Wikiversité frwikiversity https://fr.wikiversity.org/wiki/Wikiversit%C3%A9:Accueil MediaWiki 1.47.0-wmf.20 first-letter Média Spécial Discussion Utilisateur Discussion utilisateur Wikiversité Discussion Wikiversité Fichier Discussion fichier MediaWiki Discussion MediaWiki Modèle Discussion modèle Aide Discussion aide Catégorie Discussion catégorie Projet Discussion Projet Recherche Discussion Recherche Faculté Discussion Faculté Département Discussion Département Transwiki Discussion Transwiki TimedText TimedText talk Module Discussion module Event Event talk Sujet Discussion Recherche:Ce que le mouvement Wikimédia nous apprend sur l'Homme et la Société globalisée/Vietnam 105 75106 986741 986721 2026-09-23T04:02:55Z JackBot 8020 Robot : Correction d’une double redirection depuis [[Discussion Recherche:Wikimedia/Vietnam]] vers [[Discussion Recherche:Le mouvement Wikimedia/Vietnam]] 986741 wikitext text/x-wiki #REDIRECTION [[Discussion Recherche:Le mouvement Wikimedia/Vietnam]] p8qpzoie268jjbxbt9pvx38p6a6nt2l Recherche:Le temps dans la relativité restreinte ou la célérité du temps/Temps et objet relativiste 104 85370 986738 985984 2026-09-22T19:56:39Z Meichel robert 62358 986738 wikitext text/x-wiki Ce chapitre est basé sur les chapitres précédents où nous décrivons simplement comment fonctionne le temps et son affiliation avec la gravité. Explication rapide : nous pouvons considérer une particule comme une réalité perçue par un observateur intérieur (dans la particule). En s’appuyant sur la logique et l’optique géométrique, nous démontrons que l’observateur immobile perçoit une « particule immense » dans son espace-temps. Cela initie une cohérence temporelle. '''Avant-propos''' Cette résolution innovante du paradoxe des jumeaux (1) ne remet pas en question les résolutions classiques, comme celle basée sur la longueur des trajectoires dans l’espace-temps (2) ou celle via l’effet Doppler (3). Trois postulats sont acceptés comme base pour la réflexion à venir : l’invariance de la vitesse de la lumière (4), l’immobilité d’un observateur dans son propre espace-temps et la contraction des longueurs (5) (sans oublier la dilatation du temps qui y est associée). En italique, les notions propres au concept innovant. '''Présentation''' Ce chapitre apporte un coup de neuf à la relativité restreinte appliquée (6). Ici, nous montrons qu’un mobile perçu par un observateur externe immobile est dilaté (inversement, l’observateur mobile perçoit un univers réduit). Deux observateurs en mouvement relatif constant perçoivent une contraction mutuelle des longueurs associée à la dilatation habituelle du temps. En nous basant sur la logique et l’optique géométrique, nous démontrons que l’observateur immobile dans notre espace-temps perçoit un espace-temps dilaté de l’observateur mobile. Cela initie une cohérence temporelle. La première partie résout logiquement et physiquement le paradoxe à travers une série de brillantes expériences de pensée. La deuxième partie traduit mathématiquement le concept innovant en s’appuyant sur l’invariant relativiste classique et les transformations de Lorentz appliquées aux spécificités de notre espace-temps. '''Expériences de pensées fondamentales''' Le but des trois prochaines expériences de pensée est de montrer qu'il existe deux réalités différentes pour deux observateurs différents. Le premier observateur, immobile dans notre espace-temps, voit un objet sphérique en mouvement qui semble déformé. Le deuxième observateur, au centre de l'objet en mouvement, se voit à sa propre taille et observe l'univers comme déformé. Notre objectif est de bien définir ces déformations (à la fois de l'univers et de l'objet en mouvement). Il