenable que l’autre. » Supposons que ce tableau soit exécuté par le plus grand peintre de notre siècle, et<noinclude> <references/></noinclude> c8s9ampy947ydmbemzfsea4h5myw0ye Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/218 104 4998588 16060832 2026-09-24T15:33:59Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060832 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|194|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>qu’on l’expose à côté de l’ouvrage de Zeuxis. Lequel des deux me présentera le vrai triomphe de la beauté, celui-ci où je l’éprouve moi-même, ou celui-là qui veut me le faire lire dans les grimaces de quelques barbons ? ''{{lang|la|Turpe senilis amor}}'' : Un regard de convoitise rendroit ridicule le visage le plus respectable, et un vieillard qui décèle les desirs de la jeunesse devient un objet de dégoût. On ne peut faire ce reproche aux vieillards d’Homère. La sensation qu’ils éprouvent n’est que l’étincelle d’un moment, que leur sagesse a bientôt étouffée ; elle suffit à la gloire d’Hélène, sans être avilissante pour eux. Ils avouent ce qu’ils éprouvent, mais ils ajoutent aussi-tôt : {{Pom|Ἀλλὰ καὶ ὧς, τοίη περ ἐοῦσ’, ἐν νηυσὶ νεέσθω, Μηδ’ ἡμῖν τεκέεσσί τ’ ὀπίσσω πῆμα λίποιτο.|lang=grc|m=1em}} « Belle comme elle est, qu’elle s’embarque pourtant, qu’elle s’éloigne, de peur qu’en restant auprès de nous, elle ne cause notre perte et celle de nos enfans. » Sans cette résolution, les anciens du peuple ne seroient que de vieux fous, ils seroient ce qu’ils doivent paroître dans le tableau du comte de<noinclude> <references/></noinclude> beois1rv2qsbqc1b39w9hn6z9pua19t Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/219 104 4998589 16060836 2026-09-24T15:36:58Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060836 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|195}}</noinclude>Caylus… Et quel est encore, dans ce tableau, l’objet qui attire leurs regards avides ? une figure voilée et méconnoissable ; et c’est-là ce que Caylus nous donne pour Hélène ? En vérité, il est inconcevable qu’il ait pu lui laisser son voile quand il s’agit de sa beauté. Il est vrai que ce voile est expressément dans Homère : {{Pom|Αὐτίκα δ’ ἀργεννῇσι καλυψαμένη ὀθόνῃσιν ὁρμᾶτ’ ἐκ θαλάμοιο{{Filet|10|0.3}}|lang=grc|m=1em}} « Enveloppée de voiles blancs, elle sortit de sa chambre » ; mais elle ne se voiloit ainsi que pour traverser la ville. Et quand même il sembleroit par le récit d’Homère, qu’elle n’avoit encore ni ôté ni relevé son voile, lorsque les vieillards expriment leur admiration pour sa beauté, on sait bien que ce n’étoit pas pour la première fois qu’ils jouissoient de sa vue. Il n’est donc pas nécessaire que leur aveu soit l’effet de l’impression du moment, et il est probable, au contraire, qu’ils avoient déjà souvent éprouvé ce qu’ils avouent pour la première fois dans l’occasion présente. On ne peut dire la même chose en faveur du tableau. Si j’y vois des vieillards dans le ravissement, je veux voir aussi<noinclude> <references/></noinclude> 764cve760bn4srbxxn7v62h60f3m3c2 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/220 104 4998590 16060838 2026-09-24T15:37:53Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060838 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|196|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>ce qui le cause ; et je suis désagréablement surpris si, comme nous l’avons observé, je ne trouve pour objet de leur admiration et de leurs avides regards qu’une figure voilée et méconnoissable. Qu’a-t-elle d’Hélène, en effet ? son voile et quelque chose de la proportion de ses contours, autant que ces contours peuvent s’appercevoir au travers d’une draperie. Mais Caylus n’a peut-être pas prétendu que l’on couvrît son visage, et il ne parle du voile que comme d’une partie de son habillement ? Dans cette supposition, que les propres paroles du Comte ne favorisent guère (''Hélène couverte d’un voile blanc''), mon étonnement changera d’objet, mais il ne cessera pas. Quoi ! Caylus recommande avec le plus grand soin à ses artistes l’expression à donner aux visages des vieillards, et il ne dit mot de la beauté qui doit distinguer celui d’Hélène ! il ne dit rien de cette beauté modeste qui s’approche avec timidité, l’œil humide et brillant d’une larme de repentir ! La suprême beauté est-elle donc si familière à nos artistes, qu’il soit inutile de leur donner à cet égard le moindre avertissement ? ou bien dira-t-on que l’expression l’emporte sur la beauté même, et en seroit-il<noinclude> <references/></noinclude> mqzqmd0am4lek9ru9uqjalx1mt1fh5k Page:Hoefer - Biographie, Tome 45.djvu/59 104 4998591 16060839 2026-09-24T15:38:04Z Favete linguistis 129184 /* Problématique */ 16060839 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="2" user="Favete linguistis" /></noinclude>,7 THÉON — ’cibles manuelles (Kâvovsç izçôyuooi) astronomiques ; cet ouvrage, signalé et analysé par )elambre, a été publié pouv la première fois l’après un manuscrit de la Bibliothèque impéiale, par Halma ; Paris, 1822, 1823, 1824, ipart. in-4° ; il contient des prolégomènes, en larlie de Ptolémée lui-même, en partie de ;héon ; des tables de longitude et de latitude, ies tables astronomiques ; ces tables sont indiluées comme étant de Ptolémée, de Théon et PHypatie. On a encore de Théon une continuaion du Canon royal (ou table chronologique (es règnes) de Ptolémée, sur laquelle on peut onsulter des Observationes in Theonis/aslos rœcos priores , publiées sans nom d’auteur ; ansterdam, 1735, in-4°. Théon avait aussi donné me édition d’Euclide. L. J. Fabriclus, Bibl. qrseca, t. II, p. 170, édit. de Harless. — ielambre, Hist. de l’astronomie ancienne, t. I et 11. théon (Mlius) , d’Alexandrie, sophiste et héteur grec, d’une époque incertaine, mais posérieure à l’ère chrétienne. Suidas mentionne de ui un Art oratoire, des Exercices oratoires, les Commentaires sur Xénophon, Isocrate, )émosthène, des Sujets de compositions oraoires , des Questions sur la construction du iiscours et plusieurs autres traités. De ces dir ers ouvrages il ne reste que les Exercices npoyujj.vçxtj|j.âTa ). C’est une méthode pratique iour se préparer à la profession d’orateur. Théon dopte les règles posées par deux célèbres rhéeurs ; mais il les développe, et les applique julicieusement. Ce traité, qui trouva à son tour de lombreux commentateurs chez les anciens, est rxcellent pour nous faire pénétrer dans les ecrets de l’éloquence antique. Le texte grec fut >ublié pour la première fois à Rome, 1520, n-4°, et trad. en latin par J. Camerarius, Bâle, 541, in-8°. Citons encore les éditions de Daniel leinsius , Leyde (Elsevier), 1626, in-8° ; de r. Scliœffer, Upsal , 1680, in-8*, et de Finck, >tuttgaid, 1834, in-8°. On trouve aussi les Exerices de Théon dans les Rhetores grœci de Walz, . I, et dans les Rhetores grceci de L. Spengel. CeThéonaétésouventconfonduavec un gramnairien du même nom, professeur de rhétorique Rome sous Auguste et sous Tibère, et auteur l’un Lexique des comiques grecs ainsi que le divers commentaires. Suidas, au mot 0éwv. — Kabricius, Bibl. grxca, t. VI, thkophane ( ®za%v»iç,, saint), Isaurus, îistorien byzantin, né en 758, mort le 12 mars il8, dans l’île de Samothrace. Issu d’une des ;randes familles de Constantinople , élevé à la :our des empereurs, fiancé à une riche héritière, l préféra à tous les biens du monde la prière et ’étude dans un cloître. Nous devons à ses pieux ravaux la continuation de la Chronologie de ieorges Syncelle, son ami intime , depuis Dio- ;létien (277) jusqu’au règne de Michel Curopaate (811), œuvre fort importante pour les faits, [uoique rédigée avec un peu de crédulité et de THÉOPHILE 9S superstition. Abbé du monastère de Mégalagre en Mysie, il n’en sortit que pour soutenir le culte des images, au second concile de Nicée, en 787, et plus tard, en 814, pour s’associer à la lutte et aux périls du patriarche Nicéphore. Telle fut alors l’ardeur de son zèle, que l’empereur Léon V, fougueux iconoclaste, le relégua après deux ans de prison dans l’île de Samotbrace. L’Église romaine honore sa mémoire sous le titre de confesseur. La Chronique de Tbéopbane, trad. en mauvais latin, par Anastase le Bibliothécaire, a été publiée en grec et en latin par Combéfis, Paris, 1655, in-fol. La dernière et la meilleure édition est celle de la Byzantine de Bonn, 1839, 2 vol. in-8°. F. Dehèque. Sa rie, par Théodore Sttidlte, dans .Jeta sanct. — Fabriciiis, Bibl. greeca, t. VII. — Cave, Hist. litt., ann. 792. — Vosslus, De hist. grsecis. — Hawkins, Byzant. rer. script. theophano [( 0èoçavw ), impératrice d’Orient, couronnée en 959. Fille d’un cabaretier, elle inspira, par l’éclat de sa beauté , une passion violente au fils, encore enfant, de Constantin YI1, qui l’épousa, n’étant que dans sa onzième année (949). Bientôt elle détermina son mari à s’assurer le trône par un parricide ; puis devenue veuve, probablement par un nouveau crime, et par suite seule maîtresse du pouvoir, elle en disposa en faveur de son amant Nicéphore Phocas, qui l’épousa en 963. En 969, un complot auquel elle prit part mit fin aux jours de Nicéphore, et donna la couronne à Jean Zimiscès. Ce nouvel empereur, qui avait été, comme Nicéphore , amant de Theophano avant de lui devoir le trône, la sacrifia avec ses autres complices aux menaces du patriarche Polyeucte. Reléguée dans l’île de Proconnèse, puis enfermée dans un monastère, Theophano fut rappelée à la cour, lorsque la mort de Zimiscès eut rendu à ses fils le pouvoir qu’elle-même leur avait arraché. Mais, à partir de ce moment, on ne sait plus rien de sa vie, et l’époque même de sa mort est inconnue. E. T. Le Beau, Hist. du Bas-Empire, t. XIV. Théophile, empereur d’Orient , né à Amorium, en Phrygie, mort en 842. Il était fils de Michel If, le Bègue, qui l’associa dès 821 au gouvernement, et lui succéda en 829. Son premier soin fut de faire trancher la tête aux assassins de Léon l’Arménien , quoique sa famille dût le sceptre à la mort de celui-ci. L’empire était menacé de tous côtés par les musulmans ; les généraux du calife Al-Mamoun envahirent les provinces d’Asie. Théophile marcha contre eux. Défait d’abord, il les battit ensuite ; en 832 il subit une sanglante défaite, et ne dut son salut qu’au courage d’un général nommé Manuel, qui lui fraya un chemin à travers les rangs ennemis. En 837 l’empereur s’empara de la Syrie, et détruisit Zapetia, lieu de naissance du calife Motassem. Celui-ci , furieux, rassembla toutes ses forces, s’empara d’Amorium, ville natale de Thécphile, la ruina de fond en comble et en fit NOUV. BÎOGR. GENEfi. T. X1Y.<noinclude> <references/></noinclude> eakq3p40ar4bfojq7tkiqq0skinhq48 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/221 104 4998592 16060843 2026-09-24T15:39:56Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060843 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|197}}</noinclude>déjà pour nous des tableaux comme du théâtre, où nous consentons à prendre la plus laide actrice pour une princesse ravissante, pourvu que son prince lui témoigne un amour bien violent ? En vérité, le tableau de Caylus seroit à l’ouvrage de Zeuxis, ce qu’est la pantomime à la plus sublime poésie. On ne peut nier que les anciens ne lussent Homère bien plus assiduement que nous ne faisons. Cependant ils ne citent pas un grand nombre de tableaux qu’il ait fournis à leurs artistes<ref>Fabricii Biblioth. Græc. {{lib.}}{{rom|ii}}. {{cap.}} 6. {{pg|345}}.</ref>. Ce que ces artistes cherchoient en lui, ce dont ils profitoient avec le plus grand soin, ce sont les indications qu’il donne de certains caractères de beauté. Voilà ce qu’ils s’efforçoient de peindre, bien convaincus que l’imitation de ce genre d’objets étoit la seule où il leur fut permis d’entrer en lice avec le poète. Zeuxis, outre son Hélène, avoit aussi peint une Pénélope ; et la Diane d’Apelle étoit celle d’Homère, entourée de ses nymphes. (J’observerai à cette occasion que le passage de Pline où cette Diane est citée a besoin d’être corrigé{{lia|Notes|ff|{{t|{{e|[ff]}}|120}}|396}}.) Mais peindre<noinclude> <references/></noinclude> 8f5soe9zl3v7nk2643gdb9bj9pn878v Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/222 104 4998593 16060846 2026-09-24T15:41:46Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060846 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|198|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>des actions tirées d’Homère, par cette seule raison qu’elles offroient une riche composition, des contrastes avantageux et d’heureux effets de lumière, c’est ce qui paroît n’être point entré dans le goût des anciens artistes, et ce qui n’y pouvoit entrer, tant que l’art se contint dans les bornes étroites que lui prescrivoit son but suprême, la beauté. En revanche, ils se nourrissoient de l’esprit même du poète, ils remplissoient leur imagination de ses plus sublimes traits : le feu de son enthousiasme enflammoit le leur ; ils s’accoutumoient à voir, à sentir comme lui, et c’est ainsi que leurs ouvrages devenoient les copies ou plutôt les enfans des siens. On n’y trouvoit pas la conformité d’un portrait avec son original, mais la ressemblance d’un fils à son père, ressemblance toujours accompagnée de diversités et qui tient le plus souvent à un trait unique avec lequel tous les autres sont en harmonie dans les deux visages, quoiqu’ils n’ayent entr’eux rien de commun. Au reste, les chefs-d’œuvre d’Homère en poésie étant bien antérieurs à tous les chefs-d’œuvre de l’art, et ce poète ayant porté le coup-d’œil du peintre sur les beautés de la<noinclude> <references/></noinclude> 04mgv5q30js4ssrrazupx9vl78waava Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/123 104 4998594 16060848 2026-09-24T15:42:06Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16060848 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[2810-2837] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 105</noinclude><poem> Par mi le gros del cuer li mist l’espié trenchant. Puis escrie la crois ! Dex, secorės vo jant ! » Lors peüssiés véoir {{rom|.I.|1}} estor qui fu grans ; Lå ot tant elme fraint, tant hauberc jaserant. Agolans vit morir sa jant ; moult fu dolans : Il hurte le destrier des esperons trenchans, Vait ferir Elyas sor l’escu qui’st luisans Que par de sos la crois le pechoie et porfant. Li haubers fu si fors que maile ne desmant. Onques ne s’en crolla li chevaliers vaillans, Ains a traite l’espée, al pont d’or reluisant ; Ja avera péor li quivers Agolans. {{em}}Elyas vit ses gens richement maintenir : A {{rom|.II.}} mains tint l’espée ; moult fu de grant aïr ; Sor son elme luisant vait Agolant ferir : Onques li chercles d’or ne le pot garandir, De si en la corée li fait le brant sentir, Mort le trebuce à terre, qui qu’en doie marir. Et li frere Elyas font si l’estor fremir Que tos les plus hardis font tos acoardir. Trestos li plus puissans se fust mis à fuïr, Se il seüst comment de l’estor departir. Quant la gent Agolant ne porent plus soffrir, Il livrerent les dos, si pristrent à fuir, Et la gent Elyas, qui Dex puisse cherir, Les prenent et ocient et font vilment morir. {{em}}Fuiant s’en vont la gent al quivert Agolant, Et la gent Elyas les vont tos detranchant ; </poem><noinclude> <references/></noinclude> t6vnffkqohascz2566bp04p7kv1c084 Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/391 104 4998595 16060852 2026-09-24T15:43:13Z Hildepont 53016 /* Sans texte */ 16060852 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Hildepont" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 3u0v6oc7wvdy1epqw83g49khvsqpuyp Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/392 104 4998596 16060854 2026-09-24T15:43:24Z Hildepont 53016 /* Sans texte */ 16060854 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Hildepont" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 3u0v6oc7wvdy1epqw83g49khvsqpuyp Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/393 104 4998597 16060855 2026-09-24T15:43:35Z Hildepont 53016 /* Sans texte */ 16060855 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Hildepont" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 3u0v6oc7wvdy1epqw83g49khvsqpuyp Page:Manuel du manœuvrier, tome I, 1891.djvu/394 104 4998598 16060857 2026-09-24T15:43:43Z Hildepont 53016 /* Sans texte */ 16060857 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Hildepont" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 3u0v6oc7wvdy1epqw83g49khvsqpuyp Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/409 104 4998599 16060859 2026-09-24T15:45:07Z Acélan 8398 OCR + script 16060859 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAN — GAN|401}}</noinclude><section begin="GANGRÉNEUX"/><nowiki /> GANGRÉNEUX, EUSE. adj. Qui appartient à la gangrène, qui tient de la nature de la gangrène. Les inflammations gangreneuses ruinoient le tissu eu cerveau & de la poitrine. GANGRES. Ancienne ville de l’Asie mineure, firuce dans la Paphlagonie. Elle étoit Archiepiscopale & Métropole de cette Province. On y célébra un Concile, entre 325 & 341, contre Eustachius, moine qui condamnoit le mariage, & excluoit du salut toutes les personnes mariées. Cette ville subsiste encore aujourd’hui, & on dit que les Turcs l’appellent Cangri eu Kiengare. Sanfon dans ses petites Cartes, la met dans la Natolie propre, à la source du Sangari, entre Chiotaye & Cheangare. {{sc|Maty}}. GANGUE. s. f. Terme d’Histoire Naturelle & de Minéralogie. Mor emprunté de l’Allemand, pour désigner la pierre ou substance qui sert d’enveloppe à un métal minéral dans le sein de la terre, & de laquelle on le sépare pour en faire l’exploitation. Une mine avec sa gangue. Un métal joint à sa gangue, on sépare la de l’antimoine, par le moyen de la fusion. GANGUI. Terme de Marine. Voyez BREGIN, c’est la même chose. gangue GANHAY. Ville de la Chine, sur la côte de la Province de Fokien, aux confins de celle de Cantung. Cette ville est grande, & a, de magnifiques bâtimens, entre autres un pont de pierres de deux cens cinquante pas de long, bâti sur de fort hautes arcades. Elle est fort peuplée & fort marchande ; mais parceque c’est une ville de guerre, les Chinois ne lui donnent que le nom de Fort. {{sc|Maty}}. GANIAR. s. m. Voyez POIGNARD. GANIF. Voyez CANIF. Le mot de ganif vient des langues qu’on parloit autrefois dans l’Occident & dans le Nord. Gryf dans la langue des Cimbres signifie un petit couteau, custellus, & les Anglois dont la langue a été formée de celle que parsoient les Anglo-Saxons qui habitoient la Basse-Saxe & le pays qu’elle a au nord, les Anglois, dis-je, appellent Knise ce que nous nommons un ganif. GANIMEDE. Voyez GANYMEDE. GANI L’ILE. Nom de lieu dans le Diocèse de Rouen. Vadiniacum. Ce lieu est dans une île de l’Epte. Il y a un Prieuré de Bénédictins. De Valois dit qu’il a trouvé des Auteurs qui l’appeloient Vadum Nicasii, parce qu’on dit que {{St.|Nicaise}} y passa l’Epte à pied. Nor. Gall. {{pg|580}}. Ce mot s’est formé de Vadiniacum, en changeant {{rom-maj|IV}} en G, & par abréviation. GANIVET. s. m. Ganif, petit ganif. Cultellus. Les Chirurgiens se servent de ganivets dans leurs opérations. Leur ganivet lenticulaire a le fer à-peu près fait comme la moitié de celui d’une flèche. GANKI. Ville de la Chine, dans la Province de Fokien, au département de Civencheu, seconde Métropole de cette Province. Elle est d’un dégré 14m. plus orientale que Pékin, à 25 d. 4 m. de lat. GANKING. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangnan ou de Nankin, dont elle est la dixième Métropole : elle est de 20 m. plus orientale que Pékin, & située à 31 d. 20 m. de latitude, au bord septentrional du grand fleuve Kiang. GANNAN ou ANAM. Le Royaume du Gannan. Annanum ou Annamiticum Regnum. C’est la partie orientale de la presqu’île de l’Inde, de-là le Gange. Voyez TUNQUIN. GANNAT. Bourg de France. Gannatum, Gannapum. Il est dans le Bourbonnois, aux confins de l’Auvergne, sur une petite rivière, entre Moulins & Clermont, à sept lieues de l’une & de l’autre. GANNEGARD. s. m. Espèce de toile propre pour le négoce des côtes d’Afrique. GANO. Terme indéclinable du jeu d’ombre, qui veut dire, laissez-moi venir la main, ne prenez pas sur moi, Abstine, fine me, &c. Celui qui fait jouer ne peut pas demander gano. {{roi|Tome|IV}}. GAN 401 GANSE. s. f. Petit cordon d’argent ou de foie qui tie..Ĕ lieu de boutonnière, qui sert à arrêter & à boutonner des boutons. Nodus, nexus. Je n’ai pu me boutonner, parceque la ganse de mon collet de pourpoint est trop étroite. On s’en sert aussi pour faire quelques ornemens sur les habits, & sur-tout aux boutonnières. Une aune de ganse de foie. Une aune de ganse d’argent. Une aune de ganse d’or. Quelques-uns dérivent ce mot par métathèse de l’Hebreu nafag, qui signifie, apprelienfum retinere. GANSE DE DIAMANS. C’est une boutonnière garnie de diamans, ou plutôt des attaches de diamans, qui par leur monture forment des espèces de boutonnières. Les Joailliers le disent aussi des autres pierreries montées de la même façon. <section end="GANGRÉNEUX"/> <section begin="GANT"/><nowiki /> GANT. Nom de ville. Voyez GAND. Gant se trouve ainsi écrit dans nos vieilles Annales. DE VALOIS. Not. Gall. {{pg|220}} GANT. s. m. Espèce de vêtement qui sert à couvrir la main pour la tenir chaudement ou proprement. Chirotheca. Gants de Rome. Gants d’Espagne. Gants parfumés. Gants cirés. Gants de cerf, de daim. Gants fourrés. Gants de Fauconnier. Gant bourré ; c’est un gant qu’on se met à la main quand on fait affaut, de peur que les coups de fleuret qu’on se porte ne blessent la main. Jetter le gant, se disoit autrefois de ceux qui appeloient une partie adverse en duel. Voyez Favyn, dans son histoire de Navarre, I. {{rom-maj|II}}, {{pg|96}}. Encore aujourd’hui le Garter en Angleterre jette son gant à l’avénement d’un nouveau Roi à la couronne. Voyez GARTER. Favyn, déja cité, {{pg|96}}, croit que cette coutume vient des Orientaux, qui dans les ventes & cessions de terre, eu de dettes, donnent le gant aux acquéreurs, comme par forme de nantiflement & de prise de possession, & cite sur cela {{roi|Ruth|IV}}, 7, où la Paraphrase Chaldaïque & Syriaque, dit cet Auteur, portent le gant & non le soulier, comme il est dans la version commune ; il falloit ajouter, & dans l’Hébreu : quant à la Paraphrase Chaldaïque, ce que dit Favyn est vrai, mais le Syriaque, non : car il y a ПзNDD, qui signifie soulier, & non pas un gant. Il ajoute que les Rabbins interprétent du gant ce passage du {{rom-maj|CVII}} Pleaume, In soumaam extendam calceamentum meum. Ainsi chez nos François celui qui relevoit le gant, signifioit par cette action, qu’il acceptoit le combat & défi, & par cette même cérémonie, continue Favyn, il ôtoit son gant droit de la main, & le jettoit par terre, pour être pris & relevé par celui qui l’avoit défié, promettant l’un à l’autre de se trouver au jour & lieu que le Roi & son Parlement ordonneroit. Il prétend que la cérémonie qui s’observe au sacre de nos Rois, de leur bénir des gants & de les leur mettre, est une suite de l’ancienne coutume de prendre possession par le gant. Voyez au même Ouvrage, L.{{lié}}{{rom-maj|XVI}}, {{pg|1017}} & 1018. Il étoit autrefois défendu aux Juges Royaux de dans leur Siége. Et aujourd’hui enporter des gants core il n’est pas permis d’entrer dans la grande, ni dans la petite Ecurie du Roi, sans se déganter : autrement on est exposé aux insultes & aux avanies des Pages & des Palfreniers. La même chose s’observe aussi dans les Ecuries des Princes. Cependant cette pratique s’abolit peu-à-peu. On dit que pour qu’un gant soit bon & bien fait, il faut que trois Royaumes y contribuent ; l’Espagne, pour en préparer la peau ; la France, pour le tailler ; & l’Angleterre, pour le coudre. {{sc|Men}}. Quelques Auteurs surannés, comme Favyn, écrivent gand ; mais mal. Ce mot vient de Wante Flamand, ou ancien Allemand, signifiant la même chose, comme on peut le voir dans le premier livre des miracles de Saint Maieul, Abbé de Cluny, {{n.|3}}. Ada SS. Mart. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|691}}, où les Bollandistes ont très-bien restitué guanti, au lieu de quanti, qu’on y lisoit. Quelques-uns T’ont dérivé de vagina ; Du CANGE, de Wantus, Wanto & gwantum, met de la batle Latinité. Dans la plupart des Coutumes il y a un droit {{tiret|Sei|gneurial}}<section end="GANT"/><noinclude> <references/></noinclude> 93r9712emo1i4j950teerh1jx24qu6s 16060873 16060859 2026-09-24T15:54:31Z Acélan 8398 jusqu'à Ganki inclus 16060873 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAN — GAN|401}}</noinclude><section begin="GANGRÉNEUX"/><nowiki /> GANGRÉNEUX, EUSE. adj. Qui appartient à la gangrène, qui tient de la nature de la gangrène. Les inflammations ''gangréneuses'' ruinoient le tissu du cerveau & de la poitrine. <section end="GANGRÉNEUX"/> <section begin="GANGRES"/><nowiki /> GANGRES. Ancienne ville de l’Asie mineure, située dans la Paphlagonie. Elle étoit Archiépiscopale & Métropole de cette Province. On y célébra un Concile, entre 325 & 341, contre Eustachius, moine qui condamnoit le mariage, & excluoit du salut toutes les personnes mariées. Cette ville subsiste encore aujourd’hui, & on dit que les Turcs l’appellent ''Cangri'' ou ''Kiengare''. Sanson dans ses petites Cartes, la met dans la Natolie propre, à la source du Sangari, entre Chiotaye & Cheangare. {{sc|Maty}}. <section end="GANGRES"/> <section begin="GANGUE"/><nowiki /> ☞ GANGUE. s. f. Terme d’Histoire Naturelle & de Minéralogie. Mot emprunté de l’Allemand, pour désigner la pierre ou substance qui sert d’enveloppe à un métal minéral dans le sein de la terre, & de laquelle on le sépare pour en faire l’exploitation. Une mine avec sa ''gangue''. Un métal joint à sa ''gangue'', on sépare la ''gangue'' de l’antimoine, par le moyen de la fusion. <section end="GANGUE"/> <section begin="GANGUI"/><nowiki /> GANGUI. Terme de Marine. ''Voyez'' {{Tr6L|BREGIN}}, c’est la même chose. <section end="GANGUI"/> <section begin="GANHAY"/><nowiki /> GANHAY. Ville de la Chine, sur la côte de la Province de Fokien, aux confins de celle de Cantung. Cette ville est grande, & a de magnifiques bâtimens, entre autres un pont de pierres de deux cens cinquante pas de long, bâti sur de fort hautes arcades. Elle est fort peuplée & fort marchande ; mais parceque c’est une ville de guerre, les Chinois ne lui donnent que le nom de Fort. {{sc|Maty}}. <section end="GANHAY"/> <section begin="GANIAR"/><nowiki /> GANIAR. s. m. ''Voyez'' {{Tr6L|POIGNARD}}. <section end="GANIAR"/> <section begin="GANIF"/><nowiki /> GANIF. ''Voyez'' {{Tr6L|CANIF}}. Le mot de ''ganif'' vient des langues qu’on parloit autrefois dans l’Occident & dans le Nord. ''Gnyf'' dans la langue des Cimbres signifie un petit couteau, ''{{lang|la|cultellus}}'', & les Anglois dont la langue a été formée de celle que parloient les Anglo-Saxons qui habitoient la Basse-Saxe & le pays qu’elle a au nord, les Anglois, dis-je, appellent ''{{lang|en|Knife}}'' ce que nous nommons un ''ganif''. <section end="GANIF"/> <section begin="GANIMÈDE"/><nowiki /> GANIMÈDE. ''Voyez'' {{Tr6L|GANYMÈDE}}. <section end="GANIMÈDE"/> <section begin="GANI L’ÎLE"/><nowiki /> GANI L’ÎLE. Nom de lieu dans le Diocèse de Rouen. ''{{lang|la|Vadiniacum}}''. Ce lieu est dans une île de l’Epte. Il y a un Prieuré de Bénédictins. De Valois dit qu’il a trouvé des Auteurs qui l’appeloient ''{{lang|la|Vadum Nicasii}}'', parce qu’on dit que {{St.|Nicaise}} y passa l’Epte à pied. ''Not. Gall. {{pg|580}}.'' Ce mot s’est formé de ''{{lang|la|Vadiniacum}}'', en changeant l’''V'' en ''G'', & par abréviation. <section end="GANI L’ÎLE"/> <section begin="GANIVET"/><nowiki /> GANIVET. s. m. Ganif, petit ganif. ''{{lang|la|Cultellus}}''. Les Chirurgiens se servent de ''ganivets'' dans leurs opérations. Leur ''ganivet'' lenticulaire a le fer à-peu près fait comme la moitié de celui d’une flèche. <section end="GANIVET"/> <section begin="GANKI"/><nowiki /> ☞ GANKI. Ville de la Chine, dans la Province de Fokien, au département de Civencheu, seconde Métropole de cette Province. Elle est d’un dégré {{lié|14 m.}} plus orientale que Pékin, à {{lié|25 d.}} {{lié|4 m.}} de lat. GANKING. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangnan ou de Nankin, dont elle est la dixième Métropole : elle est de 20 m. plus orientale que Pékin, & située à 31 d. 20 m. de latitude, au bord septentrional du grand fleuve Kiang. GANNAN ou ANAM. Le Royaume du Gannan. Annanum ou Annamiticum Regnum. C’est la partie orientale de la presqu’île de l’Inde, de-là le Gange. Voyez TUNQUIN. GANNAT. Bourg de France. Gannatum, Gannapum. Il est dans le Bourbonnois, aux confins de l’Auvergne, sur une petite rivière, entre Moulins & Clermont, à sept lieues de l’une & de l’autre. GANNEGARD. s. m. Espèce de toile propre pour le négoce des côtes d’Afrique. GANO. Terme indéclinable du jeu d’ombre, qui veut dire, laissez-moi venir la main, ne prenez pas sur moi, Abstine, fine me, &c. Celui qui fait jouer ne peut pas demander gano. {{roi|Tome|IV}}. GAN 401 GANSE. s. f. Petit cordon d’argent ou de foie qui tie..Ĕ lieu de boutonnière, qui sert à arrêter & à boutonner des boutons. Nodus, nexus. Je n’ai pu me boutonner, parceque la ganse de mon collet de pourpoint est trop étroite. On s’en sert aussi pour faire quelques ornemens sur les habits, & sur-tout aux boutonnières. Une aune de ganse de foie. Une aune de ganse d’argent. Une aune de ganse d’or. Quelques-uns dérivent ce mot par métathèse de l’Hebreu nafag, qui signifie, apprelienfum retinere. GANSE DE DIAMANS. C’est une boutonnière garnie de diamans, ou plutôt des attaches de diamans, qui par leur monture forment des espèces de boutonnières. Les Joailliers le disent aussi des autres pierreries montées de la même façon. <section end="GANKI"/> <section begin="GANT"/><nowiki /> GANT. Nom de ville. Voyez GAND. Gant se trouve ainsi écrit dans nos vieilles Annales. DE VALOIS. Not. Gall. {{pg|220}} GANT. s. m. Espèce de vêtement qui sert à couvrir la main pour la tenir chaudement ou proprement. Chirotheca. Gants de Rome. Gants d’Espagne. Gants parfumés. Gants cirés. Gants de cerf, de daim. Gants fourrés. Gants de Fauconnier. Gant bourré ; c’est un gant qu’on se met à la main quand on fait affaut, de peur que les coups de fleuret qu’on se porte ne blessent la main. Jetter le gant, se disoit autrefois de ceux qui appeloient une partie adverse en duel. Voyez Favyn, dans son histoire de Navarre, I. {{rom-maj|II}}, {{pg|96}}. Encore aujourd’hui le Garter en Angleterre jette son gant à l’avénement d’un nouveau Roi à la couronne. Voyez GARTER. Favyn, déja cité, {{pg|96}}, croit que cette coutume vient des Orientaux, qui dans les ventes & cessions de terre, eu de dettes, donnent le gant aux acquéreurs, comme par forme de nantiflement & de prise de possession, & cite sur cela {{roi|Ruth|IV}}, 7, où la Paraphrase Chaldaïque & Syriaque, dit cet Auteur, portent le gant & non le soulier, comme il est dans la version commune ; il falloit ajouter, & dans l’Hébreu : quant à la Paraphrase Chaldaïque, ce que dit Favyn est vrai, mais le Syriaque, non : car il y a ПзNDD, qui signifie soulier, & non pas un gant. Il ajoute que les Rabbins interprétent du gant ce passage du {{rom-maj|CVII}} Pleaume, In soumaam extendam calceamentum meum. Ainsi chez nos François celui qui relevoit le gant, signifioit par cette action, qu’il acceptoit le combat & défi, & par cette même cérémonie, continue Favyn, il ôtoit son gant droit de la main, & le jettoit par terre, pour être pris & relevé par celui qui l’avoit défié, promettant l’un à l’autre de se trouver au jour & lieu que le Roi & son Parlement ordonneroit. Il prétend que la cérémonie qui s’observe au sacre de nos Rois, de leur bénir des gants & de les leur mettre, est une suite de l’ancienne coutume de prendre possession par le gant. Voyez au même Ouvrage, L.{{lié}}{{rom-maj|XVI}}, {{pg|1017}} & 1018. Il étoit autrefois défendu aux Juges Royaux de dans leur Siége. Et aujourd’hui enporter des gants core il n’est pas permis d’entrer dans la grande, ni dans la petite Ecurie du Roi, sans se déganter : autrement on est exposé aux insultes & aux avanies des Pages & des Palfreniers. La même chose s’observe aussi dans les Ecuries des Princes. Cependant cette pratique s’abolit peu-à-peu. On dit que pour qu’un gant soit bon & bien fait, il faut que trois Royaumes y contribuent ; l’Espagne, pour en préparer la peau ; la France, pour le tailler ; & l’Angleterre, pour le coudre. {{sc|Men}}. Quelques Auteurs surannés, comme Favyn, écrivent gand ; mais mal. Ce mot vient de Wante Flamand, ou ancien Allemand, signifiant la même chose, comme on peut le voir dans le premier livre des miracles de Saint Maieul, Abbé de Cluny, {{n.|3}}. Ada SS. Mart. {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|691}}, où les Bollandistes ont très-bien restitué guanti, au lieu de quanti, qu’on y lisoit. Quelques-uns T’ont dérivé de vagina ; Du CANGE, de Wantus, Wanto & gwantum, met de la batle Latinité. Dans la plupart des Coutumes il y a un droit {{tiret|Sei|gneurial}}<section end="GANT"/><noinclude> <references/></noinclude> f42ky4d85fp49u2fywob05gkrgf53ly Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/410 104 4998600 16060861 2026-09-24T15:45:43Z Acélan 8398 OCR + script 16060861 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|402|GAN — GAN}}</noinclude><section begin="GANT"/>{{tiret2|Sei|gneurial}} qu’on appelle, Ventes & gants, qu’on doit aux mutations. Ces gants sont estimés deux sous en quelques lieux, & en d’autres quatre deniers. Dans la coutume de Châteauneuf ils appartiennent au Sergent. Boutiller écrit dans sa Somme rurale, qu’il y a des fiefs pour lesquels on doit au Seigneur blancs gants. On dit en proverbe, quand un homme apporte une nouvelle qu’on sait déja, qu’il n’aura pas les gants ; pour dire, la paraguante, le présent qu’on donne aux messagers qui apportent quelque bonne nouvelle. On dit, il est sonore comme un gant ; pour dire, qu’il est doux & humilié, qu’on le manie comme on veut. On dit aussi en faluant quelqu’un à la hâte & sans se déganter, que l’amitié passe le gant. On dit figurément d’une fille qui a déja eu quelque commerce de galanterie, qu’elle a perdu ses gants. On dit d’un homme qui a obtenu le premier les faveurs d’une femme, qu’il en a eu les gants. {{sc|Acad. Fr}}. On nomme fil à gant, du fil bis que l’on tire de Lille, & qui se tint en foie à Paris de diverses couleurs. GANTS de canepin, ou GANTS de peau de poule. Ce sont des gants faits d’un cuir très-délié qui se lève de dessus la peau des agneaux ou chevreaux, après qu’elle a été passée en mégie. GANS DE FRANGIPANE. Gans parfumés d’un parfum inventé par le Marquis de Frangipane. GANS DE NEROLI. Gans parfumés d’un parfum inventé par la Princesse de Nérola, qui depuis a été Duchesse de Braciane. {{M.|Ménage}} dit que ces gants s’appellent en François gans de Néroli, quoique la Princelle s’appellât de Nerola. GANS NOTRE-DAME. Terme de Botanique, qui se dit de l’ancolie. Voyez ANCOLIE. On le dit aussi d’une autre plante qu’on appelle autrement digitale. Voyez DIGITALE. On le dit encore de la gantelée, qui est une espèce de Campanule. Voyez GANTELEE. GANT on GAN. Gantum. Bourg de France, situé dans le Béarn sur la petite rivière de Nès, à une lieue & demie de la ville de Pau, du côté du midi. Gant a donné la naissance au célèbre Pierre de Marca, nommé à l’Archevêché de Paris. GANTAN. s. m. Poids dont on se sert à Bantam, une des Capitales de l’île de Java, & dans quelques autres endroits des Indes Orientales. Le Gantan revient environ à trois livres, poids de Hollande. GANTAN. C’est aussi une mesure de continence, ou espèce de litron pour mesurer le poivre : il en contient trois livres juste. Il faut dix-sept gantans pour faire le baruth, autre mesure des Indes. GANTAS. s. m. Poids dont on se sert à Queda, ville située dans les Indes Orientales sur le détroit de Malaca. GANTE. s. f. Vieux mot. Cigogne. GANTE. s. m. Terme de Brasseur & de Brasserie. C’est un des faux bords de bois que l’on ajoute au-dessus des bords des chaudières de cuivre, afin d’en contenir & arrêter le bouillon. Ces Gantes par les Ordonnances des Aides, ne doivent être que de quatre pouces de hauteur. GANTELÉE. s. f. Espèce de Campanule, dont la racine est vivace, blanchâtre, & du goût de la Raiponce. Elle pousse plusieurs tiges hautes de deux à trois pieds, canelées, garnies de feuilles alternes, semblables par leur figure à celle de l’ortie, rudes au toucher, sans être piquantes, & d’un vert foncé. Ses fleurs naissent des aisselles des feuilles, & ont la figure d’une cloche. Elles sont bleues ou blanches, échancrées en cinq parties sur leurs bords. Le calice de ces fleurs devient un fruit qui renferme des semences fort menues. Campanula vulgatior, foliis Urtica, major & asperior. C. B. C’est celle-ci qu’on nomme grande ganrelée. On appelle petite gantelée, une autre espèce de GAN Campanule qui vient dans des bois & dans les prés : elle ne s’élève guère plus d’un pied & demi. Ses feuilles sont plus petites, plus étroites, & d’un vert moins foncé les fleurs font aussi beaucoup plus petites, & entassées dans les aisselles des feuilles vers le haut de la tige. Campanula pratensis flore conglomerato. C. B. Ces deux plantes, de même que presque toutes celles de ce genre, donnent du lait lorsqu’on les coupe. On se sert quelquefois de la décoction de ces deux plantes dans les maux de gorge, & pour les ulcères de la bouche. GANTELET. s. m. Espèce de gros gant de fer dont les doigts étoient couverts de lame par écailles, faisant partie de l’armure d’un homme armé de toutes pièces. Caftus. On portoit autrefois le casque & les gantelets dans les marches en cérémonie. On commença à prendre des gantelets vers l’an 1300. LE GEN DRE. On dit proverbialement, ce que le gantelet gagne, le gorgerin le mange : c’est un mot qui étoit ordinaire au Chevalier Bayard ; pour dire, qu’on ne met guère à profit le gain qui se fait à l’armée. On dit prêter le gantelet, pour accepter un défi. GANTELET. Terme de Relieur. Sorte de manique qu’on se met à la nain, & dont on se sert pour mieux fouetter les livres lorsqu’ils sont couverts. Les Chapeliers, Cordonniers, & autres Artisans s’en servent. GANTELET. Terme de Chirurgie. Sorte de bandage fait d’une bande de quatre ou cinq aunes de long, dont on enveloppe la main & tous les doigts l’un après l’autre, ce qui forme une enveloppe qui couvre la main. Ce mot dans toutes ses significations vient de celui de gant. GANTER. v. a. Mettre des gants. Chirothecas induere. Les Dames se gantent pour aller à l’air. Ces gants-là ne me sont pas propres, je ne les saurois ganter. Souffrez que je vous gante. GANTER, est aussi neutre, mais il ne se dit guère que par rapport à la main. Facere ad manum. Ces gants gantent bien, c’est-à-dire, font bien justes à la main. GANTÉ, ÉE. part. Chirothecis instructus. GANTÉRIA. s. f. Terme de Marine usité sur la mer Méditerranée. Les gantérias font la même chose que ce qu’on appelle barres de hune sur l’Océan. GANTERIE. s. f. Marchandise de gants ; métier de faire & de vendre des gants. Chirothecarum officina. Les Gantiers sont obligés de vendre dans leurs boutiques leurs marchandises de ganterie. GANTIER, IÈRE. Celui, celle qui fait, ou qui vend des gants. Chirothecarius, chirothecarum propola, futor. GANTOIS. Qui ne se dit point sans l’article. Le Gantois, du Gantois, &c. Contrée de Flandres, qu’on appelle le Quartier de Gand. Voyez au mot GAND. Quelques-uns par analogie à ce mot disent Gandois. fi GANTOIS, OISE. s. m. & f. Originaire ou habitant de Gand. Gandavus, a, Gandensis, Gandavius, Gandavensis. Marlien prend les Gantois pour les peuples que César appelle Gorduni, & qu’il dit avoir été sous la protection des Nerviens, ou leurs cliens. Sanfon prétend que les Centrones de César font les Gantois. Tout cela n’est que conjecture sans autre fondement que quelque ressemblance de nom ; cependant il y en a, comme a fort bien remarqué de Valois, Notit. Gall. {{pg|221}}. Le {{P.|Daniel}} dit dans son histoire, les Bourgeois de Gand, & non les Gantois ; mais plusieurs autres ont dit Gantois. {{St.|Amand}} fut l’Apôtre des Gantois. Il fit ordonner par Dagobert que tous les Païens se convertiroient. {{St.|Amand}} ayant reçu l’ordre du Roi & la bénédiction de l’Evêque, marcha hardiment chez les Gantois ; mais il ne laissa pas d’y souffrir des peines incroyables. FLEURY. <section end="GANT"/> <section begin="GANXUN"/><nowiki /> GANXUN. Ville de la Chine, dans la Province de<section end="GANXUN"/><noinclude> <references/></noinclude> 07p5491xmm2yugxq5euqmrak8zbv10e Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/411 104 4998601 16060862 2026-09-24T15:46:29Z Acélan 8398 OCR + script 16060862 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAP — GAR|403}}</noinclude><section begin="GANXUN"/>Queicheu. Elle est de 12 d. 6 m. plus occidentale que Pékin, & compte 25 dég. 25 m. de lat. GANY. Ville de la Chine, dans la Province de Kiangii, au département de Nankang, quatrième Messepale de cette Province. GANYMEDE. s. m. Jeune berger Troyen d’une grande beauté, que Jupiter fit enlever par son aigle, ou que lui-même caché sous la figure d’un aigle, enleva lorsqu’il chassoit sur le mont Ida. Ganymedes. Les fables disent qu’Hébé servant les Dieux au festin que Jupiter leur donnoit en Ethiopie, Iliad. I fit un faux pas, & tomba d’une manière qui choqua Jupiter, qui pour cela la disgracia, & fit enlever, ou enleva Ganymede, pour lui verser à boire dans la suite ; car quoique tous les Dieux eussent approuvé ce changement de Jupiter, comme il paroit par l’Iliade, ou L.{{lié}}{{rom-maj|XX}}. Ganimède ne servoit cependant que Jupiter, Iliade L, ou L.{{lié}}{{rom-maj|IV}}, & Enjiathius. Cicero, de Nat. Deor. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}. Ganymede étoit fils de Tros, Roi de Troye. Homère l’appelle Arideos, egal à un Dieu. Ganymede est appelé l’Echanson de Jupiter, l’Echanson des Dieux. Quelques-uns disent, que le Jupiter qui ravit Ganymède, fut Tentale, Roi de Phrygie & de Paphlagonie, qui, selon Eusèbe, vivoit du temps du Juge Acd. L’aigle qui le ravit, marque la$itell$ avec laquelle il fut emporté. Voyez Voisins, de Idolol. L.{{lié}}1, c.{{lié}}14, L.{{lié}}{{rom-maj|VIII}}, c. s, & Gaspar Barthius sur Stace, Thébaid. L.{{lié}}{{rom-maj|I}}, {{v.|548}}. GANYMEDE. C’est dans le langage mystérieux des Alchimistes, le soufre blanc, à cause qu’il est élevé, sublimé & ravi au ciel, comme les Poëtes prétendent que Ganymede le fut. Jhonfan cité par James. GANYMEDE. s. f. Nom de Déesse.Ganymeda. Pausanias dans ses Corinthiaca, dit, que la Déesse Hébé, ou Déesse de la jeunesse, s’appeloit aussi Ganymede, & qu’elle étoit honorée sous ce nom dans un bois de cyprès, qui étoit dans la Citadelle des Phlyaliens. GANYMEDE. s. m. En style d’amour anti-physique. Homme qui sert aux plaisirs d’un autre. C’est son ganymède. Ce mot vient du Grec yards. GANZ. Royaume d’Afrique dans l’Abiffinie, dont il fait partie, dans sa partie méridionale, au nord d’un lac qui se décharge dans la rivière de Beto, qui tombe ensuite dans le Nil. GANZAS. s. m. Monnoie d’alliage de cuivre & d’étain, qui se fabrique dans le Royaume de Pégu. Les espèces ne le font point dans les monnoies Royales, mais il est libre à chacun d’en faire en payant les droits du Roi. La valeur des ganzas n’est pas fixe, mais ordinairement ils valent depuis deux jusqu’à trois sous de France. GA O. GAOGA, ou KAUGHA. Le Royaume ou le désert de Gaoga. Gaoge Regnum. C’est une contrée de Zaara, en Afrique. Elle est entre le désert de Barca, le Royaume de Berdoa, celui de Borno & la Nubie. Il prend son nom de la ville de Gaoga, sa capitale, qui est sur le bord d’un grand lac, vers le milieu du pays. On assure que ce Royaume a été fondé il y a environ deux ccns ans, par un esclave Nègre, qui ayant volé son maître, acquit quelques richesses par le commerce qu’il fit en chevaux & en esclaves, & par ce moyen, le rendit maître du pays. On dit qu’une partie des peuples qui l’habitent, ont été Chrétiens, comme les Egyptiens ; mais qu’ils sont tombés dans une ignorance très-crasse ; les autres font Mahometans. GAORE. Voyez GAURE. G A P. GAP. Ancienne ville des Caturiges. Vapincum, Vapincum Tricoriorum, Vapingum. Elle est dans le Dauphiné, Province de France, sur la petite rivière de Bène, à sept lieues d’Embrun, du côté du couchant, & à huit ou neuf de Sisteron, du côté du nord. Cette ville n’est pas grande, mais elle est assez peuplée & GAR 403 assez riche, avant le Siège d’un Bailliage, üne Cour d’Election & un Evêché suffragant d’Aix en Provence. Le Duc de Savoie, à la soie des troupes des Alliés, entra dans cette ville, que les habitans avoient abandonnée, & il la brula ; mais elle a été rebatic. Long. 23 d. 44 m. 23 f. lat. 44 d. 53 m. 9 f Le vrai nom Latin de cette ville est Vapincum. Quelques-uns changeant le c’eng, ont dit Vapingum. Quelques autres tirant mal-a-propos ce mot de Vappa, l’appellent Vappinum, on Vappencum. D’autres disent appicum & Vapieum, ou Vapigum ; mais peut-être est ce une faute. On n’aura pas marqué le titre qu’il devoit y avoir sur si pour faire in. De Vapincum s’est formé Gap, comme gater de vaftare, guêpe de vespa, Gascon de Vasco, gaîne de vagina, &c. DE VALOIS, Not. Gall. {{pg|584}}.1 Ethicus met Gap sur le chemin de Milan à Arles, ou à Vienne par les Alpes Cottiennes, & à deux cens cinquante-cinq milles de Milan. GAPENÇOIS. Contrée de France dans le Dauphiné. Bailliage de Gap. apacensis Tractus, ou pagus. Contrée du Dauphiné, laquelle est sous la Juridiction du Bailliage de Gap. Elle a le Bailliage de Grenoble au nord, celui d’Embrun au levant, le Diois au couchant, les Baronnies & la Provence, de laquelle elle étoit autrefois une partie, la confinent au midi. Gap est la seule ville de ce pays, où l’on remarque encore les bourgs de Veines, de Serres, d’Orpierre, d’Upaix, & le Duché de Lesdiguières. Le Gapençois a titre de Comté. Hugues, dernier Comte de Gapençois, fut excommunié par le Pape {{roi|Urbain|II}}, qui mourut l’an 1099. Sans doute que ce fut le prétexte qu’eurent alors les Comtes de Forcalquier d’usurper les terres de ce Comté. Ils tâchèrent même par cette saison d’abosir jusqu’à son titre, pour l’unir plus inséparablement au Comté de Forcalquier. CHORIER, {{t.|{{rom-maj|II}}|cap}}, {{pg|25}}. Le Parlement de Provence a réclamé le Gapençois comme usurpé par le Parlement de Grenoble. G A R GAR. Garum. Anciennement Cinterna, ou Cisterna. C’étoit autrefois une petite ville de l’Afrique, maintenant ce n’est qu’un petit village, situé du côté du Royaume de Tripoli, près du cap de Mezrata, & du golfe de Sidra. GARABUSE & GARABUSA SALVATICO. Garabuse, anciennement Coreyra insula. Ce sont deux petites îles dépendantes de celle de Candie, & situées à demi-lieue de sa côte occidentale, près du cap Bufo. La Garabuse, qu’on nomme aussi Grabuse, a un bon port & une très-bonne forteresse. Les Vénitiens l’ont conservée jusqu’en 1691, que Lucca della Bocca, Meflinois, Capitaine d’une des Compagnies qui y étoient en garnison, se faitit du Gouverneur, & avant assommé ceux qui voulurent faire quelque résissance, livra la place au Bacha de la Cance. Au reste, quelques Géographes croient que la Garabufa est le Cap que les Anciens nommoient Corycus Mons, & promontorium, lequel d’autres mettent à la punta di Corace, & d’autres encore au cap Bufo. GARACH. Ile du golfe Persique, l’une des plus considérables qu’on y trouve. GARADE. s. f. Terme de Relation. Espèce de sac en usage au Royaume de Fez. Saccus. Le Capitaine fit couper les têtes à tous les Chrétiens qui étoient demeurés morts au champ de bataille, & puis les faisant mettre dans des garades, qui font comme des sacs, il les envoya à Maroc. Hist. des Chérifs, c.{{lié}}56. GARAGUAY. s. m. Cifean de proie de l’Amérique, gros comme un Milan. Il cherche aux bords des rivières les œufs des crocodiles & des tortues, & il les emporte pour les manger : il va toujours seul. GARAGIAU. s. m. Nom d’oiseau, qui se trouve dans le pays des Cafres en Afrique. DAPPER, {{pg|385}}. <section end="GANXUN"/> <section begin="GARAIRE"/><nowiki /> GARAIRE. s. m. Nom d’un Office monastique dont il est parlé dans les anciens Statuts de l’Abbaye de Corbie, recueillis par Adélard. Gararius. On conjecture que ce mot signifie gardien, custos ; parcequ’en<section end="GARAIRE"/><noinclude> <references/></noinclude> 0dqaoyek28l8gf4egf75sek9fe4h40w Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/412 104 4998602 16060864 2026-09-24T15:47:28Z Acélan 8398 OCR + script 16060864 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|404|GAN — GAN}}</noinclude><section begin="GARAIRE"/>ancien Gaulois, garis, ou garer, signifioit garder, custodire. Nous en avons retenu gare, pour dire, retirez-vous, & nous en avons fait garder. GARAMANTÉ. s. m. & f. Nom d’un ancien peuple de la Libye intérieure. Garamans, antis. Ils avoient la Gétulie au couchant, l’Afrique propre & la Cyrénaïque au nord, l’Ethiopic sur l’Egypte au levant, & l’Ethiopie intérieure au midi. On juge qu’ils occupoient la partie occidentale du Zaara en Afrique, où l’on trouve les Royaumes de Gaoga, de Borno, de Berdoa & de Lempta. Les Garamantes étoient les plus barbares des hommes, ils vivoient comme des bétes, ils ne savoient ce que c’est que le mariage, & les femmes étoient communes parmi eux. GARAMANTITE. s. f. Pierre précieuse, qu’on appelle autrement fandastros. Elle est de couleur obscure en dehors, mais luisante, rayonnante, transparente en dedans, marquetée en plusieurs endroits de taches dorées en forme de gouttes ou d’étoiles. On l’appelle garamantite, parcequ’on la trouve au pays des Garamantes, en Ethiopie. On la trouve aussi dans l’île de Zeylan dans les Indes. Garamantions lapis. Quelques-uns croient que c’est le grenat. GARANÇAGE. s. m. C’est la teinte ou bouillon fait avec la garance. GARANCE. s. f. Rubia. Plante dont la racine est d’un grand usage dans les teintures des laines, sur-tout pour les teindre en rouge ; l’on ne sauroit guère leur donner une belle couleur sans les garancer auparavant. La Flandre fournit à présent la plus grande partie des garances que l’on emploie dans le Royaume. La racine de garance est vivace, grosse au plus comme le doigt, & d’un rouge qui tire sur le jaune. Elle trace & s’étend beaucoup sans s’enfoncer fort avant dans la terre, & elle pousse plusieurs tiges carrées, longues, branchues, rudes au toucher, & garnies en espaces assez égaux de cinq six, ou sept feuilles longues, étroites, rudes, disposées autour de la tige en manière d’étoile. L’extrémité des branches porte des bouquets de fleurs éparpillées d’une seule pièce, taillées en manière de godet, jaunes. Le calice qui soutient ces fleurs, devient un fruit composé de deux baies qui le touchent, grosses comme celles du genevrier, d’un rouge obscur dans leur parfaite maturité, & qui renferment chacune une semence arrondie & creuse vers son miliou. Il arrive quelquefois qu’une de ces semences avorte, & que le fruit n’est composé que d’une scole baie tout-à-fait ronde elle est verte d’abord, ensuite elle devient rouge, & elle est toute noire étant mûre. La racine de garance est d’usage en Médecine ; elle est apéritive. Il y en a d’autres espèces qui font moins connues que celle-ci, qui est appelée Rubia tinitorum sativa, C. B. Elle croît dans des terres médiocrement humides, & se sème en Mars au décours de la lune. On l’arrache dix-huit mois après, on la fait sécher au soleil, & on la réduit en poudre avec un moulin, puis on l’enferme soigneusement dans des sacs. Les billons de garance sont souvent falsifiés par les étrangers, qui mélent de la terre rougeâtre avec quelque poussière de garance. Il y en a une sauvage qui croît d’elle-même, que quelques-uns appellent la petite garance, ou alyffum. Il faut donner un pied de garance à la plupart des étoffes du bon teint. Il y en a de deux fortes : la garance de pipe, qui est la plus grossière, & la garance en balle, qu’on appelle autrement garance de crap, qui teint en nouvelle écarlate exquise. Ce mot vient de varantia, qu’on a dit par corrup tion pour verantia, pour dire que cette couleur est vraie & de bon teint. {{sc|Ménage}}. En Latin rubia sativa. ''Voy.'' Ch. Bauhin, pinac. 333. En Grec greeda. GARANCER. v. a. Teindre en garance. Rubiâ imbuere, instrere. Le noir doit être garance, parcequ’il est meilleur, plus beau & plus sain. Garancer de la laine. part. GARANCÉ, ÉE. GARANCEURS. s. m. pl. Ouvriers qui, avec les Guesdrons & les Noircilleurs, composent le corps des GAR Teinturiers de Rouen. Les Garanceurs donnent aux laines & aux étoffes le pied de garance. GARANCIÈRE. s. f. Lieu où l’on sème de la graine de garance, où l’on plante des ailletons de garance. Locus rubia confitus. GARANDE. Voyez GUERANDE. GARANNE. Voyez GARENNE. GARANT, ANTE. f. Pleige, caution. Voyez ces mots. Celui où celle qui se rend responsable de quelque chose envers quelqu’un, où qui est obligé de l’en faire jouir. Celui qui est responfabic du fait d’autrui ou de son propre fait. Sponfor, pras. On n’est point garant du fait du Prince, ni d’une force majeure. Tout homme est garant de ses faits, de ses promesses. On m’inquiette pour cette terre que j’ai acquise ; mais je vais faire appeler en justice men garant. Un garant formel, et le vendeur qui s’est obligé à la garantie : c’est celui qui en matière réelle & hypothécaire, est obligé de faire jouir le garanti, à cause & en vertu de la garantie de droit. En cas d’éviction d’un héritage, an garant doit rendre le prix, & est obligé à prendre le fait & cause de l’acheteur qui est troublé dans la possession de la chose acquise, ou échangée. Le garant simple est celui qui s’est obligé à payer pour un autre, & à le décharger de quelque dette ou action personnelle. garants simples ne sont appelés garants qu’improprement, & quoiqu’ils soient tenus d’acquitter un autre de quelque dette, ils ne sont pas néanmoins obligés de prendre le fait & cause de celui par qui ils sont sommés en garantie ; mais ils peuvent seulement se joindre à lui, & intervenir en la cause, étant obligés de l’acquitter de la dette pour le tout ou pour partie. Les GARANT ABSOLU, en Normandie, est celui qui prend le fait & cause du garanti, & qui le fait mettre hors de cause. GARANT CONTRIBUTEUR, suivant le même style, est celui qui prend la garantie pour partie seulement, & non pour le tout. On dit, par manière de proverbe ou d’axiome, dans le style de quelques Cours, qui tire à garant, & garant n’a sa cause perdue. Ce mot vient de warens, warantus, dérivés de l’Allemand were. {{sc|Ménage}}, après Lindembrog. Borel & Ragueau estiment qu’il vient de créant, ou crand, qui signifie it autrefois caution. Loiseau le fait venir de galer, vieux mot François, qui signifie, mettre en fureté, & Guichart de l’Hébreu 7, promettre, s’engager, gaerand, en Allemand, & garant, en Fratiçois, est tiré du Celtique, goarant. PEZRON. Dans le style de négociation, quelques-uns ont employé garante au féi ninin. La Reine s’est rendue rante du traité. ga GARANT, en termes de Marine, est le bout des cordages ou manœuvres qui passent par des poulies, ou qui servent à quelque amarrage. On le dit figurén ent des choses spirituelles, & qu’on assure sur la parole & le témoignage d’autrui. garant Ainsi l’on dit qu’on a pour garant un auteur dont on a tiré quelque fait, une doctrine qu’on avance, un passage que l’on cite. {{St.|Thomas}} est, de la proposition que j’ai avancée. Je ne fuis point garant de toutes les nouvelles que je vous dis sur le bruit commun. Etre garan d’une opinion. Pasc. Vous pouvez demeurer méchant garant de tout le mérite dont vous leur avez fait bon en moi. L’Ac. D. B. GARANT DU CERVEAU. Voyez GARDE, &c. GARANTAGE. s. m. Terme de Coutumes. On le trouve au-lieu du mot de garantie, il signifie la même chose, c’est-à-dire, assurance qu’on donne d’une chose. Voyez GARANTIE. GARANTER. v. a. Vieux mot. Promettre. <section end="GARAIRE"/> <section begin="GARANTI"/><nowiki /> GARANTI. s. m. Ce mot, qui a l’analogie d’un participe adjectif, est aussi un substantif ; il se dit de celui qui est opposé à garant. Le garanti est celui à qui le garant promet de réparer le dommage, en cas que le garanti soit évincé. Le garant a {{tiret|l’avan|tage}}<section end="GARANTI"/><noinclude> <references/></noinclude> cwjzeefigc3k5nj5ugm5bzxba19e4ag 16060866 16060864 2026-09-24T15:47:47Z Acélan 8398 16060866 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr|404|GAR — GAR}}</noinclude><section begin="GARAIRE"/>ancien Gaulois, garis, ou garer, signifioit garder, custodire. Nous en avons retenu gare, pour dire, retirez-vous, & nous en avons fait garder. GARAMANTÉ. s. m. & f. Nom d’un ancien peuple de la Libye intérieure. Garamans, antis. Ils avoient la Gétulie au couchant, l’Afrique propre & la Cyrénaïque au nord, l’Ethiopic sur l’Egypte au levant, & l’Ethiopie intérieure au midi. On juge qu’ils occupoient la partie occidentale du Zaara en Afrique, où l’on trouve les Royaumes de Gaoga, de Borno, de Berdoa & de Lempta. Les Garamantes étoient les plus barbares des hommes, ils vivoient comme des bétes, ils ne savoient ce que c’est que le mariage, & les femmes étoient communes parmi eux. GARAMANTITE. s. f. Pierre précieuse, qu’on appelle autrement fandastros. Elle est de couleur obscure en dehors, mais luisante, rayonnante, transparente en dedans, marquetée en plusieurs endroits de taches dorées en forme de gouttes ou d’étoiles. On l’appelle garamantite, parcequ’on la trouve au pays des Garamantes, en Ethiopie. On la trouve aussi dans l’île de Zeylan dans les Indes. Garamantions lapis. Quelques-uns croient que c’est le grenat. GARANÇAGE. s. m. C’est la teinte ou bouillon fait avec la garance. GARANCE. s. f. Rubia. Plante dont la racine est d’un grand usage dans les teintures des laines, sur-tout pour les teindre en rouge ; l’on ne sauroit guère leur donner une belle couleur sans les garancer auparavant. La Flandre fournit à présent la plus grande partie des garances que l’on emploie dans le Royaume. La racine de garance est vivace, grosse au plus comme le doigt, & d’un rouge qui tire sur le jaune. Elle trace & s’étend beaucoup sans s’enfoncer fort avant dans la terre, & elle pousse plusieurs tiges carrées, longues, branchues, rudes au toucher, & garnies en espaces assez égaux de cinq six, ou sept feuilles longues, étroites, rudes, disposées autour de la tige en manière d’étoile. L’extrémité des branches porte des bouquets de fleurs éparpillées d’une seule pièce, taillées en manière de godet, jaunes. Le calice qui soutient ces fleurs, devient un fruit composé de deux baies qui le touchent, grosses comme celles du genevrier, d’un rouge obscur dans leur parfaite maturité, & qui renferment chacune une semence arrondie & creuse vers son miliou. Il arrive quelquefois qu’une de ces semences avorte, & que le fruit n’est composé que d’une scole baie tout-à-fait ronde elle est verte d’abord, ensuite elle devient rouge, & elle est toute noire étant mûre. La racine de garance est d’usage en Médecine ; elle est apéritive. Il y en a d’autres espèces qui font moins connues que celle-ci, qui est appelée Rubia tinitorum sativa, C. B. Elle croît dans des terres médiocrement humides, & se sème en Mars au décours de la lune. On l’arrache dix-huit mois après, on la fait sécher au soleil, & on la réduit en poudre avec un moulin, puis on l’enferme soigneusement dans des sacs. Les billons de garance sont souvent falsifiés par les étrangers, qui mélent de la terre rougeâtre avec quelque poussière de garance. Il y en a une sauvage qui croît d’elle-même, que quelques-uns appellent la petite garance, ou alyffum. Il faut donner un pied de garance à la plupart des étoffes du bon teint. Il y en a de deux fortes : la garance de pipe, qui est la plus grossière, & la garance en balle, qu’on appelle autrement garance de crap, qui teint en nouvelle écarlate exquise. Ce mot vient de varantia, qu’on a dit par corrup tion pour verantia, pour dire que cette couleur est vraie & de bon teint. {{sc|Ménage}}. En Latin rubia sativa. ''Voy.'' Ch. Bauhin, pinac. 333. En Grec greeda. GARANCER. v. a. Teindre en garance. Rubiâ imbuere, instrere. Le noir doit être garance, parcequ’il est meilleur, plus beau & plus sain. Garancer de la laine. part. GARANCÉ, ÉE. GARANCEURS. s. m. pl. Ouvriers qui, avec les Guesdrons & les Noircilleurs, composent le corps des GAR Teinturiers de Rouen. Les Garanceurs donnent aux laines & aux étoffes le pied de garance. GARANCIÈRE. s. f. Lieu où l’on sème de la graine de garance, où l’on plante des ailletons de garance. Locus rubia confitus. GARANDE. Voyez GUERANDE. GARANNE. Voyez GARENNE. GARANT, ANTE. f. Pleige, caution. Voyez ces mots. Celui où celle qui se rend responsable de quelque chose envers quelqu’un, où qui est obligé de l’en faire jouir. Celui qui est responfabic du fait d’autrui ou de son propre fait. Sponfor, pras. On n’est point garant du fait du Prince, ni d’une force majeure. Tout homme est garant de ses faits, de ses promesses. On m’inquiette pour cette terre que j’ai acquise ; mais je vais faire appeler en justice men garant. Un garant formel, et le vendeur qui s’est obligé à la garantie : c’est celui qui en matière réelle & hypothécaire, est obligé de faire jouir le garanti, à cause & en vertu de la garantie de droit. En cas d’éviction d’un héritage, an garant doit rendre le prix, & est obligé à prendre le fait & cause de l’acheteur qui est troublé dans la possession de la chose acquise, ou échangée. Le garant simple est celui qui s’est obligé à payer pour un autre, & à le décharger de quelque dette ou action personnelle. garants simples ne sont appelés garants qu’improprement, & quoiqu’ils soient tenus d’acquitter un autre de quelque dette, ils ne sont pas néanmoins obligés de prendre le fait & cause de celui par qui ils sont sommés en garantie ; mais ils peuvent seulement se joindre à lui, & intervenir en la cause, étant obligés de l’acquitter de la dette pour le tout ou pour partie. Les GARANT ABSOLU, en Normandie, est celui qui prend le fait & cause du garanti, & qui le fait mettre hors de cause. GARANT CONTRIBUTEUR, suivant le même style, est celui qui prend la garantie pour partie seulement, & non pour le tout. On dit, par manière de proverbe ou d’axiome, dans le style de quelques Cours, qui tire à garant, & garant n’a sa cause perdue. Ce mot vient de warens, warantus, dérivés de l’Allemand were. {{sc|Ménage}}, après Lindembrog. Borel & Ragueau estiment qu’il vient de créant, ou crand, qui signifie it autrefois caution. Loiseau le fait venir de galer, vieux mot François, qui signifie, mettre en fureté, & Guichart de l’Hébreu 7, promettre, s’engager, gaerand, en Allemand, & garant, en Fratiçois, est tiré du Celtique, goarant. PEZRON. Dans le style de négociation, quelques-uns ont employé garante au féi ninin. La Reine s’est rendue rante du traité. ga GARANT, en termes de Marine, est le bout des cordages ou manœuvres qui passent par des poulies, ou qui servent à quelque amarrage. On le dit figurén ent des choses spirituelles, & qu’on assure sur la parole & le témoignage d’autrui. garant Ainsi l’on dit qu’on a pour garant un auteur dont on a tiré quelque fait, une doctrine qu’on avance, un passage que l’on cite. {{St.|Thomas}} est, de la proposition que j’ai avancée. Je ne fuis point garant de toutes les nouvelles que je vous dis sur le bruit commun. Etre garan d’une opinion. Pasc. Vous pouvez demeurer méchant garant de tout le mérite dont vous leur avez fait bon en moi. L’Ac. D. B. GARANT DU CERVEAU. Voyez GARDE, &c. GARANTAGE. s. m. Terme de Coutumes. On le trouve au-lieu du mot de garantie, il signifie la même chose, c’est-à-dire, assurance qu’on donne d’une chose. Voyez GARANTIE. GARANTER. v. a. Vieux mot. Promettre. <section end="GARAIRE"/> <section begin="GARANTI"/><nowiki /> GARANTI. s. m. Ce mot, qui a l’analogie d’un participe adjectif, est aussi un substantif ; il se dit de celui qui est opposé à garant. Le garanti est celui à qui le garant promet de réparer le dommage, en cas que le garanti soit évincé. Le garant a {{tiret|l’avan|tage}}<section end="GARANTI"/><noinclude> <references/></noinclude> 6ccohufc47j9f1t4ofwp4ok4supt3c8 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/223 104 4998603 16060867 2026-09-24T15:47:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060867 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|199}}</noinclude>nature, long-temps avant Apelle ou Phidias, il n’est point étonnant que ces artistes ayent trouvé chez lui beaucoup d’observations importantes, avant d’avoir eu le temps de les faire eux-mêmes ; il est tout simple qu’ils s’en soient emparés avidement, et qu’ils se soient en quelque sorte servis des yeux d’Homère, pour mieux voir et connoître plutôt ces beautés de la nature qu’ils avoient à imiter. Phidias avouoit que ces trois vers fameux : {{Pom|Ἦ, καὶ κυανέῃσιν ἐπ’ ὀφρύσι νεῦσε Κρονίων· Ἀμβρόσιαι δ’ ἄρα χαῖται ἐπεῤῥώσαντο ἄνακτος Κρατὸς ἀπ’ ἀθανάτοιο· μέγαν δ’ ἐλέλιξεν Ὄλυμπον<ref>Iliad. Α. {{abr|v.|vers}} 528. Il fit un signe de ses noirs sourcils ; les cheveux sacrés furent agités sur la tête immortelle du dieu, et il ébranla tout l’Olympe. ({{Trad.|cap}} de madame Dacier.)<br> {{em}}Voyez Valer. Maxim. {{lib.}}{{rom|iii}}. {{cap.}}7.</ref>.|lang=grc|m=1em}} {{br0}}lui avoient fourni l’idéal de son Jupiter olympien, et l’avoient seuls mis en état de créer cette figure divine qui sembloit descendue du ciel (''{{lang|la|prope modum ex ipso cœlo petitum}}'') : à mon avis, on ne sentiroit pas toute l’étendue de cet aveu, si l’on y voyoit seulement que l’imagination de l’artiste fut enflammée par le tableau sublime du poète,<noinclude> <references/></noinclude> ovkxw8x9h8hpenpmqf97x30mvt6nqw1 Page:Dictionnaire de Trévoux, 1771, IV.djvu/413 104 4998604 16060868 2026-09-24T15:48:11Z Acélan 8398 OCR + script 16060868 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Acélan" />{{nr||GAP — GAR|405}}</noinclude><section begin="GARANTI"/>{{tiret2|l’avan|tage}} de pouvoir traduire le garant en quelque lieu que soit son domicile, par-devant le Juge de la demande originaire, sans aucun mandement, si ce n’est en Cours souveraines, où il est nécessaire pour appeller garant, d’obtenir une commission ou un arrêt. GARANTIE. s. f. Obligation par laquelle on se rend garant de la chose qu’on a vendue & cédée, pour la faire valoir à l’acquéreur. Auctiontas, cautio. Il faut faire appeler votre vendeur ou cédant, en fom mation, ou garantie. Il y a garantie de droit, & garantie de fait. La garantie de droit qu’on appelle aussi garantie naturelle, est celle qui est due de plein droit par les seules raisons de justice & d’équité, quand même elle n’auroit pas été stipulée. GARANTIE de fait est celle qui regarde la bonté & qualité de la chose vendue, & dont le vendeur n’est tenu qu’en conséquence d’une convention expresse, à moins qu’il ne s’agisse de défauts ou vices dont le vendeur est tenu par quelque disposition particulière de droit. Par la garantie de droit, le garant est obligé de faire jouir le garanti de la chose vendue, échangée ou transportée. Par la garantie de fait, le garant promet que les fruits de la chose sont exigibles, & que le débiteur est folvable ; mais il faut pour cela qu’il y ait une clause expresse dans le contrat, parceque la garantie de fait n’est jamais suppléée. Ainsi, par une simple garantie des faits & promesses, quelqu’un cède une dette, & garantit qu’elle lui est légitimement due ; mais il ne répond pas qu’on en soit payé, parcequ’il doute de la folvabilité du débiteur : ce garant n’est point obligé à faire payer la dette, parceque cette clause a été omise, & ne peut être suppléée. Suivant l’Arrêt du Réglement rendu au Conseil-privé du Roi, le 5 Avril 1686, l’action en garantie contre ceux qui ont tiré ou endocte des lettres de change, doit être intentée dans la quinzaine, s’ils sont domiciliés dans la distance de dix lieues ; s’ils sont plus éloignés, le délai est augmenté à raison d’un jour pour cinq lieues ; mais le jour pour les cinq lieues commence à se compter à dix lieues de l’endroit où la lettre a été protestée. La garantie formelle est celle où le garant est obligé de prendre le fait & cause de celui qui est poursuivi par action réelle ou hypothécaire. La garantie simple est celle où le garant est obligé d’acquitter le garanti de la dette, ou en tout, ou en partie. GARANTIE d’un fief. Voyez GARANTIR dans cette acception. GARANTIE Conventionnelle, est une garantie à laquelle on s’est obligé par une convention particulière ; sur quoi il faut remarquer que l’on peut augmenter ou diminuer les engagemens naturels par les conventions. GARANTIE en fait de transport, est celle dont est l’eau celui qui cède une dette mobiliaire ou une rente à un autre. GARANTIE de lots, est une garantie qui a lieu de plein droit, & en vertu de laquelle les lots des cohéritiers sont garants les uns des autres, sans que la garantie soit stipulée dans le partage. GARANTIE en fait d’offices, est une garantie particulière, de laquelle est tenu celui qui a vendu un office, envers celui qui en a traité avec lui, savoir que l’office subsiste, qu’il appartient au vendeur, & qu’il n’est point saisi pour ses dettes. Ces trois garanties ont lieu de plein droit. GARANTIE en ce qui concerne la vente des chevaux. C’est une maxime constante parmi nous, qu’un vendeur de chevaux n’est point tenu des vices apparens d’un cheval, s’il ne l’a garanti sein & net, parceque l’acheteur a pu voir par lui-même les défauts évidens & apparens. Mais il n’en est pas ainsi de la morve, de la pour le & de la courbature, qui font des vices cachés, pour raison desquels l’achetcur a une action redhibitoire, pour faire condamner le vendeur à reprendre son cheval, & à restituer le prix qu’il en a reçu. L’usage est à Paris, qu’après neuf jours de la vente, l’acheteur n’est plus recevable à intenter cette action GAR 405 GARANTIE dont sont tenus les Maçons, les Charpentiers & les Couvreurs pour raison de leurs ouvrages, dont ils sont garants pendant dix ans, à compter du jour qu’ils sont achevés. C’est pourquoi, si pendant ce temps la il survient quelque ruine qui procède du vice de l’ouvrage, ils sont obligés de le réparer à leurs dépens. GARANTIE politique entre les Souverains, se dit de ceux qui garantillent l’exécution d’un traité. L’usage des garanties est assez récent ; mais aujourd’hui il ne le fait guère de traités de paix, qu’il n’intervienne quelque garant. Le Traité de Blois de 1505 & celui de Cambrai de 1508, font les premiers ou l’on nomma des Souverains pour conservateurs & garants. MABLY. Dans les procès, dans les affaires, dans les négociations le mot de garantie signifie le dédommagement auquel on est obligé. S’obliger à la garantie, être tenu à la garantie. GARANTIR. v. a. Répondre qu’une chose vendue, ou cédée est bonne, & que l’acheteur ou le cessionnaire en jouira paisiblement, ou en fera payé, si c’est une dette. Cavere, spondere, auctorem se prestare. Dans tous les contrats on met cette clause : avec promesse de garantir, fournir & faire valoir ; ou simplement garantir de ses faits & promesses, qui font que la chose cédée lui appartient légitimement, & qu’il ne l’a point vendue à d’autres personnes. On dit aussi, garantir une étoffe, un cheval, pour dire qu’une étoffe est bonne, & d’une certaine qualité ; qu’un cheval n’a point de défauts cachés. Ori est obligé de garantir un cheval de pousse, morve, ou courbature pendant neuf jours. Quelques-uns dérivent ce mot de guerets, parcequ’on disoit autrement guerantir, & que les premières garanties ont été faites pour le partage des guerets & autres héritages. GARANTIR se dit figurément des choses spirituelles, & signifie, allurer, affirmer. Je ne vous garantis pas cette proposition, cette nouvelle, cette invention, ni que cette machine réussisse en grand, comme elle fait en petit. Je vous garantis que ce passage est de {{St.|Jérôme}}, de {{St.|Augustin}}. Je vous garantis que votre ami ne fera jamais cela. Parbleu, je garantis la pièce détestable. MOLIÈRE. GARANTIR se dit aussi pour, dédommager, indemniser. Entreprenez hardiment cela, je vous garantirai de toute la perte qui pourroit en arriver. GARANTIR signifie aussi, préserver de quelque mal, ou accident. Tueri, tegere. On lui a porté un coup d’épée, mais son buffle l’a garanti. Il n’y a point de remède qui puisse garantir de la mort. Faites cette affaire, je vous garantirai de tout le mal qui peut vous en arriver. Garantir une Province de ravage. {{sc|Vaug}}. Comment pourroit-on le garantir des pièges d’un homme qui emploie pour vous tromper les si gnes même de l’amitié ? {{sc|Bell}}. La seule fuite, Isis, nous garantit ; C’est le parti le plus utile à prendre Contre l’amour. DES-H. GARANTIR un ficf. Les Suzerains étoient obligés de ga causer les terres de leurs vassaux, c’est-à-dire, de les défendre contre les ennemis, sinon ils perdoient le fief, & les vassaux n’étoient plus obligés de les servir, ni de leur rendre hommage. Les Rois seuls ne perdoient pas leurs fiefs faute de garantie. Cependant le Marquis {{sc|Borel}}, Comte de Barcelone, menaça le Roi Hugues Capet, de jurer séanté aux Sare razins s’il ne le garantisoit ; & sous Louis le Jeuse Comte de Champagne rendit hommage à l’Empereur. On voit pourtant dans le Roman de Guarin le Lohcranes, composé sous le règne de ce Prince, que faute de garantie, les Seigneurs ne pouvoient pas faire perdre au Roi leurs fiefs. ne,<section end="GARANTI"/><noinclude> <references/></noinclude> qyqswctntlbtbspy2yi3jd1zavy3oh0 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/224 104 4998605 16060870 2026-09-24T15:50:25Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060870 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|200|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>et rendue ainsi capable de conceptions également sublimes : ce seroit même en oublier l’essentiel et se contenter d’une explication très-générale, tandis qu’on peut en trouver une, fondée sur une observation particulière, qui nous satisfera bien autrement. Selon moi, Phidias avouoit en même temps qu’il avoit appris dans ce passage d’Homère quelle force d’expression réside<ref>Plin. {{lib.}}{{rom|x}}. sect. 51. {{pg|616}}. {{édit.}} Hard.</ref> dans les sourcils, et combien l’ame s’y dévoile (''{{lang|la|quanta pars animi}}''). Peut-être ce même passage l’engagea-t-il encore à travailler les cheveux avec plus de soin, pour rendre en quelque sorte ce qu’Homère appelle des ''cheveux sacrés''. Au moins est-il sûr que les artistes qui précédèrent Phidias entendirent fort mal le langage et l’expression de la physionomie, et surtout qu’ils négligèrent beaucoup les cheveux. Myron<ref>Plin. {{lib.}}{{rom|xxxiv}}. sect. 19. {{pg|651}}. {{lang|la|Ipse tamen corporum tenus curiosus, animi sensus non expressisse videtur, capillum quoque et pubem non emendatius fecisse, quam rudis antiquitas instituisset.}}</ref> même étoit fautif dans ces deux parties, comme Pline le remarque ; et selon ce même Pline, Pythagore le Léontin fut le<noinclude> <references/></noinclude> 2z88rve4e6dlseyl8tpp2rzigmpsqhq Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/225 104 4998606 16060874 2026-09-24T15:54:35Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060874 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|201}}</noinclude>premier qui se distingua par l’élégance des cheveux<ref>Ibid. {{lang|la|Hic primus nervos et venas expressit, capillumque diligentius.}}</ref>. Ce que Phidias apprit d’Homère, les autres artistes l’apprirent de Phidias. Je citerai encore un exemple de ce genre, qui m’a toujours fait grand plaisir. Qu’on se rappelle les observations de Hogarth<ref>Analyse de la beauté.</ref>, sur l’Apollon du Belvedère. « L’Apollon et l’Antinoüs, dit-il, se voyent à Rome dans le même palais. Mais si l’Antinoüs vous remplit d’admiration, l’Apollon vous frappe d’étonnement ; et cela, disent les voyageurs, parce que son aspect vous offre quelque chose de plus qu’humain, que la plupart d’entr’eux ne sont point en état de décrire. Cette impression, ajoutent-ils, est d’autant plus merveilleuse, qu’en examinant la statue, l’œil le moins exercé y découvre un défaut évident dans les proportions. Un des meilleurs sculpteurs que nous ayons en Angleterre, et qui fit dernièrement le voyage de Rome pour voir l’Apollon, m’a confirmé ce qu’on vient de lire, et en particulier que les jambes et les cuisses de cette sta-<noinclude> <references/></noinclude> l8j9c0y2ih8uiff39sqxrm598hvrknm Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/317 104 4998607 16060875 2026-09-24T15:55:54Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16060875 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude><section begin="s1"/>m’est arrivée que par ricochets et je l’ai eue dimanche. J’ai dit à madame Gay, chez Victor Hugo, que je ne pouvais pas aller dîner avec vous et vos amis, — ce qui, vous le savez, me prive d’un grand plaisir. — J’ai dans ce moment, et pour dix jours seulement, un travail exorbitant, qui veut tous mes instants ; mais, dès que j’aurai fini, j’irai vous voir, savoir de vos nouvelles, et vous demander une revanche ; car, vous le voyez, tout n’est pas rose dans la vie littéraire, il faut souvent renoncer à bien des plaisirs !… Permettez-moi de vous offrir mille amitiés dans mes hommages. <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|{{sc|à madame la baronne de crespy-le-prince,<br/>à paris.}}|'''{{rom-maj|cccxxviii|328}}'''.}} {{droite|1847.|fs=95%|3}} {{em|5}}Chère et aimable amie, Voici le nom et l’adresse des personnes à qui vous enverrez une invitation : {{M.|le comte}} et madame la comtesse Guidoboni-Visconti, et mademoiselle Sophie Koslovski, 14, rue Castellane. J’ai appris hier au bal, après vous avoir quittée, que la comtesse était indisposée ; mais envoyez toujours : vous êtes une si grande magicienne ! En tout cas, gardez cette adresse parmi vos lettres d’invitation. On m’apprend que ma lecture est remise à jeudi<ref>Lecture de la pièce de ''l’École des Ménages'' à l’ambassade d’Autriche.</ref> ;<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 56vs4th6nfl1cc59b7c6hbj8kgapic1 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/226 104 4998608 16060876 2026-09-24T15:56:55Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060876 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|202|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>tue ont des dimensions exagérées, par rapport aux parties supérieures du corps. Un des grands peintres de l’Italie, André Sacchi, paroît avoir pensé de même. Nous avons de lui en Angleterre un tableau fameux, dans lequel Apollon couronne le médecin Pasquilini, et quoique cet Apollon soit pour tout le reste une copie de celui du Belvédère, Sacchi lui a donné les proportions de l’Antinoüs. On sait bien que dans plusieurs très-grands ouvrages, des parties peu importantes se trouvent négligées ; mais une telle négligence n’a pu avoir lieu ici, car la justesse des proportions est une des principales beautés d’une belle statue. Il faut donc en conclure que {{sic2|l’alongement}} des cuisses et des jambes de l’Apollon est un fait exprès de l’artiste, qui auroit pu l’éviter aisément. Et si nous examinons attentivement les beautés de cette statue, nous serons fondés à conclure que cette impression d’étonnement dont on n’a pu se rendre compte, que cette grandeur plus qu’humaine dans l’ensemble de ses parties qui nous frappe au premier coup-d’œil, est due précisément à ce manque de pro-<noinclude> <references/></noinclude> tiqd6kdbz3pe82lb1v3qyqx9lkp23ox Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/77 104 4998609 16060879 2026-09-24T15:59:40Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ Création d’une Image via le gadget CropTool : Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 77 crop).jpg 16060879 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" /></noinclude><nowiki /> {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 77 crop).jpg|450px|center|m=2em}} {{t2|CHAPITRE {{rom-maj|VII}}}} {{—|2|m=2em}} {{AN|Chouart et Radisson quittent les Cristinos et retournent à Québec. — Leurs fourrures sont confisquées par le Gouverneur. — Chouart passe en France et en revient bientôt. — Les deux beaux-frères vont à Boston, puis à Londres. — Ils se mettent au service du roi d’Angleterre. — Partent pour la baie d’Hudson.|fs=90%}} {{il}} {{Lettrine/I|L|3em|4=12px|ff=serif}} {{style|sc ; mg:-10px|e}} printemps de 1663 se passa pour nos deux coureurs des bois à grossir leurs ballots de fourrures, et quand vint le temps de se séparer des Cristinos, ils leur fixèrent un lieu de rendez-vous pour une époque ultérieure, et puis ils prirent la direction du sud dans le but de se rendre dans leurs familles. Les deux déserteurs arrivèrent à Québec durant l’été de 1663, après deux années d’absence. « À notre arrivée, écrit Radisson, le<noinclude> <references/></noinclude> l49lcg69bndeazp2qwcpedtqgxhryap Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/227 104 4998610 16060880 2026-09-24T16:00:35Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060880 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|203}}</noinclude>portions dans la partie inférieure, qui paroissoit être un défaut. » On ne peut mieux raisonner ; et j’ajouterai qu’Homère avoit déjà senti et indiqué qu’il y a un genre de dignité dans les figures, qui résulte uniquement de cet alongement des cuisses et des jambes. Lorsqu’Anténor, dans l’Iliade, veut comparer l’apparence extérieure d’Ulysse et de Ménélas, il s’exprime ainsi : {{Pom|Στάντων μὲν, Μενέλαος ὑπείρεχεν εὐρέας ὤμους, ἄμφω δ’ ἑζομένω γεραρώτερος ἦεν Ὀδυσσεύς<ref>Iliad. Γ. v. 210-11.</ref>.|lang=grc|m=1em}} {{br0}}« Lorsqu’ils étoient debout, Ménélas paroissoit plus grand de toute la tête : assis, Ulysse avoit l’air plus imposant ». Puisqu’Ulysse regagnoit en s’asseyant l’avantage que Ménélas prenoit sur lui quand ils étoient debout, il est facile de déterminer pour l’un et pour l’autre, le rapport du buste aux parties inférieures du corps. Ménélas avoit quelque chose d’exagéré dans celles-ci, et Ulysse, au contraire, dans le buste. {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> 4jgw4xhutxssh073bs814i223bvgvlj Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/78 104 4998611 16060885 2026-09-24T16:03:09Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060885 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 72 ]}}|}}</noinclude>gouverneur, voyant que son terme d’office allait expirer<ref>D’Avaugour quitta la colonie en 1663.</ref>, et qu’il lui faudrait partir, se servit de ce prétexte pour nous faire du mal, et il s’empara de nos marchandises qui nous avaient coûté si cher et au moyen desquelles nous faisions vivre le pays… Il fit mon frère prisonnier pour avoir méconnu ses ordres, en partant sans congé. Il nous condamna à une amende de 4,000 livres, dans le but, disait-il, de construire un fort aux Trois-Rivières. Comme fiche de consolation, il nous dit que nous pourrions faire placer notre cotte d’armes sur les murs de ce fort. Il nous condamna à une autre amende de 6,000 livres qu’il destinait au trésor public. Mais le bougre (''textuel'') s’engraissa les côtes avec notre argent. Il nous fit payer en outre l’impôt du quart ; ce qui faisait en tout 14,000 livres. De sorte que nous avons dû abandonner 46,000 livres, ne nous réservant que 24,000. N’est-ce pas un tyran pour avoir agi de cette façon avec nous, qui avions risqué notre existence et apporté au pays, en moins de deux ans, entre 40 et 50,000 pistoles. Car les facteurs ne se lassaient pas de nous dire : — Où avez-vous été ? d’où {{tiret|venez|-vous}}<noinclude> <references/></noinclude> 69bl864nyds94nghgwdfv43fywqddkq Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/79 104 4998612 16060890 2026-09-24T16:05:40Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060890 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 73 ]}}|}}</noinclude>{{tiret2|venez-|vous}} ? d’où viennent d’aussi belles peaux de castor ? nous n’en avons jamais vu d’aussi superbes ! Depuis votre arrivée nous avons emmaganisé pour près de 60,000 livres tournois de cette marchandise qui, en France, vaudra son pesant d’or. — Voilà le langage qu’ils nous tenaient<ref>''Voyages de Radisson'', {{ppg|240}} et 241.</ref>. » Se voyant ainsi en butte à une telle persécution, Chouart décida de passer en France, afin d’y obtenir justice. Là-bas on lui fit beaucoup de promesses, mais ses espérances ne furent pas réalisées. Au bout de six mois, il était de retour à Québec, après avoir obtenu d’un marchand de la Rochelle l’assurance qu’au printemps suivant il lui enverrait un vaisseau de l’île d’Anticosti. L’heure du rendez-vous étant à la veille de sonner. Chouart partit avec son beau-frère pour {{corr|l’le|l’île}} d’Anticosti. S’étant arrêtés à Percé, ils y rencontrèrent un Père Jésuite qui leur certifia que le marchand rochelais ne viendrait point. Ce nouveau désappointement fut cause de leur départ pour la Nouvelle-Angleterre. Chouart avait déjà eu l’occasion, lors d’un voyage qu’il<noinclude> <references/></noinclude> 36n8i5l53g469zrqvu3edjb2c2gjogf Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/600 104 4998613 16060891 2026-09-24T16:05:40Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Anecdotes Perſannes.|taille=90}}{{sc|Madame}} de Gomez ſemble vouloir ne préſenter d’abord, dans ſes Anecdotes Perſannes, qu’une ſuite de guerres & de combats entre les Perſans & les Turcs. Mais avec un peu de perſévérance, le lecteur arrive enfin au but principal de l’Ouvrage, je veux dire à la révolution qui p... » 16060891 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE {{corr|XVII|XXV}}.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Anecdotes Perſannes.|taille=90}}{{sc|Madame}} de Gomez ſemble vouloir ne préſenter d’abord, dans ſes Anecdotes Perſannes, qu’une ſuite de guerres & de combats entre les Perſans & les Turcs. Mais avec un peu de perſévérance, le lecteur arrive enfin au but principal de l’Ouvrage, je veux dire à la révolution qui précipite du Trône un Roi d’Ormus, ville ſituée à l’entrée du Golſe Perſique. Ce Roi nommé Zaïſadin, étoit gouverné par un Eunuque, ſon Miniſtre, nommé Atar, qui pour l’éloigner des affaires, le plongeoit, avec toute ſa Cour, dans les plaiſirs & dans la débauche. Un frere de Zaïſadin, appellé le Prince Tor, avoit paſſé au ſervice d’Iſmaël, Roi de Perſe, & s’étoit acquis par ſes exploits, à la tête des Armées Perſanes, une grande réputation. Le deſir de revoir ſa Patrie & d’obſerver en quel état étoient les affaires du Royaume d’Ormus, lui ſit demander au Sophi, le titre d’Ambaſſadeur auprès de Zaïſadin ; & le prétexte de l’Ambaſſade, fut d’exiger le tribut que les Rois d’Ormus avoient de tout tems payé à la Perſe. Le Prince Tor ne fut pas plutôt arrivé dans cette Cour, qu’il envoya chercher Noradin, l’un des principaux Seigneurs du Royaume, dont la mere étoit tante du Roi & du Prince d’Ormus. Noradin fut d’une ſurpriſe extrême en voyant ce Prince. Après les premiers mouvemens d’une joie réciproque, le Prince d’Ormus recommanda à Noradin, de ne le découvrir à perſonne. 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Un frere de Zaïſadin, appellé le Prince Tor, avoit paſſé au ſervice d’Iſmaël, Roi de Perſe, & s’étoit acquis par ſes exploits, à la tête des Armées Perſanes, une grande réputation. Le deſir de revoir ſa Patrie & d’obſerver en quel état étoient les affaires du Royaume d’Ormus, lui ſit demander au Sophi, le titre d’Ambaſſadeur auprès de Zaïſadin ; & le prétexte de l’Ambaſſade, fut d’exiger le tribut que les Rois d’Ormus avoient de tout tems payé à la Perſe. Le Prince Tor ne fut pas plutôt arrivé dans cette Cour, qu’il envoya chercher Noradin, l’un des principaux Seigneurs du Royaume, dont la mere étoit tante du Roi & du Prince d’Ormus. Noradin fut d’une ſurpriſe extrême en voyant ce Prince. Après les premiers mouvemens d’une joie réciproque, le Prince d’Ormus recommanda à Noradin, de ne le découvrir à perſonne. 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Dans l’Avertiſſement qui eſt à la tête de cette même brochure, elle déclare qu’elle n’en eſt pas l’Auteur ; mais nous croyons qu’elle pouvoit avoir quelques raiſons alors pour la déſavouer ; & puiſqu’elle la reconnoit aujourd’hui, il eſt juſte que nous lui en faſſions honneur. C’eſt un de ces Plaidoyers, tels qu’on en fait dans les Colléges, où la Philoſophie, l’Hiſtoire, la Poëſie, & l’Éloquence ſe diſputent à l’envi la préférence, en étalant dans leurs diſcours, tout ce qu’elles ont en général de force, de vertu, de charmes, & d’élégance. Si vous êtes curieuſe du jugement, en voici quelques traits. Nous donnons le premier prix à l’éloquence, dont la République reçoit des ſervices plus prompts, plus effectifs, plus préſens plus néceſſaires. Un Art qui ſurpaſſe autant les autres par la gloire qu’il procure à l’État, que l’Éloquence l’emporte par ſon utilité, doit ſuivre immédiatement l’Éloquence ; c’eſt à l’Hiſtoire que nous donnons cette place. Nous aſſignons le troiſiéme rang à l’Art qui participe le plus des avantages de l’Éloquence & de l’Hiſtoire ; c’eſt à la Philoſophie. On eſt peut-être ſurpris que nous ne l’ayons pas mieux placée : nous eſtimons la vraie ſageſſe ; mais nous ne croyons pas que les maximes Philoſophiques faſſent beaucoup de vrais ſages. Nous ne prononçons point ſur la Poéſie ; nous en laiſſons le jugement aux Dieux qui s’en ſont déclarés protecteurs ; nous avouons ſeulement qu’étant hommes, nous devons la préférence aux Arts qui ſont plus utiles aux hommes. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> ftnzvzohjlx30oshv4lzhe3w5fh5brc Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/80 104 4998615 16060898 2026-09-24T16:09:00Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060898 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 74 ]}}|}}</noinclude>avait fait en Acadie, en 1653<ref>« Le 9, le {{P.|Richard}} arrive avec le sieur Des Groseliers, de l’Acadie, d’avec {{M.|{{lié|de la}}}} Tour. — ''Journal des Jésuites'', » juillet{{lié}}1653. Il avait eu des rapports avec {{M.|de}} la Tour, à Québec, et l’avait ensuite visité dans l’Acadie. — Ferland, ii, {{pg|80}}.</ref>, de lier connaissance avec des négociants de Boston. Il crut que l’occasion était propice pour offrir ses services à quelque riche armateur qui pût utiliser ses connaissances de la géographie du pays avoisinant la baie d’Hudson. De Percé les deux Français coururent à l’habitation de Nicolas Denys, à Saint-Pierre en l’île du Cap-Breton, puis à Canseau, et enfin à Port-Royal, où ils firent l’heureuse rencontre de marchands bostonnais, qui s’engagèrent à les prendre à leur service. Enfin leurs désirs allaient être accomplis : ils iraient à la baie d’Hudson par la voie de mer. À Boston les armateurs firent appareiller un vaisseau, et le confièrent à un capitaine anglais, qui n’avait jamais navigué dans les zones glaciales. Lorsqu’il fut parvenu à l’entrée du détroit d’Hudson, il refusa d’aller plus loin, prétextant qu’il n’était approvisionné que pour quatre mois, et le voyage pourrait durer un an.<noinclude> <references/></noinclude> hwnt4n1nwprb1cwpaqdix314ubdpgpg Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/318 104 4998616 16060899 2026-09-24T16:09:10Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16060899 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude><section begin="s1"/>mais je ferai vite et viendrai si les chevaux peuvent prendre de mon impatience. Trouvez ici l’expression de mes sentiments les plus distingués. <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|{{sc|à madame émile de{{lié}}girardin, à paris.}}|'''{{rom-maj|cccxxix|329}}'''.}} {{droite|Avril{{lié}}1847.|fs=95%|3}} Je ne vous savais pas en mal de feuilleton. Je venais vous dire que je suis dans le même cas : pour {{1°|''la''}} ''Presse'', {{2°|''l’Union''}}, {{3°|''le''}} ''Constitutionnel'', et que je ne puis pas disposer d’un instant ; car, outre l’emménagement de mes romans, j’ai le déménagement de tout mon mobilier. Enfin, j’ai vu Émile, à qui cet article sur les trois ouvrages précédents est tellement indifférent, qu’il en veut très-peu. Quant à mol, je n’en ai parlé qu’au point de vue des abonnés de ''la Presse'', qui ne connaissent pas tous ''la tête'' dont cette petite nouvelle est ''la queue''<ref>''La Dernière Incarnation de Vautrin''.</ref>. Vous savez que, pour ce qui me concerne, je n’ai jamais rien voulu. Ici, l’impossibilité me prend à la gorge. Je suffis à peine à mes travaux, et je transporte ma bibliothèque lundi. Gautier, connaissant ''le Père Goriot'', les ''Illusions perdues'' et ''Splendeurs et Misères des courtisanes'', voyait dans l’article en question matière à un grand feuilleton critique, narratif,{{lié}}etc. Mais remarquez que c’est à son point de vue,<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> n7xtlm5pcifzxv7io2ffndrgcmjxycj Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/81 104 4998617 16060903 2026-09-24T16:11:02Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060903 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 75 ]}}|}}</noinclude><nowiki /> Ce contretemps ne découragea pas des gens aussi entreprenants que Chouart et Radisson. À peine avaient-ils touché le port de Boston, qu’ils prirent un nouvel engagement pour une expédition vers les régions arctiques. Deux vaisseaux devaient les y transporter. Tous les préparatifs se firent heureusement. L’un des vaisseaux alla se perdre sur l’île de Sable, et l’autre, qui devait porter les deux Français, ne partit point. Les armateurs brisaient ainsi le contrat existant entre eux et Chouart. Un procès s’ensuivit, qui fut heureux pour les Bostonnais, bien que Chouart ait eu gain de cause. Il lui fallut en venir à un arrangement amical, et d’une chose à l’autre, on ne lui accorda pas de dédommagement pour le tort qu’il avait subi. Il y avait alors dans la Nouvelle-Angleterre quatre grands personnages anglais que le roi de la Grande-Bretagne y avait envoyés, en 1664, pour forcer les Hollandais à évacuer Manatte, pour visiter les colonies anglaises, entendre et régler leurs plaintes, et enfin donner la paix et la sécurité au pays. Ces personnages, formant commission, étaient Richard Nichols, Robert Carr, George Cartwright et Samuel Maverick. L’un d’entre eux, le colonel Carr, engagea fortement Chouart et son com-<noinclude> <references/></noinclude> mbszzzbzkp6xwqb297nghm8yy7bk3o3 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/82 104 4998618 16060907 2026-09-24T16:12:50Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060907 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 76 ]}}|}}</noinclude>pagnon à traverser en Angleterre, et là y offrir leurs services au roi. De leur côté, les marchands bostonnais désiraient prendre de nouveaux contrats d’engagement avec eux. C’était, de leur part, plus que de l’audace. Aussi Chouart les refusa net, en leur disant que « chat échaudé craint l’eau froide », et il préféra suivre le conseil du colonel Carr. Chouart et Radisson se rendirent donc à Londres, en août{{lié}}1665, comme en fait foi la dépêche suivante du colonel Carr à Lord Arlington : « Ayant entendu parler par des Français de la Nouvelle-Angleterre, d’un passage de la mer de l’ouest à la mer du sud, et d’un grand trafic de castors dans cet endroit, et ayant eu par la suite des preuves suffisantes de la vérité de leurs dires, et sachant quels grands efforts ont été faits pour trouver le passage du nord-ouest, je pense que le plus beau présent à faire à Sa Majesté est de lui envoyer ces hommes ». Le vaisseau anglais, qui fit voile de Boston pour l’Angleterre, fut pris en route par les Hollandais, mais l’équipage fut aussitôt relaché. Nos Français n’eurent pas plus tôt touché le sol d’Angleterre, qu’ils se rendirent en toute hâte à Oxford où résidait le roi. Ils<noinclude> <references/></noinclude> okow9rgfwpqblu9bp1x1i3khs6r0tk8 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/83 104 4998619 16060913 2026-09-24T16:16:24Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060913 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 77 ]}}|}}</noinclude>étaient porteurs de lettres de recommandation d’un neveu de {{roi|Charles|Ier}}, le prince Rupert<ref>{{lang|en|The prince Rupert at Naseby led the cavalry charge against Fairfax and Cromwell, and at this period devoted te the exhibition of a philosophical toy known te chemists as « Rupert’s Drops » — ''The development of Trade on Lake Superior,{{lié}}etc''., by Edw. D. Neill, D. D., {{pg|96}}.}}</ref>, « grand protecteur de toutes sortes d’entreprises de cette nature, et excellent connaisseur en projets, aussi bien qu’en gens capables de les exécuter »<ref>H. Ellis, ''Voyage de la baie d’Hudson, fait en'' 1746 ''et'' 1747, ''pour la découverte du Passage de Nord-Ouest'', p. 104.</ref>. Ce prince avait reçu ses informations de sir George Cartwright, l’un des commissaires déjà nommés. Sa Majesté fit entrevoir à Chouart que, dès le printemps sulvant, elle mettrait un vaisseau à sa disposition, et comme garantie de sa bonne foi, elle alloua aux deux Français quarante chelins par semaine et des chambres à Windsor en attendant l’heure de leur départ pour la baie d’Hudson Une lettre très authentique de {{M.|Oldenburg}}, premier secrétaire de la Société royale, à Robert Boyle, philosophe distingué, nous fait<noinclude> <references/></noinclude> tnph0uxs6pk1lppyuwg5zrgzqk5ewuh Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/9 104 4998620 16060918 2026-09-24T16:18:06Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060918 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{c|Robert Schumann et Clara Wieck|uc|fs=150%}} {{brn|1}} {{----}} {{brn|5}} {{c|''Notice du traducteur''|uc|fs=120%}} {{brn|2}} Peu de destinées furent aussi tourmentées, aussi dramatiques que celle de Robert Schumann. Doué, par les fées favorables, de l’amour exalté du beau, du grand, du noble, dans l’Art comme dans la vie, son cerveau créateur d’artiste inspiré {{Incise|qui après lui avoir donné la célébrité, devait le conduire à une mort prématurée}} fut assombri, en pleine jeunesse, par des crises d’hypocondrie. Des scrupules de conscience exagérés anéantissaient ses forces physiques et morales et pendant les accès, il se maintenait avec peine sur l’étroite limite {{Incise|si aisément franchie}} qui sépare le génie de la folie. Il ne se sentait renaître que lorsque le soleil, dieu bienfaisant qu’il célèbre sans cesse, revenait chasser l’hiver et sa torpeur. {{M.|Schumann}} père, libraire à Zwickau, avait reconnu, de bonne heure, les puissantes facultés artistiques de son plus jeune fils, et se résignait, sans chagrin, à doter la Saxe d’un grand musicien. {{tiret|Mal|heureusement}}<noinclude> <references/></noinclude> qts1heeom9xv4ekzoc5pn5ocgvcc47h 16060935 16060918 2026-09-24T16:29:22Z FoeNyx 9123 + italique ; + 2× aqid 16060935 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{c|Robert Schumann et Clara Wieck|uc|fs=150%}} {{brn|1}} {{----|100%}} {{brn|5}} {{c|''Notice du traducteur''|uc|fs=120%}} {{brn|2}} <nowiki/> <i>Peu de destinées furent aussi tourmentées, aussi dramatiques que celle de Robert Schumann. Doué, par les fées favorables, de l’amour exalté du beau, du grand, du noble, dans l’Art comme dans la vie, son cerveau créateur d’artiste inspiré {{Incise|qui après lui avoir donné la célébrité, devait le conduire à une mort prématurée}} fut assombri, en pleine jeunesse, par des crises d’hypocondrie. Des scrupules de conscience exagérés anéantissaient ses forces physiques et morales et pendant les accès, il se maintenait avec peine sur l’étroite limite {{Incise|si aisément franchie}} qui sépare le génie de la folie. Il ne se sentait renaître que lorsque le soleil, dieu bienfaisant qu’il célèbre sans cesse, revenait chasser l’hiver et sa torpeur.</i> <i>{{aqid|Q92090|{{M.|Schumann}} père}}, libraire à {{aqid|Q3778|Zwickau}}, avait reconnu, de bonne heure, les puissantes facultés artistiques de son plus jeune fils, et se résignait, sans chagrin, à doter la Saxe d’un grand musicien. {{tiret|Mal|heureusement}}</i><noinclude> <references/></noinclude> rcvwwjanmqhxsage2olsclofo6fgn64 Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/84 104 4998621 16060922 2026-09-24T16:19:40Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060922 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 78 ]}}|}}</noinclude>{{corr|connaitre|connaître}} certains détails relatifs à cette entreprise : « Vous n’ignorez certainement pas, écrivait Oldenburgh, la nouvelle qu’on débite ici avec beaucoup de joie de la découverte du passage du Nord-Ouest, faite par deux Anglais et un Français, qui viennent de la présenter au roi à Oxford. S. M. a accordé un vaisseau pour aller dans la baie d’Hudson et de là dans la mer du sud. Ces gens assurent, à ce qu’on m’a dit, que d’un lac du Canada, ils étaient entrés avec une chaloupe dans une rivière qui se déchargeait au nord-ouest dans la mer du sud, où étant arrivés, ils étaient entrés au nord-est dans la baie de Hudson ». Le printemps de 1666 étant arrivé, plusieurs obstacles s’interposèrent pour empêcher la mise à exécution de la promesse royale ; le vaisseau n’était pas prêt, et l’eût-il été, le capitaine se disait incapable de conduire une expédition dans les endroits aussi peu connus. La partie fut donc forcément remise à l’année suivante. Le printemps de 1667 apporta de nouveaux empêchements. Cette fois l’ordre d’appareiller était venu trop tard, et les finances royales étaient trop délabrées pour faire face à des frais aussi considérables. Il fallut remettre le voyage à une date ultérieure. :<noinclude> <references/></noinclude> snj1bi38vhwp48xoo612yoztimtb6n8 Page:Balzac - Correspondance de H. de Balzac, 1876, tome 2.djvu/319 104 4998622 16060924 2026-09-24T16:20:43Z Hepsema 3932 /* Corrigée */ 16060924 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hepsema" /></noinclude><section begin="s1"/>et non au mien, qu’il le ferait. Mes idées sur moi sont très-mesquines. Mille amitiés respectueuses. <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{t3|{{sc|à madame laure surville, à paris.}}|'''{{rom-maj|cccxxx|330}}'''.}} {{droite|1847.|fs=95%|3}} {{em|5}}Ma chère Laure, Tant que je ne t’écrirai pas : « Cela va bien ! » c’est que cela va toujours de plus mal en plus mal. Je travaille jour et nuit, je suis attaqué de tous les côtés, et il faut une terrible énergie pour que la tête reste libre quand le cœur souffre tant ! Mille tendresses. Ça ne s’appelle plus ''Mercadet'', ça s’appelle ''le Spéculateur''. C’est vraiment, je crois, profondément comique. Mais il ne faut pas arrêter sur les romans ! C’est affreux ! toujours créer, travailler de la main droite, et combattre de la gauche ! <section end="s2"/> <section begin="s3"/><nowiki/> {{t3|{{sc|à la même.}}|'''{{rom-maj|cccxxxi|331}}'''.}} {{droite|Vierzschovnia, 8{{lié}}octobre{{lié}}1847.|fs=95%|3}} {{em|5}}Ma chère sœur, Je suis arrivé ici sans autre accident qu’une excessive fatigue ; car j’ai fait le quart du diamètre de la terre, et même d’avantage en huit jours, sans m’arrêter ni me coucher ; si j’avais doublé le chemin, je me serais trouvé<section end="s3"/><noinclude> <references/></noinclude> qxpg64f8hpkhbyg8d8sfjc98w8v7bba Page:Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu/85 104 4998623 16060927 2026-09-24T16:22:49Z Denis Gagne52 101614 /* Corrigée */ 16060927 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Denis Gagne52" />{{nr||{{nec|[ 79 ]}}|}}</noinclude><nowiki /> Ce ne fut qu’en 1668 que Chouart et Radisson purent enfin voir se réaliser leurs espérances. Deux navires furent frétés pour ce voyage périlleux ; l’un, le ''Nonsuch'', était commandé par le capitaine Zachary Gillam ; l’autre l’''Eagle'', par le capitaine Stannard. Chouart s’embarqua sur le ''Nonsuch'' et Radisson sur l’''Eagle''. Une tempête terrible sépara les deux navires, et l’''Eagle'' dut revenir sur ses pas. On était alors à quatre cents lieues de l’extrémité septentrionale de l’Irlande. « Nous fûmes contraints, dit Radisson, de couper nos mâts, ce qui était mieux que de raccourcir nos vies. Nous sommes revenus sains et saufs, Dieu merci. » Le ''Nonsuch'' continua sa route, sans s’occuper de l’''Eagle''. Chouart irait donc à la baie d’Hudson, privé de la compagnie de son beau-frère. Cette séparation dut être cruelle pour ces deux hommes, qui n’avaient cessé de vivre ensemble depuis 1658, c’est-à-dire depuis dix ans. {{image|Dionne - Chouart et Radisson, 1910 (page 41 crop).jpg|230px|center|m=2em}}<noinclude> <references/></noinclude> 7zcdytfw1aoog38rmixc86hxs6w7g15 Chouart et Radisson/07 0 4998624 16060929 2026-09-24T16:23:46Z Denis Gagne52 101614 Page créée avec « {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=77 to=86 header=1 /> » 16060929 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Dionne - Chouart et Radisson, 1910.djvu" from=77 to=86 header=1 /> iv66bfyiul1vnyufhbe65c06dwnaht5 Organisation du travail/1850/LIVRE II/1 0 4998625 16060936 2026-09-24T16:29:47Z Nehaoua 81119 + 16060936 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=95 to=100/> qwb9wkkkocl1yijun4rt1uh1tn3uwyb Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/205 104 4998626 16060946 2026-09-24T16:35:09Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060946 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|201}}</noinclude><nowiki /> Le ''mot'', dit Fichte, n’est pas autre chose que ''son propre acte'', ses propres actions ; il n’est rien en dehors de celles-ci, il n’existe que ''pour lui-même'', et non ''en'' soi-même. On ne saurait dire d’une façon plus précise que la raison de toute la Finitude réside, non dans l’Absolu, mais en elle-même. Sur ce ''Rien'', érigé en principe du monde, la très ancienne théorie s’exprime avec une pureté et une netteté qui ne laissent rien à désirer ; elle se trouve en opposition flagrante avec ce que nous pouvons appeler la non-philosophie qui, reculant devant ce ''Rien'', cherche à fixer sa réalité dans un substrat soumis à l’action de la pensée infinie, dans une matière amorphe, dans une substance. Nous nous proposons de suivre ce principe dans quelques-unes des ramifications par lesquelles il s’étend à la nature, sans prétendre en donner un exposé complet et rigoureusement ordonné. L’Univers phénoménal est un Univers qui n’est pas dépendant, pour la seule raison qu’il a eu un commencement dans le temps ; il l’est plutôt en vertu de sa nature et de son concept ; à vrai dire, il n’a jamais eu de commencement, comme il est également vrai de dire qu’il est sans commencement, car il est un simple non-être, et le non-être n’est pas et ne peut pas être un produit du devenir. L’âme ayant reconnu sa déchéance n’en cherche pas moins à devenir un autre Absolu et à produire de l’Absolu. Mais il pèse sur elle cette fatalité que ce qui existait en elle en tant qu’''Idée'', sous l’aspect ''idéal'', elle ne peut l’extérioriser autrement que sous une forme réelle, qui est la négation de l’idéal. Elle ne peut donc créer que des choses finies et particulières. Elle cherche certes à exprimer autant que possible dans chacune de ces images apparentes l’Idée totale et même, pour donner l’image la plus complète d’elle-même, les idées à tous les degrés de leur hiérarchie, en empruntant, pour sa création, telle détermination à telle idée, telle autre à une autre idée, de façon à faire de l’ensemble une reproduction complète de l’Univers total. C’est ainsi que naissent les différentes puissances des choses, l’âme s’élevant à l’unité originelle par l’expression de l’Idée totale tantôt dans le réel, tantôt dans l’idéal. Mais du côté de son en-soi, elle se rattache par un lien<noinclude> <references/></noinclude> eagr994t1uin67oc1g9e8q0eyh7f19n Organisation du travail/1850/LIVRE II/2 0 4998627 16060947 2026-09-24T16:35:37Z Nehaoua 81119 + 16060947 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=101 to=113/> 880qios975xgf0kk4u3cyqpltnp4m60 16061010 16060947 2026-09-24T16:46:28Z Nehaoua 81119 + 16061010 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=101 to=112/> 1nxmjiwa6ndyfa2wi7sj71radbrt834 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/33 104 4998628 16060949 2026-09-24T16:37:18Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060949 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||25}}</noinclude><nowiki /> {{t3|DÉCLINAISON DE L’ARTICLE DÉFINI|mt=3em|mb=1em|fs=150%|ff=serif}} C’est à {{M.|Cornu}}<ref>Romania.</ref> que revient l’honneur d’avoir rendu le premier attentif à la présence d’une déclinaison de l’article défini dans deux des traductions valaisannes de la parabole de l’Enfant prodigue, dans celle d’Évolénaz et celle de Saint-Luc. Le mode de transcription défectueux, ainsi que l’insuffisance des exemples fournis par ces deux textes ne lui ont pas permis de rétablir les faits sous leur jour véritable. La déclinaison de l’article défini existe encore dans les villages d’Ayer, de Saint-Luc, Chippis, Reschy, Gronaz, Nax, Vernamiège, Mage, Saint-Martin, Évolénaz, Hèremence, Vex, Nendaz, Isérable, Verbier et Saxon. Quoique les patois d’Outre-Rhône ne rentrent pas dans le cadre d’études que nous nous sommes tracé, je crois utile d’ajouter que j’ai constaté la présence de la déclinaison dans les villages de Lens et de Savièse, qui sont situés sur la rive droite du Rhône. Voici le tableau de cette déclinaison : {|style=width:100%;text-align:center |- style=font-size:80%;line-height:1em |||colspan=4|SINGULIER||PLURIEL |- |||colspan=2|{{sc|masculin}}||colspan=2|{{sc|féminin}} |- style=font-size:80% |||colspan=2|{{accolade|h|12|mince}}||colspan=2|{{accolade|h|12|mince}} |- style=font-size:80% |||Noms.||Acc.||Noms.||Acc. |- |width=30% style=text-align:left|{{table|titre=Ayer}}||width=14%|''lé''||width=14%|''lo''||width=14%|''lé''||width=14%|''la''||width=14%|''lé'' |- |style=text-align:left|{{table|titre=Saint-Luc}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Chippis}}||—||—||''la''||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Reschy}}||—||—||''lé''||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Gronaz}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Nax}}||—||—||''la''||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Vernamiège}}||—||—||''lé''||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Mage}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=St-Martin}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Évolénaz}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Hérémence}}||—||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Vex}}||—||—||''la''||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Nendaz}}||''i''||''o''||''i''||''a''||''é'' |- |style=text-align:left|{{table|titre=Isérable}}||''o''||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Verbier}}||''ö''||—||—||—||— |- |style=text-align:left|{{table|titre=Saxon}}||''é (lé)''||''o (lo)''||''é (lé)''||''a (la)''||''i (li)'' |}<noinclude> <references/></noinclude> cxulcnsoahj16g6z6lo71vx63816q12 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/206 104 4998629 16060950 2026-09-24T16:37:20Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060950 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|202|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>indissoluble à la nécessité qui, pour elle, s’amplifie et devient ''{{lang|la|natura naturata}}'', l’ordre où naissent et se forment les choses finies. C’est seulement en se dépouillant de son en-soi et en faisant retour à l’unité idéale, qu’elle devient à même de contempler de nouveau le Divin et de créer l’Absolu. Les deux unités de l’Idée, celle de son en-soi et celle par laquelle elle se rattache à l’Absolu, sont, dans leur idéalité, une seule et même unité, et l’Idée est, par conséquent, une au point de vue absolu. Par sa chute elle se dédouble, se différencie et, pour autant qu’elle est productive, l’Unité primitive devient triple. Elle ne peut en effet produire une image d’elle-même qu’en subordonnant les deux unités à la substance, en qualité de ses attributs. L’être-en-soi-même, séparé de l’autre unité, implique nécessairement un être qui comporte une différence entre la réalité et la possibilité (négation de l’être véritable) ; la forme générale de cette différence est le temps, car est temporelle chaque chose qui, au lieu de porter la parfaite possibilité de son être en elle-même, la tient d’ailleurs, et c’est pourquoi le temps est la forme nécessaire de tout ce qui n’est pas essence. L’élément producteur, qui cherche à intégrer la forme de l’en-soi par l’autre, fait du temps un attribut, une forme de la substance (du réel produit), dans laquelle cet en-soi s’exprime par la première dimension, car la ligne est le temps qui n’existe plus dans l’autre unité, représentée par l’''espace''. Et si la première unité est formée par l’identité dans la différence, l’autre résulte du retour de la différence à l’identité, si bien que c’est la différence qui forme le point de départ. Celle-ci (la différence), pouvant apparaître, par opposition à l’identité, comme une simple négation, est représentée par le point, qui est justement la négation de toute réalité. La résolution de l’identité en différence qui, pour l’âme, s’exprime par une séparation absolue, où rien n’est uni à rien, ne peut être abolie qu’en posant la différence comme ''pure négation'' ; étant donné ainsi que la négation doit être semblable et égale à la négation, l’identité se trouve posée du fait que, dans la séparation absolue, aucun point ne diffère essentiellement d’un autre, chacun étant parfaitement semblable et égal aux autres, chacun étant conditionné par tous et tous par chacun, ce qui est justement le cas de l’espace absolu.<noinclude> <references/></noinclude> 81ohj29a7nz0m3knc4xjcmlqutjomz3 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/10 104 4998630 16060960 2026-09-24T16:38:52Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060960 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|II}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>{{tiret2|Mal |heureusement}}, il mourut alors que Robert avait à peine seize ans. La mère de famille, femme d’un grand cœur et d’un esprit très distingué, mais qui avait dû subir une vie étroite et difficile, pour mener à bien l’éducation de ses cinq enfants, éprouvait une anxiété maternelle, très compréhensible, à l’idée de voir son Benjamin se lancer dans une carrière où, même après de longs et pénibles efforts, le succès est si souvent aléatoire. Devant la désapprobation de son tuteur, honnête commerçant de Zwickau, Robert dut se résigner à aller suivre, à {{aqid|Q2079|Leipzig}}, les cours de Droit de l’Université ; de là, il s’installa, sur sa demande, à {{aqid|Q2966|Heidelberg}}, où il étudia, de concert, la jurisprudence et surtout la musique. Ses lettres à sa mère nous font assister à la lutte qu’il soutint en faveur de l’Art. Il avait conscience de son génie et affirmait à {{Mme|Schumann|nx}} que s’il pouvait faire quelque chose de grand sur cette terre, « ce serait uniquement par la musique ». Il finit par triompher de toutes les résistances et retourna à Leipzig où, sous la direction de {{aqid|Q440809|Wieck}}, célèbre professeur de musique, il mena une vie de labeur, que n’interrompaient même pas les cruelles crises d’hypocondrie pendant lesquelles {{incise|chose étrange !}} son cerveau malade et surmené produisait sans relâche. Jusqu’à sa mort, ses plus fortes œuvres, ses « {{lang|de|Lieder}} » les plus pénétrants furent enfantés dans la douleur. Dans ses « Lettres de Jeunesse », il conte à ses</i><noinclude> <references/></noinclude> khccfdwhhzyhan0oq7gakppsuzkvpda 16060966 16060960 2026-09-24T16:40:10Z FoeNyx 9123 + aqid 16060966 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|II}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>{{tiret2|Mal |heureusement}}, il mourut alors que Robert avait à peine seize ans. La mère de famille, femme d’un grand cœur et d’un esprit très distingué, mais qui avait dû subir une vie étroite et difficile, pour mener à bien l’éducation de ses cinq enfants, éprouvait une anxiété maternelle, très compréhensible, à l’idée de voir son Benjamin se lancer dans une carrière où, même après de longs et pénibles efforts, le succès est si souvent aléatoire. Devant la désapprobation de son tuteur, honnête commerçant de Zwickau, Robert dut se résigner à aller suivre, à {{aqid|Q2079|Leipzig}}, les cours de Droit de l’Université ; de là, il s’installa, sur sa demande, à {{aqid|Q2966|Heidelberg}}, où il étudia, de concert, la jurisprudence et surtout la musique. Ses lettres à sa mère nous font assister à la lutte qu’il soutint en faveur de l’Art. Il avait conscience de son génie et affirmait à {{aqid|Q94777751|{{Mme|Schumann|nx}}}} que s’il pouvait faire quelque chose de grand sur cette terre, « ce serait uniquement par la musique ». Il finit par triompher de toutes les résistances et retourna à Leipzig où, sous la direction de {{aqid|Q440809|Wieck}}, célèbre professeur de musique, il mena une vie de labeur, que n’interrompaient même pas les cruelles crises d’hypocondrie pendant lesquelles {{incise|chose étrange !}} son cerveau malade et surmené produisait sans relâche. Jusqu’à sa mort, ses plus fortes œuvres, ses « {{lang|de|Lieder}} » les plus pénétrants furent enfantés dans la douleur. Dans ses « Lettres de Jeunesse », il conte à ses</i><noinclude> <references/></noinclude> 9at85i8cdb6cu38ro8gquej8lrouxnf Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/207 104 4998631 16060961 2026-09-24T16:39:37Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060961 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|203}}</noinclude><nowiki /> L’espace absorbe le temps, et cela se passe dans la première dimension ; de même que le temps absorbe l’espace et toutes les autres dimensions, tout en les subordonnant à la dimension dominante (la première). La dimension dominante de l’espace est la deuxième, image de l’unité idéale ; celle-ci constitue, dans le temps, le passé qui forme pour l’âme, de même que l’espace, une image achevée et circonscrite où les différences sont effacées et de nouveau noyées dans l’identité. L’unité réelle se trouve reportée dans le futur, car c’est en les projetant dans le futur que l’âme intègre les choses dans son en-soi. L’indifférence ou troisième unité est commune aux deux contre-images, car le présent dans le temps et la calme profondeur de l’espace, n’existant jamais pour l’âme, constituent pour elle l’image du néant absolu des choses finies. Mais la puissance productive cherche, comme nous l’avons dit, à rendre le produit autant que possible semblable à l’Idée. Comme le vrai Univers renferme la possibilité du temps total, à l’exclusion de toute possibilité qui lui soit extérieure, la puissance productive cherche à la fixer dans l’autre unité. Ne pouvant pas faire retour à la thèse absolue, à l’Un absolu, l’âme se borne à réaliser la synthèse où les deux unités, au lieu de former un Un impassible, que ne trouble aucune sommation, se présentent comme une dualité insurmontable. Le produit est donc une essence intermédiaire, qui participe à la fois de l’unité et de la dualité, du Bien et du Mal, une essence où les deux unités, en s’entre-croisant, se troublent l’une l’autre et donnent naissance à une apparence imaginaire (ou idole), dépourvue, de toute évidence, de la vraie réalité. La matière, pour autant qu’elle n’est rien d’autre que la négation de l’évidence, de la pure absorption de la réalité par l’idéalité, fait partie de la catégorie des non-essences. Simple idole (''{{lang|la|simulachrum}}'') de l’âme, elle est en soi, et en tant qu’indépendante de celle-ci, un parfait Rien. C’est ainsi que la sagesse grecque la représente, en tant que séparée de l’âme, comme faisant partie des ombres de l’Hadès, où même la grande force physique d’Héraclès plane seulement à l’état de {{lang|grc|εἴδωλον}}, alors que ''lui-même'' séjourne parmi les dieux immortels. Dans la mesure où l’âme, envisagée sous l’aspect de son<noinclude> <references/></noinclude> 0q9atawo5u6svnkvyhbycveu1wdfvrs Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/34 104 4998632 16060964 2026-09-24T16:39:47Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060964 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|26}}</noinclude><nowiki /> ''Remarque.'' — Au nominatif féminin, l’annotation ''é'' représente un son variant de ''é'' à ''i.'' On voit par le tableau qui précède que Chippis, Nax et Vex ne distinguent plus les cas du féminin et qu’Isérable n’a plus qu’une forme pour le masculin. Lorsque le nom qui suit l’article commence par une voyelle, l’article est au singulier : ''l'' au nominatif et à l’accusatif ; au pluriel : ''léz'' ou ''léj, éz'' ou ''éj, iz'' ou ''ij,'' selon qu’est traitée ''s'' entre deux voyelles (pl. XXIX). La chute de l’''l,'' qui est un trait caractéristique des patois de Nendaz, d’Isérable, de Verbier et du patois ancien de Saxon, a produit dans l’emploi de l’article des singularités dignes d’être remarquées. Lorsque le nom commence par une voyelle, l’article a été absorbé par cette dernière. On dit à Nendaz : ''omo èt ẽkyė'' = l’homme est ici ; — ''y’é yü omo'' = j’ai vu l’homme ; — ''âbro è byô'' = l’arbre est beau ; — ''y’é yü âbro'' = j’ai vu l’arbre. À Verbier, par contre, l’''l'' s’est conservée à l’acc. : ''omo è lé'' = l’homme est là ; — ''y’é yü l’omo'' = j’ai vu l’homme. {{sep|15|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> mcg0ecmsaqfvqzp3nuu2oqopnibte6x Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/12 104 4998633 16060969 2026-09-24T16:41:00Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « sans pain, qu’elle renvoie au pays natal. Un de nos hommes dépravés, à qui le génie conserva quelque lueur de sentiment, ressentait parfois une compassion profonde pour ces victimes que la misère livre à la débauche ; il avoue qu’elles le conjuraient souvent avec larmes de ne point leur retirer sa triste protection ; l’une de ces suppliantes lui affirma que son abandon allait la réduire à mourir de faim avec sa mère <ref>(1) Alfred de Musset, ''C... » 16060969 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr|4|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>sans pain, qu’elle renvoie au pays natal. Un de nos hommes dépravés, à qui le génie conserva quelque lueur de sentiment, ressentait parfois une compassion profonde pour ces victimes que la misère livre à la débauche ; il avoue qu’elles le conjuraient souvent avec larmes de ne point leur retirer sa triste protection ; l’une de ces suppliantes lui affirma que son abandon allait la réduire à mourir de faim avec sa mère <ref>(1) Alfred de Musset, ''Confessions d’un enfant du siècle''. </ref>. À côté de la liberté qu’ont des filles de quinze ans de se prostituer elles-mêmes, se place celle des parents entremetteurs. L’affaiblissement des liens de la famille ne rend point rares ces monstrueuses transactions, auxquelles on a vu des femmes se soustraire par le suicide. Le sens moral est altéré a tel point aussi, dans nos campagnes, qu’on y entend des pères et des mères se féliciter de vivre du prix du déshonneur de leurs filles. En dehors du cynisme des concubinaires qui vendent leurs filles non reconnues, on voit des ouvriers se marier dans le but d’asservir leurs femmes : l’un d’eux violentait la sienne pour la faire descendre dans la rue, en lui disant: « Ne crois pas que tu mérites de manger, si tu n’exécutes le seul travail que tu puisses me rendre lucratif ; il me faut de l’argent, à moi<ref name=p4>. » (2) Pour nous reposer un instant de ces horreurs, disons qu’elles révoltent les ouvriers moraux, qui ont accepté les devoirs de la famille, sans préoccupation égoïste ; ils montrent d’ordinaire un sentiment de l’honneur, trop souvent éteint dans les hautes classes ;<noinclude> <references/></noinclude> lt5wp2vf4ke28hwbbm3dmychcoob4wi 16060983 16060969 2026-09-24T16:43:56Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16060983 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|4|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>sans pain, qu’elle renvoie au pays natal. Un de nos hommes dépravés, à qui le génie conserva quelque lueur de sentiment, ressentait parfois une compassion profonde pour ces victimes que la misère livre à la débauche ; il avoue qu’elles le conjuraient souvent avec larmes de ne point leur retirer sa triste protection ; l’une de ces suppliantes lui affirma que son abandon allait la réduire à mourir de faim avec sa mère <ref>(1) Alfred de Musset, ''Confessions d’un enfant du siècle''. </ref>. À côté de la liberté qu’ont des filles de quinze ans de se prostituer elles-mêmes, se place celle des parents entremetteurs. L’affaiblissement des liens de la famille ne rend point rares ces monstrueuses transactions, auxquelles on a vu des femmes se soustraire par le suicide. Le sens moral est altéré a tel point aussi, dans nos campagnes, qu’on y entend des pères et des mères se féliciter de vivre du prix du déshonneur de leurs filles. En dehors du cynisme des concubinaires qui vendent leurs filles non reconnues, on voit des ouvriers se marier dans le but d’asservir leurs femmes : l’un d’eux violentait la sienne pour la faire descendre dans la rue, en lui disant : « Ne crois pas que tu mérites de manger, si tu n’exécutes le seul travail que tu puisses me rendre lucratif ; il me faut de l’argent, à moi<ref name=p4>Pour nous reposer un instant de ces horreurs, disons qu’elles révoltent les ouvriers moraux, qui ont accepté les devoirs de la famille, sans préoccupation égoïste ; ils montrent d’ordinaire un sentiment de l’honneur, trop souvent éteint dans les hautes classes ;</ref>. »<noinclude> <references/></noinclude> sald8nr1izx94p89b8wjkp12qxikmd2 Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/13 104 4998634 16060970 2026-09-24T16:41:34Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « LINFAMIE 5 Les faits précités se rapportent 4 la prostitution légale, souvent unie & la prostitution clandestine ; il est avéré que le brevet de tolérance des entremet- teuses n’est qu’un laisser-passer pour toutes les infa- mies; intermédiaires des relations avec certaines femmes a4 la mode, elles font aussi, 4 peu prés sans entraves, la traite des mineures<ref follow=p4>. Un auteur du xve siécle, évaluant a cing mille le nombre des filles publiqu... » 16060970 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|5}}</noinclude>LINFAMIE 5 Les faits précités se rapportent 4 la prostitution légale, souvent unie & la prostitution clandestine ; il est avéré que le brevet de tolérance des entremet- teuses n’est qu’un laisser-passer pour toutes les infa- mies; intermédiaires des relations avec certaines femmes a4 la mode, elles font aussi, 4 peu prés sans entraves, la traite des mineures<ref follow=p4>. Un auteur du xve siécle, évaluant a cing mille le nombre des filles publiques de Paris, attribue ce chiffre énorme, auparavant inconnu, a la guerre qui avait frappé le salaire des femmes et a la coupable indifférence du prévét, Ambroise de Loré. La statistique ne nous fournit toutefois qu’a partir de 1812 des renseigne- ments certains sur les progrés du mal. A Paris, moins du tiers des filles de mauvaise vie appartien- nent & la prostitution légale ; les autres fréquentent les maisons de passe, achalandent lescafés chantants, les estaminets, les garnis et les tavernes. Plus de vingt-cing mille d’entre elles sont entretenues par une quantité d’hommes immoraux qui, dleur tour, sou- tiennent une multitude de lieux ot l’on perd corps et ame par Vivrognerie et la débauche. Dans nos différentes villes, la prostitution’ clandestine opére les mémes ravages. On remarque, en général, que mais aussi quelle est leur irritation, lorsqu’ils n’ont pu prémunir leurs femmes et leurs filles, contre un déshonneur, pain quotidien du chémage; alors leur visage est morne, leur ceil vindicatif; ils courbent la téfe, mais ils nourrissent dans leur coeur, contre l’ordre social, une haine profonde et des projets de vengeanée qui ne sont que trop incurables. Ah! craignons les orages que nous amoneelons sur nos tétes, dans un sombre avenir ; si nous n’ayons pas ’énergie de réprimer le vice par amour de Ja vertu, réprimons-le au moins par caleul.<noinclude> <references/></noinclude> 3eom4tf1zsk1uk61vax1cr10w22wn9w 16061059 16060970 2026-09-24T16:53:17Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16061059 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|5}}</noinclude><nowiki/> Les faits précités se rapportent à la prostitution légale, souvent unie & la prostitution clandestine ; il est avéré que le brevet de ''tolérance'' des entremetteuses n’est qu’un laisser-passer pour toutes les infamies ; intermédiaires des relations avec certaines femmes à la mode, elles font aussi, à peu près sans entraves, la traite des mineures<ref follow=p4>mais aussi quelle est leur irritation, lorsqu’ils n’ont pu prémunir leurs femmes et leurs filles, contre un déshonneur, pain quotidien du chômage ; alors leur visage est morne, leur œil vindicatif ; ils courbent la tête, mais ils nourrissent dans leur cœur, contre l’ordre social, une haine profonde et des projets de vengeance qui ne sont que trop incurables. Ah ! craignons les orages que nous amoncelons sur nos têtes, dans un sombre avenir ; si nous n’ayons pas l’énergie de réprimer le vice par amour de la vertu, réprimons-le au moins par calcul.