s'agit de définir physiquement et logiquement ce que voient les observateurs externes et internes. Des expériences simples et bien pensées aident à comprendre clairement les différences entre l'interprétation classique et la nôtre (fig1, fig2, fig3). Pour faciliter l'imagination de chaque expérience de pensée, nous avons fixé la vitesse de l'objet en mouvement. '''Fig1 (Sphère mobile dans deux référentiels inertiels)''' [[File:Fig1 mobile circulaire dans 2 référentiels.png|centré|950x950px|mobile circulaire dans 2 référentiels]] '''Description de l’expérience de pensée''' Considérons un mobile sphérique « non massique » de rayon R0, se déplaçant à une vitesse V = Ѵ3/2c, de sorte que ɣ = 2. (fig.1). Plusieurs lasers sont disposés dans la structure. À des fins de simulation, il y en a 12. Pour l’observateur intérieur, situé au milieu du vaisseau, les lasers sont tirés « simultanément » comme sur la figure. Les points de départ des lasers forment une figure sphérique comme la coque dans l’espace de l’observateur intérieur. Nous l’appellerons « particule ». Pour l’observateur extérieur, c’est moins simple. Le mobile est non sphérique et mobile. Nous l’appellerons «déformation». Les écarts des lasers sont conventionnellement dictés par la règle d’invariance de la vitesse de la lumière. Ils définissent une sphère aplatie composée de croix rouges et décentrées (O'''). Le phénomène observé est soigneusement décrit dans la littérature classique. Notre interprétation singulière a été développée dans les chapitres précédents. '''Point de départ à la compréhension''' Jetons un coup d’œil aux étoiles de la figure 1. Les étoiles rouges et vertes sont situées à l’arrière et au-dessus du mobile, respectivement, dans l’espace-temps de l’observateur extérieur. D’autre part, dans l’espace-temps de l’observateur au milieu du vaisseau, ils sont respectivement situés au-dessus et à l’avant du mobile en raison de la vitesse (distorsion). Derrière ce constat optique se cache la compréhension de ce chapitre. '''Expérience de pensée décisive''' C’est le moment crucial de l’article. Comprendre la distorsion de l’étoile rouge revient à avoir une compréhension globale de la relativité restreinte. C’est la même expérience de pensée que celle du classique faisceau laser vertical. La différence réside dans le fait que la source de lumière n’est plus interne mais externe : l’étoile rouge. L’expérience de pensée se construit en quatre étapes. Première étape : Dilatation classique du temps. À l’intérieur de l’objet en mouvement, la lumière de l’étoile rouge parcourt une plus grande distance pour l’observateur extérieur que pour l’intérieur (ɣ). C’est la dilatation classique du temps. Deuxième étape : Contraction de l’axe perpendiculaire au mouvement. Comme l’observateur interne est immobile dans son espace-temps et comme conséquence logique de la première étape, la lumière venant de l’étoile rouge à l’extérieur parcourt une distance plus courte, et prend donc moins de temps pour atteindre le mobile pour l’observateur interne que pour l’extérieur. Cet axe est contracté (ɣ’). Cependant, pour l'observateur interne, cet axe est perpendiculaire à la direction du mouvement. En conséquence, il n'y a pas de contraction classique de la longueur dans cette direction pour l'observateur interne. Troisième étape : Double contraction de l'axe du mouvement. Si pour l'observateur interne, la direction perpendiculaire au mouvement est contractée (ɣ’), la direction du mouvement est nécessairement doublement contractée (ɣ’.