</ref>. Un auteur du {{s|xv}}, évaluant à cinq mille le nombre des filles publiques de Paris, attribue ce chiffre énorme, auparavant inconnu, à la guerre qui avait frappé le salaire des femmes et à la coupable indifférence du prévôt, Ambroise de Loré. La statistique ne nous fournit toutefois qu’à partir de 1812 des renseignements certains sur les progrès du mal. À Paris, moins du tiers des filles de mauvaise vie appartiennent à la prostitution légale ; les autres fréquentent les maisons de passe, achalandent les cafés chantants, les estaminets, les garnis et les tavernes. Plus de vingt-cinq mille d’entre elles sont entretenues par une quantité d’hommes immoraux qui, à leur tour, soutiennent une multitude de lieux où l’on perd corps et âme par l’ivrognerie et la débauche. Dans nos différentes villes, la prostitution clandestine opère les mêmes ravages. On remarque, en général, que<noinclude> <references/></noinclude> f97abo1b6cl7q7jgdwe8np7nqlc4suu Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/208 104 4998635 16060971 2026-09-24T16:41:50Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060971 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|204|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>en-soi ou de sa finitude, ne reconnaît les vraies essences qu’à travers cet intermédiaire, comme à travers un trouble miroir, toute connaissance finie est nécessairement une connaissance irrationnelle, n’ayant avec les objets en soi qu’un rapport indirect qu’aucun rapprochement ne peut transformer en direct. La question de l’origine de la matière est une des questions les plus troublantes de la philosophie. Aucune philosophie dogmatique n’a encore surmonté l’alternative consistant à la considérer soit comme indépendante de Dieu, comme une entité qui en est différente ou lui est même opposée, ou comme l’effet de cette entité, c’est-à-dire comme dépendante de Dieu, auquel cas c’est Dieu lui-même qui devient l’auteur de la privation, des limitations et du Mal qui en résulte. Leibniz lui-même déduisant, si on le comprend bien, la matière uniquement des représentations de monades qui, lorsqu’elles sont adéquates, n’ont pour objet que ''Dieu'', tandis que, lorsqu’elles sont troublées, elles ont pour objet le monde et les ''choses sensibles'', Leibniz lui-même, disons-nous, ayant été incapable d’expliquer ces représentations troubles et leur accompagnement nécessaire de privations, source du Mal physique et moral, n’a pas pu se soustraire à l’obligation de justifier et presque de prendre la défense de Dieu contre l’accusation de malveillance ou de consentement au Mal. À toutes ces incertitudes contre lesquelles la raison humaine lutte, sans pouvoir les résoudre, depuis des milliers d’années, la Sainte Écriture apporte une solution qu’on peut considérer comme définitive : les âmes, descendues du monde intelligible dans le monde sensible, ont été condamnées, en punition de leur égoïté et pour une faute commise antérieurement à cette vie (antérieurement, non dans le temps, mais selon l’Idée), à rester enfermées dans le corps comme dans une prison et, tout en gardant le souvenir de l’accord et de l’harmonie du vrai Univers, à ne percevoir cet accord et cette harmonie qu’à travers les bruits sensibles du monde présent, sous la forme d’un désaccord et d’une dissonance ; de même qu’elle reconnaît la vérité, non dans ce qui est ou semble être, mais dans ce qui ''fut'' pour elle et vers quoi elle cherche à retourner : dans la vie intelligible. Cette solution se montre non moins apte à réduire toutes les<noinclude> <references/></noinclude> ggqni7weer4pq2hhzvyymhixs8pm9kw Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/209 104 4998636 16060981 2026-09-24T16:43:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16060981 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|205}}</noinclude>contradictions dans lesquelles tombent inévitablement l’entendement et la conception réaliste. Lorsqu’en effet quelqu’un demande si l’Univers est étendu à l’infini ou limité, on répond qu’il n’est ni l’un ni l’autre, le non-être ne pouvant être ni limité ni illimité, car il ne comporte pas de prédicat. Mais si, en demandant si l’Univers, en tant que réalité apparente, est l’un ou l’autre (limité ou illimité), on entend demander si l’un ou l’autre de ces prédicats lui sont inhérents au même titre et de la même façon que la réalité, c’est-à-dire uniquement selon le concept et dans la représentation, on pose là une question qui n’est pas faite pour mettre dans l’embarras. Nous dirons encore quelques mots des autres conséquences qui découlent de cette théorie pour la philosophie de la Nature. L’âme, après avoir été plongée dans la Finitude, ne peut plus contempler les modèles originaux dans toute leur pureté, mais sous une forme troublée par la matière. Elle y reconnaît bien encore les essences originelles et elle-même comme des univers, différenciés et séparés, il est vrai, mais qui, tout en dépendant les uns des autres, n’en gardent pas moins chacun leur indépendance. De même qu’aux âmes finies les Idées n’apparaissent que dans les astres, qui sont leurs images directes, de même les Idées, qui sont les prototypes des astres, s’associent à des corps organiques, d’où résulte une harmonie entre ceux-ci et celles-là. Comme copies des premières Idées et, par conséquent, comme les premières déchues, doivent apparaître les âmes qui, étant encore la représentation directe du principe du Bien, brillent de leur propre lumière dans l’obscurité du monde déchu, tout comme les Idées, et répandent cette lumière, émanation de l’éternelle beauté dans la Nature. Ces âmes en effet sont les moins éloignées des modèles et participent le moins de la corporéité. Elles se comportent à l’égard des astres obscurs comme les Idées se comportent à leur égard, c’est-à-dire comme des centres contenant ces astres, lesquels gardent en même temps leur être en soi, d’où résulte l’accord qui détermine leurs mouvements. De même que Dieu s’objective par la forme dans la première copie, et cela non d’une façon générale, mais de façon à pouvoir y contempler sa propre essence, afin que la copie lui soit<noinclude> <references/></noinclude> 3fbts39m4edfoohg7n7ja0ok7gc6li2 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/11 104 4998637 16060991 2026-09-24T16:44:30Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16060991 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|notice du traducteur}}|{{Rom-maj|III}}}}</noinclude><i>amis certains épisodes amoureux sur lesquels il fut impossible de se procurer aucun renseignement et qu’on est tenté de croire plutôt imaginaires que réels. Lors de son retour définitif à Leipzig, il retrouva, chez Wieck, sa charmante et surprenante fillette, {{aqid|Q132232|Clara}}, qui, alors âgée de neuf ans, était déjà pleine de talent et fort admirée comme pianiste. Ses lettres parlent souvent, avec admiration, de ce jeune prodige qui est, pour lui, une exquise petite camarade. Ils sont ensemble, dit-il, « comme frère et sœur ». Certain paragraphe d’une lettre de Robert à sa mère peut faire supposer que, préoccupée de cette trop attrayante intimité, {{Mme|Schumann|nx}} engagea son fils à ne pas tourner ses espérances d’avenir vers cette séduisante enfant. En 1832, une idée néfaste traversa l’esprit du jeune artiste dont le talent de pianiste se développait chaque jour pour augmenter et assouplir ce talent, il résolut de lui faire surmonter de plus grandes difficultés, et il attacha, pour l’immobiliser, un doigt de sa main droite. Il ne travailla donc plus qu’avec neuf doigts. Le résultat de cet essai fut déplorable : le doigt demeura paralysé, et Schumann fut forcé de renoncer, pour toujours, à se faire entendre en public : son piano ne lui servit plus qu’à se jouer, à lui-même, les compositions qui devinrent le seul but de sa vie artistique. Au point de vue de sa renommée, ce désastre fut pourtant un bonheur, car, qu’est-ce que la gloire fugitive du plus brillant interprète à</i><noinclude> <references/></noinclude> c50e3j6zj5ez4m2ne70ri9mc8wdr5b8 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/35 104 4998638 16060994 2026-09-24T16:44:42Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16060994 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||27}}</noinclude><nowiki/> {{t3|QUELQUES MATÉRIAUX MORPHOLOGIQUES|fs=150%|ff=serif|mt=3em|mb=1em|sp=-.1em}} En dehors des mots qui m’ont servi à établir les lois phonétiques, j’ai recueilli dans quelques villages des matériaux morphologiques que je tiens à publier. Malgré la singularité, je dirai même la bizarrerie de certaines formes flexionnelles, le lecteur trouvera dans ces quelques fragments de conjugaison une régularité phonétique surprenante. Les villages où j’ai recueilli ces matériaux sont ceux où j’ai trouvé une bonne volonté exceptionnelle qui m’a permis d’interroger plus qu’ailleurs, ou ceux où certains accidents phoniques que j’avais constatés devaient produire dans la conjugaison des phénomènes curieux, de l’existence desquels je tenais à m’assurer. {{c|ayer|sc|m=1em}} {{a|''Bibere.'' — Ind. prés. : ''yo bivo, to bi, é bik, no bėvẽ, vo birė, e bîvon.''|2|-2}} {{c|reschy|sc|m=1em}} {{a| ''Cantare.'' — Ind. prés. : ''yo tsanto, tu tsantė, é tsantė, no tsanten, vo tsantâ, il tsanton.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''yo trûvo,… no troven, vo trovâ, il trûvon'' ; part. passé : ''trovâ.'' ''Adjutare'' (''idyé''). — Ind. prés. : ''izo, izé, izé, izen, idyé, izon'' ; part. passé : ''idyâ.'' ''Manducare.'' — Ind. prés. : ''mindzo, …, no mindzen, vo mindyé.'' |2|-2}} {{c|évolénaz|sc|m=1em}} {{a| ''Cantare.'' — Ind. prés. : ''yo tsanto, tu tsantė, é tsantė, no tsanten, vo tsantas, é tsanton'' ; imparf. : ''tsantâvo'' ; part. passé : ''tsantâ,'' fém. : ''tsantayė.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''trûvo, trûė, trûė, troven, trovas, trûvon'' ; imparf. : ''troayo'' ; part. passé : ''trovâ.'' |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> egwuu7vc74c81bq3gl3oky8arzsuvxd Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/113 104 4998639 16061001 2026-09-24T16:45:36Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061001 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|105}}</noinclude>{{t2|IL FAUT ÉTABLIR EN FRANCE LE SYSTÈME DE LA GRANDE CULTURE, EN LE COMBINANT, NON PAS AVEC LE PRINCIPE DE L’INDIVIDUALISME, MAIS AU CONTRAIRE AVEC CELUI DE L’ASSOCIATION ET DE LA PROPRIÉTÉ COLLECTIVE.|CHAPITRE III.}} Le thème des partisans de la petite culture est bien connu. Rien ne saurait remplacer, disent-ils, le soin, l’attention, la vigilance que les petits fermiers apportent dans leur exploitation. Jetez les yeux sur une grande ferme, vous y verrez partout des traces de négligence, vous y trouverez çà et là, entièrement perdus pour la production, des espaces de terrain qui, pris dans leur ensemble et cultivés, auraient fourni la nourriture d’une foule de pauvres gens. Dans les petites fermes, quelle différence ! Ici, pas un sentier plus large qu’il ne faut, pas un coin de champ négligé, pas une motte de terre perdue. On parle de l’avantage qui résulte de l’application à la culture de capitaux considérables ; mais le capital re recherche volontiers que les parties les plus productives du sol, il se détourne avec effroi de celles qui ne promettent pas au capitaliste un prompt remboursement de ses avances. Or, ces terres de qualité inférieure qui ne tentent pas le capitaliste, un petit propriétaire, un propriétaire sans capital saura bien en tirer parti. N’ayant pas à leur demander de<noinclude> <references/></noinclude> ajv6ujmsddnkqvaflsof0174comtny1 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/210 104 4998640 16061005 2026-09-24T16:46:12Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061005 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|206|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>parfaitement semblable et égale, de même l’âme se contemple dans la Nature, dans la ''Lumière'' qui n’est que l’esprit qui l’habite, mais à l’état de fragments. Car, bien que complètement séparé du principe idéal, le monde phénoménal n’en est pas moins, pour l’âme, le monde divin et absolu à l’état de ruine. Il est bien l’Absoluité, mais sous sa forme ''perçue'' ou ''contemplée'', c’est-à-dire non le monde absolument idéal ; et même l’Absoluité qu’il représente n’est pas l’Absoluité en soi, mais troublée par des différences et par la finitude. On comprend ainsi que Spinoza ait pu aller jusqu’à formuler cette dure proposition : ''{{lang|la|Deus est res extensa}}'', qu’on se gardera cependant de prendre à la lettre, si l’on se rappelle qu’il n’attribue à Dieu l’extension que pour autant qu’il est la même ''essence'' ou le même ''en-soi'' de la pensée et de l’étendue, ce qui, dans l’extension, est étendu et, dans la négation, nié constituant d’ailleurs l’essence de Dieu ; or, quel est le philosophe qui ne refuserait de reconnaître que ce qui est ''nié'' dans l’étendu et le sensible n’est autre que l’en-soi et, par conséquent, le divin ? Si la ''philosophie de la nature'' a été d’abord qualifiée de matérialisme, puis d’identification de Dieu avec le monde sensible, puis encore de panthéisme ou de tant d’autres noms dont les gens se servent comme d’une arme, sans savoir ce qu’ils signifient au juste, ce ne pouvait être qu’à l’usage des ignorants et des pauvres d’esprit, à moins que ceux qui se sont servis de ces noms n’appartiennent eux-mêmes à l’une ou à l’autre de ces deux catégories. En premier lieu, en effet, on a affirmé de la façon la plus catégorique la non-réalité de tout ce qui est phénoménal et on a dit des lois qui, d’après Kant, impliquent la réalité possible du monde phénoménal, qu’elles ne sont, à vrai dire, que l’expression de la nullité et de l’inessentialité absolues de ce monde, puisqu’elles impliquent ou postulent un être en dehors de l’identité absolue, un être qui, en soi, est ''nul''. En deuxième lieu, la philosophie de la nature exige la séparation absolue entre le monde apparent et le réel absolu (un isolement complet de celui-là), comme une condition essentielle de toute vraie philosophie, car c’est ainsi seulement que se trouve posée sa ''non-réalité absolue'', tout autre rapport avec l’Absolu ne pouvant que lui conférer une certaine réalité. En troisième lieu,<noinclude> <references/></noinclude> p4env1l2nfxcdsa8x3c9dof01h485im Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/211 104 4998641 16061031 2026-09-24T16:48:55Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061031 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|207}}</noinclude>enfin, elle conçoit l’égoïté comme le point où les formes particulières se séparent de l’unité, comme le point de passage de celle-ci à celles-là, comme le vrai principe de la finitude, et elle a montré également que l’égoïté, le moi, ne présente que son ''propre acte'' et qu’envisagé indépendamment de ses actes le moi, tout comme la finitude qui, avec lui et rien que pour lui, s’est détachée du tout, est vraiment inexistant, cette inexistence ayant été unanimement proclamée, sous des formes diverses, par la vraie philosophie de tous les temps. {{T3|''Liberté, moralité, félicité. But final et commencement de l’histoire.''|fs=115%|ff=serif|sp=0.05em|mt=3em|mb=1.5em}} « Je trouve, dit un de mes contradicteurs ({{Nec|Eschenmayer}}) que c’est s’attaquer à un problème insoluble que de vouloir déduire la volonté, qui porte toutes les traces d’une origine qui se situe au delà de l’Absolu, de l’identité absolue et, plus encore, de la connaissance absolue. » Et plus loin : « Autant il est vrai que les oppositions qui existent dans la sphère de la connaissance s’évanouissent dans l’identité absolue, autant il est impossible de dépasser l’opposition fondamentale entre l’au-delà et l’en-deçà. » Si cet en-deçà signifie ici le monde phénoménal et la sphère de la connaissance finie, mon contradicteur trouvera dans ce que nous avons dit plus haut concernant la distinction absolue entre les deux une confirmation complète de l’opposition dont il parle. Mais lorsqu’il parle de l’Absolu comme ayant également un au-delà et conçoit l’en-deçà comme « la force pesant sur la volonté pour la tenir enchaînée, dans la connaissance, au Fini », je vois fort bien qu’il entend par l’Absolu tout autre chose que moi ; ce qu’il entend, je ne saurais le dire, car, comme je l’ai déjà dit, parler de quelque chose qui est en dehors et au dessus de l’Absolu, c’est avancer une affirmation contradictoire. Je voudrais que mon contradicteur se rendît bien compte à quoi se trouve réduit notre Absolu dans la représentation qu’il s’en fait, et pourquoi ; il ne manquerait peut-être pas alors de s’apercevoir que ce qu’il place au-dessus de ce qu’il appelle l’Absolu et qu’il veut maintenir par la foi est le même Absolu<noinclude> <references/></noinclude> 8n0y05arh9fyajy8nknrroi1awd25ya Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/212 104 4998642 16061055 2026-09-24T16:52:46Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061055 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|208|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>que nous possédons dans la connaissance claire et dans la conscience que nous avons de celle-ci. On dirait même qu’il en a eu quelque lueur, lorsqu’il a dit que l’étincelle divine de la liberté se communiquant du monde invisible au nôtre se glisse à travers l’identité absolue et que c’est alors seulement que s’opère le partage à la suite duquel la pensée et l’être se trouvent d’un côté, la volonté et l’action de l’autre. D’après nous, la connaissance consiste dans l’imprégnation de l’âme, en tant qu’objet ou finitude, par l’infini, imprégnation qui rend l’âme indépendante et qui fait qu’elle se comporte de la même manière que le premier objet de la contemplation divine. Dans la raison, l’âme est réabsorbée par l’unité originelle et devient son égale. Il en résulte pour elle la ''possibilité'' d’être tout à fait en soi, comme celle d’être tout à fait dans l’Absolu. La raison de la ''réalité'' de l’un ou de l’autre de ces deux modes d’être réside non plus dans l’unité originelle (à l’égard de laquelle l’âme se comporte désormais comme celle-ci se comportait à l’égard de l’Absolu), mais dans ''l’âme elle-même'', à laquelle est désormais donné le pouvoir soit de se rétablir dans l’Absoluité, soit de retomber dans le non-Absolu et de se séparer du modèle originel. C’est ce rapport entre la possibilité et la réalité qui est la raison de la liberté, qui est d’ailleurs ''inexplicable'', car il implique seulement la possibilité de l’auto-détermination ; mais il s’agit encore d’indiquer le point de départ de celle-ci, celui à partir duquel elle s’introduit dans le monde phénoménal. De même que le séjour de l’âme dans l’unité originelle et, par elle, en Dieu, ne constitue pas pour elle une nécessité réelle et qu’elle ne peut pas y demeurer sans être réellement en elle-même et, en même temps, absolue, de même elle ne peut être véritablement libre, sans être en même temps dans l’Infini, donc nécessaire. L’âme qui, s’appréhendant dans son égoïté, subordonne ce qui est elle, l’Infini, au Fini, se détache du modèle originel, mais le châtiment direct qui s’abat sur elle comme une fatalité consiste en ce que la positivité de son être-en-soi-même devient négative et qu’elle ne peut plus produire rien d’Absolu ni d’Éternel, mais uniquement du non-absolu et du<noinclude> <references/></noinclude> qezjx8i34d85kwylka7cfmsm7cx5gfj Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/14 104 4998643 16061060 2026-09-24T16:53:51Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « la misère des femmes lui donne une grande extension pendant les crises industrielles. Nos soldats et nos colons ont aussi porté en Al- eérie des mceurs autrefois inconnues a la polygamie arabe. L’horreur des musulmans pour la prostitution était si grande, qu’d Alger, au xvir° siécle encore, on jetait les prostituées 4 la mer. Aujourd’hui les fem~ mes qui vont chercher du travail dans notre colonie ne trouvent d’ordinaire leurs moyens de subsistanc... » 16061060 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr|6|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>la misère des femmes lui donne une grande extension pendant les crises industrielles. Nos soldats et nos colons ont aussi porté en Al- eérie des mceurs autrefois inconnues a la polygamie arabe. L’horreur des musulmans pour la prostitution était si grande, qu’d Alger, au xvir° siécle encore, on jetait les prostituées 4 la mer. Aujourd’hui les fem~ mes qui vont chercher du travail dans notre colonie ne trouvent d’ordinaire leurs moyens de subsistance que dans la débauche et le concubinage ; des infor- tunées, soumises aux brutalités de notre soldatesque, sont troquées, comme des bétes de somme, a chaque changement de garnison, ‘et l’on peut suivre notre armée a la trace de l’infection qu’elle laisse jusque dans les moindres villages. Apres la conquéte, les filles des anciens posses- geurs du sol n’eurent méme des moyens de subsis~ tance que par lignominie (1). Cet apercu suffit 4 démontrer combien nous som- mes impropres 4 coloniser un peuple qui, sclon le témoignage d’une autorité trés-haute et trés-com- pétente, a pris nos vices sans acquerir aucune de nos qualités (2). En effet, le code musulman, la religion et les meours israélites, permettent, sur le sol afri- cain, la polygamie, le divorce et larépudiation, avec Vobligation,'pour le pére, de nourrir tous ses enfants, et la défense de répudier une femme sans assurer sa subsistance ; ces devoirs faisaient des mariages mul- (1) E. A. Duchesne, De la prostitution dans la ville d’Alger depuis la conquéte, 1853. (2) Lettre de Vévéque d’Alger at gouverneur général de PAlgé- rie, mai 4868.<noinclude> <references/></noinclude> e4t74s1m3fbb9kvzxm680p3g0awmysa 16062003 16061060 2026-09-25T07:09:29Z Clemarot 95023 16062003 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr|6|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>la misère des femmes lui donne une grande extension pendant les crises industrielles. Nos soldats et nos colons ont aussi porté en Algérie des mœurs autrefois inconnues à la polygamie arabe. L’horreur des musulmans pour la prostitution était si grande, qu’à Alger, au {{s|xvii}} encore, on jetait les prostituées à la mer. Aujourd’hui les femmes qui vont chercher du travail dans notre colonie ne trouvent d’ordinaire leurs moyens de subsistance que dans la débauche et le concubinage ; des infortunées, soumises aux brutalités de notre soldatesque, sont troquées, comme des bêtes de somme, à chaque changement de garnison, et l’on peut suivre notre armée à la trace de l’infection qu’elle laisse jusque dans les moindres villages. Après la conquête, les filles des anciens possesseurs du sol n’eurent même des moyens de subsistance que par l’ignominie <ref>E. A. Duchesne, ''De la prostitution dans la ville d’Alger depuis la conquête'', 1853.</ref>. Cet aperçu suffit à démontrer combien nous sommes impropres à coloniser un peuple qui, selon le témoignage d’une autorité très-haute et très-compétente, ''a pris nos vices sans acquérir aucune de nos qualités'' <ref>Lettre de l’évêque d’Alger au gouverneur général de l’Algérie, mai 1868.</ref>. En effet, le code musulman, la religion et les mœurs israélites, permettent, sur le sol africain, la polygamie, le divorce et la répudiation, avec l’obligation, pour le père, de nourrir tous ses enfants, et la défense de répudier une femme sans assurer sa subsistance ; ces devoirs faisaient des mariages mul-<noinclude> <references/></noinclude> o93akmw6p7u6yn2j4d8sa2s4yl673m3 16062005 16062003 2026-09-25T07:10:52Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062005 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|6|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>la misère des femmes lui donne une grande extension pendant les crises industrielles. Nos soldats et nos colons ont aussi porté en Algérie des mœurs autrefois inconnues à la polygamie arabe. L’horreur des musulmans pour la prostitution était si grande, qu’à Alger, au {{s|xvii}} encore, on jetait les prostituées à la mer. Aujourd’hui les femmes qui vont chercher du travail dans notre colonie ne trouvent d’ordinaire leurs moyens de subsistance que dans la débauche et le concubinage ; des infortunées, soumises aux brutalités de notre soldatesque, sont troquées, comme des bêtes de somme, à chaque changement de garnison, et l’on peut suivre notre armée à la trace de l’infection qu’elle laisse jusque dans les moindres villages. Après la conquête, les filles des anciens possesseurs du sol n’eurent même des moyens de subsistance que par l’ignominie <ref>E. A. Duchesne, ''De la prostitution dans la ville d’Alger depuis la conquête'', 1853.</ref>. Cet aperçu suffit à démontrer combien nous sommes impropres à coloniser un peuple qui, selon le témoignage d’une autorité très-haute et très-compétente, ''a pris nos vices sans acquérir aucune de nos qualités'' <ref>Lettre de l’évêque d’Alger au gouverneur général de l’Algérie, mai 1868.</ref>. En effet, le code musulman, la religion et les mœurs israélites, permettent, sur le sol africain, la polygamie, le divorce et la répudiation, avec l’obligation, pour le père, de nourrir tous ses enfants, et la défense de répudier une femme sans assurer sa subsistance ; ces devoirs faisaient des mariages {{tiret|mul|tiples}}<noinclude> <references/></noinclude> 8x75e8uyw5rm11mqb6f224xux36cvws Organisation du travail/1850/LIVRE II/3 0 4998644 16061079 2026-09-24T16:55:17Z Nehaoua 81119 + 16061079 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=113 to=116/> ir04yjxjjncjfr2wo3sb0fkf7z3db2p Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/12 104 4998645 16061108 2026-09-24T16:57:30Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061108 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|IV}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>côté de celle du créateur dont les œuvres lui survivront et porteront son nom aux générations futures ? L’année 1834 marqua une date dans la carrière de Schumann, qui avait alors vingt-quatre ans. Il venait de fonder un cercle : la « Société des Compagnons de David »,<ref>« {{lang|de|Die Davidsbündler}}. »</ref> chargés de combattre l’étroite routine bourgeoise, que voulait secouer un art réformateur, plus éclairé. David, c’est Schumann ; quant à l’Art, il se révèle dans ses œuvres hardies. Pour le défendre et le propager, il fonda un nouveau journal de Critique musicale dont il fut l’âme ; il y exposa ses vues personnelles, sous le double pseudonyme d’Eusèbe et de Florestan. En cette même année, Schumann s’éprit d’une jeune et jolie amie de la famille de Wieck : {{aqid|Q1356634|Ernestine de Fricken}}. Cette charmante fille adorait la musique et encore plus le musicien avec lequel elle avait tenu sur les fonts baptismaux un enfant né dans la maison Wieck (qu’elle habitait avec son père, le Commandant de Fricken). Les deux jeunes gens se fiancèrent au moment où le père et la fille partaient pour la Bohème. Après une année de correspondance, ce projet d’union fut rompu {{incise|bien que le Commandant, en dehors de qui les fiançailles avaient été décidées, eût cédé aux instances de sa fille et accordé le consentement qu’elle lui avait fait demander par sa mère<ref>Mlle de Fricken se maria plus tard et resta en relations affectueuses avec Clara Schumann et son mari. Robert explique cette rupture à Clara dans sa lettre du 12{{lié}}février{{lié}}1838.</ref>|non}}.</i><noinclude> <references/></noinclude> 37rx7umm1l5ieh07tnsfase89z1gbxz Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/10 104 4998646 16061109 2026-09-24T16:57:37Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061109 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{Image|Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu|page=10|500px|center}}<noinclude> <references/></noinclude> 19myngy142jlwluc9lkeauzd8t5h3cr Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/117 104 4998647 16061136 2026-09-24T17:00:24Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061136 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|109}}</noinclude>{{t2|ORGANISATION DU TRAVAIL AGRICOLE.|CHAPITRE IV.}} {{c|ATELIERS SOCIAUX AGRICOLES.}} L’opinion générale des économistes, officiellement adoptée par le comité de l’administration départementale et communale, est qu’en augmentant de 200,000 hectares les terres emblavées, la France arriverait à se suffire. Que cette opinion soit fondée ou non, toujours est-il que des documents non contestés portent à 2,792,803 hectares la portion du sol qui, en France, reste improductive. Il ne s’agit ici, bien entendu, ni des prairies, ni des bois, lesquels sont déjà en culture et ne veulent qu’être améliorés ; il s’agit de ces terrains en friche connus sous le nom de terres vaines, de landes, de pâtis ; il s’agit de ces « champs d’épines et de ronces où les moutons laissent plus de laine qu’ils n’y trouvent de pâture<ref>André XVI.</ref>. » Il y a, en outre, nombre de terrains humides à assainir par des fossés d’écoulement, nombre de marais qui ne sauraient être desséchés que par un travail d’ensemble<ref>''Rapport sur un projet de décret présenté par le comité de l’administration départementale et communale pour la mise en culture des biens communaux'', p. 33.</ref>. Supposons que, bien décidé à prendre l’initiative d’une révolution agronomique et disposant de ressources suffisantes pour mettre<noinclude> <references/></noinclude> pckkv74qu62j6js894j8pcbneh1gb0e Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/1 104 4998648 16061151 2026-09-24T17:01:51Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ comme la page de titre, mais avec deux éléments en rouge brique 16061151 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{brn|3}} {{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{c|de|uc}} {{brn|1}} {{c|{{coloré|rgb(200, 34, 34)|Robert Schumann}}|uc|fs=225%}} {{brn|1}} {{c|(1827-1840)}} {{brn|2}} {{c|''Traduites de l’allemand''}} {{brn|1}} {{c|par|uc}} {{brn|1}} {{c|Mathilde P. Crémieux|uc|fs=150%}} {{brn|3}} <!-- Logo éditeur --> {{c|[[Fichier:Fischbacher (logo transparent).png|120px|Logo de l’éditeur avec la devise : « De bien en mieux »]]}} {{brn|3}} {{c|Paris|uc|fs=150%}} {{c|{{coloré|rgb(200, 34, 34)|Librairie Fischbacher}}|uc|fs=150%}} {{c|''Société anonyme''|fs=90%}} {{c|33, Rue de Seine, 33|uc}} {{brn|1}} {{--}} {{brn|1}} {{c|1909}}<noinclude> <references/></noinclude> j3geo2ndnfrpomci8i8ft4cyujhx3nu Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/56 104 4998649 16061163 2026-09-24T17:03:02Z Rafavannay 131027 /* Sans texte */ 16061163 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Rafavannay" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> n3yo1potcip4oi6yuh9r7iwlmfu71gn Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/8 104 4998650 16061167 2026-09-24T17:04:32Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061167 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{il|6}} {{—|l}} {{Poem|{{lang|grc|Ὕλῃ καὶ τρόποις μιμήσεως διαφέρουσι.}} {{d|{{Arial|{{sct|Plut.}}|ff=serif}}|-2}}|m=1em}} {{—|l}} {{il|6}} {{c|{{t|À PARIS, |140}}<br>DE L’IMPRIMERIE DE CH. CRAPELET.<br>{{sc|an}} {{rom|x}}.|fs=120%|ff=serif|sp=0.08em|ws=0.2em|lh=2|mb=6em}}<noinclude> <references/></noinclude> h5q7vvs20ylq1hkdhfrlbhfvcoy3x4h 16061168 16061167 2026-09-24T17:04:52Z Susuman77 51799 16061168 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{il|6}} {{—|l}} {{Poem|{{lang|grc|Ὕλῃ καὶ τρόποις μιμήσεως διαφέρουσι.}} {{d|{{Arial|{{sct|{{abr|Plut.|Plutarque}}}}|ff=serif}}|-2}}|m=1em}} {{—|l}} {{il|6}} {{c|{{t|À PARIS, |140}}<br>DE L’IMPRIMERIE DE CH. CRAPELET.<br>{{sc|an}} {{rom|x}}.|fs=120%|ff=serif|sp=0.08em|ws=0.2em|lh=2|mb=6em}}<noinclude> <references/></noinclude> f97991soe67izldjexnq26bmrejnl8e Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/265 104 4998651 16061170 2026-09-24T17:05:43Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16061170 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math>(12)</math>|fs=70%}} {{g|<math>+\left\{\begin{align} & -\underset{[1 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{21}{4}ee'-\frac{63}{2}\gamma^2ee'+\frac{51}{32}e^3e'+\frac{189}{32}ee'^3-\frac{63}{2}\gamma^4ee'-\frac{153}{16}\gamma^2e^3e'-\frac{37}{256}e^5e'+\frac{405}{32}ee'\cdot\frac{a^2}{a'^2}\right)\frac{n'}n}\\ & -\underset{[1\quad.\quad.\quad.7]}{\frac{1323}{128}ee'\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[2 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.2]}{\left(\frac{63}{16}ee'-\frac{315}{8}\gamma^2ee'+\frac{81}{128}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{441}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[2\quad.\quad.\quad.8]}{\frac{309}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[2\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{669}{128}ee'\frac{n'^5}{n^5}}\\ & +\underset{[2 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.20]}{\left(\frac{105}{16}ee'-\frac{315}{4}\gamma^2ee'+\frac{1299}{64}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{735}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[2\quad.\quad.\quad.26]}{\frac{819}{128}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[3\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{2643}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}}\\ & +\underset{[4\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{141993}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[4\quad.\quad.\quad.94]}{\frac{3267}{128}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[4\quad.\quad.\quad.128]}{\frac{7371}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[5\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{1827}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{48819}{32}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[6\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{1557}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[6\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{31755}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[7\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.105]}{\frac{721}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{40757}{768}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[8\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{71}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{4655}{32}ee'\frac{n'^5}{n^5}}\\ & +\underset{[9 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.1]}{\left(\frac{39}{8}ee'-\frac{99}{4}\gamma^2ee'-\frac{27}{64}e^3e'+\frac{351}{64}ee'^3\right)\frac{n'^2}{n^2}-\left(\frac{627}{32}ee'-\frac{1377}{8}\gamma^2ee'+\frac{729}{256}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.1]}{\frac{10725}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{55893}{32}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{15}{8}ee'-\frac{45}{4}\gamma^2ee'+\frac{51}{16}e^3e'+\frac{135}{64}ee'^3\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\ & -\underset{[10 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{165}{32}ee'-\frac{405}{8}\gamma^2ee'+\frac{309}{16}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{555}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{37995}{128}ee'\frac{n'^5}{n^5}} 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+\underset{[29\quad.\quad.\quad.47]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[29\quad.\quad.\quad.59]}{\frac{45}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & -\underset{[30\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.58]}{\frac{9}{4}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{9}{4}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} -\underset{[31\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.44]}{\frac{9}{4}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{9}{4}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[32\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.8]}{\left(\frac{21}{32}ee'-\frac{63}{8}\gamma^2ee'+\frac{99}{64}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[32\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.8]}{\frac{3}{8}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{2463}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[32\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{21}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[32\quad.\quad.\quad.26]}{\frac{819}{256}e^3e'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[33\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{3}{8}ee'-\frac{9}{4}\gamma^2ee'+\frac{27}{64}ee'^3\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\ & -\underset{[33 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{3}{2}ee'-\frac{135}{8}\gamma^2ee'+\frac{63}{32}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1797}{64}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{33225}{128}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[34\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.23]}{\frac{39}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{39}{16}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[35\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{189}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[35\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.99]}{\frac{483}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{11547}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[37\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.98]}{\frac{51}{128}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{4093}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[38\quad.\quad.\quad.17]}{\frac{105}{128}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[41 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.12]}{\left(\frac{4725}{512}ee'-\frac{23625}{256}\gamma^2ee'+\frac{7425}{4096}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{2025}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{16381305}{131072}ee'\frac{n'^5}{n^5}}\\ &\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad\qquad \scriptstyle\text{Ce coefficient du terme (2) se continue à la page suivante.} \end{align}\right\}</math>|fs=70%}}<noinclude> <references/></noinclude> 2pqsqemhljkhqph448c2pgr4ltavman Organisation du travail/1850/LIVRE II/4 0 4998652 16061174 2026-09-24T17:07:08Z Nehaoua 81119 + 16061174 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=117 to=127/> husl2kq00ras3e2mfukzipmsrvzjit4 16061191 16061174 2026-09-24T17:14:20Z Nehaoua 81119 + 16061191 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=117 to=126/> 45lf4udjyn4jisyqmlpndswx2e3m3q2 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/19 104 4998653 16061178 2026-09-24T17:08:41Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061178 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{c|de|uc}} {{brn|1}} {{c|Robert Schumann|uc|fs=225%}} {{----|100%}} {{brn|4}} <section begin="À Flechsig - juillet 1827"/>{{c|À Flechsig<ref>Flechsig était un camarade d’école de Robert Schumann</ref> à Leipzig}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, juillet 1827.|2}} <nowiki/> Je suis étendu, rêvant, sur mon canapé ; de jeunes visions des jours passés volent devant mes yeux attendris et, riants, forment, dans un songe, les tableaux enfuis de mes amours, et, quand je me réveille, j’ai des larmes dans les yeux et ta lettre dans mes mains. Alors les heures joyeuses que j’ai vécues avec toi, mon vieil ami, défilent devant mon âme ennoblie par la mélancolie ; je rentre dans la nature, et je lis et relis dix fois ta lettre, tandis que le vent mourant des collines buissonneuses reçoit le dernier baiser des lèvres purpurines. De petits nuages dorés remplissent l’éther… Excuse-moi si cette dernière phrase est restée en plan alors que je voulais te décrire en termes pathétiques au courant de la plume, la misérable image du présent {{incise|ce singe agaçant du passé !}} survint l’{{tiret|en|trée}} <section end="À Flechsig - juillet 1827"/><noinclude> <references/> {{droite|1}}</noinclude> sqkvb6ai16gdba4jd9mtgl3bfq3a6wh 16061548 16061178 2026-09-24T20:02:17Z FoeNyx 9123 ~ titre 16061548 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{c|de|uc}} {{brn|1}} {{c|Robert Schumann|uc|fs=225%}} {{----|100%}} {{brn|4}} <section begin="Lettre à Flechsig - juillet 1827"/>{{t3|À Flechsig<ref>Flechsig était un camarade d’école de Robert Schumann</ref> à Leipzig}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, juillet 1827.|2}} <nowiki/> Je suis étendu, rêvant, sur mon canapé ; de jeunes visions des jours passés volent devant mes yeux attendris et, riants, forment, dans un songe, les tableaux enfuis de mes amours, et, quand je me réveille, j’ai des larmes dans les yeux et ta lettre dans mes mains. Alors les heures joyeuses que j’ai vécues avec toi, mon vieil ami, défilent devant mon âme ennoblie par la mélancolie ; je rentre dans la nature, et je lis et relis dix fois ta lettre, tandis que le vent mourant des collines buissonneuses reçoit le dernier baiser des lèvres purpurines. De petits nuages dorés remplissent l’éther… Excuse-moi si cette dernière phrase est restée en plan alors que je voulais te décrire en termes pathétiques au courant de la plume, la misérable image du présent {{incise|ce singe agaçant du passé !}} survint l’{{tiret|en|trée}} <section end="Lettre à Flechsig - juillet 1827"/><noinclude> <references/> {{droite|1}}</noinclude> 0omyybz51fv8udp64uubz20u2ocy15t 16061634 16061548 2026-09-24T20:49:15Z FoeNyx 9123 simplification 16061634 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" /></noinclude>{{c|Lettres choisies|uc|fs=200%}} {{brn|1}} {{c|de|uc}} {{brn|1}} {{c|Robert Schumann|uc|fs=225%}} {{----|100%}} {{brn|4}} <section begin="s1"/>{{t3|À Flechsig<ref>Flechsig était un camarade d’école de Robert Schumann</ref> à Leipzig}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, juillet 1827.|2}} <nowiki/> Je suis étendu, rêvant, sur mon canapé ; de jeunes visions des jours passés volent devant mes yeux attendris et, riants, forment, dans un songe, les tableaux enfuis de mes amours, et, quand je me réveille, j’ai des larmes dans les yeux et ta lettre dans mes mains. 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Alors les heures joyeuses que j’ai vécues avec toi, mon vieil ami, défilent devant mon âme ennoblie par la mélancolie ; je rentre dans la nature, et je lis et relis dix fois ta lettre, tandis que le vent mourant des collines buissonneuses reçoit le dernier baiser des lèvres purpurines. De petits nuages dorés remplissent l’éther… Excuse-moi si cette dernière phrase est restée en plan alors que je voulais te décrire en termes pathétiques au courant de la plume, la misérable image du présent {{incise|ce singe agaçant du passé !}} survint l’{{tiret|en|trée}} <section end="début"/><noinclude> <references/> {{droite|1}}</noinclude> sl5m5myfts5ie2e9oowt14plahe179i Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/54 104 4998654 16061187 2026-09-24T17:13:23Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061187 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||LA DIVINATION ITALIQUE|43}}</noinclude>remplacée par une agitation mécanique. Cette opération, voulue par l’observateur, introduit pourtant entre les ''{{lang|la|omina}}'' et les ''sorts'' une différence considérable qu’avait soin de relever la théologie augurale. Tandis que les premiers sont des signes qui s’offrent d’eux-mêmes (''{{lang|la|oblativa}}''), et touchent de près aux prodiges, les seconds sont des signes obtenus après demande (''{{lang|la|impetrita}}''), par voie d’expérimentation, et ressemblent, sous ce rapport, aux auspices. En un mot, le hasard produit librement les uns ; il est lié, pour les autres, à certaines conditions établies à l’avance. La langue des sorts est nécessairement plus pauvre, moins souple, moins fertile en surprises que celle des ''{{lang|la|omina}}'' ; elle ne dispose que de moyens restreints, connus à l’avance, et ses indications ne s’adaptent pas sans effort aux circonstances. En effet, l’''{{lang|la|omen}}'' ne s’impose pas à l’attention ; souvent même, on ne lui reconnaît qu’après coup, et trop tard pour en profiter, le caractère fatidique ; par conséquent, celui qui en tire parti le fait spontanément, comme d’instinct, tandis que celui qui consulte les sorts attend d’eux une réponse et s’ingénie à mettre cette réponse en rapport avec sa demande. Mais, d’autre part, les sorts, attachés à des objets palpables, consultés suivant un rite défini que quelques cérémonies suffisaient à rendre solennel, et en un lieu consacré, étaient mieux faits pour donner satisfaction au sentiment religieux qui, dans les pratiques divinatoires, s’ajoute à la curiosité. Les rustiques populations du {{lang|la|Latium}}, qui n’avaient pas su fixer dans un oracle les révélations de Faunus, parce que ces révélations n’avaient point d’instrument matériel, firent, avec les ''sorts'', des oracles véritables, les seuls qu’ait enfantés le sol de l’Italie. On peut adjuger à la divination italique les sorts de Cære, la patrie des « cérémonies » romaines et ceux de Faléries. Cære était une vieille cité pélasgique (Agylla), et Faléries une ville à demi-sabine. Elles avaient été conquises par les Étrusques, mais avaient gardé quelque chose de leurs rites nationaux.<noinclude> <references/></noinclude> 75luh88flxyieasb5ck4wdn0k1o34ft Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/127 104 4998655 16061188 2026-09-24T17:13:31Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061188 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|DU TRAVAIL|419}}</noinclude>{{t2|RÉSUMÉ DES DEUX LIVRES QUI PRÉCÈDENT SOUS FORME DE PROJET DE LOI.}} On le voit : ateliers industriels et ateliers agricoles seraient fondés dans le même but, d’après les mêmes principes, sur les mêmes bases, avec cette seule différence que, dans les ateliers agricoles, le système de l’association fraternelle pourrait être, dès à présent, appliqué d’une manière plus radicale et plus complète, par le fait non seulement de la production, mais encore de la consommation en commun. Voici, sous forme de projet de loi, le résumé de ces deux parties d’un système unique : {{sc|Article premier}}. Il serait créé un ministère du progrès, dont la mission serait d’accomplir la Révolution sociale, et d’amener graduellement, pacifiquement, sans secousse, l’abolition du prolétariat. {{sc|Art.}} 2. Pour cela, le ministère du progrès serait chargé : 1° de racheter, au moyen de rentes sur l’État, les chemins de fer et les mines ; 2° de transformer la Banque de France en Banque d’État ; 3° de centraliser, au grand avantage de tous et au profit de l’État, les assurances ; 4° d’établir, sous la direction de fonctionnaires responsables, de vastes entrepôts où producteurs et manufacturiers seraient admis à déposer leurs marchandises et leurs denrées, lesquelles seraient représentées par des récépissés ayant une valeur négociable et pouvant faire office de papier-monnaie : papier-monnaie parfaitement garanti, puisqu’il aurait pour gage une marchandise déterminée et expertisée ; 5° enfin, d’ouvrir des bazars correspondant au commerce de détail, de même que les entrepôts correspondraient au commerce en gros.<noinclude> <references/></noinclude> 3051lq3w5ti95p3m17djivp3wqzkcfb Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/213 104 4998656 16061189 2026-09-24T17:13:46Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061189 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|209}}</noinclude>temporel. Si la liberté témoigne de la première Absoluité des choses et implique de nombreuses possibilités de chute, la nécessité empirique, de son côté, ne correspond qu’au côté déchu de la liberté, à la contrainte qui pèse sur elle du fait de son éloignement du modèle originel. L’âme, dans son activité portant sur des choses finies, n’est que l’instrument dont se sert l’éternelle nécessité, de même que les produits de cette activité ne sont que les instruments des Idées. Mais il existe aussi entre l’Absolu et l’âme finie des rapports indirects et irrationnels, de sorte que les choses qu’elle crée, au lieu de venir directement de l’éternel, découlent les unes des autres et que l’âme, s’identifiant avec ses produits, se trouve dans le même état d’obscurcissement complet que la Nature. Mais identifiée avec l’Absolu, l’âme dépasse au contraire la nécessité qui va à l’encontre de la liberté, pour s’élever à ce qui est la liberté absolue et établir une harmonie entre elle et le réel qui, dans le cours naturel des choses, parait indépendant de la liberté. La religion, comme connaissance de l’absolument idéal, ne s’attache pas à ces notions, mais les précède et constitue pour ainsi dire leur fondement. La première raison d’être de la moralité consiste en effet à reconnaître l’identité ''absolue'' qui n’existe qu’en Dieu, à reconnaître qu’elle est indépendante de toute action, qu’elle est l’essence et l’en-soi de toute action. Celui qui conçoit cette identité de la nécessité et de la liberté non d’après son rapport indirect avec le monde, mais comme ayant atteint dans celui-ci un degré qui lui permet de le dominer d’une hauteur inaccessible, la verra sous l’aspect d’une destinée dont la connaissance constitue la première condition de la moralité. Dans la mesure où elle effectue une fusion consciente avec elle, l’âme y reconnaît une Providence, elle cesse de la considérer, comme dans le monde phénoménal, comme une identité incomprise et incompréhensible, mais celle-ci lui apparaît désormais comme Dieu, dont l’essence devient aussi visible à l’œil spirituel et se révèle avec la même clarté que la lumière sensible à l’œil sensible. La réalité de Dieu n’est pas une condition qui doive être présente, pour qu’il y ait moralité, mais celui-là seul qui, d’une<noinclude> <references/></noinclude> f2mcz1wyu2kynqpxnqwmas15jwv5ry0 16061190 16061189 2026-09-24T17:14:05Z Susuman77 51799 16061190 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|209}}</noinclude>temporel. Si la liberté témoigne de la première Absoluité des choses et implique de nombreuses possibilités de chute, la nécessité empirique, de son côté, ne correspond qu’au côté déchu de la liberté, à la contrainte qui pèse sur elle du fait de son éloignement du modèle originel. L’âme, dans son activité portant sur des choses finies, n’est que l’instrument dont se sert l’éternelle nécessité, de même que les produits de cette activité ne sont que les instruments des Idées. Mais il existe aussi entre l’Absolu et l’âme finie des rapports indirects et irrationnels, de sorte que les choses qu’elle crée, au lieu de venir directement de l’éternel, découlent les unes des autres et que l’âme, s’identifiant avec ses produits, se trouve dans le même état d’obscurcissement complet que la Nature. Mais identifiée avec l’Absolu, l’âme dépasse au contraire la nécessité qui va à l’encontre de la liberté, pour s’élever à ce qui est la liberté absolue et établir une harmonie entre elle et le réel qui, dans le cours naturel des choses, paraît indépendant de la liberté. La religion, comme connaissance de l’absolument idéal, ne s’attache pas à ces notions, mais les précède et constitue pour ainsi dire leur fondement. La première raison d’être de la moralité consiste en effet à reconnaître l’identité ''absolue'' qui n’existe qu’en Dieu, à reconnaître qu’elle est indépendante de toute action, qu’elle est l’essence et l’en-soi de toute action. Celui qui conçoit cette identité de la nécessité et de la liberté non d’après son rapport indirect avec le monde, mais comme ayant atteint dans celui-ci un degré qui lui permet de le dominer d’une hauteur inaccessible, la verra sous l’aspect d’une destinée dont la connaissance constitue la première condition de la moralité. Dans la mesure où elle effectue une fusion consciente avec elle, l’âme y reconnaît une Providence, elle cesse de la considérer, comme dans le monde phénoménal, comme une identité incomprise et incompréhensible, mais celle-ci lui apparaît désormais comme Dieu, dont l’essence devient aussi visible à l’œil spirituel et se révèle avec la même clarté que la lumière sensible à l’œil sensible. La réalité de Dieu n’est pas une condition qui doive être présente, pour qu’il y ait moralité, mais celui-là seul qui, d’une<noinclude> <references/></noinclude> a3mjh7aseg0640q99n7ctx6b8g7voo1 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/214 104 4998657 16061196 2026-09-24T17:15:40Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061196 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|210|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>façon quelconque, a reconnu Dieu est vraiment moral. Il ne s’agit pas de faire remonter à Dieu les commandements de la morale pour les rendre obligatoires ou d’établir entre la morale et Dieu un autre de ces nombreux rapports que ne peuvent concevoir que les gens incapables de penser sans sortir de la sphère du Fini ; mais, étant donné que l’essence de Dieu et l’essence de la morale ne sont, au fond, qu’une seule et même essence, on exprime l’essence de celui-là en exprimant dans les actes l’essence de celle-ci. Le monde moral existe du seul fait que Dieu existe ; mais prétendre que l’existence de Dieu est indispensable à l’existence du monde moral, c’est renverser les vrais rapports entre l’un et l’autre. Comme c’est le même esprit qui pousse la science et la vie à sacrifier la liberté finie, à atteindre à l’infinie et à mourir pour le monde sensible, à s’installer dans le monde spirituel comme dans un séjour familier, et comme, en outre, ni la théorie morale ni la conduite morale ne sont possibles en dehors de la contemplation des Idées, on peut dire qu’une philosophie qui élimine de la sphère de ses recherches l’essence de la morale, est une philosophie qui ne peut aboutir qu’à des résultats chimériques. On nous a reproché de n’avoir pas mentionné explicitement la ''vertu'' comme faisant partie des idées fondamentales de la raison, de l’en avoir même positivement éliminée. Nous ne croyons pas que ce reproche puisse avoir une valeur quelconque, lorsqu’on l’adresse à un système qui, comme le nôtre, conçoit toutes les Idées comme n’en formant qu’une seule, qui représente tout comme existant en puissance dans l’Éternité et dans lequel, comme le reconnaît notre principal contradicteur lui-même ({{Nec|Eschenmayer}}) « la vertu apparaît douée de beauté et de vérité, la vérité associée à la vertu et à la beauté et la beauté à la vérité et à la vertu ». Comment cette identité, reconnue par mon adversaire lui-même, serait-elle conciliable avec l’omission de l’une quelconque de ces idées ? À quoi d’autres pourraient nous répondre : nous disons à peu près la même chose (ils le disent en effet, parce que cette formule, à force de répétition, a fini par leur devenir familière), mais nous lui attribuons un autre sens.<noinclude> <references/></noinclude> 9klij99hel0yjf2xk30ygcxma5tqrvg Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/215 104 4998658 16061198 2026-09-24T17:17:31Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061198 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|211}}</noinclude><nowiki /> Notre réponse à nous sera celle-ci : oui, nous croyons qu’il y a quelque chose de supérieur à votre vertu et à la morale dont vous parlez si misérablement et avec si peu de conviction ; nous croyons qu’il y a un état où l’âme se sent indépendante de tout commandement et étrangère à toute idée de récompense pour la vertu, un état où elle n’agit qu’en se conformant à la nécessité interne de sa nature. Le commandement s’exprime par un ''tu dois'' et suppose la notion du Mal à côté de celle du Bien. Pour maintenir le Mal (qui constitue, d’après ce que nous avons dit plus haut, la raison de votre existence sensible), vous êtes prêts à concevoir la vertu comme une contrainte, comme un acte de soumission, plutôt que comme un acte de liberté. La destination de l’être doué de raison ne saurait consister dans la soumission à la loi morale, comme celle de tout corps individuel consiste dans la soumission à la loi de la pesanteur, car l’âme n’est vraiment morale que lorsqu’elle l’est avec une liberté absolue, c’est-à-dire que lorsque l’action morale constitue pour elle une source de félicité. De même que la vraie immoralité consiste à être ou à se sentir malheureux, la félicité n’est pas un accident de la vertu, mais la vertu elle-même. La morale absolue consiste à vivre, non une vie de dépendance, mais une vie à la fois régie par des lois et libre. L’âme est comme l’Idée ou comme sa copie, le corps cosmique qui est à la fois le contenu et le contenant de l’identité : sa tendance à ne former qu’un avec le Centre, avec Dieu, constitue la morale ; mais il surgirait alors une différence qui serait une pure négation, si cette absorption de la Finitude par l’Infinitude ne comportait en même temps le passage de l’Infini dans le Fini et, par conséquent, un parfait être-en-soi-même de celui-ci. La morale et le bonheur ne représentent ainsi que deux aspects d’une seule et même unité : n’ayant nul besoin d’être complétée par l’autre, chacune d’elles est absolue en soi et comprend l’autre, et le prototype de cet ''Être-Un'', qui est en même temps celui de la vérité et de la beauté, est en Dieu. Dieu est à la fois absolue félicité et absolue moralité, l’une et l’autre étant au même titre des attributs infinis de Dieu. On ne peut, à son sujet, concevoir une moralité qui ne découle nécessairement des lois éternelles de sa nature, c’est-à-dire qui<noinclude> <references/></noinclude> dnd80vwjd3qrz7dvgw175gosdi0rrrw Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/216 104 4998659 16061201 2026-09-24T17:19:06Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061201 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|212|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>ne soit en même temps une absolue félicité. Et, d’autre part, la félicité résulte chez Dieu de la nécessité absolue et, pour autant, de la moralité absolue. En Dieu le sujet est en même temps objet, le général est en même temps le particulier. Il n’est qu’un seul et même Être, envisagé soit sous l’aspect de la nécessité, soit sous celui de la liberté. La nature est image, bien qu’imparfaite et troublée par des différences, de la félicité de Dieu ; le monde idéal est image de sa sainteté. Dieu est à la fois l’en-soi de la nécessité et celui de la liberté ; car la négation par laquelle la nécessité apparaît à l’âme finie comme indépendante de la liberté, comme contraire à la liberté, disparaît en Dieu. Mais aussi bien par rapport à l’âme individuelle (qui, par la moralité où s’exprime la même harmonie, réussit à s’unir à lui) que par rapport au genre humain tout entier, Dieu représente la même union de la nécessité et de la liberté, de la séparation individuelle des êtres de raison et de leur union dans le Tout. Dieu est en conséquence l’en-soi ''immédiat'' de l’histoire, mais il n’est l’en-soi de la Nature que par l’intermédiaire de l’âme. Étant donné que, dans l’action, le réel, la nécessité apparaissent comme indépendants de l’âme, l’accord ou le désaccord de celle-ci avec la liberté ne peut être appréhendé en partant de l’âme, mais apparaît à chaque fois comme une manifestation ou une réponse venant du monde invisible. Mais comme Dieu réalise l’harmonie absolue de la nécessité et de la liberté, et que celle-ci ne peut trouver son expression que dans l’ensemble de l’histoire, et non dans ses détails particuliers, il en résulte que c’est l’histoire dans son ensemble qui constitue la révélation, laquelle se développe d’ailleurs successivement. Bien que ne représentant qu’un côté des destinées de l’Univers, l’histoire ne doit pas pour cela être considérée comme partielle : elle est la représentation totale de ces destinées, leur exacte reproduction et leur fidèle reflet. L’histoire est un poème épique, sorti de l’esprit de Dieu. Ses deux principales parties sont : celle qui représente le départ de l’humanité de son Centre et sa progression jusqu’au point le plus éloigné de celui-ci, et celle qui représente son retour au<noinclude> <references/></noinclude> of1bbls6i5j82jetr3wgybcw3e76wuy Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/13 104 4998660 16061204 2026-09-24T17:20:42Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061204 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|notice du traducteur}}|{{Rom-maj|V}}}}</noinclude><i>À ce même moment, Robert avait compris que Clara lui avait voué une affection plus que fraternelle, et que, lui, ne serait heureux qu’avec celle qui avait reconnu son génie et qui lui offrait ingénûment l’amour, né depuis longtemps déjà, dans son jeune cœur… cœur pur, aimant et viril, capable de supporter, sans défaillir, toutes les épreuves de la vie. L’avenir de Schumann était fixé ; celui de Clara aussi, mais ni l’un ni l’autre n’avait prévu le dur et inflexible refus de Wieck, chez qui Robert avait toujours trouvé un affectueux appui. Quelle fut la véritable cause de cette irréductible résistance ? Si les craintes que pouvait inspirer la santé de Schumann en eussent été comme le croient certains le principal motif, qui oserait blâmer le père à qui l’avenir ne donna que trop raison ? Mais il est impossible de ne pas reconnaître, chez Wieck, un égoïsme féroce : il s’admirait dans la délicieuse artiste qu’il avait formée et ne pouvait se résigner à se la voir enlever. Le {{aqid|Q27733749|{{Dr|Karl Storch}}}} qui a publié en Allemagne un choix de lettres de Schumann, {{incise|ainsi que nous le faisons aujourd’hui dans une traduction qui n’a pas encore été tentée en France, où l’œuvre de Schumann est cependant si répandue et si bien comprise}} apprécie ainsi le rôle de Wieck dans cette terrible lutte qui dura quatre longues années : « L’éducation musicale de sa fille fut un véritable chef-d’œuvre d’art et de conscience… Et cette enfant que tout le monde {{tiret|admi|rait}}</i><noinclude> <references/></noinclude> 8ufuf1c7k0rc9662f1nt6atgibmk0lb Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/14 104 4998661 16061210 2026-09-24T17:26:06Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061210 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|VI}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>{{tiret2|admi|rait}}, qui, pour lui, glorifiait son œuvre, il la voit s’éprendre d’un autre de ses élèves, artiste indépendant qui, de toute la hauteur de son génie créateur, dépasse déjà celui dont l’enseignement l’a guidé… Wieck connaissait trop bien sa fille pour ne pas comprendre qu’elle se donnerait tout entière à cette musique. Il lutta, non comme père, mais comme artiste pouvait-il laisser détruire la glorification de son travail personnel au profit du travail d’un autre ?… Telle est l’essence de cette lutte, souvent mal comprise et incorrectement {{corr|interprêtée|interprêtée}}. » Ce jugement nous {{corr|parait|paraît}} résumer, sainement et sans passion, la douloureuse situation, dans laquelle Clara se montra admirable de calme persévérance, de fidèle et vaillant amour Robert sut dominer ses nerfs : il eut, pendant longtemps, l’espoir de lasser la résistance, de Wieck. Voici dans quels termes élevés et touchants il parle à Clara de son père<ref>Lettre à Clara du 17{{lié}}mars{{lié}}1838.</ref> : « Je dois à ton père, comme professeur, les grandes joies de ma vie et aussi, hélas ! bien des chagrins ! Si je pouvais, dans ses vieux jours, ne lui apporter que du bonheur et l’entendre dire : « Ce sont de bons enfants » !… « S’il me connaissait à fond, il m’aurait épargné bien des douleurs et ne m’aurait pas écrit une lettre qui m’a vieilli de deux années ! Maintenant, j’en ai pris mon parti, tout est oublié. Il est ton père, il a fait de toi l’égale des plus nobles, il a aplani devant</i><noinclude> <references/></noinclude> 7jck1fsi5gltu1cyp9vj5ojnrfllwi1 16061211 16061210 2026-09-24T17:27:04Z FoeNyx 9123 ~ oubli de correction 16061211 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|VI}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>{{tiret2|admi|rait}}, qui, pour lui, glorifiait son œuvre, il la voit s’éprendre d’un autre de ses élèves, artiste indépendant qui, de toute la hauteur de son génie créateur, dépasse déjà celui dont l’enseignement l’a guidé… Wieck connaissait trop bien sa fille pour ne pas comprendre qu’elle se donnerait tout entière à cette musique. Il lutta, non comme père, mais comme artiste pouvait-il laisser détruire la glorification de son travail personnel au profit du travail d’un autre ?… Telle est l’essence de cette lutte, souvent mal comprise et incorrectement {{corr|interprêtée|interprétée}}. » Ce jugement nous {{corr|parait|paraît}} résumer, sainement et sans passion, la douloureuse situation, dans laquelle Clara se montra admirable de calme persévérance, de fidèle et vaillant amour Robert sut dominer ses nerfs : il eut, pendant longtemps, l’espoir de lasser la résistance, de Wieck. Voici dans quels termes élevés et touchants il parle à Clara de son père<ref>Lettre à Clara du 17{{lié}}mars{{lié}}1838.</ref> : « Je dois à ton père, comme professeur, les grandes joies de ma vie et aussi, hélas ! bien des chagrins ! Si je pouvais, dans ses vieux jours, ne lui apporter que du bonheur et l’entendre dire : « Ce sont de bons enfants » !… « S’il me connaissait à fond, il m’aurait épargné bien des douleurs et ne m’aurait pas écrit une lettre qui m’a vieilli de deux années ! Maintenant, j’en ai pris mon parti, tout est oublié. 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Et j’éprouve une double souffrance de ce qu’il ne veuille rien savoir de moi ! « Pourtant la paix viendra peut-être un jour, et il nous dira : « Soyez l’un à l’autre !… {{corr|»|» »}} Clara ne résistait à son père que lorsqu’il s’agissait de son avenir, irrévocablement uni par elle à celui de l’homme qu’elle aimait « d’un cœur qui n’aimerait qu’une fois. » Avec son merveilleux talent, elle faisait connaître les compositions qui l’enthousiasmaient, tout en suivant avec docilité l’infatigable impresario qui l’éloignait systématiquement de Leipzig et la faisait voyager de tous côtés, pour donner des concerts qui étaient autant de triomphes. Mais toutes les tentatives pour attendrir ce père implacable furent vaines ; il usa et abusa de son autorité. Après avoir fixé une période d’épreuve de deux années, il en imposait une autre !… À la fin, lassée de voir les années se succéder, la vie s’user sans rien modifier à une si douloureuse existence, d’accord avec Schumann qu’elle réconfortait, dans</i><noinclude> <references/></noinclude> 85rhhbdstd325ctu8m7p0jgtpao98p8 Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/55 104 4998663 16061217 2026-09-24T17:31:13Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061217 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|44|{{abr|A.|Auguste}} BOUCHÉ-LECLERCQ}}</noinclude>Les sorts qu’elles possédaient ne nous sont connus que par les incidents prodigieux dont ils furent l’occasion. C’étaient des tablettes réunies en faisceau par des bandelettes et portant des inscriptions qui devenaient prophétiques par le seul fait qu’elles étaient tirées au sort. En 218, à Cære, et l’année suivante, à Faléries, les sorts parlèrent spontanément. Ceux de Cære furent trouvés dégagés du lien qui les groupait<ref>{{sc|Liv.}} {{rom-maj|XXI}}, 62. Cf. {{sc|Sidon. Apollin.}} ''{{lang|la|Carm.}}'', {{rom-maj|IX}}, 187.</ref>, et comme sans doute on n’avait pas su distinguer l’avertissement que portait avec lui ce désordre surnaturel, le même prodige, renouvelé à Faléries, s’était complété par la chute d’un sort isolé, lequel portait cette phrase facile à comprendre au moment où Hannibal approchait de Trasimène : « Mars brandit son dard<ref>{{sc|Liv.}}, {{rom-maj|XXII}}, 1. {{sc|Plutarch.}} ''{{lang|la|Fab.}}'', 2.</ref>. » Ces deux oracles n’apparaissent qu’à cet instant dans l’histoire, à moins qu’on ne veuille identifier avec l’un d’eux ce problématique « oracle de Téthys, » qu’envoie consulter en Étrurie le roi albain Tarchétius<ref>{{lang|grc|Τηθύος ἐν Τυρρηνίᾳ χρηστήριον}}. ({{sc|Plutarch.}} ''{{lang|la|Romul.}}'', 2.) Klausen (''{{lang|la|Aeneas}}'', {{pg|772}}) propose l’explication suivante. {{lang|la|Mater Matuta}}, honorée à Pyrgi (le port de Cære), ressemble à la Fortune mère de Préneste, nourrice de Jupiter. Les Phocéens qui fréquentaient Pyrgi ont pu l’identifier avec Leukothéa, leur patronne, et Leucothéa mène à Téthys qui, en qualité de nourrice de Junon ({{sc|Hom.}} ''{{lang|la|Iliad.}}'', {{rom-maj|XIV}}, 202, 302) est un équivalent à peu près exact de Matuta et de Fortuna. L’oracle de Téthys serait donc celui de Cære.</ref>. Il ne serait pas impossible d’arriver à identifier les divinités, d’ailleurs inconnues<ref>Peut-être ces ''{{lang|la|deae Tenitae}}'' dont parle Paul Diacre ({{pg}}368, {{s. v.}} ''{{lang|la|Tenitae}}'') ''{{lang|la|sortium deae, dictae quod tenendi haberent potestatem}}'' ou plutôt ainsi nommées de la bandelette (''{{lang|la|taenia}}'') qui entourait ou enfilait les sorts.</ref>, auxquelles était confiée la garde des sorts de l’Étrurie avec la Fortune, et celle-ci avec Téthys, qui doit être, comme son époux l’Océan, « l’origine de toutes choses ; <ref>{{sc|Hom.}} ''{{lang|la|Iliad.}}'', {{rom-maj|XIV}}, 246.</ref> mais il est plus facile encore de négliger un renseignement sans garantie, emprunté à un récit que Plutarque lui-même trouve ridicule. Nous n’avons donc rien de plus à dire sur l’origine évidemment archaïque de ces sorts, qui sont antérieurs peut-être à l’invasion des Rasènes en Toscane. La légende prénestine croyait savoir, au contraire, d’où<noinclude> <references/></noinclude> d9pdv5iii54jr1evaqdlb2t435hjn81 Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/188 104 4998664 16061225 2026-09-24T17:36:25Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061225 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>ces de nature pathologique ». « Nous devons donc concevoir un sentiment, mais qui ne nécessite pas pathologiquement, et ce doit être le sentiment moral. On doit connaître le bien par l’entendement, et toutefois en avoir un sentiment. C’est là sans doute quelque chose qu’on ne peut pas bien comprendre, sur quoi il y a encore matière à discussion. Je dois avoir un sentiment de ce qui n’est pas objet de sentiment, de ce que je connais objectivement par l’entendement. Il y a donc toujours en cela une contradiction. Car si nous devons faire le bien par le sentiment, nous le faisons alors parce qu’il est agréable. Or cela ne peut pas être : car le bien ne peut affecter en rien notre sensibilité. Nous appelons donc le plaisir que nous cause le bien un sentiment, parce que nous ne pouvons pas exprimer autrement la force subjectivement excitante qui résulte de la nécessité objectivement pratique. C’est un malheur pour l’espèce humaine que les lois morales qui sont là pour nécessiter objectivement ne nous nécessitent pas subjectivement aussi en même temps. Si nous étions nécessités subjectivement aussi en même temps, nous n’en serions pas moins tout aussi libres, puisque l’action de cette nécessité subjective dérive de l’objective<ref>{{pg|187|cap}}.</ref>. » La liberté psychologique ou pratique suffit à garantir la morale : ce n’est donc pas un intérêt moral, c’est un pur intérêt spéculatif qui porte à s’élever au-dessus de ce qui est proprement pratique, qui fait poser par delà la question déjà résolue de la liberté psychologique, c’est-à-dire de la liberté spéciale au vouloir, la question de la liberté transcendantale, c’est-à-dire de la causalité absolue du moi dans son essence<ref>{{pg|204|cap}}, 207-208.</ref>. De même que Kant, après avoir déclaré que nous percevons immédiatement en nous par l’intuition interne le moi substantiel et type de toute substantialité<ref>{{pg|133|cap}},<noinclude> <references/></noinclude> df1ubva53fuqoyn7eyd2ffim9p8ohk7 Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/189 104 4998665 16061230 2026-09-24T17:39:36Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061230 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>s’efforce d’établir {{lang|la|''a priori''}} dans sa psychologie rationnelle que l’âme selon son pur concept est une substance<ref>{{pg|201-202|cap}}.</ref>, de même, après avoir admis que la liberté requise pour la morale est saisie par une expérience directe, il s’efforce de démontrer comment le concept de la spontanéité inconditionnée convient au moi. Il écarte d’abord comme illusoire ou insuffisante cette spontanéité interne relative, cette spontanéité automatique qui tient finalement d’une cause extérieure l’action qu’elle paraît produire du dedans, la spontanéité de l’horloge ou du tourne-broche. La liberté transcendantale exclut ces limitations et ces relations. Le moi la possède, parce qu’il est sujet, et qu’étant tel, il rapporte à lui-même, non pas seulement ses actes volontaires, mais toutes ses déterminations en général. Quand je dis je pense, j’agis, ou bien le mot « je » est employé à contre sens, ou je suis libre. Pour nier la liberté, il faudrait montrer que le sujet n’en est pas un, et cette démonstration serait encore l’affirmation d’un sujet<ref>{{pg|206|cap}}. — {{abr|Cf.|Confer}} Benno Erdmann, {{lang|de|''Reflexionen Kants''}}, {{rom-maj|II}}, {{n°|1517}}, {{pg|435}}.</ref>. Seulement, de l’aveu de Kant, s’il est possible de prouver ainsi la liberté transcendantale, il est impossible de la comprendre. Comment un être créé peut-il produire des actions originaires ? C’est ce que nous n’avons pas la faculté d’apercevoir. Il nous faudrait saisir les raisons déterminantes de ce qui, par définition, doit être indépendant de ces raisons. Mais cette difficulté ne saurait être tournée contre l’affirmation de la liberté car elle tient, non à la nature de la chose, mais à celle de notre entendement qui ne peut comprendre que ce qui arrive dans la série des causes et des effets, qui ne peut saisir de premier commencement. Au surplus, à ce point de vue, le fatalisme ne peut pas plus être démontré que réfuté. L’opposition dialectique des thèses contraires, que Kant paraît déjà signaler ici, mais sans la dégager pleinement, ne saurait faire prévaloir le doute spéculatif sur ce qu’a de certain la liberté<noinclude> <references/></noinclude> qib4bibtbl7m8y5olx6uphhei9czqxm Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/16 104 4998666 16061231 2026-09-24T17:39:41Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061231 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|{{Rom-maj|VIII}}|{{pc|notice du traducteur}}}}</noinclude><i>ses moments de découragement, par sa tendre et patiente résolution, la jeune fille se décida à quitter son père et rejoignit sa mère, dont Wieck vivait séparé. Ce fut par arrêt de justice que, poussés dans leurs derniers retranchements, les deux fidèles fiancés obtinrent l’autorisation de s’unir sans la présence du père irrité, dont la rancune ne céda qu’au bout de quatre autres années. Nous arrêtons ce Recueil au 12{{lié}}septembre{{lié}}1840, jour de leur mariage. Après avoir suivi, avec une sympathie attendrie, ces deux âmes d’élite, il nous plaît de les quitter en plein bonheur {{incise|bonheur si chèrement acheté et qui fut, hélas ! si court !}} Quelques rapides années, complètement heureuses, d’un amour réciproque {{incise|puis le malheur, plus affreux que la mort !}} l’affaiblissement mental, faisant sourdement son œuvre et conduisant sa victime jusqu’à une tentative de suicide {{incise|alors que son beau réve était réalisé !|non}} Le « {{lang|de|Vater {{aqid|Q584|Rhein}}}} » que les « Lettres de Jeunesse » admirent avec tant d’enthousiasme, attira l’infortuné grand homme, qui se jeta dans ses bras. Un batelier le retira du fleuve et le rapporta chez lui. Clara, désespérée, dut reconnaître la nécessité d’isoler et de surveiller sans relâche le malade. Il fut transporté à {{aqid|Q153759|Endenich}}, près {{aqid|Q586|Bonn}}, chez le docteur Richarz le 27{{lié}}février{{lié}}1854 ; il y mourut le 29{{lié}}juillet{{lié}}1856, déjà retranché du monde des vivants par la mort intellectuelle dont il</i><noinclude> <references/></noinclude> 0s3neidu5yq6hql09h3luoxshgq2ma8 Page:Revue de l’histoire des religions, tome 1.djvu/56 104 4998667 16061234 2026-09-24T17:40:31Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061234 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||LA DIVINATION ITALIQUE|45}}</noinclude>venaient les sorts qui faisaient la gloire de Préneste. Pour mieux affirmer le droit inaliénable de la cité pélasgique sur ces précieux instruments de divination, elle les faisait sortir des entrailles mêmes du sol. « Voyons, dit Cicéron, ce qu’on dit de la découverte de ces sorts fameux. Les archives des Prénestins affirment qu’un citoyen honorable et distingué, Numérius Suffucius, recevait, dans des songes répétés et, sur la fin, menaçants, l’ordre d’entailler un rocher en un certain endroit. Effrayé par ces visions, il brava les railleries de ses concitoyens et se mit à l’œuvre. On vit alors s’élancer par la brèche des sorts qui portaient, gravés sur bois de chêne, les caractères de l’alphabet primitif. Ce lieu forme, aujourd’hui un enclos consacré près du sanctuaire de Jupiter Enfant, qui est représenté à côté de Junon, sous les traits d’un nourrisson à la mamelle, dans le giron de la Fortune, chaste objet du culte des matrones. Au même moment, au lieu où s’élève maintenant le temple de la Fortune, un olivier laissa échapper, dit-on, des ruisseaux de miel, et les haruspices déclarèrent que ces sorts jouiraient d’une immense réputation. Sur leur ordre, on fit avec l’olivier un coffre et l’on y déposa les sorts que l’on tire aujourd’hui, sur l’invitation de la Fortune<ref>{{sc|Cic.}} ''{{lang|la|{{abr|De Divin.|De Divinatione}}}}'', {{rom-maj|II}}, 44.</ref>. » La divinité qui présidait à l’oracle était, sous les traits de ''{{lang|la|Fortuna Primigenia}}'', la mère commune des dieux et des hommes, la Terre, être primordial, « support<ref>Le nom de ''{{lang|la|Fors, Fortuna}}'', pourrait être rapporté au radical de ''fer-''({{lang|grc|φέρω}}) pris dans le sens de porter quand il s’agit de la Terre, d’apporter quand le concept du Destin se substitue au type primitif (Cf. ''{{lang|la|Feronia, Furina}}'', etc.). Sous le nom d’''{{lang|la|Ops}}'', source de la richesse, la Terre se rapproche de la Fortune, surtout de cette {{lang|grc|Τύχη}} de Thèbes qui portait {{lang|la|Plutus}} sur ses genoux ({{sc|Pausan.}}, {{rom-maj|IX}}, 16, 2.)</ref> » et origine de l’univers entier, dont les multiples attributs s’éparpillent en sens divers et qui, même réduit à l’état d’être abstrait, identique avec la Destinée, est encore, comme tel, antérieur au plus glorieux des couples divins bercé sur ses genoux. Le culte de la Fortune, qui fut introduit à Rome par {{lang|la|Servius Tullius}}, est un des plus anciens que l’on signale<noinclude> <references/></noinclude> nblhf5o54qom087zdx4qx0yx6mxbjrq Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/17 104 4998668 16061237 2026-09-24T17:43:55Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061237 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|notice du traducteur}}|{{Rom-maj|IX}}}}</noinclude><i>avait eu, en octobre{{lié}}1833, le sinistre pressentiment<ref>Lettre de Robert à Clara, du 12{{lié}}février{{lié}}1838</ref>. Robert Schumann eut de superbes funérailles, qui furent, pour la Saxe, un jour de deuil public. Sa veuve lui resta fidèle dans la mort comme dans la vie. Elle avait bien jugé son propre cœur ; il ne pouvait « aimer qu’une fois. » C’est elle qui publia les « Lettres de Jeunesse », lettres qui, à côté du génie musical de l’être qu’elle avait adoré et admiré, font apprécier sa valeur morale et sa nature vibrante, généreuse et tendre, ouverte à tous les nobles sentiments. {{droite|{{uc|Mathilde P. Crémieux}}.|fs=110%|sp=.05em}} {{droite|{{1er|novembre}}{{lié}}1908.|3}} </i><noinclude> <references/></noinclude> lcoummd7uj0omgsv5ymng4402vz5f31 Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/190 104 4998669 16061239 2026-09-24T17:44:59Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061239 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>pratique ; c’est assez de se rappeler que les impératifs pratiques n’auraient pas de sens si l’homme n’était pas libre. Le concept de la liberté est, non pas spéculativement sans doute, mais pratiquement suffisant. L’incapacité d’apercevoir comment il peut se réaliser est simplement la marque des bornes de notre entendement la religion et la morale restent en sûreté<ref>{{pg|208-210|cap}}. {{abr|Cf.|Confer}} Benno Erdmann, {{lang|de|''Reflexionen Kants''}}, {{rom-maj|II}}, {{n°|1520}}, P{{pg|138}}. — Cette impuissance de notre entendement à apercevoir la possibilité de la liberté est plus fortement marquée encore dans quelques-unes des ''Réflexions'' que Benno Erdmann place dans cette période. {{v.|voir}} {{nos|1511}}, 1521. 1525, 1527, {{pg|434}}, 439, 410.</ref>. Nous avons ici la première trace de l’état d’esprit dans lequel Kant, parvenu à l’idée d’une philosophie à la fois rationaliste et critique, a abordé à nouveau le problème de la liberté. Ce problème, il parait l’avoir délaissé, tout au moins sous sa forme spéculative, pendant tout le temps qu’il a réagi contre la doctrine wolffienne, qu’il a subi l’attrait de la morale anglaise, qu’il a été sous la première influence de Rousseau. La tendance nouvelle de sa pensée exige qu’il le reprenne, pour ainsi dire, en termes de raison pure. Cependant la solution qu’il énonce participe à la fois, avec les restrictions nécessaires et selon les transformations accomplies, des conceptions rationalistes auxquelles il avait été d’abord initié, et des conceptions pratiques ultérieures qui représentaient les vérités morales comme objets d’affirmations immédiatement certaines. Il peut compléter le rationalisme en le rectifiant : pas plus que la différence de l’intelligible et du sensible n’est une différence de degré, pas plus le rapport de la liberté transcendantale à la simple spontanéité ne doit se ramener à une gradation continue : la liberté transcendantale ne peut être que ce qu’exige la pureté de son concept, c’est-à-dire inconditionnée. La notion, qui s’impose alors de plus en plus à l’esprit de Kant, des limites de l’entendement humain, permet d’affirmer cette liberté sans que nous avons l’in-<noinclude> <references/></noinclude> qju13xmt8b6v4bku15n21pqkhdtgvxi Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/191 104 4998670 16061242 2026-09-24T17:50:49Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061242 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>tuition qu’il faudrait pour la saisir<ref>Les ''Leçons sur la Métaphysique'' témoignent combien difficilement Kant a renoncé à la détermination des choses en soi ; mais elles sont très nettes sur ceci, que nous n’avons pas d’intuition intellectuelle. {{abr|V.|Voir}} {{pg|99}} ; {{abr|v.|voir}} surtout {{pg|101-102}} la critique des conceptions mystiques d’un monde intelligible, qui supposent, comme chez Leibniz, une intuition intellectuelle des êtres pensants.</ref>. D’ailleurs c’est plutôt le manque de cette intuition que le conflit de la liberté transcendantale avec la nécessité mécanique, que Kant invoque pour expliquer les doutes possibles. Trouvant dans l’expérience de la liberté pratique une sauvegarde suffisante pour les intérêts de la morale, il ne s’est représenté probablement ce conflit comme un conflit de la raison avec elle-même que le jour où il entrevoyait le moyen de le surmonter, le jour par conséquent où il commençait à deviner une distinction à établir entre les antinomies mathématiques et les antinomies dynamiques<ref>{{abr|V.|Voir}} l’ébauche des formules qui serviront à établir cette distinction dans quelques-unes des ''Réflexions'', {{rom-maj|II}}, {{nos|1505}}, 1507, 1508, {{pg|433}}.</ref>. Pour l’instant, il ne pose pas le problème de la liberté, dans sa Cosmologie, comme une antinomie, alors qu’il tend déjà assez visiblement à poser de la sorte les problèmes qui seront le fond de la première, de la seconde et de la quatrième antinomie dans la ''Critique de la Raison pure''<ref>{{pg|84-87|cap}}. — {{abr|Cf.|Confer}} Adickes, {{lang|de|''Kants Systematik als systembildender Factor''}}, {{pg|64-68}}, 105-109.</ref>. Il ne paraît pas songer que la solution qui consiste à admettre, avec la série infinie des causes dans le monde, une cause première par delà la série<ref>{{pg|87}}.</ref>, pourrait également justifier à la fois, autrement que par rapport à Dieu, la nécessité naturelle des événements et la spontanéité inconditionnée de la liberté. Il se borne à affirmer que la nécessité aveugle contredit les lois de l’entendement et de la raison : la nécessité est, comme le hasard, en opposition avec la ''nature'' et la ''liberté'' qui sont deux principes bien fondés d’explication<ref>{{pg|89}}.</ref>. C’est donc sous un autre aspect que ressort à ce moment, sur le problème de la liberté, la pensée de Kant ; elle travaille à définir, en<noinclude> <references/></noinclude> 60yogvzi8joniye2yh5hoku9a7jobg1 Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/440 104 4998671 16061243 2026-09-24T17:51:13Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061243 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|430|{{sc|des contradictions stoïciennes.}}}}</noinclude>« Car tels sont par eux-mêmes les biens départis à l’homme, que jusqu’à un certain point les maux<ref>Amyot et Ricard entendent « certains maux ». Le texte grec ne nous permet pas de traduire comme eux.</ref> sont encore préférables à une situation intermédiaire<ref>Mot à mot : « à une situation moyenne ».</ref>. » Après avoir établi ailleurs, que pour les êtres qui ne veulent pas raisonner rien ne saurait être profitable, il vient dire ici : « Il y a profit à vivre, dût-on ne pas agir en créature raisonnable. » Toutefois je passe sur cette contradiction. Mais comment ose-t-il avancer qu’à une position intermédiaire, où il n’y a ni maux, ni biens, les Stoïciens préfèrent les maux ? C’est dire, en propres termes, que les choses mauvaises valent mieux que les choses qui ne sont pas mauvaises, et qu’il y a plus de profit à être malheureux qu’à ne pas l’être. C’est donner à croire qu’il est moins profitable de ne pas être malheureux que de l’être. S’il y a moins de profit, il y a aussi plus de dommage ; donc, il y a plus de dommage à n’être pas malheureux qu’à l’être. Chrysippe essaye d’adoucir une contradiction aussi choquante, et il ajoute, en parlant des maux : « Ce ne sont pas les maux qui méritent cette préférence : c’est la raison ; et mieux vaut vivre avec la raison, même quand on est destiné à ne pas se conduire toujours sagement. » Il commence donc par donner le nom de mal au vice et à ce qui participe du vice, mais il ne donne ce nom à rien autre chose<ref>Amyot omet ce petit membre de phrase : « Mais il ne donne, etc. »</ref>. Or le vice a son analogue dans la raison, ou plutôt c’en est l’égarement. Ainsi donc, dire qu’un homme vit avec la raison tout en étant insensé, c’est dire que l’existence de cet homme se passe au milieu du vice. D’un autre côté, vivre sans faire usage de sa raison, c’est vivre malheureux. En quoi donc cette dernière condition l’emporte-t-elle sur ce que nous appelons l’état intermédiaire, l’état indifférent ? Car Chrysippe n’ira pas, je suppose, prétendre que le malheur soit préférable au bonheur<ref>Ricard traduit : « que ces choses indifférentes fassent le bonheur ou le malheur. »</ref>.<noinclude> <references/></noinclude> 9j7t8g46dj7fbtthll408uio9o16keq Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/20 104 4998672 16061244 2026-09-24T17:51:15Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061244 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|2|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>{{tiret2|en|trée}} prosaïque du maître de poste Schlegel venant jouer du piano avec moi. La fin de la phrase devra donc être ''parlée'', après une bouteille de Champagne de fabrication suisse. Les jours de vacances approchent, et je ne voudrais pas passer trois semaines dans l’oisiveté et la solitude, pleurnichant dans mon berceau ! Mon vieux, Flechsig, le bon vieux temps revient, il faut qu’il revienne ! Sur ta poitrine, sur ton cœur sympathique, je veux de nouveau épancher le mien. Ami, je n’ai pas d’amis, je n’ai pas d’amies {{incise|je n’ai plus rien !}} Assez, je dois me taire mais, ''verbalement'', tu sauras tout. Mon Flechsig, à présent je comprends l’amour pur, supérieur, qui ne sort pas toujours de la coupe enivrante des jouissances, mais qui trouve uniquement son bonheur dans de tendres contemplations, dans une respectueuse admiration. {{incise|Ô mon ami !|non}} si j’étais le sourire, je voudrais voler jusqu’à ses yeux ; si j’étais la joie, je voudrais faire battre doucement tous les cœurs pour elle ; oui, si je pouvais être une larme, je voudrais pleurer avec elle et, si le sourire revenait sur ses lèvres, j’aimerais mourir dans ses cils, et je serais heureux, heureux de ne plus être ! Je t’écris des hiéroglyphes ; à peine pourrai-je te les déchiffrer, à toi qui connais tous les replis de mon cœur. Ami, je suis au calme, je sens que je puis être heureux. Comme un très lointain paysage sur lequel, au soir, le soleil mourant répand encore la teinte rosée de son baiser d’adieu, toute ma vie s’étend devant moi ; dans mon rêve, je vois s’élever une haute montagne au sommet de laquelle s’épanouit une rose céleste. Je<noinclude> <references/></noinclude> fi8ei9bt5krexli2i9r99y39cz8bhwd Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/441 104 4998673 16061246 2026-09-24T17:55:47Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061246 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|des contradictions stoïciennes.}}|431}}</noinclude><nowiki /> Ici les Stoïciens diront : « Chrysippe n’a jamais prétendu le moins du monde qu’il fallût regarder comme un bien de rester dans la vie et comme un mal d’en sortir : l’un et l’autre état doivent être rangés parmi les choses naturellement indifférentes. De là vient que quelquefois, pour ceux mêmes qui sont heureux, c’est un devoir de sortir de la vie, et au contraire pour les malheureux un devoir d’y rester. » Mais peut-il y avoir, par rapport aux choses à préférer et à fuir, une contradiction plus flagrante ? Quoi ! pour ceux qui sont au comble du bonheur, ce sera un devoir de renoncer aux biens présents parce qu’il leur manquera les choses indifférentes ! Notez qu’en même temps les Stoïciens reconnaissent que rien de ce qui est indifférent n’est par soi-même à rechercher ou à fuir, mais que le bien seul est désirable, comme le mal doit seul être évité. De cette façon il arrive, selon eux, que ce n’est pas en considération de ce qui est à préférer ou à fuir qu’il faut raisonner ses actes. On aura en vue d’autres biens, qui pourtant ne provoquent ni aversion ni préférence, et ce sera d’après ces biens qu’on déterminera si l’on doit vivre, si l’on doit mourir. {{MotAncre|19}}. Les biens et les maux diffèrent entre eux du tout au tout. Chrysippe en convient ; et la conséquence de cette différence est en effet incontestable, s’il est vrai que les seconds rendent souverainement malheureux ceux qu’ils viennent visiter, et que les premiers procurent un bonheur suprême. Il dit que les biens et les maux tombent sous l’appréciation des sens, et voici un passage du premier livre de son traité Sur la fin dernière : « Les biens et les maux tombent sous l’appréciation des sens ; et les raisons qui suivent autorisent à le dire. Ce ne sont pas seulement les diverses perturbations, avec leurs variétés, qui sont appréciables aux sens, je veux dire le chagrin, la crainte et autres affections semblables. Outre ces maux, le vol, l’adultère et les dommages analogues tombent sous l’appréciation des sens, aussi bien, en général, que l’irréflexion, la lâcheté et autres imperfections dont le nombre est grand. Il en est de même non-seulement de la joie, des bienfaits et<noinclude> <references/></noinclude> c1f8b0c2k63m27mmw2mgcz52qhug19a Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/192 104 4998674 16061250 2026-09-24T17:57:52Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061250 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>les distinguant, les deux significations essentielles du concept, d’une part la signification transcendantale, qui dépasse les limites de la volonté proprement dite et qui s’applique au moi-sujet en vertu d’une démonstration rationnelle pure, ensuite la signification pratique, qui est impliquée uniquement dans l’activité du vouloir, qui est vérifiée par l’expérience en même temps que requise par la morale. Pareil dualisme se retrouve dans la solution que Kant apporte au problème de l’immortalité : d’une part il n’y a que la preuve transcendantale de l’immortalité qui soit rigoureuse ; d’autre part il n’y a que la preuve morale qui, malgré son insuffisance logique, soit efficace, parce qu’elle est liée directement à la conscience du devoir et au système des convictions pratiques. La preuve transcendantale est une sorte de preuve ontologique qui rappelle de près l’argumentation du ''Phédon'' ; c’est du concept de l’âme que se déduit son immortalité. En effet, le concept de l’âme suppose qu’elle est un sujet capable de se déterminer par soi, d’être par conséquent la source de la vie qui anime le corps. Du corps matériel la vie ne peut dériver, puisque la vie est spontanéité et que la matière est inertie : loin d’être le principe de vie, le corps matériel est plutôt {{corr|obstacle|un obstacle}} à la vie. C’est donc de l’âme que la vie vient essentiellement et puisque l’âme produit les actes vitaux indépendamment du corps, elle continue en vertu de sa nature même à les produire après la mort<ref>{{pg|234-238|cap}}.</ref>. Les autres arguments allégués en faveur de l’immortalité ne sont pas, à parler strictement, des preuves : ils ne font que justifier l’espérance de la vie future<ref>{{pg|231|cap}}.</ref>. Ils la justifient du reste très inégalement. Il y a une preuve empirique, tirée de la psychologie, que Kant expose assez faiblement et qui a selon lui une importance surtout négative ; elle consiste à critiquer la thèse qui fait dépendre le développement des facultés spirituelles du développement des<noinclude> <references/></noinclude> mfkkhwzm1ms808imgswdi9ftsmna1zy Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/193 104 4998675 16061254 2026-09-24T18:02:36Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061254 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>des facultés corporelles : de ce que l’on constate sur l’âme liée au corps il est impossible de conclure à ce que l’âme serait sans le corps<ref>{{pg|244-245|cap}}.</ref>. Il y a une autre preuve également empirico-psychologique, mais fondée sur des principes cosmologiques, preuve que Kant appelle encore preuve par analogie, d’importance beaucoup plus décisive, et soutenue par conceptions téléologiques qui seront pour la pensée kantienne d’un fréquent usage et d’un grand sens. L’immortalité de l’âme est ici conclue par analogie avec la nature. Dans la nature il n’y a pas de forces ou de facultés qui ne soient appropriées à une certaine fin, qu’elles doivent réaliser. Or dans l’âme humaine nous trouvons des forces et des facultés qui n’atteignent pas en cette vie leur fin. Il faut donc que l’âme humaine puisse arriver ailleurs que dans cette vie à l’exercice complet de ces forces et à la complète mise en valeur de ces facultés. Pour appuyer la mineure de ce raisonnement, Kant invoque surtout l’insatiable curiosité de l’intelligence humaine, attirée infiniment au delà de ce qu’exige sa destinée terrestre, et aussi la vocation profonde de la volonté humaine pour la moralité et la justice, infiniment supérieure à ce que la nature sensible de ce monde permet de réaliser<ref>{{pg|245-252|cap}}. — Cf. Benno Erdmann, {{lang|de|''Reflexionen Kants''}}, {{rom-maj|II}}, {{nos|1273}}, 1274, 1275, {{pg|362-363}}. Kant note que la beauté de cette preuve par analogie vient de ce qu’elle évite les explications théoriques compliquées et de ce qu’elle conclut, comme en physique toutes les fois que la nature d’un objet est caché, de ses caractères apparents à ses caractères invisibles. — Il faut remarquer que Kant se servira ailleurs de la majeure et de la mineure du même argument pour conclure que, les fins de l’homme étant disproportionnées avec les résultats obtenus au cours de sa vie, il doit y avoir un progrès de l’espèce humaine qui supprime cette disproportion en recueillant et harmonisant dans une sorte d’œuvre d’ensemble les œuvres incomplètes des individus. {{abr|Cf.|Confer}} {{lang|de|''Idee zu einer allgemeinen Geschichte''}}, {{rom-maj|IV}}, {{pg|144-145}}.</ref>. Cette preuve par analogie nous rapproche par quelques-unes de ses considérations de la preuve pratique par excellence, qui est la preuve morale ou, pour mieux dire, théologico-morale<ref name="p171">Dans les ''Réflexions'', Kant établit, parmi les preuves morales de l’immortalité, une distinction entre les preuves purement morales et les preuves</ref>. Celle-ci a pour principe que nos actes sont<noinclude> <references/></noinclude> 9y7jimt8a1lmlbp7j2exl90yj2xo8vk Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/194 104 4998676 16061258 2026-09-24T18:07:21Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061258 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>soumis à cette règle sainte qui est la loi morale. La loi morale nous est connue {{lang|la|''a priori''}} : elle exige que nos actions, ou plus spécialement nos intentions, soient en accord avec elle et par là nous rendent dignes d’être heureux. Elle présente donc le bonheur, non pas comme une fin à poursuivre, mais comme un état à mériter. Or, dans ce monde, il n’y a aucune voie qui assure le bonheur à la vertu : même le vice habile se procure plus sûrement les avantages dont seule la vertu devrait jouir. Dès lors, à ne la considérer que dans son rapport avec la vie présente, la loi morale apparaîtrait sans force et trompeuse. Mais la théologie ou la connaissance de Dieu vient ici à notre secours. En Dieu je conçois un Être qui peut me faire participer à la félicité dont je me suis rendu digne par mon obéissance à la loi morale : et comme la vie présente a exigé de moi le renoncement à un bonheur temporel, il faut qu’il y ait une autre vie où le bonheur et la vertu soient en parfaite proportion. Cela seul peut faire que l’honnête homme ne soit pas un insensé<ref>{{pg|238-241|cap}}. — C’est la preuve par analogie, en tant qu’elle porte sur l’obstacle opposé en ce monde à notre effort moral, qui fournira surtout dans la ''Critique de la Raison pratique'' le contenu du postulat de l’immortalité, tandis que la preuve morale fournira surtout le contenu du postulat de l’existence de Dieu.</ref>. Cette preuve peut être dite en un sens {{lang|la|''a priori''}}<ref>{{pg|238}}.</ref>, si l’on admet qu’il y a, à côté de l’{{lang|la|''a priori''}} transcendantal, un {{lang|la|''a priori''}} pratique. Elle n’en est pas moins théoriquement insuffisante de ce que nous ne voyons pas en ce monde le vice puni et la vertu récompensée, il ne suit point que le vice n’ait pas dès à présent en lui-même sa punition et la vertu sa récompense : notre jugement sur le rapport des sanctions à la conduite est trop extérieur pour être assuré d’être vrai. D’autre part, la perpétuité infinie de la vie future dépasse trop manifestement les limites des droits que <ref follow="p171">théologiques. {{rom-maj|II}}, {{n°|1270}}, {{pg|361}}, {{n°|1282}}, {{pg|365}}. Les ''Leçons sur la Métaphysique'' ne font pas cette distinction.</ref><noinclude> <references/></noinclude> p9vzkrnm8xk3xkrhczo7l458clbui5j Page:Delbos - La Philosophie pratique de Kant.djvu/195 104 4998677 16061260 2026-09-24T18:10:42Z Palaube 36452 /* Corrigée */ 16061260 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Palaube" /></noinclude>nous avons aux joies et aux peines ultra-terrestres. Enfin les êtres humains qui n’ont pu faire aucun usage de leur raison, les enfants, les sauvages, seraient exclus de l’immortalité. Mais cette preuve est tout à fait suffisante au point de vue pratique car elle vaut alors par l’influence qu’elle a sur nous, et du moment qu’elle se lie en nous à notre sentiment moral, elle exclut toutes les objections qui prétendraient l’infirmer<ref>{{pg|241-243|cap}}.</ref>. Dès lors il importe peu qu’elle se borne à susciter une espérance au lieu de procurer une certitude : l’espérance de l’immortalité doit suffire à nous en rendre dignes ; une plus claire connaissance nous enlèverait, au contraire, l’ardeur qu’il faut pour y prétendre. Il ne faut pas que le souci de la vie future détermine notre façon d’entendre et d’accomplir actuellement notre destinée. La grande affaire, c’est toujours la moralité, c’est la chose sainte et inviolable que nous devons préserver, et c’est aussi le principe et la fin de toutes nos spéculations et de toutes nos recherches… Si les idées de Dieu et d’un autre monde n’étaient pas liées à la moralité, elles ne seraient bonnes à rien<ref>{{pg|260-261|cap}}.</ref>. » Nous voyons par là dans quel esprit sera également traitée la théologie rationnelle : la même distinction y apparaîtra entre la rigueur démonstrative de la raison pure, mais qui reste sans efficacité pratique, et l’influence décisive de la conviction morale qui reste, au point de vue théorique, insuffisamment fondée. Seulement cette distinction s’y atténue par endroits en vertu d’une tendance très manifeste à considérer que la raison en général est impuissante à établir la vérité objective de ce qui est premier en soi. La preuve transcendantale de l’existence de Dieu est constituée par ceci, que cette existence supprimée, notre intelligence et notre volonté sont en contradiction avec elles-mêmes. Kant marque la même répugnance qu’il avait déjà autrefois montrée<noinclude> <references/></noinclude> md1mzzu6qu20ex94rx247bd470ls4r8 Organisation du travail/1850/LIVRE II/5 0 4998678 16061261 2026-09-24T18:12:02Z Nehaoua 81119 + 16061261 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=127 to=130/> 34wisjdi9o8p47f1e47k3nw53lqkm56 Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/1 104 4998679 16061264 2026-09-24T18:15:56Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061264 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/2 104 4998680 16061265 2026-09-24T18:16:23Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061265 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/3 104 4998681 16061266 2026-09-24T18:16:36Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061266 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/4 104 4998682 16061267 2026-09-24T18:17:01Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061267 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/5 104 4998683 16061268 2026-09-24T18:17:10Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061268 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/6 104 4998684 16061269 2026-09-24T18:17:18Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061269 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/82 104 4998685 16061270 2026-09-24T18:17:36Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061270 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/81 104 4998686 16061271 2026-09-24T18:17:44Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061271 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/80 104 4998687 16061272 2026-09-24T18:17:52Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061272 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/79 104 4998688 16061273 2026-09-24T18:18:04Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061273 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/78 104 4998689 16061274 2026-09-24T18:18:19Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061274 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/77 104 4998690 16061275 2026-09-24T18:18:45Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061275 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:About, Najac - Retire des affaires, 1869.djvu/76 104 4998691 16061276 2026-09-24T18:18:57Z Lorlam 85998 /* Sans texte */ 16061276 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Lorlam" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> 6t7az3hga5zp4tlxt8v0r2ux4b9mvav Page:Flammarion - Les Étoiles et les curiosités du ciel, 1882.djvu/322 104 4998692 16061279 2026-09-24T18:21:33Z F0x1 72129 /* Corrigée */ 16061279 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="F0x1" />{{nr|300|LES PLÉIADES||b=<hr/>}}</noinclude>{{p début de page|90|m=0.5em}}premières observations que nous pouvons qualifier de ''modernes'' sont celles de Flamsteed, vers l’an{{lié}}1690. Il observa treize étoiles dans le groupe qui nous occupe et les désigna par les {{n°s|16 à 28}} du Taureau, numéros qu’elles portent encore. Les voici : {| style="border-spacing:0; margin:0.5em auto; font-size:95%; line-height: 1.25em; font-variant-numeric:tabular-nums; text-align:left;" | style="width:2em;"|{{Ancre|T12-14}} | style="width:1em;"| &nbsp; | style="font-size:75%; text-align:center;"|{{ell|51|GRANDEUR}} | style="width:4em;"| &nbsp; | style="font-size:75%; text-align:center;"|{{ell|53°67′30″|ASCENSION DROITE}} | style="width:3em;"| &nbsp; | style="font-size:75%; width:11em;"|DÉCLINAISON | style="width:2em;"| &nbsp; | style="font-size:75%; text-align:center;"|{{ell|Astérope{{lié}}II|NOMS CORRESPONDANTS}} |- |16|| || 7{{e}}|| || 51°37′30″ ||{{ts|ar}}|+||{{Pds|23°16′50″}} || || Celæno. |- |17 || || 5 || || 51.38.40 || ||{{Pds|23. 5.55 }} || || Électre. |- |18 || || 7 || || 51.41.40 || ||{{Pds|23.49.35 }} || || {{ell|Celæno|—}} |- |19 || || 5 || || 51.43.10 || ||{{Pds|23.27.35 }} || || Taygète. |- |20 || || 6 || || 51.52.30 || ||{{Pds|23.21.50 }} || || Maïa. |- |21 || || 6 ½|| || 51.53.30 || ||{{Pds|23.32.35 }} || || Astérope{{lié}}I. |- |22 || || 7 || || 51.55.30 || ||{{Pds|23.31.15 }} || || Astérope{{lié}}II. |- |23 || || 5 || || 52. 0.30 || ||{{Pds|22.56.15 }} || || Mérope. |- |24 || || 7 || || 52.15.30 || ||{{Pds|23. 6.50 }} || || {{ell|Celæno|—}} |- |25 η || || 3 || || 52.17.30 || ||{{Pds|23. 6.15 }} || || Alcyone. |- |26 || || 7 ½|| || 52.39.10 || ||{{Pds|22.51.50 }} || || {{ell|Celæno|—}} |- |27 || || 6 || || 52.42.30 || ||{{Pds|23. 3.45 }} || || Atlas. |- |28 || || 7 ½|| || 52.42.40 || ||{{Pds|23. 8.55 }} || || Pléione. |- | || || 0 || || 52.51.10 || ||{{Pds|22.42.15 }} || || {{ell|Celæno|—}} |} J’ai ajouté la dernière, qui n’a pas été insérée dans le Catalogue britannique, on ne sait trop pourquoi, car Flamsteed l’a parfaitement observée, le 4{{lié}}février{{lié}}1691 {{Img float|style=margin: 0 1.5em 1.5em 0; font-size:90%; line-height:1.25em; |file=Flammarion - Curiosités du ciel - fig-218.png |align=left|width=332px|above={{Ancre|f218}} |cap={{style|position:relative;top:0.5em|Fig. 218. — Carte des Pléiades, faite par Lahire en 1693.}}}} et le 3{{lié}}fé&shy;vrier{{lié}}1693 ; seulement il ne dit rien de sa grandeur. Piazzi l’a notée de {{sfrac|7|1|2|fs=65%}} (c’est {{abr|P.|Piazzi}}{{lié}}III,{{lié}}163). Le dessin de l’Atlas de Flamsteed ne reproduit pas exactement ces données, soit par la faute du dessinateur, soit par celle du graveur ; aussi ai-je refait la figure. Elle correspond à peu près à l’état actuel ; seulement Pléione est beaucoup plus petite. L’étoile située entre 19 et 20, et nommée Asté&shy;rope par Riccioli, n’a pas été observée. En{{lié}}1693, Lahire des&shy;sina les Pléiades à l’Observatoire de Paris, à propos du passage de la Lune devant elles. Il ne donne pas de nom aux étoiles ; mais l’inspection de sa carte ({{lia|12|f218|''fig''.{{lié}}218|322}}) nous montre que cette année-là l’étoile située entre Taygète et Maïa était, comme du temps de Riccioli, plus brillante que les deux nommées aujourd’hui Astérope{{lié}}I et Astérope{{lié}}II. Pléione était alors plus brillante que {{abr|Fl.|Flamsteed}}{{lié}}26, à l’inverse de ce que Galilée avait observé. Cassini en{{lié}}1708, Le Monnier en{{lié}}1746, Mayer en{{lié}}1756, Jeaurat en{{lié}}1779, Lalande {{p fin de page}}<noinclude> <references/></noinclude> e02htvc13ko3ldxj35yauf8rbjssns2 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/614 104 4998693 16061280 2026-09-24T18:22:43Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « de Gouvernement pour rétablir l’ordre & l’abondance dans le Royaume. Il mit Hamedès à la place du Prince, en lui ordonnant de lui rendre compte chaque jour de toutes les affaires ; il nomma, pour travailler ſous lui, pluſieurs autres Miniſtres dont la ſageſſe, le zele & la prudence lui étoient connus, & déclara qu’il vouloit entrer dans le moindre détail de tout ce qui ſe paſſeroit, ſoit à la Cour, ſoit à la Ville, ou dans les Province... » 16061280 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>de Gouvernement pour rétablir l’ordre & l’abondance dans le Royaume. Il mit Hamedès à la place du Prince, en lui ordonnant de lui rendre compte chaque jour de toutes les affaires ; il nomma, pour travailler ſous lui, pluſieurs autres Miniſtres dont la ſageſſe, le zele & la prudence lui étoient connus, & déclara qu’il vouloit entrer dans le moindre détail de tout ce qui ſe paſſeroit, ſoit à la Cour, ſoit à la Ville, ou dans les Provinces. Depuis ce jour, l’État changea de face. Les loix y furent reſpectées, la juſtice exactement rendue ; le commerce reprit ſa force ; & l’abondance y vint régner. Telles ſont les heureuſes reſſources que les peuples trouvent dans un Roi vertueux. Un ſeul inſtant de réflexion ſur lui-même le rappelle à ſes devoirs ; l’équité le conduit ; la juſtice l’inſpire ; & ſon autorité les ſoutient l’une & l’autre. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 3hh3i8jexh11hps9ey8l9sz9veaty8q Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/21 104 4998694 16061281 2026-09-24T18:22:59Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061281 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|3}}</noinclude>veux m’en approcher, l’atteindre, mais la montagne est escarpée, hérissée de précipices ; c’est en vain que son ami lui tend une main suppliante. Et malgré ces efforts infructueux pour arriver jusqu’à elle, cet ami est heureux ! Il se sent l’égal d’un Dieu, s’il lui est seulement permis d’adorer de loin la rose et de retrouver son bonheur perdu dans la divine contemplation de l’immensité du ciel. Ami, voilà les rêves que je fais tout éveillé ! Assez sur ce sujet : « Purs comme la rosée sont les désirs ; troubles et fugitives, les jouissances. Le génie exilé aspire éternellement aux beautés éternelles. » Je pourrais maintenant t’expliquer, par ma vie, le sens de ces lignes que jadis je n’ai pas su comprendre. Mais je ne puis le faire ni par parole, ni par écrit ; elles reposent comme un secret dans la profondeur d’un cœur heureux. Les sentiments, mon ami, sont les étoiles qui ne nous guident que par un ciel clair, tandis que la raison est l’aiguille aimantée qui dirige au loin le vaisseau, lorsque les étoiles cachées ne brillent plus. Je veux, sous cette direction supérieure {{incise|pourvu qu’elle ne déserte pas trop souvent la route orageuse du jeune homme}} parvenir jusqu’au Nord auquel j’aspire. Oui, dussé-je grelotter encore plus dans ce nord que dans le pôle glacé de… la pure géométrie. En ce moment, je navigue vaillamment dans le fulgurant pôle Sud de {{aqid|Q7235|Sophocle}}, non pas dans les rudes « {{aqid|Q80413|Novazemblas}} » de {{aqid|Q454469|Brunkisch}}, ni dans les annotations ardues de {{aqid|Q1670872|Erturdt}}. {{aqid|Q6197|Horace}} est un malin farceur, chaussé de poétiques {{aqid|Q2282444|bottes de sept lieues}} {{incise|souris-tu ?}} c’est pourquoi je l’aime depuis son ''{{lang|la|donec gratis eram}}''<noinclude> <references/></noinclude> ryhbhh7zpdqhla2xj5hal9kw81czgf1 Histoire littéraire des femmes françoises/3/34 0 4998695 16061282 2026-09-24T18:23:07Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=600 to=614 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16061282 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=600 to=614 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 9xjfh88abeeubee00s1jc28sfv09sex Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/197 104 4998696 16061284 2026-09-24T18:23:29Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061284 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> Je fus surpris de l’accent profondément grave dont mon jeune ami prononça ces dernières paroles. Il répéta encore : — {{sc|Oui, terrible, terrible}} !… Mais est-ce vraiment ne combattre avec rien, que de combattre « avec l’idée » ! À ce moment nous passions derrière le château. La nuit était tombée. Une fenêtre au premier étage était entr’ouverte. Une faible lueur en venait, ainsi que quelques bruits qui fixèrent notre attention. Nous avançâmes jusqu’à ce que nous ayons atteint l’encoignure d’une porte qui se trouvait sous la fenêtre. Rouletabille me fit comprendre d’un mot prononcé à voix basse que cette fenêtre donnait sur la chambre de {{Mlle|Stangerson}}. Les bruits qui nous avaient arrêtés se turent, puis reprirent un instant. C’étaient des gémissements étouffés… Nous ne pouvions saisir que trois mots qui nous arrivaient distinctement : « Mon pauvre Robert ! » Rouletabille me mit la main sur l’épaule, se pencha à mon oreille : — Si nous pouvions savoir, me dit-il, ce qui se dit dans cette chambre, mon enquête serait vite terminée… Il regarda autour de lui ; l’ombre du soir nous enveloppait ; nous ne voyions guère plus loin que l’étroite pelouse bordée d’arbres qui<noinclude> <references/></noinclude> 4w02lzy5e28zbda1o543258263x05ut Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/198 104 4998697 16061286 2026-09-24T18:25:15Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061286 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>s’étendait derrière le château. Les gémissements s’étaient tus à nouveau. — Puisqu’on ne peut pas entendre, continua Rouletabille, on va au moins essayer de voir… Et il m’entraîna, en me faisant signe d’étouffer le bruit de mes pas, au delà de la pelouse jusqu’au tronc pâle d’un fort bouleau dont on apercevait la ligne blanche dans les ténèbres. Ce bouleau s’élevait juste en face de la fenêtre qui nous intéressait et ses premières branches étaient à peu près à hauteur du premier étage du château. Du haut de ces branches on pouvait certainement voir ce qui se passait dans la chambre de {{Mlle|Stangerson}} ; et telle était bien la pensée de Rouletabille, car, m’ayant ordonné de me tenir coi, il embrassa le tronc de ses jeunes bras vigoureux et grimpa. Il se perdit bientôt dans les branches puis il y eut un grand silence. Là-bas, en face de moi, la fenêtre entr’ouverte était toujours éclairée. Je ne vis passer sur cette lueur aucune ombre. L’arbre, au-dessus de moi, restait silencieux ; j’attendais ; tout à coup mon oreille perçut, dans l’arbre, ces mots : — Après vous !… — Après vous, je vous prie ! On dialoguait, là-haut, au-dessus de ma<noinclude> <references/></noinclude> 7a26spskb1882m6qx2m0vjftt6h7k91 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/615 104 4998698 16061287 2026-09-24T18:26:56Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XXXV.}} {{interligne|1em}} {{sc|Une}} multitude d’événemens embarraſſés & confus, un plan mal digéré, un ſtile négligé, & plus que tout cela, un dénouement peu naturel, mal développé, voilà ce que j’aurois voulu ne pas trouver dans la ''jeune Alcidiane'', autre Roman de Madame de Gomez. 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Quant à la fille du Roi & de la Reine, Polémante ayant chargé un certain Terſidor de la faire mourir, cet Officier s’eſt embarqué avec elle & ſa nourrice ; & la tempête l’ayant jetté ſur un rivage inconnu de l’Iſle, il a confié cet enfant à une femme ſauvage. De retour à la Cour, il a perſuadé le Connétable de la mort de la petite Princeſſe. Les Sauvages de la Côte où Terſidor avoit été jetté, adoroient depuis quelque tems une peinture qu’ils croyoient deſcendue du Ciel. C’étoit le portrait de la Reine Alcidiane ; & comme la jeune Princeſſe reſſembloit parſaitement à la Reine ſa mere, ces peuples groſſiers crurent qu’elle étoit la Déeſſe elle-même, & en prirent tous les ſoins imaginables.<noinclude> <references/></noinclude> 3wj8yzwjja3nm5bzt4q6rrjhwz8zf0v 16061316 16061287 2026-09-24T18:32:35Z Sapcal22 420 16061316 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XXXV.}} {{interligne|1em}} {{sc|Une}} multitude d’événemens embarraſſés &{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=La jeune Alcidiane.|taille=90}} confus, un plan mal digéré, un ſtile négligé, & plus que tout cela, un dénouement peu naturel, mal développé, voilà ce que j’aurois voulu ne pas trouver dans la ''jeune Alcidiane'', autre Roman de Madame de Gomez. Il s’agit d’une fille de la Reine Alcidiane, épouſe de Poléxandre, Roi de l’Iſle inacceſſible, qu’un courtiſan ambitieux a fait enlever au moment de ſa naiſſance, pour lui ſubſtituer, ſans qu’on s’en apperçoive, ſon propre fils, à deſſein de faire tomber un jour la Couronne dans ſa famille. Ce courtiſan, appellé Polémante, eſt le grand Connétable du Royaume. Son fils eſt donc reconnu pour l’héritier légitime des États de Poléxandre, & porte le nom d’Alcidian. Quant à la fille du Roi & de la Reine, Polémante ayant chargé un certain Terſidor de la faire mourir, cet Officier s’eſt embarqué avec elle & ſa nourrice ; & la tempête l’ayant jetté ſur un rivage inconnu de l’Iſle, il a confié cet enfant à une femme ſauvage. De retour à la Cour, il a perſuadé le Connétable de la mort de la petite Princeſſe. Les Sauvages de la Côte où Terſidor avoit été jetté, adoroient depuis quelque tems une peinture qu’ils croyoient deſcendue du Ciel. C’étoit le portrait de la Reine Alcidiane ; & comme la jeune Princeſſe reſſembloit parſaitement à la Reine ſa mere, ces peuples groſſiers crurent qu’elle étoit la Déeſſe elle-même, & en prirent tous les ſoins imaginables.<noinclude> <references/></noinclude> dlss1bk05mn0j8fmlrkqnh0uhmk6oga Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/199 104 4998699 16061288 2026-09-24T18:27:03Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061288 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>tête… on se faisait des politesses, et quelle ne fut pas ma stupéfaction de voir apparaître, sur la colonne lisse de l’arbre, deux formes humaines qui bientôt touchèrent le sol ! Rouletabille était monté là tout seul et redescendait « deux ! » — Bonjour, monsieur Sainclair ! C’était Frédéric Larsan… Le policier occupait déjà le poste d’observation quand mon jeune ami croyait y arriver solitaire… Ni l’un ni l’autre, du reste, ne s’occupèrent de mon étonnement. Je crus comprendre qu’ils avaient assisté du haut de leur observatoire à une scène pleine de tendresse et de désespoir entre {{Mlle|Stangerson}}, étendue dans son lit, et {{M.|Darzac}} à genoux à son chevet. Et déjà chacun semblait en tirer fort prudemment des conclusions différentes. Il était facile de deviner que cette scène avait produit un gros effet dans l’esprit de Rouletabille, « en faveur de {{M.|Robert Darzac}} », cependant que, dans celui de Larsan, elle n’attestait qu’une parfaite hypocrisie servie par un art supérieur chez le fiancé de {{Mlle|Stangerson}}… Comme nous arrivions à la grille du parc, Larsan nous arrêta : — Ma canne ! s’écria-t-il… — Vous avez oublié votre canne ? demanda Rouletabille.<noinclude> <references/></noinclude> lolzzy205s0anyi2m40aq88ofo77ube Discussion utilisateur:Baron de Bigorre 3 4998700 16061290 2026-09-24T18:28:08Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061290 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:28 (UTC) obh7ggqa2odjiz5c3fv7n9b3zrerq3w Discussion utilisateur:Ndond ngui 3 4998701 16061291 2026-09-24T18:28:23Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061291 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:28 (UTC) obh7ggqa2odjiz5c3fv7n9b3zrerq3w Discussion utilisateur:Mimine martin 3 4998702 16061293 2026-09-24T18:28:37Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061293 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:28 (UTC) obh7ggqa2odjiz5c3fv7n9b3zrerq3w Discussion utilisateur:Kichuij 3 4998703 16061294 2026-09-24T18:28:48Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061294 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:28 (UTC) obh7ggqa2odjiz5c3fv7n9b3zrerq3w Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/200 104 4998704 16061295 2026-09-24T18:28:52Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061295 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude><nowiki /> — Oui, répondit le policier… Je l’ai laissée là-bas, auprès de l’arbre… Et il nous quitta, disant qu’il allait nous. rejoindre tout de suite… — Avez-vous remarqué la canne de Frédéric Larsan ? me demanda le reporter quand nous fûmes seuls. C’est une canne toute neuve… que je ne lui ai jamais vue… Il a l’air d’y tenir beaucoup… il ne la quitte pas… On dirait qu’il a peur qu’elle ne soit tombée dans des mains étrangères… Avant ce jour, « je n’ai jamais vu de canne à Frédéric Larsan… » Où a-t-il trouvé cette canne-là ? « Ça n’est pas naturel qu’un homme qui ne porte jamais de canne ne fasse plus un pas sans canne, au lendemain du crime du Glandier… » Le jour de notre arrivée au château, quand il nous eut aperçus, il remit sa montre dans sa poche et ramassa par terre sa canne, geste auquel j’eus peut-être tort de n’attacher aucune importance ! Nous étions maintenant hors du parc ; Rouletabille ne disait rien… Sa pensée, certainement, n’avait pas quitté la canne de Frédéric Larsan. J’en eus la preuve quand, en descendant la côte d’Épinay, il me dit : — Frédéric Larsan est arrivé au Glandier avant moi ; il a commencé son enquête avant moi ; il a eu le temps de savoir des choses que<noinclude> <references/></noinclude> 7ah6x38q0gm3q4bcn0wipnpndgrkg1m Discussion utilisateur:Melkior Pinchangelo 3 4998705 16061296 2026-09-24T18:29:01Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061296 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:28 (UTC) obh7ggqa2odjiz5c3fv7n9b3zrerq3w Discussion utilisateur:DesLapilliBis 3 4998706 16061297 2026-09-24T18:29:13Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061297 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:29 (UTC) haordol4allzqli70dbz7c5pxs4cmwi Discussion utilisateur:Orbitorbit8910 3 4998707 16061298 2026-09-24T18:29:23Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061298 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:29 (UTC) haordol4allzqli70dbz7c5pxs4cmwi Discussion utilisateur:Atalot 3 4998708 16061300 2026-09-24T18:29:34Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061300 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:29 (UTC) haordol4allzqli70dbz7c5pxs4cmwi Discussion utilisateur:Chayv 3 4998709 16061301 2026-09-24T18:29:45Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061301 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:29 (UTC) haordol4allzqli70dbz7c5pxs4cmwi Discussion utilisateur:Annulerererer 3 4998710 16061302 2026-09-24T18:30:02Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061302 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:29 (UTC) haordol4allzqli70dbz7c5pxs4cmwi Discussion utilisateur:Dolomede 3 4998711 16061303 2026-09-24T18:30:35Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061303 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:30 (UTC) r5bbsxmkkkltc50xxl3k81ygvki5qjj Discussion utilisateur:Yéniko Crépin 3 4998712 16061305 2026-09-24T18:30:47Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061305 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:30 (UTC) r5bbsxmkkkltc50xxl3k81ygvki5qjj Discussion utilisateur:La ciaconna 3 4998713 16061306 2026-09-24T18:30:58Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061306 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:30 (UTC) r5bbsxmkkkltc50xxl3k81ygvki5qjj Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/628 104 4998714 16061307 2026-09-24T18:31:08Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « qui rend l’eſprit attentif, & lui fait découvrir tout ce qui a rapport à cette inclination, tant pour le ſentir dans ce qui eſt hors de ſoi, que pour le produire ſoi-même ſuivant ſa portée. Cette définition donne lieu à d’autres réflexions d’un goût fin, & perfectionné par l’uſage du monde. Un Diſſertateur bel-eſprit ne diroit pas tant de choſes dans un ''in''-12, qu’il y en a dans les quatre pages de cet écrit. {{ndm|marge=left|l... » 16061307 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>qui rend l’eſprit attentif, & lui fait découvrir tout ce qui a rapport à cette inclination, tant pour le ſentir dans ce qui eſt hors de ſoi, que pour le produire ſoi-même ſuivant ſa portée. Cette définition donne lieu à d’autres réflexions d’un goût fin, & perfectionné par l’uſage du monde. Un Diſſertateur bel-eſprit ne diroit pas tant de choſes dans un ''in''-12, qu’il y en a dans les quatre pages de cet écrit. {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Louiſe-Françoiſe de Harlay.|taille=90}}Une autre femme illuſtre de ce même tems étoit Louiſe-Françoiſe de Harlay, qui avoit épouſé M. le Marquis de Vielbourg. Ce qui peut donner une haute idée de ſes connoiſſances, eſt le Catalogue des Livres dont elle avoit formé ſa Bibliothéque. On eſt ſurpris d’y trouver des Livres Latins, Grecs & Hébreux ; les plus Sçavans Interprêtes de la Bible, les Peres, des Théologiens Scholaſtiques, des livres de Liturgie, de Droit Civil & Canonique, des livres de Mathématiques & de Médecine ; ſans compter pluſieurs autres Ouvrages ſur différentes matieres. Madame la Marquiſe de Vielbourg, ne poſſédoit pas cette Bibliotheque à titre d’héritage : elle avoit fait elle-même ce docte amas, ayant hérité des Harlays, des de Thou, des Boucherat, un eſprit ſolide & étendu, un goût ſingulier pour les Sciences, & un cœur dévoué à la vertu. ::Je ſuis, &c. {{c|''Fin du Tome Troiſieme''.}}<noinclude> <references/></noinclude> s3wvtdvawz1uawo37ukfwisg4n0w745 Discussion utilisateur:Lucasgeiger 3 4998715 16061308 2026-09-24T18:31:11Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061308 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:31 (UTC) fxvscdbkp4kovtsr5wuepikkbggllzs Discussion utilisateur:Sashimi323 3 4998716 16061309 2026-09-24T18:31:24Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061309 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:31 (UTC) fxvscdbkp4kovtsr5wuepikkbggllzs Discussion utilisateur:Saskia Andringa 3 4998717 16061310 2026-09-24T18:31:37Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061310 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:31 (UTC) fxvscdbkp4kovtsr5wuepikkbggllzs Discussion utilisateur:Am Las27 3 4998718 16061311 2026-09-24T18:31:50Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061311 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:31 (UTC) fxvscdbkp4kovtsr5wuepikkbggllzs Histoire littéraire des femmes françoises/3/35 0 4998719 16061312 2026-09-24T18:31:59Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=615 to=628 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16061312 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu" header=1 from=615 to=628 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} f5uu1t6ckbca958lyax1z6xk0k37o8i Discussion utilisateur:19BGP 3 4998720 16061314 2026-09-24T18:32:19Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16061314 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 24 septembre 2026 à 18:32 (UTC) mzg4s35t7dk3p0giqrh7b23c0n5l7gu Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/201 104 4998721 16061315 2026-09-24T18:32:34Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061315 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>je ne sais pas et a pu trouver des choses « que je ne sais pas… » Où a-t-il trouvé cette canne-là ? Et il ajouta : — Il est probable que son soupçon — plus que son soupçon, son raisonnement — qui va aussi directement à Robert Darzac, doit être servi par quelque chose de palpable qu’il palpe, « lui », et que je ne palpe pas, moi… Serait-ce cette canne ?