ɣ) pour permettre la contraction classique de la longueur (première preuve). Ainsi, pour l'observateur interne, l'univers est contracté dans la direction perpendiculaire au mouvement (contraction classique de la longueur), ce qui génère une cohérence spatiale. Et, il est aussi contracté isotropiquement, ce qui génère une cohérence temporelle et ne fait pas perdre la cohérence spatiale. Ce phénomène explique aussi pourquoi les distances parcourues sont plus courtes et prennent moins de temps.En résumé, l'observateur dans le mobile voit l'univers isotropiquement plus petit (nous le symbolisons par ɣ’: facteur de cohérence temporelle) et contracté dans la direction perpendiculaire au mouvement (nous le symbolisons par le classique ɣ : facteur de cohérence spatiale). Quatrième étape : le mobile est plus grand. Comme dans l’espace-temps de l’observateur interne, la direction du mouvement est contractée 2 fois et n’a pas de rotation (ɣ et ɣ’); alors, dans notre espace-temps, l’objet apparaît nécessairement plus grand et plus haut (ɣ’). Pour visualiser le phénomène, si nous considérons l’objet tel qu’il est perçu par l’observateur externe fig.1, il doit être ɣ’ fois plus grand que celui de la figure. '''Discussion''' Cette transformation de l’espace-temps est riche d’enseignements en s’appuyant sur la logique et la physique. Les objets célestes apparaissent plus petits à l’avant du vaisseau et plus grands à l’arrière (altération). Ce phénomène optique est déterminant pour la compréhension de la cohérence temporelle. En effet, lorsque le vaisseau se déplace dans la direction d’un objet céleste, le temps de cet objet (t2 = R0/(ɣ(c+V))) passe très vite, il subit une contraction temporelle et conséquemment une contraction spatiale équivalente (x=ct) (Thalès, voir fig2). À l’inverse, lorsque le vaisseau s’éloigne d’un objet céleste, le temps de cet objet (t1 = R0/(ɣ(c-V))) passe plus lentement, il subit une dilatation spatiale temporelle et donc une dilatation spatiale équivalente (Thalès, voir fig2). t1 et t2 sont des temps propres égaux pour l’observateur intérieur, mais des temps relatifs différents pour l’observateur immobile. Ce phénomène est expliqué simplement dans la figure 2. Contraction et dilatation du temps sont ainsi deux phénomènes visuels, immédiats et liés. Si l’on considère les deux événements, le départ des lasers et l’arrivée au centre du mobile. Pour un observateur immobile à l’extérieur, nous avons derrière le mobile : ∆t1 = t1 = R0/(ɣ(c-V)). Alors qu’à l’avant du mobile, nous avons : ∆t2 = t2 = R0/(ɣ(c+V)). Cela signifie que le temps passé à l’extérieur du rover passe beaucoup plus vite à l’avant du vaisseau qu’à l’arrière pour l’observateur intérieur (phénomène simple et logique). Le rapport entre les deux est Rt = t1 / t2 = (c+V)/(c-V). Afin de ne pas confondre l’un de ces 2 phénomènes avec la dilatation du temps classique et la contraction de l’espace classique, nous les appellerons altération directionnelle du temps et altération directionnelle de l’espace. Chaque rayon jaune de l’ellipse constituée de croix rouges et d’un centre O''' décalé constitue une mesure visuelle de l’altération directionnelle du temps et de l’espace dans chaque direction (fig1). '''Fig2 : Altération de l’espace''' [[File:Fig2 alteration de l'espace.png|centré|950x950px|alteration de l'espace]] '''Description de l’expérience de pensée :''' Considérons l’expérience de pensée de la figure 2 pour un observateur extérieur. Il s’agit d’un mobile sphérique qui se déplace dans une sphère photonique qui se contracte en un point. Ce point coïncide avec le centre du mobile au moment où il passe. Classiquement, pour l’observateur extérieur, les événements ne sont plus simultanés. Observons l’expérience de pensée de la fig.2. Si l’on considère que O' est le milieu d’un objet sphérique fini, se déplaçant dans une sphère d’événements