… Où diable a-t-il pu trouver cette canne-là ?… À Épinay, il fallut attendre le train vingt minutes ; nous entrâmes dans un cabaret. Presque aussitôt, derrière nous la porte se rouvrait et Frédéric Larsan faisait son apparition, brandissant la fameuse canne… — Je l’ai retrouvée ! nous fit-il en riant. Tous trois nous nous assîmes à une table. Rouletabille ne quittait pas des yeux la canne ; il était si absorbé qu’il ne vit pas un signe d’intelligence que Larsan adressait à un employé du chemin de fer, un tout jeune homme dont le menton s’ornait d’une petite barbiche blonde mal peignée. L’employé se leva, paya sa consommation, salua et sortit. Je n’aurais. moi-même attaché aucune importance à ce signe s’il ne m’était revenu à la mémoire quelques jours plus tard, lors de la réapparition de la barbiche blonde à l’une des minutes les<noinclude> <references/></noinclude> k0ui6vcokub2sydilcdsafc22umj3w6 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/629 104 4998722 16061318 2026-09-24T18:33:22Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061318 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/630 104 4998723 16061320 2026-09-24T18:33:40Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061320 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/631 104 4998724 16061321 2026-09-24T18:33:50Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061321 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/632 104 4998725 16061322 2026-09-24T18:34:02Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061322 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/633 104 4998726 16061323 2026-09-24T18:34:11Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061323 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/634 104 4998727 16061325 2026-09-24T18:34:21Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061325 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/635 104 4998728 16061326 2026-09-24T18:34:37Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061326 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/1 104 4998729 16061327 2026-09-24T18:34:59Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061327 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/202 104 4998730 16061328 2026-09-24T18:35:07Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061328 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>plus tragiques de ce récit. J’appris alors que la barbiche blonde était un agent de Larsan, chargé par lui de surveiller les allées et venues des voyageurs en gare d’Épinay-sur-Orge, car Larsan ne négligeait rien de ce qu’il croyait pouvoir lui être utile. Je reportai les yeux sur Rouletabille. — Ah ! çà monsieur Fred ! disait-il, depuis quand avez-vous donc une canne ?… Je vous ai toujours vu vous promener, moi, les mains dans les poches !… — C’est un cadeau qu’on m’a fait, répondit le policier… — Il n’y a pas longtemps, insista Rouletabille… — Non, on me l’a offerte à Londres… — C’est vrai, vous revenez de Londres, monsieur Fred… On peut la voir, votre canne ?… — Mais, comment donc ?… Fred passa la canne à Rouletabille. C’était une grande canne bambou jaune à bec de corbin, ornée d’une bague d’or. Rouletabille l’examinait minutieusement. — Eh bien, fit-il, en relevant une tête gouailleuse, on vous a offert à Londres une canne de France ! — C’est possible, fit Fred, imperturbable… — Lisez la marque ici en lettres minuscules : « Cassette, 6 bis, Opéra… »<noinclude> <references/></noinclude> esekobi2a3l6ty43y805u59jb05948i Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/2 104 4998731 16061329 2026-09-24T18:35:09Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061329 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/3 104 4998732 16061330 2026-09-24T18:35:16Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061330 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/4 104 4998733 16061331 2026-09-24T18:35:24Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061331 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/5 104 4998734 16061332 2026-09-24T18:35:32Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061332 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/6 104 4998735 16061333 2026-09-24T18:35:40Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061333 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/7 104 4998736 16061334 2026-09-24T18:35:48Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061334 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/8 104 4998737 16061335 2026-09-24T18:35:55Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061335 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/10 104 4998738 16061336 2026-09-24T18:36:07Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061336 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Auteur:Mizuno Rentarō 102 4998739 16061337 2026-09-24T18:36:22Z TE(æ)A,ea. 85046 Page créée avec « {{auteur |nom=Mizuno Rentarō |cle=Mizuno, Rentarō |contenu= == Œuvres == *De la loi japonaise et du projet de loi-type sur la protection des droits d'auteur, Tokyo, 1901 [https://books.google.com/books?id=D-UVAAAAYAAJ GB] }} [[Catégorie:Auteurs japonais sans texte sur WS]] » 16061337 wikitext text/x-wiki {{auteur |nom=Mizuno Rentarō |cle=Mizuno, Rentarō |contenu= == Œuvres == *De la loi japonaise et du projet de loi-type sur la protection des droits d'auteur, Tokyo, 1901 [https://books.google.com/books?id=D-UVAAAAYAAJ GB] }} [[Catégorie:Auteurs japonais sans texte sur WS]] o9tn5z3pv1g9ngsaktt7rsov68o7gcg 16061995 16061337 2026-09-25T06:56:14Z Newnewlaw 42296 16061995 wikitext text/x-wiki {{auteur |nom=Mizuno Rentarō |cle=Mizuno, Rentarō |contenu= == Œuvres == *De la loi japonaise et du projet de loi-type sur la protection des droits d'auteur, Tokyo, 1901 [https://books.google.com/books?id=D-UVAAAAYAAJ GB] {{IA|delaloijaponais00mizugoog}} (la dernière ligne de TOUTES les pages est mal numérisée) }} [[Catégorie:Auteurs japonais sans texte sur WS]] aw7jjmcmnqtfqtjbxy175t996wdzrq2 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 3.djvu/12 104 4998740 16061338 2026-09-24T18:36:25Z Sapcal22 420 /* Sans texte */ 16061338 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Sapcal22" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> lxs23lfvszgba8u78kamkb83wulak3x Organisation du travail/1850/LIVRE III/1 0 4998741 16061341 2026-09-24T18:38:42Z Nehaoua 81119 + 16061341 wikitext text/x-wiki <pages header=1 index="Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu" from=131 to=137/> o8bwiyuzl8swl896zc79ebxdu7o21gz Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/22 104 4998742 16061342 2026-09-24T18:39:58Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061342 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|4|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>''{{lang|la|tibi}}'', que cite {{aqid|Q441066|Scaliger}}, en disant qu’il aimerait dix fois mieux être le poète qui a écrit cette ode et la troisième du livre{{lié}}{{Rom-maj|IV}}, qu’être l’Empereur d’Allemagne. Que penses-tu de cela ? Mon moulin poétique chôme complètement : tantôt il y a trop d’eau pour que les roues tournent tout gentiment à leur ordinaire, de façon à produire de poétiques petits pains de deux sous, tantôt il n’y a pas assez d’eau pour mettre les roues en mouvement. Pour escalader la pente ensoleillée du {{aqid|Q201582|Pinde}}, si riche en sources, il faut avoir avec soi un ami, une femme aimée et un verre de Champagne. Or, je ne trouve plus ici aucun de ces trois objets. Lyddy est une âme étroite, une fillette sans intelligence, incapable de comprendre une large pensée. Je te dis cela, non pas comme le renard qui ne peut pas attraper la treille et qui déclare mauvaises les grappes trop haut placées pour son museau. Si on pouvait pétrifier Lyddy dans les sources de {{aqid|Q384544|Karlsbad}}, en faire une {{aqid|Q483760|Anadyomène}} en {{aqid|Q40088|marbre blanc de Carrare}}, tout critique d’art pourrait d’autant mieux la considérer comme une perfection de beauté féminine, qu’étant pétrifiée elle ne pourrait plus dire un mot. Je te conterai verbalement quelques détails qui te permettront de compatir à sa simplicité et d’en rire avec moi. Je n’ai jamais caché, ni à toi, ni à personne, qu’elle me plaisait. J’ai cru l’aimer ; mais je ne connaissais d’elle que sa forme extérieure, qui cache les rêveries des jeunes âmes tout comme celle des roses. Je n’ai plus de bien-aimée, mais je m’attache à un autre Idéal. Je t’expliquerai cela de vive voix : à ce sujet aussi, j’ai rompu avec le monde. — Nanni était cependant la<noinclude> <references/></noinclude> nvclgl8slh2o86sfav0dk6ctsm2z9x2 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/104 104 4998743 16061347 2026-09-24T18:42:22Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE VII.}} {{interligne|1em}} {{sc|Est-il}} vrai que Mademoiſelle Barbier, née à Orléans, & morte à Paris en 1745, n’ait ſervi que de prête-nom à l’Abbé Pellegrin, & que celui-ci lui ait fait le ſacrifice de ſes écrits & de ſa gloire ? Cet Abbé étoit pauvre, j’en conviens ; mais il n’a jamais paſſé pour très-galant ; & Mademoiſelle ''Barbier'' n’étant ni riche, ni jolie, quelle marque pouvoi... » 16061347 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE VII.}} {{interligne|1em}} {{sc|Est-il}} vrai que Mademoiſelle Barbier, née à Orléans, & morte à Paris en 1745, n’ait ſervi que de prête-nom à l’Abbé Pellegrin, & que celui-ci lui ait fait le ſacrifice de ſes écrits & de ſa gloire ? Cet Abbé étoit pauvre, j’en conviens ; mais il n’a jamais paſſé pour très-galant ; & Mademoiſelle ''Barbier'' n’étant ni riche, ni jolie, quelle marque pouvoit-elle lui donner de ſa reconnoiſſance ? Il eſt vrai que l’état de l’Abbé Pellegrin l’obligeant à des bienſéances qui ne lui permettoient pas de travailler ouvertement pour le Théâtre, ce Poëte auroit pu ſe cacher ſous le nom de la Demoiſelle ; mais n’a-t’il pas donné, ſous le ſien propre, des Opera, des Tragédies & des Piéces comiques ? Je n’aurois donc pas de peine à croire que Mademoiſelle Barbier ſût véritablement Auteur des cinq Piéces, qui forment aujourd’hui ce qu’on appelle ſon Théâtre ; mais elles ont pu être dirigées par les conſeils de l’Abbé ''Pellegrin''. La premiere eſt la Tragédie d'''Arrie & Petus''. Vous vous rappellez, Madame, le trait fameux de cette Héroïne qui, non contente d’encourager ſon mari à ſe tuer, lui en donna elle-même l’exemple, en ſe perçant la premiere, & lui préſentant le poignard, avec ces paroles ſi connues : ''Pétus'', ''cela ne fait point de mal''. Ils avoient été impliqués, l’une & l’autre, ſous l’empire de ''Claude'', dans la révolte de ''Camille'', & étoient condamnés à la même peine.<noinclude> <references/></noinclude> jc9v53qblts9nlamslf96rl3adjefds Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/54 104 4998744 16061348 2026-09-24T18:42:58Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16061348 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|2em}} {{c|'''III'''|fs=120%}} {{c|'''LA COURSE À L’ÉTOILE'''|fs=120%}} {{interligne|2em}} Comme le chemin allait faire un coude, Petit-Jeannot se retourna pour voir une dernière fois le toit qui abritait son maître. M. Baptiste faisait entrer en hâte dans sa boutique « l’espèce de mécréant », et le carré de lumière de la porte s’éteignit tout à coup. Sur quoi, Jeannot s’en vint, en deux enjambées, retrouver M. Magnus, et se courbant jusqu’à sa taille, il lui dit : — Monsieur Magnus, j’ai une petite course à faire jusque chez M. Baptiste. Je m’absente un instant. Au train dont vous allez, je vous aurai rejoint tout de suite. Le jeune homme détalait déjà de toutes ses longues jambes. Il arriva à la masure. Les volets étant toujours hermétiquement clos, il dut avoir recours à nouveau au trou de la serrure pour savoir ce qui se passait chez l’horloger. La boutique était vide. Et il n’entendait aucune voix. Mais la porte de la pièce du fond s’ouvrit, et « l’espèce de mécréant » réapparut suivi de Baptiste. Le « mécréant » finissait de mettre des papiers dans son bissac, et M. Baptiste lui disait sur un ton de grande autorité : — Tu m’as compris, n’est-ce pas ? Coûte que coûte, il faut que d’ici à vingt-quatre heures ils aient perdu sa trace. — Coûte que coûte ? — Oui, répéta M. Baptiste avec plus d’énergie encore. Je l’ordonne. Coûte que coûte ! Et si par hasard Petit-Jeannot eût hésité sur l’importance qu’il devait attacher personnellement à ces paroles, il eût été suffisamment renseigné par ces mots qui suivirent : — Du reste, j’espère que tu n’en seras pas réduit à ''quelque fâcheuse extrémité''. Rien ne te sera plus facile de te débarrasser du nain qui marche comme une tortue, et de Petit-Jeannot qui est un bon petit niais que j’aime du reste beaucoup ! Petit-Jeannot n’eut que le temps de se rejeter en arrière et de se<noinclude> <references/></noinclude> ewgm2pkjuxqvmmji6s0w6yg9i4dmgp4 16061349 16061348 2026-09-24T18:43:10Z Guillaumelandry 58234 16061349 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|2em}} {{c|'''IV'''|fs=120%}} {{c|'''LA COURSE À L’ÉTOILE'''|fs=120%}} {{interligne|2em}} Comme le chemin allait faire un coude, Petit-Jeannot se retourna pour voir une dernière fois le toit qui abritait son maître. M. Baptiste faisait entrer en hâte dans sa boutique « l’espèce de mécréant », et le carré de lumière de la porte s’éteignit tout à coup. Sur quoi, Jeannot s’en vint, en deux enjambées, retrouver M. Magnus, et se courbant jusqu’à sa taille, il lui dit : — Monsieur Magnus, j’ai une petite course à faire jusque chez M. Baptiste. Je m’absente un instant. Au train dont vous allez, je vous aurai rejoint tout de suite. Le jeune homme détalait déjà de toutes ses longues jambes. Il arriva à la masure. Les volets étant toujours hermétiquement clos, il dut avoir recours à nouveau au trou de la serrure pour savoir ce qui se passait chez l’horloger. La boutique était vide. Et il n’entendait aucune voix. Mais la porte de la pièce du fond s’ouvrit, et « l’espèce de mécréant » réapparut suivi de Baptiste. Le « mécréant » finissait de mettre des papiers dans son bissac, et M. Baptiste lui disait sur un ton de grande autorité : — Tu m’as compris, n’est-ce pas ? Coûte que coûte, il faut que d’ici à vingt-quatre heures ils aient perdu sa trace. — Coûte que coûte ? — Oui, répéta M. Baptiste avec plus d’énergie encore. Je l’ordonne. Coûte que coûte ! Et si par hasard Petit-Jeannot eût hésité sur l’importance qu’il devait attacher personnellement à ces paroles, il eût été suffisamment renseigné par ces mots qui suivirent : — Du reste, j’espère que tu n’en seras pas réduit à ''quelque fâcheuse extrémité''. Rien ne te sera plus facile de te débarrasser du nain qui marche comme une tortue, et de Petit-Jeannot qui est un bon petit niais que j’aime du reste beaucoup ! Petit-Jeannot n’eut que le temps de se rejeter en arrière et de se<noinclude> <references/></noinclude> haed9a0sa1cwdnv3z309hmvvymnija1 Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/55 104 4998745 16061353 2026-09-24T18:46:13Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16061353 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>dissimuler au coin du mur. Le mécréant sortit de la maison après un grand salut à « Monsieur Baptiste ». — Coûte que coûte ! répéta encore celui-ci sur le seuil. Le mécréant se retourna une dernière fois : — Oh ! vous pouvez compter sur moi ! Et il redescendit vers le village, du côté opposé à celui que suivait la caravane. La porte s’était refermée. Petit-Jeannot claquait des dents. — Jamais, gémissait-il, pendant qu’il regardait l’homme s’éloigner, jamais je n’aurais cru ça de M. Baptiste ! Et il espère que le mécréant n’en sera point réduit sur moi à quelque fâcheuse extrémité… Ce mot, particulièrement, l’avait frappé… Il le répéta plusieurs fois : « Fâcheuse extrémité ! Fâcheuse extrémité ! » Il eut un accès de colère enfantine. Il s’arracha une poignée de cheveux, qu’il montra à la lune. « Jamais, sanglota-t-il, jamais je n’en réchapperai ! » Il pleurait tout haut. Il espérait peut-être que M. Baptiste viendrait le consoler, le rassurer… mais la porte de la boutique était bien, cette fois, définitivement fermée… et Petit-Jeannot, avec un gros soupir, songea qu’il était temps de rejoindre la reine Stella, s’il ne voulait pas éviter une mort certaine, en perdant des minutes précieuses à se lamenter. Il allongea les ciseaux gigantesques de ses maigres jambes. Dix minutes plus tard il avait rejoint le cheval blanc, le dieu doré et M. Magnus. Les rênes flottaient toujours sur l’encolure du cheval, le dieu doré n’était pas sorti de ses réflexions profondes et M. Magnus continuait de trottiner en sifflant un petit air triste. Jeannot regagna sa place derrière M. Magnus et la caravane reprit l’aspect bizarre et fantomatique qu’elle avait en sortant du village. Toutefois, elle ne devait point garder longtemps ce bel alignement de file indienne. M. Magnus conservait, sans en dévier de cinquante centimètres, sa distance entre le cheval et lui, mais ce pauvre Jeannot avait beau s’astreindre à marcher le plus lentement possible, il était tellement préoccupé par ce qu’il venait d’entendre qu’il arriva un moment où il dépassa M. Magnus, ce que M. Magnus ne put souffrir. De ses trois mains crochues, le nain l’agrippait aux culottes et le rejetait en arrière avec des mots de mauvaise humeur. Petit Jeannot lui demanda pourquoi il tenait tant à ce que lui, Jeannot, marchât derrière lui, M. Magnus, et le nain lui répondit d’un air négligent qu’il ne voulait personne entre lui et la reine Stella ; qu’il ne s’en reposait que sur lui-même du soin qu’ils devaient avoir d’elle et qu’il était bien décidé à ne la point quitter d’un pas. Jeannot estima à part lui que M. Magnus avait raison d’être prudent ; ils devaient l’être tous deux plus que jamais ! Tout de même il ne put s’empêcher de songer que dans un pays aussi plat et aussi<noinclude> <references/></noinclude> q3ja2gclo2s92ortmqp5ztw3spep42v Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/113 104 4998746 16061355 2026-09-24T18:46:31Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « que de médiocres intérêts. La gradation des ſentimens ſans ceſſe interrompue, ne ſait qu’effleurer l’ame au lieu de la pénétrer. On trouve, néanmoins, quelques ſituations touchantes, & une verſification aiſée, naturelle. Un peu trop de facilité la rend quelquefois lâche, diffuſe, proſaïque. Outre le Théâtre de Mademoiſelle Barbier, il nous reſte d’elle pluſieurs autres Écrits en Proſe & en Vers. Elle avoit entrepris une eſpe... » 16061355 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>que de médiocres intérêts. La gradation des ſentimens ſans ceſſe interrompue, ne ſait qu’effleurer l’ame au lieu de la pénétrer. On trouve, néanmoins, quelques ſituations touchantes, & une verſification aiſée, naturelle. Un peu trop de facilité la rend quelquefois lâche, diffuſe, proſaïque. Outre le Théâtre de Mademoiſelle Barbier, il nous reſte d’elle pluſieurs autres Écrits en Proſe & en Vers. Elle avoit entrepris une eſpece d’Ouvrage périodique, dont elle ſe propoſoit de donner tous les trois mois un cahier, compoſé de Piéces de Poëſie de ſa ſaçon, d’Hiſtoriettes, & de Diſſertations, ſur les meilleures Tragédies ou Comédies nouvelles. Elle en donna en effet un volume intitulé ''Saiſons Littéraires, ou Mélange de Poëſie'', ''d’Hiſtoire, & de Critique'' ; mais ſoit qu’elle n’ait pas eu le tems de remplir toute l’étendue de ſon projet, ſoit que le Public n’ait pas goûté ce genre d’Ouvrage, elle s’en eſt tenue à ce premier Recueil. Il préſente d’abord deux Odes, l’une à M. l’Abbé Bignon, & l’autre à M. d’Argenſon ; une Critique de la Tragédie d’Ino & Mélicerte, de M. de la Grange ; une Eglogue ; une Ode ſur la Beauté ; & une autre ſur la Sageſſe. On y trouve enſuite une Hiſtoire, intitulée l’Ingratitude punie. Elle n’eſt ni aſſez intéreſſante, ni aſſez bien écrite, pour m’engager à vous en offrir un Extrait. J’ai penſé de même d’un autre Recueil, intitulé le Théâtre de l’Amour & de la Fortune : ce ſont des Hiſtoires dans le goût de la précédente, & où Mademoiſelle Barbier n’a mis n’y plus de ſtyle, ni plus d’intérêt. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 5q1n56qj971moxa94ndn8bvnpbwxzjo Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/131 104 4998747 16061356 2026-09-24T18:46:44Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061356 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|123|}}</noinclude>{{T2|LIVRE III.}} {{T2|'''TRAVAIL LITTÉRAIRE.'''|CHAPITRE I.}} {{T3|QUELLE EST LA NATURE DU MAL ? }} Les littérateurs affluent ; quelques-uns s’enrichissent ; beaucoup meurent de faim, la liberté est ruinée ; l’imprimerie est perdue ; le goût public se pervertit ; jamais au sein d’une plus fastueuse abondance de livres, le domaine intellectuel ne fut plus stérile… Voilà le mal ; il est immense. Quel remède a-t-on proposé ? Une loi qui étendrait le droit de propriété de l’auteur, après sa mort, de vingt à trente ans ? Oh ! que lord Chesterfield avait raison de dire à son fils, en l’envoyant visiter les principales cours de l’Europe : « Allez, mon fils, allez voir avec quelle petite dose de sagesse le monde est gouverné ! » Je dirai tout à l'heure combien il est absurde de décréter la propriété littéraire, et combien est fatal à la société l’exercice prolongé de ce prétendu droit qu’on voudrait consacrer ; mais avant d’entrer dans l’examen des difficultés sans nombre que la question soulève, je me demande quel est ici le but du législateur ? Son but, c’est évidemment de consacrer la profession de l’homme de lettres, considérée comme métier, comme<noinclude> <references/></noinclude> pxv6ia6iy2y71crycvvbimwsh2jaouj Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/122 104 4998748 16061357 2026-09-24T18:47:07Z Miruts 45498 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/>moins, il ajoutait : Mais je dois répéter aussi contre les athées ce que j’ai déjà dít plusieurs fois, qu’ils auraient tort de chercher à propa- ger une doctrine qui n’est point à la portée du peuple, et qui ne peut lui être ni agréable ni utile. Cette restriction n’arrêta pas la foudre impériale. Napoléon, choqué de ces opinions, écrivit à son ininistre de l’intérieur une lettre qui... » 16061357 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/>moins, il ajoutait : Mais je dois répéter aussi contre les athées ce que j’ai déjà dít plusieurs fois, qu’ils auraient tort de chercher à propa- ger une doctrine qui n’est point à la portée du peuple, et qui ne peut lui être ni agréable ni utile. Cette restriction n’arrêta pas la foudre impériale. Napoléon, choqué de ces opinions, écrivit à son ininistre de l’intérieur une lettre qui fut lue publiquement à l’Institut, dans la- quelle il notifiait son mécontentement à La- lande, qui se le tint pour dit, et se montra dès lors plus réservé. Pour être juste, il faut dire que l’athée, tel que le comprenaient Sylvain Maréchal et La- lande, était, sauf la croyance en Dieu, le meilleur chrétien qui pût faire aimer la morale. C’était un chrétien débaptisé, ou plutôt l’Emile de Rousseau, qui n’avait pas encore assisté au lever du soleil. Ils lui accordaient toutes les vertus angéliques, celles même que Jésus- Christ a révélées aux hommes, imitant ce fou qui niait l’existence d’un puits alors qu’accoudé sur la margelle il était occupé à en tirer de l’eau. Mais si les résultats étaient identiques, le débat se réduisait à une question de mots, la raison substituée à Dieu, et la morale y trou- vait son compte. Oui, mais si la philosophie seule est capable de produire des résultats plus grands et plus décisifs que la religion, cette dernière lui est inférieure devient un pléonasme social. Or, il ne serait pas bon que la multitude fût athée ; Lalande avoue lui- même la nécessité de la religion comme frein. moral et politique à l’égard des ; ens simples, et un grave danger était à craindre. Lé peuple, qui ne remonte pas aux sources et qui a l’habitude de juger par les paroles du maître, aurait pu prendre à la lettre cette liste d’athées, hypocrites de religion, et considérer comme une imposture dont il faut se défier des croyances répudiées par les plus grands génies. Cette considération est si juste, que M. Charles Pougens, dans son analyse du livre de Maréchal, ainsi que le reinarque M. Damiron, n’a pas fait attention que l’au- teur ne prétendait pas que la plupart de ceux qu’il range sous sa bannière fussent de véri- tables athées. Il les citait seulement comme ayant fourni des armes contre eux-mêmes dans des moments où la philosophie avait étouffé, à leur insu, la voix de la superstition. Faute de tenir compte de cette observation, M. Pougens n’a pas vu que Bossuet, Fénelon, Malebranche et Jésus, s’ils étaient entachés d’athéisme, l’étaient sans le savoir, de l’aveu mème de Maréchal. En laissant de côté les exagérations de ce monument élevé à la théosophie, à laquelle la religion est offerte en holocauste, en négli- geant les puérilités irrévérencieuses telles que cette remarque : Les trois fondateurs des trois grandes religions européennes, Moise, Mahomet et Jésus, sont des enfants illégi- times, il faut reconnaitre qu’avant de poser la première pierre de cet édifice, l’auteur a dů se livrer à un travail préparatoire immense, si l’on considère le nombre, la variété et l’exactitude des citations. Il a voulu, à l’exem- ple de Dupuis, de Volney et d’Anacharsis Clootz, répèter le cri de guerre du patriarche de Ferney Ecrasons l’infame. Il croyait, par ce moyen, contribuer au triomphe de la li- berté. L’intention était bonne, mais il avait choisi un singulier chemin pour arriver à son but. C’est que l’idée que Maréchal avait prise pour point de départ était fausse il pensait que le despotisme religieux habitue les esprits la servitude et facilite l’établissement du despotisme politique, et, d’un principe faux tirant une conséquence logique, il cherchait à détruire la cause pour anéantir l’effet. Le despotisme ne s’appuie que sur la faiblesse de ses victimes ; le jour où elles relèvent la tête, la religion est impuissante à le soutenir. L’enseigne du livre est trompeuse ; à l’exem- ple de nus bateleurs qui, dans la parade, vous promettent un combat d’ours de Sibérie et ne vous présentent que de pauvres paillasses re- vêtus de la peau d’un ours qu’ils n’ont pas tué, Maréchal nomme des athées et n’introduit que des chrétiens, qu’il a bénévolement débap- tisés lui-même. Quant au style de l’ouvrage, il est loin d’être pur. La dictíon est trop sou- vent embarrassée, obscure, ampoulée. En visant à l’effet, l’auteur tombe dans l’emphase. Le dieu du goût a, lui aussi, rencontré son athée. Sylvain Maréchal, mettant en pratique ses théories, et bannissant, avec ses autres préjugés, celui qui consiste à chercher à bien écrire, aurait pu, à ce point de vue, inscrire en téte de ce dictionnaire : Par le doyen des athées littéraires.. Athéo foudroyé (L’), drame espagnol, l’ori- gine de don Juan, versifié par un auteur incounu, et joué de tradition dans les couvents sous le titre d’El Ateista fulminado. Gabriel Tellez, qui a écrit sous le nom de Tirso del Molina, et un siècle après lui, Zamora, trai- tèrent le méme sujet pour le théâtre. Vinrent successivement Molière, Byron, Mozart, ar- tistes de génie qui modelerent chacun, sur cette argile brûlante, un caractère particulier, tout en inaintenant le type général. Ce per- sonnage ne pouvait appartenir aux temps chevaleresques qui ont pris le Cid pour syn- pole ; il est venu beaucoup plus tard ; une légende populaire a servi de fondement à la dounée de la pièce primitive. ll ac 1 advint un jour, disent les chroniques de l’Andalousie, qu’un jeune écervelé, don Juan ATH Tenorio, descendant d’une famille noble de Séville, tua d’un coup d’épée le vénérable commandeur Ulloa, dont il avait enlevé la fille. Le commandeur fut enseveli dans le couvent de Saint-François, où sa famille avait une chapelle, et on lui érigea une statue. Les frères franciscains, voyant que le meurtrier trouvait dans les priviléges de sa naissance une protection assurée contre la justice, réso- lurent de suppléer à l’insuffisance des lois : ils l’attirèrent la nuit dans leur couvent, et le mirent à mort ; puis ils répandirent le bruit que don Juan avait osé insulter le comman- deur jusque sur sa tombe, et que la statue, s’animant tout à coup, avait précipité l’impie dans les flammes de l’enfer. Coleridge, commentateur de lord Byron. (ter ch. du Don Juan), rapporte une scène en- tière, celle du souper, de l’Athée foudroyé. Nous la reproduisons pour donner une idée exacte de l’œuvre (On frappe à la porte ; don Juan ordonne d’ouvrir). LE DOMESTIQUE. Oh ! le diable ! le diable ! (La statue entre.) DON JUAN. Ah ! c’est notre revenant ! De- bout pour le recevoir ! Entrez, gouverneur, soyez le bien-venu ; asseyez-vous. Si nous avions compté sur votre visite, nous vous aurions attendu. Allons, gouverneur à votre santé ; amis, buvons ! Voici un rôti excellent ; prenez aussi de ce ragout ; je vous aiderai, si vous voulez ; allons, mangez, et oubliez toutes nos vieilles querelles. (Le fantôme menace don Juan.) DON JUAN. A quoi bon ce signe sinistre ? Nous sommes trop endurcis. Mettez-vous là, encore une fois, et trinquons à votre maîtresse. Vous en aviez une pendant votre vie. N’ou- blions pas non plus votre charmante sœur. (Des demons entrent.) Ces gens sont de votre suite. Ce sont des démons, dites-vous ?… Que je suis fàché de n’avoir pas brûlé de l’eau-de- vie pour leur faire raison ! car l’eau-de-vie brûlée, c’est un breuvage infernal. Coleridge prétend ailleurs que la pièce est entièrement d’imagination, et que l’auteur anonyme n’a emprunté au monde réel que les noins des lieux et ceux des personnages. La chronique de Séville dément cette assertion. Il est vrai que le caractère indiqué par l’his- toire n’a reçu tout son développement que de la poésie ; mais l’auteur inconnu ne s’est nul- lement préoccupé, comme veut le démontrer le commentateur de Byron, de mêler dans son drame les éléments du bien et du mal de façon à les équilibrer. Il a pris tout simplement pour sujet la chronique, et il y a ajouté ce que son imagination lui a fourni de plus propre à exciter la terreur et l’intérêt. ATHÉISME s. m. (a-té-i-sme-rad. athée). Opinion des athées, de ceux qui nient l’exis- tence de Dieu : Tomber dans l’ATHEISME. Il professe ouvertement l’ATHEISME. Ces principes mènent à l’ATHEISME. (Acad.) Il y a un ATHEISME caché dans tous les cœurs, qui se répand dans toutes les actions on croit que quand on a recours à Dieu, c’est que les choses sont déses- pérées, et qu’il n’y a plus rien à faire. (Boss.) L’ATHEISME appauvrit l’humanité et lui óte les plus grands biens : Dieu, l’âme, l’immor- talité. (Boss.) Le déisme est presque aussi éloi- gné de la religion chrétienne que l’ATHEISME, qui y est tout à fait contraire. (Pasc.) Il est très-certain qu’on n’enseigne point l’ATHEISME dans les écoles des lettrés de la Chine. (Volt.) L’ATHEISME et le fanatisme sont deux monstres qui peuvent dévorer et déchirer la société. (Volt.) Si l’ATHEISMв ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour i La paiz que par indifférence pour le bien. (J.-J. Rouss.) La simple ignorance de Dieu ne serait pas l’ATHEISME : pour mériter le titre d’athée, il faut avoir la notion de Dieu et la rejeter. (D’Alemb.) Ce n’est pas le fanatisme qui est à craindre maintenant, c’est l’ATHEISME. (Napol. Ier.) L’ATHEISME Spiritualise la matière et matérialise l’esprit. (Mme de Staël.) Il n’y a d’ATHEISME que dans la froideur, l’égoïsme et la bassesse. (Mine de Staél.) On l’a dit avec raison, les grandes pensées viennent du cœur : or, comment germeraient-elles dans un cœur desséché pur ATHEISME ? (Frayss.) Séparez la croyance en Dieu de toute obligation envers lui, de tout hommage religieux, et vous n’aurez plus que l’ATHEISME en action. (Frayss.) La philosophie avait désavoué l’ATHEISME, avant même qu’il fut démenti par la conscience publi- que. (Lacretelle.) L’ATHEISME est cette grande cécité morale de quelques hommes, privés, par je ne sais quelle affliction providentielle, du premier sens de l’humanité, du sens qui voit Dieu. (Lamart.) Il est évident que l’ATHEISME est encore moins logique que la foi. (Proudh.) L’ATHEISME est un mensonge que l’homme se fait à lui-même. (A. Lemonnier.) L’ATHEISME est moins une croyance que le refuge des mauvaises croyances. (Petit-Senn.) Celui qui enseigne à l’homme l’ATHEISME est aussi insensé que celui qui souffle fanatisme. (Barbé.) L’ATHRISME théorique et pratique est le vice radical du cœur et de l’esprit humain. (Gratry.) Il y a des hommes qui conçoivent l’ATHEISME dans leur esprit, sans le concevoir dans leur caur ; comme il y a des chrétiens qui ont la foi, mais qui n’ont pas l’amour. (Gratry.) La fin de vos revers confondra l’athéisme. M.-J. CHENIER. A la fin, tous ces jeux, que l’athéisme élève, Conduisent tristement le plaisant à la Grève. BOILEAU. ATH Par ext. Action de ne tonir nul compte de l’existence de Dieu, ou de faire abstraction de cette existence : Ce système n’est qu’une sorte d’ATHEISME politique. L’ATHEISME légal est le premier article de notre droit public. (Proudh.) -Chez les Grecs, Action de nier la divinité d’un ou de plusieurs dieux, lors même qu’on en aurait admis un ou mêmé plusieurs autres : Socrate, accusé d’ATHEISME, et condamné pour ce crime à boire la cigué, fit sacrifier un coq à Esculape. Antonymes. Déisme, théisme, poly- théisme. Encycl. I. Le mot athéisme, souvent donné et repoussé comme une injure, et, par conséquent, étendu et restreint au gré des passions, n’est pas une dénomination de doc- trine suffisamment précise. Il faudrait, pour que le sens en füt clair, que le mot Dieu eût été préalablement détini. On peut nier, dit très-bien Jean Reynaud (Encyclopédie nou- velle), telle conception de la divinité, sans nier pour cela l’existence de la divinité. Mais les hommes intolérants ne l’entendent pas ainsi : il n’y a de dieu que leur Dieu, et s’éle- ver contre leur croyance, c’est professer l’athéisme. Aussi, il n’y a pas de nom qui a i ait été plus fréquemment donné par les apôtres de toutes les religions à leurs adversaires que celui d’athées. Socrate fut accusé d’athéisme parce qu’il croyait à un Dieu plus grand que Jupiter ; Spinosa, parce qu’il absorbait dans la substance divine l’homme et le monde ; les philosophes du XVIe siècle, parce qu’ils di- saient anathème aux superstitions ; les chré- tiens avaient eux-mêmes été taxés d’athéisme par les païens. » Dans un sens général, le mot athéisme peut s’appliquer à toute doctrine philosophique qui regarde comme une fiction la conception d’un Dieu personnel, créateur et mattre tout-puis- sant du monde. Ainsi compris, il constitue un genre renfermant un certain nombre d’espèces, Patomisme, le positivisme, les diverses formes du pantheisme. Dans un sens plus restreint, il s’applique exclusivement aux doctrines qui voient dans la matière le principe unique de tous les ètres. Pour qui l’entend de cette der- nière façon, il se sépare tout à la fois, et du positivisme, qui fait profession de tenir pour vaine, comme portant sur l’inaccessible, toute recherche des causes premières, et de s’enfer- mer à cet égard dans une indifférence systé- matique ; et du panthéisme, qui, dans ses spé- culations sur l’origine des choses, substitue à l’abstraction matière d’autres abstractions, tel- les que la substance (Spinosa), l’idée (Hégel), la volonté (Schopenhauer). M. Paul Janet a très-nettement distingué et caractérisé l’athéisme, le panthéisme et le théisme. Le spectacle de la nature, dit-il, nous offre trois classes, ou, si l’on veut, trois de- grés d’étres profondément différents ; au pre- mier degré, la matière brute, obéissant à des lois mécaniques, à des combinaisons fatales et mathématiques, se développant en apparence sans raison et sans but ; au second degré, la vie, dont le caractère le plus saisissant est une combinaison de moyens appropriés à une fin, qui manifeste par conséquent l’idée de but et de choix, mais d’un but atteint par une ac- tivité qui s’ignore, d’un choix instinctif et in- conscient ; au troisième degré, les étres intel- ligents, qui poursuivent le but avec réflexion et volonté. A ces trois classes d’êtres, les corps bruts, les êtres vivants, les êtres intel- ligents, à ces trois ordres de causes, la néces sité aveugle, l’instinct, la volonté intelligente et libre, correspondent trois conceptions diffé- rentes du principe des choses. Les athées con- çoivent la cause suprême comme une force aveugle, les panthéistes, comme une vie in- consciente ; les théistes, comme une pensée et une volonté. On peut, d’après ce point de vue, diviser les sciences en trois catégories : celles qui inclinent l’esprit à l’athéisme, ce les sciences mathématiques et physiques ; celles qui l’inclinent au panthéisme, ce sont les sciences biologiques ; celles qui l’inclinent au théisme, ce sont les sciences psychologiques et morales. II. Jusqu’au xixe siècle, l’athéisme appa- rait dans l’histoire comme un principe d’a- moindrissement moral de l’homme. En Grèce, nous le voyons lié à la sophistique, au scepti- cisine et à l’égoïsme systématiques ; avec l’idée de la Divinité et de la vie future, il anéantit celle de la justice et du droit, et même celle des lois de la nature. Pour les sophistes grecs, nature et art sont choses opposées ; c’est la nature, c’est-à-dire le hasard, qui a produit d’abord les choses les plus grandes, le soleil, les astres, la terre, puis, pur la rencontre et l’arrangement des éléments, les plantes, les animaux, les hommes. Il n’y a ni intelligence, ni divinité, ni art qui aient présidé à tout cela. L’art est postérieur à la nature ; mortel, et né de mortels, il a créé la politique, la législation et la religion. Les dieux sont des produits de l’art, des inventions de la politique, des ré- sultats de la législation ; le beau et le juste varient suivant les temps, les lieux et les peu- ples. Les lois, et par conséquent l’intelligibi- lité, la rationalité de la nature, supprimées, la science n’a plus d’objet, plus de réalité, elle rentre dans l’art, essentiellement subjectif. L’athéisme ne se montre pas avec un autre caractère à Rome, vers la fin de la république et sous l’empire : Le sénat, dit Voltaire, ATH 857 était presque tout composé d’athées qui per- dirent la république ; athées factieux dans les temps de Sylla et de César, athées esclaves sous Auguste et Tibère. Tel, enfin, il se pré- sente dans l’Italio de la renaissance, dans l’Angleterre et la France du xvII et du XVIIe siècle. C’est toujours le hasard et le mécanisme invoqués pour expliquer l’origine de tous les êtres ; l’intelligence bannie de la nature avec les causes finales et les destinées immortelles ; la distance qui sépare l’homme de l’animal considérablement diminuée, sinon détruite ; l’idée de l’obligation morale obscur- cie et confondue avec l’idée d’intérêt ; la re- cherche du bonheur substituée, comme but de la vie, à la réalisation du bien, à la pratique du devoir. Aussi ne doit-on pas s’étonner des condamnations prononcées contre lui, au noma de l’intérêt de l’humanité, par la raison d’hom mes aussi libres de préjugés que Bacon, le législateur de la science moderné, et Voltaire, l’ennemi du christianisme. Ceux qui nient l’existence de Dieu, dit Bacon, s’efforcent d’abolir la plus noble pré- rogative de l’homme ; car l’homme, par son corps, n’est que trop semblable aux brutes, et sì, par son âme, il n’a pas quelque ressem- blance avec la divinité, ce n’est plus qu’un animal vil et méprisable. Ils renient aussi le vrai fondement de la magnanimité et de tous les sentiments qui peuvent élever la nature humaine. En effet, voyez combien un chien méme a de courage et de générosité, lorsqu’il se sent soutenu son maitre, qui lui tient lieu, pour ainsi dire, d’un dieu ; ce courage, il ne l’aurait certainement pas sans la con- fiance que lui inspirent la présence et l’appui d’une nature supérieure à la sienne. C’est ainsi que l’homme, qui se sent assuré de la protection divine, et qui repose, en quelque sorte, sur le sein de la divine Providence, tire de cette opinion et du sentiment qui en dérive, une vigueur et une confiance à la- quelle la nature humaine, abandonnée à elle- même, ne saurait atteindre. Ainsi, l’athéisme est surtout odieux en ce qu’il prive la nature humaine du plus puissant moyen qu’elle ait de s’élever au-dessus de sa faiblesse natu- relle. Il en est à cet égard des nations comme des individus. Il est évident, dit Voltaire, que, dans lat morale, il vaut beaucoup mieux reconnaître un Dieu que de n’en point admettre. C’est l’in- térêt de tous les hommes qu’il y ait une Divi- nité qui punisse ce que la justice humaine ne peut réprimer… Il est clair que la suinteté des serments est nécessaire, et qu’on doit se fier davantage à ceux qui pensent qu’un faux serment sera puni, qu’à ceux qui pensent qu’ils peuvent faire un faux serment avec im- punité… Je ne voudrais pas avoir affaire li un prince athée qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier ; je suis bien sûr que je serais pilé. Je ne voudrais pas, si j’étais souverain, avoir affaire à des courti- sans athées dont l’intérêt serait de m’empoi- sonner ; il me faudrait prendre au hasard du contre-poison tous les jours. Il est donc ab- solument nécessaire, pour les princes et pour les peuples, que l’idée d’un Etre supreme, créateur, gouverneur, rémunérateur et ven- geur soit profondément gravée dans les es- prits. > Du reste, Bacon et Voltaire ont soin de dé- clarer qu’ils considèrent l’athéisme comme un danger social bien moindre que la supersti- tion et le fanatisme. La superstition, dit Bacon, est plus dangereuse pour l’homme que l’athéisme : celui-ci, du moins, lui laisse encore beaucoup d’appuis et de guides, tels que la philosophie, les sentiments de tendresse qu’in- spire la nature, les lois, l’amour de la gloire, le désir d’une bonne réputation, toutes choses qui suffiraient pour le conduire à un certain degré de vertu, au moins extérieure ; au lieu que la superstition renverse tous ces appuis ét établit dans les âmes humaines un vrai des- potisme. Aussi l’athéisme n’a-t-il jamais trou- blé la paix des empires, car il rend les indivi- dus très-prudents par rapport à ce qui les regarde eux-mêmes, et fait qu’ils ne s’occupent que de leur propre sûreté, sans s’embarrasser de tout le reste au lieu que la superstition a bouleversé plusieurs Etats, en y introduisant un nouveau violent à toutes les sphères du premier mobile qui imprimait son mouvement gouvernement, et démontait ainsi tout le sys- tème politique. Le fanatisme, dit Voltaire, est mille fois plus funeste que l’uthéisme ; l’a- théisme n’inspire point de passion sanguinaire, mais le fanatisme en inspire ; l’atheisme ne s’oppose pas aux crimes, mais le fanatisme les fait commettre. Supposons, avec l’auteur du Commentarium rerum gallicarum, que le chan- celier de L’Hospital fút athée ; il n’a fait que de sages lois, et n’a conseillé que la modéra- tion et la concorde les fanatiques commirent les massacres de la Saint-Barthélemy. Hobbes. passa pour un athée ; il mena une vio tran- quille et innocente les fanatiques de son temps inondèrent de sang l’Angleterre, l’E- cosse et l’Irlande. Spinosa était non-seulement athée, mais il enseigna l’athéisme : ce ne fut pas lui assurément qui eut part à l’assassinat de Barneveldt ; ce ne fut pas lui qui déchira les deux frères de Witt en morceaux et qui les mangea sur le gril….. Peuplez une ville d’Epicures, de Protagoras, de Desbarreaux, de Spinosas ; peuplez une autre ville de jan- sénistes et de molinistes ; dans laquelle pen- sez-vous qu’il y aura plus de troubles et de 108<section end="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/><noinclude> <references/></noinclude> lb074bvxdc2r3n8lachttioj9ohqpyt 16061419 16061357 2026-09-24T18:56:23Z Miruts 45498 16061419 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/>moins, il ajoutait : « Mais je dois répéter aussi contre les ''athées'' ce que j’ai déjà dít plusieurs fois, qu’ils auraient tort de chercher à propager une doctrine qui n’est point à la portée du peuple, et qui ne peut lui être ni agréable ni utile. » Cette restriction n’arrêta pas la foudre impériale. Napoléon, choqué de ces opinions, écrivit à son ministre de l’intérieur une lettre qui fut lue publiquement à l’Institut, dans laquelle il notifiait son mécontentement à Lalande, qui se le tint pour dit, et se montra dès lors plus réservé. Pour être juste, il faut dire que l’''athée'', tel que le comprenaient Sylvain Maréchal et Lalande, était, sauf la croyance en Dieu, le meilleur chrétien qui pût faire aimer la morale. C’était un chrétien débaptisé, ou plutôt l’Émile de Rousseau, qui n’avait pas encore assisté au lever du soleil. Ils lui accordaient toutes les vertus angéliques, celles même que Jésus-Christ a révélées aux hommes, imitant ce fou qui niait l’existence d’un puits alors qu’accoudé sur la margelle il était occupé à en tirer de l’eau. Mais si les résultats étaient identiques, le débat se réduisait à une question de mots, la raison substituée à Dieu, et la morale y trouvait son compte. Oui, mais si la philosophie seule est capable de produire des résultats plus grands et plus décisifs que la religion, cette dernière lui est inférieure et devient un pléonasme social. Or, il ne serait pas bon que la multitude fût athée ; Lalande avoue lui-même la nécessité de la religion comme frein moral et politique à l’égard des gens simples, et un grave danger était à craindre. Le peuple, qui ne remonte pas aux sources et qui a l’habitude de juger par les paroles du maître, aurait pu prendre à la lettre cette liste d’athées, hypocrites de religion, et considérer comme une imposture dont il faut se défier des croyances répudiées par les plus grands génies. Cette considération est si juste, que {{M.|Charles}} Pougens, dans son analyse du livre de Maréchal, ainsi que le remarque {{M.|Damiron}}, n’a pas fait attention que l’auteur ne prétendait pas que la plupart de ceux qu’il range sous sa bannière fussent de véritables athées. Il les citait seulement comme ayant fourni des armes contre eux-mêmes dans des moments où la philosophie avait étouffé, à leur insu, la voix de la superstition. Faute de tenir compte de cette observation, {{M.|Pougens}} n’a pas vu que Bossuet, Fénelon, Malebranche et Jésus, s’ils étaient entachés d’athéisme, l’étaient sans le savoir, de l’aveu mème de Maréchal. En laissant de côté les exagérations de ce monument élevé à la théosophie, à laquelle la religion est offerte en holocauste, en négligeant les puérilités irrévérencieuses telles que cette remarque : « Les trois fondateurs des trois grandes religions européennes, Moïse, Mahomet et Jésus, sont des enfants illégi- times, » il faut reconnaitre qu’avant de poser la première pierre de cet édifice, l’auteur a dů se livrer à un travail préparatoire immense, si l’on considère le nombre, la variété et l’exactitude des citations. Il a voulu, à l’exemple de Dupuis, de Volney et d’Anacharsis Clootz, répéter le cri de guerre du patriarche de Ferney : ''Écrasons l’infâme''. Il croyait, par ce moyen, contribuer au triomphe de la liberté. L’intention était bonne, mais il avait choisi un singulier chemin pour arriver à son but. C’est que l’idée que Maréchal avait prise pour point de départ était fausse : il pensait que le despotisme religieux habitue les esprits à la servitude et facilite l’établissement du despotisme politique, et, d’un principe faux tirant une conséquence logique, il cherchait à détruire la cause pour anéantir l’effet. Le despotisme ne s’appuie que sur la faiblesse de ses victimes ; le jour où elles relèvent la tête, la religion est impuissante à le soutenir. L’enseigne du livre est trompeuse ; à l’exemple de nos bateleurs qui, dans la parade, vous promettent un combat d’ours de Sibérie et ne vous présentent que de pauvres paillasses revêtus de la peau d’un ours qu’ils n’ont pas tué, Maréchal nomme des athées et n’introduit que des chrétiens, qu’il a bénévolement débaptisés lui-même. Quant au style de l’ouvrage, il est loin d’être pur. La dictíon est trop souvent embarrassée, obscure, ampoulée. En visant à l’effet, l’auteur tombe dans l’emphase. Le dieu du goût a, lui aussi, rencontré son athée. Sylvain Maréchal, mettant en pratique ses théories, et bannissant, avec ses autres préjugés, celui qui consiste à chercher à bien écrire, aurait pu, à ce point de vue, inscrire en tête de ce dictionnaire : « ''Par le doyen des athées littéraires''. » <section end="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/> <section begin="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/><nowiki/> '''{{t|Athée foudroyé|85}}''' ({{sc|l’}}), drame espagnol, l’origine de don Juan, versifié par un auteur inconnu, et joué de tradition dans les couvents sous le titre d’''El Ateista fulminado''. Gabriel Tellez, qui a écrit sous le nom de Tirso de Molina, et un siècle après lui, Zamora, traitèrent le même sujet pour le théâtre. Vinrent successivement Molière, Byron, Mozart, artistes de génie qui modelèrent chacun, sur cette argile brûlante, un caractère particulier, tout en maintenant le type général. Ce personnage ne pouvait appartenir aux temps chevaleresques qui ont pris le Cid pour symbole ; il est venu beaucoup plus tard ; une légende populaire a servi de fondement à la donnée de la pièce primitive. « Il advint un jour, disent les chroniques de l’Andalousie, qu’un jeune écervelé, don Juan ATH Tenorio, descendant d’une famille noble de Séville, tua d’un coup d’épée le vénérable commandeur Ulloa, dont il avait enlevé la fille. Le commandeur fut enseveli dans le couvent de Saint-François, où sa famille avait une chapelle, et on lui érigea une statue. Les frères franciscains, voyant que le meurtrier trouvait dans les priviléges de sa naissance une protection assurée contre la justice, réso- lurent de suppléer à l’insuffisance des lois : ils l’attirèrent la nuit dans leur couvent, et le mirent à mort ; puis ils répandirent le bruit que don Juan avait osé insulter le comman- deur jusque sur sa tombe, et que la statue, s’animant tout à coup, avait précipité l’impie dans les flammes de l’enfer. Coleridge, commentateur de lord Byron. (ter ch. du Don Juan), rapporte une scène en- tière, celle du souper, de l’Athée foudroyé. Nous la reproduisons pour donner une idée exacte de l’œuvre (On frappe à la porte ; don Juan ordonne d’ouvrir). LE DOMESTIQUE. Oh ! le diable ! le diable ! (La statue entre.) DON JUAN. Ah ! c’est notre revenant ! De- bout pour le recevoir ! Entrez, gouverneur, soyez le bien-venu ; asseyez-vous. Si nous avions compté sur votre visite, nous vous aurions attendu. Allons, gouverneur à votre santé ; amis, buvons ! Voici un rôti excellent ; prenez aussi de ce ragout ; je vous aiderai, si vous voulez ; allons, mangez, et oubliez toutes nos vieilles querelles. (Le fantôme menace don Juan.) DON JUAN. A quoi bon ce signe sinistre ? Nous sommes trop endurcis. Mettez-vous là, encore une fois, et trinquons à votre maîtresse. Vous en aviez une pendant votre vie. N’ou- blions pas non plus votre charmante sœur. (Des demons entrent.) Ces gens sont de votre suite. Ce sont des démons, dites-vous ?… Que je suis fàché de n’avoir pas brûlé de l’eau-de- vie pour leur faire raison ! car l’eau-de-vie brûlée, c’est un breuvage infernal. Coleridge prétend ailleurs que la pièce est entièrement d’imagination, et que l’auteur anonyme n’a emprunté au monde réel que les noins des lieux et ceux des personnages. La chronique de Séville dément cette assertion. Il est vrai que le caractère indiqué par l’his- toire n’a reçu tout son développement que de la poésie ; mais l’auteur inconnu ne s’est nul- lement préoccupé, comme veut le démontrer le commentateur de Byron, de mêler dans son drame les éléments du bien et du mal de façon à les équilibrer. Il a pris tout simplement pour sujet la chronique, et il y a ajouté ce que son imagination lui a fourni de plus propre à exciter la terreur et l’intérêt. ATHÉISME s. m. (a-té-i-sme-rad. athée). Opinion des athées, de ceux qui nient l’exis- tence de Dieu : Tomber dans l’ATHEISME. Il professe ouvertement l’ATHEISME. Ces principes mènent à l’ATHEISME. (Acad.) Il y a un ATHEISME caché dans tous les cœurs, qui se répand dans toutes les actions on croit que quand on a recours à Dieu, c’est que les choses sont déses- pérées, et qu’il n’y a plus rien à faire. (Boss.) L’ATHEISME appauvrit l’humanité et lui óte les plus grands biens : Dieu, l’âme, l’immor- talité. (Boss.) Le déisme est presque aussi éloi- gné de la religion chrétienne que l’ATHEISME, qui y est tout à fait contraire. (Pasc.) Il est très-certain qu’on n’enseigne point l’ATHEISME dans les écoles des lettrés de la Chine. (Volt.) L’ATHEISME et le fanatisme sont deux monstres qui peuvent dévorer et déchirer la société. (Volt.) Si l’ATHEISMв ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour i La paiz que par indifférence pour le bien. (J.-J. Rouss.) La simple ignorance de Dieu ne serait pas l’ATHEISME : pour mériter le titre d’athée, il faut avoir la notion de Dieu et la rejeter. (D’Alemb.) Ce n’est pas le fanatisme qui est à craindre maintenant, c’est l’ATHEISME. (Napol. Ier.) L’ATHEISME Spiritualise la matière et matérialise l’esprit. (Mme de Staël.) Il n’y a d’ATHEISME que dans la froideur, l’égoïsme et la bassesse. (Mine de Staél.) On l’a dit avec raison, les grandes pensées viennent du cœur : or, comment germeraient-elles dans un cœur desséché pur ATHEISME ? (Frayss.) Séparez la croyance en Dieu de toute obligation envers lui, de tout hommage religieux, et vous n’aurez plus que l’ATHEISME en action. (Frayss.) La philosophie avait désavoué l’ATHEISME, avant même qu’il fut démenti par la conscience publi- que. (Lacretelle.) L’ATHEISME est cette grande cécité morale de quelques hommes, privés, par je ne sais quelle affliction providentielle, du premier sens de l’humanité, du sens qui voit Dieu. (Lamart.) Il est évident que l’ATHEISME est encore moins logique que la foi. (Proudh.) L’ATHEISME est un mensonge que l’homme se fait à lui-même. (A. Lemonnier.) L’ATHEISME est moins une croyance que le refuge des mauvaises croyances. (Petit-Senn.) Celui qui enseigne à l’homme l’ATHEISME est aussi insensé que celui qui souffle fanatisme. (Barbé.) L’ATHRISME théorique et pratique est le vice radical du cœur et de l’esprit humain. (Gratry.) Il y a des hommes qui conçoivent l’ATHEISME dans leur esprit, sans le concevoir dans leur caur ; comme il y a des chrétiens qui ont la foi, mais qui n’ont pas l’amour. (Gratry.) La fin de vos revers confondra l’athéisme. M.-J. CHENIER. A la fin, tous ces jeux, que l’athéisme élève, Conduisent tristement le plaisant à la Grève. BOILEAU. ATH Par ext. Action de ne tonir nul compte de l’existence de Dieu, ou de faire abstraction de cette existence : Ce système n’est qu’une sorte d’ATHEISME politique. L’ATHEISME légal est le premier article de notre droit public. (Proudh.) -Chez les Grecs, Action de nier la divinité d’un ou de plusieurs dieux, lors même qu’on en aurait admis un ou mêmé plusieurs autres : Socrate, accusé d’ATHEISME, et condamné pour ce crime à boire la cigué, fit sacrifier un coq à Esculape. Antonymes. Déisme, théisme, poly- théisme. Encycl. I. Le mot athéisme, souvent donné et repoussé comme une injure, et, par conséquent, étendu et restreint au gré des passions, n’est pas une dénomination de doc- trine suffisamment précise. Il faudrait, pour que le sens en füt clair, que le mot Dieu eût été préalablement détini. On peut nier, dit très-bien Jean Reynaud (Encyclopédie nou- velle), telle conception de la divinité, sans nier pour cela l’existence de la divinité. Mais les hommes intolérants ne l’entendent pas ainsi : il n’y a de dieu que leur Dieu, et s’éle- ver contre leur croyance, c’est professer l’athéisme. Aussi, il n’y a pas de nom qui a i ait été plus fréquemment donné par les apôtres de toutes les religions à leurs adversaires que celui d’athées. Socrate fut accusé d’athéisme parce qu’il croyait à un Dieu plus grand que Jupiter ; Spinosa, parce qu’il absorbait dans la substance divine l’homme et le monde ; les philosophes du XVIe siècle, parce qu’ils di- saient anathème aux superstitions ; les chré- tiens avaient eux-mêmes été taxés d’athéisme par les païens. » Dans un sens général, le mot athéisme peut s’appliquer à toute doctrine philosophique qui regarde comme une fiction la conception d’un Dieu personnel, créateur et mattre tout-puis- sant du monde. Ainsi compris, il constitue un genre renfermant un certain nombre d’espèces, Patomisme, le positivisme, les diverses formes du pantheisme. Dans un sens plus restreint, il s’applique exclusivement aux doctrines qui voient dans la matière le principe unique de tous les ètres. Pour qui l’entend de cette der- nière façon, il se sépare tout à la fois, et du positivisme, qui fait profession de tenir pour vaine, comme portant sur l’inaccessible, toute recherche des causes premières, et de s’enfer- mer à cet égard dans une indifférence systé- matique ; et du panthéisme, qui, dans ses spé- culations sur l’origine des choses, substitue à l’abstraction matière d’autres abstractions, tel- les que la substance (Spinosa), l’idée (Hégel), la volonté (Schopenhauer). M. Paul Janet a très-nettement distingué et caractérisé l’athéisme, le panthéisme et le théisme. Le spectacle de la nature, dit-il, nous offre trois classes, ou, si l’on veut, trois de- grés d’étres profondément différents ; au pre- mier degré, la matière brute, obéissant à des lois mécaniques, à des combinaisons fatales et mathématiques, se développant en apparence sans raison et sans but ; au second degré, la vie, dont le caractère le plus saisissant est une combinaison de moyens appropriés à une fin, qui manifeste par conséquent l’idée de but et de choix, mais d’un but atteint par une ac- tivité qui s’ignore, d’un choix instinctif et in- conscient ; au troisième degré, les étres intel- ligents, qui poursuivent le but avec réflexion et volonté. A ces trois classes d’êtres, les corps bruts, les êtres vivants, les êtres intel- ligents, à ces trois ordres de causes, la néces sité aveugle, l’instinct, la volonté intelligente et libre, correspondent trois conceptions diffé- rentes du principe des choses. Les athées con- çoivent la cause suprême comme une force aveugle, les panthéistes, comme une vie in- consciente ; les théistes, comme une pensée et une volonté. On peut, d’après ce point de vue, diviser les sciences en trois catégories : celles qui inclinent l’esprit à l’athéisme, ce les sciences mathématiques et physiques ; celles qui l’inclinent au panthéisme, ce sont les sciences biologiques ; celles qui l’inclinent au théisme, ce sont les sciences psychologiques et morales. II. Jusqu’au xixe siècle, l’athéisme appa- rait dans l’histoire comme un principe d’a- moindrissement moral de l’homme. En Grèce, nous le voyons lié à la sophistique, au scepti- cisine et à l’égoïsme systématiques ; avec l’idée de la Divinité et de la vie future, il anéantit celle de la justice et du droit, et même celle des lois de la nature. Pour les sophistes grecs, nature et art sont choses opposées ; c’est la nature, c’est-à-dire le hasard, qui a produit d’abord les choses les plus grandes, le soleil, les astres, la terre, puis, pur la rencontre et l’arrangement des éléments, les plantes, les animaux, les hommes. Il n’y a ni intelligence, ni divinité, ni art qui aient présidé à tout cela. L’art est postérieur à la nature ; mortel, et né de mortels, il a créé la politique, la législation et la religion. Les dieux sont des produits de l’art, des inventions de la politique, des ré- sultats de la législation ; le beau et le juste varient suivant les temps, les lieux et les peu- ples. Les lois, et par conséquent l’intelligibi- lité, la rationalité de la nature, supprimées, la science n’a plus d’objet, plus de réalité, elle rentre dans l’art, essentiellement subjectif. L’athéisme ne se montre pas avec un autre caractère à Rome, vers la fin de la république et sous l’empire : Le sénat, dit Voltaire, ATH 857 était presque tout composé d’athées qui per- dirent la république ; athées factieux dans les temps de Sylla et de César, athées esclaves sous Auguste et Tibère. Tel, enfin, il se pré- sente dans l’Italio de la renaissance, dans l’Angleterre et la France du xvII et du XVIIe siècle. C’est toujours le hasard et le mécanisme invoqués pour expliquer l’origine de tous les êtres ; l’intelligence bannie de la nature avec les causes finales et les destinées immortelles ; la distance qui sépare l’homme de l’animal considérablement diminuée, sinon détruite ; l’idée de l’obligation morale obscur- cie et confondue avec l’idée d’intérêt ; la re- cherche du bonheur substituée, comme but de la vie, à la réalisation du bien, à la pratique du devoir. Aussi ne doit-on pas s’étonner des condamnations prononcées contre lui, au noma de l’intérêt de l’humanité, par la raison d’hom mes aussi libres de préjugés que Bacon, le législateur de la science moderné, et Voltaire, l’ennemi du christianisme. Ceux qui nient l’existence de Dieu, dit Bacon, s’efforcent d’abolir la plus noble pré- rogative de l’homme ; car l’homme, par son corps, n’est que trop semblable aux brutes, et sì, par son âme, il n’a pas quelque ressem- blance avec la divinité, ce n’est plus qu’un animal vil et méprisable. Ils renient aussi le vrai fondement de la magnanimité et de tous les sentiments qui peuvent élever la nature humaine. En effet, voyez combien un chien méme a de courage et de générosité, lorsqu’il se sent soutenu son maitre, qui lui tient lieu, pour ainsi dire, d’un dieu ; ce courage, il ne l’aurait certainement pas sans la con- fiance que lui inspirent la présence et l’appui d’une nature supérieure à la sienne. C’est ainsi que l’homme, qui se sent assuré de la protection divine, et qui repose, en quelque sorte, sur le sein de la divine Providence, tire de cette opinion et du sentiment qui en dérive, une vigueur et une confiance à la- quelle la nature humaine, abandonnée à elle- même, ne saurait atteindre. Ainsi, l’athéisme est surtout odieux en ce qu’il prive la nature humaine du plus puissant moyen qu’elle ait de s’élever au-dessus de sa faiblesse natu- relle. Il en est à cet égard des nations comme des individus. Il est évident, dit Voltaire, que, dans lat morale, il vaut beaucoup mieux reconnaître un Dieu que de n’en point admettre. C’est l’in- térêt de tous les hommes qu’il y ait une Divi- nité qui punisse ce que la justice humaine ne peut réprimer… Il est clair que la suinteté des serments est nécessaire, et qu’on doit se fier davantage à ceux qui pensent qu’un faux serment sera puni, qu’à ceux qui pensent qu’ils peuvent faire un faux serment avec im- punité… Je ne voudrais pas avoir affaire li un prince athée qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier ; je suis bien sûr que je serais pilé. Je ne voudrais pas, si j’étais souverain, avoir affaire à des courti- sans athées dont l’intérêt serait de m’empoi- sonner ; il me faudrait prendre au hasard du contre-poison tous les jours. Il est donc ab- solument nécessaire, pour les princes et pour les peuples, que l’idée d’un Etre supreme, créateur, gouverneur, rémunérateur et ven- geur soit profondément gravée dans les es- prits. > Du reste, Bacon et Voltaire ont soin de dé- clarer qu’ils considèrent l’athéisme comme un danger social bien moindre que la supersti- tion et le fanatisme. La superstition, dit Bacon, est plus dangereuse pour l’homme que l’athéisme : celui-ci, du moins, lui laisse encore beaucoup d’appuis et de guides, tels que la philosophie, les sentiments de tendresse qu’in- spire la nature, les lois, l’amour de la gloire, le désir d’une bonne réputation, toutes choses qui suffiraient pour le conduire à un certain degré de vertu, au moins extérieure ; au lieu que la superstition renverse tous ces appuis ét établit dans les âmes humaines un vrai des- potisme. Aussi l’athéisme n’a-t-il jamais trou- blé la paix des empires, car il rend les indivi- dus très-prudents par rapport à ce qui les regarde eux-mêmes, et fait qu’ils ne s’occupent que de leur propre sûreté, sans s’embarrasser de tout le reste au lieu que la superstition a bouleversé plusieurs Etats, en y introduisant un nouveau violent à toutes les sphères du premier mobile qui imprimait son mouvement gouvernement, et démontait ainsi tout le sys- tème politique. Le fanatisme, dit Voltaire, est mille fois plus funeste que l’uthéisme ; l’a- théisme n’inspire point de passion sanguinaire, mais le fanatisme en inspire ; l’atheisme ne s’oppose pas aux crimes, mais le fanatisme les fait commettre. Supposons, avec l’auteur du Commentarium rerum gallicarum, que le chan- celier de L’Hospital fút athée ; il n’a fait que de sages lois, et n’a conseillé que la modéra- tion et la concorde les fanatiques commirent les massacres de la Saint-Barthélemy. Hobbes. passa pour un athée ; il mena une vio tran- quille et innocente les fanatiques de son temps inondèrent de sang l’Angleterre, l’E- cosse et l’Irlande. Spinosa était non-seulement athée, mais il enseigna l’athéisme : ce ne fut pas lui assurément qui eut part à l’assassinat de Barneveldt ; ce ne fut pas lui qui déchira les deux frères de Witt en morceaux et qui les mangea sur le gril….. Peuplez une ville d’Epicures, de Protagoras, de Desbarreaux, de Spinosas ; peuplez une autre ville de jan- sénistes et de molinistes ; dans laquelle pen- sez-vous qu’il y aura plus de troubles et de 108<section end="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/><noinclude> <references/></noinclude> c92417lei2prmwsq4pnuduu9kiy7ru2 16061476 16061419 2026-09-24T19:27:16Z Miruts 45498 16061476 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/>moins, il ajoutait : « Mais je dois répéter aussi contre les ''athées'' ce que j’ai déjà dít plusieurs fois, qu’ils auraient tort de chercher à propager une doctrine qui n’est point à la portée du peuple, et qui ne peut lui être ni agréable ni utile. » Cette restriction n’arrêta pas la foudre impériale. Napoléon, choqué de ces opinions, écrivit à son ministre de l’intérieur une lettre qui fut lue publiquement à l’Institut, dans laquelle il notifiait son mécontentement à Lalande, qui se le tint pour dit, et se montra dès lors plus réservé. Pour être juste, il faut dire que l’''athée'', tel que le comprenaient Sylvain Maréchal et Lalande, était, sauf la croyance en Dieu, le meilleur chrétien qui pût faire aimer la morale. C’était un chrétien débaptisé, ou plutôt l’Émile de Rousseau, qui n’avait pas encore assisté au lever du soleil. Ils lui accordaient toutes les vertus angéliques, celles même que Jésus-Christ a révélées aux hommes, imitant ce fou qui niait l’existence d’un puits alors qu’accoudé sur la margelle il était occupé à en tirer de l’eau. Mais si les résultats étaient identiques, le débat se réduisait à une question de mots, la raison substituée à Dieu, et la morale y trouvait son compte. Oui, mais si la philosophie seule est capable de produire des résultats plus grands et plus décisifs que la religion, cette dernière lui est inférieure et devient un pléonasme social. Or, il ne serait pas bon que la multitude fût athée ; Lalande avoue lui-même la nécessité de la religion comme frein moral et politique à l’égard des gens simples, et un grave danger était à craindre. Le peuple, qui ne remonte pas aux sources et qui a l’habitude de juger par les paroles du maître, aurait pu prendre à la lettre cette liste d’athées, hypocrites de religion, et considérer comme une imposture dont il faut se défier des croyances répudiées par les plus grands génies. Cette considération est si juste, que {{M.|Charles}} Pougens, dans son analyse du livre de Maréchal, ainsi que le remarque {{M.|Damiron}}, n’a pas fait attention que l’auteur ne prétendait pas que la plupart de ceux qu’il range sous sa bannière fussent de véritables athées. Il les citait seulement comme ayant fourni des armes contre eux-mêmes dans des moments où la philosophie avait étouffé, à leur insu, la voix de la superstition. Faute de tenir compte de cette observation, {{M.|Pougens}} n’a pas vu que Bossuet, Fénelon, Malebranche et Jésus, s’ils étaient entachés d’athéisme, l’étaient sans le savoir, de l’aveu même de Maréchal. En laissant de côté les exagérations de ce monument élevé à la théosophie, à laquelle la religion est offerte en holocauste, en négligeant les puérilités irrévérencieuses telles que cette remarque : « Les trois fondateurs des trois grandes religions européennes, Moïse, Mahomet et Jésus, sont des enfants illégitimes, » il faut reconnaitre qu’avant de poser la première pierre de cet édifice, l’auteur a dů se livrer à un travail préparatoire immense, si l’on considère le nombre, la variété et l’exactitude des citations. Il a voulu, à l’exemple de Dupuis, de Volney et d’Anacharsis Clootz, répéter le cri de guerre du patriarche de Ferney : ''Écrasons l’infâme''. Il croyait, par ce moyen, contribuer au triomphe de la liberté. L’intention était bonne, mais il avait choisi un singulier chemin pour arriver à son but. C’est que l’idée que Maréchal avait prise pour point de départ était fausse : il pensait que le despotisme religieux habitue les esprits à la servitude et facilite l’établissement du despotisme politique, et, d’un principe faux tirant une conséquence logique, il cherchait à détruire la cause pour anéantir l’effet. Le despotisme ne s’appuie que sur la faiblesse de ses victimes ; le jour où elles relèvent la tête, la religion est impuissante à le soutenir. L’enseigne du livre est trompeuse ; à l’exemple de nos bateleurs qui, dans la parade, vous promettent un combat d’ours de Sibérie et ne vous présentent que de pauvres paillasses revêtus de la peau d’un ours qu’ils n’ont pas tué, Maréchal nomme des athées et n’introduit que des chrétiens, qu’il a bénévolement débaptisés lui-même. Quant au style de l’ouvrage, il est loin d’être pur. La dictíon est trop souvent embarrassée, obscure, ampoulée. En visant à l’effet, l’auteur tombe dans l’emphase. Le dieu du goût a, lui aussi, rencontré son athée. Sylvain Maréchal, mettant en pratique ses théories, et bannissant, avec ses autres préjugés, celui qui consiste à chercher à bien écrire, aurait pu, à ce point de vue, inscrire en tête de ce dictionnaire : « ''Par le doyen des athées littéraires''. » <section end="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/> <section begin="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/><nowiki/> '''{{t|Athée foudroyé|85}}''' ({{sc|l’}}), drame espagnol, l’origine de don Juan, versifié par un auteur inconnu, et joué de tradition dans les couvents sous le titre d’''El Ateista fulminado''. Gabriel Tellez, qui a écrit sous le nom de Tirso de Molina, et un siècle après lui, Zamora, traitèrent le même sujet pour le théâtre. Vinrent successivement Molière, Byron, Mozart, artistes de génie qui modelèrent chacun, sur cette argile brûlante, un caractère particulier, tout en maintenant le type général. Ce personnage ne pouvait appartenir aux temps chevaleresques qui ont pris le Cid pour symbole ; il est venu beaucoup plus tard ; une légende populaire a servi de fondement à la donnée de la pièce primitive. « Il advint un jour, disent les chroniques de l’Andalousie, qu’un jeune écervelé, don Juan Tenorio, descendant d’une famille noble de Séville, tua d’un coup d’épée le vénérable commandeur Ulloa, dont il avait enlevé la fille. Le commandeur fut enseveli dans le couvent de Saint-François, où sa famille avait une chapelle, et on lui érigea une statue. Les frères franciscains, voyant que le meurtrier trouvait dans les priviléges de sa naissance une protection assurée contre la justice, résolurent de suppléer à l’insuffisance des lois : ils l’attirèrent la nuit dans leur couvent, et le mirent à mort ; puis ils répandirent le bruit que don Juan avait osé insulter le commandeur jusque sur sa tombe, et que la statue, s’animant tout à coup, avait précipité l’impie dans les flammes de l’enfer. » Coleridge, commentateur de lord Byron ({{sc|i}}{{er}} ch. du ''Don Juan''), rapporte une scène entière, celle du souper, de l’''Athée foudroyé''. Nous la reproduisons pour donner une idée exacte de l’œuvre : (On frappe à la porte ; don Juan ordonne d’ouvrir). {{sc|le domestique}}. — Oh ! le diable ! le diable ! (La statue entre.) {{sc|don juan.}} — Ah ! c’est notre revenant ! Debout pour le recevoir ! — Entrez, gouverneur, soyez le bien-venu ; asseyez-vous. Si nous avions compté sur votre visite, nous vous aurions attendu. Allons, gouverneur à votre santé ; amis, buvons ! Voici un rôti excellent ; prenez aussi de ce ragoût ; je vous aiderai, si vous voulez ; allons, mangez, et oubliez toutes nos vieilles querelles. (Le fantôme menace don Juan.) {{sc|don juan.}} — À quoi bon ce signe sinistre ? Nous sommes trop endurcis. Mettez-vous là, encore une fois, et trinquons à votre maîtresse. Vous en aviez une pendant votre vie. N’oublions pas non plus votre charmante sœur. (''Des démons entrent''.) Ces gens sont de votre suite. Ce sont des démons, dites-vous ?… Que je suis fàché de n’avoir pas brûlé de l’eau-de-vie pour leur faire raison ! car l’eau-de-vie brûlée, c’est un breuvage infernal. Coleridge prétend ailleurs que la pièce est entièrement d’imagination, et que l’auteur anonyme n’a emprunté au monde réel que les noms des lieux et ceux des personnages. La chronique de Séville dément cette assertion. Il est vrai que le caractère indiqué par l’histoire n’a reçu tout son développement que de la poésie ; mais l’auteur inconnu ne s’est nullement préoccupé, comme veut le démontrer le commentateur de Byron, de mêler dans son drame les éléments du bien et du mal de façon à les équilibrer. Il a pris tout simplement pour sujet la chronique, et il y a ajouté ce que son imagination lui a fourni de plus propre à exciter la terreur et l’intérêt. <section end="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/> <section begin="ATHÉISME s. m."/><nowiki/> '''ATHÉISME''' s. m. (a-té-i-sme — rad. ''athée''). Opinion des athées, de ceux qui nient l’existence de Dieu : ''Tomber dans l’''{{sc|athéisme}}. ''Il professe ouvertement l’''{{sc|athéisme}}. ''Ces principes mènent à l’''{{sc|athéisme}}. (Acad.) ''Il y a un'' {{sc|athéisme}} ''caché dans tous les cœurs, qui se répand dans toutes les actions : on croit que quand on a recours à Dieu, c’est que les choses sont désespérées, et qu’il n’y a plus rien à faire''. (Boss.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''appauvrit l’humanité et lui óte les plus grands biens : Dieu, l’âme, l’immortalité''. (Boss.) ''Le déisme est presque aussi éloigné de la religion chrétienne que l’''{{sc|athéisme}}, ''qui y est tout à fait contraire''. (Pasc.) ''Il est très-certain qu’on n’enseigne point l’''{{sc|athéisme}} ''dans les écoles des lettrés de la Chine''. (Volt.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''et le fanatisme sont deux monstres qui peuvent dévorer et déchirer la société''. (Volt.) ''Si l’''{{sc|athéisme}} ''ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour la paix que par indifférence pour le bien''. (J.-J. Rouss.) ''La simple ignorance de Dieu ne serait pas l’''{{sc|athéisme}}: ''pour mériter le titre d’athée, il faut avoir la notion de Dieu et la rejeter''. (D’Alemb.) ''Ce n’est pas le fanatisme qui est à craindre maintenant, c’est l’''{{sc|athéisme}}. ({{roi|Napol.|Ier}}) ''L’''{{sc|athéisme}} ''spiritualise la matière et matérialise l’esprit''. ({{Mme|de Staël.}}) ''Il n’y a d’''{{sc|athéisme}} ''que dans la froideur, l’égoïsme et la bassesse''. ({{Mme|de Staël.}}) ''On l’a dit avec raison, les grandes pensées viennent du cœur : or, comment germeraient-elles dans un cœur desséché par l’''{{sc|athéisme}}? (Frayss.) ''Séparez la croyance en Dieu de toute obligation envers lui, de tout hommage religieux, et vous n’aurez plus que l’''{{sc|athéisme}} ''en action''. (Frayss.) ''La philosophie avait désavoué l’''{{sc|athéisme}}, ''avant même qu’il fût démenti par la conscience publique''. (Lacretelle.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est cette grande cécité morale de quelques hommes, privés, par je ne sais quelle affliction providentielle, du premier sens de l’humanité, du sens qui voit Dieu''. (Lamart.) ''Il est évident que l’''{{sc|athéisme}} ''est encore moins logique que la foi''. (Proudh.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est un mensonge que l’homme se fait à lui-même''. (A. Lemonnier.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est moins une croyance que le refuge des mauvaises croyances''. (Petit-Senn.) ''Celui qui enseigne à l’homme l’''{{sc|athéisme}} ''est aussi insensé que celui qui souffle le fanatisme''. (Barbé.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''théorique et pratique est le vice radical du cœur et de l’esprit humain''. (Gratry.) ''Il y a des hommes qui conçoivent l’''{{sc|athéisme}} ''dans leur esprit, sans le concevoir dans leur cœur ; comme il y a des chrétiens qui ont la foi, mais qui n’ont pas l’amour''. (Gratry.) {{DctCite|La fin de vos revers confondra l’''athéisme''.|{{sc|M.-J. Chénier.}}|2|15}} {{DctCite|À la fin, tous ces jeux, que l’''athéisme'' élève,{{Crlf |}}Conduisent tristement le plaisant à la Grève.|{{sc|Boileau.}}|2|15}} ATH Par ext. Action de ne tonir nul compte de l’existence de Dieu, ou de faire abstraction de cette existence : Ce système n’est qu’une sorte d’{{sc|athéisme}}politique. L’{{sc|athéisme}}légal est le premier article de notre droit public. (Proudh.) -Chez les Grecs, Action de nier la divinité d’un ou de plusieurs dieux, lors même qu’on en aurait admis un ou mêmé plusieurs autres : Socrate, accusé d’{{sc|athéisme}}, et condamné pour ce crime à boire la cigué, fit sacrifier un coq à Esculape. Antonymes. Déisme, théisme, poly- théisme. Encycl. I. Le mot athéisme, souvent donné et repoussé comme une injure, et, par conséquent, étendu et restreint au gré des passions, n’est pas une dénomination de doc- trine suffisamment précise. Il faudrait, pour que le sens en füt clair, que le mot Dieu eût été préalablement détini. On peut nier, dit très-bien Jean Reynaud (Encyclopédie nou- velle), telle conception de la divinité, sans nier pour cela l’existence de la divinité. Mais les hommes intolérants ne l’entendent pas ainsi : il n’y a de dieu que leur Dieu, et s’éle- ver contre leur croyance, c’est professer l’athéisme. Aussi, il n’y a pas de nom qui a i ait été plus fréquemment donné par les apôtres de toutes les religions à leurs adversaires que celui d’athées. Socrate fut accusé d’athéisme parce qu’il croyait à un Dieu plus grand que Jupiter ; Spinosa, parce qu’il absorbait dans la substance divine l’homme et le monde ; les philosophes du XVIe siècle, parce qu’ils di- saient anathème aux superstitions ; les chré- tiens avaient eux-mêmes été taxés d’athéisme par les païens. » Dans un sens général, le mot athéisme peut s’appliquer à toute doctrine philosophique qui regarde comme une fiction la conception d’un Dieu personnel, créateur et mattre tout-puis- sant du monde. Ainsi compris, il constitue un genre renfermant un certain nombre d’espèces, Patomisme, le positivisme, les diverses formes du pantheisme. Dans un sens plus restreint, il s’applique exclusivement aux doctrines qui voient dans la matière le principe unique de tous les ètres. Pour qui l’entend de cette der- nière façon, il se sépare tout à la fois, et du positivisme, qui fait profession de tenir pour vaine, comme portant sur l’inaccessible, toute recherche des causes premières, et de s’enfer- mer à cet égard dans une indifférence systé- matique ; et du panthéisme, qui, dans ses spé- culations sur l’origine des choses, substitue à l’abstraction matière d’autres abstractions, tel- les que la substance (Spinosa), l’idée (Hégel), la volonté (Schopenhauer). M. Paul Janet a très-nettement distingué et caractérisé l’athéisme, le panthéisme et le théisme. Le spectacle de la nature, dit-il, nous offre trois classes, ou, si l’on veut, trois de- grés d’étres profondément différents ; au pre- mier degré, la matière brute, obéissant à des lois mécaniques, à des combinaisons fatales et mathématiques, se développant en apparence sans raison et sans but ; au second degré, la vie, dont le caractère le plus saisissant est une combinaison de moyens appropriés à une fin, qui manifeste par conséquent l’idée de but et de choix, mais d’un but atteint par une ac- tivité qui s’ignore, d’un choix instinctif et in- conscient ; au troisième degré, les étres intel- ligents, qui poursuivent le but avec réflexion et volonté. A ces trois classes d’êtres, les corps bruts, les êtres vivants, les êtres intel- ligents, à ces trois ordres de causes, la néces sité aveugle, l’instinct, la volonté intelligente et libre, correspondent trois conceptions diffé- rentes du principe des choses. Les athées con- çoivent la cause suprême comme une force aveugle, les panthéistes, comme une vie in- consciente ; les théistes, comme une pensée et une volonté. On peut, d’après ce point de vue, diviser les sciences en trois catégories : celles qui inclinent l’esprit à l’athéisme, ce les sciences mathématiques et physiques ; celles qui l’inclinent au panthéisme, ce sont les sciences biologiques ; celles qui l’inclinent au théisme, ce sont les sciences psychologiques et morales. II. Jusqu’au xixe siècle, l’athéisme appa- rait dans l’histoire comme un principe d’a- moindrissement moral de l’homme. En Grèce, nous le voyons lié à la sophistique, au scepti- cisine et à l’égoïsme systématiques ; avec l’idée de la Divinité et de la vie future, il anéantit celle de la justice et du droit, et même celle des lois de la nature. Pour les sophistes grecs, nature et art sont choses opposées ; c’est la nature, c’est-à-dire le hasard, qui a produit d’abord les choses les plus grandes, le soleil, les astres, la terre, puis, pur la rencontre et l’arrangement des éléments, les plantes, les animaux, les hommes. Il n’y a ni intelligence, ni divinité, ni art qui aient présidé à tout cela. L’art est postérieur à la nature ; mortel, et né de mortels, il a créé la politique, la législation et la religion. Les dieux sont des produits de l’art, des inventions de la politique, des ré- sultats de la législation ; le beau et le juste varient suivant les temps, les lieux et les peu- ples. Les lois, et par conséquent l’intelligibi- lité, la rationalité de la nature, supprimées, la science n’a plus d’objet, plus de réalité, elle rentre dans l’art, essentiellement subjectif. L’athéisme ne se montre pas avec un autre caractère à Rome, vers la fin de la république et sous l’empire : Le sénat, dit Voltaire, ATH 857 était presque tout composé d’athées qui per- dirent la république ; athées factieux dans les temps de Sylla et de César, athées esclaves sous Auguste et Tibère. Tel, enfin, il se pré- sente dans l’Italio de la renaissance, dans l’Angleterre et la France du xvII et du XVIIe siècle. C’est toujours le hasard et le mécanisme invoqués pour expliquer l’origine de tous les êtres ; l’intelligence bannie de la nature avec les causes finales et les destinées immortelles ; la distance qui sépare l’homme de l’animal considérablement diminuée, sinon détruite ; l’idée de l’obligation morale obscur- cie et confondue avec l’idée d’intérêt ; la re- cherche du bonheur substituée, comme but de la vie, à la réalisation du bien, à la pratique du devoir. Aussi ne doit-on pas s’étonner des condamnations prononcées contre lui, au noma de l’intérêt de l’humanité, par la raison d’hom mes aussi libres de préjugés que Bacon, le législateur de la science moderné, et Voltaire, l’ennemi du christianisme. Ceux qui nient l’existence de Dieu, dit Bacon, s’efforcent d’abolir la plus noble pré- rogative de l’homme ; car l’homme, par son corps, n’est que trop semblable aux brutes, et sì, par son âme, il n’a pas quelque ressem- blance avec la divinité, ce n’est plus qu’un animal vil et méprisable. Ils renient aussi le vrai fondement de la magnanimité et de tous les sentiments qui peuvent élever la nature humaine. En effet, voyez combien un chien méme a de courage et de générosité, lorsqu’il se sent soutenu son maitre, qui lui tient lieu, pour ainsi dire, d’un dieu ; ce courage, il ne l’aurait certainement pas sans la con- fiance que lui inspirent la présence et l’appui d’une nature supérieure à la sienne. C’est ainsi que l’homme, qui se sent assuré de la protection divine, et qui repose, en quelque sorte, sur le sein de la divine Providence, tire de cette opinion et du sentiment qui en dérive, une vigueur et une confiance à la- quelle la nature humaine, abandonnée à elle- même, ne saurait atteindre. Ainsi, l’athéisme est surtout odieux en ce qu’il prive la nature humaine du plus puissant moyen qu’elle ait de s’élever au-dessus de sa faiblesse natu- relle. Il en est à cet égard des nations comme des individus. Il est évident, dit Voltaire, que, dans lat morale, il vaut beaucoup mieux reconnaître un Dieu que de n’en point admettre. C’est l’in- térêt de tous les hommes qu’il y ait une Divi- nité qui punisse ce que la justice humaine ne peut réprimer… Il est clair que la suinteté des serments est nécessaire, et qu’on doit se fier davantage à ceux qui pensent qu’un faux serment sera puni, qu’à ceux qui pensent qu’ils peuvent faire un faux serment avec im- punité… Je ne voudrais pas avoir affaire li un prince athée qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier ; je suis bien sûr que je serais pilé. Je ne voudrais pas, si j’étais souverain, avoir affaire à des courti- sans athées dont l’intérêt serait de m’empoi- sonner ; il me faudrait prendre au hasard du contre-poison tous les jours. Il est donc ab- solument nécessaire, pour les princes et pour les peuples, que l’idée d’un Etre supreme, créateur, gouverneur, rémunérateur et ven- geur soit profondément gravée dans les es- prits. > Du reste, Bacon et Voltaire ont soin de dé- clarer qu’ils considèrent l’athéisme comme un danger social bien moindre que la supersti- tion et le fanatisme. La superstition, dit Bacon, est plus dangereuse pour l’homme que l’athéisme : celui-ci, du moins, lui laisse encore beaucoup d’appuis et de guides, tels que la philosophie, les sentiments de tendresse qu’in- spire la nature, les lois, l’amour de la gloire, le désir d’une bonne réputation, toutes choses qui suffiraient pour le conduire à un certain degré de vertu, au moins extérieure ; au lieu que la superstition renverse tous ces appuis ét établit dans les âmes humaines un vrai des- potisme. Aussi l’athéisme n’a-t-il jamais trou- blé la paix des empires, car il rend les indivi- dus très-prudents par rapport à ce qui les regarde eux-mêmes, et fait qu’ils ne s’occupent que de leur propre sûreté, sans s’embarrasser de tout le reste au lieu que la superstition a bouleversé plusieurs Etats, en y introduisant un nouveau violent à toutes les sphères du premier mobile qui imprimait son mouvement gouvernement, et démontait ainsi tout le sys- tème politique. Le fanatisme, dit Voltaire, est mille fois plus funeste que l’uthéisme ; l’a- théisme n’inspire point de passion sanguinaire, mais le fanatisme en inspire ; l’atheisme ne s’oppose pas aux crimes, mais le fanatisme les fait commettre. Supposons, avec l’auteur du Commentarium rerum gallicarum, que le chan- celier de L’Hospital fút athée ; il n’a fait que de sages lois, et n’a conseillé que la modéra- tion et la concorde les fanatiques commirent les massacres de la Saint-Barthélemy. Hobbes. passa pour un athée ; il mena une vio tran- quille et innocente les fanatiques de son temps inondèrent de sang l’Angleterre, l’E- cosse et l’Irlande. Spinosa était non-seulement athée, mais il enseigna l’athéisme : ce ne fut pas lui assurément qui eut part à l’assassinat de Barneveldt ; ce ne fut pas lui qui déchira les deux frères de Witt en morceaux et qui les mangea sur le gril….. Peuplez une ville d’Epicures, de Protagoras, de Desbarreaux, de Spinosas ; peuplez une autre ville de jan- sénistes et de molinistes ; dans laquelle pen- sez-vous qu’il y aura plus de troubles et de 108<section end="ATHÉISME s. m."/><noinclude> <references/></noinclude> jmmntdquiu1go23ydvcmo7hnigy3b0r 16061530 16061476 2026-09-24T19:55:50Z Miruts 45498 16061530 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Miruts" /></noinclude><section begin="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/>moins, il ajoutait : « Mais je dois répéter aussi contre les ''athées'' ce que j’ai déjà dít plusieurs fois, qu’ils auraient tort de chercher à propager une doctrine qui n’est point à la portée du peuple, et qui ne peut lui être ni agréable ni utile. » Cette restriction n’arrêta pas la foudre impériale. Napoléon, choqué de ces opinions, écrivit à son ministre de l’intérieur une lettre qui fut lue publiquement à l’Institut, dans laquelle il notifiait son mécontentement à Lalande, qui se le tint pour dit, et se montra dès lors plus réservé. Pour être juste, il faut dire que l’''athée'', tel que le comprenaient Sylvain Maréchal et Lalande, était, sauf la croyance en Dieu, le meilleur chrétien qui pût faire aimer la morale. C’était un chrétien débaptisé, ou plutôt l’Émile de Rousseau, qui n’avait pas encore assisté au lever du soleil. Ils lui accordaient toutes les vertus angéliques, celles même que Jésus-Christ a révélées aux hommes, imitant ce fou qui niait l’existence d’un puits alors qu’accoudé sur la margelle il était occupé à en tirer de l’eau. Mais si les résultats étaient identiques, le débat se réduisait à une question de mots, la raison substituée à Dieu, et la morale y trouvait son compte. Oui, mais si la philosophie seule est capable de produire des résultats plus grands et plus décisifs que la religion, cette dernière lui est inférieure et devient un pléonasme social. Or, il ne serait pas bon que la multitude fût athée ; Lalande avoue lui-même la nécessité de la religion comme frein moral et politique à l’égard des gens simples, et un grave danger était à craindre. Le peuple, qui ne remonte pas aux sources et qui a l’habitude de juger par les paroles du maître, aurait pu prendre à la lettre cette liste d’athées, hypocrites de religion, et considérer comme une imposture dont il faut se défier des croyances répudiées par les plus grands génies. Cette considération est si juste, que {{M.|Charles}} Pougens, dans son analyse du livre de Maréchal, ainsi que le remarque {{M.|Damiron}}, n’a pas fait attention que l’auteur ne prétendait pas que la plupart de ceux qu’il range sous sa bannière fussent de véritables athées. Il les citait seulement comme ayant fourni des armes contre eux-mêmes dans des moments où la philosophie avait étouffé, à leur insu, la voix de la superstition. Faute de tenir compte de cette observation, {{M.|Pougens}} n’a pas vu que Bossuet, Fénelon, Malebranche et Jésus, s’ils étaient entachés d’athéisme, l’étaient sans le savoir, de l’aveu même de Maréchal. En laissant de côté les exagérations de ce monument élevé à la théosophie, à laquelle la religion est offerte en holocauste, en négligeant les puérilités irrévérencieuses telles que cette remarque : « Les trois fondateurs des trois grandes religions européennes, Moïse, Mahomet et Jésus, sont des enfants illégitimes, » il faut reconnaitre qu’avant de poser la première pierre de cet édifice, l’auteur a dů se livrer à un travail préparatoire immense, si l’on considère le nombre, la variété et l’exactitude des citations. Il a voulu, à l’exemple de Dupuis, de Volney et d’Anacharsis Clootz, répéter le cri de guerre du patriarche de Ferney : ''Écrasons l’infâme''. Il croyait, par ce moyen, contribuer au triomphe de la liberté. L’intention était bonne, mais il avait choisi un singulier chemin pour arriver à son but. C’est que l’idée que Maréchal avait prise pour point de départ était fausse : il pensait que le despotisme religieux habitue les esprits à la servitude et facilite l’établissement du despotisme politique, et, d’un principe faux tirant une conséquence logique, il cherchait à détruire la cause pour anéantir l’effet. Le despotisme ne s’appuie que sur la faiblesse de ses victimes ; le jour où elles relèvent la tête, la religion est impuissante à le soutenir. L’enseigne du livre est trompeuse ; à l’exemple de nos bateleurs qui, dans la parade, vous promettent un combat d’ours de Sibérie et ne vous présentent que de pauvres paillasses revêtus de la peau d’un ours qu’ils n’ont pas tué, Maréchal nomme des athées et n’introduit que des chrétiens, qu’il a bénévolement débaptisés lui-même. Quant au style de l’ouvrage, il est loin d’être pur. La diction est trop souvent embarrassée, obscure, ampoulée. En visant à l’effet, l’auteur tombe dans l’emphase. Le dieu du goût a, lui aussi, rencontré son athée. Sylvain Maréchal, mettant en pratique ses théories, et bannissant, avec ses autres préjugés, celui qui consiste à chercher à bien écrire, aurait pu, à ce point de vue, inscrire en tête de ce dictionnaire : « ''Par le doyen des athées littéraires''. » <section end="Athées ({{sc|Dictionnaire des}})"/> <section begin="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/><nowiki/> '''{{t|Athée foudroyé|85}}''' ({{sc|l’}}), drame espagnol, l’origine de don Juan, versifié par un auteur inconnu, et joué de tradition dans les couvents sous le titre d’''El Ateista fulminado''. Gabriel Tellez, qui a écrit sous le nom de Tirso de Molina, et un siècle après lui, Zamora, traitèrent le même sujet pour le théâtre. Vinrent successivement Molière, Byron, Mozart, artistes de génie qui modelèrent chacun, sur cette argile brûlante, un caractère particulier, tout en maintenant le type général. Ce personnage ne pouvait appartenir aux temps chevaleresques qui ont pris le Cid pour symbole ; il est venu beaucoup plus tard ; une légende populaire a servi de fondement à la donnée de la pièce primitive. « Il advint un jour, disent les chroniques de l’Andalousie, qu’un jeune écervelé, don Juan Tenorio, descendant d’une famille noble de Séville, tua d’un coup d’épée le vénérable commandeur Ulloa, dont il avait enlevé la fille. Le commandeur fut enseveli dans le couvent de Saint-François, où sa famille avait une chapelle, et on lui érigea une statue. Les frères franciscains, voyant que le meurtrier trouvait dans les priviléges de sa naissance une protection assurée contre la justice, résolurent de suppléer à l’insuffisance des lois : ils l’attirèrent la nuit dans leur couvent, et le mirent à mort ; puis ils répandirent le bruit que don Juan avait osé insulter le commandeur jusque sur sa tombe, et que la statue, s’animant tout à coup, avait précipité l’impie dans les flammes de l’enfer. » Coleridge, commentateur de lord Byron ({{sc|i}}{{er}} ch. du ''Don Juan''), rapporte une scène entière, celle du souper, de l’''Athée foudroyé''. Nous la reproduisons pour donner une idée exacte de l’œuvre : (On frappe à la porte ; don Juan ordonne d’ouvrir). {{sc|le domestique}}. — Oh ! le diable ! le diable ! (La statue entre.) {{sc|don juan.}} — Ah ! c’est notre revenant ! Debout pour le recevoir ! — Entrez, gouverneur, soyez le bien-venu ; asseyez-vous. Si nous avions compté sur votre visite, nous vous aurions attendu. Allons, gouverneur à votre santé ; amis, buvons ! Voici un rôti excellent ; prenez aussi de ce ragoût ; je vous aiderai, si vous voulez ; allons, mangez, et oubliez toutes nos vieilles querelles. (Le fantôme menace don Juan.) {{sc|don juan.}} — À quoi bon ce signe sinistre ? Nous sommes trop endurcis. Mettez-vous là, encore une fois, et trinquons à votre maîtresse. Vous en aviez une pendant votre vie. N’oublions pas non plus votre charmante sœur. (''Des démons entrent''.) Ces gens sont de votre suite. Ce sont des démons, dites-vous ?… Que je suis fàché de n’avoir pas brûlé de l’eau-de-vie pour leur faire raison ! car l’eau-de-vie brûlée, c’est un breuvage infernal. Coleridge prétend ailleurs que la pièce est entièrement d’imagination, et que l’auteur anonyme n’a emprunté au monde réel que les noms des lieux et ceux des personnages. La chronique de Séville dément cette assertion. Il est vrai que le caractère indiqué par l’histoire n’a reçu tout son développement que de la poésie ; mais l’auteur inconnu ne s’est nullement préoccupé, comme veut le démontrer le commentateur de Byron, de mêler dans son drame les éléments du bien et du mal de façon à les équilibrer. Il a pris tout simplement pour sujet la chronique, et il y a ajouté ce que son imagination lui a fourni de plus propre à exciter la terreur et l’intérêt. <section end="Athée foudroyé ({{sc|l’}})"/> <section begin="ATHÉISME s. m."/><nowiki/> '''ATHÉISME''' s. m. (a-té-i-sme — rad. ''athée''). Opinion des athées, de ceux qui nient l’existence de Dieu : ''Tomber dans l’''{{sc|athéisme}}. ''Il professe ouvertement l’''{{sc|athéisme}}. ''Ces principes mènent à l’''{{sc|athéisme}}. (Acad.) ''Il y a un'' {{sc|athéisme}} ''caché dans tous les cœurs, qui se répand dans toutes les actions : on croit que quand on a recours à Dieu, c’est que les choses sont désespérées, et qu’il n’y a plus rien à faire''. (Boss.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''appauvrit l’humanité et lui óte les plus grands biens : Dieu, l’âme, l’immortalité''. (Boss.) ''Le déisme est presque aussi éloigné de la religion chrétienne que l’''{{sc|athéisme}}, ''qui y est tout à fait contraire''. (Pasc.) ''Il est très-certain qu’on n’enseigne point l’''{{sc|athéisme}} ''dans les écoles des lettrés de la Chine''. (Volt.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''et le fanatisme sont deux monstres qui peuvent dévorer et déchirer la société''. (Volt.) ''Si l’''{{sc|athéisme}} ''ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour la paix que par indifférence pour le bien''. (J.-J. Rouss.) ''La simple ignorance de Dieu ne serait pas l’''{{sc|athéisme}}: ''pour mériter le titre d’athée, il faut avoir la notion de Dieu et la rejeter''. (D’Alemb.) ''Ce n’est pas le fanatisme qui est à craindre maintenant, c’est l’''{{sc|athéisme}}. ({{roi|Napol.|Ier}}) ''L’''{{sc|athéisme}} ''spiritualise la matière et matérialise l’esprit''. ({{Mme|de Staël.}}) ''Il n’y a d’''{{sc|athéisme}} ''que dans la froideur, l’égoïsme et la bassesse''. ({{Mme|de Staël.}}) ''On l’a dit avec raison, les grandes pensées viennent du cœur : or, comment germeraient-elles dans un cœur desséché par l’''{{sc|athéisme}}? (Frayss.) ''Séparez la croyance en Dieu de toute obligation envers lui, de tout hommage religieux, et vous n’aurez plus que l’''{{sc|athéisme}} ''en action''. (Frayss.) ''La philosophie avait désavoué l’''{{sc|athéisme}}, ''avant même qu’il fût démenti par la conscience publique''. (Lacretelle.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est cette grande cécité morale de quelques hommes, privés, par je ne sais quelle affliction providentielle, du premier sens de l’humanité, du sens qui voit Dieu''. (Lamart.) ''Il est évident que l’''{{sc|athéisme}} ''est encore moins logique que la foi''. (Proudh.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est un mensonge que l’homme se fait à lui-même''. (A. Lemonnier.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''est moins une croyance que le refuge des mauvaises croyances''. (Petit-Senn.) ''Celui qui enseigne à l’homme l’''{{sc|athéisme}} ''est aussi insensé que celui qui souffle le fanatisme''. (Barbé.) ''L’''{{sc|athéisme}} ''théorique et pratique est le vice radical du cœur et de l’esprit humain''. (Gratry.) ''Il y a des hommes qui conçoivent l’''{{sc|athéisme}} ''dans leur esprit, sans le concevoir dans leur cœur ; comme il y a des chrétiens qui ont la foi, mais qui n’ont pas l’amour''. (Gratry.) {{DctCite|La fin de vos revers confondra l’''athéisme''.|{{sc|M.-J. Chénier.}}|2|15}} {{DctCite|À la fin, tous ces jeux, que l’''athéisme'' élève,{{Crlf |}}Conduisent tristement le plaisant à la Grève.|{{sc|Boileau.}}|2|15}} — Par ext. Action de ne tenir nul compte de l’existence de Dieu, ou de faire abstraction de cette existence : ''Ce système n’est qu’une sorte d’''{{sc|athéisme}} ''politique. L’''{{sc|athéisme}} ''légal est le premier article de notre droit public''. (Proudh.) — Chez les Grecs, Action de nier la divinité d’un ou de plusieurs dieux, lors même qu’on en aurait admis un ou même plusieurs autres : ''Socrate, accusé d’''{{sc|athéisme}}, ''et condamné pour ce crime à boire la ciguë, fit sacrifier un coq à Esculape''. — '''Antonymes'''. Déisme, théisme, polythéisme. — '''Encycl'''. I. — Le mot ''athéisme'', souvent donné et repoussé comme une injure, et, par conséquent, étendu et restreint au gré des passions, n’est pas une dénomination de doctrine suffisamment précise. Il faudrait, pour que le sens en fût clair, que le mot Dieu eût été préalablement défini. « On peut nier, dit très-bien Jean Reynaud (''Encyclopédie nouvelle''), telle conception de la divinité, sans nier pour cela l’existence de la divinité. Mais les hommes intolérants ne l’entendent pas ainsi : il n’y a de dieu que leur Dieu, et s’élever contre leur croyance, c’est professer l’''athéisme''. Aussi, il n’y a pas de nom qui ait été plus fréquemment donné par les apôtres de toutes les religions à leurs adversaires que celui d’athées. Socrate fut accusé d’''athéisme'' parce qu’il croyait à un Dieu plus grand que Jupiter ; Spinosa, parce qu’il absorbait dans la substance divine l’homme et le monde ; les philosophes du {{s|xviii}}, parce qu’ils disaient anathème aux superstitions ; les chrétiens avaient eux-mêmes été taxés d’''athéisme'' par les païens. » Dans un sens général, le mot ''athéisme'' peut s’appliquer à toute doctrine philosophique qui regarde comme une fiction la conception d’un Dieu personnel, créateur et maître tout-puissant du monde. Ainsi compris, il constitue un genre renfermant un certain nombre d’espèces, l’''atomisme'', le ''positivisme'', les diverses formes du ''panthéisme''. Dans un sens plus restreint, il s’applique exclusivement aux doctrines qui voient dans la matière le principe unique de tous les ètres. Pour qui l’entend de cette dernière façon, il se sépare tout à la fois, et du ''positivisme'', qui fait profession de tenir pour vaine, comme portant sur l’inaccessible, toute recherche des causes premières, et de s’enfermer à cet égard dans une indifférence systématique ; et du ''panthéisme'', qui, dans ses spéculations sur l’origine des choses, substitue à l’abstraction ''matière'' d’autres abstractions, telles que la ''substance'' (Spinosa), l’''idée'' (Hégel), la ''volonté'' (Schopenhauer). {{M.|Paul}} Janet a très-nettement distingué et caractérisé l’''athéisme'', le panthéisme et le théisme. Le spectacle de la nature, dit-il, nous offre trois classes, ou, si l’on veut, trois degrés d’êtres profondément différents ; au premier degré, la matière brute, obéissant à des lois mécaniques, à des combinaisons fatales et mathématiques, se développant en apparence sans raison et sans but ; au second degré, la vie, dont le caractère le plus saisissant est une combinaison de moyens appropriés à une fin, qui manifeste par conséquent l’idée de but et de choix, mais d’un but atteint par une activité qui s’ignore, d’un choix instinctif et inconscient ; au troisième degré, les étres intelligents, qui poursuivent le but avec réflexion et volonté. À ces trois classes d’êtres, les corps bruts, les êtres vivants, les êtres intelligents, à ces trois ordres de causes, la nécessité aveugle, l’instinct, la volonté intelligente et libre, correspondent trois conceptions différentes du principe des choses. Les athées conçoivent la cause suprême comme une force aveugle, les panthéistes, comme une vie inconsciente ; les théistes, comme une pensée et une volonté. On peut, d’après ce point de vue, diviser les sciences en trois catégories : celles qui inclinent l’esprit à l’''athéisme'', ce sont les sciences mathématiques et physiques ; celles qui l’inclinent au panthéisme, ce sont les sciences biologiques ; celles qui l’inclinent au théisme, ce sont les sciences psychologiques et morales. II. Jusqu’au {{s|xix}}, l’''athéisme'' apparaît dans l’histoire comme un principe d’amoindrissement moral de l’homme. En Grèce, nous le voyons lié à la sophistique, au scepticisme et à l’égoïsme systématiques ; avec l’idée de la Divinité et de la vie future, il anéantit celle de la justice et du droit, et même celle des lois de la nature. Pour les sophistes grecs, ''nature'' et ''art'' sont choses opposées ; c’est la ''nature'', c’est-à-dire le ''hasard'', qui a produit d’abord les choses les plus grandes, le soleil, les astres, la terre, puis, par la rencontre et l’arrangement des éléments, les plantes, les animaux, les hommes. Il n’y a ni ''intelligence'', ni ''divinité'', ni ''art'' qui aient présidé à tout cela. L’''art'' est postérieur à la ''nature ;'' mortel, et né de mortels, il a créé la politique, la législation et la religion. Les dieux sont des produits de l’art, des inventions de la politique, des résultats de la législation ; le beau et le juste varient suivant les temps, les lieux et les peuples. Les lois, et par conséquent l’intelligibilité, la rationalité de la nature, supprimées, la science n’a plus d’objet, plus de réalité, elle rentre dans l’art, essentiellement subjectif. L’''athéisme'' ne se montre pas avec un autre caractère à Rome, vers la fin de la république et sous l’empire : « Le sénat, dit Voltaire, 857 était presque tout composé d’athées qui per- dirent la république ; athées factieux dans les temps de Sylla et de César, athées esclaves sous Auguste et Tibère. Tel, enfin, il se pré- sente dans l’Italio de la renaissance, dans l’Angleterre et la France du xvII et du XVIIe siècle. C’est toujours le hasard et le mécanisme invoqués pour expliquer l’origine de tous les êtres ; l’intelligence bannie de la nature avec les causes finales et les destinées immortelles ; la distance qui sépare l’homme de l’animal considérablement diminuée, sinon détruite ; l’idée de l’obligation morale obscur- cie et confondue avec l’idée d’intérêt ; la re- cherche du bonheur substituée, comme but de la vie, à la réalisation du bien, à la pratique du devoir. Aussi ne doit-on pas s’étonner des condamnations prononcées contre lui, au noma de l’intérêt de l’humanité, par la raison d’hom mes aussi libres de préjugés que Bacon, le législateur de la science moderné, et Voltaire, l’ennemi du christianisme. Ceux qui nient l’existence de Dieu, dit Bacon, s’efforcent d’abolir la plus noble pré- rogative de l’homme ; car l’homme, par son corps, n’est que trop semblable aux brutes, et sì, par son âme, il n’a pas quelque ressem- blance avec la divinité, ce n’est plus qu’un animal vil et méprisable. Ils renient aussi le vrai fondement de la magnanimité et de tous les sentiments qui peuvent élever la nature humaine. En effet, voyez combien un chien méme a de courage et de générosité, lorsqu’il se sent soutenu son maitre, qui lui tient lieu, pour ainsi dire, d’un dieu ; ce courage, il ne l’aurait certainement pas sans la con- fiance que lui inspirent la présence et l’appui d’une nature supérieure à la sienne. C’est ainsi que l’homme, qui se sent assuré de la protection divine, et qui repose, en quelque sorte, sur le sein de la divine Providence, tire de cette opinion et du sentiment qui en dérive, une vigueur et une confiance à la- quelle la nature humaine, abandonnée à elle- même, ne saurait atteindre. Ainsi, l’athéisme est surtout odieux en ce qu’il prive la nature humaine du plus puissant moyen qu’elle ait de s’élever au-dessus de sa faiblesse natu- relle. Il en est à cet égard des nations comme des individus. Il est évident, dit Voltaire, que, dans lat morale, il vaut beaucoup mieux reconnaître un Dieu que de n’en point admettre. C’est l’in- térêt de tous les hommes qu’il y ait une Divi- nité qui punisse ce que la justice humaine ne peut réprimer… Il est clair que la suinteté des serments est nécessaire, et qu’on doit se fier davantage à ceux qui pensent qu’un faux serment sera puni, qu’à ceux qui pensent qu’ils peuvent faire un faux serment avec im- punité… Je ne voudrais pas avoir affaire li un prince athée qui trouverait son intérêt à me faire piler dans un mortier ; je suis bien sûr que je serais pilé. Je ne voudrais pas, si j’étais souverain, avoir affaire à des courti- sans athées dont l’intérêt serait de m’empoi- sonner ; il me faudrait prendre au hasard du contre-poison tous les jours. Il est donc ab- solument nécessaire, pour les princes et pour les peuples, que l’idée d’un Etre supreme, créateur, gouverneur, rémunérateur et ven- geur soit profondément gravée dans les es- prits. > Du reste, Bacon et Voltaire ont soin de dé- clarer qu’ils considèrent l’athéisme comme un danger social bien moindre que la supersti- tion et le fanatisme. La superstition, dit Bacon, est plus dangereuse pour l’homme que l’athéisme : celui-ci, du moins, lui laisse encore beaucoup d’appuis et de guides, tels que la philosophie, les sentiments de tendresse qu’in- spire la nature, les lois, l’amour de la gloire, le désir d’une bonne réputation, toutes choses qui suffiraient pour le conduire à un certain degré de vertu, au moins extérieure ; au lieu que la superstition renverse tous ces appuis ét établit dans les âmes humaines un vrai des- potisme. Aussi l’athéisme n’a-t-il jamais trou- blé la paix des empires, car il rend les indivi- dus très-prudents par rapport à ce qui les regarde eux-mêmes, et fait qu’ils ne s’occupent que de leur propre sûreté, sans s’embarrasser de tout le reste au lieu que la superstition a bouleversé plusieurs Etats, en y introduisant un nouveau violent à toutes les sphères du premier mobile qui imprimait son mouvement gouvernement, et démontait ainsi tout le sys- tème politique. Le fanatisme, dit Voltaire, est mille fois plus funeste que l’uthéisme ; l’a- théisme n’inspire point de passion sanguinaire, mais le fanatisme en inspire ; l’atheisme ne s’oppose pas aux crimes, mais le fanatisme les fait commettre. Supposons, avec l’auteur du Commentarium rerum gallicarum, que le chan- celier de L’Hospital fút athée ; il n’a fait que de sages lois, et n’a conseillé que la modéra- tion et la concorde les fanatiques commirent les massacres de la Saint-Barthélemy. Hobbes. passa pour un athée ; il mena une vio tran- quille et innocente les fanatiques de son temps inondèrent de sang l’Angleterre, l’E- cosse et l’Irlande. Spinosa était non-seulement athée, mais il enseigna l’athéisme : ce ne fut pas lui assurément qui eut part à l’assassinat de Barneveldt ; ce ne fut pas lui qui déchira les deux frères de Witt en morceaux et qui les mangea sur le gril….. Peuplez une ville d’Epicures, de Protagoras, de Desbarreaux, de Spinosas ; peuplez une autre ville de jan- sénistes et de molinistes ; dans laquelle pen- sez-vous qu’il y aura plus de troubles et de 108<section end="ATHÉISME s. m."/><noinclude> <references/></noinclude> 98snekk0rj2ughlo99dtvvltxmjkq2u Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/170 104 4998749 16061358 2026-09-24T18:47:41Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061358 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Terrasse une maniere de Colomne Trajane illuminée, semée de chifres & des Armes de {{Mrr}} le Duc & de Madame la Duchesse de Richelieu, & qui surpassoit la hauteur du Chasteau de deux ou trois pieds, faisoit voir dans le collier de son Chapiteau cette inscription en feu : ''{{lang|la|Heroum fœcunditati}} ;'' Du milieu du ceintre du grand Portique de chaque face du Theatre, pendoit un Quadre doré dans lequel estoient representées en illumination des Emblêmes,<noinclude> <references/></noinclude> 9fxno1vpxpg53x3au01zyeujo011wqb Page:Leroux - La Reine du Sabbat, 1910.pdf/56 104 4998750 16061363 2026-09-24T18:48:18Z Guillaumelandry 58234 /* Corrigée */ 16061363 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Guillaumelandry" /></noinclude>désert et aussi bien éclairé par la lune que celui qu’ils étaient en train de traverser, il serait bien difficile de leur voler leur reine. Il le dit à M. Magnus. Celui-ci répondit : — Est-ce qu’on sait jamais ? — Où allons-nous ? demanda Jeannot. — Bah ! tu es bien curieux… Nous allons où elle voudra ! — Monsieur Magnus… — Petit-Jeannot… — Vous êtes bien changé. Je ne vous reconnais plus. Vous n’êtes plus le même qu’il y a cinq ans. — C’est vrai, gronda le nain entre ses dents. — Il y a cinq ans, vous étiez gai, amusant, jovial et maintenant vous sifflotez tout le temps d’un air triste. — C’est vrai ! Je suis triste, Petit-Jeannot. — Vous êtes bougon ! — Je suis bougon, c’est vrai ! — Est-ce à cause de ce qui nous arrive ? — Ma foi non ! Et il pourra bien m’arriver maintenant tout ce qu’on voudra. — À cause de quoi, alors, avez-vous changé, monsieur Magnus ? — Petit-Jeannot, je suis marié. — Ah ! bah ! Vous ne m’aviez pas dit cela ! — On ne pense pas à tout. Il y a une chose aussi que je ne t’ai pas dite, mais je vais te la dire maintenant, mon petit Jeannot : je suis cocu ! — Oh ! monsieur Magnus ! s’exclama l’apprenti, ça n’est pas possible ! Vous qui avez tant de succès auprès des femmes… Jamais Mme Magnus… — Eh bien, justement, c’est ce qui te trompe… Ma femme, que je croyais la plus honnête de toutes les femmes, n’était qu’une… — Allons donc ! — C’est comme je te le dis. Elle s’est enfuie avec l’homme à la tête de veau. — Non ! Avec l’homme à la tête de veau ? — … Avec l’homme à la tête de veau, je te dis ! Ah ! Petit-Jeannot, tu es encore jeune. Crois-moi : méfie-toi des femmes… Et maintenant que tu sais pourquoi je suis triste, laisse-moi siffler. Impressionné par cette confidence, Petit-Jeannot, qui s’était laissé aller un instant à marcher sur la même ligne que M. Magnus, reprit sa place derrière lui et referma la file. En marchant il examinait la plaine déserte et si éclairée par l’astre des nuits qu’on voyait jusqu’à l’extrême horizon. Rien ne bougeait. Les étangs brillaient çà et là,<noinclude> <references/></noinclude> 5n0wqn1kp2zc1mfaf9vzns4kabpcg0x Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/171 104 4998751 16061378 2026-09-24T18:49:24Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061378 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>qui avoient du rapport à quatre Devises écrites en lettres de feu sur chacune des quatres faces du Theatre. La premiere sur l’aisle droite du costé de l’Eglise representoit un Soleil de Feu chargé dans son fond des Armes de {{Mrr}} le Duc de Richelieu, avec ces mots illuminez, ''{{lang|la|Regali lumine splendet.}}'' Elle faisoit allusion à celle du Roy, & signifioit que les vertus de ce Duc sont toutes Royales. La seconde sur l’aisle gauche representoit les Armes de<noinclude> <references/></noinclude> 0l2axdmh5xjysir4pkmx4qvoy1ymaen Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/114 104 4998752 16061384 2026-09-24T18:50:26Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE VIII.}} {{interligne|1em}} {{sc|Madame}} de Grafigny étoit née en Lorraine, & eſt morte à Paris, le 12 Décembre 1758, dans la ſoixante-quatrieme année de ſon âge. Elle ſe nommoit ''Francoiſe d’Apponcourt''. Elle étoit ſille unique de François Henri d’Iſſembourg, Seigneur d’Apponcourt, de Greux, & autres lieux, Lieutenant des Chevaux-légers, Major des Gardes de ſon Alteſſe Royale, Léopold Prem... » 16061384 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE VIII.}} {{interligne|1em}} {{sc|Madame}} de Grafigny étoit née en Lorraine, & eſt morte à Paris, le 12 Décembre 1758, dans la ſoixante-quatrieme année de ſon âge. Elle ſe nommoit ''Francoiſe d’Apponcourt''. Elle étoit ſille unique de François Henri d’Iſſembourg, Seigneur d’Apponcourt, de Greux, & autres lieux, Lieutenant des Chevaux-légers, Major des Gardes de ſon Alteſſe Royale, Léopold Premier, Duc de Lorraine, & Gouverneur de Boulay & de la Sarre. Sa mere ſe nommoit Marguerite de Seaureau, fille d’Antoine de Seaureau, Baron de Houdemon & de Vandœuvre, premier Maître-d’Hôtel du même Duc Léopold. Le pere de Madame de Graſigny, ſorti de l’ancienne & illuſtre Maiſon d’Iſſembourg en Allemagne, ſervit en France dans ſa jeuneſſe. Il fut Aide-de-camp du Maréchal de Bouſlers au ſiége de Namur. Louis XIV, content de ſes ſervices, le reconnut Gentilhomme en France, comme il l’étoit en Allemagne, & conſirma tous ſes titres. Il s’attacha depuis à la Cour de Lorraine. Sa fille ſut mariée à M. François Huguet de Grafigny, Exempt des Gardes du Corps, & Chambellan du Duc de Lorraine. Elle eut beaucoup à ſouffrir de ſon mari. Après bien des années d’une patience héroïque, elle en ſut ſéparée juridiquement. Elle en avoit eu quelques enfans, morts en bas âge avant leur pere. Madame de Graſigny étoit née ſérieuſe ; & ſa converſation n’annonçoit pas tout l’eſprit qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> kzljpualfpn5wbmbkgzkp0ghipj1qsf Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/138 104 4998753 16061393 2026-09-24T18:51:31Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061393 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|430|ORGANISATION.|}}</noinclude>{{T2|IMPUISSANCE ET ABSURDITÉ DU REMÈDE QU’ON A PROPOSÉ.|CHAPITRE II.}} Maintenant quel rapport y a-t-il, je vous prie, entre la nature du mal que nous venons de décrire et celle du remède qu’on a proposé ? Le mal est dans une affluence trop grande de littérateurs inutiles, mauvais ou dangereux ; et le remède proposé consistait à sanctionner législativement ce fléau ! Le mal est dans l’exploitation des livres par leurs auteurs ; et le remède proposé consistait à prolonger cette exploitation, à en faire un droit posthume ! Le mal est dans ce fait que la littérature n’est plus qu’un métier ; qu’on tient boutique de pensées ; que les lecteurs sont devenus des chalands dont il faut, pour conserver la pratique, tenter les goûts, servir les caprices, flatter bassement les préjugés, entretenir les erreurs ; et le remède proposé consistait à convertir en un principe sacré ce fait déplorable, à lui donner la consécration de la loi. Tant d’aveuglement se conçoit à peine. Au reste, puisqu’on a parlé de propriété littéraire, voyons un peu ce que de tels mots signifient. La propriété de la pensée ! Autant vaudrait dire la propriété de l’air renfermé dans le ballon que je tiens dans ma main. L’ouverture faite, l’air s’échappe ; il se répand partout, il se mêle à toutes choses : chacun le respire librement. Si vous voulez m’en assurer la propriété, il faut<noinclude> <references/></noinclude> psor6c81clhm04mcligzb31307y2eo1 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/397 104 4998754 16061397 2026-09-24T18:51:45Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061397 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|notes.}}|373}}</noinclude>tout. Il nous les montre parcourant les montagnes et les bois, chassant, jouant, dansant avec la déesse ({{abr|Odyss.|Odyssée}} z. v.{{lié}}102-106.) {{Pom|Οἵη δ’ Ἄρτεμις εἶσι κατ’ οὔρεα ἰοχέαιρα, Ἢ κατὰ Τηΰγετον περιμήκετον ἢ Ἐρύμανθον, Τερπομένη κάπροισι καὶ ὠκείῃσ’ἐλάφοισι· Τῇ δέ θ’ἅμα Νύμφαι, κοῦραι Διὸς αἰγιόχοιο, 105 Ἀγρονόμοι παίζουσι·{{filet|15|0.3}}|lang=grc|m=1em}} Il est donc probable que Pline n’avoit point écrit ''{{lang|la|sacrificantium}}'', mais ''{{lang|la|venantium}}'' ou quelque chose d’approchant ; peut-être ''{{lang|la|sylvis vagantium}}'', correction qui donne à-peu-près le même nombre de lettres que la leçon corrompue. ''{{lang|la|Saltantium}}'' est ce qui conviendroit le mieux pour rendre le {{lang|grc|παίζουσι}} d’Homère ; et Virgile, en imitant ce passage, fait aussi danser Diane avec ses nymphes. (Æneid. {{lib.}}{{rom|i}}. v.{{lié}}497-98.) {{Pom|Qualis in Eurotæ ripis, aut per juga Cynthi Exercet Diana choros…|lang=la|m=1em}} Spence a eu là-dessus une singulière idée. (Polymelis, dialog.{{lié}}{{rom|VIII}}. {{pg|102}}.) « Cette Diane, dit-il, tant celle du tableau que celle des descriptions, étoit la ''{{lang|la|Diana venatrix}}'', quoique ni Virgile, ni Apelle, ni Homère ne l’aient point représentée à la chasse avec ses nymphes, mais occupée avec elles de ces sortes de danses qu’on regardoit autrefois comme des actes de dévotions très-solemnels. » Il ajoute en note : « L’expression {{lang|grc|παίζειν}} qu’emploie Homère dans cette occasion, ne convient guère à la chasse ; de même que celle de ''{{lang|la|choros exercere}}'' dans Virgile,<noinclude> <references/></noinclude> iradgnmqvjhmcak4kufk4nqjo0b6cme 16061420 16061397 2026-09-24T18:56:42Z Susuman77 51799 16061420 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|notes.}}|373}}</noinclude>tout. Il nous les montre parcourant les montagnes et les bois, chassant, jouant, dansant avec la déesse ({{abr|Odyss.|Odyssée}} z. v.{{lié}}102-106.) {{Pom|Οἵη δ’ Ἄρτεμις εἶσι κατ’ οὔρεα ἰοχέαιρα, Ἢ κατὰ Τηΰγετον περιμήκετον ἢ Ἐρύμανθον, Τερπομένη κάπροισι καὶ ὠκείῃσ’ἐλάφοισι· Τῇ δέ θ’ἅμα Νύμφαι, κοῦραι Διὸς αἰγιόχοιο, Ἀγρονόμοι παίζουσι·{{filet|15|0.3}}|lang=grc|m=1em}} Il est donc probable que Pline n’avoit point écrit ''{{lang|la|sacrificantium}}'', mais ''{{lang|la|venantium}}'' ou quelque chose d’approchant ; peut-être ''{{lang|la|sylvis vagantium}}'', correction qui donne à-peu-près le même nombre de lettres que la leçon corrompue. ''{{lang|la|Saltantium}}'' est ce qui conviendroit le mieux pour rendre le {{lang|grc|παίζουσι}} d’Homère ; et Virgile, en imitant ce passage, fait aussi danser Diane avec ses nymphes. (Æneid. {{lib.}}{{rom|i}}. v.{{lié}}497-98.) {{Pom|Qualis in Eurotæ ripis, aut per juga Cynthi Exercet Diana choros…|lang=la|m=1em}} Spence a eu là-dessus une singulière idée. (Polymelis, dialog.{{lié}}{{rom|VIII}}. {{pg|102}}.) « Cette Diane, dit-il, tant celle du tableau que celle des descriptions, étoit la ''{{lang|la|Diana venatrix}}'', quoique ni Virgile, ni Apelle, ni Homère ne l’aient point représentée à la chasse avec ses nymphes, mais occupée avec elles de ces sortes de danses qu’on regardoit autrefois comme des actes de dévotions très-solemnels. » Il ajoute en note : « L’expression {{lang|grc|παίζειν}} qu’emploie Homère dans cette occasion, ne convient guère à la chasse ; de même que celle de ''{{lang|la|choros exercere}}'' dans Virgile,<noinclude> <references/></noinclude> aig8nl5xk109qn7oe1wkmjgj26u568v Histoire littéraire des femmes françoises/4/7 0 4998755 16061402 2026-09-24T18:52:05Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=104 to=113 header=1 /> » 16061402 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=104 to=113 header=1 /> 0ah64lnww4y58bgyvytwsfc0pvrrapk Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/398 104 4998756 16061409 2026-09-24T18:54:49Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061409 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|374|{{sct|notes.}}|}}</noinclude>doit s’entendre des anciennes danses religieuses ; puisque la danse en public étoit indécente, même pour les hommes, dans l’idée des anciens Romains, à moins qu’il ne s’agit de danses à l’honneur de Mars, de Bacchus ou de quelqu’autre dieu. » Spence veut parler de ces danses solemnelles, qui, chez les anciens, faisoient partie du culte ; et voilà pourquoi il pense que Pline s’est servi du mot ''{{lang|la|sacrificare}}''. « C’est pour cela, dit-il, que Pline parlant de Diane et de ses nymphes à cette même occasion, se sert du mot ''{{lang|la|sacrificare}}'', lequel marque que leurs danses étoient du genre religieux ». Il oublie que dans Virgile Diane elle-même y prend part : ''{{lang|la|exercet Diana choros}}''. Mais si cette danse étoit réellement de celles qui appartenoient au culte, en l’honneur de qui Diane s’y mêloit-elle ? dansoit-elle en l’honneur d’elle-même ou de quelqu’autre divinité ? les deux suppositions sont absurdes. Et quand même les anciens Romains auroient regardé la danse, en général, comme peu séante aux personnages graves, cela eût-il obligé leurs poètes de prêter cette gravité à des dieux, dont les poètes grecs avoient déjà établi les mœurs sur des idées toutes différentes ? Lorsqu’Horace dit de Vénus : ({{Lib.|cap}}{{rom|i}}. Od.{{lié}}4.) {{Pom|Jam Cytherea choros ducit Venus, imminente luna : {{em}}Junctæque Nymphis Gratiæ decentes Allerno terram quatiunt pede…|lang=la|m=1em}} {{br0}}étoient-ce aussi des danses saintes et religieuses ? mais c’est perdre son temps que de s’arrêter à réfuter une idée si creuse.<noinclude> <references/></noinclude> hosz84lmlergh6nilexcm0kypiipird Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/152 104 4998757 16061410 2026-09-24T18:54:55Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061410 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />444 ORGANISATION</noinclude>{{T2|ORGANISATION '''DU TRAVAIL LITTÉRAIRE'''|CHAPITRE III.}} {{---}} {{t3|LIBRAIRIE SOCIALE.}} Voici, dans toute loi sur la littérature et les gens de lettres, les résultats à obtenir : 1° Affaiblir autant que possible l’influence désastreuse qu’exerce sur la littérature la guerre acharnée que se livrent les éditeurs ; 2° Fournir à tout auteur de mérite, pauvre et inconnu, le moyen d’imprimer ses œuvres et de faire connaître son talent ; 3° Établir parallèlement au système de la rétribution par l’échange, un mode de rémunération qui proportionne la récompense au service, la rétribution au mérite, et encourage les travaux sérieux, en affranchissant les écrivains de la dépendance d’un public qui court de préférence à ce qui l’amuse, et ne paie trop souvent que pour être corrompu ou trompé ; 4° Faire en sorte que les livres les meilleurs soient ceux qui coûtent le moins cher ; 5° Créer une institution qui, par sa nature, limite les bénéfices des contrebandiers littéraires, et combatte cette<noinclude> <references/></noinclude> p2htc4y83valt05bdfm40yp53ztut0a Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/172 104 4998758 16061413 2026-09-24T18:55:16Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061413 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>Madame la Duchesse de Richelieu, qui sont des Fleurs de Lys & des Hermines avec ces paroles ; ''{{lang|la|Gemino candore nitescit.}}'' La troisiéme faisoit voir les chiffres de l’un & de l’autre, avec deux sœurs dans l’entrelas des Chifres, qui estoient accompagnez de ce ''Vers.'' {{pom|Plus nos Cœurs sont serrez, plus leurs liens nous plaisent.|i|m=1.5em}} La quatriéme estoit composée d’un Soleil lançant ses Rayons sur deux Miroirs<noinclude> <references/></noinclude> kh5zbu3a4dzbny7t8ei4ypwagwl8vvi Du Laocoon/XXI 0 4998759 16061415 2026-09-24T18:55:42Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061415 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu" from="210" fromsection="s2" to="216" tosection="s1" header=1 /> hceq71lqqptcz6ig106ftsao3y4vloy Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/133 104 4998760 16061416 2026-09-24T18:56:05Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « l’avez aimé. Ah Dieux ! jettez les yeux ſur lui ! vous aimez la vertu, ſecourez-la. Mes larmes… Ma douleur… Nos malheurs… Hélas ! ils ſont ſans bornes » > ! Le Roi, plongé dans une profonde rêverie, ne répondoit que par des regards ſombres & diſtraits, qu’il jettoit alternativement ſur le frere & la ſœur. Elvire, perſuadée qu’ils annonçoient la perte de ce qu’elle avoit de plus cher, n’écoutant que ſon déſeſpoir, alla ſe... » 16061416 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>l’avez aimé. Ah Dieux ! jettez les yeux ſur lui ! vous aimez la vertu, ſecourez-la. Mes larmes… Ma douleur… Nos malheurs… Hélas ! ils ſont ſans bornes » > ! Le Roi, plongé dans une profonde rêverie, ne répondoit que par des regards ſombres & diſtraits, qu’il jettoit alternativement ſur le frere & la ſœur. Elvire, perſuadée qu’ils annonçoient la perte de ce qu’elle avoit de plus cher, n’écoutant que ſon déſeſpoir, alla ſe jetter entre ſon frere & ſon Amant. » Je ne veux plus t’entendre, tyran inflexible, continua-t-elle en parlant au Roi ; nous expirerons à tes yeux ; mais tu ne ſeras pas le maître du moment ; nous te ravirons le plaiſir barbare de l’ordonner… » Non, vous ne mourrez pas, s’écria le Roi ; vous êtes plus mes tyrans, que je ne ſuis le vôtre ; mes regrets me rendroient plus malheureux que vous, ſi mon juſte reſſentiment triomphoit de ma clémence. Voyez, Madame, continua le Roi en s’approchant d’Elvire voyez ſi votre frere étoit coupable ; voyez s’il mérite la grace que je lui accorde. Elvire prit un papier que le Roi lui préſentoit, & que Dom Alvar reconnut auſſitôt, pour le fatal projet de conjuration, qui avoit coûté la vie à ſon pere. Ah ! Sire, s’écria-t-il, quelle preuve plus convaincante pouviez-vous avoir de l’innocence de Dom Pédre. En même tems il apprit au Roi l’origine de ce funeſte écrit ; il lui fit remarquer qu’étant ſans nom & ſans date, il n’avoit pas été difficile aux ennemis de Dom Pédre d’en impoſer au Roi, en rapprochant les circonſtances. Cela doit être vrai, Sire, dit Iſabelle, quand Dom Alvar eut ceſſé de<noinclude> <references/></noinclude> lhqn5ay4h1lpcdemecml93tzqkb57co 16061418 16061416 2026-09-24T18:56:20Z Sapcal22 420 16061418 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>l’avez aimé. Ah Dieux ! jettez les yeux ſur lui ! vous aimez la vertu, ſecourez-la. Mes larmes… Ma douleur… Nos malheurs… Hélas ! ils ſont ſans bornes » ! Le Roi, plongé dans une profonde rêverie, ne répondoit que par des regards ſombres & diſtraits, qu’il jettoit alternativement ſur le frere & la ſœur. Elvire, perſuadée qu’ils annonçoient la perte de ce qu’elle avoit de plus cher, n’écoutant que ſon déſeſpoir, alla ſe jetter entre ſon frere & ſon Amant. » Je ne veux plus t’entendre, tyran inflexible, continua-t-elle en parlant au Roi ; nous expirerons à tes yeux ; mais tu ne ſeras pas le maître du moment ; nous te ravirons le plaiſir barbare de l’ordonner… » Non, vous ne mourrez pas, s’écria le Roi ; vous êtes plus mes tyrans, que je ne ſuis le vôtre ; mes regrets me rendroient plus malheureux que vous, ſi mon juſte reſſentiment triomphoit de ma clémence. Voyez, Madame, continua le Roi en s’approchant d’Elvire voyez ſi votre frere étoit coupable ; voyez s’il mérite la grace que je lui accorde. Elvire prit un papier que le Roi lui préſentoit, & que Dom Alvar reconnut auſſitôt, pour le fatal projet de conjuration, qui avoit coûté la vie à ſon pere. Ah ! Sire, s’écria-t-il, quelle preuve plus convaincante pouviez-vous avoir de l’innocence de Dom Pédre. En même tems il apprit au Roi l’origine de ce funeſte écrit ; il lui fit remarquer qu’étant ſans nom & ſans date, il n’avoit pas été difficile aux ennemis de Dom Pédre d’en impoſer au Roi, en rapprochant les circonſtances. Cela doit être vrai, Sire, dit Iſabelle, quand Dom Alvar eut ceſſé de<noinclude> <references/></noinclude> 8ksmxg7qdyhm3kt94cxdj77amcfmsbc Du Laocoon/XXII 0 4998761 16061417 2026-09-24T18:56:09Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061417 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu" from="216" fromsection="s2" to="227" header=1 /> emhtkecq30gajzounsdk14jy2ywd82b Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/266 104 4998762 16061424 2026-09-24T18:58:47Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16061424 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math>(12)</math><br />Suite.