ou de photons qui se contracte. La lumière pénètre classiquement par la gauche, puis à travers les sommets, puis par la droite. Le dessin est significatif du phénomène. Considérons deux photons entrant simultanément par l’arrière du mobile, ils forment un espace angulaire α1 rouge avec O. De même, considérons deux photons entrant par l’avant du rover (α2 rouge) de sorte que les 2 déviations angulaires soient identiques (α1 rouge= α2 rouge). En fait, si ces deux paires de photons proviennent de deux objets célestes (A et B) de même taille, celui de devant apparaît beaucoup plus petit pour O' que celui de derrière. En effet, les deux points d’entrée étant beaucoup plus proches à l’avant qu’à l’arrière, O' perçoit une contraction angulaire de l’espace à l’avant (α2 violet, B') et une expansion angulaire de l’espace à l’arrière (α1 vert, A'). (Propriété géométrique conséquente du théorème de Thalès). Ce phénomène d’altération spatiale directionnelle est quantitativement identique au phénomène d’altération temporelle directionnelle exprimé ci-dessus (fig1, (t1 et t2)). En conséquence, la taille d’un objet (x) est liée à la déformation relative du temps (ct) dans une direction considérée pour un observateur par le théorème de Thalès.(x=ct). '''Discussion:''' Pour déterminer la taille des objets célestes, considérons qu’un mobile quitte un objet céleste et déterminons le temps perçu par l’observateur du mobile en observant l’objet céleste. Il doit logiquement satisfaire l’équation : tobs = ɣ(c-V) t0/c (explication plus loin), avec ɣ facteur de dilatation du temps et facteur de contraction de l’espace, (c – V) vitesse relative observée par un observateur stationnaire. En application d’une vitesse de V= Ѵ3/2c, on trouve tobs ~ 0,27 t0. En application de Thalès, nous constatons que l’objet céleste quitté est un peu moins de 4 fois plus grand. Maintenant, considérons que ce mobile fait instantanément demi-tour et revient à la même vitesse vers l’objet céleste. Le temps observé doit satisfaire à l’équation : tobs = ɣ(c+V) t0/c, on trouve tobs ~ 3,73 t0. En application de Thalès, nous constatons que l’objet céleste est un peu moins de 4 fois plus petit. Pour connaître le temps d’aller-retour perçu (et propre), il suffit d’additionner les 2 temps de trajet. Nous obtenons: ttot = ɣ(c-V)t0/c + ɣ(c+V)t0/c = (0.27+3.73)t0 = 2ɣt0 Ainsi, l’aller-retour entraîne bien une contraction du temps. Le temps passe ɣ fois plus vite pour l’objet céleste que pour le mobile.; et ce, malgré la dilatation classique du temps affectant les objets célestes contractés (ɣ), la contraction temporelle causée par l’altération directionnelle spatiale due à la vitesse (ɣ²) génère une contraction temporelle globale (ɣ²/ ɣ= ɣ) (c/(c+V)+c/(c-V)= ɣ²) Explication: Pour l’observateur extérieur, la lumière se déplace de R0/ɣ à la vitesse de (c-V). Donc, t1= R0/ɣ(c-V) (t=d/V). Soit ɣ(c-V)t1=R0 Pour l’observateur intérieur, le temps est constant quelle que soit la direction considérée. tobs=R0/c Ainsi, tobs= ɣ(c-V) t1/c à l’arrière du rover et tobs= ɣ(c+V) t2/c à l’avant. '''Fig3 : Distorsion de l’espace''' Maintenant, considérons la figure 3a, elle représente 4 objets célestes sphériques, considérés comme éloignés d’un mobile se déplaçant à grande vitesse au centre. [[File:Fig3a distorsion et altération de l'espace.png|centré|950x950px|distorsion et alteration de l'espace]] '''Observateur intérieur :''' Pour lui, en raison de la contraction classique de l’espace et de l’altération directionnelle spatiale, les objets célestes sont elliptiques et de tailles différentes. Objets célestes bleus et noirs : Comme expliqué sur la fig2, la taille de l’objet céleste bleu est dilatée (~4 fois) à l’arrière du mobile tandis que celle du noir est contractée (~4 fois) à l’avant du mobile. Il en va de même pour le temps. Le temps de l’objet bleu passe ~4 fois plus lentement (dilatation du temps) tandis que le temps de l’objet noir passe ~4 fois plus vite (contraction du temps). (Ainsi, le solde d’un aller-retour vers une étoile est : ~4 fois plus rapide + ~4 fois lentement = ~ 2 fois plus rapide). Objet céleste rouge : Pour l’observateur extérieur, sa lumière provient de l’arrière du mobile avec un angle de 30 degrés avec le sens de la marche. Il entre par le haut du mobile et atteint l’observateur intérieur au milieu. De ce fait, pour ces derniers, la lumière est perpendiculaire à l’axe du mouvement. Dans cette direction, la lumière se déplace de ɣR0 pour l’observateur externe tandis qu’elle se déplace de R0 pour l’observateur intérieur. L’observateur intérieur perçoit le temps de l’objet rouge dilaté d’un facteur ɣ. La taille de l’objet céleste rouge reste inchangée. Objet céleste vert : Pour l’observateur extérieur, sa lumière est perpendiculaire à l’axe de déplacement. Elle entre par un point P (fig1) à l'avant du mobile et atteint l’observateur intérieur au milieu. Les coordonnées du point P sont déterminées en résolvant le système d’équations suivant : ɣ².x²+ y²= 1 et y = cx/V. Équation de l’ellipse pour le navire = équation de la droite pour la lumière. Le rayon lumineux étant vertical, la coordonnée y (y) définit directement la contraction temporelle. On obtient y² = c²/(c²+ ɣ²V²). c’est-à-dire, numériquement, y = 0,5. Ainsi, le temps observé de l’objet vert est donné par t = ɣ.y (numériquement t=1). L’observateur intérieur perçoit le temps de l’objet vert identique au sien. La taille de l’objet céleste vert est réduite de sorte que ɣ=1. [[File:Fig3b.png|centré|950x950px|alteration et distorsion de l'espace]] '''Observateur extérieur :''' Pour lui, les objets célestes sont sphériques et immobiles. D’autre part, le mobile est classiquement aplati dans le sens de la marche. L’observateur stationnaire situé dans la direction de l’objet bleu perçoit le mobile sphérique comme la grande ellipse bleue. Il en va de même pour les trois autres observateurs et les ellipses. '''Explication''' C’est le paragraphe le plus important de l’article. Il explique simplement les raisons pour lesquelles un observateur voit une énorme particule dans son espace-temps, il la voit comme une onde. Tout d’abord, comme le montrent les figures 3a et 3b et vulgairement, dans notre espace-temps, la particule est contractée dans la direction de déplacement. Tandis que, dans l’espace-temps de la particule, c'est notre espace-temps qui est contracté. Les interprétations classiques suggèrent une symétrie qui est à l’origine d’un paradoxe temporel. En fait, c’est tout à fait différent, cela génère une distorsion spatiale optique et logique d’un facteur ɣ². La raison est liée au fait que les figures 3a et 3b sont à la même échelle. (En bref, la particule est relativement plus proche des objets célestes dans son espace-temps qu’elle ne l’est dans celui d’un observateur stationnaire. En conséquence, elle est perçue comme étant plus grande. Considérons la figure 2 et inversons les rôles, l’objet céleste devient mobile et la particule devient l’observateur stationnaire. La figure est identique à un détail prêt notable: la particule, est ɣ fois plus proche de l’étoile contractée que l’inverse. Ainsi, la particule A est perçue ɣ fois plus grande pour l’observateur au centre de l’objet céleste (Thalès). De plus, l’espace de l’observateur de l’objet céleste étant contracté par un facteur ɣ, il voit la particule ɣ fois plus grande et ɣ fois plus loin. Ainsi, Il la perçoit