|fs=70%}} {{g|<math>+\left\{\begin{align} & -\underset{[41 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.123]}{\left(\frac{1635}{128}ee'-\frac{375}8\gamma^2ee'-\frac{12135}{512}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{9805}{256}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{13042921}{49152}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[41\quad.\quad.\quad.135]}{\frac{132825}{512}ee'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[42 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.118]}{\left(\frac{525}{32}ee'-\frac{525}8\gamma^2ee'-\frac{2625}{128}e^3e'-\frac{19725}{256}ee'^3\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{8905}{128}ee'-\frac{10615}{32}\gamma^2ee'-\frac{68555}{512}e^3e'}\\ & +\underset{[42\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.118]}{\frac{5660275}{12288}e'\frac{n'^4}{n^4}+\frac{422100815}{147456}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[43\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.134]}{\frac{4725}{256}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{34545}{1024}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[44\quad.\quad.\quad.119]}{\frac{8925}{128}ee'^3\frac{n'^2}{n^2}}\\ & +\underset{[48\quad.\quad.\quad.369]}{\frac{2175}{128}ee'\frac{n'}n\cdot\frac{a^2}{a'^2}} +\underset{[49\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{525}{32}\gamma^4ee'\frac{n'}n} -\underset{[49\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.61]}{\left(\frac{75}8\gamma^4ee'-\frac{75}{16}\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}n} -\underset{[50\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.123]}{\frac{225}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{4935}{512}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[52\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.193]}{\frac{225}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{2493}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[52\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.205]}{\frac{105}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{4419}{128}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} -\underset{[53\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.190]}{\frac{231}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{1017}{256}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[54\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.204]}{\frac98\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{15}2\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[57\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{225}2\gamma^4ee'-\frac{225}4\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}n}\\ & -\underset{[57 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. 7]}{\left(\frac{675}{16}ee'-\frac{243}2\gamma^2ee'+\frac{7425}{128}e^3e'+\frac{8475}{128}ee'^3\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\ & -\underset{[57 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. 7]}{\left(\frac{9561}{64}ee'-\frac{19197}{32}\gamma^2ee'+\frac{245643}{512}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{1770369}{2048}ee'\frac{n'^4}{n^4}-\frac{39947917}{8192}ee'\frac{n'^5}{n^5}}\\ & -\underset{[59 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{135}{16}\gamma^2ee'-\frac{1575}{512}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{15375}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[63 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. 1]}{\left(\frac{459}{16}\gamma^2ee'+\frac{37485}{1024}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}-\frac{75}{32}ee'\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[63\quad.\quad.\quad.1]}{\frac{89001}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[71 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. 7]}{\left(\frac{39}{16}\gamma^2ee'+\frac{675}{256}e^3e'\right)\frac{n'^3}{n^3}+\frac{525}{64}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[77\quad.\quad.\quad.16]}{\frac{15}{64}e^3e'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{335}{256}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[98\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.37]}{\frac32\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{31}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[110\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.37]}{\frac{27}4\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}-\frac{99}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} -\underset{[115\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.58]}{\left(\frac{135}4\gamma^4ee'-\frac{135}8\gamma^2e^3e'\right)\frac{n'}n}\\ & -\underset{[127\quad.\quad.\quad.119]}{\frac{735}{256}e+e'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[132\quad.\quad.\quad.118]}{\frac{315}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[141\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{1125}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} +\underset{[166\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{15375}{512}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[170\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{8865}{256}ee'\frac{n'^5}{n^5}} -\underset{[174\quad.\quad.\quad.123]}{\frac{675}{512}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}}\\ & +\underset{[175\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.118]}{\frac{525}{32}\gamma^2ee'\frac{n'^2}{n^2}+\frac{11735}{256}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} -\underset{[184\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{6615}{512}e^3e'\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[223\quad.\quad.\quad.183]}{\frac{27}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} -\underset{[234\quad.\quad.\quad.183]}{\frac{189}{16}\gamma^2ee'\frac{n'^3}{n^3}} \end{align}\right\}</math>|fs=70%}} {{c|<math>\times\sin(l+l')</math>|fs=80%}}<noinclude> <references/></noinclude> 52w73pqfald796hjnahshrpnw0rtgyo Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/161 104 4998763 16061425 2026-09-24T18:58:50Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061425 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{c|DU TRAVAIL.|155}}</noinclude>{{T2|CRÉDIT.|LIVRE IV.}} {{---}} La Révolution arrive à grands pas ; elle arrive par le suffrage universel, par le droit chemin : Soyons prêts. Que la réaction redouble d’emportement, que les listes de proscription se complètent, qu’on ne juge pas et qu’on fructidorise, que les arbres de liberté soient tous abattus, et que de cette liberté maudite il ne reste plus même un symbole ; qu’à côté de l’Italie opprimée on opprime la Suisse, que les chancelleries conviennent de leur mot d’ordre, que tout l’or des dominateurs du jour leur serve à acheter du fer, que les prêtres conspirent, que les rois se lèvent, que leurs armées s’ébranlent… Folies que tout cela, folies d’enfant furieux ! La Révolution arrive. Donc, plus de réticences. Voici le moment pour chacun de dire ce qu’il a dans le cerveau et dans le cœur. Je sais bien qu’il peut y avoir du profit à ne pas s’user d’avance dans les luttes de la pensée ; à attendre, caché dans le demi-jour, l’heure décisive ; à s’envelopper de cette réserve mystérieuse qui parle si efficacement aux esprits faibles ; à laisser supposer enfin qu’on tient en réserve, pour le salut du Peuple, des secrets merveilleux dont on ajourne la révélation au lendemain de la victoire. Mais le succès a cessé d’être promis à cette habilité vulgaire, à ces calculs sans grandeur. Le prestige est désormais une puissance morte.<noinclude> <references/></noinclude> 5t6nf961p5zbe0dqsln1sbzu3s8u4vo Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/134 104 4998764 16061426 2026-09-24T18:59:49Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « parler ; car j’ai trouvé ce papier dans la Forêt, le même jour que nous y rencontrâmes Dom Alvar ; voyant qu’il étoit écrit en Portugais, que je n’entends pas, la curioſité me le fit donner à Dom Rodrigue, pour le traduire. Mille occupations ſérieuſes que j’ai eues depuis, m’ont fait oublier de le lui reprendre voilà comme les Rois, ajouta-t-elle en hauſſant les épaules, croient faire grace, quand ils ne font que juſtice. » Ô Ciel,... » 16061426 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>parler ; car j’ai trouvé ce papier dans la Forêt, le même jour que nous y rencontrâmes Dom Alvar ; voyant qu’il étoit écrit en Portugais, que je n’entends pas, la curioſité me le fit donner à Dom Rodrigue, pour le traduire. Mille occupations ſérieuſes que j’ai eues depuis, m’ont fait oublier de le lui reprendre voilà comme les Rois, ajouta-t-elle en hauſſant les épaules, croient faire grace, quand ils ne font que juſtice. » Ô Ciel, s’écria Alphonſe, que le Trône renferme d’écueils pour la vertu ! Me pardonnerez-vous mon erreur, belle Elvire, lui dit-il, en prenant ſa main qu’il préſenta à Dom Alvar ? Ne ſuis-je pas aſſez puni par la perte de votre cœur ? En vous uniſſant à ce que vous aimez, eſt-ce aſſez expier mon crime ? Allons, continua-t-il, (en détachant lui-même les fers de ſes favoris, & ne dédaignant pas de les embraſſer) venez éprouver ſi la vertu m’eſt chere ; l’excès de mes bontés ſurpaſſera celui de vos malheurs aimez-moi, s’il ſe peut ; mais duſſiez-vous être ingrats, le bonheur d’en faire, ſurpaſſe la peine d’en rencontrer ». Tel eſt, Madame, le premier Ouvrage de Madame de Grafigny ; mais comme il n’avoir point paru ſous ſon nom, & qu’il étoit comme perdu dans un Recueil compoſé par diffrentes perſonnes, Madame de Graſigny n’a guère commencé à ſe faire connoître, que par les ''Lettres d’une Péruvienne'', qui vont faire le ſujet de la Lettre ſuivante. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> bh7s3wa3nox9k2sby91ejt8k2bph70f Histoire littéraire des femmes françoises/4/8 0 4998765 16061428 2026-09-24T19:00:17Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=114 to=134 header=1 /> » 16061428 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=114 to=134 header=1 /> norarvbv8n5a7t9jju6gd1osle3t892 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/228 104 4998766 16061431 2026-09-24T19:01:18Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061431 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|204|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXIII}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} {{sc|Il}} suffit d’une seule partie désagréable pour empêcher l’harmonie de plusieurs autres de produire la beauté, mais cela ne suffit pas pour y substituer la laideur. La laideur a aussi besoin du concours de plusieurs parties désagréables, et il faut que nous puissions les appercevoir toutes à la fois, pour éprouver une sensation contraire à celle que nous donne la vue de la beauté. Il sembleroit donc que la laideur en elle-même ne seroit, pas plus que la beauté, du domaine de la poésie. Et cependant Homère a peint l’extrême laideur dans Thersite et l’a peinte en décrivant tous ses élémens. Pourquoi lui auroit-il été permis de faire, au sujet de la laideur, ce qu’il s’est refusé avec tant de sagesse à l’égard de la beauté ? Est-ce que l’impression de la laideur n’est pas détruite, comme celle de la beauté, par l’énumération successive de ses parties coexistantes ? Elle l’est sans doute, et c’est-là précisément ce qui justifie Homère. C’est précisément parce que la laideur se réduit, dans la description du poète, à l’apparition successive de plusieurs défauts cor-<noinclude> <references/></noinclude> fsayjkylewtg91hv9mkp6wf9495bn79 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/229 104 4998767 16061436 2026-09-24T19:02:38Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061436 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|205}}</noinclude>porels, qu’elle devient pour lui de quelque usage : c’est parce qu’elle cesse en quelque sorte d’être laideur, par rapport à son effet. Ne pouvant l’employer pour elle-même, le poète s’en sert comme d’un ingrédient qui l’aide à produire en nous certaines sensations mixtes, dont il est obligé de nous occuper, faute de sensations purement agréables. Ces sensations mixtes sont le ridicule et le terrible. Homère a fait Thersite laid pour le rendre ridicule, mais la laideur seule n’auroit pas suffi. Elle n’est qu’une imperfection, et il faut, pour produire le ridicule, un contraste de perfections et d’imperfections. C’est ainsi que Mendelssohn l’explique<ref>{{lang|de|Philosophische schriften}}. Th.{{lié}}{{rom|ii}}. s.{{lié}}23.</ref> ; et j’ajouterai que ce contraste ne doit point être trop tranchant ; qu’il faut, pour parler la langue des peintres, que les couleurs opposées soient pourtant de nature à se fondre et se mêler. On a beau prêter à Ésope la laideur de Thersite, Ésope ne devient pas ridicule, parce qu’il conserve sa sagesse et sa probité. Ce fut une sotte farce monacale que de vouloir<noinclude> <references/></noinclude> 99i2ts31tj0as1dclory2xzrk807khi Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/172 104 4998768 16061439 2026-09-24T19:03:21Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061439 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|164|ORGANISATION|}}</noinclude>{{T2|DANS LE RÉGIME D’INDIVIDUALISME ET DE CONCURRENCE, SUPPRIMER L’INTÉRÊT DES CAPITAUX EST IMPOSSIBLE ET LA GRATUITÉ DU CRÉDIT POUR TOUS OU ORGANISATION DÉMOCRATIQUE DU CRÉDIT N’EST RÉALISABLE QUE PAR L’ASSOCIATION.|CHAPITRE II.}} Qu’est-ce que le crédit ? Au point de vue du régime d’individualisme, c’est la confiance qui porte un capitaliste à céder à un travailleur, moyennant certaines conditions convenues, et pour un temps déterminé, l’usage de l’instrument de travail dont celui-ci a besoin pour tirer parti de son industrie. Cette cession aura lieu si le capitaliste trouve un avantage à y consentir et si, en outre, il est assuré de ne point perdre la valeur dont il se dessaisit momentanément. Sinon, non. Pour que ce genre de transaction qu’on nomme le prêt se puisse accomplir, deux conditions sont nécessairement requises, et la stipulation de l’intérêt en est une. M. Bastiat a mille fois raison contre les docteurs de l’individualisme osant parler gratuité du crédit, lorsqu’il s’écrie : « Suffira-t-il, quand vous me les aurez prêtés, que je vous restitue intégralement, mais uniquement, vos écus, votre machine, votre blé, votre maison ? Prenez garde, s’il en doit être ainsi, je vous avertis que le rôle que je me réserverai toujours sera celui d’emprunteur. Ce rôle est commode, il est tout profit ; il me met à même d’être logé et<noinclude> <references/></noinclude> 4e2nvoe7uv4cyz1cf9qyzm6hc3pjcxl Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/230 104 4998769 16061442 2026-09-24T19:04:16Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061442 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|206|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>transporter à sa personne, par le moyen de la difformité, cette cause du rire ({{lang|grc|Γελοῖον}}) qui nous amuse dans ses contes ingénieux. Qu’une belle ame habite un corps difforme, les impressions de l’un et de l’autre n’en resteront pas moins séparées dans notre esprit. Le corps excitera le déplaisir et l’ame la bienveillance, sans que ces deux sentimens puissent s’allier pour produire une troisième affection mixte. Mais que le corps difforme soit en même temps infirme et maladif, qu’il trouble l’ame dans ses fonctions, qu’il soit capable de produire des préjugés à son désavantage : alors, et alors seulement, le déplaisir et la bienveillance pourront se confondre, mais le résultat de ce mélange ne sera point le rire ; ce sera au contraire la pitié, et l’objet qui sans cela n’auroit eu des droits qu’à notre estime, en aura à notre intérêt. Pope, difforme et maladif, devoit être avec ses infirmités bien plus intéressant pour ses amis, que Wicherley pour les siens avec sa beauté et sa vigueur. Mais si la laideur ne suffit pas pour rendre Thersite ridicule, elle est cependant une des causes nécessaires de cet effet. Il faut pour le produire, et la laideur de Thersite,<noinclude> <references/></noinclude> jmrc2c0u9n6jzyxjp2tbw68yd4gga00 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/231 104 4998770 16061445 2026-09-24T19:07:22Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061445 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|207}}</noinclude>et l’accord de sa laideur avec son caractère, et le contraste de l’une et de l’autre avec l’opinion qu’il a de lui, et le résultat de ses discours malicieux qui n’est humiliant que pour lui seul, sans avoir d’ailleurs aucune suite funeste. Cette dernière circonstance est indispensable ; c’est ce qu’Aristote appelle {{lang|grc|Οὐ φθαρτικόν}}<ref>{{lang|la|De poetica}}. {{cap.}}{{rom|v}}.</ref>, et qu’il exige comme condition nécessaire du ridicule : c’est aussi ce que demande Mendelssohn, en disant que le contraste dont il parle ne doit avoir ni trop d’importance, ni beaucoup d’intérêt pour nous. Supposons, en effet, que Thersite après ses invectives contre Agamemnon, n’en soit pas quitte pour quelques contusions et quelques bosses, supposons qu’il lui en coûte la vie… pourrons-nous encore nous moquer de lui ? Non sans doute ; car ce rebut de l’humanité est pourtant un homme, dont la destruction nous paroîtroit toujours un plus grand mal que sa difformité et ses vices. Si l’on veut en faire l’épreuve, qu’on lise sa mort dans Quintus Calaber<ref>Paralipom. {{lib.}}{{rom|i}}. v. 720-775.</ref>. Achille a du regret d’avoir tué<noinclude> <references/></noinclude> d01oru928uuobuhlarj2ici2ytus1cq Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/135 104 4998771 16061448 2026-09-24T19:10:11Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} vous l’ai déjà dit, Madame, l’Ouvrage qui principalement a fait connoître Madame de Grafigny, ſont ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Ce Roman ingénieux, plein de graces & de délicateſſe, a placé ſon Auteur au nombre des Écrivains célebres. On y trouve d’abord une Introduction hiſtorique, qui ſert à donner une idée des mœurs, des coutumes, & de la religion... » 16061448 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} vous l’ai déjà dit, Madame, l’Ouvrage qui principalement a fait connoître Madame de Grafigny, ſont ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Ce Roman ingénieux, plein de graces & de délicateſſe, a placé ſon Auteur au nombre des Écrivains célebres. On y trouve d’abord une Introduction hiſtorique, qui ſert à donner une idée des mœurs, des coutumes, & de la religion des Péruviens. Ces peuples étoient, en général, francs, humains, fideles à leurs Princes, incapables de trahir la vérité, & rigides obſervateurs des loix, qu’ils regardoient comme l’Ouvrage de Manco-Capac, fils du Soleil. Ils adoroient cet aſtre bienfaiſant ; mais ce n’étoit pas la ſeule Divinité à qui ils rendiſſent hommage. Ils reconnoiſſoient au-deſſus de lui un Dieu Créateur ; & ils avoient auſſi beaucoup de vénération pour la Lune, qu’ils traitoient de femme & de ſœur du Soleil. L’opinion de l’immortalité de l’ame étoit établie chez les Péruviens ; & ils croyoient que cette ſubſtance ſpirituelle alloit, après la mort, dans des lieux inconnus, pour y être récompenſée ou punie éternellement. Les Vierges qu’on élevoit dans le Temple du Soleil, ne pouvoient épouſer que des Incas ; & ceux-ci, qui étoient les Souverains du Perou, devoient toujours s’unir à leurs ſœurs, ou, s’ils n’en avoient point, à la premiere Princeſſe du Sang Royal. Les richeſſes des métaux & des pierres précieuſes, dont le Temple étoit embelli, le<noinclude> <references/></noinclude> ffzzkuujoa5jk12s78tjrlmu56r3lf8 16061522 16061448 2026-09-24T19:51:17Z Sapcal22 420 16061522 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} vous l’ai déjà dit, Madame, l’Ouvrage qui{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Lettres d’une Péruvienne.|taille=90}} principalement a fait connoître Madame de Grafigny, ſont ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Ce Roman ingénieux, plein de graces & de délicateſſe, a placé ſon Auteur au nombre des Écrivains célebres. On y trouve d’abord une Introduction hiſtorique, qui ſert à donner une idée des mœurs, des coutumes, & de la religion des Péruviens. Ces peuples étoient, en général, francs, humains, fideles à leurs Princes, incapables de trahir la vérité, & rigides obſervateurs des loix, qu’ils regardoient comme l’Ouvrage de Manco-Capac, fils du Soleil. Ils adoroient cet aſtre bienfaiſant ; mais ce n’étoit pas la ſeule Divinité à qui ils rendiſſent hommage. Ils reconnoiſſoient au-deſſus de lui un Dieu Créateur ; & ils avoient auſſi beaucoup de vénération pour la Lune, qu’ils traitoient de femme & de ſœur du Soleil. L’opinion de l’immortalité de l’ame étoit établie chez les Péruviens ; & ils croyoient que cette ſubſtance ſpirituelle alloit, après la mort, dans des lieux inconnus, pour y être récompenſée ou punie éternellement. Les Vierges qu’on élevoit dans le Temple du Soleil, ne pouvoient épouſer que des Incas ; & ceux-ci, qui étoient les Souverains du Perou, devoient toujours s’unir à leurs ſœurs, ou, s’ils n’en avoient point, à la premiere Princeſſe du Sang Royal. Les richeſſes des métaux & des pierres précieuſes, dont le Temple étoit embelli, le<noinclude> <references/></noinclude> 4y1674w5c6vaangoko4fnlgvynshvgf Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/232 104 4998772 16061449 2026-09-24T19:10:11Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061449 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|208|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>Penthésilée : cette beauté nageant dans son sang qu’elle a si généreusement versé, réveille l’estime et la pitié dans l’ame du héros, et l’amour naît de la pitié et de l’estime. L’injurieux Thersite lui fait un crime de cet amour ; il déclame et s’emporte contre la volupté, qui fait commettre des folies à l’homme le plus sage : {{Pom|{{Filet|16|0.3}}ἥ τ’ ἄφρονα φῶτα τίθησι Καὶ πινυτόν περ ἐόντα{{Filet|16|0.3}}|lang=grc|m=1em}} {{br0}}Achille s’irrite, et sans répondre un seul mot, il assène à Thersite un si terrible coup entre l’oreille et la mâchoire, que le malheureux vomit à la fois ses dents et son ame à travers des flots de sang. Quelle barbarie ! L’homicide et furieux Achille me devient plus odieux que l’envieux et grommelant Thersite. Les cris de joie que poussent les Grecs me révoltent, et je me range du parti de Diomède, qui tire déjà l’épée pour venger la mort de son parent. Car je sens que Thersite est aussi mon parent, qu’il est homme. Supposons maintenant que les instigations de Thersite, dans l’Iliade, eussent produit une sédition. Supposons que le peuple en émeute se fût embarqué, qu’il eut aban-<noinclude> <references/></noinclude> 8u8wb7ir9dgfjvmxo0g4wcchmgluv75 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/233 104 4998773 16061452 2026-09-24T19:13:08Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061452 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|209}}</noinclude>donné ses chefs, que ceux-ci fussent restés en proie sur le rivage à la vengeance des ennemis, et que la justice divine eût puni ce forfait en faisant périr la flotte et l’armée : comment nous frapperoit alors la laideur de Thersite ? Si la laideur impuissante à nuire peut être rendue ridicule, la laideur cruelle et puissante est toujours terrible. Je ne puis mieux expliquer ceci que par deux morceaux excellens pris dans Shakespear. Edmond, bâtard du comte de Glocester dans le roi {{sic2|Léar|Lear}}, n’est pas un moindre scélérat que Richard, duc de Glocester, qui se fraya par les crimes les plus horribles le chemin du trône où il monta sous le nom de Richard{{lié}}{{rom|iii}}. D’où vient que l’un ne m’inspire pas à beaucoup près le même effroi et la même horreur que l’autre ? Richard étoit difforme ; Edmond étoit beau. Lorsque j’entends le bâtard parler ainsi<ref name=p209>{{lang|en|King Lear}}. Act. {{rom|i}}. {{abr|sc.|scène}} {{rom|ii}}. Nature, tu es ma divinité suprême ; c’est à toi que sont voués mes services.</ref> : {{Pom|Thou, Nature, art my goddess, to thy law My services are bound ; wherefore should I Stand in the plague of custom, and permit The curiosity of nations to deprive me,|ds|lang=en|m=1em}}<noinclude> <references/></noinclude> a3gjpuipm7hpa4p9yzkxjd4xvxdhwbd Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/176 104 4998774 16061453 2026-09-24T19:14:15Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061453 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr|168|ORGANISATION|}}</noinclude>{{T2|ORGANISATION DÉMOCRATIQUE DU CRÉDIT.|CHAPITRE III.}} {{---}} {{t3|BANQUE D’ÉTAT.}} La Banque de France a été créée le 24 germinal an X, de la République. Il existait à cette époque plusieurs établissements d’es- compte dont l’origine se rapportait à des intérêts divers. Le premier établissement de ce genre avait été l’''Association de la Caisse des Comptes courants''. Créée uniquement pour les banquiers et par les banquiers, elle concentrait entre leurs mains tous les bénéfices de l’escompte, et formait ainsi une véritable oligarchie financière. Ce que les banquiers avaient fait dans un intérêt mesquin, les chefs du commerce et des manufactures de Paris ne tardèrent pas à le tenter. De là naquit la ''Caisse d’Escompte du commerce''. Mais, de même que la ''Caisse des Comptes courants'', la Caisse d’Escompte du commerce n’avait eu en vue que l’intérêt de ses actionnaires. Les marchands en détail et les fabricants essayèrent à leur tour ce qui avait si bien réussi aux commerçants et manufacturiers en gros, et la ''Caisse de Jabach'' fut fondée. Ce n’étaient là, comme on voit, que des associations égoïstes. Quiconque n’en faisait point partie se trouvait fatalement exclu du domaine du crédit. Ce fut pour remé-<noinclude> <references/></noinclude> a8bql7mlml52xxbbwov0s07abwsukpc Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/152 104 4998775 16061454 2026-09-24T19:14:19Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pour aller dire à l’un, que l’on eſt en peine de ſa ſanté, à l’autre que l’on s’afflige de ſon chagrin, ou que l’on ſe réjouit de ſon plaiſir. À ſon retour on n’écoute point les réponſes qu’il rapporte. Les égards ſe rendent perſonnellement ; on les pouſſe juſqu’à la puérilité : j’aurois honte de t’en rapporter quelqu’un, s’il ne falloit tout ſavoir d’une nation ſi ſinguliere. On manqueroit d’égards po... » 16061454 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>pour aller dire à l’un, que l’on eſt en peine de ſa ſanté, à l’autre que l’on s’afflige de ſon chagrin, ou que l’on ſe réjouit de ſon plaiſir. À ſon retour on n’écoute point les réponſes qu’il rapporte. Les égards ſe rendent perſonnellement ; on les pouſſe juſqu’à la puérilité : j’aurois honte de t’en rapporter quelqu’un, s’il ne falloit tout ſavoir d’une nation ſi ſinguliere. On manqueroit d’égards pour ſes ſupérieurs, & même pour ſes égaux, ſi après l’heure du repas que l’on vient de prendre familierement avec eux, on ſatisfaiſoit aux beſoins d’une ſoif preſſante, ſans avoir demandé autant d’excuſes que de permiſſions. On ne doit pas non plus laiſſer toucher ſon habit à celui d’une perſonne conſidérable ; & ce ſeroit lui manquer, que de la regarder attentivement ; mais ce ſeroit bien pis, ſi on manquoit à la voir. Il me faudroit plus d’intelligence & plus de mémoire que je n’en ai, pour te rapporter toutes les frivolités que l’on donne & que l’on reçoit pour des marques de conſidération, qui veut preſque dire de l’eſtime. L’exagération, auſſitôt déſavouée que prononcée, eſt le fonds inépuiſable de la converſation des François. Ils manquent rarement d’ajouter un compliment ſuperflu à celui qui l’étoit déjà, dans l’intention de perſuader qu’ils n’en font point. C’eſt avec des flatteries outrées qu’ils proteſtent de la ſincérité des louanges qu’ils prodiguent ; & ils appuyent leurs proteſtations d’amour & d’amitié, de tant de termes inutiles, que l’on n’y reconnoît point le ſentiment ». ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 50slrjctilu8s09r0nnupx9hmmax9tt Histoire littéraire des femmes françoises/4/9 0 4998776 16061455 2026-09-24T19:14:39Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=135 to=152 header=1 /> » 16061455 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=135 to=152 header=1 /> 6o2dorjwyps1twby1dcirgsykd5capa Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/234 104 4998777 16061459 2026-09-24T19:16:10Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061459 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|210|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><nowiki/> {{Pom|For that I am some twelve, or fourteen moon-shines Lag of a brother ? why bastard ? wherefore base ? When my dimensions are as well compact, My mind as gen’rous, and my shape as true As honest madam’s issue ? why brand they thus With base ? with baseness ? bastardy, base ? base ? Who, in the lusty stealth of nature, take More composition and fierce quality, Than doth, within a dull, stale, tired bed, Go to the creating of a whole tribe of fops Got ’tween a sleep and wake ?|sf|lang=en|m=1em}} {{br0}}C’est un démon que j’entends, mais je le vois sous les traits d’un ange de lumière. <ref follow=p209>Pourquoi ramperois-je dans la route de la coutume, et permettrois-je aux conventions arbitraires des Nations de me priver de mon héritage, parce que je suis venu plus tard que mon frère de douze ou quatorze lunes ? pourquoi ce nom de bâtard ? pourquoi suis-je ignoble, lorsque les proportions de mon corps sont aussi bien formées, mon ame aussi noble et ma stature aussi parfaite que si j’étois né d’une honnête matrone ? pourquoi me flétrissent-ils de noms injurieux, d’illégitime, d’ignoble, de bâtard ? Ignoble ! moi qui dans l’acte vigoureux et clandestin de la nature ai reçu une substance plus abondante et des élémens plus forts que n’en peut fournir un couple épuisé, qui va dans une couche insipide et languissante travailler sans plaisir à la création d’une race d’avortons, engendrés entre le sommeil et le réveil. ({{Trad.|cap}} de Le{{lié}}Tourneur.)</ref><noinclude> <references/></noinclude> 7cee8rjzutqstfe0qt43ufscu7jyknx Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/192 104 4998778 16061460 2026-09-24T19:16:22Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16061460 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||184|ORGANISATION|}}</noinclude>{{T2|AVERTISSEMENT}}. Le système, dont les bases viennent d’être posées, a soulevé, depuis sa publication, des objections nombreuses. Cela devait être. L’enfance a peur des fantômes ; l’ignorance a peur de l’avenir. Toutefois, les critiques dont ce livre a été l’objet avaient présenté, jusqu’à la Révolution de Février, un remarquable caractère de modération et de convenance ; elles témoignaient même d’une vive sympathie pour la nature et le but de mes efforts. Après la Révolution de Février, les réfutations ont fait place aux injures et aux calomnies. Les ennemis du peuple se sont déchaînés, avec une rage qui semblait tenir de la démence, contre cet ouvrage et son auteur : preuve certaine que j’ai dit la vérité ! Parmi ces insulteurs de bas ordre, je suis obligé de ranger M. Proudhon, zoïle sans valeur, écrivain sans idées, économiste sans principes, grand diseur de riens et d’injures, grand remueur de mots, qui a épuisé la contradiction, qui, violemment épris de lui-même et admirateur du bruit qu’il fait pour attrouper les passants, croit soulever les questions quand il les embrouille, prend le tapage pour la renommée, la grossièreté pour de l’énergie, et a composé des livres qui seraient le néant s’ils n’étaient le chaos. Les objections qu’il {{tiret|op|pose}}<noinclude> <references/></noinclude> t4wmpr4aci9w4hnewwkxbdpxcrxh86z Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/194 104 4998779 16061462 2026-09-24T19:18:07Z Nehaoua 81119 /* Non corrigée */ 16061462 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Nehaoua" />{{nr||186|ORGANISATION|}}</noinclude>{{T2|RÉPONSES À DIVERSES OBJECTIONS.}} {{T2|RÉPONSES À DIVERSES OBJECTIONS.}} Nous allons examiner une à une les objections qui nous ont été adressées, et pour n’être point exposé à les affaiblir, nous les reproduirons textuellement (1). Voici en quels termes M. Michel Chevalier a commenté notre système (2). Allons droit au fond de ce livre sans nous arrêter à la forme, et même sans la qualifier. Le système qui y est exposé, a un public qui s’en occupe. Ce sont des idées qui germent dans un certain nombre de têtes, que plusieurs écrivains ont soutenues, simultanément, sauf quelques variantes, que l’on s’efforce d’accréditer parmi les classes ouvrières, et qui y trouvent des zélateurs. L’organisation du travail consisterait, suivant l’École dont M. Louis Blanc est l’un des interprètes, à ouvrir des ateliers sociaux aux frais de l’État, d’abord dans les branches les plus importantes de l’industrie nationale, puis successivement dans toutes les autres. L’État en dresserait les statuts : cette rédaction, délibérée et votée par la représentation nationale, aurait force de loi. Tout ouvrier offrant des garanties de moralité serait appelé à travailler dans les ateliers sociaux. Pour la première année le gouvernement réglerait la hiérarchie des fonctions ; mais après ce délai d’un an, les travailleurs ayant eu le temps de s’apprécier l’un l’autre, la hiérarchie sortirait du principe électif. (1) Les journaux qui jusqu’ici ont discuté notre projet sont : le Siècle, le Constitutionnel, le Charivari, la Phalange, la Revue de l’Aveyron et du Lot, le Globe, la Revue du 19ᵉ siècle, le Commerce, le Journal du Peuple, la Revue des Deux-Mondes, l’Atelier, le Journal des Débats. (2) Voir le Journal des Débats, n° du 21 août 1844.<noinclude> <references/></noinclude> 5fdls6cbxzo8u3c2ogrwghg5y95ecwc Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/208 104 4998780 16061463 2026-09-24T19:18:19Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIII.}} {{interligne|1em}} À juger de l’âge de Madame de Ville-neuve par la date de ſes Ouvrages, elle paroit devoir ſuivre de fort-près Madame le Marchand. Elle ſe nommoit Gabrielle Suzanne Barbot. Fille d’un Gentilhomme qui, je crois, étoit de la Rochelle, & reſtée veuve de M de Gaallon, Seigneur de Villeneuve, Lientenant-Colonel d’Inſanterie elle a cherché à ſe procurer, par ſa plume, les ſecour... » 16061463 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIII.}} {{interligne|1em}} À juger de l’âge de Madame de Ville-neuve par la date de ſes Ouvrages, elle paroit devoir ſuivre de fort-près Madame le Marchand. Elle ſe nommoit Gabrielle Suzanne Barbot. Fille d’un Gentilhomme qui, je crois, étoit de la Rochelle, & reſtée veuve de M de Gaallon, Seigneur de Villeneuve, Lientenant-Colonel d’Inſanterie elle a cherché à ſe procurer, par ſa plume, les ſecours que lui refuſoit la fortune. Ayant fait connoiſſance avec l’illuſtre Poëte tragique, M. de Crébillon, qui avoit été nommé Cenſeur d’un de ſes Romans, ils convinrent de loger dans la même maiſon, & de vivre à la même table. Cette liaiſon a duré juſqu’à la mort de Madame de Ville-neuve, arrivée quelques années avant celle de M. de Crébillon, vers l’an 1755. On lui attribue pluſieurs Ouvrages, auxquels elle n’a eu aucune part. Telles ſont, en particulier, les ''Anecdotes'' ''de la Cour d’Alphonſe'', qui ne ſont autre choſe que le Roman de Mathilde d’Aiguilar, de Mademoiſelle de Scudéri, dont Madame de Villeneuve, ou le Libraire qui a emprunté ſon nom, n’a, pour ainſi dire, changé que le titre. Je ne connois point l’Auteur des ''Mémoires de'' ''Meſdemoiſelles de Marſange'', qui, par une autre ſupercherie de Libraire, ont peut-être auſſi été fauſſement attribués à Madame de Ville-neuve. Cependant, comme je ne ſache perſonne qui les revendique, je vais en parler, comme étant de l’Auteur dont ils portent le nom,<noinclude> <references/></noinclude> ol3rcxes1srroxyi16qrha38r3kg5h7 16061517 16061463 2026-09-24T19:47:14Z Sapcal22 420 16061517 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIII.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Mad. de Villeneuve.|taille=90}}À juger de l’âge de Madame de Ville-neuve par la date de ſes Ouvrages, elle paroit devoir ſuivre de fort-près Madame le Marchand. Elle ſe nommoit Gabrielle Suzanne Barbot. Fille d’un Gentilhomme qui, je crois, étoit de la Rochelle, & reſtée veuve de M de Gaallon, Seigneur de Villeneuve, Lientenant-Colonel d’Inſanterie elle a cherché à ſe procurer, par ſa plume, les ſecours que lui refuſoit la fortune. Ayant fait connoiſſance avec l’illuſtre Poëte tragique, M. de Crébillon, qui avoit été nommé Cenſeur d’un de ſes Romans, ils convinrent de loger dans la même maiſon, & de vivre à la même table. Cette liaiſon a duré juſqu’à la mort de Madame de Ville-neuve, arrivée quelques années avant celle de M. de Crébillon, vers l’an 1755. On lui attribue pluſieurs Ouvrages, auxquels elle n’a eu aucune part. Telles ſont, en particulier, les ''Anecdotes'' ''de la Cour d’Alphonſe'', qui ne ſont autre choſe que le Roman de Mathilde d’Aiguilar, de Mademoiſelle de Scudéri, dont Madame de Villeneuve, ou le Libraire qui a emprunté ſon nom, n’a, pour ainſi dire, changé que le titre. Je ne connois point l’Auteur des ''Mémoires de'' ''Meſdemoiſelles de Marſange'', qui, par une autre ſupercherie de Libraire, ont peut-être auſſi été fauſſement attribués à Madame de Ville-neuve. Cependant, comme je ne ſache perſonne qui les revendique, je vais en parler, comme étant de l’Auteur dont ils portent le nom,<noinclude> <references/></noinclude> 0lsn2w78tz3sx14gz90oar4g5824cnp Livre:Saint-Bernard - Oeuvres complètes, trad Charpentier, Tome 4, 1867.djvu 112 4998781 16061465 2026-09-24T19:20:24Z CyrMatt 110082 Page créée avec «  » 16061465 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=Oeuvres complètes de Saint Bernard : traduction nouvelle |Sous_titre= |Volume=4 |Auteur=[[Auteur:Bernard_de_Clairvaux|Saint Bernard de Clairvaux]] |Traducteur=Abbé Charpentier |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Paris : Vivès |School= |Lieu= |Annee=1867 |Publication= |Bibliotheque={{IA|oeuvrescomplte04bern}} |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source= |Image= |Avancement= |Compilation=false |Pages=<pagelist 1to4="-" 5=1 /> |Tomes= |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} 6bpp52u6ha1k2dgif5w4hzjaprupouu 16061475 16061465 2026-09-24T19:27:10Z CyrMatt 110082 16061475 proofread-index text/x-wiki {{:MediaWiki:Proofreadpage_index_template |Type=book |Titre=Oeuvres complètes de Saint Bernard : traduction nouvelle |Sous_titre= |Volume=4 |Auteur=[[Auteur:Bernard_de_Clairvaux|Saint Bernard de Clairvaux]] |Traducteur=Abbé Charpentier |Editeur_scientifique= |Illustrateur= |Editeur=Paris : Vivès |School= |Lieu= |Annee=1867 |Publication= |Bibliotheque={{IA|oeuvrescomplte04bern}} |Clef= |wikidata_item= |BNF_ARK= |Source= |Image= |Avancement= |Compilation=false |Pages=<pagelist 10="Couverture" 1to9="-" 11="-" 12="1" 656to660="TdM" 661to668="-" /> |Tomes= |Sommaire= |Epigraphe= |Width= |Css= }} fh9hv1ervcse7dlw1i2e43qvcj5qb61 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/235 104 4998782 16061466 2026-09-24T19:21:39Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061466 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|211}}</noinclude><nowiki/> Lorsque le duc de Glocester dit, au contraire<ref name=p211>Richard {{rom|iii}}, act. {{rom|i}}, {{abr|sc.|scène}}{{lié}}{{rom|i}}. Mais moi, qui ne suis point formé pour ces jeux, ni tourné de façon à caresser de l’œil une glace amoureuse ; moi, qui grossièrement moulé, ne puis déployer les graces de la galanterie devant une nymphe folâtre et légère ; moi, en qui la nature a mutilé les belles proportions, à qui elle a malignement refusé des traits et une physionomie, objet défiguré, imparfait et jeté avant le terme sur ce monde vivant, à peine à demi ébauché, et encore d’une manière si défectueuse et si bizarre que les dogues mêmes,</ref> : {{Pom|But I, that am not shap’d for sportive tricks, Nor made to court an am’rous looking-glass, I, that am rudely stamp’d, and want love’s majesty To strut before a wanton ambling nymph ; I, that am curtail’d of this fair proportion, Cheated of feature by dissembling nature, Deform’d, unfinish’d, sent before my time Into this breathing world, scarce half made up, And that so lamely and unfashionably, That dogs bark at me, as I halt by them : Why I (in this weak piping time of peace) Have no delight to pass away the time ; Unless to spy my shadow in the sun, And descant on mine own deformity. And therefore, since I cannot prove a lover, To entertain these fair well-spoken days, I am determined to prove a villain.|lang=en|m=1em}}<noinclude> <references/></noinclude> jc7lcj4vmyzek1mwel6c64f26y5ug3r Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/153 104 4998783 16061468 2026-09-24T19:23:01Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE X.}} {{interligne|1em}} {{sc|Souffrez}}, Madame, que j’interrompe, cette critique de nos mœurs, pour vous faire quelques observations sur ce que dit Zilia de nos miroirs, & des déclarations de l’amoureux Déterville : est-il vraisemblable qu’elle n’ait rien compris aux preuves évidentes de ſa paſſion ? On a peine à ſe figurer que connoiſſant l’amour par ſon expérience, elle n’en ait pas retrouv... » 16061468 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE X.}} {{interligne|1em}} {{sc|Souffrez}}, Madame, que j’interrompe, cette critique de nos mœurs, pour vous faire quelques observations sur ce que dit Zilia de nos miroirs, & des déclarations de l’amoureux Déterville : est-il vraisemblable qu’elle n’ait rien compris aux preuves évidentes de ſa paſſion ? On a peine à ſe figurer que connoiſſant l’amour par ſon expérience, elle n’en ait pas retrouvé les caracteres dans les ſoins empreſſés de Déterville ? À l’égard des miroirs, quand il ſeroit vrai que les Péruviens en ignoroient l’uſage, n’y-a-t-il pas dans tous les Pays des glaces naturelles, telles que le criſtal d’une ſontaine ? Et il y a à parier quevZilia les avoit conſultées. Mais je reviens à ſa critique de nos mœurs. » Parmi le grand nombre de coûtumes qui me ſrappent tous les jours chez les François, je n’en vois point de plus deshonnorante pour leur eſprit, que leur façon de penſer ſur les femmes. Ils les reſpectent ; & en même tems ils les mépriſent avec un égal excès. » L’homme du plus haut rang doit des égards aux femmes de la plus vile condition ; il ſe couvriroit de honte, & de ce qu’on appelle ridicule, s’il leur faiſoit quelque inſulte perſonnelle ; & cependant l’homme le moins conſidérable, le moins eſtimé, peut tromper, trahir une femme de mérite, noircir ſa répu-<noinclude> <references/></noinclude> m8iqxkfqcv16kqn5zqm762glcg1jod7 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/236 104 4998784 16061469 2026-09-24T19:23:51Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061469 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|212|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki/> {{br0}}C’est un démon infernal que j’entends et que je vois, et je le vois sous une forme qui ne devroit être qu’à lui seul. {{Brn|2}}<ref follow=p211>si je m’arrête auprès d’eux, aboient après moi ; dans ces ébats efféminés de la paix, je n’ai aucun plaisir où je puisse occuper mes loisirs, à moins que je ne passe mon temps à suivre mon ombre au soleil et à anatomiser ma propre difformité. — Eh bien ! puisqu’on m’a refusé les grâces et le don de plaire aux belles, je suis déterminé à faire le rôle de méchant, et je voue ma haine aux frivoles amusemens de ce temps. ({{Trad.|cap}} de {{corr|le|Le}}{{lié}}Tourneur.)</ref> <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXIV}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} {{sc|Voilà}} comment le poète peut tirer parti de la laideur des formes : à quel usage le peintre pourra-t-il l’employer ? La peinture, comme étant l’un des arts d’imitation, peut sans doute exprimer la laideur ; comme l’un des beaux arts elle s’y refuse. Dans sa première qualité, tous les objets visibles sont de son ressort ; dans la seconde, elle se borne à ceux de ces objets qui produisent en nous des sensations agréables. Mais, dira-t-on, n’est-il pas des sensations désagréables, qui nous plaisent dans l’imitation ? Je l’avoue, mais toutes ne sont pas<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> 33n11gzz4dd5vjxatu9ban70lpf5e2e Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/169 104 4998785 16061471 2026-09-24T19:24:48Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16061471 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>affecté. On partage la joie & la triſteſſe de Zilia ; on ſouſcrit à ſes louanges & à ſa cenſure ; on trouve ridicule ce qu’elle ridiculiſe avec tant de fineſſe : en un mot, c’eſt un mêlange adroit de ſatyre fine de nos mœurs, de ſaine philoſophie, & de peintures fortes & naïves de l’amour. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> mnvjvim0w0cmc1d42wgpv0byoy69unq Histoire littéraire des femmes françoises/4/10 0 4998786 16061473 2026-09-24T19:24:59Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=153 to=169 header=1 /> » 16061473 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=153 to=169 header=1 /> 9us5yhcz9i6to75lvc5dj3o1i89myl8 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/237 104 4998787 16061474 2026-09-24T19:25:36Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061474 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|213}}</noinclude>dans ce cas. Voici, par exemple, ce qu’un judicieux critique a observé sur le dégoût<ref>{{lang|de|Briefe die neueste litteratur betreffend}}, Th.{{lié}}{{rom|v}}. s.{{lié}}107.</ref>. « L’image de la peur, dit-il, celles de la tristesse, de l’effroi, de la pitié, ne peuvent être déplaisantes qu’autant que nous les supposons produites par des maux réels. Elles peuvent donc se résoudre en sensations agréables, par l’idée qu’elles n’ont pour cause que l’illusion de l’art. Il n’en est pas ainsi du dégoût. C’est une sensation déplaisante en elle-même et en vertu des loix de l’imagination, soit que l’objet qui nous en donne l’idée soit réel ou non. Qu’importe à l’imagination blessée que l’art trahisse son imposture ? Ce qui la repousse n’est point ici la supposition d’un mal réel, mais l’image seule de ce mal, et cette image est toujours réelle. La sensation du dégoût appartient donc toujours à la nature et jamais à l’illusion. » On doit en dire autant de la laideur. Elle blesse la vue, choque notre goût pour l’ordre et l’harmonie, et fait naître l’aversion, sans qu’il soit besoin d’avoir égard à la réa-<noinclude> <references/></noinclude> b2isof7rpp25afrdr73lrnnszi9j0xu Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/170 104 4998788 16061478 2026-09-24T19:29:08Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XI.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} ne crois pas, Madame, que nous ayons beaucoup d’Ouvrages Dramatiques en proſe écrits d’un ſtile auſſi pur, auſſi gracieux, auſſi poli, que la Comédie de Cénie, dont le ſuccès n’a pas rendu Madame de Grafigny moins célébre, que ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Dorſainville, homme de condition, avoit eu une affaire d’honneur qui l’avoit obligé de quitte... » 16061478 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XI.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} ne crois pas, Madame, que nous ayons beaucoup d’Ouvrages Dramatiques en proſe écrits d’un ſtile auſſi pur, auſſi gracieux, auſſi poli, que la Comédie de Cénie, dont le ſuccès n’a pas rendu Madame de Grafigny moins célébre, que ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Dorſainville, homme de condition, avoit eu une affaire d’honneur qui l’avoit obligé de quitter la France, & de paſſer dans les Pays Étrangers. Tous ſes biens avoient été confiſqués ; & Orphiſe ſon épouſe, ſe trouvoit par-là réduite à la derniere indigence. Il l’avoit laiſſée enceinte ; & elle étoit accouchée, peu de tems après, d’une fille nommée Cénie. Un riche vieillard, appellé Dorimont, avoit épouſé Méliſſe, jeune femme qu’il aimoit tendrement. Celle-ci, dans la crainte, que ſi ſon mari mouroit ſans enfans, elle ne fût privée de ſon bien, avoit feint une groſſeſſe ; & un voyage de ſon époux lui avoit facilité les moyens de ſuppoſer un enfant. Cet enfant étoit Cénie, fille d’Orphiſe ; une femme gagnée par Méliſſe, perſuada à cette mere infortunée, que ſa fille étoit morte peu de jours après ſa naiſſance. Cénie fut donc regardée comme la fille de Dorimont ; & Méliſſe lui donna pour Gouvernante, Orphiſe elle-même, que ſon extrême pauvreté avoit réduite à cette triſte condition. Elle avoit déjà paſſé quelques années auprès de ſa fille, ſans la connoître, lorſque la mort de Méliſſe<noinclude> <references/></noinclude> m5nzvsnah8lrpjchff245tyffawx5hn 16061524 16061478 2026-09-24T19:52:36Z Sapcal22 420 16061524 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XI.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Cénie, Piéce dramatique.|taille=90}}{{sc|Je}} ne crois pas, Madame, que nous ayons beaucoup d’Ouvrages Dramatiques en proſe écrits d’un ſtile auſſi pur, auſſi gracieux, auſſi poli, que la Comédie de Cénie, dont le ſuccès n’a pas rendu Madame de Grafigny moins célébre, que ſes ''Lettres d’une Péruvienne''. Dorſainville, homme de condition, avoit eu une affaire d’honneur qui l’avoit obligé de quitter la France, & de paſſer dans les Pays Étrangers. Tous ſes biens avoient été confiſqués ; & Orphiſe ſon épouſe, ſe trouvoit par-là réduite à la derniere indigence. Il l’avoit laiſſée enceinte ; & elle étoit accouchée, peu de tems après, d’une fille nommée Cénie. Un riche vieillard, appellé Dorimont, avoit épouſé Méliſſe, jeune femme qu’il aimoit tendrement. Celle-ci, dans la crainte, que ſi ſon mari mouroit ſans enfans, elle ne fût privée de ſon bien, avoit feint une groſſeſſe ; & un voyage de ſon époux lui avoit facilité les moyens de ſuppoſer un enfant. Cet enfant étoit Cénie, fille d’Orphiſe ; une femme gagnée par Méliſſe, perſuada à cette mere infortunée, que ſa fille étoit morte peu de jours après ſa naiſſance. Cénie fut donc regardée comme la fille de Dorimont ; & Méliſſe lui donna pour Gouvernante, Orphiſe elle-même, que ſon extrême pauvreté avoit réduite à cette triſte condition. Elle avoit déjà paſſé quelques années auprès de ſa fille, ſans la connoître, lorſque la mort de Méliſſe<noinclude> <references/></noinclude> pxlqp63hcxw2t8ty1400wylbvhxvaih Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/238 104 4998789 16061479 2026-09-24T19:29:24Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061479 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|214|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>lité de l’objet où on la trouve. Nous n’aimons à voir un Thersite ni dans la nature, ni dans un portrait. Et si le portrait nous déplaît moins, c’est simplement parce que nous avons la faculté de faire abstraction de sa laideur, pour nous amuser de l’habileté du peintre. Mais cet amusement même est à chaque instant interrompu par une réflexion immanquable, sur l’indigne emploi qu’on a fait de l’art ; et il est bien difficile que cette réflexion ne tourne pas au détriment de l’artiste même. Aristote explique autrement<ref>{{lang|la|De poetica}}, {{cap.}}{{rom|iv}}.</ref> pourquoi les choses que nous ne voyons dans la nature qu’avec répugnance, nous font plaisir dans l’imitation, quelque fidèle qu’elle puisse être. La raison qu’il en donne, c’est le désir général de connoître, qui appartient à l’homme. Nous sommes bien aises, dit-il, d’apprendre par des copies, {{lang|grc|τὶ ἕκαστον}}, ce qu’est chaque objet, ou de pouvoir y reconnoître que c’est tel ou tel objet, {{lang|grc|ὅτι οὗτος ἐκεῖνος}}. Mais on n’en peut rien conclure de favorable pour l’imitation de la laideur. C’est un plaisir de satisfaire notre désir d’apprendre, mais c’est<noinclude> <references/></noinclude> r4miqbrc5s1pfzbulcywkgbz1ndapy4 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/239 104 4998790 16061480 2026-09-24T19:30:29Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061480 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|215}}</noinclude>un plaisir momentané et qui n’est qu’accidentel à l’objet qui le procure. Le déplaisir qui accompagne la vue de la laideur est, au contraire, permanent ; il est essentiel à l’objet qui le réveille. Comment donc l’un et l’autre pourroient-ils se balancer ? l’effet désagréable de la laideur sera encore moins adouci par le petit amusement que nous prenons à observer la ressemblance de l’imitation au modèle. Plus je compare cette laide copie à son laid original, plus je m’expose à l’effet de la laideur : bientôt le plaisir de la comparaison disparoît, et il ne me reste que la désagréable impression d’une laideur qu’on a doublée. Si l’on en juge par les exemples que cite Aristote, il paroîtra même qu’il n’a point entendu comprendre la laideur parmi les objets désagréables qui peuvent plaire dans l’imitation. Il nomme les bêtes féroces et les cadavres. Mais les bêtes féroces inspirent l’effroi indépendamment de la laideur de leurs formes, et c’est cet effroi, et non leur laideur, qui se résout par l’imitation en une sensation agréable. Il en est de même des cadavres : ce qui nous les rend un objet d’aversion dans la nature, c’est qu’ils excitent une pitié trop<noinclude> <references/></noinclude> q2crclja7jtwpyhjv6k7w5fk58qu67z Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/186 104 4998791 16061485 2026-09-24T19:32:04Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <poem>Sans qu’il en coûte enfin, on jouit du bonheur, Qui ſeul peut nous charmer, & ſlatter notre cœur.</poem> Le Poëte, comme vous voyez, Madame, a rendu aſſez exactement les penſées de Madame de Grafigny ; mais il y a beaucoup plus d’énergie & de force dans la proſe. Au ſortir de la premiere repréſentation de Cénie, M. l’Abbé de l’Attaignant fit les vers ſuivans. <poem>Je reviens de ta Comédie, Grafigny, les larmes aux yeux. Que j... » 16061485 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><poem>Sans qu’il en coûte enfin, on jouit du bonheur, Qui ſeul peut nous charmer, & ſlatter notre cœur.</poem> Le Poëte, comme vous voyez, Madame, a rendu aſſez exactement les penſées de Madame de Grafigny ; mais il y a beaucoup plus d’énergie & de force dans la proſe. Au ſortir de la premiere repréſentation de Cénie, M. l’Abbé de l’Attaignant fit les vers ſuivans. <poem>Je reviens de ta Comédie, Grafigny, les larmes aux yeux. Que j’aime la tendre Cénie, Et ſes ſentimens généreux. Dans ſon portrait que tu nous traces Que de charmes, que d’agrémens ; Que de vertus, & que de graces ; Que d’eſprit & de ſentimens ! Quelle délicateſſe extrême ; Que d’héroïſme en tes portraits ! Ah ! qu’il faut en avoir toi-même, Pour s’exprimer comme tu fais !</poem> Je ne vous dirai rien d’une autre Piéce de Madame de Grafigny, jouée ſans ſuccès, ſous le titre de la ''Fille d’Ariſtide''. L’Auteur ſut ſenſible à cette chûte ; & l’on a cru qu’elle n’avoit pas peu contribué à ſa mort. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> jocftw6zf69n5vjfs98n1l4viwkxvzf Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/240 104 4998792 16061486 2026-09-24T19:32:19Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061486 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|216|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude>pénible, c’est qu’ils nous rappellent d’une manière trop effrayante notre propre dissolution. Mais dans l’imitation, cette pitié perd ce qu’elle avoit de trop pénible, puisqu’elle n’a point pour cause un objet réel ; et quant à l’idée de notre dissolution, elle peut être entourée de mille circonstances flatteuses qui nous la dérobent ; ou bien elle peut être unie si inséparablement à ces circonstances, que l’ensemble au lieu de nous effrayer, auroit plutôt de l’attrait pour nous. Ainsi la sensation désagréable que produit la laideur, n’étant pas de celles qui peuvent se changer, dans l’imitation, en sensations agréables, il s’ensuit que la laideur en elle-même ne peut être un des objets de la peinture, considérée comme l’un des beaux-arts : reste à savoir maintenant si la peinture, ainsi que la poésie, peut s’en servir comme d’ingrédient pour renforcer d’autres sensations. La peinture peut-elle employer la laideur pour arriver au ridicule et au terrible ? Telle est la question qui se présente à nous. Je ne hasarderai point d’y répondre d’abord par une négative absolue. Il est certain que la laideur, sans le pouvoir de nuire, peut<noinclude> <references/></noinclude> 95zisfao7ia5ri6az0isumhevlmj8c6 Histoire littéraire des femmes françoises/4/11 0 4998793 16061488 2026-09-24T19:32:56Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=170 to=186 header=1 /> » 16061488 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=170 to=186 header=1 /> qg7ja4zu61anj4klwf68ux74i4661rj Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/241 104 4998794 16061491 2026-09-24T19:33:17Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061491 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||{{sct|du laocoon.}}|217}}</noinclude>devenir ridicule dans la peinture, sur-tout si l’on y joint la prétention aux grâces et à la majesté : il est également certain que la laideur avec le pouvoir de nuire inspire l’effroi dans un tableau comme dans la réalité. Enfin, il est sûr que ce ridicule et ce terrible, qui par eux-mêmes appartiennent aux sensations mixtes, reçoivent par l’imitation un nouvel attrait, une nouvelle faculté de plaire. Mais après ces concessions, il me reste encore un scrupule ; car la poésie et la peinture ne s’en trouvent pas moins ici dans des cas très-différens. En poésie, la laideur, comme nous l’avons observé, perd presque entièrement son effet désagréable, parce que ses parties coexistantes y sont rendues successives : sous ce rapport elle cesse en quelque sorte d’être laideur, et devient plus propre à s’unir intimement à d’autres attributs, pour produire une nouvelle sensation. En peinture, au contraire, la laideur agit avec toutes ses forces réunies, et leur effet n’est guère moindre que dans la nature même. Une laideur sans le pouvoir de nuire, n’y pourra donc pas rester long-temps ridicule. La sensation désagréable qu’elle<noinclude> <references/></noinclude> hy9pm1bvejz4uu4k5xumepv1eo0sht1 Page:Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu/242 104 4998795 16061496 2026-09-24T19:35:28Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061496 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|218|{{sct|du laocoon.}}|}}</noinclude><section begin="s1"/>réveille prendra peu à peu le dessus, et ce qui d’abord n’étoit que grotesque, finira par n’être plus qu’affreux. Il en est ainsi de la laideur unie au pouvoir de nuire : l’effroi se dissipe insensiblement, et il ne reste que la difformité. Ceci bien pesé, il paroîtra que le comte de Caylus a eu raison d’exclure l’épisode de Thersite, de ses tableaux tirés d’Homère. Mais est-on en droit pour cela de blâmer cet épisode dans Homère même ? Je vois avec peine que cette opinion est celle d’un savant, qui d’ailleurs a le goût sûr et délicat<ref>{{lang|la|Klotzii Epistolæ Homericæ}}, {{pg|33}} et seq.</ref>. Je me réserve de m’expliquer ailleurs plus au long sur cet article. {{Brn|2}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{T3|{{rom-maj|XXV}}.|fs=125%|ff=serif|sp=0.1em|m=2em}} {{sc|Le}} critique déjà cité<ref>{{lang|de|Briefe die neueste litteratur betreffend}}, Th.{{lié}}{{rom|v}}. s.{{lié}}103.</ref> remarque une seconde différence entre le dégoût et les autres affections désagréables de notre ame, différence qui se manifeste également à l’égard du déplaisir que l’aspect de la laideur nous cause.<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> gduuqqt3q8v9fjb664nqwbzxnr403hn Du Laocoon/XXIII 0 4998796 16061498 2026-09-24T19:36:13Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061498 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu" from="228" to="236" tosection="s1" header=1 /> 7nr0rhdnlj7yfnodi3rmpn7g2lqeyc1 Du Laocoon/XXIV 0 4998797 16061499 2026-09-24T19:36:49Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061499 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Lessing - Du Laocoon, 1802, trad. Vanderbourg.djvu" from="236" fromsection="s2" to="242" tosection="s1" header=1 /> khkenedappak7ljwvd9q95ieq4xmlp1 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/220 104 4998798 16061500 2026-09-24T19:36:55Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « clara qu’il étoit le ſeul coupable. Il confeſſa devant le Juge, toutes les circonſtances de ſon crime, & déchargea Dubois de tous ceux dont on l’accuſoit. Le moment étoit arrivé d’apprendre au fils du Préſident le ſecret de ſa naiſſance ; ce fut Rubarbin lui-même qui voulut l’en inſtruire. Vous prévoyez, Madame, le dénouement de cette aventure ; le mariage de Dubois avec la fille de M. de Ciare, ne ſouffrant plus aucune difficulté,... » 16061500 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>clara qu’il étoit le ſeul coupable. Il confeſſa devant le Juge, toutes les circonſtances de ſon crime, & déchargea Dubois de tous ceux dont on l’accuſoit. Le moment étoit arrivé d’apprendre au fils du Préſident le ſecret de ſa naiſſance ; ce fut Rubarbin lui-même qui voulut l’en inſtruire. Vous prévoyez, Madame, le dénouement de cette aventure ; le mariage de Dubois avec la fille de M. de Ciare, ne ſouffrant plus aucune difficulté, ſe célébra au grand contentement de tous les parens. Mais ce qu’il n’étoit pas auſſi aiſé de prévoir, c’eſt celui de M. Rubarbin avec l’héritiere de ſa femme. Il l’avoit aimée dans ſa jeuneſſe ; les grands biens qu’il auroit été obligé de lui céder, lui reſtoient par cet arrangement. Le Marquis d’Elcour, que vous aviez perdu de vûe, ſe trouva pourvû par la même occaſion : le Préſident avoit une pupille fort riche ; elle devint la femme du Marquis ; & le Roman finit par un triple mariage. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> n6cvb461921dtewq5wbbinoxc8z7pat Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/124 104 4998799 16061501 2026-09-24T19:36:55Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16061501 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />106 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [2838-2866]</noinclude><poem> Li plus haut home vienent, qui moalt sont esmaiant. A Elyas escrient maint et communalmant : « Sire, por Deu merchi, tot soit à vo commant ; Feülé vos feront li petit et li grant. » Et Elyas respont : Seignor, et je l’créant. » {{em}}Lors remaint li assaus sans plus d’arestemant ; El castel s’en entrerent maint et communalmant. Elyas et si frere et Symons ensemant S’en montent el palais et tote l’autre jant, Anchois qu’il se desarment, sans plus d’arestemant, Li firent feüté li petit et li grant. Lors s’en vont desarmer sans nul delaiemant. Les mors ont enterré li ami, li parant ; Agolans fu jeté en un putel puant ; Puis ont mises les taules el palais qui fu grans ; Al mengier sont assis chevalier et serjant. Elyas en apele Symon en sorriant, Chelui qui fu loiaus et de bon esciant, Ne onques ne volt faire desloial jugemant. Symon, fait Elyas, {{rom|.c.|100}} merchis vous en rant. » Contreval s’abaissa, as piés li va caant, Sa feme fait grant joie et si petit enfant. « Symon, fait Elyas, entendés mon samblant ; Jo vous proi cel garchon donés, tot son vivant, Robes, chevax et armes adès à son talant ; Ja sans lui nen auraie {{rom|.II.|2}} deniers vaillissant. » Quant li garchons l’entent, as piés li vait colant. Li baron ont mangié ensemble liemant Les tables ont ostées chevalier et serjant. </poem><noinclude> <references/></noinclude> c73foi1ka8mjkwbemscd1j4dfd69o1n Histoire littéraire des femmes françoises/4/13 0 4998800 16061502 2026-09-24T19:37:05Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=208 to=220 header=1 /> » 16061502 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=208 to=220 header=1 /> hbsqzf4ebeakuq5eyyn5g97beu3ub8y Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/221 104 4998801 16061509 2026-09-24T19:42:22Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIV.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} ſuite des Ouvrages de Madame de Ville-neuve{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Contes des Fées.|taille=90}} ſont des Contes de Féerie ; & voici de quelle maniere elle les amene. Deux amis, cadets de familles illuſtres en Picardie, nommés Doriancourt & Robercourt, étoient nés avec le même goût & le même génie ; mais n’ayant l’un & l’autre aucun ſecour... » 16061509 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIV.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} ſuite des Ouvrages de Madame de Ville-neuve{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=leſt|text=Contes des Fées.|taille=90}} ſont des Contes de Féerie ; & voici de quelle maniere elle les amene. Deux amis, cadets de familles illuſtres en Picardie, nommés Doriancourt & Robercourt, étoient nés avec le même goût & le même génie ; mais n’ayant l’un & l’autre aucun ſecours à eſpérer de leurs familles, ils ſe conſoloient dans l’amitié réciproque qui les uniſſoit. L’amour fit bientôt oublier à Doriancourt les rigueurs de ſa ſituation ; & la conſtance de ſes ſentimens égalant leur vivacité, il épouſa ſa maîtreſſe, quoiqu’elle ne fût pas plus favoriſée que lui des biens de la fortune. Robercourt, qui ne ſongeoit qu’aux moyens d’être utile à ſon ami, vendit le peu de bien qui lui appartenoit, & s’embarqua pour l’Amérique avec une petite pacotille, réſolu de ne rien négliger, pour la rendre plus conſidérable. Le hazard le ſervit au-delà de ſes eſpérances. Un riche habitant de Saint Domingue, nommé M. du Charoy, le prend en amitié, augmente ſa pacotille, partage avec lui ſon habitation, & lui fait épouſer ſa fille, qui devient mere neuf mois après. M. du Charoy meurt ; Robercourt devenu très-riche, s’occupe de la fortune de ſon ami, à qui tous les ans il avoit déjà fait paſſer des ſommes conſidérables. Il fait venir un des enfans de Doriancourt à Saint-Domingue, & envoie ſa fille en France, chez Doriancourt, en échange. Pluſieurs années après, ayant réſolu de marier<noinclude> <references/></noinclude> bviv3c87b1tx97ntrlgw5uu8lyjyiaf Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/238 104 4998802 16061513 2026-09-24T19:44:44Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16061513 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>tout le reſte, ne pouvant détruire directement l’ouvrage de ſa ſœur. De-là, ce Palais enchanté, pour dérober le Prince à ſes ſujets, cet égarement du Marchand, cette roſe fatale ; vous voyez préſentement, Madame, l’enchaînement de tant d’aventures. C’eſt à vous de juger ſi Mademoiſelle de Robercourt, & tout l’équipage du vaiſſeau dûrent être ſatisfaits du récit de la femme de chambre. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> f0515ju71mxql8nh7k5v91u5nlzn9bo Histoire littéraire des femmes françoises/4/14 0 4998803 16061514 2026-09-24T19:45:06Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=221 to=238 header=1 /> » 16061514 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=221 to=238 header=1 /> j0k95053kw9txy6752zaae808b8ixxo Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/407 104 4998804 16061531 2026-09-24T19:56:04Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061531 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{T3|{{rom-maj|X}}|fs=130%|ff=serif|m=2em}} J’entrai, sitôt après la publication de mes ''Cahiers'' dans la période la plus confuse de ma vie, selve obscure dont je ne me dégageai qu’à mon départ avec Paul Laurens pour l’Afrique. Période de dissipation, d’inquiétude… Volontiers je sauterais à pieds joints par dessus, si, par le rapprochement de son ombre, ne se devait éclairer ce qui suivra ; de même que je trouve quelque explication et quelque excuse à cette dissipation, dans la contention morale où m’avait maintenu l’élaboration des ''Cahiers''. Si déjà je ne peux rien affirmer qui ne soulève en moi la revendication du contraire, quelle réaction l’exagération d’un tel livre ne devait-elle pas provoquer ? L’inquiétude que j’y peignais, pour l’avoir peinte il semblait que j’en fusse quitte ; mon esprit ne se laissa plus occuper pour un temps que par des fadaises, plus guider que par la plus profane, la plus absurde vanité.<noinclude> <references/></noinclude> jw7dcfv4iuirdrxle6utdbh532a1qoq Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/408 104 4998805 16061533 2026-09-24T19:57:28Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061533 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|8|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude><nowiki /> Je n’avais pu savoir ce qu’Emmanuèle pensait de mon livre ; tout ce qu’elle m’avait laissé connaître, c’est qu’elle repoussait la demande qui s’ensuivit. Je protestai que je ne considérais pas son refus comme définitif, que j’acceptais d’attendre, que rien ne me ferait renoncer. Néanmoins je cessai pour un temps de lui écrire des lettres auxquelles elle ne répondait plus. Je restais tout désemparé par ce silence et cette désoccupation de mon cœur ; mais l’amitié cependant emplit le temps et la place que cédait l’amour. Je continuais de fréquenter presque quotidiennement Pierre Louis. Il habitait alors, avec son frère, à l’extrémité de la rue Vineuse, le second étage d’une maison basse, qui fait angle et domine le petit Square Franklin. De la fenêtre de son cabinet de travail, la vue s’étendait vers le Trocadéro et jusqu’au delà de la place. Mais nous ne songions guère à regarder au dehors, tout occupés de nous, de nos projets et de nos rêves. Pierre Louis, durant l’année de philosophie qu’il avait faite à Janson, s’était lié avec trois de ses camarades de classe, dont deux, Drouin et Quillot, devin-<noinclude> <references/></noinclude> 3wn0liwf09nqv5iqlhfcupi4ondgg74 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/409 104 4998806 16061536 2026-09-24T19:58:38Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061536 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|9}}</noinclude>rent bientôt mes intimes. (Avec Franc-Nohain, le troisième, je n’eus que d’agréables mais inconstants rapports.) Je cherche à m’expliquer d’où vient que je n’ai nul désir de parler, dans ces Mémoires, d’amitiés qui pourtant tinrent une telle place dans ma vie. Peut-être simplement la crainte de me laisser trop entraîner. J’éprouvai par eux la vérité de cette boutade de Nietzsche : Tout artiste n’a pas seulement à sa disposition sa propre intelligence, mais aussi celle de ses amis. Pénétrant plus avant que je ne pouvais faire dans telle région particulière de l’esprit, mes amis faisaient office de prospecteurs. Par sympathie, si je les accompagnais quelque temps, c’était avec un instinctif souci de ne point me spécialiser moi-même ; de sorte qu’il n’est pas un de mes amis que je ne reconnusse supérieur à moi dans cette région particulière ; mais leur intelligence était sans doute plus cantonnée ; et tout en comprenant moins bien que chacun d’eux pris à part ce que celui-ci comprenait le mieux, il me semblait que je les comprenais tous à la fois, et que, du carrefour où je me tenais, mon regard plongeait à travers<noinclude> <references/></noinclude> 5ydtzh98bwh4h42vshegbqxzp50cq49 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/239 104 4998807 16061537 2026-09-24T19:58:39Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{T3|LETTRE XV.}} {{sc|Ma}} derniere lettre, Madame, vous a ſuſſiſamment inſtruite de ce qui doit continuer à être le ſujet de celle-ci. Dans un lieu peu éloigné de la Chine, il eſt un Royaume qui abonde en tout ce qui peut contribuer à la richeſſe d’un État. Il y a pluſieurs ſiécles que ce pays obéiſſoit à un Roi ſage, vertueux, équitable, mais d’une humeur ſi douce & ſi pacifique, qu’il en eut le ſurnom de Bon & Rebo... » 16061537 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{T3|LETTRE XV.}} {{sc|Ma}} derniere lettre, Madame, vous a ſuſſiſamment inſtruite de ce qui doit continuer à être le ſujet de celle-ci. Dans un lieu peu éloigné de la Chine, il eſt un Royaume qui abonde en tout ce qui peut contribuer à la richeſſe d’un État. Il y a pluſieurs ſiécles que ce pays obéiſſoit à un Roi ſage, vertueux, équitable, mais d’une humeur ſi douce & ſi pacifique, qu’il en eut le ſurnom de Bon & Rebon. Il avoit un parent de qui les inclinations étoient fort différentes. Par la proximité du ſang & les bienfaits du Roi, il ne lui manquoit que de porter la Couronne ; cependant il ne ſe trouvoit point heureux. L’ambition qui le dévoroit, empoiſonnoit toutes les douceurs qu’il auroit pu goûter. Il portoit, du conſentement même du Roi, le ſurnom d’Ambitieux. Réſolu de ſecouer le joug, il prit ſes meſures pour exécuter ſon deſſein ; & non-ſeulement il ſe détermina à détrôner ſon maître, mais encore à lui ôter la vie, ajoutant à cet affreux projet, celui d’enlever la Princeſſe Liſimene, fille unique du Monarque. Tout étoit déjà diſpoſé à ſon gré, lorſqu’un des Conjurés, pénétré de remords, découvrit le complot. Il s’adreſſa au premier Miniſtre, qui le conduiſit au Roi. La ſurpriſe de ce Prince fut extrême, en apprenant les circonſtances de la conſpiration. Il envoya chercher Ambitieux ; & non-ſeulement il fit grace au coupable, mais lui propoſa le mariage de la Princeſſe avec ſon fils. Il dit enſuite au premier Miniſtre : eh bien, Viſir,<noinclude> <references/></noinclude> 1qxepm6d17qtv1zltj5kow051vqestq 16061538 16061537 2026-09-24T19:59:07Z Sapcal22 420 16061538 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{T3|LETTRE XV.}} {{sc|Ma}} derniere lettre, Madame, vous a ſuſſiſamment{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Les Nayades.|taille=90}} inſtruite de ce qui doit continuer à être le ſujet de celle-ci. Dans un lieu peu éloigné de la Chine, il eſt un Royaume qui abonde en tout ce qui peut contribuer à la richeſſe d’un État. Il y a pluſieurs ſiécles que ce pays obéiſſoit à un Roi ſage, vertueux, équitable, mais d’une humeur ſi douce & ſi pacifique, qu’il en eut le ſurnom de Bon & Rebon. Il avoit un parent de qui les inclinations étoient fort différentes. Par la proximité du ſang & les bienfaits du Roi, il ne lui manquoit que de porter la Couronne ; cependant il ne ſe trouvoit point heureux. L’ambition qui le dévoroit, empoiſonnoit toutes les douceurs qu’il auroit pu goûter. Il portoit, du conſentement même du Roi, le ſurnom d’Ambitieux. Réſolu de ſecouer le joug, il prit ſes meſures pour exécuter ſon deſſein ; & non-ſeulement il ſe détermina à détrôner ſon maître, mais encore à lui ôter la vie, ajoutant à cet affreux projet, celui d’enlever la Princeſſe Liſimene, fille unique du Monarque. Tout étoit déjà diſpoſé à ſon gré, lorſqu’un des Conjurés, pénétré de remords, découvrit le complot. Il s’adreſſa au premier Miniſtre, qui le conduiſit au Roi. La ſurpriſe de ce Prince fut extrême, en apprenant les circonſtances de la conſpiration. Il envoya chercher Ambitieux ; & non-ſeulement il fit grace au coupable, mais lui propoſa le mariage de la Princeſſe avec ſon fils. Il dit enſuite au premier Miniſtre : eh bien, Viſir,<noinclude> <references/></noinclude> md52hzgzanvk4ag48nn66xe6sf50dra Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/410 104 4998808 16061539 2026-09-24T19:59:32Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061539 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|10|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>eux, circulairement, vers les perspectives diverses que me découvrait leur propos. Et je ne dirais là rien que de banal —{{lié}}car chaque esprit se fait centre, et c’est autour de soi qu’on croit que le monde s’ordonne{{lié}}— si, de chacun de ces amis, je ne me fusse flatté de devenir l’ami le meilleur. Je ne supportais point de penser qu’il pût avoir confident plus intime, et je m’offrais à tous aussi complètement que j’exigeais que chacun se donnât à moi. La moindre réserve m’eût paru indécente, impie ; et lorsque, quelques années plus tard, ayant hérité de ma mère, je fus appelé à aider Quillot, dont l’entreprise industrielle frisait la banqueroute, ce fut sans réticence aucune, sans examen ; en lui donnant tout ce qu’il demandait, je ne croyais rien faire que de tout naturel, et j’aurais consenti davantage encore, sans m’inquiéter même si, ce faisant, je lui rendais réellement service ; de sorte que je ne sais plus aujourd’hui si, peut-être, je n’avais pas souci surtout de mon geste, et si, plus encore que l’ami, ce n’était pas l’amitié que j’aimais. Ma profession était quasi mystique, et Pierre Louis, qui ne s’y méprenait pas, en riait. Certain après-midi,<noinclude> <references/></noinclude> 3x1tkvwbkfew8i835jw86woglbgp4o7 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/411 104 4998809 16061543 2026-09-24T20:00:38Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061543 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|11}}</noinclude>dissimulé dans une boutique de la place Saint-Sulpice, il s’amusa de m’observer une heure durant, qui faisais les cent pas sous la pluie, près de la fontaine, exact au rendez-vous qu’il m’avait donné, le farceur ! et où du reste je pressentais qu’il ne viendrait pas. Au demeurant j’admirais mes amis plus encore que moi-même ; je n’en imaginais pas de meilleurs. Cette sorte de foi que j’avais en ma prédestination poétique, me faisait accueillir tout, voir tout venir à ma rencontre et le croire providentiellement envoyé, désigné par un choix exquis, afin de m’assister, de m’obtenir, de me parfaire. J’ai gardé quelque peu de cette humeur-là et, dans les pires adversités, cherche instinctivement par quoi je pourrais m’en amuser ou m’en instruire. Même je pousse si loin l’''{{lang|la|amor fati}}'', que je répugne à considérer que peut-être tel autre événement, telle autre issue, aurait pu m’être préférable. Non seulement j’aime ce qui est ; mais je le tiens pour le meilleur. Et pourtant, méditant sur ce temps passé je suppute aujourd’hui de quel profit eût été pour moi l’amitié d’un naturaliste : l’eussé-je, en ce temps, rencontré, mon goût<noinclude> <references/></noinclude> f4ygmajucvxbk4rhyt5yyq537ur87u4 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/266 104 4998810 16061544 2026-09-24T20:00:38Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « qui étoit entré dans le Laboratoire d’une des Fées, & qui, d’un mélange de compoſitions, avoit formé un flambeau magique, parut tout-à-coup dans l’aſſemblée, & porta la lumiere dans tous les cœurs. Doudou vit ſa Princeſſe telle qu’elle étoit, c’eſt-à-dire, fidelle & tendre. Azerolle apperçut un traître dans Zumio ; & pour dernier dénouement, la Fée Souveraine s’étant montrée auſſi-tôt, voulut qu’Azerolle & Doudou fuſſen... » 16061544 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>qui étoit entré dans le Laboratoire d’une des Fées, & qui, d’un mélange de compoſitions, avoit formé un flambeau magique, parut tout-à-coup dans l’aſſemblée, & porta la lumiere dans tous les cœurs. Doudou vit ſa Princeſſe telle qu’elle étoit, c’eſt-à-dire, fidelle & tendre. Azerolle apperçut un traître dans Zumio ; & pour dernier dénouement, la Fée Souveraine s’étant montrée auſſi-tôt, voulut qu’Azerolle & Doudou fuſſent unis à jamais. Ce Conte, Madame, eſt une bagatelle ; mais la plume de l’Auteur a ſçu la rendre agréable & intéreſſante. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> ly1xl4r079m3s12avodjluo5i265rbl Histoire littéraire des femmes françoises/4/15 0 4998811 16061545 2026-09-24T20:00:50Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=239 to=266 header=1 /> » 16061545 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=239 to=266 header=1 /> 572sp4r5c90pi2s7gsyj3twm1b9y2j0 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/23 104 4998812 16061546 2026-09-24T20:01:07Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061546 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|5}}</noinclude>plus belle des jeunes filles, je fus tout près de brûler pour elle d’un amour passionné, mais ces flammes se sont transformées en celles d’une amitié sainte, brûlante quoique purement divine, respectueuse comme le culte d’une madone. Toute ma vie est concentrée à présent dans le jardin embaumé par les roses du souvenir d’une heureuse période. L’ami avec lequel je pourrais errer dans les sinuosités fleuries du Pinde, cet ami, dis-je, je ne l’ai plus. Walther aura beau faire, il ne sera jamais moi, mais bien mon antipode : avec les autres, je n’ai que peu ou point de rapports ; je vis ici, mon Flechsig, absolument isolé ; il en résulte que je ne remplis même pas la troisième condition qui me permettrait la rude ascension du {{aqid|Q105261|Parnasse}} : je ne bois plus de Champagne ! {{Pointsdesuite|Ce n’est qu’au milieu d’un cercle de cœurs confiants que l’ardent et généreux sang de la vigne peut se mêler au nôtre|x=1}} {{Pointsdesuite|x=1}} <section begin="Lettre à Flechsig - 29 août 1827"/>{{brn|2}} {{t3|''Extrait d’une lettre à Flechsig''}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, 29{{lié}}août{{lié}}1827.|2}} <nowiki/> Tu ne peux te figurer le temps délicieux que j’ai passé chez les Carus à {{aqid|Q10762|Colditz}}. Vendredi soir, je partis avec la malle-poste pour {{aqid|Q1731|Dresde}}, et je pus philosopher tristement sur le sort de l’homme, car j’étais l’unique voyageur. Cela n’était pas pour me déplaire, vu que j’étais d’une humeur peu communicative. À Dresde, je ne me trouvai pas très bien. Ma première <section end="Lettre à Flechsig - 29 août 1827"/><noinclude> <references/></noinclude> 2uhe77fawfeicoa284xp4ilb3nmlc7z 16061633 16061546 2026-09-24T20:48:48Z FoeNyx 9123 simplification 16061633 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|5}}</noinclude>plus belle des jeunes filles, je fus tout près de brûler pour elle d’un amour passionné, mais ces flammes se sont transformées en celles d’une amitié sainte, brûlante quoique purement divine, respectueuse comme le culte d’une madone. Toute ma vie est concentrée à présent dans le jardin embaumé par les roses du souvenir d’une heureuse période. L’ami avec lequel je pourrais errer dans les sinuosités fleuries du Pinde, cet ami, dis-je, je ne l’ai plus. Walther aura beau faire, il ne sera jamais moi, mais bien mon antipode : avec les autres, je n’ai que peu ou point de rapports ; je vis ici, mon Flechsig, absolument isolé ; il en résulte que je ne remplis même pas la troisième condition qui me permettrait la rude ascension du {{aqid|Q105261|Parnasse}} : je ne bois plus de Champagne ! {{Pointsdesuite|Ce n’est qu’au milieu d’un cercle de cœurs confiants que l’ardent et généreux sang de la vigne peut se mêler au nôtre|x=1}} {{Pointsdesuite|x=1}} <section begin="s1"/>{{brn|2}} {{t3|''Extrait d’une lettre à Flechsig''}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, 29{{lié}}août{{lié}}1827.|2}} <nowiki/> Tu ne peux te figurer le temps délicieux que j’ai passé chez les Carus à {{aqid|Q10762|Colditz}}. Vendredi soir, je partis avec la malle-poste pour {{aqid|Q1731|Dresde}}, et je pus philosopher tristement sur le sort de l’homme, car j’étais l’unique voyageur. Cela n’était pas pour me déplaire, vu que j’étais d’une humeur peu communicative. À Dresde, je ne me trouvai pas très bien. Ma première <section end="s1"/><noinclude> <references/></noinclude> 253c55ilsrs2y0ap2hjn0y1wlrd76et 16061794 16061633 2026-09-24T22:27:56Z FoeNyx 9123 nom de sections 16061794 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|5}}</noinclude><section begin="fin"/>plus belle des jeunes filles, je fus tout près de brûler pour elle d’un amour passionné, mais ces flammes se sont transformées en celles d’une amitié sainte, brûlante quoique purement divine, respectueuse comme le culte d’une madone. Toute ma vie est concentrée à présent dans le jardin embaumé par les roses du souvenir d’une heureuse période. L’ami avec lequel je pourrais errer dans les sinuosités fleuries du Pinde, cet ami, dis-je, je ne l’ai plus. Walther aura beau faire, il ne sera jamais moi, mais bien mon antipode : avec les autres, je n’ai que peu ou point de rapports ; je vis ici, mon Flechsig, absolument isolé ; il en résulte que je ne remplis même pas la troisième condition qui me permettrait la rude ascension du {{aqid|Q105261|Parnasse}} : je ne bois plus de Champagne ! {{Pointsdesuite|Ce n’est qu’au milieu d’un cercle de cœurs confiants que l’ardent et généreux sang de la vigne peut se mêler au nôtre|x=1}} {{Pointsdesuite|x=1}} <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{brn|2}} {{t3|''Extrait d’une lettre à Flechsig''}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, 29{{lié}}août{{lié}}1827.|2}} <nowiki/> Tu ne peux te figurer le temps délicieux que j’ai passé chez les Carus à {{aqid|Q10762|Colditz}}. Vendredi soir, je partis avec la malle-poste pour {{aqid|Q1731|Dresde}}, et je pus philosopher tristement sur le sort de l’homme, car j’étais l’unique voyageur. Cela n’était pas pour me déplaire, vu que j’étais d’une humeur peu communicative. À Dresde, je ne me trouvai pas très bien. 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Je me rejetais d’autant plus passionnément vers ce que j’appelais la musique « pure » c’est-à-dire celle qui ne prétend rien signifier ; et par protestation contre la polyphonie wagnérienne, préférais (je le préfère encore) le quatuor à l’orchestre, la sonate à la symphonie. —{{lié}}Mais déjà la musique m’occupait à l’excès ; j’en oignais mon style… Non, l’ami qu’il m’eût peut-être fallu, c’est quelqu’un qui m’eût appris à m’intéresser à autrui et qui m’eût sorti de moi-même : un romancier. Mais en ce temps je n’avais de regards que pour l’âme, de goût que pour la poésie.<noinclude> <references/></noinclude> o8ddm64eqj0k4cm0kccubr014byl9m1 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/413 104 4998814 16061551 2026-09-24T20:03:49Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061551 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|13}}</noinclude><nowiki /> Certes je m’indignais d’entendre Pierre nommer Guez de Balzac « Balzac le Grand », par mépris pour l’auteur de la ''Comédie Humaine'' ; mais pourtant il était dans le vrai lorsqu’il m’invitait à mettre les questions de forme au premier rang de mes préoccupations et je lui suis reconnaissant de son conseil. Je crois bien que, sans Pierre Louis, j’aurais continué de vivre à l’écart, en sauvage ; non que le désir m’eût manqué de fréquenter les milieux littéraires et d’y quérir des amitiés ; mais une invincible timidité me retenait, et cette crainte, qui me paralyse souvent encore, d’importuner, de gêner ceux vers qui je me sens le plus naturellement entraîné. Pierre, plus primesautier, plus hardi, certainement aussi plus habile, et de talent déjà plus formé, avait fait offrande de ses premiers poèmes à ceux de nos aînés que nous consentions d’admirer. Pressé par lui, je décidai d’aller porter mon livre à Hérédia. — Je lui ai parlé de toi. Il t’attend, me répétait-il. Hérédia n’avait pas encore réuni ses sonnets en volume ; la ''Revue des deux'' {{tiret|''Mon''|des}}<noinclude> <references/></noinclude> e9hz5ory9g15rn76e2r9rad2boceoca Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/414 104 4998815 16061557 2026-09-24T20:04:46Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061557 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|14|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>''{{tiret2|Mon|des}}'' en avait publié certains ; Jules Lemaître en avait cité d’autres ; la plupart, inédits encore, et dont notre mémoire gardait jalousement le dépôt, nous paraissaient d’autant plus splendides que le vulgaire les ignorait. Mon cœur battait quand, pour la première fois, je sonnai à la porte de son appartement, rue Balzac. À quel point Hérédia ressemblait peu à l’idée que je me faisais alors d’un poète, c’est ce qui d’abord me consterna. Aucun silence en lui, aucun mystère ; nulle nuance dans le bégayant claironnement de sa voix. C’était un petit homme, assez bien fait, quoique un peu court et replet ; mais il cambrait d’autant jarret et taille, et marchait en faisant sonner les talons. Il portait la barbe carrée, les cheveux en brosse, et un lorgnon par dessus lequel, ou, plus souvent, à côté duquel, il jetait un regard singulièrement trouble et voilé, sans malice aucune. Comme la pensée ne l’encombrait pas, il pouvait sortir tout de go ce qui lui passait par la tête, et cela donnait à sa conversation une verdeur extrêmement plaisante. Il s’intéressait à peu près exclusivement au monde extérieur et à l’art ; je veux dire<noinclude> <references/></noinclude> 8k48g266vj6gcmk3f7xhd4q0h2bhahf Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/267 104 4998816 16061560 2026-09-24T20:05:43Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XVI.}} {{interligne|1em}} {{sc|Voici}} encore, Madame, un Roman de{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Le Beau-frere ſuppoſé.|taille=90}} Madame de Villeneuve, ''le Beau-frere ſuppoſé'', en quatre parties. Vous y verrez avec horreur, tout ce qu’une femme, & pour dire encore plus, une Italienne ambitieuſe, vindicative & jalouſe, eſt capable d’exécuter. Dans les Colonies que le feu Duc d’Orl... » 16061560 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XVI.}} {{interligne|1em}} {{sc|Voici}} encore, Madame, un Roman de{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Le Beau-frere ſuppoſé.|taille=90}} Madame de Villeneuve, ''le Beau-frere ſuppoſé'', en quatre parties. Vous y verrez avec horreur, tout ce qu’une femme, & pour dire encore plus, une Italienne ambitieuſe, vindicative & jalouſe, eſt capable d’exécuter. Dans les Colonies que le feu Duc d’Orléans, Régent du Royaume, fit embarquer pour le Miſſiſſipi, le nombre des hommes étant plus grand que celui des femmes, on fut obligé de prendre de celles-ci dans les maiſons de force. Le Chevalier de Morſan eut la conduite d’un bâtiment chargé de cette galante marchandiſe ; & il ne fut pas plutôt en mer, que le Chirurgien & l’Aumonier du vaiſſeau lui donnerent avis, qu’une des filles étoit en danger de perdre la vie par le plus violent déſeſpoir. Il n’étoit pas ſurprenant qu’un grand nombre de ces créatures fuſſent très-affligées de faire un pareil voyage ; c’eſt ce qui empêcha le Chevalier de faire attention à ce qu’on lui rapportoit ; mais Madame de Morſan, ſa Belle-ſœur, qu’il conduiſoit à S. Domingue, témoigna quelque curioſité de voir cette perſonne. Ils deſcendirent à fond-de-cale, & trouverent en effet une jeune fille, de la plus jolie figure du monde, ſe déſeſpérant de la maniere la plus touchante, & refuſant toute eſpece de conſolation & de ſecours. Le Capitaine, naturellement peu ſenſible, traita cette fille aſſez durement, ne doutant point qu’elle ne ſût ce qu’elle paroiſſoit être,<noinclude> <references/></noinclude> 7ytamet892mycpuqfr9a0kdvqp44pqr Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/415 104 4998817 16061561 2026-09-24T20:05:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061561 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|15}}</noinclude>qu’il restait on ne peut plus embarrassé dans le domaine de la spéculation, et qu’il ne connaissait d’autrui que les gestes. Mais il avait beaucoup de lecture, et, comme il ignorait ses manques, rien ne lui faisait besoin. C’était plutôt un artiste qu’un poète ; et plutôt encore un artisan. Je fus terriblement déçu d’abord ; puis j’en vins à me demander si ma déception ne venait pas de ce que je me faisais de l’art et de la poésie une idée fausse et si la simple perfection de métier n’était pas chose de plus de prix que je n’avais cru jusqu’alors. Il accueillait à bras ouverts, et son accueil était si chaud que l’on ne s’apercevait pas tout de suite que son cerveau était un peu moins ouvert que ses bras ; mais il aimait tant la littérature que, même ce qu’il ne comprenait pas par l’esprit, je crois encore qu’il y parvenait par la lettre, et je ne me souviens pas de l’avoir entendu bêtifier sur rien. Chaque samedi, Hérédia recevait ; dès quatre heures son fumoir s’emplissait de monde : diplomates, journalistes, poètes ; et j’y serais mort de gêne si Pierre Louis n’eût été là. C’était aussi le jour de réception de ces dames ; parfois un des assidus<noinclude> <references/></noinclude> jm6g63k9czhc6c1pp18g2ft457x5vu4 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/416 104 4998818 16061563 2026-09-24T20:06:45Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061563 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|16|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>passait du fumoir dans le salon, ou vice versa ; par la porte un instant entr’ouverte, on entendait un gazouillement de voix flûtées et de rires ; mais la peur d’être aperçu par Madame de Hérédia ou par une de ses trois filles, à qui je sentais bien qu’il eût été séant, après que je leur eus été présenté, et pour répondre à l’amabilité de leur accueil, que j’allasse un peu plus souvent présenter mes hommages —{{lié}}cette peur me retenait à l’autre extrémité du fumoir, caché dans la fumée des cigarettes et des cigares comme dans une olympienne nuée. Henri de Régnier, Ferdinand Hérold, Pierre Quillard, Bernard Lazare, André Fontainas, Pierre Louis, Robert de Bonnières, André de Guerne, ne manquaient pas un samedi. Je retrouvais les six premiers chez Mallarmé, le mardi soir. De tous ceux-ci, nous étions Louis et moi les plus jeunes. Chez Mallarmé s’assemblaient plus exclusivement des poètes ; ou des peintres parfois (je songe à Gauguin et à Whistler). J’ai décrit par ailleurs cette petite pièce de la rue de Rome, à la fois salon et salle à manger ; notre époque est devenue trop bruyante<noinclude> <references/></noinclude> 69m503m5p86n6kzsznqm7xq5vorje7s Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/417 104 4998819 16061564 2026-09-24T20:07:44Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061564 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|17}}</noinclude>pour qu’on puisse se figurer aisément aujourd’hui la calme et quasi religieuse atmosphère de ce lieu. Certainement Mallarmé préparait ses conversations, qui ne différaient souvent pas beaucoup de ses « divagations » les plus écrites ; mais il parlait avec tant d’art et d’un ton si peu doctrinal qu’il semblait qu’il vînt d’inventer à l’instant chaque proposition nouvelle, laquelle il n’affirmait point tant qu’il ne semblait vous la soumettre, interrogativement presque, l’index levé, l’air de dire : « Ne pourrait-on pas dire aussi ?… peut-être… » et faisant presque toujours suivre sa phrase d’un : « N’est-ce pas ? » par quoi sur certains esprits il eut sans doute le plus de prise. Souvent quelque anecdote coupait la « divagation », quelque bon mot qu’il rapportait avec préciosité, tourmenté par ce souci d’élégance et de perfection qui fit son art s’écarter si délibérément de la vie. Certains soirs que l’on n’était pas trop nombreux autour de la petite table, Madame Mallarmé s’attardait, brodant, et près d’elle sa fille. Mais bientôt l’épaisseur de la fumée les faisait fuir ; car, au milieu de la<noinclude> <references/></noinclude> 05xeem39vhou02rkr985udt4c6hpgjr Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/125 104 4998820 16061565 2026-09-24T20:07:55Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16061565 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[2867-2888] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 107</noinclude><section begin="s1"/><poem> {{em}}Grant joie ont demené li baron el mangier ; Les tables ont ostées serjant et boteillier. Seignor, fait Elyas, jo vos voil merchiier ; Bien m’avés secorut à mon meilleur mestier, Et jo vos ferai bien, se jo puis, repairier ; Or vos voil à tos dire que repairiés arrier. Salués-moi mon pere et sa france moillier. » — Sire, moult volentiers, » dient li chevalier. Elyas vait ses freres acoler et baisier, Li baron en lor terres s’en volent repairier ; Elyas est remés tos seus, sans esquier. Al port s’en repaira ; Dex le puist conseiller ! </poem> <section end="s1"/> <section begin="s2"/><br> {{c|'''XXIII'''}} {{AN|{{T|Elyas apprend que Rainier, duc des Saisnes, s’est emparé de la terre de la duchesse de Bouillon, Il s’offre à l’empereur pour défendre ses droits contre l’usurpateur.|85}}}} {{initiale|E}}{{sc|lyas}} est venus al port sos la marine ; En garde contreval, si o seu le chisne, Qui s’en estoit fuïs por la gent maléie. Elyas volentiers, sans noise et sans corine, Est entrés el batel que ses freres traïne Isi s’en vont najant : cíl Dex qui tot acline Les conduie ambes {{rom|.II.|2}} et la virge roïne ! Li chisnes en son bec aporte une racine : Onques nule bone herbe nen ot meillor mecine ; A Elyas la baille se l’met en sa saisine ; </poem><section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> ngotxj2rctsrw38uuvfaxvbaqz9vmgv Lettres choisies de Robert Schumann 0 4998821 16061567 2026-09-24T20:08:41Z FoeNyx 9123 + création 16061567 wikitext text/x-wiki <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" /> [[Catégorie:Correspondance]] [[Catégorie:Musiciens]] 1e1647p1njsmaz6a3xl5cei3mdw34vy Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/418 104 4998822 16061570 2026-09-24T20:12:00Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061570 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|18|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>table ronde autour de laquelle nous étions assis, un énorme pot à tabac où l’on puisait, chacun roulant des cigarettes ; Mallarmé lui-même fumait sans arrêter, mais de préférence une petite pipe de terre. Et vers onze heures, Geneviève Mallarmé rentrait, apportant des grogs ; car, dans ce très simple intérieur, il n’y avait pas de domestique, et à chaque coup de sonnette le Maître lui-même allait ouvrir. Je peindrai quelques-uns de ceux qui s’empressaient auprès de ces deux directeurs, et qui devinrent mes compagnons. Il semblait qu’en ce temps-là nous fussions soumis, plus ou moins consciemment, à quelque indistinct mot d’ordre, plutôt qu’aucun de nous écoutât sa propre pensée. Le mouvement se dessinait en réaction contre le réalisme, avec un remous contre le Parnasse également. Soutenu par Schopenhauer, à qui je ne comprenais pas que certains pussent préférer Hegel, je tenais pour « contingence » (c’est le mot dont on se servait) tout ce qui n’était pas « absolu », toute la prismatique diversité de la vie. Pour chacun de mes compagnons il en allait à peu près de même ; et l’erreur<noinclude> <references/></noinclude> 8ic06x4xwy6ggopru6z0bzja7suzjx8 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/419 104 4998823 16061573 2026-09-24T20:13:38Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061573 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|19}}</noinclude>n’était pas de chercher à dégager quelque beauté et quelque vérité d’ordre général de l’inextricable fouillis que présentait alors le « réalisme » ; mais bien, par parti pris, de tourner le dos à la réalité. Je fus sauvé par gourmandise… Je reviens à mes compagnons. Henri de Régnier était assurément le plus marquant d’eux tous. Son physique déjà le désignait. Sous des allures d’une cordialité charmante, encore qu’un peu hautaine, il cachait le sentiment constant, mais discret de sa supériorité. De corps trop grand, maigre et quelque peu dégingandé, il faisait de sa maladresse une grâce. On était, au premier aspect, frappé par la hauteur de son front, la longueur de son menton, de son visage, et celle de ses belles mains qu’il en approchait constamment pour tordre de longues moustaches {{corr|chataines|châtaines}}, tombantes, à la gauloise. Un monocle complétait le personnage. Leconte de Lisle avait mis le monocle à la mode dans le cénacle et plusieurs de ces Messieurs le portaient. Chez Hérédia, chez Mallarmé, Régnier, par déférence, restait presque muet ; c’est-à-dire qu’avec une habileté enjouée, 1l ne<noinclude> <references/></noinclude> mcs36885wz4wz5fyg9a6zp4mvkhehfd 16061574 16061573 2026-09-24T20:13:54Z Susuman77 51799 16061574 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|19}}</noinclude>n’était pas de chercher à dégager quelque beauté et quelque vérité d’ordre général de l’inextricable fouillis que présentait alors le « réalisme » ; mais bien, par parti pris, de tourner le dos à la réalité. Je fus sauvé par gourmandise… Je reviens à mes compagnons. Henri de Régnier était assurément le plus marquant d’eux tous. Son physique déjà le désignait. Sous des allures d’une cordialité charmante, encore qu’un peu hautaine, il cachait le sentiment constant, mais discret de sa supériorité. De corps trop grand, maigre et quelque peu dégingandé, il faisait de sa maladresse une grâce. On était, au premier aspect, frappé par la hauteur de son front, la longueur de son menton, de son visage, et celle de ses belles mains qu’il en approchait constamment pour {{Nec|tordre}} de longues moustaches {{corr|chataines|châtaines}}, tombantes, à la gauloise. Un monocle complétait le personnage. Leconte de Lisle avait mis le monocle à la mode dans le cénacle et plusieurs de ces Messieurs le portaient. Chez Hérédia, chez Mallarmé, Régnier, par déférence, restait presque muet ; c’est-à-dire qu’avec une habileté enjouée, il ne<noinclude> <references/></noinclude> g746eokavit22acyw17aalq4339hvtp Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/420 104 4998824 16061575 2026-09-24T20:14:57Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061575 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|20|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>fournissait à l’entretien (je parle de celui de Mallarmé) que cette discrète réplique qui lui permît de rebondir. Mais en tête à tête sa conversation devenait exquise. Il ne se passait pas quinze jours que je ne reçusse un billet de lui : « Si vous n’avez rien de mieux à faire, venez donc demain soir. » Je ne suis pas certain qu’aujourd’hui je prendrais plaisir égal à ces soirées, mais en ce temps je ne souhaitais rien davantage. Je n’ai pas souvenir qu’aucun de nous deux parlât beaucoup ; et en ce temps je ne fumais pas encore ; mais certaine indolence, mais le charme insolite de cette voix, moins musicale sans doute que celle de Mallarmé, plus sonore et qui devenait incisive dès qu’elle n’était pas assourdie ; mais certain art de présenter sous l’aspect le plus fantasque et le plus déconcertant son opinion —{{lié}}et je n’ose dire : sa pensée, car on tenait en grand discrédit la pensée{{lié}}— ; mais je ne sais quel amusement malicieux en face des êtres et des choses… Le temps passait et quand minuit sonnait j’étais aux regrets de partir. L’on comprend que, pour ces portraits, je réunisse en un faisceau les traits qui, parfois<noinclude> <references/></noinclude> govlk1tegmfzsrvmblk0s9om09w2mmy Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/421 104 4998825 16061576 2026-09-24T20:15:54Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061576 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|21}}</noinclude>sur plus de dix ans, s’éparpillent. Ainsi ce n’est qu un peu plus tard… je me souviens d’un soir : Régnier me paraissait soucieux ; il laissait tomber son monocle ; son regard se perdait : — Qu’avez-vous, mon ami ? dis-je enfin. — Eh ! me répondit-il, avec un hochement de tout le haut du corps et sur un ton grave et bouffon tout à la fois : Je m’apprête à passer le cap de la trentaine. Il me parut du coup très vieux. Comme il y a longtemps de cela ! En ce temps, Francis Vielé-Griffin était son ami le plus intime. Souvent on associait leurs deux noms ; on confondait leur poésie ; pour le public, durant longtemps, seul le vers régulier semblait permettre des différences ; tous les vers libres se ressemblaient. Il en va de même chaque fois qu’une nouvelle technique s’impose, en musique, en peinture, en poésie. Rien de plus divergent pourtant que ces deux êtres ; leur amitié, comme celle qui m’unissait à Pierre Louis, avait pour base une maldonne. Rien de plus franc, de plus honnête, de plus primesautier que Griffin ; et je ne veux point dire que, contrairement à lui, Régnier<noinclude> <references/></noinclude> b252ly7vhszy94teyqmspvmhmogi4op 16061577 16061576 2026-09-24T20:16:09Z Susuman77 51799 16061577 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|21}}</noinclude>sur plus de dix ans, s’éparpillent. Ainsi ce n’est qu’un peu plus tard… je me souviens d’un soir : Régnier me paraissait soucieux ; il laissait tomber son monocle ; son regard se perdait : — Qu’avez-vous, mon ami ? dis-je enfin. — Eh ! me répondit-il, avec un hochement de tout le haut du corps et sur un ton grave et bouffon tout à la fois : Je m’apprête à passer le cap de la trentaine. Il me parut du coup très vieux. Comme il y a longtemps de cela ! En ce temps, Francis Vielé-Griffin était son ami le plus intime. Souvent on associait leurs deux noms ; on confondait leur poésie ; pour le public, durant longtemps, seul le vers régulier semblait permettre des différences ; tous les vers libres se ressemblaient. Il en va de même chaque fois qu’une nouvelle technique s’impose, en musique, en peinture, en poésie. Rien de plus divergent pourtant que ces deux êtres ; leur amitié, comme celle qui m’unissait à Pierre Louis, avait pour base une maldonne. Rien de plus franc, de plus honnête, de plus primesautier que Griffin ; et je ne veux point dire que, contrairement à lui, Régnier<noinclude> <references/></noinclude> ri2mskd91248456q98londpwy412i5j Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/422 104 4998826 16061580 2026-09-24T20:17:40Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061580 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|22|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>{{corr|fut|fût}} retors, pervers et dissimulé ; non certes ! mais une culture savante s’était saisie de ses sentiments les plus tendres, les plus naturels, les meilleurs, pour les polir, les lustrer, les assouplir, de sorte qu’à la fin il semblait qu’il n’éprouvât rien par surprise et ne connût nulle émotion dont par avance il ne fût maître et qu’il n’eût résolu d’éprouver. Certains s’efforcent d’atteindre cet état (j’en ai connu) qu’ils considèrent comme l’état supérieur ; il m’a souvent paru qu’ils y parvenaient un peu facilement, un peu vite, et toujours à leur détriment ; autrement dit, il me paraît que cet idéal ne convient qu’à ceux qui s’efforcent en vain d’y atteindre. Griffin certes ne s’y efforçait guère. Il s’affirmait par boutades, humoureusement, et malgré le plus sincère amour pour notre pays et pour le doux parler de France, il gardait je ne sais quoi de vert et d’insoumis dans l’allure, qui sentait farouchement son Nouveau-Monde. Un léger grasseyement, qu’on eût dit bourguignon, dans sa voix (j’ai retrouvé le même à peu près chez son charmant compatriote Stuart-Merrill) donnait à ses moindres propos une saveur singulière ; si seulement il n’eût pas<noinclude> <references/></noinclude> ppw103dw2fjggu0e9q72pq82rgbup8p Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/423 104 4998827 16061584 2026-09-24T20:21:22Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061584 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|23}}</noinclude>trop chéri le paradoxe, rien n’eût été plus cordial que sa façon de s’exprimer. Il était de tempérament extraordinairement combatif ; par générosité, grand redresseur de torts ; au fond quelque peu puritain ; 1l s’accommodait mal de l’extrême licence, souvent affectée, du milieu littéraire qu’il fréquentait. Il partait en guerre, contre le vers alexandrin, contre Mendès, contre les mœurs, contre l’époque, et terminait souvent un récit par cette phrase, qu’accompagnait un grand rire amusé (car il s’amusait de son indignation même) : — Mais enfin, Gide ! où allons-nous ? Il avait un visage tout rond, tout ouvert, un front qui semblait se prolonger jusqu’à la nuque ; mais il ramenait une grosse mèche de cheveux plats, d’une tempe à l’autre, pour abriter sa précoce calvitie ; car, malgré sa liberté d’allures, il était soucieux du décorum. Très coloré ; un regard couleur myosotis (certains, qui l’{{corr|on|ont}} fort bien connu, m’affirment que son œil était jaune-gris ; mais je ne puis revoir son regard que couleur de myosotis). On le sentait très fort, sous le boudinement de ses petites jaquettes ; ses pantalons paraissaient toujours trop<noinclude> <references/></noinclude> oyllw3unq13osx1r5lkwyuy9oq3w6lh 16061586 16061584 2026-09-24T20:21:35Z Susuman77 51799 16061586 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|23}}</noinclude>trop chéri le paradoxe, rien n’eût été plus cordial que sa façon de s’exprimer. Il était de tempérament extraordinairement combatif ; par générosité, grand redresseur de torts ; au fond quelque peu puritain ; il s’accommodait mal de l’extrême licence, souvent affectée, du milieu littéraire qu’il fréquentait. Il partait en guerre, contre le vers alexandrin, contre Mendès, contre les mœurs, contre l’époque, et terminait souvent un récit par cette phrase, qu’accompagnait un grand rire amusé (car il s’amusait de son indignation même) : — Mais enfin, Gide ! où allons-nous ? Il avait un visage tout rond, tout ouvert, un front qui semblait se prolonger jusqu’à la nuque ; mais il ramenait une grosse mèche de cheveux plats, d’une tempe à l’autre, pour abriter sa précoce calvitie ; car, malgré sa liberté d’allures, il était soucieux du décorum. Très coloré ; un regard couleur myosotis (certains, qui l’{{corr|on|ont}} fort bien connu, m’affirment que son œil était jaune-gris ; mais je ne puis revoir son regard que couleur de myosotis). On le sentait très fort, sous le boudinement de ses petites jaquettes ; ses pantalons paraissaient toujours trop<noinclude> <references/></noinclude> al65soluy07bwz1lh4ombhg5oytfqzs Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/424 104 4998828 16061589 2026-09-24T20:22:56Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061589 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|24|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>étroits et ses bras se terminaient trop tôt par des mains moins longues que larges. On racontait qu’un soir, après un dîner, il avait parié de sauter à pieds joints par dessus la table, et l’avait fait sans rien casser. Ceci c’est la légende ; le vrai c’est que, si peu qu’on l’en priât, il sautait sans élan par dessus les chaises, dans un salon, —{{lié}}ce qui, pour un poète, est déjà suffisamment surprenant. Il est le premier qui m’ait écrit au sujet des ''Cahiers d’André Walter''. Je ne l’oubliais point et cherchais à lui marquer ma reconnaissance. J’aurais voulu pouvoir causer mieux avec lui ; mais l’abondance de ses paradoxes me gênait affreusement ; pour ne pouvoir épouser sa façon, je me faisais l’effet d’un imbécile, et bientôt il n’y avait plus que lui qui parlât ; car il était de ceux qui, pour bien parler, ont besoin de n’écouter point l’autre. Il m’est arrivé de l’aller voir avec du précis à lui dire, et d’être reparti sans avoir pu placer trois mots. Un autre petit travers d’esprit apportait dans mes relations avec lui un peu de gêne : une susceptibilité toujours en éveil, mais pas toujours bien éclairée. Comme il avait<noinclude> <references/></noinclude> t1to72ho2h0zcfu2fcwejbgfzcb7phi Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/126 104 4998829 16061591 2026-09-24T20:23:57Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16061591 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />108 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [2889-2916]</noinclude><poem> A sa plaie le touche. Or sachiés, sans devine, Que tantost fu plus sains que nule flor d’espine. {{em}}Elyas s’esmerveille de ce qu’il voit le jor ; De sa plaie est garis, ne sent mal, ne dolor, De la mer est issus sans mal et sans fréor. Si sont entré el Ring de par le Créator. A Nimaie s’en vienent, unc cité auchor. Elyas a veu et les murs et la tor ; Ne va gaires avant, si trove un peschéor En {{rom|.I.|1}} petit batel, où porquiert son labor, Dont il se puist garir et ses enfans le jor. Quant Elyas le voit, si li dist par amor : « Frere, quel noise est-ce dont j’oi si grant crior ? — Sire, fait Elyas, dites-moi verité, Se ce sont crestien ou Sarrasin desvé ? » Sire, fait li pescherres, ja en orrés verté : Il a en ceste terre {{rom|.I.|1}} traitor prové ; A tort a amené par sa ruiste fierté {{rom|.x.|10}} mile chevaliers, qui tot sont ferarmé. Li dus Rainiers a non, s’est de grant parenté ; Une dame a tolue treslote s’ireté. Duchoise ert de Buillon, ce dient li flevé. N’avoit mais c’une ille, qui est de grant biauté ; Hui en sont li baron tol ensemble ajorné ; Anqui iert forsjugie, je l’sai de verité, Se Jhesu Cris n’en pense par la soie bonté. » {{em}}« Sire, fait li pescherres, se Dex me fait pardon, Moult est cruex li Saisnes ; Jo ne sai si felon. </poem><noinclude> <references/></noinclude> eni4po2kf2mjnempxhtsgi3gcqtvear Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/425 104 4998830 16061592 2026-09-24T20:24:18Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061592 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|25}}</noinclude>sans cesse peur qu’on ne lui manque, j’étais sans cesse en souci de ne paraître point lui manquer. Le plus souvent sa précaution aboutissait à quelque impair énorme, dont il restait penaud, jusqu’à ce que l’emportât sa cordialité, qu’il avait de la qualité la meilleure ; un gros rire amusé balayait tout, et l’on ne voyait plus devant soi que le limpide de son regard. Un exemple vaudra mieux que les commentaires (j’ai dit que j’écrasais ici les souvenirs de plus de dix ans.) : J’avais succédé à Léon Blum dans les fonctions de critique à la ''Revue Blanche'' ; je m’occupais des livres de prose ; à côté de moi, Gustave Kahn s’occupait de la poésie. Je rappelle en passant que, dans certains milieux, Gustave Kahn passait pour « l’inventeur du vers libre » ; c’était en ce temps une question fort débattue ; elle échauffait la bile de plus d’un, de Griffin entre autres, qui prétendait que le vers libre, au besoin, se serait bien passé de Kahn, qu’il était né tout seul, ou qu’il avait tel autre père… Parut la ''Légende ailée de Wieland'', que Griffin m’envoya, comme il faisait ses autres livres. Regrettant qu’il ne m’appartînt pas<noinclude> <references/></noinclude> kjxtax1mxv6tu54y090ykejv4jrj6ip Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 1.djvu/111 104 4998831 16061593 2026-09-24T20:24:33Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « cepcions en forme d’amourettes. Et pluſieurs autres Eſcriueins voulans deſcrire autres inuencions, les ont cachées ſous ſemblables propos. C’eſt Cupidon qui ha gaigné ce point, qu’il ſaut que chacun chante ou ſes paſſions ou celles d’autrui, ou couure ſes diſcours d’amour, ſachant qu’il n’y ha rien, qui le puiſſe ſaire mieus eſtre reçu. Onide ha touſiours dit qu’il aymoit. Pétrarque en ſon langage ha fait ſa ſeule affecci... » 16061593 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>cepcions en forme d’amourettes. Et pluſieurs autres Eſcriueins voulans deſcrire autres inuencions, les ont cachées ſous ſemblables propos. C’eſt Cupidon qui ha gaigné ce point, qu’il ſaut que chacun chante ou ſes paſſions ou celles d’autrui, ou couure ſes diſcours d’amour, ſachant qu’il n’y ha rien, qui le puiſſe ſaire mieus eſtre reçu. Onide ha touſiours dit qu’il aymoit. Pétrarque en ſon langage ha fait ſa ſeule affeccion aprocher à la gloire de celui qui ha repréſenté touttes les paſſions, coutumes, façons & natures de tous les hommes qui eſt Homere. Qu’a jamais mieus chanté Virgile, que les amours de la damé de Carthage ? Ce lieu ſeroit long, qui voudroit le traiter comme il mériteroit. Mais il me ſemble qu’il ne ſe peut nier que l’amour ne ſoit cauſe aus hommes de gloire, honneur, prouſit, plaiſir : & tel, que ſans lui ne ſe peut commodement viure. Pour ce eſt-il eſtimé entre les humains, Phonorans & aymans comme celui qui leur ha procuré tout bien & plaiſir. Ce qui lui hà eſté bien aiſé, tant qu’il ha û ſes yeux. Mais aujourd’hui, qu’il en eſt priué, ſi ſolie ſe meſle dé ſes affaires, il eſt à creindre, & quaſi inévitable, qu’il ne ſoit cauſe d’autant de viſenie, incommodité, & deſplaiſir, comme il ha éſté par le paſſé d’honneur, prouſit, & volupté. Les grans qu’amour contraingnoit aymer les pètis & les ſugetz qui eſtoient ſous eus, changeront en ſorte, qu’ils n’aymeront plus que ceus dont ils en penſeront tirer ſeruice. Les petis, qui aymoient leurs Princes & Signeurs, les aymèront ſeulement pour<noinclude> <references/></noinclude> 1o9iymaqeh43ennxvona3u9a3p49e2c Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/206 104 4998832 16061597 2026-09-24T20:26:39Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061597 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>et par quelques notes très brèves, de Rouletabille dans ''l’Époque''. Ces notes avaient divulgué le coup de « l’os de mouton » et nous avaient appris qu’à l’analyse les marques laissées sur l’os de mouton s’étaient révélées « de sang humain » ; il y avait là des traces fraîches « du sang de {{Mlle|Stangerson}} » ; les traces anciennes provenaient d’autres crimes pouvant remonter à plusieurs années… Vous pensez si l’affaire défrayait la presse du monde entier. Jamais illustre crime n’avait intrigué davantage les esprits. Il me semblait bien cependant que l’instruction n’avançait guère ; aussi eussé-je été fort heureux de l’invitation que me faisait mon ami de le venir rejoindre au Glandier, si la dépêche n’avait contenu ces mots : « Apportez revolvers ». Voilà qui m’intriguait fort. Si Rouletabille me télégraphiait d’apporter des revolvers, c’est qu’il prévoyait qu’on aurait l’occasion de s’en servir. Or, je l’avoue sans honte : je ne suis point un héros. Mais quoi ! il s’agissait, ce jour-là, d’un ami sûrement dans l’embarras qui m’appelait, sans doute, à son aide ; je n’hésitais guère ; et, après avoir constaté que le seul revolver que je possédais était bien armé, je me dirigeai vers la gare d’Orléans. En route, je pensais qu’un revolver ne faisait qu’une arme et que la dépêche de Rouleta-<noinclude> <references/></noinclude> kz5pbi7gnlgmg7bfs3yca0ob8vbg7l0 Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/127 104 4998833 16061599 2026-09-24T20:27:23Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16061599 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[2917-2945] ET DE GODEFROID DE BOUILLON. 109</noinclude><poem> A la dame a tolu la terre de Buillon ; Hui en sont ajorné ensamble li baron ; Anqui iert forsjugie, je l’sai à abandon ; Se Jhesus Cris n’en pense, qui soffri passion. » — Hé Dex ! fait Elyas, par ton saintisme non, Car i fusse-jo ore al plait de cel gloton ! A l’aïde de Deu et son saintisme non, En meteroie-jo mon cors en abandon, Que Dex i demontrast qui auroit droit ou non ! » {{em}}— Sire, fait li pescherres, moult par estes vaillans : Hastés vous ent, biax sire, que Dex vous soit aidans ; Moult dot c’anchois ne soit corus li jugemans, Que la dame ait perdu ce dont elle est tenans. » Lors s’en vait Elyas, d’iluec s’en part à tant ; Al port est arrivés maintenant ses chalans. Elyas saut em piés, com chevaliers vaillans ; Son cor pent à son col, qui d’ivoire est luisans ; Par tel aïr le sone que los li jugemans En est remés à dire ; cele part vont corans ; Onques n’i atendi li peres son enfant. L’empereres méismes i est venus poingnant. Le chevalier troverent sain et sauf et parlant. L’Emperéor salue dolcement en riant, Et les autres barons, car bien sot le romans. Premiers a pris l’espée al pont d’or flamboiant Et l’escu et la lance al gonfanon pendant ; Del batel est issus à loi d’homme sachant ; Après a dit al chisne : « Va, à Deu te commant ; Et se jo ai mestier, r’amaine mon chalant. » </poem><noinclude> <references/></noinclude> aq84ixrt0sd5wu3cpiv6mnk1dsbz9y3 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/283 104 4998834 16061601 2026-09-24T20:27:55Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16061601 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>où il venoit d’obtenir une Commanderie. Voilà, je crois, tous les Ouvrages que Madame de Villeneuve paſſe pour avoir donnés au Public. Elle avoit une très-grande facilité à faire des choſes médiocres ; & parmi tous les Romans publiés ſous ſon nom, on n’en cite aucun qui mérite une certaine diſtinction, excepté quelques Contes de Fées, écrits avec aſſez d’eſprit, de légereté, & de fineſſe. Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 5hp2c9tflaqaml8godnhslh5rc73itp Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/426 104 4998835 16061602 2026-09-24T20:28:58Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061602 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|26|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>d’en rendre compte, je glissai, sans songer à mal, cet alexandrin malencontreux, dans la lettre où je le remerciais : {{Poem|''Que ne puis-je chasser sur les terres de Kahn !''}} {{br0}}Sans doute le sang de Griffin ne fit qu’un tour ; toujours est-il que, trois jours après, je recevais cette lettre, qui me plongea dans la stupeur. {{il|0.5}} {{p début|90%}} {{d|20 février 1900.|2}} {{g|« Cher André Gide,|6}}{{em|2}}J’étudie votre lettre depuis quarante-huit heures.<br>{{em|2}}Je me résous à vous demander par retour de courrier, le sens et la portée de cette phrase étrange : {{c|''Que ne puis-je chasser sur les terres de Kahn !''}} En attendant votre explication, j’ai l’honneur d’être {{d|Votre serviteur. »|2}} {{p fin}} {{il|.5}} Nous étions l’un et l’autre de trop bonne foi et notre sympathie réciproque était trop vive, pour que le malentendu ne fût pas bientôt dissipé. Cette impétuosité de Griffin, où perçait la générosité de son caractère, m’entraîna dans une erreur assez grave, en elle-même et par ses suites —{{lié}}je veux parler de la dépréciation d’un livre de Régnier : ''La double Maîtresse''{{lié}}— où j’emboîtai le pas avec une docilité un peu niaise et que bientôt après je regrettai cordialement. Il apparaissait à Griffin que Régnier, en écrivant<noinclude> <references/></noinclude> dosdvij6p8ojsujs1918lw1s5pzyir4 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/207 104 4998836 16061603 2026-09-24T20:28:59Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061603 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>bille réclamait revolvers au pluriel ; j’entrai chez un armurier et achetai une petite arme excellente, que je me faisais une joie d’offrir à mon ami. J’espérais trouver Rouletabille à la gare d’Épinay, mais il n’y était point. Cependant un cabriolet m’attendait et je fus bientôt au Glandier. Personne à la grille. Ce n’est que sur le seuil même du château que j’aperçus le jeune homme. Il me saluait d’un geste amical et me recevait aussitôt dans ses bras en me demandant, avec effusion, des nouvelles de ma santé. Quand nous fûmes dans le petit vieux salon dont j’ai parlé, Rouletabille me fit asseoir et me dit tout de suite : ― Ça va mal ! ― Qu’est-ce qui va mal ? ― Tout ! Il se rapprocha de moi, et me confia à l’oreille : ― Frédéric Larsan marche à fond contre {{M.|Robert Darzac}}. Ceci n’était point pour m’étonner, depuis que j’avais vu le fiancé de {{Mlle|Stangerson}} pâlir devant la trace de ses pas. Cependant, j’observai tout de suite : ― Eh bien ! Et la canne ? ― La canne ! Elle est toujours entre les<noinclude> <references/></noinclude> 0ca9fvb1t6sstcqaisg1a1jjhkuebqp Lettres choisies de Robert Schumann/Sommaire 0 4998837 16061604 2026-09-24T20:29:38Z FoeNyx 9123 /* Texte incomplet */ début de table des matières 16061604 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} {{TDM}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/Notice du traducteur|Notice du traducteur]]|page=I}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/À Flechsig - juillet 1827|À Flechsig à Leipzig, juillet 1827]]|page=1}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/À Flechsig - 29 août 1827|Extrait d’une lettre à Flechsig, 29 août 1827]]|page=5}} {{c|(À compléter)}} [[Catégorie:Sommaires à construire]] 5ecy9v58wm4qh89e0q01vz43yyfbwpy 16061628 16061604 2026-09-24T20:45:12Z FoeNyx 9123 simplification 16061628 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} {{TDM}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/Notice du traducteur|Notice du traducteur]]|page=I}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/1|À Flechsig à Leipzig, juillet 1827]]|page=1}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/2|Extrait d’une lettre à Flechsig, 29 août 1827]]|page=5}} {{c|(À compléter)}} [[Catégorie:Sommaires à construire]] lbw6n6nuxzmpm2cacu8yxwaygtdldua 16061650 16061628 2026-09-24T21:00:50Z FoeNyx 9123 + 1 entrée 16061650 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} {{TDM}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/Notice du traducteur|Notice du traducteur]]|page=I}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/1|À Flechsig à Leipzig, juillet 1827]]|page=1}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/2|Extrait d’une lettre à Flechsig, 29 août 1827]]|page=5}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/3|Extrait d’une lettre à Flechsig, {{1er|}} décembre 1827]]|page=10}} {{c|(À compléter)}} [[Catégorie:Sommaires à construire]] mu8ld4kmsd4ez1g6kkor69fmxbk3vul 16061689 16061650 2026-09-24T21:28:40Z FoeNyx 9123 + 1 entrée 16061689 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} {{TDM}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/Notice du traducteur|Notice du traducteur]]|page=I}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/1|À Flechsig à Leipzig, juillet 1827]]|page=1}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/2|Extrait d’une lettre à Flechsig, 29 août 1827]]|page=5}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/3|Extrait d’une lettre à Flechsig, {{1er|}} décembre 1827]]|page=10}} {{table|titre=[[Lettres choisies de Robert Schumann/4|À Flechsig à Leipzig, 17 mars 1828]]|page=12}} {{c|(À compléter)}} [[Catégorie:Sommaires à construire]] 2snxsqe72intho4v3p64bumpcy84n6l Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/427 104 4998838 16061605 2026-09-24T20:29:57Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061605 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|27}}</noinclude>ce livre, faisait fausse route. Peu de temps auparavant, ''le Trèfle blanc'' avait révélé tel autre côté de sa nature qui, plus frais, plus arcadien, s’apparentait à Griffin bien davantage. Griffin n’était rien moins que livresque, et ce qu’il apportait de meilleur c’était peut-être, avec la clef des champs, je ne sais quelle spontanéité encore gauche, quelle fraîcheur, dont notre littérature, il faut le reconnaître, avait en ce temps grand besoin. La grâce de la ''Double Maîtresse'' lui paraissait tirer arrière ; dans ce livre exquis, il ne voyait que littérature et dépravation affectée ; il fit tant que me persuader que je rendrais aux lettres françaises, et à Régnier lui-même, notoire service, en le ramenant (comme s’il se pouvait !) et en dénonçant franchement l’incartade. Que l’on m’entende : je ne prétends nullement décliner, ni même diminuer, la responsabilité de l’injuste article que j’écrivis alors ; mais rarement je me donnai l’occasion de regretter plus de n’avoir point suivi mon goût naturel, d’avoir cédé à ce besoin de réaction, de résistance (qui m’est naturel, lui aussi) et non tout simplement à ma pente. Il va sans dire que Régnier continua de suivre la<noinclude> <references/></noinclude> qaapwc0qlgkqe9nes656gpsnggxi537 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/428 104 4998839 16061606 2026-09-24T20:31:07Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061606 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|28|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>sienne, pour le plus grand ravissement des lecteurs ; et mon article n’eut d’autre effet que de rafraîchir beaucoup nos relations, qui jusqu’à ce jour n’avaient été qu’excellentes. Au demeurant, n’eût été cet article, nous eussions bientôt rencontré d’autres raisons de brouille ; nos goûts différaient trop. Un des plus assidus chez Mallarmé, chez Hérédia, chez Bonnières, chez Judith Gautier, chez Leconte de Lisle, assurément c’était Hérold. Je n’ai point fréquenté chez tes deux derniers, et très rarement chez Bonnières ; je n’en parle que d’après {{corr|oui|ouï}}-dire ; mais ce que je sais suffisamment c’est que je rencontrais Ferdinand Hérold partout. Il ne vous quittait point qu’il n’eût pris nouveau rendez-vous, et j’admire qu’il lui restât quelque temps pour écrire ou lire ; mais le fait est qu’il écrivait beaucoup et qu’il avait tout lu. Il était inépuisablement documenté sur tous les sujets où s’accrochaient nos passions d’alors : les sonnets dits « bigornes » par exemple, ou l’emploi du saxophone dans l’orchestre, sur quoi il pouvait vous entretenir des kilomètres durant ; car, à quelque heure que l’on sortît<noinclude> <references/></noinclude> 6dwvv315orn4o129bybhwmvqr11b877 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/284 104 4998840 16061607 2026-09-24T20:31:58Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XV.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=1703.|taille=90}}{{sc|Parmi}} une infinité de petits vers que Madame {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame l’Évêque.|taille=90}}l’Evêque faiſoit inſérer dans les ''Amuſemens'' ''du cœur & de l’eſprit'', je n’en trouve point qui puiſſent lui faire honneur. Elle a donné ſéparément deux Poëmes, l'''Augu... » 16061607 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XV.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=1703.|taille=90}}{{sc|Parmi}} une infinité de petits vers que Madame {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame l’Évêque.|taille=90}}l’Evêque faiſoit inſérer dans les ''Amuſemens'' ''du cœur & de l’eſprit'', je n’en trouve point qui puiſſent lui faire honneur. Elle a donné ſéparément deux Poëmes, l'''Auguſtin'', Piéce grave, & le ''Minet'', Piéce ſacétieuſe, l’une & l’autre auſſi inconnues, qu’elles méritent de l’être. ''Lilia'', ou Hiſtoire de Carthage, eſpece de petit Roman, imprimé dans le même Recueil des ''Amuſemens'' ''du cœur & de l’eſprit'', & un autre Ouvrage du même genre, donné à part, ſous le titre de ''Célenie'', ſont peu dignes d’un meilleur ſort. Le ſeul qui puiſſe ſe lire, eſt un Roman moral, intitulé ''le Siécle'', ou les Mémoires du Comte de S*** : en voici le plan. {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Le Siécle|taille=90}}Menkolph, Gentilhomme de Norvége, croit voir, étant endormi, la Sageſſe ſous la figure d’une Dame, qui l’exhorte à la ſuivre, après lui avoir reproché ſa vie voluptueuſe. Frappé de ce ſonge divin, il quitte les richeſſes dont l’avoit comblé le Souverain du pays, & ſe met à voyager à pied. En traverſant un bois, il entend chanter un Cantique, dont les paroles exprimoient les diſpoſitions préſentes de ſon cœur. C’étoit la voix d’un jeune Hermite ; il l’aborde & lui fait part de ſon projet de converſion. Le Solitaire, qui eſt le Comte de S***, lui offre avec joie une retraite dans ſa petite Grote. Menkolph l’accepte, & devient d’abord curieux de ſçavoir les aventures de l’Hermite. Ce récit occupe preſque tout le livre.<noinclude> <references/></noinclude> 93kgddt9g0kb4qpoypwamjxs59yn8dw Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/429 104 4998841 16061608 2026-09-24T20:32:02Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061608 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|29}}</noinclude>de chez Mallarmé, d’une réunion ou d’un spectacle, il vous raccompagnait toujours, et à pied. Ma mère l’aimait bien pour cela car elle craignait de me savoir seul dans les rues, passé minuit, et comptait que Hérold ne m’abandonnerait qu’à ma porte. À l’aide d’une barbe énorme il tâchait de donner un air mâle à son visage débonnaire et poupin ; c’était le meilleur des camarades, le plus fidèle des amis ; on le retrouvait chaque fois qu’on avait besoin de lui, et même plus souvent encore. On eût dit qu’il attendait autrui pour exister. Ferdinand Hérold portait la tête quelques centimètres plus en arrière et la barbe plus en avant, depuis qu’il avait fait paraître un article sur —{{lié}}ou plutôt : contre{{lié}}— le respect ; où il était démontré que la Sagesse, au contraire de ce qu’en disait Salomon, commençait seulement où cessait la crainte de Dieu. Et chaque respect —{{lié}}envers les parents, les coutumes, les autorités et le reste{{lié}}— chaque respect, dis-je, comportant un aveuglement, c’est seulement en s’affranchissant de ceux-ci que l’homme pouvait espérer de progresser vers la lumière. L’antimilitarisme de Quillard, de Lazare, de Hérold et de<noinclude> <references/></noinclude> je64c0aybi143dqgck6wivp55vxvuk8 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/430 104 4998842 16061609 2026-09-24T20:32:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061609 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|30|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>quelques autres, allait jusqu’à l’horreur de tout uniforme. L’uniforme était assimilable, selon eux, à la livrée des domestiques, attentait à la dignité individuelle. Et je ne voudrais pas les désobliger en parlant de leur internationalisme, car peut-être, après tout, que je leur fais injure en leur supposant rétrospectivement ces opinions, mais le fait est que, les ayant, moi, je croyais certainement les partager avec eux. Et même je ne concevais pas qu’un être ayant atteint un certain degré d’intelligence et d’éducation, pût en avoir d’autres. On comprend que dans ces conditions je considérasse le service militaire comme une calamité insupportable, à laquelle il était séant de chercher à se soustraire, s’il se pouvait sans désertion. Hérold était parfois flanqué de son beau-frère, un Belge énorme, du nom de Fontainas, qui était peut-être bien le meilleur des êtres, du cœur le plus tendre, et pas bête, je crois, autant qu’on en pouvait juger par ses silences. Il semblait avoir découvert que le plus sûr moyen de ne jamais dire de bêtises est de ne point parler du tout.<noinclude> <references/></noinclude> rsfea1cx645rcy3zvzpvnjt6spfvh10 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/285 104 4998843 16061611 2026-09-24T20:33:45Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> Le Comte avoit été élevé à la campagne par un Précepteur nommé Fabio. Après la mort de ſon pere, étant venu dans une grande Ville avec ce Mentor, ſa vertu cultivée dans l’obſcurité, eſt bleſſée de la vue des femmes coquettes, de l’Opéra, des Romans, & ſur-tout des petits Maîtres, dont il ſe plaît à exagérer les vices. Le Dévot, qu’on met ſur la ſcène, eſt un brutal qui inſulte une femme de qualité & ſa fille, venu... » 16061611 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> Le Comte avoit été élevé à la campagne par un Précepteur nommé Fabio. Après la mort de ſon pere, étant venu dans une grande Ville avec ce Mentor, ſa vertu cultivée dans l’obſcurité, eſt bleſſée de la vue des femmes coquettes, de l’Opéra, des Romans, & ſur-tout des petits Maîtres, dont il ſe plaît à exagérer les vices. Le Dévot, qu’on met ſur la ſcène, eſt un brutal qui inſulte une femme de qualité & ſa fille, venues chez lui pour lui confier leur miſere : mais c’eſt pour le Comte une heureuſe occaſion de parler ſur la véritable dévotion. Il devient cependant amoureux de la jeune perſonne, qui étoit une beauté parſaite ; & il prête généreuſement mille écus à la mere, qui, quelque tems après, a ſoin de les rendre. Il ſe détermine enſuite à revoir la jeune Demoiſelle, ſuivant les conſeils du Mentor, qui croit que la préſence de l’objet détruira l’impreſſion des charmes exagérés par l’imagination. Quelle ſut ſa ſurpriſe, d’apprendre que la fortune du frere de Madame de Nerville avoit occaſionné un projet de mariage de la Demoiſelle avec un Milord ! Dans une autre viſite, il vit avec joie ſon antipathie pour ce Seigneur : elle eſt ſi grande, qu’elle attire à la Nation Angloiſe des invectives, très-applaudies par le ſage Fabio. La mere ne voulant pas gêner l’inclination de ſa fille, rompt le mariage, & va à la campagne chez Madame de Sempré, veuve extrêmement aimable. Vous jugez bien que le Comte, ſuivi de Fabio, va leur rendre viſite ; mais au lieu de ſe hâter, ils ont la malice de s’arrêter chez certains Religieux, pour cenſurer l’éducation profane qu’ils donnent à leurs Éleves, & même leurs ornemens d’Égliſe, où ils trouvent plus de Blaſon, que<noinclude> <references/></noinclude> dnt0swb9gicw2nhd0hpsitrs5lnbaga Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/431 104 4998844 16061612 2026-09-24T20:34:03Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061612 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|31}}</noinclude><nowiki /> Que dirai-je du comte Robert de Bonnières ? Sa jeune femme avait un renom de beauté qui n’était pas pour rien dans l’accueil qu’il trouvait partout. Je crois aussi qu’il avait fait du journalisme. Il venait de publier un roman : ''Le petit Margemont'', que je n’ai pas lu, mais où les habitués du salon de Hérédia se plaisaient à reconnaître les qualités de la tradition française. Il achevait alors un recueil de petits contes en vers de huit pieds, dont il donnait volontiers lecture. Il était assez bon, je crois (je parle de l’homme) mais de nature colérique et je faillis déchaîner un orage, le jour où, chez Hérédia, comme il venait de donner lecture du dernier né de ses récits… C’était, il m’en souvient, l’histoire d’un gant que laisse tomber ou que jette une dédaigneuse beauté ; le galant chevalier rebuté s’empresse, et, bien qu’il y ait péril, je ne sais trop lequel, ramasse le gant (n’y a-t-il pas quelque chose de ce goût-là, dans Schiller ?) puis, tandis que la belle, enfin conquise, se penche, lui, dédaigneux à son tour {{Poem|« ''Passe aussi son chemin, ma chère.'' »}} Ainsi se terminait le récit. Silencieux<noinclude> <references/></noinclude> 4e73yenyu9rt04f5ocegkvtd0mzfo8t Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/432 104 4998845 16061616 2026-09-24T20:37:28Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061616 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|32|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>d’ordinaire autant que Fontainas, je ne sais quelle audace me prit : — Ne craignez-vous pas le « ''sse aussi son'' » ? — demandai-je. Tout le monde se regarda ; et ce qui me sauva, c’est qu’on ne comprit pas d’abord. Puis que pouvait Bonnières contre le fou rire qui s’empara de chacun ? Je crois que, depuis, il a modifié ce dernier vers. Bonnières passait pour avoir beaucoup d’esprit ; cette réputation lui donnait une grande assurance. Il avait sur n’importe quoi des opinions d’autant plus inébranlables, qu’il n’écoutait jamais que lui. Dieu ! que son ton péremptoire me tapait sur les nerfs, quand je l’entendais affirmer : — L’œuvre de chaque auteur doit pouvoir se résumer dans une formule. Plus aisément elle s’y réduit, plus elle a chance de survivre. Tout ce qui déborde est caduc. Que devins-je certain jour où, m’étant décidé à aller chez lui, cédant à sa cordiale insistance, il me demanda si j’avais déjà ma formule ? Il s’était emparé d’un bouton de ma veste, et son visage était presque contre le mien, selon son habitude. Épouvanté, je reculai d’abord et fis mine de ne<noinclude> <references/></noinclude> ciqcts693vrm4668gql4059wsa9jrbb Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/446 104 4998846 16061617 2026-09-24T20:38:06Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16061617 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/300 104 4998847 16061618 2026-09-24T20:38:31Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <poem>Bergeres, craignez vos ſonges Quand vos ſens en ſont ſlattés ; L’Amour, des plus doux menſonges, Fait de triſtes vérités.</poem> Si je ne trouve rien, parmi les vers de Mad. du {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame du Tort.|taille=90}}Tort, qui mérite de vous être préſenté, vous n’en ſerez, Madame, que trop dédommagée par ceux que M. de Fontenelle a mis au bas de ſon portrait, & que je vous envoye. <poem>C’eſt i... » 16061618 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><poem>Bergeres, craignez vos ſonges Quand vos ſens en ſont ſlattés ; L’Amour, des plus doux menſonges, Fait de triſtes vérités.</poem> Si je ne trouve rien, parmi les vers de Mad. du {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame du Tort.|taille=90}}Tort, qui mérite de vous être préſenté, vous n’en ſerez, Madame, que trop dédommagée par ceux que M. de Fontenelle a mis au bas de ſon portrait, & que je vous envoye. <poem>C’eſt ici Madame du Tort ; Qui la voit ſans l’aimer, a tort. Mais qui l’entend & ne l’adore, A mille ſois plus tort encore. Pour celui qui ſit ces vers ci, Il n’eut aucun tort, Dieu merci.</poem> {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Mademoiſelle de la Garde Thomaſſin.|taille=90}}Il y a un Recueil de Lettres & de Poëſies de Mademoiſelle de la Garde Thomaſſin, imprimé en 1725, en deux volumes : c’eſt uniquement là ce qui lui donne le titre de femme Auteur. On loue parmi les femmes d’eſprit & de ſçavoir, {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Madame d’Autray.|taille=90}}qui ont vécu dans le même tems, Madame la Comteſſe d’Autray, mere de M. le Comte d’Autray d’aujourd’hui ; mais on ne cite aucun Ouvrage de ſa façon. Les Mémoires de M. de Gourville, écrits ou {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Mademoiſelle de la Buſſiere.|taille=90}}donnés au Public par Mademoiſelle de la Buſſiere, en deux volumes, ne m’ont pas ſemblé aſſez intéreſſans, pour mériter une attention & des détails particuliers. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 1y9f8s53c0hoe0i06aqvvxjp9xsphoj Lettres choisies de Robert Schumann/Notice du traducteur 0 4998848 16061619 2026-09-24T20:38:49Z FoeNyx 9123 /* Relu et corrigé */ 16061619 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 auteur="[[Auteur: Mathilde P. Crémieux|Mathilde P. Crémieux]]" traducteur="" from=9 to=17 /> jt1hhc8z5xwayyult0k6qtbz642q8in Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/433 104 4998849 16061620 2026-09-24T20:40:57Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061620 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|33}}</noinclude>pas comprendre ; mais lui, qui ne me lâchait point : — Enfin, reprenait-il, vous voudriez, par avance, résumer votre œuvre future en une seule phrase, en un mot, quel serait-il ? Ce mot, le savez-vous, vous-même ? — Parbleu ! m’écriai-je, impatienté. — Eh bien ! quel est-il ? Allons ! Sortez-le. Tout est là. Et le plus ridicule c’est que je la connaissais, ma formule, et que, simplement par pudeur, j’hésitais à la livrer à ce roquentin, comme le pur secret de ma vie. Enfin n’y tenant plus, et tremblant d’une vraie fureur, j’articulai d’une voix blanche : — « Nous devons tous représenter ». Il me regarda avec stupeur, puis enfin lâcha mon bouton : — Eh bien ! allez-y ! mon garçon, cria-t-il. « Représentez ». (Il était mon aîné de beaucoup). Je paraîtrai vraiment trop bête si je n’explique un peu ma « formule ». En ce temps elle dominait d’autant plus impérieusement mes pensées, qu’elle était nouvelle maîtresse. La morale selon laquelle j’avais vécu jusqu’à ce jour cédait depuis<noinclude> <references/></noinclude> fxkz2k620oyv3odsfx7jl6kzm9b2alw Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/434 104 4998850 16061621 2026-09-24T20:42:02Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061621 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|34|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>peu à je ne savais trop encore quelle vision plus chatoyante de la vie. Il commençait à m’apparaître que le devoir n’était peut-être pas pour chacun le même, et que Dieu pouvait bien avoir lui-même en horreur cette uniformité contre quoi protestait la nature, mais à quoi tendait, me semblait-il, l’idéal chrétien, en prétendant mater la nature. Je n’admettais plus que morales particulières et présentant parfois des impératifs opposés. Je me persuadais que chaque être, ou tout au moins : que chaque élu, avait à jouer un rôle sur la terre, le sien précisément, et qui ne ressemblait à nul autre ; de sorte que tout effort pour se soumettre à une règle commune, devenait à mes yeux trahison ; oui, trahison, et que j’assimilais à ce grand péché contre l’Esprit « qui ne serait point pardonné », par quoi l’être particulier perdait sa signification précise, irremplaçable, sa « saveur » qui ne pouvait lui être rendue. J’avais écrit, en épigraphe du journal, que je tenais alors, cette phrase latine cueillie je ne sais où : « {{lang|la|Proprium opus humani generis totaliter accepti est actuare semper totam potentiam intellectus possibilis.}} »<noinclude> <references/></noinclude> bg4hrpf7phjjmczrf3jc8l5o242h4hl Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/301 104 4998851 16061622 2026-09-24T20:42:19Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XVIII.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} vie retirée & ſtudieuſe de Mademoiſelle{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Mlle de Lubert.|taille=90}} de Lubert, vivante en 1768, n’offre, ſur ſa perſonne, aucun détail qui ſoit venu à ma connoiſſance. On dit qu’elle habite la campagne ; qu’elle étoit peu répandue dans le monde ; qu’elle eſt fille d’un Préſident au Parlement, & qu’elle a... » 16061622 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XVIII.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} vie retirée & ſtudieuſe de Mademoiſelle{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Mlle de Lubert.|taille=90}} de Lubert, vivante en 1768, n’offre, ſur ſa perſonne, aucun détail qui ſoit venu à ma connoiſſance. On dit qu’elle habite la campagne ; qu’elle étoit peu répandue dans le monde ; qu’elle eſt fille d’un Préſident au Parlement, & qu’elle a préféré ſa liberté aux engagemens du mariage. Je ne puis vous parler, Madame, ni de ſa figure, ni de ſon caractere, n’ayant pas l’honneur de la connoître ; à l’égard de ſon âge, on peut juger, par la date de ſes premieres productions, qu’elle doit avoir plus de cinquante ans. La fiction eſt le genre dans lequel elle s’eſt exercée ; elle a fait des Ouvrages de Féerie ; & elle a rajeuni d’anciens Romans. Vous connoiſſez, l'''Amadis des Gaules & les'' ''hauts faits d’Eſplandian'' ; le ſtile n’en étoit plus ſupportable ; mais par la nouvelle forme que lui a donnée Mademoiſelle de Lubert, par les retranchemens qu’elle y a faits, la lecture en eſt devenue agréable, & fait deſirer les mêmes changemens dans tous les anciens Ouvrages de ce genre. Quoique le fond de ce Roman n’appartienne point à Mademoiſelle de Lubert, on peut dire que, par la maniere dont il ſe préſente aujourd’hui, elle ſe l’eſt, pour ainſi dire, approprié ; & à ce titre, je crois pouvoir le lui attribuer, & le ranger parmi les productions de cet Auteur. Périon, Roi des Gaules, traverſant une forêt, eſt attaqué par deux brigands, contre leſquels{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Amadis des Gaules.|taille=90}}<noinclude> <references/></noinclude> eahtgloaky7qqvoq185ubq9242ik4m2 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/435 104 4998852 16061623 2026-09-24T20:43:19Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061623 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|35}}</noinclude><nowiki /> Au vrai, j’étais grisé par la diversité de la vie, qui commençait à m’apparaître, et par ma propre diversité… Mais je m’étais promis, dans ce chapitre de ne parler que du voisin. J’y reviens. Bernard Lazare, de son vrai nom Lazare Bernard, était un juif de Nîmes, non point petit, mais d’aspect court et ineffablement déplaisant. Son visage semblait tout en joues, son torse tout en ventre, ses jambes, tout en cuisses. À travers son monocle il jetait sur choses et gens un regard caustique et semblait mépriser furieusement tous ceux-là qu’il n’admirait point. Les plus généreux sentiments le gonflaient ; c’est-à-dire qu’il était sans cesse indigné contre la muflerie et la crapulerie de ses contemporains ; mais il semblait qu’il eût besoin de cette muflerie et qu’il ne prît conscience de lui que par une opposition violente, car, sitôt que son indignation faiblissait, rien plus ne restait que des reflets, et il écrivait « ''le Miroir des légendes''. » Lazare et Griffin conjuguaient leurs humeurs combatives dans ''les Entretiens politiques et littéraires''. Cette petite revue, à couverture sang de bœuf, était, ma foi, fort<noinclude> <references/></noinclude> pgbf3fl776nqg1ktpqojzvejnrdxeap Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/314 104 4998853 16061624 2026-09-24T20:43:40Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16061624 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>ci déclare à Léonille, qu’elle eſt la fille de Léontin. Ils ſe diſent à ce ſujet des choſes tendres, qui font oublier les longueurs, les ſuperfluités & le défaut continuel de vraiſemblance, que j’ai cru remarquer dans cet Ouvrage en deux parties, qui d’ailleurs eſt bien écrit. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> gvnnquocnd3668hdhc8zix30j5bo3w2 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/436 104 4998854 16061626 2026-09-24T20:44:16Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061626 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|36|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>bien rédigée, et je me trouvai extrêmement flatté d’y voir paraître mon ''Traité du Narcisse''. J’ai toujours manqué à un degré incroyable de ce sens, qui est à la base de bien des audaces : l’intuition de mon crédit dans l’esprit d’autrui ; je vise toujours au dessous de ma cote, et non seulement je ne sais rien exiger, mais le moins que l’on m’accorde je m’en sens honoré et déguise mal ma surprise ; c’est une faiblesse dont, à l’âge de cinquante ans, je commence à peine à me guérir. Bernard Lazare me faisait peur ; je sentais indistinctement en lui des possibilités déroutantes et qui n’auraient plus rien à voir avec l’art ; et sans doute ce sentiment ne m’était point particulier, et maintenait-il à certaine distance, sinon Quillard et Hérold, que des préoccupations de même ordre allaient entraîner à leur tour, du moins Régnier, Louis et moi. — As-tu remarqué le tact de Régnier ? me disait Louis ; l’autre jour, il a failli se laisser aller à traiter Lazare tout à fait en camarade. Mais, sur le point de lui taper le genou, il s’est retenu. As-tu vu sa main qui restait en l’air ?<noinclude> <references/></noinclude> nje5trokb890lys9rhhfpiqqlxblef8 16061627 16061626 2026-09-24T20:44:28Z Susuman77 51799 16061627 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|36|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>bien rédigée, et je me trouvai extrêmement flatté d’y voir paraître mon ''Traité du Narcisse''. J’ai toujours manqué à un degré incroyable de ce sens, qui est à la base de bien des audaces : l’intuition de mon crédit dans l’esprit d’autrui ; je vise toujours au dessous de ma {{Nec|cote}}, et non seulement je ne sais rien exiger, mais le moins que l’on m’accorde je m’en sens honoré et déguise mal ma surprise ; c’est une faiblesse dont, à l’âge de cinquante ans, je commence à peine à me guérir. Bernard Lazare me faisait peur ; je sentais indistinctement en lui des possibilités déroutantes et qui n’auraient plus rien à voir avec l’art ; et sans doute ce sentiment ne m’était point particulier, et maintenait-il à certaine distance, sinon Quillard et Hérold, que des préoccupations de même ordre allaient entraîner à leur tour, du moins Régnier, Louis et moi. — As-tu remarqué le tact de Régnier ? me disait Louis ; l’autre jour, il a failli se laisser aller à traiter Lazare tout à fait en camarade. Mais, sur le point de lui taper le genou, il s’est retenu. As-tu vu sa main qui restait en l’air ?<noinclude> <references/></noinclude> i4bm8dy6j4mr7uuc8qwgm2yuxywhkhg Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/437 104 4998855 16061629 2026-09-24T20:46:34Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061629 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|37}}</noinclude><nowiki /> Et lorsque Lazare, au moment de l’affaire Dreyfus, mit flamberge au vent et assuma le rôle important que l’on sait, nous comprîmes du coup qu’il venait de trouver sa ligne et que, dans la littérature, jusqu’alors, il avait fait antichambre —{{lié}}comme tant d’autres font toute leur vie. Albert Mockel, que je n’ai pas encore nommé, dirigeait une petite mais importante revue Franco-Belge : ''la Wallonie''. Comme le goût de chacun, dans une école (et nous en formions une assurément) par frottement, se tempère et s’affine, il était rare que l’un de nous commît une erreur de jugement ; ou du moins cette erreur était-elle alors, le plus souvent, celle du groupe entier. Mais, en plus de ce goût collectif. Mockel jouissait d’un sens artistique des plus fins. Il poussait même la finesse jusqu’à la ténuité ; en regard de l’amenuisement de sa pensée, la vôtre vous paraissait épaisse et vulgaire<ref>Mallarmé parlait d’une dame si extraordinairement distinguée… « Quand je lui dis bonjour, je me fais toujours l’effet de lui dire : Merde. »</ref>. Ses propos étaient d’une subtilité si rare, et pleins d’allusions si minutieuses, que l’on courait sur l’extrême<noinclude> <references/></noinclude> hljg6emjjplk867catafxqdtpc27btu Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/315 104 4998856 16061630 2026-09-24T20:46:56Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Nous}} entrons avec Mademoiſelle de Lubert, dans le Pays de la Féerie ; je ſais, Madame, que ce genre inſipide & frivole, eſt peu de votre goût ; & que ce n’eſt pas celui que vous choiſiriez, pour vos lectures, même de pure oiſiveté. Mais vous voulez connoître tous les Ouvrages des femmes qui ont écrit, ſans en excepter ceux, où leur imagination s’eſt le plus égar... » 16061630 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XIX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Nous}} entrons avec Mademoiſelle de Lubert, dans le Pays de la Féerie ; je ſais, Madame, que ce genre inſipide & frivole, eſt peu de votre goût ; & que ce n’eſt pas celui que vous choiſiriez, pour vos lectures, même de pure oiſiveté. Mais vous voulez connoître tous les Ouvrages des femmes qui ont écrit, ſans en excepter ceux, où leur imagination s’eſt le plus égarée. Vous m’ordonnez, il eſt vrai, de ne pas trop m’y arrêter, pour ne point avoir l’air de mettre de l’importance, à des choſes qui en ont ſi peu ; mais vous voulez du moins vous en former une idée ; & vous me défendez de rien exclure de mes analyſes. J’obéis, & je commence par la ''Tyrannie des Fées''{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Tyrannie des Fées détruite.|taille=90}} ''détruite, ou la Machine de Marly''. L’Auteur repréſente les Fées occupées ſans ceſſe à rendre malheureux les Princes les plus aimables, & les Princeſſes les plus belles. Ces victimes infortunées ſont transformées les unes en Dragons monſtrueux, les autres en Eléphans, en Centaures, en Ours ; & ſous ces figures hideuſes, elles ſont confiées à la garde du Roi des Monſtres, qui étoit lui-même, avant ſa métamorphoſe, un Prince charmant. Enfin, par la puiſſance d’une Princeſſe nommée Adélaïde, le pouvoir de ces Fées cruelles eſt anéanti ; & elles ſont condamnées, pour expier leurs crimes, à tourner ſans ceſſe les roues prodigieuſes qui ſervent à élever l’eau ſur la montagne de Marly. Les monſtres diſparoiſſent bien-<noinclude> <references/></noinclude> 35c504l6o46g03cgxziebn1d3zu3xcp Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/173 104 4998857 16061631 2026-09-24T20:46:59Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061631 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ardens opposez l’un à l’autre, avec un Amour qui allumoit son flambeau au point d’activité des deux miroirs. Cét autre Vers estoit l’ame de cette Devise. {{pom|Ainsi l’Amour s’allume dans nos Cœurs.|i|m=1.5em}} Tout le Theatre estoit balustré de lances & de Pots à Feu, de Petards & de Saucissons, avec cinq grands partemens de Fuzées, un à chaque coin du Theatre, & le cinquiéme au milieu. Avant que d’allumer le Feu,<noinclude> <references/></noinclude> 0mogv2iqq7zzhgyzund79pepbiokjk1 Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/438 104 4998858 16061632 2026-09-24T20:48:37Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061632 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|38|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>pointe du pied pour le suivre. La conversation, par excès d’honnêteté, par scrupule, n’était le plus souvent qu’une mise au point vertigineuse. Au bout d’un quart d’heure on était laminé. Il écrivait entre temps sa « ''Chantefable un peu naïve''. » En plus de tous ceux-ci, que je retrouvais plusieurs fois par semaine chez Hérédia, chez Mallarmé, ou ailleurs, je fréquentais régulièrement un pauvre garçon, que je n’ose appeler précisément un ami, mais pour qui je m’étais pourtant épris d’une affection singulière. André Walkenaer, {{corr|petit/fils|petit-fils}} de l’érudit lettré à qui nous devons une remarquable ''Vie de La{{lié}}Fontaine'', était un être malingre et souffreteux, trop intelligent pour ne pas comprendre le prix de ce qui lui était refusé, mais à qui la nature n’avait donné qu’une voix fluette, et que juste ce qu’il en fallait pour se plaindre. Sorti de l’École des Chartes, et devenu depuis sous-bibliothécaire à la Mazarine. Une assez proche parenté le rattachait à ma tante Démarest, qui m’avait fait le rencontrer à un dîner. Je n’avais pas encore achevé mes ''Cahiers d’André Walter'', c’est-à-dire que j’avais un peu moins de vingt ans ; André<noinclude> <references/></noinclude> c2ara3qjjxvy7o1wp2054bj2cftg1lo Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/330 104 4998859 16061635 2026-09-24T20:49:43Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « core de m’y être trop arrêté. On ne conçoit pas comment des Êtres raiſonnables peuvent s’occuper de pareilles extravagances ; & dans le travail que je me ſuis impoſé, ce que j’ai trouvé de plus rebutant, de plus dégoutant même, c’eſt l’obligation de les lire. Quoique les penſées ſoient fort rares dans ces ſortes d’Ouvrages, en voici néanmoins quelques-unes, qui ſerviront à terminer cette lettre, d’une maniere plus inſtructive... » 16061635 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>core de m’y être trop arrêté. On ne conçoit pas comment des Êtres raiſonnables peuvent s’occuper de pareilles extravagances ; & dans le travail que je me ſuis impoſé, ce que j’ai trouvé de plus rebutant, de plus dégoutant même, c’eſt l’obligation de les lire. Quoique les penſées ſoient fort rares dans ces ſortes d’Ouvrages, en voici néanmoins quelques-unes, qui ſerviront à terminer cette lettre, d’une maniere plus inſtructive que les choſes futiles qui la compoſent. » Jamais on ne ſe reproche ſes fautes avec tant d’amertume, que quand on en ſent la peine. » Les hommes, en général, veulent qu’on leur ſoit fidele au de-là de ce qu’ils ſont eux-mêmes. » L’avantage du bon ſens, eſt de l’emporter toujours ſur le précieux & le faux brillant. » Pour ramener à la vérité quelqu’un d’égaré, il faut ſe conformer à ſes idées. » L’amour propre eſt encore plus aveugle, que l’amour même. » C’eſt déjà beaucoup pour ſe former, que de commencer à rougir ; cette rougeur eſt la meilleure de toutes les leçons. L’étendue de l’eſprit n’amene point à la connoiſſance de l’amour ; il faut l’avoir éprouvé ». ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 8enf42t4e7g2i09z7diybka7knlibur Lettres choisies de Robert Schumann/1 0 4998860 16061636 2026-09-24T20:50:41Z FoeNyx 9123 /* Relu et corrigé */ 16061636 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=19 fromsection="s1" to=23 tosection"s1" /> n1zu7eawzzgmzzt96li0g0c0ahkwwg5 16061797 16061636 2026-09-24T22:30:34Z FoeNyx 9123 ~ noms de sections 16061797 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=19 fromsection="début" to=23 tosection"fin" /> 9qypnpr9y3n0f16eeagl7xi3ukgv70y Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/439 104 4998861 16061637 2026-09-24T20:51:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061637 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|39}}</noinclude>Walkenaer était de quelques mois plus âgé. Je fus tout aussitôt flatté par son empressement et l’attention qu’il m’accordait ; pour ne point demeurer en reste, j’imaginai de découvrir en lui d’extraordinaires ressemblances avec le héros imaginaire d’un livre que vaguement je projetais d’écrire, sous ce titre : « ''L’Éducation sentimentale''. » Il y avait bien déjà celle de Flaubert ; mais la mienne répondait mieux au titre. Naturellement, Walkenaer, fort excité, s’éprit de ce livre où je devais le portraire. Je lui demandai s’il consentirait à venir poser devant moi, comme il ferait devant un peintre. Nous prîmes jour. Et c’est ainsi que, trois ans durant, tout le temps que j’étais à Paris, André Walkenaer vint s’installer chez moi de deux à cinq, chaque mercredi ; à moins que je n’allasse chez lui ; et parfois nous prolongions jusqu’au dîner nos séances. Nous causions inlassablement, intarissablement ; le texte des livres de Proust est ce qui me rappelle le mieux le tissu de nos causeries. Nous glosions sur tout et coupions en quatre les plus ténus cheveux du monde. Temps perdu ? Je ne puis le croire : une certaine subtilité de pensée et<noinclude> <references/></noinclude> nxde0h6ckg8crmx7atudn1pfitnwmbz Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/440 104 4998862 16061638 2026-09-24T20:52:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061638 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|40|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>d’écriture ne s’obtient pas sans ergotages. J’ai dit que le pauvre garçon était de santé très précaire : son fragile organisme n’échappait à l’asthme qu’en se couvrant périodiquement d’eczéma ; c’était pitié que de voir ses traits tirés, que de l’entendre haleter et geindre ; il gémissait aussi du désir d’écrire et, incapable de rien, se contorsionnait l’esprit affreusement. Je l’écoutais me raconter ses velléités, ses déboires, impuissant à le consoler sans doute, mais prêtant à son mal, par l’intérêt que je prenais à l’entendre en parler, une apparence de raison d’être. Il me fit faire la connaissance d’un être encore plus falot que lui-même, dont je tairai le nom. X{{lié}}avait juste assez d’épaisseur pour promener dans les salons, des vêtements de coupe impeccable. Quand on sortait dans le monde avec lui, on s’étonnait de ne pas le voir accroché tout entier au vestiaire. Dans les salons, il faisait sourdre, de derrière une longue et soyeuse barbe couleur de miel, un extraordinaire fantôme de voix flûtée, qui nuançait suavement des banalités d’une fadeur insurpassable. Il commençait à vivre à l’heure du thé, courant le monde, où il jouait le rôle de gaze-<noinclude> <references/></noinclude> 5793mvzwcw7dxdno0xeqv4yg5qwvmew Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/331 104 4998863 16061639 2026-09-24T20:52:58Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE II.}} {{interligne|1em}} À La tête des Œuvres de Madame la Marquiſe{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=1706.|taille=90}} du Châtelet, ſe trouve ſon éloge hiſtorique{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Madame du Châtelet.|taille=90}} par M. de Voltaire, qu’une longue & étroite amitié uniſſoit à cette illuſtre & ſçavante Mathématicienne. En raſſemblant les différens trai... » 16061639 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE II.}} {{interligne|1em}} À La tête des Œuvres de Madame la Marquiſe{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=1706.|taille=90}} du Châtelet, ſe trouve ſon éloge hiſtorique{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Madame du Châtelet.|taille=90}} par M. de Voltaire, qu’une longue & étroite amitié uniſſoit à cette illuſtre & ſçavante Mathématicienne. En raſſemblant les différens traits de cet éloge, & le jugement que les Journaliſtes ont porté des Ouvrages de cette femme célébre, vous pourrez, Madame, vous former une idée du mérite & des connoiſſances de Gabrielle Émilie de Breteuil, Marquiſe du Châtelet, née en 1706. Dès ſa tendre jeuneſſe, elle orna ſon eſprit par la lecture des bons Auteurs, en plus d’une langue ; elle avoit commencé une traduction de l’Enéide. Elle apprit depuis l’Italien & l’Anglois. Le Taſſe & Milton lui étoient auſſi familiers que Virgile. L’Etude de ſa propre langue fut une de ſes principales occupations ; elle a laiſſé des remarques manuſcrites, dans leſquelles, à travers les incertitudes de la Grammaire, perce cet eſprit philoſophique, que lui avoit donné la nature, & qu’elle cultiva avec tant de ſuccès. Son premier Ouvrage fut une explication de la philoſophie de Léibnitz, ſous le titre d’Inſtitution de Phyſique, adreſſée à ſon fils, auquel elle enſeigna elle-même la Géométrie. Ce fils eſt M. le Comte du Chatelet-Lomont. L’éclat répandu ſur le nom de ſa mere, n’ajoute rien à la conſidération dont il jouit ; ſon mérite perſonnel, ſes talens, ſes lumieres,<noinclude> <references/></noinclude> l6pkkibl0uo567whrqk4vq6xorfnr20 16061640 16061639 2026-09-24T20:53:21Z Sapcal22 420 16061640 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE XX.}} {{interligne|1em}} À La tête des Œuvres de Madame la Marquiſe{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=1706.|taille=90}} du Châtelet, ſe trouve ſon éloge hiſtorique{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Madame du Châtelet.|taille=90}} par M. de Voltaire, qu’une longue & étroite amitié uniſſoit à cette illuſtre & ſçavante Mathématicienne. En raſſemblant les différens traits de cet éloge, & le jugement que les Journaliſtes ont porté des Ouvrages de cette femme célébre, vous pourrez, Madame, vous former une idée du mérite & des connoiſſances de Gabrielle Émilie de Breteuil, Marquiſe du Châtelet, née en 1706. Dès ſa tendre jeuneſſe, elle orna ſon eſprit par la lecture des bons Auteurs, en plus d’une langue ; elle avoit commencé une traduction de l’Enéide. Elle apprit depuis l’Italien & l’Anglois. Le Taſſe & Milton lui étoient auſſi familiers que Virgile. L’Etude de ſa propre langue fut une de ſes principales occupations ; elle a laiſſé des remarques manuſcrites, dans leſquelles, à travers les incertitudes de la Grammaire, perce cet eſprit philoſophique, que lui avoit donné la nature, & qu’elle cultiva avec tant de ſuccès. Son premier Ouvrage fut une explication de la philoſophie de Léibnitz, ſous le titre d’Inſtitution de Phyſique, adreſſée à ſon fils, auquel elle enſeigna elle-même la Géométrie. Ce fils eſt M. le Comte du Chatelet-Lomont. L’éclat répandu ſur le nom de ſa mere, n’ajoute rien à la conſidération dont il jouit ; ſon mérite perſonnel, ſes talens, ſes lumieres,<noinclude> <references/></noinclude> jbs2pxgu9cr5go5crw6epf9m2ozzt7k Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/441 104 4998864 16061641 2026-09-24T20:54:19Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061641 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|41}}</noinclude>tier, de trucheman, de trait d’union et d’écouteur. Il n’eut de cesse qu’il ne m’eût introduit dans {{corr|quelques uns|quelques-uns}} de ces milieux où Walkenaer fréquentait aussi. Fort heureusement je n’avais rien en moi qui me permît de briller beaucoup dans le monde ; les salons où je me fourvoyai, j’y faisais figure d’oiseau de nuit ; j’y promenais, il est vrai, des redingotes assez bien faites ; et mes cheveux longs, mes cols hauts, mon attitude penchée, attiraient l’attention, que devaient décevoir mes propos ; car j’avais l’esprit si lourd, ou du moins si peu monnayé, que j’en étais réduit à me taire chaque fois qu’il eût fallu plaisanter. Chez Madame Beulé, chez Madame Beignères (qui n’était point bête,) chez la Vicomtesse de{{lié}}J… (—{{lié}}Oh ! Monsieur{{lié}}X, s’écriait celle-ci, récitez-nous donc le ''Vase cassé'' de Sully Prudhomme. —{{lié}}Elle estropiait ainsi titres et noms ; parlait de sa grande admiration pour le peintre anglais John Burns, voulant dire, on suppose, Burne Jones) — je ne fis que quelques apparitions épouvantées. Chez la princesse Ouroussof l’intérêt était plus vif ; on s’amusait du moins. Les propos<noinclude> <references/></noinclude> ad3atn7ct3q4tlp4icjnku0rhw6hx7m 16061642 16061641 2026-09-24T20:54:48Z Susuman77 51799 16061642 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|41}}</noinclude>tier, de trucheman, de trait d’union et d’écouteur. Il n’eut de cesse qu’il ne m’eût introduit dans {{corr|quelques uns|quelques-uns}} de ces milieux où Walkenaer fréquentait aussi. Fort heureusement je n’avais rien en moi qui me permît de briller beaucoup dans le monde ; les salons où je me fourvoyai, j’y faisais figure d’oiseau de nuit ; j’y promenais, il est vrai, des redingotes assez bien faites ; et mes cheveux longs, mes cols hauts, mon attitude penchée, attiraient l’attention, que devaient décevoir mes propos ; car j’avais l’esprit si lourd, ou du moins si peu monnayé, que j’en étais réduit à me taire chaque fois qu’il eût fallu plaisanter. Chez Madame Beulé, chez Madame Beignères (qui n’était point bête,) chez la Vicomtesse de{{lié}}J… {{Nec|(—{{lié}}Oh !}} Monsieur{{lié}}X, s’écriait celle-ci, récitez-nous donc le ''Vase cassé'' de Sully Prudhomme. —{{lié}}Elle estropiait ainsi titres et noms ; parlait de sa grande admiration pour le peintre anglais John Burns, voulant dire, on suppose, Burne Jones) — je ne fis que quelques apparitions épouvantées. Chez la princesse Ouroussof l’intérêt était plus vif ; on s’amusait du moins. Les propos<noinclude> <references/></noinclude> 45p7kwzkkm603y91y6ltiftsi1scwzm Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/442 104 4998865 16061643 2026-09-24T20:55:34Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061643 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|42|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>étaient sans contrainte, les plus fous les mieux accueillis. La princesse, d’une beauté plantureuse, dans des toilettes orientales, mettait aussitôt chacun à l’aise avec son affabilité volubile et son air de s’amuser elle-même de tout. La loufoquerie de la conversation tenait parfois du fantastique et l’on doutait alors si vraiment l’hôtesse était inconsciente et dupe de certaines énormités ; mais une sorte de bonhomie cordiale, dont elle ne se départait point, décourageait l’ironie. Au cours d’un grand dîner, on l’entendait, tout à coup, de sa voix de contralto, crier au domestique en livrée, qui passait les mets les plus délicats : — Comment va votre fluxion, Casimir ? Je ne sais par quel démon poussé, certain jour que je me trouvais seul avec elle, j’ouvris tout à coup son piano et me lançai dans la ''Novellette'' en mi de Schumann. J’étais incapable en ce temps de la jouer du train qu’il fallait. À ma grande surprise, elle critiqua fort justement le mouvement, me signala doucement quelques fautes, découvrant sa parfaite connaissance et compréhension du morceau, puis : — Si vous trouvez mon piano bon, venez<noinclude> <references/></noinclude> i1rrqz98ajb9v39zi4dg4yw9yxqccrr Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/347 104 4998866 16061646 2026-09-24T20:56:33Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ils ſe perſuadent que parce que l’on ne ſçait pas tout, on ne peut rien ſavoir ; cependant il eſt certain, qu’il y a des points de Métaphyſique ſuſceptibles de démonſtrations auſſi rigoureuſes, que les démonſtrations Géométriques, quoiqu’elles ſoient d’un autre genre : il nous manque un calcul pour la Métaphyſique, pareil à celui que l’on a trouvé pour la Géométrie, par le moyen duquel, avec l’aide de quelques données, o... » 16061646 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ils ſe perſuadent que parce que l’on ne ſçait pas tout, on ne peut rien ſavoir ; cependant il eſt certain, qu’il y a des points de Métaphyſique ſuſceptibles de démonſtrations auſſi rigoureuſes, que les démonſtrations Géométriques, quoiqu’elles ſoient d’un autre genre : il nous manque un calcul pour la Métaphyſique, pareil à celui que l’on a trouvé pour la Géométrie, par le moyen duquel, avec l’aide de quelques données, on parvient à connoître des inconnues ; peut-être quelque génie trouvera-t’il un jour ce calcul. M. de Léibnitz y a beaucoup penſé ; il avoit ſur cela des idées, qu’il n’a jamais par malheur communiquées à perſonne ; mais quand même on le trouveroit, il y a apparence qu’il y a des ''inconnues'' dont on ne trouveroit jamais l’équation. La Métaphyſique contient deux eſpeces de choſe ; la premiere, ce que tous les gens qui ſont un bon uſage de leur eſprit, peuvent ſavoir ; & la ſeconde, qui eſt la plus étendue, & qu’ils ne ſçauront jamais. Pluſieurs vérités de Phyſique, de Métaphyſique, & de Géométrie ſont évidemment liées entre elles. La Métaphyſique eſt le faîte de l’édifice ; mais ce faîte eſt ſi élevé, que la vue en devient ſouvent un peu confuſe. J’ai donc crû devoir commencer par le rapprocher de votre vue afin qu’aucun nuage n’obſcurciſſant votre eſprit, vous puiſſiez voir d’une vue nette & aſſurée, les vérités dont je veux vous inſtruire ». En rapportant en entier cette excellente Préface, je n’ai pas craint, Madame, qu’on me reprochât d’être trop-long. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 4jr3amytnx992q3fidorwdatbzym4yb Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/443 104 4998867 16061647 2026-09-24T20:57:51Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061647 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||SI LE GRAIN NE MEURT|43}}</noinclude>donc étudier ici. Vous me ferez plaisir et ne dérangerez personne. La princesse me connaissait alors à peine, et cette proposition, que du reste je déclinai, me décontenança plutôt qu’elle ne me mit à l’aise ; je la rapporte en exemple de la charmante spontanéité de ses façons. Mais comme l’on répétait à demi-voix qu’on avait dû l’interner, je ne restais jamais longtemps près d’elle sans craindre de voir sa fantaisie dégénérer en vraie démence. C’est chez elle que j’emmenai Wilde certain soir, à ce dîner que raconte Henri de Régnier quelque part, où, tout à coup, poussant un grand cri, la princesse protesta qu’elle venait de voir, autour du visage de l’Irlandais, une auréole. C’est aussi chez elle, à un autre dîner, que. Je fis la connaissance de Jacques-Émile Blanche —{{lié}}le seul de tous ceux que j’ai nommés dans ce chapitre que je fréquente encore. Mais de celui-ci il y aurait tant à dire… Je remets à plus tard, également, les portraits de Maeterlinck, de Marcel Schwob et de Barrès. Déjà sans doute n’ai-je épaissi que trop l’atmosphère de cette selve obscure où j’égarais, au sortir de l’enfance, mes<noinclude> <references/></noinclude> 8e478m5ciskdcgibagjak307klx8xil Page:Gide - Si le grain ne meurt, 1924.djvu/444 104 4998868 16061648 2026-09-24T20:58:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061648 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|44|SI LE GRAIN NE MEURT|}}</noinclude>aspirations incertaines et la quête de ma ferveur. {{il}} {{p début|90%}} Roger Martin du Gard, à qui je donne à lire ces Mémoires, leur reproche de ne jamais dire assez, et de laisser le lecteur sur sa soif. Mon intention pourtant a toujours été de tout dire. Mais il est un degré dans la confidence que l’on ne peut dépasser sans artifice, sans se forcer ; et je cherche surtout le naturel. Sans doute un besoin de mon esprit m’amène, pour tracer plus purement chaque trait, à simplifier tout à l’excès ; on ne dessine pas sans choisir ; mais le plus gênant c’est de devoir présenter comme successifs des états de simultanéité confuse. Je suis un être de dialogue ; tout en moi combat et se contredit. Les Mémoires ne sont jamais qu’à demi sincères, si grand que soit le souci de vérité : tout est toujours plus compliqué qu’on ne le dit. Peut-être même approche-t-on de plus près la vérité dans le roman. {{p fin}} {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> rw3m52f1nimnh6igewj5bkjzmpegmb4 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/329 104 4998869 16061649 2026-09-24T21:00:07Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ſolut de la chercher par toute la terre ; le haſard le conduiſit dans la Bibliothéque de la Fée ; & ayant mis la main ſur le livre en queſtion, il y lut toute la vie de la jeune Princeſſe. Il ne ſoupçonnoit pas qu’il eût entre les mains celle qu’il aimoit uniquement & qu’il cherchoit avec tant d’empreſſement. Il vit dans cette Bibliothéque, une Guenon, dont les mines & les geſticulations lui firent croire que c’étoit Couleur de-roſe... » 16061649 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ſolut de la chercher par toute la terre ; le haſard le conduiſit dans la Bibliothéque de la Fée ; & ayant mis la main ſur le livre en queſtion, il y lut toute la vie de la jeune Princeſſe. Il ne ſoupçonnoit pas qu’il eût entre les mains celle qu’il aimoit uniquement & qu’il cherchoit avec tant d’empreſſement. Il vit dans cette Bibliothéque, une Guenon, dont les mines & les geſticulations lui firent croire que c’étoit Couleur de-roſe. Il la careſſa ; la Guenon répondit à ſes careſſes, de maniere à lui perſuader ce qu’il ne faiſoit que ſoupçonner. Bref, il laiſſa le Livre, & emmena la Guenon, qu’il épouſa, dans l’eſpérance qu’elle pourroit reprendre ſa forme naturelle. La Fée malfaiſante ſe laiſſa fléchir enfin ; on rendit à la Princeſſe ſon Amant ; & la Guenon fut étouffée pour la punir de ſes artifices. Zirphil, le fils unique d’un Roi, entroit dans l’âge d’être marié ; la Fée Marmotte ſe préſente à la Reine ſa mere & lui offre une ſemme ſi petite, qu’elle peut entrer dans un étui à curre-dents. Elle ſe nomme la Princeſſe Camion ; & elle a tout l’eſprit qu’il eſt poſſible d’avoir. Zirphil qui croit qu’on ſe moque de lui, ne peut ſe réſoudre à épouſer une ſi petite créature. Il aime mieux ſe marier avec une Baleine, qui en effet devient ſa femme. Cependant la Reine ſa mere perd l’étui où étoit renfermée la Princeſſe Camion ; & il ſe trouve que cette Princeſſe & la Baleine ſont la même perſonne, ainſi métamorphoſée par des enchantemens qui ceſſent enfin ; & le Prince Zirphil eſt marié ſolemnellement avec la Princeſſe Camion. J’ai paſſé rapidement ſur ce conte ; & je crains en-<noinclude> <references/></noinclude> 1g7s00lzuypksytnska5v1yvngmv3tn 16061651 16061649 2026-09-24T21:01:19Z Sapcal22 420 16061651 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>ſolut de la chercher par toute la terre ; le haſard le conduiſit dans la Bibliothéque de la Fée ; & ayant mis la main ſur le livre en queſtion, il y lut toute la vie de la jeune Princeſſe. Il ne ſoupçonnoit pas qu’il eût entre les mains celle qu’il aimoit uniquement & qu’il cherchoit avec tant d’empreſſement. Il vit dans cette Bibliothéque, une Guenon, dont les mines & les geſticulations lui firent croire que c’étoit Couleur de-roſe. Il la careſſa ; la Guenon répondit à ſes careſſes, de maniere à lui perſuader ce qu’il ne faiſoit que ſoupçonner. Bref, il laiſſa le Livre, & emmena la Guenon, qu’il épouſa, dans l’eſpérance qu’elle pourroit reprendre ſa forme naturelle. La Fée malfaiſante ſe laiſſa fléchir enfin ; on rendit à la Princeſſe ſon Amant ; & la Guenon fut étouffée pour la punir de ſes artifices. Zirphil, le fils unique d’un Roi, entroit dans{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=La Princeſſe Camion.|taille=90}} l’âge d’être marié ; la Fée Marmotte ſe préſente à la Reine ſa mere & lui offre une ſemme ſi petite, qu’elle peut entrer dans un étui à curre-dents. Elle ſe nomme la Princeſſe Camion ; & elle a tout l’eſprit qu’il eſt poſſible d’avoir. Zirphil qui croit qu’on ſe moque de lui, ne peut ſe réſoudre à épouſer une ſi petite créature. Il aime mieux ſe marier avec une Baleine, qui en effet devient ſa femme. Cependant la Reine ſa mere perd l’étui où étoit renfermée la Princeſſe Camion ; & il ſe trouve que cette Princeſſe & la Baleine ſont la même perſonne, ainſi métamorphoſée par des enchantemens qui ceſſent enfin ; & le Prince Zirphil eſt marié ſolemnellement avec la Princeſſe Camion. J’ai paſſé rapidement ſur ce conte ; & je crains en-<noinclude> <references/></noinclude> kjo7gii2srcl6mue7o56o4o12aav8hb Histoire littéraire des femmes françoises/4/16 0 4998870 16061652 2026-09-24T21:03:05Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=267 to=283 header=1 /> » 16061652 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=267 to=283 header=1 /> 5dff63ualiw2ok51l9180vnkx7qybnd Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/174 104 4998871 16061653 2026-09-24T21:03:08Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061653 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>on avoit preparé une douzaine de grossee Fuzées chargées d’artifice, pour estre le signal aux Fauconnequx & à la Milice de tirer, comme aussi d’allumer dans cét instant tout le Theatre par les Girandoles des quatre coins & par les Lances à Feu, & de faire joüer tout le reste de l’Artifice dans son ordre. Madame la Duchesse de Richelieu, pour qui toutes les choses que je viens de vous décrire avoient esté preparées, fut pas plû-<noinclude> <references/></noinclude> bj0djgmmrr0znygoxs3lk2vrdo922wz 16061657 16061653 2026-09-24T21:05:21Z Psephos 145984 16061657 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>on avoit preparé une douzaine de grossee Fuzées chargées d’artifice, pour estre le signal aux Fauconneaux & à la Milice de tirer, comme aussi d’allumer dans cét instant tout le Theatre par les Girandoles des quatre coins & par les Lances à Feu, & de faire joüer tout le reste de l’Artifice dans son ordre. Madame la Duchesse de Richelieu, pour qui toutes les choses que je viens de vous décrire avoient esté preparées, fut pas plû-<noinclude> <references/></noinclude> pxbeq8lq8e0ubmqruyp6elo4bgwuke7 Histoire littéraire des femmes françoises/4/17 0 4998872 16061654 2026-09-24T21:03:49Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=284 to=300 header=1 /> » 16061654 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=284 to=300 header=1 /> qn2ss4gibcjkhnjpr2qay7btjta3ptu Histoire littéraire des femmes françoises/4/18 0 4998873 16061655 2026-09-24T21:04:34Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=301 to=314 header=1 /> » 16061655 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=301 to=314 header=1 /> 4ig0zdlg8e2et3uar4yydb9ljo1yire Histoire littéraire des femmes françoises/4/19 0 4998874 16061656 2026-09-24T21:05:13Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=315 to=330 header=1 /> » 16061656 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=315 to=330 header=1 /> fvb1ahwe0tzig9txd4ex30d9nrg3008 Histoire littéraire des femmes françoises/4/20 0 4998875 16061659 2026-09-24T21:06:13Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=331 to=347 header=1 /> » 16061659 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu" from=331 to=347 header=1 /> ci77g7ob49yt875c3f8p8elzx74p82a Histoire littéraire des femmes françoises/5 0 4998876 16061660 2026-09-24T21:07:40Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" /> » 16061660 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" /> nup9dlp1puxw5b2elzehwx8601qvpdl Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/604 104 4998877 16061664 2026-09-24T21:11:15Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « cet Abrégé, Ouvrage très-utile aux jeunes Sages-femmes, & généralement à tous les Eleves de cet Art. L’objet de l’Auteur eſt de renfermer en peu de mots les vrais principes, & de les préſenter ſous un point de vue, qui puiſſe les faire comprendre par des femmes peu intelligentes. Combien y en a-t-il de cette eſpece qui, ſans prévoir aucune ſuite fâcheuſe, ſe mêlent d’accoucher ! Et combien de malheureuſes ne deviennent pas les vic... » 16061664 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>cet Abrégé, Ouvrage très-utile aux jeunes Sages-femmes, & généralement à tous les Eleves de cet Art. L’objet de l’Auteur eſt de renfermer en peu de mots les vrais principes, & de les préſenter ſous un point de vue, qui puiſſe les faire comprendre par des femmes peu intelligentes. Combien y en a-t-il de cette eſpece qui, ſans prévoir aucune ſuite fâcheuſe, ſe mêlent d’accoucher ! Et combien de malheureuſes ne deviennent pas les victimes de cette ignorance ! » La ſeule compaſſion, dit Madame du Coudray, m’a rendue Auteur ; & n’écrivant point pour les perſonnes éclairées, je ne ſçaurois me rendre trop intelligible. « En effet, ſes vues ſont très-bien remplies : elle traite, dans cet Ouvrage, de l’Accouchement & de la maniere dont on doit le terminer, ſoit que l’enfant ſe préſente bien ou mal. Ses préceptes ne contiennent, à la vérité, rien de neuf pour les perſonnes inſtruites ; mais, comme ils ſont courts & expoſés d’une maniere claire & méthodique, ils deviennent très-utiles aux Sages-femmes de la Campagne, qui ſont peu ſuſceptibles d’une inſtruction plus étendue. J’ai lu quelque part, qu’une autre Sage-femme appellée Madame Corron, née & établie à Paris, avoit publié en 1757 une Diſſertation, en ſorme de lettre, ſur les Accouchemens. Le ſecond Ouvrage, dont j’ai parlé ci-deſſus, eſt un ''Avis aux meres qui veulent nourrir leurs Enfans'', par Madame L***. Quoique l’avis ſoit adreſſé aux meres ſeulement, il eſt bon que<noinclude> <references/></noinclude> 4orb5waloaldd6ced9uehghec52gjyk Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/605 104 4998878 16061668 2026-09-24T21:14:25Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « les peres le liſent auſſi. C’eſt d’eux ſouvent que viennent les plus grands obſtacles, dont les meres s’autoriſent pour ne pas nourrir. Ils trouveront ici des raiſons de ſentiment & d’intérêt, auxquelles il eſt difficile de ne pas ſe rendre. La modeſte mere qui a fait ce petit Ouvrage, ne vient pas, d’un ton dogmatique, annoncer à ſes ſemblables, qu’il faut qu’elles nourriſſent ; elle ſe contente de leur montrer comment il fau... » 16061668 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>les peres le liſent auſſi. C’eſt d’eux ſouvent que viennent les plus grands obſtacles, dont les meres s’autoriſent pour ne pas nourrir. Ils trouveront ici des raiſons de ſentiment & d’intérêt, auxquelles il eſt difficile de ne pas ſe rendre. La modeſte mere qui a fait ce petit Ouvrage, ne vient pas, d’un ton dogmatique, annoncer à ſes ſemblables, qu’il faut qu’elles nourriſſent ; elle ſe contente de leur montrer comment il faut qu’elles s’y prennent, & que rien n’eſt plus aiſé ni plus avantageux. Ce qu’elle dit, par exemple, ſur les moyens qu’une mere employe pour regagner la tendreſſe de ſon enfant, eſt on ne peut pas mieux obſervé. C’eſt une erreur de s’imaginer qu’on ſe ſera aimer des enfans au même dégré, que ſi on les avoit nourris ; en leur faiſant oublier la Nourrice on leur a donné la premiere leçon d’indifférence & d’ingratitude. La ſéparation de la Nourrice cauſe à ceux qui ſont ſenſibles, un chagrin cruel, qui nuit à leur ſanté. Ils s’attachent enſuite à la premiere perſonne qui s’empare d’eux ; ſouvent c’eſt à la bonne ; & la politeſſe eſt ce qui reſte pour la mere. S’il ſe fait un ſecond changement, l’enfant n’y eſt plus ſenſible, parce qu’il a déja appris à ſe détacher. C’eſt alors que ce ſecond attachement, fut-il pour la mere, ne vaut pas le premier. On parvient à lui donner un air affable avec tout le monde ; mais il n’aime perſonne. On trouve que les enfans ſe détachent en grandiſſant : qu’y-a-t’il d’étonnant, lorſque, loin de conſerver leur premiere ſenſibilité, on leur fait éprouver des choſes qui l’altérent ? Ceux qui ne changent<noinclude> <references/></noinclude> dwaonxxz0ycp7mvy5j96eqbrkmu8kv8 Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/175 104 4998879 16061672 2026-09-24T21:17:17Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061672 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>tost en veuë de la Ville, que tous les {{corr|Mousquetaites|Mousquetaires}} qui bordoient la demy-Lune, la saluerent par une Escopeterie bien reglée. Cela fait, ils défilerent aussi-tost dans la Ville pour s’y mettre en haye. Lors qu’on la vit approcher de la Barriere sur laquelle je vous ay déja marqué, que {{Mrr}} le Senechal & les autres Officiers s’estoient appuyez pour faire connoistre que la Justice est le plus seur appuy des Villes, & la plus forte Barriere qui puis-<noinclude> <references/></noinclude> k09845swcvxjzd95vyih4huupu79lw2 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/24 104 4998880 16061676 2026-09-24T21:19:30Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061676 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr|6|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>sortie fut, bien entendu, pour me rendre dans la rue, où devait habiter N(anni), dont Leser m’avait donné l’adresse. Mon bon génie avait dû m’abandonner, Flechsig, — je n’ai pas vu la chère enfant : Oh ! si tu savais comme je languissais après elle, comme, sous chaque voile qui s’agitait, je croyais reconnaître ses traits. Je revivais toutes les heures que j’ai passées dans les tendres étreintes de son amour ! À chaque visage jeune et florissant que mes yeux troublés apercevaient de loin, mon âme me criait : « c’est elle ! ce doit-être elle !… » Et pourtant je n’ai pu l’entrevoir une seule minute. Oh ! cela fut cruel ! Seule, la consolatrice céleste, la musique, fit renaître ma vie, anéantie par la cruauté du souvenir. Le final d’une symphonie de Beethoven me frappa comme la foudre descendant du ciel ; mon cœur, transporté dans la divine région des sons, se réconcilia avec la vie désolée et l’impitoyable Destin, et la fleur rayonnante du premier amour sortit, douce et paisible, de la tombe du passé. Du reste, je n’ai pas vécu à Dresde une heure heureuse ; je n’ai pas cherché à voir Liddy, bien qu’elle fût à Dresde en même temps que moi. J’allais, de là, directement à {{aqid|Q1085|Prague}}, où, je me sentis de nouveau bien disposé : le {{aqid|Q667850|vin de Tokay}} me rendit joyeux. À {{aqid|Q146342|Tœplitz}}, j’ai passé de bonnes heures avec ma mère et sur la tombe de {{aqid|Q77451|Seume}}. Une couronne de feuilles de chêne cueillies sur cette tombe orne son portrait qui est toujours accroché devant mes yeux. À Tœplitz, je fus presque induit en tentation ; je fus tout près d’oublier mes résolutions et d’aimer encore Liddy. Elle était là, elle m’accueillit {{tiret|amicale|ment}}<noinclude> <references/></noinclude> lfrkrgyy0vsai8vxsm01sy22jujh3u8 Mme de Fontaines 0 4998881 16061677 2026-09-24T21:19:51Z Sapcal22 420 Page redirigée vers [[Auteur:Marie-Louise-Charlotte de Pelard de Givry de Fontaines]] 16061677 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION[[Auteur:Marie-Louise-Charlotte de Pelard de Givry de Fontaines]] kqwq8rmyspbfma2uolyzvt7ff44823p Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/176 104 4998882 16061679 2026-09-24T21:21:55Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061679 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>se y arrester les désordres. On l’abatit devant elle, afin de luy faire voir l’authorité qu’elle avoit dans Richelieu ; & alors {{Mrr}} le Senechal s’estant avancé à la teste de toute la Justice, luy fit une Harangue dont le beau tour, & la delicatesse du stile & des pensées, furent extremément applaudis. Il est vray que {{Mrr}} le Duc de Richelieu qui voulut que l’on rendist les premiers honneurs à Madame la Comtesse d’Acigné, Mere de Madame la Duchesse,<noinclude> <references/></noinclude> j36f2774yi8ine35k6dkfhcapt4s279 Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/177 104 4998883 16061683 2026-09-24T21:26:23Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061683 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>la fit Complimenter la premiere. Les Harangues finies, elles descendirent sous le Pavillon où le Dais les attendoit ; & comme le Convent des Religieuses de la Compagnie de Nostre-Dame est la premiere Maison que l’on rencontre lors qu’on entre dans la Ville, Madame du Verdier leur Superieure avoit envoyé ses Pensionnaires, pour faire leurs Complimens à Madamé la Duchesse de Richelieu. La plus petite d’entre elles s’en acquitta d’un air<noinclude> <references/></noinclude> cji7mwiaussvpnxw49rb822hz9zr687 Mme de Richebourg 0 4998884 16061684 2026-09-24T21:27:21Z Sapcal22 420 Page redirigée vers [[Auteur:Madame Le Givre de Richebourg]] 16061684 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION[[Auteur:Madame Le Givre de Richebourg]] 7wjrr3bgxch64ie7l4418cdppod61s7 Auteur:Madame Le Givre de Richebourg 102 4998885 16061686 2026-09-24T21:27:31Z Sapcal22 420 Page créée avec « {{Auteur}} » 16061686 wikitext text/x-wiki {{Auteur}} lcjm3nlfse2u89j4a6o0pf82s78u5vj 16061698 16061686 2026-09-24T21:38:00Z Sapcal22 420 16061698 wikitext text/x-wiki {{Auteur|cle=Richebourg |contenu= == Œuvres == {{liste documents début}} {{document|date=1732 |titre=La Veuve en puissance de mary|divers=nouvelle tragi-comique, avec deux divertissemens, dont l'un a pour titre : Les caprices de l'amour, & l'autre : La Duppe de soi-même. Par madame L. G. D. 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Pendant ce temps, toutes les Dames de la Ville parurent avec des habits fort propres sur le pas des Portes cocheres, pour faire en passant leur premiere Reverence à leur nouvelle Duchesse, & mar-<noinclude> <references/></noinclude> iqlmzx1k9vosvyjim1ai3glh9unl6u5 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/208 104 4998887 16061690 2026-09-24T21:29:07Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061690 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>mains de Frédéric Larsan qui ne la quitte pas… ― Mais… ne fournit-elle pas un alibi à {{M.|Robert Darzac}} ? ― Pas le moins du monde. {{M.|Darzac}}, interrogé par moi en douceur, {{Nec|nie}} avoir acheté ce soir-là, ni aucun autre soir, une canne chez Cassette… Quoi qu’il en soit, fit Rouletabille, « je ne jurerais de rien », car {{M.|Darzac}} a ''de'' ''si étranges silences'' « qu’on ne sait exactement ce qu’il faut penser de ce qu’il dit !… » ― Dans l’esprit de Frédéric Larsan, cette canne doit être une bien précieuse canne, une canne à conviction… Mais de quelle façon ? Car, toujours à cause de l’heure de l’achat, elle ne pouvait se trouver entre les mains de l’assassin… ― L’heure ne gênera pas Larsan… Il n’est pas forcé d’adopter mon système qui commence par introduire l’assassin dans la « Chambre Jaune » entre cinq et six ; qu’est-ce qui l’empêche lui, de l’y faire pénétrer entre dix et onze heures du soir ? À ce moment, justement, {{M.}}{{lié}}et {{Mlle|Stangerson}}, aidés du père Jacques, ont procédé à une intéressante expérience de chimie dans cette partie du laboratoire occupée par les fourneaux. Larsan dira que l’assassin s’est glissé derrière eux, tout invraisemblable que cela paraisse… Il l’a déjà<noinclude> <references/></noinclude> 9mgxspubfauvoazhb0mepyydocc29ce Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/179 104 4998888 16061691 2026-09-24T21:30:17Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061691 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>quer par là l’empressement qu’elles avoient de la voir. Parmy les Spectacles qui s’offrirent à ses yeux, & qui l’obligerent à s’arrêter de temps en temps pour les mieux considerer, une chose la surprit assez agreablement lors qu’elle passoit dans la grande ruë. Il sortit du Logis de {{Mrr}} le Senechal trois jeunes Enfans, dont l’un habillé de gaze d’argent à fond couleur de Feu, {{corr|represensentoit|representoit}} l’Amour de la Patrie. Il tenoit dans une de ses mains un Chevron brisé de<noinclude> <references/></noinclude> sa7tl0dronx85babcylapigx8sb1nta Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/209 104 4998889 16061692 2026-09-24T21:30:48Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061692 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>fait entendre au juge d’instruction… Quand on le considère de près, ce raisonnement est absurde, attendu que le familier — « si familier il y a » devait savoir que le professeur allait bientôt quitter le pavillon ; et il y allait de sa sécurité, à lui familier, de remettre ses operations après ce départ… Pourquoi aurait-il risqué de traverser le laboratoire pendant que le professeur s’y trouvait ? Et puis, quand le familier se serait-il introduit dans le pavillon ?… Autant de points à élucider avant d’admettre « l’imagination de Larsan ». Je n’y perdrai pas mon temps, quant à moi, car « j’ai un système irréfutable » qui ne me permet point de me préoccuper de cette imagination-là ! Seulement, comme je suis obligé momentanément de me taire et que Larsan, quelquefois, parle… il se pourrait que tout finit par s’expliquer contre {{M.|Darzac}}… « si je n’étais pas là ! » ajouta le jeune homme avec orgueil. Car il y a contre ce {{M.|Darzac}} d’autres « signes extérieurs » autrement terribles que cette histoire de canne, qui reste pour moi incompréhensible, d’autant plus incompréhensible que Larsan ne se gêne pas pour se montrer devant {{M.|Darzac}} avec cette canne qui aurait appartenu à {{M.|Darzac}} lui-même ! « Je comprends beaucoup de choses dans le système de Larsan, mais je ne comprends pas encore la canne. »<noinclude> <references/></noinclude> dwy2889dmdbwp49kbv4thzmzgpeiao9 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/25 104 4998890 16061696 2026-09-24T21:36:18Z FoeNyx 9123 /* Corrigée */ 16061696 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|7}}</noinclude>{{tiret2|amicale|ment}} ment et me fit déclarations sur déclarations ; la veille de mon départ, les Hempel m’invitèrent à faire, avec eux, une promenade en voiture. J’étais assis à côté de Liddy ; elle me pria de faire, seul avec elle, l’ascension d’une montagne assez raide appelée Rosenburg. J’acceptai par politesse, ou, peut-être bien, poussé par le goût des aventures : {{incise|Je tremblais, je ne parlais point ; elle était muette|non}}. Enfin nous atteignîmes le point culminant. Imagine-toi mon état d’âme, lorsque j’aperçus devant moi la nature déroulant toute sa magnificence. Une rangée de montagnes bleuâtres, couronnées de nuages fermaient l’horizon à l’Est ; à l’Ouest, le soleil se couchait ; tout le temple de la nature rayonnait sous mon œil enivré ; j’aurais voulu, comme Thétis, voler vers ces flots de fleurs et m’y perdre. À ce moment, l’Idéal disparu recommença à germer silencieusement dans mon cœur ! Songe que cet Idéal perdu était, à ce moment, seul à mon côté ; n’aurais-tu pas été tenté, toi aussi, de renier ton être et d’avouer que le monde peut être beau ?… Lorsque le soleil baissa et qu’un flot printanier de roses resplendissantes sortit de ses rayons mourants, les cimes des montagnes s’empourprèrent, les forêts s’enflammèrent, et la création immense s’évanouit comme dans un massif de fleurs. Et comme je plongeais mon regard dans cet océan de pourpre, tout se transforma pour moi en une pensée suprême ; je compris la grande idée de la Divinité. La nature, celle que j’aimais, et Dieu lui-même étaient devant moi et me souriaient ! Mais, écoute : en ce moment, rapide comme l’éclair, apparut à l’Est un nuage noir et la vision s’éteignit ! Je saisis la main de Liddy, et je lui<noinclude> <references/></noinclude> 6ovp1gn686cw79xq60iqlk32bavcuqd 16061697 16061696 2026-09-24T21:36:37Z FoeNyx 9123 -doublon 16061697 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|7}}</noinclude>{{tiret2|amicale|ment}} et me fit déclarations sur déclarations ; la veille de mon départ, les Hempel m’invitèrent à faire, avec eux, une promenade en voiture. J’étais assis à côté de Liddy ; elle me pria de faire, seul avec elle, l’ascension d’une montagne assez raide appelée Rosenburg. J’acceptai par politesse, ou, peut-être bien, poussé par le goût des aventures : {{incise|Je tremblais, je ne parlais point ; elle était muette|non}}. Enfin nous atteignîmes le point culminant. Imagine-toi mon état d’âme, lorsque j’aperçus devant moi la nature déroulant toute sa magnificence. Une rangée de montagnes bleuâtres, couronnées de nuages fermaient l’horizon à l’Est ; à l’Ouest, le soleil se couchait ; tout le temple de la nature rayonnait sous mon œil enivré ; j’aurais voulu, comme Thétis, voler vers ces flots de fleurs et m’y perdre. À ce moment, l’Idéal disparu recommença à germer silencieusement dans mon cœur ! Songe que cet Idéal perdu était, à ce moment, seul à mon côté ; n’aurais-tu pas été tenté, toi aussi, de renier ton être et d’avouer que le monde peut être beau ?… Lorsque le soleil baissa et qu’un flot printanier de roses resplendissantes sortit de ses rayons mourants, les cimes des montagnes s’empourprèrent, les forêts s’enflammèrent, et la création immense s’évanouit comme dans un massif de fleurs. Et comme je plongeais mon regard dans cet océan de pourpre, tout se transforma pour moi en une pensée suprême ; je compris la grande idée de la Divinité. La nature, celle que j’aimais, et Dieu lui-même étaient devant moi et me souriaient ! Mais, écoute : en ce moment, rapide comme l’éclair, apparut à l’Est un nuage noir et la vision s’éteignit ! Je saisis la main de Liddy, et je lui<noinclude> <references/></noinclude> f5rd7ixjtr3ma35ooavs5ed410pscin Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/217 104 4998891 16061699 2026-09-24T21:40:12Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061699 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|213}}</noinclude>Centre à partir de ce point. On peut comparer la première partie à l’Iliade, l’autre à l’Odyssée. La première est celle du mouvement centrifuge, l’autre celle du mouvement centripète. C’est ainsi que s’exprime dans l’histoire le grand dessein de toute la phénoménalité cosmique. Les idées, les esprits devaient s’éloigner de leur Centre, se particulariser dans la Nature, dans la sphère générale de la chute, pour revenir ensuite, en tant que particularisés, à l’état d’indifférence et, conciliés dans cet état, pouvoir y demeurer sans la troubler. Avant de nous expliquer d’une façon plus claire sur ce dessein final de l’histoire et de toute la phénoménalité cosmique, arrêtons-nous quelques instants à une question sur laquelle la religion est seule à même de nous éclairer : il s’agit de la question, d’un si grand intérêt pour l’homme, des premiers commencements de l’éducation de son espèce, de l’origine des arts, de la science et de toute la culture. La philosophie cherche également à faire pénétrer la lumière de la vérité dans cette région, d’une obscurité impénétrable, que la mythologie et la religion ont remplie d’inventions poétiques s’adressant à l’imagination. L’expérience ne montre que trop que l’homme, tel qu’il apparaît actuellement, a besoin, pour atteindre à la raison, de recevoir son éducation et sa culture de ceux qui sont déjà en possession d’une culture et que l’absence d’une éducation propre à favoriser son ascension à la raison laisse se développer en lui des dispositions et des instincts purement animaux ; ainsi l’idée d’après laquelle l’humanité se serait élevée par ses propres moyens de l’animalité et de l’instinct à la raison et à la liberté doit être considérée comme tout à fait inadmissible. En outre, si les commencements de la culture avaient été l’effet du simple hasard, elle aurait aussitôt divergé dans des directions tellement différentes que l’identité de la culture, qui apparaît d’autant plus parfaite qu’on se rapproche davantage du monde primitif et du berceau probable de l’humanité, en deviendrait tout à fait incompréhensible. L’histoire dans son ensemble témoigne d’une origine commune à tous les arts, à toutes les sciences, à toutes les religions, à toutes les législations. Et cependant on trouve déjà à la limite extrême et crépusculaire de l’histoire comme une culture qui présente tous<noinclude> <references/></noinclude> 53naahjtcgdhcigrdd67vvzfiav3m0o Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 4.djvu/70 104 4998892 16061700 2026-09-24T21:40:38Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> » La nuit tendoit ſes voiles les plus ſombres ; lorſque Dom Ramire de Roxas, pour ſe dérober aux pourſuites de la juſtice, ſortit précipitamment de Madrid, ſuivi ſeulement de Guzman, ſon fidele domeſtique, & le ſeul Dépoſitaire des ſecrets de ſon cœur ». Ce Cavalier étoit l’aîné d’une maiſon des plus qualifiées de l’Eſpagne, & l’héritier de pluſieurs ſucceſſions qui ſe réuniſſoient en ſa perſonne. Dona Lé... » 16061700 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> » La nuit tendoit ſes voiles les plus ſombres ; lorſque Dom Ramire de Roxas, pour ſe dérober aux pourſuites de la juſtice, ſortit précipitamment de Madrid, ſuivi ſeulement de Guzman, ſon fidele domeſtique, & le ſeul Dépoſitaire des ſecrets de ſon cœur ». Ce Cavalier étoit l’aîné d’une maiſon des plus qualifiées de l’Eſpagne, & l’héritier de pluſieurs ſucceſſions qui ſe réuniſſoient en ſa perſonne. Dona Léonor de Mendoce, qu’il aimoit tendrement, étoit la cauſe innocente de ſa retraite précipitée. Il avoit cru, ſur des apparences trompeuſes, que cette jeune beauté favoriſoit un de ſes rivaux au préjudice de ſon amour & de ſa perſévérance. Il ſe mit donc en chemin avec Guzman ; & ils marcherent juſqu’aux premiers rayons de l’Aurore. Ils trouverent un village où ils s’arrêterent pour ſe cacher pendant le reſte du jour. S’étant fait préparer un lit dans une aſſez mauvaiſe Hôtellerie, Don Ramire ſe jetta deſſus, moins pour y prendre du repos, que pour ſe livrer à la douleur que lui cauſoit le ſouvenir d’une action violente, qui le contraignoit d’abandonner à ſes rivaux un objet qu’il adoroit encore, tout ingrat que ſes ſoupçons jaloux le repréſentoient à ſon imagination. Agité du reſſentiment le plus viſ & des regrets les plus cuiſans, il s’aſſoupit inſenſiblement ; & comme le ſommeil commençoit à remettre le calme dans ſon ame, il fut réveillé par un bruit de chevaux & de gens qui entroient dans la cour de l’Hôtellerie. Il n’y avoit que la chambre de Don Ramire qu’on put offrir au Cavalier qui venoit de mettre pied à terre. Dans la crainte que ce ne fût un homme qu’on auroit dépêché pour l’arrêter, Don<noinclude> <references/></noinclude> 5a61pdqqqslyg9v5l9e0919tev7v5hi Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/218 104 4998893 16061701 2026-09-24T21:41:44Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061701 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|214|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>les signes d’une décadence, d une chute à partir d’une hauteur antérieure, des restes déformés d’une science antécédente, des symboles dont la signification est depuis longtemps perdue. Après ces prémisses il ne reste qu’à admettre que l’humanité actuelle a reçu son éducation des mains d’une race de nature supérieure. Possédant, à défaut d’éducation, seulement la possibilité, et non la réalité de la raison, elle n’est redevable de sa culture et de sa science qu’à la tradition, qu’aux enseignements reçus d’une race d’hommes antérieure, dont elle n’est que la profonde potentialité et le résidu et qui, ayant participé de la raison en vertu de sa nature même, a disparu après avoir répandu sur la terre la graine divine des idées, des arts et des sciences. Si, d’après la hiérarchie des Idées, l’Idée de l’homme a également été précédée d’un ordre supérieur dont elle est le produit, il est conforme à l’harmonie du monde visible et du monde invisible que ces mêmes êtres originels qui ont été les éducateurs des hommes de la première race aient été également les premiers éducateurs de ceux de la deuxième race, ceux qui l’ont élevée, cette race, à la vie selon la raison, à une vie plus parfaite. Mais à ceux qui demanderaient comment cette race d’esprits a pu s’incarner dans des corps terrestres, nous répondrons que tout prouve que la terre a été peuplée jadis de formes plus nobles et d’une organisation plus élevée. Les restes d’animaux dont on cherche en vain des exemplaires dans la nature actuelle et qui, par leur structure et leurs dimensions, dépassaient de beaucoup les animaux actuellement existants permettent en effet de conclure qu’en ce qui concerne les autres races et espèces d’êtres vivants la nature, dans la fraîcheur juvénile de ses forces, a dû donner naissance à des exemplaires supérieurs et à des espèces plus parfaites qui ont disparu par suite des changements des conditions sur la terre. La détérioration progressive de la terre n’est pas une simple légende préhistorique, mais une vérité physique aussi certaine que l’inclinaison de son axe survenue dans la suite. Avec la solidification croissante augmentait la puissance du principe mauvais et l’ancienne identité avec le soleil qui favorisait les plus belles productions de la terre a disparu.<noinclude> <references/></noinclude> 46gszmoin9ea9wbwi20i5bk1u217vyf Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/180 104 4998894 16061702 2026-09-24T21:41:45Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061702 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>gueules, où estoient attachez des Cœurs tout de Feu par des nœuds de la mesme couleur, pour marquer le zele & l’attachement des Habitans à la Maison de Richelieu. Le second, dont l’habillement estoit de gaze d’or à fond bleu, figuroit le bon Genie. Il avoit des aisles aux costez de sa teste, & tenoit des Couronnes de Palmes & de Laurier. Le dernier qui representoit l’Augure certain, tenoit dans ses mains un Astrolabe. Il estoit habillé de gaze d’argent à<noinclude> <references/></noinclude> g2pob8dy31yuydxp7zqsf5y969kijdw Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/26 104 4998895 16061703 2026-09-24T21:43:05Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « dis : « Liddy, ceci est l’image de la vie ». Je lui montrai la pourpre sombre de l’horizon. Elle me regarda douloureusement, une larme tomba de ses cils — ; je crus alors avoir retrouvé l’Idéal et, silencieusement, je cueillis une rose — mais un coup de tonnerre éclata, un éclair brilla, à l’Est, à l’instant où je voulus lui donner cette fleur. Je la pris et je l’effeuillai. — Ce coup de tonnerre m’avait éveillé d’un beau rêve ;... » 16061703 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|8|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>dis : « Liddy, ceci est l’image de la vie ». Je lui montrai la pourpre sombre de l’horizon. Elle me regarda douloureusement, une larme tomba de ses cils — ; je crus alors avoir retrouvé l’Idéal et, silencieusement, je cueillis une rose — mais un coup de tonnerre éclata, un éclair brilla, à l’Est, à l’instant où je voulus lui donner cette fleur. Je la pris et je l’effeuillai. — Ce coup de tonnerre m’avait éveillé d’un beau rêve ; j’étais de nouveau retombé sur la terre, Liddy était encore devant moi et des larmes obscurcissaient toujours ses yeux bleus ; tristement elle regardait la horde des sombres nuages. J’essayai en vain de répéter : « ceci est l’image de notre vie »… Muets, nous quittâmes Rosenburg ; nous ne prononçâmes plus une parole. Quand je pris congé d’elle, elle me serra encore violemment la main {{incise|le rêve était fini… ''Le rêve est fini !''}} La plus belle vision de l’Idéal a disparu, et lorsque je pense aux discours qu’elle a tenus sur Jean Paul !… Que les morts reposent en paix ! {{Pointsdesuite|{{iv|2}}Ma Muse sommeille : un jour, elle s’éveilla dans la joie. Oh ! le court, mais délicieux moment ! Maintenant, elle rêve encore de temps à autre, mais quand elle s’éveille, elle ne se souvient plus de ses rêves et se rendort de nouveau d’un pénible sommeil {{incise|fatiguée des paroles indifférentes sous lesquelles elle doit cacher ses sentiments.}} Et cependant, son sommeil est beau comme celui d’une vierge heureuse d’aimer, dont les traits paisibles sont illuminés par les rêves célestes de l’âge d’or}} {{Pointsdesuite}} Je trouve la rime odieuse, enfantine, presque {{tiret|ridi|cule}}<noinclude> <references/></noinclude> ft4gmri4vafed1pz2rowxlett3nsalb 16061707 16061703 2026-09-24T21:43:50Z FoeNyx 9123 italique sur 2 ligne 16061707 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|8|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>dis : « Liddy, ceci est l’image de la vie ». Je lui montrai la pourpre sombre de l’horizon. Elle me regarda douloureusement, une larme tomba de ses cils — ; je crus alors avoir retrouvé l’Idéal et, silencieusement, je cueillis une rose — mais un coup de tonnerre éclata, un éclair brilla, à l’Est, à l’instant où je voulus lui donner cette fleur. Je la pris et je l’effeuillai. — Ce coup de tonnerre m’avait éveillé d’un beau rêve ; j’étais de nouveau retombé sur la terre, Liddy était encore devant moi et des larmes obscurcissaient toujours ses yeux bleus ; tristement elle regardait la horde des sombres nuages. J’essayai en vain de répéter : « ceci est l’image de notre vie »… Muets, nous quittâmes Rosenburg ; nous ne prononçâmes plus une parole. Quand je pris congé d’elle, elle me serra encore violemment la main {{incise|le rêve était fini… <i>Le rêve est fini !</i>}} La plus belle vision de l’Idéal a disparu, et lorsque je pense aux discours qu’elle a tenus sur Jean Paul !… Que les morts reposent en paix ! {{Pointsdesuite|{{iv|2}}Ma Muse sommeille : un jour, elle s’éveilla dans la joie. Oh ! le court, mais délicieux moment ! Maintenant, elle rêve encore de temps à autre, mais quand elle s’éveille, elle ne se souvient plus de ses rêves et se rendort de nouveau d’un pénible sommeil {{incise|fatiguée des paroles indifférentes sous lesquelles elle doit cacher ses sentiments.}} Et cependant, son sommeil est beau comme celui d’une vierge heureuse d’aimer, dont les traits paisibles sont illuminés par les rêves célestes de l’âge d’or}} {{Pointsdesuite}} Je trouve la rime odieuse, enfantine, presque {{tiret|ridi|cule}}<noinclude> <references/></noinclude> inxt3dtwb6at7wih31yp74hhptz3rtg Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/219 104 4998896 16061704 2026-09-24T21:43:21Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061704 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|215}}</noinclude><nowiki /> Il est permis de se représenter cette race d’hommes supérieure, cette identité d’où a émergé la race d’hommes actuelle, comme ayant possédé naturellement et avec une superbe inconscience ce que la race actuelle ne possède qu’à l’état de rayons et de couleurs, et en pleine conscience. Les légendes de tous les peuples ont, dans le mythe de l’âge d’or, perpétué le souvenir de cet état de félicité inconsciente et de la première douceur de la terre. Il était de même naturel que la deuxième race humaine perpétuât sous la forme de héros et de dieux (par lesquels son histoire commence partout, d’après les traditions des premiers et des plus anciens peuples), ces esprits tutélaires de son enfance, ces bienfaiteurs qui, l’ayant détachée de l’instinct, l’ayant dotée des premiers arts de la vie et l’ayant initiée aux premiers éléments de la science, de la religion et de la législation, l’ont ainsi rendue à même de lutter efficacement contre les futures épreuves de la vie. {{T3|''Immortalité de l’âme.''|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|mt=3em|mb=1.5em}} L’histoire de l’Univers est celle du royaume des esprits et son dessein final ne peut être compris qu’en fonction du dessein qui anime l’histoire de celui-ci. L’âme, qui se trouve dans un rapport direct avec le corps dont elle est l’élément actif et la source génératrice, est vouée au même anéantissement que lui ; on peut en dire autant de l’âme, en tant que principe de l’entendement, car elle aussi se rattache indirectement au Fini, par l’intermédiaire de la première. Le vrai en-soi, ou l’essence, de l’âme phénoménale est représenté par l’Idée, ou son concept éternel, qui existe en Dieu et qui, unie à elle, constitue le principe de l’éternelle connaissance. Or, dire de ce principe qu’il est éternel, c’est énoncer un principe identique. L’existence temporelle ne change en rien le modèle originel et, de même que celui-ci ne devient pas plus réel du fait de l’existence d’un Fini qui lui correspond, il ne devient pas moins réel et ne cesse pas d’exister du fait de l’anéantissement de ce Fini. Si l’âme est éternelle, ce n’est pas parce qu’elle n’a pas eu de commencement ou que sa durée n’aura pas de fin, mais parce<noinclude> <references/></noinclude> lif9g3pi7k7jbnfl789tdocgath7cb4 Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/181 104 4998897 16061705 2026-09-24T21:43:26Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061705 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>fond vert, & avoit deux Etoiles sur sa teste, signifiant Castor & Pollux, qui ont toûjours passé pour estre de bon augure. Le premier de ces Enfans, qui est le Fils de {{Mrr}} le Senechal de Richelieu, fit un Compliment en Vers à Madame la Duchesse, & le prononça d’un air si libre, qu’elle en fut charmée ainsi que tous ceux qui l’entendirent. Aprés cela, elle arriva à l’Obelisque, qui n’estoit qu’à vingt pas delà. Cét Ouvrage la surprit. Ce Soleil, ces Glo-<noinclude> <references/></noinclude> tbmw9rlhoks27vl1nurudybdk2xqlkf Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/182 104 4998898 16061708 2026-09-24T21:44:50Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061708 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>bes, ces Medailles, ces Etoiles, ces Dauphins, ces Devises, & toutes les figures dont je viens de vous parler, furent des Spectacles qu’elle trouva dignes de sa curiosité. Elle passa outre, & quoy qu’il fist trop de jour pour illuminer les Armes que l’on avoit suspenduës en l’air au bout de la grande ruë, les preparatifs luy en parurent bien imaginez, & elle en loüa hautement le dessein. Enfin elle arriva à l’Eglise, où le Clergé l’attendoit sur les marches, devant<noinclude> <references/></noinclude> rapgtppkxbqubxrnmlw4cj3asuu3v32 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/220 104 4998899 16061710 2026-09-24T21:45:32Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061710 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|216|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>qu’elle est sans rapport aucun avec le temps. On ne peut pas en dire qu’elle est immortelle, au sens d’une persistance individuelle. Étant donné en effet qu’on ne peut penser à celle-ci, en dehors de tout rapport avec le Fini et avec le corps, l’immortalité ainsi comprise ne serait en effet qu’une mortalité continuée ; elle équivaudrait à un emprisonnement persistant de l’âme, et non à sa libération. Le désir d’une pareille immortalité provient donc directement de la Finitude et ne peut pas naître chez celui qui aspire dès à présent à détacher autant que possible l’âme du corps, c’est-à-dire chez celui qui, d’après Socrate, est pénétré de la vraie philosophie<ref>''Phédon'', p.{{lié}}153.</ref>. C’est donc méconnaître le véritable esprit de la philosophie que d’estimer l’immortalité de l’âme plus haut que son éternité et son existence dans l’Idée et de concevoir l’âme comme continuant après la mort, c’est-à-dire après avoir été libérée de son enveloppe sensible, de poursuivre une existence individuelle. Si l’association de l’âme et du corps (et c’est ce qu’on appelle individualité proprement dite) est la conséquence d’une négation résidant dans l’âme elle-même et un châtiment, l’âme ne sera nécessairement éternelle, c’est-à-dire vraiment immortelle, que dans la mesure où elle aura réussi à se libérer de cette négation ; il est, par contre, nécessaire que ceux dont les âmes sont remplies de choses temporelles et périssables passent à un état semblable au néant et soient mortels au sens littéral du mot ; c’est ce qui explique leur crainte involontaire de l’anéantissement, tandis que ceux qui dès à présent sont remplis d’éternel et sont libérés du démon possèdent la certitude de l’éternité et souhaitent la mort, plutôt que de la redouter. Mais si l’on conçoit la finitude comme le vrai positif et l’association avec elle comme la vraie réalité et la vraie existence, ceux qui croyaient pouvoir s’en libérer comme d’une simple maladie se croiront (en ce sens) le moins immortels, tandis que ceux qui se sont bornés dans cette vie à jouir de l’odorat, du goût, de la vue et des perceptions des autres sens jouiront de la façon la plus complète de la réalité qu’ils désiraient et, rassasiés de matière, vivront dans l’illusion d’une survie indéfinie.<noinclude> <references/></noinclude> sy6yvakyscwrbwvigo4bex780kuqi6h Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/221 104 4998900 16061712 2026-09-24T21:47:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061712 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|217}}</noinclude><nowiki /> Si la première finitude de l’âme est déjà en rapport avec la liberté et une conséquence de l’égoïté, on peut dire que chacun de ses états futurs ne présentera avec son état présent que le même rapport et la seule notion nécessaire qui relie le présent au futur est celle de la culpabilité ou de la non-culpabilité. La finitude en soi est un châtiment, une conséquence non libre, mais nécessaire, fatale de la chute (c’est ici que se trouve la raison des limites que Fichte a déclarées ''incompréhensibles''). Il en résulte que l’état le plus négatif attend ceux dont la vie n’a été qu’un éloignement incessant du modèle, tandis que ceux qui concevaient la vie comme un retour à ce modèle auront à traverser moins d’étapes intermédiaires pour arriver à l’union complète avec l’Idée, c’est-à-dire au point où ils cesseront d’être mortels. C’est ce que dit en termes imagés Platon dans le ''Phédon'' : les premiers, ceux qui sont plongés dans la fange de la matière, seront refoulés dans le monde inférieur et, quant aux autres, à ceux qui auront mené une vie éminemment pieuse, ils atteindront, une fois détachés du séjour terrestre et libérés de la prison, une région plus pure, située au-dessus de la terre, tandis que ceux qui se sont suffisamment purifiés par l’amour de la sagesse, continueront à vivre en toute éternité complètement désincarnés et gagneront des demeures encore plus élevées. Cette hiérarchie peut se laisser justifier par les considérations suivantes : le fini n’a rien de positif, il ne représente que l’être-soi-même des Idées qui, dans leur séparation du modèle, devient pour elles une négation. Le but suprême de tous les esprits consiste, non à cesser absolument d’être en soi, mais en ce que cet être-en-soi-même cesse d’être pour eux une négation et de se transformer en son contraire ; il consiste par conséquent dans leur libération totale du corps et de tout rapport avec la matière. La nature, cette apparence confuse d’esprits déchus, n’est pas autre chose que la renaissance ininterrompue des Idées, se poursuivant à travers toutes les phases du Fini, jusqu’à ce que leur en-soi, libéré de toute différence, soit purifié, réalise son identité avec l’Infini et, tout en étant réel, s’intègre dans la plus haute idéalité. L’en-soi étant l’élément<noinclude> <references/></noinclude> eu88jxgrzci07vpwkyif928w8nizeog Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/27 104 4998901 16061713 2026-09-24T21:48:30Z FoeNyx 9123 /* Non corrigée */ 16061713 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|9}}</noinclude>{{tiret2|ridi|cule}} : les vieux rythmes poétiques m’attirent davantage. Je me délecte dans Jean-Paul et dans Sarbiewski que je comparerais volontiers l’un à l’autre. Si tu viens à la Saint-Michel, je te lirai certaines odes de ce dernier, que j’ai traduites avec une grande ardeur, quoique mon travail ne vaille pas le port. Mais, sache que si, quand tu arriveras, tu n’as encore rien lu de Jean-Paul, je serai capable de t’injurier. Prends le « Titan, » dans la première bibliothèque venue, afin que nous puissions échanger nos idées {{incise|tu me remercieras quand tu l’auras lu|non}}. Je te le répète : lis le « Titan, » ou je te malmènerai. « Jean-Paul » {{incise|dit Gœthe}} « est Je bâtard de Dionysios déchaîné et de la tendre Camène ». Si j’ai bonne mémoire, lorsqu’il se dépeint dans le jardin des Hespérides, Jean-Paul dit : « Lorsque je songe aux choses les plus élevées du monde, des hommes et de la Divinité, à l’Immortalité, etc., etc., et que l’odeur des gaufres et des sablés que ma femme est en train de faire cuire à la cuisine monte jusqu’à mon nez, je ne puis, malgré les pensées les plus élevées, réprimer un sourire et je n’en comprends que mieux la pensée de l’Être suprême ». Je ne puis tracer de lui un portrait ni meilleur ni plus ressemblant ; tu seras de mon avis quand tu l’auras lu. Je voudrais, cher ami, t’écrire maintes autres choses, mais je puis à peine tenir une plume. Tu sais que je n’aime pas à rester assis, mais une lettre écrite à plusieurs reprises est forcément décousue. Les passions sont toujours trop violentes en moi ; chaque jour, je voudrais boire du Champagne pour m’exciter. J’ai beaucoup à lutter avec moi-même : les passions sont {{tiret|pres|que}}<noinclude> <references/></noinclude> shxa0jhtooq7tny4wu77ga3ujqmx59x Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/222 104 4998902 16061714 2026-09-24T21:49:25Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061714 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|218|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>productif du corps, chaque âme, à mesure que, chargée de celui-là, elle abandonne l’état actuel, se contemple dans l’image apparente, résultat de cet abandon, et détermine elle-même le lieu de sa palingénésie ; autrement dit, elle se rend compte si elle doit commencer, dans des sphères supérieures et sous des étoiles plus favorables, une vie nouvelle, moins soumise à la matière, ou si elle mérite d’être refoulée dans une demeure encore plus profonde ; et si, dans son état précédent, elle a réussi à se libérer totalement de l’idole, à se détacher de tout ce qui se rapporte au corps, elle retourne directement dans le royaume des Idées pour vivre éternellement dans le monde intelligible, purement en soi, en dehors de tout mélange. Si le monde sensible existe seulement dans les esprits qui le contemplent, le retour des âmes à leur origine et leur séparation du concret signifient la dissolution du monde sensible et sa disparition dans le monde des esprits. À mesure que l’âme se rapproche de son Centre, elle avance vers ce but qu’elle poursuit, car les astres eux-mêmes sont sujets aux transformations et aux passages d’états inférieurs à des états supérieurs. Comme le dessein final de l’histoire consiste dans l’effacement des conséquences de la chute, celle-ci peut, sous ce rapport, être envisagée sous un aspect plus positif. Le premier en-soi des Idées a été en effet la conséquence d’une action directe de Dieu ; mais l’en-soi et l’absoluité qu’elles revêtent à la suite de la conciliation ne leur viennent que d’elles-mêmes et leur appartiennent désormais en toute indépendance, de sorte qu’on peut dire que la chute constitue le moyen de la révélation complète de Dieu. En conférant, en vertu de l’éternelle nécessité de sa nature, l’en-soi à l’objet de sa contemplation, il le relègue lui-même dans la Finitude et le sacrifie pour ainsi dire, afin que les Idées qui, tant qu’elles étaient en lui, n’avaient pas une vie autonome, deviennent capables, une fois appelées à la vie, d’exister de nouveau, mais en toute indépendance, dans l’Absoluité, ce qui ne peut être que l’effet d’une parfaite moralité. Cette manière de voir contribue à compléter la notion de l’indifférence de l’Absolu, de son manque de jalousie que Spinoza a bien formulée en disant que ''Dieu s’aime lui-même'' {{tiret|''infi''|niment}}<noinclude> <references/></noinclude> tbtcecckfoyn349kyk03g2im0u3ktqt Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/183 104 4998903 16061716 2026-09-24T21:52:10Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061716 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>le magnifique Portail de ce beau Temple. Il avoit à sa teste le Superieur de Messieurs de la Mission, qui la harangua en luy presentant l’Encens & l’Eau Benite. Ensuite il la conduisit au Chœur, & l’on y chanta le ''{{lang|la|Te Deum}}'' & le ''{{lang|la|Benedictus}}'' au son de toutes les Cloches, ausquelles douze Fauconneaux, autant de Coulevrines, & toute la Mousqueterie répondirent. Un moment aprés cette premiere décharge, la Mousqueterie recommença, & fut un si-<noinclude> <references/></noinclude> 955mchs7jwysn4n5bcmvzmlbeliyyyd Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/223 104 4998904 16061717 2026-09-24T21:52:14Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061717 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|219}}</noinclude>''{{tiret2|infi|niment}} d’un amour intellectuel''. Cette conception de l’amour de Dieu pour lui-même (la plus belle conception de la sujet-objectivation) est également celle en partant de laquelle toutes les religions fondées sur la morale ont cherché à expliquer l’origine de l’Univers et les rapports entre Dieu et celui-ci. D’après notre manière de voir, l’éternité commence dès ici-bas, ou, plutôt, elle existe d’ores et déjà, et si, comme le pensent certains, il existe un état futur où ce qui n’est révélé ici que par la foi est destiné à devenir objet de connaissance, nous ne voyons pas pourquoi cet état serait impossible dès à présent dans les mêmes conditions que celles qu’on lui assigne dans l’au-delà et dont la principale consiste dans la libération de l’âme des chaînes du sensible. Le nier, c’est enchaîner à jamais l’âme au corps. {{T3|''Appendice : des formes extérieures de la religion.''|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|mt=3em|mb=1.5em}} Si, d’après le modèle de l’Univers, l’État se compose de deux sphères ou classes d’êtres, celle des êtres libres qui représentent les Idées, et celle des êtres non-libres qui représentent les choses concrètes et sensibles, on peut dire que ni l’une ni l’autre n’ont encore rempli jusqu’au bout la mission assignée à chacune. Par le fait que les Idées se servent des choses comme d’instruments ou d’organes, elles contractent des rapports avec la phénoménalité et y entrent en tant qu’âmes. Mais Dieu, qui est l’unité de l’ordre le plus élevé, reste au-dessus de toute réalité et ne se trouve avec la nature que dans un rapport indirect. Or, si l’État représente, dans l’ordre moral supérieur, une ''seconde nature'', le Divin ne peut se trouver avec lui que dans un rapport idéal et indirect, et non dans un rapport réel, et c’est pourquoi, dans l’État même le plus parfait, la religion, si elle veut garder sa pure idéalité, ne pourra qu’être ''ésotérique'' ou affecter la forme de ''mystères''. Si vous voulez qu’elle ait également un côté exotérique ou public, vous le trouverez dans la mythologie, dans la poésie, dans l’art, mais la religion proprement dite, qui n’oublie jamais son caractère idéal, renonce à la publicité et se retire dans la pénombre sacrée des mystères. L’opposition dans laquelle elle<noinclude> <references/></noinclude> nyvqm78n3fbjtdeb3x7ig6c3fp2i7kq Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/28 104 4998905 16061718 2026-09-24T21:52:33Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|pres|que}} toutes des licences poétiques que prend la liberté morale. Nanni a été mon ange gardien, car la souillure de la vulgarité avait déjà atteint le cœur du jeune homme. Cette douce fille apparaît à mon âme comme entourée d’une auréole de sainte, je voudrais m’agenouiller devant elle et l’adorer comme une madone. Je ne puis plus écrire… {{droite|Ton Schumann.|3}} {{brn|2}} <section begin="s1"/>{{t3|''Extrait d’une lettre... » 16061718 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|10|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude>{{tiret2|pres|que}} toutes des licences poétiques que prend la liberté morale. Nanni a été mon ange gardien, car la souillure de la vulgarité avait déjà atteint le cœur du jeune homme. Cette douce fille apparaît à mon âme comme entourée d’une auréole de sainte, je voudrais m’agenouiller devant elle et l’adorer comme une madone. Je ne puis plus écrire… {{droite|Ton Schumann.|3}} {{brn|2}} <section begin="s1"/>{{t3|''Extrait d’une lettre à Flechsig''}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, {{1er|décembre}}{{lié}}1827.|2}} {{brn|1}} Samedi dernier, j’étais allé avec Walther et Rascher à Schneeberg : nous en repartîmes le dimanche vers quatre heures ; nous eûmes un véritable temps de chien ; il y avait trois pieds de neige, et on n’avait pas encore tracé de route. L’un après l’autre, nous tombâmes dans le fossé du chemin qu’on pouvait à peine distinguer. Quand nous arrivâmes à Haslau, tremblants et gelés, nous commençâmes, bien entendu, par manger du rôti de porc et des cornichons au sel. Nous avions encore suffisamment d’argent, de sorte que nous nous fîmes apporter des grogs dans des chopes à bière. Nous nous excitâmes et nous fîmes chorus tous les trois, en chantant des chansons d’étudiants. Toute l’auberge était pleine de paysans ; ton professeur de mathématiques était parmi eux et, de nos lèvres, s’échappa ton panégyrique. Enfin, un gros paysan s’approcha de nous et nous pria, très poliment, de réciter quelque chose. Walther, flatté et ravi, se mit à {{tiret|dé|clamer}}<section end="s1"/><noinclude> <references/></noinclude> aehk0n68ijy9egxjubr027hmj7lc0hk 16061793 16061718 2026-09-24T22:27:07Z FoeNyx 9123 nom de section 16061793 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|10|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude><section begin="fin"/>{{tiret2|pres|que}} toutes des licences poétiques que prend la liberté morale. Nanni a été mon ange gardien, car la souillure de la vulgarité avait déjà atteint le cœur du jeune homme. Cette douce fille apparaît à mon âme comme entourée d’une auréole de sainte, je voudrais m’agenouiller devant elle et l’adorer comme une madone. Je ne puis plus écrire… {{droite|Ton Schumann.|3}} {{brn|2}} <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{t3|''Extrait d’une lettre à Flechsig''}} {{brn|1}} {{droite|Zwickau, {{1er|décembre}}{{lié}}1827.|2}} {{brn|1}} Samedi dernier, j’étais allé avec Walther et Rascher à Schneeberg : nous en repartîmes le dimanche vers quatre heures ; nous eûmes un véritable temps de chien ; il y avait trois pieds de neige, et on n’avait pas encore tracé de route. L’un après l’autre, nous tombâmes dans le fossé du chemin qu’on pouvait à peine distinguer. Quand nous arrivâmes à Haslau, tremblants et gelés, nous commençâmes, bien entendu, par manger du rôti de porc et des cornichons au sel. Nous avions encore suffisamment d’argent, de sorte que nous nous fîmes apporter des grogs dans des chopes à bière. Nous nous excitâmes et nous fîmes chorus tous les trois, en chantant des chansons d’étudiants. Toute l’auberge était pleine de paysans ; ton professeur de mathématiques était parmi eux et, de nos lèvres, s’échappa ton panégyrique. Enfin, un gros paysan s’approcha de nous et nous pria, très poliment, de réciter quelque chose. Walther, flatté et ravi, se mit à {{tiret|dé|clamer}}<section end="début"/><noinclude> <references/></noinclude> arlk7jg3detjeiiyug78lkhgbr055po Mme Le Marchand 0 4998906 16061719 2026-09-24T21:52:53Z Sapcal22 420 Page redirigée vers [[Auteur:Françoise Duché de Vancy]] 16061719 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION[[Auteur:Françoise Duché de Vancy]] dyxji7680hvt82g7gnz141fcwjkknl6 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/48 104 4998907 16061721 2026-09-24T21:53:47Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16061721 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/224 104 4998908 16061727 2026-09-24T21:56:47Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061727 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|220|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>se trouve avec la religion exotérique, loin d’être préjudiciable à l’une ou à l’autre, ne contribue qu’à maintenir chacune d’elles dans sa pureté et son indépendance. Pour si peu que nous connaissions les mystères grecs, nous savons cependant d’une façon certaine que leurs doctrines étaient en opposition complète et frappante avec la religion officielle. La finesse de l’esprit grec se manifeste justement dans le fait qu’ils savaient maintenir dans toute son idéalité et exclusivité ce qui, par sa nature, ne pouvait pas être public et réel. Qu’on ne nous objecte pas que cette opposition entre les mystères et la religion officielle n’a pu être maintenue qu’en raison du petit nombre de ceux qui étaient initiés aux premiers. Ils étaient secrets, non en raison du petit nombre des initiés, puisqu’il y avait des initiés même au-delà des frontières de la Grèce<ref>{{lang|la|Cicero : ''De Natura Deorum'', I, 42 : Mitto Eleusinem sanctam illam et augustam, ubi initiantur gentes orarum ultimae.}}</ref>, mais parce que leur profanation, c’est-à-dire leur intégration dans la vie publique, était considérée et punie comme un crime et que la nation veillait jalousement à ce que les mystères fussent maintenus dans leur séparation de la vie publique. Les mêmes poètes qui fondent toute leur poésie sur la mythologie, parlent des mystères comme de l’institution la plus salutaire et la plus bienfaisante de toutes. Ils apparaissent partout comme le centre de la moralité publique ; la haute beauté morale de la tragédie grecque a les mystères pour source, et il ne devrait pas être difficile de trouver chez Sophocle les accents par lesquels il y a été initié. Si, en parlant de la religion officielle, on n’avait pas toujours fait abstraction du paganisme, on se serait aperçu depuis longtemps que paganisme et christianisme ont toujours existé côte-à-côte et que le christianisme n’était né du paganisme qu’en rendant publics les mystères. Nous en avons la preuve historique dans la plupart des rites du christianisme, dans ses actes symboliques, dans ses gradations et ses initiations qui sont une imitation manifeste de ce qui se faisait dans les mystères. S’il est contraire à la nature d’une religion spirituelle et si c’est une profanation de cette nature que de l’associer au réel et<noinclude> <references/></noinclude> b82d8cfbat8hdcotrki3bc8pz3apwf8 Lettres choisies de Robert Schumann/2 0 4998909 16061729 2026-09-24T21:57:25Z FoeNyx 9123 Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=23 fromsection="s1" to=28 tosection="s1" /> » 16061729 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=23 fromsection="s1" to=28 tosection="s1" /> 9p3otekr1leffod27jc2ir2jial9ozd 16061798 16061729 2026-09-24T22:32:09Z FoeNyx 9123 ~ noms de sections 16061798 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=23 fromsection="début" to=28 tosection="fin" /> qxs7nsq5g1p9ysap1h133mrzoumt88i Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/225 104 4998910 16061734 2026-09-24T21:58:50Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061734 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|221}}</noinclude>au sensible, rien, en revanche, n’est pour elle aussi fécond en résultats que le fait de se donner une vraie publicité et une objectivité mythologique. La vraie mythologie est une représentation symbolique des Idées qui n’est possible que grâce à l’utilisation des formes données dans la nature et d’une parfaite réduction de l’Infini au Fini. Cette réduction ne peut pas avoir lieu dans une religion qui se rapporte directement à l’Infini et l’on ne peut concevoir une union du Divin et du Naturel que sous l’aspect de la suppression de celui-ci, comme cela se voit dans les miracles. Le miraculeux constitue le côté exotérique d’une pareille religion : ses figures n’ont qu’une signification historique, sans être en même temps des entités naturelles ; elles sont de simples individus, dépourvus de toute signification spécifique ; ce sont des phénomènes passagers, et non des natures durables et impérissables. Si donc vous voulez avoir une mythologie universelle, emparez-vous de la conception symbolique de la nature, laissez les dieux en prendre de nouveau possession et la remplir ; mais que le monde spirituel de la religion reste libre et détaché de toute apparence sensible ou qu’il ne soit du moins célébré que par des chants sacrés et enthousiastes ou que par une poésie aussi fermée que l’était la poésie secrète et religieuse des Anciens, dont la poésie moderne n’est que le pendant exotérique et, pour cette raison, moins pur. En ce qui concerne les doctrines et l’organisation des mystères, nous n’en mentionnerons que l’essentiel, tel qu’on peut l’établir d’après les informations que nous ont laissées les Anciens. La religion ésotérique est aussi nécessairement monothéiste que l’exotérique, sous quelque forme que ce soit, aboutit nécessairement au polythéisme. C’est seulement avec l’Idée de l’absolument Un et de l’absolument Idéal que se trouvent posées toutes les autres Idées. C’est de là que découle la théorie d’un état absolu des âmes dans les Idées et de la première union avec Dieu au sein de laquelle elles participent à la contemplation du Vrai, du Beau et du Bien en soi ; théorie dont on peut dire d’une façon figurée qu’elle est celle de la préexistence des âmes dans le temps. À cette connais-<noinclude> <references/></noinclude> 81ixc4s4hlystwhvho07tsrecprwk8z Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/29 104 4998911 16061748 2026-09-24T22:08:49Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|dé|clamer}} la Cassandre ; les paysans s’{{corr|effrondrèrent|effondrèrent}}. Quand Walther arriva au passage : « Terreur seule est la vie, et la science est la mort », un paysan, pour le narguer, demanda, d’une voix de stentor, du saucisson et de la choucroute ; mais le récitant ne se laissa pas troubler, il déclama d’une voix de tonnerre la Ballade du « [[s:Le Gant (Schiller)|Gant]] »<ref>{{aqid|Q22670|Schiller}}</ref>, qui intéressa vi... » 16061748 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|11}}</noinclude>{{tiret2|dé|clamer}} la Cassandre ; les paysans s’{{corr|effrondrèrent|effondrèrent}}. Quand Walther arriva au passage : « Terreur seule est la vie, et la science est la mort », un paysan, pour le narguer, demanda, d’une voix de stentor, du saucisson et de la choucroute ; mais le récitant ne se laissa pas troubler, il déclama d’une voix de tonnerre la Ballade du « [[s:Le Gant (Schiller)|Gant]] »<ref>{{aqid|Q22670|Schiller}}</ref>, qui intéressa vivement les paysans dont les applaudissements éclatèrent à la fin. Sur ce, Rascher entra en séance avec sa physionomie tragi-comique {{incise|il eut aussi beaucoup de succès|non}}. Quand vint mon tour, je refusai : je ne crois pas que ce fût par fierté et, cependant, je sentais que cela blesserait mon orgueil. Walther dit finalement aux paysans que je jouais très bien du piano ; bref, cela devint une véritable soirée dramatique et musicale : j’improvisai des variations sur Fridolin. Les paysans étaient ébahis en me voyant faire voltiger mes doigts sur les touches comme un homme ivre. {{incise|Quand tout cela fut terminé, on organisa une petite sauterie : au son du violon, nous balançâmes les paysannes en mesure|non}}. Je dansai une valse avec la douce et tranquille Mina, du meunier, tandis que Walther faisait semblant de jouer. Les vieux meuniers et les vieilles meunières se mirent de la partie et dansèrent avec les autres. Les paysans frappaient du pied, et nous folâtrions joyeusement parmi ces compagnons rustiques. Nous prîmes congé de la société avec émotion, en déposant un baiser bruyant sur les lèvres de toutes les jeunes paysannes, Mina et autres.<noinclude> <references/></noinclude> 7vs2v4gvfajdx0n22bvx4sm8pn8qbbu Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/30 104 4998912 16061757 2026-09-24T22:14:41Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki /> Nous arrivâmes à Zwickau après minuit, encore un peu étourdis et chancelants. {{Pointsdesuite|Ce fut tout de même une soirée géniale, digne d’un Van Dyck ! Mais en voilà assez : je serais heureux si, par ce récit, j’ai pu t’arracher un sourire approbateur. Pour le reste, je vis comme d’habitude ; aussi le reproche de libations de bière avec Urban ne me touche-t-il pas. Il y a longtemps que je n’aime plus la bière. J’avoue po... » 16061757 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|12|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude><nowiki /> Nous arrivâmes à Zwickau après minuit, encore un peu étourdis et chancelants. {{Pointsdesuite|Ce fut tout de même une soirée géniale, digne d’un Van Dyck ! Mais en voilà assez : je serais heureux si, par ce récit, j’ai pu t’arracher un sourire approbateur. Pour le reste, je vis comme d’habitude ; aussi le reproche de libations de bière avec Urban ne me touche-t-il pas. Il y a longtemps que je n’aime plus la bière. J’avoue pourtant que nous sommes plus liés qu’autrefois, Urban et moi {{incise|nous nous sommes donné des surnoms : je m’appelle Faust ou Fust, bien que je ne me soucie guère d’être ni l’un ni l’autre|non}}.}} {{Pointsdesuite}} <section begin="s1"/>{{t3|''À Flechsig à Leipzig''}} {{brn|2}} {{droite|Zwickau, 17 mars 1828.|2}} {{brn|1}} <nowiki/> {{Pointsdesuite|Les ânes et les mulets sont, en général, paresseux : je ne veux pas que ce reproche me soit fait, et je t’écris une seconde lettre avant d’avoir reçu ta réponse à ma première. Les années d’école sont derrière moi, et le monde est ouvert devant moi. J’ai à peine pu retenir mes larmes quand je suis sorti la dernière fois de l’école ; la joie l’emportait pourtant sur la douleur. Il faut maintenant que l’homme véritable, caché jusqu’ici, entre en scène et montre ce qu’il est. Précipité dans le grand tout, ballotté dans les ténèbres du monde, sans guide, ni maître, ni père, tel est mon lot. Et jamais, pourtant, je n’ai vu l’univers aussi en beau ; je souris, gaiement et sans souci, à ses orages.}} {{Pointsdesuite}} <section end="s1"/><noinclude> <references/></noinclude> iqpd9jn8nke5zdgo97x5vt3qxf7bctd 16061795 16061757 2026-09-24T22:29:01Z FoeNyx 9123 ~ noms de sections 16061795 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|12|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude><section begin="fin"/>Nous arrivâmes à Zwickau après minuit, encore un peu étourdis et chancelants. {{Pointsdesuite|Ce fut tout de même une soirée géniale, digne d’un Van Dyck ! Mais en voilà assez : je serais heureux si, par ce récit, j’ai pu t’arracher un sourire approbateur. Pour le reste, je vis comme d’habitude ; aussi le reproche de libations de bière avec Urban ne me touche-t-il pas. Il y a longtemps que je n’aime plus la bière. J’avoue pourtant que nous sommes plus liés qu’autrefois, Urban et moi {{incise|nous nous sommes donné des surnoms : je m’appelle Faust ou Fust, bien que je ne me soucie guère d’être ni l’un ni l’autre|non}}.}} {{Pointsdesuite}} <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{t3|''À Flechsig à Leipzig''}} {{brn|2}} {{droite|Zwickau, 17 mars 1828.|2}} {{brn|1}} <nowiki/> {{Pointsdesuite|Les ânes et les mulets sont, en général, paresseux : je ne veux pas que ce reproche me soit fait, et je t’écris une seconde lettre avant d’avoir reçu ta réponse à ma première. Les années d’école sont derrière moi, et le monde est ouvert devant moi. J’ai à peine pu retenir mes larmes quand je suis sorti la dernière fois de l’école ; la joie l’emportait pourtant sur la douleur. Il faut maintenant que l’homme véritable, caché jusqu’ici, entre en scène et montre ce qu’il est. Précipité dans le grand tout, ballotté dans les ténèbres du monde, sans guide, ni maître, ni père, tel est mon lot. Et jamais, pourtant, je n’ai vu l’univers aussi en beau ; je souris, gaiement et sans souci, à ses orages.}} {{Pointsdesuite}} <section end="début"/><noinclude> <references/></noinclude> sx0k104fukd0uai0vnby2lsl2sakjnp Lettres choisies de Robert Schumann/3 0 4998913 16061763 2026-09-24T22:16:47Z FoeNyx 9123 Page créée avec « {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=28 fromsection="s1" to=30 tosection="s1" /> » 16061763 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=28 fromsection="s1" to=30 tosection="s1" /> 5366c76o9zv95f842a0jeiceqex34at 16061799 16061763 2026-09-24T22:32:41Z FoeNyx 9123 ~ noms de sections 16061799 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|25%}} <pages index="Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu" header=1 from=28 fromsection="début" to=30 tosection="fin" /> 18oe5c6u4bauixyb1qrzjut6dsdwtl0 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/226 104 4998914 16061766 2026-09-24T22:18:05Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061766 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|222|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>sance se rattache directement celle de la perte de cet état, donc celle de la chute des Idées et du bannissement consécutif des âmes dans des corps et dans le monde sensible. Selon les diverses conceptions que la raison a pu édifier à ce sujet, cette théorie est susceptible de se prêter à diverses interprétations, comme celle de l’explication (à l’exemple de la plupart des mystères grecs) de la vie sensible par une faute antérieurement commise, cette explication ayant subi, à son tour, dans divers mystères, des formes différentes, comme par exemple celle d’un dieu souffrant et devenu mortel. Un autre but de la doctrine religieuse consiste à supprimer les conséquences de la chute, à opérer la réconciliation avec l’Absolu et à transformer les rapports négatifs avec le Fini en rapports positifs. —{{lié}}La doctrine pratique des mystères a pour base la première, c’est-à-dire la libération de l’âme du corps comme de son côté négatif, et l’initiation dans les anciens mystères est décrite comme un abandon et un sacrifice de la vie, comme une mort corporelle et une résurrection de l’âme, le même mot ayant servi à désigner la mort et l’initiation. Le premier but de la simplification de l’âme et de son retrait du corps était la guérison de l’erreur, considérée comme la première et la plus grave maladie de l’âme, par le retour à la contemplation intellectuelle du seul Vrai et Éternel : les idées. Leur but moral consistait à libérer l’âme des passions auxquelles elle était soumise aussi longtemps qu’elle était associée au corps, et de l’amour de la vie des sens qui est la raison et la cause de l’immoralité. À ces doctrines se trouve également associée celle de l’éternité de l’âme et des rapports moraux entre l’état présent et le futur. C’est à ces doctrines, qui sont les piliers éternels de la vertu et de la suprême sagesse, que devrait se rattacher toute religion spirituelle et ésotérique. En ce qui concerne la forme extérieure et l’organisation des mystères, on doit les considérer comme une institution jaillie de l’âme et de l’esprit mêmes du peuple, une institution qui jouissait de la protection sacrée de l’État ; ils ne ressemblaient en rien à ces associations plus ou moins secrètes qui, poursuivant des buts temporels, admettent les uns, excluent les autres.