relativement dilatée d’un facteur ɣ². (ɣ²=ɣɣ facteur de contraction du temps de l’onde). En d’autres termes, la détermination de la dimension perçue d’un objet se compose de deux étapes. Première étape : déterminer la taille angulaire (ɣ) de l’objet (circulaire) dans son espace-temps propre par l’observateur mobile considéré. Deuxième étape : définir la distance (ɣ) de l’objet en mouvement (ellipse) par rapport à ce même observateur mais stationnaire. '''Expérience de pensée :''' Pour déterminer la taille de la « particule », considérons une « particule » quittant un objet céleste et déterminons le temps perçu par l’observateur de l’objet céleste en observant la « particule ». Il doit logiquement satisfaire l’équation : tobs = ɣ(c-V) t0/ ɣɣc = (c-V)t0/ɣc (explication plus loin), avec ɣ dilatation classique du temps et facteur de contraction de l’espace, (c – V) vitesse relative observée par un observateur stationnaire, ɣɣ facteur de contraction du temps. En application d’une vitesse de V= Ѵ3/2c, on trouve tobs ~ 0,07 t0. En application de Thales, nous constatons que le mobile est un peu moins de 15 fois plus grand. (Le temps observé de la particule ne passe presque plus). Maintenant, considérons que ce mobile fait instantanément demi-tour et revient à la même vitesse vers l’objet céleste. Le temps perçu par l’observateur de l’objet céleste du mobile doit satisfaire : tobs = ɣ(c+V) t0/ɣɣc = (c+V)t0/ɣc on trouve tobs ~ 0.93 t0. En application de Thales, nous constatons que la particule est un peu moins de 1 fois plus petite. (Le temps du voyage observé est majoritairement consacré au retour (93%)). Pour connaître le temps d’aller-retour perçu (et propre), il suffit d’additionner les 2 temps de trajet. Nous obtenons : ttot = (c-V)t0/ɣc + (c+V)t0/ ɣ c = (0.07+0.93)t0 = 2t0/ɣ Ainsi, l’aller-retour entraîne bien une dilatation du temps. Le temps est passé ɣ fois plus lentement pour la particule que pour l’objet céleste. '''Mathématiques''' D’après notre compréhension, les transformées de Lorentz (5) représentent une solution mathématique particulière du problème. C’est celui où l’observateur immobile se situe dans le plan à l’avant de la particule où la hauteur de l’onde est identique à celle de la particule. Comme le montrent les figures 3a et 3b, il est évident que la position des événements en dehors de l’axe de déplacement ne peut pas être identique pour les observateurs. Cela signifie y≠y' et z≠z' '''Conclusion''' -La vitesse génère la dilatation classique du temps et la contraction spatiale associée. Cependant, elle provoque également une distorsion et une altération directionnelle associée. Ces phénomènes combinés génèrent une cohérence spatio-temporelle. L’une des conséquences est l’apparition de la particule déformée pour l’observateur stationnaire (cela signifie simplement qu'il perçoit la particule non seulement aplatie, mais aussi plus grande). La particule ainsi dilatée génère une dilatation temporelle équivalente pour l’observateur immobile. -L’invariance de la vitesse de la lumière (6) et du temps propre d’un observateur en mouvement provoque une distorsion et une altération de l’espace autour de lui. Deux événements simultanés et localisés pour un observateur peuvent sembler alternatifs et délocalisés pour un autre. La position de l’observateur modifie la position apparente d’un événement. -Il est ironique que les théorèmes de Pythagore et de Thalès soient suffisants pour appréhender le temps. -Il n’y a pas d’aberrations optiques, il n’y a que des distorsions spatio-temporelles. ba9nqegkr7hn6cvjvs7di0i7xdjvqgq Anthropologie de la numérisation du vivant et de la santé/Code informatique et code génétique 0 87025 986739 982802 2026-09-22T23:29:51Z Lionel Scheepmans 11392 986739 wikitext text/x-wiki {{Chapitre |idfaculté=Socio-anthropologie |département=Anthropologie sociale et culturelle |titre=Code informatique et code génétique, similitude et enjeux communs |numéro=1 |précédent=[[../|Page de présentation]] |suivant=[[../?