<noinclude> <references/></noinclude> hgm3d3jiih6x19id80woz2e2al1x760 Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/292 104 4998915 16061767 2026-09-24T22:18:18Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16061767 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>Excès dans une passion : se livrer au jeu avec frénésie. FRÉNÉTIQUE adj. et n. Atteint de frénésie ; furieux : transport frénétique. FRÉQUEMMENT adv. Souvent. FRÉQUENCE n. f. Réitération fré- quente : frequence du pouls. FRÉQUENT, E adj. Qui arrive sou- vent. FRÉQUENTATIF, IVE adj. et n. Se dit d’un verbe qui marque une action fréquemment répétée, comme ''clignoter'', ''crachoter'', ''criailler''. FRÉQUENTATION n. f. Commu- nication habituelle avec quelqu’un. FRÉQUENTER v. tr. Hanter, aller souvent dans un lieu. FRÈRE n. m. Né du même père et de la même mère, ou seulement de l’un des deux. Fig. Se dit de tous les hom- mes, comme étant sortis du même père ; nom que se donnent les religieux entre eux. ''Frères jumeaux'', nés d’un même accouchement ; ''frères de lait'', l’enfant de la nourrice et celui qu’elle a nourri du même lait ; ''frères d’armes'', guerriers qui combattent ensemble. FRESQUE n. f. Manière de peindre avec des couleurs détrempées dans de l’eau de chaux, sur une muraille fraîche- ment enduite : peinture à fresque. FRESSURE n. f. Le cœur, la rate, le foie et les poumons d’un animal, pris ensemble : fressure de veau. FRET (''fre'') n. m. Louage d’un bâti- ment pour prendre la mer ; prix du fret ; cargaison d’un navire de commerce. FRÉTER v. tr. Donner ou prendre un vaisseau à louage ; le charger, l’équi- per. — Pour la conj. V. accélérer. FRÉTEUR n. m. Qui donne ou prend un navire à louage. FRÉTILLANT, E adj. Vif, remuant. FRÉTILLEMENT n. m. Mouve- ment de ce qui frétille. FRÉTILLER v. int. S’agiter, par des mouvements vifs et courts. FRETIN n. m. Menu poisson. Fig. Chose de nulle valeur. FRETTE n. f. Cercle de fer qui sert de lien à un morceau de bois pour l’em- pêcher de se fendre, et principalement au moyeu des roues. FRETTER v. tr. Garnir d’une frette. FRIABILITÉ n. f. Qualité de ce qui est friable. FRIABLE adj. Qui peut être aisé- ment réduit en poudre. FRIAND, E adj. Qui aime les mor- ceaux délicats, et qui s’y connaît. FRIANDISE n. f. Goût pour les mets fins et délicats. Pl. Sucreries. FRICANDEAU n. m. Morceau de veau piqué de menus morceaux de lard. FRICASSÉE n. f. Viande fricassée. FRICASSER v. tr. Faire cuire de la viande coupée par morceaux. Fig. Dépenser inutilement et promptement : il a fricassé tout son bien. FRICASSEUR n. m. Mauvais cuisinier. FRICHE n. f. Étendue de terrain qu’on ne cultive pas, et où ne croissent que des herbes, des broussailles. En friche loc. adv. Sans culture. FRICOT n. m. Viande en ragoût. Pop. FRICOTER V. int. Se régaler. Pop. FRICOTEUR, EUSE n. Qui aime la bonne chère. Pop. FRICTION n. f. Frottement que l’on fait sur quelque partie du corps. FRICTIONNER v. tr. Faire des frictions. FRIGIDITÉ n. f. Sensation de froid. FRIGORIFIQUE adj. Qui produit le froid. FRILEUX, EUSE adj. et n. Fort sensible au froid. FRIMAIRE n. m. Troisième mois du calendrier républicain (du 21 nov. au 20 déc.). FRIMAS n. m. Brouillard froid et épais, qui se glace en tombant. FRIME n. f. Semblant que l’on fait de quelque chose. Pop. FRIMOUSSE n. f. Figure, face. Se prend en mauv.part. : quelle frimousse ! FRINGALE n. f. Faim subite et violente. FRINGANT, E adj. Qui est vif, alerte, fort éveillé. FRINGUER v. int. Danser, sautiller. FRIPER v. tr. Chiffonner, user, gâter : friper une robe, ses habits. FRIPERIE n. f. Vêtements, meubles usés ; commerce qu’on en fait. FRIPIER, IÈRE n. Qui vend de vieux habits, etc. FRIPON, ONNE adj. et n. Qui trompe adroitement ; fourbe, homme de mauvaise foi : c’est un fripon. ''Petit fripon'', enfant espiègle ; ''air, œil fripon'', éveillé. FRIPONNEAU n. m. Diminutif de fripon. Fam. FRIPONNER v. tr. Escroquer, dérober avec adresse. FRIPONNERIE n. f. Action de fripon. FRIQUET n. m. Moineau de petite espèce. FRIRE v. tr. défect. (''Je fris'', ''tu fris'', ''il frit'', sans pl. ''Je frirai'', ''n. frirons''. ''Je frirais'', ''n. fririons''. Impér. ''fris'', sans pl. ''Frit'', ''frite''. Les autres formes sont<noinclude> <references/></noinclude> hu486e86rlvwq6t1od3bn3tzikb0sh6 16061769 16061767 2026-09-24T22:19:10Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16061769 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>Excès dans une passion : ''se livrer au jeu avec frénésie''. '''FRÉNÉTIQUE''' adj. et n. Atteint de frénésie ; furieux : ''transport frénétique''. '''FRÉQUEMMENT''' adv. Souvent. '''FRÉQUENCE''' n. f. Réitération fréquente : ''frequence du pouls''. '''FRÉQUENT, E''' adj. Qui arrive souvent. '''FRÉQUENTATIF, IVE''' adj. et n. Se dit d’un verbe qui marque une action fréquemment répétée, comme ''clignoter'', ''crachoter'', ''criailler''. '''FRÉQUENTATION''' n. f. Communication habituelle avec quelqu’un. '''FRÉQUENTER''' v. tr. Hanter, aller souvent dans un lieu. '''FRÈRE''' n. m. Né du même père et de la même mère, ou seulement de l’un des deux. ''Fig.'' Se dit de tous les hommes, comme étant sortis du même père ; nom que se donnent les religieux entre eux. ''Frères jumeaux'', nés d’un même accouchement ; ''frères de lait'', l’enfant de la nourrice et celui qu’elle a nourri du même lait ; ''frères d’armes'', guerriers qui combattent ensemble. '''FRESQUE''' n. f. Manière de peindre avec des couleurs détrempées dans de l’eau de chaux, sur une muraille fraîchement enduite : ''peinture à fresque''. '''FRESSURE''' n. f. Le cœur, la rate, le foie et les poumons d’un animal, pris ensemble : ''fressure de veau''. '''FRET''' (''fre'') n. m. Louage d’un bâtiment pour prendre la mer ; prix du fret ; cargaison d’un navire de commerce. '''FRÉTER''' v. tr. Donner ou prendre un vaisseau à louage ; le charger, l’équiper. — Pour la conj. V. ''accélérer''. '''FRÉTEUR''' n. m. Qui donne ou prend un navire à louage. '''FRÉTILLANT, E''' adj. Vif, remuant. '''FRÉTILLEMENT''' n. m. Mouvement de ce qui frétille. '''FRÉTILLER''' v. int. S’agiter, par des mouvements vifs et courts. '''FRETIN''' n. m. Menu poisson. ''Fig.'' Chose de nulle valeur. '''FRETTE''' n. f. Cercle de fer qui sert de lien à un morceau de bois pour l’empêcher de se fendre, et principalement au moyeu des roues. '''FRETTER''' v. tr. Garnir d’une frette. '''FRIABILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est friable. '''FRIABLE''' adj. Qui peut être aisément réduit en poudre. '''FRIAND, E''' adj. Qui aime les morceaux délicats, et qui s’y connaît. '''FRIANDISE''' n. f. Goût pour les mets fins et délicats. Pl. Sucreries. '''FRICANDEAU''' n. m. Morceau de veau piqué de menus morceaux de lard. '''FRICASSÉE''' n. f. Viande fricassée. '''FRICASSER''' v. tr. Faire cuire de la viande coupée par morceaux. ''Fig.'' Dépenser inutilement et promptement : ''il a fricassé tout son bien''. '''FRICASSEUR''' n. m. Mauvais cuisinier. '''FRICHE''' n. f. Étendue de terrain qu’on ne cultive pas, et où ne croissent que des herbes, des broussailles. '''En friche''' loc. adv. Sans culture. '''FRICOT''' n. m. Viande en ragoût. ''Pop.'' '''FRICOTER''' V. int. Se régaler. ''Pop.'' '''FRICOTEUR, EUSE''' n. Qui aime la bonne chère. ''Pop.'' '''FRICTION''' n. f. Frottement que l’on fait sur quelque partie du corps. '''FRICTIONNER''' v. tr. Faire des frictions. '''FRIGIDITÉ''' n. f. Sensation de froid. '''FRIGORIFIQUE''' adj. Qui produit le froid. '''FRILEUX, EUSE''' adj. et n. Fort sensible au froid. '''FRIMAIRE''' n. m. Troisième mois du calendrier républicain (du 21 nov. au 20 déc.). '''FRIMAS''' n. m. Brouillard froid et épais, qui se glace en tombant. '''FRIME''' n. f. Semblant que l’on fait de quelque chose. ''Pop.'' '''FRIMOUSSE''' n. f. Figure, face. Se prend en mauv.part. : ''quelle frimousse'' ! '''FRINGALE''' n. f. Faim subite et violente. '''FRINGANT, E''' adj. Qui est vif, alerte, fort éveillé. '''FRINGUER''' v. int. Danser, sautiller. '''FRIPER''' v. tr. Chiffonner, user, gâter : ''friper une robe, ses habits''. '''FRIPERIE''' n. f. Vêtements, meubles usés ; commerce qu’on en fait. '''FRIPIER, IÈRE''' n. Qui vend de vieux habits, etc. '''FRIPON, ONNE''' adj. et n. Qui trompe adroitement ; fourbe, homme de mauvaise foi : ''c’est un fripon''. ''Petit fripon'', enfant espiègle ; ''air, œil fripon'', éveillé. '''FRIPONNEAU''' n. m. Diminutif de ''fripon''. ''Fam.'' '''FRIPONNER''' v. tr. Escroquer, dérober avec adresse. '''FRIPONNERIE''' n. f. Action de fripon. '''FRIQUET''' n. m. Moineau de petite espèce. '''FRIRE''' v. tr. défect. (''Je fris'', ''tu fris'', ''il frit'', sans pl. ''Je frirai'', ''n. frirons''. ''Je frirais'', ''n. fririons''. Impér. ''fris'', sans pl. ''Frit'', ''frite''. Les autres formes sont<noinclude> <references/></noinclude> c0fa8u79qovmtj50gk18keoeipcq6s5 16061777 16061769 2026-09-24T22:21:02Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16061777 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>Excès dans une passion : ''se livrer au jeu avec frénésie''. '''FRÉNÉTIQUE''' adj. et n. Atteint de frénésie ; furieux : ''transport frénétique''. '''FRÉQUEMMENT''' adv. Souvent. '''FRÉQUENCE''' n. f. Réitération fréquente : ''frequence du pouls''. '''FRÉQUENT, E''' adj. Qui arrive souvent. '''FRÉQUENTATIF, IVE''' adj. et n. Se dit d’un verbe qui marque une action fréquemment répétée, comme ''clignoter'', ''crachoter'', ''criailler''. '''FRÉQUENTATION''' n. f. Communication habituelle avec quelqu’un. '''FRÉQUENTER''' v. tr. Hanter, aller souvent dans un lieu. '''FRÈRE''' n. m. Né du même père et de la même mère, ou seulement de l’un des deux. ''Fig.'' Se dit de tous les hommes, comme étant sortis du même père ; nom que se donnent les religieux entre eux. ''Frères jumeaux'', nés d’un même accouchement ; ''frères de lait'', l’enfant de la nourrice et celui qu’elle a nourri du même lait ; ''frères d’armes'', guerriers qui combattent ensemble. '''FRESQUE''' n. f. Manière de peindre avec des couleurs détrempées dans de l’eau de chaux, sur une muraille fraîchement enduite : ''peinture à fresque''. '''FRESSURE''' n. f. Le cœur, la rate, le foie et les poumons d’un animal, pris ensemble : ''fressure de veau''. '''FRET''' (''fre'') n. m. Louage d’un bâtiment pour prendre la mer ; prix du fret ; cargaison d’un navire de commerce. '''FRÉTER''' v. tr. Donner ou prendre un vaisseau à louage ; le charger, l’équiper. — Pour la conj. V. ''accélérer''. '''FRÉTEUR''' n. m. Qui donne ou prend un navire à louage. '''FRÉTILLANT, E''' adj. Vif, remuant. '''FRÉTILLEMENT''' n. m. Mouvement de ce qui frétille. '''FRÉTILLER''' v. int. S’agiter, par des mouvements vifs et courts. '''FRETIN''' n. m. Menu poisson. ''Fig.'' Chose de nulle valeur. '''FRETTE''' n. f. Cercle de fer qui sert de lien à un morceau de bois pour l’empêcher de se fendre, et principalement au moyeu des roues. '''FRETTER''' v. tr. Garnir d’une frette. '''FRIABILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est friable. '''FRIABLE''' adj. Qui peut être aisément réduit en poudre. '''FRIAND, E''' adj. Qui aime les morceaux délicats, et qui s’y connaît. '''FRIANDISE''' n. f. Goût pour les mets fins et délicats. Pl. Sucreries. '''FRICANDEAU''' n. m. Morceau de veau piqué de menus morceaux de lard. '''FRICASSÉE''' n. f. Viande fricassée. '''FRICASSER''' v. tr. Faire cuire de la viande coupée par morceaux. ''Fig.'' Dépenser inutilement et promptement : ''il a fricassé tout son bien''. '''FRICASSEUR''' n. m. Mauvais cuisinier. '''FRICHE''' n. f. Étendue de terrain qu’on ne cultive pas, et où ne croissent que des herbes, des broussailles. '''En friche''' loc. adv. Sans culture. '''FRICOT''' n. m. Viande en ragoût. ''Pop.'' '''FRICOTER''' V. int. Se régaler. ''Pop.'' '''FRICOTEUR, EUSE''' n. Qui aime la bonne chère. ''Pop.'' '''FRICTION''' n. f. Frottement que l’on fait sur quelque partie du corps. '''FRICTIONNER''' v. tr. Faire des frictions. '''FRIGIDITÉ''' n. f. Sensation de froid. '''FRIGORIFIQUE''' adj. Qui produit le froid. '''FRILEUX, EUSE''' adj. et n. Fort sensible au froid. '''FRIMAIRE''' n. m. Troisième mois du calendrier républicain (du 21 nov. au 20 déc.). '''FRIMAS''' n. m. Brouillard froid et épais, qui se glace en tombant. '''FRIME''' n. f. Semblant que l’on fait de quelque chose. ''Pop.'' '''FRIMOUSSE''' n. f. Figure, face. Se prend en mauv. part. : ''quelle frimousse'' ! '''FRINGALE''' n. f. Faim subite et violente. '''FRINGANT, E''' adj. Qui est vif, alerte, fort éveillé. '''FRINGUER''' v. int. Danser, sautiller. '''FRIPER''' v. tr. Chiffonner, user, gâter : ''friper une robe, ses habits''. '''FRIPERIE''' n. f. Vêtements, meubles usés ; commerce qu’on en fait. '''FRIPIER, IÈRE''' n. Qui vend de vieux habits, etc. '''FRIPON, ONNE''' adj. et n. Qui trompe adroitement ; fourbe, homme de mauvaise foi : ''c’est un fripon''. ''Petit fripon'', enfant espiègle ; ''air, œil fripon'', éveillé. '''FRIPONNEAU''' n. m. Diminutif de ''fripon''. ''Fam.'' '''FRIPONNER''' v. tr. Escroquer, dérober avec adresse. '''FRIPONNERIE''' n. f. Action de fripon. '''FRIQUET''' n. m. Moineau de petite espèce. '''FRIRE''' v. tr. défect. (''Je fris'', ''tu fris'', ''il frit'', sans pl. ''Je frirai'', ''n. frirons''. ''Je frirais'', ''n. fririons''. Impér. ''fris'', sans pl. ''Frit'', ''frite''. Les autres formes sont<noinclude> <references/></noinclude> 890l0etba5j422o03j9lkiiwkrmd6ac Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/227 104 4998916 16061771 2026-09-24T22:19:37Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061771 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||''PHILOSOPHIE ET RELIGION''|223}}</noinclude>Ils cherchaient au contraire à réaliser l’union intime et morale de tous ceux qui faisaient partie de l’État, tout comme celui-ci cherche à réaliser l’union extérieure et légale de tous ses citoyens. Ils comportaient nécessairement des degrés, puisque tous ne sont pas également capables de s’élever à la contemplation du Vrai en-soi. Les uns ont besoin d’une préparation qui est, comme le dit Euripide, à l’initiation ce que le sommeil est à la mort. Le sommeil est négatif, la mort est positive ; elle est la dernière, l’absolue libératrice. La première préparation à la plus haute connaissance ne peut être que négative ; elle consiste dans l’affaiblissement, et, si possible, dans la suppression des passions sensibles et de tout ce qui trouble la calme et morale organisation de l’âme. On a déjà fait un grand pas lorsqu’on a réussi à atteindre ce degré de libération, et c’est à cela que doit se borner la participation des hommes non-libres aux mystères. Font partie de cette sphère même des images terrifiantes, destinées à montrer à l’âme le néant de tout ce qui est temporel, à l’émouvoir et à l’inciter à aspirer au seul Être véritable et vrai. Lorsque le rapport avec le corps a été relâché jusqu’à un certain point, l’âme commence tout au moins à rêver, c’est-à-dire à percevoir des images d’un monde non réel, d’un monde idéal. La deuxième phase pourrait être celle où l’histoire et la destinée de l’Univers étaient représentées sous la forme d’images et principalement d’actions ; car si la poésie épique ne reflète que le Fini, alors que l’Infini, dans toutes ses manifestations, lui reste étranger, et si la tragédie ésotérique constitue le véritable reflet de la moralité publique, la poésie dramatique se prête en outre aux représentations exotériques de doctrines religieuses. Ceux qui étaient capables de saisir, à travers ces enveloppes, la signification des symboles et qui ont pratiqué la modération, la sagesse, la victoire sur eux-mêmes et l’abandon au non-sensible devaient, au réveil, passer à une vie nouvelle et devenir capables, en tant qu’autoptes, de voir la vérité, telle qu’elle est, dans toute sa pureté, sans images. Mais ceux qui sont parvenus à cette phase avant les autres, pouvaient devenir chefs de l’État et nul ne pouvait entrer dans cette catégorie s’il n’avait pas reçu la dernière et suprême initiation. Car en même temps que celle-ci, on recevait la révélation des destinées du<noinclude> <references/></noinclude> sdnwhgqswwndxfc1gpnde8ts39j7fa4 Page:Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu/228 104 4998917 16061776 2026-09-24T22:20:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061776 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|224|''ESSAIS DE SCHELLING''|}}</noinclude>peuple tout entier. C’est ainsi qu’on était initié en même temps aux principes supérieurs de l’art royal de la législation et à ceux de la pensée la plus sublime, les uns et les autres également indispensables aux chefs politiques. Si, grâce à une pareille organisation, la religion pouvait n’exercer qu’une action purement morale et être mise hors du danger d’être mêlée au réel, au sensible ou de prétendre à la domination et à la puissance extérieures, contraires à sa nature, la philosophie, dont les adeptes sont des initiés naturels, se trouverait, grâce à cette même organisation, unie à la religion par un lien éternel et impérissable. {{c|FIN<br>{{sc|de}}<br>PHILOSOPHIE ET RELIGION|ff=serif|ws=0.2em|sp=0.04em|m=3em}}<noinclude> <references/></noinclude> kied56h40khx3yzittrxunk4gi21rtn Essais (Schelling, trad. Jankélévitch)/Philosophie et Religion 0 4998918 16061786 2026-09-24T22:23:15Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061786 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Schelling Essais trad. Jankelevitch.djvu" from="181" to="228" header=1 /> [[Catégorie:Philosophie]] [[Catégorie:1804]] stnal1jyus953ga8oc4074qop84h60x Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/298 104 4998919 16061802 2026-09-24T22:41:24Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="fin"/>aimée qui l’attend sur sa tour avec une torche allumée, pour le guider dans sa traversée. Et c’est une gracieuse et belle légende romanesque. Je jouai la « Nuit, » pour ne pas oublier ce tableau. — D’abord il se débat dans la mer — Héro l’appelle — il répond — il sort des vagues, heureux d’être sur terre — Puis la cantilène : ils sont dans les bras l’un de l’autre — il doit partir et ne peut se décider... » 16061802 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr|280|{{pc|{{lc|Lettres choisies}}}}}}</noinclude><section begin="fin"/>aimée qui l’attend sur sa tour avec une torche allumée, pour le guider dans sa traversée. Et c’est une gracieuse et belle légende romanesque. Je jouai la « Nuit, » pour ne pas oublier ce tableau. — D’abord il se débat dans la mer — Héro l’appelle — il répond — il sort des vagues, heureux d’être sur terre — Puis la cantilène : ils sont dans les bras l’un de l’autre — il doit partir et ne peut se décider à la séparation, jusqu’à ce que la nuit plonge tout dans les ténèbres. Dis-moi si tu retrouves ce tableau dans la musique ? Fischhof m’écrit que Liszt doit avoir joué les « Morceaux de Fantaisie » d’une façon ultra-merveilleuse. Parle-moi de cela. Je m’occupe si peu du sort de mes compositions, et pourtant, c’est une chose nécessaire. Toi seule me donnais quelques bons mots d’encouragement — et, maintenant, toi aussi, te voilà bien loin ! {{Pointsdesuite}} <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{droite|Leipzig, 10{{lié}}mai{{lié}}1838.|2}} Alors ton père me traite de flegmatique ! — Carnaval et flegmatique ! 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Je jouai la « Nuit, » pour ne pas oublier ce tableau. — D’abord il se débat dans la mer — Héro l’appelle — il répond — il sort des vagues, heureux d’être sur terre — Puis la cantilène : ils sont dans les bras l’un de l’autre — il doit partir et ne peut se décider à la séparation, jusqu’à ce que la nuit plonge tout dans les ténèbres. Dis-moi si tu retrouves ce tableau dans la musique ? Fischhof m’écrit que Liszt doit avoir joué les « Morceaux de Fantaisie » d’une façon ultra-merveilleuse. Parle-moi de cela. Je m’occupe si peu du sort de mes compositions, et pourtant, c’est une chose nécessaire. Toi seule me donnais quelques bons mots d’encouragement — et, maintenant, toi aussi, te voilà bien loin ! {{Pointsdesuite}} <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{droite|Leipzig, 10{{lié}}mai{{lié}}1838.|2}} Alors ton père me traite de flegmatique ! — Carnaval et flegmatique ! La sonate en fa dièze mineur et flegmatique ! — amoureux d’une pareille femme et flegmatique ! Et tu écoutes cela paisiblement ! Il dit que depuis six semaines je n’ai rien écrit pour le journal. — d’abord, cela n’est pas vrai — et puis, le serait-ce, ne sait-il pas quelle somme de travail j’ai fourni ? D’ailleurs, d’où pourrait, comme toujours, venir la copie ? J’ai, jusqu’ici, exposé dans les quatre-vingts numéros du journal, mes idées personnelles, sans compter tous les travaux de la rédaction : en deux<section end="début"/><noinclude> <references/></noinclude> p5trbr53pkxmrxn42jfvgkncpxnp0m4 Page:Schumann - Lettres choisies (1827–1840), 1909.djvu/297 104 4998920 16061809 2026-09-24T22:47:41Z FoeNyx 9123 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ## fin ## m’absorbe dans la musique et dans mes compositions. Tout ce qui se passe dans le monde m’impressionne : la politique, la littérature, les hommes. Je réfléchis à tout cela, à ma manière, et mes pensées se font jour dans ma musique : c’est ce qui la rend, parfois difficile à comprendre. Elle se rapporte à des intérêts éloignés, souvent importants, que m’inspirent les faits remarquables de mon temps et dont je voudrais que l’on retro... » 16061809 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|279}}</noinclude>## fin ## m’absorbe dans la musique et dans mes compositions. Tout ce qui se passe dans le monde m’impressionne : la politique, la littérature, les hommes. Je réfléchis à tout cela, à ma manière, et mes pensées se font jour dans ma musique : c’est ce qui la rend, parfois difficile à comprendre. Elle se rapporte à des intérêts éloignés, souvent importants, que m’inspirent les faits remarquables de mon temps et dont je voudrais que l’on retrouvât l’expression dans mes œuvres. C’est pourquoi aussi, si peu de compositions nouvelles me satisfont : en dehors de leurs défectuosités de facture, elles se rangent, comme sentiment musical, dans le groupe vulgaire des formes lyriques. Lorsque je composerai, ne t’occupe pas de moi {{incise| cela me désolerait ! }} De mon côté, je m’engage à très rarement écouter à ta porte… cela nous fera une vie pleine de poésie et de fleurs : nous jouerons, nous composerons en même temps, comme des anges, pour la plus grande jouissance de l’humanité. ## début ## {{droite|Leipzig, 21{{lié}}avril{{lié}}1838.|3}} Je viens de recevoir une lettre de Krügen. Il me dit de forts jolies choses sur les morceaux de mes « Fantaisies » et s’échauffe, bel et bien, suivant son habitude. « La Nuit » est grande et belle, écrit-il. — C’est elle qui a ses préférences — et je suis de son avis. Lorsque je l’eus achevée, j’y trouvai, à ma grande joie, l’histoire de Héro et Léandre. Tu la connais bien : Léandre nage toute la nuit dans la mer, pour rejoindre sa {{tiret|bien|-aimé}}<noinclude> <references/></noinclude> qgkj86n4xm2judgedrnr2vq8dsd9w03 16061810 16061809 2026-09-24T22:48:19Z FoeNyx 9123 idem 16061810 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="FoeNyx" />{{nr||{{pc|{{lc|de Robert Schumann}}}}|279}}</noinclude><section begin="fin"/>m’absorbe dans la musique et dans mes compositions. Tout ce qui se passe dans le monde m’impressionne : la politique, la littérature, les hommes. Je réfléchis à tout cela, à ma manière, et mes pensées se font jour dans ma musique : c’est ce qui la rend, parfois difficile à comprendre. Elle se rapporte à des intérêts éloignés, souvent importants, que m’inspirent les faits remarquables de mon temps et dont je voudrais que l’on retrouvât l’expression dans mes œuvres. C’est pourquoi aussi, si peu de compositions nouvelles me satisfont : en dehors de leurs défectuosités de facture, elles se rangent, comme sentiment musical, dans le groupe vulgaire des formes lyriques. Lorsque je composerai, ne t’occupe pas de moi {{incise| cela me désolerait ! }} De mon côté, je m’engage à très rarement écouter à ta porte… cela nous fera une vie pleine de poésie et de fleurs : nous jouerons, nous composerons en même temps, comme des anges, pour la plus grande jouissance de l’humanité. <section end="fin"/> <section begin="début"/>{{droite|Leipzig, 21{{lié}}avril{{lié}}1838.|3}} Je viens de recevoir une lettre de Krügen. Il me dit de forts jolies choses sur les morceaux de mes « Fantaisies » et s’échauffe, bel et bien, suivant son habitude. « La Nuit » est grande et belle, écrit-il. — C’est elle qui a ses préférences — et je suis de son avis. Lorsque je l’eus achevée, j’y trouvai, à ma grande joie, l’histoire de Héro et Léandre. Tu la connais bien : Léandre nage toute la nuit dans la mer, pour rejoindre sa {{tiret|bien|-aimé}} <section end="début"/><noinclude> <references/></noinclude> oli1pq33d44vfhso6t4r93xyf6fmq1s Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/345 104 4998921 16061813 2026-09-24T22:51:04Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{interligne|2em}} 16061813 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude><nowiki /> {{t2|UN PEU<br />'''DE THÉOLOGIE'''<br />{{t|ET|50}} <br />D’ARCHITECTURE.}} {{interligne|2em}} {{sep4}} {{interligne|2em}} {{t3|I}} {{interligne|2em}} {{lettrine|C}}E n’est ni un avoué, ni un banquier qui meurt. C’est moins que rien : c’est un pauvre artiste nomade qui vient prendre à Clamecy un dernier gîte, qui vient nous demander pour chevet un peu de notre froide et lourde terre. Je vous l’ai déjà dit : c’est moins que rien ; c’est une<noinclude> <references/></noinclude> i4sf85sqhx8ytmyyevvo6ge5uh8duvv Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/346 104 4998922 16061821 2026-09-24T23:04:49Z Courvey 93945 /* Corrigée */ 16061821 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>palette chargée encore de couleurs qui tombe ; c’est un pinceau encore plein d’images qui se délie. Cela ne vaut pas la peine que monsieur le curé se dérange et que messieurs les artistes du lutrin passent leur surplis. Cependant on va trouver monsieur le curé. On lui dit : « Un homme est mort ; il ne laisse qu’une femme, un caniche et des dettes : nous nous sommes cotisés pour que la misère ne le tuât pas avant la maladie ; mais enfin il est mort : voulez-vous l’enterrer gratuitement, ou faut-il nous cotiser encore ? » Monsieur le curé, qui était ce jour-là en humeur de bienfaisance, répond qu’il enterrera gratuitement. Ici ce n’est pas la coutume de laisser un malheureux prendre seul le chemin de sa fosse. Des citoyens honorables, tout ce qu’il y a d’un peu artiste dans la ville, se rendent au convoi. Mais que donne monsieur le curé ? — La croix de bois, ce vil suaire qu’on jette avec dédain sur la bière des plus pauvres, un vicaire, le sacristain, et pour appoint un petit enfant de chœur ! Je sais bien que, pour l’artiste, cette parcelle du clergé vaut autant que trois prélats. Peu importe à l’artiste, au séjour où il est, la petite avanie faite à son cadavre ! Le papillon, quand il déploie ses ailes, s’inquiète-t-il de ce qu’est devenue sa grossière enveloppe ? Qu’est-ce, d’ailleurs, qu’un cercueil ? un paquet que l’on adresse à Dieu. Que le paquet soit enveloppé d’un tissu précieux ou d’une toile d’emballage, il arrive toujours à son adresse. Mais pour monsieur le curé ce n’est pas la même chose. Cette espèce de dédain qu’il affecte pour une honorable misère est un procédé peu canonique. Monsieur le curé me fait ici l’effet d’un fesse-mathieu auquel un mendiant de bonne maison vient, en présence d’une nombreuse société, demander l’aumône, et qui lui donne le liard le plus démonétisé qu’il peut trouver dans son escarcelle. Pour moi, si j’avais l’honneur d’être l’ami de monsieur le curé, le lui aurais dit : « Voici une bonne occasion qui se présente d’être<noinclude> <references/></noinclude> k13hjvyegf4f3bawvgqmyvhazi14ug7 16061825 16061821 2026-09-24T23:08:56Z Courvey 93945 16061825 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>palette chargée encore de couleurs qui tombe ; c’est un pinceau encore plein d’images qui se délie. Cela ne vaut pas la peine que monsieur le curé se dérange et que messieurs les artistes du lutrin passent leur surplis. Cependant on va trouver monsieur le curé. On lui dit : « Un homme est mort ; il ne laisse qu’une femme, un caniche et des dettes : nous nous sommes cotisés pour que la misère ne le tuât pas avant la maladie ; mais enfin il est mort : voulez-vous l’enterrer gratuitement, ou faut-il nous cotiser encore ? » Monsieur le curé, qui était ce jour-là en humeur de bienfaisance, répond qu’il enterrera gratuitement. Ici ce n’est pas la coutume de laisser un malheureux prendre seul le chemin de sa fosse. Des citoyens honorables, tout ce qu’il y a d’un peu artiste dans la ville, se rendent au convoi. Mais que donne monsieur le curé ? — La croix de bois, ce vil suaire qu’on jette avec dédain sur la bière des plus pauvres, un vicaire, le sacristain, et pour appoint un petit enfant de chœur ! Je sais bien que, pour l’artiste, cette parcelle du clergé vaut autant que trois prélats. Peu importe à l’artiste, au séjour où il est, la petite avanie faite à son cadavre ! Le papillon, quand il déploie ses ailes, s’inquiète-t-il de ce qu’est devenue sa grossière enveloppe ? Qu’est-ce, d’ailleurs, qu’un cercueil ? un paquet que l’on adresse à Dieu. Que le paquet soit enveloppé d’un tissu précieux ou d’une toile d’emballage, il arrive toujours à son adresse. Mais pour monsieur le curé ce n’est pas la même chose. Cette espèce de dédain qu’il affecte pour une honorable misère est un procédé peu canonique. Monsieur le curé me fait ici l’effet d’un fesse-mathieu auquel un mendiant de bonne maison vient, en présence d’une nombreuse société, demander l’aumône, et qui lui donne le liard le plus démonétisé qu’il peut trouver dans son escarcelle. 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Ainsi {{M.|Robert Darzac}} agit-il envers moi. — Mais vous êtes, vous, persuadé de l’innocence de {{M.|Robert Darzac}} ? — J’ai cru un instant à la possibilité de sa culpabilité. Ce fut à l’heure même où nous arrivions ici pour la première fois. Le moment est venu de vous raconter ce qui s’est passé ici entre {{M.|Darzac}} et moi. Ici Rouletabille s’interrompit et me demanda si j’avais apporté les armes. Je lui montrai les deux revolvers. Il les examina, dit : « C’est parfait ! » et me les rendit. — En aurons-nous besoin ? demandai-je. — Sans doute ce soir ; nous passons la nuit ici ; cela ne vous ennuie pas ? — Au contraire, fis-je avec une grimace qui entraîna le rire de Rouletabille. — Allons ! allons ! reprit-il, ce n’est pas le moment de rire. Parlons sérieusement. Vous vous rappelez cette phrase qui a été le :<noinclude> <references/></noinclude> lz0eaebuck0th79k34rqyutkdqemhqy Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/211 104 4998924 16061827 2026-09-24T23:10:07Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061827 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>« Sésame, ouvre-toi ! » de ce château plein de mystère ? ― Oui, fis-je, parfaitement : ''Le presbytère'' ''n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de'' ''son éclat''. C’est encore cette phrase-là, à moitié roussie, que vous avez retrouvée sur un papier dans les charbons du laboratoire. ― Oui, et, en bas de ce papier, la flamme avait respecté cette date : « 23 octobre. » Souvenez-vous de cette date qui est très importante. Je vais vous dire maintenant ce qu’il en est de cette phrase saugrenue. Je ne sais si vous savez que, l’avant-veille du crime, c’est-à-dire le 23, {{M.|et}} {{Mlle|Stangerson}} sont allés à une réception à l’Élysée. Ils ont même assisté au dîner, je crois bien. Toujours est-il qu’ils sont restés à la réception, « puisque je les y ai vus ». J’y étais, moi, par devoir professionnel. Je devais interviewer un de ces savants de l’Académie de Philadelphie que l’on fêtait ce jour-là. Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais vu {{M.|ni}} {{Mlle|Stangerson}}. J’étais assis dans le salon qui précède le salon des Ambassadeurs, et, las d’avoir été bousculé par tant de nobles personnages, je me laissais aller à une vague rêverie, « quand je sentis passer le parfum de la dame en noir ». Vous me demanderez : « Qu’est-ce que le « parfum de la dame en noir ? » Qu’il vous suffise de savoir que c’est<noinclude> <references/></noinclude> 2jzirr8xu04eh2a0jhsjqeqr7n1l5f1 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/212 104 4998925 16061830 2026-09-24T23:12:06Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061830 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>un parfum que j’ai beaucoup aimé, parce qu’il était celui d’une dame, toujours habillée de noir, qui m’a marqué quelque maternelle bonté dans ma première jeunesse. La dame qui, ce jour-là, était discrètement imprégnée du « parfum de la dame en noir » était habillée de blanc. Elle était merveilleusement belle. Je ne pus m’empêcher de me lever et de la suivre, elle et son parfum. Un homme, un vieillard, donnait le bras à cette beauté. Chacun se détournait sur leur passage, et j’entendis que l’on murmurait : « C’est le professeur Stangerson et sa fille ! » C’est ainsi que j’appris qui je suivais. Ils rencontrèrent {{M.|Robert Darzac}} que je connaissais de vue. Le professeur Stangerson, abordé par l’un des savants américains, Arthur-William Rance, s’assit dans un fauteuil de la grande galerie, et {{M.|Robert Darzac}} entraîna {{Mlle|Stangerson}} dans les serres. Je suivais toujours. Il faisait, ce soir-là, un temps très doux ; les portes sur le jardin étaient ouvertes. {{Mlle|Stangerson}} jeta un fichu léger sur ses épaules et je vis bien que c’était elle qui priait {{M.|Darzac}} de pénétrer avec elle dans la quasi-solitude du jardin. Je suivis encore, intéressé par l’agitation que marquait alors {{M.|Robert Darzac}}. Ils se glissaient maintenant, à pas lents, le long du mur qui longe l’avenue Marigny. Je pris par l’allée<noinclude> <references/></noinclude> apqpawuafqquv2m2bro67vetobth6qt Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/213 104 4998926 16061832 2026-09-24T23:15:06Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061832 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>centrale. Je marchais parallèlement à mes deux personnages. Et puis, je « coupai » à travers la pelouse pour les croiser. La nuit était obscure, l’herbe étouffait mes pas. Ils étaient arrêtés dans la clarté vacillante d’un bec de gaz et semblaient, penchés tous les deux sur un papier que tenait {{Mlle|Stangerson}}, lire quelque chose qui les intéressait fort. Je m’arrêtai, moi aussi. J’étais entouré d’ombre et de silence. Ils ne m’aperçurent point, et j’entendis distinctement {{Mlle|Stangerson}} qui répétait, en repliant le papier : ''Le presbytère'' ''n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de'' ''son éclat !'' Et ce fut dit sur un ton à la fois si railleur et si désespéré, et fut suivi d’un éclat de rire si nerveux, que je crois bien que cette phrase me restera toujours dans l’oreille. Mais une autre phrase encore fut prononcée, celle-ci par {{M.|Robert Darzac}} : ''Me faudra-t-il'' ''donc, pour vous avoir, commettre un crime ?'' {{M.|Robert Darzac}} était dans une agitation extraordinaire ; il prit la main de {{Mlle|Stangerson}}, la porta longuement à ses lèvres et je pensai, au mouvement de ses épaules, qu’il pleurait. Puis, ils s’éloignèrent. « Quand j’arrivai dans la grande galerie, continua Rouletabille, je ne vis plus {{M.|Robert Darzac}}, et je ne devais plus le revoir qu’au Glandier, après le crime, mais j’aperçus<noinclude> <references/></noinclude> btok589scqfh3cxa9iich3lu98q8g0y Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/214 104 4998927 16061833 2026-09-24T23:16:51Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061833 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>{{Mlle|Stangerson}}, {{M.|Stangerson}} et les délégués de Philadelphie. {{Mlle|Stangerson}} était près d’Arthur Rance. Celui-ci lui parlait avec animation et les yeux de l’Américain, pendant cette conversation, brillaient d’un singulier éclat. Je crois bien que {{Mlle|Stangerson}} n’écoutait même pas ce que lui disait Arthur Rance, et son visage exprimait une indifférence parfaite. Arthur-William Rance est un homme sanguin, au visage couperose ; il doit aimer le gin. Quand {{M.|et}} {{Mlle|Stangerson}} furent partis, il se dirigea vers le buffet et ne le quitta plus. Je l’y rejoignis et lui rendis quelques services, dans cette cohue. Il me remercia et m’apprit qu’il repartait pour l’Amérique, trois jours plus tard, c’est-à-dire le 26 (le lendemain du crime). Je lui parlai de Philadelphie ; il me dit qu’il habitait cette ville depuis vingt-cinq ans, et que c’est là qu’il avait connu l’illustre professeur Stangerson et sa fille. Là-dessus, il reprit du champagne et je crus qu’il ne s’arrêterait jamais de boire. Je le quittai quand il fut à peu près ivre. « Telle a été ma soirée, mon cher ami. Je ne sais par quelle sorte de prévision la double image de {{M.|Robert}} Darzac et de {{Mlle|Stangerson}} ne me quitta point de la nuit, et je vous laisse à penser l’effet que me produisit la nouvelle de l’assassinat de {{Mlle|Stangerson}}.<noinclude> <references/></noinclude> q6zt1ffn1d0u004e2oe5075ve7akd3r Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/215 104 4998928 16061835 2026-09-24T23:20:46Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061835 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Comment ne pas me souvenir de ces mots : « Me faudra-t-il, pour vous avoir, commettre un crime ? » Ce n’est cependant point cette phrase que je dis à {{M.|Robert Darzac}} quand nous le rencontrâmes au Glandier. Celle où il est question du presbytère et du jardin éclatant, que {{Mlle|Stangerson}} semblait avoir lue sur le papier qu’elle tenait à la main, suffit pour nous faire ouvrir toutes grandes les portes du château. Croyais-je, à ce moment, que {{M.|Robert Darzac}} était l’assassin ? Non ! je ne pense pas l’avoir tout à fait cru. À ce momentlà, je ne pensais sérieusement « rien ». J’étais si peu documenté. « Mais j’avais besoin » qu’il me prouvât tout de suite qu’il n’était pas blessé à la main. Quand nous fûmes seuls, tous les deux, je lui contai ce que le hasard m’avait fait surprendre de sa conversation dans les jardins de l’Elysée avec {{Mlle|Stangerson}} ; et, quand je lui eus dit que j’avais entendu ces mots : « Me faudra-t-il, pour vous avoir, commettre un crime ? » il fut tout à fait troublé, mais beaucoup moins, certainement, qu’il ne l’avait été par la phrase du « presbytère ». Ce qui le jeta dans une véritable consternation, ce fut d’apprendre, de ma bouche, que, le jour où il allait se rencontrer à l’Élysée avec {{Mlle|Stangerson}}, celle-ci était allée, dans l’après-midi, au bureau de poste 40, chercher<noinclude> <references/></noinclude> rmz7ms5ggydhuaiccaabx4wa12dygkh Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/216 104 4998929 16061836 2026-09-24T23:22:44Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061836 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>une lettre qui était peut-être celle qu’ils avaient lue tous les deux dans les jardins de l’Élysée et qui se terminait par ces mots : « Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat ! » Cette hypothèse me fut confirmée du reste, depuis, par la découverte que je fis, vous vous en souvenez, dans les charbons du laboratoire, d’un morceau de cette lettre qui portait la date du 23 octobre. La lettre avait été écrite et retirée du bureau le même jour. Il ne fait point de doute qu’en rentrant de l’Élysée, la nuit même, {{Mlle|Stangerson}} a voulu brûler ce papier compromettant. C’est en vain que {{M.|Robert Darzac}} nia que cette lettre eût un rapport quelconque avec le crime. Je lui dis que, dans cette affaire si mystérieuse, il n’avait pas le droit de cacher à la justice l’incident de la lettre ; que j’étais persuadé, moi, que celle-ci avait une importance considérable ; que le ton désespéré avec lequel {{M.|Stangerson}} avait prononcé la phrase fatidique, que ses pleurs, à lui, Robert Darzac, et que cette menace d’un crime qu’il avait proférée à la suite de la lecture de la lettre, ne me permettaient pas d’en douter. Robert Darzac était de plus en plus agité. Je résolus de profiter de mon avantage. « — Vous deviez vous marier, monsieur, fis-je négligemment, sans plus regarder mon<noinclude> <references/></noinclude> 6jkcqltvhyl60kvbjf9ohav8ibimf65 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/347 104 4998930 16061837 2026-09-24T23:25:10Z Courvey 93945 /* Corrigée */ 16061837 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>agréable à vos ouailles. Vous êtes bien celui de tous les habitants de la paroisse qui vous trouvez dans la meilleure position pour exercer la bienfaisance. Vous pouvez non seulement l’exercer sans bourse délier, mais encore avec bénéfice : car enfin vous avez les gros sous de l’offerte qui vous reviennent. Si vous ne voulez rien faire pour ce pauvre malheureux, faites au moins quelque chose pour ceux qui l’accompagnent. Ces messieurs sont de bonnes pratiques : les uns auront incessamment besoin d’un mariage, et quelques autres, hélas ! peut-être d’un enterrement. Vous avez dans votre garde-meuble une croix d’argent, des chandeliers d’argent, des bouts de cierges qui ne vous coûtent pas cher ; donnez tout cela à leur artiste. Que diable, il ne vous passe pas tous les jours un artiste par les mains ! Avez-vous donc peur qu’il ne vienne de temps en temps un artiste mourir à Clamecy, exprès pour user votre croix d’argent ? » Pour la religion non plus ce n’est pas la même chose. La religion souffre toujours un peu des petits scandales que donnent ses prêtres. Cela fait réfléchir et quelquefois blasphémer. Moi-même qui suis un homme simple, un vrai croyant, un homme d’ailleurs qui ne se dégoûte pas d’un bon ragoût pour un cheveu qui s’y trouve, le tentateur m’apparaît quelquefois sous la forme d’une objection, et nous causons. — C’est une sotte dépense, me disait l’autre jour cet infâme, de se faire enterrer par les prêtres. Un bon acte mortuaire et l’adjoint, voilà tout ce qu’il faut. Ou le défunt est absous, ou il est condamné ; dans les deux cas, l’enterrement religieux est tout-à-fait inutile. Plaide-t-on encore pour un homme déjà jugé ? Vous dites que les décrets de votre Dieu sont immuables, et vous vous flattez, avec une cinquantaine de versets et de répons, de les lui faire révoquer. Vous n’êtes pas d’accord avec vous-même. Si vous obteniez d’un juge, à force de prières, qu’il revînt sur son arrêt, vous diriez en vous-même : Ce juge est un imbécile. Croyez-vous donc que Dieu ait moins de fermeté qu’un juge ? Pour moi, qui<noinclude> <references/></noinclude> ohuuwmrkvsajqp5o4u6nwfr2jvnml7a Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/217 104 4998931 16061838 2026-09-24T23:26:23Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061838 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>interlocuteur, et tout d’un coup ce mariage devient impossible à cause de l’auteur de cette lettre, puisque, aussitôt la lecture de la lettre, « vous parlez d’un crime nécessaire pour avoir {{Mlle|Stangerson}}. » {{sc|Il y a donc quelqu’un}} {{sc|entre vous et}} {{Mlle|{{sc|Stangerson}}}}, {{sc|quelqu’un qui lui défend de se marier,}} {{sc|quelqu’un qui la tue avant qu’elle ne se}} {{sc|marie !}} « Et je terminai ce petit discours par ces mots : « Maintenant, monsieur, vous n’avez plus qu’à me confier le nom de l’assassin ! « J’avais dû, sans m’en douter, dire des choses formidables. Quand je relevai les yeux sur Robert Darzac, je vis un visage décomposé, un front en sueur, des yeux d’effroi. « — Monsieur, me dit-il, je vais vous demander une chose, qui va peut-être vous paraître insensée, mais en échange de quoi « je donnerais ma vie » : il ne faut pas parler devant les magistrats de ce que vous avez vu et entendu dans les jardins de l’Élysée… ni devant les magistrats, ni devant personne au monde. Je vous jure que je suis innocent et je sais, et je sens que vous me croyez, mais j’aimerais mieux passer pour coupable que de voir les soupçons de la justice s’égarer sur cette phrase : « Le presbytère n’a rien perdu de son charme,<noinclude> <references/></noinclude> 83krpp1n1wm78pnugjqk9au3fvgtzwr Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/184 104 4998932 16061839 2026-09-24T23:26:38Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061839 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>gnal aux Fauconneaux & aux Coulevrines qui estoient entre la Ville & le Chasteau, de recommencer aussi. Cette seconde décharge fut à peine faite, que tous les Mousquetaires qui se trouvoient au nombre de huit à neuf cens, tirez de Richelieu, Mirebeau, la Chapelle-Belloüin, & autres dépendances du Duché, défilerent encore une fois, & allerent faire une haye depuis la porte de la Ville jusques au Chasteau. Madame la Duchesse de Richelieu passa au milieu de<noinclude> <references/></noinclude> 3oz8y1ii6wakinz8ha5sfnwdnnhymup Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/218 104 4998933 16061840 2026-09-24T23:28:15Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061840 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>ni le jardin de son éclat. » Il faut que la justice ignore cette phrase. Toute cette affaire vous appartient, monsieur, je vous la donne, ''mais'' ''oubliez la soirée de l’Élysée''. Il y aura pour vous cent autres chemins que celui-là qui vous conduiront à la découverte du criminel ; je vous les ouvrirai, je vous aiderai. Voulez-vous vous installer ici ? Parler ici en maître ? Manger, dormir ici ? Surveiller mes actes et les actes de tous ? Vous serez au Glandier comme si vous étiez le maître, monsieur, ''mais oubliez'' ''la soirée de l’Élysée''. Rouletabille, ici, s’arrêta pour souffler un peu. Je comprenais maintenant l’attitude inexplicable de {{M.|Robert Darzac}} vis-à-vis de mon ami, et la facilité avec laquelle celui-ci avait pu s’installer sur les lieux du crime. Tout ce que je venais d’apprendre ne pouvait qu’exciter ma curiosité. Je demandai à Rouletabille de la satisfaire encore. Que s’était-il passé au Glandier depuis huit jours ? Mon ami ne m’avait-il pas dit qu’il y avait maintenant contre {{M.|Darzac}} des signes extérieurs autrement terribles que celui de la canne trouvée par Larsan ? — Tout semble se tourner contre lui, me répondit mon ami, et la situation devient extrêmement grave. {{M.|Robert Darzac}} semble ne point s’en préoccuper outre mesure ; il a<noinclude> <references/></noinclude> i4oq308x9duwgqni7lalmdmox9bj9ka Page:Mercure galant - 1685-10.djvu/185 104 4998934 16061841 2026-09-24T23:29:07Z Psephos 145984 /* Corrigée */ 16061841 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Psephos" /></noinclude>ces Mousquetaires, qui s’étoient rangez en tres-bon ordre & arriva dans son magnifique Palais, où elle fut receuë splendidement par {{Mrr}} & Madame de Sacilly. La douce Harmonie des Violons & des Hautbois succeda aux bruits Guerriers de l’Artillerie, des Tambours & des Trompettes, dont les Echos qui y sont admirables, avoient long-temps retenty de tous costez. Comme on ne sçavoit pas si cette Duchesse n’arriveroit point de nuit, il avoit esté ordonné que les<noinclude> <references/></noinclude> r6hc6x3c6i68ue24szonswzewzwrcds Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/219 104 4998935 16061842 2026-09-24T23:31:05Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061842 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>tort ; mais rien ne l’intéresse que la santé de {{Mlle|Stangerson}} qui allait s’améliorant tous les jours ''quand est survenu un événement plus'' ''mystérieux encore que le mystère de la « Chambre'' ''Jaune ! »'' ― Ça n’est pas possible ! m’écriai-je, et quel événement peut être plus mystérieux que le mystère de la « Chambre Jaune » ? — Revenons d’abord à {{M.|Robert Darzac}}, fit Rouletabille en me calmant. Je vous disais que tout se tourne contre lui. « Les pas élégants » relevés par Frédéric Larsan paraissent bien être « les pas du fiancé de {{Mlle|Stangerson}} ». L’empreinte de la bicyclette peut être l’empreinte de « sa » bicyclette ; la chose a été contrôlée. Depuis qu’il avait cette bicyclette, il la laissait toujours au château. Pourquoi l’avoir emportée à Paris justement à ce moment-là ? Est-ce qu’il ne devait plus revenir au château ? Est-ce que la rupture de son mariage devait entraîner la rupture de ses relations avec les Stangerson ? Chacun des intéressés affirme que ces relations devaient continuer. Alors ? Frédéric Larsan, lui, croit que « tout était rompu ». Depuis le jour où Robert Darzac a accompagné {{Mlle|Stangerson}} aux grands magasins de la Louve, jusqu’au lendemain du crime, l’ex-fiancé n’est point revenu au Glandier. Se souvenir que {{Mlle}}{{lié}}Stan-<noinclude> <references/></noinclude> bhwd1414ld9m8fp3eihq6exxovcvrvk Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/220 104 4998936 16061843 2026-09-24T23:32:54Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061843 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>gerson a perdu son réticule et la clef à tête de cuivre quand elle était en compagnie de {{M.|Robert Darzac}}. Depuis ce jour jusqu’à la soirée de l’Élysée, le professeur en Sorbonne et {{Mlle|Stangerson}} ne se sont point vus. Mais ils se sont peut-être écrit. {{Mlle|Stangerson}} est allée chercher une lettre poste restante au bureau 40, lettre que Frédéric Larsan croit de Robert Darzac, car Frédéric Larsan, qui ne sait rien naturellement de ce qui s’est passé à l’Élysée, est amené à penser que c’est Robert Darzac lui-même qui a volé le réticule et la clef, dans le dessein de forcer la volonté de {{Mlle|Stangerson}} en s’appropriant les papiers les plus précieux du père, papiers qu’il aurait restitués sous condition de mariage. Tout cela serait d’une hypothèse bien douteuse et presque absurde, comme me le disait le grand Fred lui-même, s’il n’y avait pas encore autre chose, et autre chose de beaucoup plus grave. D’abord, chose bizarre, et que je ne parviens pas à m’expliquer ce serait {{M.|Darzac}} en personne qui, le 24, serait allé demander la lettre au bureau de poste, lettre qui avait déjà été retirée la veille par {{Mlle|Stangerson}} ; « la description de l’homme qui s’est présenté au guichet répond point par point au signalement de {{M.|Darzac}} ». Celui-ci, aux questions qui lui furent posées, à titre de simple renseignement,<noinclude> <references/></noinclude> 633jbiwrpxgg9t3yt0e6j3tp640z8s2 Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/221 104 4998937 16061844 2026-09-24T23:35:17Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061844 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>par le juge d’instruction, nie qu’il soit allé au bureau de poste ; et moi, je crois {{M.|Robert Darzac}}, car, en admettant même que la lettre ait été écrite par lui — ce que je ne pense pas — il savait que {{Mlle|Stangerson}} l’avait retirée, puisqu’il la lui avait vue, cette lettre, entre les mains, dans les jardins de l’Élysée. Ce n’est donc pas lui qui s’est présenté, le lendemain 24, au bureau 40, pour demander une lettre. qu’il savait n’être plus là. Pour moi, c’est quelqu’un qui lui ressemblait étrangement, et c’est bien le voleur du réticule qui dans cette lettre devait demander quelque chose à la propriétaire du réticule, à {{Mlle|Stangerson}}, « quelque chose qu’il ne vit pas venir ». Il dut en être stupéfait, et fut amené à se demander si la lettre qu’il avait expédiée avec cette inscription sur l’enveloppe : {{lié|M. A. T. H. S. N.}} avait été retirée. D’où sa démarche au bureau de poste et l’insistance avec laquelle il réclame la lettre. Puis il s’en va, furieux. La lettre a été retirée, et pourtant ce qu’il demandait ne lui a pas été accordé ! Que demande-t-il ? Nul ne le sait que {{Mlle|Stangerson}}. Toujours est-il que, le lendemain, on apprenait que {{Mlle|Stangerson}} avait été quasi assassinée dans la nuit, et que je découvrais, le surlendemain, moi, que le professeur avait été volé du même coup grâce à cette clef, objet de la lettre poste restante.<noinclude> <references/></noinclude> cll9uywnlwuxlgq4z5mquig51j2g2pb Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/222 104 4998938 16061846 2026-09-24T23:37:07Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061846 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>Ainsi, il me semble bien que l’homme qui est venu au bureau de poste doive être l’assassin ; et tout ce raisonnement, des plus logiques en somme, sur les raisons de la démarche de l’homme au bureau de poste, Frédéric Larsan se l’est tenu, mais, en l’appliquant à Robert Darzac. Vous pensez bien que le juge d’instruction, et que Larsan, et que moi-même nous avons tout fait pour avoir, au bureau de poste, des détails précis sur le singulier personnage du 24 octobre. Mais on n’a pu savoir d’où il venait ni où il s’en est allé ! En dehors de cette description qui le fait ressembler à {{M.|Robert Darzac}}, rien ! J’ai fait annoncer dans les plus grands journaux : « Une forte récompense est promise au cocher qui a conduit un client au bureau de poste 40, dans la matinée du 24 octobre, vers les dix heures. S’adresser à la rédaction de ''l’Époque'', et demander {{lié|M. R.}} » Ça n’a rien donné. En somme, cet homme est peut-être venu à pied ; mais, puisqu’il était pressé, c’était une chance à courir qu’il fût venu en voiture. Je n’ai pas, dans ma note aux journaux, donné la description de l’homme pour que tous les cochers qui pouvaient avoir, vers cette heure-là, conduit un client au bureau 40, vinssent à moi. Il n’en est pas venu un seul. Et je me suis demandé nuit et jour : « quel est donc cet homme qui ressemble aussi<noinclude> <references/></noinclude> iojjnxeudalw3j4w0z5a2l6m5b9s3kg Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/223 104 4998939 16061847 2026-09-24T23:39:17Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061847 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>étrangement à {{M.|Robert Darzac}} et que je retrouve achetant la canne tombée entre les mains de Frédéric Larsan ? » Le plus grave de tout est que {{M.|Darzac}}, « qui avait affaire, à la même heure, à l’heure où son sosie se présentait au bureau de poste, un cours à la Sorbonne, ne l’a pas fait ». Un de ses amis le remplaçait. Et, quand on l’interroge sur l’emploi de son temps, il répond qu’il est allé se promener au bois de Boulogne. Qu’est-ce que vous pensez de ce professeur qui se fait remplacer à son cours pour aller se promener au bois de Boulogne ? Enfin, il faut que vous sachiez que, si {{M.|Robert Darzac}} avoue s’être allé promener au bois de Boulogne dans la matinée du 24, « il ne peut plus donner du tout l’emploi de son temps dans la nuit du 24 au 25 !… Il a répondu fort paisiblement à Frédéric Larsan qui lui demandait ce renseignement que ce qu’il faisait de son temps, à Paris, ne regardait que lui… Sur quoi, Frédéric Larsan a juré tout haut qu’il découvrirait bien, lui, sans l’aide de personne, l’emploi de ce temps. Tout cela semble donner quelque corps aux hypothèses du grand Fred ; d’autant plus que le fait de Robert Darzac se trouvant dans la « Chambre Jaune », pourrait venir corroborer l’explication du policier sur la façon dont l’assassin se serait enfui : {{M.}}{{lié}}Stan-<noinclude> <references/></noinclude> ll2v2wh1riwzygaqerywqysyjm0xbfp Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/348 104 4998940 16061848 2026-09-24T23:41:13Z Courvey 93945 /* Corrigée */ — Ô 16061848 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>suis le démon, si j’étais Dieu, je dirais aux prêtres : « Vous savez que cet homme est jugé ; pourquoi me faire avaler encore à son intention les fausses notes de vos chantres et la fumée de vos cierges ? Croyez-vous que je n’aie autre chose à faire que d’écouter votre plain-chant ? Et ces fleuves qui labourent vos cités, et la terre qui tremble et oscille comme un navire au roulis de la mer, et ces villes qui s’abîment au milieu des flammes, et cette comète qui menace de briser votre globe comme une coquille d’œuf, dont il faut que je règle la course vagabonde !… Éternels bavards, laissez-moi tranquille ; vous me rendez la divinité insupportable ! J’aimerais mieux être, sans vous, prince de Monaco, qu’avec vous le maître du ciel et de la terre. » Qu’auraient à répondre les prêtres, si ce n’est qu’ils ont une fabrique à entretenir et qu’ils veulent gagner de l’argent ? — Ô tentateur ! lui ai-je répondu, ou sois plus circonspect en tes paroles, ou éloigne-toi ; car tu me scandalises. Si l’enterrement religieux n’était qu’une vaine formalité, est-ce que les prêtres nous le vendraient si cher ? Polisson que tu es, prends-tu le clergé pour un charlatan qui vend du suif pour de la graisse d’ours ? Oui, deux fois oui, vingt fois oui, cent fois oui, l’enterrement religieux est nécessaire ! Mais, dis-moi, un enterrement de luxe a-t-il plus d’efficacité qu’un enterrement à bon marché ? C’est une question d’économie domestique sur laquelle je serais bien aise d’être fixé. — Toi qui me fais cette question, répliqua le tentateur, tu me demanderas bientôt si une messe de cathédrale a plus de valeur qu’une messe de village ; si Dieu est plus présent dans du vin de Bourgogne que dans votre vin de la Croix-Pataud. Eh ! pourquoi un enterrement de six francs n’en vaudrait-il pas un de quatre-vingts ? Ce sont les mêmes versets, les mêmes répons, c’est le même Dieu qu’on porte devant les deux cercueils. Crois-tu donc qu’on achète une bonne place au paradis comme au théâtre ? que les riches verront Dieu de face, et les pauvres seulement de profil ?<noinclude> <references/></noinclude> 71cmuqym16ykj6gicoxq2he1p214wqu Page:Leroux - Le Mystère de la chambre jaune, 1910.djvu/224 104 4998941 16061849 2026-09-24T23:42:15Z Lorlam 85998 /* Corrigée */ 16061849 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Lorlam" /></noinclude>gerson l’aurait laissé passer pour éviter un effroyable scandale ! C’est, du reste, cette hypothèse, que je crois fausse, qui égara Frédéric Larsan, et ceci ne serait point pour me déplaire, s’il n’y avait pas un innocent en cause ! « Maintenant, cette hypothèse égare-t-elle réellement Frédéric Larsan ? Voilà ! Voilà ! Voilà ! » — Eh ! Frédéric Larsan a peut-être raison ! m’écriai-je, interrompant Rouletabille… Êtes-vous sûr que {{M.|Darzac}} soit innocent ? Il me semble que voilà bien des fâcheuses coïncidences… — Les coïncidences, me répondit mon ami, sont les pires ennemies de la vérité. — Qu’en pense aujourd’hui le juge d’instruction ? — {{M.|{{lié|de Marquet}}}}, le juge d’instruction, hésite à découvrir {{M.|Robert Darzac}} sans aucune preuve certaine. Non seulement, il aurait contre lui toute l’opinion publique, sans compter la Sorbonne, mais encore {{M.|Stangerson}} et {{Mlle|Stangerson}}. Celle-ci adore {{M.|Robert Darzac}}. Si peu qu’elle ait vu l’assassin, on ferait croire difficilement au public qu’elle n’eût point reconnu {{M.|Robert Darzac}}, si {{M.|Robert Darzac}} avait été l’agresseur. La « Chambre Jaune » était obscure sans doute, mais une petite veilleuse tout de<noinclude> <references/></noinclude> o6u6hgh3f1yksqlp1m284uucm97gbj4 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/349 104 4998942 16061853 2026-09-25T00:08:31Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{M.|Clément}} {{Nec|Eh}} 16061853 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>Où est-il écrit que le royaume des cieux est une hôtellerie où l’on est mieux ou moins bien accueilli, selon l’équipage avec lequel on arrive. Et, à ton tour, insolent pamphlétaire, prends-tu saint Pierre pour un commis d’octroi, pour un gardeur de pont qui ne laisse rien passer sans qu’on ait payé l’entrée ? — Pour cette fois, ô tentateur, répondis-je à l’objection, tu dis vrai. C’est une folie d’acheter à grands frais, pour des dépouilles qui nous sont chères, les honneurs d’un magnifique convoi, puisque ce supplément de dépense ne doit profiter qu’aux prêtres. Si j’étais fils inconsolable ou veuve éplorée, je me dirais : De l’argent que je donnerais au curé, il vaut mieux que je paie les fioles du pharmacien ou les habits de deuil du marchand d’étoffes. Si j’ai quelque chose de reste, je le distribuerai en aumônes. Avec mon argent, monsieur le curé achèterait peut être, comme le dit La Fontaine, une feuillette du meilleur vin des environs ; mais certes, un pauvre, rassasié et habillé de neuf, doit être auprès de Dieu un meilleur plaidoyer pour celui dont nous héritons, qu’un prêtre qui boit du vin rouge. Pour moi, que Dieu m’appelle à lui quand il voudra et me donne la fortune qu’il voudra, je veux être enterré par {{M.|Clément}}, qui est un homme selon mon goût, et par le sacristain que je trouve magnifique en surplis. J’engage mes amis à en faire autant. Si nous n’avons pu être économes pendant notre vie, soyons-le au moins après notre mort. C’est d’ailleurs une bonne économie que celle qui n’impose aucune privation. Mais, dis-moi, objection, puisque ces deux sortes de convois ne sont pas meilleures l’une que l’autre, pourquoi les prêtres ont-ils des convois de deux sortes ? — Tu es bien de Clamecy, me répondit un peu insolemment l’objection, toi qui me demandes cela ! {{Nec|Eh}} parbleu ! c’est parce que les uns sont un casuel plus productif que les autres. Un pharmacien a dans sa boutique des herbes cueillies autour de sa maison, dans son jardin, et qui guérissent ; il en a d’autres venues de pays lointains, et qui guérissent également. Il abandonne les pre-<noinclude> <references/></noinclude> r92t65gb73onilmuhdaxuadx74mm2o0 Intermèdes/Chansons et Légendes/Noël d’amour 0 4998943 16061862 2026-09-25T00:23:48Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061862 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="199" to="199" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] lq1gi6zcpvtvm0hh2kcghmdfmw0us5x Intermèdes/Chansons et Légendes/Les prés 0 4998944 16061863 2026-09-25T00:24:17Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061863 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="200" to="200" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] k73s4v0ssijf1a1u5v4xyfchkrsdl4x Intermèdes/Chansons et Légendes/Sur l’eau 0 4998945 16061864 2026-09-25T00:24:44Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061864 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="201" to="202" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] ivzpbhsq2md31d90fqpp61bho0o5qur Intermèdes/Chansons et Légendes/La Forêt 0 4998946 16061865 2026-09-25T00:25:01Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061865 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="203" to="203" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] ee2lxn43r1kkse76z8pc47tgbppv718 Intermèdes/Chansons et Légendes/Nocturne 0 4998947 16061866 2026-09-25T00:25:20Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061866 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="204" to="205" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] brkqp0bl8w4c9fu8mbvhqqfkjqeumcb Intermèdes/Chansons et Légendes/Finale d’automne 0 4998948 16061867 2026-09-25T00:25:58Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061867 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="206" to="207" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] npp325aa9mu3tiztlkl8jrij0kjfx55 Intermèdes/Chansons et Légendes/Le cavalier 0 4998949 16061869 2026-09-25T00:26:35Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061869 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="208" to="210" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 3m1uragjxp2no2943am61rwucn3gbe7 Intermèdes/Chansons et Légendes/Les jours passés 0 4998950 16061870 2026-09-25T00:27:05Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061870 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="211" to="212" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 4y6gw2groca2cfy9wdpgzuwww2v0hn7 Intermèdes/Chansons et Légendes/La fileuse 0 4998951 16061871 2026-09-25T00:27:32Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061871 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="213" to="215" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] myrzzgcpttl69m0fz9c18ol72kwfi3d Intermèdes/Chansons et Légendes/Tu sais 0 4998952 16061873 2026-09-25T00:28:28Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061873 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="216" to="216" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] jgmn6405c3l9lucobu6sd55v63oadgu Intermèdes/Chansons de l’amante/Romance 0 4998953 16061875 2026-09-25T00:29:44Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061875 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="217" to="217" onlysection="s2" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] fh7wr0d2f255qq48p7zowpta2xkr2m2 Intermèdes/Chansons de l’amante/Pour un bouquet 0 4998954 16061876 2026-09-25T00:29:58Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061876 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="218" to="218" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 8elgujjrjs78r0o5cm2n0qnkgi0viok Intermèdes/Balivernes 0 4998955 16061880 2026-09-25T00:33:06Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061880 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="237" to="243" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] ecpv1acwh35s8nck03tog8xtmasoqsd 16061881 16061880 2026-09-25T00:33:21Z Susuman77 51799 16061881 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="237" to="243" header=1 next="" /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] kl2bw15vfv8ils13tipjecya4qcwv49 Intermèdes/Chansons et Légendes 0 4998956 16061883 2026-09-25T00:35:22Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061883 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="197" to="197" header=1 /> <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="247" to="248" onlysection="Chansons" /> {{brn|2}} 4y8f1ocj837so3ubmw4q76crs80bll4 Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/350 104 4998957 16061884 2026-09-25T00:39:11Z Courvey 93945 /* Corrigée */ égoûts (ok) 16061884 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>mières au pauvre pour quelques pièces de monnaie ; au riche il réserve les secondes, et lui dit : « Vous, monsieur, qui êtes un homme comme il faut, voilà ce qui convient à votre noble organisation ; vous ne pouvez vous guérir qu’avec ce précieux spécifique. » Les prêtres font à peu près la même chose. Cela est reçu dans le commerce. Il y a plus : ces marchands de superbes convois vous induisent en tentation ; ils vous vendent sciemment des choses nuisibles. Ces cloches qui répandent bruyamment par la ville leurs lamentations, ces colonnes habillées de deuil, ces cierges qu’on fait brûler autour du cercueil, ces magnifiques draperies dont on revêt un peu de puanteur et de corruption ; la mort, cette vieille carcasse, qu’on {{Corr|attiffe|attife}}d’une manière coquette, dont on fait une femme comme il faut ; ces larmes d’or avec lesquelles le riche pleure son trépassé : tout cela, c’est la vanité des vanités, et tout cela est vanité ! C’est un orgueil d’autant plus répréhensible, que c’est en présence du néant le plus évident de l’homme qu’il étale ses pompes. En voulant fléchir Dieu, on l’irrite. C’est une pincée de cendres qui le brave, qui lui dit : « Tu n’as pu tout m’ôter ; je serai malgré toi un personnage important jusqu’au bord de ma fosse. » Les martyrs n’ont point eu de cercueil : ils n’ont eu d’autre sépulture que les gémonies des païens, que les colonnes où on les attachait en guise de flambeaux, pour éclairer de leur graisse les orgies nocturnes d’un tyran plein de sang et de falerne. Ces reliques que vous adorez, ce sont des membres torturés par le bourreau, traînés dans les rues, exhumés des égoûts, des lambeaux arrachés aux chiens ; et un bourgeois qui n’a jamais jeûné, qui n’a pas seulement fait maigre le vendredi, qui n’avait d’autre cilice qu’un bon gilet de flanelle, veut être enterré magnifiquement ! et il se trouve un curé qui se prête à cette folle idée ! Que prouvent donc toutes ces pompes funèbres ? Que le défunt était riche, que ses héritiers font une bonne succession. Eh bien ! mettez un sac d’argent sur son cer-<noinclude> <references/></noinclude> enkncx65ulol7z5nenqoo0qyxkwavp7 Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/219 104 4998958 16061885 2026-09-25T00:40:31Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061885 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{T4|LA SOURCE|{{rom-maj|III}}|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} {{Poem|{{em}}Autrefois, belle bachelette, {{em}}Que poursuivait maint amoureux Jalouse de mes attraits glorieux {{em|2}}Je fuyais au bois seulette {{em|2}}Dans l’eau des sources sauvages {{em}}J’aimais à mirer mon visage {{em|2}}Encadré de violettes {{em|5}}Au bois seulette. {{mpom|En source me voici changée Et je chante en rythmes légers Le chant joyeux des gouttelettes|1}} {{em|5}}Au bois seulette. {{mpom|Mais, parfois, je pleure dans l’eau Où plongent mes cheveux verts, si beaux, Mon âme languit, inquiète|1}} {{em|5}}Au bois seulette.}} {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> qccnlc83pqww3cyt1vpswn4hyr5p0ms Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/220 104 4998959 16061886 2026-09-25T00:42:54Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061886 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{T4|RONDE DE MAI|{{rom-maj|IV}}|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} {{Poem|Les gentilles fleurs de mai Ouvrent leurs yeux dans les prés C’est la saison rose et blonde {{em}}Tourne, tourne la ronde. Mois joli, mois parfumé, Qu’apportes-tu, mois de mai ? — Tapis d’herbe pour danser {{em}}Tourne, tourne la ronde. — Pour danser, beau mois de mai Il faut avoir le cœur gai {{mpom|L’heure douce fuit comme l’onde|-1}} {{em}}Tourne, tourne la ronde. L’amant que mon cœur aimait Pour une autre m’a quittée Me voilà seule à pleurer {{em}}Tourne, tourne la ronde.|ds}}<noinclude> <references/></noinclude> mrd2kyfv0py0bgfs0iavn7mzqt110ov Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/221 104 4998960 16061887 2026-09-25T00:43:53Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061887 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{Poem| {{mpom|— Un de perdu, deux de retrouvés. Il apporte le mois de mai|-1}} Des bouquets de mariées {{em}}Tourne, tourne la ronde.|sf}} {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> shxs0qpdn414l5ume4kqlo0zqwurp2b Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/222 104 4998961 16061891 2026-09-25T00:45:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061891 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{T4|OUVRE TA PORTE|{{rom-maj|V}}|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} {{Poem|Ouvre ta porte, la belle fille Qui dors encor dans une pose {{em|5}}Câline et lasse. Au beau jardin fleurit la rose Ouvre ta porte la belle fille {{em|4}}C’est avril qui passe. Ouvre ta porte la belle fille {{mpom|Dont le cœur tremble d’un émoi charmant|-1}} {{mpom|Celui qui te parut de si parfaite grâce|-3}} {{em|2}}Rêve de ta tendresse {{em|2}}Comme un tendre amant. Ouvre ta porte, la belle fille {{em|2}}C’est l’amour qui passe. {{em}}Un doux baiser, gentiment pris {{em}}Encore un autre plein de flamme|ds}}<noinclude> <references/></noinclude> qtevfken7y0fyouceo9lxrncpw784ub Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/223 104 4998962 16061893 2026-09-25T00:46:40Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061893 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{Poem| {{em|5}}Puis c’est fini. {{em}}En emportant toute son âme {{em|5}}Il est parti. Ouvre ta porte la belle fille {{em|4}}C’est la mort qui passe.|sf}} {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> f2zbm3st1jxglcha6kx8yhpkg8ej9sd Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/224 104 4998963 16061896 2026-09-25T00:48:38Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061896 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{T4|LA CHANSON DES QUATRE SAISONS|fs=120%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} {{Poem|Parmi les routes refleuries Les beaux papillons blancs essaiment, Du joyeux printemps de la vie C’est là le gracieux emblème. Bientôt voici venir l’instant Divin et doux — l’instant d’aimer. Saluons d’un cri triomphant Saluons la saison d’été. Les beaux fruits mûrs tombent à terre C’est le resplendissant automne, Un enfant, aux bras de sa mère, Dort sous la chanson qu’elle entonne, Hélas ! l’Hiver, pâle et morose, Couvrira fleurs, amours et fruits Mais, revienne la saison rose, Déjà nouvel amour sourit.}} {{Brn|2}}<noinclude> <references/></noinclude> npoozqm9t5zdkpwoqqxskejjce0ixo1 Intermèdes/Chansons de l’amante/La source 0 4998964 16061897 2026-09-25T00:49:22Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061897 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="219" to="219" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 4n5vjqrc482sgrkysb6m58z9bw7evns Page:Œuvres de C. Tillier - III.djvu/351 104 4998965 16061898 2026-09-25T00:49:30Z Courvey 93945 /* Corrigée */ {{Nec|cotés}} 16061898 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Courvey" /></noinclude>cueil, cela prouvera tout autant, et du moins la dignité de la religion ne sera pas compromise. Prêtres, représentants de Dieu sur la terre, que veulent dire ces distinctions que vous établissez entre la pourriture du riche et celle du pauvre. Quoi ! Dieu aussi adresse de petites cajoleries à la richesse ! il fait l’empressé avec elle, il lui fait la révérence au seuil de l’éternel séjour ! « Monsieur l’avoué, dit-il à celui-ci, veuillez passer ici, vous y avez une place réservée ; monsieur le banquier, dit-il à celui-là, n’allez pas de ce côté, c’est un faubourg du ciel, c’est le quartier des pauvres qui sont arrivés ici sous un vil linceul. » Si vous croyez, prêtres, devoir de la déférence aux riches, ôtez-leur votre tricorne, quand vous les rencontrerez ; cédez-leur le pas à l’entrée des salons ; reconduisez-les jusqu’au milieu de la rue, mais n’abaissez pas la croix devant eux, car sur cette croix est l’image de Dieu, car cette croix, c’est le symbole de l’égalité comme celui du salut ! c’est le gibet où Dieu est mort pour tous. Dieu ne distingue pas le riche du pauvre, l’or de la boue ; il ne distingue que l’homme juste du méchant. Vous, cirons vaniteux, qui vous croyez des atomes plus gros que nous autres, voyez en automne les feuilles se détacher tristement de leurs tiges, les flocons de neige descendre silencieusement vers la terre. Ainsi tombent les hommes, sans faire, en tombant, plus de bruit à l’oreille de Dieu, le bourgeois que le paysan. Ceux que Dieu a fait naître égaux, ceux qu’il voit égaux, qu’il traite en égaux, de quel droit les prêtres les divisent-ils en hommes à petit collège et à grand collège, à petit glas et à gros glas ! les petits, {{Nec|cotés}} pour une aumône secrète, les grands pour un dîner de confrères. Si la religion a des honneurs à décerner, que ne les réserve-t-elle pour ces chrétiens d’élite qui ont édifié les hommes par leurs vertus ? N’est-ce pas un scandale de voir le fripon qui a fait fortune mieux enterré que l’honnête homme resté pauvre ; celui qui va en enfer, escorté plus honorablement que celui qui va au ciel ? Jésus-Christ ne doit-il pas se dire : Si je<noinclude> <references/></noinclude> bsitnegvnjejjmttfpecnspc60am2oq Intermèdes/Chansons de l’amante/Ronde de mai 0 4998966 16061899 2026-09-25T00:49:41Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061899 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="220" to="221" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 0sjtrv75omju4na7wt2r2woek1yj8d9 Intermèdes/Chansons de l’amante/Ouvre ta porte 0 4998967 16061900 2026-09-25T00:50:10Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061900 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="222" to="223" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 0kovh29p545psrx6vn9j2b1jrwzrw2m Intermèdes/Chansons de l’amante/La Chanson des quatre saisons 0 4998968 16061901 2026-09-25T00:50:32Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061901 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="224" to="224" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 9rkd08ndwihf90ytrdrg9m9cq1jxyr9 Intermèdes/Chansons de l’amante 0 4998969 16061902 2026-09-25T00:51:55Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16061902 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="217" to="217" onlysection="s1" header=1 /> <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="248" to="248" onlysection="Amante" /> {{brn|2}} q3vjx6uwnf96ss7iqeh9lqgknj156j4 Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/228 104 4998970 16061904 2026-09-25T00:58:48Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061904 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Ah ! Lydie, c’est le mot le plus tendre, {{em|3}}C’est par sa souveraine magie {{em|4}}Que le ciel descend sur la terre {{em|3}}Et que les périssables humains {{em}}Peuvent un instant le tenir dans leurs mains {{em|14}}Unies. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em}}Mon ciel à moi, c’est la libre fantaisie, {{em|3}}C’est un cœur léger que nul lien ne lie. Ainsi, je puis, petite reine sans royaume, Si bon me semble, régner sur tous les cœurs des hommes. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|5}}Est-il plaisir plus charmant {{em|4}}Que celui des couples fidèles Errants au gré d’Eros sous les quinconces frêles Quand la campagne est rose de soleil couchant ? </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}Est-il plus merveilleux plaisir {{em|7}}Que rire et chanter Insoucieuse, ainsi qu’un oiseau sous la ramée ? {{em|3}}Être l’objet de tous les désirs {{em|7}}Et son cœur garder ? </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > L’oiseau connaît le temps où l’abri des ramées Devient un nid d’amour par Astarté béni. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > De mille soins, alors, l’oiselle importunée Prisonnière avec la marmaille reste au logis. </poem><noinclude> <references/></noinclude> j3tdngec5dukmlarg23f5om2oigm3mq Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/229 104 4998971 16061906 2026-09-25T01:05:29Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16061906 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Quand la saison a perdu sa parure {{em|4}}Et que les bois sont frissonnants, {{em|4}}Rien n’est changé pour les amants, {{em|3}}Rien à leurs yeux ne peut sembler morose Dans leurs cœurs, immortelles, éclosent des roses. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Quand aux violons babille le menuet {{em|3}}Danser en robe aux galants paniers {{em|3}}Où éclosent des roses brodées {{em|3}}Est-il plus aimable divertissement ? </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|6}}À deux l’existence est {{em|6}}Un rêve extasié {{em|2}}Et c’est d’un pas allègre, valeureux {{em|3}}Que l’on parcourt ses chemins mauvais {{em|13}}À deux. </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|riant.|uc}} <poem class="verse" > {{em|4}}Bien souvent en se querellant {{em|5}}Fi ! de l’amour ce méchant ! </poem> {{didascalie|(Elle s’asseoit sur le banc.)|d}} {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}L’amour est un voile enchanté {{em|4}}Sur les humaines peines jeté {{em|2}}Par lui, les nuits et les jours ont des ailes, {{em|2}}Toute vie est née de son étincelle. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Non, non, je ne me laisserai point prendre {{em|2}}À vos beaux discours, ô rusé galant. </poem><noinclude> <references/></noinclude> daczjpb3cocsds6vi7mmol4ht2nrte9 16062173 16061906 2026-09-25T10:11:51Z Susuman77 51799 16062173 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki /> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Quand la saison a perdu sa parure {{em|4}}Et que les bois sont frissonnants, {{em|4}}Rien n’est changé pour les amants, {{em|3}}Rien à leurs yeux ne peut sembler morose Dans leurs cœurs, immortelles, éclosent des roses. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Quand aux violons babille le menuet {{em|3}}Danser en robe aux galants paniers {{em|3}}Où éclosent des roses brodées {{em|3}}Est-il plus aimable divertissement ? </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|6}}À deux l’existence est {{em|6}}Un rêve extasié {{em|2}}Et c’est d’un pas allègre, valeureux {{em|3}}Que l’on parcourt ses chemins mauvais {{em|13}}À deux. </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|riant.|uc}} <poem class="verse" > {{em|4}}Bien souvent en se querellant {{em|5}}Fi ! de l’amour ce méchant ! </poem> {{didascalie|(Elle s’asseoit sur le banc.){{em|5}}|d}} {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}L’amour est un voile enchanté {{em|4}}Sur les humaines peines jeté {{em|2}}Par lui, les nuits et les jours ont des ailes, {{em|2}}Toute vie est née de son étincelle. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Non, non, je ne me laisserai point prendre {{em|2}}À vos beaux discours, ô rusé galant. </poem><noinclude> <references/></noinclude> 2olc2jfkkredd6ngij4ur5figr4jgck Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/872 104 4998972 16061933 2026-09-25T01:51:32Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16061933 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> •••Chioggia•••, v. d’Italie (Vénétie) ; 26, 667 h. •••Chiquitos•••, tribu sauvage de l’Améri- que du Sud. •••Chirac•••, premier médecin de Louis XV, m. en 1732. •••Chiraz•••, v. de Perse ; 30, 000 h. •••Chiron•••, fameux centaure à qui fut confiée l’éducation d’Achille. V. Achille. •••Chiverny••• (le comte de), garde des sceaux sous Henri III et Henri IV. •••Chloris••• (clo-rice), nymphe, épouse de Zéphire. Elle était la déesse des fleurs, et son nom est devenu un pseudonyme poétique. •••Chmielnicki•••, célèbre hetman des Co- saques de l’Ukraine, signa en 1654 un traité par lequel il reconnaissait la souveraineté de la Russie. •••Choc de cavalerie•••, tableau de Ph. Wouverman, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Dresde {{Dclf-}} du Bourguignon, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Bruxelles. Les tableaux de Wouverman sont peints avec une exquise finesse et une grande vérité de détails ; ceux du Bourgui- gnon, moins délicats d’exécution, ont plus de mouvement. •••Choczim•••, v. de Russie, célèbre par la victoire que J. Sobiesky y remporta sur les Turcs en 1673 ; 13, 000 h. •••Chodorlahomor•••, roi des Élamites, fut vaincu par Abraham. •••Choiseul••• (César, duc de), maréchal de France sous Louis XIII et Louis XIV (1598-1675). •••Choiseul••• (duc de), ministre sous Louis XV (1719-1785). •••Choisy••• (l’abbé de), écrivain fr., auteur d’une ''Histoire de l’Église'' (1644-1724). •••Choisy-le-Roi•••, bourg et comm. de France (Seine), arr. de Sceaux ; 5, 172 h. Ruines d’un château célèbre bâti par Mansard et habité par {{Mlle|de}} Montpensier. •••Cholet•••, ch.-l. d’arr. (Maine-et-Loire) ; 13, 552 h. L’arr. a 7 cant., 80 comm., 125, 774 h. Cette ville fut le théâtre de luttes sanglantes pendant les guerres de la Vendée. •••Chomel•••, célèbre médecin fr. (1788-1859). •••Chomérac•••, ch.-1. de c. (Ardèche), arr. de Privas ; 2, 217 h. •••Chompré•••, auteur d’un ''Dictionnaire de la Fable'' (1698-1760). •••Chopin•••, célèbre pianiste d’origine polonaise, introduisit en France les ''mazurkas'' ; m. à Paris en 1849. •••Chorges•••, ch.-1. de c. (Hautes-Alpes), arr. d’Embrun ; 1, 707 h. •••Choron•••, musicien fr. (1772-1834). •••Chosroès••• (koss-ro-èss), de la dynastie des Arsacides, roi d’Arménie de 213 à 258. •••Chosroès {{Ier}}••• (le Grand), de la race des Sassanides, roi de Perse de 531 à 579. •••Chosroès II•••, roi de Perse de 590 à 628. •••Chou-King••• (c’est-à-dire le ''Livre par excellence''), ouvrage de Confucius ; traité de morale et de politique en exemples, réglant les relations civiles ({{-s|vi}}). •••Choumla•••, ville de Turquie ; 30, 000 h. •••Christ••• (ordre du), ordre militaire et religieux portugais, fondé en 1318 par le roi {{nobr|Denis {{Ier}}}}. •••Christ à la colonne••• (le), tableau de Zurbaran, musée de Berlin. •••Christ au jardin des Oliviers••• (le), ou le ''Christ aux Oliviers'', ou le ''Christ au jardin des Olives'', tableau de Raphaël, coll. Fuller Maitland (Angleterre) {{Dclf-}} de Mantegna, coll. de Baring (Londres) {{Dclf-}} du Titien, au musée royal de Madrid — du Guide, au Louvre — de Murillo, au Louvre {{Dclf-}} d’Eugène Delacroix, église Saint-Paul, à Paris {{Dclf-}} de M. Jalabert, au Luxembourg {{Dclf-}} de P. Delaroche (1854). •••Christ et les enfants••• (le), tableau d’Ary Scheffer, coll. de M. F. Deles- sert (Paris). •••Christ guérissant les malades••• (le), célèbre eau-forte de Rembrandt, connue sous le nom de la ''Pièce aux cent florins'' {{Dclf-}} tableau de Schrandolph, pinacothèque de Munich {{Dclf-}} de B. West, à la National Gallery. Ce dernier ouvrage ne mérite pas la réputation que lui ont faite les Anglais. •••Christ marchant sur les eaux••• (le), tableau de M. Jalabert (Exp. de 1863 et de 1867), coll. de l’impératrice Eugénie {{Dclf-}} de M. Brion (Exp. de 1864 et de 1867). •••Christ en croix••• (le), célèbre tableau de Rubens, admirable pour l’expression et pour la couleur ; musée d’Anvers {{Dclf-}} composition du style le plus élevé et du sentiment le plus pathétique, par Van Dyck ; cathéd. de Malines {{Dclf-}} tableaux du même, musée d’Anvers et galerie de Vienne {{Dclf-}} chef-d’œuvre de Velazquez, musée royal de Madrid {{Dclf-}} marbre de Michel Anguier, église Saint-Roch (Paris) {{Dclf-}} bronze de M. Préault, église des Ternes (Paris). •••Christ mort••• (le), tableau de Van Dyck, au Louvre {{Dclf-}} de Philippe de Champaigne, au Louvre {{Dclf-}} de Daniel Crespi, musée royal de Madrid. V. Pieta. •••Christ prédisant la ruine de Jérusalem••• (le), tableau de C.-J. Begas,<noinclude> <references/></noinclude> k6pgpk15ej6johfvs2q91qg7e7lkqrt 16061934 16061933 2026-09-25T01:51:59Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16061934 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''Chioggia''', v. d’Italie (Vénétie) ; {{nobr|26,667 h.}} '''Chiquitos''', tribu sauvage de l’Amérique du Sud. '''Chirac''', premier médecin de {{nobr|Louis XV}}, m. en 1732. '''Chiraz''', v. de Perse ; {{nobr|30,000 h.}} '''Chiron''', fameux centaure à qui fut confiée l’éducation d’Achille. V. Achille. '''Chiverny''' (''le comte de''), garde des sceaux sous {{nobr|Henri III}} et {{nobr|Henri IV}}. '''Chloris''' (''clo-rice''), nymphe, épouse de Zéphire. Elle était la déesse des fleurs, et son nom est devenu un pseudonyme poétique. '''Chmielnicki''', célèbre hetman des Cosaques de l’Ukraine, signa en 1654 un traité par lequel il reconnaissait la souveraineté de la Russie. '''Choc de cavalerie''', tableau de Ph. Wouverman, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Dresde {{Dclf-}} du Bourguignon, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Bruxelles. Les tableaux de Wouverman sont peints avec une exquise finesse et une grande vérité de détails ; ceux du Bourguignon, moins délicats d’exécution, ont plus de mouvement. '''Choczim''', v. de Russie, célèbre par la victoire que J. Sobiesky y remporta sur les Turcs en 1673 ; {{nobr|13,000 h.}} '''Chodorlahomor''', roi des Élamites, fut vaincu par Abraham. '''Choiseul''' (''César, duc de''), maréchal de France sous {{nobr|Louis XIII}} et {{nobr|Louis XIV}} (1598-1675). '''Choiseul''' (''duc de''), ministre sous {{nobr|Louis XV}} (1719-1785). '''Choisy''' (''l’abbé de''), écrivain fr., auteur d’une ''Histoire de l’Église'' (1644-1724). '''Choisy-le-Roi''', bourg et comm. de France (Seine), arr. de Sceaux ; {{nobr|5,172 h.}} Ruines d’un château célèbre bâti par Mansard et habité par {{Mlle|de}} Montpensier. '''Cholet''', ch.-l. d’arr. (Maine-et-Loire) ; {{nobr|13,552 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|80 comm.}}, {{nobr|125,774 h.}} Cette ville fut le théâtre de luttes sanglantes pendant les guerres de la Vendée. '''Chomel''', célèbre médecin fr. (1788-1859). '''Chomérac''', ch.-l. de c. (Ardèche), arr. de Privas ; {{nobr|2,217 h.}} '''Chompré''', auteur d’un ''Dictionnaire de la Fable'' (1698-1760). '''Chopin''', célèbre pianiste d’origine polonaise, introduisit en France les ''mazurkas'' ; m. à Paris en 1849. '''Chorges''', ch.-l. de c. (Hautes-Alpes), arr. d’Embrun ; {{nobr|1,707 h.}} '''Choron''', musicien fr. (1772-1834). '''Chosroès''' (''koss-ro-èss''), de la dynastie des Arsacides, roi d’Arménie de 213 à 258. '''Chosroès {{Ier}}''' (''le Grand''), de la race des Sassanides, roi de Perse de 531 à 579. '''Chosroès II''', roi de Perse de 590 à 628. '''Chou-King''' (''c’est-à-dire le ''Livre par excellence''''), ouvrage de Confucius ; traité de morale et de politique en exemples, réglant les relations civiles ({{-s|vi}}). '''Choumla''', ville de Turquie ; {{nobr|30,000 h.}} '''Christ''' (''ordre du''), ordre militaire et religieux portugais, fondé en 1318 par le roi {{nobr|Denis {{Ier}}}}. '''Christ à la colonne''' (''le''), tableau de Zurbaran, musée de Berlin. '''Christ au jardin des Oliviers''' (''le''), ou le ''Christ aux Oliviers'', ou le ''Christ au jardin des Olives'', tableau de Raphaël, coll. Fuller Maitland (Angleterre) {{Dclf-}} de Mantegna, coll. de Baring (Londres) {{Dclf-}} du Titien, au musée royal de Madrid — du Guide, au Louvre — de Murillo, au Louvre {{Dclf-}} d’Eugène Delacroix, église Saint-Paul, à Paris {{Dclf-}} de {{nobr|M. Jalabert}}, au Luxembourg {{Dclf-}} de P. Delaroche (1854). '''Christ et les enfants''' (''le''), tableau d’Ary Scheffer, coll. de {{nobr|M. F}}. Delessert (Paris). '''Christ guérissant les malades''' (''le''), célèbre eau-forte de Rembrandt, connue sous le nom de la ''Pièce aux cent florins'' {{Dclf-}} tableau de Schrandolph, pinacothèque de Munich {{Dclf-}} de B. West, à la National Gallery. Ce dernier ouvrage ne mérite pas la réputation que lui ont faite les Anglais. '''Christ marchant sur les eaux''' (''le''), tableau de {{nobr|M. Jalabert}} (Exp. de 1863 et de 1867), coll. de l’impératrice Eugénie {{Dclf-}} de {{nobr|M. Brion}} (Exp. de 1864 et de 1867). '''Christ en croix''' (''le''), célèbre tableau de Rubens, admirable pour l’expression et pour la couleur ; musée d’Anvers {{Dclf-}} composition du style le plus élevé et du sentiment le plus pathétique, par Van Dyck ; cathéd. de Malines {{Dclf-}} tableaux du même, musée d’Anvers et galerie de Vienne {{Dclf-}} chef-d’œuvre de Velazquez, musée royal de Madrid {{Dclf-}} marbre de Michel Anguier, église Saint-Roch (Paris) {{Dclf-}} bronze de {{nobr|M. Préault}}, église des Ternes (Paris). '''Christ mort''' (''le''), tableau de Van Dyck, au Louvre {{Dclf-}} de Philippe de Champaigne, au Louvre {{Dclf-}} de Daniel Crespi, musée royal de Madrid. V. Pieta. '''Christ prédisant la ruine de Jérusalem''' (''le''), tableau de C.-J. Begas,<noinclude> <references/></noinclude> nvb83lro5gi2s4tywm09vvfx5ix6w49 16061935 16061934 2026-09-25T01:54:51Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16061935 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''Chioggia''', v. d’Italie (Vénétie) ; {{nobr|26,667 h.}} '''Chiquitos''', tribu sauvage de l’Amérique du Sud. '''Chirac''', premier médecin de {{nobr|Louis XV}}, m. en 1732. '''Chiraz''', v. de Perse ; {{nobr|30,000 h.}} '''Chiron''', fameux centaure à qui fut confiée l’éducation d’Achille. V. ''Achille''. '''Chiverny''' (''le comte de''), garde des sceaux sous {{nobr|Henri III}} et {{nobr|Henri IV}}. '''Chloris''' (''clo-rice''), nymphe, épouse de Zéphire. Elle était la déesse des fleurs, et son nom est devenu un pseudonyme poétique. '''Chmielnicki''', célèbre hetman des Cosaques de l’Ukraine, signa en 1654 un traité par lequel il reconnaissait la souveraineté de la Russie. '''Choc de cavalerie''', tableau de Ph. Wouverman, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Dresde {{Dclf-}} du Bourguignon, au Louvre {{Dclf-}} du même, au musée de Bruxelles. Les tableaux de Wouverman sont peints avec une exquise finesse et une grande vérité de détails ; ceux du Bourguignon, moins délicats d’exécution, ont plus de mouvement. '''Choczim''', v. de Russie, célèbre par la victoire que J. Sobiesky y remporta sur les Turcs en 1673 ; {{nobr|13,000 h.}} '''Chodorlahomor''', roi des Élamites, fut vaincu par Abraham. '''Choiseul''' (''César, duc de''), maréchal de France sous {{nobr|Louis XIII}} et {{nobr|Louis XIV}} (1598-1675). '''Choiseul''' (''duc de''), ministre sous {{nobr|Louis XV}} (1719-1785). '''Choisy''' (''l’abbé de''), écrivain fr., auteur d’une ''Histoire de l’Église'' (1644-1724). '''Choisy-le-Roi''', bourg et comm. de France (Seine), arr. de Sceaux ; {{nobr|5,172 h.}} Ruines d’un château célèbre bâti par Mansard et habité par {{Mlle|de}} Montpensier. '''Cholet''', ch.-l. d’arr. (Maine-et-Loire) ; {{nobr|13,552 h.}} L’arr. a {{nobr|7 cant.}}, {{nobr|80 comm.}}, {{nobr|125,774 h.}} Cette ville fut le théâtre de luttes sanglantes pendant les guerres de la Vendée. '''Chomel''', célèbre médecin fr. (1788-1859). '''Chomérac''', ch.-l. de c. (Ardèche), arr. de Privas ; {{nobr|2,217 h.}} '''Chompré''', auteur d’un ''Dictionnaire de la Fable'' (1698-1760). '''Chopin''', célèbre pianiste d’origine polonaise, introduisit en France les ''mazurkas'' ; m. à Paris en 1849. '''Chorges''', ch.-l. de c. (Hautes-Alpes), arr. d’Embrun ; {{nobr|1,707 h.}} '''Choron''', musicien fr. (1772-1834). '''Chosroès''' (''koss-ro-èss''), de la dynastie des Arsacides, roi d’Arménie de 213 à 258. '''Chosroès {{Ier}}''' (''le Grand''), de la race des Sassanides, roi de Perse de 531 à 579. '''Chosroès II''', roi de Perse de 590 à 628. '''Chou-King''' (c’est-à-dire le ''Livre par excellence''), ouvrage de Confucius ; traité de morale et de politique en exemples, réglant les relations civiles ({{-s|vi}}). '''Choumla''', ville de Turquie ; {{nobr|30,000 h.}} '''Christ''' (''ordre du''), ordre militaire et religieux portugais, fondé en 1318 par le roi {{nobr|Denis {{Ier}}}}. '''Christ à la colonne''' (''le''), tableau de Zurbaran, musée de Berlin. '''Christ au jardin des Oliviers''' (''le''), ou le ''Christ aux Oliviers'', ou le ''Christ au jardin des Olives'', tableau de Raphaël, coll. Fuller Maitland (Angleterre) {{Dclf-}} de Mantegna, coll. de Baring (Londres) {{Dclf-}} du Titien, au musée royal de Madrid — du Guide, au Louvre — de Murillo, au Louvre {{Dclf-}} d’Eugène Delacroix, église Saint-Paul, à Paris {{Dclf-}} de {{nobr|M. Jalabert}}, au Luxembourg {{Dclf-}} de P. Delaroche (1854). '''Christ et les enfants''' (''le''), tableau d’Ary Scheffer, coll. de {{nobr|M. F}}. Delessert (Paris). '''Christ guérissant les malades''' (''le''), célèbre eau-forte de Rembrandt, connue sous le nom de la ''Pièce aux cent florins'' {{Dclf-}} tableau de Schrandolph, pinacothèque de Munich {{Dclf-}} de B. West, à la National Gallery. Ce dernier ouvrage ne mérite pas la réputation que lui ont faite les Anglais. '''Christ marchant sur les eaux''' (''le''), tableau de {{nobr|M. Jalabert}} (Exp. de 1863 et de 1867), coll. de l’impératrice Eugénie {{Dclf-}} de {{nobr|M. Brion}} (Exp. de 1864 et de 1867). '''Christ en croix''' (''le''), célèbre tableau de Rubens, admirable pour l’expression et pour la couleur ; musée d’Anvers {{Dclf-}} composition du style le plus élevé et du sentiment le plus pathétique, par Van Dyck ; cathéd. de Malines {{Dclf-}} tableaux du même, musée d’Anvers et galerie de Vienne {{Dclf-}} chef-d’œuvre de Velazquez, musée royal de Madrid {{Dclf-}} marbre de Michel Anguier, église Saint-Roch (Paris) {{Dclf-}} bronze de {{nobr|M. Préault}}, église des Ternes (Paris). '''Christ mort''' (''le''), tableau de Van Dyck, au Louvre {{Dclf-}} de Philippe de Champaigne, au Louvre {{Dclf-}} de Daniel Crespi, musée royal de Madrid. V. ''Pieta''. '''Christ prédisant la ruine de Jérusalem''' (''le''), tableau de C.-J. Begas,<noinclude> <references/></noinclude> f95kpfwmvfq28yozms1gfd3tsp8995f Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/36 104 4998973 16061938 2026-09-25T05:00:55Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061938 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|28}}</noinclude><nowiki /> {{a| ''Plorare.'' — Ind. prés. : plouro, plourė, plourė, ploren, ploras, plouron'' ; imparf. : ''plorâo, plorâvv, plorâvė, plori, ploriks, plorâvon.'' ''Manducare.'' — Ind. prés. : ''minzo, minzė, minzė, minzen, minjyès, minzon'' ; imparf. : ''mainjièvo, …ièvė, …ièvė, minzing, minzinks, minjièvon'' ; participe passé : ''minjyâ.'' ''Judicare.'' — Ind. prés. : ''yo zûzo, …, no zozen, vo zojyès'' ; part. passé : ''zėjyâ.'' ''Se collocare.'' — Ind. prés. : ''yo mé kûso, tu té kûsė, é sé kûsė, no no kûsen, vo vo kuxyès, é xé kûson'' ; passé ind. : ''yo mé xé hûxyâ.'' ''Volere.'' — Ind. prés. : ''yo voè, tu û, é û, no volen, vo volis, é ûlon'' ; imparf. : ''volei, volek, volé, volin, voliks, volan'' ; part. passé : ''voluk.'' ''Vendere.'' — Ind. prés. : ''vendo, ven, ven, venden, vendiks, vendon'' ; imparf. : ''vendayo'' ; part. passé : ''venduk'' (''xti tsôja a ita venduk sẽ frã'' <nowiki>=</nowiki> cette chose a été vendue cinq francs). ''Prehendere.'' — Ind. prés. : ''prenjo, pren, pren, prenjen, prendė, prenjon'' ; imparf. : ''prenjayo'' ; part. passé : ''?,'' fém. ''preixa.'' ''Respondere.'' — Ind. prés. : ''rèfondo, rèfon, rèfon, rèfonden, rèfondė, rèfondon'' ; imparf. : ''rèfondayo'' ; part. passé : ''rèfonduk'' ; impér. : ''rèfondė mé'' <nowiki>=</nowiki> répondez-moi. ''Defendere.'' — Ind. prés. : ''dèfendo, dèfen, dèfen, dèfenden, dèfendė, dèfendon'' ; imparf. : ''dèfendayo'' ; part. passé : ''dèfenduk.'' ''Bibere.'' — Ind. prés. : ''beivo, beik, bei, bèven, beidė, beivon'' ; imparf. : ''bèvayo'' ; part. passé : ''byuk,'' fém. ''byûxa.'' ''Sortire.'' — Ind. prés. : ''xurto, xurtė, xurtė, xurtėxen, xurtis, xurten'' ; imparf. : ''xurtîvo'' ; participe passé : ''xurtek.'' ''Partire.'' — Ind. prés. : ''parto, partė, partė, partėxen, partis, parten'' ; imparf. : ''partîvo'' ; part. passé : ''partèk.'' ''Habere.'' — Ind. près. : ''é, a, a, en, ei, an'' ; imparf. : ''avei, avek, avei, n’aven, v’aviks, i avan'' ; passé indéf. : ''j’é juk.'' ''Essere.'' — Ind. prés. : ''xé, t’é, i èsė, no xen, vo étė, é xon'' ; imparf. : ''îro, îrė, îrė, îri, îriksė, îran'' ; part. passé : ''ita'' ; cond. : ''xari.'' |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> 9pcxvjff5q93pwbb0al8bwhrj9wfdu1 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/37 104 4998974 16061942 2026-09-25T05:11:20Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061942 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||29}}</noinclude><nowiki/> {{c|hèremence|sc|m=1em}} {{a| ''Cantare.'' — Ind. prés. : ''yo tsanto, to tsanté, é tsanté, no tsantẽ, vo tsantâ, é tsantõ'' ; imparf. : ''tsantâvo'' ; part. passé : ''tsantâ, tsantayė.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''trouvo, …, no troẽ, vo troâ.'' ''Adjutare.'' — Ind. prés. : ''eizo, eizé, eizé, eizẽ, eijyé, eizõ'' ; imparf. : ''eijièvõ.'' ''Habere.'' — Ind. prés. : ''y’é, t’a, l’a, n’ẽ, v’ei, l’õ.'' |2|-2}} {{c|nendaz|sc|m=1em}} {{a| ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''trüo, tu trüė, i trüé, no troẽ, wo troâ, i trüõ'' ; imparf. : ''troâo'' ; part. passé : ''troâ.'' ''Adripare.'' — Ind. prés. : ''arüo, arüé, arüé, no aroẽ, wo aroa, i arüõ'' ; imparf. : ''aroao'' ; part. passé : ''aroâ,'' fém. ''aroayė.'' ''Conflare.'' — Ind. prés. : ''gõhlo, gõhlé, gõhlé, gõhlẽ, gõhla, gõhlõ.'' ''Adjutare'' (''eidjyé''). — Ind. prés. : ''eidzo, eidzé, eidzé, no eidzẽ, vo eidjyé, eidzõ'' ; imparf. : ''eidjyèvo'' ; part. passé : ''eidjyâ.'' ''Cuminitiare.'' — Ind. prés. : ''komẽso, komẽsé, komẽsé, komẽsẽ, komẽhyé, komẽsõ.'' ''Se molliare'' (''moyé''). — Ind. prés. : ''mé molo, tü tė molė, i xè molė, no no molẽ, vo vo moyé, i xé molõ'' ; imparf. : ''mé moyéo.'' ''Trabaculare'' (''trayé''). — Ind. prés. : ''traalo, …, wo trayé'' ; imparf. : ''trayėo'' ; part. passé : ''trayâ.'' ''Cambiare'' (''tsãdjyé''). — Ind. prés. : ''tsãdzo, tsãdzé, …, wo tsãdjyé, i tsãdzõ.'' ''Manducare'' (''mendjyé''). — Ind. prés. : ''mendzo, …, vo mendjyé'' ; imparf. : ''mendjyèo'' ; part. passé : ''mendjyâ.'' ''Vadere.'' — Ind. prés. : ''wajo, tu wa, i wa, no wajẽ, wo â, i wã'' ; imparf. : ''âo, tü wajè, i wajè, no wajėsyẽ, wo wajėxyé, i wazã'' ; fut. : ''wari, tü wari, i wari, no warẽ, w’iré, i warã'' ; cond. : ''waré'' ; part. passé : ''aâ'' (passé indéf. : ''xi aâ, t’é aâ, ét aâ, no xẽ aâ, w’it aâ, i xõ aâ''). ''Bibere.'' — Ind. prés. : ''bèyo, bei, bei, béẽ, beirė, bèyõ'' ; imparf. : ''bèo, bèi, bèi, bèsyẽ, vo bèrėsyé, i bèõ'' ; part. passé : ''byü,'' fém. ''byüva.'' |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> nsnidqfon9gqcltwsfhshmulu320ryf Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/680 104 4998975 16061943 2026-09-25T05:14:07Z JLTB34 21327 /* Corrigée */ 16061943 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude>pas demander la santé, parce que je ne veux que la volonté de Dieu. » Mais le soir, la Révérende Mère Supérieure visitant la malade, celle-ci lui raconta l’offre de la Mère française : « Oui, dit la Supérieure, vous devez faire la neuvaine et demander la santé, car vous savez que la communauté a besoin de sujets. » En vraie fille d’obéissance, la sœur, voyant là l’ordre du ciel, commença dès le lendemain, dimanche 12 juin, une neuvaine très fervente ayant la conviction intime qu’elle allait guérir. Elle plaça sur son estomac une relique de « Térésita », rendit tous les médicaments à l’infirmière, disant : « À présent, j’attends Térésita, c’est elle qui doit me guérir. » Les premiers jours de la neuvaine furent pénibles, surtout de nuit où la malade ne pouvait trouver aucun repos (depuis longtemps d’ailleurs). De jour, elle travaillait tant qu’elle pouvait à son emploi de cordonnière, trop même, et comme une des sœurs qui faisait la neuvaine avec elle l’en reprenait, disant qu’elle gâterait l’œuvre de {{Sr}} Thérèse : « Laissez-moi, répondit la vaillante sœur, quand Térésita verra que je n’en puis plus, elle viendra, je l’attends, je l’attends ! » Sa grande foi fut récompensée. Le soir du 18, elle se coucha comme à l’ordinaire, ne pouvant trouver de position reposante dans son lit. Un peu avant minuit, elle s’assoupit ; alors il lui sembla qu’elle sentait près d’elle une personne qui voulait la guérir. Comprenant que c’était Térésita, la malade lui dit : « Non, non, je ne veux pas guérir, si ce n’est pour la plus grande gloire de Dieu. » Mais {{Sr}} Thérèse, sans faire cas de ces paroles, ou plutôt accomplissant la volonté divine, soulevait les couvertures et passait doucement sa main sur l’estomac de la sœur. « Alors, dit celle-ci, je sentis comme une rosée céleste qui tombait goutte à goutte dans tout mon intérieur et le rafraîchissait d’une manière qui ne se peut dire. Le bien-être surnaturel que j’éprouvais m’éveilla et je me dis à moi-même : « Mon Dieu serait-ce vrai ? suis-je guérie ?… » Elle se leva, fit plusieurs mouvements qu’avant cette guérison miraculeuse elle ne pouvait absolument se permettre sans beaucoup souffrir ; plus rien… aucune douleur ! elle se sentait bien, très bien. Au même instant, minuit sonna : « Oui, pensa la malade, c’est vrai, Thérèse de l’Enfant-Jésus est descendue à l’heure de la naissance de l’Enfant-Dieu », et, profondément émue, elle pleura. Puis, elle récita le ''Te Deum'' et la prière à la sainte Trinité, si en honneur en Espagne, et passa le reste de la nuit en actions de grâces. À 4 heures, elle se leva comme la communauté et courut chez la Mère Supérieure : « Ma Mère, je suis guérie ; Térésita est venue ! » La prudente Prieure demanda à la miraculée une épreuve de quinze jours avant de rien publier de ce fait merveilleux. Pendant cette quinzaine, {{Sr}} Marie a repris toute la vie commune : lever, nourriture, travail. Elle a mangé exprès les choses les plus indigestes et dont elle était privée depuis des années, elle a bu du vin… et tout a été trouvé excellent, rien ne lui a fait mal. Les premiers jours il lui restait une grande faiblesse, dans les jambes surtout, mais peu à peu les forces sont revenues avec l’alimentation. Aujourd’hui, sa santé est excellente et elle semble rajeunie. Son visage, très souvent enflammé autrefois par l’ardeur intérieure qui lui dévorait l’estomac, a repris une teinte naturelle. Enfin, tout prouve que Thérèse est « descendue» et que, voyant du bien<noinclude> <references/></noinclude> jrnt1r2v08476uwa4b568478rebf9p5 Page:Histoire d’une âme (édition de 1912).pdf/681 104 4998976 16061944 2026-09-25T05:18:11Z JLTB34 21327 /* Page non corrigée */ Page créée avec « à faire sur ce petit coin de terre, elle a laissé tomber du ciel un pétale de rose ou plutôt une rosée bienfaisante qui a rendu la santé à sa privilégiée. Nous l’appelons ainsi, puisque voilà deux fois qu’elle reçoit de {{Sr}} Thérèse des preuves de son affection. {{FAD|{{T|{{Sr}} X.|90}}}} {{séparateur|5|m=2em}} {{interligne|2em}} '''91.''' {{interligne|1em}} {{g|Couvent de la Providence, X., 14 juillet 1910.|4|fs=90%}} {{interligne}} Ma s... » 16061944 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="JLTB34" /></noinclude>à faire sur ce petit coin de terre, elle a laissé tomber du ciel un pétale de rose ou plutôt une rosée bienfaisante qui a rendu la santé à sa privilégiée. Nous l’appelons ainsi, puisque voilà deux fois qu’elle reçoit de {{Sr}} Thérèse des preuves de son affection. {{FAD|{{T|{{Sr}} X.|90}}}} {{séparateur|5|m=2em}} {{interligne|2em}} '''91.''' {{interligne|1em}} {{g|Couvent de la Providence, X., 14 juillet 1910.|4|fs=90%}} {{interligne}} Ma sœur et son mari étaient un sujet de mauvais exemple pour leur nombreuse famille de sept enfants. Aucun moyen n’avait été épargné pour les rappeler à leurs devoirs. Ne sachant plus à quel saint me recommander, j’abandonnai à la bonne Providence le soin d’intérêts si chers et si sacrés. Cependant, sur les instances réitérées d’une de nos sœurs, je me décidai, quoique avec un peu d’hésitation, à prier Sr Thérèse, et je demandai à la chère petite sainte qu’elle me fit savoir par un signe manifeste, le 2 janvier, qu’elle s’occupait de ma requête. Ce jour même, au matin, sans que rien pût le faire pressentir, sans que j’aie fait aucune démarche nouvelle, ma sœur et mon beau-frère venaient me témoigner leurs regrets et me faire des promesses pour l’avenir. Toute saisie de ce résultat inespéré, je le fus bien davantage au récit qu’ils me firent. Ne pensant nullement la veille à faire ce voyage, ils s’étaient sentis comme poussés par une force surnaturelle et s’étaient décidés, presque malgré eux, à venir vers moi. Vous pensez, ma Révérende Mère, que non seulement j’étais ébranlée, mais convaincue de la puissance de {{Sr}} Thérèse au ciel Après avoir fait connaître la petite sainte à ces pauvres égarés et glissé son image dans leur foyer, je lui demandai instamment d’achever son œuvre en ramenant aux pratiques de la vie chrétienne cette famille d’infidèles baptisés. Elle n’a pas fait les choses à demi. J’ai eu dernièrement le bonheur de voir mon beau-frère et ma sœur s’approcher du tribunal sacré et de la Table sainte avec une foi et une simplicité vraiment édifiantes. {{FAD|{{T|{{Sr}} B.|90}}}} {{séparateur|5|m=2em}} {{interligne|2em}} '''92.''' {{interligne|1em}} {{g|Trouville-sur-Mer (Calvados), 16 juillet 1910.|4|fs=90%}} {{interligne}} Je soussignée, {{Mme}} M., demeurant à Trouvillle-sur-Mer, certifie l’exactitude absolue des faits ci-dessous relatés et en autorise la publication pour la plus grande gloire de Dieu et de {{Sr}} Thérèse de l’Enfant-Jésus. Ma fille aînée, Thérèse, née le 6 octobre 1898, se trouva prise, 14 jours avant la première Communion de l’année dernière, fixée au 6 juin, d’une entérite aiguë telle qu’elle ne pouvait plus rien prendre que de l’eau bouillie. Un remède donné imprudemment à dose trop forte l’avait affaiblie à ce point que, trois jours avant la première Communion, le jeudi dans l’après-midi, quand elle voulut se lever pour essayer ses habits de première communiante, elle s’évanouit et dut aussitôt se remettre au lit. Le docteur, qui la voyait tous les jours, déclara qu’il<noinclude> <references/></noinclude> dnkxjbxr4fbm1pe14s4ledvilpbc8vv Page:Ivoi - Match de milliardaire.djvu/215 104 4998977 16061945 2026-09-25T05:22:56Z JLTB34 21327 /* Corrigée */ 16061945 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="JLTB34" /></noinclude><nowiki /> — Ah ! s’écrie la brave créature, si l’on pouvait ainsi attendre le jour ! — Vous pensez qu’après l’aube ?… — Ils se retireraient dans leurs repaires, quitte à revenir la nuit prochaine. — Ce qui nous serait indifférent, attendu qu’à ce moment, nous aurions atteint Valona. — Silence ! — Pourquoi ? D’un geste de la main Arriba désigne la sente. Les ''big joy lights'', allumettes-bougies fabriquées à Chicago, sont de belle dimension, cela est connu de par le monde entier, du moins si l’on en croit les prospectus du fabricant. Cependant, celles que lança tout à l’heure Arriba apparaissent presque consumées. Leur flamme baisse, vacille, elle va s’éteindre. Les féroces dogues albanais suivent d’un œil curieux les progrès de l’extinction. Ils semblent se dire entre eux : — Cet obstacle disparu, rien de plus simple que d’escalader le plateau. Ainsi Grace explique leurs attitudes. La jeune fille frissonne de peur, et en même temps elle doute que des chiens puissent devenir des mangeurs d’hommes. Il est certain que le cerveau des civilisés se refuse à l’hypothèse. Et tandis qu’elle agite le problème posé devant son esprit en désarroi, Arriba enflamme une à une les allumettes, empêchant l’assaut des chiens, les maintenant en place par ce fragile obstacle. Combien de temps s’écoule ainsi ? Qui le pourrait dire ! Pour tous, les minutes qui tombent au sablier du temps représentent des siècles d’angoisse. Une à une, les ''big joy lights'', frottées sur l’allumoir, passent de la boîte sur le chemin. Les chiens s’accoutument à leur clarté vacillante. L’un d’eux même est venu flairer la dernière projetée par l’Albanaise. Mais vite celle-ci en a enflammé une autre et l’a jetée sur la tête de l’animal. Le poil a roussi. Le dogue affolé s’est rué parmi ses congénères avec des hurlements éperdus. Aucun autre n’a osé recommencer l’expérience.<noinclude> <references/></noinclude> jy1kb3tg79cev111tzibfs2iwkjmsln Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/38 104 4998978 16061956 2026-09-25T05:43:02Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061956 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|30}}</noinclude><nowiki /> {{a| ''Venire.'' — Ind. prés. : ''yo iño, tü vẽ, i vẽ, no iñẽ, vo ini, i viñõ'' ; imp. : ''iñèo, iñèé, iñèé, iñèxẽ, viñèxé, viñeõ.'' ''Plovere.'' — Ind. prés. : ''i plü'' ; imparf. : ''i plüè'' ; passé ind. : ''a plü'' ; fut. : ''plora'' ; cond. : ''plorè.'' ''Habere.'' — Ind. prés. : ''i, t’a, i a, n’ẽ, w’ei, ij õ'' ; imparf. : ''ao, t’aì, aì, n’ẽsyẽ, w’ẽxyé, ayõ'' ; fut. : ''aré, ari, arè, arẽ, aré, arẽ'' ; cond. : ''aro, arei, arei, arẽ, aré, arã.'' ''A tü dė pã ? Èn d’é'' <nowiki>=</nowiki> As-tu du pain ? J’en ai. ''Awė wa tü ? Wajo a Hyõ'' <nowiki>=</nowiki> Où vas-tu ? Je vais à Sion. |2|-2}} {{c|verbier|sc|m=1em}} {{a| ''Cantare.'' — Ind. prés. : ''yo tsãto, tė tsãté, é tsãté, no tsãtẽ, vo tsãta, é tsãtõ'' ; imp. : ''tsãtaé.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''treuvo, treuvé, treuvé, treuvẽ, troa, treuvõ'' ; imp. : ''troao, vo troayé.'' ''Manducare.'' — Ind. prés. : ''mėdzo, …, no mėdzẽ, vo mėdzyé'' ; imparf. : ''mèdzièé'' ; part. passé : ''mèdzyâ.'' ''Collocare.'' — Ind. prés. : ''kyeutso, …, vo kyeutsyé'' ; imparf. : ''kyeutsièé.'' ''Cuminitiare.'' — Ind. prés. : ''komẽhlo, …, vo komẽhłé'' ; imparf. : ''komẽhłéo.'' ''Debere.'' — Ind. prés. : ''deyo, dâi, dâi, deyẽ, dait’, deyõ'' ; imparf. : ''deya, deya, deya, deyẽ, deyi, deyõ'' ; part. passé : ''dyü,'' fém. ''dyoa.'' ''Bibere.'' — Ind. prés. : ''bei, bâi, bâ, bėyẽ, beid’, bèyõ'' ; imparf. : ''bèya.'' ''Habere.'' — Ind. prés. : ''y’é, t’a, a, n’ẽ, w’é, ã'' ; imparf. : ''i ya, t’âi, âi, n’i, w’i, ĩ'' ; passé ind. : ''yéz ü.'' ''Essere.'' — Ind. prés. : ''yo sei, t’i, é, nė sẽ, w’it’, é sõ'' ; imparf. : ''y’iro, t’irė, iré, n’irẽ, w’iré, irõ'' ; passé ind. : ''sei itô.'' ''fô â'' <nowiki>=</nowiki> il faut aller ; ''ẽ inô'' <nowiki>=</nowiki> allons en haut. |2|-2}} {{c|lourtier|sc|m=1em}} {{a| ''Cumimitiare.'' — Ind. prés. : ''komẽhlo, …hlė, …hlė, …hlẽ, …hlé, …hlõ'' ; part. passé : ''komẽhłâ.'' |2|-2}} {{c|bourg saint-pierre|sc|m=1em}} {{a| ''Cantare.'' — Ind. prés. : ''yè tsanto, to tsanté, é tsanté, no tsantẽ, vo tsanta, é tsantõ.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''treuvo, …, no treuvẽ, vo trova.'' |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> b8g6byp86i5laavbmun6yb1qxcfgmx2 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/39 104 4998979 16061958 2026-09-25T05:52:53Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061958 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||31}}</noinclude><nowiki /> {{a| ''Adjutare.'' — Ind. prés. : ''y’eidzė, …, eidjyé'' ; participe passé : ''eidjyâ.'' |2|-2}} {{c|salvan|sc|m=1em}} {{a| ''Probare.'' — Ind. prés. : ''yė preuvo, tė preuvė, é preuvė, nė provẽ, vo prova, é preuvõ.'' ''Tropare.'' — Ind. prés. : ''treuvo, …, no trovẽ, vo trova, treuvõ'' ; imparf. : ''trovâvo, …é, …é, …è, …âva, …âvõ'' ; fut. : ''trövėré, …é, …é, …è, …â, …õ'' ; cond. : ''tröveri'' ; subj. : ''trövėsė, trövė, trövė, treuva, treuvexa, trövesõ.'' ''Totare.'' — Ind. prés. : ''tüo, tüė, tüė, tüẽ, toâ, tüõ'' ; imparf. : ''toâvo'' ; part. passé : ''tô.'' ''Manducare.'' — Ind. prés. : ''mẽdzė, é, é, ẽ, mẽdjïé, …dzõ'' ; imparf. : ''mẽdjïèvė'' ; subj. : ''mẽdzė, é, é, mẽdzėxẽ, mẽdzèxa, medzèxõ.'' ''Judicare.'' — Ind. prés. : ''dzėdzė, …, vo dzėdjié'' ; imparf. : ''dzėdjièvė.'' ''Adjutare.'' — Ind. prés. : ''eidyo, eidyė, eidyė, eidyen, erdyiė, eidyõ'' ; imparf. : ''eidyiėvo.'' ''Bajiare'' (''beijïė''). — Ind. prés. : ''beijė, …, vo beijiė'' ; imparf. : ''beijïèvė.'' ''Trabaculare.'' — Ind. prés. : ''travałė, łė, łė, łẽ, travałïé, travałõ'' ; imparf. : ''travałièvė.'' |2|-2}} {{c|champéry|sc|m=1em}} {{a| ''Devisare.'' — Ind, prés. : ''dévoizo'' ; inf. : ''dévėza.'' ''Adjutare.'' — Ind. prés. : ''idzo, t’idzé, el idzé, nėz idzé, vėz idzi, il idzõ.'' ''Collocare.'' — Ind. prés. : ''kyeuṭo, …, vė kyeuṭi.'' ''Judicatis <nowiki>=</nowiki> dzėdji'' ; — ''manducatis <nowiki>=</nowiki> mẽdji.'' ''Trabaculo <nowiki>=</nowiki> travaḍo'' ; — ''trabaculatis <nowiki>=</nowiki> travałi.'' ''Potere.'' — Ind. prés. : ''poâ, peu, peu, poẽ, peudė, poõ'' ; imparf. : ''pévayo'' (''dévayo,'' je devais). ''Bibere.'' — Ind. prés. : ''bâvo, bâ, bâ, baivé, baidė, bâvõ'' (''bévayo,'' je buvais ; ''nė bévayé,'' nous buvions ; ''vė bévaya,'' vous buviez). ''Vendere.'' — Ind. prés. : ''vẽdo, vẽ, vẽ, vẽdé, vẽdé, vẽdõ'' ; imparf. : ''vẽdayo.'' |2|-2}}<noinclude> <references/></noinclude> mdf2ri4j1fp28mr43hyeiic2tcw936t Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/40 104 4998980 16061959 2026-09-25T05:57:47Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061959 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|32}}</noinclude><nowiki /> {{c|trois-torrents|sc|m=1em}} {{a| ''Manducare'' (''mâẽdjyé''). — Ind. prés. : ''mâẽdzo, …dzé, …dzé, …dzè, mâẽdjyé, …dzõ.'' ''Judicatis <nowiki>=</nowiki> dzėdjyé'' (''judico <nowiki>=</nowiki> dzėdzė''). |2|-2}} {{c|daviaz|sc|m=1em}} {{a| ''Adjutare.'' — Ind. prés. : ''idyo, idyé, idyé, idyé, idyi, idyõ.'' |2|-2}} {{c|chouex|sc|m=1em}} {{a| ''Probare.'' — ''Probo <nowiki>=</nowiki> prövo'' ; — ''probamus <nowiki>=</nowiki> prövè'' ; — ''probatis <nowiki>=</nowiki> provė.'' ''Manducare.'' — Ind. prés. : ''mâẽdzo, …, vo mâẽdjé.'' ''Debere.'' — Ind. prés. : ''dâvo, dâ, dâ, davè, dâte, dâvõ.'' |2|-2}} {{sep|15|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> aeo40pgs2mykqfl2su0f5f31q358v73 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/41 104 4998981 16061963 2026-09-25T06:09:25Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061963 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||33}}</noinclude><nowiki /> {{t3|TABLEAU SYNOPTIQUE|fs=150%|ff=serif|mt=3em}} {{c|contenant tous les faits étudiés et divisé en|sc|fs=90%|mb=1em}} {|width=100% cellspacing=0 |- style=text-align:center |''Faits communs à tous les patois étudiés''||colspan=2|''Faits divergents exposés dans les planches'' |- |colspan=3|{{c|voyelles accentuées|sc}} |- |width=50%|''a'' libre et entravé persiste |- |||width=40%|''atre''||width=10%|pl. 1 |- |||''are''||pl. 2 |- |||''a + n'' ou ''m'' + cons.||pl. 3 |- |||''anam''||pl. 4 |- |||''a + y''||pl. 5 |- |||''y + are'' (''yarium'')||pl. 6 |- |||''ab, av, at''||pl. 7 |- |''y atum, y atam = yâ'' (atam = ''ayė'') |- |||''arium, ariam''||pl. 8 |- |||''e'' long||pl. 9 |- |''e'' long devant ''n = é, è'' |- |||''e'' bref||pl. 9 |- |||''ĕn'' final||pl. 10 |- |''e'' + cons. tombée + ''u'' ou ''o = yo'' |- |''e'' entravé = ''é, è'' |- |||''en'' + cons.||pl. 11 |- |||''e'' suivi de ''s'' + cons.||pl. 12 |- |||''ellum''||pl. 13 |- |style="text-indent:1em hanging"|''i'' long pers. généralem., souvent aussi = ĭ, ē, ĕ |- |style="text-indent:1em hanging"|''i'' suivi de syll. fém. telles que lam, liam, nam = i, ''è, ė'' |- |||''in'' final||pl. 10 |- |||''i'' bref||pl. 9 |- |''i'' entravé = ''é, è'' |- |||''in'' + cons.||pl. 11 |- |||''o'' long||pl. 14 |- |''on'' term. syllabe = ''õ'' |- |''ocum = oa'' |}<noinclude> <references/></noinclude> ls4557j785rux2t996blqo53ruols6e Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/42 104 4998982 16061966 2026-09-25T06:18:16Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061966 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|34}}</noinclude><nowiki/> {|width=100% cellspacing=0 |||width=40%|''o'' bref||width=10%|pl.15 |- |width=50%|''o'' entravé = ''o'' (''ô'') |- |''os'' + cons = ''û'' |- |||''ol'' + cons.||pl. 18 |- |||''u'' long||pl. 16 |- |||''un'' final ou + cons.||pl. 17 |- |||''u'' bref||pl. 41 |- |''u'' entravé = ''o'' (''ô'') |- |||''ul'' + cons.||pl. 18 |- |||''au''||pl. 19 |- |colspan=3|{{c|voyelles posttoniques|sc|m=1em}} |- |style="text-indent:1em hanging"|Toute voyelle posttonique, autre que ''a,'' tombe, sauf quand elle est appuyée par groupe de cons. pers., dans ce dernier cas = ''o, ė'' |- |''a'' persiste |- |style="text-indent:1em hanging"|''a'' devient ''ė'' sous l’influence d’un ''y'' |- |colspan=3|{{c|voyelles protoniques|sc|m=1em}} |- |''a'' persiste |- |''an'' term. syll. = ''ã'' |- |''y + a = ė'' (''é, è'') |- |||''al + cons.||pl. 18 |- |''e'' et ''i'' libres = ''ė'' (''é, è'') |- |''e'' et ''i'' entrav. = ''é, è'' |- |||style="text-indent:1em hanging"|''en, in'' + cons. (= ''én, in'' + cons.)||pl. 11 |- |style="text-indent:1em hanging"|''o'' et ''u'' libres = résult. très divers que je ne puis soumettre à une règle (''ė, oė'' — ''o, u'' à l’est de notre territ.) |- |''o'' et ''u'' dev. dent. et lab. = ''o'' |- |''o'' et ''u'' entr. = ''o'' |- |||''un'' + cons. (= ''un'' + cons.)||pl. 17 |- |''on'' + cons. = ''õ'' |- |||''ul, ol'' + cons.||pl. 18 |}<noinclude> <references/></noinclude> 9njo8czqpruwlb3krfqsu34dovdabfu Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/424 104 4998983 16061969 2026-09-25T06:23:59Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061969 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|390|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude>tères, en raison, objectivement, de leur constance chez tous les individus réels, subjectivement, de l’habitude correspondante à cette constance, qui apparaissent au premier rang. « La seule réalité qu’il y a dans le concept, c’est que, de façon ou d’autre, nous devenons aptes, et nous sommes amenés, non seulement une fois et par accident, mais dans le cours ordinaire de nos pensées, à porter une attention spéciale et plus ou moins exclusive sur certaines parties de la présentation des sens ou de la représentation de l’imagination dont nous avons conscience<ref>''Phil. de Ham.'', {{ch.}}{{rom|xvii}}, {{pg}}378.</ref>. » En d’autres termes, l’unité de ce groupe d’images ou de sensations qui forment l’idée générale n’est pas l’œuvre réfléchie de l’esprit : elle n’y est même pas représentée comme objet distinct de conscience. Cette unité est dans les choses : ou du moins (car il faut toujours finir par l’exprimer en termes de conscience) elle n’est représentée dans l’esprit que par une habitude. Cette habitude est en nous, mais nous n’y pensons pas ; l’esprit en est possédé et agit sous son influence, sans la connaître ; elle ne se manifeste que par ses actes, c’est-à-dire en ramenant constamment au premier rang les mêmes parties de différents touts. Par elle-même, elle ne compte pas comme objet de pensée : elle s’efface, son office achevé, comme un valet quand il a introduit les visiteurs. Cette habitude s’incarne en quelque sorte dans le nom. C’est le nom qui, inséparablement associé aux diverses qualités qui sont communes à plusieurs êtres, les ramène au premier plan dans chaque représentation particulière. On voit par là quel est le rôle des noms : c’est précisément celui de l’habitude qu’on vient de définir. Les nominalistes ont souvent exagéré l’importance des noms en leur attribuant je ne sais quel mystérieux pouvoir analogue à celui que d’autres prêtaient aux idées. Rien de plus absurde que de supposer, comme Condillac a paru le faire, que les noms puissent penser pour nous<ref>''{{abr|Log.|Logique}}'', {{rom-maj|II}}, 2, 2. </ref>. Le nom n’est qu’un phénomène introducteur, qui disparaît quand il a aidé à détacher d’une représentation particulière les qualités communes à plusieurs êtres. Ces<noinclude> <references/></noinclude> n6m57my5pychtxp3m997yin68l73p4u Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/43 104 4998984 16061971 2026-09-25T06:25:54Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061971 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||35}}</noinclude><nowiki/> {|width=100% cellspacing=0 |colspan=3|{{c|consonnes|sc|m=1em}} |- |width=50% style="text-indent:1em hanging"|Toute consonne tombe après la syllabe accent., sauf quand elle est suivie de ''a.'' Tout groupe de cons. tombe, sauf quand il est suivi de ''a'' ou qu’il se comp. de cons. + liq., cons. + gutt., et quelquefois cons. + ''y'' (dans ces cas = ''ė, o''). (Voir introd.) |- |''h'' tombée sans laisser de trace. |- |||width=40% style="text-indent:1em hanging"|''y'' dev. voyelle autre que ''à'' libre||width=10%|pl. 20 |- |||''y'' dev. ''à'' libre||pl. 21, 22 |- |style="text-indent:1em hanging"|''ly'' devant ''à'' libre = ''ł'' (à Nendaz ''y'') |- |||style="text-indent:1em hanging"|''ly'' dev. voyelle autre que ''à'' libre||pl. 23 |- |style="text-indent:1em hanging"|''cl'' traité comme ''ly,'' sauf quand il est : |- |||style="text-indent:1em hanging"|initial ou appuyé de cons. pers.||pl. 24 |- |''gl'' traité comme ''ly'' |- |||''pl, bl''||pl. 25 |- |||''fl''||pl. 24 |- |||style="text-indent:1em hanging"|''cy, ty'' (devant ''àre'') préc. de voy. pers.||pl. 26 |- |||style="text-indent:1em hanging"|''cy, ty'' (devant àre) préc. de cons.||pl. 27 |- |||style="text-indent:1em hanging"|''cy, ty'' devant voyelle autre que à||pl. 28 |- |||''dy'' dev. voy. autre que ''à''||pl. 20 |- |||''sy''||pl. 26 |- |||''ssy''||pl. 27 |- |||colspan=2|''vy, by''{{FAD|pl. 20, 21, 22, 28{{em|.5}}}} |- |''ny = ñ'' |- |style="text-indent:1em hanging"|''l, r, v'' persistent (chute du ''v, v = b'' voir introd.) |- |''f, s'' persistent |}<noinclude> <references/></noinclude> jy2i2gzwov8cu32o9w6n2x4khxh2bp7 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/44 104 4998985 16061974 2026-09-25T06:31:18Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061974 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|36}}</noinclude><nowiki /> {|width=100% cellspacing=0 |- |||width=40%|''s'' entre deux voyelles||width=10%|pl. 29 |- |||''s'' initial||pl. 29 |- |||''sc, sp, st, str''||pl.30 |- |width=50% style="text-indent:1em hanging"|''n, m'' pers. — ''n’r'' = ''¨dr'' ou ''ndr'' — ''mn = n'' |- |''c'' (type : ''brancam'') = ''ts'' |- |||''c'' dev. ''á'' libre||pl. 21, 22 |- |||''c'' (type manicam, …gam)||pl. 20 |- |style="text-indent:1em hanging"|''c'' devant ''o, u, au'' et quelquefois ''a = k'' |- |||''g''||pl. 20 |- |||''g'' dev. ''á'' libre||pl. 21, 22 |- |style="text-indent:1em hanging"|''g'' devant ''o, u,'' quelquefois ''a = g — gr'' persiste |- |style="text-indent:1em hanging"|''t'' persiste — tombe entre deux voyelles pers. — ''tr = r,'' sauf quand il est initial ou appuyé par cons. préc. (= ''tr'') |- |style="text-indent:1em hanging"|''d, dr'' : traitement parallèle à ''t, tr'' |- |style="text-indent:1em hanging"|''p'' persiste — entre deux voyelles pers. ''p, pr = v, vr'' (voir cependant l’introd.) |- |style="text-indent:1em hanging"|''b'' persiste — = ''v'' entre deux voy. pers. |} {{sep|15|m=1.5em}}<noinclude> <references/></noinclude> cbajwr5w9q5dh2sn2ly7lb0m10dbwvl Page:Revue pédagogique, Table générale des quinze premières années, 1878-1892, 1894.djvu/162 104 4998986 16061975 2026-09-25T06:31:28Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « NI — 150 — Allemagne. 101. — Le conseil municipal de Düsseldorf décide d’appliquer à une colonie de vacances une allocation de 1000 marks jadis consacrée à la fête de Sedan, 702. — Le directeur des écoles de Crimmitzschau prie les parents de ne pas laisser entre les mains de leurs enfants demauvaisromans, 702.— M. von Lutz, ministre libéral, mis en minorité par la Chambre des députés de Bavière sur la question de la Simultanschule, g... » 16061975 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|Allemagne|150|Allemagne}}</noinclude>NI — 150 — Allemagne. 101. — Le conseil municipal de Düsseldorf décide d’appliquer à une colonie de vacances une allocation de 1000 marks jadis consacrée à la fête de Sedan, 702. — Le directeur des écoles de Crimmitzschau prie les parents de ne pas laisser entre les mains de leurs enfants demauvaisromans, 702.— M. von Lutz, ministre libéral, mis en minorité par la Chambre des députés de Bavière sur la question de la Simultanschule, garde néanmoins son portefeuille, 703. 4992-I. — Les chaires de pédagogie dans les universités allemandes et suisses, 99. — Statistique de l’enseignement secondaire à Berlin, 100. — Les écoles de détenus en Prusse, 101. — Article de la Norddeutische Allgemeine Zeitung sur les instituteurs, 102. — Subside accordé par le ministre des cultes de Prusse au congrès de l’Association des instituteurs évangéliques, 103. — Statistique de l’enseignement secondaire en Alsace-Lorraine, 103. — Projet de création d’une direction spéciale pour l’enseignement primaire au ministère des cultes en Prusse, 227. — Circulaire d’un inspecteur scolaire prussien prescrivant aux instituteurs d’expliquer à la population le message de l’empereur, 227. — Publication de l’ouvrage du recteur Dôrpfeldt, £in Bcitrag sur Leidensgeschichie der Volksschule, 228. — Le clergé catholiqu de Silésie refuse, par ordre e l’archevêque, de continuer à donner l’enseignement religieux dans les Simulianschulen, 228. — Nouveau plan d’études pour les Fortbildungsschulen , en Saxe, qui introduit dans ces écoles l’enseignement religieux, 228. — Projet présenté par le gouvernement prussien à la Chambre des seigneurs, améliorant la loi sur les pensions ; 348. — Statistique des coles du soir et des écoles complémentaires en Wurtemberg en 880-1881, 341. — Statistique de l’enseignement primaire en Saxe en 1880, 342. — Organisation de l’administration centrale de l’instruction publique et des adminitrations de province et de régence Go gle Allemagne. en Prusse, 463. — Les ressources tinancières et les dépenses des écoles primaires et des écoles moyennes en Prusse, 464. — Totsl des écoles normales en Prusse, 464. — Chiffre des traitements des instituteurs dans quelques villes d’Allemagne, 467. — Réflexions de l’Alfgemeine deutsche Lehrerseitungau sujet dé la fête projetée pour le centenaire de Frœbel, 46%. — Extraits du nouveau règlement relatif aux traitements des fonctionnaires communaux à Berlin : traitements des instituteurs, 583. — Interpellation, à la Chambre des députés de Prusse, au sujet de la partia lité du gouvernement dans les mesures de répression prises à l’égard des instituteurs qui participent aux luttes électorales, 585. — La commission du budget, à cette même Chambre , écarte diverses propositions relatives aux pensions de retraite des instituteurs, 585. — Création définitive d’une direction de l’enseignement primaire au ministère des cultes en Prusse, 586. — Réorgaaisation de l’enseignement secondaire en Prusse : division des établissements en sept catégories, 586. — Echec, devant le Landtag de Saxe-Meiningen, d’un projet de loi donnant au clergé plus d’action sur l’école primaire, 589, — Circulaire de la municipalité de Munich aux directeurs des écoles communales : précau tions en vue des incendies, 589. — M. von Lutz, ministre de l’intérieur de Bavière, déclare que les instituteurs ont le droit de s’afilier à la franc-maçonnerie, 589. — Résolutions votées par le congrès des géographes allemands, réuni à Haïle, 590. — Conseil scolaire supérieur institué en Alsace par ordonnance impériale du 21 avril 1882, 590. — Célébration de la fête du centenaire de Frœbel à Dresde, 710. — Mort du D : Ziller, l’an des principaux représentants de l’école de Herbart, 711. — Article du programme du parti libéral prussien relatif à l’inspection des écoles primaires, 711. 1882-II. — Programme du 4° Lehrer-<noinclude> <references/></noinclude> ae0ad0iztoam6lqm6hw3fks6aprocdf 16061984 16061975 2026-09-25T06:40:01Z Newnewlaw 42296 16061984 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|Allemagne|150|Allemagne}}</noinclude>701. — Le conseil municipal de Düsseldorf décide d’appliquer à une colonie de vacances une allocation de 1000 marks jadis consacrée à la fête de Sedan, 702. — Le directeur des écoles de Crimmitzschau prie les parents de ne pas laisser entre les mains de leurs enfants de mauvais romans, 702. — M. von Lutz, ministre libéral, mis en minorité par la Chambre des députés de Bavière sur la question de la ''{{lang|la|Simultanschule}}'', garde néanmoins son portefeuille, 703. '''1882-I.''' — Les chaires de pédagogie dans les universités allemandes et suisses, 99. — Statistique de l’enseignement secondaire à Berlin, 100. — Les écoles de détenus en Prusse, 101. — Article de la ''{{lang|de|Norddeutische Allgemeine Zeitung}}'' sur les instituteurs, 102. — Subside accordé par le ministre des cultes de Prusse au congrès de l’Association des instituteurs évangéliques, 103. — Statistique de l’enseignement secondaire en Alsace-Lorraine, 103. — Projet de création d’une direction spéciale pour l’enseignement primaire au ministère des cultes en Prusse, 227. — Circulaire d’un inspecteur scolaire prussien prescrivant aux instituteurs d’expliquer à la population le message de l’empereur, 227. — Publication de l’ouvrage du recteur Dörpfeldt, ''{{lang|de|Ein Beitrag}}'' sur ''{{lang|de|Leidensgeschichte der Volksschule}}'', 228. — Le clergé catholique de Silésie refuse, par ordre de l’archevêque, de continuer à donner l’enseignement religieux dans les ''{{lang|de|Simultanschulen}}'', 228. — Nouveau plan d’études pour les ''{{lang|de|Fortbildungsschulen}}'', en Saxe, qui introduit dans ces écoles l’enseignement religieux, 228. — Projet présenté par le gouvernement prussien à la Chambre des seigneurs, améliorant la loi sur les pensions ; 348. — Statistique des écoles du soir et des écoles complémentaires en Wurtemberg en 1880-1881, 341. — Statistique de l’enseignement primaire en Saxe en 1880, 342. — Organisation de l’administration centrale de l’instruction publique et des administrations de province et de régence en Prusse, 463. — Les ressources financières et les dépenses des écoles primaires et des écoles moyennes en Prusse, 464. — Total des écoles normales en Prusse, 464. — Chiffre des traitements des instituteurs dans quelques villes d’Allemagne, 467. — Réflexions de l’''{{lang|de|Allgemeine}}'' ''{{lang|de|deutsche Lehrerzeitung}}'' au sujet de la fête projetée pour le centenaire de Frœbel, 468. — Extraits du nouveau règlement relatif aux traitements des fonctionnaires communaux à Berlin : traitements des instituteurs, 583. — Interpellation, à la Chambre des députés de Prusse, au sujet de la partialité du gouvernement dans les mesures de répression prises à l’égard des instituteurs qui participent aux luttes électorales, 585. — La commission du budget, à cette même Chambre, écarte diverses propositions relatives aux pensions de retraite des instituteurs, 585. — Création définitive d’une direction de l’enseignement primaire au ministère des cultes en Prusse, 586. — Réorganisation de l’enseignement secondaire en Prusse : division des établissements en sept catégories, 586. — Échec, devant le Landtag de Saxe-Meiningen, d’un projet de loi donnant au clergé plus d’action sur l’école primaire, 589, — Circulaire de la municipalité de Munich aux directeurs des écoles communales : précautions en vue des incendies, 589. — M. von Lutz, ministre de l’intérieur de Bavière, déclare que les instituteurs ont le droit de s’affilier à la franc-maçonnerie, 589. — Résolutions votées par le congrès des géographes allemands, réuni à Halle, 590. — Conseil scolaire supérieur institué en Alsace par ordonnance impériale du 21 avril 1882, 590. — Célébration de la fête du centenaire de Frœbel à Dresde, 710. — Mort du {{Dr}} Ziller, l’un des principaux représentants de l’école de Herbart, 711. — Article du programme du parti libéral prussien relatif à l’inspection des écoles primaires, 711. '''1882-II.''' — Programme du 4{{e}} Lehrer-<noinclude> <references/></noinclude> rbqim4fk530tu06cbcg1sc1p7j4j0ap Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/261 104 4998987 16061976 2026-09-25T06:31:35Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061976 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>que les fruits et l’eau douce viennent à manquer, qu’il ne peut prévoir le terme de son voyage, comme il se rappelle la terre avec regret ! Il en est de même de moi. Dans deux jours je quitte le Rhin pour me réunir à Schlangenbad à tout mon train de famille. Au reste, je ne suis pas toujours restée ici ; sans cela une épître de moi t’aurait inévitablement atteint depuis long-temps. Des excursions m’ont empêchée d’écrire ; entre autres un voyage dans la Wetterau, dont je joins ici un fragment. J’ai été voir le primat à Aschaffenbourg ; il croit toujours que je ne suis pas encore sortie de l’enfance ; il me salue en me caressant les joues et en m’embrassant cordialement. Cette fois il me dit : « Mon bon et cher petit trésor, comme vous êtes fraîche, et comme vous êtes grandie ! » Ces manières-là me font toujours un effet magique : je me sentis donc être ce pour quoi il me prend, et je me conduisis tout-à-fait comme si j’avais douze ans ; je me permis en conséquence un manque total de respect. C’est alors, dans ces circonstances douteuses, que je lui fis tes commissions. Ne sois pas consterné ; je connais ta manière d’être envers les grands seigneurs : je t’ai imité en qualité d’ambassadeur. J’avais fait un extrait de la lettre de ta mère ; je le lui présentai, et lui cachai la ligne où tu avais écrit de ta main : <i>Que Bettine se donne toute la peine possible pour obtenir cette chose d’une manière aimable du primat</i>. Il voulut absolument voir ce que je cherchais ainsi à cacher ; j’y mis des conditions. Il dut me promettre le petit herbier indien qui est à Paris, et que dans son empressement il voulait demander de suite. Quant aux papiers du prévôt d’Umée, il s’y trouve des choses scientifiques fort intéressantes qu’il te promet. Mais pour la cor-<noinclude> <references/></noinclude> g8blqfqfpozrydkkxcaqpwgpiqxq7a4 Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/425 104 4998988 16061977 2026-09-25T06:33:15Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16061977 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||LA LOGIQUE DE J. STUART MILL|391}}</noinclude>derniers phénomènes sont les seuls objets de la conscience, les seuls agents, les seuls ressorts de l’activité intellectuelle. Par suite, en logique, il faudra renoncer à parler des idées et ne s’occuper que des noms. Par la même raison, on devra écarter les expressions qui impliquent la réalité de l’idée comme chose distincte, la ''compréhension'' et l’''extension''. Une idée ne comprend rien et ne s’étend à rien, puisqu’elle n’est rien. Seuls, les termes de ''connotation'' et de ''dénotation'' devront être employés : l’un exprime seulement ce fait qu’un sujet possède certains attributs ; l’autre désigne les sujets qui possèdent les mêmes attributs. Il suit de là que « la signification des mots n’est pas dans ce qu’ils dénotent, mais dans ce qu’ils connotent<ref>''{{abr|Log.|Logique}}'', {{rom-maj|I}}, 2, 5.</ref> ». Cette théorie des noms exige une transformation radicale de la théorie du jugement ou de la proposition. Il est absurde de dire que juger c’est faire entrer une chose ou une idée dans une autre idée, c’est-à-dire dans une classe ou un genre. Quand je dis : « Le feu cause la chaleur, je n’entends pas affirmer que mon idée du feu cause mon idée de la chaleur ; autant vaudrait dire que bêcher la terre, c’est mettre une idée dans une autre idée<ref>{{ibid.|cap}}, {{rom-maj|I}}, 5, 1.</ref>… ». « Les noms ne sont pas destinés seulement à faire concevoir aux autres ce que nous concevons, mais aussi à les informer de ce que nous croyons. Or, lorsque j’emploie un nom pour exprimer une croyance, c’est de la croyance à la chose, et non de la croyance à mon idée de la chose, que j’entends parler<ref>{{ibid.|cap}}, {{rom-maj|I}}, 5, 1.</ref> ». D’ailleurs, s’il en était autrement, il faudrait au préalable avoir fait provision de concepts ; mais comment former un concept sans juger<ref>{{ibid.|cap}}, {{rom-maj|I}}, 5, 1.</ref> ? Et « si la solution du débat entre Copernic et Ptolémée eût dépendu de la question de savoir si nous ''concevons'' la terre en mouvement et le soleil au repos, ou le soleil en mouvement et la terre au repos, je suis bien sûr que la victoire serait restée à Ptolémée<ref>''Phil. de Hamilton'', {{ch.}}{{rom|xviii}}, {{pg}}404.</ref> ». Psychologiquement, juger, c’est affirmer qu’un fait ou un<noinclude> <references/></noinclude> exng8az655eagkj2gv4ahxe2kawly40 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/262 104 4998989 16061978 2026-09-25T06:33:17Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061978 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>respondance avec N…, il ne te la donnera pas ; il m’a chargée de te dire que tu ne le méritais pas, et qu’il conservera toujours ces lettres comme un précieux trésor de famille et comme un modèle d’expressions brûlantes alliées au plus profond respect. Je ne sais quel sentiment s’empara de moi à ces paroles ; mais je me sentis rougir. Il me leva alors le menton en l’air, en me disant : « Qu’avez-vous donc, mon enfant ? vous écrivez bien aussi à Goethe ? — Oui, répondis-je, sous le {{corr|patronnage|patronage}} de sa mère. — Ah ! ah ! c’est très-bien ; mais sa mère sait-elle lire ? » Je partis d’un éclat de rire, et je repris vivement : « Votre altesse l’a deviné ; je suis obligée de tout lire à sa mère, et je passe ce qu’elle ne doit pas savoir. » Il me dit encore toutes sortes de choses plaisantes, et me demanda si je te tutoyais, et ce que je t’écrivais. Je répondis que je te tutoyais à cause du rhythme, et que je venais justement lui demander sa dispense pour pouvoir te faire ma confession par lettres. Il se mit à rire, se leva précipitamment (car il est très-vif et fait souvent de grands sauts), et s’écria : « C’est un esprit vif comme l’éclair ! Oui, je vous donne la dispense ; et à lui, écrivez-le-lui bien, je lui donne le pouvoir de vous accorder l’absolution. Maintenant êtes-vous contente de moi ? » Je fus tentée de lui dire que je n’avais plus douze ans, et que depuis quelque temps j’étais entrée dans les années fleuries du sentiment ; mais quelque chose me retint. En sautant joyeusement, il fit tomber sa petite calotte de velours violet ; je la ramassai, et comme je pensai qu’elle m’irait bien, je la mis sur ma tête. Il me regarda un instant, puis il dit : « Un charmant petit évêque ! tout le clergé courrait après lui ! »<noinclude> <references/></noinclude> g8q73yo04supf6sfxfxt9d9pgfdk36t Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/263 104 4998990 16061979 2026-09-25T06:34:26Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061979 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>L’envie de lui ôter son illusion sur ma jeunesse me passa soudain ; car il me sembla que ce qui l’amusait chez une enfant lui paraîtrait fort inconvenant chez une dame raisonnable comme je devrais l’être. Je laissai donc les choses telles qu’elles étaient, et je pris sur moi le péché de lui en avoir fait accroire, me reposant sur l’efficacité de l’absolution qu’il t’a donné le droit de m’accorder. Hélas ! j’aimerais mieux t’écrire autre chose ; mais ta mère, qui me force à tout lui raconter, m’a tourmentée pour que je te dise cette histoire ; elle prétend que ces choses-là te font plaisir, et que tu tiens à les connaître en détail. Je suis allée chez elle prendre une chère lettre de toi, qui m’y attendait depuis quinze jours ; et pourtant j’ai à te gronder à ce sujet. Tu es un écrivain élégant et coquet ; mais tu es un homme dur. La belle nature, le pays admirable, les chaudes journées d’été du souvenir, tout cela ne t’émeut pas ; tu es aussi froid que tu es aimable. Lorsque j’aperçus le papier grand format rempli sur ses quatre faces, je pensai que, par ci, par là, il te serait échappé quelques lueurs d’amour ; il y en a bien quelques-unes, mais elles brillent d’un faux clinquant, et non d’un feu secret et bienfaisant. Oh ! quelle énorme différence entre la correspondance dont le primat ne veut pas se dessaisir et la nôtre ! Cela vient de ce que je t’aime trop, et de ce que je te le dis souvent. C’est une des folles singularités des hommes d’être froids quand on les aime à l’excès. Ta mère est toujours fort gaie et gracieuse ; quand je reviens de mes courses, elle écoute avec bonheur le récit de toutes mes petites aventures. Il n’est pas rare que je fasse alors quelque chose de grand de quelque chose<noinclude> <references/></noinclude> 2u3yd6h0ixoz4j31ku3f0c2wx7naxhv Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/264 104 4998991 16061981 2026-09-25T06:35:37Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061981 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>de petit, et cette fois-ci j’étais richement pourvue de moyens d’amplification ; car non seulement les hommes, mais encore les bœufs, les ânes et les chevaux, pouvaient jouer un rôle très-distingué dans mes contes. Tu ne saurais croire quel plaisir elle me fait quand elle rit de tout son cœur. Le malheur m’amena à Francfort justement comme madame de Staël y passait ; j’avais déjà goûté de sa société toute une soirée à Mayence. Mais ta mère fut enchantée que je vinsse lui prêter assistance ; car elle était déjà prévenue que madame de Staël lui apporterait une lettre de toi ; elle désirait que je jouasse les intermèdes, en cas où elle aurait besoin de se reposer durant cette grande catastrophe. Ta mère m’a ordonné de te raconter tout cela en détail. L’entrevue eut lieu chez Bethmann, dans les appartemens de Maurice. Ta mère, soit orgueil, soit ironie, s’était merveilleusement parée, mais à l’allemande, et non dans le goût français. Je t’avouerai que, quand je la vis portant sur sa tête trois plumes qui se balançaient de différens côtés, une rouge, l’autre blanche, et la troisième bleue, aux couleurs nationales françaises, et s’élevant du sein d’une forêt de tournesols, mon cœur battit de plaisir et d’impatience. Elle s’était fardée avec beaucoup d’art ; ses grands yeux noirs lançaient des feux à l’instar d’une batterie de canons ; son col était orné de la parure d’or bien connue que lui donna la reine de Prusse ; des dentelles vénérables d’aspect et d’une grande magnificence, véritable trésor de famille, cachaient son sein. Une de ses mains, couverte d’un gant blanc glacé, agitait l’air de son éventail ; l’autre, qui était nue et surchargée de bagues étincelantes, puisait de temps en temps une prise dans<noinclude> <references/></noinclude> i0koxrekctvhdkpsdgmjbzpm7hse7ag Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/265 104 4998992 16061982 2026-09-25T06:37:48Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061982 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>une tabatière d’or, sur laquelle tu es représenté en miniature, la tête frisée et poudrée, et mélancoliquement appuyée sur ta main. La réunion des vieilles dames les plus distinguées formait un demi-cercle dans la chambre à coucher de Maurice Bethmann, et toute la société se dessinait si magnifiquement sur un tapis pourpre brodé au milieu d’un léopard sur fond blanc, qu’il y avait de quoi en imposer. Des plantes indiennes élancées ornaient la muraille, et l’appartement était éclairé par des globes de verre mat. Vis-à-vis le demi-cercle formé par les dames s’élevait le lit sur une estrade de deux marches ; voilé d’un tapis pourpre, il avait en outre des candélabres de chaque côté. Je dis à ta mère : « Madame de Staël va penser qu’elle est citée devant la cour d’amour ; car le lit là-bas ressemble au trône voilé de Vénus. » L’opinion générale fut que, le cas échéant, elle n’aurait pas mal à répondre devant ce tribunal. Enfin, celle que nous attendions depuis long-temps avec impatience traversa, accompagnée de Benjamin Constant, une file d’appartemens resplendissans. Elle était habillée en Corinne ; elle avait un turban de soie aurore et orange, et une robe de même étoffe, sur laquelle était jetée une tunique également orange ; sa taille était très-courte, tellement que son cœur s’y trouvait à l’étroit. Ses sourcils et ses cils étaient d’un noir brillant, et ses lèvres d’un rouge mystique ; ses gants longs laissaient ses bras à découvert, et ne cachaient que la main qui tenait la fameuse branche de laurier. Comme la chambre où on l’attendait était plus basse que les autres appartemens, il lui fallut descendre quatre marches pour y arriver. Malheureusement elle releva sa robe par devant au lieu de la relever par derrière, ce qui<noinclude> <references/></noinclude> 5yeuqi7dwbasrnuf66q43quxzdnodi7 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/266 104 4998993 16061983 2026-09-25T06:39:09Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061983 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>porta un coup terrible au solennel de la réception. Il parut vraiment plus que comique de voir cette tournure toute orientale s’avancer avec abandon vers les dames prudes et empesées de la société de Francfort. Ta mère me lança quelques regards courageux lorsqu’on les présenta l’une à l’autre ; je m’étais un peu éloignée d’elles pour bien jouir de la scène. Je remarquai l’étonnement de madame de Staël à l’aspect de ta mère et de sa toilette. Quant à ta mère, tout en elle respirait un puissant orgueil. Elle écarta sa robe de la main gauche, salua de la droite en jouant de l’éventail, et, inclinant la tête plusieurs fois d’un air protecteur, elle dit d’une voix assez forte pour être entendue d’un bout de l’appartement à l’autre : « Je suis la mère de Goethe ! — Ah ! j’en suis charmée ! » répondit la femme écrivain. À cela succéda un silence solennel. Puis vint la présentation des hommes distingués qui composaient la suite de madame de Staël, et qui tous étaient très-curieux de connaître la mère de Goethe. Ta mère répondit à tous ces hommages par un compliment de nouvel an en français, qu’elle marmota entre ses dents, avec force profondes révérences. Bref, je crois que la réception fut parfaite, et capable de donner une haute idée de la grandezza allemande. Bientôt ta mère me fit signe que je vinsse servir d’interprète entre elle et madame de Staël. On ne parla que de toi et de ta jeunesse. On examina ton portrait ; il avait été peint à Leipzig avant que tu ne fisses ta grande maladie ; tu étais cependant déjà très-maigre : on reconnaît ta grandeur actuelle, et surtout l’auteur de Werther, dans ces traits enfantins. Madame de Staël parla de tes lettres, et dit qu’elle voudrait bien lire ce que tu écris à ta mère.<noinclude> <references/></noinclude> 4to4u3diu5i83sjah5qarkdt4lwb7rm Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/267 104 4998994 16061985 2026-09-25T06:40:45Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061985 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>Celle-ci lui promit de le lui faire voir. Quant à moi, je pensai qu’elle ne lirait jamais les lettres que tu m’écris ; car je ne l’aime guère, et chaque fois que ton nom sortait de ses lèvres mal faites, une rage intérieure s’emparait de moi. Elle me raconta que tu l’appelais ''amie'' dans tes lettres ; et bien sûrement elle aura remarqué que cela me consternait. Elle me dit encore d’autres choses ; mais ma patience était à bout. Comment peux-tu être aimable en face d’une si désagréable figure ? Cela fait bien voir comme tu es coquet. Ou bien en aurait-elle menti ? Si j’étais avec toi, je ne souffrirais par ces sortes de choses. Je défendrais mon trésor de mes regards, comme les fées défendent le leur au moyen de dragons qui lancent des flammes ; mais je suis loin de toi, je ne sais ce que tu fais, et je dois me contenter de n’être pas tourmentée par de vilaines pensées. Je pourrais t’écrire un livre plein de tout ce que j’ai fait et dit avec ta mère depuis huit jours ; à peine pouvait-elle attendre que je revinsse la voir pour tout récapituler avec moi. Il y eut de grands reproches ; j’étais affectée qu’elle attachât tant de prix à sa connaissance avec madame de Staël ; elle me traita d’enfant, de sotte et d’orgueilleuse, et me dit qu’il fallait estimer ce qui est estimable, qu’on ne pouvait pas sauter par-dessus cette femme-là comme par-dessus un ruisseau et continuer son chemin ; que c’était toujours un grand honneur que nous faisait le sort de nous permettre d’approcher un personnage célèbre et distingué. Je sus si bien faire, que ta mère me montra la lettre où tu la complimentes du bonheur qu’elle va avoir de faire la connaissance de ce météore. Toute la sagesse qu’elle venait de me prêcher se trouva être contenue dans cette<noinclude> <references/></noinclude> tgofkjag6njstcliu1s3fckt52jqpjd Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/268 104 4998995 16061988 2026-09-25T06:42:19Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061988 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>lettre. J’eus pitié de toi, et je m’écriai : « Il est vain le jeune dieu, et c’est ce qui prouve sa jeunesse éternelle. » Mais ta mère n’entendit pas raillerie ; elle prétendit que j’allais trop loin ; que tu ne prenais pas d’autre intérêt à moi que celui qu’on prend à une enfant qui joue encore à la poupée ; que tu pouvais faire de la sagesse avec madame de Staël ; qu’avec moi tu ne pouvais que badiner. — Si ta mère avait raison ? — Si mes pensées, que je crois seules avoir, n’étaient rien pour toi ? Et pourtant je n’ai pensé qu’à toi durant ces deux mois que j’ai passés sur les bords du Rhin ! J’ai demandé conseil à chaque nuage fugitif ; j’ai prié chaque arbre, chaque plante de m’enseigner la sagesse ; je me suis détournée de toutes distractions pour penser à toi seul. Homme dur et méchant ! Que signifie tout cela ? Combien de fois ne me suis-je pas adressée à mon ange gardien pour qu’il te parlât de moi ! Cela fait, je me tranquillisais, je laissais courir ma plume, et toute la nature me montrait, comme dans un miroir, ce que je devais te dire. Vraiment j’ai cru que Dieu voulait que l’amour amenât une correspondance entre nous. Mais tu as plus de confiance en la femme célèbre qui a fait un grand ouvrage ''sur les passions'', que je ne connais pas, qu’en moi. Ah ! crois-le bien, tu t’es trompé : aimer, cela seul rend sage. J’aurais encore bien des choses à te dire sur la musique. Tout était déjà coordonné ; mais il faut avant tout que tu comprennes ce que tu dois à cet art ; ta croyance n’est pas encore trempée ; la musique ne t’enflamme pas, parce que tu serais capable de te fondre en elle. Je ne suis pas assez folle pour croire que la musique n’ait pas d’influence sur toi. Puisque je crois au firmament<noinclude> <references/></noinclude> e62omcdm0llfdl9ol8lsmoysfzqhlsj Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/269 104 4998996 16061989 2026-09-25T06:43:47Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061989 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>de ton esprit, que je sais que le soleil, la lune et les étoiles brillent en toi, comment douterais-je que cet astre, le plus élevé de tous, qui répand la lumière, qui est le maître souverain de nos sens, ne t’éclaire pas ? Crois-tu donc que tu serais ce que tu es si la musique n’était pas en toi ? Et tu aurais peur de la mort, quand c’est la musique qui la résout ? Et tu n’aurais pas de religion, quand la musique a mis en toi l’instinct de l’adoration ? Écoute en ton âme, tu y entendras la musique ; car elle est l’élan continuel vers l’éternité, elle est l’esprit, elle est l’amour divin. Je pourrais te dire des choses que je tremble de prononcer, quoique une voix intérieure me dise qu’elles sont vraies. Si tu me restes, j’apprendrai beaucoup ; si tu ne me restes pas, je reposerai sous terre comme la semence, jusqu’à ce que le temps soit venu de fleurir de nouveau en toi. Ma tête bout ; pendant que j’écrivais, j’ai lutté avec des pensées que je ne pouvais maîtriser. La vérité dans toute son immensité repose en l’esprit ; mais il est difficile de la comprendre, même dans l’idée la plus simple. La vérité nourrit éternellement l’esprit ; et l’esprit est un arbre qui a la beauté pour fruit. Il est beau que nous nous aimions tous deux, ne renie donc pas la présence de la vérité. Mais laissons ce sujet ; j’aime mieux te parler encore un peu de la vie de bohémiens que nous menons sur les bords du Rhin. Nous allons bientôt quitter ce pays, et qui sait si je le reverrai jamais ? <i>Ici, où les brises du printemps nous enveloppent de leur haleine embaumée, ébattons-nous solitaires, et que rien ne me sépare de toi !</i> — Rien, pas même madame de Staël.<noinclude> <references/></noinclude> i8phsmkeh7o7abs62ebp79c6s5f4hnd Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/45 104 4998997 16061992 2026-09-25T06:51:42Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16061992 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|||37}}</noinclude><nowiki /> {{t3|TABLE DES MOTS FIGURANT DANS LES PLANCHES|fs=150%|ff=serif|mt=3em|mb=1em|sp=-.1em}} {|width=125% cellspacing=0 style=margin-left:-12.5%;font-size:90% |width=23%|abantiare{{FAD|27}}||width=2% rowspan=21|&nbsp;||width=23%|castaneam{{FAD|30}}||width=2% rowspan=21|&nbsp;||width=23%|frumentum{{FAD|11}}||width=2% rowspan=21|&nbsp;||width=24%|plantam{{FAD|3, 25}} |- |actionem{{FAD|28}}||causam{{FAD|19, 29}}||glaciam{{FAD|28}}||pulvis + a{{FAD|28, 18}} |- |attentionem{{FAD|28}}||circulum{{FAD|24}}||graneam{{FAD|3, 20}}||purgare{{FAD|22}} |- |auscultare{{FAD|30, 18}}||claudere{{FAD|19, 24}}||hirpiciare{{FAD|27}}||puteare{{FAD|26}} |- |autumnum{{FAD|17}}||clavem{{FAD|7, 24}}||imago{{FAD|20}}||sabulam{{FAD|25, 29}} |- |bassyare{{FAD|27}}||collocare{{FAD|18, 22}}||juniperum{{FAD|20, 9}}||sanum{{FAD|29}} |- |bestiam{{FAD|30, 12}}||concacare{{FAD|22}}||librum{{FAD|9 (intr.)}}||sapere{{FAD|9, 29 (intr.)}} |- |botellum{{FAD|13}}||conflare{{FAD|24}}||linguam{{FAD|11 (intr.)}}||saxum{{FAD|5, 29}} |- |brachium{{FAD|5}}||cruciare{{FAD|26}}||lupam{{FAD|14 (intr.)}}||secalam{{FAD|9}} |- |bullico{{FAD|18,20}}||cubare{{FAD|2 (intr.)}}||lupum{{FAD|14 (intr.)}}||septimanam{{FAD|4, 29}} |- |caballum{{FAD|7}}||cultellum{{FAD|18, 13}}||matrem{{FAD|1}}||spinam{{FAD|30}} |- |calceonem{{FAD|28, 18}}||cuminitiare{{FAD|27}}||martellum{{FAD|13}}||stellam{{FAD|30, 9 (intr.)}} |- |caldariam{{FAD|8, 18}}||di + Jovis{{FAD|15, 20}}||maturum{{FAD|16}}||tenes{{FAD|10}} |- |cambiare{{FAD|22}}||di + lunae{{FAD|17 (intr.)}}||minatiare{{FAD|27}}||tropo{{FAD|14}} |- |caminum{{FAD|10}}||dominicam{{FAD|20, 11}}||ministerium{{FAD|30}}||vervecarium{{FAD|22}} |- |candelam{{FAD|9}}||essere{{FAD|12, 30}}||novum{{FAD|15}}||vespam{{FAD|12, 30}} |- |caniculam{{FAD|23}}||excorticare{{FAD|30}}||nudum{{FAD|16}}||zelosum{{FAD|14 (intr.)}} |- |cantare{{FAD|2}}||extranearium{{FAD|22, 30}}||operarium{{FAD|8}}||zelosam{{FAD|14 (intr.)}} |- |cantatum{{FAD|7, 3}}||facere{{FAD|5}}||paleam{{FAD|23}} |- |cantionem{{FAD|28}}||fenestram{{FAD|12, 30}}||patrem{{FAD|1}} |- |captiare{{FAD|27}}||flammam{{FAD|24, 4}}||planam{{FAD|4, 25}} |}<noinclude> <references/></noinclude> ogvp5wzqrbqwwonppnpg2ysrye9ii29 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/270 104 4998998 16061996 2026-09-25T06:57:41Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061996 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude><nowiki /> Notre ménage est arrangé d’une manière charmante. Nous sommes huit femmes ; il n’y a pas un seul être masculin avec nous. Comme il fait très-chaud, nous nous donnons toutes les aises possibles ; nous sommes, par exemple, très-légèrement vêtues, nous avons une chemise, puis une autre par-dessus, drapée à la grecque. Les portes de nos chambres à coucher restent ouvertes la nuit. Chacune de nous dresse sa couche où bon lui semble, dans le corridor, ou dans tout autre endroit frais. J’ai déjà passé, pour mon plaisir, quelques nuits dans le jardin, sous les platanes, ou bien couchée sur la muraille qui est revêtue en haut de belles dalles ; là, en face du Rhin, j’attendais le lever du soleil. Je me suis endormie sur ce lit étroit ; j’aurais pu tomber en dormant, surtout quand je rêvais que je courais au-devant de toi. Le jardin est élevé, et la muraille qui l’entoure est très-haute de l’autre côté ; il pourrait facilement m’arriver malheur. Je t’en prie donc, si tu penses à moi en rêve, étends tes bras protecteurs devant moi, pour que je puisse y tomber. « Car tout n’est que rêve ! » Pendant le jour, il règne chez nous la plus profonde obscurité. Les volets sont fermés, les rideaux tirés. Je faisais, il y a quelque temps, de longues promenades le matin ; il n’y a plus moyen maintenant, tant il fait chaud. Le soleil macère les vignes, et toute la nature soupire sous sa chaleur de couvée. Je sors cependant chaque matin entre quatre et cinq heures, munie d’une serpette, et je vais couper de belles branches fraîches, que je plante dans le salon. Il y a quelques semaines, j’avais ainsi composé une décoration avec des bouleaux et des peupliers, qui luisaient comme de l’or et de l’argent, et de gros bouquets de muguet, qui embaumaient. Le salon<noinclude> <references/></noinclude> g6fdpta36kzy6wh0ojdqtb2gm1l7bq5 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/271 104 4998999 16061997 2026-09-25T06:59:02Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061997 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>auquel aboutissent toutes les petites chambres à coucher ressemble, ainsi orné, à un sanctuaire. Quand je reviens de mes promenades, je trouve encore tout le monde couché ; on attend que j’aie fini ma décoration du jour pour se lever. Des branches de tilleul et de châtaignier ont défleuri ici ; elles s’entrelaçaient avec des roseaux énormes, que le plafond faisait courber ; il y avait encore de ravissantes fleurs des champs, de petits œillets sauvages, des millefeuilles, des nénuphars, que je vais cueillir au milieu des dangers, et l’éternellement charmant myosotis. J’ai planté aujourd’hui de grandes branches de chêne, que j’ai été chercher sur la cime des arbres. J’ai grimpé comme un chat pour les avoir ; les feuilles en sont pourpres ; elles ont poussé en si jolis bouquets, qu’on dirait qu’elles se sont groupées en dansant. Je devrais avoir honte de te parler des fleurs ; tu t’es déjà moqué de moi à ce sujet, et pourtant la tentation de revenir sur ce sujet est plus forte que moi. Elles sont si belles, ces fleurs qui ne s’éveillent que pour mourir ! la race rêveuse des plantes grimpantes, les clochettes, les primevères, ces plus humbles d’entre elles avec leur doux parfums ! J’avais à peine six ans, lorsqu’un jour la laitière me promit de m’apporter un bouquet de primevères. L’impatience me fit sortir de mon lit au premier rayon de soleil ; je courus en petite chemise a la fenêtre, afin de la voir arriver. Comme les fleurs étaient fraîches ! elles semblaient respirer dans ma main ! Une autre fois elle m’apporta un pot d’œillets foncés. Quelle richesse ! et que j’étais surprise de tant de générosité ! Ces fleurs, plantées dans la terre, me semblaient devoir être éternelles ; j’en recommençais tou-<noinclude> <references/></noinclude> juex32uoa1xwj2un2fcosu3tgfbisxp Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/272 104 4999000 16061999 2026-09-25T07:03:20Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16061999 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>jours le compte, tâchant de ne pas sauter le moindre bouton ; mais il y en avait plus que je ne savais compter. Comme je me sentais humble devant l’esprit qu’elles exhalaient ! — Je connaissais peu les forêts et les vallons, et la première prairie que j’avais vue avait été pour mes yeux d’enfant une immense étendue parsemée d’étoiles d’or. — La nature a cherché par amour à imiter l’esprit de Dieu ! et Dieu l’aime en revanche ! Ne s’incline-t-il pas vers elle pour la récompenser de sa tendresse à fleurir à sa rencontre ? — Je me roulais dans l’herbe, et je voyais les plantes surgir et se presser les unes à côté des autres. Les fleurs étaient si nombreuses que l’une d’elles, quoique bien intéressante, aurait pu m’échapper, si son beau nom ne me l’avait fait remarquer ; celui qui le lui a donné l’a bien connue et comprise. Je n’avais pas fait attention à la petite ''poche'' ''du berger ;'' mais quand je l’eus entendu nommer, je la reconnus entre beaucoup d’autres. J’ouvris la petite gibecière, et la trouvai remplie de semence perlée. Ah ! toutes les formes, d’éternité en éternité, renferment l’esprit et la vie, afin de se perpétuer. Les fleurs ne dansent-elles pas ? ne chantent-elles pas ? ne répandent-elles pas leur esprit dans les airs ? ne peignent-elles pas leur âme dans leur aspect ? — J’ai aimé toutes les fleurs, chacune dans son genre, et dès que j’avais appris à en connaître une, que j’avais découvert sa force musculaire, je lui restais fidèle. Comme la gueule-de-loup me montra sa langue velouté lorsque je la serrai trop fortement ! — Je ne les nommerai pas toutes, celles avec lesquelles j’ai été intimement liée, et qui maintenant se réveillent dans ma mémoire ; je ne te parlerai que d’un myrte qu’une jeune religieuse soignait au couvent. Elle<noinclude> <references/></noinclude> resgfe42ridtn66ccq0qw56y7rhjf6z Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/273 104 4999001 16062000 2026-09-25T07:05:31Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062000 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>le gardait été et hiver dans sa cellule. Elle lui donnait de l’air le jour et la nuit ; elle réglait la chaleur de sa cellule sur celle qu’il fallait à sa fleur. Et elle s’estimait plus que récompensée quand le myrte se couvrait de boutons ! À peine s’ils paraissaient, que déjà elle me les montrait. Je l’aidais dans ses soins. Le matin, j’allais à la fontaine Sainte-Madeleine remplir ma cruche d’eau. Les boutons grandissaient, rougissaient et s’ouvraient enfin ; au bout de quatre jours, la floraison était complète. Chaque fleur ressemblait à une blanche cellule, d’où partaient des milliers de rayons, qui avaient tous une petite perle à leur extrémité. Alors la religieuse mettait le myrte à la fenêtre, et les abeilles venaient en foule le saluer. Ce n’est que maintenant que je sais que cet arbuste est dédié à l’amour, et que je le comprends. Dis-moi, peut-on soigner l’amour plus tendrement que cette plante ne fut soignée ? et ces soins peuvent-ils être mieux récompensés ? Je pense encore à cette chère religieuse, les roses à demi fanées de ses joues étaient entourées de linges blancs ; un voile de gaze noir accompagnait les mouvemens agiles de sa démarche gracieuse ; sa jolie main sortait de la large manche de son vêtement de laine pour arroser les fleurs. Un jour, elle mit une petite graine noire en terre, m’en fit présent, et me dit que j’en verrais naître une chose merveilleuse. Bientôt, en effet, la petite graine germa, poussa des feuilles semblables au trèfle ; elle grimpa en l’air après une baguette, à l’aide de petits crochets enroulés, comme font les pois ; puis il éclôt quelques fleurs jaunes, d’où sortit un gland vert, gros comme une noisette, qui brunit en vieillissant. La religieuse le cueillit alors, et le tirant près de la tige, le {{tiret|dé|roula}}<noinclude> <references/></noinclude> 1g3im7rhjir91q9vm9d3hn3cympmxn3 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/274 104 4999002 16062001 2026-09-25T07:08:36Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062001 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>{{tiret2|dé|roula}} en une chaîne composée de petites épines bien coordonnées et entre lesquelles la graine avait mûri. Elle en tressa une couronne, la mit au pied de son crucifix d’ivoire, et me dit qu’on appelait cette plante ''{{lang|la|corona Christi}}''. Nous croyons en Jésus-Christ ; nous croyons qu’il était Dieu, et qu’il se laissa attacher sur la croix ; nous lui chantons des litanies, et nous l’encensons ; nous prions, nous promettons de devenir saints, et nous n’éprouvons rien de ce que nous disons. Mais quand nous contemplons la nature en ses jeux, que nous la voyons exprimer sa sagesse avec tant de grâce enfantine ; que nous voyons des caractères, qui ressemblent à des exclamations, peints sur les feuilles des plantes ; les petits moucherons portant la croix empreinte sur leurs ailes ; cette chétive plante sans apparence renfermer une couronne d’épines artistement tressée ; des chenilles et des papillons marqués du signe de la trinité, nous frissonnons, et nous sentons que la divinité prend part à ces mystères. Dans ces momens-là, je crois que la religion a tout engendré, qu’elle est même la force vitale de tout animal, de toute plante. Reconnaître la beauté dans la création et s’en réjouir, c’est là la sagesse et la piété. — Nous qui la reconnaissions, nous étions toutes deux pieuses, la religieuse et moi. Il y a dix ans maintenant que je quittai le couvent ; l’année dernière j’y suis retournée en visite. La religieuse était devenue prieure ; elle me conduisit au jardin, marchant avec une béquille, car maintenant elle est percluse. Le myrte était tout en fleurs. Elle me demanda si je le reconnaissais ; il avait beaucoup grandi. De grands œillets et des figuiers chargés de fruits étaient plantés à l’entour ; elle cueillit tout ce qui était fleuri ou mûr, et me<noinclude> <references/></noinclude> epnk0stvcdw7x52cuev029a0quyxyr0 Page:Gilliéron - Petit atlas phonétique du Valais roman, 1881.djvu/30 104 4999003 16062006 2026-09-25T07:11:40Z Rafavannay 131027 /* Corrigée */ transclusion 16062006 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Rafavannay" />{{nr|22}}</noinclude><nowiki/> {{c|II. — {{sc|Chute du V}}|fs=110%|mt=1em}} {{c|Sauf indication contraire, les mots latins cités ont été recueillis partout.|mb=1em}} {|style="width:125%;font-size:80%;border:3px double;margin-left:-12.5%" cellspacing=0 |- style=text-align:center;line-height:3em |width=22%| ||style="width:13%;border-left:1px solid;border-bottom:2px solid"|NENDAZ||style="width:13%;border-left:1px solid;border-bottom:2px solid"|ISÉRABLE||style="width:13%;border-left:1px solid;border-bottom:2px 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solid"|{{table|titre=''èn''}}||style="border-left:1px solid"|{{table}}||style="border-left:1px solid"|{{table}}||style="border-left:1px solid"|{{table}} |} À Mage, Saint-Martin, Vernamiège : ''aroa'' et ''yuk'' seulement ; à Évol., ''xaé,'' à Orsières, ''tsoô.'' — Pour Chable, voir : Cornu, ''Phonologie du bagnard.''<noinclude> <references/></noinclude> 68rixnrg2w5nhk0str6h470m36utn27 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/275 104 4999004 16062010 2026-09-25T07:14:50Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062010 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>le donna ; mais elle épargna le myrte : c’était ce que j’avais prévu. J’attachai le bouquet qu’elle m’avait fait dans la voiture. Que je fus heureuse ce jour-là ! Je priai comme j’avais prié jadis. Être heureux fait prier ! Vois-tu, toute cette digression sur les fleurs n’a été qu’un détour, un échantillon de ma sagesse à moi. Elle ne saurait assurément se faire comprendre de cette sagesse mondaine qui t’unit à ton amie Staël. Encore un mot. J’ai déjà vu beaucoup de grands ouvrages d’un contenu dur et sec, dûment reliés en parchemin ; j’ai entendu grogner bien des savans ; eh bien ! j’ai toujours pensé qu’une seule fleur était capable de les confondre et de les humilier tous tant qu’ils sont, et qu’un hanneton, en effleurant dans son vol le nez d’un philosophe, pouvait bien culbuter tout un système. ''{{lang|la|Pax tecum}}''. Pardonnons-nous l’un l’autre. Moi, je te pardonne d’avoir fait avec madame de Staël une alliance d’esprit et de cœur, qui va faire ouvrir de grands yeux à toute l’Allemagne et à toute la France, et dont finalement il ne résultera rien. Et toi, tu me pardonneras de m’imaginer mieux connaître les choses que tout le monde, et de vouloir que tu m’aimes plus que tu n’aimes les autres ; car je sais que cela te plaît. Je retournerai aujourd’hui au Rochusberg voir ce que font les abeilles dans le confessionnal ; j’emporterai toutes sortes de plantes que j’ai mises dans des pots avec de la terre, et un cep de vigne que je planterai là-haut. Je veux que la vigne grimpe après la croix, sous la protection de laquelle j’ai passé une si belle nuit. Je planterai près du confessionnal des impériales et des pensées en l’honneur de ta mère. Peut-être, si le cœur m’en dit, te ferai-je là-haut<noinclude> <references/></noinclude> 620eplqwkfbn88641v2d6kx0rb3gsn5 Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/276 104 4999005 16062011 2026-09-25T07:16:28Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062011 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>ma confession ; car j’y vais pour la dernière fois ; et puis ne faut-il pas que j’use de l’absolution du primat ? Mais je crois que je n’ai plus rien de caché ; tu vois dans mon âme, et en dehors d’elle il n’y a rien à trouver en moi. Pour en finir, je te peindrai la journée d’hier ; car elle était belle. Nous avions pris un guide ; il nous perdit dans une vallée le long d’une rivière qu’on appelle la Wisper (la chuchotante), sans doute à cause de ses eaux, qui, coulant sur de larges pierres plates, écument et sifflent, et chuchotent dans les interstices. Des deux côtés s’élèvent des rochers couronnés de châteaux en ruines et de vieux chênes. La vallée finit par se rétrécir à un tel point, qu’il nous fallut absolument marcher dans la rivière nu-pieds, en relevant nos jupes, et sauter d’une pierre sur l’autre, et d’un bord à l’autre. Mais le passage devient de plus en plus étroit, les rochers et les montagnes s’élèvent de plus en plus, et finissent par presque se toucher ; le soleil n’en éclaire plus que la moitié ; et les ombres portées des quartiers de rocs en saillie coupent ses rayons. Du sein de la Wisper, rivière assez importante, car elle bouillonne avec une certaine force, sortent de longues et larges dalles, qui ressemblent à des lits froids et durs de saints pénitens. Je m’étendis sur l’une d’elles pour me reposer ; j’avais appuyé mon visage contre la pierre humide ; l’eau en tombant m’envoyait une pluie fine, les rayons du soleil arrivaient ''sans rime ni raison''<ref>Ces mots sont en français dans l’original.</ref>, obliquement à travers les intervalles des rochers, et me doraient moi et ma couche. Je laissais voguer mon chapeau de paille rempli de curiosités naturelles, afin de bai-<noinclude> <references/></noinclude> caqd9teh2lt9kafhp7vemct1u7f7y7s Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/277 104 4999006 16062013 2026-09-25T07:18:24Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062013 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>gner les racines des plantes qui s’y trouvaient. Plus nous avancions, plus les montagnes se {{corr|rapprochaient elles ;|rapprochaient ; elles}} formaient comme des nids, que des rochers abruptes divisaient seuls de temps en temps. J’aurais bien voulu les escalader pour voir où nous étions ; mais elles étaient trop roides, et le temps ne me le permettait pas. L’inquiétude se peignait de plus en plus sur le visage de notre spirituel conducteur, quoiqu’il prétendit n’en avoir pas trace dans l’âme. La fraîcheur augmentait dans l’étroite vallée ; il en était de même dans mon cœur. Nous continuions à trotter. Le but de notre voyage était de visiter une fontaine d’eau acide, située dans un désert, derrière Weissenthurn. Nous avions suivi tous les détours de la Wisper, notre guide ayant prétendu que, puisque la rivière passait devant la fontaine, nous arriverions infailliblement au but en suivant son cours ; et c’est ainsi qu’il nous avait fait passer par des chemins presque impraticables. Quand enfin nous arrivâmes, il soulagea son cœur oppressé en poussant une quantité de soupirs. Je crois qu’il avait non seulement peur du diable, mais encore de Dieu et des saints, parce qu’il s’imaginait nous avoir menés à notre perte. À peine étions-nous arrivés, que l’horloge à coucou de la cabane solitaire, qui se trouve près de la fontaine, nous avertit qu’il était temps de repartir. Il était huit heures. Il n’y avait rien à manger dans ce lieu, pas même du pain ; seulement de la salade assaisonnée avec du sel, mais sans huile ni vinaigre. Une femme et ses deux enfans habitaient cette chaumière. Je lui demandai de quoi elle vivait. Elle me montra un four qui, bâti entre quatre chênes majes-<noinclude> <references/></noinclude> qmyce3ddvq4q6dk0zjrcjq9mp2yionm Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/278 104 4999007 16062018 2026-09-25T07:19:58Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062018 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude>tueux, était en pleine fonction. Son petit garçon arrivait justement, traînant un fagot après lui ; sa chemise avait encore des manches et un col, mais ni derrière ni devant. Sa petite Psyché de sœur se balançait sur une grande pelle à enfourner posée en travers d’une poutre ; les pains à cuire lui servaient de contrepoids. Son vêtement consistait aussi en une chemise, et de plus en un tablier qu’elle avait attaché sur sa tête pour garantir ses cheveux quand elle regardait dans le four et qu’elle le bourrait de fagots. Nous donnâmes une pièce d’argent à la mère ; elle nous demanda combien c’était. Nous vîmes alors qu’il n’était pas en notre pouvoir de rien lui offrir ; car elle était contente, et ne savait pas qu’on a besoin de plus que du nécessaire. Je tournai donc à gauche sans me reposer, et j’arrivai à une heure du matin à la maison ; j’avais été en tout douze heures en chemin. Je n’étais nullement fatiguée. Je me mis dans un bain qu’on m’avait préparé, et débouchant une bouteille de vin du Rhin, j’en laissai couler le contenu dans mon gosier, jusqu’à la dernière goutte. La servante criait que cela me ferait mal ; mais elle ne put m’empêcher de boire ; elle me porta alors au lit ; je m’endormis doucement, et le matin je fus réveillée par des cris et des gloussemens bien connus, poussés devant ma porte et imitant le bruit d’une basse-cour. Tu m’écris que mes lettres te transportent dans un pays où tu te sens à l’aise ; te transportent-elles aussi près de moi ? me vois-tu en idée, armée de mon grand bâton recourbé, grimper sur les montagnes ? Vois-tu aussi dans mon cœur, où tu te rencontrerais face à face avec {{tiret|toi|-même}}<noinclude> <references/></noinclude> ozm1zbacg96g15k12ma6lc633p0v335 Page:Lucas - Théorie des nombres, 1891.pdf/156 104 4999008 16062019 2026-09-25T07:20:27Z Charlie Main 163941 Corrections du texte 16062019 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Charlie Main" />{{Rh|122|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/> par <math>\alpha '</math> l’un des entiers <math>1, 2, \ldots, \alpha</math>, et de meme pour <math>\beta '</math> et pour <math>\gamma '</math>. Dans le produit total, les termes pris dans l’ordre successif sont d’abord ceux qui ne contiennent que <math>a</math> en nombre <math>\alpha</math> ; puis ceux qui ne contiennent que <math>a</math> ou <math>b</math>, pris séparément ou simultanément : ils sont en nombre <math>\alpha \beta</math> ; puis les termes du produit par C qui sont en nombre <math>\alpha \beta \gamma</math>, et ainsi de suite. On voit ainsi que le rang du terme <math>a_{\alpha '} b_{\beta '} c_{\gamma '} d_{\delta '}</math> est fourni par l’expression {{c|<math>n + \alpha \beta \gamma \delta + \alpha \beta \gamma ' + \alpha \beta' + \alpha ' </math>.}} Inversement, lorsque <math>n</math> est donné, on observe que <math>\delta '</math> est l’entier de la division de <math>n</math> par <math>\alpha \beta \gamma</math>, que <math>\gamma '</math> est l’entier de la division du reste par <math>\alpha \beta</math>, et ainsi de suite. En particulier, si <math>\alpha = \beta = \gamma = \delta</math>, la détermination du terme qui correspond à un rang donné <math>n</math> revient à écrire <math>n</math> dans le système de numération de base <math>\alpha</math>. Ainsi, dans le produit {{c|<math>(1 - a)(1-b)\ldots(1-l)</math>,}} {{SA|pour avoir le signe du terme de rang <math>n</math>, on écrit ce nombre <math>n</math> dans le système de numération binaire ; le terme correspondant est positif, ou négatif, suivant que le nombre des 1, et celui des 0 qui terminent <math>n</math>, sont, ou ne sont pas, de même parité.}} ''Carré d’un polynôme.'' — Interprétation géométrique : {{c|<math>(a+b+c+\ldots+l)^2 = \Sigma a^2 + 2\Sigma ab</math>.}} ''Cube d’un polynôme.'' — Interprétation géométrique : {{c|<math>(\Sigma a)^3 = \Sigma a^3 + 3\Sigma a^2 b + 6 \Sigma abc</math>.}} ''Quatrième puissance d’un polynôme.'' — On a la formule {{c|<math>(\Sigma a)^4 = \Sigma a^4 + 4\Sigma a^3 b + 6 \Sigma a^2b^2 + 12 \Sigma a^2 bc + 24 \Sigma abcd</math>.}} On trouvera plus loin la formule générale qui donne le développement de la puissance d’un polynôme. ''Exemple I.'' — Si l’on désigne respectivement par A, B, C, D les polynômes {{c|<math>a-b-c, \quad b-c-a, \quad c-a-b, \quad a+b+c</math>,}}<noinclude> <references/></noinclude> q2gun7i9wo1jjp5aprnlcsv85xugf6m 16062030 16062019 2026-09-25T07:25:36Z Charlie Main 163941 /* Corrigée */ 16062030 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Charlie Main" />{{Rh|122|LIVRE I. — LES NOMBRES ENTIERS.|}}</noinclude><nowiki/> par <math>\alpha '</math> l’un des entiers <math>1, 2, \ldots, \alpha</math>, et de même pour <math>\beta '</math> et pour <math>\gamma '</math>. Dans le produit total, les termes pris dans l’ordre successif sont d’abord ceux qui ne contiennent que <math>a</math>, en nombre <math>\alpha</math> ; puis ceux qui ne contiennent que <math>a</math> ou <math>b</math>, pris séparément ou simultanément : ils sont en nombre <math>\alpha \beta</math> ; puis les termes du produit par C qui sont en nombre <math>\alpha \beta \gamma</math>, et ainsi de suite. On voit ainsi que le rang du terme <math>a_{\alpha '} b_{\beta '} c_{\gamma '} d_{\delta '}</math> est fourni par l’expression {{c|<math>n + \alpha \beta \gamma \delta ' + \alpha \beta \gamma ' + \alpha \beta' + \alpha ' </math>.}} Inversement, lorsque <math>n</math> est donné, on observe que <math>\delta '</math> est l’entier de la division de <math>n</math> par <math>\alpha \beta \gamma</math>, que <math>\gamma '</math> est l’entier de la division du reste par <math>\alpha \beta</math>, et ainsi de suite. En particulier, si <math>\alpha = \beta = \gamma = \delta</math>, la détermination du terme qui correspond à un rang donné <math>n</math> revient à écrire <math>n</math> dans le système de numération de base <math>\alpha</math>. Ainsi, dans le produit {{c|<math>(1 - a)(1-b)\ldots(1-l)</math>,}} {{SA|pour avoir le signe du terme de rang <math>n</math>, on écrit ce nombre <math>n</math> dans le système de numération binaire ; le terme correspondant est positif, ou négatif, suivant que le nombre des 1, et celui des 0 qui terminent <math>n</math>, sont, ou ne sont pas, de même parité.}} ''Carré d’un polynôme.'' — Interprétation géométrique : {{c|<math>(a+b+c+\ldots+l)^2 = \Sigma a^2 + 2\Sigma ab</math>.}} ''Cube d’un polynôme.'' — Interprétation géométrique : {{c|<math>(\Sigma a)^3 = \Sigma a^3 + 3\Sigma a^2 b + 6 \Sigma abc</math>.}} ''Quatrième puissance d’un polynôme.'' — On a la formule {{c|<math>(\Sigma a)^4 = \Sigma a^4 + 4\Sigma a^3 b + 6 \Sigma a^2b^2 + 12 \Sigma a^2 bc + 24 \Sigma abcd</math>.}} On trouvera plus loin la formule générale qui donne le développement de la puissance d’un polynôme. ''Exemple I.'' — Si l’on désigne respectivement par A, B, C, D les polynômes {{c|<math>a-b-c, \quad b-c-a, \quad c-a-b, \quad a+b+c</math>,}}<noinclude> <references/></noinclude> 8jf8axar2707vg35jvfxcb73xyc4xni Page:Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu/279 104 4999009 16062023 2026-09-25T07:22:15Z Acélan 8398 /* Corrigée */ 16062023 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Acélan" /></noinclude><section begin="s1"/>{{tiret2|toi-|même}} ? C’est ce pays-là que je voudrais te rendre le plus sensible. — Pendant deux mois je vagabonderai encore en différens endroits ; au mois d’octobre, j’irai avec Savigny passer deux mois à Munich ; de là j’irai à Landshut, à moins que le ciel n’en dispose autrement. Je t’en prie, si ta plume devait avoir pitié de moi pour me récompenser ou pour me punir, adresse-moi tes lettres à Schlangenbad par Wiesbaden, j’y resterai trois semaines. Car si tu envoyais ta lettre à ta mère, elle attendrait une occasion pour me la faire passer, et j’aime mieux une lettre sans date qu’une lettre dont la date me dit qu’il y a quinze jours que j’aurais dû la recevoir. J’écris à ta mère toutes sortes de choses incroyables ; quoique elle sache bien à quoi s’en tenir, j’obtiens toujours son approbation, et elle m’engage continuellement à lui en écrire davantage ; elle appelle cela ''donner de l’air à mon imagination''. {{d|Bettine.|3|sc}} {{sep|m=2em}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{c|À BETTINE.|fs=85%|m=2em}} {{d|Carlsbad, 21 août.|4|fs=90%|m=1em}} C’est une question de savoir, ma chère Bettine, s’il faut t’appeler singulière ou merveilleuse ; il n’y a même pas moyen d’y réfléchir : il ne reste qu’à songer aux moyens de se défendre contre le flot entraînant de tes pensées. Tranquillise-toi donc si je ne réponds pas en détail à tes plaintes, à tes exigences, à tes demandes et à tes accusations, si je ne les calme, si je ne les contente pas et si je<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> s0ycdjhzucuh8di6i97dwatxclf07ox Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/15 104 4999010 16062027 2026-09-25T07:23:25Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « {{tiret2|mul|tiples}} un {{sic2|privilége}} de la richesse. Le sénatus-consulte qui régit, d’après notre Code, les Arabes naturalisés Francais, ne change rien à l'influence exercée sur eux par le climat, la religion, l'éducation et les mœurs ; ainsi, en abjurant tout devoir envers des épouses, qu’ils sont libres d’entretenir au dehors, sans frein et sans contrôle, à titre de concubines ; en laissant leurs enfants reniés mourir de misère, ils o... » 16062027 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|7}}</noinclude>{{tiret2|mul|tiples}} un {{sic2|privilége}} de la richesse. Le sénatus-consulte qui régit, d’après notre Code, les Arabes naturalisés Francais, ne change rien à l'influence exercée sur eux par le climat, la religion, l'éducation et les mœurs ; ainsi, en abjurant tout devoir envers des épouses, qu’ils sont libres d’entretenir au dehors, sans frein et sans contrôle, à titre de concubines ; en laissant leurs enfants reniés mourir de misère, ils obtiennent ce titre de citoyen français, qui devrait être pour eux la palme de la vertu et de l’honneur. Dans cette affreuse famine, où la brutalité des forts envers les faibles fut si monstrueuse, où la religion et la charité n’eurent pas des bras assez larges pour étreindre des légions de femmes répudiées et d’enfants sans pères, on put se convaincre que notre Code est plus mortifère pour l'Algérie que les animaux nuisibles<ref>Je préciserai mieux encore l’état respectif des mœurs et des lois musulmanes et françaises, en rappelant cet émir qui vint promener triomphalement à Paris deux filles mineures achetées à titre d’épouses. Si nous prenons l’unité et la sainteté de notre mariage indissoluble pour mesure de cet attentat à la dignité humaine, nous y voyons un défi à notre civilisation ; il est de fait pourtant qu’Abdel-Kader aurait pu s’approvisionner de chair humaine, sur le marché parisien, à des conditions beaucoup moins onéreuses ; s’il répudie ses Circassiennes, il doit leur assurer une position, tandis qu’il aurait été quitte, à son départ, en les jetant à la rue. Dans l’examen de nos scandales de mœurs, nous rencontrerons, parmi nos fonctionnaires, des types de dégradation qui feraient rougir le grand chef musulman. Si donc, de notre monogamie légale à la polygamie arabe, on mesure la distance du ciel à la terre, il y a entre notre débauche irresponsable et cette polygamie tout l’intervalle de la terre aux enfers. Avant nous, les enfants nés dans le harem appartenaient au {{corr|père|père ;}} avec nous, ceux qui naissent en dehors{{corr|;|}} appartiennent à la mère. Qu’on calcule les conséquences économiques de cet état de choses, dans un pays où la femme n’a aucun moyen de subsistance.</ref>. Notre législation des<noinclude> <references/></noinclude> bp340zpazkyfe1kpfteoveyl04ko7fu 16062029 16062027 2026-09-25T07:23:58Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062029 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|7}}</noinclude>{{tiret2|mul|tiples}} un {{sic2|privilége}} de la richesse. Le sénatus-consulte qui régit, d’après notre Code, les Arabes naturalisés Francais, ne change rien à l'influence exercée sur eux par le climat, la religion, l'éducation et les mœurs ; ainsi, en abjurant tout devoir envers des épouses, qu’ils sont libres d’entretenir au dehors, sans frein et sans contrôle, à titre de concubines ; en laissant leurs enfants reniés mourir de misère, ils obtiennent ce titre de citoyen français, qui devrait être pour eux la palme de la vertu et de l’honneur. Dans cette affreuse famine, où la brutalité des forts envers les faibles fut si monstrueuse, où la religion et la charité n’eurent pas des bras assez larges pour étreindre des légions de femmes répudiées et d’enfants sans pères, on put se convaincre que notre Code est plus mortifère pour l'Algérie que les animaux nuisibles<ref>Je préciserai mieux encore l’état respectif des mœurs et des lois musulmanes et françaises, en rappelant cet émir qui vint promener triomphalement à Paris deux filles mineures achetées à titre d’épouses. Si nous prenons l’unité et la sainteté de notre mariage indissoluble pour mesure de cet attentat à la dignité humaine, nous y voyons un défi à notre civilisation ; il est de fait pourtant qu’Abdel-Kader aurait pu s’approvisionner de chair humaine, sur le marché parisien, à des conditions beaucoup moins onéreuses ; s’il répudie ses Circassiennes, il doit leur assurer une position, tandis qu’il aurait été quitte, à son départ, en les jetant à la rue. Dans l’examen de nos scandales de mœurs, nous rencontrerons, parmi nos fonctionnaires, des types de dégradation qui feraient rougir le grand chef musulman. Si donc, de notre monogamie légale à la polygamie arabe, on mesure la distance du ciel à la terre, il y a entre notre débauche irresponsable et cette polygamie tout l’intervalle de la terre aux enfers. Avant nous, les enfants nés dans le harem appartenaient au {{corr|père|père ;}} avec nous, ceux qui naissent en dehors{{corr|;|}} appartiennent à la mère. Qu’on calcule les conséquences économiques de cet état de choses, dans un pays où la femme n’a aucun moyen de subsistance.</ref>. Notre législation des<noinclude> <references/></noinclude> kinocbce3d1c1y54smq9u3ytbbf9vfo 16062050 16062029 2026-09-25T07:33:33Z Clemarot 95023 16062050 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|7}}</noinclude>{{tiret2|mul|tiples}} un {{sic2|privilége}} de la richesse. Le sénatus-consulte qui régit, d’après notre Code, les Arabes naturalisés Francais, ne change rien à l'influence exercée sur eux par le climat, la religion, l'éducation et les mœurs ; ainsi, en abjurant tout devoir envers des épouses, qu’ils sont libres d’entretenir au dehors, sans frein et sans contrôle, à titre de concubines ; en laissant leurs enfants reniés mourir de misère, ils obtiennent ce titre de citoyen français, qui devrait être pour eux la palme de la vertu et de l’honneur. Dans cette affreuse famine, où la brutalité des forts envers les faibles fut si monstrueuse, où la religion et la charité n’eurent pas des bras assez larges pour étreindre des légions de femmes répudiées et d’enfants sans pères, on put se convaincre que notre Code est plus mortifère pour l’Algérie que les animaux nuisibles<ref>Je préciserai mieux encore l’état respectif des mœurs et des lois musulmanes et françaises, en rappelant cet émir qui vint promener triomphalement à Paris deux filles mineures achetées à titre d’épouses. Si nous prenons l’unité et la sainteté de notre mariage indissoluble pour mesure de cet attentat à la dignité humaine, nous y voyons un défi à notre civilisation ; il est de fait pourtant qu’Abdel-Kader aurait pu s’approvisionner de chair humaine, sur le marché parisien, à des conditions beaucoup moins onéreuses ; s’il répudie ses Circassiennes, il doit leur assurer une position, tandis qu’il aurait été quitte, à son départ, en les jetant à la rue. Dans l’examen de nos scandales de mœurs, nous rencontrerons, parmi nos fonctionnaires, des types de dégradation qui feraient rougir le grand chef musulman. Si donc, de notre monogamie légale à la polygamie arabe, on mesure la distance du ciel à la terre, il y a entre notre débauche irresponsable et cette polygamie tout l’intervalle de la terre aux enfers. Avant nous, les enfants nés dans le harem appartenaient au {{corr|père|père ;}} avec nous, ceux qui naissent en dehors{{corr|;|}} appartiennent à la mère. Qu’on calcule les conséquences économiques de cet état de choses, dans un pays où la femme n’a aucun moyen de subsistance.</ref>. Notre législation des<noinclude> <references/></noinclude> qmbztt2l0jb4ojr03fa9n528o6iyjbz Goethe et Bettina/075 0 4999011 16062028 2026-09-25T07:23:50Z Acélan 8398 /* Relu et corrigé */ 16062028 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Goethe et Bettina, Correspondance, 1843, tome 1.djvu" from="260" fromsection="s2" to="279" tosection="s1" header=1 current="" /> g03at2r764kwlvgetf63vszz9a1nge6 Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/16 104 4999012 16062040 2026-09-25T07:31:26Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062040 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|8|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>mœurs est une cause active d’insuccès dans la colonisation, car notre irresponsabilité morale ne pouvant porter que la promiscuité aux races dégénérées par la polygamie ou la servitude, dans nos colonies, les jeunes négresses séduites et abandonnées, ne connaissant aucun des devoirs de la famille et de la maternité, vivent dans l’abjection la plus déplorable. En France, la police confie la ferme lucrative de l’immoralité & des courtières de maisons, que les particuliers n’ont pas l’autorisation de faire fermer, et qui représentent un capital considérable ; on a évalué jusqu'à cent mille francs le mobilier de l’une d’elles, à Paris, où leur clientèle se transmet quelquefois a des prix aussi élevés que ceux des charges d’avoués et de notaires. Les valeurs engagées contraignent les courtières à recruter sans cesse des acheteurs, et Dieu sait comme elles s’acquittent de leur tâche ; on se ferait difficilement une idée de la corruption qu’elles sèment dans nos bourgs, dans nos villages même, en y envoyant des détachements de filles, que l’autorité tolère dès qu’elles se soumettent aux règlements administratifs. La France n’est plus qu’un vaste champ de prostitution, depuis que les chemins de fer ont mis ce trafic à portée de nos campagnes. La ''dame de maison'', dont les recettes sont énormes, a des agents qui habituent l’ouvrière, la servante, à considérer sa demeure comme un prytanée. Cette entremetteuse, pleinement autorisée pour l’enseignement mixte, se charge en outre de l’éducation sociale des jeunes gens isolés dans nos villes ; elle se met à la piste des étudiants, recueille dans<noinclude> <references/></noinclude> kbho6gdlhwa06nky85iodpce2gy7nrz Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/17 104 4999013 16062042 2026-09-25T07:31:57Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « L'INFAMIE 9 VAlmanach Botin Yadresse de certains hommes con- nus, leur envoie des lettres ambigués par des laquais galonnés, qui doivent compléter les indications. Pour la traite des mineures, la dame de maison sort elle-méme de ses appartements princiers, monte dans son équipage, se fait annoncer par son valet de pied, s'introduit dans les salons aristocratiques, fait remettre, sur un plateau d’argent, une lettre parfu- mée, qui annonce 4 tel person... 16062042 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|9}}</noinclude>L'INFAMIE 9 VAlmanach Botin Yadresse de certains hommes con- nus, leur envoie des lettres ambigués par des laquais galonnés, qui doivent compléter les indications. Pour la traite des mineures, la dame de maison sort elle-méme de ses appartements princiers, monte dans son équipage, se fait annoncer par son valet de pied, s'introduit dans les salons aristocratiques, fait remettre, sur un plateau d’argent, une lettre parfu- mée, qui annonce 4 tel personnage important lobjet de sa démarche. Il est avéré que l’imperfectiom de nos lois est si grande, qu’elle ne permet pas d’at- teindre les coupables une fois sur mille, et ne les réprime jamais @’une maniére efficace, comme nous le verrons par la suite de cette étude (1). En dehors de ce trafic, les courtiéres se trouvent protégées par la police, qui laisse la fille inscrite sous leur dépendance; elles envoient des hardes 4 Youvriére, 4 la servante demi-nues, au sortir de V’hépital ou de la prison, pour les enchainer par des dettes, et spéculent sur l'ignorance et le déniment d’infortunées, misérables au point d’étre contraintes de louer prés d’elles des vétements pour se présen- ter a la visite sanitaire; encas d’évasion, la dame de maison porte plainte en soustraction frauduleuse, et nos tribunaux lui adjugent ses victimes. Si nous ne connaissions l’abjection des filles du peuple, nous nous étonnerions peut-étre que la faim livre a ces (4) Il ya quelques années, un étranger opulent offrit dix mille francs 4 une courtidre, pour une jeune fille; elle l’acheta d’une mére affa- mée, qui devait recevoir moitié du prix de la vente, mais l’entre- metteuse disparut aprés livraison et payement; la mére, frustrée de Ja part conyenue, alla exposer sa cause 4 un ayocat, qui refusa de stoccupcr de cette sale affaire. Sale<noinclude> <references/></noinclude> c5b1anehs6bre3hnwr5iznqp8sjcrab 16062198 16062042 2026-09-25T10:37:09Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062198 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|9}}</noinclude>l’''Almanach Botin'' l’adresse de certains hommes connus, leur envoie des lettres ambiguës par des laquais galonnés, qui doivent compléter les indications. Pour la traite des mineures, ''la dame de maison'' sort elle-même de ses appartements princiers, monte dans son équipage, se fait annoncer par son valet de pied, s'introduit dans les salons aristocratiques, fait remettre, sur un plateau d’argent, une lettre parfumée, qui annonce à tel personnage important l’objet de sa démarche. Il est avéré que l’imperfection de nos lois est si grande, qu’elle ne permet pas d’atteindre les coupables une fois sur mille, et ne les réprime jamais d’une manière efficace, comme nous le verrons par la suite de cette étude <ref>Il y a quelques années, un étranger opulent offrit dix mille francs à une courtière, pour une jeune fille ; elle l’acheta d’une mère affamée, qui devait recevoir moitié du prix de la vente, mais l’entremetteuse disparut après livraison et payement ; la mère, frustrée de la part convenue, alla exposer sa cause à un avocat, qui refusa de s’occuper de cette sale affaire.</ref>. En dehors de ce trafic, les courtières se trouvent protégées par la police, qui laisse la fille inscrite sous leur dépendance ; elles envoient des hardes à l’ouvrière, à la servante demi-nues, au sortir de l’hôpital ou de la prison, pour les enchaîner par des dettes, et spéculent sur l’ignorance et le {{sic2|dénûment}} d’infortunées, misérables au point d’être contraintes de louer près d’elles des vêtements pour se présenter à la visite sanitaire ; en cas d’évasion, ''la dame de maison'' porte plainte en soustraction frauduleuse, et nos tribunaux lui adjugent ses victimes. Si nous ne connaissions l’abjection des filles du peuple, nous nous étonnerions peut-être que la faim livre à ces<noinclude> <references/></noinclude> j9qw4ljfi9jsi441g9bb2f5savt1ana Discussion utilisateur:Estin Emithdialy 3 4999014 16062043 2026-09-25T07:32:01Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062043 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:31 (UTC) 4hy84cdjqafrncgg0yrblwpitsezs1a Discussion utilisateur:Таёжный лес 3 4999015 16062046 2026-09-25T07:32:44Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062046 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:32 (UTC) pxwqwoge05uzdngz69jyvozw8e4detv Discussion utilisateur:Kaki In 3 4999016 16062047 2026-09-25T07:32:58Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062047 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:32 (UTC) pxwqwoge05uzdngz69jyvozw8e4detv Discussion utilisateur:Amyrion 3 4999017 16062048 2026-09-25T07:33:09Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062048 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:33 (UTC) 6pr107b1whbvt42czqi08wnjo4yyxo1 Discussion utilisateur:TeloNeys 3 4999018 16062049 2026-09-25T07:33:21Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062049 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:33 (UTC) 6pr107b1whbvt42czqi08wnjo4yyxo1 Discussion utilisateur:Jim32809 3 4999019 16062051 2026-09-25T07:33:33Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062051 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:33 (UTC) 6pr107b1whbvt42czqi08wnjo4yyxo1 Discussion utilisateur:Stralbendjy MERCEDAT 3 4999020 16062052 2026-09-25T07:33:46Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062052 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:33 (UTC) 6pr107b1whbvt42czqi08wnjo4yyxo1 Discussion utilisateur:Mendrikaisaia 3 4999021 16062054 2026-09-25T07:33:57Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062054 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:33 (UTC) 6pr107b1whbvt42czqi08wnjo4yyxo1 Discussion utilisateur:Oceane0987 3 4999022 16062055 2026-09-25T07:34:09Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062055 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:34 (UTC) 8nlumdqoggg93v5gyvgpe33zp451kr4 Discussion utilisateur:FrankHRA 3 4999023 16062057 2026-09-25T07:34:21Z *j*jac 33121 bienvenue ! 16062057 wikitext text/x-wiki {{bv}}--[[Utilisateur:&#42;j*jac|&#42;j*jac]] ([[Discussion utilisateur:&#42;j*jac|d]]) 25 septembre 2026 à 07:34 (UTC) 8nlumdqoggg93v5gyvgpe33zp451kr4 Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/480 104 4999024 16062061 2026-09-25T07:36:51Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062061 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" /></noinclude><nowiki /> {{c|{{rom-maj|VII}}|lh=2}} {{T2|DE LA LOI DE SIMILARITÉ<br>DANS LES ASSOCIATIONS D’IDÉES|ff=sans-serif|fs=130%|ws=0.25em|sp=0.05em|mb=1em}} {{—|5|m=1.5em}} La plupart des psychologues reconnaissent deux lois de l’association des idées. « Pour nous, dit {{lang|en|Stuart Mill}}<ref>''{{abr|Philos.|Philosophie}} de {{lang|en|Hamilton}}'', {{trad.}} Cazelles, {{pg}}212. — Cf. Ribot, ''La {{abr|Psychol. angl.|Psychologie anglaise}} contemporaine''.</ref>, les lois de l’association des idées sont les suivantes : {{1°}} les idées des phénomènes semblables tendent à se présenter ensemble à l’esprit ; {{2°}} quand les phénomènes ont été, ou expérimentés, ou conçus en contiguïté intime l’un avec l’autre, leurs idées ont de la tendance à se présenter ensemble. » {{M.|{{lang|en|Bain}}}} distingue pareillement la loi de contiguïté et la loi de similarité<ref>''{{lang|en|The senses and the intellect, intell.}}'', {{ch.}}{{rom|i}}.</ref> ; même dans les passages où il montre comment ces deux lois sont pour ainsi dire engagées l’une dans l’autre, il ne cesse pas de les opposer l’une à l’autre<ref>{{ibid.|cap}}, {{ch.}}{{rom|ii}}.</ref>. Si en formulant la loi de ressemblance on voulait dire seulement que les états de conscience passés peuvent se reproduire à un moment donné, de telle sorte que les états actuellement reproduits soient semblables aux états passés, il est clair qu’on exprimerait, non une loi particulière de l’association des idées, mais une loi générale qui s’applique à la mémoire et à l’habitude, qui embrasse tous les cas possibles, y compris les rapports de contiguïté : on n’aurait par consé-<noinclude> <references/></noinclude> jdsul9ikn4ans42r5jrctmky15ce0rz Page:Brochard - Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne.djvu/546 104 4999025 16062066 2026-09-25T07:41:27Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062066 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|512|PHILOSOPHIE MODERNE}}</noinclude><nowiki /> Or c’est précisément le contraire que fait l’école éclectique ; et, comme on le verra plus loin, elle a toujours refusé de suivre Kant jusqu’au bout. Dès lors ne conviendrait-il pas de dire avec les anciens et avec tout le monde que la morale a pour objet le Bien, le souverain Bien ? Il resterait à prouver ensuite que le bien est obligatoire : mais au moins ne faudrait-il pas préjuger la question par une définition arbitraire, et admettre comme évident ce qu’il s’agit d’établir. {{T3|{{rom-maj|II}}|fs=110%|m=1.6em}} La morale une fois définie, l’Éclectisme entreprend d’exposer et de réfuter la morale de l’intérêt, et sous ce nom il désigne à la fois l’hédonisme sous toutes ses formes et l’utilitarisme contemporain. Nous ne voulons pas soulever ici de questions historiques et nous ne rechercherons ni si Bentham est bien un moraliste, ni si le résumé qu’on donne ordinairement de sa doctrine, presque toujours d’après Jouffroy, est bien exact<ref>Voir à ce sujet la belle étude de {{M.|Élie}} Halévy, ''La Révolution française et la doctrine de l’utilité''.</ref>. Il est un point toutefois qu’il faut signaler en passant. On peut s’étonner qu’une école dont l’un des mérites les plus incontestables est d’avoir restauré l’étude de l’histoire de la philosophie, ait commis la grave erreur de confondre la morale d’Épicure avec la philosophie utilitaire. Quelque analogie qu’on puisse signaler, il y a pourtant bien de la différence entre l’utilitarisme avisé et confortable des philosophes anglais et la doctrine de l’Athénien qui disait : « Avec un peu de pain et d’eau, je rivalise de félicité avec Jupiter », ou encore : « Le sage est heureux jusque dans le taureau de Phalaris ». De la discussion à laquelle l’Éclectisme soumet la morale utilitaire, il n’y a rien à dire si ce n’est qu’elle porte entièrement à faux. Elle se borne en effet à établir que l’intérêt ne présente pas les caractères d’obligation et d’universalité, ou, en d’autres termes, que l’intérêt n’est pas le devoir tel que le définit l’éclectisme. Mais les utilitaires le savent fort bien et<noinclude> <references/></noinclude> dxz61cgi84mahjb47gbm4lqv6ivkzuh Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/442 104 4999026 16062072 2026-09-25T07:47:47Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062072 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|432|{{sc|des contradictions stoïciennes.}}}}</noinclude>de plusieurs autres bonnes réussites, mais encore de la prudence, du courage et des autres vertus. » Ne relevons pas dans ce passage toutes les autres inconséquences qui s’y trouvent. Mais on reconnaît là une contradiction flagrante avec cet axiome énoncé par les Stoïciens : « Le sage devient sage sans qu’il s’en soit aperçu. » En effet, si le bien tombe sous l’appréciation des sens et qu’il diffère souverainement du mal, comment celui qui de méchant devient vertueux ignore-t-il cette transmutation ? Comment ses sens ne lui révèlent-ils pas la présence de la vertu ? Comment croit-il être dominé par le vice ? C’est là une inconséquence monstrueuse. Car de deux choses l’une : ou il est impossible de méconnaître, et même de douter, que l’on possède toutes les vertus, ou bien il n’y a qu’une différence très-petite, que dis je ? une différence insaisissable, entre la vertu et le vice, entre le bonheur et le malheur, entre la vie la plus honorable et la plus honteuse, s’il est vrai que celui qui échange quelqu’un de ces états pour l’état contraire ne s’aperçoive pas lui-même du changement. {{MotAncre|20}}. Les considérations de Chrysippe Sur la vie forment un seul traité divisé par lui en quatre livres. Dans le quatrième il dit que le sage reste étranger aux affaires, qu’il s’en occupe peu et qu’il ne prend soin que des siennes. Voici ses propres expressions : « Je pense, pour ma part, que l’homme sensé est en même temps étranger aux affaires, qu’il s’en occupe peu, et qu’il ne prend soin que des siennes : attendu qu’il est de bon goût de s’en tenir à ses affaires et de regarder à peine celles des autres. » C’est à peu près ce qu’il répète dans son traité intitulé « Ce qui est préférable en soi ». Voici la phrase : « Par le fait, il est certain que la vie oisive est exempte de périls et de secousses : mais c’est là une vérité que très-peu d’hommes savent comprendre. » Entre la théorie d’Épicure, qui supprime la Providence et fait de Dieu un être complétement oisif, et ces paroles-ci, il n’y a pas, comme on voit, la moindre différence. Du reste, voici comment s’exprime Chrysippe lui-même dans le premier livre des Vies : « Le sage acceptera volon-<noinclude> <references/></noinclude> i4v78unxfg4ipatb6hqrcvsou1x6wug Utilisateur:Baron de Bigorre 2 4999027 16062078 2026-09-25T07:50:57Z Baron de Bigorre 166690 Page créée avec « Bonjour, je contribue principalement sur l'histoire de la Bigorre et de sa noblesse, j'essaye de bien compléter et documenter les pages déjà existantes. == Mes brouillons == * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon comté de Bigorre|Comté de Bigorre]] * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon comté d'Astarac|Comté d'Astarac]] * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon Maison de Castelbajac|Maison de Castelbajac]] * Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouil... » 16062078 wikitext text/x-wiki Bonjour, je contribue principalement sur l'histoire de la Bigorre et de sa noblesse, j'essaye de bien compléter et documenter les pages déjà existantes. == Mes brouillons == * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon comté de Bigorre|Comté de Bigorre]] * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon comté d'Astarac|Comté d'Astarac]] * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon Maison de Castelbajac|Maison de Castelbajac]] * [[Utilisateur:Baron de Bigorre/Brouillon Maison de Montesquiou|Maison de Montesquiou]] == Liens utiles == * [[Spécial:Mes contributions|Mes contributions]] * [[Aide:Brouillon|Aide sur les brouillons]] fibog1c951d5ucix8bnirkfzofgs1xn Page:Plutarque - Œuvres complètes de Plutarque - Œuvres morales et œuvres diverses, tome 4, 1870.djvu/443 104 4999028 16062082 2026-09-25T07:53:39Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062082 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|des contradictions stoïciennes.}}|433}}</noinclude>tiers le fardeau de la royauté s’il y trouve son avantage. S’il ne peut régner en personne, il partagera l’existence royale. Il suivra son roi dans les camps, pour peu que ce roi ressemble à Hydanthyrse le Scythe ou à Leucon le souverain du Pont. » Je vais rapporter les paroles mêmes<ref>À savoir celles où Chrysippe développe la proposition ci-dessus : « Le sage acceptera volontiers, etc. »</ref>, afin que nous voyions si, comme de la nète et de l’hypate résulte un accord complet, de même il y a quelque ensemble dans la vie d’un homme qui professe l’oisiveté, l’éloignement des affaires, et qui ensuite s’en va chevaucher avec des Scythes et surveiller les intérêts des rois du Bosphore sans y être obligé par une nécessité quelconque. « Nous avons dit qu’il suivra les princes dans leurs camps, qu’il partagera leur existence. Reprenons encore cette proposition, et examinons-en la portée. Elle constitue une opinion qui ne vient pas même à l’esprit de quelques-uns, par suite d’arguments analogues que nous laissons aussi de côté pour des raisons à peu près pareilles. » Un peu plus loin Chrysippe ajoute : « Et il (le sage) ne partagera pas l’existence de ces princes seulement qui ont fait un peu de progrès dans la morale, qui ont adopté un système de conduite et d’habitudes, comme étaient Leucon et Hydanthyrse. Quelques-uns blâment Callisthène d’être allé par mer rejoindre Alexandre parce qu’il avait l’espoir de faire relever les murs d’Olynthe, comme Aristote avait réussi pour Stagire ; et d’autre part les mêmes louent Éphore, Xénocrate et Mépédème d’avoir refusé les offres du roi de Macédoine. Mais Chrysippe, lui, en vue d’un gain à recueillir, pousse, à le faire buter de la tête, pousse son sage jusqu’à la ville de Panticapée et au milieu des solitudes de la Scythie. Car il est bien évident que pour celui qu’il envoie ainsi Chrysippe s’occupe seulement d’une bonne affaire et d’un profit à retirer, quand il parle de trois genres de profit particulièrement convenables au sage : celui que l’on tire des rois, celui que l’on tire de ses amis, et le troisième et der-<noinclude> <references/></noinclude> cxiowfo2r910uiulxhimvzfcajbziv8 Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/89 104 4999029 16062083 2026-09-25T07:53:50Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/><nowiki/> L’auteur a donné large place aux écrivains du dix-neuvième siècle. C’est une œuvre méritoire et de l’extrême difficulté de laquelle il y a lieu de tenir compte. Les lecteurs auxquels l’ouvrage est destin n’ont pas besoin qu’on leur apprenne ce qu’on a entendu faire : leur fournir des indications générales, non des jugements tout faits ; les aider à classer des genres, non les dispenser de lire et de penser.... » 16062083 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||LA PRESSE ET LES LIVRES|79}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki/> L’auteur a donné large place aux écrivains du dix-neuvième siècle. C’est une œuvre méritoire et de l’extrême difficulté de laquelle il y a lieu de tenir compte. Les lecteurs auxquels l’ouvrage est destin n’ont pas besoin qu’on leur apprenne ce qu’on a entendu faire : leur fournir des indications générales, non des jugements tout faits ; les aider à classer des genres, non les dispenser de lire et de penser. M. Biays a pourvu de son mieux aux difficultés de la chose par des citations étendues et choisies avec goût, en sorte qu’on ne songe plus guère à le chicaner sur certains traits vagues et faiblement accusés de quelques-unes de ses physionomies. En somme, dans son cadre modeste, ce livre nous fait faire une revue intéressante et fructueuse des richesses accumulées de notre histoire littéraire ; il rendra tous les services en vue desquels il a été composé. {{droite|H. D.|2}} {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{sc|Premiers éléments de géométrie expérimentale}}, appliquée à la mesure des longueurs, des surfaces et des volumes, par [[Auteur:Paul Bert|Paul Bert]], Paris, Ch. Delagrave, 1886. — C’est à bord du ''Melbourne'', et comme il se rendait au poste que son patriotisme lui avait fait accepter, que notre regretté maître P. Bert mit la dernière main à ces ''Éléments'' ''de Géométrie expérimentale'' destinés aux jeunes enfants des écoles primaires. Quand on analyse le titre de ce petit livre, on reconnaît que chacun des mots employés à le composer a sa valeur propre et bien déterminée. On s’explique alors comment un homme voué à des préoccupations d’un ordre supérieur a pu songer à écrire ces quelques pages, et, avant d’avoir lu la préface explicative, avant d’avoir parcouru le texte lui-même, on est intéressé, car on prévoit quelque chose de nouveau. Le nom seul de l’auteur eût suffi d’ailleurs à éveiller l’attention. Tout ceux qui ont connu Bert savent qu’il n’était pas homme à parler pour ne rien dire, et l’on peut tenir pour certain que s’il a écrit ces éléments de géométrie, c’est qu’il avait une idée à émettre à ce sujet. Cette idée ressort clairement à la lecture du titre, Bert a pensé que la méthode actuellement en usage dans l’enseignement des premières notions de géométrie était imparfaite et qu’il fallait mettre entre les mains des enfants des écoles primaires autre chose qu’une banale compilation ou qu’une obscure quintessence. Mais quelle méthode nouvelle appliquer à l’enseignement de la géométrie ? Un traité même très élémentaire ne doit-il pas toujours comporter une série de définitions plus ou moins arides, puis divers théorèmes qui se succèdent dans un ordre à peu près invariable ? On peut se demander en effet comment il pourrait en être autrement, car en géométrie la logique et le raisonnement priment tout. D’un théorème on passe à un autre par la force même des choses pour ainsi dire. Le terme de géométrie ''expérimentale'' employé par P. Bert est à<section end="s2"/><noinclude> <references/></noinclude> r3ur5ysjgrb9jozx7hqm89hxbboze4p Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/90 104 4999030 16062085 2026-09-25T07:56:00Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « notre avis toute une révélation, et il appartenait bien au savant qui a été conduit à de si belles découvertes par l’application de la méthode expérimentale aux sciences naturelles, de tenter l’essai de cette méthode dans l’enseignement d’une science exacte. La méthode expérimentale est en effet l’un des plus puissants et plus sûrs moyens dont on puisse disposer pour étudier un fait et pour en démontrer les conséquences. J’affirme que l... » 16062085 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|80|REVUE PÉDAGOGIQUE}}</noinclude>notre avis toute une révélation, et il appartenait bien au savant qui a été conduit à de si belles découvertes par l’application de la méthode expérimentale aux sciences naturelles, de tenter l’essai de cette méthode dans l’enseignement d’une science exacte. La méthode expérimentale est en effet l’un des plus puissants et plus sûrs moyens dont on puisse disposer pour étudier un fait et pour en démontrer les conséquences. J’affirme que l’oxygène est nécessaire à la vie d’un animal, je le prouve par l’expérience, en plaçant un animal dans un milieu privé d’oxygène où je le vois mourir bientôt. Transportons cette méthode dans l’enseignement de la géométrie. Je veux montrer la différence qui existe entre une surface plane et une surface courbe. Je prends une règle et, l’appliquant d’une part sur un tuyau de poêle, d’autre part sur une table, je trouve ainsi expérimentalement que dans le premier cas la règle ne peut être appliquée que dans un sens, tandis que dans le second cas elle peut l’être dans tous les sens. C’est là une expérience simple que tout le monde peut répéter et que les plus jeunes enfants peuvent comprendre. Elle suffit à leur enseigner sans autre démonstration nécessaire ce que l’on entend par surface plane et surface courbe. C’est donc par l’observation et par l’expérimentation que Bert va procéder dans l’exposé des premiers éléments de la géométrie. Cette méthode l’amène à traiter, pour ainsi dire sans préambule, certaines questions pratiques qui sont à l’ordinaire rejetées très loin, et ce n’est pas là le côté le moins intéressant du petit livre qui nous occupe. Ainsi dès la troisième leçon l’élève est initié au procédé qui permet de mesurer la longueur d’une droite dont une seule extrémité est accessible. La quatrième leçon est consacrée à lui enseigner le moyen de mesurer la hauteur d’un arbre. C’est à peine si quelques lignes ont été employées à la définition de l’unité de longueur, et cependant au cours de la démonstration aucun terme n’est obscur. S’il s’en rencontre un dont le sens est ignoré de l’élève, il est expliqué au fur et à mesure du besoin, précisément au moment où l’enfant a sous les yeux l’objet ou la figure que ce terme désigne. Je prendrai pour exemple l’une de ces démonstrations, Celle qui fait l’objet des quatrième et cinquième leçons. Il s’agit de mesurer la hauteur d’un arbre. L’opération est supposée se faire d’abord sur le terrain. L’auteur imagine une place devant l’école ; sur cette place, un peuplier dont on va mesurer la hauteur. Au préalable, on a découpé dans une fouille de carton un triangle rectangle dont les angles opposés à l’angle droit sont égaux chacun à la moitié d’un droit. Un élève prend cet appareil et, le tenant dans une position telle que l’un des côtés de l’angle droit est dirigé parallèlement au sol, il vise, s’éloignant ou s’approchant du tronc, jusqu’à ce qu’il en aperçoive le sommet. Alors, il s’arrête. On mesure la distance qui le sépare du<noinclude> <references/></noinclude> dlrptbqpr5qoq4vmvkcfe4kqufiivku Page:Fouillée - Descartes, 1893.djvu/170 104 4999031 16062090 2026-09-25T07:58:51Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062090 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr|162|{{sc|descartes}}.}}</noinclude>moins gai et avoir plus de connaissance ». Aussi n’est-ce pas toujours « lorsqu’on a le plus de gaîté qu’on a l’esprit plus satisfait » ; au contraire, « les grandes joies sont ordinairement mornes et sérieuses, et il n’y a que les médiocres et passagères qui soient accompagnées du rire ». Ne nous dupons donc jamais nous-mêmes par de fausses imaginations et de faux plaisirs : « L’âme sent une amertume intérieure en s’apercevant qu’ils sont faux ». En somme, c’est dans l’intime harmonie de la volonté et de l’intelligence que Descartes place, avec la liberté, l’amour, avec l’amour, la vertu, avec la vertu, la béatitude. En lisant ces pages de Descartes, où l’enthousiasme métaphysique prend l’accent même de la passion, on croit entendre résonner d’avance la voix grave de Spinoza, qui, mêlant à ses déductions géométriques une poésie austère, démontre et chante tout ensemble l’{{lié}}« amour intellectuel de Dieu ». Si, au lieu d’écrire des livres de longue haleine (et de lecture souvent difficile) sur presque toutes les sciences et sur presque toutes les parties de la philosophie, il avait plu à Descartes de jeter au hasard sur le papier ses réflexions, comme Pascal ; ou si, de ses œuvres trop vastes et trop riches, on prenait la peine d’extraire les principales pensées, de les isoler dans leur grandeur, de rendre ainsi chacune d’elles plus saillante et plus suggestive, de la faire mieux retentir aux esprits en l’enveloppant pour ainsi dire de silence, on aurait un livre com-<noinclude> <references/></noinclude> 19o6eelzpd5i480iy3jobwvi1uh6tsc Page:Fouillée - Descartes, 1893.djvu/171 104 4999032 16062096 2026-09-25T08:01:48Z Yland 11394 /* Corrigée */ 16062096 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Yland" />{{nr||{{sc|morale de descartes.}}|163}}</noinclude>parable et peut-être supérieur, non pour le style sans doute, mais pour la profondeur et l’infinité des idées, au monument inachevé de Pascal. Sur le dernier problème de la morale et de la métaphysique, l’immortalité personnelle, Descartes répond parfois comme Socrate : « Je confesse que, par la seule raison naturelle, nous pouvons bien faire beaucoup de conjectures à notre avantage et avoir de belles espérances, mais non point aucune assurance ». De sa doctrine générale il résulte bien que la pensée est essentiellement distincte de l’étendue et qu’elle est certaine de sa propre existence au moment même où elle pense ; mais, en dehors de ce moment, elle ne peut trouver son soutien et sa garantie que dans l’idée de Dieu. Si, d’ailleurs, en vertu même de l’{{lié}}« immutabilité divine », il y a permanence de la même quantité de mouvement dans l’univers, il doit y avoir aussi permanence de la pensée et de l’existence intellectuelle. Mais ce qui constitue notre individualité propre est-il nécessairement durable ? Subsisterons-nous non seulement dans notre vie rationnelle, mais aussi dans notre vie affective, si intimement liée à notre vie sensitive ? — Ce sont des problèmes que Descartes refuse le plus souvent d’aborder : il s’en remet à la foi. Cependant, avec quelques amis, il consent « à passer les bornes de philosopher qu’il s’est prescrites » ; Il admet alors une « mémoire intellectuelle », différente de la sensitive, qui peut survivre après la mort, et il écrit que nous retrouverons « ceux qui nous sont chers ».<noinclude> <references/></noinclude> rd1anp4j0rxn9hmk8eslgap2po2iham Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/91 104 4999033 16062114 2026-09-25T08:13:36Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « pied de l’arbre, et cette longueur, augmentée de celle qui mesure la distance de l’œil de l’observateur au sol, donne la hauteur cherchée de l’arbre. C’est là une affirmation : la démonstration est donnée dans la leçon suivante et voici comment : On dessine au tableau un croquis de l’arbre, et de l’observateur visant avec son appareil en place comme il a été dit. On prolonge les côtés de l’angle jusqu’à l’arbre, et il s’agit de p... » 16062114 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||LA PRESSE ET LES LIVRES|81}}</noinclude>pied de l’arbre, et cette longueur, augmentée de celle qui mesure la distance de l’œil de l’observateur au sol, donne la hauteur cherchée de l’arbre. C’est là une affirmation : la démonstration est donnée dans la leçon suivante et voici comment : On dessine au tableau un croquis de l’arbre, et de l’observateur visant avec son appareil en place comme il a été dit. On prolonge les côtés de l’angle jusqu’à l’arbre, et il s’agit de prouver l’égalité des côtés de l’angle droit du triangle rectangle ainsi obtenu. Comme le morceau triangulaire de carton a été découpé de telle sorte que les angles opposés à l’angle droit sont égaux chacun à la moitié d’un droit, il suffit de reprendre ce carton et de le plier de manière à ce que les deux côtés de l’angle droit s’appliquent l’un sur l’autre, pour démontrer que ces deux côtés sont égaux, car ils se recouvrent exactement. Conclusion : « Dans un triangle qui a un angle droit et un angle égal à un demi-angle droit, les deux côtés qui forment l’angle droit sont égaux. » Or, dans la figure tracée au tableau, le triangle rectangle remplit exactement ces conditions, donc la portion de l’arbre mesurée par l’un des côtés de l’angle droit égale bien l’autre côté, et pour avoir la mesure de la hauteur totale, il suffit d’ajouter à cette quantité celle qui représente la distance de l’œil de l’observateur au sol. Ainsi, bien qu’il faille rentrer ici dans les considérations de figures semblables, considérations qui dans l’ordre ordinairement suivi sont reportées très loin, Bert n’hésite pas à aborder d’emblée ces problèmes en apparence complexes. Bien plus, il les résout avec une clarté et une simplicité remarquable. C’est que, fidèle à la méthode qu’il a adoptée, il ne s’arrête point à la théorie, et se contente « d’en appeler au bon sens et à l’évidence d’observation ». Qu’il s’agisse de mesurer des surfaces et des volumes, le procédé d’exposition est le même. Voilà donc bien la géométrie expérimentale, et les avantages que présente cette méthode d’enseignement sautent aux yeux. Il ne s’agit plus d’une succession de théories et de raisonnements sans application directe, qui paraissent monotones et sans but. Non seulement l’élève va comprendre sans peine les éléments de la science qu’on se propose de lui enseigner, mais encore son esprit « tout passionné pour le concret » va s’intéresser vivement à ces démonstrations par les faits et par l’observation. Bien plus, il acquerra en peu de temps par cette méthode, et bien qu’avec un bagage scientifique aussi réduit que possible, un certain nombre de connaissances pratiques qu’il pourra utiliser chaque jour. Il n’a que faire des théories, il lui faut les applications, et c’est précisément par application et par expérience qu’il est enseigné. Le côté utilitaire de la méthode a d’ailleurs été bien mis en lumière par Bert dans sa préface. « Qu’importe à l’enfant d’apprendre à décrire une circonférence passant par les trois sommets d’un triangle ou de diviser une ligne en moyenne et extrême raison ? Plus tard, cela pourra l’intéresser ; mais dans le cours même des leçons<noinclude> <references/></noinclude> mn9l1u7ou2wy04hboogov0qly9x4c23 16062115 16062114 2026-09-25T08:13:56Z Newnewlaw 42296 16062115 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr||LA PRESSE ET LES LIVRES|81}}</noinclude>pied de l’arbre, et cette longueur, augmentée de celle qui mesure la distance de l’œil de l’observateur au sol, donne la hauteur cherchée de l’arbre. C’est là une affirmation : la démonstration est donnée dans la leçon suivante et voici comment : On dessine au tableau un croquis de l’arbre, et de l’observateur visant avec son appareil en place comme il a été dit. On prolonge les côtés de l’angle jusqu’à l’arbre, et il s’agit de prouver l’égalité des côtés de l’angle droit du triangle rectangle ainsi obtenu. Comme le morceau triangulaire de carton a été découpé de telle sorte que les angles opposés à l’angle droit sont égaux chacun à la moitié d’un droit, il suffit de reprendre ce carton et de le plier de manière à ce que les deux côtés de l’angle droit s’appliquent l’un sur l’autre, pour démontrer que ces deux côtés sont égaux, car ils se recouvrent exactement. Conclusion : « Dans un triangle qui a un angle droit et un angle égal à un demi-angle droit, les deux côtés qui forment l’angle droit sont égaux. » Or, dans la figure tracée au tableau, le triangle rectangle remplit exactement ces conditions, donc la portion de l’arbre mesurée par l’un des côtés de l’angle droit égale bien l’autre côté, et pour avoir la mesure de la hauteur totale, il suffit d’ajouter à cette quantité celle qui représente la distance de l’œil de l’observateur au sol. Ainsi, bien qu’il faille rentrer ici dans les considérations de figures semblables, considérations qui dans l’ordre ordinairement suivi sont reportées très loin, Bert n’hésite pas à aborder d’emblée ces problèmes en apparence complexes. Bien plus, il les résout avec une clarté et une simplicité remarquable. C’est que, fidèle à la méthode qu’il a adoptée, il ne s’arrête point à la théorie, et se contente « d’en appeler au bon sens et à l’évidence d’observation ». Qu’il s’agisse de mesurer des surfaces et des volumes, le procédé d’exposition est le même. Voilà donc bien la géométrie ''expérimentale'', et les avantages que présente cette méthode d’enseignement sautent aux yeux. Il ne s’agit plus d’une succession de théories et de raisonnements sans application directe, qui paraissent monotones et sans but. Non seulement l’élève va comprendre sans peine les éléments de la science qu’on se propose de lui enseigner, mais encore son esprit « tout passionné pour le concret » va s’intéresser vivement à ces démonstrations par les faits et par l’observation. Bien plus, il acquerra en peu de temps par cette méthode, et bien qu’avec un bagage scientifique aussi réduit que possible, un certain nombre de connaissances pratiques qu’il pourra utiliser chaque jour. Il n’a que faire des théories, il lui faut les applications, et c’est précisément par application et par expérience qu’il est enseigné. Le côté utilitaire de la méthode a d’ailleurs été bien mis en lumière par Bert dans sa préface. « Qu’importe à l’enfant d’apprendre à décrire une circonférence passant par les trois sommets d’un triangle ou de diviser une ligne en moyenne et extrême raison ? Plus tard, cela pourra l’intéresser ; mais dans le cours même des leçons<noinclude> <references/></noinclude> 9nlxs6cc8wzq6eiimc0tjfbxiialsvp Page:Revue pédagogique, premier semestre, 1887.djvu/92 104 4999034 16062133 2026-09-25T08:33:40Z Newnewlaw 42296 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <section begin="s1"/><nowiki/> il n’y voit aucune utilité et il apprend machinalement les énoncés et les démonstrations. « J’ai pensé, ajoute-t-il, à procéder d’une tout autre manière. Je vais droit au but, et le but de la géométrie, dans les écoles primaires, ce n’est pas la connaissance des relations et des propriétés des diverses figures, mais la mesure des objets qui nous entourent. Or ces objets sont de trois ordres : les lignes, les s... » 16062133 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Newnewlaw" />{{nr|82|REVUE PÉDAGOGIQUE}}</noinclude><section begin="s1"/><nowiki/> il n’y voit aucune utilité et il apprend machinalement les énoncés et les démonstrations. « J’ai pensé, ajoute-t-il, à procéder d’une tout autre manière. Je vais droit au but, et le but de la géométrie, dans les écoles primaires, ce n’est pas la connaissance des relations et des propriétés des diverses figures, mais la mesure des objets qui nous entourent. Or ces objets sont de trois ordres : les lignes, les surfaces, les volumes. J’aborde donc d’emblée le problème, si bien qu’à la troisième ou quatrième leçon l’enfant sait mesurer la hauteur d’un arbre ou d’une maison. Il arrive donc à un résultat utile, et il s’intéresse à son travail. » Transformer un travail ordinairement aride en une besogne intéressante et utile. n’est-ce pas. au point de vue pédagogique, le premier mérite d’un livre d’enseignement ? Telle a été l’idée conçue par Paul Bert, et il ne parait pas douteux qu’on puisse en attendre les meilleurs résultats. {{droite|[[Auteur:Henri_Beauregard|{{Dr}} {{sc|Beauregard}}.]]|2}} {{interligne}} <section end="s1"/> <section begin="titre"/><nowiki/> {{t3|Langue allemande.}} <section end="titre"/> <section begin="s2"/><nowiki/> {{sc|Le Centenaire de Diesterweg}}. — Il y aura cent ans en 1390 que Diesterweg est né. La direction du musée scolaire de Berlin a eu l’idée de faire à cette occasion une exposition, une sorte de musée Diesterweg. Elle adresse un appel à tous les instituteurs. à tous les disciples et admirateurs de l’éminent pédagogue. La collection qu’il s’agit de former et qui aurait pour but, non seulement d’honorer l’homme, mais de le faire mieux connaître et de contribuer à répandre ses idées et sa méthode, se composerait de cinq parties : 1° Des portraits de Diesterweg et les images des lieux où il a vécu ou qui rappellent d’une façon quelconque on souvenir ; 2° ses manuscrits ; 3° tous les écrits de lui qui ont été imprimés ; 4° tout ce qui a été écrit sur lui ; 5° tous les objets qui peuvent le faire mieux connaître et mieux apprécier, tant comme homme que comme pédagogue. Déjà des matériaux assez considérables ont été réunis. Les initiateurs font appel à tous ceux qui peuvent avoir des lettres, des billets, des brochures, des articles de journaux, de lui, sur lui ou centre lui, des vieilles éditions, des traductions. Ils font remarquer que des feuilles détachées des lettres isolées, des fragments peuvent se perdre sans utilité pour personne : mais que tout cet ensemble, réuni, peut au contraire formez un véritable et utile monument, tant à l’honneur de Diesterweg qu’au profit des générations futures. {{interligne}} <section end="s2"/> <section begin="s3"/><nowiki/> {{sc|Erfurter Lehrerverein. Festrede}}, gehalten von ''J. Beeger''. Leipzig, Oswald Schmidt. (Discours prononcé au Congrès des instituteurs d’Erfurt, par M. J. Beeger, instituteur à Leipzig). — Ce discours contient des plaintes amères sur la situation des instituteurs en<section end="s3"/><noinclude> <references/></noinclude> jqogqtj6ncmqtpbemqq2vb0ddhzremd Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/53 104 4999035 16062134 2026-09-25T08:48:20Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « garantir. Aimez ma ſille, aimez-la, Milord ; & oubliez les maux que ſa malheureuſe mere vous a cauſés «. » Ah ! la pauvre Lady d’Orſey, reprend Juliette, que ſon deſtin me touche ! Pourrois-je refuſer des larmes à ſa mort ? Quelle force d’eſprit ! adorer ſon mari, lui cacher ſon amour, par égard, par reconnoiſſance !… Eh ! que ne l’aimoit-il heureuſe : elle étoit digne de ſon attachement… Je ſuis bien éloignée d’approuver ce... » 16062134 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>garantir. Aimez ma ſille, aimez-la, Milord ; & oubliez les maux que ſa malheureuſe mere vous a cauſés «. » Ah ! la pauvre Lady d’Orſey, reprend Juliette, que ſon deſtin me touche ! Pourrois-je refuſer des larmes à ſa mort ? Quelle force d’eſprit ! adorer ſon mari, lui cacher ſon amour, par égard, par reconnoiſſance !… Eh ! que ne l’aimoit-il heureuſe : elle étoit digne de ſon attachement… Je ſuis bien éloignée d’approuver ce chagrin farouche, dont Milord l’a rendue la victime. Infortunée Miſſ-Jenny, celle qui vous banniſſoit du cœur de votre époux, voudroit vous rappeller à la vie ; vous voir poſſéder ce cœur, qui devoit être à vous ; elle ne troubleroit point votre bonheur. Hélas ! ma chere Henriette, quelle différence ! J’ai pleuré ; & Lady d’Orſey eſt morte… Je me reproche de l’avoir haïe : j’étois bien injuſte, bien inhumaine de la haïr : c’étoit à elle à me déteſter… Ah ! cette aimable Jenny ! que ſon ſort a été triſte ! je le croyois ſi heureux ! « Ces Lettres, Madame, paroiſſent dictées par le ſentiment ; & l’eſprit en eſt puiſé dans la nature même. Milord d’Orſey aime de bonne foi, s’oublie un moment, & manque à la maîtreſſe qu’il adore. Catesby eſt furieuſe, & pardonne ſans peine. La ſcène de ces deux amans ſe répete tous les jours dans la ſociété. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> my74r829fvhaxl61cbaoknxr2mxu5xb Histoire littéraire des femmes françoises/5/2 0 4999036 16062135 2026-09-25T08:49:31Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=34 to=53 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062135 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=34 to=53 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} ibm2xmtjxgcqkz7l24tevjeli12edqh Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/54 104 4999037 16062138 2026-09-25T08:55:26Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE III.}} {{interligne|1em}} {{ndm|marge=left|largeur=40|text-align=right|text=Miſs-Jenny.|taille=90}}{{sc|Voici}}, Madame, un des Ouvrages de Madame Riccoboni, qui lui ont fait le plus d’honneur ''L’Hiſtoire de Miſſ-Jenny, écrite & envoyée'' ''par elle-même à la Comteſſe de Roſcomond'', n’eſt pas un Roman en forme de Lettres, comme les deux précédens. 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Sa chûte entraîna celle de tous les ſiens : ſa famille déſolée chercha un aſyle loin de ſa patrie ; & ſon fils Edouard, encore au berceau, fut laiſſé aux ſoins de Milord Revell. Parvenu au tems de ſa jeuneſſe, Edouard vit Lady-Sara, & en devint amoureux : Lady-Sara, à ſon tour, conçut pour Edouard la paſſion la plus tendre. Cette Hiſtoire eſt néceſſaire pour l’intelligence de celle de Miſſ-Jenny. Le Comte de Revell haïſſoit Milord Aldeſon ; & il eût déſiré qu’Edouard eût jetté les yeux ſur une autre, que ſur ſa fille : mais il ſe rendit à ſes inſtances, & demanda pour lui Lady-Sara en mariage ; Milord Alderſon y conſentit. On étoit à la veille de les unir ; &, tandis que le Lord Alderſon & le Comte de Revell rédigeoient les articles du contrat, les<noinclude> <references/></noinclude> 0895i50b6d7j68j776ygq5sfac36guq Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/55 104 4999038 16062139 2026-09-25T08:58:18Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « deux amans le promenoient dans les jardins du Château. On étoit alors au commencement du Printems : Lady-Alderſon, prête à jouir d’un bonheur que rien ne ſembloit devoir troubler, confuſe, inquiette, oſoit à peine lever les yeux ſur celui dont les droits alloient être ſi décidés : elle l’évitoit, ſans pouvoir démêler le mouvement qui la portoit à le fuir. En ſortant de table, elle entra dans les jardins, & ſe hâtoit de gagner un bois... » 16062139 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>deux amans le promenoient dans les jardins du Château. On étoit alors au commencement du Printems : Lady-Alderſon, prête à jouir d’un bonheur que rien ne ſembloit devoir troubler, confuſe, inquiette, oſoit à peine lever les yeux ſur celui dont les droits alloient être ſi décidés : elle l’évitoit, ſans pouvoir démêler le mouvement qui la portoit à le fuir. En ſortant de table, elle entra dans les jardins, & ſe hâtoit de gagner un bois où elle aimoit à ſe promener, quand Edouard, courant ſur ſes pas, la joignit au détour d’une allée. Sara rougit, & ſe déconcerta ſi fort en le voyant, qu’il en fut ſurpris même affligé : il lui fit de tendres reproches de l’air d’abattement répandu ſur ſon viſage : mille doutes s’éleverent dans ſon ame pour la premiere fois ; il craignit qu’en lui donnant la main, elle ne cédât au devoir. Sa triſteſſe, à l’approche de l’inſtant où elle alloit être à lui, inſtant prévu depuis ſi long-tems, lui paroiſſoit naître d’une indifférence diſſimulée, peut-être par reſpect, par ſoumiſſion : ces ſoupçons, qu’il ne cacha pas, toucherent vivement Lady-Alderſon ; des aſſurances réitérées de ſa tendreſſe, un aveu naïf des mouvemens involontaires qui l’agitoient, lui inſpiroient de la crainte ; & l’air de vérité dont ſes diſcours étoient accompagnés, diſſiperent bientôt l’erreur d’Edouard. Ils entrerent dans un boſquet : la beauté de ce lieu fit ſur Edouard une impreſſion qui le rendit rêveur. Sara le preſſa de lui en dire la cauſe. Edouard tomba à ſes genoux, paſſa ſes bras autour d’elle, & la preſſant tendrement : » on nous marie demain, lui dit-il, d’un ton<noinclude> <references/></noinclude> q1mg7aoxflw455x9y0wartbaleqmmf3 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/70 104 4999039 16062140 2026-09-25T09:00:25Z Sapcal22 420 /* Corrigée */ 16062140 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Sapcal22" /></noinclude>doit aux vertus & aux bienfaits d’Arundel ; mais l’Auteur a voulu peindre une de ces bizarreries du cœur, qui ne ſont que trop ordinaires. On deſireroit un dénoûment moins triſte ; l’ame dont l’attention n’a été arrêtée que ſur des malheurs depuis le commencement, aimeroit à reſpirer à la fin avec les héros qui l’ont attachée. Au reſte, cette production de Madame Riccoboni mérite de juſtes éloges ; il y a des momens ſi bien rendus, un ton d’honnêteté & de ſentiment ſi touchant, qu’on ne peut balancer à le regarder comme un des meilleurs Ouvrages de ce genre. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> cdmlmq4oxexr2uwujfbe5dygqdycx6a Histoire littéraire des femmes françoises/5/3 0 4999040 16062141 2026-09-25T09:01:28Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=54 to=70 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062141 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=54 to=70 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} khgmj4a6vwkn8yhl2oxuziytnr5ikd2 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/71 104 4999041 16062142 2026-09-25T09:06:01Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IV.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} Comteſſe de Sancerre avoit paſſé dans le monde, du vivant de ſon mari, pour une femme capricieuſe, ſinguliere, & même extravagante, qui rendoit malheureux un galant homme, dont elle paroiſſoit très-aimée. Elle devint veuve ; & cette bizarrerie qui ceſſa tout-à-coup, fut imputée au chagrin d’avoir été mariée contre ſon inclination. Vous allez voir, Madame, comb... » 16062142 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IV.}} {{interligne|1em}} {{sc|La}} Comteſſe de Sancerre avoit paſſé dans le monde, du vivant de ſon mari, pour une femme capricieuſe, ſinguliere, & même extravagante, qui rendoit malheureux un galant homme, dont elle paroiſſoit très-aimée. Elle devint veuve ; & cette bizarrerie qui ceſſa tout-à-coup, fut imputée au chagrin d’avoir été mariée contre ſon inclination. Vous allez voir, Madame, combien le monde ſe trompe quelquefois. La Comteſſe de Sancerre, dans des lettres qu’elle eſt ſuppoſée écrire à ſon ami le Comte de Nancé, lui explique la véritable cauſe de cette prétendue & apparente bizarrerie. » J’avois à peine ſeize ans, dit la Comteſſe, lorſque le Maréchal de Tende, en me préſentant ſon neveu le Comte de Sancerre, me pria de prendre pour lui, les ſentimens d’une tendre ſœur. La figure du Comte me charma ; ſon eſprit me ſéduiſit ; & ſes ſoins me toucherent. Inſtruit des projets de ſon oncle, il mit toute ſon étude à me plaire, à me perſuader qu’il m’aimoit. J’ignorois qu’on put feindre ou tromper ; mon cœur fut aiſément ſurpris par un art que je ne connoiſſois pas. » Rien ne s’oppoſant à notre union, le Maréchal la preſſa ; de concert avec ma mere, il en dirigea les articles & nous ſépara de biens. Pendant la lecture de ces articles, Monſieur de Sancerre ne put cacher ſa ſurpriſe. Il s’attendoit à ſe voir avantagé par ſon<noinclude> <references/></noinclude> f1uce7wlx0tv7plcl4rl8apcdbbldig Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/72 104 4999042 16062143 2026-09-25T09:09:05Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « oncle, & penſoit s’affranchir en ſe mariant ; de la dépendance où il avoit toujours été. Son ſilence & ſa rougeur prouvoient ſon mécontentement ſecret ; cependant il alloit ſigner, quand le Maréchal l’arrêta : Monſieur, lui dit-il, en lui montrant un paquet cacheté, ſous cette enveloppe, ſont deux teſtamens que j’ai faits : l’un vous nomme mon Légataire univerſel ; l’autre appelle votre femme à ma ſucceſſion & vous en exclut... » 16062143 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>oncle, & penſoit s’affranchir en ſe mariant ; de la dépendance où il avoit toujours été. Son ſilence & ſa rougeur prouvoient ſon mécontentement ſecret ; cependant il alloit ſigner, quand le Maréchal l’arrêta : Monſieur, lui dit-il, en lui montrant un paquet cacheté, ſous cette enveloppe, ſont deux teſtamens que j’ai faits : l’un vous nomme mon Légataire univerſel ; l’autre appelle votre femme à ma ſucceſſion & vous en exclut pour jamais. Le conduite que vous tiendrez pendant ma vie, rendra valable un de ces deux actes. Votre pere porta la douleur & la mort dans le ſein de ma ſœur ; cet affligeant ſouvenir, toujours préſent à mon eſprit, m’engage à vous ôter la dangereuſe facilité de ruiner votre compagne, & de mettre vos enfans dans la triſte ſituation où vous-même fûtes laiſſé. Je vous donne une femme jeune, belle, noble, modeſte, aimable & riche ; elle réunit en elle tout ce qui peut exciter les deſirs & fixer un cœur. Son pere étoit mon parent ; le ſang & l’amitié m’attachent à la fille du Comte de Dammartin ; je deſire ardemment ſon bonheur ; c’eſt à vous à le faire… Il en eſt tems encore, ajouta-t’il ; ne vous engagez point, ſi ces conditions vous effrayent. M. de Sancerre ne répondit que par une profonde inclination ; & prenant la plume, il ſigna. On nous maria ſans pompe & ſans éclat. Ma mere me trouvant délicate & peu formée, obtint du Comte, qu’il ne me traiteroit pas comme ſa femme… Il parut conſentir avec peine à cet arrangement… Il m’écrivoit ſouvent ; ſes lettres portoient une douce joie au<noinclude> <references/></noinclude> 5ne7i3mtjnw6gvkuq8gh9g2vfgtsksx Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/84 104 4999043 16062144 2026-09-25T09:16:13Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « ''l’avez pas découvert ce ſecret ?'' Non. ''Ah ! comme'' ''vous mentez !'' Y ſongez-vous ? ''Comment'' ''n’auriez-vous pas lu dans ſon cœur ? c’est vous'' ''qu’il aime''. moi ? ''Vous''… Oubliez-vous qu’il eſt… ''marié, voulez-vous dire ? Plaiſant'' ''obſtacle que ſa femme !'' Comment ? ''Premierement,'' ''on l’a forcé de l’épouſer''. Eſt-ce une raiſon… ''Elle eſt boiteuſe !'' Qu’importe. ''Aigre, ſavante & ſotte''… M... » 16062144 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>''l’avez pas découvert ce ſecret ?'' Non. ''Ah ! comme'' ''vous mentez !'' Y ſongez-vous ? ''Comment'' ''n’auriez-vous pas lu dans ſon cœur ? c’est vous'' ''qu’il aime''. moi ? ''Vous''… Oubliez-vous qu’il eſt… ''marié, voulez-vous dire ? Plaiſant'' ''obſtacle que ſa femme !'' Comment ? ''Premierement,'' ''on l’a forcé de l’épouſer''. Eſt-ce une raiſon… ''Elle eſt boiteuſe !'' Qu’importe. ''Aigre, ſavante & ſotte''… Mais… Laide, ''tracaſſiere'' ''& boudeuſe''… Mais elle eſt. ''Ennuyeuſe,'' ''mauſſade, une vraie bégueulle, avec'' ''qui je ſuis brouillée''… mais elle eſt ſa femme ? ''oh ! comme ça''. Qu’appellez-vous comme ça ? ''Oui, pour un peu de tems cela finira''. Quelle idée ? ''Idée, Madame !'' reprend-elle gravement ; je ne parle point au haſard. Cette femme a la manie d’avoir des héritiers ; c’eſt en elle une paſſion ; elle doit périr au troiſieme ; elle en eſt avertie. Le pauvre Marquis la conjuroit de ſe conſerver ; elle a rejetté ſes prieres, mépriſé la menace ; dans ſix mois nous en ſerons débarraſſées. Sa maigreur eſt extrême ; elle touſſe, ne peut ſe ſoutenir. Elle mourra ; je le ſais ; j’en ſuis ſûre ; mon Médecin me l’a dit ; il eſt le ſien ; elle n’en reviendra pas ; j’en réponds ». ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> t21atzsnhqcycrt8j5bzkyeamblhans Histoire littéraire des femmes françoises/5/4 0 4999044 16062145 2026-09-25T09:16:47Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=71 to=84 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062145 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=71 to=84 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} o1dv85yots1c6ot8iytc2hlb3gyxpy5 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/85 104 4999045 16062147 2026-09-25T09:21:00Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE V.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} renfermerai Madame, dans cette lettre, tous les autres Ouvrages de Madame Riccoboni ; & je commence par un petit Conte intitulé ''L’Aveugle'',{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=L’Aveugle, Conte.|taille=90}} dont elle a pris l’idée dans un Auteur Anglois. L’amour y eſt peint fortement, mais avec décence ; le ſentiment y brille ſans fadeur ; le ſtile en eſt... » 16062147 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE V.}} {{interligne|1em}} {{sc|Je}} renfermerai Madame, dans cette lettre, tous les autres Ouvrages de Madame Riccoboni ; & je commence par un petit Conte intitulé ''L’Aveugle'',{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=L’Aveugle, Conte.|taille=90}} dont elle a pris l’idée dans un Auteur Anglois. L’amour y eſt peint fortement, mais avec décence ; le ſentiment y brille ſans fadeur ; le ſtile en eſt vif, agréable, & léger. La ſFée Nirſa apperçut dans un Boſquet agréable, deux jeunes perſonnes de ſexe différent, aſſiſes au pied d’un Sicomore, & qui paroiſſoient pénétrées de la plus vive douleur : elles mêloient leurs larmes ; & l’on voyoit aiſément qu’un même ſujet les forçoit d’en répandre. La Fée ſe ſentit touchée de compaſſion ; & fixant ſes regards ſur une pierre metallique, où ſe gravoient d’abord tous les objets qu’elle deſiroit connoître, l’hiſtoire de ces Amans ſe traça ſous ſes yeux. Nadine, fille d’un Prêtre de Viſnou, avoit été élevée avec Zulmis ; &, ſur la foi d’un Oracle, leur hymen fut projetté ; on leur permit de ſe voir, de ſe parler ſans ceſſe ; la liberté d’être toujours enſemble, accoutuma leurs cœurs aux douceurs de l’amour : Nadine, adorée de Zulmis, l’aimoit paſſionnément : depuis deux ans, ils eſpéroient le retour du ſage Alibeck, qui voyageoit pour trouver une eau merveilleuſe ; cette eau devoit détruire les obſtacles qui s’oppoſoient à leur bonheur. Alibeck n’étoit plus ; on l’ignoroit ; & Nadine & Zulmis l’attendoient encore.<noinclude> <references/></noinclude> klz1kc23xwhv40lri3molnokhazuobj Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/98 104 4999046 16062149 2026-09-25T09:23:40Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « écrites dans le goût Oriental. Madame Riccoboni nous les annonce comme une traduction de l’Arabe. La ſeconde production où elle a encore déguiſé ſa maniere, eſt la ſuite de la Marianne de M. de Marivaux : elle l’a compoſée dit-elle, ſur un déſi qu’on lui avoit ſait, d’imiter le ſtyle de ſon original ; & ſi jamais cette ſuite vous tombe dans les mains, vous trouverez, Madame, en le comparant avec le Roman de M. de Marivaux, que notre Au... » 16062149 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>écrites dans le goût Oriental. Madame Riccoboni nous les annonce comme une traduction de l’Arabe. La ſeconde production où elle a encore déguiſé ſa maniere, eſt la ſuite de la Marianne de M. de Marivaux : elle l’a compoſée dit-elle, ſur un déſi qu’on lui avoit ſait, d’imiter le ſtyle de ſon original ; & ſi jamais cette ſuite vous tombe dans les mains, vous trouverez, Madame, en le comparant avec le Roman de M. de Marivaux, que notre Auteur n’a pas mal réuſſi. Pour vous dire préſentement ce que je penſé en général des Ouvrages de Mad. Riccoboni, je crois avoir remarqué de l’ordre & de la juſteſſe dans les plans, un enchaînement néceſſaire dans les faits, de la fineſſe, du brillant dans les penſées, de la délicateſſe & de l’élévation dans les ſentimens ; ſes peintures ſont naïves ; ſes caracteres pleins d’expreſſion. Elle intéreſſe ſur-tout par les ſituations : aucune qui ne faſſe naître l’admiration, la ſurpriſe, l’indignation ou l’attendriſſement : elle parle ſur-tout le langage du cœur d’une maniere ſi naturelle, qu’on entre malgré ſoi, dans ſon ſujet, qu’on partage la joie ou la douleur des perſonnages qu’elle met ſur la ſcène. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> r3qz0siydzejb2zz5bmx9izm5ysnktj Histoire littéraire des femmes françoises/5/5 0 4999047 16062150 2026-09-25T09:24:49Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=85 to=98 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062150 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=85 to=98 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} jrhllp0y8xnqcywlhq6rlm9p4mxdz7h Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/175 104 4999048 16062151 2026-09-25T09:30:16Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Pour}} vous dédommager, Madame, du peu{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Mad. Elie de Beaumont.|taille=90}} d’agrément que vous a procuré la lecture des dernieres Œuvres de Madame de Puiſieux, qui en effet ſont foibles, vous allez lire, parmi les ''Lettres du Marquis de Roſelle'', quelques-unes{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Lettres du Marquis d... 16062151 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Pour}} vous dédommager, Madame, du peu{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Mad. Elie de Beaumont.|taille=90}} d’agrément que vous a procuré la lecture des dernieres Œuvres de Madame de Puiſieux, qui en effet ſont foibles, vous allez lire, parmi les ''Lettres du Marquis de Roſelle'', quelques-unes{{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Lettres du Marquis de Roſelle.|taille=90}} de celles qui ont fait le ſuccès de ce Roman. Le jeune Marquis de Roſelle ne fait que d’entrer dans le monde, avec cette vivacité d’ame & de ſens, qui annonce les grandes paſſions. La Comteſſe de Saint-Sever, femme très-eſtimable, eſt ſa ſœur ; elle aime tendrement ce frere qui lui a été recommandé par leur mere au lit de la mort. Elle voudroit que le Marquis ſe mariât, dans l’eſpérance que ce lien ſeroit un frein à l’impétuoſité de ſon caractere ; mais il lui fait entendre que des propoſitions de mariage ne peuvent que l’effrayer ; qu’il doit ſe livrer à la ſociété, avant que de former un engagement. Madame de Saint-Sever fait part de ſes allarmes, ſur le compte de ſon frere, à une Madame de Narton, ſon amie, qui la raſſure. » Je crois, lui écrit-elle, que vous ſerez bien de ſupprimer les conſeils, à moins que le Marquis ne vous en demande ; le moindre mal qu’ils puiſſent produire, lorſqu’ils ne ſont pas demandés, c’eſt d’ennuyer ; & lorſqu’ils ennuyent, ils deviennent inutiles. Les vôtres pourroient même devenir dangereux ; ils éloigneroient encore le Marquis ; il ne pourroit s’empêcher de les prendre pour des leçons ; & les leçons ne plaiſent ja-<noinclude> <references/></noinclude> 43sa7k6y5nsumoypu024tzcsydqwbth Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/141 104 4999049 16062153 2026-09-25T09:34:03Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE IX.}} {{interligne|1em}} {{sc|Un}} homme d’eſprit, qui veut être honnête homme, eſt toujours malheureux, quelques précautions qu’il prenne pour éviter de l’être. Voilà, Madame, ce que ſe propoſe de ſaire voir Madame de Puiſieux, dans un autre Roman intitulé, ''Zamor & Almanzine, ou l’inutilité de l’eſprit &'' ''du bon ſens''. 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Son Grand-Viſir lui repréſenta que ſa perſonne étoit trop chere à l’état. » Taiſez-vous, Viſir, lui dit le Sophi ; » vous raiſonnez comme un Abbé ; « ſurquoi le Viſir répondit : » Votre Hauteſſe me ſait trop d’honneur. « Tranſcendant, qui avoit à cœur la félicité de ſes ſujets, fit les réglemens les plus abſurdes, qui ſurent ſuivis des effets les plus heureux. On lui repréſenta qu’il devoit ſonger à ſe marier, pour Le donner des ſucceſſeurs. Il ſe fit prier long-tems ; & il ſe détermina enfin à épouſer une grande femme d’une naiſſance obſcure, parce qu’il avoit entendu dire à des Médecins, que les femmes de haute taille n’avoient point d’eſ-<noinclude> <references/></noinclude> 1sgie0tx2anpa1hqrblhddvpnv092v7 Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/148 104 4999050 16062154 2026-09-25T09:37:12Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « il s’approche d’un lit, d’où il ſembloit que quelqu’un venoit de ſortir. Ce Dieu fatigué ſe couche dans la place vacante. Mais quel ſut ſon étonnement, de ſentir à ſes côtés, un enſant profondément endormi ? C’étoit le Plaiſir. L’Amour l’éveille ; le Plaiſir lui conte ſes aventures ; &, comme il s’ennuye chez Aminte, il propoſe à l’Amour d’occuper ſa place pour quelque tems. Le Dieu de Cithere conſent à paſſer... » 16062154 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>il s’approche d’un lit, d’où il ſembloit que quelqu’un venoit de ſortir. Ce Dieu fatigué ſe couche dans la place vacante. Mais quel ſut ſon étonnement, de ſentir à ſes côtés, un enſant profondément endormi ? C’étoit le Plaiſir. L’Amour l’éveille ; le Plaiſir lui conte ſes aventures ; &, comme il s’ennuye chez Aminte, il propoſe à l’Amour d’occuper ſa place pour quelque tems. Le Dieu de Cithere conſent à paſſer pour lui ; le Plaiſir s’envôle. Liſis vivoit avec Aminte ; & cette froide union, qui duroit depuis huit jours, péſoit également à l’un & à l’autre. Liſis prétexte des affaires à Paris, & s’enſuit. Dès qu’il eſt parti, l’Amour ne s’occupe que d’Aminte. Elle avoit un fils âgé de ſept ans ; & elle lui avoit donné, pour Gouverneur, Damis, jeune, timide, & d’une figure charmante. Reſtée ſeule à la campagne elle envoye chercher Damis ; & c’eſt lui dont ſe ſert l’amour pour enflammer Aminte. Le plaiſir voltigeant de maiſons en maiſons, & parcourant tous les états, trouvoit partout des raiſons pour s’en éloigner. Chez les uns c’étoit la ſottiſe chez d’autres l’avarice, l’intérêt, la mauvaiſe foi, & ſurtout le défaut de délicateſſe qui le faiſoient fuir. Il rencontre la Volupté ; il en devient amoureux, & l’épouſe. Mais l’ennui le gagne bientôt ; & il s’abandonne à ſon penchant volage. Il fait de mauvaiſes connoiſſances ; il s’aſſocie avec le libertinage, les excès & le dégoût. Enfin, il revient de ſes erreurs ; il retourne à la volupté, & ſe fixe avec elle auprès de Théagene & d’Eglé. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> 6tfkyomxyqasjedoj8mpkonrja2l3mp Histoire littéraire des femmes françoises/5/9 0 4999051 16062155 2026-09-25T09:37:23Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=141 to=148 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062155 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=141 to=148 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 3irn8n50kde8hil25s2g2de95m1bfgn Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/421 104 4999052 16062156 2026-09-25T09:38:47Z Jpgibert 59041 /* Corrigée */ 16062156 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jpgibert" />{{c|SIN}}</noinclude><section begin="SINGE"/>de profil et passant, la queue retroussée, formant plusieurs circonvolutions. Lorsque le {{sc|Singe}} est assis sur le derrière, on le dit ''accroupi''. {{alinéa| {{sc|d’Argonnel}}, en Normandie : d’azur, à trois ''singes'' d’argent ; à la bordure de gueules. {{sc|Coulombier}}, en Dauphiné : d’argent, au ''singe'' accroupi de gueules. |4|-1}} <section end="SINGE"/> <section begin="SINOPLE"/><nowiki/> {{uc|Sinople}}, {{abr|subst.|substantif}} {{abr|masc.|masculin}} Couleur verte, qui se représente en gravure par des lignes diagonales, à droite. {{abr|Voy.|''Voyez''}} planche n° I. Il signifie amour, jeunesse, beauté, abondance, liberté, jouissance, exemption, grâce, etc., d’où vient qu’on scellait en cire verte, et en lacs de soie verte, les lettres de grâce, d’abolition et de légitimation. Les évêques ont pris le chapeau de {{sc|Sinople}} sur leurs armoiries, pour marque de leurs priviléges et exemption de droits. Le terme {{sc|Sinople}} tire son étymologie de la ville de ''Sinope'', dans la Natolie, en Asie, où l’on faisait autrefois trafic de cette couleur. {{alinéa| {{sc|de la Guiche}}, pair de France : de ''sinople'', au sautoir d’or. {{sc|d’Angeville}}, en Bugey : de ''sinople'', à trois fasces ondées d’argent. {{sc|de Crespon de Meljac}}, de la Raffinie, en Rouergue : de ''sinople'', au lion d’or ; au chef cousu de gueules, chargé de trois étoiles d’argent. {{sc|d’Aboville}}, à Paris, en Normandie et en Lorraine : de ''sinople'', au château crénelé d’argent, maçonné, ouvert et ajouré de sable. |4|-1}} {{alinéa|{{sc|de Gasquet}}, en Provence<ref>La branche établie à Saint-Maximin, en Provence, écartèle des armes de Villeneuve, que nous avons rapporté tome I, page 164, en vertu de dispositions testamentaires de Marie-Marguerite de Villeneuve de Tourrette-lez-Vente, héritière de sa branche, femme d’Antoine de Gasquet, troisième du nom, du 22 mai 1717.</ref>, marquis de Clermont, en Quercy : de ''sinople'', au coq d’argent becqué, crêté, barbé et membré d’or ; au chef|4|-1|début=true}} <section end="SINOPLE"/><noinclude> <references/></noinclude> i4xvdorn2wj1bjcll1l7gn2ppg80abv Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/149 104 4999053 16062157 2026-09-25T09:41:02Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « <nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE X.}} {{interligne|1em}} {{sc|On}} doit encore à la plume fertile de Madame {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Alzarac.|taille=90}} de Puiſieux trois Romans, dont le premier eſt ''Alzarac, ou la néceſſité d’être inconſtant''. Dans un pays, dont l’Auteur ne dit pas le nom, régnoit un Prince plus beau que l’Amour, & qui avoit beaucoup d’eſprit ; il étoit maître d’un petit Empire, qu... » 16062157 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude><nowiki/> {{interligne|4em}} {{T3|LETTRE X.}} {{interligne|1em}} {{sc|On}} doit encore à la plume fertile de Madame {{ndm|marge=right|largeur=40|text-align=left|text=Alzarac.