/]] |niveau==16}} {{Pas fini|Lionel Scheepmans}} <!--{{En cours|Lionel Scheepmans}} --> Page dédié à la création d'un article dont la première version finalisée est prévue pour le 10 septembre. === Liens en prévision de l'article : === [https://theconversation.com/crispr-cas9-comment-modifier-les-genomes-va-changer-la-societe-66320 comment-modifier-les-genomes-va-changer-la-societe] [[Bioéthique]] [[w:Biologie_computationnelle|Biologie computationnelle]] [[w:Bio-brique|Bio-brique]] * https://biobricks.org/ ancien non de domaine de la Biobrick Foundation repris par un site de vente de stéroides... * [https://projects.propublica.org/nonprofits/organizations/203310501 Évolution finance] * [https://blog.addgene.org/intro-to-addgenes-biobrick-public-agreement-plasmid-collection-featuring-drew-endy Biobrick-public-agreement] * https://www.elgaronline.com/monochap/9781785369438/19_chapter9.xhtml * https://www.sciencedirect.com/topics/engineering/biobricks [[w:Biologie_de_synthèse|Biologie synthétique]] [[openwetware:Main_Page|Openwetware Wiki]] [[Recherche:La BioBrick : de la vertu éthique à l'aubaine d’une économie immorale|La BioBrick : de la vertu éthique à l'aubaine d’une économie immorale]] [[w:Bio-informatique|Bio-informatique]] Réunion de coordination : https://pads.domainepublic.net/p/curseurs_reunions {{Bas de page |idfaculté=Socio-anthropologie |précédent=[[../|Page de présentation]] |suivant=[[../?/]] }} k1mwjf24ytve3twykd49fvj0peuyna4 986740 986739 2026-09-22T23:42:27Z Lionel Scheepmans 11392 /* Liens en prévision de l'article : */ 986740 wikitext text/x-wiki {{Chapitre |idfaculté=Socio-anthropologie |département=Anthropologie sociale et culturelle |titre=Code informatique et code génétique, similitude et enjeux communs |numéro=1 |précédent=[[../|Page de présentation]] |suivant=[[../?/]] |niveau==16}} {{Pas fini|Lionel Scheepmans}} <!--{{En cours|Lionel Scheepmans}} --> Page dédié à la création d'un article dont la première version finalisée est prévue pour le 10 septembre. === Liens en prévision de l'article : === [https://theconversation.com/crispr-cas9-comment-modifier-les-genomes-va-changer-la-societe-66320 comment-modifier-les-genomes-va-changer-la-societe] https://www.ibm.com/fr-fr/think/topics/black-box-ai https://theconversation.com/les-algorithmes-des-boites-noires-vraiment-226529 [[Bioéthique]] [[w:Biologie_computationnelle|Biologie computationnelle]] [[w:Bio-brique|Bio-brique]] * https://biobricks.org/ ancien non de domaine de la Biobrick Foundation repris par un site de vente de stéroides... * [https://projects.propublica.org/nonprofits/organizations/203310501 Évolution finance] * [https://blog.addgene.org/intro-to-addgenes-biobrick-public-agreement-plasmid-collection-featuring-drew-endy Biobrick-public-agreement] * https://www.elgaronline.com/monochap/9781785369438/19_chapter9.xhtml * https://www.sciencedirect.com/topics/engineering/biobricks [[w:Biologie_de_synthèse|Biologie synthétique]] [[openwetware:Main_Page|Openwetware Wiki]] [[Recherche:La BioBrick : de la vertu éthique à l'aubaine d’une économie immorale|La BioBrick : de la vertu éthique à l'aubaine d’une économie immorale]] [[w:Bio-informatique|Bio-informatique]] Réunion de coordination : https://pads.domainepublic.net/p/curseurs_reunions {{Bas de page |idfaculté=Socio-anthropologie |précédent=[[../|Page de présentation]] |suivant=[[../?/]] }} btwb5nlroityd3x91mxfdui2z1eo6w9