|taille=90}} de Puiſieux trois Romans, dont le premier eſt ''Alzarac, ou la néceſſité d’être inconſtant''. Dans un pays, dont l’Auteur ne dit pas le nom, régnoit un Prince plus beau que l’Amour, & qui avoit beaucoup d’eſprit ; il étoit maître d’un petit Empire, qu’il gouvernoit dans le ſein de la paix. Cette ſituation inſpiroit au Souverain, du goût pour les plaiſirs : on doit croire qu’ils le venoient chercher ; il étoit Roi ; il avoit eu toutes les femmes ; & il avoit peu connu l’amour. Alzarac n’avoit donc pas encore goûté les douceurs du ſentiment. Comme il n’aimoit point, il n’étoit pas aimé. Il fit le ſerment effroyable, que la premiere femme qui lui réſiſteroit conſtamment, ſeroit ſa Souveraine & celle de ſes ſujets. » Ce ſerment, dit Madame de Puiſieux, fit trembler toutes celles qui avoient des deſſeins ſur Alzarac ; & ce qui paroîtra peut-être inoui, il n’en trouva pas plus de cruelles ; tant il avoit d’aſcendant ſur les femmes. « Le Prince fait part à Lazink, ſon favori, du mal qui le dévore, c’eſt-à-dire, de cet ennui, de ce vuide qu’il éprouve au ſein des voluptés. Le courtiſan lui donne le ſage conſeil, de ſe marier à la fille du Roi de… C’eſt la plus belle Princeſſe du monde ; elle ſait s’occuper, penſer & raiſonner. Lazink part, demande la Princeſſe en mariage pour ſon maître, & l’obtient. Elle arrive ; le Roi en eſt enchanté ; de ſon côté, elle le<noinclude> <references/></noinclude> a0ni4do680pa5ewhx51l1qs3viwu9sv Page:Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu/174 104 4999054 16062159 2026-09-25T09:43:48Z Sapcal22 420 /* Page non corrigée */ Page créée avec « le quitte ſans être connu, le recommande à un Médecin qu’il fait venir, qu’il paye & dont il tire quittance ſous un nom ſuppoſé. Quelque tems après, ſon pere le fait arrêter ſur la dépoſition de Wilkie & d’autres valets qui l’accuſent d’avoir voulu l’empoiſonner. Laſtink ſe juſtifie ; il prouve à ſon pere que loin de l’avoir voulu faire mourir, il lui a ſauvé la vie ; le vieillard ne peut ſe refuſer aux certificats du Méde... » 16062159 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Sapcal22" /></noinclude>le quitte ſans être connu, le recommande à un Médecin qu’il fait venir, qu’il paye & dont il tire quittance ſous un nom ſuppoſé. Quelque tems après, ſon pere le fait arrêter ſur la dépoſition de Wilkie & d’autres valets qui l’accuſent d’avoir voulu l’empoiſonner. Laſtink ſe juſtifie ; il prouve à ſon pere que loin de l’avoir voulu faire mourir, il lui a ſauvé la vie ; le vieillard ne peut ſe refuſer aux certificats du Médecin & de l’Hôte de l’Auberge, qui reconnoiſſent ſon Libérateur dans ſon fils. Il ſe raccommode avec lui. Laſtink prend la route de Paris, dans l’eſpoir d’y retrouver Fanni ; il la retrouve en effet dans un Couvent. Fanni l’informe que le ſcélérat Wilkie l’avoit enlevée ; qu’après avoir été tirée de ſes mains, au moment où il alloit employer la violence contre elle, elle en avoit craint d’auſſi grandes du Lord N… ; qu’elle étoit venue en France ; qu’elle avoit été accablée de chagrin de ne pas l’y rencontrer, & de voir qu’il ne répondoit à aucune de ſes lettres, ignorant que Wilkie les interceptoit. Le même ſcélérat l’avoit découverte dans ſa retraite, l’avoit fait mettre dans un Couvent d’où elle s’étoit ſauvée, & avoit été miſe dans celui où elle étoit, par une dame qui la protégeoit. Laſtink au comble de ſa joie, épouſe Fanni, retourne en Angleterre, où il a la ſatisfaction de vivre avec elle. Je ne vous ai offert que l’eſquiſſe de ce Roman, où il y a peu d’invention & de détails agréables. Les Ouvrages de morale, par leſquels Madame de Puiſieux a ſignalé ſes premiers pas dans la carriere littéraire, lui ont acquis une gloire qu’elle n’a pu perdre par ſes Romans. ::Je ſuis, &c.<noinclude> <references/></noinclude> fbx8d1u7p23ia8gne5g58bkxb2ys087 Histoire littéraire des femmes françoises/5/10 0 4999055 16062160 2026-09-25T09:43:59Z Sapcal22 420 Page créée avec « <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=149 to=174 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} » 16062160 wikitext text/x-wiki <pages index="Histoire litteraire des femmes francoises tome 5.djvu" header=1 from=149 to=174 /> {{modernisation| *triſtes: tristes}} 9hbn2682fhcm6j6ms2hhig4q74vwwnr Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/230 104 4999056 16062161 2026-09-25T09:49:53Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062161 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><poem class="verse" > Philomèle qui, le soir, dans les bois se lamente {{em|2}}M’a dit l’inconstance des amants. </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|s’ageenouillant.}} <poem class="verse" > {{em|3}}Ô, Lydie, {{corr|ceuillons|cueillons}} l’heure fugitive {{em|4}}Sans songer aux lointains demains, Tandis qu’en tes regards brille une flamme vive {{em|2}}Tandis que la jeunesse met un diadème Plus beau, sur ton front, qu’une couronne de reine. {{di|{{em|3}}(Il l’enlace.)|g}}{{em}}Laisse mes baisers s’ébattre par essaims {{em|3}}Sur les corolles blanches et roses {{em|4}}De ta beauté qui fleuronne. {{em|4}}Par le vœu d’Aphrodite éclose, {{em|2}}Laisse mon cœur conter au tien tout bas {{em|2}}Son cher secret, son délicieux émoi. </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|lui échappant.}} <poem class="verse" > {{em|2}}Ah ! trop d’audace, Myrtil, vous entraîne, Au dangereux amour je me veux dérober. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Je vois, Lydie, méchante lutine, {{em|3}}Que ma cause est perdue à jamais {{em|4}}Et que tu ne veux point m’aimer, {{em}}J’irai donc me pendre en la forêt voisine. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}Aux dieux ne plaise, gentil berger {{em|4}}Que j’entreprenne vous contrarier ! </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Ah ! votre cœur est plus féroce, sur ma foi, {{em|4}}Que celui des louves des bois. </poem><noinclude> <references/></noinclude> 15rezxlrx4n88vh7seuf0zou145ic2l 16062167 16062161 2026-09-25T09:58:17Z Susuman77 51799 16062167 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><poem class="verse" > Philomèle qui, le soir, dans les bois se lamente {{em|2}}M’a dit l’inconstance des amants. </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|s’agenouillant.}} <poem class="verse" > {{em|3}}Ô, Lydie, {{corr|ceuillons|cueillons}} l’heure fugitive {{em|4}}Sans songer aux lointains demains, Tandis qu’en tes regards brille une flamme vive {{em|2}}Tandis que la jeunesse met un diadème Plus beau, sur ton front, qu’une couronne de reine. {{di|{{em|3}}(Il l’enlace.)|g}}{{em}}Laisse mes baisers s’ébattre par essaims {{em|3}}Sur les corolles blanches et roses {{em|4}}De ta beauté qui fleuronne. {{em|4}}Par le vœu d’Aphrodite éclose, {{em|2}}Laisse mon cœur conter au tien tout bas {{em|2}}Son cher secret, son délicieux émoi. </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|lui échappant.}} <poem class="verse" > {{em|2}}Ah ! trop d’audace, Myrtil, vous entraîne, Au dangereux amour je me veux dérober. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Je vois, Lydie, méchante lutine, {{em|3}}Que ma cause est perdue à jamais {{em|4}}Et que tu ne veux point m’aimer, {{em}}J’irai donc me pendre en la forêt voisine. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}Aux dieux ne plaise, gentil berger {{em|4}}Que j’entreprenne vous contrarier ! </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Ah ! votre cœur est plus féroce, sur ma foi, {{em|4}}Que celui des louves des bois. </poem><noinclude> <references/></noinclude> iz91djbvhnuv181ja0vtj76h154w27p Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/330 104 4999057 16062162 2026-09-25T09:50:21Z Franky007 50939 /* Corrigée */ 16062162 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude><nowiki/> Le long des sentes qui conduisent à l’oratoire de la Vierge et que décorent, de distance en distance, de douloureuses figues taillées dans la pierre, s’avance un cortège d’ecclésiastiques et d’édiles, entremêlant au drap lustré des redingotes les orfrois des chasubles, en un flot versicolore qui lentement s’élève, diaprant de ses vives chamarrures les côtes pelées de la colline et ne s’arrête qu’au pied de l’édicule consacré à la divine patronne. Comme une queue ondulante, toute la ville suit à la file l’étrange procession qui, ayant fait halte, tout à coup se prosterne au vent des oraisons psalmodiées par les prêtres, tandis que d’en bas les cloches des églises, pareilles à des volées d’abeilles, bourdonnent de ronflants alléluias, par-dessus le déroulement de ces grappes humaines pendues aux flancs du coteau, comme les grappes d’une monstrueuse vigne. {{Img float|file=Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo) (page 330 crop).jpg|align=center|width=100%|cap=LES BLANCHISSERIES D’ALOST.}} On s’imaginerait assister à quelque auguste cérémonie catholique, symbolisant, par une ascension graduelle vers la cime de l’antique monticule, l’acheminement des âmes à Dieu. Mais à peine la dernière syllabe a-t-elle cessé de vibrer sur les lèvres consacrées, qu’une clameur païenne étouffe, sous ses roulements répercutés de la base au faite, les hosannas sacrés du bronze. Alors la solennité qui présidait à la pieuse déambulation de cette théorie de lévites et de populaire s’évanouit brusquement devant les facéties d’une bamboche que le grand ménestrel des ducasses, l’exhilarant Teniers, eût mérité d’immortaliser. Une coupe en argent, à plein bord remplie de vin écumant au fond duquel s’agitent des goujons, est offerte aux autorités présentes, et chacun, en lampant une rouge rasade, s’efforce d’ingurgiter en même temps un des frétillants poissons. C’est le signal de l’universelle kermesse : quand la coupe a passé de bouche en bouche, des mannes remplies de pâtisseries et de harengs sont vidées à tours de bras par-dessus la foule qui, hurlant, se bousculant, tempêtant, se rue sur les largesses de ce festin improvisé. La taupinière, naguère ressemblante à une montagne des Oliviers, avec ses simulacres de la divine Passion autour desquels s’égrenaient<noinclude> <references/></noinclude> t5mpshf1vigfautkpeds5rw26iptawz 16062163 16062162 2026-09-25T09:51:13Z Franky007 50939 16062163 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude><nowiki/> Le long des sentes qui conduisent à l’oratoire de la Vierge et que décorent, de distance en distance, de douloureuses figues taillées dans la pierre, s’avance un cortège d’ecclésiastiques et d’édiles, entremêlant au drap lustré des redingotes les orfrois des chasubles, en un flot versicolore qui lentement s’élève, diaprant de ses vives chamarrures les côtes pelées de la colline et ne s’arrête qu’au pied de l’édicule consacré à la divine patronne. Comme une queue ondulante, toute la ville suit à la file l’étrange procession qui, ayant fait halte, tout à coup se prosterne au vent des oraisons psalmodiées par les prêtres, tandis que d’en bas les cloches des églises, pareilles à des volées d’abeilles, bourdonnent de ronflants alléluias, par-dessus le déroulement de ces grappes humaines pendues aux flancs du coteau, comme les grappes d’une monstrueuse vigne. {{Img float|file=Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo) (page 330 crop).jpg|align=center|width=100%|cap=LES BLANCHISSERIES D’ALOST.}} On s’imaginerait assister à quelque auguste cérémonie catholique, symbolisant, par une ascension graduelle vers la cime de l’antique monticule, l’acheminement des âmes à Dieu. Mais à peine la dernière syllabe a-t-elle cessé de vibrer sur les lèvres consacrées, qu’une clameur païenne étouffe, sous ses roulements répercutés de la base au faîte, les hosannas sacrés du bronze. Alors la solennité qui présidait à la pieuse déambulation de cette théorie de lévites et de populaire s’évanouit brusquement devant les facéties d’une bamboche que le grand ménestrel des ducasses, l’exhilarant Teniers, eût mérité d’immortaliser. Une coupe en argent, à plein bord remplie de vin écumant au fond duquel s’agitent des goujons, est offerte aux autorités présentes, et chacun, en lampant une rouge rasade, s’efforce d’ingurgiter en même temps un des frétillants poissons. C’est le signal de l’universelle kermesse : quand la coupe a passé de bouche en bouche, des mannes remplies de pâtisseries et de harengs sont vidées à tours de bras par-dessus la foule qui, hurlant, se bousculant, tempêtant, se rue sur les largesses de ce festin improvisé. La taupinière, naguère ressemblante à une montagne des Oliviers, avec ses simulacres de la divine Passion autour desquels s’égrenaient<noinclude> <references/></noinclude> agedt0jdq42ufhtyxwjxu878z02m1yw Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/331 104 4999058 16062164 2026-09-25T09:54:19Z Franky007 50939 /* Corrigée */ 16062164 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude>{{Img float|file=Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo) (page 331 crop).jpg|align=center|width=100%|cap=LA FÊTE DE L’OUDENBERG À GRAMMONT.}}<noinclude> <references/></noinclude> szmqtsm90ep0ni08yacrnfxul5pkmrx Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/332 104 4999059 16062165 2026-09-25T09:54:57Z Franky007 50939 /* Sans texte */ 16062165 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Franky007" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> klhw6cm5xq6bd0rydbhbrxqfcgzx57c Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/231 104 4999060 16062166 2026-09-25T09:56:17Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062166 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><poem class="verse" > {{em|4}}Eh ! bien, ce n’est point le trépas {{em|3}}Que j’irai chercher sous la charmille {{em|5}}Mais quelque autre belle fille. {{em|10}}Adieu ! {{di|{{em|3}}(Fausse sortie.)|g}} </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Arrêtez, Myrtil ! Cet entretien {{em|7}}Ne me déplaît point. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|2}}Non, Lydie, de mes plaintes importunes {{em|5}}Je ne veux plus vous lasser. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|5}}Sachez, innocent garçon, Que l’oreille des filles n’est point blessée des sons {{em|9}}Langoureux {{em|5}}Des reproches amoureux. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Eh ! le beau sort ! pour vous n’être qu’un passe-temps, {{em|3}}Laissez-moi vous quitter à présent ! </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|12}}Myrtil, {{em}}Vous avez compris de travers, et faut-il {{em|7}}Tout net m’expliquer ? </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|6}}N’en prenez point la peine. </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|accourant vers le fond où on entend le violon.|uc}} <poem class="verse" > {{em|6}}Et qu’entends-je ici ?… Par le violon du vieux ménétrier conduit Passe le gai cortège des nouveaux mariés. </poem><noinclude> <references/></noinclude> nyeict0x34z3ql1hnsi7rby12agqinb Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/232 104 4999061 16062168 2026-09-25T10:02:01Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062168 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|même jeu.}} <poem class="verse" > Pleurez, ô jeune fille, sur votre liberté ! </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Voyez donc, son visage est tout {{corr|rayonnnant|rayonnant}} d’aise. </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|railleur.}} <poem class="verse" > {{em}}Adieu les menuets aux accents qui plaisent, {{em|6}}Vous n’irez plus danser {{em|5}}En robe aux galants paniers {{em|3}}Où éclosent des roses brodées. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Voyez comme tendrement ils se donnent la main. La vie leur apparaît comme ce clair chemin Fleuri de marguerites et de soleil baigné, Qu’à cette heure ils parcourent d’un pas enivré. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Qu’elle eût mieux fait la pauvrette, de son cœur garder. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Myrtil ! J’en dois faire l’aveu ici {{em|3}}J’ai changé de sentiment. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|11}}Moi aussi. </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Hélas ! quand de m’aimer je vous donne loisir, {{em|2}}Ne suis-je plus l’objet de vos désirs ? </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|contrefaisant Lydie.}} <poem class="verse" > {{em|4}}Est-il plus merveilleux plaisir {{em|7}}Que rire et chanter, Insoucieux, ainsi que l’oiseau sous la ramée ? </poem><noinclude> <references/></noinclude> 33rlrgtqrz4vogzuju8bk0hglhki3x8 Page:Bescherelle Jeune - Dictionnaire classique de la langue française, 1880.djvu/55 104 4999062 16062169 2026-09-25T10:09:54Z Poslovitch 68529 /* Corrigée */ 16062169 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Poslovitch" />{{nr|ANN|41|ANN}}</noinclude><section begin="ANIMER"/>''animer ses figures ;'' — ''pr. : le cheval s’anime au bruit de la trompette ;'' — ''récip.'', s’exciter, s’encourager : ''à la chasse, les chiens s’animent les uns contre les autres.'' <section end="ANIMER"/> <section begin="ANIMISME"/>'''ANIMISME''', ''sm.'' Système des animistes. <section end="ANIMISME"/> <section begin="ANIMISTE"/>'''ANIMISTE''', ''sm.'' Matérialiste. <section end="ANIMISTE"/> <section begin="ANIMOCORDE"/>'''ANIMOCORDE''', ''sm.'' Instrument à vent et à cordes. <section end="ANIMOCORDE"/> <section begin="ANIMOSITÉ"/>'''ANIMOSITÉ''', ''sf.'' Haine, aversion : ''les animosités se perpétuent quelquefois dans les familles ;'' chaleur, violence : ''les avocats, dans leurs plaidoieries, mettent souvent beaucoup d’animosité''. <section end="ANIMOSITÉ"/> <section begin="ANINGAÏBA"/>'''ANINGAÏBA''', ''sm.'' Arbre du Brésil. <section end="ANINGAÏBA"/> <section begin="ANIS"/>'''ANIS''', ''sm.'' Plante odoriférante ; sa graine : ''l’anis vient dans les terres chaudes et légères ;'' dragées que l’on fait avec de l’anis : ''anis commun, anis de Verdun''. <section end="ANIS"/> <section begin="ANISER"/>'''ANISER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Mettre de l’anis ; donner le goût de l’anis : ''aniser un gâteau, une liqueur''. <section end="ANISER"/> <section begin="ANISETTE"/>'''ANISETTE''', ''sf.'' Liqueur spiritueuse composée avec de l’essence d’anis : ''anisette de Bordeaux, de Hollande''. <section end="ANISETTE"/> <section begin="ANISOCYCLE"/>'''ANISOCYCLE''', ''sm.'' Machine en spirale pour lancer des flèches. <section end="ANISOCYCLE"/> <section begin="ANISODACTYLES"/>'''ANISODACTYLES''', ''sm. pl.'' Tribu de l’ordre des oiseaux sylvains. <section end="ANISODACTYLES"/> <section begin="ANISODON"/>'''ANISODON''', ''sm.'' Espèce de squale. <section end="ANISODON"/> <section begin="ANISOMÈDE"/>'''ANISOMÈDE''', ''sf.'' Plante liliacée. <section end="ANISOMÈDE"/> <section begin="ANISONIX"/>'''ANISONIX''', ''sm.'' Genre d’insectes. <section end="ANISONIX"/> <section begin="ANISOPE"/>'''ANISOPE''', ''sm.'' Sorte d’insectes. <section end="ANISOPE"/> <section begin="ANISOPOGON"/>'''ANISOPOGON''', ''sm.'' Plante graminée. <section end="ANISOPOGON"/> <section begin="ANISOTOME"/>'''ANISOTOME''', ''adj.'' À divisions inégales : ''calice, corolle anisotome''. — ''Sm. pl.'' Coléoptères des mousses. <section end="ANISOTOME"/> <section begin="ANISSILO"/>'''ANISSILO''', ''sm.'' Sorte de plante. <section end="ANISSILO"/> <section begin="ANKYLOBLÉPHARON"/>'''ANKYLOBLÉPHARON''', ''sm.'' Maladie des paupières adhérentes à la cornée. <section end="ANKYLOBLÉPHARON"/> <section begin="ANKYLOGLOSSE"/>'''ANKYLOGLOSSE''', ''sm.'' Vice dans le filet trop court de la langue. <section end="ANKYLOGLOSSE"/> <section begin="ANKYLOMÉRISME"/>'''ANKYLOMÉRISME''', ''sm.'' Anat. Union des parties qui devraient être séparées. <section end="ANKYLOMÉRISME"/> <section begin="ANKYLOSE"/>'''ANKYLOSE''', ''sf.'' Privation du mouvement des articulations. <section end="ANKYLOSE"/> <section begin="ANNAL, ANNALE"/>'''ANNAL, ALE''', ''adj.'' Qui ne dure qu’un an : ''procuration, possession annale ;'' — ''pl. m.'', annals : ''des arrêts annals''. <section end="ANNAL, ANNALE"/> <section begin="ANNALES"/>'''ANNALES''', ''sf. pl.'' Histoire par année : ''les annales descendent dans de plus grands détails que l’histoire''. <section end="ANNALES"/> <section begin="ANNALISTE"/>'''ANNALISTE''', ''sm.'' Qui écrit des annales : ''les annalistes de France''. <section end="ANNALISTE"/> <section begin="ANNATE"/>'''ANNATE''', ''sf.'' Droit du pape du revenu d’une année sur les bulles des bénéficiers, des évêques : ''les annates furent supprimées par l’Assemblée nationale, le 4 août 1789.'' <section end="ANNATE"/> <section begin="ANNEAU"/>'''ANNEAU''', ''sm.'' Cercle qui sert d’attache : ''un anneau de fer, de cuivre, d’argent, de corne ;'' bague : ''anneau d’or, anneau pastoral, nuptial ;'' boucles de cheveux : ''être frisé par anneaux ;'' — Astron. : ''anneau de Saturne'', cercle lumineux qui entoure la planète de Saturne ; ''anneau astronomique'', instrument pour mesurer la hauteur des astres ; ''anneau solaire'' ou ''horaire'', petit cadran portatif ; — Hist. nat., saillie, rangée circulaire : ''les scolopendres ont des pattes à tous les anneaux de leur corps. Le mâle de la tourterelle a une sorte d’anneau ou de collier noir autour du cou ;'' — Anat., ouverture circulaire : ''anneau ombilical, diaphragmatique''. <section end="ANNEAU"/> <section begin="ANNÉE"/>'''ANNÉE''', ''sf.'' Période de douze mois : ''notre année commence au {{1er}} janvier et finit au 31 décembre ;'' ''année lunaire'', espace de douze ou treize révolutions de la lune autour du soleil : ''l’année lunaire est celle des Arabes et des Turcs ;'' ''année bissextile'', augmentée d’un jour : ''l’année commune est de 365 jour, et l’année bissextile, qui revient tous les quatre ans, de 366 jours ;'' ''année astronomique'', durée exacte de la révolution de la terre autour du soleil ; ''année civile'', durée de cette même révolution bornée à un nombre entier de jours : ''l’année civile est de 365 jours ; l’année astronomique de 365 jours, 5 h., 49 min. ;'' ''année républicaine'', qui commençait à l’équinoxe d’automne ; ''année scolaire'', temps qui s’écoule depuis la rentrée des classes jusqu’aux vacances ; ''année théâtrale'', temps qui s’écoule depuis la rentrée de Pâques jusqu’à la semaine sainte ; ''année de probation'', temps que dure le noviciat ; ''année de deuil'', temps que dure le deuil : ''la veuve ne peut se remarier qu’après une année de deuil ;'' par rapport à la température : ''année sèche, pluvieuse, chaude, froide, orageuse ;'' par rapport aux produits de la terre : ''année fertile, stérile, abondante ;'' ''année commune, année moyenne'', compensation faite des bonnes et des mauvaises ; ''une demi-année'', une demi-récolte ; ce qu’on doit recevoir ou payer par année : ''devoir une année, deux années de fermage ;'' — ''pl.'', les différents âges de la vie : ''nos premières, nos dernières années. Les belles années de la vie. Le poids des années.'' <section end="ANNÉE"/> <section begin="ANNELÉ"/>'''ANNELÉ''', ''sm.'' Serpent à anneaux noirs. <section end="ANNELÉ"/> <section begin="ANNELER"/>'''ANNELER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Former en anneaux : ''anneler des cheveux''. Prend deux ''l'' devant une syllabe muette : ''j’annelle, j’annellerai, j’annellerais''. <section end="ANNELER"/> <section begin="ANNELET"/>'''ANNELET''', ''sm.'' Blas. Petit anneau ; — ''pl.'', petits listels au chapiteau d’une colonne ; petites agrafes pour soutenir le plâtre au moment où le mouleur le coule. <section end="ANNELET"/> <section begin="ANNELIDES"/>'''ANNELIDES''', ''sm. pl.'' Classe d’animaux invertébrés. <section end="ANNELIDES"/> <section begin="ANNELURE"/>'''ANNELURE''', ''sf.'' Frisure en anneaux. <section end="ANNELURE"/> <section begin="ANNESLÉE"/>'''ANNESLÉE''', ''sf.'' Plante vivace. <section end="ANNESLÉE"/> <section begin="ANNEXE"/>'''ANNEXE''', ''sf.'' Jurisp. féod. Dépendance d’une seigneurie : ''les annexes d’une seigneurie, d’une terre ;'' succursale : ''l’église de Sainte-Marguerite était une annexe de la paroisse Saint-Paul ;'' — Anat., ce qui est uni à une chose principale : ''les annexes de l’œil'', les sourcils, les paupières. <section end="ANNEXE"/> <section begin="ANNEXER"/>'''ANNEXER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Joindre, attacher : ''annexer une pièce à un dossier ;'' unir : ''la Bretagne fut annexée à la France par le mariage de l’héritière de cette province avec {{roi|Charles|VIII}} ;'' — ''pr.'', s’unir : ''la Savoie s’est annexée à la France''. <section end="ANNEXER"/> <section begin="ANNEXION"/>'''ANNEXION''', ''sf.'' Union, jonction : ''Le conseil municipal a voté l’annexion de la commune à telle autre''. <section end="ANNEXION"/> <section begin="ANNEXIONNISTE"/>'''ANNEXIONNISTE''', ''sm.'' Partisan d’une annexion. <section end="ANNEXIONNISTE"/> <section begin="ANNIHILABLE"/>'''ANNIHILABLE''', ''adj.'' Qui peut, qui doit être réduit à rien. <section end="ANNIHILABLE"/> <section begin="ANNIHILATION"/>'''ANNIHILATION''', ''sf.'' Anéantissement. <section end="ANNIHILATION"/> <section begin="ANNIHILER"/>'''ANNIHILER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Anéantir : ''annihiler un acte, un testament, une donation''. <section end="ANNIHILER"/> <section begin="ANNION"/>'''ANNION''', ''sm.'' Chancel. Délai d’un an accordé à un débiteur pour la vente de meubles. <section end="ANNION"/> <section begin="ANNIVERSAIRE"/>'''ANNIVERSAIRE''', ''adj.'' Qui se fait le même jour chaque année : ''jour, fête anniversaire''. — ''Sm. L’anniversaire d’un mariage, d’une naissance, d’une grande victoire''. <section end="ANNIVERSAIRE"/> <section begin="ANNOISE"/>'''ANNOISE''', ''sf.'' Herbe de la Saint-Jean. <section end="ANNOISE"/> <section begin="ANNOMINATION"/>'''ANNOMINATION''', ''sf.'' Jeu de mots sur les noms. <section end="ANNOMINATION"/> <section begin="ANNONAIRE"/>'''ANNONAIRE''', ''adj.'' Qui concerne les vivres : ''loi annonaire''. <section end="ANNONAIRE"/> <section begin="ANNONCE"/>'''ANNONCE''', ''sf.'' Avis en public : ''mettre une annonce dans les journaux, feuille d’annonces, page d’annonces ;'' publication : ''faire les annonces d’un mariage''. <section end="ANNONCE"/> <section begin="ANNONCER"/>'''ANNONCER''', ''va.'' et ''pr.'', rég., {{1re}} conjug. Faire savoir : ''annoncer une bonne nouvelle ;'' prévenir de l’arrivée, de la venue : ''les domestiques annoncent les visiteurs ;'' faire connaître au public : ''les journaux annoncent une nouvelle éruption de Vésuve ;'' donner avis : ''le curé annonce au prône les fêtes et les jeûnes ;'' prêcher : ''annoncer la parole de Dieu, l’Évangile ;'' prédire : ''les prophètes ont annoncé la venue de Jésus-Christ ;'' faire connaître d’avance : ''le baromètre annonce le beau temps ;'' être le signe de : ''les cieux annoncent la gloire de Dieu ;'' être le précurseur, le présage, le symptôme : ''l’aurore annonce le soleil ; les fleurs annoncent les fruits ; l’hirondelle annonce le retour du printemps. Des convulsions annoncèrent sa mort ;'' promettre, faire espérer : ''tout semblait annoncer notre défaite ;'' — ''pr.'', se présenter bien ou mal : ''l’intrigant s’annonce par des manières polies et insinuantes''. Prend une cédille sous le ''c'' devant les voyelles ''a'' et ''o'' : ''nous annonçons, nous annonçâmes''. <section end="ANNONCER"/> <section begin="ANNONCEUR"/>'''ANNONCEUR''', ''sm.'' Qui annonce ; comédien qui annonce les pièces que l’on va jouer. <section end="ANNONCEUR"/> <section begin="ANNONCIADE"/>'''ANNONCIADE''', ''sf.'' Ordre militaire ; ordre religieux ; religieuse du couvent de l’Annonciade. <section end="ANNONCIADE"/> <section begin="ANNONCIATEUR"/>'''ANNONCIATEUR''', ''sm.'' Qui annonce les fêtes. <section end="ANNONCIATEUR"/> <section begin="ANNONCIATION"/>'''ANNONCIATION''', ''sf.'' Message de l’Ange Gabriel à la Vierge ; fête de l’Église : ''jour, fête de l’Annonciation.'' <section end="ANNONCIATION"/> <section begin="ANNONE"/>'''ANNONE''', ''sf.'' Provision de vivres pour un an. <section end="ANNONE"/> <section begin="ANNOTATEUR, ANNOTATRICE"/>'''ANNOTATEUR, TRICE''', ''s.'' Qui annote. <section end="ANNOTATEUR, ANNOTATRICE"/> <section begin="ANNOTATION"/>'''ANNOTATION''', ''sf.'' Note, remarque : ''on a fait d’excellentes annotations sur les classiques grecs et latins ;'' — Prat. anc., inventaire des biens saisis : ''on a fait l’annotation de tous ses biens''. <section end="ANNOTATION"/> <section begin="ANNOTER"/>'''ANNOTER''', ''va.'', rég., {{1re}} conjug. Faire des annotations : ''on a annoté les codes ;'' dresser l’inventaire de biens saisis : ''on a saisi et annoté ses biens.'' <section end="ANNOTER"/> <section begin="ANNUAIRE"/>'''ANNUAIRE''', ''adj.'' Qui se fait annuellement. — ''Sm.'' Résumé des faits d’une année : ''l’annuaire du commerce maritime ; l’annuaire du Bureau des longitudes''. <section end="ANNUAIRE"/> <section begin="ANNUALITÉ"/>'''ANNUALITÉ''', ''sf.'' Qualité de ce qui est annuel. <section end="ANNUALITÉ"/> <section begin="ANNUEL, ANNUELLE"/>'''ANNUEL, ELLE''', ''adj.'' Qui dure un an : ''le consulat''<section end="ANNUEL, ANNUELLE"/><noinclude> <references/></noinclude> 3cl8i0x39aomglf1xk0iebphe9pz2y1 Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/293 104 4999063 16062170 2026-09-25T10:09:59Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16062170 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>inusitées ; pour y suppléer, on emploie le verbe faire suivi de l’infinitif ''frire''). Faire cuire dans la friture. V. int. : le poisson frit. Fig. ''Il n’y a rien à frire'', rien à manger, rien à faire. FRISE n. f. Arch. Partie de l’enta- blement entre l’architrave et la cor- niche ; sorte d’étoffe de laine à poil frisé. ''Toile de Frise'', qui vient de la province de Frise, en Hollande. Fortif. ''Cheval de frise'', grosse pièce de bois hérissée de pointes de tous côtés. FRISE, ÉE adj. Cheveux frisés, crépus : chou frisé, dont la feuille est toute crêpée. FRISER v. tr. Crêper, boucler les cheveux. Fig. Raser, effleurer : la balle lui a frisé le visage ; être près d’attein- dre : friser la quarantaine. V. int. : ses cheveux frisent naturellement. FRISON, ONNE adj. et n. De la Frise. FRISOTTER v. tr. Friser souvent. FRISQUETTE n. f. Impr. Châssis garni en papier et posé sur la feuille pour garantir les marges. FRISSON n. m. Tremblement causé par le froid, ordinairement avant la fiè- vre. Fig. Saisissement qui vient de la peur ou de quelque passion violente. FRISSONNEMENT n. m. Léger frisson. FRISSONNER v. int. Avoir le fris- son. Fig. Etre fortement ému : frisson- ner d’horreur. FRISURE n. f. Façon de friser ; chevelure frisée. FRIT, E adj. Cuit dans la friture. Fig. et fam. Ruiné, perdu sans res- sources. FRITTE n. f. Mélange de sable et de soude dont on fait le verre ; cuisson de ce mélange. FRITURE n. f. Action et manière de frire ; poison frit ; huile, beurre, graisse servant à frire. FRITURIER, IÈRE n. Marchand de friture. FRIVOLE adj. Vain, léger, sans im- portance. FRIVOLEMENT adv. Avec frivolité. FRIVOLITÉ n. f. Caractère de ce qui est frivole. FROC (''frok'') n. m. Partie de l’habit monacal qui couvre la tête et tombe sur les épaules. Fig. Profession monacale : prendre le froc. Par ext. : jeter le froc aux orties, renoncer à une profession. FROID n. m. Absence de chaleur ; sensation de froid. Fig. Air sérieux et composé : il est d’un froid glacial ; refroidissement : il y a du froid entre eux. FROID, E adj. Privé de chaleur ; qui communique le froid, ou n’en ga- rantit pas ; refroidi : viandes froides. Fig. Sérieux, posé, réservé : homme froid ; qui manque de chaleur, de sensibilité : orateur, style froid. Etre de sang-froid, maître de soi-même ; ''battre froid à quelqu’un'', lui faire moins bon accueil ; ''humeurs froides'', scrofules. FROIDEMENT adv. de manière à avoir froid : être vêtu froidement. Fig. Avec froideur : accueillir froidement. FROIDEUR n. f. Etat de ce qui est froid. Fig. Froid accueil, indifférence. FROIDIR v. int. Devenir froid. FROIDURE n. f. Froid répandu dans l’air ; l’hiver : au retour de la froidure. FROISSEMENT n. m. Action de froisser. Fig. : les froissements des in- térêts, le froissement de l’amour-propre. FROISSER v. tr. Meurtrir par une pression violente ; chiffonner : froisser du drap. Fig. Blesser, choquer : frois- ser les opinions de quelqu’un. FROISSURE n. f. Impression qui demeure à un corps qui a été froissé. FRÔLEMENT n. m. Effet de ce qui frôle. FRÔLER v. tr. Toucher légèrement en passant. FROMAGE n. m. Lait caillé et égoutté. FROMAGER, ÈRE n. Qui fait, qui vend des fromages. N. m. Vase percé pour faire égoutter ie fromage. FROMAGERIE n. f. Endroit où l’on fait, où l’on garde les fromages. FROMENT n. m. La meilleure espèce de blé. FROMENTACÉ, ÉE (man) adj. Se dit des espèces sauvages de froment, comme le chiendent, le froment de haies, etc. FROMENTAL n. m. Espèce d’a- voine employée surtout comme fourrage. FROMENTEAU n. m. Variété de raisin. FRONCE n. f. Chacun des plis faits à une étoffe. FRONCEMENT n. m. Action de froncer, de rider, surtout en parlant des sourcils et du front. FRONCER v. tr. Resserrer, en par- lant des sourcils ; rider, en parlant du front ; plisser : froncer une robe. FRONCIS n. m. Ensemble des pli faits à une robe, à une chemise, etc. FRONDE n. f. Petite corde préparée pour lancer des pierres. + '''La Fronde''', parti qui prit les armes contre la cour pendant la minorité de Louis XIV. FRONDER v. tr. Blâmer, critiquer. FRONDEUR n, m. Qui lance des pierres avec une fronde. Fig. Qui aime à critiquer, à contredire, à blâmer ; par- tisan de la Fronde.<noinclude> <references/></noinclude> 79k444w8vfp1qii4o0cz3t6653hqhif 16062171 16062170 2026-09-25T10:10:25Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16062171 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>inusitées ; pour y suppléer, on emploie le verbe faire suivi de l’infinitif ''frire''). Faire cuire dans la friture. V. int. : ''le poisson frit''. ''Fig.'' ''Il n’y a rien à frire'', rien à manger, rien à faire. '''FRISE''' n. f. ''Arch.'' Partie de l’entablement entre l’architrave et la corniche ; sorte d’étoffe de laine à poil frisé. ''Toile de Frise'', qui vient de la province de Frise, en Hollande. ''Fortif.'' ''Cheval de frise'', grosse pièce de bois hérissée de pointes de tous côtés. '''FRISE, ÉE''' adj. Cheveux frisés, crépus : ''chou frisé, dont la feuille est toute crêpée''. '''FRISER''' v. tr. Crêper, boucler les cheveux. ''Fig.'' Raser, effleurer : ''la balle lui a frisé le visage ;'' être près d’atteindre : ''friser la quarantaine''. V. int. : ''ses cheveux frisent naturellement''. '''FRISON, ONNE''' adj. et n. De la Frise. '''FRISOTTER''' v. tr. Friser souvent. '''FRISQUETTE''' n. f. ''Impr.'' Châssis garni en papier et posé sur la feuille pour garantir les marges. '''FRISSON''' n. m. Tremblement causé par le froid, ordinairement avant la fièvre. ''Fig.'' Saisissement qui vient de la peur ou de quelque passion violente. '''FRISSONNEMENT''' n. m. Léger frisson. '''FRISSONNER''' v. int. Avoir le frisson. ''Fig.'' Être fortement ému : ''frissonner d’horreur''. '''FRISURE''' n. f. Façon de friser ; chevelure frisée. '''FRIT, E''' adj. Cuit dans la friture. ''Fig.'' et ''fam.'' Ruiné, perdu sans ressources. '''FRITTE''' n. f. Mélange de sable et de soude dont on fait le verre ; cuisson de ce mélange. '''FRITURE''' n. f. Action et manière de frire ; poison frit ; huile, beurre, graisse servant à frire. '''FRITURIER, IÈRE''' n. Marchand de friture. '''FRIVOLE''' adj. Vain, léger, sans importance. '''FRIVOLEMENT''' adv. Avec frivolité. '''FRIVOLITÉ''' n. f. Caractère de ce qui est frivole. '''FROC''' (''frok'') n. m. Partie de l’habit monacal qui couvre la tête et tombe sur les épaules. ''Fig.'' Profession monacale : ''prendre le froc''. ''Par ext.'' : ''jeter le froc aux orties, renoncer à une profession''. '''FROID''' n. m. Absence de chaleur ; sensation de froid. ''Fig.'' Air sérieux et composé : ''il est d’un froid glacial ;'' refroidissement : ''il y a du froid entre eux''. '''FROID, E''' adj. Privé de chaleur ; qui communique le froid, ou n’en garantit pas ; refroidi : ''viandes froides''. ''Fig.'' Sérieux, posé, réservé : ''homme froid ;'' qui manque de chaleur, de sensibilité : ''orateur, style froid''. Être de sang-froid, maître de soi-même ; ''battre froid à quelqu’un'', lui faire moins bon accueil ; ''humeurs froides'', scrofules. '''FROIDEMENT''' adv. de manière à avoir froid : ''être vêtu froidement''. ''Fig.'' Avec froideur : ''accueillir froidement''. '''FROIDEUR''' n. f. État de ce qui est froid. ''Fig.'' Froid accueil, indifférence. '''FROIDIR''' v. int. Devenir froid. '''FROIDURE''' n. f. Froid répandu dans l’air ; l’hiver : ''au retour de la froidure''. '''FROISSEMENT''' n. m. Action de froisser. ''Fig.'' : ''les froissements des intérêts, le froissement de l’amour-propre''. '''FROISSER''' v. tr. Meurtrir par une pression violente ; chiffonner : ''froisser du drap''. ''Fig.'' Blesser, choquer : ''froisser les opinions de quelqu’un''. '''FROISSURE''' n. f. Impression qui demeure à un corps qui a été froissé. '''FRÔLEMENT''' n. m. Effet de ce qui frôle. '''FRÔLER''' v. tr. Toucher légèrement en passant. '''FROMAGE''' n. m. Lait caillé et égoutté. '''FROMAGER, ÈRE''' n. Qui fait, qui vend des fromages. N. m. Vase percé pour faire égoutter ie fromage. '''FROMAGERIE''' n. f. Endroit où l’on fait, où l’on garde les fromages. '''FROMENT''' n. m. La meilleure espèce de blé. '''FROMENTACÉ, ÉE''' (man) adj. Se dit des espèces sauvages de froment, comme le chiendent, le froment de haies, etc. '''FROMENTAL''' n. m. Espèce d’avoine employée surtout comme fourrage. '''FROMENTEAU''' n. m. Variété de raisin. '''FRONCE''' n. f. Chacun des plis faits à une étoffe. '''FRONCEMENT''' n. m. Action de froncer, de rider, surtout en parlant des sourcils et du front. '''FRONCER''' v. tr. Resserrer, en parlant des sourcils ; rider, en parlant du front ; plisser : ''froncer une robe''. '''FRONCIS''' n. m. Ensemble des pli faits à une robe, à une chemise, etc. '''FRONDE''' n. f. Petite corde préparée pour lancer des pierres. '''La Fronde'''{{DclfNote|PAGE|La Fronde}}, parti qui prit les armes contre la cour pendant la minorité de Louis XIV. '''FRONDER''' v. tr. Blâmer, critiquer. '''FRONDEUR''' n. m. Qui lance des pierres avec une fronde. ''Fig.'' Qui aime à critiquer, à contredire, à blâmer ; partisan de la Fronde.<noinclude> <references group=note/></noinclude> a2vyk6tlqvwp5dk9zzchi30271qilsl 16062180 16062171 2026-09-25T10:14:37Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16062180 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude>inusitées ; pour y suppléer, on emploie le verbe faire suivi de l’infinitif ''frire''). Faire cuire dans la friture. V. int. : ''le poisson frit''. ''Fig.'' ''Il n’y a rien à frire'', rien à manger, rien à faire. '''FRISE''' n. f. ''Arch.'' Partie de l’entablement entre l’architrave et la corniche ; sorte d’étoffe de laine à poil frisé. ''Toile de Frise'', qui vient de la province de Frise, en Hollande. ''Fortif.'' ''Cheval de frise'', grosse pièce de bois hérissée de pointes de tous côtés. '''FRISE, ÉE''' adj. Cheveux frisés, crépus : ''chou frisé, dont la feuille est toute crêpée''. '''FRISER''' v. tr. Crêper, boucler les cheveux. ''Fig.'' Raser, effleurer : ''la balle lui a frisé le visage ;'' être près d’atteindre : ''friser la quarantaine''. V. int. : ''ses cheveux frisent naturellement''. '''FRISON, ONNE''' adj. et n. De la Frise. '''FRISOTTER''' v. tr. Friser souvent. '''FRISQUETTE''' n. f. ''Impr.'' Châssis garni en papier et posé sur la feuille pour garantir les marges. '''FRISSON''' n. m. Tremblement causé par le froid, ordinairement avant la fièvre. ''Fig.'' Saisissement qui vient de la peur ou de quelque passion violente. '''FRISSONNEMENT''' n. m. Léger frisson. '''FRISSONNER''' v. int. Avoir le frisson. ''Fig.'' Être fortement ému : ''frissonner d’horreur''. '''FRISURE''' n. f. Façon de friser ; chevelure frisée. '''FRIT, E''' adj. Cuit dans la friture. ''Fig.'' et ''fam.'' Ruiné, perdu sans ressources. '''FRITTE''' n. f. Mélange de sable et de soude dont on fait le verre ; cuisson de ce mélange. '''FRITURE''' n. f. Action et manière de frire ; poison frit ; huile, beurre, graisse servant à frire. '''FRITURIER, IÈRE''' n. Marchand de friture. '''FRIVOLE''' adj. Vain, léger, sans importance. '''FRIVOLEMENT''' adv. Avec frivolité. '''FRIVOLITÉ''' n. f. Caractère de ce qui est frivole. '''FROC''' (''frok'') n. m. Partie de l’habit monacal qui couvre la tête et tombe sur les épaules. ''Fig.'' Profession monacale : ''prendre le froc''. ''Par ext.'' : ''jeter le froc aux orties, renoncer à une profession''. '''FROID''' n. m. Absence de chaleur ; sensation de froid. ''Fig.'' Air sérieux et composé : ''il est d’un froid glacial ;'' refroidissement : ''il y a du froid entre eux''. '''FROID, E''' adj. Privé de chaleur ; qui communique le froid, ou n’en garantit pas ; refroidi : ''viandes froides''. ''Fig.'' Sérieux, posé, réservé : ''homme froid ;'' qui manque de chaleur, de sensibilité : ''orateur, style froid''. ''Être de sang-froid'', maître de soi-même ; ''battre froid à quelqu’un'', lui faire moins bon accueil ; ''humeurs froides'', scrofules. '''FROIDEMENT''' adv. de manière à avoir froid : ''être vêtu froidement''. ''Fig.'' Avec froideur : ''accueillir froidement''. '''FROIDEUR''' n. f. État de ce qui est froid. ''Fig.'' Froid accueil, indifférence. '''FROIDIR''' v. int. Devenir froid. '''FROIDURE''' n. f. Froid répandu dans l’air ; l’hiver : ''au retour de la froidure''. '''FROISSEMENT''' n. m. Action de froisser. ''Fig.'' : ''les froissements des intérêts, le froissement de l’amour-propre''. '''FROISSER''' v. tr. Meurtrir par une pression violente ; chiffonner : ''froisser du drap''. ''Fig.'' Blesser, choquer : ''froisser les opinions de quelqu’un''. '''FROISSURE''' n. f. Impression qui demeure à un corps qui a été froissé. '''FRÔLEMENT''' n. m. Effet de ce qui frôle. '''FRÔLER''' v. tr. Toucher légèrement en passant. '''FROMAGE''' n. m. Lait caillé et égoutté. '''FROMAGER, ÈRE''' n. Qui fait, qui vend des fromages. N. m. Vase percé pour faire égoutter ie fromage. '''FROMAGERIE''' n. f. Endroit où l’on fait, où l’on garde les fromages. '''FROMENT''' n. m. La meilleure espèce de blé. '''FROMENTACÉ, ÉE''' (man) adj. Se dit des espèces sauvages de froment, comme le chiendent, le froment de haies, etc. '''FROMENTAL''' n. m. Espèce d’avoine employée surtout comme fourrage. '''FROMENTEAU''' n. m. Variété de raisin. '''FRONCE''' n. f. Chacun des plis faits à une étoffe. '''FRONCEMENT''' n. m. Action de froncer, de rider, surtout en parlant des sourcils et du front. '''FRONCER''' v. tr. Resserrer, en parlant des sourcils ; rider, en parlant du front ; plisser : ''froncer une robe''. '''FRONCIS''' n. m. Ensemble des pli faits à une robe, à une chemise, etc. '''FRONDE''' n. f. Petite corde préparée pour lancer des pierres. '''La Fronde'''{{DclfNoteSurDeuxPages|711|FRONDE|&nbsp;|712|FRONDE}}, parti qui prit les armes contre la cour pendant la minorité de Louis XIV. '''FRONDER''' v. tr. Blâmer, critiquer. '''FRONDEUR''' n. m. Qui lance des pierres avec une fronde. ''Fig.'' Qui aime à critiquer, à contredire, à blâmer ; partisan de la Fronde.<noinclude> <references group=note/></noinclude> iu9s3ue2ifq8mbbad5o6iav8c3vzwbd Page:Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu/233 104 4999064 16062172 2026-09-25T10:11:11Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062172 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > L’oiseau connaît le temps où l’abri des ramées Devient un nid d’amour par Astarté béni. </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|hésitant.}} <poem class="verse" > {{em|4}}Ah ! Laissez-moi vous fuir ! </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|pleurant.}} <poem class="verse" > Fuyez donc le bonheur et fuyez ma tendresse {{em|6}}Ô berger trop cruel ! </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|avec transport.}} <poem class="verse" > Non, non, chère Lydie ! Mon cœur toujours fidèle Vole vers toi, puisque le tien se rend enfin {{em|9}}À l’amour. </poem> {{di|{{em|3}}(Il l’enlace.)|g}}{{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|6}}C’est le mot le plus tendre. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}C’est par sa souveraine magie </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}Que le ciel descend sur la terre </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Et que les périssables humains </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Peuvent, un instant, le tenir dans leurs mains {{em|12}}Unies. </poem> {{c|'''Rideau.'''|m=3em}}<noinclude> <references/></noinclude> idaa6s21a4ahy6polndm9n1qgw3lujd 16062174 16062172 2026-09-25T10:12:16Z Susuman77 51799 16062174 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude>{{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > L’oiseau connaît le temps où l’abri des ramées Devient un nid d’amour par Astarté béni. </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|hésitant.}} <poem class="verse" > {{em|4}}Ah ! Laissez-moi vous fuir ! </poem> {{PersonnageD|{{t|LYDIE|85}}|c|pleurant.}} <poem class="verse" > Fuyez donc le bonheur et fuyez ma tendresse {{em|6}}Ô berger trop cruel ! </poem> {{PersonnageD|{{t|MYRTIL|85}}|c|avec transport.}} <poem class="verse" > Non, non, chère Lydie ! Mon cœur toujours fidèle Vole vers toi, puisque le tien se rend enfin {{em|9}}À l’amour. </poem> {{di|{{em|3}}(Il l’enlace.)|g}}{{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|6}}C’est le mot le plus tendre. </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}C’est par sa souveraine magie </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|4}}Que le ciel descend sur la terre </poem> {{Personnage|Myrtil|c||uc|sm}} <poem class="verse" > {{em|3}}Et que les périssables humains </poem> {{Personnage|Lydie|c||uc|sm}} <poem class="verse" > Peuvent, un instant, le tenir dans leurs mains {{em|13}}Unies. </poem> {{c|'''Rideau.'''|m=3em}}<noinclude> <references/></noinclude> 0ybrbwun4cdg38kvjkfs8gaxz0v33j9 Intermèdes/Duetto 0 4999065 16062175 2026-09-25T10:12:20Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16062175 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="225" to="233" header=1 /> [[Catégorie:Poèmes de Marie Krysinska]] 5fbrj4tbm0ivhwlizxl67uqfdtrtx6d Page:L'Algérie de 1830 à 1840, Tome 01.djvu/74 104 4999066 16062176 2026-09-25T10:12:29Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16062176 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||LE GÉNÉRAL CLAUZEL.|63}}</noinclude>rouvrir la communication, trois fois coupée, entre la ferme et la place. Dans ces occasions, c’étaient les zouaves du commandant Maumet qui étaient assaillis avec le plus de fureur : leur conduite, leur courage, leur sang-froid furent au-dessus de tout éloge ; ils eurent un de leurs capitaines tué, deux officiers blessés, soixante hommes hors de combat. Le 20ᵉ et le 28ᵉ en avaient soixante-six, dont trois officiers atteints grièvement. Dans la soirée, le colonel Marion fit faire le compte des cartouches ; il n’en restait plus qu’une trentaine par homme ; les gens de Médéa en réclamaient, il n’était pas possible de leur en donner. Le commandant Delannoy, abandonnant les dehors, se renferma dans les bâtiments de la ferme. Le 29, les meilleurs tireurs, placés aux créneaux et ne faisant feu qu’à coup sûr, suffirent à repousser et à tenir à distance les Kabyles, beaucoup moins nombreux que la veille et découragés évidemment par l’inutilité de leurs attaques. Une forte pluie qui survint acheva de leur conseiller la retraite. Ces hommes, qui ne reçoivent ni solde, ni munitions, ni vivres, capables, à un moment donné, d’un grand effort, sont hors d’état de tenir plus de quatre ou cinq jours la campagne. C’est une loi très-simple, très-naturelle, une loi générale, une loi constante que<noinclude> <references/></noinclude> 82leto4euocqsg66qhmjuxubg3geai8 Intermèdes/Texte entier 0 4999067 16062177 2026-09-25T10:13:44Z Susuman77 51799 /* Relu et corrigé */ 16062177 wikitext text/x-wiki {{TextQuality|100%}} <pages index="Krysinska - Intermèdes, 1903.djvu" from="1" to="248" header=1 /> axrwrjrgvqmn7l9z6m6apr3k1d68zv8 Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/17 104 4999068 16062184 2026-09-25T10:29:01Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062184 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{T2|{{sc|destination de l’homme considéré en lui-même.}}|{{t|'''PREMIÈRE LEÇON.'''|120}}|fs=100%|ff=sans-serif|m=2em}} {{—|4|m=1em}} {{il|2}} Mon dessein, dans les leçons que je commence, vous est connu. Je voudrais répondre, ou plutôt je voudrais, messieurs, vous amener à répondre aux questions suivantes : Quelle est la destination du savant ? Dans quels rapports est-il avec le reste de l’humanité et avec les diverses classes qui la composent ? Par quel moyen peut-il le mieux atteindre sa haute destination ? Le savant n’est savant qu’autant qu’il est opposé à d’autres hommes qui ne le sont pas ;<noinclude> <references/></noinclude> rnuvzs76xygc50dvv2ydcg449ixt3ml Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/1 104 4999069 16062185 2026-09-25T10:29:39Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062185 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/2 104 4999070 16062186 2026-09-25T10:29:49Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062186 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. 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Nicolas.djvu/9 104 4999075 16062193 2026-09-25T10:33:19Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062193 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" /></noinclude><nowiki/> {{T2|NOTICE SUR FICHTE.|fs=140%|ff=serif|sp=0.05em|ws=0.2em|m=3em}} L’écrit dont nous donnons la traduction a pour auteur l’homme à l’âme la mieux trempée et la plus noble qu’aient connue les âges modernes. Quand il ne restera plus du système de Fichte que l’influence que doit nécessairement avoir l’œuvre du génie sur le développement de la pensée, et la mention qu’en fera l’histoire des opinions humaines, il restera encore une profonde admiration pour ce caractère ferme et énergique, qui ne recula devant aucune conséquence, combattit toujours pour<noinclude> <references/></noinclude> e6f8p6cbeh2zbcybrlcrsuq1gr13d66 Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/10 104 4999076 16062196 2026-09-25T10:34:40Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062196 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|2|NOTICE SUR FICHTE.|}}</noinclude>la liberté de la pensée, et ne se proposa jamais pour but que l’amélioration de la race humaine, pour laquelle il professait une haute estime et avait un grand amour. L’ouvrage suivant ne fera pas seulement connaître des pensées élevées, mais encore un grand homme, un véritable homme de bien. Ce n’est pas ici le lieu d’exposer les doctrines philosophiques de Fichte ; cette exposition serait mieux placée en tête d’un de ses ouvrages systématiques et didactiques ; mais il ne sera peut-être pas déplacé de donner quelques détails biographiques sur l’auteur de la ''Destination du Savant''. Fichte naquit à Rammenau, village entre Bischofswerda et Pulsnitz, dans laHaute-Lusace, le {{lié|19 mai 1762}}. L’esprit de méditation et de contemplation se manifesta de bonne heure en lui ; souvent il passait des journées entières dans la campagne, portant au loin un regard immobile, et semblant attendre d’y voir apparaître le génie de la nature. Doué d’une grande mémoire, il lui arriva quelquefois de réciter avec chaleur le sermon qu’avait prêché, le dimanche, le pasteur de son village. Il n’avait que neuf ans, quand le baron de Miltitz, frappé de sa facilité à retenir et de sa vivacité à reproduire ce qu’il avait entendu,<noinclude> <references/></noinclude> nz2wupc646mzisod3u39wpaqca0heoj Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/11 104 4999077 16062199 2026-09-25T10:37:57Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062199 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||NOTICE SUR FICHTE.|3}}</noinclude>se chargea, du consentement de ses parents, de son éducation, qu’il confia d’abord au pasteur de Niederau près de Meissen, où il l’envoya ensuite, et plus tard à Schulpforta. L’amour de la liberté, qui l’attacha par la suite à la révolution française, tant qu’elle ne voulut se fonder que sur des principes philosophiques et non sur des cadavres et des échafauds, qui plus tard encore lui inspira ses magnifiques discours à la nation allemande, lui fit concevoir dans ses jeunes années le singulier projet de s’éloigner des hommes, de chercher une île lointaine, et d’y vivre, nouveau Robinson, indépendant et heureux. Dans l’école de Schulpforta on employait les moyens de rigueur pour faire avancer les élèves ; Fichte fut indigné de se voir traiter en esclave, il voulait être libre, et un jour il quitta son école et partit. Il était déjà en route quand le souvenir de ses parents, qu’il ne reverrait peut-être plus, le ramena et le fit renoncer à l’exécution de son dessein. En 1780, Fichte, âgé de dix-huit ans, fréquenta les cours de théologie à l’université de Iéna. Depuis 1784 jusqu’en 1791, il fut obligé pour vivre d’exercer les pénibles fonctions de précepteur dans diverses maisons. C’est vers cette époque qu’il écrivit son ''Essai d’une''<noinclude> <references/></noinclude> lytnzl3m2wu0fxq5pb7zeerkq60j2vx Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/12 104 4999078 16062200 2026-09-25T10:39:40Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062200 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|4|NOTICE SUR FICHTE.|}}</noinclude>''critique de toutes les révélations''. Désireux de connaître Kant, dont il avait étudié avec soin les écrits, il part pour Kœnigsberg, et au lieu de lettres de recommandation, il lui présente sa Critique de toutes les révélations. Quand cet ouvrage parut, on l’attribua généralement à Kant. Cela seul suffît pour en faire comprendre le mérite. L’attention qu’il excita lui valut la place de professeur de philosophie à l’Université de Iéna, que Reinhold quittait pour celle de Kiel. L’existence matérielle de Fichte, qui avait été assez précaire jusque là, fut dès lors assurée ; mais s’il n’eut plus à lutter avec le besoin, il lui fallut soutenir une lutte non moins pénible pour propager et défendre ses idées. Il commença ses cours à Pâques, en{{lié}}1794. Bientôt, ayant entrepris de donner le dimanche des leçons pour l’amélioration morale des étudiants, il fut soupçonné et accusé de vouloir ruiner le culte public. Ce fut par suite de cette tracasserie qu’il publia pour se défendre les cinq leçons sur la ''Destination du savant'', dont nous donnons la traduction. Une nouvelle tracasserie le força de quitter Iéna. En{{lié}}1791, il avait entrepris, de concert avec Niethammer, la publication d’un journal de philosophie. En{{lié}}1798, un de leurs collaborateurs, le recteur Forberg de Saalfeld, désira y faire insérer un article sur ''la Détermination de''<noinclude> <references/></noinclude> 9z4f4mabeudvrkgr8hey3rnt163fx33 Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/13 104 4999079 16062201 2026-09-25T10:41:36Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062201 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr||NOTICE SUR FICHTE.|5}}</noinclude>''l’idée de la religion''. Fichte, qui lui avait conseillé de ne pas le faire paraître, consentit cependant sur ses instances à le publier ; mais, pour en expliquer et en adoucir quelques idées, il le fit précéder d’une introduction, ''Sur la base de notre croyance en une Providence.'' Malgré ces précautions on accusa et l’article et l’introduction de prêcher l’athéisme. L’électeur de Saxe confisqua le journal, et demanda au gouvernement de Weimar la punition des rédacteurs. Fichte en appela au public, donna sa démission de professeur à Iéna et se retira en Prusse, où on le reçut à bras ouverts : il sut ainsi sacrifier sa fortune et sa position à la liberté de la pensée. De ce moment commence une nouvelle période dans sa vie. Les revers qu’éprouvaient les armes allemandes, en rendant les esprits plus sérieux, les firent tourner vers la religion. Fichte participa à ce mouvement, et sa pensée se porta davantage sur les sujets religieux. À cette période appartiennent ses écrits sur la philosophie religieuse, sa ''Destination de l’homme'', et ses ''Discours à la nation allemande'', qu’il appelait à la défense du pays et de la liberté. Recommandé au chancelier d’État Handenberg par {{M.|d’Altenstein}}, qui assistait souvent à ses leçons, il fut nommé professeur à Erlangen, et ensuite à<noinclude> <references/></noinclude> mea4uun8rlkli1gisebn5vpiwjoqpcl Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/14 104 4999080 16062202 2026-09-25T10:42:45Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062202 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|6|NOTICE SUR FICHTE.|}}</noinclude>Berlin, quand on y organisa une université. Depuis 1812 il porta toute son énergie vers la politique ; il aida de ses discours et de son bras le soulèvement général de l’Allemagne contre Napoléon. En{{lié}}1814, il périt victime de la fièvre nerveuse qui ravageait les armées. Ses écrits sont nombreux ; les principaux mériteraient d’être connus en France ; puisse cette traduction de la ''Destination du savant'' donner au public penseur le désir de s’initier à la doctrine d’un philosophe qui a joué un grand rôle, et qui a contribué à développer l’idéalisme transcendental dont Kant avait posé les inébranlables bases ! {{d|Nicolas.|2|sc|m=2em}} {{—|6|m=3em}}<noinclude> <references/></noinclude> hh6a65nik3odol62lc4oql7zcqutfy4 16062203 16062202 2026-09-25T10:43:07Z Susuman77 51799 16062203 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|6|NOTICE SUR FICHTE.|}}</noinclude>Berlin, quand on y organisa une université. Depuis 1812 il porta toute son énergie vers la politique ; il aida de ses discours et de son bras le soulèvement général de l’Allemagne contre Napoléon. En{{lié}}1814, il périt victime de la fièvre nerveuse qui ravageait les armées. Ses écrits sont nombreux ; les principaux mériteraient d’être connus en France ; puisse cette traduction de la ''Destination du savant'' donner au public penseur le désir de s’initier à la doctrine d’un philosophe qui a joué un grand rôle, et qui a contribué à développer l’idéalisme transcendental dont Kant avait posé les inébranlables bases ! {{d|Nicolas.|2|sc|m=2em}} {{—|4|m=3em}}<noinclude> <references/></noinclude> gt0h0d8ixs3nsxedlmnzcgqhzjnarnj Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/18 104 4999081 16062204 2026-09-25T10:44:12Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062204 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|10|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>entremetteuses des femmes qui, ne percevant rien du prix de leur vente, vont achever de pourrir dans la rue, où elles sont jetées comme des immondices, quand elles ne peuvent plus rapporter profit. Leur misère et leur dégradation deviennent alors poignante ; elles séjournent dans des garnis immondes, ou s’abritent sous des portes, sous des voitures. Celles qu’amènent de tous côtés nos troupes s'entassent dans des caves étroites et obscures, se réfugient dans des fours à plâtre, dans des maisons en construction, dans des cellules étroites comme des tombeaux, où elles passent les nuits sur d’horribles grabats, remplis d’ordure et de vermine, recevant pour unique nourriture, du pain de munition que les soldats leur jettent dans la fange ; elles en sont venues à regarder la prison comme une retraite, et à implorer souvent en vain la faveur d’entrer dans les dépôts de mendicité <ref>À la révolution de Juillet, on leur ouvrit les portes de Saint-Lazare, mais elles refusérent d’en sortir.</ref>. La courtière, qui a exploité à son profit leur jeunesse, partage-t-elle du moins leur ignominie ? Non ; dès qu’elle choisit le mal, qu’elle en percoit le gain, elle n’en est pas plus déshonorée que l’homme qui en solde le prix. L’usurpation des titres les plus respectables, les noms seuls de ''dame'', de ''maîtresse de maison'' ou de ''matrone'', attestent les progrès de cette femme dans la considération générale. Citoyenne dans toute l’acception du mot, elle dote et marie honorablement ses filles, quelquefois avec des légionnaires, et épouse des agents de la police des<noinclude> <references/></noinclude> mmwtlq6ekfc7xh6rtungtg5kvzdj7my Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/18 104 4999082 16062205 2026-09-25T10:44:35Z Susuman77 51799 /* Corrigée */ 16062205 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|10|DESTINATION DE L’HOMME|}}</noinclude>on se fait une idée de ce qu’il est en le comparant à la société ; et, par le mot société, il ne faut pas entendre seulement l’État, mais en général toute agrégation d’hommes raisonnables, vivant ensemble dans l’espace, et se trouvant dans des rapports mutuels. On ne peut assigner une destination au savant, qu’en tant qu’il est dans la société ; par conséquent, pour répondre à la question : Quelle est la destination du savant ? il faut d’abord résoudre celle-ci : Quelle est la destination de l’homme dans la société ? Mais celle-ci en suppose encore une autre : Quelle est la destination de l’homme en soi, c’est-à-dire de l’homme considéré comme homme, et d’après l’idée qu’on peut s’en faire en l’isolant, et en le plaçant en dehors de tout rapport qui n’est pas compris nécessairement dans l’idée d’homme ? Je puis vous dire maintenant, sans chercher à le prouver (c’est déjà fait sans doute depuis long-temps pour plusieurs d’entre vous, et d’autres le sentent vaguement, mais non moins fortement), que toute philosophie, toute pensée, toute doctrine humaines, que tout ce que je vous exposerai, que toutes nos études ne peuvent avoir d’autre but que de résoudre les questions que nous avons posées, et particuliè-<noinclude> <references/></noinclude> dbt2fppliew9vafrx1pw3cofc4z88b3 16062206 16062205 2026-09-25T10:44:51Z Susuman77 51799 16062206 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Susuman77" />{{nr|10|DESTINATION DE L’HOMME|}}</noinclude>on se fait une idée de ce qu’il est en le comparant à la société ; et, par le mot société, il ne faut pas entendre seulement l’État, mais en général toute agrégation d’hommes raisonnables, vivant ensemble dans l’espace, et se trouvant dans des rapports mutuels. On ne peut assigner une destination au savant, qu’en tant qu’il est dans la société ; par conséquent, pour répondre à la question : Quelle est la destination du savant ? il faut d’abord résoudre celle-ci : Quelle est la destination de l’homme dans la société ? Mais celle-ci en suppose encore une autre : Quelle est la destination de l’homme en soi, c’est-à-dire de l’homme considéré comme homme, et d’après l’idée qu’on peut s’en faire en l’isolant, et en le plaçant en dehors de tout rapport qui n’est pas compris nécessairement dans l’idée d’homme ? Je puis vous dire maintenant, sans chercher à le prouver (c’est déjà fait sans doute depuis long-temps pour plusieurs d’entre vous, et d’autres le sentent vaguement, mais non moins fortement), que toute philosophie, toute pensée, toute doctrine humaines, que tout ce que je vous exposerai, que toutes nos études ne peuvent avoir d’autre but que de résoudre les questions que nous avons posées, et {{tiret|particuliè|rement}}<noinclude> <references/></noinclude> qdyu8ynmpwuqg1lwcp1yhvd3525txki Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/32 104 4999083 16062207 2026-09-25T10:45:40Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062207 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. 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Nicolas.djvu/94 104 4999086 16062210 2026-09-25T10:46:23Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062210 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/92 104 4999087 16062212 2026-09-25T10:46:34Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062212 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Fichte - De la destination du savant et de l’homme de lettres, 1838, trad. Nicolas.djvu/50 104 4999088 16062213 2026-09-25T10:46:50Z Susuman77 51799 /* Sans texte */ 16062213 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="0" user="Susuman77" /></noinclude><noinclude> <references/></noinclude> ebah6juku4mpm40s91zgppa1n5pj14t Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/19 104 4999089 16062214 2026-09-25T10:51:37Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062214 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|11}}</noinclude>mœurs ; puis, rentière, ''retirée des affaires'', elle habite la campagne, s’y fait remarquer par son opulence, par sa dévotion et son livre d’Heures, chaque dimanche, à la messe paroissiale. Je ne sais si un {{sic2|dénoûment}} semblable paraîtrait moral dans le roman, et n’effaroucherait pas tant soit peu sur la scène les conservateurs indulgents qui regardent la maison de tolérance comme un mal nécessaire, sans songer que si l’on punit de mort les hommes coupables de la traite des noirs, on ne doit pas faire de la traite des blanches une institution patronnée par la force publique. À côté de cette considération se place celle des femmes ''lancées'', qu'on se dispute comme un cheval de course, un chien de race ; famille nombreuse, qui compte chaque jour des variétés nouvelles. Ici encore, la première cause du mal est dans le manque d’indépendance pour la femme, qui, après avoir vécu aux dépens d’un père, d’un frère, est réduite, en absence de cet appui, à recourir à un amant ; ce roseau fragile venant à se rompre, elle reste à la merci du premier venu, qui fournit aux besoins de sa subsistance ; l’impossibilité de trouver l’aisance, et la considération dans les carrières libérales, précipitent même dans ce gouffre des femmes comme les boursières de Saint-Denis ; ainsi certaines filles du peuple se sont attachées à des industriels, des financiers fameux, des fonctionnaires opulents, qui, vivant du produit d'un patrimoine ou d’une dot, leur abandonnent les dix, vingt et trente mille francs émargés à notre budget ; ces déités, dans l’éclat de leur printemps, surnagent sur l’abîme. Les faveurs<noinclude> <references/></noinclude> 25jz80wt6j983ljjnnl6w7ibu34vln0 Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/20 104 4999090 16062216 2026-09-25T10:59:58Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062216 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr|12|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>éphémères de leurs prostituteurs ont étouffé leurs qualités natives ; elles se montrent donc très-fières des amants à hypothèques, en repoussant les amants hypothéqués ; mais si méprisables qu’elles paraissent, elles sont loin de l’être autant que des souteneurs qui, en possession de l’aisance, de la richesse, des emplois et des honneurs sociaux, sacrifient les plus saints devoirs à leur fureur de jouissances abjectes. La femme opprimée par ces amours sans lendemain est celle qui sait aimer et garder la constance dans l’amour ; celle enfin qui eût pu devenir une épouse fidèle et une mère tendre, tandis que la courtisane à la hauteur de sa mission est celle qui peut atteindre au degré de corruption de ses acheteurs. Le luxe, le bruit, l’indépendance, l’honneur même de reflet qui entoure aujourd’hui, comme d’une auréole, le nom de telle maîtresse de haut personnage ; les reliques que le peuple se dispute à ses enchères, sont les plus tristes indices de notre décadence. Autrefois, la prostitution, qui n’avait pas de nom dans le langage honnête, était reléguée en des rues particulières, avec un stigmate d’ignominie qui lui interdisait de respirer l’air commun ; de nos jours, elle donne la couleur de l’espérance à son idiome, reçu dans les salons ; s'il existe encore des gites maudits, où des êtres humains sont parqués comme des lépreux, ils appartiennent à ces ruches de travailleurs, qui s’épuisent pour créer des merveilles. Qui ne se rappelle les récits navrants de l’économiste Blanqui sur les rues de Lille, ces catacombes du prolétariat ? Qui ne se souvient de celles de la ''Bassesse'' et du ''Cloaque'' à Rouen, ou des familles d’{{tiret|ou|vriers}}<noinclude> <references/></noinclude> 891y8grlxtb3yxcrvi96kxzersy57mt Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/21 104 4999091 16062222 2026-09-25T11:10:06Z Clemarot 95023 /* Corrigée */ 16062222 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Clemarot" />{{nr||L’INFAMIE|13}}</noinclude>{{tiret2|ou|vriers}}, privés d’air et d’espace, semblaient enterrés tout vifs dans leurs demeures souterraines ? Partout, pourtant, des hôtels, des palais même sont construits pour la prostitution haute et élégante, dans nos quartiers les plus somptueux, où elle se couvre de joyaux et de parfums, où elle reçoit les hommages d’un peuple de fournisseurs, d’aspirants et de parasites. Sans parler des monuments que les arts lui érigent, sans montrer les degrés de marbre et de porphyre qu'elle met sous ses pas, dans les temples de sa gloire, on peut affirmer qu’en général nos dames du demi-monde habitent des appartements que l’honnête femme ne pourrait payer du fruit de son travail, ni de son talent, si exceptionnel qu’il soit. Mes recherches particulières m’ont montré à Paris nombre de femmes entretenues, dont le loyer s’élève de 800 a {{sic2|4,000, 5,000 et 10,000|ortographe originale pour 4 000, 5 000 et 10 000}} francs par an. La réaction morale qui eut lieu en 1848 fit baisser un instant le tarif de l’industrie de ces dames, qui reprirent bien vite leur clientèle et leur train accoutumés, quand la pyramide fut reconstituée sur sa base. Il est des maisons où les portiers préfèrent même à tout autre locataire la femme entretenue, à largesses et à prodigalité proverbiales, dont ils célèbrent à l’envi les vertus <ref>Un locataire parisien se plaignait que la maison, qu’il croyait bien habitée, logeât des femmes équivoques et fût le théâtre de bruyantes et scandaleuses orgies ; le portier lui répondit: « Ces femmes, qui payent leur terme comme vous, sont plus généreuses que vous ; si vous n’êtes pas content du voisinage, vous pouvez en chercher un meilleur ; en tout état de cause, ''leur argent vaut le vôtre''.»</ref>. La courtisane conserve dans la société l’importance qu’elle a dans ses appartements {{tiret|particu|liers}}<noinclude> <references/></noinclude> ehq64l3okygwt1pogipgz7bfbcv9028 Page:Daubié - La Femme pauvre au dix-neuvième siècle, 1869, tome 2.pdf/22 104 4999092 16062223 2026-09-25T11:10:29Z Clemarot 95023 /* Page non corrigée */ Page créée avec « liers; ses photographies décorent nos rues; ses mé- moires enrichissent notre littérature, sa fastueuse personnalité orne nos tréteaux; elle l’étale souvent aussi dans les loges et les baignoires; elle figure aux promenades ala mode, dans les équipages les plus somptueux du monde élégant. Lorsqu’elle se trouve en disponibilité, au lieu de fendre lair et Vespace, avec V’illustre amant qui se glorifie d’étre aussi ivre qu’elle, au retour. des c... » 16062223 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr|14|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>liers; ses photographies décorent nos rues; ses mé- moires enrichissent notre littérature, sa fastueuse personnalité orne nos tréteaux; elle l’étale souvent aussi dans les loges et les baignoires; elle figure aux promenades ala mode, dans les équipages les plus somptueux du monde élégant. Lorsqu’elle se trouve en disponibilité, au lieu de fendre lair et Vespace, avec V’illustre amant qui se glorifie d’étre aussi ivre qu’elle, au retour. des courses, la lo- rette stationne dans sa caléche, et une longue file de chars, avec leur contenu, sont & louer dans cette nouvelle foire de prostitution. Des amateurs de toutes classes passent en revue cette pourriture vivante; ils parlent 4 ces femmes le verbe haut, le chapeau sur la téte, la cravache a la main et débat- tent les conditions d’achat et de vente qui se font, pour elles, comme pour les chevaux, au plus haut metteur et dernier enchérisseur. Deyant cette corruption, qui n’a eu de précédent qu’a la veille de la chute des royaumes et des em- pires, certains moralistes 4 courte-vue s’écrient : «Ce sont les passions des courtisanes qui nous en- trainent dans un abime sans issue. » Je pourrais faire remarquer que les passions des femmes riches n’ont pas les conséquences sociales de celles des femmes pauvres, et qu’il y a un vice déplorable de législation partout ou l'homme paye la femme pour la corrompre, tandis que celle-ci doit payer l’homme pour chercher a le moraliser par le mariage, rnais je dirai : « malheur, mille fois malheur sur les civi- lisations qui craignent les passions, parce qu’elles ne savent pas les diriger; » supprimez cette source<noinclude> <references/></noinclude> 2iq8r8n720pihhl4zxly5dmcfnmiv35 16062224 16062223 2026-09-25T11:11:21Z Clemarot 95023 16062224 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Clemarot" />{{nr|14|LA FEMME PAUVRE AU XIX{{e}} SIÈCLE}}</noinclude>{{tiret|particu|liers}} ; ses photographies décorent nos rues; ses mémoires enrichissent notre littérature, sa fastueuse personnalité orne nos tréteaux ; elle l’étale souvent aussi dans les loges et les baignoires; elle figure aux promenades ala mode, dans les équipages les plus somptueux du monde élégant. Lorsqu’elle se trouve en disponibilité, au lieu de fendre lair et Vespace, avec V’illustre amant qui se glorifie d’étre aussi ivre qu’elle, au retour. des courses, la lo- rette stationne dans sa caléche, et une longue file de chars, avec leur contenu, sont & louer dans cette nouvelle foire de prostitution. Des amateurs de toutes classes passent en revue cette pourriture vivante; ils parlent 4 ces femmes le verbe haut, le chapeau sur la téte, la cravache a la main et débat- tent les conditions d’achat et de vente qui se font, pour elles, comme pour les chevaux, au plus haut metteur et dernier enchérisseur. Deyant cette corruption, qui n’a eu de précédent qu’a la veille de la chute des royaumes et des em- pires, certains moralistes 4 courte-vue s’écrient : «Ce sont les passions des courtisanes qui nous en- trainent dans un abime sans issue. » Je pourrais faire remarquer que les passions des femmes riches n’ont pas les conséquences sociales de celles des femmes pauvres, et qu’il y a un vice déplorable de législation partout ou l'homme paye la femme pour la corrompre, tandis que celle-ci doit payer l’homme pour chercher a le moraliser par le mariage, rnais je dirai : « malheur, mille fois malheur sur les civi- lisations qui craignent les passions, parce qu’elles ne savent pas les diriger; » supprimez cette source<noinclude> <references/></noinclude> hn5l37qh0k9lidu8906wvlhurhj1g6c Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/195 104 4999093 16062225 2026-09-25T11:12:53Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16062225 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|187}}</noinclude><nowiki /> Le bénéfice net serait divisé en trois parts. L’une serait répartie par portions égales entre les membres de l’association ; la seconde serait destinée à l’entretien des vieillards, des malades, des infirmes, à l’adoucissement des crises qui pèseraient sur d’autres industries ; la troisième serait destinée à agrandir l’atelier, en fournissant des instruments de travail à ceux qui voudraient y entrer. Dans chacune de ces associations formées pour les industries qui peuvent s’exercer en grand, pourraient être admis ceux qui appartiennent à des professions que leur nature même force à s’éparpiller et à se localiser ; si bien que chaque atelier pourrait se composer de professions diverses groupées autour d’une grande industrie, parties différentes d’un même tout, obéissant aux mêmes lois et participant aux mêmes avantages. Les salaires seraient inégaux entre les membres de l’atelier ; mais cette inégalité serait provisoire. En vertu de l’égalité et de la fraternité, telles que les comprennent M. Louis Blanc et ses amis, après un laps de temps pendant lequel l’éducation préparerait les hommes, tous les salaires deviendraient égaux. Chacun aurait le droit de disposer de son salaire à sa convenance ; mais bientôt on verrait naître de l’association des travaux la volontaire association des besoins et des plaisirs. Les capitalistes seraient appelés dans l’association et toucheraient l’intérêt du capital par eux versé, lequel intérêt leur serait garanti sur le budget ; mais ils ne participeraient aux bénéfices qu’autant qu’ils se rangeraient parmi les travailleurs. Bientôt l’industrie privée en masse, maîtres et ouvriers, demanderait à être incorporée dans les ateliers sociaux, et la concurrence de ces ateliers serait assez formidable pour faire regarder à tout le monde cette incorporation comme une faveur. Dès lors, après un temps plus ou moins long, l’industrie morcelée disparaîtrait, la concurrence s’enfuirait de la terre, qu’elle désole aujourd’hui ; l’âge d’or luirait, Astrée régnerait dans l’univers. Tel est le résumé fidèle de ce système. En resserrant ainsi l’exposé de M. Louis Blanc, nous nous sommes servi, autant que possible, de ses termes mêmes. Ce système s’appuie d’un sentiment louable, le désir de supprimer les effets fâcheux de la concurrence illimitée. Parmi les résultats de la concurrence à peu près sans bornes qui est la loi de l’industrie depuis cinquante ans, il en est de désastreux qui pèsent également sur toutes les classes industrielles, sur les maîtres comme sur les ouvriers ; il en est que l’humanité déplore, que la morale publique condamne et flétrit, l’instabilité, les secousses, les fraudes, les violences qui trop souvent caractérisent ce régime, nous ne nous sommes pas fait faute nous-même de les signaler et d’en appeler le remède. Mais, avec des publicistes pleins de lumière et de sens, nous les avons considérées comme les conséquences fâcheuses parmi tant d’autres bienfaisantes de la mise en œuvre récente et incomplète d’un principe nouveau dans le<noinclude> <references/></noinclude> kai3vyx7b3hozi58ifykk5l59spoi9m 16062227 16062225 2026-09-25T11:14:13Z Nehaoua 81119 c 16062227 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||DU TRAVAIL.|187}}</noinclude><nowiki /> Le bénéfice net serait divisé en trois parts. L’une serait répartie par portions égales entre les membres de l’association ; la seconde serait destinée à l’entretien des vieillards, des malades, des infirmes, à l’adoucissement des crises qui pèseraient sur d’autres industries ; la troisième serait destinée à agrandir l’atelier, en fournissant des instruments de travail à ceux qui voudraient y entrer. Dans chacune de ces associations formées pour les industries qui peuvent s’exercer en grand, pourraient être admis ceux qui appartiennent à des professions que leur nature même force à s’éparpiller et à se localiser ; si bien que chaque atelier pourrait se composer de professions diverses groupées autour d’une grande industrie, parties différentes d’un même tout, obéissant aux mêmes lois et participant aux mêmes avantages. Les salaires seraient inégaux entre les membres de l’atelier ; mais cette inégalité serait provisoire. En vertu de l’égalité et de la fraternité, telles que les comprennent M. Louis Blanc et ses amis, après un laps de temps pendant lequel l’éducation préparerait les hommes, tous les salaires deviendraient égaux. Chacun aurait le droit de disposer de son salaire à sa convenance ; mais bientôt on verrait naître de l’association des travaux la volontaire association des besoins et des plaisirs. Les capitalistes seraient appelés dans l’association et toucheraient l’intérêt du capital par eux versé, lequel intérêt leur serait garanti sur le budget ; mais ils ne participeraient aux bénéfices qu’autant qu’ils se rangeraient parmi les travailleurs. Bientôt l’industrie privée en masse, maîtres et ouvriers, demanderait à être incorporée dans les ateliers sociaux, et la concurrence de ces ateliers serait assez formidable pour faire regarder à tout le monde cette incorporation comme une faveur. Dès lors, après un temps plus ou moins long, l’industrie morcelée disparaîtrait, la concurrence s’enfuirait de la terre, qu’elle désole aujourd’hui ; l’âge d’or luirait, Astrée régnerait dans l’univers. Tel est le résumé fidèle de ce système. En resserrant ainsi l’exposé de M. Louis Blanc, nous nous sommes servi, autant que possible, de ses termes mêmes. Ce système s’appuie d’un sentiment louable, le désir de supprimer les effets fâcheux de la concurrence illimitée. Parmi les résultats de la concurrence à peu près sans bornes qui est la loi de l’industrie depuis cinquante ans, il en est de désastreux qui pèsent également sur toutes les classes industrielles, sur les maîtres comme sur les ouvriers; il en est que l’humanité déplore, que la morale publique condamne et flétrit, l’instabilité, les secousses, les fraudes, les violences qui trop souvent caractérisent ce régime, nous ne nous sommes pas fait faute nous-même de les signaler et d’en appeler le remède. 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Par devant : attaquer de front ; côte à côte : aller de front ; ensemble : mener deux affaires de front ; sans mé- nagement : heurter de front les opi- nions, les préjugés de quelqu’un. FRONTAL, ALE, AUX adj Qui concerne le front : os frontal, veine frontale. FRONTEAU n. m. Bandeau de toile que portent les religieuses. FRONTIÈRE n. f. Limite qui sépare deux Etats. Adj. Qui est limitrophe : place frontière. FRONTISPICE n. m. Face principale d’un monument ; titre d’un livre avec vignettes. FRONTON n. m. Ornement triangulaire d’architecture, au-dessus de l’entrée principale d’un édifice : le fronton du Panthéon. FROTTAGE n. m. Travail de celui qui frotte. FROTTÉE n. f. Coups nombreux que l’on donne ou que l’on reçoit. Pop. FROTTEMENT n. m. Action de deux corps qui se frottent. FROTTER v. tr. Passer à plusieurs reprises, et en appuyant, un corps sur un autre ; enduire de cire : frotter un parquet ; frictionner. Fig. Battre, mal- traiter : on l’a frotté d’importance. Fam. '''Se frotter à''' v. pr. S’attaquer à. Fam. FROTTEUR n. m. Qui frotte les parquets. FROTTOIR n. m. Linge pour frot- ter, essuyer. FROUER v. int. Siffler à la pipée pour attirer les oiseaux. FROU-FROU (onomatopée) n. m. Froissement des feuilles, des vêtements, surtout en parlant d’une robe de femme. FRUCTIDOR n. m. Douzième mois de l’année républicaine (du 18 août au 16 septembre). FRUCTIFÈRE adj. Qui produit des fruits. FRUCTIFICATION n. f. Ensemble des phénomènes qui accompagnent la for- mation du fruit. FRUCTIFIER v. int. Rapporter du fruit. Fig. Produire un résultat avanta- geux : cette somme a fructifié. FRUCTUEUSEMENT adv. Avec fruit, utilement. FRUCTUEUX, EUSE adj. Utile, profitable : travail fructueux. FRUGAL, ALE, AUX adj. Qui se contente de peu pour sa nourriture ; simple : vie frugale. FRUGALEMENT adv. D’une manière frugale. FRUGALITÉ n. f. Sobriété. FRUGIVORE adj. Qui se nourrit de végétaux, et, en général, de fruits. FRUIT n. m. Production des végé- taux qui succède à la fleur. Pl. Toutes les productions de la terre : les fruits de la terre. Fig. Profit, avantage : le fruit du travail, de l’étude. FRUITERIE n. f. Lieu où l’on con- serve le fruit ; commerce du fruitier. FRUITIER adj. m. Qui porte des fruits : arbre fruitier. FRUITIER, IÈRE n. Qui vend des fruits, des légumes. FRUSQUIN n. m. Tout ce qu’un homme a d’argent, de nippes : on lui a volé tout son saint-frusquin. FRUSTE adj. Se dit d’une médaille ou d’une sculpture défectueuse, effacés par le temps. FRUSTRATOIRE adj. Fait dans l’intention de frustrer : acte frustratoire. FRUSTRER v. tr. Priver quelqu’un de ce qui lui est dû. FRUTESCENT, ENTE adj. Bot. à tige ligneuse, comme un arbrisseau. FUCACÉES n. f. pl. Famille de plantes qui a le varech pour type. FUCHSIA n. m. Arbrisseau à fleurs pendantes. FUCUS (''cuce'') n. m. Vulgairement ''varech''. FUÉROS n. m. pl. Priviléges parti- culiers à une province, en Espagne. FUGACE adj. Qui dure peu. FUGITIF, IVE adj. et n. Qui fuit. Fig. Qui passe rapidement : ombre fu- gitive. ''Poésies fugitives'', petites piè- ces de vers de peu d’importance. FUGUE n. f. Mus. Morceau dans le- quel les différentes parties se succèdent en répétant le même sujet. FUIE n. f. Petit colombier. FUIR v. tr. Eviter. V. int. Se déro- ber : fuir à travers champs ; passer : le nuage fuit, l’hiver a fui ; laisser échap- per : ce vase, ce tonneau fuit. FUITE n. f. Action de fuir ; échappe- ment d’un liquide, d’un gaz. FULIGINEUX adj. Qui a la couleur de la suie. FULMI-COTON n. m. V. ''Coton-poudre''. FULMINANT, E adj. Menaçant : regards fulminants Chim. Qui produit une détonation : poudre fulminante. FULMINATE n. m. Chim. Sel que la chaleur ou la percussion fait détoner.<noinclude> <references/></noinclude> 7n84k0zj23ra30tgqn0lgq3k99iv4pe 16062229 16062228 2026-09-25T11:18:57Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16062229 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''FRONT''' n. m. Partie supérieure du visage, depuis la naissance des cheveux jusqu’aux sourcils. ''Fig.'' Tout le visage : ''front serein, sévère ;'' la tête : ''courber, relever le front ;'' le devant le front d’un bataillon ; hardiesse, impudence : ''vous avez eu le front de''… De front loc. adv. Par devant : ''attaquer de front ;'' côte à côte : ''aller de front ;'' ensemble : ''mener deux affaires de front ;'' sans ménagement : ''heurter de front les opinions, les préjugés de quelqu’un''. '''FRONTAL, ALE, AUX''' adj. Qui concerne le front : ''os frontal, veine frontale''. '''FRONTEAU''' n. m. Bandeau de toile que portent les religieuses. '''FRONTIÈRE''' n. f. Limite qui sépare deux États. Adj. Qui est limitrophe : ''place frontière''. '''FRONTISPICE''' n. m. Face principale d’un monument ; titre d’un livre avec vignettes. '''FRONTON''' n. m. Ornement triangulaire d’architecture, au-dessus de l’entrée principale d’un édifice : ''le fronton du Panthéon''. '''FROTTAGE''' n. m. Travail de celui qui frotte. '''FROTTÉE''' n. f. Coups nombreux que l’on donne ou que l’on reçoit. ''Pop.'' '''FROTTEMENT''' n. m. Action de deux corps qui se frottent. '''FROTTER''' v. tr. Passer à plusieurs reprises, et en appuyant, un corps sur un autre ; enduire de cire : ''frotter un parquet ;'' frictionner. ''Fig.'' Battre, maltraiter : ''on l’a frotté d’importance''. ''Fam.'' '''Se frotter à''' v. pr. S’attaquer à. ''Fam.'' '''FROTTEUR''' n. m. Qui frotte les parquets. '''FROTTOIR''' n. m. Linge pour frotter, essuyer. '''FROUER''' v. int. Siffler à la pipée pour attirer les oiseaux. '''FROU-FROU''' (onomatopée) n. m. Froissement des feuilles, des vêtements, surtout en parlant d’une robe de femme. '''FRUCTIDOR''' n. m. Douzième mois de l’année républicaine (du 18 août au 16 septembre). '''FRUCTIFÈRE''' adj. Qui produit des fruits. '''FRUCTIFICATION''' n. f. Ensemble des phénomènes qui accompagnent la formation du fruit. '''FRUCTIFIER''' v. int. Rapporter du fruit. ''Fig.'' Produire un résultat avantageux : ''cette somme a fructifié''. '''FRUCTUEUSEMENT''' adv. Avec fruit, utilement. '''FRUCTUEUX, EUSE''' adj. Utile, profitable : ''travail fructueux''. '''FRUGAL, ALE, AUX''' adj. Qui se contente de peu pour sa nourriture ; simple : ''vie frugale''. '''FRUGALEMENT''' adv. D’une manière frugale. '''FRUGALITÉ''' n. f. Sobriété. '''FRUGIVORE''' adj. Qui se nourrit de végétaux, et, en général, de fruits. '''FRUIT''' n. m. Production des végétaux qui succède à la fleur. Pl. Toutes les productions de la terre : ''les fruits de la terre''. ''Fig.'' Profit, avantage : ''le fruit du travail, de l’étude''. '''FRUITERIE''' n. f. Lieu où l’on conserve le fruit ; commerce du fruitier. '''FRUITIER''' adj. m. Qui porte des fruits : ''arbre fruitier''. '''FRUITIER, IÈRE''' n. Qui vend des fruits, des légumes. '''FRUSQUIN''' n. m. Tout ce qu’un homme a d’argent, de nippes : ''on lui a volé tout son saint-frusquin''. '''FRUSTE''' adj. Se dit d’une médaille ou d’une sculpture défectueuse, effacés par le temps. '''FRUSTRATOIRE''' adj. Fait dans l’intention de frustrer : ''acte frustratoire''. '''FRUSTRER''' v. tr. Priver quelqu’un de ce qui lui est dû. '''FRUTESCENT, ENTE''' adj. ''Bot.'' à tige ligneuse, comme un arbrisseau. '''FUCACÉES''' n. f. pl. Famille de plantes qui a le varech pour type. '''FUCHSIA''' n. m. Arbrisseau à fleurs pendantes. '''FUCUS''' (''cuce'') n. m. Vulgairement ''varech''. '''FUÉROS''' n. m. pl. Priviléges particuliers à une province, en Espagne. '''FUGACE''' adj. Qui dure peu. '''FUGITIF, IVE''' adj. et n. Qui fuit. ''Fig.'' Qui passe rapidement : ''ombre fugitive''. ''Poésies fugitives'', petites pièces de vers de peu d’importance. '''FUGUE''' n. f. ''Mus.'' Morceau dans lequel les différentes parties se succèdent en répétant le même sujet. '''FUIE''' n. f. Petit colombier. '''FUIR''' v. tr. Éviter. V. int. Se dérober : ''fuir à travers champs ;'' passer : ''le nuage fuit, l’hiver a fui ;'' laisser échapper : ''ce vase, ce tonneau fuit''. '''FUITE''' n. f. Action de fuir ; échappement d’un liquide, d’un gaz. '''FULIGINEUX''' adj. Qui a la couleur de la suie. '''FULMI-COTON''' n. m. V. ''Coton-poudre''. '''FULMINANT, E''' adj. Menaçant : regards fulminants ''Chim.'' Qui produit une détonation : ''poudre fulminante''. '''FULMINATE''' n. m. ''Chim.'' Sel que la chaleur ou la percussion fait détoner.<noinclude> <references/></noinclude> 1chkmllmhz6b1z32zu355qz2yswy8q3 16062231 16062229 2026-09-25T11:24:42Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16062231 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''FRONT''' n. m. Partie supérieure du visage, depuis la naissance des cheveux jusqu’aux sourcils. ''Fig.'' Tout le visage : ''front serein, sévère ;'' la tête : ''courber, relever le front ;'' le devant : ''le front d’un bataillon ;'' hardiesse, impudence : ''vous avez eu le front de''… '''De front''' loc. adv. Par devant : ''attaquer de front ;'' côte à côte : ''aller de front ;'' ensemble : ''mener deux affaires de front ;'' sans ménagement : ''heurter de front les opinions, les préjugés de quelqu’un''. '''FRONTAL, ALE, AUX''' adj. Qui concerne le front : ''os frontal, veine frontale''. '''FRONTEAU''' n. m. Bandeau de toile que portent les religieuses. '''FRONTIÈRE''' n. f. Limite qui sépare deux États. Adj. Qui est limitrophe : ''place frontière''. '''FRONTISPICE''' n. m. Face principale d’un monument ; titre d’un livre avec vignettes. '''FRONTON''' n. m. Ornement triangulaire d’architecture, au-dessus de l’entrée principale d’un édifice : ''le fronton du Panthéon''. '''FROTTAGE''' n. m. Travail de celui qui frotte. '''FROTTÉE''' n. f. Coups nombreux que l’on donne ou que l’on reçoit. ''Pop.'' '''FROTTEMENT''' n. m. Action de deux corps qui se frottent. '''FROTTER''' v. tr. Passer à plusieurs reprises, et en appuyant, un corps sur un autre ; enduire de cire : ''frotter un parquet ;'' frictionner. ''Fig.'' Battre, maltraiter : ''on l’a frotté d’importance''. ''Fam.'' '''Se frotter à''' v. pr. S’attaquer à. ''Fam.'' '''FROTTEUR''' n. m. Qui frotte les parquets. '''FROTTOIR''' n. m. Linge pour frotter, essuyer. '''FROUER''' v. int. Siffler à la pipée pour attirer les oiseaux. '''FROU-FROU''' (onomatopée) n. m. Froissement des feuilles, des vêtements, surtout en parlant d’une robe de femme. '''FRUCTIDOR''' n. m. Douzième mois de l’année républicaine (du 18 août au 16 septembre). '''FRUCTIFÈRE''' adj. Qui produit des fruits. '''FRUCTIFICATION''' n. f. Ensemble des phénomènes qui accompagnent la formation du fruit. '''FRUCTIFIER''' v. int. Rapporter du fruit. ''Fig.'' Produire un résultat avantageux : ''cette somme a fructifié''. '''FRUCTUEUSEMENT''' adv. Avec fruit, utilement. '''FRUCTUEUX, EUSE''' adj. Utile, profitable : ''travail fructueux''. '''FRUGAL, ALE, AUX''' adj. Qui se contente de peu pour sa nourriture ; simple : ''vie frugale''. '''FRUGALEMENT''' adv. D’une manière frugale. '''FRUGALITÉ''' n. f. Sobriété. '''FRUGIVORE''' adj. Qui se nourrit de végétaux, et, en général, de fruits. '''FRUIT''' n. m. Production des végétaux qui succède à la fleur. Pl. Toutes les productions de la terre : ''les fruits de la terre''. ''Fig.'' Profit, avantage : ''le fruit du travail, de l’étude''. '''FRUITERIE''' n. f. Lieu où l’on conserve le fruit ; commerce du fruitier. '''FRUITIER''' adj. m. Qui porte des fruits : ''arbre fruitier''. '''FRUITIER, IÈRE''' n. Qui vend des fruits, des légumes. '''FRUSQUIN''' n. m. Tout ce qu’un homme a d’argent, de nippes : ''on lui a volé tout son saint-frusquin''. '''FRUSTE''' adj. Se dit d’une médaille ou d’une sculpture défectueuse, effacés par le temps. '''FRUSTRATOIRE''' adj. Fait dans l’intention de frustrer : ''acte frustratoire''. '''FRUSTRER''' v. tr. Priver quelqu’un de ce qui lui est dû. '''FRUTESCENT, ENTE''' adj. ''Bot.'' à tige ligneuse, comme un arbrisseau. '''FUCACÉES''' n. f. pl. Famille de plantes qui a le varech pour type. '''FUCHSIA''' n. m. Arbrisseau à fleurs pendantes. '''FUCUS''' (''cuce'') n. m. Vulgairement ''varech''. '''FUÉROS''' n. m. pl. Priviléges particuliers à une province, en Espagne. '''FUGACE''' adj. Qui dure peu. '''FUGITIF, IVE''' adj. et n. Qui fuit. ''Fig.'' Qui passe rapidement : ''ombre fugitive''. ''Poésies fugitives'', petites pièces de vers de peu d’importance. '''FUGUE''' n. f. ''Mus.'' Morceau dans lequel les différentes parties se succèdent en répétant le même sujet. '''FUIE''' n. f. Petit colombier. '''FUIR''' v. tr. Éviter. V. int. Se dérober : ''fuir à travers champs ;'' passer : ''le nuage fuit, l’hiver a fui ;'' laisser échapper : ''ce vase, ce tonneau fuit''. '''FUITE''' n. f. Action de fuir ; échappement d’un liquide, d’un gaz. '''FULIGINEUX''' adj. Qui a la couleur de la suie. '''FULMI-COTON''' n. m. V. ''Coton-poudre''. '''FULMINANT, E''' adj. Menaçant : regards fulminants ''Chim.'' Qui produit une détonation : ''poudre fulminante''. '''FULMINATE''' n. m. ''Chim.'' Sel que la chaleur ou la percussion fait détoner.<noinclude> <references/></noinclude> o0kd8bkc0xiv9rdhgzzjvbw0fl6021z Page:Camille Lemonnier - La Belgique (nouv. éd.), 1905 (IA labelgique00lemo).pdf/333 104 4999095 16062233 2026-09-25T11:28:07Z Franky007 50939 /* Corrigée */ 16062233 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Franky007" /></noinclude>les rosaires et se chuchotaient les prières, évoque plutôt à présent la pensée d’un tintamaresque Broeken retentissant du hourvari des sorcières. À grand’peine les blanches étoles et les fracs de gala, pour qui l’heure de la retraite a sonné, parviennent à se frayer un chemin parmi cette saturnale affolée qu’un double courant précipite sur les rampes de l’Oudenberg. Cependant, l’obscurité crépusculaire s’est peu à peu abattue sur cette grosse gaîté d’un peuple bon enfant, en qui pour un instant se reconstitue l’éphémère folie d’une Joyeuse Entrée, alors qu’un ogre princier, condescendant à des liesses de populaire, daignait, avant de le saigner, gorger son vil bétail de menues friandises. Et tout à coup de nouvelles clameurs s’élèvent là-haut, sur la cime du mont, des torches secouent au vent une crinière d’étincelles ; presque aussitôt après, une rouge réverbération d’incendie fulgure dans les ténèbres du ciel, allumant d’un phosphoreux éclair les maisons noires au ras de la plaine. Hourra ! c’est le « Tonnekenbrand » qui flambe au bout d’un bâton, éclaboussant l’horizon de longs jets de feu et éructant à gros bouillons sa poix enflammée. {{T3||XI}} {{c|Environs d’Audenaerde. — La campagne s’accidente. — Paysages d’hiver. — Audenaerde un jour de marché. — Un joyau de pierre. — L’Hôtel de ville. — Merveilles d’art. — Sainte-Walburge et Notre-Dame de Pamele.}} Autour de Grammont, le pays se relève et s’abaisse en molles circonvallations : brusquement la région plate s’atténue : la zone qu’on aborde a presque le mouvement d’un coin de la contrée brabançonne. Aux abords d’Audenaerde, les courbes du sol se renflent encore : tel village, aperçu de la voie ferrée, est assis sur une hutte, avec des toits penchés qui suivent l’inclinaison des pentes. La grâce de cette partie de la terre flamande m’apparut surtout un matin de fin d’hiver, sous la mince couche de frimas qui duvetait les champs. Après une veillée passée à errer dans les rues d’Audenaerde, l’esprit tout pénétré du joli roman des amours de Charles-Quint avec la belle Jeanne Van der Gheenst, amours éternisées par le grand pignon à l’ombre duquel Marguerite de Parme, fruit de cette royale mésalliance, essaya ses premiers pas d’enfant, j’avais quitté de bonne heure la ville, et le train m’emportait vers Sotteghem, où m’attirait le souvenir du comte d’Egmont. À ma droite, l’Escaut, débordé par la fonte des neiges, étalait sa large nappe houleuse toute moirée de soleil, de laquelle émergeaient des îlots de maisons et de taillis. En contre-bas d’une prairie plus haute que les eaux et pareille à un vert promontoire par-dessus l’énorme lac, des bateaux enfilaient la passe, gonflant au vent leurs voiles bises, tandis que, au large, la cité s’éveillait riante dans la rigide clarté matinale, et qu’une tranche de lumière plus vive détachait sur le noir des maisons la flèche dorée de son Hôtel de ville. Bientôt le fleuve décrut dans la profondeur, les toits s’effacèrent, et, à la place, la campagne se mit à dérouler ses perspectives, micacées de fins cristaux. Pour avant-plans, des prés, des billons labourés, des emblavures, posés de guingois sur des surfaces inégales que des pentes sinueuses reliaient à de rugueux mamelons. À mi-côte, des massifs d’arbres bouquetaient les rampes, parmi de petites installations agricoles, hangars, granges, soutes à porcs, d’une rusticité avenante. Plus loin, des haies étoilées de congélations, ces hivernales fleurs d’aubépine, serpentaient au flanc des monticules, délimitant les courtils. Et par places, de grands vergers massaient leurs troncs gibbeux verticalement {{corr|échelonés|échelonnés}} sur le sol cabossé. Même sous la glace de l’hiver, une palpitation montait de là, une émanation de vie cordiale et simple, comme le souffle chaud d’une animation moins silencieuse qu’ailleurs.<noinclude> <references/></noinclude> 3bminnf5xak6f62gd3qka71k7etr399 Page:Larousse dictionnaire complet de la langue française, 1874.djvu/295 104 4999096 16062234 2026-09-25T11:32:29Z Cantons-de-l'Est 8473 Amorce. 16062234 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> FULMINATION n. f. Détonation subite et bruyante. FULMINER v. int. Faire explosion. Fig. S’emporter : fulminer contre quelqu’un. V. tr. Lancer : fulminer une sentence. FUMAGE n. m. Action de donner une fausse couleur d’or à l’argent, en l’exposant à la fumée de certaines com- positions ; opération qui consiste à ré- pandre le fumier sur les champs. FUMANT, E adj. Qui fume : cendre fumante. FUMÉE n. f. Vapeur épaisse qui se dégage des corps en combustion. Fig. Choses vaines : la fumée de la gloire. Pl. Vapeurs qui montent de l’estomac au cerveau : les fumées du vin. FUMER v. int. Jeter de la fumée ; exhaler des vapeurs : les prés fument au printemps. Fig. Éprouver du dépit. Pop. V. tr. Exposer à la fumée pour faire sécher : fumer des jambons. ''Fumer un champ'', y répandre du fumier pour l’engraisser ; ''fumer du tabac'', en aspirer l’essence, la fumée. FUMERON n. m. Bois non entière- ment carbonisé qui s’enflamme et jette de la fumée. FUMET n. m. Arome des viandes, des vins, des liqueurs, etc. FUMETERRE n. f. Plante amère très-usitée en médecine. FUMEUR n. m. Qui fume habituelle- ment du tabac. FUMEUX, EUSE adj. Qui envoie des vapeurs à la tête : vin fumeux. FUMIER n. m. Litière des bestiaux, qui est mêlée avec leur fiente ; engrais qui en résulte. FUMIGATION n. f. Action de produire une fumée qui purifie l’air, ou qui se répand sur une partie malade. FUMIGATOIRE adj. ''Boîte fumigatoire'', qui contient tout ce qu’il faut pour secourir, au moyen de fumigations, les noyés et les asphyxiés. FUMIGER v. tr. Exposer à la fumée. FUMISTE n. m. Celui dont le mé- tier est d’entretenir les cheminées en bon état, de fabriquer tous les appa- reils de chauffage. FUMIVORE adj. et n. Se dit d’un instrument pour absorber la fumée. FUMOIR n. m. Pièce des fumeurs. FUMURE n. f. Engrais ; action de fumer les terres. FUNAMBULE n. m. Danseur de corde, chez les Romains. FUNÈBRE adj. Qui a rapport aux funérailles : pompe funèbre. Fig. Triste, lugubre : image funèbre. FUNÉRAILLES n. f. pl. Obsèques. FUNÉRAIRE adj. Qui concerne les funérailles : frais funéraires. FUNESTE adj. Malheureux, sinistre, qui porte avec soi la désolation : guerre funeste. FUNESTEMENT adv. D’une manière funeste. FUNGIQUE adj. Chim. Se dit d’un acide qui s’extrait des champignons. FUNICULAIRE adj. Qui a rapport au funicule. FUNICULE n. m. Bot. Fil qui relie la graine au placenta. FUNIN ou '''Franc-funin''' n. m. Mar. Cordage non goudronné. '''FUR.''' Usité seulement dans cette locution : au fur et à mesure, successive- ment. Ne pas dire ''à fur et mesure''. FURET n. m. Petit animal du genre martre dont on se sert pour la chasse aux lapins. FURETER v. int. Fouiller, chercher avec soin. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette. FURETEUR n. m. Qui cherche, qui fouille partout. FUREUR n. f. Colère extrême, folie momentanée ; passion démesurée : la fureur du jeu. Fig. Violence : la fu- reur des vents. FURIBOND, E adj.et n. Furieux, su- jet à de grands emportements de fureur. FURIE n. f. Grand emportement de colère ; ardeur, impétuosité de coura- ge. + Divinité infernale chez les païens. Fig. Femme très-méchante et emportée. FURIEUSEMENT adv. Excessive- ment : il est furieusement riche. Fam. FURIEUX, EUSE adj. Qui est en furie, en fureur. Fig. Impétueux : vent furieux. FURONCLE n. m. Petite tumeur dure à la surface de la peau, vulgai- rement appelée ''clou''. FURTIF, IVE adj. Qui se fait à la dérobée, en cachette : regard furtif. FURTIVEMENT adv. À la dérobée. FUSAIN n. m. Arbrisseau à bois tendre qui vient le long des haies ; char- bon fait de ses branches, pour dessiner. FUSEAU n. n. Petit instrument en bois pour filer à la quenouille, pour faire de la dentelle, etc. FUSÉE n. f. Fil enroulé sur le fuseau ; pièce de feu d’artifice. Horl. Petit cône cannelé autour duquel s’enroule la chaîne d’une montre. Mus. Trait diatonique qui unit deux notes séparées par un grand intervalle. FUSIBILITÉ n. f. Qualité de ce qui est fusible. FUSIBLE adj. Qui peut être fondu, liquéfié : les métaux sont fusibles.<noinclude> <references/></noinclude> hajb5iza1gn23k8kh19d34wopivwwzl 16062235 16062234 2026-09-25T11:32:33Z Cantons-de-l'Est 8473 Mise en page. 16062235 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="1" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''FULMINATION''' n. f. Détonation subite et bruyante. '''FULMINER''' v. int. Faire explosion. ''Fig.'' S’emporter : ''fulminer contre quelqu’un''. V. tr. Lancer : ''fulminer une sentence''. '''FUMAGE''' n. m. Action de donner une fausse couleur d’or à l’argent, en l’exposant à la fumée de certaines compositions ; opération qui consiste à répandre le fumier sur les champs. '''FUMANT, E''' adj. Qui fume : ''cendre fumante''. '''FUMÉE''' n. f. Vapeur épaisse qui se dégage des corps en combustion. ''Fig.'' Choses vaines : ''la fumée de la gloire''. Pl. Vapeurs qui montent de l’estomac au cerveau : ''les fumées du vin''. '''FUMER''' v. int. Jeter de la fumée ; exhaler des vapeurs : ''les prés fument au printemps''. ''Fig.'' Éprouver du dépit. ''Pop.'' V. tr. Exposer à la fumée pour faire sécher : ''fumer des jambons''. ''Fumer un champ'', y répandre du fumier pour l’engraisser ; ''fumer du tabac'', en aspirer l’essence, la fumée. '''FUMERON''' n. m. Bois non entièrement carbonisé qui s’enflamme et jette de la fumée. '''FUMET''' n. m. Arome des viandes, des vins, des liqueurs, etc. '''FUMETERRE''' n. f. Plante amère très-usitée en médecine. '''FUMEUR''' n. m. Qui fume habituellement du tabac. '''FUMEUX, EUSE''' adj. Qui envoie des vapeurs à la tête : ''vin fumeux''. '''FUMIER''' n. m. Litière des bestiaux, qui est mêlée avec leur fiente ; engrais qui en résulte. '''FUMIGATION''' n. f. Action de produire une fumée qui purifie l’air, ou qui se répand sur une partie malade. '''FUMIGATOIRE''' adj. ''Boîte fumigatoire'', qui contient tout ce qu’il faut pour secourir, au moyen de fumigations, les noyés et les asphyxiés. '''FUMIGER''' v. tr. Exposer à la fumée. '''FUMISTE''' n. m. Celui dont le métier est d’entretenir les cheminées en bon état, de fabriquer tous les appareils de chauffage. '''FUMIVORE''' adj. et n. Se dit d’un instrument pour absorber la fumée. '''FUMOIR''' n. m. Pièce des fumeurs. '''FUMURE''' n. f. Engrais ; action de fumer les terres. '''FUNAMBULE''' n. m. Danseur de corde, chez les Romains. '''FUNÈBRE''' adj. Qui a rapport aux funérailles : ''pompe funèbre''. ''Fig.'' Triste, lugubre : ''image funèbre''. '''FUNÉRAILLES''' n. f. pl. Obsèques. '''FUNÉRAIRE''' adj. Qui concerne les funérailles : ''frais funéraires''. '''FUNESTE''' adj. Malheureux, sinistre, qui porte avec soi la désolation : ''guerre funeste''. '''FUNESTEMENT''' adv. D’une manière funeste. '''FUNGIQUE''' adj. ''Chim.'' Se dit d’un acide qui s’extrait des champignons. '''FUNICULAIRE''' adj. Qui a rapport au funicule. '''FUNICULE''' n. m. ''Bot.'' Fil qui relie la graine au placenta. '''FUNIN''' ou '''Franc-funin''' n. m. ''Mar.'' Cordage non goudronné. '''FUR.''' Usité seulement dans cette locution : ''au fur et à mesure, successivement''. Ne pas dire ''à fur et mesure''. '''FURET''' n. m. Petit animal du genre martre dont on se sert pour la chasse aux lapins. '''FURETER''' v. int. Fouiller, chercher avec soin. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette. '''FURETEUR''' n. m. Qui cherche, qui fouille partout. '''FUREUR''' n. f. Colère extrême, folie momentanée ; passion démesurée : ''la fureur du jeu''. ''Fig.'' Violence : ''la fureur des vents''. '''FURIBOND, E''' adj.et n. Furieux, sujet à de grands emportements de fureur. '''FURIE''' n. f. Grand emportement de colère ; ardeur, impétuosité de courage. {{DclfNote|PAGE|ANCRE}} Divinité infernale chez les païens. ''Fig.'' Femme très-méchante et emportée. '''FURIEUSEMENT''' adv. Excessivement : ''il est furieusement riche''. ''Fam.'' '''FURIEUX, EUSE''' adj. Qui est en furie, en fureur. ''Fig.'' Impétueux : ''vent furieux''. '''FURONCLE''' n. m. Petite tumeur dure à la surface de la peau, vulgairement appelée ''clou''. '''FURTIF, IVE''' adj. Qui se fait à la dérobée, en cachette : ''regard furtif''. '''FURTIVEMENT''' adv. À la dérobée. '''FUSAIN''' n. m. Arbrisseau à bois tendre qui vient le long des haies ; charbon fait de ses branches, pour dessiner. '''FUSEAU''' n. n. Petit instrument en bois pour filer à la quenouille, pour faire de la dentelle, etc. '''FUSÉE''' n. f. Fil enroulé sur le fuseau ; pièce de feu d’artifice. ''Horl.'' Petit cône cannelé autour duquel s’enroule la chaîne d’une montre. ''Mus.'' Trait diatonique qui unit deux notes séparées par un grand intervalle. '''FUSIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est fusible. '''FUSIBLE''' adj. Qui peut être fondu, liquéfié : ''les métaux sont fusibles''.<noinclude> <references group=note/></noinclude> doscqhi1mmqswhq91udbjzdnp1dcwje 16062237 16062235 2026-09-25T11:35:45Z Cantons-de-l'Est 8473 /* Corrigée */ 16062237 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Cantons-de-l'Est" /></noinclude><nowiki/> '''FULMINATION''' n. f. Détonation subite et bruyante. '''FULMINER''' v. int. Faire explosion. ''Fig.'' S’emporter : ''fulminer contre quelqu’un''. V. tr. Lancer : ''fulminer une sentence''. '''FUMAGE''' n. m. Action de donner une fausse couleur d’or à l’argent, en l’exposant à la fumée de certaines compositions ; opération qui consiste à répandre le fumier sur les champs. '''FUMANT, E''' adj. Qui fume : ''cendre fumante''. '''FUMÉE''' n. f. Vapeur épaisse qui se dégage des corps en combustion. ''Fig.'' Choses vaines : ''la fumée de la gloire''. Pl. Vapeurs qui montent de l’estomac au cerveau : ''les fumées du vin''. '''FUMER''' v. int. Jeter de la fumée ; exhaler des vapeurs : ''les prés fument au printemps''. ''Fig.'' Éprouver du dépit. ''Pop.'' V. tr. Exposer à la fumée pour faire sécher : ''fumer des jambons''. ''Fumer un champ'', y répandre du fumier pour l’engraisser ; ''fumer du tabac'', en aspirer l’essence, la fumée. '''FUMERON''' n. m. Bois non entièrement carbonisé qui s’enflamme et jette de la fumée. '''FUMET''' n. m. Arome des viandes, des vins, des liqueurs, etc. '''FUMETERRE''' n. f. Plante amère très-usitée en médecine. '''FUMEUR''' n. m. Qui fume habituellement du tabac. '''FUMEUX, EUSE''' adj. Qui envoie des vapeurs à la tête : ''vin fumeux''. '''FUMIER''' n. m. Litière des bestiaux, qui est mêlée avec leur fiente ; engrais qui en résulte. '''FUMIGATION''' n. f. Action de produire une fumée qui purifie l’air, ou qui se répand sur une partie malade. '''FUMIGATOIRE''' adj. ''Boîte fumigatoire'', qui contient tout ce qu’il faut pour secourir, au moyen de fumigations, les noyés et les asphyxiés. '''FUMIGER''' v. tr. Exposer à la fumée. '''FUMISTE''' n. m. Celui dont le métier est d’entretenir les cheminées en bon état, de fabriquer tous les appareils de chauffage. '''FUMIVORE''' adj. et n. Se dit d’un instrument pour absorber la fumée. '''FUMOIR''' n. m. Pièce des fumeurs. '''FUMURE''' n. f. Engrais ; action de fumer les terres. '''FUNAMBULE''' n. m. Danseur de corde, chez les Romains. '''FUNÈBRE''' adj. Qui a rapport aux funérailles : ''pompe funèbre''. ''Fig.'' Triste, lugubre : ''image funèbre''. '''FUNÉRAILLES''' n. f. pl. Obsèques. '''FUNÉRAIRE''' adj. Qui concerne les funérailles : ''frais funéraires''. '''FUNESTE''' adj. Malheureux, sinistre, qui porte avec soi la désolation : ''guerre funeste''. '''FUNESTEMENT''' adv. D’une manière funeste. '''FUNGIQUE''' adj. ''Chim.'' Se dit d’un acide qui s’extrait des champignons. '''FUNICULAIRE''' adj. Qui a rapport au funicule. '''FUNICULE''' n. m. ''Bot.'' Fil qui relie la graine au placenta. '''FUNIN''' ou '''Franc-funin''' n. m. ''Mar.'' Cordage non goudronné. '''FUR.''' Usité seulement dans cette locution : ''au fur et à mesure, successivement''. Ne pas dire ''à fur et mesure''. '''FURET''' n. m. Petit animal du genre martre dont on se sert pour la chasse aux lapins. '''FURETER''' v. int. Fouiller, chercher avec soin. {{Dclf-}} Prend deux ''t'' devant une syllabe muette. '''FURETEUR''' n. m. Qui cherche, qui fouille partout. '''FUREUR''' n. f. Colère extrême, folie momentanée ; passion démesurée : ''la fureur du jeu''. ''Fig.'' Violence : ''la fureur des vents''. '''FURIBOND, E''' adj. et n. Furieux, sujet à de grands emportements de fureur. '''FURIE''' n. f. Grand emportement de colère ; ardeur, impétuosité de courage. {{DclfNote|712|FURIE}} Divinité infernale chez les païens. ''Fig.'' Femme très-méchante et emportée. '''FURIEUSEMENT''' adv. Excessivement : ''il est furieusement riche''. ''Fam.'' '''FURIEUX, EUSE''' adj. Qui est en furie, en fureur. ''Fig.'' Impétueux : ''vent furieux''. '''FURONCLE''' n. m. Petite tumeur dure à la surface de la peau, vulgairement appelée ''clou''. '''FURTIF, IVE''' adj. Qui se fait à la dérobée, en cachette : ''regard furtif''. '''FURTIVEMENT''' adv. À la dérobée. '''FUSAIN''' n. m. Arbrisseau à bois tendre qui vient le long des haies ; charbon fait de ses branches, pour dessiner. '''FUSEAU''' n. n. Petit instrument en bois pour filer à la quenouille, pour faire de la dentelle, etc. '''FUSÉE''' n. f. Fil enroulé sur le fuseau ; pièce de feu d’artifice. ''Horl.'' Petit cône cannelé autour duquel s’enroule la chaîne d’une montre. ''Mus.'' Trait diatonique qui unit deux notes séparées par un grand intervalle. '''FUSIBILITÉ''' n. f. Qualité de ce qui est fusible. '''FUSIBLE''' adj. Qui peut être fondu, liquéfié : ''les métaux sont fusibles''.<noinclude> <references group=note/></noinclude> kxm6aeiaueso49srxguotkenjejmqm1 Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/128 104 4999097 16062236 2026-09-25T11:32:34Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16062236 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />110 LA CHANSON DU CHEVALIER AU CYGNE [2940-2974]</noinclude><poem> {{em}}Lors s’en reva li chisnes, s’enmaine son batel ; Se li vassax remaint l’Emperéor fu bel. Ses armes ont rechutes {{rom|.III.|3}} jentil damoisel Et l’espée et la lance et l’escu lot novel. L’Emperere l’emmaine el plus maistre castel ; Lassus li affublerent {{rom|.I.|1}} moult riche mantel ; La panne en estoit grise, plus verte d’un rosel, A l’atache de soic pendoient {{rom|.c.|100}} noiel. Por nient demandast-on nul chevalier plus bel ; Al pié le roi s’asist sor {{rom|.I.|1}} bas escamel. Et li plait recommense del Saisne de novel. {{em}}Del Saisne et de la dame apportent jugement : A la loi de la terre le firent loialment. Dist li {{rom|.I.|1}} des barons : « Drois emperere, entent ; Del plait de ceste dame savons le convenant ; Jugement en savons selonc nostre escient. Nous disomes par droit et s’en somes dolent, Que se la dame n’à secors prochainement, Qui parolt vers le Saisne et son droit li deffent, Ne cle, ne ses oirs n’i aura mais noient. » {{em}}Li chevaliers le chisne se drece isnelement, Que Dex i envoia par son commandement. Il esgarde la dame, qui plore tenrement Et sa fille la belle ; moult grans pitiés l’en prent. L’Emperéor apele tost et isnelement : « Gentiex rois de Saissone, por Deu respondés m’ent Et del plait à la dame me contés l’errement, Que s’ele puct avoir son droit par mostrement, Por ce que jo n’en face desloial sairement, </poem><noinclude> <references/></noinclude> 6f2l4r094zu4wdcugfm2eape7i94dun Page:Hippeau, La chanson du Chevalier au cygne et de Godefroid de Bouillon Tome I (1874).pdf/129 104 4999098 16062239 2026-09-25T11:37:06Z Havang(nl) 12550 /* Corrigée */ 16062239 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Havang(nl)" />[2975-3003] ET DE GODEFROID DR BOUILLON. 111`.</noinclude><poem> Jo ne lairoie mie, por plain {{rom|.I.|1}} val d’arjent, Ne por tote l’onor qui à vo cort apent, Que jo ne li aïde et cist mien garnement, Qui sont à cel altel devant moi en present. A l’aïde de Deu, le roi omnipotent, Le desraisnerai-jo, se Dex le me consent. » {{em}}La parole fu grans ens el palais oïe, Ne puet mais remanoir sans moult grant estotie. L’Emperere velt bien qu’il en soit aatie, Car à tort ali Saisnes cele dame envaïe ; Et Ele vint en avant ; ne fu pas esbahie, Ains fu prox et cortoise et de grant sens garnie. Le chevalier apele, envers lui s’umelie : « Sire, ceste parole drois est que jo vous die Si bien et loialment qu’il n’i ait tricherie, Tesmoing l’emperéor, qui nos a em baillie ; Et s’il en set menchonge, devant vous m’en desdie. La terre ai-jo tenue{{rom|.XL.|40}} ans em baillie ; Et mes peres {{rom|.L.|50}} que nus n’en clama mie ; Et bien de {{rom|.II.|2}} aages me vient d’ancheserie ; Si que j’en ai la chartre et les noms et la vie : Vés-ci fiere raison, por traire garantie. » — Chertes, fait l’Emperere, la dame ne ment mie. » — Sire, encor vous dirai dont plus sui esmarie : Quant li Saisnes me vit de seignor deguerpie, Que jo baron n’avoie, ne point d’avoerie, Si a par son orgoil ma grant terre envaïe. Mais jo croi tant en Deu, le fil Sainte Marie, Et en vo grant proece, où li miens cors se fie, </poem><noinclude> <references/></noinclude> c7rhiqo4z90pl1vh2d3rwg4lfwfmije Page:Mémoires de l’Académie des sciences, Tome 29.djvu/267 104 4999099 16062241 2026-09-25T11:46:21Z Hilarion~frwiki 89559 /* Corrigée */ 16062241 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Hilarion~frwiki" /></noinclude><nowiki /> {{g|<math>(13)</math>|fs=70%}} {{g|<math>+\left\{\begin{align} & -\underset{[1 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{63}{16}ee'^2-\frac{189}8\gamma^2ee'^2+\frac{153}{128}e^3e'^2+\frac{49}{16}ee'^4\right)\frac{n'}{n}+\left(\frac{441}{64}ee'^2-\frac{1323}{16}\gamma^2ee'^2+\frac{2583}{512}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}}\\ & +\underset{[2\quad.\quad.\quad.3]}{\frac{189}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}} +\underset{[2\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.21]}{\frac{315}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{2205}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[6\quad.\quad.\quad.128]}{\frac{5859}{64}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[7\quad.\quad.\quad.108]}{\frac{819}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[8\quad.\quad.\quad.90]}{\frac{497}{16}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[9\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.2]}{\frac{189}{32}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{2079}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[9\quad.\quad.\quad.7]}{\frac{63}{32}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[10\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.20]}{\frac{315}{32}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{3465}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[10\quad.\quad.\quad.23]}{\frac{117}{64}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[12 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. 1]}{\left(\frac{117}{16}ee'^2-\frac{297}8\gamma^2ee'^2-\frac{81}{128}e^3e'^2 \right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{6327}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{562575}{512}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & -\underset{[13 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.16]}{\left(\frac{45}{16}ee'^2-\frac{135}8\gamma^2ee'^2+\frac{153}{32}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{1665}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{199365}{512}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[16\quad.\quad.\quad.105]}{\frac{1751}{64}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & -\underset{[16\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{4437}8ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[26\quad.\quad.\quad.120]}{\frac{8211}{16}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[26\quad.\quad.\quad.102]}{\frac{567}{16}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[28\quad.\quad.\quad.119]}{\frac{52647}{512}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[37\quad.\quad.\quad.9]}{\frac{63}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{729}{512}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[33\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.8]}{\frac{63}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{27}8ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[35\quad.\quad.\quad.100]}{\frac{51}4ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[37\quad.\quad.\quad.99]}{\frac{357}{256}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[41\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.13]}{\frac{14175}{2048}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{78975}{8192}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & -\underset{[41\quad.\quad.\quad.124]}{\frac{12195}{2048}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[42\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.123]}{\frac{18655}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{188065}{3072}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[43\quad.\quad.\quad.135]}{\frac{11025}{256}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}}\\ & +\underset{[44 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.118]}{\left(\frac{3825}{128}ee'^2-\frac{3825}{32}\gamma^2ee'^2-\frac{19125}{512}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}+\frac{27795}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}+\frac{15610145}{16384}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[45\quad.\quad.\quad.134]}{\frac{14175}{1024}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}} -\underset{[50\quad.\quad.\quad.124]}{\frac{675}{128}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[52\quad.\quad.\quad.194]}{\frac{675}{128}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[52\quad.\quad.\quad.206]}{\frac{765}{64}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[53\quad.\quad.\quad.193]}{\frac{525}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[54\quad.\quad.\quad.205]}{\frac{21}8\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}}\\ & -\underset{[55\quad.\quad.\quad.190]}{\frac{1683}{128}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[56\quad.\quad.\quad.204]}{\frac{27}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} -\underset{[57 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac{825}{16}ee'^2-\frac{297}2\gamma^2ee'^2+\frac{9075}{128}e^3e'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{38937}{256}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}}\\ & -\underset{[57\quad.\quad.\quad.7]}{\frac{816855}{1024}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[57\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.12]}{\frac{14175}{128}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{25713}{1024}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[60\quad.\quad.\quad.16]}{\frac{14025}{64}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[64\quad.\quad.\quad.1]}{\frac{3940275}{2048}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & -\underset{[69\quad.\quad.\quad.23]}{\frac{117}{128}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[72 \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad.\quad. \quad.\quad.\quad.7]}{\left(\frac9{16}ee'^2-\frac{189}{16}\gamma^2ee'^2\right)\frac{n'^2}{n^2}-\frac{225}{64}ee'^2\frac{n'^3}{n^3}-\frac{101643}{2048}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[78\quad.\quad.\quad.16]}{\frac{45}{128}e^3e'^2\frac{n'^2}{n^2}}\\ & -\underset{[90\quad.\quad.\quad.44]}{\frac{27}8\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[93\quad.\quad.\quad.58]}{\frac{81}{16}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[99\quad.\quad.\quad.37]}{\frac98\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[111\quad.\quad.\quad.37]}{\frac{81}8\gamma^2ee'^4\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[129\quad.\quad.\quad.98]}{\frac{23409}{256}\gamma^2ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[133\quad.\quad.\quad.118]}{\frac{945}{128}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}}\\ & +\underset{[142\quad.\quad.\quad.89]}{\frac{3375}{2048}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} +\underset{[171\quad.\quad.\quad.127]}{\frac{1215}{1024}ee'^2\frac{n'^4}{n^4}} -\underset{[175\quad.\quad.\quad.123]}{\frac{525}{32}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}} +\underset{[176\quad.\quad.\quad.118]}{\frac{3825}{128}\gamma^2ee'^2\frac{n'^2}{n^2}}\\ \end{align}\right\}</math>|fs=70%}} {{c|<math>\times\sin(l+2l')</math>|fs=80%}}<noinclude> <references/></noinclude> iwambsfoj1lhj4w2rlwisrtqxy92dn9 Page:Blanc - L’Organisation du travail, 1850.djvu/196 104 4999100 16062242 2026-09-25T11:51:19Z Nehaoua 81119 /* Corrigée */ 16062242 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Nehaoua" />{{nr||188|ORGANISATION|}}</noinclude>monde, celui de la liberté, principe fécond et immortel. Pour améliorer le fruit, nous pensons qu’il y a seulement à émonder l’arbre, et d’une main prudente et sûre, le débarrasser des rameaux qu’il pousse à l’aventure. L’école radicale à laquelle {{M.}} Louis Blanc appartient veut, si nous ne nous trompons, et nous en faisons juge le lecteur, qu’on le coupe par le pied. À ce compte, il n’y aurait pas seulement moins de fruits ; il n’y en aurait plus du tout: il n’y en aurait pour personne. Ceux qui sont pauvres, comme ceux qui sont riches, mourraient de faim. {{M.}} Louis Blanc et ses amis croient, il est vrai, le contraire; ils se flattent de faire croître un autre arbre magnifique, sous l’ombrage duquel le genre humain trouverait un abri plein de charmes, et dont la sève abondante fournirait une délicieuse substance aux hommes. Examinons s’ils ne se trompent pas. Voyons si le rameau qu’ils se proposent de planter en terre pourrait y puiser quelques sucs nourriciers, s’il a force de vie, si les lois de la nature humaine ne le condamneraient pas aussitôt à dessécher et à périr. Quiconque trace un système de réorganisation sociale s’inspire d’idées philosophiques exactes ou non, et de données bonnes ou mauvaises sur le cœur humain, à son insu, quand il a la vue courte et l’esprit pauvre, sciemment et de propos délibéré quand il a une tête pensante. Nous rangeons {{M.}} Louis Blanc dans la seconde catégorie , et nous lui demanderons à lui-même quel est son point de départ. Les idées-mères de {{M.}} Louis Blanc, celles qui percent à chaque instant dans son livre, sont les deux suivantes. 1° Les sociétés humaines peuvent se gouverner principalement, sinon absolument, par le sentiment du devoir. L’intérêt personnel n’est qu’un ressort d’une importance secondaire; le progrès social et individuel , le développement de la prospérité publique et privée n’exigent pas impérieusement qu’on le mette énergiquement en jeu. Il n’est pas nécessaire de l’exciter directement. Un appât indirect suffira ; il ne mérite pas plus d’honneur. Qui dit intérêt personnel, direct, immédiat , dit cupidité. De là {{M.}} Louis Blanc conclut que ses ateliers sociaux seraient florissants, quoique les membres de l’atelier n’eussent qu’un intérêt collectif et non pas individuel, indirect et non pas immédiat, à bien s’acquitter de leurs fonctions; 2° Le terme définitif des sociétés, c’est l’égalité absolue. Nous touchons à ce but; encore un effort, et nous y sommes. Par conséquent, dans un très-prochain avenir, tous les hommes pourront être également rétribués. L’inégalité des salaires parmi les membres des ''ateliers sociaux'', c’est-à-dire parmi tous les hommes, ne sera qu’un accident provisoire, une dérogation passagère à la loi suprême de l’univers; après un peu de temps, la distinction résultant d’une inégalité de salaires sera abolie. Voici ses propres expressions : « Comme l’éducation fausse et antisociale donnée à la génération actuelle ne permet pas de chercher ailleurs que dans un surcroît de rétribution un motif d’émulation et d’encouragement, la différence des salaires serait {{tiret|gra|duée}}<noinclude> <references/></noinclude> dwtbipyw79oysohkha0zvbw1mx59p7m Page:Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France - volume 2 - Nicolas Viton de Saint-Allais.djvu/422 104 4999101 16062243 2026-09-25T11:51:56Z Jpgibert 59041 /* Corrigée */ 16062243 proofread-page text/x-wiki <noinclude><pagequality level="3" user="Jpgibert" />{{c|SIR}}</noinclude><section begin="SINOPLE"/>{{alinéa|cousu d’azur, chargé d’un soleil levant du troisième émail, dissipant un nuage du second. Devise : ''{{langue|la|Post nubila Phœbus}}''.|4|-1|fin=true}} {{alinéa| {{sc|de Seguins de Reyniès}}, en Vivarais : écartelé aux 1 et 4 de ''sinople'', au chevron d’or, accompagné de trois croissants d’argent ; aux 2 et 3 d’or, au laurier de ''sinople'' ; au chef d’azur, chargé de trois mouchetures d’argent. {{sc|l’Abbey de la Roque}}, en Normandie : d’argent au sautoir de ''sinople''. {{sc|de Magy}}, à Marseille : de ''sinople'', au vaisseau d’or, voguant sur une mer d’argent, accompagné en chef d’un croissant du même, accosté de deux étoiles du second émail. {{sc|de Villers}}, en Picardie : d’or, à trois roses de gueules, tigées et feuillées de ''sinople''. |4|-1}} <section end="SINOPLE"/> <section begin="SIRE"/><nowiki/> {{uc|Sire}}, {{abr|subst.|substantif}} {{abr|masc.|masculin}} Titre d’honneur qu’on ne donne en France qu’au Roi seul, et qui est comme une marque de souveraineté. Quelques-uns dérivent ce mot du latin ''{{langue|la|herus}}'', maître ; il semble que ce soit l’opinion de Budée, qui, en parlant au roi François {{Ier}}., le nomme toujours ''{{langue|la|here}}'', maître ou {{sc|Sire}} ; d’autres le dérivent du grec ''{{langue|grc|κύριος}}'', seigneur ; telle est l’opinion de Pasquier ; cet auteur ajoute que les anciens francs donnait le même titre à Dieu, en le nommant ''beau'' {{sc|Sire}} ''Diex'' ; d’autres font venir ce mot du syriaque, et soutiennent qu’on le donnait d’abord aux marchands qui négociaient en Syrie. Ménage prétend qu’il vient de ''{{langue|la|senior}}'', ancien, d’où est venu ''seignor'', ensuite ''seigneur'' ou {{sc|Sire}}. Anciennement, on se servait également du mot {{sc|Sire}}, dans le même sens que ''seigneur'' et ''sieur'', et on l’appliquait aux barons, gentilshommes et citoyens. Le {{sc|Sire}} de Joinville a écrit l’histoire de Saint-Louis. Il n’y avait que certaines familles, d’une noblesse distinguée, qui pouvaient prendre le nom de {{sc|Sire}} devant le nom de leur maison, comme les {{sc|Sires}} de ''Coucy'', les {{sc|Sires}} de ''Beaujeu'' ; mais lorsque le mot de {{sc|Sire}} se trouve dans nos anciens auteurs, avec le nom de baptême, il signifie très-peu de chose. Loyseau dit que les barons de France, qui étaient barons des duchés ou comtés {{tiret|rele|vant}} <section end="SIRE"/><noinclude> <references/></noinclude> thqj8tv8ol4sikdmzkc49ibrjz3mann